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L’inégalité salariale hommes-femmes n’existe pas

Une fois n’est pas coutume, je voudrais réagir et opposer un démenti formel à une mystification collective qui dure depuis trop longtemps, celle qui consiste à affirmer qu’il existe une inégalité salariale entre les hommes et les femmes dans les pays développés, dont le nôtre.
On nous sert cette affirmation depuis au moins 30 ans, par le biais d’associations féministes, des pouvoirs publics (un ministère dédié à ce sujet existe en France !), le tout relayé régulièrement à grande échelle par des médias (presse, TV, internet…) complices quand ils ne sont pas eux-mêmes partie prenante.
A se demander où sont les limites entre la réalité et la propagande. Entre un soi-disant fait de société et une idéologie savamment entretenue.
Car personne ne peut ignorer aujourd’hui que distinguer entre homme et femme dans une grille de salaires est non seulement interdit, mais très mal vu.
Quel employeur depuis au moins vingt ans, même le plus macho des patrons de TPE, se risquerait à faire une différence de salaire à poste et compétence équivalents entre un homme et une femme, au détriment de la femme ?
Toutes les entreprises, de la multinationale à la plus petite des TPE, sont aujourd’hui dimensionnées de façon interne ou externe (Ressources Humaines, logiciels de paie, comptables et experts-comptables….) afin d’éviter tout risque à ce sujet, du fait du vacarme médiatique que cela provoquerait, ainsi que des suites judiciaires évidentes.
Et puis franchement, quel serait l’intérêt d’un employeur aujourd’hui de réduire les salaires uniquement parce que ce sont des femmes ? Ne peut-on pas admettre que les mentalités aient changé, ne serait-ce que par la force des choses, à supposer d’ailleurs qu’une mentalité de ce type ait réellement existé, ce qui reste encore à prouver.

Alors, comment peuvent-ils encore entretenir ce mythe de l’inégalité salariale hommes-femmes et le répéter invariablement plusieurs fois par an comme si rien n’avait changé ?
Comme par exemple hier, les médias se sont fait complaisamment l’écho d’un obscur collectif féministe Les Glorieuses, qui affirme « qu’en France, en 2019, les femmes gagnent toujours sensiblement moins que les hommes » et invitait « les Françaises à cesser le travail dès ce mardi 5 novembre, à 16 h 47 » sous prétexte que, selon leur calcul, « entre le 5 novembre et le 31 décembre, c’est comme si les femmes actives travaillaient bénévolement. »

Ces affirmations méritent d’être décryptées car elles sont basées sur un raisonnement qui relève autant de la manipulation, du trucage que de la malhonnêteté intellectuelle, parce que se fondant sur un triple mensonge :

Le premier mensonge consiste à présenter l’inégalité comme négative ou anormale. Tout le monde perçoit le message ainsi : qu’il y ait des disparités de salaires est présenté comme discriminant et injuste. Et c’est presque toujours le terme d’inégalité qui est employé. Or l’inégalité n’est pas injuste en soi, ni anormale, au contraire elle est nécessaire à l’équilibre des choses.
Prenons l’exemple simple d’une balance à l’ancienne : pour connaître le poids d’un objet, je vais devoir ajuster ma balance avec des poids de différentes tailles (1 kg, 500g, 10g etc.) et c’est l’assemblage de ces éléments inégaux qui va me donner le bon équilibre. Il en va de même dans la société dont l’équilibre ne repose pas sur l’égalité mais au contraire sur l’assemblage intelligent et proportionné des différences et des complémentarités.
Donc déjà, présenter le concept même d’inégalité comme quelque chose d’anormal relève de l’imposture intellectuelle et d’une déformation de l’observation naturelle des choses.

Le deuxième mensonge consiste à affecter de croire que ces inégalités concernent les femmes et les hommes alors qu’il s’agit de disparités entre classes salariales. Ce ne sont pas les femmes en tant que femmes qui gagnent moins, ce sont les employés qui gagnent moins que les cadres. Si la population d’employés ou d’agents de maîtrise par rapport à celle des cadres est constituée de plus de femmes que d’hommes, alors on va prétendre qu’elles gagnent moins. On effectue le même raisonnement malhonnête pour les contrats à temps partiel, parce que ceux-ci sont majoritairement demandés par des femmes (souvent exigés ! les féministes l’ignorent superbement) pour une raison bien connue : avoir du temps pour s’occuper de leurs enfants, surtout quand ils sont en bas âge. J’ai même lu dans un article que les contrats à temps partiel étaient « précaires » ce qui est totalement faux : la plupart sont des CDI. On n’a donc pas là des propos honnêtes et objectifs mais une volonté délibérée de déformer la réalité : mesurer un écart salarial entre hommes et femmes n’a pas de sens, cela revient à dire que les employés sont moins bien payés que les cadres, ce qui est une évidence ; mais en déduire que les femmes sont moins bien payées que les hommes parce qu’il y a plus de femmes aux postes d’employés, c’est de la manipulation. Car ce n’est pas en tant que femmes qu’elles sont moins bien payées, mais en tant qu’employées, au même titre que les hommes occupant le même type de poste. Il n’y a pas ici la moindre trace d’inégalité. Et s’il y a plus de femmes dans les professions intermédiaires, tout le monde sait que c’est un choix de vie lié à la liberté de gérer sa carrière comme on l’entend, et non un choix imposé par la société ou l’Etat.

Le troisième mensonge est le plus gros, le plus pernicieux. J’ai essayé de savoir par quelle entourloupe certains pouvaient encore affirmer qu’à salaire et compétence égale un homme était mieux payé qu’une femme. C’est en grattant dans le secret des calculs de ces statisticiens (car tous ces chiffres ne sont basés que sur des statistiques, il faut le savoir, elles-mêmes basées sur des partis-pris, là aussi il faut le savoir) que j’ai finalement découvert le pot-aux-roses : ce calcul n’est possible qu’en se basant sur UNE VIE de travail d’une part, et en tenant compte d’autre part de supposés congés de maternité. Voilà la véritable raison qui permet de brandir ces statistiques et qui permettra aussi de faire durer éternellement le mythe de l’inégalité salariale : parce que les calculs à salaire et carrière égale incluent pour la femme au moins un congé de maternité par défaut et donc concluent, à cause de cela, à un revenu moindre parce que calculé, répétons-le, sur une vie entière.
Les féministes le savent très bien et l’avouent dans leurs propos car c’est le seul point qui soit justifiable entre guillemets. Par exemple la féministe Rebecca Amsellem dans le Figaro du 5 novembre explique : «Les inégalités salariales se creusent dès la naissance du premier enfant et cela se répercute ensuite d’années en années». Ou dans 20Minutes du 25 octobre, une autre féministe, Victoire Tuaillon, vendait elle aussi la mèche : « les inégalités de salaires sont liées au fait que ce sont presque toujours les femmes qui arrêtent de travailler lorsqu’elles ont un enfant. »
Voilà, maintenant vous avez compris : c’est le congé de maternité qui justifie et explique à lui seul cette fameuse inégalité salariale.
A ce stade, un observateur extérieur ne pourrait qu’exprimer sa perplexité en constatant que justement, cette dernière raison est la plus facile à corriger. Pourquoi ces féministes, si promptes à interpeller les pouvoirs publics, ne leurs réclament-elles pas une révision du calcul des indemnités journalières ? Après tout, s’il y a écart de revenu entre hommes et femmes à cause du congé de maternité, c’est parce que la Sécurité Sociale se substitue à l’employeur pour le versement du salaire, et plafonne ses indemnités journalières. Donc le responsable réel des inégalités salariales c’est l’Etat, et il serait très facile d’y mettre fin en lui réclamant une révision de son mode de calcul afin que la femme qui enfante ne voie plus son salaire baisser.
Curieux tout de même que ces gens aux multiples revendications ne songent pas à formuler la revendication qui, du moins en France, ferait reculer et même disparaître cette fameuse inégalité salariale qu’ils dénoncent tant ?

Alors on est en droit de se demander : pourquoi ?
Pourquoi toutes ces falsifications de données, ces raisonnements déformés, ces mensonges pervers, ces manipulations mentales qui cherchent à modifier profondément la perception des réalités par le bon peuple de France ?

Parce que nous avons affaire à une mentalité typiquement gauchiste qui traite ces sujets avec un état d’esprit non pas basé sur la vérité et la réalité, mais sur une idéologie. Et même trois idéologies.
Toutes ces associations et autres collectifs féministes, mais aussi l’essentiel des journalistes ou du personnel politique, se revendiquent de la gauche ou de l’ultra-gauche, ou sont imprégnés de la mentalité de gauche, ce qui revient au même.
Ces trois idéologies typiquement gauchistes qui révèlent et expliquent le fondement même de l’allégation mensongère de l’inégalité salariale hommes-femmes, sont :

 

1) L’idéologie marxiste, qui repose en grande partie sur le principe de la lutte des classes. Ce principe s’est modernisé et a su évoluer mais sans perdre son âme, à savoir opposer les gens après les avoir catégorisés au préalable. Il est important de prendre conscience que ce n’est pas seulement une dialectique mais aussi une mentalité qui irrigue toute la société actuelle : on oppose les hommes aux femmes, les riches aux pauvres, le privé au public, les jeunes aux vieux, les salariés aux patrons, les parents aux enfants, les homosexuels aux hétérosexuels, les automobilistes aux piétons… la liste est sans fin. Ce principe d’opposition a pour effet de maintenir les populations dans un état de lutte permanent, une lutte totalement artificielle mais sur laquelle repose l’essentiel de l’ingénierie sociale. L’état d’esprit marxiste -ou marxisé- vit et se nourrit de ces oppositions parce qu’il se fonde sur la révolution, c’est à dire la lutte. C’est pourquoi il n’y a pas de recherche de solutions véritables (on l’a vu, la révision de la rémunération du congé de maternité, seule véritable solution à cette inégalité, est ignorée des féministes) mais au contraire le maintien volontaire de l’opposition (ici hommes/femmes) par principe. Par définition. Par idéologie. C’est pourquoi aussi la SNCF fera toujours la grève, quitte à se servir du moindre incident comme prétexte. Non par besoin ou à cause d’un danger mais par principe. Parce que les hommes doivent être maintenus dans un état de lutte permanent et pour s’y maintenir ils doivent être persuadés qu’il existe des déséquilibres, des injustices, des inégalités, quitte à les créer de toutes pièces. D’où l’invention par la gauche de la notion de justice sociale, qui équivaut à résoudre ces (faux) problèmes par leur idéologie.
En définitive, la mentalité de gauche est basée sur la haine des autres, même si elle s’en défend. C’est l’exact contraire de la civilisation chrétienne, fondée, elle, sur l’amour du prochain.

