L’origine satanique de DAECH

daech

J’ai retrouvé dans le Diable au XIXème siècle une information stupéfiante concernant certaines populations vivant dans la zone où sévit actuellement l’armée de l’Etat Islamique, plus communément appelé DAECH.
D’où sortent-ils réellement ?
Comment ont-ils pu être aussi efficaces en si peu de temps ?
Pourquoi ces hommes font-ils preuve d’une barbarie et d’une cruauté que l’on pensait éteintes dans une société aussi civilisée que celle de notre XXème siècle ?
Quel est leur but réel ?

Toutes ces questions ont une réponse et vous allez comprendre en lisant les lignes qui vont suivre. Car, de même qu’il n’y a pas de fumée sans feu, il n’y a pas d’explication réelle sans se rapporter à la période bien spécifique que nous vivons, à savoir la fin des temps.
L’émergence d’une telle force et l’attitude des Occidentaux à son égard s’inscrivent dans un plan occulte et secret prévu de longue date, aux acteurs soigneusement préparés depuis des générations en vue de la grande confrontation, la fameuse bataille de l’Armageddon.
Nous y sommes presque.

le-diable-au-19eUn mot sur le Diable au XIXème siècle. Il s’agit d’une série d’ouvrages écrits en 1894 et 1895 par le docteur Bataille, et consistant en une compilation de révélations sur l’occultisme, le satanisme, la franc-maçonnerie, et surtout la réalité du luciférianisme dans la franc-maçonnerie. C’est ce genre d’ouvrage qui a vulgarisé les écrits d’Albert Pike et du palladisme (haute franc-maçonnerie luciférienne) et démontré la relation directe de ces sociétés secrètes et de certaines religions avec le prince de ce monde.

Ces ouvrages recensent des témoignages, notamment par le biais de l’infiltration de la franc-maçonnerie par le docteur Bataille (mais pas uniquement), ainsi que l’observation d’un certain nombre de faits historiques, politiques, scientifiques ou religieux.
Bien entendu, tout ce qui dénonce un tant soit peu la franc-maçonnerie, surtout avec autant de détails qui lui sont hautement défavorables, est extrêmement attaqué afin d’être discrédité. Le ou les auteurs présumés, vu les révélations faites, étant forcément des ex-occultistes de haut niveau, repentis ou convertis au catholicisme, il est facile d’utiliser leur passé pour distiller le doute concernant lesdites révélations. Il n’empêche, la plupart des observations formulées ont été constatées également par d’autres auteurs réputés sérieux, dénonciateurs eux aussi des mécanismes sataniques de la franc-maçonnerie.

On peut toujours critiquer le docteur Bataille ou Léo Taxil et semer le doute à leurs sujets, ce qui est relativement facile, mais quand Monseigneur Jouin, Henry Coston, William Guy Carr ou le marquis de la Franquerie (pour n’en citer que quelques uns) parviennent à peu près aux mêmes observations et conclusions sur le fonctionnement de la franc-maçonnerie, à quelques détails près, il y a fort à parier que malheureusement ces révélations sont pour la plupart fondées.

J’en veux pour preuve d’ailleurs que ces ouvrages sont complètement oubliés, ignorés, même par la plupart des dénonciateurs de la franc-maçonnerie. Si vous voulez connaître la vérité, il faut toujours chercher ce qui est caché et que nos ennemis n’ont pas intérêt à voir dévoiler, surtout quand ils sont concernés.

N’oublions pas qu’ils sont passés eux-mêmes maîtres dans l’art de la mystification, c’est-à-dire qu’ils suscitent de pseudo-dénonciateurs qui mêlent intelligemment le vrai et le faux afin de désorienter les honnêtes chercheurs, et surtout de les diriger dans de fausses directions.

La base de la subversion est de maîtriser à la fois ceux qui dirigent le système et ceux qui dénoncent le système ; ainsi il est très difficile de connaître les véritables enjeux.

Ainsi donc, je retrouve incidemment il y a quelques jours dans le tome 4 du Diable au XIXème siècle un chapitre intitulé Le diable à l’assaut du saint Sépulcre et c’est alors que toute l’affaire DAECH s’éclaire.

Voici la clé. Ecrite il y a plus de 100 ans je le rappelle, mais dont l’actualité est aujourd’hui criante. Il suffisait d’attendre.

En bleu le texte original, en noir mes commentaires.

 

L’armée de l’EI provient de tribus sataniques installées dans la région depuis des générations

« Les adorateurs du diable existent par milliers et milliers ! Tout le Kurdistan en est rempli, toute l’Arménie turque, et ils s’étendent jusqu’en Syrie et en Palestine.
Yésidis, Daseni, Chemsieh, ces trois mots signifient Jézides, les plus exécrables des banabacks. Ceux de la province russe de la Transcaucasie sont au nombre de 4400 familles au moins ; on en compte autant dans le Kurdistan persan, et près du double dans le Kurdistan turc. Ce sont là des familles fixées dans ces pays, mais il y a les tribus nomades qui échappent à toute évaluation exacte. Moritz Wagner, dans sa remarquable étude de ces contrées de l’Asie antérieure estime que, parmi les kurdes nomades, les Jézides qui se cantonnent principalement dans les montagnes de Sindjar, au nord des campagnes de la Mésopotamie, sont au nombre de 50 000, épars sur un espace considérable, et déjouant toute répression. Selon Théophile Deyrolle (Voyage dans le Lazistan et l’Arménie), ils sont fort nombreux aux environs du Sipan-Dagh, au nord du lac de Van.

« Les Yésidis adorent le diable, écrit M. Deyrolle ; leur doctrine inspire également de l’horreur aux persans, aux turcs et aux chrétiens. »
Une de leurs tribus, fixée entre Mossoul et le Khabour, affluent du Tigre, pouvait, au commencement de ce siècle, mettre sur pied environ 8000 hommes, dont 6000 fantassins.

Chaque tribu de Jézides est gouvernée par un cheikh indépendant ; mais toutes relèvent au spirituel du Mir, sorte de pape sataniste ou cheikh-kan, qui réside au bourg de Baadlî, situé sur une roche escarpée. Ce Mir, qui est choisi parmi les descendants d’Yésid, fondateur de la secte, est en même temps le prince de la tribu sur le territoire de laquelle se trouve le tombeau révéré de leur grand saint, le cheikh Adi, auteur de leur livre de doctrine, Aswat ou « le Noir » ; les sectaires se rendent en pèlerinage à ce lieu sacré, leur saint sépulcre, au nord de Mossoul, sur la route d’Amadiah. Ils ont encore un sanctuaire vénéré à Lalech, village où vécut un de leurs prophètes.

On le voit, les Jézides ne sont pas des mythes ; les témoignages abondent sur leur religion à rebours, sur leurs mœurs, féroces dans les contrées que leurs bandes terrorisent.
Le fait est que leur origine est bien confuse. Il y a dans la doctrine qu’ils affichent un mélange, en apparence bizarre, de manichéisme, de parsisme, de mahométisme et de judaïsme. Autant que les musulmans et les juifs, ils ont la haine des chrétiens, même ils les détestent encore à un plus haut degré.

