Le signe de Jonas

jonas-poisson

Nous espérons tous un ultime signe du ciel, un dernier avertissement avant l’effondrement de Babylone (la société moderne) et le châtiment des méchants.
Ce signe, qui peut être un événement exceptionnel, une catastrophe ou une personne (après tout, Jonas était un prophète) serait l’ultime grâce accordée par Dieu à ceux qui le comprendront comme tel, afin de leur laisser un ultime temps de repentance pour prendre conscience de leurs péchés, les regretter et les expier par la pénitence et la prière.
Le refus du péché et le choix d’une vie saine et sainte : voilà le secret des justes de toutes époques, valable bien évidemment pour la fin des temps. Il ne suffit pas de le dire, il faut mettre en pratique ses bonnes résolutions et ce, tant que le Seigneur nous en donne la possibilité.
Voilà le sens réel de la miséricorde divine.

N’oublions pas également un fait essentiel : dans le livre de Jonas, la ville de Ninive est épargnée parce que la totalité de la population fait pénitence, du roi aux animaux domestiques.

Ce passage de la bible mérite un éclaircissement. Pourquoi demander aux bêtes de somme et autres animaux domestiques de jeûner de la même façon que les hommes ?
Parce que les bêtes symbolisent les mauvais hommes, ceux  qui se comportent comme des bêtes quand ils préfèrent suivre leurs bas instincts charnels et matériels ; ils deviennent semblable aux bêtes qui, elles, ont l’excuse de ne pas avoir la conscience de leur comportement.
C’est pourquoi le livre de l’Apocalypse distingue les animaux des bêtes. Quand il évoque les quatre évangélistes par le biais des animaux les représentant, le texte parle d’animaux. Par contre, quand il s’agit de Satan et de ses créatures, le texte utilise le qualificatif plus péjoratif de bêtes, dont les plus célèbres sont celles de la mer et de la terre. Ce distinguo est volontaire, de même que le quatrième sceau parle de bêtes sauvages : il s’agit des révolutionnaires et des révoltes que le diable suscite en permanence ; les manifestations violentes de ces derniers jours ont la même signature que celles de jadis.
Quand les hébreux se rendent maîtres de Jéricho après l’intervention miraculeuse de Dieu qui fait tomber les remparts, ils passent par le fil de l’épée la totalité des habitant de la ville, animaux compris. Là aussi, il faut le comprendre dans le même sens : les animaux représentent en réalité les hommes les plus pervers, qu’on ne distingue plus des bêtes.

Cette précision faite,  réfléchissons quelques instants sur le signe de Jonas en lui-même et sur sa manifestation réelle dans les derniers temps du monde.

 

Le signe de Jonas : passé ou à venir ?

Les 3 jours de ténèbres
D’abord le Christ en personne nous a indiqué ce que serait le signe de Jonas :
« Maître, nous désirons que tu nous fasses voir un signe. » Il leur répondit : « Génération mauvaise et adultère! elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. De même, en effet, que Jonas fut dans le ventre du monstre marin durant trois jours et trois nuits, de même le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre durant trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive se dresseront lors du Jugement avec cette génération et ils la condamneront, car ils se repentirent à la proclamation de Jonas, et il y a ici plus que Jonas! » (Matthieu 12, 38-41)
Jésus nous indique que les 3 jours d’obscurité passés dans le ventre de la bête constituent le signe de Jonas, et que celui-ci est identique aux trois jours que le Fils de l’Homme passera au tombeau. Effectivement, le sens est le même : il y aura un moment où l’homme sera (presque) totalement privé de la présence de Dieu, dans l’obscurité la plus totale : celui du règne de l’Antéchrist, qui a la même durée : 3 ans et demi, que Jésus nous a promis de raccourcir.
La durée en « 3 » a toujours la même signification : 3 jours dans le ventre de la bête, 39 heures au tombeau ou 3 ans et des poussières avec la bête correspondent au signe de Jonas.
Or nous sommes sous le joug de la bête depuis un peu plus de 3 ans maintenant : le pape François, qui a tout de même osé déclarer le 24 avril dernier que « la religion n’avait pas d’importance » est sans conteste la bête de la terre, donc le faux prophète et/ou, selon d’autres interprétations, l’Antéchrist.
Le règne d’un pape dont l’action principale consiste à enterrer le peu qui restait de l’Eglise et du catholicisme afin de promouvoir la construction d’une nouvelle religion basée sur le mysticisme franc-maçon de la paix et de la fraternité universelle (mais sans Jésus-Christ comme pilier et pierre d’angle !) devrait pourtant ouvrir les yeux de nos contemporains.
Il y a ici plus que Jonas précise Jésus : effectivement, combien sont ceux qui malgré les avertissements répétés des apôtres des derniers temps ont pris le chemin salutaire de l’expiation et de la repentance ?
Conclusion : les 3 ans de Bergoglio (le pape François) peuvent être considérées comme le signe de Jonas annoncé par le Christ.

Les signes visibles
Je ne vais pas à nouveau développer le sujet, qui a déjà été plusieurs fois abordé sur ce blog, mais s’ils n’avaient pas la mémoire si courte et si elle n’était pas encombrée d’innombrables informations inutiles, les hommes se seraient rendus compte qu’ils ne vivent pas des temps normaux. Il y a d’abord eu le 11 septembre 2001, qui constitue en lui-même un signe de Jonas que beaucoup d’autres époques nous auraient envié. Dans la série attentats, le 11 septembre a été suivi d’attaques terroristes régulières, dirigées notamment vers l’Europe.
Nous connaissons également depuis quelques années une forte augmentation des séismes et des éruptions volcaniques un peu partout dans le monde, dans une sorte d’indifférence générale. Ce sont pourtant des signes avant-coureurs majeurs, surtout que les fréquences augmentent depuis quelques mois à un rythme totalement anormal.
On pourrait parler aussi de ces hécatombes d’animaux, poissons et oiseaux, autant inexpliquées qu’innombrables, des rivières rouges, ou de la multiplication des catastrophes d’origine climatique.
Il y a aussi eu depuis 2014, un nombre particulièrement élevé de catastrophes aériennes, le point de départ ayant été donné par un Boeing 777 la nuit du 7 au 8 mars 2014, d’une signification hautement eschatologique.
Tous ces phénomènes sont autant de signes de Jonas.

Les prophètes
Puisque Jonas était un prophète, y a-t-il aujourd’hui des prophète qui annoncent des catastrophes ou qui effectuent des rapprochements bibliques ? Oui, il y en a beaucoup, dans tous les pays, et de différentes provenances. Même si l’eschatologie catholique ne peut se comparer aux autres du fait de la prééminence de la Révélation et de la prise en compte de l’histoire de l’Eglise (aussi importante que l’Ancien Testament, si ce n’est plus) pour la compréhension des textes prophétiques, les autres sources convergent à peu près vers la même idée : la fin d’une ère est proche, très proche même, et un renouveau de l’humanité est pressenti. Les eschatologies diffèrent sur la finalité (retour du Christ ou avènement d’un grand monarque le précédant pour les chrétiens, avènement de leur Messie pour les juifs, retour du Messie également pour les musulmans, naissance du nouvel ordre mondial pour les francs-maçons) mais il y a convergence sur les modalités : tout le monde attend une purification de la terre et des hommes, d’une manière ou d’une autre.
Ce consensus eschatologique n’est-il pas en lui-même un signe de Jonas ?

La compréhension des signes
Finalement, la plus grande difficulté dans le signe de Jonas, c’est la capacité de le reconnaître et d’en appréhender la durée. Un prophète qui fait le tour de la ville (du monde?) en annonçant sa chute dans 40 jours, évidemment c’est bien pratique. On aimerait tous que le bon Dieu fasse la même chose pour Babylone. Comme ça, tout le monde pourrait continuer à vivre dans le péché jusqu’au moment ultime. Et puis hop, un peu de pénitence et le tour est joué.
Seulement voilà : cette hypocrisie malsaine, cette faiblesse humaine patente, cette absence totale de crainte de Dieu et de sa justice, ce sentiment d’impunité justifié par la fausse miséricorde, ne seront pas exaucés.
Au risque de me répéter, mais ça ne marche pas comme ça. Le signe de Jonas est donné sur une longue période pour donner aux hommes la possibilité de s’amender durant cette période. Sortez de Babylone mon peuple est un cri poussé par le Ciel avant la chute de Babylone.
C’est pourquoi l’Apocalypse explique que malgré les signes, les hommes « ne firent point pénitence de leurs meurtres, ni de leurs empoisonnements, ni de leurs impudicités, ni de leurs voleries » (Apoc. 9, 21). Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « Il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra; mais les intelligents comprendront. » (Daniel 12, 10)
Nous devons donc nous poser sincèrement les bonnes questions :
– Serais-je capable de reconnaître le ou les signes de Jonas ?
– Est-ce que je fais partie de ceux qui comprendront ces signes ?
– Ne dois-je pas faire confiance aux apôtres des derniers temps, qui possèdent ce discernement qui me fait défaut ?
– Ne dois-je pas changer de vie tant qu’il en est encore temps, au lieu de rester dans l’iniquité, d’en être au mieux complice, au pire acteur, activement ou passivement ?
– Ne dois-je pas faire confiance au Seigneur, qui m’a promis son assistance et sa grâce, et qui m’a envoyé sa Sainte Mère pour me soutenir dans ce rude combat contre mes péchés ?
– Pourquoi dois-je attendre encore, alors que tout autour de moi les signes de déchéance morale, intellectuelle, spirituelle et même physique sont évidents ?
N’oubliez pas les mots de Daniel : aucun méchant ne comprendra. Alors pourquoi écoutez-vous leurs conseils ? Pourquoi leur faire confiance ? Vers quoi croyez-vous qu’ils vous guideront ? La vie éternelle ou la mort éternelle ?
Si la façon de vivre et de penser de la société actuelle ne vous hérissent pas, alors vous faites partie des bêtes, même inconsciemment. Puisse un tel article vous éclairer et vous réveiller !

 

Le signe des francs-maçons : les volcans islandais

Afin de mieux comprendre le langage des signes, il est important de savoir que l’ennemi lui aussi fonctionne par signes.

L’éruption du Laki en Islande de 1783 fut surnommée à juste titre l’éruption de la Révolution française.
Le 8 juin 1783, une fissure de 27 km de long soulignée par 115 cratères se forme dans le sud de l’Islande, provoquant une des plus gigantesques éruptions volcaniques connues.
Cette éruption a provoqué l’envoi dans le ciel de millions de m3 de poussières volcaniques sur l’ouest de l’Europe, et particulièrement sur la France, poussières volcaniques qui ont caché le soleil durablement. Pendant plusieurs années, les récoltes n’ont pas pu lever normalement, ce qui a entraîné la famine. Celle-ci fut exploitée par la bourgeoisie et les francs-maçons pour provoquer la révolte que nous connaissons. Les bêtes sauvages étaient lancées.

On a tous oublié ce fait historique, mais pas les élites qui dirigent le monde.
Ce volcan fut « leur » signe de Jonas.

eruption islandeComme ils aiment bien les symboles, ils ont attendu d’en avoir un similaire avant d’enclencher l’ultime phase de révolution qui devait ensanglanter le monde.
Un peu comme s’ils attendaient un signal.
Tout le monde se souvient encore de l’éruption de l’Eyjafjöll en 2010 qui avait bloqué tous les avions européens durant presque une semaine. A l’époque, les pouvoirs publics avaient fait preuve d’une grande prudence car, pour un hypothétique nuage de poussières que personne n’a vu, la majorité des pays européens avait fermé leur espace aérien durant 5 jours.
A l’époque, on avait pensé à un prétexte pour des manœuvres militaires : en effet, le porte-avion Charles de Gaulle se trouvait dans l’Atlantique Nord à ce moment-là. Dans tous les cas, cette prudence excessive semblait masquer quelque chose. Mais quoi ?
Ce volcan, lui aussi situé dans le sud de l’Islande, entre en éruption le 20 mars 2010. Puis une seconde phase éruptive, bien plus importante, s’enclenche le 14 avril. C’est cette phase qui provoquera la fermeture des espaces aériens du 14 au 20 avril.

Que l’homme ait provoqué par un moyen ou un autre l’une de ces phases ne change rien à l’affaire : nous noterons simplement que les gesticulations de l’élite mondiale avaient pour but d’attirer l’attention du monde entier sur cette éruption car c’était pour eux le signal de la révolution, comme celui qui avait précédé 1789.
D’une part, on notera la similitude avec le Titanic : celui-ci coule dans la nuit du 14 au 15 avril, alors que la seconde éruption, celle que tout le monde retiendra, se passe elle aussi le 14 avril.
Mais d’autre part, et c’est là le plus important, les révolutions arabes vont s’enclencher quelques mois après seulement : c’est fin 2010 que la Tunisie est touchée ; elle sera suivie par la Libye, l’Egypte, le Yémen, et bien entendu la Syrie. Sans compter les autres foyers de révolutions qui ont été longuement préparés pour le jour J : celui de l’Ukraine a été actionné depuis ; il semblerait qu’on teste actuellement en France différentes méthodes afin d’actionner le moment venu une guerre civile, la loi sur le travail étant le prétexte retenu. Mais tous ceux qui ont écouté les motivations et les revendications des Nuits debout, des grévistes et autres opposants ont bien compris que le mouvement va bien au-delà de la simple contestation d’une énième loi de la République. Tout ceci n’a rien de spontané, ni de naturel et encore moins d’innocent.

 

A l’Ascension, l’invisible deviendra visible

Par conséquent, pour synthétiser ce qui vient d’être dit et en tirer une conclusion logique, si les signes de nos ennemis ne sont pas évidents à comprendre et à reconnaître, les nôtres ne le seront pas non plus.

Je continue à penser et à dire que le signe de Jonas de la fin des temps est derrière nous. Ce que nous allons vivre très bientôt n’est pas le châtiment des justes, car ceux-ci ont suffisamment souffert ces cinquante dernières années, pour ne prendre que la durée de l’Antéchrist-système, mais bien le châtiment des méchants, la chute de Babylone.
Ce que certains prendront pour le signe de Jonas sera en fait le déclenchement des douleurs pour ceux qui ne veulent pas se repentir.

A L’Ascension, Jésus-Christ, qui était jusque là visible pour ses apôtres et disciples, rejoint le Père et laisse aux hommes un guide sûr (le Saint-Esprit) et une Mère : la Sainte Vierge.
Deux anges s’adressent alors aux disciples qui regardent encore en l’air : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous à regarder vers le ciel? Ce Jésus qui, d’auprès de vous, a été enlevé au ciel, ainsi viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel.  » (Actes 1, 11).
C’est donc à l’Ascension que ce qui était visible est redevenu invisible.
Alors je pense que, conformément à la parole des anges, c’est à l’Ascension que ce qui était invisible redeviendra visible.