L’autre versant de l’idéologie marxiste c’est le collectivisme. Derrière le discours sur l’inégalité salariale, il y a les notions d’égalitarisme, de parité, de nivellement des populations. Le bon vieux principe collectiviste du socialo-communisme, mis en œuvre dans les premières décennies de l’Union Soviétique, avec le résultat catastrophique que l’on sait. Un peu comme si les néo-communistes d’aujourd’hui regrettaient avec nostalgie cette époque où tout le monde était aligné sur les mêmes principes, les mêmes métiers, les mêmes salaires.. les mêmes impasses, les mêmes illusions et les mêmes larmes. L’égalitarisme est fille du collectivisme.

 

2) L’idéologie sociale de l’émancipation de la femme par le travail afin de redéfinir l’organisation sociale de la société, tant au niveau des activités professionnelles que du foyer familial, et surtout de pousser la femme à renoncer à la maternité. Il y a une volonté égalitariste très claire, revendiquée autant par les mouvements de gauche que par les pouvoirs publics, qui consiste à nier et même redéfinir selon leurs propres critères une organisation humaine basée, jusque là, sur les différences et la complémentarité, c’est à dire sur les principes qui régissent la loi naturelle telle qu’on peut l’observer, et où les inégalités ne sont pas un handicap mais une force.
Le plus grave de cette position est qu’elle conduit la femme, principalement occidentale, à renoncer à ce qui est son premier rôle sur terre, et son plus grand bonheur : enfanter. On sent bien en filigrane du discours des féministes que le problème c’est l’enfant, puisque c’est lui qui est principalement à l’origine des prétendues disparités salariales. On est au-delà ici de l’escroquerie intellectuelle, ou même du mensonge le plus vil, on attente au cœur de la place de la femme dans la société, on lui retire ce qui fait sa joie, sa vie, son bonheur, son irremplaçable position dans l’équilibre de la société humaine telle qu’elle a été voulue par le divin Créateur.
Il faut admettre que ce projet de société voulu par la gauche est bien ficelé car il est lié, aussi, à l’immigration. Rappelons que tous les mouvements de gauche sans exception sont immigrationistes. Parce qu’il y a derrière cela un double objectif. Le premier est d’ordre économique : le déséquilibre démographique du non-renouvellement des populations causé par cette incitation faite aux femmes occidentales à renoncer à l’enfant ou à avorter, par des arguments fallacieux comme celui de soigner sa carrière ou des inégalités salariales, nécessite d’aller chercher dans l’immigration la solution à ce problème. Et le deuxième objectif, celui des élites, consiste en une substitution de population. A une population occidentale homogène ethniquement, socialement et religieusement, on a décidé de substituer une population hétérogène, multiculturelle, multiethnique et multiconfessionnelle. Il ne s’agit pas là d’un hasard mais de la mise en œuvre concrète de la stratégie marxiste internationaliste et collectiviste.

 

3) L’idéologie religieuse de la suppression, ou plutôt de la remise en cause du père.
On l’a dit tout à l’heure, la gauche socialo-communiste s’oppose intrinsèquement au christianisme et notamment à un de ses fondements : le Patriarcat. Le christianisme repose sur la primauté du Père ; même le Fils, qui pourtant est Dieu lui-même, glorifie et obéit au Père. D’où l’organisation patriarcale de la civilisation chrétienne reposant, non pas sur un « père » tyrannique, omnipotent et capricieux mais sur la reconnaissance du père comme base de l’organisation hiérarchique terrestre, de la même façon qu’elle l’est au Ciel. D’où la notion de patrie, la terre de nos pères. D’où la notion de devoirs plus que de droits. D’où les liens d’amour (primauté du prochain) qui fondent alors les relations humaines. La gauche s’est donc attaquée au statut même du père, parce que le père terrestre lui rappelle le Père céleste, et des deux il n’en est plus question.
Son arme favorite sera le féminisme couplé avec la fameuse émancipation des femmes et la révolution sexuelle, puis aujourd’hui l’égalitarisme et demain l’eugénisme puisque par la PMA, on pourra se passer complètement, ou presque, du père. Actuellement, quand le père subsiste, il est pratiquement considéré par la société comme un géniteur-payeur et son rôle se réduit principalement à des fonctions alimentaires.
C’est pourquoi les gauchistes ne voient pas d’inconvénient à établir de nouveaux papiers « Mère-Mère » pour les couples de lesbiennes, parce qu’après avoir redéfini le statut et la définition du couple, puis du père, on peut maintenant le faire disparaître. C’est oublier un peu vite l’extraordinaire histoire d’amour (réciproque !) qui se vit entre l’enfant et ses géniteurs, sur laquelle non seulement l’enfant va se construire, mais aussi ses parents : les trois se construisent l’un par la filiation, les deux autres par la paternité et la maternité, chacun avec ses caractéristiques propres, et c’est la symbiose de l’ensemble qui constitue l’équilibre du foyer familial. L’enfant n’est pas une histoire de cul ou d’éprouvette, c’est une histoire d’amour à trois. L’homme et la femme ne feront qu’un nous a dit le divin Maître, or effectivement ils ne font qu’un dans l’enfant.

Internationaliste par essence, la gauche aura aussi en horreur toute notion de nationalisme ou de patriotisme, qui renvoient encore à la terre des pères. Mais attention, le patriotisme n’est pas supprimé pour autant, il est redéfini. Le référent n’est plus le père, la patrie, mais le lien social avec la nouvelle société multiculturelle issue de leur politique de mixage des populations.

 

Conclusion

Il était important d’expliquer que derrière les pseudos inégalités salariales hommes-femmes telles qu’on nous les débite régulièrement se cache une propagande falsifiée et mensongère au service d’un projet de redéfinition de la société selon des critères idéologiques et non réalistes.
Ce n’est pas le bonheur de l’homme qui est recherché c’est la construction d’une société à la mentalité et aux structures socialo-communistes de type collectiviste, mondialiste et matérialiste. Les hommes et les femmes doivent faire très attention parce qu’on vise d’abord les têtes et les cœurs. Par cette propagande étatique et médiatique à sens unique, on vise à nous faire adopter une certaine mentalité et une façon de raisonner déconnectés de la vie naturelle, du réel, du bon sens, du savoir-vivre et du savoir-aimer. L’idéologie mortifère du marxisme ambiant atteint d’abord les cerveaux, puis les cœurs, puis les âmes… coupant en définitive le lien spirituel entre Dieu, ses lois fondamentales et les hommes, et les poussant inexorablement toujours plus près du précipice.

 

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Le synode du chaos

Il semble bien, avec le synode sur l’Amazonie qui s’ouvre aujourd’hui, que nous soyons arrivés à un point de non-retour, celui annoncé par un des proches collaborateurs du pape, le cardinal Maradiaga, coordinateur du C6 : « Le pape veut amener la rénovation de l’Eglise à un point où elle deviendra irréversible. »

Plus l’Eglise s’enfonce dans l’apostasie et l’hérésie, plus celles-ci deviennent visibles. A tel point que cette évolution finit par interpeller certains hauts prélats.
Je pense que le Bon Dieu a voulu délibérément cette situation afin qu’il y ait à moment donné une prise de conscience de la part de tous ceux qui, dans l’Eglise conciliaire, ont encore un peu de catholicité dans les veines. Les « progressistes » au pouvoir à Rome autour du pape François, aveuglés par cette « puissance d’égarement » dont parle saint Paul ne font qu’appliquer jusqu’au bout un programme conçu et enclenché lors du concile Vatican II il y a 57 ans. Programme qui contenait dans ses gênes la constitution d’une nouvelle Eglise qui commence, enfin, à montrer son vrai visage. De leur côté, les « conservateurs », même s’ils ne remontent évidemment pas à la cause première, le concile, car en admettre la nocivité remettrait au cause toute leur vie, commencent à s’inquiéter fortement de ses conséquences ultimes, et à se rendre compte, enfin, de la transformation quasi totale de la doctrine catholique que cela implique.
Seule la Fraternité saint Pie X n’est pas dupe ; dans un entretien publié le 21 septembre 2019, son supérieur général, l’abbé Davide Pagliarani, interrogé à propos de ce synode, faisait un lien direct avec le concile :  » l’enseignement objectivement déroutant du pape François n’est pas une excroissance étrange, mais bien la conséquence logique des principes posés au Concile. Il en tire des conclusions ultimes » (…) mais « il ne fait que développer les germes déjà présents dans le Concile. »

Rappelons, pour les lecteurs occasionnels qui nous liraient, que l’Eglise catholique appuie ses dogmes, sa doctrine et sa liturgie sur la Révélation, c’est à dire sur un enseignement donné aux hommes par Dieu en personne, à savoir Jésus-Christ, Dieu fait homme. Cet enseignement n’étant donc pas d’origine humaine mais divine, il est immuable et perpétuel, et ne peut être modifié que par Dieu en personne. N’ayant pas reçu de nouvelle révélation divine ce dernier siècle, toute l’astuce du Vatican depuis le concile consiste à présenter ses changements comme une nouvelle interprétation de la Révélation, qui serait bien entendu inspirée par l’Esprit-Saint ; un peu comme si notre cher Bon Dieu, pourtant immuable et éternel, s’était pris tout à coup de la fantaisie de modifier sa Révélation.

