La moisson

champ-croix

Article du 16 mars 2016.

Babylone est condamnée et elle le sait. La Ninive de Jonas a été épargnée par le Seigneur parce que ses habitants ont enduré à l’unanimité un jeûne collectif de 40 jours. Où est la pénitence collective des babyloniens, c’est à dire des habitants de cette planète ?
Au contraire, plus l’échéance se rapproche et plus les hommes s’enfoncent dans l’iniquité et la perversité.

Pourtant, nous avons été prévenus à plusieurs reprises et de façon relativement claire, selon le principe du N+3 : N est l’événement majeur qui sert de point de repère, le séisme dirait un texte prophétique, et +3 est sa réplique trois années après, le signe envoyé du Ciel pour confirmer et valider « N ».

Ces avertissements avec le principe du N+3, nous les avons eu au moins à 4 reprises :
1914 – 1917
1965 – 1968
1978 – 1981
2001 – 2004

1914 : le séisme de la 1ère guerre mondiale et son signe de confirmation (+3) : Fatima
Un récent article de Camille Pascal dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles a eu le mérite de rappeler que pour la première fois les Français en 1914 se sont sacrifiés pour la République. Jusque là, les principales guerres, essentiellement napoléoniennes, avaient encore eu un goût d’ancien régime et d’empire. « Avec la guerre de 14 et plus exactement à partir de février 1916 avec la bataille de Verdun, le peuple a conclu un véritable pacte de sang avec la république« . (…) « Jamais par la suite, les Français n’abandonneront complètement cette République pour laquelle près d’un million et demi de Français avaient accepté de mourir. C’est donc à Verdun, entre février et décembre 2016, que la République s’est à jamais enracinée à l’endroit même où le partage de l’empire de Charlemagne avait fait naître la France près d’un millénaire plus tôt. » Il a raison : la première guerre mondiale n’est pas seulement un carnage de plus, ce n’est pas uniquement l’annihilation des forces vives catholiques de la France, c’est un point de départ, une nouvelle naissance, un engagement irréversible dans le siècle de Satan. Un siècle qui commence en 1914, trente ans après la prophétie de Léon XIII, par une guerre qui détruit l’élite européenne, démantèle les derniers empires chrétiens, fait la fortune des Etats-Unis et surtout jette les bases d’un monde nouveau, celui du siècle de la bête. Le traité de Versailles, la Société des Nations ou la déclaration Balfour sont là pour en témoigner.
Parmi les moyens utilisés pour construire ce nouveau monde, il en est un qui se détache particulièrement par son efficacité, sa perversion et son universalité : le marxisme et sa face visible, le socialo-communisme. On a un peu vite oublié le Front populaire en France, la guerre civile en Espagne, les malheurs de la Russie, de la Chine et des pays de l’Est, ou la folie révolutionnaire qui s’est étendu à de nombreux pays.
La Sainte Vierge est apparue à Fatima pour nous expliquer tout cela. Elle a attendu que Verdun ait rendu irrémédiable la saignée de la France par la République. Elle a attendu que l’empereur Nicolas II ait abdiqué, tout en signalant à l’avance le plus grand danger du siècle, le socialo-communisme, en citant la Russie comme principal source de malheur des peuples. A quelques semaines de la révolution bolchevique, difficile d’être plus explicite.
Elle a attendu que l’empereur François-Joseph soit mort pour bien montrer que cette guerre avait pour but la destruction des derniers empires chrétiens (Russie et Autriche-Hongrie).
Donc Fatima est une confirmation de 1914. Le Seigneur attend 3 ans afin que les signes deviennent clairs et soient sans ambiguïté.