Jusqu’à aujourd’hui, les apôtres des derniers temps ont prêché dans le désert, annoncé des événements qui ne se sont pas réalisés ; les eschatologues catholiques comme moi faisaient de même. Tous mus par la même foi et la même espérance.
Un jour, tout ce que nous avons annoncé va se réaliser. Il fallait être en avance pour sauver des âmes, comme je l’expliquai tout à l’heure, pour éveiller les consciences et les ramener à de bonnes dispositions.

Mais un jour aussi, l’invisible deviendra visible.
Les événements passés seront autant de phares pour éclairer l’avenir.
Est-ce que cela veut dire que des événements auront lieu dès le jeudi 5 mai, ou même dès demain ?
C’est possible.
S’agira-t-il d’un ultime signe de Jonas ?
Oui et non. Des prémices de la chute de Babylone, très probablement.

Le mois de mai est le mois de Marie ; rien ne nous interdit de penser qu’en l’honneur de la Vierge Marie, les armées célestes commenceront la grande épuration.

Au-delà des dates, j’invite le lecteur à surtout étudier le symbole. Le but n’est pas d’envisager un événement identique exactement à la même date mais de se dire que le Ciel a placé des événements antérieurs afin de nous donner des repères et des symboles qui serviront ultérieurement.

Le 4 mai : incendie du Bazar de la Charité
Le 4 mai 1897, l’incendie du Bazar de la Charité à Paris provoqua la mort de 120 personnes, dont l’héroïque duchesse d’Alençon. Ce fait divers en serait resté là s’il n ‘y avait eu trois éléments que nous considérerons comme eschatologiques :
1) La soudaineté du drame et l’impossibilité de le prévoir ni d’en connaître à l’avance l’ampleur et les dégâts : doit-on rappeler qu’après avoir longtemps prévenu, le Ciel châtie sans crier gare, et personne n’est capable de dire ni quand, ni où ni comment ni combien. Le feu est par excellence le symbole de la purification.
2) Marie Martel, la voyante de Tilly, voit l’incendie au même moment où il sévissait. Elle écrit dans ses notes : « Je demandai à notre Bonne Mère Pourquoi ces flammes ? et notre Bonne Mère me dit : ici la charité n’a pas régné, il n’y a que la vanité. Voilà comment mon divin Fils punit l’orgueil. » Durant cette extase du 4 mai, Marie Martel verra aussi la basilique.
3) Sur l’emplacement du Bazar a été construite la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de l’Église apostolique arménienne ; l’Arménie est le pays où se trouvait le jardin d’Eden, et saint Jean-Baptiste est le précurseur du Christ.
Il faut noter aussi ce jour-là la sortie en salles du film la Résurrection du Christ. Son réalisateur, Kevin Reynolds, est né un 17 janvier, soit le jour de l’apparition de Pontmain.
Coïncidence intéressante tout de même, autant avec le 4 mai qu’avec le mois de mai tout court.

Le 5 mai : Ascension
Même si j’ai écrit que l’invisible deviendra visible à partir de l’Ascension, il ne faut pas forcément s’attendre à quelque chose de spectaculaire ce jour-là. Ceci ne concerne que les justes et ceux capables de faire preuve de discernement. De plus, le Seigneur prépare graduellement ses serviteurs, il ne leur dévoile les secrets de son Cœur que petit à petit. Il faut longtemps persévérer sur le bon chemin avant d’en récolter les fruits.
Cependant, on peut noter tout de même un fait intéressant : l’éruption de la montagne Pelée le 8 mai 1902, qui détruit totalement la ville de Saint-Pierre, la plus grande de la Martinique à l’époque, et fait 30 000 victimes. Ce 8 mai était le jour de l’Ascension.
Une fois de plus, l’événement est soudain et surprend la population sans possibilité de fuite.
Je vais me permettre un parallèle qui n’engage que moi : la ville de Saint-Pierre détruite totalement un 8 mai annonce peut-être un autre 8 mai, ou un autre jour de l’Ascension, pour un autre saint Pierre, situé à Rome, dont la destruction fut annoncée à la Salette et dans la prophétie des papes.
On peut noter aussi que Claire Ferchaud est née un 5 mai ; cette voyante, très discrète, est liée au Sacré-Cœur et à la première guerre mondiale.
Enfin, le 5 mai est aussi la fête du pape saint Pie V, le pape de la victoire de Lépante (444 ans en 2015). Encore un signe fort.

Le 8 mai : saint Michel et sainte Jeanne d’Arc
Le 8 mai justement : c’est une date lourde de symboles et de significations.
Cette date réunit saint Michel et sainte Jeanne d’Arc. Depuis le 6ème siècle, le 8 mai est une fête de saint Michel pour commémorer son apparition au mont Gargano le 8 mai 492. C’est donc en sa fête que Jeanne d’Arc remporta la victoire d’Orléans en 1429. Jeanne d’Arc qui est fort opportunément à l’honneur en ce 8 mai pour deux raisons. D’abord parce que le rachat de son anneau par le Puy du Fou en février dernier a fait réapparaître la sainte en quelque sorte ; ensuite parce que sa fête est fixée au deuxième dimanche de mai ; or cette année, ce jour tombe le 8 mai !
Le 8 mai est aussi la date de naissance du curé d’Ars et celle de la mort de Martin de Gallardon (lié à saint Raphael et au grand monarque).

Le 9 mai : dévoilement du secret ?
En 2014, j’avais comparé le festin de Balthazar (livre de Daniel) avec la coupe du monde de football et trouvé que les deux 171 (171 buts à 171 jours de la fin de l’année) étaient en réalité à multiplier par trois et menaient au 8 décembre 2015 (ouverture du jubilé). Mais puisque la sentence de Dieu à Balthazar est en 4 mots (Mané répété deux fois, Thecel, Phares), il restait à trouver la 4ème durée.
Le 171, qui fait référence à Pontmain, ne pouvait être multiplié à l’identique que par trois, en l’honneur de la Sainte Trinité. Le 4ème chiffre, celui de la révélation, ne pouvait être lié qu’à Jésus ou Marie, mais il doit être différent des trois autres puisque la Trinité est trine et non quadruple.
La solution était très simple.
3×171 font 513 jours. Les mêmes chiffres donnent aussi 153, soit le chiffre du Christ et des poissons de la seconde pêche miraculeuse. Voilà notre quatrième chiffre : 153, tout simplement !
Puisque les 513 premiers jours mènent au 8 décembre, 8 décembre 2015 + 153 = 9 mai 2016.
Le plus intéressant dans ce calcul, c’est que le nombre total de jours (513+153) donne 666 !
Nous avons donc encore une date symbolique pour la chute de Babylone, le lendemain d’un 8 mai hautement significatif.
Nous verrons bien s’il s’agit d’une étape ou d’un événement plus sévère et pourquoi pas définitif.
Pour l’anecdote, le comédien Fernandel (né un 8 mai !) a joué dans un film italien appelé Le jugement universel (!!) sorti en France le 9 mai 1962 (!!!) ; son réalisateur, Vittorio de Sica, est mort un 13 novembre (attentats de Paris).

Le 13 mai : naissance de la nouvelle église ?
Nous avons vu dans le précédent article que le 13 mai correspondait au 38ème mois du pape François (le faux prophète, bête de la terre), ce qui équivaut à une naissance, une grossesse étant arrivée à son terme au bout de 38 semaines révolues, ou 266 jours. Or François est le 266ème pape. De plus, le Christ sort du tombeau entre la 38ème et la 39ème heure ; on a vu tout à l’heure que la durée au tombeau faisait partie des signes de Jonas indiqués par Jésus lui-même.  Enfin, le 13 mai Fatima entre dans sa 100ème année. Par conséquent, l’hypothèse de voir la re-naissance de l’Eglise à partir du 13 mai reste valable, sachant que des fissures dans l’empire babylonien peuvent être envisagées dès le 4 mai.

Le 24 mai : l’apothéose ?
L’année dernière, la fête de la Pentecôte est tombée le 24 mai, 144ème jour. Le 144, je le rappelle, est le chiffre des justes dans l’Apocalypse (12×12). En 2015, l’apparition de Pontmain était aussi à son 144ème anniversaire.
En 2016, Pontmain est à son 145ème anniversaire mais, du fait de l’année bissextile, le 24 mai est aussi le 145ème jour.
D’autre part, le 24 mai est cité par Marie-Julie Jahenny et par Martin Drexler, deux voyants considérés comme  crédibles.
Mais surtout, le 24 mai est la fête de Notre-Dame Auxiliatrice, pour laquelle saint Jean Bosco avait une grande dévotion. Cette fête, appelée aussi la Vierge Marie secours des chrétiens, est en lien direct avec Lépante car saint Pie V avait fait ajouter le vocable Secours des chrétiens aux litanies de la Sainte Vierge après cette victoire. Or c’est sous ce même vocable que le pape Pie VII institua la fête du 24 mai en souvenir de sa délivrance après sa captivité en France par Napoléon Ier (un Antéchrist notoire). Le 24 mai 1814 est la date de son entrée triomphale à Rome.
Tous ces éléments ne préfigurent-ils pas un autre triomphe, celui de la nouvelle Eglise, la Jérusalem céleste ?

Il y a encore d’autres dates intéressantes. Je vais m’arrêter là pour le moment, l’idée était juste de montrer qu’il y a au mois de mai (et de juin d’ailleurs) des dates riches de signification qui devraient « parler » un jour ; pourquoi pas cette année, où nous sentons bien que des événements décisifs se profilent.
N’en tirons pas des conclusions hâtives. Nous verrons bien ce qui se passera. Et déjà nous verrons bien si l’invisible se dévoile enfin aux yeux de tous.

Notre-Dame-du-rosaireLe mot de la fin appartient à la Sainte Vierge.

La Vierge en pleurs de Bordeaux ne dit pas le mot Pénitence une fois comme à la Salette, ou trois fois comme à Lourdes, mais le redit cinq fois ; elle demande non seulement le chapelet, comme à Fatima, mais aussi le rosaire chaque jour, et même plusieurs rosaires par jour si l’on peut, car le mal est trop puissant et notre seule arme, c’est le rosaire.

Un lecteur citait récemment un site web qui rappelait quelque chose de très vrai :
« Il y a 153 Ave Maria dans un rosaire, soit les 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse. Chaque Ave Maria fait trembler l’enfer car chacun des 150 grains du rosaire répète inlassablement la défaite de Satan et annonce son écrasement par le talon de la Sainte Vierge. C’est cette chaîne qui doit le terrasser.« 

La bataille de Lépante fut gagnée par le rosaire et ce n’est pas pour rien que la fête du 7 octobre, qui commémore cette victoire, s’appelle Notre-Dame du rosaire .
Car la bataille finale est celle du rosaire.

N’oublions pas non plus qu’il n’y a que par Marie que nous pourrons arriver à Jésus. Elle est la porte du Ciel et nous sommes ses enfants puisque Jésus, du haut de sa croix, nous a légués à Marie et l’a déléguée pour nous servir de Mère. Elle seule a les clefs de son divin Cœur et ce n’est que par Marie que nous pourrons y pénétrer.

Alors tous à nos chapelets car seule la prière du rosaire nous délivrera du pouvoir du malin et permettra à Notre-Dame d’obtenir de son Fils l’intervention miraculeuse, similaire à Lépante, et promise à Pontmain, que nous attendons depuis si longtemps.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le signe de Jonas

Le secret de Pontmain

pontmain-app

Cet article propose de revisiter l’apparition de Pontmain sous un angle nouveau, en mettant en lumière ce qui serait, selon mon interprétation, sa signification eschatologique.
Comme toute apparition de la Sainte Vierge, il y a un message immédiat, qui concerne la période de l’apparition (en l’occurrence la guerre de 1870 entre la Prusse et la France),  et un message à portée plus longue qui servira pour les derniers temps du monde.

La durée : 3 heures et demi
Déjà un premier point : la durée de l’apparition : elle dure de 17h30 à près de 21h : presque trois heures et demi mais pas tout à fait.
Il convient déjà de savoir que 3 et demi correspond à un temps récurrent dans la bible, exprimé de différentes manières : un temps, deux temps, la moitié d’un temps, ou trois jours et demi, ou trois ans et demi, ou 42 mois, ou 1260 jours : c’est toujours la même notion de durée qui est exprimée par ce « 3 et demi ».
On retrouve cette durée en « 3 et demi » à des moments clés de l’histoire sainte : c’est à peu près la durée de la vie publique du Christ (un peu moins de 3 ans et demi), c’est aussi la durée de vie de la bête de l’Apocalypse 3 ans et demi, ou 42 mois, temps qui sera abrégé nous a promis Jésus en Matthieu 24.
Or c’est exactement ce qu’exprime Pontmain  : un peu moins de 3 heures et demi.

Il y a donc un premier lien, par cette durée, avec la fin des temps, et principalement avec la période la plus dure des tribulations, celle du règne de la bête, donc de l’Antéchrist.

Une apparition silencieuse et de nuit
Le second lien avec la fin des temps va confirmer ce que nous pressentions.
Cas extrêmement rare, mais pas unique, Pontmain est aussi une apparition :
1) silencieuse
2) de nuit
3) et dans le ciel

Il est important de connaître la symbolique des lieux et de les mettre en lien avec la symbolique biblique. Quand Marie apparaît dans une grotte à Lourdes ou sur une montagne à la Salette, elle exprime la même notion : la grotte, la montagne, c’est s’isoler du monde.
Quand Jésus dit « Quand vous verrez l’abomination de la désolation dressée en lieu saint, (il prend bien soin d’ajouter « que celui qui lit comprenne« ) alors que ceux qui seront en Judée s’enfuient dans les montagnes… » Il ne s’agit pas d’une fuite physique dans les montagnes mais d’une entrée en résistance du peuple de Dieu face au monde.
Parce que le monde, quand il n’est pas régi par des principes chrétiens, il appartient à Satan, et nous l’appelons alors Babylone.
« Sortez de Babylone mon peuple » est le cri d’alarme de l’Apocalypse, ce qui veut dire ne prenez pas part aux abominations et à la vie perverse du monde. Bref ne vous mêlez pas au monde. Priez et faites pénitence : tout le message effectivement de Lourdes ou la Salette.

Notons qu’à Fatima, Marie est comme posée sur un arbre : c’est à dire qu’elle annonce déjà le jardin d’Eden, donc la Jérusalem céleste, la résurrection de l’Eglise : c’est tout le sens du miracle du soleil.