Tout porte à croire qu’ils sont les descendants directs des premiers Manichéens. La contrée dont ils proviennent, où ils sont en force, est celle-là même où Manès conçut et propagea ses doctrines avec le plus de succès. Le nom de leur cheikh vénéré, de leur grand saint, Adi, est celui d’un des plus zélés disciples de Manès.

Comme les anciens mages, comme les sectateurs de Zoroastre, ils qualifient d’Ahriman, dieu du mal, la divinité qu’ils reconnaissent, mais qu’ils refusent d’adorer, et ils réservent leurs hommages à un Ormuzd nettement luciférien, un dieu du feu, dont ils font la divinité bienfaisante.
Ils vénèrent le soleil comme manifestation permanente du bon principe divin. Le feu est sacré pour eux. Des deux dieux, celui qu’ils adorent est appelé par eux Taous ou Mélek-Taous, c’est-à-dire roi Phénix, Seigneur de vie, ou encore Esprit-saint feu-et-lumière, et même, très carrément, Lucifer.

De même que les occultistes des triangles [les francs-maçons palladistes] ont leur livre sept fois sacré, mille fois secret, le Livre Apadno, les Jézides possèdent un livre mystique et mystérieux, le Sôhuph Sheit, que l’on ne peut montrer aux étrangers sous peine de mort.

Les palladistes ont à Charleston l’image sacrée nommée Baphomet, qui est leur palladium ; les Jézides ont à Lalech l’effigie sacrée du Mélek-Taous, qui est aussi leur palladium, et que le Mir expose à la vénération des fidèles, à l’époque des pèlerinages.

Parmi les Jézides les plus fanatiques, les plus dépravés, les plus féroces et par conséquent les plus redoutés, il convient de signaler ceux des tribus de Khizîl-bach ou Têtes rouges, qui vivent dans le bassin moyen de l’Euphrate, sur les bords du Ghermili et du haut Khizil-Irmak. Ceux-ci ont, sous la dépendance du Mir de Baadli, un patriarche résidant dans le Derzim, près du fleuve Mourad. Cette branche de Jézides compte, dit-on, 400 000 sectaires. Dans la contrée, on les gratifie du sobriquet de Terah-Sonderan, ce qui veut dire les éteigneurs de lumière.

Dans ces pays perdus du Kurdistan, des missions catholiques ont réussi à s’installer, mais avec quelle peine ! La conquête des âmes est particulièrement difficile dans le pays du Tigre ; entre Mossoul (endroit où s’élevait jadis Ninive) et Elkous, la rive droite du fleuve est presque entièrement occupée par les Jézides, et la rive gauche par les Chaldéens, qui ne valent guère mieux. Ailleurs, ce sont les Jacobites et les Nestoriens, hérétiques haineux qui dominent.
C’est bien là, vraiment, une contrée du diable.

 

Arrêtons-nous ici quelques secondes.
Nous découvrons donc qu’il existait il y a 150 ans, dans les contrées où sévit actuellement DAECH, des tribus notoirement lucifériennes, réparties entre l’ancienne Mésopotamie et l’ancienne grande Arménie, soit une partie de la Turquie, de l’Irak, de l’Iran et de la Syrie actuelles, et qui correspondent grosso modo au Kurdistan.
Depuis des générations, ces hommes sont prêts, avec les mêmes doctrines et les mêmes aspirations qu’il y a un siècle. Ils se transmettent leurs traditions, leurs rites et leurs doctrines.

Les américains n’ont pas eu besoin d’aller loin pour trouver de pseudo opposants à Bachar el Assad et les armer.
Il y a là un choix occulte qui dépasse largement les agents manipulateurs de la CIA, du Mossad ou du Mi6.
Un choix que seuls quelques personnages hauts placés connaissent car ils doivent, à l’insu de tous, préparer les conditions de la bataille de l’Armageddon.
Et ces conditions passent par le réveil et l’armement de tribus placées là depuis des lustres par satan, auxquelles on a enfin donné l’autorisation d’attaquer.

D’abord la Syrie, phase A du plan.
Même si elle fut un demi-échec, elle a permis d’armer et d’entraîner ces tribus.

Ensuite la région autour de Mossoul, leur berceau en réalité, et le Kurdistan d’une manière générale. Phase B.
Il faut voir la facilité et la rapidité avec laquelle ces hordes se sont rendues maîtres d’une bonne partie de l’Irak en quelques semaines seulement au mois de juin dernier.
L’équipement militaire et la campagne de Syrie n’expliquent pas tout.
Elle n’explique par la furie, les décapitations, les violences sans nom envers les chrétiens et tout ce qui ne cadre pas avec leur idéal.
L’effondrement programmé de l’Irak n’explique pas non plus cette puissance soudaine et si bien organisée.
C’est pourquoi d’ailleurs, aller armer les Kurdes, parmi lesquels il y a forcément d’autres tribus Jézides, est une folie, un non sens, une trahison, une inconscience totale de la part des Occidentaux.

Car les pseudos affrontements entre Kurdes et l’Etat islamique ne sont en réalité, nous venons de le voir, que des bagarres entre tribus qui se connaissent très bien et qui se préparent pour l’assaut final, où elles seront alors toutes réunies dans le même objectif.

Par conséquent, ces affrontements ne sont là que pour justifier le regroupement et l’intervention sur place d’une large coalition occidentale où la quasi-totalité des grandes nations sont représentées, certaines y ayant envoyé des forces armées. C’est le cas des américains, des français, des anglais, des russes.
Intervention militaire qui, comme chacun sait, est plutôt inefficace malgré les moyens employés.

C’est normal, puisqu’il ne faut surtout pas décimer trop tôt des forces soi-disant ennemies dont on a besoin pour la PHASE C.

Voyons maintenant en quoi consiste cette phase C. Car elle est connue à l’avance.

 

L’objectif final : les lieux saints en Palestine

Trois montagnes sont spécialement l’objet de leur vénération : le Sindjar où ils se rendent en pèlerinage et où, en l’honneur de Lucifer, ils jettent dans un abîme de l’argent et des joyaux ; l’Alagoz, massif volcanique qu’ils considèrent comme une sorte de lunette ou de télescope où leurs mages prédisent l’avenir ; et surtout l’Ararat, dont le massif est le centre historique du plateau d’Arménie, l’Ararat, mont sacré des kurdes et en particulier des Jézides.

En effet, le mont Ararat fort célébré dans les légendes de la maçonnerie d’adoption, joue un grand rôle dans le Livre Apadno, et rien n’est plus frappant que la ressemblance entre la tradition jézide et les fausses prophéties apadniques au sujet de cette haute cime de la Caucasie.
En tout cas il y a là une connexion étonnante qui laisserait supposer une unité réelle dans le plan diabolique, dans le projet que satan médite d’une nouvelle et suprême révolte contre Dieu.

Les Jézides rêvent de l’extermination des races chrétiennes. Au grand jour, d’après leur tradition, ils réuniront au mont Ararat toutes leurs tribus éparses en Russie, en Perse et en Turquie, et de là ils descendront comme une avalanche sur la Palestine pour proclamer le règne de Lucifer sur la terre, détruire le sépulcre du Christ et planter l’effigie du Mélek-Taous, transportée de Lalech, au sommet du Golgotha.

