Le test des 7 ans

Nous allons pour une fois renouer avec les chiffres, ou plus exactement avec le langage des nombres. Les nombres et leurs secrets font partie de la Révélation divine et participent à la compréhension des mystères divins. Mgr Gaume, citant les Pères de l’Eglise, parle de mathématiques divines, de science des nombres sacrés, œuvre de « l’adorable ouvrier, qui a fait toutes choses avec mesure, nombre et poids » (Sagesse 11:20)

Parmi les nombres, le 7 tient une place prédominante, et probablement même la première place. Le 7 est le nombre le plus sacré, le plus biblique, le plus représentatif des mystères divins et de leur application dans la vie des hommes.
Et surtout, et d’abord, tous les éminents spécialistes bibliques s’accordent à dire que le 7 est le chiffre par excellence du temps, il représente même la totalité du temps.
Pour la bible, donc pour Dieu, le temps s’écrit en 7 : la création s’effectue en 7 jours, le temps se compte et se calcule par semaines de 7 jours, le livre de Daniel décompte l’attente du Messie par semaines d’années (70 semaines de 7 ans), l’Apocalypse fait de même : 7 églises, 7 sceaux, 7 trompettes, 7 coupes, le temps est toujours subdivisé par 7, jusqu’à la durée de vie de la bête, elle-même décomptée en une demi-semaine (42 mois soit 3 ans et demi).

Nous n’allons pas nous étendre ici sur la signification globale du nombre 7 mais nous appuyer dessus pour proposer un décompte du temps des fins dernières.

Avant d’entrer dans le détail, il est indispensable au lecteur de connaître une première clé de lecture de la Sainte Ecriture :
Qu’est ce que la bible ? La bible est l’histoire du peuple de Dieu.
Dès son premier livre, la Genèse, la bible bifurque très vite de l’histoire des hommes à celle du peuple de Dieu qui commence à Abraham. Il fallait que le Messie, Sauveur des hommes, soit issu du seul peuple reconnaissant et adorant l’Unique et Vrai Dieu, en justice et en Vérité, peuple que Dieu s’était réservé : les hébreux. Mais la venue du Messie va radicalement modifier la définition du peuple de Dieu car Jésus-Christ opère et décide un changement de paradigme majeur : désormais, le peuple de Dieu n’est plus réservé aux seuls hébreux, il est constitué de tous les hommes qui adorent et reconnaissent Jésus-Christ comme Fils de Dieu et Dieu lui-même, Sauveur du monde, dans le mystère de la Sainte Trinité.
Il est donc indispensable d’avoir compris cela : la bible ne recense pas l’histoire de l’humanité mais celle du peuple de Dieu, et ce peuple est constitué des chrétiens et non plus des juifs à partir de Jésus-Christ. C’est pourquoi le dernier livre de la bible, l’Apocalypse de saint Jean, ne décrit pas l’histoire à venir de l’humanité, mais celle, comme dans tous les autres livres, du peuple de Dieu. Donc celle de la chrétienté. Les autres peuples ne sont cités qu’à titre anecdotique, la plupart du temps dans un rôle de persécuteurs, parce qu’hostiles à la chrétienté.

Ce rappel pourra sembler évident à certains, et pourtant il modifie de fond en comble la lecture du livre de l’Apocalypse. Parce que décrire l’histoire de la chrétienté revient à décrire celle de l’Eglise catholique romaine, puisqu’elle est la seule à pouvoir remonter directement à Jésus-Christ, son fondateur, via une continuité apostolique certaine et constante par le biais de ses papes, depuis le premier, saint Pierre, jusqu’à maintenant. Or personne ne peut contester que cette succession est bien en droite ligne du premier des apôtres de Jésus-Christ.
Relire et réinterpréter l’Apocalypse à travers ce filtre éclaire sous un jour nouveau un certain nombre de passages parfois obscurs. Par exemple, quand saint Jean parle de « ceux qui se disent juifs, mais ils mentent et ne le sont pas« , on sait que dans sa bouche le mot juif veut dire membre du peuple de Dieu, pour les raisons expliquées à l’instant. Par conséquent cette phrase appliquée à notre temps prend tout son sens, elle veut dire « ceux qui se disent chrétiens, mais ils mentent et ne le sont pas » et on reconnaît ici aisément les protestants et leurs nombreux dérivés baptistes, évangéliques ou mormons, qui sont effectivement de faux chrétiens, à la doctrine dévoyée, aux pratiques hérétiques et traîtres à un Dieu dont ils osent, à tort, se réclamer.

 

Le secret de la bête de la mer

Autre clé d’interprétation essentielle : la mer est l’allégorie du peuple de Dieu, parce que les habitants de la mer sont les poissons. Or on sait que le poisson était le signe de reconnaissance des premiers chrétiens, parce que le mot Ichthus, qui veut dire poisson en grec ancien, était l’acronyme de Jésus-Christ Fils de Dieu Sauveur. C’est aussi la raison pour laquelle on a appelé l’ère chrétienne l’ère des poissons : c’est la même signification. On comprend aussi pourquoi Dieu créée séparément les oiseaux et les poissons au 5è jour, et tous les autres êtres vivants au 6è jour : parce que les deux symbolisent « son » peuple, les bons anges d’un côté et les chrétiens de l’autre, ce qui fait dire aux théologiens que « les oiseaux sont frères des poissons » (Mgr Gaume). Et puis l’eau nous renvoie au baptême : selon la belle parole de Tertullien « les chrétiens sont de petits poissons qui naissent dans l’eau » (du baptême) « et nous ne pouvons vivre qu’en demeurant dans l’eau » (c’est à dire sous l’influence de la grâce).
Ainsi la lecture de l’Apocalypse s’éclaire : le livre parle de deux bêtes, l’une qui sort de la mer, et l’autre qui dort de la terre. Identifier la bête de la mer est facilité par les explications données à l’instant : celle-ci est forcément issue du peuple de Dieu donc de l’Eglise.
Voilà un renseignement majeur, que l’on peut rapprocher d’un autre texte-clé de la fin des temps, celui de saint Paul décrivant cette période et expliquant que le principal phénomène (visible !) sera l’apostasie dans l’Eglise.
Apostasier, c’est rejeter la doctrine fondamentale enseignée par le Christ « pour se tourner vers des fables » et avoir « la démangeaison des nouveautés » précise le même saint Paul.
Il est relativement facile d’identifier cette période car, jusqu’au XXè siècle, à chaque fois qu’il y eut des hérésies ou des apostasies, les éléments perturbateurs ont quitté l’Eglise pour fonder leurs propres structures : le cas le plus célèbre est celui du protestantisme, à cause des nombreux drames qu’il provoqua, mais il en fut de même pour toutes les autres. Ainsi ces apostasies ne sont pas dans l’Eglise mais en dehors de l’Eglise.
Seule l’apostasie issue du concile Vatican II et provoquée par la nouvelle doctrine qu’il véhicule, en contradiction et en rupture avec 2000 ans de christianisme, fait maintes fois prouvé (ce qui est facile à faire, il suffit de comparer la doctrine d’avant avec celle d’après), consiste en une apostasie à l’intérieur même de l’Eglise.