A Pontmain nous n’en sommes pas encore là : si la Sainte Vierge apparait de nuit, dans le ciel et sans rien dire, cela veut dire que nous sommes en pleines tribulations, donc dans l’obscurité, et qu’elle sera notre seul phare, mais une lumière en apparence silencieuse.
Elle le dit clairement à la Salette en parlant des apôtres des derniers temps : « Je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire en ces jours de malheur. Combattez, enfants de lumière, vous petit nombre qui y voyez, car voici le temps des temps, la fin des fins. »
Donc la lumière c’est la foi, le guide c’est Marie, et à part le petit reste, tout le monde est dans l’obscurité.
C’est pour cela qu’elle est silencieuse car elle s’adressera à nous spirituellement, par le biais de la foi.
Pendant les tribulations, il en sera fini des apparitions de la Sainte Vierge : tout sera intérieur.

Autre petit détail : derrière la maison Guidecoq, il y avait un champ (là où se trouve l’actuelle basilique) : donc Marie était en réalité au-dessus d’un champ comme à Tilly.

Etudions maintenant les 5 phases de l’apparition.

 

phase1Phase 1 : Marie fait le pont entre le début et la fin de la Passion de l’Eglise

Lorsqu’elle apparaît, la Sainte Vierge est seule dans le ciel.

Elle porte une robe bleue parsemée d’étoiles à 5 branches, un voile noir et une couronne d’or.
Le voile noir semble confirmer e que nous disions à l’instant : il symbolise les tribulations.

Les étoiles à 5 branches peuvent être vues comme une allusion au chiffre 5, par exemple les 5 doigts d’une main.
Or le village s’appelle Pontmain au singulier, un peu comme si le message était : « Je suis un pont entre deux éléments dont la valeur est égale à 5« .
Cette valeur 5 est probablement celle des tribulations et même de la tribulation N°1 à savoir la Passion de l’Eglise. Car le chiffre de la Passion est le 5 comme les 5 plaies du Christ.
Il y a aussi 5 voyants principaux. On peut dire que Pontmain est le pont de la Passion de l’Eglise pendant laquelle Marie veille sur son peuple en annonçant et promettant le retour de son Fils.

La Sainte Vierge est entourée de 3 grosses étoiles : il est évident qu’il s’agit là d’une représentation de la Sainte Trinité, dont Marie est la messagère.

 

Phase 2 : le message codé

La phase 2 est très importante pour la compréhension de la suite. Elle commence à l’arrivée de l’abbé Guérin à la grange.
phase2aOr que se passe-t-il à ce moment-là ?
1) au moment où il arrive, une petite croix rouge se forme instantanément sur le cœur de Marie ;
2) avec la même rapidité et en même temps un ovale se dessine autour de la belle Dame, laissant en dehors les 3 étoiles, avec 4 bobèches à l’intérieur sur lesquelles sont fixées 4 bougies non allumées.

Il est clair que la petite croix rouge qui se forme au moment où le prêtre arrive, symbolise l’Eglise ; c’est d’ailleurs parce qu’elle est rouge qu’on peut en déduire qu’il s’agit de la Passion de l’Eglise.
Même signification pour l’ovale : on comprend :
– que l’Eglise entre dans sa passion (croix rouge)
– que celle-ci est délimitée dans le temps( ovale fermé)
– que cette durée sera en base 4 (les 4 chandelles)
– que la Sainte Trinité contrôle les opérations (les 3 étoiles restent en dehors)
– et surtout que le Ciel nous donne la Sainte Vierge comme principal soutien et principale lumière durant ces tribulations (puisqu’elle est à l’intérieur de l’ovale)
– que cette Passion s’effectuera en plusieurs phases, comme les phases de l’apparition.

Seconde partie de la phase 2 : la banderole

Nous n’allons pas ici revenir sur le déroulement du message mais plutôt s’arrêter sur ce qui semble bien être le message codé de l’apparition.

banderolle2 

1) La seule instruction donnée est la prière : MAIS PRIEZ
2) Marie s’adresse à son peuple et non à tout le monde : mes enfants
3) Le MAIS s’affiche seul durant 10 minutes
Pourquoi ?
Parce qu’elle nous donne un calendrier et il n’est plus permis à ce moment-là de douter du lien avec les tribulations : les lettres MAIS additionnées donnent le chiffre 42.
On a vu tout à l’heure que 42 mois c’est 3 ans et demi, le fameux 3 et demi récurent, et surtout la durée de vie de la bête dans l’Apocalypse.
Donc s’arrêter 10 minutes sur le premier mot veut dire : « Ce que j’ai à vous annoncer est en lien avec le 42 » et même « commence avec le 42 » et le 42 on sait ce que c’est, il suffit de lire le chapitre 13 de l’Apocalypse : c’est le début de la période de la bête, la 6ème trompette.
Ceci expliquerait aussi la faute de français supposée : on ne devrait commencer une phrase par « mais » qu’en continuité d’une première, le « mais » introduisant logiquement une précision ou une correction se référant à la phrase précédente. Sauf qu’il n’y a pas de phrase précédente. Mais grâce au 42, nous savons désormais que ce « mais » introduit la sixième période et fait référence implicitement aux périodes précédentes. Nous sommes au milieu des 3 malheurs de l’Apocalypse.

4) Et enfin le message est une promesse pleine d’espérance : les prières de ses enfants seront exaucées.

Ce « mais » providentiel ne va pas seulement nous indiquer où nous en sommes dans l’Apocalypse, il introduit une phrase qui va nous donner des indications de dates, car par l’intermédiaire de ce message écrit, la Sainte Vierge va tout simplement nous donner le déroulé des tribulations et leurs dates clés.

Le message a, au minimum, deux niveaux de lecture :
a) un sens immédiat : la promesse d’une intervention divine à court terme, dans la mesure où le peuple de Dieu l’obtient par la prière ; on le sait, ce sera l’armistice signée quelques jours après.
b) un sens codé pour la portée à long terme du message.

phase2bCe sens codé se trouve dans la structure même du message :
Première ligne : 47 lettres + 1 gros point doré
Seconde ligne : 22 lettres + 1 trait qui la souligne en totalité

L’apparition ayant eu lieu le 17 janvier 1871, le calcul est facile :

1) 1871 (inclus, puisque nous sommes en tout début d’année) + 47 = 1917 : Fatima.
Notons que Fatima est pleinement symbolisée dans le 48ème « caractère », un gros point « semblable à un soleil d’or ayant la hauteur des lettres » aux dires des voyants ; or l’apparition de Fatima est célèbre pour le miracle du soleil du 13 octobre.

2) 1917 + 22 = 1939.
Mais, si l’on considère que le gros point a valeur de lettre, puisqu’il a la même hauteur que toutes les autres, on doit faire le calcul suivant : 1917 + 1 + 22 = 1940.
Le premier calcul donne l’année de la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne. Le second calcul donne l’année de l’invasion et de l’occupation de la France par l’Allemagne triste rappel de la situation de 1870-1871… en pire !

3) Le trait souligne la totalité de la seconde ligne, donc on peut considérer qu’il a la même valeur, soit encore 22 caractères d’imprimerie ! Ce qui donne :
. En premier calcul : 1939 + 22 = 1961, année de la convocation officielle du concile Vatican II par la bulle d’indiction « Humanae salutis » du pape Jean XXIII (25-12-1961).
. En second calcul : 1940 +22 = 1962, année d’ouverture du concile, le 11 octobre 1962.

Dans la phrase soulignée, il y a cependant une information qui n’apparaît pas explicitement et qu’il convient de faire ressortir. Cette information nous est donnée par les « espaces soulignés » de cette phrase. Il y en a 4.
Si les espaces normaux ne sont que des « blancs », des « espaces vides », et donc ne doivent pas être comptabilisés, les espaces soulignés possèdent bien un caractère supplémentaire qui leur donne une valeur particulière.
En les ajoutant au premier calcul donnant l’année de la convocation officielle du concile, on en trouve la date de son terme : 1939 + 22 + 4 = 1965 (08-12-1965)

Voilà le message codé de Pontmain : 3 dates essentielles :
1) Fatima et la 1ère guerre mondiale
2) La seconde guerre mondiale
3) Le concile Vatican II, considéré à juste titre par Mgr Lefebvre comme la troisième guerre mondiale.

Un dernier point :
La banderole commence à s’afficher au Magnificat, c’est à dire à un chant messianique qui annonce la justice divine, récompensant les bons et confondant les méchants.
Le message continue de s’afficher durant les litanies, l’Inviolata et le salve Regina, c’est à dire trois prières nous mettant sous la protection directe de la Sainte Vierge.

 

phase33ème phase : l’espérance

Après nous avoir délivré ce message si important, Marie insiste sur la vertu d’espérance.

La troisième phase est consacrée à l’espérance car :
1) La banderole avec le message reste affichée durant le chant Mère de l’espérance,
2)Marie accompagne le chant en souriant et en remuant des doigts.

Elle souligne par là l’importance de l’espérance, comme elle l’avait notifié à la Salette.
Et cette espérance, elle est contenue dans le texte même du Magnificat, sachant que la banderole commence à se dérouler au Magnificat.

A Pellevoisin 5 ans après, elle affichera aussi le Magnificat. Pellevoisin est dans la continuité de Pontmain, cinq ans après (encore le 5).

 

4ème phase : la Passion de l’Eglise

phase4La 4ème phase exprime très clairement l’entrée dans la phase la plus active et la plus dure des tribulations, que nous appellerons la Passion de l’Eglise proprement dite.
La banderole vient de disparaître, on est donc à la fin des dates mentionnées : 1962 ou 1965, c’est à dire juste après le concile.
Et que se passe-t-il ?
1) Elle retombe dans la tristesse
2) Apparaît une croix d’un rouge vif portant un Christ lui aussi rouge (d’un rouge sombre)
3) Au dessus de la tête du divin Crucifié, s’inscrit en toutes lettres JESUS-CHRIST
4) Une étoile allume les 4 bougies

Le Christ sanglant, la croix rouge sont sans conteste une illustration de la Passion de l’Eglise, entrée effectivement dans sa phase de persécution la plus active, suite au concile.
D’où l’expression de tristesse sur le visage de Marie, qui dépassait tout ce que l’on peut imaginer dira Joseph Barbedette. Quand on sait que qu’est devenue l’Eglise en 50 ans, la liturgie, la foi, l’apostasie et les quantités d’âmes perdues et envoyées en enfer, on comprend très bien cette immense expression de tristesse.
Les 4 bougies allumées nous indiquent que cette phase est basée sur une durée en « 4 ».
Et il s’agit bien de l’Eglise puisqu’on est toujours dans l’ovale.

Jésus-Christ = 151
Le nom Jésus-Christ inscrit en toutes lettres constitue une indication eschatologique que l’on peut interpréter ainsi.
Nous disons dans les prières au bas de l’autel « Adjutorium nostrum in nomine Domini » ce qui veut dire « Notre secours est dans le nom du Seigneur« .
Pas uniquement dans le Seigneur, mais aussi dans son nom !
Or ce nom a une valeur de 151 en additionnant les lettres, selon la même méthode que le MAIS, donc sans faire de numérologie.
La même Sainte Vierge ayant donné à la Salette le point de départ de la période des persécutions au sens large (1864), cette date + 151 ans donne 2015.
Ceci confirme que nous vivons bien les ultimes prolongations.

Rappelons aussi que cette phase se déroule durant le chant du Parce Domine, qui est particulièrement adapté aux tribulations :
Parce Domine, parce populo tuo
Pardonnez Seigneur, pardonnez à votre peuple
Ne in aeternum irascaris nobis
Ne soyez point irrité éternellement contre lui.

La corrélation entre le déroulé de l’apparition et les chants (et ce qu’ils signifient) est très instructive.

 

5ème phase : le tombeau et les deux témoins

phase5Le curé fait chanter l’Ave Maris Stella. Aussitôt :
1) Le crucifix rouge disparaît
2) Les 4 bougies restent allumées
3) Deux petites croix blanches se plantent sur les épaules de la Sainte Vierge
4) Elle retrouve son sourire mais empreint de gravité, comme s’il y restait un souvenir de sa tristesse précédente.

La aussi, c’est assez simple à comprendre :
Le crucifix disparaît car l’Eglise est au tombeau ; il s’agit de la dernière phase de la Passion ; c’est pourquoi les 4 bougies sont toujours allumées et l’ovale est toujours là.
Puisque l’Eglise est au tombeau, il ne subsiste plus que les Justes, symbolisés par les deux croix blanches, qui sont les 2 témoins de l’Apocalypse ; ces 2 témoins sont les laïcs et le clergé restés fidèles à la foi de leurs pères (la fidélité tant demandée par Jésus dans l’évangile), et qui ne sont guidés que par la foi et l’espérance dans cette ultime phase de la tribulation.

À la phase précédente, Marie regardait le crucifix ; là elle regarde à nouveau les voyants, donc ses enfants, les enfants de Dieu, c’est à dire les justes restés fidèles, décrits à la Salette comme les apôtres des derniers temps.

Et surtout, le dernier chant est celui de l’Ave Maris Stella, qui donne bien tout le déroulé des 3 années au tombeau pendant lesquelles vont agir la Sainte Vierge et les apôtres des derniers temps pour réaliser ce que contient l’Ave Maris Stella :
1) Marie, étoile de la mer (signification de Maris stella), est l’étoile qui nous guide durant le règne de la bête de la mer
2) Porte bénie du Ciel : une porte s’est ouverte, c’est celle de la 6ème période (église de Philadelphie)
3) La nouvelle Eve nous renvoie sur l’Annonciation et sur la femme de l’Apocalypse
4) La guérison des justes et des hommes de bonne volonté est en vue car nous lui demandons de délivrer les pécheurs et de donner la lumière aux aveugles
5) Elle est notre mère et Jésus se laisse fléchir
6) Les justes lui demandent protection et de les conserver humbles et chastes
7) Et la récompense finale nous annoncée : nous verrons Jésus (annonce de la Parousie).
Normal que ce soit le dernier chant. Tout y est.

 

Conclusion : l’ultime secret, la naissance

On a constaté que la Sainte Vierge attirait les foules à Pontmain pour y octroyer des grâces de sanctification et de conversion ; il y a peu de guérisons corporelles mais l’abbé Guérin a pu constater un si grand nombre de retours à Dieu qu’il l’appelait « Notre-Dame de conversion« .
Or c’est exactement l’enjeu de la fin des temps où ce ne sont pas des corps qu’il faut guérir mais des âmes.
C’est pour cela que son nom officiel est Notre-Dame d’Espérance de Pontmain.
Justement, à propos d’espérance, nous allons terminer par un petit parallèle, sur la notion de naissance.