Déjà ils préparent les voies à cette campagne.
En nombre relativement important, quelques familles de jézides se sont implantées en Palestine, y compris à Jérusalem, les uns et les autres prenant leurs positions, attendant l’invasion, qui viendra quand le Mélek-Taous en aura décidé.

Ainsi, le diable se prépare à donner l’assaut au Saint-Sépulcre.
Les Lieux Saints sont visés par les Jézides ; de jour en jour, ils s’établissent dans les environs, resserrant peu à peu leur cercle, tout en entretenant leur zèle de maudits aux pays dont l’Ararat est le centre. Sommet qu’ils appellent, exactement comme les palladistes, la Montagne mère du monde persuadés, toujours comme les palladistes, que c’est Lucifer qui a sauvé, au moyen de l’arche, l’humanité noyée par le déluge de son rival malfaisant, Adonaï pour les uns ou Ahriman pour les autres.

 

Oui, vous avez bien compris. L’auteur de ces lignes ne pouvait pas savoir, en 1895, que la Palestine serait devenue entre-temps l’Etat d’Israël.

Mais l’objectif final et réel des satanistes de DAECH reste bien la prise des Lieux Saints, d’où la complicité du Mossad qui arme ces tribus pour qu’elles attaquent Israël, non pas pour anéantir les juifs mais pour détruire les lieux saints chrétiens.

Ainsi le plan Pike s’appliquera à la lettre, car bien évidemment le monde entier considèrera qu’il s’agit d’une agression de l’état juif, et interviendra pour stopper les islamistes de Daech, qui ne sont que les descendants des Jézides.

C’est pourquoi il fallait rassembler dans la zone un grand nombre de moyens militaires, non pas pour exterminer maintenant les Jézides, mais pour le faire une fois qu’ils auront accompli leur mission : déclarer la mort définitive du christianisme par la destruction des lieux saints.

D’où également les menaces qui pèsent sur Rome, pour les mêmes raisons. Car il faudra anéantir en même temps les deux « temples » saints qui représentent le christianisme : le Vatican et le Saint-Sépulcre.

Et comme les Jézides sont assimilés à l’Islam, les musulmans de tous les autres pays, dont un grand nombre ont été judicieusement infiltrés dans les pays occidentaux en vue de cette guerre justement, se révolteront en voyant l’extermination de leurs coréligionnaires.

Il y aura des dégâts collatéraux en Israël ?
Et alors ?
Je rappelle ce qu’écrivait Israël Adam Shamir (un juif dénonçant les méfaits du judaïsme talmudique), en 2004 dans son ouvrage Etude sur la Kabbale :
« Yisraël [l’église des juifs, qui les dirige] ne se soucie nullement des juifs en tant qu’individus. Les juifs, Yisraël peut parfaitement s’en passer, si la mission l’impose. »
Et d’ajouter un peu plus loin : « La Palestine n’est pas le but ultime des juifs ; leur but ultime, c’est le monde. La Palestine n’est que l’endroit où doit être implanté le quartier général de l’Etat mondialisé.(…)
Les juifs intelligents et qui réussissent n’immigrent presque jamais en Israël. Ils font carrière aux Etats-Unis ou en Russie, en France ou en Allemagne. Les Israéliens ne sont que la racaille de la communauté juive mondiale, envoyée à la conquête de la terre nécessaire à l’édification du Quartier général du Nouvel Ordre Mondial. »

Entre-nous, le plan est diaboliquement génial. Les nombreux morts juifs aux côtés des jézides, palestiniens et chrétiens, seront les nouveaux martyrs nécessaires à la phase ultime du plan de domination mondiale.
Nécessaires car en même temps la Palestine et Jérusalem auront été nettoyés de tous les ennemis, chrétiens comme musulmans.

Place nette aura été faite pour construire le troisième Temple et inaugurer leur âge d’or avec leur Messie.

La même chose aura été faite simultanément dans le monde.
C’est grosso modo le contenu de la 6ème trompette de l’Apocalypse, vu du côté de la synagogue de satan bien entendu.

 

Conclusion

Nous comprenons mieux maintenant le pourquoi et le comment de l’émergence de cette force si étonnamment spontanée et puissante appelée DAECH, ainsi que son objectif final : anéantir ce qui reste des symboles de la chrétienté, sur les lieux même de l’Incarnation et de la Passion du Christ, et déclarer ouvert le règne de Lucifer.

Ceci se fera en même temps que la révélation de l’Antéchrist au monde, qui justement personnifiera le règne de Lucifer.

Seulement voilà.
Il s’agit du plan de satan, celui qu’il fera croire à ses adeptes jusqu’au bout.

Car nous savons, de notre côté, que le plan divin diffère de cette perspective.
Même s’il est acquis que les agissements de Satan/Lucifer constituent les châtiments des hommes en punition de leurs péchés, nous savons que ceux-ci se terminent par la purification finale, qui consiste en l’élimination du mal de la surface de la terre.

D’autre part, et ceci est une thèse personnelle, il est quasiment certain que même si Lucifer prépare un Antéchrist-personne, celui-ci ne règnera pas. Seul le Christ, Fils de Dieu, peut régner sur terre. Satan aura pu le faire via un Antéchrist-système qui s’est développé progressivement en cent ans, c’est déjà pas mal.
Mais une telle perspective, satan ne peut ni l’admettre, ni l’avouer, que ce soit à ses adeptes ou à ses opposants. Il doit maintenir coûte que coûte le mythe du règne d’un Antéchrist-personne car ainsi les hommes, sans ce repère essentiel, considèreront toujours au loin la période des châtiments, et ne se prépareront pas spirituellement. Pourtant, le Christ nous l’a bien dit : « Je viendrai comme un voleur » au moment où on ne l’attendra pas.

Par conséquent, nous allons bientôt quitter la 5ème trompette pour la 6ème, qui sera l’accomplissement du plan de DAECH : l’attaque de la Palestine.

Mais la 7ème trompette sera la Purification finale, la moisson, le jour de la colère de Dieu, et non le règne de Lucifer.

Si c’est ainsi, les hommes auront donc par ce biais (l’attaque de la Palestine) un ultime avertissement pour se repentir.
Je l’espère pour eux.
Car il n’est pas exclut que le Jour de la Colère de Dieu n’intervienne sans crier gare, avant l’accomplissement du plan satanique, qui a déjà connu quelques ratés.

Veillez et priez car le jour de la Purification approche, quelles que soient les actions de satan.
Seule la préparation spirituelle est nécessaire, par la prière, la pénitence et la pratique des sacrements.

Mais délivrez-nous du mal

lourdes

Il y a trois événements majeurs qui marqueront la face du monde à tout jamais :
– Le déluge, qui fut un renouvellement total de la planète ;
– L’Avènement du Christ, le seul fait dans l’histoire qui aura marqué l’humanité à tout jamais, quoiqu’on en dise ;
– La fin du monde.

La fin du monde est la période que nous sommes en train de vivre. La plus extraordinaire des trois car elle regroupe à la fois la notion de renouvellement de l’humanité, comme le déluge, et le retour du Christ, son second avènement.