Second séisme : le concile Vatican II, confirmé par la révolution de 1968
La première guerre mondiale fut un point de départ pour l’édification patiente d’un nouveau monde. 1914 et ses suites vont permettre de jeter des bases politiques et géopolitiques durables, mais aussi culturelles et sociologiques. Cependant dans ce domaine, une seconde étape décisive était nécessaire, une seconde révolution était en germe, mais elle nécessitait d’avoir auparavant neutralisé le principal obstacle : la religion catholique.
Le concile Vatican II fut le plus grand séisme que la chrétienté ait connu, l’équivalent religieux de 1914, d’une durée d’ailleurs similaire. Pour la première fois, un « pape selon nos besoins«  (objectifs de la Haute Vente suprême de Turin en 1822) est installé sur la chaire de Pierre en 1958. L’introduction d’un pape issu de la franc-maçonnerie c’est à dire d’une organisation secrète qui ne cache pas son hostilité au catholicisme, constitue ce que Notre-Seigneur a appelé « l’abomination de la désolation en lieu saint« . Les maçons ne s’en sont jamais caché : « notre but final est celui de Voltaire et de la Révolution française, l’anéantissement à tout jamais du catholicisme et même de l’idée chrétienne« , et pour cela « le remède est tout trouvé : le pape, quel qu’il soit, ne viendra jamais aux sociétés secrètes ; c’est aux sociétés secrètes à faire le premier pas vers l’Eglise, dans le but de les vaincre tous deux. »
Vatican II ne va pas seulement changer la liturgie, les rites d’ordination, le code de droit canon, la pastorale ou la sainte messe ; il ne vas uniquement conduire les chrétiens à apostasier en se tournant vers la nouvelle religion de l’homme ; non, le concile va aussi, et surtout, détourner l’Eglise de sa mission principale [sauver les âmes et mener l’humanité vers son salut par le baptême], par l’adoption de la liberté religieuse.
Comme la guerre de 1914, le concile jette les bases de la religion nouvelle, puis sera suivi de la destruction des rites anciens sous Paul VI.
Cependant, il reste encore des étapes car, toujours selon les instructions secrètes de la Haute Vente de 1822, « pour s’assurer un pape dans les proportions exigées, il s’agit d’abord de lui façonner, à ce pape, une génération digne du règne que nous rêvons. »
Cette génération, c’est celle de 1968. On sent bien ici la progression de Babylone : au début du siècle le socialo-communisme attaque en force pour imprégner les sociétés et les mentalités, afin de préparer une génération qui sera directement issue du marxisme par la révolution de mai 68. Cette génération va faire éclater les règles morales de la civilisation chrétienne, comme leurs parents auront été les artisans de l’éclatement des règles religieuses au concile.
On retrouve ici le même rapport qu’entre 1914 et Fatima : N+3. Le concile s’achève en 1965, la révolution a lieu en 1968.

3ème signe : Jean-Paul II
Nous sommes donc entrés dans le siècle de la Bête en 1914. Celle-ci prend le pouvoir au Vatican en 1958, ouvrant probablement à ce moment-là le 6ème sceau (entre 1958 et 1962) : il y a un grand tremblement de terre (le concile), le soleil (le pape) devient noir (il est dorénavant aux ordres de la bête), la lune (l’Eglise) est en sang (début de sa Passion), les étoiles (les évêques et le clergé) tombent sur la terre (ils s’accordent avec le monde, c’est à dire Babylone).
Nous avons vu que la phase de destruction puis d’édification des fondations avait pris un certain temps : le concile + le pontificat de Paul VI. Restait à mener la construction proprement dite de la nouvelle religion : ce fut l’œuvre de Jean-Paul II.
D’où son pontificat, le troisième plus long de l’histoire de l’Eglise : plus de 26 ans tout de même.
A ce moment-là, le Ciel va nous faire un cadeau inestimable, en nous donnant un repère, un signe directement en lien avec l’Apocalypse : l’attentat du 13 mai 1981.
Ce jour-là, le pape est grièvement blessé mais ne meurt pas. C’est exactement le scénario de la bête de l’Apocalypse, blessée à mort et qui se relève à l’étonnement de tous. Afin de nous aider à comprendre, la Providence choisit comme jour de l’attentat le 13 mai, soit celui de la première apparition de la Sainte Vierge à Fatima.
Et nous sommes toujours selon le même timing : N+3 : Jean-Paul II est élu en 1978, l’attentant a lieu en 1981. C’est donc clair: la Providence attire notre attention sur le fait que le règne de la bête est entré dans sa phase active, celle de la construction. Cet événement est relié à Fatima pour bien comprendre le contexte apocalyptique d’une part, et faire le lien avec 1914 d’autre part (N+3) comme nous venons de le faire.