On ne peut donc pas se tromper, et ainsi toutes les pièces du puzzle s’emboîtent : la fin des temps est caractérisée par l’apostasie dans l’Eglise -c’est bien le cas depuis 1962 et il n’y a jamais eu d’époque similaire – et celle-ci est l’action de la bête de la mer, issue de l’Eglise, ce qui est encore bien le cas puisque nous savons que le concile Vatican II fut voulu et dirigé en sous-main par la franc-maçonnerie ecclésiastique, elle-même chapeautée par la haute judéo-maçonnerie, ennemis déclarés de la saine doctrine et de la sainte liturgie, les deux principaux domaines auxquels ils se sont attaqués.
On en a même la preuve, et il est curieux que je sois un des seuls à rappeler inlassablement un fait qui est pourtant l’évidence même, comme une signature de la bête de la mer, justement.
On sait quand commence la chute véritable de l’Eglise, à savoir quand l’ennemi (la bête) parvient au sommet, c’est à dire à la plus haute fonction hiérarchique : c’est l’élection du pape Jean XXIII, le 28 octobre 1958, puisque ce pape était rosicrucien, c’est à dire une branche élevée de la franc-maçonnerie. Et c’est lui qui convoque le concile. Or il y a exactement 666 mois entre cette élection et la canonisation du même Jean XXIII le 27 avril 2014 : pas un mois, pas un jour d’écart : 666 mois !!! Voilà une signature de la bête, d’autant plus précieuse que justement le 666 est le chiffre de la bête.
C’est comme si on lisait l’Apocalypse à livre ouvert, avec l’explication de texte, et tout se tient : la bête de la mer, c’est bien la maçonnerie qui prend le pouvoir dans l’Eglise, dont la nouvelle doctrine et la nouvelle liturgie conduisent à l’apostasie, et cette bête est tellement puissante qu’elle finit par se canoniser elle-même.
En quoi consiste cette apostasie ? Substituer l’humanisme au christianisme, c’est à dire mettre l’homme et la dignité de la personne humaine au centre de ses préoccupations, en lieu et place du Christ, surtout dans sa nature divine.

 

Le secret de l’Antéchrist

L’identification de la bête de la mer est essentielle pour comprendre l’Antéchrist. Pour deux raisons : d’abord parce que tous les exégètes et les auteurs associent l’Antéchrist avec la bête de la mer (soit il en est une des têtes, souvent la 8ème, soit il est la bête dans son ensemble), et ensuite parce que beaucoup y voient un homme, ce que j’appelle l’Antéchrist-personne.
Pourquoi distinguer ? Parce que limiter l’Antéchrist à un seul homme, ainsi que son pouvoir, qui est celui de la bête de la mer, est trop restrictif. Rappelons que la bête de la mer est multiple (7 têtes et 10 cornes) et que posséder le pouvoir sur le monde entier n’est possible à un homme que s’il y a derrière lui une organisation suffisamment puissante pour y parvenir. Ainsi, lorsqu’on décrit la bête de la mer, c’est la puissance de l’organisation et du système mis en place qui sont décrits, ce qui revient à dire que l’Antéchrist est d’abord un système avant d’être une personne physique.
Or cette organisation n’a une puissance réellement mondiale que depuis le XXè siècle, c’est la judéo-maçonnerie, associée à la haute finance apatride, et elle a réussi à imposer sa doctrine -sa religion- l’humanisme, à l’ensemble de la planète. Avant le XXè siècle, il n’existait pas d’organisations internationales comme l’ONU, ni un tel consensus sur le même sujet : les droits de l’homme.
Derrière ces organisation politiques se profile un système politique, économique, social, culturel et religieux, celui du matérialisme athée, et c’est ce système, à la puissance mondiale prouvée, qui constitue l’Antéchrist car, répétons-le, dans l’histoire de l’humanité, cette situation hégémonique est unique, et correspond à la description des textes prophétiques.

Ainsi, si l’Antéchrist est un homme, il ne peut être que le chef (ou l’un des chefs) de cette organisation planétaire et son règne se situe probablement en fin de parcours, c’est à dire dans la phase finale, lorsque la puissance de l’Antéchrist-système est à son comble. Et puisque, on l’a vu, la bête de la mer est issue de l’Eglise, la probabilité que l’Antéchrist-personne soit un pape est très élevée, elle a même été amplement démontrée par divers spécialistes.
Et tous ceux qui me lisent savent que j’ai identifié le pape François comme l’Antéchrist-personne, donc le dernier de la liste et de la période. C’est pourquoi c’est François sans chiffre, et il le sait, parce qu’il est à la fois le premier et le dernier.

