Le plus beau cadeau de Dieu au monde

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En ce 8 décembre, afin d’honorer l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, je republie intégralement mon article du 7 décembre 2016 :

Le plus beau cadeau qu’ait fait Dieu au monde, c’est la Très Sainte Vierge Marie. Il n’y a pas créature plus belle, plus pure, plus sage, plus noble, plus aimante, plus humble, plus sainte, plus resplendissante qui ait mérité l’honneur le plus insigne et le plus élevé d’être la Mère de Dieu.

Avec saint Louis-Marie Grignon de Montfort et le pape Pie IX, nous allons pénétrer dans le plus beau des mystères de Dieu pour en découvrir toute la profondeur et la beauté.

Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, saint Louis-Marie Grignon de Montfort a écrit ce qui est probablement parmi les plus belles pages sur la Sainte Vierge.
Car pour comprendre le mystère de Dieu enfermé dans la Vierge Marie, nous avons besoin d’explications éclairées, inspirées par le Saint-Esprit ; pour aimer nous avons besoin de la lumière du Ciel, qu’il nous transmet par ses saints.

C’est pourquoi il est essentiel de lire et méditer de ces quelques extraits, afin de prendre connaissance de la richesse spirituelle et théologique insoupçonnée qui se cache derrière le nom si doux et si humble de l’Alma, la Vierge, l’étoile de la mer (Stella maris).
(tous les extraits de textes sont en italique – les autres textes sont mes réflexions personnelles)

 

Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge : pénétrer dans les mystères de Marie

traite-lmgmL’alpha et l’omega du monde terrestre : Marie

« Dieu ayant voulu commencer et achever ses plus grands ouvrages par la Très Sainte Vierge Marie depuis qu’il l’a formée, il est à croire qu’il ne changera point de conduite dans les siècles des siècles, car il est Dieu, et ne change point en ses sentiments ni en sa conduite.
Dieu le Père n’a donné son Unique au monde que par Marie. Quelques soupirs qu’aient poussés les patriarches, quelques demandes qu’aient faites les prophètes et les saints de l’ancienne loi, pendant quatre mille ans, pour avoir ce trésor, il n’y a eu que Marie qui l’ait mérité et trouvé grâce devant Dieu par la force de ses prières et la hauteur de ses vertus. Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père, il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

Jésus, notre divin maître et créateur de toutes choses, est l’Alpha et l’Omega de tout l’univers, du monde visible et invisible. Mais sa Sainte Mère, du fait de son statut au-dessus de tout les autres êtres humains (« Bénie entre toutes les femmes » veut dire bénie et élevée entre tous les êtres humains) peut être considérée comme l’Alpha et l’Omega de notre monde sensible, la terre.

 

Dieu est admirablement glorifié par Marie

« Dieu le Saint-Esprit a formé Jésus-Christ en Marie, mais après lui avoir demandé son consentement par un des premiers ministres de sa cour. »

 « O admirable et incompréhensible dépendance d’un Dieu que le Saint-Esprit n’a pu passer sous silence dans l’évangile -quoiqu’il nous ait caché presque toutes les choses admirables que cette Sagesse incarnée a faites dans sa vie cachée – pour nous en montrer le prix et la gloire infinie. Jésus-Christ a plus donné de gloire à Dieu son Père par la soumission qu’il a eue à sa Mère pendant trente années, qu’il ne lui en eût donné en convertissant toute la terre par l’opération des plus grandes merveilles. Oh! Qu’on glorifie hautement Dieu quand on se soumet, pour lui plaire, à Marie, à l’exemple de Jésus-Christ, notre unique modèle ! »

 

Marie, le fruit béni de la Sainte Trinité

« Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la mer ; il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie. Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.
Dieu le Fils a communiqué à sa Mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables, et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces; c’est son canal mystérieux, c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.
Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il l’a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède : en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces, et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales. Car telle est la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; car ainsi sera enrichie, élevée et honorée du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Eglise et des saints Pères. »

« Mais il faut prendre garde de concevoir en cette dépendance quelque abaissement ou imperfection en Jésus-Christ. Car Marie étant infiniment en-dessous de son Fils, qui est Dieu, ne lui commande pas comme une mère d’ici-bas commanderait à son enfant qui est au-dessous d’elle. Marie, étant toute transformée en Dieu par la grâce et la gloire qui transforme tous les saints en lui, ne demande, ne veut ni ne fait rien qui soit contraire à l’éternelle et immuable volonté de Dieu. »

Saint Louis-Marie nous rappelle ici avec justesse qu’il ne faut pas idolâtrer Marie pour autant. Elle n’est pas Dieu et sa conception n’est pas divine. Mais elle se plie à la volonté divine, tout comme nous, qui veut qu’elle soit la dispensatrice de toutes grâces et la médiatrice entre Dieu (son divin Fils) et les hommes.

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Qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père : la preuve de l’infamie des hérétiques

« Comme dans la génération naturelle et corporelle il y a un père et une mère, de même dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère ; et qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père. C’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont pas Marie pour mère. Car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie.

Le signe le plus infaillible et le plus indubitable pour distinguer un hérétique, un homme de mauvaise doctrine, un réprouvé d’avec un prédestiné, c’est que l’hérétique et le réprouvé n’ont que du mépris et de l’indifférence pour la Très Sainte Vierge tâchant, par leurs paroles et exemples, d’en diminuer le culte et l’amour, ouvertement ou en cachette, quelquefois sous de beaux prétextes. Hélas! Dieu le Père n’a pas dit à Marie de faire sa demeure en eux, parce qu’ils sont des Esaüs. »

Outre l’absence de croyance en la Présence Réelle, la caractéristique principale des protestants et dérivés (luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques, Témoins de Jéhovah, mormons etc…) est le refus de rendre un culte à la Sainte Vierge ; ils entretiennent même souvent une véritable haine à son égard. Ces hérétiques ont plus de souci à se faire pour leur âme que les musulmans sincères qui eux, reconnaissent et prient la Sainte Vierge, la mère de Jésus. Même s’ils ne reconnaissent pas -encore- la divinité de Jésus-Christ, ce tendre amour sera pour beaucoup le signe du salut le moment venu, car Marie saura les mener à son Fils. Privilège qui ne sera pas accordé aux cœurs de pierre que sont les protestants, que leur haine de la Mère de Dieu éloigne considérablement du salut.