4ème signe : le 11 septembre 2001
Malgré tous ces signes, et surtout ceux au déclin du catholicisme, pourtant flagrant à partir des années 60 (on juge l’arbre du concile à ses fruits), les hommes ne se repentent pas et refusent de prendre conscience de la gravité de la situation.
Alors le Ciel autorise Satan à donner à l’humanité un grand signe, un signe tellement évident que tout le monde devrait comprendre le changement de paradigme effectué, comprendre que le siècle de Satan est engagé et va même sur sa fin. Comprendre que l’Apocalpyse se réalise sous nos yeux.
Ce signe, ce sera le 11 septembre 2001.
Hélas, « les hommes ne firent point pénitence de leurs meurtres, ni de leurs empoisonnements, ni de leurs impudicités ni de leurs voleries » (Apoc. 9, 21)
Alors, pour bien signifier aux hommes que cet avertissement serait le dernier, le Ciel a autorisé une réplique : les attentats de Madrid du 11 mars 2004.
Encore un 11, toujours la règle du N+3.
Pour mieux signifier le lien avec le 11 septembre, hormis la similitude du 11, ces attentats ont eu lieu 911 jours après.
Le séisme suivi du tsunami au Japon 7 ans après devrait nous faire réfléchir à la portée prophétique du 11 mars. Car le 11 mars est la seule date sur laquelle il y a eu répétition. Une façon comme une autre d’insister sur le mois de mars. Ce n’est pas un hasard.

 

Benoît XVI : l’enlèvement de l’Eglise

Récapitulons : Jean XXIII et Paul VI détruisent puis jettent les bases d’une religion nouvelle. La société suit de près et évolue elle aussi dans le sens désiré. Puis Jean-Paul II construit le nouveau catholicisme, celui d’une génération d’apostats, qui éclipse l’Eglise réelle et mène le catholicisme à se confondre avec le monde. Est-il utile de préciser que se confondre avec son plus mortel ennemi revient à abandonner la lutte et à en épouser les idées et la mentalité ?
Benoît XVI continuera cette œuvre avec cependant une sorte de pause dans le processus; un peu comme une bouée de sauvetage envoyée par le Seigneur à ses fidèles.

Jésus parle beaucoup de fidélité dans les évangiles ; la fidélité est une des bases tant de l’Ancien Testament que du Nouveau. Dans l’Ancien, c’est la fidélité à la foi des pères qui prime, dans le Nouveau aux enseignements du Père, c’est à dire à la même chose.
L’Eglise réelle, l’Eglise saine, c’est celle qui reste ferme dans son serment de fidélité à la tradition et à la foi de ses pères.

C’est cette notion de fidélité qui ressort dans l’Apocalypse.
Les Justes sont ceux qui restent fidèles, qui résistent aux séductions de Babylone, qui arrivent à passer les tribulations sans perdre la foi ni apostasier.
Que la persécution soit sanglante ou morale et insidieuse, peu importe, la récompense est la même : le juste lave sa robe dans le sang de l’Agneau, c’est à dire qu’il accepte de subir la Passion de l’Eglise, même s’il ne la comprend pas, en restant fidèle aux principes de toujours.

Les deux témoins au sens collectif, qui vivent durant la période du règne de la bête, sont donc les justes qui sont restés fidèles et ont conservé la foi : essentiellement les traditionalistes chez les catholiques (mais pas seulement) et leurs équivalents chez les orthodoxes.
Au sens individuel, Mgr Lefebvre est sans aucun doute un des deux témoins. Sans lui, la partie saine de l’Eglise serait morte.
Au sens mystique, les deux témoins sont la loi et les prophètes, une constance également dans l’évangile, car Jésus nous y renvoie régulièrement.