Attention ici au mode de calcul car on va me rétorquer qu’il a largement dépassé les 42 mois inscrits dans l’Apocalypse. La réponse est très simple : d’une part les 42 mois sont en réalité un code qui sert à calculer la durée réelle, et d’autre part cette durée est celle de la bête de la mer dans son ensemble, c’est à dire Antéchrist-personne ET Antéchrist-système : c’est l’ensemble qui dure x années.
Le code donné dans l’Apocalypse est un code biblique classique, que l’on retrouve dans le livre de Daniel : la durée se mesure en 42 mois de 30 jours, ou 1260 jours, c’est à dire en réalité : un temps/deux temps/ la moitié d’un temps. Voilà le véritable mode de calcul, et ce dernier est en base 6 et 7 (6×7) car la bête de la mer se situe à la 6ème période de l’Apocalypse, et que le 7 est la base de tout calcul de temps, comme expliqué au début.
Il faut donc trouver la durée de vie de la bête en respectant le mode de calcul (3,5 : un temps/2 temps/un demi-temps) et en tenant compte de la vie globale de celle-ci, sachant qu’à sa naissance c’est le système qui prédomine, et à sa mort, c’est l’ensemble qui disparaît : homme et système, auquel l’Apocalypse consacre 3 chapitres : la chute de Babylone (la société issue du système, donc le monde entier) et des bêtes. En d’autres termes, la fin du monde.

Pour mieux comprendre en quoi consiste l’Antéchrist -et donc la bête de la mer-, il faut savoir que Satan est avant tout un imitateur : il imite Dieu, parfois jusqu’à la perfection. Nous savons que le Messie, Dieu fait homme, n’est pas venu sur terre pour régner de façon temporelle, mais de façon spirituelle : Jésus veut et doit régner dans les cœurs. Mais de cette façon, son règne prend aussi une dimension temporelle, puisque les hommes qui croient en lui forment une société où ils travaillent, cultivent, administrent le pays, rendent la justice, se marient et éduquent leurs enfants en chrétiens. Derrière le règne spirituel se profile un règne temporel par le biais de la chrétienté, qui applique les règles et les valeurs chrétiennes dans la vie sociale et les lois de la cité. D’où les monarchies chrétiennes, et d’où le statut si particulier du pape, au-dessus des rois puisque représentant sur terre du Roi des rois.
Toute la subtilité de Satan à la fin des temps est de se substituer de la même manière à Dieu pour régner lui aussi dans les cœurs. Cela sous-entend pour lui de régner de façon invisible mais réelle par la substitution dans les cœurs d’une béatitude spirituelle par un bien-être matériel (satisfaction des 3 concupiscences, de la chair, de l’argent et de l’esprit : l’orgueil), ce qui a pour conséquence, par effet miroir, de la constitution d’une nouvelle civilisation où ce seront ses règles, son état d’esprit, sa mentalité, ses mœurs, sa justice, sa paix, qui règneront sur terre. Ce que l’on appelle la fameuse inversion satanique.
C’est pourquoi la bête est avant tout un système qui génère, non pas UN homme, mais UN TYPE d’homme, le matérialiste humaniste laïciste, et c’est ce type d’homme que nos Pères et les Anciens ont appelé, sans le savoir, l’Antéchrist.
L’Antéchrist, avant d’être un homme, est un système, une durée et une génération.

 

Le secret de la bête de la terre

On oublie trop souvent qu’il y a deux bêtes dans l’Apocalypse (et même trois avec le dragon) : la bête de la mer, et la bête de la terre, qui agissent de concert.
On l’a vu, pas de religion sans politique, pas de politique sans religion, tout simplement parce que les hommes appliquent dans la vie civile, même involontairement, les principes de leur vie religieuse. Un monde chrétien se dote de structures chrétiennes, y compris dans l’administration du pays. Donc pas d’Eglise sans chrétienté. Ceci est valable pour toutes les religions et les systèmes politiques, à commencer par les païens : le régime démocratique républicain n’est pas neutre, il a pour religion le matérialisme athée et l’humanisme, qu’il appelle laïcité, et qui constitue, tout simplement, la pure religion luciférienne.
Si, comme nous le pensons, la bête de la mer correspond à la structure religieuse (l’Eglise), la bête de la terre correspond à son équivalent politique (l’Etat, la nation). Les deux fonctionnent main dans la main, comme l’alliance du trône et de l’autel sous l’Ancien Régime, parce qu’ils se nourrissent tous deux à la même source. Ainsi l’Etat démoncratique ne cache pas son attachement à la laïcité.
Car système politique et système religieux vont de pair, comme les deux faces d’une même pièce.
Et il n’est pas exclu que les deux forment l’Antéchrist. C’est pourquoi le Vatican est à la fois une organisation religieuse et un Etat souverain : le pape porte les deux casquettes.
On peut voir dans la bête de la terre soit le monarque représentant les organisations politiques, soit le pape en tant que chef d’état.

 

Le secret de l’Abomination de la désolation

Continuons à brosser le cadre global, c’est nécessaire pour bien comprendre les dates qui seront données à la fin de l’article. Quand Jésus décrit la fin du monde en Matthieu 24, il renvoie comme signe au livre de Daniel, au chapitre traitant de l’abomination de la désolation.
Or le livre de Daniel est très clair : l’abomination de la désolation, c’est faire cesser le sacrifice et l’oblation (Daniel 9:27), c’est à dire interrompre le sacrifice perpétuel (Daniel 12:11).
Répétons ce que nous disions au début : dans la bible comme dans la bouche de Jésus, tout ceci ne concerne que le peuple de Dieu, donc, après Jésus, l’Eglise.
Or tous ceux qui ont quelques bases en théologie savent que la clé de la venue de Dieu sur terre réside dans le sacrifice de la croix, c’est même le signe de reconnaissance universel de tout chrétien : le signe de croix. Mais le plus puissant mystère du sacrifice de la croix, unique dans les annales d’une religion, c’est son renouvellement non sanglant dans le culte chrétien, par le biais du Saint Sacrifice de la messe. Le vendredi saint n’est pas seulement la rémission des péchés par le sacrifice d’un Dieu, c’est aussi la création de l’Eglise et la sanctification des croyants par l’instauration d’un sacrifice divin destiné à être renouvelé de façon perpétuelle… quand Daniel parle, sous l’inspiration du Saint-Esprit, il ne peut s’agir d’un autre sacrifice que celui institué par le Christ. Ainsi, tout le monde l’aura compris, l’abomination de la désolation, c’est la fin du saint sacrifice de la messe, et Jésus est bien placé pour le savoir, puisqu’il en est lui-même l’auteur et le créateur.
Or toute la subtilité de la nouvelle messe, dite de Paul VI, consiste à transposer la messe en un simple repas. Selon son texte de promulgation (constitution Missale romanum du 3 avril 1969), la nouvelle définition dit que la messe est un repas, une assemblée et un mémorial.
Exit le Sacrifice !!