Tous ces hommes, dont certains sont protestants sans le savoir (quoiqu’ils en aient les principales caractéristiques mais sans pour autant appartenir à une église particulière), sont d’autant plus aveuglés qu’ils croient rendre un culte agréable à Dieu alors qu’ils ne sont que les Caïns de la chrétienté.
Un vrai chrétien, un être humain qui aime sincèrement Dieu, se reconnaît d’abord à cette caractéristique principale : il a un amour et une dévotion instinctives envers la Sainte Vierge.

 

Marie, Reine des cœurs

« Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme, et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. »

« Marie est la Reine du ciel et de la terre par la grâce, comme Jésus en est le Roi par nature et par conquête. Or, comme le royaume de Jésus-Christ consiste principalement dans le cœur ou l’intérieur de l’homme, selon cette parole : le Royaume de Dieu est au dedans de vous, de même le royaume de la Très Sainte Vierge est principalement dans l’intérieur de l’homme, c’est à dire dans son âme, et c’est principalement dans les âmes qu’elle est la plus glorifiée avec son Fils que dans toutes les créatures visibles, et nous pouvons l’appeler avec les saints la Reine des cœurs. »

 

La dévotion à la Sainte Vierge est nécessaire au salut

« La dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et c’est une marque infaillible de réprobation que de ne pas avoir d’estime et d’amour pour la Sainte Vierge, et au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »

 

Le monde devra son salut à la Sainte Vierge, car elle mène à Jésus

« C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. »

 « Comme elle est l’aurore qui précède et découvre le soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être connue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit.
Etant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière.
immaculee-conception2Etant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes qui doivent éclater en sainteté doivent la trouver. Celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est à dire Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie. Mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche ; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse : car on ne cherche ni ne désire un objet inconnu. Il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la Très Sainte Trinité. »

Saint Louis-Marie écrivait ces lignes au 17ème siècle : elles étaient prophétiques. En effet, plus le monde va s’enfoncer dans les griffes de Satan, plus la Sainte Vierge sera présente. Le 19ème siècle est indéniablement le siècle de Marie, ponctué de nombreuses apparitions qui génèreront d’innombrables pèlerinages -qui perdurent à ce jour- dans des sanctuaires mariaux devenus célèbres: Lourdes, Fatima… car la dynamique de la dévotion mariale continuera au 20ème siècle. Les deux derniers dogmes de l’Eglise catholique, proclamés avec une grande solennité, concernent tous les deux la Vierge Marie : l’Immaculée Conception le 8 décembre 1854 et l’Assomption le 1er novembre 1950.

 

Les enfants du monde sont les esclaves de Satan

« Non seulement Dieu a mis une inimitié, mais des inimitiés, non seulement entre Marie et le démon, mais entre la race de la Sainte Vierge et la race du démon ; c’est à dire que Dieu a mis des inimitiés, des antipathies et haines secrètes entre les vrais enfants et serviteurs de la Sainte Vierge et les enfants esclaves du diable ; ils ne s’aiment point mutuellement, ils n’ont point de correspondance intérieure les uns avec les autres. Les enfants de Bélial, les esclaves de Satan, les amis du monde (car c’est la même chose) ont toujours persécuté jusqu’ici et persécuteront plus que jamais ceux et celles qui appartiennent à la Très Sainte Vierge, comme autrefois Caïn persécuta son frère Abel et Esaü son frère Jacob, qui sont les figures des réprouvés et des prédestinés. »

Attention à ceux qui aiment le monde et apprécient cette société qui a rejeté Dieu de ses institutions, de sa culture, de sa vie économique et sociale, et même des têtes. Ce sont des enfants de Bélial, des esclaves de Satan… nous le répétons souvent sur ce blog, les amis du monde sont autant de damnés en puissance.

 

On arrive à Jésus par l’intercession de la Vierge Marie

« Dieu, voyant que nous sommes indignes de recevoir ses grâces immédiatement de sa main, nous dit saint Bernard, il les donne à Marie afin que nous ayons par elle tout ce qu’il veut nous donner ; et il trouve aussi sa gloire à recevoir par les mains de Marie la reconnaissance, le respect et l’amour que nous lui devons pour ses bienfaits. Il est donc très juste que nous imitions cette conduite de Dieu.
C’est ce qu’on fait par notre dévotion : on offre et consacre tout ce qu’on est et tout ce que l’on possède à la Très Sainte Vierge, afin que Notre-Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa Majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.
C’est ici une pratique d’une grande humilité, que Dieu aime par dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu. Dieu résiste aux superbes et donne sa grâce aux humbles. »

Le secret de la Très Sainte Vierge Marie : l’humilité. C’est pourquoi l’Eglise reconnaît en elle la co-rédemptrice de l’humanité, la médiatrice de toutes grâces, et la plus digne et la plus sûre intercession entre Dieu et les hommes.
Adopter une telle attitude est non seulement un signe d’amour mais aussi d’humilité.

Nous devons imiter pour notre salut les quatre vertus pratiquées par la Sainte Vierge le jour de l’Annonciation : la pureté, l’obéissance, l’humilité et l’amour.
La pureté : Marie se savait pure, sans tache ; elle se savait consacrée à Dieu depuis sa plus tendre enfance et c’était pour elle la plus grande des joies. Conserver cette pureté fut son unique préoccupation lors de l’annonce de sa maternité par saint Gabriel.
L’obéissance : le Fiat de Marie est un cri d’obéissance : que la volonté de Dieu soit faite et non la sienne. Il n’est pas besoin de comprendre ni même de connaître les motivations divines, mais de s’abandonner à ses choix sans broncher, sans discuter, sans poser de question. C’est oui tout de suite. L’obéissance implique la confiance.
L’humilité : Marie glorifie Dieu mieux que personne parce qu’elle s’efface devant lui ; bénir, glorifier et rendre grâce à Dieu sont l’unique objet de ses paroles et de ses gestes. Elle est l’exemple parfait de l’humanité qui s’efface devant la volonté du Seigneur et l’accepte avec joie, quelles qu’en soient les conséquences. L’homme doit être conscient de sa petitesse face à la grandeur et à la puissance divine ; en cela, Marie est son modèle.
L’amour : le mystère de la Rédemption était subordonné à celui de l’Incarnation. L’amour de Dieu pour les hommes nécessitait l’Incarnation de son Fils sur terre d’une façon en tous points identique aux autres hommes. Il ne pouvait s’incarner qu’avec une personne, non seulement pure, mais aussi débordant d’un même amour. Pourquoi Marie est-elle pure, obéissante, confiante, humble ? Parce qu’elle fut la première personne au monde à aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toutes ses forces. Par cet amour, elle partage le dessein de Dieu pour l’humanité et le rend possible.

