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Le drapeau tricolore, drapeau de la Sainte Trinité

Pour une fois, voici un article qui n’est pas de Louis d’Alencourt. Je reproduis ici un article de notre ami Chouandecoeur, organisateur du pèlerinage mensuel à Pontmain « supplique pour le retour du Roi » (c’est à dire Notre-Seigneur), qui lui-même s’appuie sur un texte publié en 1905. L’information me paraît suffisamment importante pour être relayée ici, pour la gloire de Dieu, de sa très Sainte Mère et de la France, et afin de rétablir la vérité historique.

Voici ce texte :

« Pour lever certains doutes, voici, trouvé dans « La Voix de Marie » (1905), un texte signé F.V.M rapportant l’historique de l’engouement des trois couleurs bleu, blanc, rouge dans notre France, et par notre France.
Vous serez certainement surpris de voir que ces trois couleurs, d’origine très ancienne (12ème siècle) et prisées par nos rois et par le peuple de France, n’ont absolument aucune signification révolutionnaire [ni maçonnique] -bien au contraire- mais qu’elles ont été subtilisées par l’Adversaire au patrimoine catholique et royal puis, dans leur symbole, dénaturées frauduleusement, ou par ignorance et rabâchage jusqu’à l’envi. Ne sommes-nous pas là-encore devant un cas flagrant de mémoricide organisé dénoncé par Reynald Secher ?

Ce texte concerne saint Jean de Matha, religieux français (1160-1213). Il est, avec saint Félix de Valois (1127-1212), le fondateur de l’Ordre de la Sainte Trinité, appelé aussi Ordre de la Très Sainte Trinité pour la Rédemption des Captifs (rachat des chrétiens enlevés ou tombés prisonniers aux mains des Maures) ou Trinitaires.

« Près des cabanes des deux saints (Félix de Valois et Jean de Matha), au bas de la colline, s’échappait une source aux eaux fraîches et limpides. Et, de la forêt voisine, un cerf d’une éclatante blancheur venait souvent étancher sa soif à cette fontaine.
Un jour où nos deux saints étaient, tout auprès, en conférence spirituelle, parlant de Dieu et des moyens d’aller à lui, ils virent soudain le cerf venir vers eux, portant dans son bois une croix bleue et rouge.
Cela rappela à Jean de Matha la vision qu’il avait eue :
Saint Jean de Matha, célébrant sa première messe dans la chapelle de l’évêché de Paris, en présence de l’évêque Maurice de Sully, des évêques de Saint-Victor et de Sainte Geneviève et d’une illustre assemblée, vit, au moment de la consécration, un ange vêtu de blanc, portant sur sa poitrine une croix bleue et rouge ; l’ange croisait les bras de manière à étendre les mains sur deux captifs agenouillés à ses pieds, un maure et un chrétien.

En compagnie de saint Félix de Valois, il se rendit à Rome, sur le conseil des prélats, pour consulter le Souverain Pontife au sujet de cette vision. Innocent III reçut les pieux voyageurs avec distinction, prescrivit des prières publiques et, à la consécration de la messe célébrée à Saint-Jean-de-Latran devant le Sacré Collège vit le même ange blanc avec la croix bleue et rouge, qui avait apparu à Saint Jean de Matha, auprès de la cathédrale de Paris. C’était le 28 janvier 1198. Le Pape ne balança plus. Quatre jours après, le 2 février, fête de la Purification de la Sainte Vierge, il imposa aux premiers trinitaires un habit semblable à celui de la vision.
Innocent III leur dit qu’ils avaient le privilège glorieux de porter en quelque sorte la mission de Jésus-Christ en accomplissant auprès des esclaves, qui gémissaient sous le joug musulman, ce que le Christ était venu accomplir auprès de l’humanité déchue. Il développa éloquemment cette pensée ; et, comme pour la laisser continuellement exposée aux yeux de ces deux saints et de leurs disciples, il la rattacha à la triple couleur de l’habit qu’il venait de leur donner.

Le blanc leur rappelait la pureté de cœur et d’intention qu’ils devaient apporter à leur emploi sublime.
Le bleu les avertissait de ne jamais perdre cet esprit de mortification et de pénitence que la nature de leurs fonctions leur rendait si nécessaire.
Dans le rouge, enfin, était figurée cette charité ardente qui devait animer leur dévouement et les soutenir dans les souffrances inséparables de leurs œuvres.

Elevant ensuite leur esprit jusqu’au sein de la Divinité, le Pontife leur montra la source et le modèle de ces vertus dans le Dieu trois fois Saint :
Comme Dieu le Père, principe de tout, de la vérité, de la pureté, de la vertu, les Religieux de la Sainte Trinité devaient être purs dans leurs pensées, dans leur volonté, dans leurs actions ; et, avec l’idée de ces obligations, ils pouvaient encore attacher celle du principe de toute pureté à la couleur blanche qui, en conservant sa nature, semble être le principe des autres couleurs ; la seconde Personne de la Sainte Trinité, devenue pour nous l’Homme de douleurs, devait leur apprendre et les encourager à supporter avec résignation les souffrances auxquelles les vouait leur vocation ; et le bleu leur rappelait ce divin Sauveur avec le souvenir de sa croix ; le Saint Esprit, pur amour du Père pour le Fils et le Fils pour le Père, était le modèle de leur charité envers le prochain ; et ce divin modèle devait encore leur être présent dans la couleur rouge, emblème de l’amour.
Ainsi fut créé l’Ordre de la Sainte Trinité. »

Le texte continue, et c’est là où ça devient étonnant :
« L’Ordre de la Sainte Trinité fut bien accueilli en France par Philippe-Auguste et ses successeurs, par dévotion envers la Très Sainte Trinité. Charles V réduisit le nombre des fleurs de lis à l’écu de France, et adopta, comme couleurs personnelles, les trois couleurs, bleue, blanche, rouge, symboliques de la Très Sainte Trinité. De nombreuses maisons féodales, dont celle de Bourbon, prirent les mêmes couleurs.
La plupart des successeurs de Charles V agirent de même. La maison de Bourbon apporta ces couleurs sur le trône avec Henri IV.
Lorsque la troupe fut vêtue la première fois aux frais du roi, les couleurs de la Sainte Trinité furent celles des uniformes de l’armée d’où les uniformes tricolores des Suisses, des Gardes françaises, etc. Grâce à l’influence des Trinitaires ou Mathurins, les couleurs bleue, blanche, rouge de leur habit étaient l’objet, dans l’ancienne France, de la plus grande vénération.
C’est ainsi qu’un drapeau tricolore, du régiment de Salis-Samade, trouvé par le peuple sur les remparts de la Bastille, le 14 juillet 1789, fut porté en triomphe à l’église de la Sainte Trinité où il demeura exposé sur le maître-autel durant six semaines.

Trois jours après, le vendredi 17 juillet 1789, le roi Louis XVI venu de Versailles à l’Hôtel de Ville de Paris plaçait la cocarde bleue et rouge de la milice parisienne sur la cocarde blanche qu’il portait à son chapeau formant ainsi la cocarde tricolore. On peut certainement attribuer à cette dévotion du peuple français pour les trois couleurs trinitaires – dévotion bien mise en relief par l’épisode du drapeau de Salis-Samade – le succès inouï qu’obtint cette cocarde tricolore. Les trois couleurs furent arborées partout sous forme de brassards, de ceintures, écharpes, plumets, etc… ; les églises mêmes durent pavoiser aux trois couleurs. Ce fut une mode tyrannique, un engouement général qui imposa ces couleurs, car le premier acte législatif fut une proclamation de Louis XVI, de l’année suivante 1790.
De la cocarde, les trois couleurs passèrent peu à peu sur le drapeau de la France, dont la forme définitive ne fut arrêtée que par le décret du 5 mars 1848. »

Mais ce n’est pas tout … !
Notre XXème siècle n’est pas avare non plus du rappel par le Ciel de nos trois couleurs à leur « origine vraie ». On peut citer au moins deux interventions célestes concernant ces trois couleurs :
– La première concerne les apparitions de la Sainte Vierge et du Christ à Versailles en 1914, où Notre-Dame apparaît à Marcelle Lanchon le 8 septembre en manteau bleu fleurdelisé avec l’intérieur tout blanc, portant une ceinture bleue, blanche et rouge. Le Christ lui apparaît le 31 décembre 1914 et le 20 juin 1915, portant Lui-aussi une ceinture à nos trois couleurs… Les couleurs de la Très Sainte Trinité…
– La seconde est bien sûr la demande du Ciel à Raymond Poincaré, via Claire Ferchaud, concernant l’apposition du Sacré-Cœur sur le drapeau tricolore… Les trois couleurs de la Très Sainte Trinité volées par la Révolution.

Chouandecoeur

 

Conclusion

Nous avons ici une fois de plus une preuve de la puissance et de l’intelligence divine. Nous savons par Jeanne d’Arc que le Christ est roi de France ; c’est le seul pays, avec Israël, dont il est nommément le roi. Car la France est la figure du peuple de Dieu sous la nouvelle alliance, de même qu’Israël était celle de l’ancienne alliance, selon les termes du pape Grégoire IX au roi de France, futur saint Louis.
Alors ce pays sur lequel le Ciel a de si grandes ambitions et que nous aimons de toutes nos forces, nous en aimons aussi les symboles, et donc son drapeau et ses trois couleurs. Nous avions raison et nous savons maintenant que Ciel, qui sait tout et prévoit tout, savait à l’avance que notre cœur pourrait vibrer sainement aux trois couleurs car ce sont celles de la Sainte Trinité, ce sont celles de la vraie France, pas de la fausse qui éclipse l’autre, gagne des matchs de football, et qui en a récupéré les couleurs tout en en détournant la signification et en empêchant le peuple d’en connaître la véritable histoire. Technique habituelle de subversion du démon et des ses partisans, révolutionnaires et autres républiques judéo-maçonniques.
Cette vérité est désormais rétablie.

Que l’on sache également que la demande du Christ à Claire Ferchaud est désormais accomplie car le Sacré-Cœur figure déjà sur les drapeaux bleu-blanc-rouge de la Tradition, qui représente le vrai peuple de France et le vrai peuple de Dieu, celui qui n’a pas failli, resté fidèle dans la tempête des tribulations.
Celui qui subsistera après le grand nettoyage qui s’annonce et la destruction de la Sodome moderne.

Que la Très Sainte Trinité nous garde sous sa protection par celle qui constitue l’arche du salut sur terre pour tous les hommes de bonne volonté : la Très Sainte Vierge Marie.

 

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Illustration : le vrai drapeau de la France, celui demandé par le Christ à Claire Ferchaud, EXISTE DEJA, c’est celui des Traditionalistes catholiques français, il flottera bientôt au Vatican pour célébrer la victoire des enfants de Dieu sur les fils des ténèbres.

 

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Simone et Babylone, le sang des innocents retombera sur vous

Babylone, par l’intermédiaire de ton digne représentant Emmanuel Macron, tu as fait aujourd’hui une erreur qui te sera fatale : tu as choisi comme jour pour glorifier ta sainte satanique, celle qui a du sang sur les mains, celui de la fête du Précieux Sang de Notre-Seigneur.
Cette ultime provocation ne restera pas impunie, tu recevras au centuple pour tous les crimes que tu commets chaque jour.

Babylone, tu t’enorgueillis de tuer 200 000 enfants en France tous les ans grâce à la loi de ta servante, qui porte son nom et qui a dû dépasser en 43 ans les 9 millions de morts. Honte et malheur à toi.

Babylone, tu sanctuarises celle qui a légalisé le crime le plus abject qui soit : conduire une femme à tuer son propre enfant. Comment celle qui doit donner la vie peut-elle donner la mort à la chair de sa chair ? Honte et malheur à toi.

Babylone, tu oses inscrire le meurtre comme un droit, mais comment peut-on avoir le droit de tuer des enfants ? Quelle est cette civilisation abjecte qui inscrit le meurtre dans ses lois ?
Honte et malheur à toi.

Babylone, comment peux-tu t’en prendre sans remords à des enfants sans défense ? C’est le meurtre facile, en blouse blanche, sans cri… seulement le sang versé. C’est le meurtre le plus lâche et le plus vil qui soit. Attention ville félonne, ce sang innocent crie vengeance !

Babylone, Isaïe t’a prévenue : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres » (Isaïe 5:20). Attention ville maudite, la sentence de l’Apocalypse est sur toi.