Pourquoi la Sainte Vierge a-t-elle une robe ample sans ceinture et des chaussons ?
Parce que c’est la tenue des femmes enceintes et je dirai même de celle qui vient d’accoucher car la belle dame n’est pas enceinte ; mais elle est chez elle, parce qu’on se situe dans le fameux temps de purification de 40 jours après la naissance, symbolisé aussi par les 40 jours de jeûne au désert ou les 40 ans avant d’entrer dans la terre promise.
Et c’est pour ça qu’elle est toujours là, tant que le temps de purification du peuple de Dieu n’est pas terminé. Car la tribulation a pour but la purification des enfants de Dieu.

Mais en cette fin des temps, de quelle naissance parlons nous ?

Jésus quitte la terre pour laisser à l’Eglise le temps de l’enfantement d’une humanité chrétienne.
L’Eglise va passer par les mêmes phases que celles de la construction d’un homme : conception, naissance, enfance, maturité, force de l’âge, déclin, et à l’image de son divin maître : Passion, mort, mise au tombeau et résurrection ou re-naissance (la Jérusalem céleste, qui est la résurrection de l’Eglise).

Notre-Seigneur lui-même utilise à plusieurs reprises cette notion d’enfantement et de naissance.
Or la durée réelle d’une grossesse est de 38 semaines ou 266 jours, entre l’ovulation et la naissance.
A la fin de la 38ème semaine, on est arrivés au terme.

Donc durée de gestation = 38 semaines = 266 jours
Naissance à la 39ème semaine

Or :
Le pape François, dernier de la liste Malachie, est le 266ème pape.

Le Christ est ressuscité entre la 38ème et la 39ème heure
A Pontmain, 38 hommes étaient partis à la guerre ; ils sont tous revenus.
Le département de la Salette est le numéro 38.
Le paralytique de la piscine de Béthesda était malade depuis 38 ans.

Et enfin, le 38ème mois du pape François sera révolu le 13 mai 2016.
Le jour où Fatima entrera dans sa 100ème année, le pape François entrera dans son 39ème mois.

C’est pourquoi le pape et le président français portent le même nom car c’est celui du roi (François 1er) et du saint (François d’Assise) symboles chacun de  la Re-naissance : du paganisme pour l’un, de l’Eglise pour l’autre.

C’est donc assez clair : le pape François est le dernier pape d’un cycle complet, celui de la vie de l’Eglise racontée dans l’Apocalypse, qui se termine par l’enfantement d’une nouvelle église, appelée la Jérusalem Céleste . Cette re-naissance ou résurrection de l’Eglise est annoncée pour le 13 mai 2016, date à partir de laquelle s’enclencheront les derniers événements nécessaires à son éclosion : chute de Babylone, punition des méchants et ultime purification des enfants de Dieu.

Il n’est pas impossible, et même probable, qu’il y ait d’ici là plusieurs événements annonciateurs du Jour de la Colère.

Cela fait trois ans que j’avertis mes contemporains sans relâche. Ils sourient et continuent à croire à des fables et à des solutions humaines. Cependant un jour l’invisible deviendra visible et ce jour-là il n’y aura plus de rémission possible. C’est avant qu’il faut se préparer, avant qu’il convient de laver son âme, de regretter ses péchés et de se mettre à les combattre.
Dans le livre de Jonas, la ville de Ninive a été épargnée parce que la totalité de ses habitants ont fait pénitence durant 40 jours. La Babylone actuelle, malgré les cris d’alarme des apôtres des derniers temps, n’a pas voulu faire pénitence, ni même accorder du crédit à ces messages et aux avertissements du Ciel, pourtant nombreux. C’est pourquoi Babylone la grande ne sera pas épargnée; ses 40 jours sont sur le point de finir, elle finira dans l’opprobre et la honte, en un jour.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises.*

 

Précision :
Cet article est le texte de ma conférence donnée à Tilly-sur-Seulles le 23 avril dernier.
L’interprétation de l’apparition de Pontmain m’est personnelle, sauf le passage concernant le message codé (les 3 périodes allant de 1871 à 1965), qui est le résultat d’un travail collectif, une découverte effectuée avec mes amis du groupe de Pontmain, dirigé par Chouan de cœur, qui se réunit tous les 17 du mois à Pontmain pour demander à Notre-Dame le retour du roi.
Louis d’Alencourt

*Locution répétée 7 fois !, à la fin de chaque église (Apoc. 2 et 3).

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : le secret de Pontmain

La guérison par le Cœur Immaculé de Marie

medaille-miraculeuse

Dans quelques heures, le Titanic va couler corps et biens ; ce qui était le plus luxueux et le plus grand paquebot du monde, ce qui constituait l’orgueil et la fierté de toute une civilisation, va disparaître en moins de trois heures.
Le Titanic sombre la nuit du 14 au 15 avril 1912 ; il heurte un iceberg à 23h40 et coule à 2h20 : en l’espace de 2h40, il n’est plus rien.
C’était il y a 104 ans.
Cet épisode dramatique est encore bien présent dans les mémoires un siècle après. Car il s’agit d’un grand signe sur la mer, qui nous amène à faire trois parallèles.

L’orgueil et l’outrecuidance du monde
Ce bateau est la figure du monde moderne, d’un monde révolté contre son Dieu, qui a décidé désormais de s’affranchir des règles divines pour ne vivre que selon ses propres règles, des règles humaines. Les droits de l’homme ont remplacé les droits de Dieu.
Pour désigner ce monde entièrement aux mains de Satan, la Sainte Ecriture emploie des mots imagés: c’est tour à tour Ninive, ou Babylone, ou l’Egypte. Ces termes sont équivalents, il s’agit de toute civilisation qui ne se base pas sur les lois divines (la loi naturelle, les 10 commandements) et sur les lois de l’Eglise catholique, seule entité sur terre ayant reçu directement de Dieu la mission d’annoncer et d’accomplir son règne sur terre. Donc Babylone, ou l’Egypte, ce sont les sociétés païennes dans leur ensemble, qu’elles soient laïques ou basées sur une religion non chrétienne. C’est à dire, en 2016, le monde entier, qui est soumis à une entité qui porte bien son nom : la bête de la mer. Le monde entier est comparable à ce bateau, fier et orgueilleux, qui se croit suffisamment puissant pour défier le roi de l’univers, son Dieu : Notre Seigneur Jésus-Christ.

Les similarités bibliques
L’histoire du peuple de Dieu, figuré dans l’Ancien testament par le peuple hébreu, ne commence vraiment qu’à la sortie d’Egypte, c’est à dire, pour reprendre la symbolique expliquée plus haut, quand il sort de la société païenne pour vivre selon les règles divines. Un sauveur, Moïse, figure du Christ, libère son peuple de l’esclavage dans lequel il était maintenu, et lui donne une loi, une orgnisation, un temple, une terre et… un calendrier. Le calendrier, donné par Dieu en personne à Moïse, fixe l’année au 1er Nizan, qui commence à la lune qui suit l’équinoxe de printemps, soit à peu près notre mois d’avril. La première pâque a eu lieu la nuit du 14 au 15 Nizan, nuit durant laquelle les premiers nés d’Egypte furent tués par l’ange exterminateur, à l’exception des maisons du peuple hébreu. Cette nuit-là, les hébreux mangent un agneau rôti au feu, les sandales au pied et le bâton à la main; l’agneau devait être acheté le dixième jour de Nizan et immolé le quatorzième.
Comparons maintenant avec le Titanic : la croisière inaugurale du bateau débute le 10 avril, soit le jour de l’achat de l’agneau, et le naufrage au lieu la nuit du 14 au 15 avril, soit exactement la nuit de la Pâque. Ce sont des coïncidences suffisamment troublantes pour être prises au sérieux ; n’oublions pas que le diable est un imitateur permanent des choses divines.

La signification du 104
Cette année 2016 marque le 104ème anniversaire du naufrage. Ce chiffre mérite une petite explication. Dans la prophétie des papes de saint Malachie, il y a 4 papes qui méritent une attention particulière :
Pie IX, 101è, Crux de cruce : Croix de la croix
Léon XIII : 102è, Lumen in caelo : Lumière dans le ciel
Pie X : 103è, Ignis ardens : Feu ardent
Benoît XV : 104è, Religio depopulata : Religion dépeuplée
Il y a deux niveaux de lecture de cette prophétie, tous deux à portée eschatologique : le niveau historique et le niveau prophétique.
Le niveau historique : la période Pie IX fut celle de la persécution de l’Eglise (perte des Etats pontificaux), suivie d’une restauration et d’une résistance aux assauts de l’ennemi (franc-maçonnerie, états laïcs…) sous les pontificats de Léon XIII et Pie X. A la mort de Pie X en 1914 commence « le siècle de Satan » dont une des conséquences sera bien le dépeuplement de la chrétienté, au sens littéral (les morts de la première guerre mondiale) comme figuré (la perte de la foi).
Le niveau prophétique : grâce notamment aux révélations de  Madeleine Poisat (citée dans le livre de l’abbé Curicque), nous savons que Pie IX représente la persécution de l’Eglise (101 ans ?), sa Passion (d’où la devise Croix de la croix) et les deux suivants sa libération par l’action concomitante et probablement simultanée de la Très Sainte Vierge (Lumière dans le ciel) et de son divin époux, le Saint-Esprit (Feu ardent) qui viendra renouveler la face de la terre. Dans ce cas, le chiffre suivant, donc le 104, désigne le monde d’après, c’est à dire la Jérusalem céleste.
Nous noterons, pour renforcer notre argumentation, que le Titanic sombre sous Pie X (Feu ardent) et que l’apparition de Fatima se passe sous Benoît XV. Or Fatima est l’apparition emblématique de la fin des temps. Mais ce n’est pas tout. A Fatima, Notre-Dame délivre deux messages essentiels : les recommandations (prière, pénitence et dévotion au Cœur Immaculé de Marie) pour tenir durant les tribulations (Religion dépeuplée) mais elle annonce aussi la libération, de deux manières : par le miracle du soleil du 13 octobre (autre allusion à Feu ardent) mais aussi en apparaissant sur un arbre. Marie n’est plus en situation de retrait par rapport au monde que désignent la grotte de Lourdes ou la montagne de la Salette (la grotte comme la montagne sont des images pour expliquer qu’il convient de s’isoler du monde afin de ne pas le suivre dans sa perversion), non elle est déjà dans le jardin d’Eden, où figure le fameux arbre ! Dans un nouveau jardin d’Eden, décrit aux chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse.

titanicDonc les 104 ans qui nous séparent du naufrage du Titanic signifient que la chute de Babylone est imminente, qu’elle sera très rapide (les 2 heures 40 ne sont sûrement pas des années, mais des mois ou des semaines, ou pourquoi pas des jours…), soudaine et définitive.
Quelques minutes avant de percuter l’iceberg, le Titanic était encore ce bateau arrogant, plein de suffisance, fort de sa puissance et de sa réputation, auto-proclamé insubmersible. Deux heures après il n’est plus rien.
Babylone (la civilisation mondiale actuelle), dont l’arrogance est similaire, va et doit chuter très vite car le 104 annonce déjà la Jérusalem céleste.
Un petit détail qui a son importance : le 14 avril est le 104ème jour.

 

La miséricorde n’est pas celle que l’on croit

Nous vivons actuellement une intense période de miséricorde, depuis trois ans au minimum. Mais pas la miséricorde façon pape François, non la vraie miséricorde.

En quoi consiste la miséricorde divine non altérée par la vision faussée de l’Eglise actuelle ?
1) A donner la possibilité à tous de prendre conscience de sa condition de pécheur
2) A permettre à chacun de s’amender et de retrouver le chemin de la vie par la pénitence

  1. La miséricorde, c’est donner à chacun la possibilité de sortir du péché

 Jésus n’est pas venu sur terre pour libérer son peuple de la domination romaine, il est venu pour libérer les hommes du péché. Comprendre cette notion est essentiel.
En mourant sur la croix, Notre-Seigneur nous a rachetés du péché, c’est à dire qu’il a établi une nouvelle alliance avec les hommes -tous les hommes et pas seulement les juifs- pour leur permettre de devenir enfants de Dieu. Il nous libère du péché en nous donnant les moyens de combattre Satan et par là nous conduire à la vie éternelle.
C’est pourquoi seul un chrétien (c’est à dire quelqu’un croyant en la divinité de Jésus-Christ) peut être sauvé car il se tourne vers la seule source capable de lui donner les moyens de combattre et éviter le péché.

La miséricorde de Dieu s’exerce donc en premier lieu par la chrétienté, dont la bonne nouvelle est constituée d’un message simple : le royaume de Dieu est un royaume spirituel qui s’acquiert et s’entretient par les sacrements, à commencer par le baptême, et seule l’entrée dans ce royaume sera une garantie de survie sur une terre bien trop dangereuse pour que notre âme puisse y survivre sans la grâce sanctifiante. Voilà le premier niveau de la miséricorde divine : envoyer des chrétiens un peu partout dans le monde pour permettre au plus grand nombre d’être sauvé par la conversion à Jésus-Christ.

Le premier rôle du chrétien est de convertir les non chrétiens et non pas de dialoguer. On ne dialogue pas avec l’erreur, on la réfute et on enseigne ce qui relève exclusivement de la révélation divine : l’enseignement de Jésus-Christ.
Hors de l’Eglise point de salut tout simplement parce que hors de Jésus point de salut (ce n’est pas une idée à moi mais les propres termes de Jésus) et l’Eglise est l’écho de sa voix.

On ne peut pas sortir du péché sans l’aide divine (la grâce sanctifiante), donc sans les sacrements, qui sont l’aide instituée par Dieu en personne.
Le baptême est la première étape nécessaire pour devenir enfant de Dieu. Mais il faut ensuite entretenir cet état sous peine de le perdre. De même que le corps dépérit et meurt si on ne l’alimente pas, l’âme dépérira et mourra si on ne l’alimente pas spirituellement. Le baptême est le sacrement de la naissance, il doit être complété tout au long de la vie de l’âme. D’où l’institution de sacrements récurrents : l’Eucharistie et la Pénitence (confession). De même qu’on s’alimente et se nettoie régulièrement, il faut alimenter et nettoyer régulièrement son âme, sinon le péché prendra le dessus inéluctablement ; et un péché qui devient une habitude, cela s’appelle un vice.

Cette possibilité de devenir chrétien et d’accéder à la vie éternelle, elle est offerte à tous par Dieu, à un moment ou un autre de sa vie. C’est ça la miséricorde.
On saisit l’occasion ou on ne la saisit pas.

Dieu s’adresse individuellement et de façon personnalisée à chacun d’entre nous. Les expériences récentes sont légions. Elle est là l’universalité divine, et c’est en ce sens que l’Eglise est universelle : elle s’adresse à tous et offre à tous les moyens de se sauver par les sacrements.

  1. La miséricorde divine s’exerce par la contrition, la pénitence et l’expiation

Il y a deux passages de la bible qui sont particulièrement représentatifs de la miséricorde divine : celui de la femme adultère et du prophète Jonas.

