L’auteur

Louis d’Alencourt  (futur) apôtre des derniers temps

Je m’appelle Louis d’Alencourt, je suis né en 1969, j’ai donc 43 ans en cette année 2012. Marié, père de famille, chef d’entreprise, je suis publicitaire et évolue dans les métiers de la communication depuis maintenant 23 ans, principalement à la tête de ma (mes) propres structures.
J’avais toutes les raisons de continuer à vivre une petite vie « pépère » sans trop me poser de questions, et de profiter de la vie. Sauf que…

Notre-Dame de la Salette

Notre-Dame de la Salette

Catholique pratiquant, de sensibilité traditionaliste, j’ai été élevé dans un milieu où on m’a appris à me méfier « du monde », c’est-à-dire de la société environnante, dont les idées et le mode de fonctionnement sont de plus en plus aux antipodes de la pensée catholique et de son enseignement. Dieu merci, j’ai eu une enfance et une adolescence préservés des dégâts que causent aujourd’hui la télévision et le mode de vie « électronique » (jeux vidéo et consorts).

Cela ne m’a pas empêché d’adopter l’informatique dès que j’ai commencé à travailler (on était en 1989), ni d’applaudir à l’arrivée d’Internet et d’en être évidemment, un utilisateur régulier. J’ai même été un des précurseurs du téléphone portable puisqu’avant même l’arrivée des mobiles, j’avais déjà un téléphone dans ma voiture. C’était l’époque des Radiocom 2000 si je me souviens bien.

Mais, comme je ne suis pas né avec l’informatique, et que je n’ai adopté celle-ci qu’au moment de travailler, je l’ai toujours considérée avant tout comme un outil de travail. Pareil pour Internet. Les outils informatiques et électroniques ne sont pas une fin pour moi mais un moyen. La nuance est importante car elle permet de donner des limites à la machine et à sa domination sur l’homme, elle permet aussi de savoir ne pas en être trop dépendant, et surtout de conserver « la main ». J’ai souvent tendance à dire « ce n’est pas la machine qui décide, c’est moi ».

Autant vous dire que les ordinateurs qui se mettent à jour tout seul, outrepassant ainsi le libre-arbitre de son propriétaire, correspond au genre de choses qui m’exaspèrent. Sans compter qu’on ne sait pas vraiment tout ce que fait et transmet ledit ordinateur…

Tout ça pour dire que petit à petit, plus j’avançais en âge et plus je m’interrogeais sur l’évolution du monde actuel. Où va-t-il ? Que se passe-t-il ? D’où vient ce décalage entre le monde perçu, le monde souhaité et le monde réel ? Comment expliquer qu’en dépit de l’extraordinaire niveau de vie atteint par les occidentaux, dont la société de consommation est la vitrine la plus visible, il y ait également un grand malaise ? Tout va bien en apparence et pourtant il y a quelque chose qui cloche.

Je me suis toujours intéressé à la politique et à l’économie. J’ai besoin de comprendre les choses, et donc d’approfondir certains sujets. La télévision ne permettant pas d’approfondir, la lecture est le moyen le plus facile et le plus fiable.

Alors, de citoyen lambda, je suis devenu au fil des années un CHERCHEUR. Un philosophe et un chercheur. Plus exactement, un chercheur en philosophie politique.

Pour comprendre ce qui se passe, il faut chercher à connaître le dessous des cartes. Il y a l’histoire officielle et l’histoire officieuse. La vraie, celle qui n’est pas enseignée dans les manuels. La géopolitique. Les services secrets. Les sociétés secrètes. Etc…

Comme outil de recherche, il ne faut pas commencer par Internet mais par les livres. Un livre en amène un autre ; un auteur, dans son argumentation, cite d’autres livres que la curiosité vous fait acquérir, et ainsi de suite. Vous complétez ensuite vos observations pas Internet. N’oubliez jamais que si un sujet vous plaît, vous devez l’approfondir par des livres, et ne pas rester à un stade superficiel, comme c’est le cas avec les documents audiovisuels et Internet.

Et ce que j’ai découvert est terrifiant. Au bout de 10 ans de recherches et de travail acharné, de sélections, de recoupements, de réflexions, je suis capable aujourd’hui de répondre aux questions :
Pourquoi ?
Où va-t-on ?
et Comment y va-t-on ?
Avec une quasi certitude. Le seul élément qui me manque, et il est de taille, c’est le calendrier : Quand ?
Mais c’est aussi le plus dur, et le plus secret.

Derrière les mots « fin des temps », « Apocalypse », ou « fin du monde », il faut donner des explications claires, des arguments valables, une réflexion construite.

Aujourd’hui je ne peux plus me taire. Je dois mettre ces connaissances au service de mes semblables pour les aider à se préparer à la solution finale qui se profile. J’ai envisagé d’écrire un livre ; ce projet n’est pas écarté, mais je commence d’abord par ce blog dont le but est dans le titre : réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard !

Je remplirai ainsi le rôle d’un « Apôtre des derniers temps » dont parlait Notre-Dame à la Salette dans son fameux secret (1846) et qui apparaîtront au moment de l’avènement de l’Antéchrist : « J’appelle les apôtres des derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ, qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et l’humilité, dans le mépris et le silence, dans l’oraison et la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. ».

Je ne corresponds, hélas, pas tout à fait à la description, d’où le mot (futur) en début de cet article, car j’aspire à en faire partie et j’espère trouver la grâce et la force nécessaires pour y parvenir.

En effet le règne de l’Antéchrist est proche et il est urgent, maintenant d’éclairer mes contemporains.

722 Commentaires

  1. Levesque du Rostu


    Plus d’infos peut être encore … Passionnant mais horriblement triste bien sur…Nous pouvons prier beaucoup !
    Bien à vous

  2. Levesque du Rostu

    Monsieur Dalencourt,

    Quelle Eglise rejoindre puisque Vatican II ne représente plus l ‘ Eglise de notre Seigneur ?
    Merci d’avance
    Marie

    • dalencourt

      L’Eglise perdure dans la tradition, qui est restée fidèle à la foi de ses pères et à la saine et sainte doctrine. Il faut aller à la messe tridentine (en latin) à la Fraternité saint Pie X ou dans les autres confréries ou églises où se célèbre la messe traditionnelle. Et rester fidèle à l’enseignement de l’Eglise d’avant Vatican II, par exemple en se basant sur le catéchisme de saint Pie X.

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