 Quand le pape Benoît XVI lève les excommunications sur pèsent sur la Fraternité saint Pie X en 2009, et quand il publie le motu proprio du 7 juillet 2007 (777) autorisant le retour de la célébration de la sainte messe selon le rite de saint Pie V, il effectue ce que certains appellent l’enlèvement de l’Eglise en procurant une vraie bouée de sauvetage aux Justes.
Au grand dam des modernistes, non seulement il montre que la tradition n’est pas morte, mais il lui permet de retrouver sa place dans l’Eglise et de rétablir ses effets bénéfiques sur la foi des fidèles. Il a empêché la tradition de mourir. Peut-être est-ce lui le second témoin.
C’est de cette pause dans les persécutions que les tradis avaient besoin ; c’est grâce à cette réaffirmation, bien tardive certes, du caractère sacré de la sainte messe que nombre de catholiques vont retrouver le chemin de l’Eglise ou redécouvrir une liturgie qui les ramènera à la foi.

 

François : le passage à la religion universelle

Il restait cependant une dernière étape à accomplir pour Satan : le basculement.
Ce que Jean-Paul II a construit a encore les apparences du catholicisme. Pour la dernière phase du plan, il fallait que les esprits soient mûrs. C’est pour cela que le dernier pape de la prophétie de saint Malachie a un rôle bien particulier, celui du destructeur dont parle la prophétie de saint François d’Assise.

Le pape François est là pour faire basculer le catholicisme dans la religion universelle. Ce qui était déjà acté pour beaucoup dans les esprits, va maintenant se retrouver dans les actes.
Mais lui aussi aura eu besoin de la même durée : N+3, car le vrai basculement s’opère à partir de 2016.
D’où le lancement du Jubilé à compter du 8 décembre 2015. C’est bien le concile Vatican II qui est célébré, et tout ce qu’il représente. François achève ce qui a commencé en 1962.

Le choix du 8 décembre pour la clôture de concile est très clair, il représente :
1) La destruction de l’ancienne Eglise, ses rites, sa liturgie, son enseignement et même ses dogmes (la liberté religieuse étant bien un nouveau dogme en totale contradiction avec l’Evangile) ;
2) La construction de la nouvelle Eglise catholique, celle qui éclipse la vraie ;
3) Et le basculement en 2015 dans la nouvelle religion universelle, pour les 50 ans révolus du concile.

François est là pour définitivement enterrer la religion catholique et faire naître une nouvelle religion; c’est pourquoi il choisit toujours un 25 (chiffre de la naissance) lorsqu’ils ‘adresse aux institutions : discours devant le Parlement Européen le 25 novembre 2014, à l’ONU le 25 septembre 2015.

Cette volonté de basculement dans un monde où tout ce qui est catholique a disparu est clairement exprimée dans les vidéos du pape.
Depuis janvier 2016, le Vatican utilise la vidéo comme nouveau support de communication pour les intentions mensuelles de prière du pape.
Le Vatican précise qu’il s’agit là d’une forme tout nouvelle de communication, non utilisée jusqu’à présent.
Nous avions déjà un pape qui ne bénit pas (il salue) et s’arrange pour ne pas faire le signe de croix.
Nous avions déjà un pape qui reçoit ses visiteurs sur des airs rocks ou fait danser le tango sur la place saint Pierre.
Nous avions déjà un Vatican qui choisit de projeter sur la place saint Pierre un spectacle son et lumière 100% païen sur le thème de l’écologie le jour de la fête de l’Immaculée Conception, sans un mot ni une image pour la Sainte Vierge.
Nous avions déjà un discours socialisant à l’extrême sur la répartition des richesses ou les migrants qui ont fait applaudir jusqu’aux derniers communistes de la planète.
Bref nous avons avec François des ambiances et des messages qui n’ont plus rien de catholique ; sans la soutane blanche, on ne serait pas capable de distinguer s’ils proviennent du Vatican ou d’une quelconque ONG humanitaire.