 

L’Immaculée Conception : plus qu’un dogme, une certitude, une évidence

ineffabilis-deusPour découvrir, apprécier et connaître ce merveilleux mystère qu’est la conception immaculée de la Vierge Marie, nous nous appuierons sur des extraits de la constitution apostolique Ineffabilis Deus promulguée par Pie IX le 8 décembre 1854 lors de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception.
Il est important, après les saints, de voir comment l’Eglise catholique s’exprime sur la Vierge Marie.

 

Marie : le seul être humain au-dessus de tous les autres, par la grâce et la volonté de Dieu

« Dieu destina dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s’étant incarné, il naîtrait , dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit , il lui marqua sa place dans l’ordre de ses desseins ; il l’aima parmi toutes ses créatures d’un tel amour de prédilection qu’il mit en elle, de façon singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C’est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l’abondance de toutes les grâces célestes, et l’enrichit avec une profusion merveilleuse afin qu’elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l’esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d’innocence et de sainteté qu’on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

« Devenue toute entière le domicile et le sanctuaire de toutes les grâces de l’Esprit-Saint, elle est, à l’exception de Dieu seul, supérieure à tous les êtres, plus belle, plus noble, plus sainte, par sa grâce native, que les chérubins eux-mêmes, que les séraphins et toute l’armée des anges. »

 

L’Immaculée Conception : une certitude forte dès les origines de l’Eglise

Alexandre VII décrit parfaitement la pensée de l’Eglise, vieille de plusieurs siècles, dans la constitution Sollicitudo omnium ecclesiarum du 8 décembre 1661 :
« C’est assurément une ancienne croyance que celle des pieux fidèles qui pensent que l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, en vue des mérites de Jésus-Christ son fils, Rédempteur du genre humain, dans le premier instant où elle a été créée et unie à son corps, a été, par un privilège et une grâce spéciale de Dieu, préservée et mise à l’abri de la tache du péché originel et qui, dans ce sentiment, honorent et célèbrent solennellement la fête de sa Conception. »
C’est pourquoi, dans ce même document, Alexandre VII réaffirme, 300 ans avant le dogme, en s’appuyant sur les constitutions et décrets de nombre de ses prédécesseurs, que « l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, dans sa création et au moment de son union avec le corps, a été dotée de la grâce du Saint-Esprit et préservée du péché originel. »

Cette préservation du péché originel avait un but bien précis : étant Dieu, Jésus est la pureté parfaite, il ne pouvait s’incarner que dans un écrin également pur, exempt de toute souillure. Pie IX rappelle donc que « la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, en prévision des mérites de Jésus-Christ, notre Seigneur et Rédempteur, n’avait jamais été soumise au péché originel ; mais qu’elle avait été entièrement préservée de la tache d’origine, et par conséquent rachetée d’une manière plus sublime. »

Il s’agit bien de la seule exemption connue et admise dans l’histoire du monde, puisque, le concile de Trente l’a rappelé dogmatiquement, « il est établi et défini que tous les hommes naissent atteints du péché originel. »

 

Jésus et Marie unis dans la même bénédiction divine

Partageant ainsi le sentiment des Pères de l’Eglise, Pie IX souligne que la Sainte Vierge « n’avait jamais été soumise à la malédiction, mais avait partagé avec son Fils la perpétuelle bénédiction qu’elle avait méritée d’entendre de la bouche d’Elizabeth, inspirée par l’Esprit-Saint : Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni. »

 « Pour les Pères de l’Eglise, Jésus et Marie sont unis dans la même bénédiction divine et la plénitude de grâce ne se trouve pas en Marie seulement au moment où elle devient Mère ; elle existe en elle depuis toujours comme condition préalable à sa maternité divine et à son rôle. »

 

La définition du dogme

Voici la définition exacte du dogme de l’Immaculée Conception telle qu’elle a été promulguée par le pape Pie IX :
« Nous déclarons, Nous prononçons et définissons que la doctrine qui enseigne que la Bienheureuse Vierge Marie, dans le premier instant de sa Conception, a été, par une grâce et un privilège spécial du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée et exempte de toute tache du péché originel, est révélée de Dieu, et par conséquent qu’elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles. »

Le texte ajoute, pour bien montrer qu’on ne discute pas un dogme de foi :
« C’est pourquoi, si quelques-uns avaient la présomption, ce qu’à Dieu ne plaise, de penser contrairement à Notre définition, qu’ils apprennent et qu’ils sachent que condamnés par leur propre jugement ils ont fait naufrage dans la foi, et cessé d’être dans l’unité de l’Eglise. »
Si l’Eglise actuelle continuait de s’exprimer ainsi à propos de tous les points essentiels de la foi, ses fidèles ne seraient pas autant en proie à la confusion et ne sombreraient pas dans l’apostasie.

Il est important de noter que « la Conception Immaculée est définie non pas simplement comme une vérité ou conclusion théologique certaine, mais comme une vérité divinement révélée. »

 

Immunité par préservation

« Il y a eu de la part de Jésus-Christ Sauveur du genre humain, application non seulement anticipée, mais spéciale, de ses mérites à sa Mère bénie. Aux autres, il applique le fruit de ses mérites pour les délivrer du mal où ils sont tombés ; à sa Mère, il applique ce fruit, c’est à dire la grâce, au premier instant de son existence, pour qu’elle ne tombe pas dans le mal ; Marie est ainsi rachetée d’une façon plus noble que les autres. »

 