Simone, ton peuple fut coupable il y a deux mille ans d’un déicide ; Il a crié sous les murs de Jérusalem « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27:25). Quelle est cette sourde haine du genre humain qui t’a poussée à vouloir verser le sang innocent ? A l’inscrire comme un droit ? Pourquoi faut-il que vous versiez autant de sang à votre « dieu », prince des criminels, monarque des menteurs et roi des fourbes ?

Simone, les médias eux-mêmes t’appellent « la mère du droit à l’avortement« , la mère du crime organisé le plus répandu sur la planète, et effectivement tu portes ce terrible titre car, à l’instar de 1789 et de mai-68, une fois de plus la France fut pionnière dans l’iniquité et ensuite imitée et suivie par de très nombreux pays. Honte à toi, honte à tous ceux qui t’ont soutenue, honte à ceux qui te glorifient, honte à cette civilisation morbide, adultère et criminelle qui se croit au-dessus des lois naturelles et divines.

Babylone, aujourd’hui l’avortement représente 44 millions de morts par an dans le monde. Jamais le démon n’avait pu rêver une telle quantité de sacrifices humains. Quand on l’adorait sous les traits d’Apollon, d’Osiris, de Baal ou de Quetzalcoatl il obtenait bien quelques dizaines de milliers de sacrifices de sang par an, mais là, depuis qu’il est entré dans son règne, depuis que l’Antéchrist règne sur le monde, le chiffre est inespéré, dément même, dans le sens réel du mot.

Babylone, tu as choisi le 17 janvier 1975 pour la promulgation de la loi sur l’avortement en France, qui sera le point de départ pour la plupart des autres pays à te suivre. Le 17 janvier, jour anniversaire de l’apparition de la « Femme dans le ciel » de l’Apocalypse à Pontmain.
Ton sacrilège ne restera pas impuni car les 147 ans de Pontmain du 17 janvier 2018 t’ont signifié la fin de ton règne. On ne provoque pas le Ciel impunément ni indéfiniment.
On ne choisit pas impunément une date favorisée par celle qui est toutes grâces et toute pureté pour commencer l’abominable litanie des crimes de sang.
De même qu’on ne choisit pas impunément la date du Précieux Sang de Jésus pour placer l’auteur de ce crime sur la plus haute marche de cette Babylone satanique.

 

Pourquoi l’avortement est-il un crime ?

L’argument généralement avancé par les légalistes est que l’enfant, avant de naître, ne bénéficie pas du statut de « personne ». C’est hypocrite et aberrant.
Qu’est ce qui différencie un fœtus de 12 semaines d’un bébé de 9 mois ou d’un enfant d’un an ou d’un homme de 30 ans ? Sa taille. Il est bien le même être humain, seule sa taille diffère.

Ce que le droit s’entête à nier jusqu’à l’absurdité, la loi naturelle, le bon sens et la génétique le contredisent.
Tout le monde sait que la première cellule, celle qui donne la vie, contient notre ADN c’est à dire la totalité des informations nous concernant, qu’elles soient biologiques ou psychologiques ; tout le monde sait que c’est sur cet ADN et sur cette première cellule que les généticiens travaillent, car ils savent parfaitement et exactement ce qu’elle va donner : celui ou celle qu’ils auront (re)façonné, et pas un autre. Allez leur dire que leurs travaux n’ont aucune valeur, que ce n’est pas une personne ; mais c’est quoi alors ?
Et même sans faire de génétique, le bon sens suffit : ce petit fœtus c’est bien un être humain, sinon il n’y aurait pas besoin d’avorter ! Et tout le monde sait que cet être humain possède déjà toutes ses caractéristiques propres, dès la première cellule, qui vont grandir et se développer, pas seulement à la naissance, mais durant toute la vie ! Donner un statut juridique seulement à partir de 9 mois est ridicule : quelle est la différence entre 1, 9, 12 ou 217 mois ? La taille. C’est le même être humain.

Alors quand une société revendique le « droit » à l’avortement, qu’elle soit claire : elle se donne le droit de tuer des enfants. Aucune société dite civilisée n’a pratiqué de la sorte.

Et pour une fois, l’Eglise conciliaire vient à notre secours.
Jean-Paul II a précisé, à l’occasion des IV° Assises de l’Académie Pontificale pour la Vie le 24 février 1998, que « l’âme créée par Dieu imprègne et vivifie le génome humain dès sa constitution après la rencontre des gamètes du père et de la mère. »
Il n’y a donc pas d’ambiguïté.

Et à peu près à la même époque, le cardinal Ratzinger se demandait comme nous « comment un individu humain ne serait pas une personne humaine?« .

Rappelons aussi que le 25 mars 1995, le Vatican rend publique la 11ème encyclique de Jean-Paul II, « Evangelium vitae » (« L’Évangile de la Vie »). L’avortement et l’euthanasie sont « des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer », y déclare le pape.

Qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer, madame Veil, monsieur Macron et consorts…

 

Oh Rome n’en est pas quitte pour autant.
Son silence coupable et complice à de nombreuses reprises et son manque de courage face à la bête pèsent lourdement dans la balance.
Où sont les condamnations explicites des lois iniques sur les IVG promulguées par les pays ? Où sont les excommunications qu’aurait dû prononcer immédiatement le Vatican de tous les parlementaires ayant voté une telle loi, ainsi que de ceux les ayant proposées et ceux les ayant ratifiées ? A chaque fois et pour chaque pays ? Le Souverain Pontife devrait refuser de recevoir tout chef d’état ayant ratifié une telle loi ou se déclarant d’accord avec elle.

Qui se souvient du geste courageux du roi Baudouin de Belgique, qui se plaça en « impossibilité de régner » du 3 au 5 avril 1990 afin de ne pas signer le texte sur l’avortement qu’il considérait comme un crime sur le plus faible des innocents. Il abdique pour une durée de 36 heures. C’est un fait unique dans l’histoire des monarchies constitutionnelles et « le plus beau témoignage de foi catholique d’un homme d’état au XXè siècle » écrira-t-on. Le 3 mai suivant, « l’épiscopat belge fera une déclaration appuyant le geste courageux et apostolique du monarque. »

Et où est la protestation solennelle et indignée du Vatican sur l’entrée ce jour au Panthéon de Simone Veil ? Ou du moins de la conférence des évêques de France ?

Mais nous observons hélas le même silence coupable et complice de ces mêmes évêques quand cette civilisation dégénérée et perverse défile dans la rue pour célébrer en grande pompe d’autres péchés aussi abjects et tout aussi sanctuarisés et légalisés.
Ils appellent cela la marche des fiertés.
Fierté de quoi ? De corrompre les esprits dès le plus jeune âge, de dépraver les enfants, d’inverser la plus simple des lois naturelles, de pousser au vice et à la perversion ?
Fierté de quoi ? De pratiquer au grand jour le péché de sodomie et d’homosexualité d’une façon générale, qui est un des 4 péchés qui « crient vengeance devant le ciel » ?
Fierté de quoi ? D’avoir reconstitué les villes de Sodome et Gomorrhe, reproduisant avec délectation les mêmes péchés abominables ?
Ils feraient mieux de relire le chapitre de la Genèse concernant le sort de ces deux villes : détruites par le feu en une nuit. Paris, c’est ce qui t’attend. Et toutes les villes qui célèbrent la corruption des mœurs de la même façon, aussi.

A agir ainsi, cette société « entasse sur sa tête des charbons ardents » qui attireront « la colère de Dieu » (Romains 12:20).
Nous ne pouvons pas empêcher l’iniquité de progresser, mais nous pouvons la dénoncer, et surtout ne pas s’y associer : « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés » (Apoc. 18:4).

Je rappelle à tous que Babylone c’est le monde entier aujourd’hui, communiant dans la même adoration d’une civilisation à la mentalité et à la manière de vivre démoniaques basées sur l’inversion des valeurs, la béatitude matérielle et la divinisation de l’homme par la science et la technologie.

 

Conclusion

Babylone, tu as trop versé le sang innocent.
Le roi Hérode fit tuer tous les enfants autour de Bethléem, ce fut un crime horrible mais unique.
Toi tu as institutionnalisé ton crime pour qu’il soit perpétré tous les jours, pour que les sacrifices humains se perpétuent, jour après jour, année après année, pour atteindre des proportions gigantesques jamais obtenues par aucune autre civilisation.
Sanctuariser, presque « diviniser » celle qui fut à l’origine du mouvement et qui lui donna une impulsion mondiale le jour du Précieux Sang du Christ nous rappelle combien ce sang innocent est précieux pour le Seigneur, et qu’il ne peut être versé en toute impunité.
Tremble oh Babylone, le moment est venu de répondre de tes crimes. Ton arrogance te perdra, tu manques de prudence, tu te crois désormais invincible, toi qui graves dans le marbre de tes lois les péchés les plus abjects.
Babylone, la roche tarpéienne est proche du Capitole ; aujourd’hui tu as fait entrer le crime au Capitole, tu en seras délogée par le feu avant la prochaine fête des Saints Innocents : ta chute est désormais certaine, elle aura lieu avant le 28 décembre 2018.

 

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Illustration : le massacre des Saints Innocents ordonné par Hérode.

26 juin, date de la révélation ?

Le 26 juin prochain, le président français Emmanuel Macron et le pape François se rencontreront pour la première fois, lors d’une entrevue à Rome. La rencontre a deux objets : un entretien entre des deux hommes, et la réception par le président français de son titre de chanoine d’honneur de la basilique saint Jean de Latran, titre accordé aux rois de France et perpétué par le Vatican avec les présidents de la République.
Au passage, précisons que le « Jean » de la basilique saint Jean de Latran est saint Jean-Baptiste, dont nous fêtons aujourd’hui la naissance sur terre. En dehors de Jésus et de sa très Sainte Mère, Jean-Baptiste est le seul saint dont l’Eglise fête la naissance sur terre et la naissance au ciel (le 29 août). Puisse saint Jean-Baptiste m’inspirer pour cet article qui a pour but de nous éclairer sur la signification réelle de cette entrevue.

En effet, les élites occultes ne font rien pour rien, et la divine Providence non plus. Le choix de cette date n’est pas un hasard comme nous allons le voir.

Pourquoi cette rencontre revêt-elle une signification eschatologique majeure ?
Parce que les lecteurs du Grand Réveil savent que j’ai identifié les deux bêtes de l’Apocalypse en la personne de ces deux messieurs. Les deux bêtes vont se rencontrer pour la première fois.
Expliquons en deux mots ce mystère : il a été prouvé ici que l’Antéchrist est un système politique, économique, social, culturel et bien entendu religieux, et que ce système correspond à celui d’une société sans Dieu, où l’ensemble des valeurs et des vertus sont inversées, et où l’homme se divinise par la matière, s’adore lui-même et affirme se passer de Dieu. Ce système devient antéchristique quand il est étendu à la totalité des nations, qui communient, à peu de choses près, dans la même mentalité, la même démarche, et la même reconnaissance de son utilité, de sa légitimité et de sa domination. Comme pour tout être vivant sur terre, ce système (l’Antéchrist) passe par différentes phases, de la naissance à l’âge mûr, puis au déclin et à la mort. Il en est aujourd’hui à l’âge mûr, et même à l’âge d’or.
On est certains d’être dans la période de l’Antéchrist-système à partir du moment où celui-ci neutralise l’ultime rempart l’empêchant de régner sur la planète : l’Eglise du Christ, à savoir l’Eglise catholique. Il la neutralise de l’intérieur par l’infiltration d’éléments réformateurs qui provoqueront sa chute par l’apostasie, l’outil du crime étant le concile Vatican II et ses conséquences.
C’est ainsi que naît l’Antéchrist-religion, pendant de l’Antéchrist-politique, car il y a deux bêtes.
Désormais, nous pouvons raccorder facilement ces événements à l’Apocalypse : la bête de la mer, ou Antéchrist-religion c’est l’Eglise catholique « conciliaire » apostate et hérétique issue du concile, ou Grande Prostituée, et la bête de la terre est l’Antéchrist-politique, à savoir les ex-nations chrétiennes qui ont reconstruit la cité du démon, appelée dans le livre la grande Babylone.
Même si l’Antéchrist est donc avant tout un système d’une puissance et d’une séduction phénoménales, on ne peut exclure qu’à la fin il soit personnalisé par des êtres humains.
D’où la conclusion maintes fois affirmée sur le Grand Réveil, que le pape François personnifie la bête de la mer, ou Antéchrist-religion, et Emmanuel Macron personnifie la bête de la terre, ou Antéchrist-politique.