Depuis 2016, nous avons maintenant les nouveaux dogmes de l’Eglise universelle mis en image dans ces nouvelles vidéos.
Oui des dogmes, c’est à dire la nouvelle vision de l’Eglise catholique, ce qu’elle enseigne au monde.

Vidéo 1, janvier 2016 : le dogme de la religion universelle.
Notre Seigneur Jésus Christ est un dieu parmi les autres. En compagnie de Bouddha, Allah et le Yahvé des juifs talmudiques. Le Vatican met en scène ce qui est un polythéisme à peine déguisé. Car ces 4 dieux sont différents, ce ne sont pas les mêmes, y compris entre juifs et chrétiens puisque le Dieu des chrétiens est un Dieu trinitaire, ce qui n’est pas le cas pour les juifs.
Pour bien montrer qu’il s’agit d’un dogme, le pape exprime une idée essentielle : « nous sommes tous enfants de Dieu » en parlant de l’humanité.
Dans ce premier message, on dépasse les hérésies et les énormités auxquelles les papes de Vatican II nous avaient habitués concernant la liberté religieuse et l’œcuménisme : il s’agit d’une violation volontaire du premier commandement et de la volonté affirmée de conduire les hommes en enfer, puisqu’il les prive de la raison d’être de l’Eglise catholique : convertir les hommes à la foi en Jésus Christ vrai Dieu et vrai homme, et les sauver par le baptême par lequel ils deviennent enfants de Dieu et peuvent obtenir par là la vie éternelle. Seuls les baptisés sont des enfants de Dieu.
La nouvelle religion du pape François, officielle depuis le 5 janvier 2016, est une religion luciférienne qui nous dit en substance : nous sommes tous enfants de Satan, nouveau maître universel.

Vidéo 2, février 2016 : le dogme de la conversion écologique
Nous avons ici l’accomplissement de la parole de l’Apocalypse. La bête de la terre (le pape François) fait s’incliner l’humanité vers la bête de la mer, le démon qui a conduit l’homme à se diviniser, à changer l’ADN des plantes, des animaux et des êtres humains, et qui croit maintenant commander au climat. Voilà le sens de cette conversion écologique : croire en l’homme et non pas croire en Dieu.
Aucune croix, aucun visuel chrétien, aucune référence à Jésus-Christ, à sa Sainte Mère, ses saints ou à son Eglise dans cette vidéo. Le chef des chrétiens ignore… les solutions chrétiennes aux problèmes écologiques que sont l’instauration du règne social de Jésus Christ et la conversion du monde entier à la foi chrétienne, seuls garants d’un nouvel équilibre où l’homme respectera enfin la création divine, à commencer par la nature.

Vidéo 3, mars 2016 : le monde est le nouvel outil pour résoudre les problèmes sociaux
Le pape était déjà venu le dire à l’ONU en septembre dernier : seule l’ONU est l’organisation capable de résoudre les grands problèmes sociaux dans le monde, a-t-il déclaré quasiment textuellement. Sa troisième vidéo accrédite un tel discours alors que dans ce domaine, le christianisme et l’Eglise catholique sont pourtant des modèles pour garantir l’unité, l’intégrité et la solidité des familles, dans une organisation sociale d’essence divine. Là encore, pas une trace des solutions chrétiennes et du modèle chrétien dans cette vidéo. Pas une croix, pas une église, pas un symbole chrétien même tout petit. Une fois de plus, ni par l’image ni par le texte, ni Jésus-Christ ni son œuvre sur terre (l’Eglise) ne sont présentés comme remèdes aux problèmes familiaux.

S’il n’y avait pas la présence de l’homme en blanc sur ces vidéos, on ne serait pas capable de percevoir que ces messages proviennent de l’Eglise catholique. N’importe quel païen peut tenir le même discours.