Le privilège de Marie Mère de Dieu

« La vérité plus générale où le privilège est contenu, semble être la notion de Mère de Dieu, non pas la notion abstraite qui énonce simplement le rapport de génération physique, mais la notion concrète de Marie Mère de Dieu, telle que celle-ci nous apparaît dans la Révélation intégralement, c’est à dire Marie traitée en Mère par son divin Fils et constituée, dans l’œuvre de la réparation, nouvelle Eve, associée au nouvel Adam. C’est cette notion concrète de Marie Mère de Dieu, suffisamment indiquée par la Sainte Ecriture et corroborée par le sentiment de l’Eglise, qui est devenue pour les anciens Pères comme une valeur première dont ils ont exploité l’inépuisable contenu. Sous cet aspect, l’Immaculée Conception rentre, comme un détail, dans la sainteté ou les perfections propres à la Mère du Verbe incarné, telle qu’il l’a voulue, et décemment voulue. C’est Marie sainte et pure, quand son âme sort des mains du Créateur et s’unit au corps qui devait porter l’Homme-Dieu : sainte et pure alors comme en sa naissance, comme au jour de l’Annonciation, comme dans l’ineffable nuit de l’enfantement divin, comme dans toutes les circonstances de sa vie unique. »

 

Conclusion

Soyons reconnaissants au Seigneur de nous avoir donné un tel cadeau. Le plus beau cadeau qu’il ait fait aux hommes avec son divin Fils.
Sa fille bien-aimée. Sa sainte Mère. Sa bienheureuse épouse.
Une mère pour nous aimer.
Une protectrice pour nous défendre.
Une médiatrice pour nous aider.
Une rédemptrice pour nous sauver.
La première porte du Ciel, qui mène immanquablement à la seconde : son divin Fils.
Car nul ne vient au Père que par Jésus mais nul ne vient à Jésus que par sa Mère.
Et qui mieux que Marie peut nous mener à son divin Fils ?

Jésus est l’alpha et l’oméga du monde créé, de l’univers visible et invisible ; sa Sainte Mère est l’alpha et l’oméga du monde sensible, de la terre des hommes.
Le choix divin pour sauver les hommes fut de revêtir la nature humaine, d’en accepter toutes les conditions à l’exception du péché. Pour revêtir cette nature humaine, Dieu a choisi de naître d’une femme. Tout part de là.
De la Mère le salut est parti, de la Mère le salut viendra.

C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, c’est aussi par elle qu’il (re)viendra régner sur le monde.

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Illustration principale : Notre-Dame de la médaille miraculeuse rue du Bac à Paris.

 

197 Commentaires

  1. Carol

    Mgr Carlo Maria Viganò accuse le pape François de démanteler le Siège de Pierre et de souffrir d’« intolérance mariale »

    Acte d’accusation contre le Pape François et manifeste d’amour pour l’Eglise : le texte le plus vigoureux de Mgr Carlo Maria Viganò à ce jour

    https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/?m=1
    (…)
    A l’occasion de la Mémoire de la Vierge de Guadalupe, le pape Bergoglio a une fois de plus donné libre cours à son évidente intolérance mariale, qui rappelle celle du Serpent dans l’histoire de la chute, dans ce Proto-Evangile qui prophétise l’hostilité radicale placée par Dieu entre la Femme et le Serpent, et l’hostilité déclarée de ce dernier qui, jusqu’à la fin des temps, va essayer de mordre le talon de la Femme et la vaincre, elle et sa descendance. Celle du Souverain Pontife constitue une agression manifeste contre les prérogatives et les attributs sublimes qui font de l’Immaculée, Mère de Dieu toujours Vierge, le complément féminin au mystère du Verbe incarné, intimement associé à Lui dans l’Economie de la Rédemption.

    Après l’avoir réduite à n’être que la « voisine d’à côté », ou la migrante qui fuit, ou la simple laïque connaissant les défauts et les crises d’une femme quelconque marquée par le péché, ou le disciple qui n’a évidemment rien à nous apprendre ; après l’avoir banalisée et désacralisée, à l’image de ces féministes qui gagnent du terrain en Allemagne avec leur mouvement « Marie 2.0 », visant à moderniser la Vierge pour en faire un simulacre à leur image et ressemblance, le pape Bergoglio est allé encore plus loin à propos de l’Auguste Reine et Mère Immaculée de Dieu, qui « s’est métissée avec l’humanité… et a métissé Dieu lui-même ». En l’espace de quelques plaisanteries, il a frappé au cœur le dogme marial et le dogme christologique qui lui est lié.

    Les dogmes mariaux sont le sceau apposé sur les vérités catholiques de notre foi, définies lors des Conciles de Nicée, d’Éphèse et de Chalcédoine ; ils sont le rempart indestructible contre les hérésies christologiques et contre le déchaînement furieux des Portes du Monde souterrain. Ceux qui les « traversent » et les profanent montrent qu’ils sont du côté de l’Ennemi. Attaquer Marie, c’est s’aventurer contre le Christ lui-même ; attaquer la Mère, c’est s’élever contre le Fils et se rebeller contre le mystère même de la Très Sainte Trinité. La Théotokos Immaculée, « terrible comme une armée rangée en bataille » – Acies ordinata – livrera bataille pour sauver l’Eglise et détruire l’armée de l’Ennemi déchaîné qui lui a déclaré la guerre, et avec lui toutes les pachamamas démoniaques retourneront définitivement en enfer.

    Le pape Bergoglio ne semble plus contenir son incapacité à supporter l’Immaculée, et il ne parvient même pas à la cacher sous cette apparente dévotion ostentatoire, toujours sous les projecteurs des caméras, alors qu’il a abandonné la célébration solennelle de l’Assomption et la récitation du Rosaire avec les fidèles, qui remplissaient la cour de Saint Damase et la loggia supérieure de la Basilique de Saint Pierre sous Saint Jean Paul II et le pape Benoît XVI.

    Le pape Bergoglio utilise la pachamama pour briser la Vierge de Guadelupe. L’intronisation de cette idole amazonienne jusque sur l’autel de la Confession de Saint-Pierre n’était rien de moins qu’une déclaration de guerre à la Dame et la Patronne de toutes les Amériques qui, par son apparition à Juan Diego, a détruit les idoles démoniaques et conquis les Indiens pour le Christ et pour l’adoration du « Dieu Très Vrai et Unique », grâce à sa médiation maternelle. Et ce n’est pas une légende !