Pour faire croire à un assentiment de l’Eglise à ses réformes, le pape François est un malin : au lieu de convoquer un concile, il organise des synodes. C’est beaucoup plus souple à mettre en œuvre, on peut trier les participants en fonction de leur docilité ou de leur adhésion au progressisme affiché, et les résultats sont les mêmes : le synode débouchera sur une encyclique ou une exhortation apostolique définissant les nouvelles règles ou attitudes à appliquer dans l’Eglise universelle, surtout par le biais de la pastorale. Redoutable d’efficacité.

Pour faire simple, la méthode utilisée depuis cinquante ans par la Rome conciliaire consiste à réformer l’Eglise et modifier ses fondements sans dogmatiser, sans modifier en théorie sa doctrine immuable. C’est l’interprétation de cette doctrine qui change, la perception des dogmes qui évolue, la liturgie qui est transformée, l’attitude des catholiques vis à vis du monde qui est adaptée, la perception de la place de la chrétienté dans le monde qui est modifiée.
En fait, tout change sans, en principe, avoir modifié les fondamentaux : redoutable de perversité.
Seulement à moment donné, l’écart entre la doctrine immuable issue de la Révélation et cette nouvelle Eglise devient tel que même les partisans initiaux de cette transformation s’aperçoivent du changement opéré et prennent peur quand au résultat final.
Certains finissent enfin par comprendre que le pape François n’est pas un pape de plus, mais le « destructeur » dont parle la prophétie de saint François d’Assise, le bien nommé.

Car, depuis le début du pontificat de François, nous n’avions pas enregistré autant de réactions hostiles face à un nouveau projet du Vatican. Pourtant, ce ne sont pas les idées néfastes qui ont manqué. Il aura fallu que le pape et son équipe de réformateurs aillent vraiment loin pour qu’enfin on ait des réactions critiques.

 

Un niveau de critiques jamais enregistré jusqu’à présent

En effet, de sérieuses critiques ont été rendues publiques après la publication par le Vatican le 8 juin2019 du document de travail de ce synode (Instrumentum laboris), intitulé « Nouveaux chemins pour l’Eglise et pour une écologie intégrale », venant du plus haut niveau :

– Le cardinal Walter Brandmüller, président du Conseil pontifical des sciences historiques de 1998 à 2009 et co-auteur, en 2016, des célèbres Dubia sur Amoris lætitia – auxquels le pape François n’a jamais répondu –, accuse l’Instrumentum laboris du prochain Synode sur l’Amazonie d’hérésie et d’apostasie.

– Le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, et Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Noursoultan (nouvelle appellation d’Astana) au Kazakhstan, affirment que le synode est préparé par une pseudo-élite cléricale européenne qui souhaite créer « une secte catholico-amazonienne » – pratiquant l’adoration de la nature et en faveur d’un sacerdoce féminin. Ces réformateurs, principalement d’origine européenne, « veulent réellement une nouvelle confession chrétienne ».

Mgr Nicola Bux, théologien et ancien consultant auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi, estime que le synode amazonien est une tentative de « créer une autre Eglise », en « démolissant » de l’intérieur la véritable Eglise.

– le cardinal Raymond Burke a lui aussi critiqué publiquement l’Instrumentum laboris et s’est associé à Mgr Schneider dans une lettre ouverte aux catholiques qu’ils appellent à « une croisade de prière et de jeûne afin d’implorer Dieu pour que l’erreur et l’hérésie ne pervertissent pas la prochaine assemblée extraordinaire du synode des évêques sur l’Amazonie ».

– La Fraternité saint Pie X, déjà citée, s’est bien entendu dressée elle aussi contre ce projet, son supérieur général faisant le lien avec le concile Vatican II, et dénonce les « enjeux ecclésiologiques derrière le synode écologique« .

– Et puis aussi un certain nombre d’évêques américains ainsi que, et c’est nouveau, une partie de la Curie.

Pour la première fois, ces vives réactions sont si élevées et si nombreuses que même le pape et la grande presse n’ont pu les ignorer.
Lors de la conférence de presse donnée dans l’avion qui le ramenait à Rome de sa tournée africaine, le 10 septembre dernier, le pape François a reconnu l’existence de cette opposition, allant même jusqu’à évoquer une possibilité de schisme : « Je prie pour qu’il n’y ait pas de schisme, mais je n’ai pas peur », a lancé François à la presse, reconnaissant que « Les critiques ne viennent pas seulement des Américains. D’un peu partout et aussi dans la Curie ».

Ces propos ne sont pas anodins, mais révélateurs d’une forte tension actuellement à Rome. Une tension commencée dès les premières réformes de François mais qui prend aujourd’hui une autre tournure, suffisamment sérieuse pour que le pape lui-même évoque l’éventualité d’un schisme.
Cela prouve deux choses : d’une part que François et son équipe sont décidés à aller jusqu’au bout, quitte à provoquer une scission, et d’autre part que l’hostilité à son encontre est parvenue à un tel niveau que certains n’hésitent pas à évoquer la démission ou la révocation du pape.
C’est donc une bataille à couteaux tirés qui s’est engagée, qui ne peut être cachée -la grande presse en parle depuis 15 jours-,et  dont l’issue sera connue à la fin d’un synode qui s’annonce particulièrement tendu.

Et si ce synode génère un éclatement de l’Eglise, c’est le chaos.
Et s’il n’y a pas de schisme, son contenu est tellement explosif que ce sera aussi le chaos.
Et lorsqu’il y a chaos dans l’Eglise, il y a chaos dans la société civile.
Tout explose et tout explosera. Pas forcément en même temps, mais c’est inéluctable.

 

Que reproche-t-on exactement à ce synode ?

Il est évident que l’Amazonie n’est ici qu’un prétexte pour tester un certain nombre d’idées novatrices qui seront autant de réformes à venir dans l’Eglise universelle. Tester ou imposer ? Tout le monde a bien compris que les intentions des dirigeants de l’Eglise sont clairement exprimées dans le document de travail du synode. Par conséquent, il semble bien que le pape ait décidé de jouer son va-tout, puisque lui-même accepte le prendre le risque d’un schisme ; autrement dit, ça passe ou ça casse.

Quelles sont ces idées ?
Le cardinal Burke et Mgr Schneider ont choisi de présenter à l’ensemble des fidèles catholiques, « six sujets gravement problématiques ressortant du texte préparatoire », qui me semblent être une bonne synthèse des grands dangers qui guettent l’Eglise.
En voici le résumé (intégralité disponible sur ce lien) :
(les textes qui suivent sont des extraits du document du cardinal Burke et de Mgr Schneider).

  1. Un panthéisme implicite

L’Instrumentum Laboris promeut une socialisation païenne de la « Terre Mère », reposant sur la cosmologie des tribus amazoniennes, implicitement panthéiste.
(…) Le Magistère de l’Eglise rejette un tel panthéisme implicite comme incompatible avec la Foi catholique.

  1. Les superstitions païennes comme sources de la révélation divine et comme voies alternatives pour le salut

L’Instrumentum Laboris retire, de son implicite conception panthéiste, un concept erroné de la Révélation divine, affirmant dans l’ensemble que Dieu continue de se communiquer Lui-même dans l’histoire à travers la conscience des peuples et les cris de la nature. Selon cette vision, les superstitions païennes des tribus amazoniennes sont une expression de la Révélation divine méritant une attitude de dialogue et d’acceptation de la part de l’Eglise.
(…)Le Magistère de l’Eglise rejette la relativisation du caractère unique de la Révélation de Dieu contenue dans les Saintes Ecritures et la Tradition sacrée, (…) et affirme qu’il n’y a qu’un unique Sauveur, Jésus-Christ, et que l’Eglise est son unique Corps mystique et Epouse.

  1. Dialogue interculturel au lieu d’évangélisation

L’Instrumentum Laboris contient la théorie erronée que les peuples aborigènes ont déjà reçu la révélation divine et que l’Eglise catholique en Amazonie devrait opérer « une conversion pastorale et missionnaire », au lieu d’introduire la doctrine et la pratique de la vérité et du bien universels. L’Instrumentum Laboris affirme également que l’Eglise doit s’enrichir des symboles et des rites des peuples aborigènes.
(…) Le Magistère de l’Eglise rejette l’idée que l’activité missionnaire soit simplement un enrichissement interculturel.

  1. Une conception erronée de l’ordination sacramentelle, postulant des ministres du culte des deux sexes pour accomplir même des rites chamaniques

Au nom de l’inculturation de la foi, et sous le prétexte du manque de prêtres pour célébrer fréquemment l’Eucharistie, l’Instrumentum Laboris est en faveur d’adapter les ministères ordonnés catholiques aux coutumes ancestrales des peuples aborigènes, accordant aux femmes des ministères officiels et ordonnant les dirigeants mariés de la communauté comme prêtres de second rang, privés d’une partie de leur pouvoir ministériel mais autorisés à célébrer des rites chamaniques.
(…)Le Magistère de l’Eglise rejette de telles pratiques, et leurs idées implicites.