Par conséquent, toute rencontre entre les deux bêtes revêt une signification particulière, autant de notre côté (signification eschatologique) que de celui de l’adversaire (signification ésotérique).
Ce sont des événements calculés au millimètre, on s’en doute bien.

 

26 juin 2000 : révélation du 3ème secret de Fatima

Or le 26 juin fut la date choisie par le Vatican pour -enfin- révéler au monde le contenu du troisième secret de Fatima. C’était le 26 juin 2000 il y a 18 ans.
18 ans = 216 mois et 216 = 6x6x6 soit le fameux chiffre de la bête justement (666).
Voilà un indice intéressant car ce 216 ne tombe évidemment pas par hasard : c’est un choix volontaire.
D’autre part nous devons avoir à l’esprit que Fatima est considérée à juste titre comme une des apparitions en lien avec la fin du monde, c’est à dire en langage courant « l’Apocalypse », et surtout le troisième secret !
Donc lier le troisième secret au chiffre de la bête le jour où se rencontrent les deux bêtes présumées, cela veut dire quoi ?
Cela veut dire que nous ne nous trompons pas : les stratèges kabbalistes qui président aux destinées du monde ont eux-mêmes décidé de relier ces deux hommes au chiffre de la bête et au troisième secret de Fatima, le tout ne faisant plus qu’un.
A ce stade, c’est déjà une très belle révélation.
Dois-je rappeler que le texte précise bien qu’il faut avoir « l’intelligence pour compter le nombre de la bête » (Apoc. 13:18). Il n’est pas nécessaire que ce soit compliqué : il faut juste relier correctement les éléments entre eux.

Voilà donc la révélation du 26 juin, et elle est de taille : la synagogue de Satan nous confirme que le pape François et Emmanuel Macron sont bien les deux bêtes de l’Apocalypse, en les reliant à un 666 décisif, celui du 3è secret de Fatima.

Mais il y a mieux. Nous allons décrypter maintenant l’autre message de la bête, celui révélé à Fatima le 26 juin 2000, et le relier ensuite au 216 grâce aux informations de la synagogue elle-même.

 

Le faux 3ème secret de Fatima

Le secret publié par le Vatican le 26 juin 2000 est un faux, tous les spécialistes le savent et le disent. Ce faux avait pour but d’éteindre les spéculations sur le troisième secret, et de le situer au passé via l’explication officielle qui en fut donnée.
Une des raisons simples qui permettent de savoir que c’est un faux, est tout simplement le fait que sur les trois voyants, François voyait la Sainte Vierge mais ne l’entendait pas. Or le prétendu troisième secret est une vision, comme le premier (vision de l’enfer). La Sainte Vierge à la fin du secret demande à Lucie de le conserver secret justement, tout en précisant « vous pouvez le dire à François« ; mais si cela avait été vraiment une vision, elle n’aurait pas eu besoin d’ajouter cette précision, puisque François l’aurait obligatoirement vue. Et, contrairement à la vision de l’enfer, la Sainte Vierge n’ajoute aucune explication verbale.
Donc c’est un faux.
Mais, malgré tout, comme le Ciel peut tirer du Bien à partir du mal, ce texte contient néanmoins une information fondamentale, un peu comme si le démon avait voulu par ce biais nous faire passer un message précis, en imitant la forme symbolique des prophéties.
Donc c’est un faux intéressant.

Commençons déjà par le relire avant de le commenter. Voici ce qui fut présenté comme un manuscrit authentique de soeur Lucie le 26 juin 2000 :

“ Après les deux parties que j’ai déjà exposées, nous vîmes à gauche de Notre-Dame, un peu plus haut, un Ange avec une épée de feu à la main gauche  ; elle scintillait, émettait des flammes qui paraissaient devoir incendier le monde  ; mais elles s’éteignaient au contact de l’éclat que, de sa main droite, Notre-Dame faisait jaillir vers lui  : l’Ange, désignant la terre de sa main droite, dit d’une voix forte  : “ Pénitence, Pénitence, Pénitence  ! ”
“ Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu  : “ quelque chose de semblable à l’image que renvoie un miroir quand une personne passe devant ”  : un Évêque vêtu de Blanc.
“ Nous eûmes le pressentiment que c’était le Saint-Père. ”
“ Plusieurs autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses gravissaient une montagne escarpée, au sommet de laquelle était une grande Croix de troncs bruts comme si elle était en chêne-liège avec l’écorce  ; le Saint-Père, avant d’y arriver, traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de douleur et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin  ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui lui tirèrent plusieurs coups et des flèches, et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques, Prêtres, religieux et religieuses, et divers laïcs, des messieurs et des dames de rangs et de conditions différentes.
“ Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un vase de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs, et avec lequel ils arrosaient les âmes qui s’approchaient de Dieu. »

Le cardinal Sodano et le cardinal Ratzinger (futur Benoît XVI) publièrent une explication et un commentaire théologique qui peuvent se résumer ainsi :
Cette vision prophétique décrit les persécutions contre l’Eglise du XXème siècle, notamment par les régimes athées dénoncés à Fatima (la « Russie » désignant le communisme), les morts figurant les martyrs, et dont le point d’orgue fut, selon eux, l’attentat du 13 mai 1981 contre le pape Jean-Paul II. Ils en déduisent que cette vision appartient désormais au passé, parce que l’URSS et les régimes communistes dominants se sont effondrés depuis 1989, et parce qu’ils voient dans la préservation du pape Jean-Paul II une protection particulière de Notre-Dame de Fatima.
C’est leur point de vue, et il est entièrement faussé.

On peut même y voir l’inverse : la blessure du pape Jean-Paul II peut être interprétée comme celle de la bête, dont une tête est blessée à mort et qui guérit à l’étonnement de tous (Apoc. 13:3). Une tête dit le texte, pas la bête en entier. Je rappelle que nous vivions alors la progression de l’Antéchrist-religion, dont Jean-Paul II fut effectivement une des têtes. Cet événement providentiel nous permet d’identifier plus facilement la bête de la mer et l’Antéchrist-religion.
Donc la Sainte Vierge n’a pas protégé Jean-Paul II, elle l’a au contraire désigné comme une des têtes de la bête, plaçant des événements concrets en face de ses prophéties : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette). Oui, Rome était déjà le siège de l’Antéchrist-religion, et la blessure d’une des têtes de cette bête le 13 mai 1981 avait pour but de faire un lien direct, afin de comprendre la prophétie et la relier à l’Apocalypse.

 

Le véritable sens du faux 3ème secret

Mais, comme on l’a dit plus haut, le texte publié par le Vatican a tout de même une signification propre, qui n’est évidemment pas celle donnée par les concepteurs de ce faux secret.

Et c’est pourtant facile.
Le pape, les évêques, les prêtres qui gravissent une montagne escarpée, c’est la description des tribulations de l’Eglise.
Ils traversent une ville à moitié en ruines et jonchée de cadavres : c’est la cité du bien redevenue la cité du mal, Rome la ville sainte transformée en grande Babylone, et les cadavres sont toutes ces âmes perdues et damnées. Cette ville en ruines c’est l’Eglise et les sociétés civiles des ex-pays chrétiens.
Et enfin, comment peut-on admettre les explications de Sodano et de Ratzinger quand on lit le descriptif complet de la vision : elle se termine par la mort de l’Eglise !!! C’est pourtant évident : le pape est tué, les évêques sont tués, les prêtres aussi, les religieux aussi, et enfin un grand nombre de fidèles de tous types.
Bien sûr que ce sont des martyrs, mais ils sont tous tués, l’explication officielle semble l’oublier.

Or c’est justement à la même conclusion que sont arrivés tous les analystes sérieux de Fatima qui ont planché sur le troisième secret : celui-ci décrit en réalité l’apostasie dans l’Eglise et sa destruction de l’intérieur, donc sa mort ! (voir l’article que j’avais rédigé à ce sujet)
Satan par son faux secret confirme le vrai secret !
Il nous nargue, il nous annonce sa victoire sur l’Eglise et il le fait un 26 juin il y a 6x6x6 mois !

Que pouvait-on donc en conclure ?
Que ce 26 juin 2018 on aurait enfin la révélation du pouvoir des bêtes par leur rencontre savamment orchestrée en ce jour où le 666 est vraiment mis à l’honneur.
Le 666 revient même trois fois en ce jour : par les 216 mois, par les 18 ans (18 = 3×6) et par l’année, qui se termine en 18.
Et pourquoi pas, l’annonce de la fin de l’Eglise, de sa mort officielle, puisque c’est le jour du 3ème secret qui décrit cette mort. N’est-ce pas le rôle des deux bêtes d’annoncer une telle victoire ?

Cependant il n’est pas certain qu’il se passe un événement ou une annonce significatives lors de cette rencontre, c’est peut-être encore un peu tôt. Mais une chose est sûre : grâce à cela les deux bêtes sont définitivement identifiées, et c’est très bon pour placer nos pions sur l’échiquier et travailler sur le calendrier.

 

Le secret du 216 déjà révélé par la synagogue

Le chiffre 216 est le point central du film Pi du réalisateur américain Darren Aronofsky.
Darren Aronofsky est un juif haut initié kabbaliste ; auteur également d’un film sur le déluge (Noé).
Dans le film Pi sorti le 10 février 1999 en France, il fait dire par le grand rabbin que le nom de Dieu est composé de 216 chiffres, et que la synagogue a perdu ce nom (ou ce code).
Il est tout de même incroyable que ce soient les juifs eux-mêmes qui révèlent que le « Dieu de la synagogue » a pour chiffre 216 soit 6x6x6 ; c’est à dire que d’une façon à peine voilée, ils se désignent eux-mêmes comme des adorateurs de la bête ! Rien que ça.
Et ils relient le 216 (façon ésotérique d’écrire 666) à la synagogue, donnant raison à saint Jean qui, dans l’Apocalypse, utilise le terme de « Synagogue de Satan ».
C’est pourquoi les mêmes kabbalistes avaient choisi Barak Obama pour être le 44è président des Etats-Unis : parce qu’il est né un 4 août, 216è jour de l’année, et qu’il devait transmettre le flambeau à un autre Antéchrist-politique, Hillary Clinton.
Tout tourne autour du 216, c’est à dire du 666.

Petit détail, Darren Aronofsky est né un 12 février. Cela veut dire qu’avec son film ésotérique sorti le 10 février, ils encadrent à eux deux le jour-clé du 11 février, qui fut celui de l’annonce de la démission du pape Benoît XVI, démission qui permettra de placer l’Antéchrist-personne sur le siège de Pierre trente jours après.
Je pense que Satan choisit ses hommes et leur donne des missions précises justement à cause de certaines données comme celle-là. Surtout que le 12 février est la fête des fondateurs des Servites de Marie ; on peut y voir une allusion à son équivalent démoniaque :les servites de Satan.

Pour rester dans l’ésotérisme, je rappelle qu’Emmanuel Macron est né un 21 décembre, soit le jour choisi par les kabbalistes pour annoncer la fin du monde, parce que Macron devait personnifier la fin du monde chrétien : or c’est exactement le message du faux secret de Fatima et donc cela aurait pu être le sujet (caché) de la rencontre entre les deux bêtes du 26 juin.

Toujours pour montrer leur ésotérisme permanent, Macron a annoncé son accord pour aller à Rome récupérer son titre de chanoine du Latran le 2 novembre 2017, soit très exactement le jour du centenaire de la déclaration Balfour, étape décisive dans l’avancement du plan de la synagogue de Satan. Tout ceci est signé, et toujours par les mêmes : les kabbalistes qui dirigent dans l’ombre.

 

Conclusion

S’attendre à une révélation majeure le 26 juin prochain lors de la rencontre entre le président Macron et le pape François était donc une possibilité parfaitement envisageable.
Seulement, il me semble qu’il leur manque encore quelques étapes avant d’annoncer leur victoire, principalement celle de la suppression de la Présence Réelle dans les tabernacles, condition impérative pour que la bête de la mer passe le flambeau du pouvoir spirituel à la synagogue.
Consolons-nous, cette rencontre 216 mois après le 3ème secret de Fatima est tout de même la preuve que le pape François et Emmanuel Macron sont les deux bêtes de l’Apocalypse et la personnification du fameux Antéchrist tant attendu. Voilà une information majeure.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : 26 juin, date de la révélation

Illustration : les deux bêtes entourent leur « dieu », Lucifer. Car il y a trois bêtes en tout : la bête de la mer, la bête de la terre, et le dragon.