    Quelques semaines après l’épilogue de l’événement synodal qui a marqué l’investiture de la pachamama au cœur de la catholicité, nous avons appris que le désastre conciliaire du Novus Ordo Missae fait l’objet d’une modernisation supplémentaire, par l’introduction de la « Rosée » dans le Canon eucharistique au lieu de la mention du Saint Esprit, la troisième Personne de la Très Sainte Trinité.
    (…)
    Depuis plus de six ans maintenant, nous sommes empoisonnés par un faux magistère, une sorte de synthèse extrême de toutes les idées fausses conciliaires et des erreurs post-conciliaires qui se sont propagées imparablement, sans que la plupart d’entre nous ne s’en aperçoivent. Il en est ainsi parce que Vatican II a ouvert non seulement la boîte de Pandore, mais aussi la fenêtre d’Overton, et d’une manière si graduelle que personne ne s’est rendu compte des bouleversements qui avaient eu lieu, de la nature authentique des réformes, de leurs conséquences dramatiques ; nous n’avons même pas penser à avoir de soupçon à l’égard de celui qui se trouverait réellement aux commandes de cette gigantesque opération subversive que le cardinal moderniste Suenens appelait « le 1789 de l’Eglise catholique ».
    (…)
    Avec le pape Bergoglio – comme avec tous les modernistes – il est impossible de chercher la clarté, car la marque distinctive de l’hérésie moderniste est précisément la dissimulation. Maîtres de l’erreur et experts dans l’art de la tromperie, ils « s’efforcent de faire accepter universellement ce qui est ambigu, présentant le côté inoffensif, qui servira de passeport pour introduire le côté toxique, qui a été initialement gardé caché » (P. Matteo Liberatore S.I.). Ainsi, le mensonge répété avec obstination et obsession finit par devenir « vrai » et accepté par la majorité.

    Typiquement moderniste, aussi, est la tactique de soutenir ce que l’on veut détruire, en utilisant des termes vagues et imprécis, en favorisant l’erreur sans jamais la formuler clairement. C’est exactement ce que fait le Pape Bergoglio, avec son amorphisme qui dissout les Mystères de la Foi, avec l’approximation doctrinale qui lui est propre, par laquelle il « métisse » et démolit les dogmes les plus saints, comme il l’a fait avec les dogmes mariaux de la Mère toujours Vierge de Dieu.

    Le résultat de cet abus de pouvoir, nous l’avons sous les yeux : une Eglise catholique qui n’est plus catholique, un récipient vidé de son contenu authentique et rempli de marchandises de pacotille.

    L’avènement de l’Antichrist est inévitable, il fait partie de l’épilogue de l’Histoire du Salut. Mais nous savons que c’est la prémisse du triomphe universel du Christ et de sa glorieuse Epouse. Ceux d’entre nous qui n’avons pas été trompés par ces ennemis de l’Eglise, enfermés dans le Corps ecclésial, devons nous unir et faire front commun contre le Malin, vaincu depuis longtemps, mais encore capable de nuire et de provoquer la perdition éternelle des multitudes, mais dont la Sainte Vierge, notre « Condottiera », écrasera définitivement la tête.

    Maintenant, c’est notre tour. Sans équivoque, sans nous laisser chasser de cette Eglise dont nous sommes les enfants légitimes et dans laquelle nous avons le droit sacro-saint de nous sentir chez nous, sans que la horde haineuse des ennemis du Christ nous fasse sentir marginalisés, schismatiques et excommuniés.

    Maintenant, c’est notre tour ! Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie – Corédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces – passe par ses « petits », certes fragiles, et pécheurs, mais du signe absolument contraire aux à celui des enrôlés dans l’armée de l’Ennemi. « Petits » consacrés, sans aucune limite, à l’Immaculée, pour être son talon, la partie la plus humiliée et méprisée, la plus détestée par l’enfer, mais qui, avec Elle, écrasera la tête du Monstre infernal.

    Saint Louis-Marie Grignion de Montfort s’est demandé : « Mais quand ce triomphe aura-t-il lieu ? Dieu seul le sait. » Notre tâche est de veiller et de prier comme le recommande ardemment sainte Catherine de Sienne : « Hélas ! Je meurs et cependant je ne puis mourir. Ne restez pas endormis dans la négligence, faites au moment présent ce qui est possible. Consolez-vous en Christ Jésus, le doux amour. Noyez-vous dans le sang du Christ crucifié, mettez-vous en croix avec le Christ crucifié, cachez-vous dans les plaies du Christ crucifié, baignez-vous dans le sang du Christ crucifié » (Lettre 16).

    L’Eglise est enveloppée par les ténèbres du modernisme, mais la victoire appartient à Notre Seigneur et à son Epouse. Nous voulons continuer à professer la foi éternelle de l’Eglise face au rugissement du Mal qui l’assiège. Nous voulons veiller avec Elle et avec Jésus, dans ce nouveau Gethsémani de la fin des temps, pour prier et faire pénitence en réparation des nombreuses offenses qui leur ont été faites. »

    + Carlo Maria Viganò

    Archevêque titulaire. d’Ulpiana

    Nonce apostolique

    19 décembre 2019

    • Adrien

      Plusieurs observateurs soulignent la convergence d’analyse entre Mgr Carlo Maria Vigano et Mgr Lefebvre (« on dirait que Mgr Lefebvre est réincarné dans l’archevêque italien »)

      https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=882732

      « Certains passages semblent directement tirés de l’oeuvre de Mgr Lefebvre, notamment une lecture critique de Vatican II et des réformes et évolutions post-conciliaires qui dépasse la vision ratzinguérienne de l’herméneutique de la réforme en continuité. »

    • laurent35

      Cette déclaration de Mgr Vigano est énorme et sans doute historique dans la bouche d’un évêque ayant une telle notoriété, ancien nonce apostolique aux Etats-Unis. Il fait quand même le lien entre le pape François et l’Antichrist, et nous parle de la fin des temps, de la passion de l’Eglise… Je n’ai jamais lu de propos aussi alarmistes venant de prélats de ce niveau.

      • Benjamin H

        Mgr Schneider a fait la même chose, et en saluant au passage ce qu’a fait Mgr Lefebvre.
        Il faut dire que ce sont là des choses inattendues et agréables. C’est un bon présage, disons.