Pourquoi attendre ce que nous avons sous les yeux depuis 50 ans ? La réforme liturgique de 1969 à l’origine de la nouvelle messe a bien fait cesser le Sacrifice et l’oblation. La prophétie de Notre-Seigneur en Matthieu 24 est bien accomplie, et le texte de Daniel aussi !
Le Bon Dieu n’a pas pour autant donné tous les pouvoirs à Satan : il l’a autorisé à interrompre le sacrifice perpétuel pour que la prophétie de Daniel -et la sienne- s’accomplissent, mais il a conservé le miracle de la Transsubstantiation afin de respecter sa promesse d’être avec nous jusqu’à la fin du monde. L’Eucharistie reste, tandis que le sacrifice est aboli dans l’Eglise universelle.
D’où la conséquence visible : puisque la « protection » contre le péché assurée par le renouvellement du sacrifice de la croix a sauté, le péché peut se répandre dans le monde sans obstacle majeur, ce qu’il a fait dans des proportions inouïes.

 

Le secret du 3 avril

Autre point extrêmement important : la date de Pâques. Nous avons perdu la date de ce jour essentiel que fut le Vendredi Saint. Vraiment ?
N’oublions pas que le démon, qui est un esprit immortel, connaît la date puisqu’il l’a vécue. Et que l’Eglise, même si elle affecte de l’avoir perdue, semble d’un autre côté assez sûre d’elle. Voyons.
Après avoir beaucoup travaillé sur le sujet, je suis parvenu à la conclusion qu’il n’y avait quasiment que DEUX dates possibles pour le Vendredi Saint :
– le 25 mars
– ou le 3 avril
Le 25 mars placerait Incarnation et Rédemption au même jour, ce qui est en soi très significatif et très symbolique.
Quant au 3 avril, il placerait la Résurrection (donc Pâques) au matin du 5 avril ; or la seule île célèbre au monde pour porter ce nom, l’île de Pâques, le porte parce qu’elle a été découverte un 5 avril, jour de Pâques.
Mais, on vient de le dire, Satan connaît la vraie date. Or il choisit le 3 avril 1969, jeudi saint, pour promulguer la nouvelle messe qui est, on vient de le voir, l’abomination de la désolation, et qui constitue en réalité la mort spirituelle de l’Eglise. Le jour du vrai Vendredi saint ! Sachant qu’en 1969 c’était le Jeudi saint et que tout théologien sait que Jeudi saint et Vendredi saint constituent tous deux le même mystère du calvaire.
Donc fixer la mort de l’Eglise le VRAI jour du Vendredi Saint, voilà un indice particulièrement significatif.

Continuons sur cet indice. L’Eglise a-t-elle réellement perdu la date du Vendredi Saint ?
Alors pourquoi le pape Pie XI, pour célébrer les 1900 ans de la mort et de la résurrection du Christ en 1933, a-t-il fixé le jubilé extraordinaire du 2 avril 1933 au 2 avril 1934 ?
Comment peut-on croire qu’il y ait une part de hasard à ce niveau de décision ?
Sachant qu’en 1933, Pâques tombait le 16 avril, donc on n’était même pas dans la Semaine Sainte.
De plus, il est vrai qu’il y a un doute sur l’année de la mort du Christ, qui peut être placée en 33 ou en 34 de notre calendrier grégorien. En faisant ce choix, Pie XI reliait les deux années dans le même mystère, sans trancher.

 

Le secret du 14 mai

Continuons. Cette fameuse année 33, à quelques jours de distance, ont lieu 3 événements majeurs : la Rédemption, la Résurrection et l’Ascension. Et même un quatrième : la Pentecôte.
Si jamais le Vendredi saint se situe bien au 3 avril, à quelle date tombe l’Ascension ? au 14 mai !

Voilà qui est intéressant, car l’Ascension, nous dit le missel, c’est « le jour du triomphe du Christ. Il entre au ciel où Dieu réside dans la gloire. »
On a vu que Satan, qui connaît la date réelle du Vendredi saint, a choisi le 3 avril pour annoncer la nouvelle messe, à effet du 30 novembre suivant (1969), où elle devient obligatoire dans l’Eglise universelle.
Pourquoi Satan choisit-il le 14 mai (1948) pour proclamer le nouvel état d’Israël ?, si ce n’est pour annoncer son propre triomphe, par le biais de celui de la synagogue de Satan ?
Et comment se concrétise ce triomphe ? Par l’avancée de SA civilisation, celle des bêtes (mer et terre) dont la progression sera fulgurante à partir de la fin de la seconde guerre mondiale.
Et pourquoi choisit-il le 14 mai (2017) pour introniser le nouveau président de la République française, Emmanuel Macron, qui a pour avantage de cumuler 3 signes : le prénom, biblique (Emmanuel veut dire Dieu avec nous), le nom, qui est l’anagramme de Monarc (les présidents sont les monarques modernes), et la date de naissance, 21 décembre, celle donnée pour la fin du monde.
Emmanuel Macron, qui est un protégé des Rothschild, famille très attachée à la création de l’Etat d’Israël justement (la déclaration Balfour est adressée à un Rothschild). Tout se tient.
On peut relier maintenant tous ces éléments : de même que le pape François est le représentant sur terre de la bête de la mer, Emmanuel Macron est le représentant de la bête de la terre, ils personnalisent chacun leur bête respective, portés tous deux par le même système judéo-maçonnique auquel ils obéissent.
Pour simplifier, François représente le règne religieux et Macron le règne politique, tous deux règnent en fin de cycle, la France symbolisant les croyants (donc les enfants de Dieu) dans leur dimension temporelle et l’Eglise dans leur dimension spirituelle. C’est pourquoi le démon doit tenir ces deux trônes en priorité, et c’est là qu’il y met les bêtes dans leur dimension humaine (le fameux Antéchrist).