J’utilise l’expression fin du monde car il s’agit bien de la fin de CE monde que nous connaissons actuellement, pour faire place à la Jérusalem Céleste décrite aux chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse. Un monde où le mal aura été entièrement éradiqué, où ne subsisteront que les Justes inscrits dans le livre de vie de l’Agneau, qui vivront en présence de Dieu comme au jardin d’Eden.
Nous allons nous retrouver dans les mêmes conditions qu’au début de l’humanité, sur une terre entièrement renouvelée et purifiée.

C’est pourquoi le Seigneur, en préparation de cet instant suprême qui sera le sien, le jour de Dieu, nous a déjà tout donné.

Il a jalonné les siècles de messages, de prophéties, d’événements, de personnages qui, tous, nous serviront de marqueurs et de repères pour cette fin des temps, prélude à la fin de ce monde.

Et surtout, il nous a déjà donné les clés.
Mais ceux qui étudient l’Apocalypse le savent : seuls ceux qui sont restés éveillés auront les yeux pour voir et les oreilles pour entendre. Les autres ont l’esprit obscurci par les ténèbres du monde et ne peuvent pas distinguer les signes et les messages divins.

 

Le Notre Père est une prière messianique

Jésus-Christ en personne, le Fils de Dieu, nous a expliqué comment prier et nous a donné en support la prière la plus puissante et la plus belle qui puisse exister : le Notre Père (Matthieu 6).

A chaque fois que nous prions le Notre Père, nous lui demandons en réalité l’accomplissement de la prophétie de l’Apocalypse en prononçant ces mots :

Mais délivrez-nous du mal

est la récompense des justes, la promesse faite à la nouvelle épouse (la nouvelle Eglise) qui entre dans la Jérusalem Céleste au chapitre 21 de l’Apocalypse :
« Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ;
et il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu demeurant lui-même au milieu d’eux, sera leur Dieu.
Et Dieu essuiera toutes les larmes de leurs yeux, et la mort ne sera plus. »

Un peu plus loin, les versets 25 et 27 précisent qu’il n’y aura point de nuit et qu’il n’y entrera rien de souillé.

Donc une délivrance totale du mal, voilà comment se termine l’Apocalypse et voilà pourquoi ce monde n’aura plus rien à voir avec l’ancien, même si on est sur la même terre, car cela implique d’avoir auparavant éradiqué toute trace du mal.
Pas seulement les hommes, vous l’avez compris.

Il faut bien comprendre le déroulé de la liturgie du Saint Sacrifice de la Messe.
Le Notre Père précède de peu la communion, c’est-à-dire la réception du Christ en nos corps et en nos cœurs sous la forme des Saintes Espèces : le corps et le sang du Christ.
Lorsque le Christ a institué l’Eucharistie, il était présent parmi les hommes. Depuis, nous le recevons réellement en nous, en attendant qu’il revienne, c’est-à-dire qu’il soit présent à nouveau parmi nous.
C’est la raison pour laquelle la prière messianique du Notre Père ne pouvait se situer qu’entre la consécration (la première Cène) et la communion, qui symbolise le retour du Christ, sa manifestation aux hommes deux mille ans après sa première venue. Car nous devons auparavant être purifiés, délivrés du mal. Nous et la planète entière.

Depuis 2000 ans nous réclamons à chaque Notre Père l’accomplissement de la promesse.

Eh bien depuis de nombreux siècles, la réponse, la solution et la clé à nos interrogations se trouve JUSTE APRES.

Eh oui, à chaque messe nous disons le Notre Père, et celui-ci est immédiatement suivi par une prière sont on ne soupçonne pas l’importance.
Et pourtant, elle est la clé de la fin des temps.
La voici :

« Délivrez-nous de tout mal passé, présent et à venir et, par l’intercession de la bienheureuse et glorieuse Marie, Mère de Dieu, toujours Vierge, de vos bienheureux apôtres Pierre et Paul et André, et de tous les saints, daignez nous accorder la paix en notre temps. Qu’avec le soutien de votre miséricorde, nous soyons à jamais délivrés du péché et préservés de toutes sortes de troubles. »

1) Délivrez-nous de tout mal : cette prière commence en reprenant la dernière invocation du Notre Père, qu’elle complète. Il y a donc continuité, on va même donner la réponse.

2) Comment allons-nous être délivrés du mal ? Trois repères nous sont donnés :
– La Très Sainte Vierge, Mère de Dieu
– Pierre et Paul
– André

3) Comment va se dérouler la fin ? Par la paix.
C’est justement la même promesse que Marie fera à Fatima : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera, le Saint Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. »

4) Nous renouvelons enfin la même prière, par une conclusion sans équivoque : être à jamais délivrés du péché, par la miséricorde divine.

 

Les saints marqueurs de la fin

Comme je l’ai déjà expliqué plusieurs fois, les derniers 100 ans accordés à Satan commencent en l’année 1914.

Quatre repères nous permettent de l’affirmer :
1) Le dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884, soit 30 ans auparavant ;
2) La première guerre mondiale, du jamais vu dans l’histoire de l’humanité ;
3) Le décès du pape Pie X, le 20 août ;
4) Le changement total de paradigme de l’humanité qui va suivre : en 100 ans l’humanité s’est totalement et radicalement transformée, plus en cent ans qu’en six mille ans.

Si 1914 est l’année de départ, 2014 est celle de la fin.
Si l’année grégorienne 2014 est passée, l’année mosaïque se termine, elle, le 20 mars 2015, donc rien n’est joué.

De plus, nous sommes entrés dans le temps de Dieu depuis une certaine date en 2014 (soit le 20 août, soit le 13 octobre) et nous vivons actuellement les prolongations, qui peuvent prendre fin à tout moment, car vous ne saurez ni le jour ni l’heure.

Comme repères, la prière nous donne :

1) Saints Pierre et Paul : fête le 29 juin.
La veille, le 28 juin 1914, l’assassinat de l’archiduc d’Autriche mettait le feu aux poudres à ce qui allait devenir la première guerre mondiale.
Premier palier. Distance : 100 ans avec 2014.

2) Saint André : fête le 30 novembre.
C’est le 30 novembre 1969 que le Vatican décide d’étendre et d’imposer la nouvelle messe à l’ensemble du monde catholique. Ce jour débute l’abomination de la désolation.
Second palier. Distance avec 2014 : 45 ans.

3) La Sainte Vierge
Trois grandes fêtes mariales se distinguent particulièrement :
– le 25 mars, fête de l’Annonciation mais aussi de l’Incarnation puisque c’est ce jour-là que l’Esprit-Saint descend sur Marie.
– Le 15 août, fête de l’Assomption et dernier dogme de l’Eglise catholique. Ex-fête nationale de la France du temps de l’Ancien Régime, doit-on le rappeler.
– Le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception, dogme que Marie viendra confirmer à Lourdes en 1858, le 25 mars justement.

De ces trois dates, sur la période qui nous intéresse, une est passée et deux sont à venir, et je ne vous cache pas qu’elles seront primordiales cette année.
Surtout le 25 mars car la prière que nous étudions détaille deux aspects directement liés à l’Annonciation : le fait que Marie soit Mère de Dieu et toujours vierge.
D’ailleurs, l’évangile retenu pour la fête du 11 février est celui de l’Annonciation.
L’apparition à Lourdes du 25 mars fait le lien entre l’Immaculée Conception et l’Annonciation.
Voilà donc le troisième palier : le 25 mars.