      • pierre

        Carol ,Jacqueline ,Adrien ,laurent 35
        Ne vous laissez pas berner ,Mgr Vigano parle de « Saint Jean Paul II » ,celui ci a été discrètement aussi ANTICHRIST que Bergoglio ,il suffit de lire le livre de l’abbé VILLA :intitulé : « Jean Paul II , bienheureux … jamais !!! » ,durant son pontificat ,il a au moins procédé à 100 actes ou paroles hérétiques .
        Le pauvre Vigano se , »ne s’est pas aperçu  » dit-il, des hérésies véhiculées par le concile et tous les papes depuis 1965 ,et ce serait avec cette « clairvoyance » que nous devrions lui faire confiance pour restaurer l’Eglise ???
        Avec Bergoglio c’est tellement POURRI que les gens se jetteront à bras ouvert sur le premier venu qui ressemblera à …
         » SAINT JEAN PAUL II  » celui qui a permis en fait à Bergoglio d’exister ,la seule différence entre ces deux larrons c’est que l’un a été chez toutes les fausses divinités du monde (sans vouloir les convertir)et l’autre les fait rentrer au Vatican

        • MarcV

          Pierre, je suis « tristement » d’accord avec vous. Ne perdons pas plus de temps : enrôlons-nous dans l’armée de la TSVM par le port du scapulaire brun et une consécration, par exemple selon la méthode de St Marie Grignion de Montfort, l’arme du Chapelet en main.

  2. Uncle

    « Une solidarité interreligieuse et œcuménique au service des plus pauvres

    Des experts catholiques et protestants se sont réunis pour réfléchir sur un projet commun intitulé “Servir une humanité blessée: vers la solidarité interreligieuse”.

    Ce mardi 10 décembre 2019, le Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux et le Bureau pour le Dialogue et la Coopération Interreligieuse du Conseil œcuménique des Églises ont tenu une réunion pour réfléchir sur leur projet commun “Servir un humanité blessée: vers la solidarité interreligieuse”. Pour faciliter une compréhension plus profonde et plus complète du thème, des experts catholiques et protestants ont été envoyés à la rencontre, ainsi que des représentants de certains dicastères du Saint-Siège et des universités pontificales, du corps diplomatique, des missionnaires et des associations caritatives chrétiennes…. »

    https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2019-12/dialogue-interreligieux-humanite-blessee.html

  3. Nate

    Bonjour

    La crise qui traverse le monde catholique actuellement ressemble à la crise qui secouait le monde juif au moment de la prédication de saint jean baptiste.
    Assimilation culturelle (au monde grec) ou non ? Reconnaissance de l’autorité de la Rome païenne ou non ? Corruption des élites religieuses par le pouvoir et l’argent ?
    Aujourd’hui c’est pareil en pire.
    Les disciples de saint jean baptiste seraient les traditionnalistes et les autres chrétiens seraient perdus avec les débats confus des pharisiens.
    Combien de temps as duré la prédication de saint jean baptiste avant le baptême du Messie dans le jourdain ?

  4. Alix

    merci pour vos réponses ,
    je reste un peux dessus que le 21 Décembre ne soit pas l’annonce du Grand Soir , enfin on peux rêver , la seule question que je me pose car comme beaucoup je suppose , nous attendons le Retour de Notre Roi et Seigneur Jésus dans la Gloire .
    la seule question en fait est quelle jour Dieu va manifester sa gloire ( Lundi ? Vendredi ?, …)
    j’aimerai bien savoir à quel date et quel Saint a été choisi depuis la nuit des temps .
    non pas pour dire à je savais ou pas , mais pour voir quel jour Dieu à choisi ce jour Mardi ou Dimanche ?
    enfin sa va bien finir par arriver car comme dit l’écriture Marc 13:28 instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche. 29 De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. 30 Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive.…

    • Jacqueline

      Alix:
      un « peu » « déçue » et non pas « un peux dessus »
      On peuT , avec un T, pas un x.

      D’autre part vous écrivez:
      « la seule question en fait est quelle jour Dieu va manifester sa gloire ( Lundi ? Vendredi ?, …)
      j’aimerai bien savoir à quel date et quel Saint a été choisi depuis la nuit des temps . »
      Eh bien vous voyez, chère Alix, Personne, mais vraiment PERSONNE, ne peut ou même ne Doit répondre à votre question.
      Car, en vérité , Personne n’en sait rien.
      Relisez votre Bible:
      Matthieu , 36
      36″Quant au jour et à l’heure, NUL ne les connaît, pas même les anges du ciel, mais le Père SEUL. » (mes majuscules )

      Vous voilà fixée. Il faut vous détendre et mettre humblement votre confiance en Dieu et ne pas impudemment vouloir savoir ce qui vous est Interdit de savoir et ce que Personne ne sait non plus.

  5. Etheldrede

    Bonjour,

    J’ai écouté le premier cours de doctrine chrétienne « La religion et les sources de la révélation » diffusé le 20 oct. 2019 par l’ÉGLISE SAINT-NICOLAS-DU-CHARDONNET.

    A partir de 16min 30sec environ, l’Abbé dit que la Vérité Divine a été diffusée par la tradition orale et que l’Écriture était arrivée bien après, du temps de Moise. Tout cela est bien connu des catholiques. Là où je me questionne c’est sur le bien après puisqu’en réalité ses mots étaient « des milliers d’années après la création de l’Homme ».

    Cela signifie que des milliers d’années séparent Moise de Adam. Est ce qu’on a une estimation ou des indices sur ce nombre ? 3000, 10 000, plus ?

    • dalencourt

      Je fais partie de ceux qui pensent que l’homme est sur la terre depuis 6000 ans, et que celle-ci n’est guère plus vieille (les millions ou milliards d’années, c’est de la foutaise, du roman-feuilleton).
      Moïse se situant environ 1500 ans avant la naissance de Jésus-Christ, cela fait une distance de 2500 ans entre Moïse et Adam.

        • dalencourt

          RIEN Olivier ne se passera le 21 décembre. RIEN.
          Cette date a déjà servi, c’est terminé. Elle devait servir à annoncer le dévoilement officiel de la bête, et faire le lien, pour la société civile, avec Emmanuel Macron.
          Vous avez 7 ans de retard.

      • Etheldrede

        Des milliers d’années ça peut être 2500 ans comme beaucoup plus mais ça ne sera jamais des millions ou des milliards. Donc votre dites la même chose finalement.

      • Kuzca

        Adam et Eve, avant leurs chutes, vivaient dans l’Amour de Dieu, dans Sa parfaire amitié ; ils échangeaient avec Lui et en dehors du temps. La faute a fait que Dieu les a précipité dans des êtres incarnés (« Tu enfanteras dans la douleur et tu vivras à la sueur de ton front »). Il n’est pas dit que l’univers a été créé pour eux dès l’apparition de la faute. L’univers existait déjà depuis de nombreux jours (humains) ; n’oublions pas que les jours de Dieu ne sont pas les jours des hommes et c’est une évidence dans la Genèse même :

        13 Il y eut un soir, il y eut un matin : troisième jour.
        14 Et Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel, pour séparer le jour de la nuit ; qu’ils servent de signes pour marquer les fêtes, les jours et les années ;
        15 et qu’ils soient, au firmament du ciel, des luminaires pour éclairer la terre. » Et ce fut ainsi.