Le pape à Genève ce 21 juin : coup d’envoi ou coup d’essai ?

Nous vivons une période éprouvante parce que nous sentons que le basculement vers un nouveau monde – celui du règle total de Satan- est proche. Ce basculement ne peut être possible que par l’élimination définitive de l’Eglise catholique. Celle qui est devenue la grande prostituée dans sa composante officielle (que nous appelons ici l’Eglise conciliaire, c’est à dire celle issue du concile Vatican II), par opposition à la véritable Eglise celle de la Tradition, restée fidèle à la vraie foi et à la saine et sainte doctrine, cette Eglise doit aller jusqu’à sa perdition totale. N’oublions pas que dans l’Apocalypse, les rois du monde qu’elle fréquente pourtant avec assiduité et obséquiosité, haïssent la prostituée, la dépècent et organisent sa mort. La synagogue de Satan et ses alliés protestants et francs-maçons, même si l’Eglise conciliaire multiplie les démarches en leur faveur, n’ont qu’une idée en tête : l’anéantir totalement.
Le seul point qui n’est pas explicité dans les projets maçonniques -et pour cause, car il est essentiel et donc tenu secret- est que la stratégie de l’ennemi consiste non pas uniquement à détruire l’Eglise par ses propres efforts, mais surtout de l’amener à s’auto-détruire.
Vu l’évolution de l’Eglise catholique en cinquante ans, et particulièrement la rapidité à laquelle elle se dégrade depuis le pape François (ceci permis par une longue préparation, il est vrai), on peut sérieusement estimer que le point de bascule est désormais très proche.
Il n’est pas impossible que celui-ci ait été programmé pour le 21 juin 2018.

Qu’entend-on par point de bascule ?
Il s’agit du moment où elle meurt définitivement en décidant d’abandonner totalement la mission que Dieu lui a confiée sur terre.
Car, même devenue la grande prostituée, c’est à dire adultère (ce qui veut dire apostate) en s’accordant avec « le monde » (alors qu’elle représente le Royaume de Dieu sur terre, « royaume qui n’est pas de ce monde« , justement), elle reste l’Eglise officielle aux yeux de tous, et c’est pourquoi l’Apocalypse annonce sa mort orchestrée par les rois du monde.

Quelles missions Dieu lui a-t-il confiées ?
C’est très simple : en s’incarnant sur terre en la personne de Jésus-Christ (Dieu fait homme), Dieu s’est révélé au monde. Sur la croix il a engagé une nouvelle alliance avec les hommes – tous les hommes désormais- en promettant le salut à tous ceux qui croiraient en Lui. Il crée pour cela son Eglise, par l’intermédiaire de ses apôtres, à qui il fixe une mission : « Allez enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, leur apprenant à garder tout ce que Je vous ai commandé » (Matthieu 28:19), et précisant en Marc 16:16 : « celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné« .
Cette mission essentielle, confiée à la seule l’Eglise apostolique (c’est à dire issue des apôtres), celle-ci l’a longtemps résumée en une phrase percutante : « Hors de l’Eglise point de salut« , ce qui voulait dire : seule la foi en Jésus-Christ nous fait entrer dans son royaume, qui, sur terre, est SON Eglise et non pas SES Eglises. Car de toutes les églises prétendument chrétiennes, une seule peut prouver sans discontinuer avoir assuré la succession apostolique en droite ligne : l’Eglise catholique par le biais de ses 266 papes.
C’est pourquoi l’Eglise catholique a toujours refusé le nom « d’Eglise » à toutes les entités qui se sont séparées d’elles ou qui se sont créées ex nihilo (donc sans légitimité) et qui se réclament abusivement du nom de chrétiens.

La seconde mission que Dieu a confié à son Eglise, aussi indispensable que la première, est d’assurer la continuité de la présence et des bienfaits de Dieu sur terre par le biais des sacrements ; sacrements qui ont été institués par Dieu en personne, rappelons-le. Dont celui du baptême, cité expressément par le Seigneur dans ses instructions, mais aussi celui qui garantit à l’Eglise d’avoir l’Emmanuel (c’est à dire « Dieu avec elle« ) : l’Eucharistie.

Car il s’agit là de la troisième mission de l’Eglise, toujours sur instruction de son divin Maître : lutter contre le péché (« C’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » -Matthieu 1:21) . Or on ne peut pas lutter efficacement contre le péché sans l’aide de Dieu (« Sans moi, vous ne pouvez rien faire« ), aide procurée par le biais des sacrements.
D’où la structure essentielle de la messe qui répond à ces deux missions : le renouvellement non sanglant du sacrifice de la croix renouvelle les grâces de la rédemption pour lutter contre le péché, et le miracle de la Transsubstantiation permet aux hommes de devenir eux-mêmes le Temple de Dieu, tout en garantissant la Présence Réelle de Dieu sur terre.

Résumons-nous : la mission principale de l’Eglise consiste à offrir le salut à tous les hommes par la foi en Jésus-Christ, celui-ci nécessitant l’accès aux sacrements et la lutte contre le péché.

Revenons à notre constat du début : l’Eglise a-t-elle abandonné ces missions ?
La réponse est OUI.

– L’œcuménisme affiché depuis cinquante ans n’affirme plus l’exclusivité de Jésus-Christ pour assurer le salut aux hommes. La théologie actuelle sous-entend que les hommes peuvent être sauvés par le biais d’autres religions, y compris non chrétiennes, ou même sans pratiquer de religion. La liberté religieuse est devenue la doctrine de la seule religion qui ne pouvait pas, par définition, l’adopter.
Car les paroles du Christ sont formelles : il est le seul Dieu et le seul à mener au Père.
C’est plus qu’une trahison, c’est plus qu’une hérésie caractérisée, c’est un acte de déicide.
Cette attitude a une conséquence funeste : l’Eglise ne cherche plus à convertir, elle n’assure plus le premier rôle que Jésus lui a confiée. Les catholiques sont invités à « sortir pour répandre la parole, à aller dans les périphéries » pour paraphraser le pape actuel, mais il s’agit de dialoguer dans le cadre d’une liberté religieuse assumée par les catholiques seuls. Car les musulmans et les juifs, et même beaucoup de protestants, savent qu’une religion est exclusive et que le salut ne se partage pas.
Il est paradoxal de constater que les fidèles de la seule vraie et unique religion abandonnent la prééminence de leur religion dans l’économie du salut, face à des religions qui, elles, sont fausses, et pourtant reprennent à leur compte cette prééminence. En d’autres termes, ceux qui doivent sauver les autres ne le font plus et les laissent dans l’erreur à cause d’une liberté religieuse mal comprise, et ceux qui sont dans le faux pratiquent la rigueur doctrinale que les premiers devraient avoir.

Le combat contre le péché est pratiqué du bout des lèvres et n’est plus assuré. S’appuyant sur la Révélation, sur l’enseignement de son divin Maître dans les évangiles et son approfondissement par les Pères de l’Eglise, celle-ci enseignait et définissait avec autorité les vertus morales nécessaires pour lutter contrer le péché. Elle n’hésitait pas à trancher entre ce qui était bon ou mauvais, bien ou mal, parce que l’enjeu était le salut des âmes, et parce que le péché sait, au besoin, se dissimuler derrière les apparences de la vertu. L’Eglise dogmatisait donc en positif (canons) ou en négatif (anathèmes).
Or à partir du concile Vatican II, l’Eglise « préfère recourir au remède de la miséricorde plutôt que de brandir les armes de la sévérité » selon les propres termes de Jean XXIII à l’ouverture du concile.
Le ver était dans le fruit dès le début, car la doctrine de l’amour et de la miséricorde non contrebalancée par une solide doctrine de dénonciation et de lutte contre le péché, mène en définitive à relativiser le péché, le minimiser, l’excuser, le tolérer et finalement l’autoriser… l’attitude favorable envers les divorcés-remariés ou les couples en concubinage dans l’Eglise actuelle n’est que l’arbre qui cache la forêt des péchés tolérés dont la lutte est quasiment, dans les faits, passée sous silence.

– Enfin, concernant la dispensation des sacrements, nul n’ignore qu’ils ont tous été édulcorés, réduits à leur plus simple expression, vidés de leur substance, quand ils n’ont pas été transformés voire arrêtés (comme le sacrement des malades).
Et surtout ils ont été désacralisés. On est là dans une démarche purement issue de la réforme protestante. Les protestants furent les premiers chrétiens à s’accorder avec le monde, à élaborer une religion qui, perdant son caractère sacré -et pour cause, ils n’avaient pas le Saint-Esprit avec eux- voulait tout de même se donner les apparences d’un culte tout en le rendant compatible avec le monde. Avec les protestants, on glisse de l’adoration à Dieu à l’hommage à Dieu.
C’est exactement ce chemin que va suivre l’Eglise catholique, évidemment pour le sacrement emblématique du catholicisme, l’Eucharistie, en changeant la liturgie de la sainte Messe, mais aussi pour les autres.
Aujourd’hui à la messe, on n’adore plus Dieu, on lui rend hommage, et on commémore la Sainte Cène au lieu de renouveler le sacrifice de la croix. Même si on affirme encore, comme les protestants, que Jésus est Dieu, on agit, on prie et on s’exprime comme s’il était un ami, un frère, une sorte de grand prophète, l’envoyé de Dieu. Dans les faits ce n’est plus Dieu mais un homme ; un grand homme certes, mais un homme.
La désacralisation progressive de la messe et l’absence d’adoration la transforment en spectacle, une sorte de spectacle à caractère religieux en forme d’hommage à Dieu.
Le prêtre face au peuple s’est mué petit à petit en animateur d’une messe-spectacle qui prend parfois les allures du Cub Med. De nos jours, le moindre événement est prétexte à la messe-spectacle : baptême, communion, profession de foi, confirmation… la guitare, la batterie, le piano accompagnent ou remplacent l’orgue ; les cantiques se muent en chants entraînants aux paroles mièvres et banales structurés comme des chansons de variétés, les enfants et les jeunes miment des gestes et se trémoussent en rythme, et l’assemblée ne s’y trompe pas : elle applaudit spontanément à la fin. Brouhaha dans l’église avant la messe et à chaque « pause » (offertoire, communion), de plus en plus souvent des écrans sont disséminés dans l’église pour mieux suivre ce qui se passe sur scène… pardon autour de la table (car ce n’est plus un autel !). Bref on est comme dans une salle de spectacle. Ceci s’observe dans la quasi-totalité des paroisses conciliaires en France.

Alors, que reste-il ?
L’Eglise-grande prostituée n’est-elle pas déjà saccagée de toutes parts ?
N’est-elle pas déjà devenue une autre religion, celle de l’homme ?
N’a-t-elle pas déjà adapté le culte au monde, changé sa doctrine, ses rites, sa liturgie, non plus pour adorer Dieu et procurer le salut, mais pour s’accorder avec les réalités terrestres, elle qui a pourtant pour rôle de substituer le spirituel au terrestre ?
N’a-t-elle pas déjà passé sous silence une bonne partie du dépôt sacré, auquel elle est liée pour l’éternité, afin de plaire au monde au lieu de combattre sa propension à multiplier les péchés, son silence complice s’apparentant à une trahison des âmes ?

Eh bien il reste le final, la mise à mort, le dernier coup de lance, et nous savons en quoi il consiste : la fin de la Présence Réelle par l’institution d’une nouvelle messe à la consécration modifiée, supprimant la Présence Réelle de Dieu sur terre. Les rois de la terre et la synagogue de Satan auront alors gagné.