Jésus dit à la femme adultère, qui avait pourtant été prise en état manifeste de péché : « Moi non plus je ne te condamnerai pas. Va, et désormais ne pèche plus. » (Jean 8, 11). Implicitement, ses péchés lui sont donc pardonnés, mais c’est la suite qui est essentielle : « va et ne pèche plus« .
Il est là le fondement de la miséricorde : donner la possibilité au pécheur, une fois que sa faute lui a été pardonnée, de racheter sa vie non seulement en évitant le péché, condition première et indispensable, mais aussi de compenser ses fautes passées par la pénitence.
D’où le principe des indulgences de l’Eglise catholique, la nécessité de la prière, mais aussi la nécessité de la pénitence. C’est pourquoi la confession s’est longtemps appelée le sacrement de pénitence.
Car regretter ses fautes c’est bien ; les combattre c’est mieux ; les compenser c’est encore mieux.

On voit bien ici la dangerosité du changement de langage : le « va et ne pèche plus » a quasiment disparu du discours de l’Eglise catholique d’aujourd’hui. On ne parle plus de la notion de péché, il n’y a plus de pécheurs : ces mots sont tabous.
Les notions de pénitence et de sacrifices volontaires ont, fort logiquement, disparues elles aussi, d’où le nouveau nom de sacrement de la réconciliation et même de sacrement de la miséricorde.
Mais qu’est ce que la miséricorde si ce n’est de donner la possibilité aux hommes de s’amender et de faire pénitence tant qu’il en est encore temps, tant que vous êtes encore vivant, et sur une durée suffisamment longue pour être sûr d’éviter l’enfer ?

La miséricorde ne consiste pas seulement à pardonner, mais à donner les moyens et la force de sortir du péché et de ne pas y retomber : c’est essentiel car sans la grâce divine nous ne sommes pas assez forts pour résister à la tentation !
Ces moyens, la Sainte Vierge est venue les rappeler à Fatima : la prière, principalement le chapelet, la pénitence et la dévotion à son Cœur Immaculé, qui nécessite communion et confession régulière (une fois par mois au minimum)

La pénitence donc…
C’est tout l’enseignement du livre de Jonas
. Quand le prophète Jonas fait le tour de la ville de Ninive (qui symbolise le monde) en répétant « dans 40 jours Ninive sera détruite« , que font les habitants ? Du roi aux animaux domestiques, tous font pénitence, stoppent toute activité et entament un jeûne. Jonas n’avait pourtant pas dit ce qu’il fallait faire et ils n’avaient pas la certitude d’être exaucés. Pourtant, Dieu épargne la ville, ce qui veut dire que 40 jours de jeûne, de sacrifices et de privations sont un moyen garanti pour éviter la mort éternelle dans le feu de l’enfer.
Puissance de la pénitence… où est-elle enseignée aujourd’hui ?

Bien au contraire, l’année de la miséricorde semble donner un blanc-seing aux pécheurs : quel que soit votre péché même les plus graves comme l’avortement, vous êtes absout, sans en subir les conséquences et sans exhortation à combattre son péché et devenir meilleur, qui est pourtant une condition indispensable à l’absolution.

amoris-laetitiaL’exhortation papale du 8 avril (Amoris Laetitia) suite au synode sur la famille va encore plus loin puisqu’elle excuse les péchés, et principalement un des plus graves, le péché de la chair, celui qui envoie le plus de monde en enfer. C’est très grave car les personnes ne sont plus sommées de quitter une situation de péché, mais bien au contraire elles sont incitées à y rester et à s’installer dans le vice, sous le regard bienveillant de l’Eglise, qui n’hésite plus à leur donner les sacrements, ajoutant le sacrilège à l’habitude du vice.
L’Eglise qui donne quasiment sa bénédiction à des situations flagrantes de péché et à des vies licencieuses sous prétexte que ces personnes sont blessées par la vie, on n’avait encore jamais vu ça !
Et que dire des autres comportements de péchés graves, voir très graves -contraception, avortement, unions libres, homosexualité- qui ne sont plus condamnés, dénoncés ni même… abordés.
J’espère qu’un tel document va enfin ouvrir les yeux du plus grand nombre, tellement il paraît clair aujourd’hui que le pape François n’est autre que le faux prophète, la bête de la terre de l’Apocalypse, également appelée l’Antéchrist, chargé d’établir une nouvelle religion, la religion de Satan, où le péché est autorisé, excusé et encouragé.
Une religion du monde, avec le monde et dans le monde.

Mais nous ne sommes pas de ce monde.
Alors, en réponse à l’exhortation papale, je n’aurai qu’un cri, celui en Apocalypse 18:4 : « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies ; car ses péchés sont montés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. »
Nous sommes le soir du Titanic, la chute de Babylone est annoncée pour de bon, et par elle-même.

 

La guérison par le Cœur Immaculé de Marie

« A la fin mon Cœur Immaculé triomphera » a prophétisé Notre-Dame à Fatima.
C’est à Fatima que la Sainte Vierge nous a donné les clés de compréhension du XXème siècle.
Quand elle annonce que « la Russie répandra ses erreurs » à quelques jours de la révolution bolchevique, il n’est pas difficile d’en conclure que les erreurs en question c’est le communisme.

Quand on sait que le communisme et le socialisme sont en définitive  la même chose, on comprend mieux aussi le chemin parcouru par la bête depuis 1917.
Le communisme, c’est la destruction physique de l’opposant et la prise du pouvoir par la force : la révolution.
Le socialisme, c’est la destruction spirituelle, morale et intellectuelle de l’opposant et la prise du pouvoir par la ruse et la subversion.
Communisme et socialisme sont donc deux outils complémentaires au service d’un même objectif : la constitution d’une contre-société basée sur l’athéisme, le matérialisme et le collectivisme, et au service d’un même maître : la synagogue de Satan.
Aujourd’hui, tous les pays sont socialistes ou communistes, à peu de choses près. Tous.
A commencer par l’Europe.

Tout ceci avait été annoncé à Fatima, de même que Notre-Dame y a donné la description exacte des trois cavaliers de l’Apocalypse au service de Satan :
« La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint Père. »
Sous Pie XI a commencé effectivement la pire de toutes les guerres, celle contre l’Eglise, qui débute avec les accords de Latran signés en 1929.
Le grand signe, nous le savons tous, fut l’aurore boréale du 25 janvier 1938.
Depuis 1917 effectivement, les trois cavaliers de Satan avancent ensemble, par la guerre (cheval rouge), la famine (cheval noir) et les persécutions contre l’Eglise (cheval pâle : franc-maçonnerie et communisme, ou bêtes sauvages).

Notre-Dame insiste à chaque fois auprès des enfants sur la nécessité de revenir le 13 du mois, indiquant qu’elle viendra 6 fois et même une septième fois.
Six fois 13 cela donne 78.
Nous sommes en 2016 à 78 ans du fameux signe, l’aurore boréale de 1938.
Que reste-t-il ?
Le delta avec la septième fois où Marie est venue (car elle est bien venue le 13 août : ce sont les enfants qui n’étaient pas là) se situe entre le 13 et le 19 août (7ème venue) : 6 jours.
Il faut donc rajouter quelque chose en « 6 » au 25 janvier 2016 : 6 mois par exemple ? Cela nous mènerait au 25 juillet.

Juillet… parlons-en justement.
Les indications les plus essentielles, dont les trois secrets, ont été données le 13 juillet (1917).
C’est aussi un 13 juillet (2014) que je situe le festin de Balthazar, où un ultimatum fut donné par le Seigneur à Babylone.
Ce 13 juillet, finale de la coupe du monde de football, nous renvoie à un autre événement similaire, l’Euro de football 2016 en France. C’est normal : la France, nouvelle Judée selon le pape Grégoire IX, désigne le lieu (symbolique) de la chute de Babylone, durant ses jeux du cirque planétaires.

De même, on a oublié un peu vite la fameuse date du 27 avril 2014, jour des canonisations sacrilèges des deux papes qui ont le plus contribué à détruire l’Eglise : le premier, Jean XXIII, pour avoir initié un mouvement irréversible (le concile Vatican II), constituant par là l’abomination de la désolation en lieu saint, le second, Jean-Paul II, pour l’avoir fait : Jean-Paul II a réalisé en actes tout ce qui avait été préparé par ses prédécesseurs. Appeler ces hommes « saints » est une abomination que seul un pape encore plus nuisible pouvait faire.
Ce jour-là, le « 555 » d’Holzhauser s’est réalisé. Ce prêtre catholique célèbre pour son interprétation de l’Apocalypse, avait calculé que l’Antéchrist durerait 55 ans et demi (55,5) ce qui est la durée en années de 666 mois.
Or du 28 octobre 1958, date d’élection de Jean XXIII au souverain pontificat, au 27 avril 2014, date de sa canonisation, il y a pile 55 ans et demi.
Holzhauser n’était pas tombé loin : ce n’était pas la date de la chute de l’Antéchrist (et donc de Babylone) mais celle du compte à rebours, celle où la somme des iniquités a crevé le plafond de la patience divine.

Le compte à rebours a commencé le 27 avril 2014.
A partir de cette date, nous sommes entrés dans les « 45 jours » additionnels de Daniel.
L’ultimatum du festin de Balthazar le 13 juillet suivant, 77 jours après le 27 avril (77 = limite du mal) est venu confirmer le déclenchement du compte à rebours.
Il nous a donné une durée de 3×171 jours qui menaient au 8 décembre 2015, jour d’ouverture de l’année de la miséricorde, encore une forfaiture.
Mais comme l’ultime période est en 4 temps, il reste un ultime chiffre qui mène à une dernière date, à laquelle tout se déclenchera… et Babylone, nouveau Titanic, sombrera en peu de temps pour paraphraser la Sainte Vierge à Pontmain.
Cette dernière date est très proche…

Remercions donc la miséricorde divine de nous avoir donné des Grand réveil pour préparer notre âme tant qu’il en était encore temps ;
Remercions-là que le Grand réveil se soit trompé régulièrement de dates, permettant ainsi au plus grand nombre d’enclencher le cercle vertueux du combat contre le péché, du retour à la prière et de la pénitence avant qu’il ne soit trop tard.
Car j’ai l’impression que beaucoup de gens se figurent qu’ils vivront les derniers châtiments devant leur télévision, comme si c’était un programme de plus. Mais la colère de Dieu n’est pas la guerre du Golf.
Je l’ai assez souvent répété : quand les événements se déclencheront, vous ne serez plus là pour les commenter, vous les vivrez et pour certains vous mourrez en même temps.
Alors réjouissons-nous quand nous constatons que le Seigneur nous accorde encore un peu de délai. Elle est là sa miséricorde. Il faut utiliser ces jours pour faire pénitence, jeûner, réciter le chapelet, prier, aller à la messe, enclencher enfin le processus de refus du péché.
Un jour, et il est proche, ce ne sera plus possible.

 

fatima2C’est pourquoi il faut se tourner impérativement vers Marie.
C’est elle qui nous sauvera et nous guérira. La Lumière dans le Ciel est à la porte.

Marie partage le privilège avec son divin Fils d’être la Porte du Ciel et l’étoile du matin.
L’étoile du matin nous guide, nous éclaire et nous montre le bon chemin; celui de Jésus, qui est la Résurrection et la vie.
Elle est la première porte du ciel, celle qui donne accès à la seconde, celle de son Fils.
Il est illusoire de vouloir aller à Jésus directement : celui-ci VEUT que l’on passe par Marie si on désire aller au Ciel.
Tous ceux qui refuseront de passer par Marie seront impitoyablement envoyés dans la géhenne avec les mauvais anges dont ils suivent les conseils.
Même les musulmans pourront être sauvés car elle a choisi le village de Fatima pour leur montrer que s’ils s’adressent à elle avec une dévotion sincère, elle saura les conduire au vrai Dieu, son divin Fils.

Marie est la première et inévitable porte d’accès au Ciel.
Elle est notre secours à tous.
Croyants, incroyants, si vous me lisez, quand les événements prochains vous ouvriront les yeux, dans votre désarroi levez les yeux vers la Très Sainte Vierge Marie, ouvrez-lui votre cœur, et réfugiez-vous dans son Cœur Immaculé car elle seule pourra vous sauver.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La guérison par le Cœur Immaculé de Marie

L’avertissement aura lieu le 25 mars

le-puy

Obscurcis par 50 ans de désorientation religieuse, abêtis par le matérialisme, aveuglés par un monde qui n’est plus le nôtre depuis quatre générations, nous sommes devenus incapables de distinguer les vrais signes envoyés par le ciel.
De faire la différence entre les avertissements de Satan et ceux du Bon Dieu.
De discerner entre ce qui appartient au monde, temporel et matériel, et ce qui nous vient du monde divin, le spirituel.

Pourtant c’est simple. Il faut juste ne pas occulter un élément essentiel : la venue du Messie, de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur terre.
On ne peut plus fonctionner comme du temps de l’Ancien Testament ni s’y référer sans la lumière du Nouveau Testament. Qu’est venu faire Jésus, comment et quels en ont été les conséquences et les fruits ?
Voilà les bonnes questions à se poser si l’on veut comprendre l’application des prophéties à partir de l’Ascension, c’est à dire à partir du moment où Jésus nous laisse seuls.

Nous laisse-t-il vraiment seuls ? Non, le Christ nous a fait un double cadeau, les jeudi et vendredi saints : il nous a donné le Saint-Esprit (par le baptême et l’Eucharistie) et il a racheté nos péchés sur la croix, donnant la possibilité à tout homme qui croit en Lui de devenir enfant de Dieu et de prétendre à la vie éternelle.
C’est pourquoi l’Ascension est immédiatement suivie de la Pentecôte, c’est à dire de la création de l’Eglise par l’Esprit-Saint, car la présence du Seigneur sur terre sera perpétuée par sa Sainte Eglise.
Voilà le secret et la clé de compréhension du fonctionnement du monde et de ses rapports avec Dieu à partir de Jésus-Christ : la présence de la Sainte Eglise.
Dorénavant l’Eglise est chargée de convertir les hommes à la foi en Jésus-Christ, seul moyen d’accéder à la vie éternelle, et de leur donner les moyens de résister au démon, à ses tentations et à son monde : la grâce sanctifiante, obtenue par le baptême et les sacrements usuels que sont l’Eucharistie et la Pénitence.
Pas d’Eglise, pas de prêtres, pas d’Eucharistie, pas de grâce sanctifiante. On comprend maintenant l’importance stratégique de la messe : celle-ci est le cœur de l’Eglise, son Saint des Saints. Sans la messe, il ne reste plus grand chose car l’Eucharistie est indispensable pour se sanctifier.
C’est pourquoi les protestants ont commis une erreur fatale qui leur ôte même le nom et l’appellation de chrétiens en niant et refusant l’Eucharistie et en transformant le Saint Sacrifice de la messe en repas sans la transsubstantiation (transformation du pain et du vin en Corps et Sang du Christ, réellement présent à l’autel).