 

La paix jusqu’au bout

Je l’ai expliqué à de nombreuses reprises sur ce blog, la Sainte Vierge a bloqué la troisième guerre mondiale dont l’étincelle (l’équivalent de l’assassinat de l’archiduc d’Autriche) était prévue le 21 août 2013 (attaque au gaz sarin en Syrie).
Le 21 août est coincé entre le 20 août, jour de la mort de Pie X (un de nos repères fondamentaux), et le 22 août, fête du Cœur Immaculé de Marie, directement liée à Fatima.

La promesse de Fatima est donc réelle.
La promesse de la prière après le Notre Père s’applique également.

Est-ce que satan a pour autant renoncé à ses projets ?
Non bien entendu.
Puisque Vladimir Poutine, à la tête d’une Russie chrétienne (et donc convertie !) a empêché la guerre, les suppôts de satan ont ouvert d’autres conflits afin de provoquer la Russie et de la contraindre à la guerre.

D’où le foyer en Ukraine, ouvert juste après l’échec de la tentative de guerre d’août 2013.
Pareil pour DAESCH. L’armée destiné à faire tomber Assad a été recyclée à autre chose pour donner le change, mais la cible réelle reste la même : la Syrie, et derrière évidemment, la Russie.

Il n’est pas exclut que la synagogue de satan obtienne sa guerre, mais elle ne sera pas mondiale.
Je crois dans les paroles de la Sainte Vierge.

J’en veux pour preuve également que le 5 mai 1917, soit quelques jours seulement avant la première apparition de la Vierge à Fatima, le pape Benoît XV ajoutait une invocation aux litanies de la Sainte Vierge (ou litanies de Notre-Dame de Lorette) : il donnait à Marie le nom de Reine de la Paix.

Et l’ange, qui précède Marie dans les apparitions à Fatima, se présente la première fois comme l’ange de la paix, en 1916.

Par contre, l’Apocalypse envisage clairement des difficultés pour Babylone, c’est-à-dire pour la société moderne.
Durant la 5ème trompette, les démons tourmentent les hommes qui ont la marque de la bête, mais sans les tuer, et sans toucher à l’herbe verte (les justes).
Qu’est ce qui peut bien perturber la société sans faire de morts ? Un effondrement économique par exemple, qui perturbera bien plus les babyloniens que les Justes, qui se sont déjà détachés des choses matérielles et qui ne craignent que les attaques spirituelles.
Nous traiterons de ce sujet dans un autre article.

 

La miséricorde nous libèrera du péché

Même hérétique et apostate, l’Eglise reste l’Eglise, y compris celle issue de Vatican II.
C’est pourquoi les traditionalistes, qui représentent la partie saine de l’Eglise, doivent y rester coûte que coûte. C’est le cas de la Fraternité Saint Pie X qui reste attachée à Rome tout en conservant son indépendance.

D’ailleurs, le Ciel s’en sert aussi pour nous donner des messages.

Prenons le cas de la miséricorde. Jean-Paul II a rebaptisé le premier dimanche après Pâques, qui s’appelait Quasimodo, en dimanche de la Miséricorde, au grand dam des traditionalistes.

Eh bien en réalité c’est génial, car sans le savoir, il accomplit ainsi la prophétie contenue dans le texte de notre prière après le Notre Père.
Car comme Jean-Paul II est décédé dans la nuit du 2 au 3 avril 2005, c’est-à-dire la nuit du dimanche de la Miséricorde, François a décidé de le canoniser en compagnie de Jean XXIII le dimanche de la Miséricorde 2014, 27 avril.

Il réalisait ainsi le calcul du vénérable Holzhauser, qui avait trouvé que la bête durerait 55 ans et demi (le fameux 555) ; or Jean XXIII, le premier pape franc-maçon de l’histoire de l’Eglise et initiateur du concile Vatican II, a été élu pape le 28 octobre 1958, et canonisé le 27 avril 2014, soit très exactement à 55 ans et demi d’écart.

Nous savons grâce à cela que le compte à rebours a commencé le 27 avril 2014, et que nous seront bien délivrés à jamais du mal à partir de la Miséricorde !

Et je rappelle que toutes les analyses sérieuses de l’Apocalypse situent les ultimes châtiments après la mort de la bête et non pas avant.
Or le 27 avril 2014 fut symboliquement le jour de la mort de la bête.

C’est pourquoi, à plusieurs reprises, j’ai signalé des 27. Il y a eu le 27 juillet et plus près de nous le 27 janvier.
Il y aura un autre 27 très prochainement. Mais n’anticipons pas sur les articles futurs.

Un dernier indice : le dimanche de la Septuagésime, dans l’ancienne liturgie, se situait 70 jours non pas avant Pâques mais avant le dimanche dans l’octave de Pâques, soit le dimanche de Quasimodo (ou Miséricorde). Là aussi, ce choix liturgique séculaire s’avère prophétique car 70 ans, c’est la durée de l’exil des hébreux à Babylone, et Babylone c’est la grande ville dont l’Apocalypse décrit la ruine, à la libération des élus justement.

Et enfin, pour ceux qui aiment les preuves, notons que Jean-Paul II, pape décidément clé, décède la même année que sœur Lucie, la voyante de Fatima.
Sœur Lucie décède le 13 février 2005 (le 44ème jour) et Jean-Paul II 48 jours après, dans la nuit du 2 au 3 avril.

 

Deux textes valent mieux qu’un

Il reste un dernier point à examiner.
On l’a vu, l’Eglise conciliaire créée bien malgré elle des indices nécessaires à l’accomplissement des derniers temps.

Eh bien c’est encore le cas pour cette fameuse prière qui suit le Notre Père.
Dans leur furieuse manie de modifier tous les textes, les édiles de Vatican II ont, évidemment, réécrit aussi le texte de la prière qui suit le Notre Père et que vous avez lu un peu plus haut.

Est-ce gênant ?
Non c’est génial, car, une fois n’est pas coutume, ce texte est complémentaire à la version antérieure, et il vient introduire la notion qui nous manquait, à savoir la référence aux derniers temps et au second avènement du Christ.

Le voici :
« Délivre-nous de tout mal Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves, en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus-Christ notre Sauveur. »

Et l’assemblée conclut :
« Car c’est à Toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles. »

Franchement c’est magnifique car non seulement ce texte est un bel hommage à la puissance divine (le règne, la puissance et la gloire) mais c’est aussi un lien direct avec le second avènement de Notre Seigneur.

Comme quoi, le Saint-Esprit veille constamment sur son Eglise et même s’il autorise des erreurs, ils les compense plus souvent qu’on ne le croit.

 

Conclusion

Pas de dates cette fois-ci, juste une analyse basée sur des textes liturgiques afin de montrer que le Ciel nous a déjà donné toutes les clés de décodage du livre de la révélation, à nous d’apprendre à ouvrir les bonnes portes.