  1. Une « écologie intégrale » qui dévalorise la dignité humaine

En accord avec ses vues implicitement panthéistes, l’Instrumentum Laboris relativise l’anthropologie chrétienne qui reconnaît la personne humaine comme créée à l’image de Dieu et donc le sommet de la création matérielle (Gen. 1, 26-31). À l’opposé, il considère l’humain comme un simple lien dans la chaîne écologique de la nature, regardant le développement socio économique comme une agression envers la « Terre Mère ».

  1. Un collectivisme tribal qui amoindrit le caractère propre de la personne et la liberté

Selon l’Instrumentum Laboris, une « conversion écologique » intégrale inclut l’adoption du modèle social collectif des tribus aborigènes dans lesquelles la personnalité individuelle et la liberté sont amoindries.

Et les deux prélats de conclure :
« Les erreurs théologiques et les hérésies, implicites et explicites, dans l’Instrumentum Laboris de l’imminente assemblée extraordinaire du Synode des Evêques sur l’Amazonie, sont une manifestation alarmante de la confusion, de l’erreur et de la division qui affectent l’Eglise d’aujourd’hui. Personne ne peut s’excuser de ne pas être informé de la gravité et de la situation, et de ne pas prendre les mesures appropriées par amour pour le Christ et pour sa vie avec nous dans l’Eglise. »

Sur les aspects panthéistes et la pseudo-écologie du Vatican, voici un complément plus précis du cardinal Müller (rapporté par la FSSPX) :
« Sur le fond, l’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi fustige un panthéisme animiste, mis au goût du New Age européen : « Une cosmovision avec ses mythes et la magie rituelle de Mère “Nature”, avec ses sacrifices aux “dieux” et aux esprits qui nous effraient profondément ou nous attirent par de fausses promesses, une telle vision ne peut constituer une approche adéquate pour la venue du Dieu Trinité dans sa Parole et son Esprit-Saint. L’approche peut encore moins se résumer à une vision du monde scientifico-positiviste propre à une bourgeoisie libérale qui n’accepte du christianisme que les restes confortables de valeurs morales et de rituels civils et religieux. (…) Le cosmos ne doit pas être adoré comme Dieu, seul le Créateur lui-même doit l’être. Nous ne tombons pas à genoux devant l’énorme puissance de la nature et devant “tous les royaumes du monde et leur splendeur” (Mt 4, 8), mais seulement devant Dieu, “car il est écrit : tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu ne serviras que Lui” (Mt 4, 10). C’est ainsi que Jésus a rejeté le séducteur diabolique dans le désert. »
Et le cardinal Müller de conclure sur la nécessité de la réaffirmation du « caractère surnaturel de la grâce, pour que l’intégrité de l’homme ne consiste pas seulement en l’unité avec la bio-nature, mais dans la filiation divine et dans la pleine communion de grâce avec la Sainte Trinité, pour que la vie éternelle soit la récompense de la conversion à Dieu, la réconciliation avec Lui, et pas seulement avec l’environnement et notre monde commun. On ne peut pas réduire le développement intégral à la simple mise à disposition de ressources matérielles. Car l’homme ne reçoit sa nouvelle intégrité que par la perfection dans la grâce, ici et maintenant dans le baptême où nous devenons une nouvelle Création, enfants de Dieu, et puis un jour dans la vision béatifique dans la communauté du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et en communion avec les saints. (1 Jn 1, 3…)
« Au lieu de présenter une approche ambiguë avec une religiosité vague, dans une tentative futile de faire du christianisme une science du salut sacralisant le cosmos, la nature et l’écologie de la biodiversité, il est important de regarder le centre et l’origine de notre foi : “Il a plu à Dieu dans sa bonté et sa sagesse de se révéler en personne et de faire connaître le mystère de sa volonté (cf. Ep 1, 9) grâce auquel les hommes, par le Christ, le Verbe fait chair, accèdent dans l’Esprit-Saint auprès du Père, et sont rendus participants de la nature divine”. »

Laissons le mot de la fin au cardinal Brandmüller : « l’Instrumentum laboris confie au synode des évêques et en définitive au pape la charge d’une grave violation du Depositum fidei (dépôt de la foi), avec pour conséquence une autodestruction de l’Eglise ou bien la transformation du Corpus Christi mysticum (Corps mystique du Christ) en une ONG civile avec un mandat écologico-socialo-psychologique. »

Ce qui rejoint mes propres propos : ça passe ou ça casse ; mais dans les deux cas c’est le chaos, car dans les deux cas, c’est la fin de l’Eglise. Et donc du monde.

 

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Ce que cache l’enjeu du climat

Nous le savons tous, le climat est devenu un enjeu mondial, la priorité des priorités avec, en filigrane derrière ce mot, la sauvegarde de la planète qui serait dangereusement menacée.
Il est temps de décrypter les véritables enjeux qui se profilent derrière cette problématique en démêlant les éléments qui constituent cette complexe affaire.

De quoi s’agit-il exactement ?
D’une augmentation de la température moyenne de notre planète qui serait due à une augmentation anormale des gaz à effet de serre, dont le principal serait le CO2, anormale parce que la cause principale ne serait pas d’origine naturelle, mais due aux activités humaines depuis le début de l’ère industrielle, grosso modo depuis 150 ans.
Voilà le Credo officiel.
Selon les scientifiques du GIEC, cette augmentation serait de l’ordre de 2 °C à brève échéance (entre 2050 et la fin du siècle), voire plus, si aucune mesure n’est prise, et que les conséquences de ce réchauffement sont déjà visibles sous la forme de ce que l’on appelle le dérèglement climatique.

Notons au préalable deux partis-pris fondamentaux qu’il est formellement interdit de remettre en cause, tant au niveau politique que scientifique :
– La cause principale de ce réchauffement/dérèglement serait l’augmentation des gaz à effet de serre, et principalement du CO2;
– Cette augmentation du CO2 serait due essentiellement aux activités humaines.
D’où la conclusion simple : l’homme peut influer sur le changement climatique s’il réduit ses activités générant du CO2.

Seulement, si toute autre hypothèse est avancée, cette belle construction s’effondre. Depuis des millions, des milliards d’années nous dit-on, la planète a connu de nombreuses évolutions de son climat sans que l’homme y soit pour quelque chose, et tout à coup, oh miracle, les éléments naturels ne sont plus en cause. Pourtant, de nombreuses autres approches scientifiques, tout aussi valables, comme celle par exemple se basant sur les variations de l’activité solaire, proposent des explications d’origine naturelle de ce réchauffement climatique, comme pour toutes les évolutions du climat, réelles ou supposées, qui ont été observées -ou reconstituées- jusqu’à maintenant.

Le but de cet article n’est pas de recenser les thèses inverses considérées comme climato-sceptiques par le GIEC et la sphère politique mondiale, et qui remettent au cause ce double parti-pris, mais d’essayer de comprendre ce qui se cache derrière.
Car non seulement il s’agit de théories -rien n’est prouvé en réalité, tout est à l’état d’hypothèses et de projections basées sur des modèles mathématiques- mais aussi l’approche politico-scientifique officielle a une forte tendance à surestimer les suites du phénomène, à en noircir les hypothétiques conséquences, dans un discours alarmiste qualifié d’apocalyptique. Pourquoi ?

Revenons au discours officiel. De quoi parle-t-on exactement derrière les deux notions étroitement associées de climat et de sauvegarde de la planète ?
– de réchauffement/dérèglement climatique, on l’a vu, mais aussi :
de pollution (air, terre, eaux),
– de dégradation de la biodiversité et de dépérissement, voire de disparition d’espèces,
– de l’impact environnemental de l’agriculture productiviste et de l’élevage intensif,
– de surexploitation des ressources naturelles.

Or tous les « problèmes » que je viens de citer N’ONT PAS POUR ORIGINE le réchauffement climatique, ou à des degrés très faibles.
Prenons quelques exemples. La pollution de l’air n’est pas due au CO2 (le gaz de la vie ! n’est pas un polluant), mais aux exploitations industrielles, aux gaz d’échappements des automobiles, aux émanations des avions. La pollution des terres et des nappes phréatiques est due à l’utilisation intensive d’engrais et de pesticides chimiques, qui impactent aussi la qualité de la nourriture (végétaux et animaux). Cette agriculture intensive, la pollution totale air-terre-eaux ainsi que l’urbanisation impactent profondément la biodiversité. La généralisation des échanges mondiaux multiplie les déplacements d’espèces qui génèrent des maladies végétales ou de nouveaux ravageurs. Et enfin la société de consommation et son double corollaire (obligation de « croissance » et besoins financiers perpétuels) est largement responsable de la surexploitation des ressources naturelles et de l’industrialisation généralisée.

Pourquoi y a-t-il donc amalgame ?
Pourquoi mélanger des notions aussi diverses ?
Sont-ils conscients que la lutte contre l’augmentation du CO2 ne résoudra quasiment pas les autres problèmes listés, qui constituent, eux, véritablement un énorme danger à court terme pour notre planète ?

 En fait, on associe au réchauffement climatique, qui est un problème en réalité secondaire et même presque insignifiant, d’autres problèmes qui eux sont réels et qui eux, mettent effectivement en danger la survie de notre planète, et sur lesquels la lutte contre le réchauffement climatique n’aura quasiment pas d’effet !
Cherchez l’erreur…
Cette erreur est double, et doublement volontaire.