Donc il y a bien un avant et un après Jésus-Christ et cet après porte un nom : l’Eglise.
L’être humain matérialiste et terre à terre a besoin de signes temporels et matériels afin de concrétiser le royaume de Dieu que Jésus est venu instituer sur terre (le royaume spirituel) ? Il a l’Eglise et cette Eglise il n’y en a qu’une : la Sainte Eglise catholique Romaine qui, suivant les directives de son divin maître, est une assemblée de croyants regroupés derrière un seul pasteur : le pape. C’est pourquoi le pape est appelé le représentant du Christ sur terre, son vicaire.
Ce n’est pas rien car le Christ étant le seul et unique Dieu, l’homme le plus important du monde ne peut être que son représentant. Même dans un monde matérialiste et athée comme le nôtre, le pape est encore reconnu comme la plus haute autorité morale sur terre.

Voilà le drame de notre siècle.
Tous les ennemis du Christ, et ils sont nombreux (toutes les autres religions : juifs, musulmans, bouddhistes, les protestants et assimilés, les athées, et plus généralement tous les tenants de la laïcité) ont pour but de faire croire aux hommes que l’œuvre principale de Dieu sur terre n’a pas plus d’importance que le reste, que l’Eglise n’est qu’une organisation parmi d’autres.
Erreur ! Funeste et fatale erreur !
Vous ne pouvez pas lire et comprendre l’Apocalypse si vous faites abstraction de l’Eglise.
Vous ne pouvez même pas comprendre les agissements de Satan et leurs causes réelles si vous n’avez pas en tête que la seule et unique préoccupation du diable est d’abattre la Sainte Eglise catholique et que tous les événements qui se passent sur terre sont en relation avec ce grand combat entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre l’Eglise et le dragon.

Cette méconnaissance des véritables enjeux par nombre de nos contemporains, y compris de la plupart de ceux qui se prétendent eschatologues ou pensent savoir interpréter et expliquer l’Apocalypse, s’accompagne d’une autre maladie, toute aussi grave : la perte du sens spirituel, due à un matérialisme effréné qui puise sa source il y a plus d’un siècle dans le marxisme: en 4 générations, nous avons tellement perdu le sens spirituel que nous sommes aujourd’hui totalement incapables de comprendre et de saisir le sens réel des signes envoyés par Dieu.
Moi le premier ; ceux qui me lisent me voient souvent retomber dans les pièges de Babylone, du monde, tellement celui-ci est omniprésent, nous influence et nous pollue intellectuellement.

Les hommes veulent donc un signe, un grand avertissement leur annonçant la fin du monde ?
Un signe d’origine divine et non provenant de l’adversaire ?
Ils en auront un. Un vrai, un sûr, un divin. Le 25 mars 2016.
Ce signe, c’est le jubilé du Puy.

Je vois déjà la déception se peindre sur les visages. Ce n’est pas un signe ça, me diront-ils !
Mais bien sûr que si.
Ce n’est pas un signe spectaculaire, c’est un signe du Ciel à destination des élus.
Il n’y a rien de spectaculaire dans la vie de Jésus ; tout est bonté, simplicité, humilité, douceur. C’est Satan qui vous illusionne avec ses nombreuses fausses apparitions qui pullulent depuis 50 ans, son sens de la mise en scène et toutes ses iniquités de par le monde.

On attend des signes grandioses dans le Ciel, mais le Ciel c’est quoi ? Le monde spirituel.
Le monde spirituel, le seul, le vrai, il est où ? C’est l’Eglise catholique romaine.
Où devons-nous chercher les grands signes ? Dans l’Eglise et pas ailleurs.

Dieu ne change pas. L’Eglise ne doit pas changer non plus. La seule Eglise véritable est celle qui perpétue la tradition et reste fidèle à la foi de ses pères.

Voyons en détail pourquoi le jubilé du Puy est le dernier signe de la fin des temps, le fameux avertissement tant attendu.

 

Le 25 mars, date clé dans l’histoire du monde

J’avais déjà expliqué la symbolique du 25 mars dans un article rédigé il y a un an , le 19 mars 2015, et que je vous incite à relire en totalité tellement il est d’actualité aujourd’hui.

Pour mémoire, le 25 mars cumule trois événements majeurs qui ont influencé directement le destin de l’humanité, sans aucune contestation possible : la création d’Adam, l’incarnation du Christ, la mort du Christ et la Rédemption de l’humanité au même instant.
Selon Fernand Crombette, la nuit du 25 au 26 mars serait aussi la nuit de la sortie d’Egypte du peuple hébreu conduit par Moïse.
Le jubilé du Puy a lieu lorsque la fête de l’Annonciation et celle de la Rédemption coïncident. Or historiquement, il est très probable que le 25 mars soit réellement le jour de l’Incarnation comme celui de la Rédemption.
On a vu tout à l’heure que le pape était l’homme le plus important du monde ; on sait aussi que le 25 mars est le jour le plus important dans l’histoire de l’humanité, tous siècles confondus.

 

Le jubilé du Puy est le symbole de la fin du monde

Ce n’est pas moi qui le dit mais la genèse même de ce jubilé. Il tient son origine d’un certain moine Bernhard qui annonçait la fin du monde en 992 (déjà) justement parce que cette année-là, le 25 mars tombait le jour du Vendredi Saint.
L’institution du jubilé du Puy était née, depuis ce jubilé se tiendra fidèlement à chaque fois que l’Incarnation et la Rédemption tombent le 25 mars, soit 2 à 3 fois par siècle.
En 2016, nous en sommes au 31ème depuis le premier.
Mais nous ne devons pas oublier ce qui fut à l’origine du jubilé : l’annonce de la fin du monde.
Les premiers seront les derniers.
Or le jubilé de 2016 est le dernier du siècle, le prochain ayant lieu en 2157 !
Vu l’état de déliquescence de l’Eglise catholique et le haut niveau d’apostasie déjà atteint, il est impensable d’envisager un seul instant que le Seigneur attende encore plus d’un siècle pour sauver son peuple. Par contre, que le Jubilé retrouve sa vocation première en 2016 correspond bien à ce que nous pressentons depuis déjà trois ans.

N’oublions pas que le jubilé du Puy s’appelle « le grand pardon« , un peu comme si une ultime période de pénitence nous était accordée. Or toute la symbolique chrétienne du salut tourne autour de la notion de pénitence.

 

La France et l’Eglise sont indissociables

La France, fille aînée de l’Eglise est aussi considérée comme l’héritière de la Palestine, la nouvelle Galilée, ce qu’affirment de nombreux auteurs comme le marquis de la Franquerie, citant le pape Grégoire IX écrivant à saint Louis : « La tribu de Juda était la figure anticipée du royaume de France. »
D’où la prééminence historique de la France dans l’histoire du monde et de l’Eglise.
Il n’est donc pas étonnant que le signe annonçant la fin du monde, le jugement dernier et le retour du Christ soit en France, dans un sanctuaire choisi par la Sainte Vierge en personne : la pierre aux fièvres, emplacement de plusieurs guérisons miraculeuses de la Sainte Vierge, existe encore, sur le palier qui fait suite à la 102ème marche du grand escalier de la basilique Notre-Dame du Puy.

La France et l’Eglise, dont les destins sont liés… par exemple :
– La Révolution précède l’envahissement de l’Italie et la tentative de mise sous tutelle du pape.
– La guerre de 1870 commence en France avant de sonner la fin des Etats pontificaux.
– La France annonce la Passion de l’Eglise en choisissant d’entrer dans la 5ème république (le 5 : chiffre de la Passion, comme les 5 plaies du Christ, et donc chiffre de l’ennemi : Satan) le 28 septembre 1958, un mois jour pour jour avant que la bête n’investisse le saint des saints par l’élection d’un pape franc-maçon le 28 octobre 1958.
– La France, toujours, qui trahit son peuple par la signature des accords d’Evian le 19 mars 1962, quelques mois avant que l’Eglise ne trahisse elle aussi le peuple de Dieu par l’ouverture du concile Vatican II. Saint Joseph fait le lien entre ces deux trahisons puisque les accords d’Evian sont signés le jour de sa fête et qu’il fut choisi comme patron protecteur du concile.

On voit bien que tous les événements ont une signification religieuse, cachée ou non, y compris les événements géopolitiques.

 

Sainte Jeanne d’Arc et le Puy

Certains citent des prophéties annonçant le retour de Jeanne d’Arc à la fin des temps pour sauver la France. Sachons comprendre le sens mystique de celles-ci au lieu d’espérer un retour en chair et en os de notre sainte à la Hollywood qui risque de se faire attendre.

En 1429, il y avait grande pitié au royaume de France. Le 12ème jubilé du Puy n’était même pas commencé qu’une intervention miraculeuse se produisit : Jeanne d’Arc apparut et la France fut miraculeusement sauvée, en peu de temps d’ailleurs puisque Charles VII fut sacré à Reims le 17 juillet de la même année.
Le jubilé de 1429 sonna donc, pour ainsi dire, l’heure de la délivrance de la France.

Voyons le parallèle stupéfiant que l’on peut faire avec le jubilé 2016.
Peu de temps avant le jubilé, une relique emblématique de Jeanne d’Arc refait surface tout à coup : l’anneau de Jeanne, racheté par le Puy du Fou le 26 février, donc un mois avant le jubilé, et revenu en France le 20 mars, jour des Rameaux.

Voilà le retour de Jeanne tant espéré, avec un triple signe :
– 1429 et 2016 sont deux années de Jubilé,
– Dans les deux cas Jeanne fait parler d’elle, avec en toile de fond la même symbolique (la délivrance),
– La similarité des noms (le Puy en Velay pour le jubilé, le Puy du Fou pour l’acheteur de l’anneau), qui devrait rallier les derniers sceptiques.
Inutile d’attendre que Jeanne revienne, cet anneau est le symbole de son retour mystique et l’annonce de la délivrance de la France et par là, du monde.

Il y a bien d’autres parallèles que l’on peut faire afin de montrer que les années de Jubilé du Puy sont souvent marquées par de grands signes ; par exemple :
Le futur Louis XVII naît le 27 mars 1785, soit le jour de Pâques du 22ème jubilé ! Etonnant d’ailleurs que cette particularité si marquante soit si peu connue.
– Le dernier jubilé avant 2016 fut celui de 2005, marqué tout de même par deux événements essentiels : la mort du pape Jean-Paul II le 2 avril soit très exactement au milieu du jubilé, et le décès de sœur Lucie, la voyante emblématique de Fatima, le 13 février.
Si on ajoute à cela la réponse de Satan par les émeutes de Clichy sous Bois la même année, on sent bien que l’année 2005 fut réellement très particulière.

 

Le Puy : 4 sanctuaires en un seul lieu

Autre heureux hasard, si c’en était un, le Puy-en-Velay a la particularité de réunir 4 sanctuaires en tout :
1) La cathédrale Notre-Dame de l’Annonciation, où se trouve la pierre miraculeuse de Notre-Dame ;
2) Le sanctuaire de Notre-Dame de France, statue de 16 mètres qui surplombe la cathédrale sur le rocher Corneille ;
3) Le sanctuaire de saint Joseph, à Espaly-saint-Marcel, où se trouve une immense statue de saint Joseph de 22 mètres ;
4) Le sanctuaire de saint Michel d’Aiguilhe, lui aussi sur un piton rocheux, situé entre Marie et Joseph.

Les trois terreurs de démons sont réunies en un seul et même endroit pour le dénouement final :
– La Sainte Vierge est la Femme qui doit écraser la tête du serpent et vaincre définitivement le mal ;
– Saint Joseph, protecteur de l’Eglise et patron de l’Eglise universelle, sera le signe du renouveau de celle-ci ;
– Saint Michel, chef des armées célestes, achèvera la bataille de l’Armagédon, bataille des âmes qui a commencé il y a bien longtemps, et entrée dans sa phase finale.

Petit détail intéressant, qui prouve que tout ce que fait Satan est en lien avec l’Eglise, et qu’il est lui aussi chargé de nous avertir, mais à sa manière :
Le jubilé 2016 du Puy est le 31ème et probablement dernier.
Le bilan des attentats de Bruxelles du 22 mars est de 31 morts et 300 blessés.
31 c’est le chiffre du Jubilé, 300 est la valeur de la lettre Tau en grec, le Tau représentant la croix du Christ : « par ce signe tu vaincras » dit le Seigneur à Constantin.
Cet attentat a eu lieu 130 jours après ceux du 13 novembre ; 130 c’est le nombre de morts du 13 novembre.

Tout est lié, lié en réalité au jubilé du Puy c’est à dire à la fin du monde.
Le Puy en Velay, département 43, c’est à dire juste après le 42, chiffre de la bête dans l’Apocalypse : le 43 symbolise l’après 42 soit la Jérusalem céleste, la résurrection de l’Eglise.

 

Le Jubilé et la sainte tunique d’Argenteuil nous donnent le calendrier final

Il reste une précision à apporter : la durée légale du jubilé.
Historiquement, le jubilé n’avait lieu que le vendredi saint. Puis, à la demande des évêques du Puy, le pape ajoutait quelques jours à celui-ci.
La durée légale du jubilé a été fixée par le pape Pie IX le 16 février 1864 à perpétuité à « douze jours pleins à commencer et à compter du jeudi saint« , donc du 24 mars au 4 avril.

A noter que l’année 1864 est citée par Notre-Dame dans le secret de la Salette comme étant celle du point de départ de la déferlante des forces du mal sur le monde. C’était donc aussi une année de Jubilé. Encore une indication pour fixer la fin de cette période : une autre année de jubilé ; il ne reste plus que 2016.

Puis cette durée fut prolongée jusqu’au 10 avril par le pape Pie XI en 1932, toujours à perpétuité, en commençant le 25 mars (17 jours).

En 2005, le jubilé fut étendu exceptionnellement jusqu’au 15 août, fête de l’Assomption.
Cependant cette année, même si l’évêque du Puy annonce la même durée (25 mars – 15 août), il semblerait que celui-ci n’ait pas obtenu l’autorisation du Saint Siège, condition indispensable pour que cette prolongation soit valable.
Par conséquent, la durée légale du jubilé s’applique, c’est à dire que celui-ci n’est valable en réalité que du 25 mars au 10 avril 2016.

Cet événement est à rapprocher d’un autre, tout aussi exceptionnel : la Sainte tunique du Christ, conservée à Argenteuil en Région Parisienne, fera l’objet d’une ostension exceptionnelle du 25 mars au 10 avril de cette année.
Cette relique, en liaison directe avec la Passion puisque ce fut le dernier vêtement porté par Jésus avant sa mort, n’est montrée que deux fois par siècle ; cette ostension, qui n’était pas initialement prévue, se déroule aux mêmes dates que celles du Jubilé.