Mais le Seigneur nous donne de son côté d’autres indices.
Le 14 mai a pour originalité d’être partagé par 3 rois successifs : Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.
A la mort du roi, son légitime successeur, par hérédité, est immédiatement proclamé roi, selon la formule consacrée : « le roi est mort, vive le roi« .
Henri IV est assassiné le 14 mai 1610, Louis XIII devient donc roi ce même 14 mai. Il règnera très exactement 33 ans, jour pour jour, puisqu’il décède le 14 mai 1643. Enfin, Louis XIV, le plus emblématique de nos rois, est lui-même roi le jour de la mort de son père.
Retenons bien ces 33 ans de Louis XIII, ils ne sont pas anodins, surtout parce qu’ils relient deux 14 mai, mais aussi parce que c’est l’âge du Christ à sa mort, sa résurrection et son ascension comme on vient de le voir (liés aussi au 14 mai !), et aussi parce que Louis XIII est celui qui construira la basilique Notre-Dame des Victoires à Paris, et qui consacrera son royaume à la Vierge Marie, faisant du 15 août notre fête nationale. Il y a des gestes que le Ciel n’oublie pas.

On comprend mieux pourquoi le pape François (ou plutôt son maître, Satan) a choisi le 14 mai 2020 pour un événement d’ampleur mondiale : parce que cela fait partie des dates de la victoire pour les bêtes. Toujours l’imitation par l’inversion.

 

Le secret de Benoît XVI

Nous nous rapprochons maintenant des données décisives. Celles qui vont nous permettre de fixer des échéances, de définir des dates de départ et donc d’estimer celles de fin.
A la surprise générale, le pape Benoît XVI annonce sa démission le 11 février 2013 ; ce soir-là, la foudre tombe sur le Vatican.
Qui est Benoît XVI ? Le dernier de la liste, le dernier de la prophétie des papes, celui qui précède Pierre le Romain (possible candidat au poste d’Antéchrist-personne), le pape de la fin du monde et du jugement dernier.
Et que fait son successeur, François ? Il instaure une nouvelle église, basée sur un discours politique d’ultra-gauche à tendance sociale, dont les préoccupations ne sont plus le salut éternel des âmes mais la fraternisation avec les autres religions (pourtant fausses), l’ouverture des pays occidentaux à une immigration de masse extra-européenne (et non chrétienne), la recherche d’une paix illusoire (car sans le Christ), la sauvegarde de la planète en suivant la ligne onusienne, la défense de la laïcité (la religion ennemie !) et bien entendu l’incontournable et omniprésent humanisme. En fait, toutes les directives maçonniques sont les priorités du pape François. C’est la première fois qu’on voit un pape aussi clairement païen, il n’a plus rien de chrétien, sauf quelques mots dont il change le sens. Et pourtant, il séduit tout le monde.
N’est-ce pas là la définition de l’Antéchrist ? Et n’est-ce pas de plus en plus visible ?

Alors, en choisissant la date du 11 février 2013, Benoît XVI nous a fait un cadeau royal, car :
– c’était le 155è anniversaire des apparitions de Lourdes (11 février 1858)
– c’était le 84è anniversaire de la signature des accords de Latran (11 février 1929).
Lourdes nous renvoie à la Vierge Marie : c’est elle qui doit écraser la tête du serpent (et des bêtes !) à la fin du monde.
Les accord de Latran nous renvoient sur l’Apocalypse.
Pourquoi ? Parce que ce jour-là, le Vatican devient un état souverain dans une organisation mondiale déjà aux mains de la bête. Et le texte nous dit que les 7 têtes de la bête de la mer sont 7 rois (donc 7 souverains), le 8ème étant comme un récapitulatif de la bête elle-même. De Pie XI (Latran 1929) à François, on a bien 8 papes qui sont aussi 8 rois (souverains). Et même si les pontificats de Pie XI et Pie XII sont sans ambiguïté sur la solidité de leur foi, il n’en va pas de même pour certains réseaux occultes, comme le réseau Rampolla, qui petit à petit grimpent dans la hiérarchie de l’Eglise, pour arriver à un « pape selon nos besoins« , objectif de la Haute Vente italienne à la fin du XIXè siècle. Pour que la tête bascule, il fallait bien qu’il y ait une période de conquête lente et souterraine de postes-clés.
De plus, Notre-Dame à Fatima a cité nommément le règne de Pie XI comme étant celui du départ de la grande guerre des âmes (le signe étant l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938).
Puisqu’elle renvoie à Pie XI, ce n’est peut-être pas la date de l’aurore boréale qu’il faut prendre, mais bien celle de la création de l’Etat moderne du Vatican.

En tout cas, c’est le message de Benoît XVI et du 84 décisif qu’il contient.
Rappelons que Benoît XVI finit le cycle et finit la liste de la prophétie des papes. Seuls les manipulateurs professionnels et les peureux remettent en cause sans fondements véritables autres que le mensonge et la peur, une liste pourtant suivie avec justesse et application -et sans erreur!- depuis son début, et qui se termine sans contestation possible à Benoît XVI.

 

Le test des 7 ans : calculs prévisionnels de la chute de Babylone et des bêtes

Rappelons au préalable la méthode de calcul donnée par l’Apocalypse : toute durée liée à la bête doit être divisible par 3,5, c’est à dire constituer une durée en 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps.

 

Le 84 providentiel de Benoît XVI
Il nous donne une durée-clé liée à la bête, mais surtout il nous renvoie sur le 7.
Par la démission du dernier de la liste de la prophétie des papes, on sait que le suivant sera le dernier occupant du siège de Pierre, qu’il n’y en aura pas d’autre, et qu’on aura très probablement affaire à l’Antéchrist-personne.
84 est divisible par 3,5 et surtout, c’est 2×42 (le chiffre de l’Apocalypse) et c’est donc un multiple à la fois de 6 et de 7 (6×14 ou 7×12).
6 c’est la période (6è période, celle de l’Antéchrist) et 7 c’est la durée.
On a vu que le 11 février renvoyait aussi directement sur la Vierge Marie.
Enfin, 84 ans correspondent à une période de purification puisque c’est l’âge de la prophétesse Anne le jour de la purification de la Vierge (ici, purification de l’Eglise – la « femme » est un symbole à double entrée).
D’autre part, 84 ans + 7 = 91.
Or 91 c’est la triangulaire de 13 et 13 c’est le chiffre de la Vierge Marie (lettre M de la Médaille miraculeuse, 13è lettre de l’alphabet, et choix des 13 du mois à Fatima par 6 fois !)