 

L’arnaque du CO2

Tout le monde l’a compris, le CO2 est d’abord et avant tout un énorme business. Il a l’avantage de se trouver partout, et d’être indispensable. Relier le réchauffement climatique à l’augmentation des gaz à effet de serre est une trouvaille géniale, digne, non pas d’un scientifique, mais d’un financier. C’est taxable à l’infini sur d’infinis produits.
C’est générateur de business dans tous les sens du terme, autant pour les Etats, qui y trouvent une source d’impositions et de taxes quasi inépuisable puisque politiquement correct (il y va de l’avenir de la planète !), que pour les entreprises privées puisqu’il est la source d’innombrables projets de transformations, de modifications, d’adaptations pour contenir les émissions de GES, et que pour les banques, qui soutiennent et financent ainsi un énorme marché, autant public que privé.

Le problème, et ce n’est pas vraiment drôle, c’est que la plupart de ces projets sont inutiles puisqu’ils sont tous basés, ou presque, sur la réduction d’émission de CO2 ; du coup leur impact est souvent faible, ou très limité, sur les autres VRAIS problèmes listés tout à l’heure.
Par exemple, les mesures concernant l’automobile sont centrées sur le CO2, qui ne pollue pas ! Pareil pour l’agriculture et l’élevage : les mesures prises visent à réduire le CO2, le débat sur les pesticides passe loin derrière. Etc…

Autrement dit, via le mensonge du CO2, non seulement on dirige (et on éduque !) les populations vers de fausses solutions (qui coûtent des milliards !), mais en plus on ne résout quasiment pas les vrais problèmes environnementaux. C’est tout bonnement hallucinant.

Et l’électricité me répondra-t-on ? Mais l’électricité n’est pas une solution en elle-même, elle consiste seulement à déplacer les problèmes sans les résoudre.
Car l’électricité, il faut la produire. Transférer par exemple l’utilisation de l’énergie thermique des automobiles sur l’énergie électrique entraînerait une énorme demande supplémentaire en électricité. Or celle-ci est produite par des moyens polluants : centrales thermiques utilisant des énergies fossiles et centrales nucléaires. A la limite, le moins polluant serait l’énergie hydro-électrique, mais elle est déjà largement utilisée. Quand aux énergies renouvelables (solaire, éolien, bioénergies), tout spécialiste sait qu’elles sont d’un apport infinitésimal à la production globale, et se limitent à quelques apports au niveau domestique. Les multiplier coûterait une fortune sans rien résoudre car, rappelons-le, la pollution réelle (hors CO2 qui, répétons-le, n’est pas un polluant) ne baisserait pas mais au contraire, augmenterait fortement.
Sans compter les bombes à retardement que constituent ces énergies dites propres, car les panneaux solaires ne se recyclent pas, les batteries électriques non plus. Ce qui veut dire qu’à terme, le parc automobile électrique finira lui aussi par être interdit, après avoir été amplement taxé. Pour le moment, on le laisse grandir, ce sont de futurs revenus fiscaux assurés.

 

Le véritable enjeu, celui que se cache derrière les notions « simples » du politiquement correct

Donc les véritables enjeux sont ailleurs, et on va comprendre pourquoi les pouvoirs publics et les élites qui dirigent le monde en sous-main, pratiquent volontairement ces amalgames.

En réalité, si on suit bien la liste des problèmes qui affectent notre belle planète, les fautifs ne sont pas le réchauffement climatique et le CO2, non les principaux fautifs sont :
la société de consommation et ses corollaires, mondialisation des échanges et urbanisation,
– l’agriculture intensive,
– la surpopulation.

Et les dirigeants le savent très bien ! C’est pourquoi, derrière le discours politiquement correct, se profilent des perspectives beaucoup plus sombres qui éclairent leur discours alarmiste.
Seulement la lâcheté de nos édiles, et l’habitude du mensonge, expliquent leur manque de courage et surtout le besoin de gagner du temps : il est préférable de repousser au mandat suivant les mauvaises nouvelles. Ils se refilent donc la patate chaude de législature en législature en espérant que l’inévitable explosion arrivera à leurs successeurs. Ce qui n’empêche pas de faire du business en attendant.

Eh bien ils ont raison, leur discours apocalyptique est véridique.
La société de consommation a foutu en l’air les ressources de la planète en un siècle, surtout les 70 dernières années. Elle a créée l’explosion industrielle que l’on connaît, une urbanisation démesurée, et les progrès techniques ont permis une démographie galopante. Aujourd’hui, les effets cumulés de cette surpopulation et de cette société de consommation toujours plus génératrice de besoins, obligent l’agriculture et l’élevage à être toujours productivistes et intensifs, sans compter l’énorme massification de la productions de biens.
Cette façon de vivre a conduit à l’irréparable au niveau mondial: pollution généralisée, biodiversité saccagée, ressources naturelles quasiment à sec, etc… un ensemble de conséquences dramatiques que l’on pourrait résumer sous le nom de saccage et démolition de la planète terre.

Combien de gens, sur 7,5 milliards d’êtres humains, vivent selon les critères occidentaux ?
Allez, environ deux milliards, peut-être 2,5. Et combien veulent vivre de la même façon ? TOUS !
Où trouver l’explication dans le phénomène des migrants vers les pays riches ? Pas uniquement les persécutions politiques ou le manque de ressources : l’envie aussi de vivre selon les critères occidentaux, c’est à dire bénéficier de la société de consommation.
Imaginons un seul instant que ce nombre double, que la population vivant dans une société de consommation semblable à la nôtre soit de 4 milliards ?
Mais ce n’est pas 30 ou 70 ans qui nous resteraient, mais 20 ans à tout casser, et encore. Une fois qu’on aura tout exploité, que restera-t-il ?
Et tout le monde sait que recycler, récupérer, réemployer est largement insuffisant, surtout compte tenu de l’augmentation inexorable (et souhaitée !) du niveau de vie au niveau mondial.

Voilà donc ce que nos hommes politiques n’ont pas le courage de dire et qu’ils cachent derrière le réchauffement climatique : notre façon de vivre n’est pas viable, elle mène droit dans le mur à très court terme, et ce à quoi il faut s’attendre ce n’est pas à la voiture électrique, par exemple, mais à plus de voiture du tout !
Parce que la société de consommation telle que nous la connaissons ne peut plus durer. Il va falloir revenir à l’âge de pierre comme ils disent dans les films.
Voilà pourquoi ils parlent d’Apocalypse.
Ce qui est en cause n’est pas le réchauffement climatique, qui sert d’épouvantail, mais bien la façon dont la société est organisée.

Et ils nous le disent, à leur façon.
Il existe en France le projet de loi LOM (loi d’orientation des mobilités) qui traîne à l’Assemblée depuis des mois, et pour cause : un article du texte prévoit « la fin de la vente des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers neufs utilisant des énergies fossiles d’ici à 2040. » Donc dans 20 ans, interdiction des moteurs essence et diesel. Soit actuellement plus de 95% des ventes !
Tout en étant flou sur les solutions de remplacement. Pourquoi ? Parce, on l’a vu, l’électricité n’est pas viable non plus.
Personne ne fait attention à un tel projet et pourtant c’est énorme !!
Pourquoi une telle discrétion ? Parce que certains édiles essaient de faire passer le message à la population, mais sans l’effrayer. En gros, ils nous disent : la voiture c’est fini, il va falloir vous préparer parce qu’il n’y a pas vraiment de solutions de rechange. On fait semblant d’en chercher. Comme d’habitude, on agite le CO2 en attendant de trouver mieux.
Et ce sera pareil pour l’aviation et plein d’autres choses directement liées à la société de consommation…

 

Maintenant que nous avons compris la réalité des enjeux, examinons leurs discours de plus près. Je choisis un exemple parmi d’autres, le pape François, éminent porte-parole de la judéo-maçonnerie qui dirige le monde.

Voici des extraits du message du pape François pour la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création, le 1er septembre 2019 :
Le pape brosse d’abord le tableau apocalyptique habituel en le reliant, bien entendu, au réchauffement : « la pollution permanente, l’usage incessant des combustibles fossiles, l’exploitation agricole intensive, la pratique de raser les forêts font que les températures globales augmentent jusqu’à des niveaux d’alerte. (…) La fonte des glaces, le manque d’eau (…) sont des faits qui confirment l’urgence d’interventions qui ne peuvent plus être reportées. Nous avons créé une urgence climatique qui menace gravement la nature et la vie, y compris la nôtre ».
Puis il précise : « L’heure est venue de redécouvrir notre vocation d’enfants de Dieu, de frères entre nous, de gardiens de la création. Il est temps de se repentir et de se convertir, de revenir aux racines ».
Et voilà en quoi consiste cette fameuse conversion : « Il est venu le temps de réfléchir sur nos styles de vie et sur la façon dont nos choix quotidiens en matière d’alimentation, de consommation, de déplacements, d’utilisation de l’eau, de l’énergie et de nombreux biens matériels, qui sont souvent inconsidérés et nuisibles. (…) Choisissions de changer, d’adopter des styles de vie plus simples et plus respectueux ! » Mais aussi « d’abandonner la dépendance aux carburants fossiles et d’entreprendre de manière rapide et décisive, des transitions vers des formes d’énergie propre ».

Donc si on prend le soin d’étudier de près le discours de nos dirigeants, mis à part le fait qu’ils rendent nos activités humaines responsables du dérèglement climatique (pensée unique oblige, et business aussi !), on y retrouve à mots à peine voilés les avertissements dont je parlais : il va falloir changer, se passer des énergies fossiles (en clair : plus de voitures), et revenir aux racines ce que d’autres appellent revenir à l’âge de pierre.
Le pape François fustige, à raison, la société de consommation sans la nommer, non pas pour revenir à Jésus-Christ, totalement absent de ces messages, mais pour nous préparer à l’inéluctable.