Cette façon de procéder devrait ouvrir les yeux aux derniers aveugles. Comment ne pas être mal à l’aise devant un discours où le chef de l’Eglise catholique tient un langage totalement païen, et surtout n’envisage pas un instant des solutions chrétiennes aux problèmes de société qu’il soulève?
Comment ne pas voir que l’Eglise aujourd’hui s’est tellement fondue dans le monde qu’on ne la distingue plus du reste ? Le monde contre lequel pourtant Jésus nous a mis en garde bien souvent dans les évangiles, saint Paul aussi, jusqu’à l’Apocalypse qui nous enjoint de quitter Babylone, c’est à dire le monde.

 

Saint Joseph, terreur des démons, pourfendeur de Vatican II et ses continuateurs

st-joseph2Comme annoncé, les hommes sont tellement endormis par 100 ans de destruction systématique de toute référence à l’ordre et à l’esprit chrétien qu’ils ne s’aperçoivent même pas de la réalisation des prophéties sous leurs yeux.
Comme promis, Jésus va raccourcir ce temps d’ultimes tribulations et intervenir pour sauver les Justes et punir les méchants.
Comme annoncé, cela se fera d’un coup, en un jour, à un moment où on ne s’y attend pas, et sauf quelques âmes éveillées, très rares, personne ne s’attend à une intervention divine imminente.

Mais saint Joseph va nous montrer la voie.
Le dernier des patriarches et le premier à être appelé Juste dans le Nouveau Testament est aussi celui qui partage le privilège avec saint Michel d’être invoqué comme « terreur des démons« .

Le patron et protecteur de l’Eglise universelle sera un des artisans de sa résurrection.
Le père Isidore de Isolanis, cité par l’abbé Curicque dans son recueil de prophéties, avait annoncé que « nous sommes fondés à croire que le Dieu immortel veut à la fin des temps honorer Joseph dans l’empire de l’Eglise militante. »

Nous savons que le concile Vatican II est la pièce maîtresse du plan de Satan et de la bête.
C’est donc Vatican II qui va nous donner la solution finale.

Le 8 décembre 1870, le pape Pie IX déclare saint Joseph patron de l’Eglise universelle.
Le 8 décembre 1965 se clôture le concile Vatican II.
Le 8 décembre 2015, le faux prophète ouvre un jubilé à la gloire de Vatican II.
Le lien entre ces trois dates ? saint Joseph.

Car en 1962, le pape Jean XXIII déclare saint Joseph protecteur du concile Vatican II.
De plus, et c’est très important, ce même pape décide d’ajouter le nom de saint Joseph au canon de la messe le 13 novembre 1962, ordonnant que cette prescription soit appliquée à partir du 8 décembre suivant.
Donc le 13 novembre et le 8 décembre sont doublement liés à saint Joseph et au concile.
Et que trouve-t-on en 2015 ?
Deux événements importants aux mêmes dates : le 13 novembre attentats du Bataclan et le 8 décembre, ouverture du Jubilé.

Cela veut dire que choisir saint Joseph comme protecteur du concile était un défi.
Un défi relevé par saint Joseph. Les attentats du 13 novembre sont un signe envoyé par Satan pour nous signifier que le défi lancé à saint Joseph est terminé.
Satan est autorisé à annoncer la moisson en commençant par l’ivraie, par une annonce symbolique qui signifie que les 50 ans du concile sont aussi sa fin, et que celle-ci lui sera signifiée par saint Joseph.
C’est pourquoi, Satan ne reculant devant aucune provocation, le pape François a été intronisé le 19 mars 2013, en la fête de saint Joseph. La messe qui marqua « le début du ministère pétrinien d’évêque de Rome et de pasteur de l’Eglise universelle » de Bergoglio a eu lieu le 19 mars à 9h30.
C’est pourquoi la fête des lumières à Lyon le 8 décembre a été transformée en cérémonie d’hommage aux « victimes » du 13 novembre : ce n’était pas qu’un outrage de plus à la Sainte Vierge ; il s’agissait aussi de relier le 13 novembre avec le 8 décembre, soit une allusion directe à saint Joseph dans l’ancienne capitale des Gaules.
Le même soir, la fête des lumières à Lyon a été détournée au profit des martyrs de Satan tandis qu’à Rome l’Immaculée Conception était détournée au profit de la célébration des nouvelles divinités.