Ceci pousse à penser que la dernière période de pénitence et de repentir accordée par le Seigneur à son peuple et à tous les hommes de bonne volonté, ira jusqu’au 10 avril.
Au-delà, le jour de la Colère de Dieu et l’accomplissement de la prophétie de la Salette se réaliseront, selon un calendrier que le Ciel est seul à connaître, mais qui sera probablement très court.

Il n’est pas exclu que durant ce laps de temps, le diable continue ses avertissements et sa pression sur Babylone par des attentats ou des accidents, un peu comme si les 7 tonnerres s’enclenchaient.

 

Conclusion

Alors qu’en conclure ?
Que l’avertissement, le grand signe dans le ciel, est avant tout un signe spirituel, n’en déplaise aux matérialistes de tous poils, mais que celui-ci ne néglige pas pour autant l’aspect temporel, puisque le Jubilé du Puy est une réalité, un signe en soi, que nous devons considérer comme LE grand et dernier signe de la fin des temps.
Après l’avertissement est annoncé le grand miracle, c’est à dire la Parousie, le retour du Christ, et la résurrection de l’Eglise.

Il a déjà été amplement démontré dans ces colonnes que tous les autres signes avaient été donnés.

Il a déjà été amplement démontré que le faux prophète, la bête de la terre, sévit actuellement au Vatican sous le nom de pape François, et qu’il a déjà dépassé les 36 mois (sur 42).

Il a déjà été amplement démontré que l’Antéchrist, le faux Messie, n’est pas un homme mais un système politique, intellectuel et religieux, organisé en contre-église, qui « veut un messie, mais comme il rejette Dieu, ce messie ne saurait être que l’humanité elle-même se divinisant par la production matérielle et par la révolution » (selon le père Calmel, théologien dominicain visionnaire, qui écrivit ces mots en 1960, avant même le concile !)

En d’autres termes, tout est accompli. Place à la gloire de la Sainte Trinité.

 

Pour télécharger le pdf de l’article, cliquez ici : L’avertissement aura lieu le 25 mars
Photo d’illustration : le Puy en Velay avec au premier plan le site de saint Michel l’Aiguilhe, et au second plan la statue de Notre-Dame de France sur le rocher Corneille, ainsi que la cathédrale Notre-Dame de l’Annonciation.

La moisson

champ-croix

Babylone est condamnée et elle le sait. La Ninive de Jonas a été épargnée par le Seigneur parce que ses habitants ont enduré à l’unanimité un jeûne collectif de 40 jours. Où est la pénitence collective des babyloniens, c’est à dire des habitants de cette planète ?
Au contraire, plus l’échéance se rapproche et plus les hommes s’enfoncent dans l’iniquité et la perversité.

Pourtant, nous avons été prévenus à plusieurs reprises et de façon relativement claire, selon le principe du N+3 : N est l’événement majeur qui sert de point de repère, le séisme dirait un texte prophétique, et +3 est sa réplique trois années après, le signe envoyé du Ciel pour confirmer et valider « N ».

Ces avertissements avec le principe du N+3, nous les avons eu au moins à 4 reprises :
1914 – 1917
1965 – 1968
1978 – 1981
2001 – 2004

1914 : le séisme de la 1ère guerre mondiale et son signe de confirmation (+3) : Fatima
Un récent article de Camille Pascal dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles a eu le mérite de rappeler que pour la première fois les Français en 1914 se sont sacrifiés pour la République. Jusque là, les principales guerres, essentiellement napoléoniennes, avaient encore eu un goût d’ancien régime et d’empire. « Avec la guerre de 14 et plus exactement à partir de février 1916 avec la bataille de Verdun, le peuple a conclu un véritable pacte de sang avec la république« . (…) « Jamais par la suite, les Français n’abandonneront complètement cette République pour laquelle près d’un million et demi de Français avaient accepté de mourir. C’est donc à Verdun, entre février et décembre 2016, que la République s’est à jamais enracinée à l’endroit même où le partage de l’empire de Charlemagne avait fait naître la France près d’un millénaire plus tôt. » Il a raison : la première guerre mondiale n’est pas seulement un carnage de plus, ce n’est pas uniquement l’annihilation des forces vives catholiques de la France, c’est un point de départ, une nouvelle naissance, un engagement irréversible dans le siècle de Satan. Un siècle qui commence en 1914, trente ans après la prophétie de Léon XIII, par une guerre qui détruit l’élite européenne, démantèle les derniers empires chrétiens, fait la fortune des Etats-Unis et surtout jette les bases d’un monde nouveau, celui du siècle de la bête. Le traité de Versailles, la Société des Nations ou la déclaration Balfour sont là pour en témoigner.
Parmi les moyens utilisés pour construire ce nouveau monde, il en est un qui se détache particulièrement par son efficacité, sa perversion et son universalité : le marxisme et sa face visible, le socialo-communisme. On a un peu vite oublié le Front populaire en France, la guerre civile en Espagne, les malheurs de la Russie, de la Chine et des pays de l’Est, ou la folie révolutionnaire qui s’est étendu à de nombreux pays.
La Sainte Vierge est apparue à Fatima pour nous expliquer tout cela. Elle a attendu que Verdun ait rendu irrémédiable la saignée de la France par la République. Elle a attendu que l’empereur Nicolas II ait abdiqué, tout en signalant à l’avance le plus grand danger du siècle, le socialo-communisme, en citant la Russie comme principal source de malheur des peuples. A quelques semaines de la révolution bolchevique, difficile d’être plus explicite.
Elle a attendu que l’empereur François-Joseph soit mort pour bien montrer que cette guerre avait pour but la destruction des derniers empires chrétiens (Russie et Autriche-Hongrie).
Donc Fatima est une confirmation de 1914. Le Seigneur attend 3 ans afin que les signes deviennent clairs et soient sans ambiguïté.

Second séisme : le concile Vatican II, confirmé par la révolution de 1968
La première guerre mondiale fut un point de départ pour l’édification patiente d’un nouveau monde. 1914 et ses suites vont permettre de jeter des bases politiques et géopolitiques durables, mais aussi culturelles et sociologiques. Cependant dans ce domaine, une seconde étape décisive était nécessaire, une seconde révolution était en germe, mais elle nécessitait d’avoir auparavant neutralisé le principal obstacle : la religion catholique.
Le concile Vatican II fut le plus grand séisme que la chrétienté ait connu, l’équivalent religieux de 1914, d’une durée d’ailleurs similaire. Pour la première fois, un « pape selon nos besoins«  (objectifs de la Haute Vente suprême de Turin en 1822) est installé sur la chaire de Pierre en 1958. L’introduction d’un pape issu de la franc-maçonnerie c’est à dire d’une organisation secrète qui ne cache pas son hostilité au catholicisme, constitue ce que Notre-Seigneur a appelé « l’abomination de la désolation en lieu saint« . Les maçons ne s’en sont jamais caché : « notre but final est celui de Voltaire et de la Révolution française, l’anéantissement à tout jamais du catholicisme et même de l’idée chrétienne« , et pour cela « le remède est tout trouvé : le pape, quel qu’il soit, ne viendra jamais aux sociétés secrètes ; c’est aux sociétés secrètes à faire le premier pas vers l’Eglise, dans le but de les vaincre tous deux. »
Vatican II ne va pas seulement changer la liturgie, les rites d’ordination, le code de droit canon, la pastorale ou la sainte messe ; il ne vas uniquement conduire les chrétiens à apostasier en se tournant vers la nouvelle religion de l’homme ; non, le concile va aussi, et surtout, détourner l’Eglise de sa mission principale [sauver les âmes et mener l’humanité vers son salut par le baptême], par l’adoption de la liberté religieuse.
Comme la guerre de 1914, le concile jette les bases de la religion nouvelle, puis sera suivi de la destruction des rites anciens sous Paul VI.
Cependant, il reste encore des étapes car, toujours selon les instructions secrètes de la Haute Vente de 1822, « pour s’assurer un pape dans les proportions exigées, il s’agit d’abord de lui façonner, à ce pape, une génération digne du règne que nous rêvons. »
Cette génération, c’est celle de 1968. On sent bien ici la progression de Babylone : au début du siècle le socialo-communisme attaque en force pour imprégner les sociétés et les mentalités, afin de préparer une génération qui sera directement issue du marxisme par la révolution de mai 68. Cette génération va faire éclater les règles morales de la civilisation chrétienne, comme leurs parents auront été les artisans de l’éclatement des règles religieuses au concile.
On retrouve ici le même rapport qu’entre 1914 et Fatima : N+3. Le concile s’achève en 1965, la révolution a lieu en 1968.

3ème signe : Jean-Paul II
Nous sommes donc entrés dans le siècle de la Bête en 1914. Celle-ci prend le pouvoir au Vatican en 1958, ouvrant probablement à ce moment-là le 6ème sceau (entre 1958 et 1962) : il y a un grand tremblement de terre (le concile), le soleil (le pape) devient noir (il est dorénavant aux ordres de la bête), la lune (l’Eglise) est en sang (début de sa Passion), les étoiles (les évêques et le clergé) tombent sur la terre (ils s’accordent avec le monde, c’est à dire Babylone).
Nous avons vu que la phase de destruction puis d’édification des fondations avait pris un certain temps : le concile + le pontificat de Paul VI. Restait à mener la construction proprement dite de la nouvelle religion : ce fut l’œuvre de Jean-Paul II.
D’où son pontificat, le troisième plus long de l’histoire de l’Eglise : plus de 26 ans tout de même.
A ce moment-là, le Ciel va nous faire un cadeau inestimable, en nous donnant un repère, un signe directement en lien avec l’Apocalypse : l’attentat du 13 mai 1981.
Ce jour-là, le pape est grièvement blessé mais ne meurt pas. C’est exactement le scénario de la bête de l’Apocalypse, blessée à mort et qui se relève à l’étonnement de tous. Afin de nous aider à comprendre, la Providence choisit comme jour de l’attentat le 13 mai, soit celui de la première apparition de la Sainte Vierge à Fatima.
Et nous sommes toujours selon le même timing : N+3 : Jean-Paul II est élu en 1978, l’attentant a lieu en 1981. C’est donc clair: la Providence attire notre attention sur le fait que le règne de la bête est entré dans sa phase active, celle de la construction. Cet événement est relié à Fatima pour bien comprendre le contexte apocalyptique d’une part, et faire le lien avec 1914 d’autre part (N+3) comme nous venons de le faire.

4ème signe : le 11 septembre 2001
Malgré tous ces signes, et surtout ceux au déclin du catholicisme, pourtant flagrant à partir des années 60 (on juge l’arbre du concile à ses fruits), les hommes ne se repentent pas et refusent de prendre conscience de la gravité de la situation.
Alors le Ciel autorise Satan à donner à l’humanité un grand signe, un signe tellement évident que tout le monde devrait comprendre le changement de paradigme effectué, comprendre que le siècle de Satan est engagé et va même sur sa fin. Comprendre que l’Apocalpyse se réalise sous nos yeux.
Ce signe, ce sera le 11 septembre 2001.
Hélas, « les hommes ne firent point pénitence de leurs meurtres, ni de leurs empoisonnements, ni de leurs impudicités ni de leurs voleries » (Apoc. 9, 21)
Alors, pour bien signifier aux hommes que cet avertissement serait le dernier, le Ciel a autorisé une réplique : les attentats de Madrid du 11 mars 2004.
Encore un 11, toujours la règle du N+3.
Pour mieux signifier le lien avec le 11 septembre, hormis la similitude du 11, ces attentats ont eu lieu 911 jours après.
Le séisme suivi du tsunami au Japon 7 ans après devrait nous faire réfléchir à la portée prophétique du 11 mars. Car le 11 mars est la seule date sur laquelle il y a eu répétition. Une façon comme une autre d’insister sur le mois de mars. Ce n’est pas un hasard.

Benoît XVI : l’enlèvement de l’Eglise

Récapitulons : Jean XXIII et Paul VI détruisent puis jettent les bases d’une religion nouvelle. La société suit de près et évolue elle aussi dans le sens désiré. Puis Jean-Paul II construit le nouveau catholicisme, celui d’une génération d’apostats, qui éclipse l’Eglise réelle et mène le catholicisme à se confondre avec le monde. Est-il utile de préciser que se confondre avec son plus mortel ennemi revient à abandonner la lutte et à en épouser les idées et la mentalité ?
Benoît XVI continuera cette œuvre avec cependant une sorte de pause dans le processus; un peu comme une bouée de sauvetage envoyée par le Seigneur à ses fidèles.

Jésus parle beaucoup de fidélité dans les évangiles ; la fidélité est une des bases tant de l’Ancien Testament que du Nouveau. Dans l’Ancien, c’est la fidélité à la foi des pères qui prime, dans le Nouveau aux enseignements du Père, c’est à dire à la même chose.
L’Eglise réelle, l’Eglise saine, c’est celle qui reste ferme dans son serment de fidélité à la tradition et à la foi de ses pères.

C’est cette notion de fidélité qui ressort dans l’Apocalypse.
Les Justes sont ceux qui restent fidèles, qui résistent aux séductions de Babylone, qui arrivent à passer les tribulations sans perdre la foi ni apostasier.
Que la persécution soit sanglante ou morale et insidieuse, peu importe, la récompense est la même : le juste lave sa robe dans le sang de l’Agneau, c’est à dire qu’il accepte de subir la Passion de l’Eglise, même s’il ne la comprend pas, en restant fidèle aux principes de toujours.

Les deux témoins au sens collectif, qui vivent durant la période du règne de la bête, sont donc les justes qui sont restés fidèles et ont conservé la foi : essentiellement les traditionalistes chez les catholiques (mais pas seulement) et leurs équivalents chez les orthodoxes.
Au sens individuel, Mgr Lefebvre est sans aucun doute un des deux témoins. Sans lui, la partie saine de l’Eglise serait morte.
Au sens mystique, les deux témoins sont la loi et les prophètes, une constante également dans l’évangile, car Jésus nous y renvoie régulièrement.

 Quand le pape Benoît XVI lève les excommunications qui pèsent sur la Fraternité saint Pie X en 2009, et quand il publie le motu proprio du 7 juillet 2007 (777) autorisant le retour de la célébration de la sainte messe selon le rite de saint Pie V, il effectue ce que certains appellent l’enlèvement de l’Eglise en procurant une vraie bouée de sauvetage aux Justes.
Au grand dam des modernistes, non seulement il montre que la tradition n’est pas morte, mais il lui permet de retrouver sa place dans l’Eglise et de rétablir ses effets bénéfiques sur la foi des fidèles. Il a empêché la tradition de mourir. Peut-être est-ce lui le second témoin.
C’est de cette pause dans les persécutions que les tradis avaient besoin ; c’est grâce à cette réaffirmation, bien tardive certes, du caractère sacré de la sainte messe que nombre de catholiques vont retrouver le chemin de l’Eglise ou redécouvrir une liturgie qui les ramènera à la foi.