 

Conclusion

La planète est condamnée, et les élites qui dirigent le monde le savent. Ils masquent cette réalité derrière le mythe du réchauffement climatique mais le message se comprend très vite dès que l’on creuse un peu le sujet comme nous venons de le faire. C’est ainsi que l’on comprend le véritable sens de leurs paroles, comme l’illustre l’exemple du pape François.
Il n’y a pas de solution car la population mondiale est trop élevée et que personne ne veut remettre véritablement en cause les avantages de la société de consommation. On l’a vu, tout tourne autour de ça, mais aucun dirigeant ne s’y attaque vraiment, et toutes les mesures prises tournent autour du problème avec des micro-solutions qui font illusion.
Pourtant, si on décrypte le message de fond, c’est bien une remise en cause profonde et complète de la société de consommation qui est nécessaire, et même indispensable.
Mais elle ne peut se faire, car la population des pays riches préfèrera périr plutôt que de se remettre au cause aussi profondément, et aussi parce que ce n’est pas le projet des élites mondiales.

Le projet des élites mondiales est connu depuis longtemps, il est inscrit en toutes lettres et en dix points sur le Stonehenge américain, le premier point étant éloquent :

  1. Maintenez l’humanité en dessous de 500 000 000 [500 millions d’individus] en perpétuel équilibre avec la nature.

Voilà, c’est très clair. Ils ne font rien et ne veulent rien faire car leur projet est tout autre : éradiquer 7 milliards d’individus pour ne rester qu’entre eux, les 500 millions de privilégiés (et encore, sur ce chiffre, la synagogue de Satan et ses amis n’en constituent qu’un petit nombre ; le reste sera constitué d’esclaves consentants dévolus à leur service. Pourquoi ont-ils appris aux chinois à savoir tout fabriquer à votre avis ?).

Comment vont-ils faire ?
Ce n’est pas le sujet de cet article, et puis il y a suffisamment de théories là-dessus.

Je me contenterai seulement de faire un lien avec le plan de Satan -car au fond c’est de sa civilisation qu’il s’agit- pour terminer sur ce sujet en lui donnant sa dimension eschatologique :

Que voudrait faire Satan ? Imiter le Christ jusqu’au bout
– Une longue vie cachée
– Une vie publique (dont la longueur reste à déterminer, mais pour moi elle est largement commencée)
– il meurt : il provoquera lui-même la chute de Babylone, son monde, le monde moderne dont est lui-même l’artisan
il ressuscite : sauvegarde de son petit reste, ses 500 millions, dûment annoncés par « ses » prophéties sur le Stonehenge américain
– il ne reste qu’en compagnie des siens exclusivement, comme le Christ après la résurrection.

Voilà le projet de ces messieurs, voilà pourquoi ils attendent le moment favorable : inaugurer leur nouveau monde après avoir éradiqué tous ceux qui les gênaient (les chrétiens, en gros) et ceux qui étaient en trop. Physiquement et définitivement.
Ces gens là sont des fous furieux, c’est même encore pire : ils savent qu’ils sont damnés, alors ils n’ont plus rien à perdre, ils iront jusqu’au bout.
Leur seule contrainte consiste à se mettre à l’abri au moment voulu aux endroits prévus à cet effet, dans un scénario digne du film « 2012 ». Or ils ont le pouvoir d’appuyer sur le bouton du feu nucléaire et du reste. C’en est presque incroyable, mais ils ont prévu de détruire eux-mêmes le monde qu’ils ont construit. Une auto-destruction.

A ce projet du démon s’oppose le plan divin.
Il n’est pas impossible que l’événement qu’ils préparent soit celui que j’appelle la chute de Babylone. Il n’est pas impossible que le Bon Dieu laisse faire dans une certaine mesure, nous appelons même cela le châtiment des méchants.
Mais une chose est sûre, non seulement cela ne se déroulera pas comme prévu, car à cet instant précis Dieu interviendra pour sauver les siens, mais aussi ils signeront leur propre perte, c’est eux qui seront engloutis dans les ténèbres éternels.
Quant à nous, il nous est demandé de privilégier notre vie spirituelle afin de rester constamment en état de grâce, et surtout de ne pas nous mêler de tout ça. Et tout ira bien.

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Ce qui différencie la religion divine des autres

Le mot religion vient du latin religio -relier- : la religion est l’instrument, le moyen de relier les hommes à Dieu. Du moins c’est ainsi qu’elles se définissent toutes. Seulement, d’une religion à l’autre, le « Dieu » en question peut être très différent, il est rarement le même.
Comment rendre cette foison de dieux compatible avec la Révélation selon laquelle il n’y a qu’un seul Dieu ?
Comment savoir laquelle de ces religions relie véritablement les hommes avec ce Dieu unique ?
Eh bien c’est très simple : une seule religion, parmi toutes, possède des caractéristiques divines, c’est à dire :
1) Qui ont été voulues par Dieu et ne peuvent avoir été inventées ou imposées par des hommes, ou du moins qui ne peuvent exister sans une protection surnaturelle spécifique ;
2) Et que n’ont pas les autres religions.

Quelle est cette religion unique, aux caractéristiques divines que n’ont pas les autres ?
Celle créée par Dieu justement : la religion chrétienne, qui prendra par la suite le nom d’Eglise Catholique.
Créée par Jésus-Christ, Dieu fait homme, venu sur terre pour offrir le salut éternel à tous ceux qui croiront en lui et se feront baptiser, elle a été dotée de caractéristiques divines qui la différencient, de loin, d’avec les autres, parce que ces caractéristiques sont l’œuvre et la volonté de Dieu en personne, ce Dieu vivant et unique qui s’est révélé sous le nom de Sainte Trinité : un seul Dieu en trois personnes, Dieu le Fils étant venu sur terre pour nous le révéler et créer un lien privilégié avec lui via son Eglise.

J’ai relevé 4 caractéristiques divines principales dont la nature et l’origine divines ne peuvent être niées tellement elles sont évidentes. Les théologiens en ajouteront probablement d’autres, mais nous nous limiterons ici à ces quatre.

Notons au préalable qu’en dehors de l’Eglise Catholique, deux autres entités se réclament du christianisme :
Les Orthodoxes ; or ceux-ci possèdent trois des quatre caractéristiques que nous avons relevées. Nous pouvons à priori les conserver dans le christianisme, en regrettant que leur schisme les ait défavorisés selon certains côtés.
Les Protestants et leurs dérivés (Evangéliques, Baptistes, Mormons, Témoins de Jéhovah, etc…) dont l’imposture éclate au grand jour, car ceux-là nient et refusent ces 4 caractéristiques divines. Cela veut dire qu’ils professent un christianisme identique aux autres religions, sans ces différentiations qui le rendent unique et surtout authentique. Ils en ont fait une religion humaine au même titre que les autres, vide des éléments sacrés définis par le Seigneur. Bref l’ensemble des églises issues de la Réforme au sens large sont de faux chrétiens qui s’approprient à tort cette appellation.

 

1. La Présence Réelle

La religion catholique est la seule religion au monde à affirmer et prétendre faire venir Dieu en personne sur ses autels à chaque célébration de son principal rite, le Saint Sacrifice de la Messe. Ainsi donc, Dieu se rend présent réellement sur les autels à chaque consécration, et reste présent dans les tabernacles via la Sainte Eucharistie.
Aucune religion n’a eu cette prétention avant Jésus-Christ et aucune religion n’aura cette prétention après. Pourquoi ?
Parce que cela ne peut pas être une idée humaine, cela relève par excellence de la volonté divine.
Aucun homme ne peut avoir inventé cela, de près ou de loin, et aucun homme ne peut l’imiter non plus. Tout simplement parce qu’il y aurait un problème de crédibilité. Quel prêtre d’une autre religion se risquerait à affirmer que Dieu est présent réellement et quasi-physiquement (mais invisiblement) à ses côtés sur son autel s’il ne pouvait le prouver ?
Personne ne peut s’y risquer sans se voir démasqué à court terme. Alors pourquoi ce miracle permanent perdure-t-il depuis deux mille ans ? Parce que ce don de Dieu est une institution divine, et que Dieu s’appelle Jésus-Christ.
Et comment l’Eglise catholique a-t-elle pu conserver sa crédibilité, au grand dam des autres religions ? Parce que l’Eglise est la seule de toutes les religions à faire des miracles -ce sera notre point 3. Et parce que la vie intérieure procurée par la grâce sanctifiante via les sacrements dont l’Eucharistie est le plus important et le plus emblématique de la puissance divine, est un fait prouvé depuis deux millénaires par ceux qui vivent de cette grâce.
La Cène protestante n’est qu’un banal repas commémoratif où il n’y a ni consécration, ni Présence Réelle, parce que la grâce de Dieu s’est retirée d’eux dès le début.