On connaît l’arme du crime : l’œcuménisme.
Celui-ci a conduit à la liberté religieuse dont on vient de parler, première trahison, et à vouloir fréquenter les ennemis d’antan, seconde trahison. Dans un de ses livres, Louis-Hubert Rémy fait un rapprochement significatif : « Une secte envahit les sièges de l’Eglise, des usurpateurs s’imposèrent, et inversèrent la grille amis-ennemis. Le meilleur critère de notre foi est la grille amis-ennemis« .
C’est bien trouvé, car il convient de se poser la question : en vertu de quoi les ennemis d’avant sont-ils devenus des amis aujourd’hui ?
Ont-ils modifié leur position ou changé de doctrine pour que nous baissions les armes ?
Non. Les protestants n’ont pas changé, ils n’ont rien renié. Les musulmans non plus. Les juifs non plus. Ils sont restés droits dans leurs bottes. Alors, qui a changé ? Qui s’est rapproché d’eux ? Qui a trahi les millions de martyrs et tous ceux qui se sont battus pour défendre l’intégrité de la foi et de l’Eglise face aux assauts ennemis ?
Pour donner tort aux choix des catholiques des siècles précédents, il faudrait que les raisons pour lesquelles ils se sont battus aient changé. Or elles n’ont pas changé. Ceux qui se réclament abusivement du nom de chrétiens n’ont pas renoncé aux hérésies et aux sacrilèges dont ils ont fait preuve et qui ont mérité et justifié leur mise à l’écart de l’Eglise.  Et ceux qui détiennent le chemin la vérité et la vie n’ont pas le droit de s’en écarter, car c’est pour maintenir ce chemin et cette vérité que leurs ancêtre se sont battus.
En agissant ainsi, l’Eglise trahit autant son divin Maître que ses prédécesseurs car une doctrine qui était mauvaise hier l’est toujours aujourd’hui, si elle n’a pas changé. C’est pourquoi nous disions au début que l’Eglise s’autodétruit car elle est procède elle-même à un réajustement qui est ni nécessaire, ni souhaitable, ni justifiable.

Pourquoi est-ce qu’une modification de la consécration à la messe serait le signal certain de la mort de l’Eglise ?
Parce que L’Eglise a toujours affirmé que la promesse divine « Et moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28:20) s’effectue par le biais de la Présence Réelle, grâce au miracle de la Transsubstantiation. Si jamais la Présence Réelle quittait l’Eglise universelle, nous entrerions alors dans la période de la fin du monde : c’est le sens de ce verset.

L’enjeu est donc de taille.
Le tout est de savoir si le 21 juin prochain, l’Antéchrist à la tête de l’Eglise aura le courage (le culot ?) d’effectuer cette bascule en annonçant une nouvelle messe : ce serait alors la mise à mort de l’Eglise et en même temps le coup d’envoi de la nouvelle.
Si ce n’est pas le cas, cet épisode sera un coup d’essai supplémentaire dans la préparation, inéluctable, de cette nouvelle Eglise, qui passe inéluctablement par l’étape de la séparation de celle-ci avec le Dieu qui l’a créée, donc par la suppression ou l’invalidation de la consécration à la messe.
De la messe, on l’a vu, il ne reste plus grand chose, il ne manque plus que le coup de lance final.

 

Que se passe-t-il le 21 juin prochain ?

Le pape François se rendra à Genève en « pèlerinage œcuménique » au COE, le Conseil Œcuménique des Eglises qui fête ses 70 ans. Cette vaste organisation mondiale, dont le siège est à Genève, rassemble 348 « Eglises » représentant 560 millions de fidèles.
Parmi ses membres figurent la plupart des Églises orthodoxes existantes, un grand nombre d’Églises anglicanes, baptistes, luthériennes, méthodistes et reformées, ainsi que beaucoup d’Églises unies et indépendantes.
Selon COE lui-même, « L’Église catholique romaine n’est pas membre du COE, mais elle siège depuis 1965 dans plusieurs de ses commissions, notamment la Commission de Foi et constitution, et elle coopère avec lui dans un grand nombre d’organisations. »

Notons que le pape parle de « pèlerinage« , ce qui n’est pas sans signification. Il y accorde donc de l’importance. D’autre part, pour Olav Fykse Tveit, secrétaire général du COE, la visite du pape François à Genève, le 21 juin 2018, équivaut à une reconnaissance de ses membres comme de véritables “Eglises,” statut qu’elle s’était toujours refusée à leur accorder.
Nous noterons aussi que Rome s’est acoquinée avec eux dès la fin du concile (1965). Normal, le nouvel œcuménisme (c’est à dire la liberté religieuse dont on a parlé) était le moteur même du concile (le poison devrais-je dire).

Le rapprochement avec les protestants ne date pas d’hier, mais il y a eu un coup d’accélération sans précédent depuis le pape François. Le clou reste à ce jour la participation de ce pape en 2017 à la commémoration des 500 ans de la réforme luthérienne, participation présentée par le Vatican comme un des temps forts de l’année 2017, rien que ça.
Il est utile de rappeler qu’à cette occasion le pape a signé avec les ennemis d’hier un engagement de parvenir à la « pleine unité » avec les protestants, et que, puisque « beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité« , il s’engage « ardemment à ce que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie ». « C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques » ajoute-t-il.
C’est donc très clair : puisque les protestants ne croient pas en la Présence Réelle (même s’ils utilisent aussi le mot Eucharistie – mais dans leur bouche il n’a pas le même sens), et puisque nous avons démontré que par le passé c’était toujours l’Eglise catholique qui abandonnait ses prérogatives et non les autres, et puisque c’est l’objectif affiché de leurs efforts, la seule solution pour parvenir à cette pleine unité chère au pape François est d’abandonner la consécration, ou la modifier afin d’être compatible avec les luthériens.
Bref c’est la fin du monde.

Or le fait de se rendre au COE le 21 juin est lourd de signification car :
1) C’est une date-clé,
2) L’Eglise est mûre pour le basculement,
3) Il est annoncé une « messe pour tous » : étape supplémentaire vers la nouvelle messe ayant valeur de test (coup d’essai), ou carrément coup d’envoi ?

 

Le 21 juin : une date-clé qui n’est pas choisie au hasard

Le 21 juin sera peut-être cette année le jour le plus long, autant matériellement que mystiquement.
Les kabbalistes qui président aux destinées du Vatican n’ignorent pas que cette date est aussi celle de la Triple donation.

Auréolée de sa récente victoire à Patay, Jeanne d’Arc va faire accomplir au dauphin Charles un acte extraordinaire, celui de la Triple Donation, le 21 juin 1429, lors d’une entrevue peu connue mais qui fit date. En voici le récit complet :

Jehanne dit à Charles :
« Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ? »

 Le roi hésite, puis consent.
« Sire, donnez-moi votre royaume. »

 Le roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu
par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille :
« Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume. »

 Cela ne suffit pas. La Pucelle exige qu’un acte notarié
en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du roi ;
Après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait :
« Voici le plus pauvre chevalier de France ; il n’a plus rien. »

 Puis aussitôt après, très grave et s’adressant aux secrétaires :
« Ecrivez, dit-elle : Jehanne donne le royaume à Jésus-Christ ».
Et bientôt après :
« Jésus rend le royaume à Charles. »

(Extrait du livre de Louis-Hubert Rémy, La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc).

Voici le message que voulait transmettre le Ciel à la postérité : le royaume appartient d’abord à Dieu et c’est Lui qui le transmet à son Lieu-tenant.
Ce dernier peut être civil (le roi de France en l’occurrence) ou religieux (le pape).

De plus, le Ciel via Jeanne d’Arc, nous donne le bon ordre :
a) Don du royaume à la Sainte Vierge d’abord (personnifiée par Jeanne)
b) Celle-ci le remet à son divin Fils
c) Jésus se choisit un lieutenant parmi les hommes

Rapprochons maintenant ce fait à un autre 21 juin :
Le 21 juin 1963, élection du pape Paul VI. Pour ceux qui ne le savent pas, Paul VI est élu durant le concile Vatican II (1962-1965) ; c’est lui qui termine le concile, lui qui décide de la réforme liturgique et promulgue la nouvelle messe en 1969, lui qui réforme le rite d’ordination des prêtres, lui qui modifie la plupart des sacrements, bref c’est lui qui pose les fondations et porte sur les fonds baptismaux la nouvelle église – c’est à dire l’Antéchrist-religion selon la description de la Salette.

Or le pape François s’apprête à canoniser ce même Paul VI cette année, fin octobre.
Soit-dit en passant, il est intéressant de souligner ce besoin de canoniser tous les papes qui ont mené la réforme de l’Eglise : Jean XXIII et Jean-Paul II sont déjà canonisés, Paul VI va l’être.
Il ne s’agit pas de reconnaître une quelconque sainteté à ces hommes, qu’ils n’ont d’ailleurs pas selon les critères traditionnels, mais d’imiter l’Eglise initiale : les 53 premiers papes ont tous été canonisés.
il en va de même pour la nouvelle église née à Vatican II : tous les papes qui l’ont construite (à l’exception de Jean-Paul Ier qui n’a pas pu, ou pas voulu, y participer) sont canonisés.
Car la nouvelle Eglise qui sera bientôt déclarée, est en réalité née au concile. A ce moment-là, elle est devenue la grande prostituée. Ces canonisations suspectes en sont la preuve.

Enfin, lions ces éléments à un troisième, que l’on connaît grâce au père Malachi Martin qui l’a décrit dans son livre La maison battue par les vents : l’intronisation de Satan au Vatican le 29 juin 1963, soit 8 jours après l’élection de Paul VI, et la veille de son intronisation (30 juin).

Nous sommes autorisés à effectuer un parallèle avec la triple donation, puisque Paul VI a été élu le 21 juin. Qu’ont voulu faire mystiquement les kabbalistes au pouvoir à Rome ? Probablement une triple donation satanique :
1) Don du royaume (l’Eglise) à la nouvelle église (le concile – et la franc-maçonnerie ecclésiastique qui le dirige)
2) Celle-ci le remet à Satan (le 29 juin)
3) Satan le remet à son lieutenant, Paul VI, le lendemain.

Nous sommes en droit de penser que le déplacement du pape François à Genève un 21 juin, compte-tenu des précédents que nous venons de voir, ressemble à une commémoration de cette triple donation satanique, l’année de Paul VI, d’où la canonisation de ce même Paul VI, qui lui fait écho. Ainsi, le terme employé de pèlerinage se comprend mieux. Dans ce cadre, on est autorisés à penser que ce déplacement va bien plus loin que le seul fait de « s’investir dans l’unité chrétienne » comme le dit la presse.
N’oublions pas que l’œcuménisme du Vatican correspond à la définition même de la grande prostituée, car il dépose sa foi (la seule vraie) pour adopter toutes les autres (fausses ou dévoyées).
Une Eglise qui, selon le mot de Jean Guitton, ne devrait plus s’appeler Catholique mais Œcuménique.

Car, puisqu’en 2017 il a été clairement dit que l’unité nécessitait une Eucharistie commune, il faudra bien qu’ils l’annoncent un jour, cette nouvelle messe. Pourquoi pas à cette date-clé ?
Après tout, une messe œcuménique présentée à un conseil œcuménique, quoi de plus normal ?

 

Le mythe de la religion mondiale : une stratégie bien cachée

De nombreux auteurs citent, parmi les projets maçonniques, le projet de constituer une seule religion mondiale qui serait le signe de l’Antéchrist, avec un gouvernement mondial et une monnaie mondiale.
Curieux qu’ils ne voient pas ce que ce projet a d’utopique, alors qu’une simple réflexion de bon sens leur donnerait la réponse.

D’abord, qui est la cible pour Satan ?
La religion du vrai et seul Dieu : l’Eglise catholique, car elle est le seul rempart -et de taille- à son hégémonie.
Toutes les autres religions lui appartiennent : islam, judaïsme, hindouisme, bouddhisme, protestantisme et dérivés, athéisme, paganisme, et j’en oublie… seuls les Orthodoxes ont le bénéfice du doute. Pourquoi les fusionnerait-il ? Séparées, elles sont autant d’ennemis qui prennent le catholicisme en étau.
Et puis de toute façon, il est évident qu’un musulman ne fusionnera jamais avec un chrétien, ne serait-ce qu’à cause du contentieux de la divinité de Jésus. Et si le chrétien abjure cette divinité, mérite-t-il encore le nom de chrétien ?
Pareil pour les juifs : le judaïsme est une religion qui leur est exclusive, il n’est pas question de la partager ou de la fusionner avec d’autres.
Pareil pour les protestants, le COE en est la preuve : il s’agit de 348 églises indépendantes (348 !), qui n’ont absolument pas l’intention de fusionner ; ils l’auraient déjà fait sinon. Ils se réunissent pour réfléchir ensemble à certains sujets, mais chacune tient jalousement à son indépendance.