François : le passage à la religion universelle

Il restait cependant une dernière étape à accomplir pour Satan : le basculement.
Ce que Jean-Paul II a construit a encore les apparences du catholicisme. Pour la dernière phase du plan, il fallait que les esprits soient mûrs. C’est pour cela que le dernier pape de la prophétie de saint Malachie a un rôle bien particulier, celui du destructeur dont parle la prophétie de saint François d’Assise.

Le pape François est là pour faire basculer le catholicisme dans la religion universelle. Ce qui était déjà acté pour beaucoup dans les esprits, va maintenant se retrouver dans les actes.
Mais lui aussi aura eu besoin de la même durée : N+3, car le vrai basculement s’opère à partir de 2016.
D’où le lancement du Jubilé à compter du 8 décembre 2015. C’est bien le concile Vatican II qui est célébré, et tout ce qu’il représente. François achève ce qui a commencé en 1962.

Le choix du 8 décembre pour la clôture de concile est très clair, il représente :
1) La destruction de l’ancienne Eglise, ses rites, sa liturgie, son enseignement et même ses dogmes (la liberté religieuse étant bien un nouveau dogme en totale contradiction avec l’Evangile) ;
2) La construction de la nouvelle Eglise catholique, celle qui éclipse la vraie ;
3) Et le basculement en 2015 dans la nouvelle religion universelle, pour les 50 ans révolus du concile.

François est là pour définitivement enterrer la religion catholique et faire naître une nouvelle religion; c’est pourquoi il choisit toujours un 25 (chiffre de la naissance) lorsqu’ils ‘adresse aux institutions : discours devant le Parlement Européen le 25 novembre 2014, à l’ONU le 25 septembre 2015.

Cette volonté de basculement dans un monde où tout ce qui est catholique a disparu est clairement exprimée dans les vidéos du pape.
Depuis janvier 2016, le Vatican utilise la vidéo comme nouveau support de communication pour les intentions mensuelles de prière du pape.
Le Vatican précise qu’il s’agit là d’une forme tout nouvelle de communication, non utilisée jusqu’à présent.
Nous avions déjà un pape qui ne bénit pas (il salue) et s’arrange pour ne pas faire le signe de croix.
Nous avions déjà un pape qui reçoit ses visiteurs sur des airs rocks ou fait danser le tango sur la place saint Pierre.
Nous avions déjà un Vatican qui choisit de projeter sur la place saint Pierre un spectacle son et lumière 100% païen sur le thème de l’écologie le jour de la fête de l’Immaculée Conception, sans un mot ni une image pour la Sainte Vierge.
Nous avions déjà un discours socialisant à l’extrême sur la répartition des richesses ou les migrants qui ont fait applaudir jusqu’aux derniers communistes de la planète.
Bref nous avons avec François des ambiances et des messages qui n’ont plus rien de catholique ; sans la soutane blanche, on ne serait pas capable de distinguer s’ils proviennent du Vatican ou d’une quelconque ONG humanitaire.

Depuis 2016, nous avons maintenant les nouveaux dogmes de l’Eglise universelle mis en image dans ces nouvelles vidéos.
Oui des dogmes, c’est à dire la nouvelle vision de l’Eglise catholique, ce qu’elle enseigne au monde.

Vidéo 1, janvier 2016 : le dogme de la religion universelle.
Notre Seigneur Jésus Christ est un dieu parmi les autres. En compagnie de Bouddha, Allah et le Yahvé des juifs talmudiques. Le Vatican met en scène ce qui est un polythéisme à peine déguisé. Car ces 4 dieux sont différents, ce ne sont pas les mêmes, y compris entre juifs et chrétiens puisque le Dieu des chrétiens est un Dieu trinitaire, ce qui n’est pas le cas pour les juifs.
Pour bien montrer qu’il s’agit d’un dogme, le pape exprime une idée essentielle : « nous sommes tous enfants de Dieu » en parlant de l’humanité.
Dans ce premier message, on dépasse les hérésies et les énormités auxquelles les papes de Vatican II nous avaient habitués concernant la liberté religieuse et l’œcuménisme : il s’agit d’une violation volontaire du premier commandement et de la volonté affirmée de conduire les hommes en enfer, puisqu’il les prive de la raison d’être de l’Eglise catholique : convertir les hommes à la foi en Jésus Christ vrai Dieu et vrai homme, et les sauver par le baptême par lequel ils deviennent enfants de Dieu et peuvent obtenir par là la vie éternelle. Seuls les baptisés sont des enfants de Dieu.
La nouvelle religion du pape François, officielle depuis le 5 janvier 2016, est une religion luciférienne qui nous dit en substance : nous sommes tous enfants de Satan, nouveau maître universel.

Vidéo 2, février 2016 : le dogme de la conversion écologique
Nous avons ici l’accomplissement de la parole de l’Apocalypse. La bête de la terre (le pape François) fait s’incliner l’humanité vers la bête de la mer, le démon qui a conduit l’homme à se diviniser, à changer l’ADN des plantes, des animaux et des êtres humains, et qui croit maintenant commander au climat. Voilà le sens de cette conversion écologique : croire en l’homme et non pas croire en Dieu.
Aucune croix, aucun visuel chrétien, aucune référence à Jésus-Christ, à sa Sainte Mère, ses saints ou à son Eglise dans cette vidéo. Le chef des chrétiens ignore… les solutions chrétiennes aux problèmes écologiques que sont l’instauration du règne social de Jésus Christ et la conversion du monde entier à la foi chrétienne, seuls garants d’un nouvel équilibre où l’homme respectera enfin la création divine, à commencer par la nature.

Vidéo 3, mars 2016 : le monde est le nouvel outil pour résoudre les problèmes sociaux
Le pape était déjà venu le dire à l’ONU en septembre dernier : seule l’ONU est l’organisation capable de résoudre les grands problèmes sociaux dans le monde, a-t-il déclaré quasiment textuellement. Sa troisième vidéo accrédite un tel discours alors que dans ce domaine, le christianisme et l’Eglise catholique sont pourtant des modèles pour garantir l’unité, l’intégrité et la solidité des familles, dans une organisation sociale d’essence divine. Là encore, pas une trace des solutions chrétiennes et du modèle chrétien dans cette vidéo. Pas une croix, pas une église, pas un symbole chrétien même tout petit. Une fois de plus, ni par l’image ni par le texte, ni Jésus-Christ ni son œuvre sur terre (l’Eglise) ne sont présentés comme remèdes aux problèmes familiaux.

S’il n’y avait pas la présence de l’homme en blanc sur ces vidéos, on ne serait pas capable de percevoir que ces messages proviennent de l’Eglise catholique. N’importe quel païen peut tenir le même discours.

Cette façon de procéder devrait ouvrir les yeux aux derniers aveugles. Comment ne pas être mal à l’aise devant un discours où le chef de l’Eglise catholique tient un langage totalement païen, et surtout n’envisage pas un instant des solutions chrétiennes aux problèmes de société qu’il soulève?
Comment ne pas voir que l’Eglise aujourd’hui s’est tellement fondue dans le monde qu’on ne la distingue plus du reste ? Le monde contre lequel pourtant Jésus nous a mis en garde bien souvent dans les évangiles, saint Paul aussi, jusqu’à l’Apocalypse qui nous enjoint de quitter Babylone, c’est à dire le monde.

Saint Joseph, terreur des démons, pourfendeur de Vatican II et ses continuateurs

st-joseph2Comme annoncé, les hommes sont tellement endormis par 100 ans de destruction systématique de toute référence à l’ordre et à l’esprit chrétien qu’ils ne s’aperçoivent même pas de la réalisation des prophéties sous leurs yeux.
Comme promis, Jésus va raccourcir ce temps d’ultimes tribulations et intervenir pour sauver les Justes et punir les méchants.
Comme annoncé, cela se fera d’un coup, en un jour, à un moment où on ne s’y attend pas, et sauf quelques âmes éveillées, très rares, personne ne s’attend à une intervention divine imminente.

Mais saint Joseph va nous montrer la voie.
Le dernier des patriarches et le premier à être appelé Juste dans le Nouveau Testament est aussi celui qui partage le privilège avec saint Michel d’être invoqué comme « terreur des démons« .

Le patron et protecteur de l’Eglise universelle sera un des artisans de sa résurrection.
Le père Isidore de Isolanis, cité par l’abbé Curicque dans son recueil de prophéties, avait annoncé que « nous sommes fondés à croire que le Dieu immortel veut à la fin des temps honorer Joseph dans l’empire de l’Eglise militante. »

Nous savons que le concile Vatican II est la pièce maîtresse du plan de Satan et de la bête.
C’est donc Vatican II qui va nous donner la solution finale.

Le 8 décembre 1870, le pape Pie IX déclare saint Joseph patron de l’Eglise universelle.
Le 8 décembre 1965 se clôture le concile Vatican II.
Le 8 décembre 2015, le faux prophète ouvre un jubilé à la gloire de Vatican II.
Le lien entre ces trois dates ? saint Joseph.

Car en 1962, le pape Jean XXIII déclare saint Joseph protecteur du concile Vatican II.
De plus, et c’est très important, ce même pape décide d’ajouter le nom de saint Joseph au canon de la messe le 13 novembre 1962, ordonnant que cette prescription soit appliquée à partir du 8 décembre suivant.
Donc le 13 novembre et le 8 décembre sont doublement liés à saint Joseph et au concile.
Et que trouve-t-on en 2015 ?
Deux événements importants aux mêmes dates : le 13 novembre attentats du Bataclan et le 8 décembre, ouverture du Jubilé.

Cela veut dire que choisir saint Joseph comme protecteur du concile était un défi.
Un défi relevé par saint Joseph. Les attentats du 13 novembre sont un signe envoyé par Satan pour nous signifier que le défi lancé à saint Joseph est terminé.
Satan est autorisé à annoncer la moisson en commençant par l’ivraie, par une annonce symbolique qui signifie que les 50 ans du concile sont aussi sa fin, et que celle-ci lui sera signifiée par saint Joseph.
C’est pourquoi, Satan ne reculant devant aucune provocation, le pape François a été intronisé le 19 mars 2013, en la fête de saint Joseph. La messe qui marqua « le début du ministère pétrinien d’évêque de Rome et de pasteur de l’Eglise universelle » de Bergoglio a eu lieu le 19 mars à 9h30.
C’est pourquoi la fête des lumières à Lyon le 8 décembre a été transformée en cérémonie d’hommage aux « victimes » du 13 novembre : ce n’était pas qu’un outrage de plus à la Sainte Vierge ; il s’agissait aussi de relier le 13 novembre avec le 8 décembre, soit une allusion directe à saint Joseph dans l’ancienne capitale des Gaules.
Le même soir, la fête des lumières à Lyon a été détournée au profit des martyrs de Satan tandis qu’à Rome l’Immaculée Conception était détournée au profit de la célébration des nouvelles divinités.

Cette impudence de Satan a une fin.
C’est donc saint Joseph qui va mettre fin à l’iniquité le 19 mars, accompagné de saint Michel avec lequel il agit de concert (les deux terreurs des démons) ; puis la Sainte Vierge écrasera la tête de Satan. La terre sera purifiée pour le retour du Seigneur.
L’Apocalypse dans l’ordre : chute de Babylone et des deux bêtes, puis élimination définitive du dragon suivie du retour de Jésus pour le jugement dernier.
La Sainte Famille sera réunie comme sur le dernier tableau de Fatima.

Conclusion

Alors oui arrive le temps de la moisson.
Parce que les prophéties sont accomplies et que le règne de Satan est à son apogée.
Parce que cet apogée signifie sa fin.
Parce que les hommes ne se repentiront pas et continueront à s’endurcir dans le mal.
Parce qu’il est temps de récompenser les Justes et d’infliger aux méchants le châtiment qu’il méritent.

Parce que les Justes sont semblables à des pénitents au bout des tribulations, suivant par là l’exemple de leur sainte de prédilection : Marie Madeleine.
marie_madeleineCelle que l’Eglise honore comme Pénitente verse un flacon de parfum précieux deux fois sur Jésus :
– sur ses pieds, au début de sa prédication ;
– juste avant la Passion, sur sa tête.
Distance entre les deux événements : 3 ans.
Ce sont les 3 ans que nous venons de vivre : la repentance a bien au lieu en 2013, début des 3 ans ; c’est pourquoi le prince Georges de Cambridge est né le 22 juillet 2013, jour de la fête de sainte Marie Madeleine, et qu’il porte le même prénom que le pape François (Georges Marie) élu la même année. Pour nous signifier que le début de la période de repentance (les 3 ans de sainte Marie Madeleine) se situe en 2013 avec un autre Georges, apparu la même année. De plus saint Georges est lié à la victoire sur le dragon ; nous nageons bien en plein Apocalypse.
2016 est donc une confirmation et non un début. Toujours le N+3, mais le dernier celui-là.

Voici l’explication par saint Augustin des gestes de Marie Madeleine :
– La scène à Magdalum, où Marie Madeleine se repend aux pieds de Jésus est le moment où elle renonce à ses péchés et devient pénitente. Le parfum répandu aux pieds de Jésus, c’est la timidité respectueuse de la pénitente, que Jésus récompense : « Tes péchés te sont remis, va en paix. »
– Le parfum répandu sur la tête de Jésus trois ans après, c’est la sainte familiarité de la charité parfaite. Les justes sont enhardis dans l’amour du Seigneur.
Cet épisode se situe lors du festin servi à Béthanie le sixième jour avant la Pâque, soit le samedi avant le dimanche des Rameaux, cette année… le 19 mars !

Comme pour Marie Madeleine, il y a donc exactement trois ans d’écart.
Comme pour Marie Madeleine, les pénitents que nous sommes suivent Jésus sur le chemin du calvaire, portent leur croix comme lui et à sa suite, et restent silencieux mais fidèles au pied de la croix.

Nous vivons de semblables situations dans les tribulations de la Sainte Eglise catholique.
Après sa Passion (Vatican II et ses suites), l’Eglise est au tombeau depuis Bergoglio, soit 36 mois aujourd’hui, comme les 36 heures que passe Jésus au tombeau.
Place à la Résurrection.
Place à la gloire de l’olivier, à celui qui s’est élevé du mont des Oliviers et qui reviendra de la même façon mais dans la gloire : Jésus-Christ, et dont le règne n’aura pas de fin.
Pour la gloire de Dieu et le salut du monde.
Amen.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La moisson