Cette impudence de Satan a une fin.
C’est donc saint Joseph qui va mettre fin à l’iniquité le 19 mars, accompagné de saint Michel avec lequel il agit de concert (les deux terreurs des démons) ; puis la Sainte Vierge écrasera la tête de Satan. La terre sera purifiée pour le retour du Seigneur.
L’Apocalypse dans l’ordre : chute de Babylone et des deux bêtes, puis élimination définitive du dragon suivie du retour de Jésus pour le jugement dernier.
La Sainte Famille sera réunie comme sur le dernier tableau de Fatima.

 

Conclusion

Alors oui arrive le temps de la moisson.
Parce que les prophéties sont accomplies et que le règne de Satan est à son apogée.
Parce que cet apogée signifie sa fin.
Parce que les hommes ne se repentiront pas et continueront à s’endurcir dans le mal.
Parce qu’il est temps de récompenser les Justes et d’infliger aux méchants le châtiment qu’il méritent.

Parce que les Justes sont semblables à des pénitents au bout des tribulations, suivant par là l’exemple de leur sainte de prédilection : Marie Madeleine.
marie_madeleineCelle que l’Eglise honore comme Pénitente verse un flacon de parfum précieux deux fois sur Jésus :
– sur ses pieds, au début de sa prédication ;
– juste avant la Passion, sur sa tête.
Distance entre les deux événements : 3 ans.
Ce sont les 3 ans que nous venons de vivre : la repentance a bien au lieu en 2013, début des 3 ans ; c’est pourquoi le prince Georges de Cambridge est né le 22 juillet 2013, jour de la fête de sainte Marie Madeleine, et qu’il porte le même prénom que le pape François (Georges Marie) élu la même année. Pour nous signifier que le début de la période de repentance (les 3 ans de sainte Marie Madeleine) se situe en 2013 avec un autre Georges, apparu la même année. De plus saint Georges est lié à la victoire sur le dragon ; nous nageons bien en plein Apocalypse.
2016 est donc une confirmation et non un début. Toujours le N+3, mais le dernier celui-là.

Voici l’explication par saint Augustin des gestes de Marie Madeleine :
– La scène à Magdalum, où Marie Madeleine se repend aux pieds de Jésus est le moment où elle renonce à ses péchés et devient pénitente. Le parfum répandu aux pieds de Jésus, c’est la timidité respectueuse de la pénitente, que Jésus récompense : « Tes péchés te sont remis, va en paix. »
– Le parfum répandu sur la tête de Jésus trois ans après, c’est la sainte familiarité de la charité parfaite. Les justes sont enhardis dans l’amour du Seigneur.
Cet épisode se situe lors du festin servi à Béthanie le sixième jour avant la Pâque, soit le samedi avant le dimanche des Rameaux, cette année… le 19 mars !

Comme pour Marie Madeleine, il y a donc exactement trois ans d’écart.
Comme pour Marie Madeleine, les pénitents que nous sommes suivent Jésus sur le chemin du calvaire, portent leur croix comme lui et à sa suite, et restent silencieux mais fidèles au pied de la croix.

Nous vivons de semblables situations dans les tribulations de la Sainte Eglise catholique.
Après sa Passion (Vatican II et ses suites), l’Eglise est au tombeau depuis Bergoglio, soit 36 mois aujourd’hui, comme les 36 heures que passe Jésus au tombeau.
Place à la Résurrection.
Place à la gloire de l’olivier, à celui qui s’est élevé du mont des Oliviers et qui reviendra de la même façon mais dans la gloire : Jésus-Christ, et dont le règne n’aura pas de fin.
Pour la gloire de Dieu et le salut du monde.
Amen.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La moisson