Que veulent dire tous ces calculs ? Qu’aux 84 ans il faut ajouter encore + 7 ans, la dernière semaine d’années, qui nous mènera à 91 ans, c’est à dire au chiffre secret de la Vierge Marie, qui doit alors intervenir comme annoncé depuis toujours.
En fait, il y a toujours une période en 7 qui termine le cycle, et cette période doit signifier quelque chose ; ici on a un double renvoi sur Marie, par le 91 (à la fois 7 x 13 et triangulaire de 13 !) et par le 11 février.
De plus, ce calcul est compatible avec la bête puisqu’il est divisible par 3,5 : un temps (26 ans), 2 temps (52 ans), la moitié d’un temps (13 ans).

Un épisode de l’Ancien Testament peut nous aider à la compréhension : pour entrer dans la terre promise, les hébreux doivent d’abord vaincre la ville-forteresse de Jéricho. Ils reçoivent l’ordre de Dieu de faire le tour de la ville -sans combattre!- durant 7 jours : une fois le tour les 6 premiers jours, et 7 fois le tour le dernier jour, et au dernier tour, ils sonnent de la trompette (!), poussent une immense clameur, et les murailles s’effondrent d’elles-mêmes.
Retransposé à notre temps, cet épisode peut s’interpréter ainsi :
– Les 6 premiers tours sur 6 jours, c’est la 6è période de l’Apocalypse (84 ans, divisibles par 6)
– Le dernier jour, ce sont les 7 dernières années, chaque année valant 1 tour, et c’est à la fin du dernier tour que Babylone s’effondre.
Par conséquent, il faut toujours attendre que le cycle soit terminé. Avec le Bon Dieu, c’est toujours à la fin qu’on est exaucé.

En ce qui nous occupe, le jour J étant le 11 février 2013, il faut attendre les 7 ans complets, soit le 11 février 2020, avant d’envisager la chute de Babylone.
Voilà en quoi consiste le test des 7 ans.

Maintenant qu’on a trouvé une première date, voyons si d’autres dates significatives convergent vers la même période.

 

Le calcul de l’abomination de la désolation
Un autre calcul à faire est celui qui concerne la durée de l’abomination de la désolation.
Nous avons vu que celle-ci débute à la nouvelle messe, donc au 3 avril ou au 30 novembre 1969. On va retenir le 30 novembre car si le 3 avril est le jour de la condamnation à mort, la mort effective commence quand la mesure devient obligatoire et incontournable dans toute l’Eglise, et cette date avait été fixée dans le décret du 3 avril : point de départ de la nouvelle messe au premier dimanche de l’Avent, 30 novembre 1969.
Combien de temps doit-elle durer ?
J’ai retenu 49 ans car, d’une part 49 = 7×7, et d’autre part, dans le livre de Daniel (relié, on l’a vu, à l’abomination de la désolation), les flammes du brasier des 3 jeunes gens ne peuvent dépasser 49 coudées, car le 49, nous disent les Pères de l’Eglise, correspond à la limite du diable.
Même si c’est une hypothèse de travail, elle est valable et crédible.
30 nov 1969 + 49 ans = 30 nov 2018.
Ce calcul est compatible avec la base 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps, qui correspond, rappelons-le, à une durée symbolique de 1260 jours.
MAIS, et c’est très important, le livre de Daniel ne donne pas 1260 jours comme durée de l’Abomination de la désolation, mais 1290 jours. Donc à la durée « légale » il ajoute, pour une raison inconnue, 30 jours.
Avec des lecteurs du Grand Réveil, nous avons fait le calcul suivant : si 49 ans « valent » 1260 jours, combien représentent les 30 jours supplémentaires ? Réponse : 14 mois.
Ces 14 mois, ajoutés au 30 novembre 2018, mènent au 29 janvier 2020 au soir.

Donc ce second calcul, sur des hypothèses certes, mais saines, fixe la fin de l’Abomination de la désolation au 29 janvier 2020, soit une date très proche du 11 février, première date trouvée.

Rappelons que tous ces chiffres sont compatibles avec la bête, puisque c’est bien de son action qu’il s’agit, et sont divisibles en 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps.
N’oublions pas non plus que le monde ne s’arrête pas à ce moment-là, puisqu’il faut attendre en tout 1335 jours pour le dénouement. On en reparlera le moment venu.

 

Le calcul de la bête de la mer proprement dit
On a vu qu’il y avait trois dates essentielles à partir desquelles on pouvait calculer la durée de la bête dans l’Eglise : 11 février 1929 (Latran), 28 octobre 1958 (élection Jean XXIII) et 30 novembre 1969 (nouvelle messe).
Ces 3 dates correspondent à la progression du mystère d’iniquité dans l’Eglise en 3 étapes.
Elles doivent toutes les trois aussi être compatibles avec le mode de calcul de la bête, en 3,5.
Or toutes les 3 convergent vers la même période :
On a vu les deux premières (11 fév 1929 mène au 11 fév 2020, 30 nov 1969 mène au 29 janv 2020), et la troisième ?
Eh bien le 28 oct 1958 est distant du 28 janvier 2020 de 735 mois, durée divisible par 3,5, le demi-temps se payant le luxe d’être le chiffre 105, soit le jour de l’incendie de Notre-Dame !

On a donc une convergence des 3 dates principales de l’Antéchrist-système sur une période très courte se situant entre le 28 janvier et le 11 février 2020, créneau évidemment prometteur pour la chute de ce dernier, puisqu’il achève son cycle de 7 ans.