Pour montrer aussi que la promesse de paix de la Sainte Vierge n’est pas un vain mot, et que celle-ci sera garantie aux élus quoi qu’il arrive, même s’il y a des foyers de guerres dans certains pays. Il y a bien des martyrs dans le livre de l’Apocalypse. C’est la guerre mondiale généralisée qui ne se fera pas.

Il est probable que nos dirigeants cherchent à provoquer la guerre, d’où les négociations en cours du côté de l’Ukraine mais, même s’ils font monter la pression très haut et très loin, un peu à la manière d’août 2013, cela ne débouchera pas sur une guerre.

Je suis parvenu à la conclusion que nous sommes entrés très récemment dans l’ère de la 5ème trompette. Je sors d’un long travail d’analyse sur les papes qui m’a amené à cette concordance.
Ceci fera l’objet d’un prochain article.

Ce que j’avais rédigé suite à l’accident de la mine de Soma est encore très actuel. Je vous invite à relire cet article car la description des 7 églises (qui correspondent aux 7 sceaux, aux 7 trompettes et aux 7 coupes : chacun décrit la même période) est tout à fait d’actualité.
Nous venons d’entrer dans Sardes, mais au compte court.

Une fois de plus, je ne le répèterai jamais assez, seule la préparation spirituelle compte.
Entasser des provisions, des pièces d’or ou des armes n’a aucun sens si vous n’êtes pas en état de grâce et si vous n’êtes pas réconcilié avec Dieu.
Les mots de Jonas doivent résonner à vos oreilles : « Dans 40 jours Babylone sera détruite ». C’est le moment de regretter ses péchés, de faire pénitence, et de puiser des grâces par la prière et les sacrements.

 

 

La fin de Babylone approche

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Ceux qui lisent régulièrement le Grand Réveil savent que le Jour de la Colère de Dieu est proche. Ils savent aussi que j’avance régulièrement des dates qui ne se réalisent pas, plus exactement où les événements vécus ne sont pas ceux attendus.
Pourquoi ?

Parce que le jour de la Colère de Dieu sera le châtiment ultime qui marquera la fin des tribulations et annoncera le règne du Christ et son second avènement.
Dans l’Apocalypse, c’est la chute de Babylone et des deux bêtes (l’Antéchrist et le faux prophète) et l’enfermement définitif du dragon (satan).

La chute de Babylone, c’est-à-dire la fin du monde actuel et de ceux qui le dirigent (les deux bêtes) est donc annonciatrice du retour du Christ, celui-ci ne pouvant revenir que sur une terre purifiée.
Or nous le savons, nous ne connaîtrons à l’avance ni le jour ni l’heure de ce retour.

Mais, parallèlement, le Christ nous a dit que cela se passerait comme au temps de Noé. Or Noé, qui représente les justes, est bien averti 7 jours avant de l’imminence du déluge. Déluge qui est l’équivalent de notre chute de Babylone.
Si le Christ prend la peine de faire ce rapprochement dans trois évangiles sur quatre (il citera aussi les épisodes de Jonas et de Sodome et Gomorrhe), il y a bien une raison.
On peut donc en conclure que les Justes du XXIème siècle, à l’instar de Noé, comprendront l’imminence des derniers châtiments, ou seront avertis d’une manière ou d’une autre.
Mais ceci ne se fera qu’à la dernière minute, seulement quelques jours avant.

Car il ne faut pas se leurrer : les châtiments sont derrière nous. Deux guerres mondiales, une apostasie générale, le monde vautré dans le matérialisme et la négation divine… la Babylone moderne est aujourd’hui universelle et constitue le pire des châtiments qui puisse arriver : la perte de l’âme, la damnation éternelle assurée pour la plupart de nos contemporains.

Coincés entre un athéisme triomphant et un Islam conquérant, et menacés eux-mêmes de l’intérieur par la perte de la foi et de leurs valeurs, les chrétiens dignes de ce nom surnagent difficilement au sein de cette Babylone, avec de telles difficultés que si Dieu n’abrégeait pas ces jours, nul ne serait sauvé (Matthieu 24, 22).

Ces paroles sont valables surtout pour les occidentaux qui croient que les persécutions sont encore à venir parce qu’ils pensent « persécutions physiques » comme au Moyen-Orient et dans la plupart des pays musulmans. Ils oublient la pire des persécutions, celle de l’âme, celle qui consiste à vous faire apostasier en douceur, à changer vos mentalités et donc vos propres pensées, et en définitive à préférer la Babylone matérialiste et athée à la Cité du Christ, ou pire de les croire compatibles.

 

Combien de temps dure le Jour de la Colère ?

Puisque les châtiments sont derrière nous, il ne reste à venir plus qu’une chose : le Jour de la Colère de Dieu, qui marquera la fin de Babylone. Les derniers sept, à savoir la 7ème trompette, le 7ème sceau, la 7ème coupe. La moisson finale.

Une période très courte de quelques jours seulement : en un même jour Babylone sera détruite par le feu nous dit l’Apocalypse.
D’autres prophéties parlent de 3 jours de ténèbres.
La Salette précise que la terre sera depuis 3 jours en de continuelles évolutions, et qu’à ce moment-là Paris sera brûlé et Marseille englouti, et des tremblements de terre engloutiront des pays.
La prophétie de saint Malachie annonce de son côté la destruction de la ville aux sept collines (Rome).

Donc ce « jour » sera court : entre 1 et 6 jours, trois probablement mais cela peut aller jusqu’à six.
Six parce que c’est le chiffre de l’homme (créé au 6ème jour ; 666 = déification de l’homme).
Six parce que le châtiment de Babylone est doublé (voir Apoc. 18 verset 6).
Six jours dont les trois derniers seront particulièrement éprouvants : ceux de la Salette.
Six jours où s’accompliront les chapitres 18 (chute de Babylone) 19 (chute des deux bêtes) et 20 (chute du dragon) de l’Apocalypse, qui ne constituent en réalité qu’un seul et même épisode, lui-même synthétisé au chapitre 14.

 

Quand aura-t-il lieu ?

Je reviens à mes propos en début d’article. Même si, à l’instar de Noé, un certain nombre de Justes comprendront et sentiront l’imminence de l’événement, annoncer la date avec précision ne sera pas possible.
Sauf peut-être au tout dernier moment, mais serons-nous en mesure de l’annoncer aux autres à ce moment-là ? Rien n’est moins sûr.

En réalité, à chaque fois que j’annonce des dates, je découvre des étapes.

Car depuis le 27 avril 2014, jour du 555 d’Holzhauser, nous savons que le compte à rebours est lancé.
C’est pourquoi, chaque étape pressentie peut être considérée comme la dernière.
A chaque fois, ce ne sont pas les arguments qui manquent.
Si ce n’est pas le jour de la colère, alors c’est une étape de plus.
Mais la prochaine identifiée peut être la bonne.
Ou pas. Ce sera alors encore une étape.

De toute façon, nous ne jouerons pas à ce petit jeu longtemps.
Comme je l’ai déjà écrit, nous sommes dans la grande nuit du 14 au 15, comme la nuit de la première Pâque du 14 au 15 Nizan, où les hébreux sont libérés d’Egypte, sauf que cette longue nuit est à cheval sur les années grégoriennes (20)14 et 15.