Par contre, QUI cherche à se rapprocher des autres, alors qu’ils ne lui ont rien demandé ?
QUI souhaite un bon ramadan aux musulmans, sans la moindre réciprocité ?
QUI va verser une larme au mur des lamentations sans demander aux juifs la reconnaissance du Messie ?
QUI renonce à ses prérogatives et feint d’ignorer ses propres dogmes en cherchant une unité avec des luthériens qui non seulement ne l’ont pas demandée, mais n’en veulent pas ! Ils veulent juste être reconnus par l’Eglise catholique comme des Eglises chrétiennes à part entière et au même niveau.
Il n’est pas question dans les différents courants protestants (luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques…) de fusionner à moment donné avec les catholiques. Ils acceptent avec joie que nous abjurions notre foi et piétinions nos dogmes, c’est tout.

C’est NOUS qui voulons créer une messe qui serait une concélébration commune entre catholiques-protestants-anglicans-orthodoxes. Pas eux. Ni les protestants, ni les anglicans, ni les orthodoxes nous le demandent ! Pourquoi ?
Parce que ce sont les catholiques et eux seuls qui constituent cette religion unique car ils sont les seuls à fusionner les religions dans leur pensée et dans leur pastorale.
Pas besoin pour le démon de fusionner des religions qui ne le voudraient pas, il fusionne les religions dans la tête des catholiques, c’est à dire dans la tête de sa cible, puisque seuls les catholiques ne lui appartenaient pas. Grâce à ce subterfuge, maintenant ils lui appartiennent aussi.

 

L’élément révélateur : l’annonce d’une messe « ouverte à tous »

Le programme du pape François en ce 21 juin à Genève est chargé. Ce n’est pas une simple visite, il va rencontrer le COE à trois reprises ! Voici le programme :
« Lors de sa visite, le pape François prononcera trois discours. A l’aéroport de Genève, une cérémonie de bienvenue sera organisée en son honneur. Le pape rencontrera ensuite en privé le président de la Confédération Alain Berset. A 11h15 est prévue une prière œcuménique au Centre œcuménique des Eglises (COE).
Le pape partagera ensuite un repas avec les dirigeants du COE à l’Institut œcuménique de Bossey. Le souverain pontife se rendra de nouveau l’après-midi au Centre œcuménique des Eglises pour participer à une rencontre œcuménique. Il terminera la journée par une messe à Palexpo en faveur de la communauté catholique. »

Ce communiqué du Vatican contient un mensonge : la messe à Palexpo n’est pas uniquement pour la communauté catholique, dont d’ailleurs il ne se préoccupe qu’à la fin.
Voici ce que l’église protestante de Genève indique : « Nous sommes reconnaissants pour l’invitation que nous avons reçue de l’Église catholique romaine pour la partie finale de la journée, la messe « ouverte à tous ». Nous serons présents, et avec nous, certainement de nombreux protestants désireux de vivre ce moment. »

Voilà, le pot-aux-roses est découvert : il est prévu une messe ouverte à tous, à laquelle des protestants ont été officiellement conviés.
D’où mon pressentiment : vont-ils se contenter d’œuvrer comme d’habitude pour l’unité des chrétiens, ou bien le pape va-t-il passer à la vitesse supérieure, soit en annonçant une nouvelle étape vers cette unité, soit carrément en célébrant pour la première fois sa nouvelle messe œcuménique, ou du moins tester une forme approchante en grandeur nature ?
Coup d’envoi ou coup d’essai ?
Sinon, pourquoi inviter des protestants, et pourquoi appeler cette messe « ouverte à tous » ?

Nous savons, notamment par Marco Tosatti, un vaticaniste italien connu pour son sérieux, que le Vatican prépare une messe œcuménique, comportant une « Prière Eucharistique » qui permette une concélébration commune entre catholiques-protestants-anglicans-orthodoxes.
Marco Tosatti a révélé qu’une commission au Vatican est en train d’étudier « une messe œcuménique qui puisse unir catholiques et protestants. Elle n’a jamais été officialisée mais elle travaille depuis longtemps. »
Un jour ce travail sera révélé ; et si le moment était venu ?

Le concept de la messe pour tous se propage de toute façon dans les esprits et dans les faits ; il y a déjà eu des messes œcuméniques sacrilèges un peu partout dans le monde, de même que la messe-spectacle dont je parlais tout à l’heure habitue les catholiques à déconnecter celle-ci de sa raison d’être.
Les exemples abondent autour de nous.

Vendredi dernier 15 juin, fut célébrée à la Madeleine à Paris une messe en hommage à Johnny Hallyday ; outre le côté spectacle affligeant mêlant le paganisme avec le christianisme -facteur aggravant-, et le fait que le prêtre officiant ait qualifié Johnny de « messager céleste » (quelle apostasie, quel aveuglement !), les commentaires des participants furent du style « on a eu une messe laïque, à l’image de Johnny ». Comment une messe peut-elle être laïque c’est à dire son exact contraire ? Peut-être parce qu’elle n’a plus rien d’une messe mais tout d’un spectacle à caractère religieux.
Alors oui, beaucoup d’esprits sont mûrs pour la messe pour tous, que ce soit du côté catho que du côté païen.

Et le Vatican donne l’exemple : du 19 au 24 mars, le Vatican a fait venir 300 jeunes du monde entier afin de préparer le synode des jeunes qui aura lieu en octobre. Ces 300 jeunes ont été sélectionnés afin de préparer avec eux les documents du synode à partir desquels travailleront les évêques, dont le sujet est « les jeunes, la foi et le discernement des vocations ». On a alors appris que ce pré-synode a été ouvert aux jeunes d’autres religions et même aux non croyants.
Aucune religion ne pratiquerait ainsi ! On ne fait pas venir des personnes extérieures pour débattre d’un sujet interne, surtout quand on sait comment raisonne le monde extérieur.
Mais on est dans la même veine que la « messe pour tous » : ce sont les catholiques qui sont devenus multi-religions et cherchent l’inspiration chez les autres.
Quelle est la définition de l’apostasie déjà ?
Et n’est-ce pas là le grand signe de la fin des temps indiqué par saint Paul ?

 

Conclusion

Alors, l’Eglise est-elle prête pour le grand basculement ?
Manifestement, oui.
Quand les catholiques comprendront-ils que leur religion a été remplacée par une autre, une imitation qui, remplaçant subtilement l’adoration du Christ par des hommages, renonce à ses missions essentielles et les pousse à l’apostasie et à l’hérésie ?
Cette Eglise ne tient plus qu’à un fil : la Présence Réelle, qui subsiste encore malgré ses trahisons.
Si on coupe ce fil, c’est la fin du monde.

Le pape François va-t-il le faire à Genève le 21 juin ? C’est bien possible.
Si ce n’est pas le cas, c’est à dire si ce n’est pas le coup d’envoi de la nouvelle église (plus exactement la révélation de sa véritable nature – ce qui nécessite de tuer l’ancienne en coupant le fil), ce sera une étape de plus vers cet objectif avoué et presque accompli.

L’âme de l’Eglise, la vraie, est triste à en mourir, car elle sait que son heure est proche.
Veillez et priez.

 

Pour télécharger le pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le pape à Genève ce 21 juin, coup d’envoi ou coup d’essai

Illustration de couverture : la grande prostituée de l’Apocalypse

Dieu a un nom : Jésus-Christ

Il est temps de clarifier un point essentiel : quel est véritablement le nom de Dieu ? Parce qu’on s’aperçoit que derrière un mot, Dieu, il y a beaucoup de significations différentes. Chaque religion utilise le même terme générique sans pour autant désigner la même personne ; en dehors des religions, c’est la même chose : chacun peut donner au mot « Dieu » la signification qu’il veut.

Pourtant Dieu existe. Par définition il est unique. C’est pourquoi il se définit dans la bible comme un « Dieu jaloux » c’est à dire exclusif, tout simplement parce qu’il n’y en a pas deux, et qu’il ne faut ni le confondre ni le mélanger avec d’autres.
Il est unique parce que le premier commandement est sans équivoque : « Je suis le Seigneur ton Dieu; tu n’auras pas d’autres dieux que moi » (Exode 20:1).

Mais dans l’Ancien Testament, Dieu n’a pas de nom. Lorsqu’il se révèle à Moïse au buisson ardent, il utilise une périphrase pour se nommer : « Je suis celui qui suis » (Exode 3:14), qui s’écrit par les quatre lettres YHWH, ou tétragramme, ensuite traduit de différents manières, les plus connues étant Yahvé ou Yahweh. Ce n’est donc pas un nom. Pourtant Dieu donnera à Moïse une loi, le décalogue, et des règles précises pour l’honorer, et dans le décalogue il défend d’adorer un autre Dieu que lui.

Il est donc essentiel de ne pas se tromper. On ne peut pas donner à Dieu la définition que l’on veut, ou le nom que l’on veut, parce que ce n’est pas à l’homme de définir qui est Dieu et ce qu’il est, ou comment il se nomme,  c’est à Dieu de le lui révéler, s’il le juge utile. L’homme n’a ni les qualités, ni la connaissance ni même les compétences pour définir Dieu à la place de Dieu. Il doit recueillir comme le plus précieux des trésors les révélations divines qui lui sont données, les conserver et les transmettre de génération en génération sans les altérer ni les déformer.

Alors il est grand temps de rappeler aux hommes, à l’humanité toute entière, que Dieu est venu sur terre il y a deux mille ans pour, entre autres, nous révéler son nom : Jésus-Christ.
Plus exactement, Dieu a voulu qu’il soit honoré sur terre sous le nom de Jésus-Christ, « afin qu’à ce nom de Jésus, tout genou fléchisse au ciel, sur terre et dans les enfers » (Philippiens 2:10).

Par conséquent, depuis deux mille ans, nous connaissons le nom de Dieu et nous ne pouvons plus nous tromper. Ce nom est Jésus-Christ, fils de Dieu et Sauveur des hommes.
Personne n’a le droit d’utiliser le nom de Dieu pour désigner autre chose ou quelqu’un d’autre que Jésus-Christ.

Dieu est unique et exclusif, nous l’avons vu.
A de nombreuses reprises dans les évangiles, il est clairement explicité que le salut ne peut venir que de Dieu et que ce Dieu c’est Jésus-Christ.

 Citons, par exemple :
« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6).

« Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui ne sera pas jugé. Mais celui qui refuse de croire sera condamné, puisque c’est au Fils unique de Dieu qu’il a refusé de croire. » (Jean 3: 17)

« Allez par le monde entier ; prêchez l’évangile à toute l’humanité. Celui qui croira et recevra le baptême sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. » (Marc 16:16)

C’est donc très clair : ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ, Fils unique de Dieu et Dieu lui-même, ne seront pas sauvés.

Rappelons que Dieu est venu sur terre principalement pour trois choses :
1) Sauver les hommes du péché (Matthieu 1:21) ;
2) Fonder son Eglise avec la double mission de relier (religion vient du latin religere : relier) les hommes à l’unique Dieu vivant et vrai, et d’accomplir sa promesse d’offrir le salut à tous les hommes;
3) Révéler aux hommes le nom sous lequel il désire être adoré et honoré : Jésus-Christ.

Pas de reconnaissance de Jésus-Christ, pas de salut, parce qu’on n’est pas tourné vers l’unique et vrai Dieu, et que cette condition est indispensable au salut selon les propres termes de Dieu ci-dessus.
Les musulmans n’adorent pas Jésus-Christ et ne reconnaissent pas sa divinité : ils n’adorent pas Dieu et ne devraient pas utiliser le terme de « Dieu » car c’est faux. Ils sont dans l’erreur et l’idolâtrie.
Les juifs pareil. Les indous pareil. Les bouddhistes pareil. Toutes les religions non chrétiennes pareil, et à fortiori tous ceux qui n’adorent personne (athées, agnostiques etc.)
Et même parmi les chrétiens, il est nécessaire de suivre les règles instituées par Dieu lui-même, à commencer par ses sacrements sans les dénaturer, car ce sont eux qui procurent le salut. N’oublions jamais l’exemple de Caïn dans la bible qui, lui, ne se trompait pas de Dieu (comme les musulmans ou les juifs) mais dont pourtant les offrandes furent refusées. Pourquoi ? Parce qu’il ne respectait pas les règles que Dieu avait lui-même instituées. Ainsi les protestants et assimilés (évangélistes, baptistes, mormons, témoins de Jéhovah, etc …) ont réinventé l’attitude de Caïn en créant l’extraordinaire tour de passe-passe de prier Jésus tout en perdant la foi et en dénaturant ou refusant ses sacrements. Ce sont des traîtres, des renégats, des sacrilèges, ils n’ont pas part eux non plus au Royaume de Dieu.