Et voilà le meilleur :
Pour l’Antéchrist-personne, c’est à dire le pape François, que donnent les chiffres ?
Eh bien le 13 février 2020, soit 2 jours après notre 11 février, il bouclera son 83è mois et entrera dans son 84è et -possible- dernier mois !!
Eh, oui car 84 mois font 7 ans !
Il est peut-être là le secret de Benoît XVI, même involontaire : en annonçant sa démission le jour anniversaire des 84 ans, peut-être nous indiquait-il qu’il restait encore 84 mois : la même durée, non plus en années mais en mois.
Et, on l’a vu, ces 84 mois bouclent un cycle de 91 ans, et toutes ces durées sont divisibles par 7 !
Si en plus, on prend la peine de noter que ledit pape François a commencé son règne le 83è jour après le fameux 21 décembre 2012, et surtout qu’il va entrer dans quelques jours, le 17 décembre, dans sa 84è année, cela fait tout de même une grande convergence du chiffre 84 pour la même chose : les bêtes, homme et système.

 

Le calcul de la bête de la terre
Mais ce n’est pas fini. Il y a l’autre bête, celle de la terre. Or l’Apocalypse prophétise la chute des 2 bêtes en même temps !
Y a-t-il donc convergence des dates AUSSI avec l’autre bête ?
La réponse est oui et c’est là que l’incroyable commence, car tout est aligné pour le dernier acte.
En effet, on a deux dates-clés pour la bête de la terre :
– le 14 mai 1948 en tant que système,
– le 14 mai 2017 en tant qu’homme (Macron).
Eh bien la distance entre le 14 mai 1948 et le 13 février 2020 est de 861 mois, durée divisible par 3,5 (1 temps/2 temps/la moitié d’un temps) : ça colle.
Et il y a encore mieux : au 13 février 2020, Emmanuel Macron sera à son 33è mois.
Or on sait que 33 est le chiffre-clé du Christ : lui aussi est au sommet à 33 ans ; on sait que pour la maçonnerie, le 33è degré est aussi le niveau le plus élevé ; et enfin on a vu que Louis XIII lui aussi reliait le 14 mai au chiffre 33.

Que peut-on dire ?
Que le 13 février 2020 sera à la fois le sommet de la bête de la terre (33 mois) et le sommet de la bête de la mer (entrée dans le 84è mois c’est à dire dans le « 7 » : son éternité).

Il y a un dernier indice : soeur Lucie, la voyante emblématique de Fatima, est morte le 13 février 2005. Cela fera 15 ans en 2020. Comme tout signe, il fallait attendre qu’il parle, qu’il nous révèle son secret.

 

Conclusion

Par des calculs plausibles, démontrés et aisément vérifiables, basés sur l’observation et sur des faits (et non sur des suppositions), nous avons pu constater une convergence exceptionnelle sur le début de l’année 2020 pour la chute de Babylone et la chute des bêtes (et donc de l’Antéchrist), dans une période qui s’étale du 28 janvier 2020 au 13 mars 2020 (si l’on doit attendre l’écoulement total des 84 mois de la bête de la mer), avec 3 paliers que sont les 29 janvier, 11 février et 13 février.

C’est le test des 7 ans car il est probable qu’il faille attendre la première date anniversaire de la fin du cycle des 7 ans (le 11 février) avant d’envisager de vivre quelque chose de concret.
Rien n’empêche qu’il y ait d’ici là des étapes marquantes et des signes probants, nous confirmant l’accélération du cycle de la bête pour les dernières semaines qu’elle aura à vivre.

Je rappelle aussi que selon les exégètes les plus sérieux, dont je partage l’analyse, il faut attendre la chute des bêtes et la mort de l’Antéchrist (c’est la même chose) pour voir apparaître ces fameux signes dans le ciel dont parle l’évangile de la fin du monde (Matthieu 24) et voir enfin Babylone s’effondrer. C’est cet effondrement du monde moderne qui sera la fin du monde, et qui permettra, je l’espère, de sauver un maximum d’âmes.

Il est utile de noter aussi qu’en 1947 aux 3 Fontaines, la Sainte Vierge est apparue en se présentant comme Notre-Dame de la Révélation, c’est à dire Notre-Dame de l’Apocalypse. C’était un 12 avril. En 2020, le jour de Pâque tombe aussi le 12 avril : hasard ou enfin révélation de l’année de l’Apocalypse ?

Donc pour résumer, c’est entre le 28 janvier et le 13 mars 2020 qu’il faut s’attendre à la chute des bêtes ou du moins à quelque chose de très important, déclenchant la chute de Babylone, et c’est quelque part en 2021 que le monde finit…. on aurait donc au moins un an pour la conquête des âmes qui le méritent… celles décrites dans les Béatitudes ?

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article cliquez sur ce lien : Le test des 7 ans

Illustration : les 3 bêtes de l’Apocalypse identifiées : le pape François, bête de la mer ou Antéchrist, Emmanuel Macron, bête de la terre, entourent le dragon, Lucifer, trônant sur le baphomet.

352 Commentaires

  1. Fred

    Bonjour à toutes et à tous et encore merci à Louis pour son travail.

    Pour rappel important demain comme tous les premiers samedi du mois, n’oubliez pas de prier à l’attention de notre Mère du ciel ce magnifique acte de réparation à la Vierge Immaculée, pour tous les outrages dont elle fait l’objet en cette période des derniers temps.

    Acte de réparation à la Vierge Immaculée
    A réciter le premier samedi du mois…

    Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence, l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.

    Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception, pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de la Terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice et notre Refuge.

    Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité. Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils. Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable et vos bontés maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le monde.

    Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant, j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence et mon indifférence.

    Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !

    A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre culte, tant que je le pourrai.

    Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre, et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !

    Indulgence plénière pour tous ceux qui, le premier samedi du mois vont à communion
    et font acte de Réparation pour les blasphèmes contre la Vierge Immaculée

    • Michel Mouchart

      Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu.
      Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve,
      mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie !
      (Prière récitée en grec au III siècle)

      Á l’abri de votre miséricorde nous nous réfugions, Mère de Dieu,
      ne repoussez point les demandes de notre indigence, mais sauvez-nous du péril,
      Ô Vous, seule chaste et bénie !

      Déploie, Seigneur, Ta puissance, soutiens-nous de ta force,
      afin que le salut, retardé par nos fautes, soit hâté par l’indulgence de Ta Grâce !
      Amen ! Alléluia !