Deux hypothèses me semblent prépondérantes :

1) Le calendrier mosaïque (celui en vigueur au temps de Moïse), qui fixe le premier Nizan à la nouvelle lune la plus proche du printemps. En l’occurrence, cette année le premier Nizan sera le 21 mars.
L’année 2014 se termine donc en réalité au 20 mars. Le jour de la Colère devrait avoir lieu avant cette date.

2) Le second marqueur est le pape saint Pie X, pape qui décède au moment de la première guerre mondiale, qui marque pour moi le début des 100 ans accordés à satan.
Donc un jour de la Colère avant le 20 août.
Nous en reparlerons un peu plus loin.

Voyons maintenant si la période du 25 au 27 janvier dont je parlais dans mon précédent article a tenu ses promesses.

 

Le 25 janvier : annonce de la chute de Babylone

Sainte Anne à Auray n’a pas désigné le 25 janvier pour rien.
L’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938 aura également été utile.

Qu’avons-nous eu les 25 et 26 janvier ?
1) Une mise en garde prophétique chez les catholiques
2) La Grèce qui se distingue par trois fois

  1. Lecture de la messe du 25 janvier : Jonas et la destruction de Ninive dans 40 jours

JonasIncroyable !
J’attendais beaucoup de choses le 25 janvier mais pas ça : l’annonce (enfin !) de la chute de Babylone par le choix, prophétique, du livre de Jonas à la messe.
Comme un écho de mon article « Dans 40 jours Babylone sera détruite » où j’avais un an d’avance.

Mais ce n’est pas tout.
Seconde lecture, première lettre de saint Paul aux Corinthiens :
« Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. »

Et enfin, comme si cela ne suffisait pas, l’évangile (Marc 1, 14) :
« Les temps sont accomplis :
Le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez-vous et croyez à l’Evangile. »
Ces paroles de Jésus sont suivies de sa rencontre avec Simon et André, puis Jacques et Jean. Dans les deux cas, ils laissent tout tomber pour suivre Jésus.

Comme le dira le prêtre dans son homélie, toutes les lectures de ce jour ont un caractère d’urgence.

Non seulement l’évangile nous annonce que le royaume de Dieu est proche, ce qui, compte tenu des lourdes présomptions pesant sur la date, constitue un message prophétique clair pour ceux qui ont des oreilles pour entendre, mais il nous rappelle qu’à l’imitation des premiers apôtres, il faut quitter Babylone tout de suite !
Immédiatement !
« Sortez de Babylone mon peuple de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies » (Apoc. 18, 4).

Quand à Jonas, les 40 jours à compter du 25 janvier mènent au 6 mars, veille du 7 mars.
Or c’est dans la nuit du 7 au 8 mars que le premier Boeing 777 a disparu.
Un avion transportant 239 passagers, soit la distance en années entre 1776 et 2015. 1776 c’est l’année de création des Etats-Unis (4 juillet) et des Illuminatis de Bavière (1er mai).
Alors, Jour de la Colère ou étape de plus ?
Nous verrons bien, mais je le répète, chaque nouvelle étape doit être considérée comme un Jour de la Colère potentiel.

 

  1. La Grèce qui fait parler trois fois d’elle en 48 heures

La Grèce est le berceau de l’Europe, la première grande civilisation qui va influencer le monde occidental, Rome y compris.
La Grèce, premier pays à avoir déclenché et révélé la dernière crise financière, celle de la dette des Etats.
Les premiers seront les derniers. Celle par qui tout commence sera celle par qui tout finit.
Symboliquement du moins.
Car politiquement il n’y a rien à attendre de ce nouveau gouvernement, si ce n’est une accélération de la décadence morale du pays, et une continuation de son démantèlement administratif et économique, tout en restant dans l’Europe à qui on continuera de demander de payer une partie de la facture.

Mais restons sur les aspects eschatologiques. La Grèce va faire parler d’elle trois fois en 48 heures :

a) Les élections en Grèce
Le nouveau premier ministre Alexis Tsipras a 40 ans. Né le 28 juillet 1974, il a même aujourd’hui exactement 40 ans et demi. Quarante est un chiffre-clé biblique lié à une période de purification.
Son parti, Syriza, a obtenu 149 sièges sur 300. Pour atteindre la majorité absolue, il s’allie le 26 janvier avec le parti Anel qui lui apporte 13 sièges. Donc il a une majorité de 162 députés.
Or 162 est le nombre de passagers de l’Airbus crashé pile un mois avant cet accord et la formation du nouveau gouvernement.

demis roussosb) Le décès de Demis Roussos
le 25 janvier toujours, le célèbre chanteur Demis Roussos décède à Athènes à l’âge de 68 ans. Encore la Grèce, donc. Ce chanteur a eu la particularité d’avoir sorti un album nommé « 666 » en 1972, sur le thème de l’Apocalypse. Intéressant tout de même, surtout quand on sait que 1972 est le point de départ des 42 dernières années (42 = durée de vie de la bête).
D’autre part, il a interprété en 1988 une chanson « Après la fin du monde », il y a 27 ans.
Qu’on le veuille ou non, ce chanteur est aussi un marqueur, un indice dans notre Apocalypse, et sa mort ce fameux 25 janvier n’est pas fortuite.

c) Le crash du F16
La Grèce est encore sous les projecteurs qu’un avion militaire grec se crashe sur la base militaire d’Albacete de l’OTAN en Espagne le 26 janvier à 15h. Bilan 11 morts dont 9 français et les 2 pilotes grecs. Une fois de plus, les circonstances de l’accident sont inexplicables, on parle de panne rarissime. J’y vois deux messages.
Le premier est dans le nom du lieu : Albacete veut dire ville blanche ou ville de l’aube. Cet évènement pointe sur un nouveau jour. Mais surtout, derrière le F16 grec, c’est la France qui est touchée. La France qui perd neuf soldats et quatre avions. Cette focalisation sur la France du 11 janvier brandissant ses pancartes Je suis Ch*** n’est pas anodine, cela annonce ses futurs châtiments.

Cet épisode du F16 me fait penser à la tempête de neige sur New York le 27 janvier. On attendait une tempête sans précédent et puis finalement, elle n’a pas été si gravissime que ça.
Il faut bien avoir en tête que lorsque le Ciel s’en mêle, c’est sans préavis.
On ne sera pas prévenus, ça viendra d’un coup, sans crier gare.
Comme le F16.
Comme l’éruption du mont Ontaké le 27 septembre.
Comme la plupart des tremblements de terre.
Il n’y aura pas d’anticipation possible. C’est maintenant qu’il faut se préparer.

 

Pie X est le pape emblématique de la fin des temps

Après avoir beaucoup étudié la question, je suis parvenu à la quasi-certitude que la clé de la fin des temps tourne autour de saint Pie X.

pie-xPie X décède le 20 août 1914 quelques jours après le début de la première guerre mondiale, au bout de 11 ans de pontificat.

Comme je l’ai déjà écrit, pour moi 1914 marque le début des 100 ans accordés à satan dans le dialogue de Léon XIII.

C’est pourquoi Dieu a voulu donner à son Eglise, pour la préparer à cette période, un saint pape.