Ceci va me permettre de rappeler le sens d’une autre expression, très galvaudée elle aussi, et souvent utilisée de façon erronée, y compris hélas par les catholiques eux-mêmes.
C’est la notion d’enfants de Dieu.
Un enfant est fils ou fille de, c’est logique ; pour être enfant de Dieu il faut que le père soit Dieu. L’unique Dieu étant Jésus (« Celui qui m’a vu a vu le Père« , Jean 14:9) seuls ceux qui reconnaissent Jésus comme Dieu peuvent être considérés comme des enfants de Dieu. D’où le sacrement de baptême, qui confirme officiellement cette parenté et nous fait entrer dans la grande famille des enfants de Dieu. Ceci est expliqué très clairement par saint Paul ou saint Jean dans son prologue.
Donc, non, nous ne sommes pas tous des enfants de Dieu : on le devient.

Comment sait-on avec certitude que Jésus-Christ est Dieu ?
Parce qu’il l’a dit.
Parce qu’il l’a prouvé.

 

Le mystère de la Sainte Trinité explique la divinité de Jésus-Christ

C’est la révélation par Jésus-Christ du mystère de la Sainte Trinité qui nous a permis de faire le lien entre le Yahvé de l’Ancien Testament et le Jésus du Nouveau Testament.

Yahvé est le Père, Jésus est le Fils, leur Esprit commun est le Saint-Esprit, les trois ne forment qu’un seul Dieu, en trois personnes à la fois égales, distinctes et inséparables. Un mystère d’une puissance inouïe et d’une beauté insondable, que nos pauvres petites intelligences ont bien du mal à admettre, à défaut de le comprendre.
Elles ne peuvent que s’incliner à l’imitation de saint Paul, en contemplant avec lui cette adorable symbiose divine : « Il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, qui agit par tous, qui est en tous. » (Ephésiens 4:5). Tous dans sa bouche ce sont tous les croyants en Jésus-Christ.

A plusieurs reprises dans les évangiles, Jésus aborde le sujet de la Sainte Trinité.
Mais, puisque c’est le sujet de l’article, j’isole ce passage parce qu’il exprime clairement que le nom du Père est le même que celui du Fils : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un comme nous-mêmes. » (Jean 17:11)

Pour mieux découvrir les richesses de la Sainte Trinité, laissons la parole à Mgr Gaume par le biais de ces quelques extraits choisis du Traité du Saint-Esprit :

« Trois personnes en un seul Dieu, égales entre elles, mais distinctes par leur rapport d’origine : le Père ne procédant de personne ; le Fils procédant du Père par voie d’entendement, comme la parole procède de la pensée ; le Saint-Esprit procédant du Père et du Fils, par voie de volonté ou d’amour mutuel : tel est, sur le premier et le plus profond de nos mystères, le dogme catholique dans sa plus simple expression. »

« Amour consubstantiel du Père et du Fils, au Saint-Esprit revient, par appropriation de langage, l’œuvre par excellence de l’adorable Trinité.
Quelle est cette œuvre ? La création ? Non. La rédemption ? Non.
Quelle est-elle donc ? La sanctification et la glorification.
Le Père crée, le Fils rachète, le Saint-Esprit sanctifie. Le Père fait des hommes, le Fils des chrétiens, le Saint-Esprit des saints et des bienheureux. L’œuvre du Saint-Esprit est donc plus élevée que celle du Père et du Fils, puisqu’elle est le couronnement de l’une et de l’autre. »

« De toute éternité, il était décidé que le Verbe se ferait homme et viendrait dans le monde pour le sauver : voilà sa mission.
De toute éternité il était décidé que le Saint-Esprit viendrait dans le monde pour le sanctifier : voilà sa mission. »

Avec ces explications théologiques, on comprend mieux certains propos des évangiles, où quelquefois on a l’impression que Jésus-Christ est inférieur au Père, parce qu’il est régulièrement dit que Jésus est envoyé par Dieu, ce qui pourrait conduire à penser que Jésus n’est pas Dieu.
Saint Augustin (il n’est probablement pas le seul) résout ces doutes par les deux natures de Jésus-Christ : la nature humaine et la nature divine.
« En tant qu’homme, Jésus est inférieur au Père, il garde caché le Dieu qu’il était. Il dissimulait la divinité par laquelle il est égal au Père et ne laissait voir que la nature esclave de l’humanité par laquelle il était inférieur au Père. » (saint Augustin, commentaire sur le psaume 63).
L’évangile ne s’exprime pas de la même façon selon qu’il est question de la nature humaine ou de la nature divine de Notre-Seigneur ; par exemple quand il est dit « c’est Dieu qui l’a ressuscité« , on parle de Notre-Seigneur dans sa nature humaine, ce qui est logique puisqu’en tant que Dieu il ne peut mourir. C’est pourquoi les Ecritures distinguent le Fils de l’Homme de Dieu le Fils !

C’est ainsi que d’autres paroles s’éclairent ; par exemple celle de saint Jean dans sa première épitre: « Dieu personne ne l’a vu » (1Jean 4:11) vient confirmer les propos de l’Ancien Testament selon lesquels aucun homme ne peut voir Dieu sans mourir. Effectivement, Jésus-Christ s’est manifesté sous les traits d’un homme et non sous les traits de Dieu. Une fois de plus, Dieu choisit des moyens humains pour se manifester aux hommes car c’est la seule possibilité pour lui de se révéler à nous. Contempler la nature humaine de Jésus ne nous fait pas contempler Dieu mais une image servant d’intermédiaire entre Dieu et les hommes. Le procédé est le même pour la Sainte Eucharistie, car le mystère de la Transsubstantiation, comme son nom l’indique, transforme intégralement et réellement le pain et le vin en corps, sang, âme et divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, sous les apparences du pain et du vin. D’où le nom de Saintes Espèces. Car ce ne sont plus en réalité du pain et du vin, mais le Seigneur en personne. Le divin nous dépasse, admettons-le humblement.
Il n’empêche que lorsque je contemple le Linceul de Turin, je ne peux m’empêcher de penser avec émotion que « Dieu a un visage. »

 

Jésus est Dieu parce qu’il l’a prouvé

Il y a de par le monde des choses que les hommes peuvent trouver tout seuls, fruits de leur imagination, leur réflexion, leur raisonnement ou de leur observation. Toutes les religions du monde sont ainsi, elles ont des caractéristiques que l’on pourrait qualifier « d’humaines », ce qui ne leur interdit pas de posséder des éléments d’ordre mystique. Mais seule une religion possède en plus des caractéristiques qui dépassent l’entendement humain, la logique, le sensible et qui ne se trouvent nulle part ailleurs. Cette religion c’est le christianisme, dont l’unique organe valable et saint est l’Eglise catholique.
Ces caractéristiques qui lui sont propres et qui prouvent son origine divine et donc la divinité de Celui qui l’a créée, sont essentiellement : la Sainte Trinité, la Sainte Eucharistie, les miracles, la foi et la notion de sainteté, l’Eglise et la papauté.
Il est certain que je ne pourrai pas dans un article approfondir un sujet aussi vaste et aussi essentiel ; je ne peux que l’effleurer en m’efforçant de mettre en lumière des caractéristiques qui ne s’observent nulle part ailleurs et qui constituent de façon certaine la preuve que cette religion n’est pas issue de la main de l’homme mais de Dieu, et que puisque Dieu est unique, Sa religion l’est aussi.

D’où la supériorité intrinsèque du catholique par rapport aux autres et sa certitude d’appartenir au Royaume de Dieu, et la certitude de ses dogmes et du dépôt de la révélation divine qui lui a été confié. Cette exclusivité du catholicisme agace et irrite les autres religions car bien entendu, la certitude de posséder la Vérité intrinsèque – puisque révélée par Dieu lui-même, Jésus-Christ – exclut du salut tous ceux qui ne professent pas la même foi, et leur interdit même toute existence valable, car celui qui n’est pas tourné vers le Vrai et unique Dieu se tourne immanquablement vers son ennemi, dont le but est de détourner les âmes du salut éternel.
Peut-on laisser les âmes marcher vers leur damnation éternelle ? Bien sûr que non ; le premier acte de charité, avant même de s’occuper des problèmes matériels, est de procurer aux hommes le salut éternel, par la foi en Jésus-Christ. La mission de l’Eglise est d’abord spirituelle.

 

  1. La foi

Voici donc la première caractéristique divine de la chrétienté (que l’on finira par appeler catholicisme pour la distinguer des faux chrétiens qui abusent de ce nom sans le mériter) : la foi.
Pour la première fois, une religion apparaît non pour s’ajouter aux autres, mais pour se substituer à elles. Même du temps de l’Ancien Testament, les juifs restaient fidèles à l’unique Dieu, mais ils n’avaient pas reçu pour mission de l’imposer aux autres. Dès Jésus-Christ apparaît un fait nouveau et inédit : cette nouvelle religion supprime les autres, interdit l’idolâtrie et impose à tous -ce qui est normal, puisque unique source de salut- d’adorer seulement Jésus-Christ comme Dieu. Cette exclusivité expliquera en partie l’hostilité des autres face aux chrétiens, que l’on tuera désormais à cause de leur religion, ce qui est là aussi un fait nouveau. Or la foi qui habite les chrétiens et les motive jusqu’à donner leur vie plutôt que de renoncer à leur Dieu est d’une puissance et d’une force qui ne sont pas humaines. Apparaît alors la notion de martyrs, qui n’existait pas auparavant, sauf chez les juifs de l’Ancien Testament, qui justement étaient déjà des enfants de Dieu – sauf que Dieu n’avait pas encore révélé la Sainte Trinité. En refusant de reconnaître Dieu et le Messie en Jésus-Christ, ils ont quitté alors le Royaume de Dieu et rejoint l’immense cohorte des idolâtres.
Ceci explique aussi pourquoi les chrétiens devaient obligatoirement essaimer la Bonne Nouvelle de part le monde : c’est une mission absolue pour eux de révéler aux hommes l’identité de Dieu et les merveilleux moyens par lesquels il a choisi de les libérer du péché et de leur procurer le salut. Un chrétien ne peut dialoguer avec les autres religions, puisqu’elles sont fausses ; il a pour obligation de susciter la conversion des autres à la foi en Jésus-Christ.

 

  1. La Sainte Trinité

Un seul Dieu en 3 personnes égales, distinctes et en même temps inséparables. Ceci défie l’entendement humain. Aucun être humain n’aurait pu imaginer une chose pareille et d’ailleurs, autant avant Jésus-Christ qu’après, jamais personne n’a eu une telle idée. Normal, elle n’est pas humaine mais divine. Il existe bien des trios de dieux ou le trithéisme, pâles imitations de la Trinité, mais nul homme au monde n’a été capable d’imaginer, de concevoir ou de trouver ce qui relève à la fois du mystère insondable et de la puissance absolue.
Seul un Dieu pouvait révéler un secret qui l’égale – et que l’homme ne peut comprendre. Il doit l’admettre avec humilité, confiance, obéissance et reconnaissance.
Et si c’était si facile, alors pourquoi les autres religions, quelles qu’elles soient, n’ont pas été capables de trouver ou de révéler un tel concept (ou son équivalent) qui défie l’entendement humain, et qui prouverait leur origine divine ?

 

  1. La Vierge Marie

La Très Sainte Vierge Marie n’a pas son égal dans les autres religions. Il y a bien des déesses chez les polythéistes, mais de près comme de loin, il n’existe nulle part aucun équivalent d’un être humain porté au plus haut niveau de la sainteté par la Sainte Trinité dont elle est le chef d’œuvre. Comment une femme peut-elle être à la fois un être humain et la Mère de Dieu ? Comment une personne peut-elle échapper à la malédiction divine consécutive au péché originel, et être totalement pure et immaculée dès sa conception ? Comment un être, soumis comme tous les autres aux rudes lois du monde, peut-il parvenir à ne commettre aucun péché ? C’est le mystère insondable de la Vierge Marie, de cet écrin pur et sans tâche, seul digne de donner au monde son Sauveur. Pas de Vierge Marie, pas d’incarnation de Dieu dans le monde, pas de salut pour l’humanité. « Le monde est sauvé, sauvé par une femme » (Mgr Gaume, Traité du Saint-Esprit). Tout le mystère de la magnificence, de la prescience et de l’amour de Dieu se trouve dans la Vierge Marie. Désolé, mais aucune religion n’est revêtue d’une telle beauté.