    • Kalliste

      Bonjour å tous,
      Le dogme de l’l’Immaculée Conception a été proclamé en 1854 et fixé au 8 décembre et jamais à la convenance des chrétiens de l’époque actuelle…
      En fait, on a fait du christianisme une religion adaptée et adaptable aux besoins de l’homme moderne, une sorte de self service, quoi !
      J’ai honte et je suis dégoûtée !
      Pourquoi ne pas célébrer comme il se doit le 8 décembre à la bonne date, et ce d’autant que le 8 tombe un dimanche ?
      Ici en Savoie, on fêtera l’Immaculée Conception le lundi 9/12.
      Comme çà vu le peu de Messes en semaine et le peu de fidèles en semaine, on a l’assurance que cette grande fête passera inaperçue…
      Honte å nos évêques !
      Je vais écrire å notre évêque…

      • dalencourt

        Cher Kalliste, vous décrivez là les dérives de l’Eglise conciliaire, mais qu’est ce que la Rome conciliaire si ce n’est l’ombre de l’Eglise ?
        Au risque de me répéter, l’Eglise réelle perdure dans la Tradition, et cette même Tradition non seulement va fêter la solennité de l’Immaculée Conception demain, mais va aussi l’honorer par bon nombre de processions, certaines ayant lieu ce soir après les premières vêpres, les autres demain.

  2. Jean-Luc

    Bonsoir Louis et bonsoir à tous,
    Aujourd’hui, samedi 7 décembre, ce sont les 7 ans de votre apostolat cher Louis avec votre premier article publié sur le Grand Réveil le 7 décembre 2012.
    Merci encore pour votre immense travail de recherche et pour le temps consacré à l’animation de ce blog.
    En union de prières avec vous tous.

    • Quichenotte

      C’est encore un signe… Même si petit soit il pour le réveil de chacun. Certains prêtres de la Tradition nous avertissent aussi des temps très proches ! Et d’une façon très admirable, pleine d’humilité et au parfum la Vraie Foi catholique !
      Cher Louis, pourriez vous nous expliquer ce qu’est un nombre triangulaire, comme le 91 est le triangulaire du 13.
      Merci beaucoup.

      • dalencourt

        Je ne pourrai pas vous donner un cours de mathématiques sur les nombres triangulaires, j’en suis incapable, mais je peux expliquer en quoi ils sont instructifs en eschatologie.
        Il faut d’abord savoir que les nombres en eux-mêmes et la science des nombres n’a pas été inventée par les hommes mais par Dieu : les hommes n’ont fait que découvrir ce qui existait de tout temps, et qui fonctionne très bien sans eux.

        Les nombres triangulaires sont ceux qui correspondent à la somme de nombres successifs.
        Par exemple, la triangulaire du 13 c’est 91, c’est à dire l’addition de 1+2+3… jusqu’à 13.
        Ils ont d’autres propriétés que vous trouverez ici :
        http://villemin.gerard.free.fr/aNombre/FIGURE/Triangl.htm

        Pourquoi est-ce intéressant ?
        Parce que à plusieurs reprises, dans la bible comme dans les grands événements historiques, des nombres triangulaires sont apparus et ont été délibérément choisis par le Ciel (lui-même créateur des nombres et de ce système) ; par exemple dans la seconde pêche miraculeuse de l’évangile, il y a 153 « bons » poissons ; or 153 est la triangulaire de 17.
        Le 17 sera utilisé à d’autres reprises, par ex l’apparition de Pontmain un 17 janvier, ou le dernier roi légitime de France, Louis XVII.
        Autre exemple, Clovis est baptisé et sacré roi à la Noël 496 ; 496 est à la fois un nombre parfait et la triangulaire de 31.
        Ainsi donc, si des nombres triangulaires sont choisis par le Ciel, cela veut dire qu’ils renvoient à un autre chiffre : par ex le 153 renvoie au 17, et le 496 au 31.
        Aux exégètes et aux spécialistes de trouver la relation et de l’interpréter correctement.
        Et cela veut dire aussi que ça marche dans l’autre sens : quand je trouve un 13, chiffre récurrent de la Sainte Vierge, je peux aussi chercher la relation avec le 91.
        Enfin, je vois dans les nombres triangulaires une allusion directe à la Sainte Trinité, puisque le triangle (3 côtés) renvoie au 3. Donc une signature divine en quelque sorte, ou du moins un message divin.

        Pour conclure, tout dépend de la sagesse de l’analyste qui se penche sur ces questions : tous les nombres ne renvoient pas à une triangulaire et toutes les triangulaires n’ont pas une signification eschatologique spécifique. C’est tout l’art des spécialistes de savoir reconnaître, chercher et placer les bons nombres aux bons endroits.

  3. dalencourt

    Je stoppe ici la validation des commentaires, reprise lundi matin.
    Bon dimanche à tous pour la solennité de l’Immaculée Conception ; il est fortement recommandé de consacrer cette journée au Seigneur et à sa Sainte Mère en assistant, outre la messe évidemment, aux vêpres (quand il y en a) et à la procession (quand il y en a également). C’est dans ces moments que Dieu reconnaît les siens, surtout quand il s’agit d’honorer sa très sainte Mère.

  4. Joubert des Ouches

    Cher Monsieur,

    Ne peut-on pas tout simplement penser que compte tenu du symbole des 70 ans (= tribulations, épreuves…) la délivrance de l’Eglise des griffes de Satan n’aura lieu au pire qu’ en 2035 : 1965 (clôture du Concile Vatican II) + 70 ans = 2035.n
    Mieux : 1962 (Ouverture du Concile Vatican II) + 70 ans = 2032
    Voire au mieux : 1958 (Mort de Pie XII ou élection de Jean XXIII) + 70 ans = 2028.

    Bien à vous

    • dalencourt

      Il est vrai que les 70 ans s’appliquent à l’exil à Babylone ; cependant cet épisode biblique n’est pas forcément à transposer à notre temps, pour 2 raisons : d’abord parce que aucun texte prophétique ne s’y réfère, et ensuite parce que la durée pour notre temps a été donnée, et elle est plutôt en base 6 ou 7 (les 42 mois/1260 jours).
      L’Ancien Testament est plutôt à étudier en tant qu’exemple des façons de faire de Dieu, mais pour les chiffres et les durées, il est préférable de se référer au Nouveau Testament (sauf quand il y a continuité entre les deux, comme le 40).

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s