        Donc les jours des hommes ne sont apparus que le troisième jour de Dieu.
        Et nous comptons donc en jours humains depuis le troisième jour de Dieu.
        Si Adam et Eve sont nés humains il y a 6000 ans, rien ne dit que l’univers a été créé 3 jours (humains) avant.

        De plus, pourquoi ne pas voir quel miracle merveilleux s’exprime dans la création de Dieu, même si les hommes, dans leurs quêtes de connaissance, en découvrent petit à petit les mécanismes ? Pourquoi vouloir imposer à Dieu des mesures d’homme, en disant « Non, tout a été créé en quelques jours (humains) » ?

      • JeanP

        Selon mon opinion, la Terre a toujours été car elle fait partie d’un équilibre dans le système solaire.
        En revanche concernant la « vie terrestre » c’est une autre histoire, je partage votre point de vue à partir d’Adam et Eve, et je rajouterais que certains scientifiques ou archéologues retrouvent des empreintes de coquillages au sommet de montagne pour nous faire croire différentes théories, en temps que laïques ou athées, ils oublient une chose essentielle…le déluge au temps de Noé qui explique cela.

      • Etheldrede

        Merci à tous pour vos réponses.
        S’il s’est écoulé 2500 ans entre Adam et Moise puis 1500 ans entre Moise et Notre Seigneur Jésus puis 2000 ans entre Notre Seigneur Jésus et nous, on en est déjà à un peu plus de 6000 ans. Et vous pensez quand même que le paradis terrestre a duré une longue période ?

    • Odysseus

      Salut

      Le temps est relatif. Du point de vue de Dieu la création c’est 6 jours. Car Dieu est au delà du temps et de l’espace, ce sont des créatures.
      Du point de vue de l’homme qui est conditionné par le temps et l’espace c’est plus de 15 milliards d’années. Et celà ne signifie pas qu’une journée égale 1/6 eme de 15 milliards d’années.

      Il vaut mieux croire en la bible mais ne pas chercher une comptabilité matérielle. De grands savants se sont perdus à essayer de concilier nos modes de calculs et les chiffres symboliques des écritures.

      • dalencourt

        En fait on se base sur une phrase de saint Pierre : « un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » pour expliquer que, sur cette base, la durée de la terre sera de 6000 ans, comme 6 jours, le dernier et 7è jour étant celui de l’éternité… celui de Dieu.
        Ce « mille ans » est un repère qui nous est donné dans le temps.
        Il y a encore 10 ans, on admettait que l’on n’avait pas de trace d’activité humaine probante avant 6000 ans par rapport à aujourd’hui ; depuis quelques années, on vous en rajoute par paquets de mille, mais ce sont des thèses très récentes, et on se demande où commence l’idéologie et où s’arrête l’objectivité.
        Le monde est devenu fou, à tous les niveaux, y compris dans la course aux chiffres. Il a perdu toute objectivité, on n’a plus affaire qu’à des enragés persuadés que leurs théories sont des vérités.

        Quand vous dites « du point de vue de l’homme c’est 15 milliards d’années » ce n’est pas vrai : c’est un point de vue très récent, celui de l’homme du XXè siècle, et encore, de CERTAINS hommes, sauf que leurs thèses sont sur-représentées et occultent les autres.
        L’homme n’est devenu fou que depuis il y a environ 100 ans, si ce n’est 50 ; avant le 20è siècle, personne ou presque, ne parlait de milliards d’années concernant l’âge de la terre. Et qu’on ne vienne pas nous dire que cela provient de la recherche scientifique : elle a bon dos. En réalité il ne s’agit que de thèses improbables et improuvables, mais assénées comme des dogmes dignes de foi.

        • jacky;a

          dalencourt
          « En fait on se base sur une phrase de saint Pierre : « un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » « …

          « un jour est comme mille ans » soit 1j=1000ans….soit 1=10x10x10=10 puissance 3…
          soit 10 puissance de Dieu Trin….(Père-Fils-Saint Esprit).
          La puissance de Dieu?….Dieu est-il mathématicien?….
          et bien oui….
          dès la Genèse…tout est comptage…
          comptage pour le temps….du 1er jour..au 7ème jour….
          comptage pour l’espace….
          au début.. »La terre était informe et vide;les ténèbres couvraient l’abîme… » Genèse 1-2.
          « ténèbres »…symétrie de « informe »…
          à l’identique de « vide »…symétrie de « l’abîme »…
          C’est à partir des ténèbres (pluriels!)…que la lumière est!….
          Cette lumière un échantillonnage de plusieurs longueurs d’ondes (fréquences)…image de nombres générés…
          ainsi sur la base de 10 puissance 3….le temps et l’espace ont été mis en œuvre…
          1jours = 1000ans….. ce que Notre Seigneur traduit : »Seul Mon Père en a la connaissance ».

          En UDP….Bonnes fêtes…de Noël

          Notre Dame de la Salette, protégez-nous
          A nos Chapelets.
          Vive le Christ-Roi.

  6. Souri7

    Avec un temps de retard, merci R.L. pour le lien vers le Concile de Trente, c’est passionnant! Et au moins, c’est du solide du « bon vieux temps ».

    Merci Louis de rappeler qu’il y a réellement deux postérités et une inimitié irréductible entre les deux. Ne pas se laisser hypnotiser par Satan qui cherche sans arrêt à noyer le poisson…
    Mais ne préjugeons de personne en effet, car ce serait voler le jugement à Dieu, et c’est un péché qu’Il n’aime particulièrement pas.

    • Etheldrede

      Je ne comprends pas ce passage sur l’inimitié.

      Dans la Genese au chapitre 3 est écrit :
      12 L’homme répondit :  » La femme que vous avez mise avec moi m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé.  »
      13 Yahweh Dieu dit à la femme :  » Pourquoi as-tu fait cela ?  » La femme répondit :  » Le serpent m’a trompée, et j’en ai mangé.  »
      14 Yahweh Dieu dit au serpent :  » Parce que tu as fait cela, tu es maudit entre tous les animaux domestiques et toutes les bêtes des champs ; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie.
      15 Et je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité ; celle-ci te meurtrira à la tête, et tu la meurtriras au talon.  »

      Ici la femme désignée est Eve et non la Sainte Vierge. Pourquoi lui attribuer ce passage ?