 

  1. La Sainte Eucharistie

La sainte Eucharistie constitue un fait unique dans les annales de toutes les religions : pour la première fois, une religion prétend et affirme qu’elle fait venir Dieu en personne à chacune de ses célébrations ! Partout, à tout moment, à chaque messe et selon certaines conditions (validité de la fonction du célébrant par le sacerdoce, présence d’espèces sensibles -le pain et le vin-, prononciation des paroles sacrées et immuables de la consécration), l’Eglise affirme que le miracle de la Transsubstantiation s’effectue, transformant intégralement le pain et le vin consacrés en Corps et Sang du Christ. En d’autres termes, Jésus-Christ, donc Dieu, se rend présent réellement, ce qui est d’une puissance phénoménale. Même s’il est invisible (« Jésus caché » dans les Saintes Espèces disaient les voyants de Fatima), ce mystère inouï place évidemment cette religion largement au-dessus des autres, et même les discrédite, puisque seule la religion catholique, par ce fait même, peut affirmer détenir l’Emmanuel (« Dieu avec nous« ).
Si les autre religions reliaient elles aussi les hommes au vrai Dieu, alors pourquoi n’affirment-elles pas elles aussi avoir la capacité de faire venir Dieu lors de leurs célébrations ? Pourquoi aucune religion ne le prétend ? La raison est très simple : elles ne le peuvent pas parce qu’elles ne sont pas tournées vers le vrai Dieu, et on ne peut pas faire venir un Dieu qui n’existe pas. Car il n’y a qu’un seul Dieu et même le démon, dans toutes les fausses religions qu’il a inventées, ne peut pas se substituer à Dieu. Il y a blocage, une limite interdite, une ligne rouge infranchissable.
Et puis surtout, ce n’est pas une idée humaine mais une institution divine ; aucun homme, là encore n’a songé à cela, avant comme après Jésus-Christ. L’homme est incapable d’instituer des choses aussi sacrées, aussi puissantes, incommensurables, le dépassant totalement.
On pourrait m’objecter que personne n’est obligé de croire en un tel miracle. D’accord, alors à ce moment-là nous reposerons la même question : si c’est si facile à faire, pourquoi les autres ne le font-ils pas ? Et puis comment les chrétiens ont-ils fait pour être crédibles ? Si la Présence Réelle de Dieu dans nos tabernacles était un mensonge, une invention, la tromperie aurait été découverte depuis longtemps, et l’Eglise n’aurait jamais pu faire perdurer ce mystère. Comment a-t-elle fait ?
Réponse au point suivant.

 

  1. les miracles

Voici encore un point quasi exclusif à la chrétienté (donc au catholicisme, qui représente la chrétienté non dévoyée). Jésus-Christ se distingue de tous les hommes par ses innombrables miracles. Jusqu’à ressusciter des morts. Et il transmet ce pouvoir à ses disciples. Cette capacité à opérer des miracles en grand nombre n’est applicable qu’au peuple de Dieu ; c’est le cas dans l’Ancien Testament tant que les hébreux sont reliés au vrai Dieu, puis à partir de Jésus-Christ, ce pouvoir revient à ses disciples et à son Eglise. Là aussi c’est phénoménal : on dit même dans les Actes des Apôtres que l’ombre de saint Pierre guérissait les malades. Cette capacité à opérer des miracles est unique et incroyable, elle prouve une fois de plus l’origine divine de cette religion et de son fondateur. Il y a bien du côté des autres religions et du monde profane quelques prodiges, mais en aucun cas comparables, autant par l’ampleur que par la puissance, à ceux des disciples de Jésus-Christ. Et cette puissance divine par les miracles va durer sans discontinuer durant deux mille ans ! Il n’y a guère que notre XXème siècle suffisant d’orgueil, décadent et apostat pour les considérer comme des légendes, ce qui est totalement faux. La vérité historique et objective prouve que le christianisme puis le catholicisme (et dans une moindre mesure les Orthodoxes) est la seule religion dont les représentants, dans tous les siècles, ont multiplié les miracles. Que les autres en fassent autant !
Ceci explique aussi la crédibilité immédiate des premiers chrétiens et donc du miracle de la transsubstantiation, car ces hommes prouvaient aux yeux de tous par leurs actes que cette religion était la seule à être d’origine divine.

 

  1. La sainteté

C’est ainsi que va apparaître là encore un phénomène inexistant dans les autres religions, là encore avant puis après Jésus-Christ. Celui des saints ; celui de la reconnaissance de la sainteté de la vie, de l’héroïcité des vertus et de la solidité de la foi de certains membres de l’Eglise par leur canonisation. Pourquoi n’y a-t-il des saints que chez les chrétiens ? Pourtant il y a partout des hommes et des femmes considérés comme des modèles, pour un peuple, un régime ou une religion. Alors pourquoi cette spécificité de la canonisation, pratique très ancienne qui remonte quasiment aux débuts du christianisme ?
Pour une raison bien simple : pour qu’un homme ou une femme soit canonisé, il faut prouver qu’il a accompli des miracles, soit durant sa vie, soit après sa mort, consécutivement à son invocation. Où y-a-t-il des miracles ? Seulement chez les chrétiens et pas ailleurs. Voilà encore une preuve supplémentaire de l’origine divine de cette religion, car aucune autre sur ce point-là ne peut rivaliser avec elle. Pas de miracles, pas de saints.
D’où l’imposture flagrante du protestantisme, qui ne reconnaît ni les saints, ni un culte aux saints et à la Vierge Marie, la première d’entre tous les saints. Pourquoi ? Parce que Luther puis Calvin, les deux fondateurs du protestantisme et de ses dérivés, savaient intimement qu’il se séparaient de Jésus-Christ, qu’ils s’assimilaient par leurs hérésies à Caïn, invoquant un Seigneur qui ne veut pas et ne peut pas l’entendre tant qu’il n’a pas changé sa conduite et son cœur. Ils savaient que leur faux christianisme ne génèrerait pas de miracles, donc pas de saints ; il valait mieux alors supprimer les saints sinon ils auraient perdu toute crédibilité. Ce faisant, ils ont rejoint la longue liste des fausses religions qui, elles aussi, n’ont pas de saints, et pour cause.

 

  1. L’Eglise

Je recommande de lire le petit opuscule de Mgr Gaume appelé Credo, qui démontre le caractère providentiel et miraculeux de l’extension et de la propagation de l’Eglise catholique. Comment la première religion du monde a-t-elle pu grandir aussi vite et aussi bien, à partir d’un noyau de 12 juifs, pour la plupart pauvres et analphabètes, n’étant jamais sortis de leur pays, et se répandre sur la terre sans disparaître, alors qu’elle a suscité dès le début l’hostilité de tous ? Comment se fait-il que plus on tuait de chrétiens, plus on suscitait de conversions ? Comment cette religion est-elle parvenue à occulter puis en supprimer beaucoup d’autres, et à changer la face du monde en construisant une nouvelle civilisation, basée sur les principes fondateurs du christianisme, qui s’est répandue et propagée à toute la terre, malgré les différences ethniques, culturelles et politiques de tous ces peuples? Comment se fait-il que le monde entier, malgré les résistances suscitées par le démon via les autres religions, fonctionne aujourd’hui selon un calendrier basé sur la naissance du Christ ? Même les juifs ou les chinois, dont le calendrier officiel est différent, sont obligés de vivre et de se régler sur le calendrier grégorien.
Tout ceci a une seule explication : parce que Jésus-Christ est Dieu et que le monde, qu’il le veuille ou non, doit fonctionner à partir de Lui, et que son évangile devait être enseigné jusqu’aux confins de la terre.
Aujourd’hui la puissance de la bête semble occulter ces aspects, mais cette puissance est limitée dans le temps et prendra bientôt fin ; ce n’est pas un petit siècle de règne (progressif) de la bête qui doit nous faire oublier 17 siècles de domination du christianisme sur le monde.
Là aussi, l’étude des religions, pour les comparer avec le christianisme, montre la spécificité universelle de ce dernier : la plupart des religions sont circonscrites à un peuple, un pays ou une civilisation, et ne cherchent pas à essaimer en dehors. La seule religion réellement conquérante fut l’Islam, mais il s’agissait d’abord de conquêtes de nouveaux territoires, avec obligation ensuite pour les autochtones de se convertir à l’Islam. Ceci n’est pas comparable au christianisme qui ne cherchait pas à conquérir des territoires mais des âmes. L’aspect missionnaire à portée universelle du catholicisme est là encore une caractéristique propre à cette religion, qui s’explique par sa mission divine d’offrir le salut à tous les peuples via leur conversion à Jésus-Christ.

 

  1. La papauté

Enfin, dernier point que je voudrais mettre en valeur, et qui correspond là encore à une caractéristique unique du christianisme et même du catholicisme, soulignant, si c’était nécessaire, la prééminence de ce dernier comme Eglise du Christ : la capacité d’avoir réussi à se regrouper derrière un seul pasteur, à l’échelle du monde entier : le pape.
C’est pourquoi d’ailleurs le pape bénéficie, de loin, d’un prestige -et d’une notoriété- largement supérieurs à tous les autres chefs religieux.
Aucune autre religion ne peut se targuer d’avoir un seul chef. Ce n’est pas le cas de l’Islam, ce n’est pas le cas du judaïsme, ce n’est pas le cas du bouddhisme ; même le Dalaï-lama n’exerce son autorité que sur le bouddhisme tibétain. Même les autres religions dites chrétiennes ne sont parvenues à l’unité derrière une autorité unique. C’est le cas évident de tous les mouvements issus de la réforme protestante (disséminée en une multitude de mouvements), des anglicans ou des orthodoxes, où chaque pays possède son dirigeant.
Personne donc ne parvient à accomplir la volonté du Seigneur (« un seul troupeau et un seul pasteur » Jean 10:16), personne sauf… son Eglise, l’Eglise catholique romaine.

 

Le lecteur avisé notera que les principales caractéristiques de l’Eglise qui la différencient des autres religions et garantissent son origine divine, sont aussi celles qui ont été refusées par la réforme luthérienne et les protestants en général : ils nient le miracle de la Transsubstantiation (même s’ils parlent d’Eucharistie, le sens n’est pas le même), ils refusent un culte à la Vierge Marie et aux saints, ils ne font pas de miracles, et ils refusent l’autorité du pape.
Avec les protestants et assimilés (évangéliques, etc) la chrétienté devient une religion comme les autres, sans principe différenciateur fondamental, et finalement… sans rien de divin.
Ceci est une preuve supplémentaire de l’imposture du protestantisme et de l’impossibilité de se rapprocher de ces hérétiques, qui sont autant de faux chrétiens ayant usurpé ce vocable. Saint Jean dans l’Apocalypse parle d’eux en disant « ceux qui se disent juifs*, mais ils mentent et ne le sont pas » (* juif est employé ici dans le sens enfants de Dieu, donc il parle des chrétiens), ainsi que saint Jude dans son épître.

 

Conclusion

Il n’y a qu’un seul Dieu. Ce Dieu est Jésus-Christ.
Il n’y a qu’un seul maître et Sauveur du monde. Jésus-Christ.
Il n’y a qu’un seul salut. Celui offert à ceux qui croient en Lui.
Il n’y a qu’une seule religion, celle qu’il a fondée, et qui porte aujourd’hui le nom d’Eglise catholique.

La Sainte Trinité, la Sainte Eucharistie, les Saints et les miracles, l’unité de l’Eglise derrière un seul pasteur sont autant de preuves de la divinité de Celui qui est venu sur terre sauver les hommes du péché et fonder son Eglise. Des preuves parce que ces caractéristiques sont uniques à l’Eglise catholique -non partagées par les autres religions- et n’ont pas une origine humaine parce qu’inexplicables pour les hommes sans la présence du surnaturel pour en être l’instigateur.
Toutes les autres religions sont humaines, une seule est divine.
Parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu : la Sainte Trinité, entièrement présente en Jésus-Christ.

 

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