 

2. La Vierge Marie

Là encore, nous assistons à un fait unique dans l’histoire des religions. Aucune ne possède, de près ou de loin, un personnage de l’envergure de la Vierge Marie. Elle n’est pas seulement une Vierge qui enfante, chose déjà impossible jamais imaginée par l’homme, y compris dans la mythologie, elle est surtout le seul être humain à être LA MERE DE DIEU, ce qui relève d’un mystère absolu, insondable et extraordinaire. Humainement parlant, c’est totalement impossible. Si impossible que personne n’y a jamais pensé avant ou après ; si impossible qu’aucune religion n’a l’équivalent. Parce que toutes les autres religions sont humaines et que les humains sont dépassés par la puissance divine, et ne peuvent trouver ou même imaginer quelque chose de similaire.
Il faut rappeler que la Vierge Marie n’est pas une déesse ni un demi-dieu, mais un être humain à part entière ; or un être humain ne peut pas être le père ou la mère de Dieu, sauf si c’est une idée -une décision- divine, une pièce maîtresse dans le mystère de la Rédemption.
Rien qu’à ce titre, rendre un culte à la Vierge Marie est une nécessité absolue, ne serait-ce que pour remercier le Bon Dieu d’un tel don, d’une telle grâce, d’un tel mystère.
D’où l’imposture des protestants et assimilés, qui refusent tout culte et toute reconnaissance à la Mère de Dieu : c’est un non-sens absolu, une iniquité inexcusable, un péché irrémissible qui les exclut de facto du monde chrétien.

Mais ce n’est pas tout. Il n’y a pas d’équivalent de la Vierge Marie dans les autres religions, y compris chez les polythéistes de l’Antiquité, car elle possède aussi un statut unique qui n’existe pas ailleurs, sauf évidemment chez son divin Fils : celui de matérialiser à la perfection en un seul être humain les douze fruits du Saint-Esprit : charité, joie, paix, patience, longanimité, bonté, bénignité, mansuétude, fidélité, modestie, continence, chasteté, et ainsi d’être le seul être au monde le plus pur et le plus humble qui soit. Où un tel modèle existe-t-il ailleurs ?
Seul l’amour du vrai Dieu peut générer une telle perfection, une telle grandeur, une telle bonté, qui en font le plus sûr moyen pour amener les âmes vers son divin Fils.
Comprenez-vous la folie des protestants et assimilés de se priver d’un tel secours, d’une telle protection, d’un tel refuge ? La tristesse et la misère des autres religions qui ne possèdent pas un tel réconfort, un tel modèle, une telle bénédiction ?

 

3. Le culte des saints et les miracles

Le principe de reconnaitre la sainteté d’une personne et le processus de canonisation sont aussi des caractéristiques uniques de l’Eglise catholique : il n’y a pas l’équivalent dans les autres religions. Or les saints apportent, par leurs exemples, leurs vies, leurs écrits, leurs prières, leurs œuvres, leur apostolat, une richesse sans équivalent à toute l’Eglise et par là à toute la société. Nos prénoms en sont issus mais aussi des générations de chrétiens qui ont suivi leurs exemples et ont bénéficié de leurs institutions et de leurs enseignements.
Dans les autres religions, il existe de grands hommes, de « saints » hommes peut-on lire parfois, mais aucune religion ne nous imite : l’équivalent de la canonisation n’existe pas, et elles ne les porte pas sur les autels pour leur vouer un culte. Pourquoi ? Ce serait pourtant là une imitation facile, si c’était une idée humaine. Seulement, le problème pour tous les autres, est que la notion de sainteté et indissociable de celle de MIRACLES.
Et des miracles, en dehors des catholiques, il n’y en a pas. Pourquoi ? Parce que la véritable sainteté, celle qui vient de Dieu, ne peut être attachée qu’à la religion divine, parce que les miracles sont, par définition, une caractéristique divine.
C’est bien la preuve que les protestants ne sont pas de véritables chrétiens parce qu’ils refusent un culte aux saints. Ce refus est bien compréhensible : Luther avait vite compris, sans le dire, que ses hérésies le privaient de la grâce divine et que chez les siens, il n’y aurait pas de miracles. Pas de miracles donc pas de saints. La seule possibilité, pour que son imposture ne soit pas découverte, était de supprimer le culte des saints car il savait que le protestantisme n’en génèrerait pas.

 L’autre meilleure preuve de l’origine divine du catholicisme et de l’existence bien réelle des miracles mais aussi des multiples interventions de la Providence divine, est le phénomène des ex-voto, ces petites plaques en marbre de remerciement apposées dans les églises. Rien qu’en la basilique Notre-Dame des Victoires à Paris, il y en a 37 000 !
Existe-t-il des ex-voto en dehors du catholicisme ? Chez les autres religions ? NON. Parce qu’il n’y a pas de miracles, pas de Providence divine, puisqu’ils ne rendent pas un culte au vrai et unique Dieu, mais à des entités démoniaques qui se font passer pour Dieu.
Et bien entendu il n’y en a pas chez les faux chrétiens (protestants et assimilés), pour les mêmes raisons.

 

4. Un chef unique, le pape

Cette quatrième caractéristique n’est pas divine en soi, mais elle résulte d’une volonté supérieure que seul Dieu peut obtenir sur terre.
Parce que si c’était si facile à obtenir, alors pourquoi la religion catholique est-elle la seule à avoir réussi à être dirigée par un seul homme, dans une succession apostolique à Rome ininterrompue depuis le début, ce qui tient du miracle.
Or l’unité derrière un seul chef est une volonté divine exprimée dans l’évangile : « Un seul troupeau et un seul pasteur« .
Même les Orthodoxes, qui possèdent les 3 premières caractéristiques (Présence Réelle, culte de la Sainte Vierge et des saints) sont divisés. Et évidemment les protestants et assimilés, fils de la révolte (c’est signé ! car Satan est le premier rebelle) sont sub-divisés en des milliers d’entités différentes.
Cette position donne une préséance au pape sur les autres religions dites chrétiennes, car il est le seul homme à avoir droit au titre de Vicaire du Christ, c’est à dire d’être le représentant officiel du Christ sur terre. Il n’y a pas l’équivalent chez les Orthodoxes et encore moins chez les protestants.
Nous osons dire et penser que cette préséance est volontaire de la part du divin Maître, afin de bien faire comprendre qu’il existe une hiérarchie entre les différents courants chrétiens, et que ceux-ci devront à terme se regrouper dans la catholicité, après avoir renié leurs erreurs, derrière le seul chef voulu par Jésus-Christ de tout temps.

Au-delà de la sphère chrétienne, aucune autre religion ne possède un chef unique, ni les musulmans ni les juifs, ni les bouddhistes, ni les hindous.
Cette prouesse, inexpliquée et inexplicable sans l’intervention surnaturelle du divin Maître protégeant SON Eglise, a une conséquence inattendue : le fait d’être le seul chef à part entière d’une religion fait du pape une autorité morale et religieuse incontestable dans le monde entier, y compris dans les pays laïcs, et lui donne une notoriété que peut lui envier tout autre chef religieux.

Le pape place la religion catholique devant toutes les autres, y compris les Orthodoxes, car il est un signe visible de la puissance et de la volonté divines.
Nous ne traiterons pas ici -ce n’est pas le sujet- de la déchéance de la papauté depuis le concile Vatican II, qui s’explique dans et par le mystère d’iniquité.

 

En conclusion, nous venons de démontrer en quatre points qu’une seule religion possédait des caractéristiques uniques qui en garantissaient son origine divine, c’est à dire sa création par Dieu en personne, la dotant de particularités sacrées que ne peuvent imiter les autres religions.
Tout le monde prie, se réunit dans des bâtiments réservés à cet effet, procède à des célébrations, voue un culte à un dieu ou des dieux, possède des rites, mais il s’agit à chaque fois d’institutions humaines imitables et répétables. Seule la religion instituée par Dieu possède des éléments distinctifs qui sont inimitables, inaccessibles et même incompréhensibles par les autres parce que c’est l’œuvre incontestable de Dieu et non des hommes : c’est l’Eglise catholique.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Ce qui différencie la religion divine des autres

 

Le temps est-il suspendu ?

Ceux qui lisent le Grand Réveil savent que j’ai longtemps travaillé sur l’identification de la fameuse période de cent ans accordée par Jésus-Christ à Satan pour détruire son Eglise, et avec elle la chrétienté, connue grâce au dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884.

Il savent aussi que j’en avais déduit que la première guerre mondiale était probablement l’événement déclencheur de cette période. Depuis 2014, même s’il n’y a pas eu d’élément suffisamment probant pour prouver cette thèse, je reste néanmoins persuadé que la clé tourne autour de la première guerre mondiale.

Aujourd’hui, un indice sérieux et significatif relance cette thèse et semble la confirmer, nous apportant au passage d’autres indices qui pourraient expliquer ce mystère de cent ans prolongés de x années. Cet indice, c’est l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Pourquoi faire démarrer les cent ans de Satan à la première guerre mondiale ?
– Parce que pour la première fois on parle de guerre à l’échelon de la planète, ce qui ne s’était jamais vu auparavant, et pour la première fois aussi une guerre n’avait jamais fait autant de morts. Deux caractéristiques typiques de Satan ; il aurait voulu signifier ainsi l’entrée dans « son ère » qu’il ne s’y serait pas pris autrement.
– Parce que les dernières monarchies chrétiennes tombent à la guerre de 14 ; ensuite il n’y a plus que des monarchies constitutionnelles et surtout des Républiques, autre signe visible de Satan.
– Parce que pour la première fois le communisme est vainqueur et peut commencer une expansion qui s’avèrera planétaire.
– Parce qu’à partir de cette période commence réellement l’époustouflant progrès scientifique et technique qui va transformer en profondeur la planète entière durant tout le XXè siècle ; là encore du jamais vu en 6000 ans de vie humaine connue, et là encore une caractéristique typique du démon, qui divinise l’homme par la puissance matérielle.
– Parce qu’au début de la guerre meurt le saint pape Pie X, le 20 août 1914.
– Parce que l’apparition de Fatima a lieu durant la guerre et que le point d’orgue de celle-ci est le miracle du soleil du 13 octobre 1917 – je rappelle que le dialogue de Léon XIII a eu lieu le 13 octobre 1884.
– Parce que le cardinal Gasparri est nommé par le pape Benoît XV secrétaire d’Etat du Vatican (équivalent de notre premier ministre) le 13 octobre 1914 ; troisième 13 octobre donc. Or Gasparri sera le signataire des accords de Latran en 1929, qui feront à nouveau du Vatican un Etat souverain et non plus seulement une entité religieuse. Là encore 1914 est un point de départ.