      • dalencourt

        C’est par une femme qu’il y a eu la chute de l’homme, c’est par une femme que viendra son salut et l’effacement de la faute. C’est dans ce sens-là que l’Eglise appelle la Vierge Marie la nouvelle Eve.

        • Etheldrede

          Merci pour votre réponse Louis. C’est exact et j’ai appris récemment que l' »Ave » est une référence inversée à Eva/Eve d’ailleurs. Ce qui fait bien le lien entre les deux.
          Permettez moi de reformuler mon problème de compréhension. La Vierge Marie ne fait pas partie de la postérité de Eve par contre. C’est pour ça que je ne comprends pas la phrase « Et je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité ; celle-ci te meurtrira à la tête, et tu la meurtriras au talon » sortie de son contexte initial …

        • dalencourt

          Si, d’abord la Sainte Vierge fait partie de la postérité d’Eve puisque tous les êtres humains sont forcément partis du premier couple au départ.
          Et puis « la femme » dans la bible est à la fois le symbole de la Vierge Marie et de l’Eglise (c’est à dire la réunion des croyants) : le texte veut dire « je mettrai une inimitié entre toi et mon peuple », le peuple de Dieu (« sa » postérité), que l’on peut appeler aussi les enfants de Marie, et qui sont représentés par Celle au-dessus de tous et toutes : la mère de Dieu.

  7. JeanP

    Aujourd’hui la bête Macron a 42 ans tandis que le Pape François a eu 83 ans, 4 jours auparavant.

    Le 83 est le département du Var qui donne RAV à l’envers. Le RAV, diminutif de Rabbi, étant un maître.

    Marc 9 : 5 Pierre, prenant la parole, dit à Jésus : Rabbi (rhabbi), il est bon que nous soyons ici; dressons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Elie.

    Jean 1 : 38 Jésus se retourna, et voyant qu’ils le suivaient, il leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Rabbi (rhabbi) ce qui signifie Maître, où demeures-tu ?

    Matthieu 23 : 8 Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi (rhabbi); car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.

    Le 4 représente La Croix.

    Le 42 lié à la bête et à sa fin.

    En ces jours où les programmes télé ne cessent de parler de « MAGIE » de Noël et « ESPRIT » de Noël, il est bon de rappeler les fondements catholiques de Noël qui est avant tout la naissance du Christ.

  8. Uncle

    Le pape et encore son sens de l’ambiguïté…
    « Pape François: la Curie change pour mieux servir l’humanité.. » et qui demande d’utiliser l’arme du diable, les médias électroniques pour aller évangéliser les peuples qui ne connaissent pas… Et non il me mentionne pas Jésus encore une fois.
    Il utilise « mieux annoncer l’Évangile dans un monde déchristianisé. ».
    L’Évangile de qui donc?
    Mais toute la Terre a déjà été évangélisée. Ce n’est que de la poudre aux yeux.

    Mais il confirme au moins ce que nous savons, que « le présent «n’est pas simplement un temps de changement, mais un changement d’époque».

    Mais, malheureusement, d’ajouter que «l’attitude saine» est de «se laisser interroger par les défis du temps présent».

    Donc plus besoin du Saint-Esprit semble-t-il.

    Il laisse le mot de la fin à son mentor jésuite, le fameux cardinal Martini, maître d’oeuvre de tous ces aberrants synodes auxquels nous assistons:
    « Le dernier mot, le Pape l’a laissé au cardinal Martini qui, sur le point de mourir, avait dit : «L’Église a deux cents ans de retard. Pourquoi ne se bouge-t-elle pas ? On a peur ? peur au lieu d’avoir du courage ? Cependant, la foi est le fondement de l’Église. La foi, la confiance, le courage. […] Seul l’amour surmonte la fatigue». »

    Comme dans son message avec le secrétaire des Nations-Unies (lien dans mon post plus-haut), seul l’amour compte pour sauver l’Église, Noël c’est l’amour…

    Nous sommes loin de « Je Suis le Chemin, la Vérité, et la Vie ».

    La Sainte Trinité est bafouée.

    Combien de temps encore devrons-nous endurer ce fils de la perdition sur le trône?

    https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2019-12/pape-la-curie-change-pour-mieux-servir-lhumanite.html

  9. Alix

    Jacqueline
    merci de me renvoyer à des passages de la Bible d’ont j’en ignore rien , je sais que trop bien que personne ne sais le temps et le moment néanmoins de savoir non pas pour déterminer l’avènement de Notre Seigneur Jésus et son retour Glorieux mais pour comprendre le jour que Dieu à déterminer depuis la création du monde qu’il a fixer je pense pour ma parts que sa une valeur cette journée plus qu’une autre donc je me pose la question .
    n’est-ce pas dans le but de s’améliorer dans l’amour de Dieu et de mieux le connaitre et le comprendre qu’on essaie de mieux l’aimer ? ( et de comprendre le Saint qu’Il a choisi est une question légitime que vous en semble ?).
    ha oui désoler pour mes fautes d’Orthographe il est vrai que j’ai énormément de travail à faire de ce coté
    cordialement

  10. Cath

    Entretien de l’Abbé Pagès par Jeanne Smits au sujet de l’islamisation de la France:
     » Il n’y a que les abrutis, les idiots utiles et les traîtres à notre patrie pour dire que l’islamisation est une chance pour la France. A tous les niveaux c’est un problème. Un problème généré par un aveuglement de l’esprit proprement démoniaque. L’aveuglement de l’esprit est compté au nombre des châtiments du péché. Le péché ici est d’avoir refusé de servir le Christ-Roi. Dieu livre alors les apostats à leur propre intelligence… qui se livrent eux-mêmes alors au Démon. »
    Première partie:
    https://www.avenirdelaculture.info/entretien-exclusif-avec-labbe-guy-pages-le-regne-dallah-est-celui-de-la-terreur/
    Deuxième partie:
    https://www.avenirdelaculture.info/suite-de-lentretien-exclusif-avec-labbe-guy-pages-les-pasteurs-sont-responsables-de-lapostasie-de-loccident/

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