En quoi l’incendie de Notre-Dame nous renvoie-t-il sur la première guerre mondiale ?
Parce qu’il y a eu lieu le 105è jour.
Et que nous sommes à 105 ans du début de cette guerre.
D’autre part, 105 ans = 1260 mois. Or 1260 est une des façons d’exprimer la durée de vie de la bête dans l’Apocalypse.

Nous allons maintenant essayer de comprendre pourquoi il fallait attendre 105 ans et non pas 100 ans.

 

Les 105 ans nous renvoient sur le Sacré-Cœur

Eh oui, Marie nous amène toujours à son divin Fils.
La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre était achevée en 1914 et devait être consacrée le 17 octobre 1914. La date avait été fixée. La dernière pierre du Sacré-Cœur, c’est à dire l’achèvement définitif des travaux, fut posée le 2 août 1914, soit très exactement le jour de la mobilisation générale et la veille de la guerre. Guerre qui va ajourner cette consécration d’exactement 5 ans, puisque la basilique sera solennellement consacrée le 16 octobre 1919, soit très exactement 5 ans pile après la première date prévue.
Comme si le temps avait été suspendu 5 ans.

Mais avant de préciser cette thèse, faisons un peu d’histoire.
La guerre que livre la judéo-maçonnerie au Vatican et à la chrétienté connut plusieurs épisodes dont deux précisés dans le plan d’Albert Pike :
– troisième coup de canon : abolition du pouvoir temporel de la papauté ;
– quatrième coup de canon : abolition du pouvoir spirituel de la papauté.
La guerre de 1870 avait un but caché : l’abolition du pouvoir temporel de la papauté. L’empereur Napoléon III, quoique lui-même franc-maçon, continuait de protéger le pape et ses Etats. Il fallait donc le faire tomber au préalable. Napoléon III est capturé par les allemands le 2 septembre 1870 ; deux jours après, la République est proclamée à Paris. Pourtant un chef d’état capturé par l’ennemi, c’est courant. Ce qui l’est moins, c’est son remplacement et le changement de régime immédiats, ce qui sent le coup monté. Mais surtout, seulement 18 jours après la capture de Napoléon III, les troupes de Garibaldi entrent dans Rome le 20 septembre 1870 : c’en est fini des Etats pontificaux, le 3ème coup de canon peut retentir.

Mais à chaque victoire du démon, le Ciel allume un contre-feu.
Car parallèlement au plan de Satan, il y a le plan de Dieu.
Ce contre-feu s’appelle le Sacré-Cœur.
Il y a dans la basilique de Pontmain un vitrail qui rappelle la date du Vœu national de la basilique du Sacré-Cœur : le 10 janvier 1871. Et à côté un second vitrail rappelle la date de l’apparition de Notre-Dame à Pontmain : le 17 janvier 1871 soit 7 jours après.
Que vient faire la Sainte Vierge ? Confirmer que le Vœu national est une volonté divine.
Car le premier effet de l’apparition de Pontmain sera la signature de l’armistice le 28 janvier suivant, soit seulement 11 jours après l’apparition.
Que contient cet armistice ? Notamment que la France doit procéder rapidement à des élections législatives. Celles-ci ont lieu quelques jours après le 8 février 1871 et correspondent au second effet de l’apparition : contre toute attente, l’Assemblée élue est majoritairement monarchiste. C’est une catastrophe pour la judéo-maçonnerie et une seconde victoire de la Sainte Vierge. C’est pourquoi d’ailleurs, afin de récupérer par la force un pouvoir qu’ils avaient perdu, les francs-maçons suscitèrent la Commune de Paris. Mais nouvel échec et troisième effet de l’apparition de Pontmain.
Or c’est cette assemblée élue en février 1871 qui votera la loi d’utilité publique du Vœu national de la basilique le 24 juillet 1873, et c’est elle qui aurait rétabli la monarchie s’il n’y avait pas eu le refus du comte de Chambord.
Voilà le lien entre Pontmain et la guerre de 14 : le Sacré-Cœur.
Car la basilique finalement ne sera complètement achevée qu’en 1914.

Donc le temps a été suspendu durant 5 ans jour pour jour.
Le temps est suspendu durant lequel la bête fait une guerre à mort aux enfants de Dieu, matériellement en 14-18, spirituellement en 2014-18. Mais le Sacré-Coeur prolonge jusqu’à 1919.
Ne serait-ce pas là le message secret de l’incendie de Notre-Dame : la durée de vie de la bête est en tout de 105 ans (soit 1260 mois – ça se tient puisque c’est sa durée dans l’Apocalypse) parce qu’il faut inclure, en plus des cent ans, une période de « suspension » de 5 ans.

Dans un article paru le 11 janvier 2018, j’avais émis l’hypothèse que 14-18 avait pu être une guerre d’expiation, de réparation, de sacrifice des plus belles âmes en martyrs afin de réparer l’offense passée et future faite à Dieu. Un peu comme une parenthèse de souffrances extrêmes durant laquelle nos martyrs réparent les offenses faites à Dieu. Depuis 2014, nous vivons le même type de martyr, mais spirituellement : c’est l’âme qui est menacée et moins le corps.

 

Second indice : Notre-Dame de Brebières

Encore et toujours la première guerre mondiale. Dans la ville d’Albert, diocèse d’Amiens, une statue miraculeuse de la Vierge Marie suscitera de nombreux pèlerinages dans ce qui deviendra le « Lourdes du Nord », selon l’expression du pape Léon XIII, qui érigera l’église en basilique mineure.
Une statue de 5 m se trouve à 62 m de haut au-dessus du dôme de la basilique. En 1915 un obus toucha le dôme, inclinant la statue, qui resta dans un équilibre précaire impressionnant.
Cet événement donna naissance à une légende : « quand la Vierge tombera, la guerre finira ».
Voilà un indice intéressant, car on peut appliquer la même expression à l’incendie de Notre-Dame : quand la Vierge tombera, la guerre de cent ans (105 même) du démon à la chrétienté finira ; or elle est tombée le 15 avril 2019.
Et quand la Vierge de Brebières tomba-t-elle ? « Le 16 avril 1918, vers 15 h 30, au troisième essai, l’artillerie britannique touche le clocher et la Vierge s’écroule« .

Oui, vous avez bien lu : il y a exactement 101 ans entre l’écroulement des deux Vierges.
Et 101 nous en connaissons la signification: c’est le chiffre du pape Pie IX dans la prophétie des papes ; or ce pape est celui de la chute des Etats pontificaux dont nous parlions tout à l’heure, et qui marque la première grande victoire de Satan sur la papauté. Il est aussi considéré comme le symbole de la guerre de Satan contre l’Eglise (par sa devise croix de la croix), cette fameuse guerre de cent ans.
La boucle est bouclée, cette longue guerre, Notre-Dame de Paris comme Notre-Dame de Brebières nous en signifient la fin.
Car, on l’a vu, Pie IX et la chute des Etats Pontificaux renvoient sur le Sacré-Cœur qui lui-même boucle ses cent ans cette année, le tout ayant duré 105 ans à cause de cette « suspension » de cinq ans. Car aussi, la Vierge de Brebières est tombée en 1918 et la même année la guerre a pris fin.

 

Conclusion

Alors, suspension du temps ou pas ? Nous le saurons vite.
Et puis cette « suspension » de 5 ans doit-elle être appliquée stricto sensu à notre époque ?
Pas forcément, mais cela explique bien des choses, notamment pourquoi il aura fallu attendre 5 ans de plus après 2014. N’oublions pas que le 27 avril 2014 nous a prouvé que nous ne nous trompions pas sur l’identité de la bête puisque ce jour-là Jean XXIII fut canonisé 666 mois pile après son élection. La preuve que la bête c’est en réalité la prise du pouvoir de la judéo-maçonnerie au Vatican par le biais de ce pape, qui par le concile Vatican II transforme l’Eglise en Grande Prostituée : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette). CQFD.
Ce fut le 4è coup de canon d’Albert Pike : la fin du pouvoir spirituel de la papauté.
Mais là encore, le Ciel mis en place un pare-feu par le maintien de la sainteté et de l’apostolicité de l’Eglise grâce à la Tradition qui pris le nom du saint pape de… 1914 justement : la Fraternité saint Pie X. Encore une fois il n’y a pas de hasard et les signes qui nous sont donnés renvoient invariablement à la même époque.

D’autre part, faut-il tenter de calculer la date de fin de ce règne ?
L’exercice devient délicat car rien ne nous dit qu’au bout de 105 ans pile le règne de Satan va s’arrêter. C’est juste un indice de plus qui nous permet de progresser dans la compréhension du mystère d’iniquité.
Et puis quelle date de départ prendre ? Celles de la première guerre mondiale ? Mais lesquelles ? Celles de l’Autriche, de la France ?
Celle du Sacré-Cœur ? Celle de saint Pie X ? Celle du cardinal Gasparri ?
Ce n’est pas le plus important. Le plus important est ce message de Notre-Dame qui nous a dit ce 15 avril, à l’instar de Notre-Dame de Brebières comme de Notre-Dame de Pontmain : courage, tenez bon, la guerre va finir, Mon Fils se laisse toucher…

 

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