Son successeur, Benoît XV, nommera le cardinal Gasparri secrétaire d’Etat le 13 octobre 1914 et c’est ce cardinal qui signera les accords de Latran en 1929.
Benoît XV, c’est très important, est le pape de Fatima.
Mais à Fatima, la Sainte Vierge venait nous prévenir que la période était déjà commencée, et pour mieux pointer sur les hommes et les événements qui plomberont l’Eglise, elle choisit le 13 octobre pour le miracle du soleil, soit le même jour que celui de la nomination de Gasparri trois ans auparavant.

Mais le point de départ, à mon sens, n’est pas Gasparri mais bien Guiseppe Sarto, Pie X.

Pour comprendre, replongeons-nous deux ans en arrière.

 

La 3ème guerre mondiale ratée

Satan, dans sa fureur destructrice, a prévu trois guerres mondiales, il l’a écrit dans le plan Pike.
Cependant, il agit sous mandat divin, c’est-à-dire qu’il ne peut pas mettre la totalité de ses plans à exécution, il n’est pas libre de ses dates, et il peut être aussi contrecarré dans ses plans par son ennemie de toujours, la Vierge Marie.

Pie X est mort le 20 août.
Satan a dû attendre le 21 août, donc le lendemain, de la 99ème année, pour lancer sa troisième guerre mondiale : le 21 août 2013 par l’attaque au gaz sarin en Syrie.

Intéressant cette date butoir du 20 août. Il ne lui reste plus qu’un an.
Mais, comme promis à Fatima (à la fin, mon Cœur Immaculé triomphera et il sera donné au monde un certain temps de paix) la Sainte Vierge le bloque dès le 22 août.
Pourquoi le 22 août ? Parce que c’est la fête du Cœur Immaculé de Marie ; or Fatima tourne presque exclusivement sur cette notion de Cœur Immaculé.

Continuons.
Que se passe-t-il ensuite ? Le scénario paraît bien rôdé : les ministres et les chancelleries font monter la pression, présentent de fausses preuves, tant est si bien que le 1er septembre la guerre est prête à commencer. Malgré le premier grain de sable (le refus du parlement britannique d’une intervention militaire, le 29 août), les français et les américains sont prêts à frapper.

Sauf que la Russie les bloque. La Russie ne joue pas le jeu qu’elle est censée jouer. Elle se dresse contre l’Empire. Et intimide probablement les belligérants, qui reculent in extremis.
Alors, pour tester à la fois la volonté russe et ses capacités militaires, l’OTAN lance deux missiles en Méditerranée qui sont détectés et interceptés par la marine russe.
C’était le 3 septembre.
A partir de là, le spectre de la guerre s’éloigne et finit par les accords russo-américains du 14 septembre.
Oui mais le 3 septembre, c’est aussi le jour de l’élection de Benoît XV, le pape de Fatima, toujours 99 ans avant.

Donc satan n’a pas eu l’occasion de lancer sa troisième guerre mondiale, et il ne l’aura pas.
De nouveaux conflits ont bien éclaté depuis, en Ukraine et en Irak notamment, mais pas de conflit généralisé.

Cela veut dire que la période des 100 ans s’est achevée le 20 août 2014.
Depuis, nous sommes en sursis.

De la même manière, la période de pouvoir de la bête religieuse s’est achevée le 27 avril 2014 par la canonisation de Vatican II.

Voilà les deux points de départ.

Et comme s’il fallait nous prouver que la période finale court sur les années 2014 et 2015, il y a une troisième date à retenir : le 24 avril, date anniversaire du génocide arménien.
Il aura cent ans en 2015.

L’accident de la croix de Brescia le 24 avril 2014 avait pour but de nous le rappeler.
Il fallait peut-être attendre aussi les cent ans du génocide arménien pour que la boucle soit bouclée.

 

Conclusion

Depuis le 20 août 2014, nous sommes entrés dans la « semaine de Dieu », celle où nous savons quand elle commence mais pas quand elle s’arrête.
Comme je l’ai déjà dit, cela peut être à tout moment.
Sans préavis, sans prévenir, comme l’a expliqué le Christ en Matthieu 24.

C’est pourquoi chaque date détectée est une date potentielle pour le Jour de la Colère.
Ou une étape. Mais ça, on ne peut le savoir qu’après.

La préparation matérielle ne sert à rien.
Votre bunker, vos pièces d’or, vos provisions, vos fusils ne pèseront pas lourd face à la colère de Dieu. Et vous ne les emporterez pas avec vous une fois mort.

Nous venons de vivre les châtiments, la totalité des 6 premières trompettes. Il ne reste plus que la moisson finale.

Accomplissez votre devoir d’état mais sortez de Babylone, quittez cet état d’esprit matérialiste désastreux, privilégiez l’épanouissement spirituel par la prière, la pénitence et la pratique des sacrements (confession, communion).
Et surtout veillez à rester en état de grâce permanent.

Relisez l’attitude des Ninivites dans le livre de Jonas.
Et ne négligez pas l’avertissement du 25 janvier : dans 40 jours Babylone sera détruite.
Ou même avant.

 

Une semaine décisive

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Je recommande à tous ceux qui communient actuellement dans le mouvement d’unité nationale des Je suis Ch**** de faire très attention ; qu’ils ne se réjouissent pas trop vite, la roche Tarpéienne est proche du capitole.
66 millions de Ch**** claironnaient les médias le 11 janvier dernier, autant que de français.
Ben voyons.

Cet événement a eu un mérite : nous obliger à choisir notre camp.
Avec la bête ou contre la bête.
L’Apocalypse en direct. Le chapitre XIII qui se déroule sous nos yeux : nous avions à la fois le caractère de la bête, son nom et le nombre de son nom.

D’ailleurs Claude Bartolone, le président de l’Assemblée Nationale, ne s’est pas gêné pour le dire : « Regardez le temps qu’il a fallu pour faire accepter à la religion catholique le fait qu’il y a une religion suprême pour chacun d’entre nous : c’est la religion de la république. »

C’est clair. Non seulement il confirme que l’Eglise catholique a officiellement basculé dans l’apostasie (merci François…) mais il affirme haut et fort que leurs idéaux maçonniques, leur laïcité et leurs valeurs (les Ch****) constituent bien une religion de remplacement, et que celle-ci est supérieure à la religion chrétienne.
Comme vous le savez, on ne peut servir deux maîtres à la fois : c’est ou le Christ ou satan.
Il n’est pas difficile de conclure que satan aura ainsi réussi à se positionner au-dessus même du Christ, puisque ce jour-là, plus d’hommes dans le monde ont communié (le terme est des médias) à Ch**** qu’au Christ.

Je rappelle, à toutes fins utiles que le sens du prénom Charles est celui qui règne sur la terre. Or l’hebdomadaire satirique attaqué le 7 janvier avait pour spécialité le blasphème et le sacrilège, principalement à l’encontre de la religion chrétienne. Les caricatures concernant la religion musulmane n’avaient pour but que d’attiser la haine entre communautés et surtout de masquer la véritable cible : le Vrai Dieu et sa Sainte Eglise, et en tout premier lieu son chef, le pape.
C’est la stratégie satanique habituelle : annoncer qu’on s’en prend à toutes les religions pour noyer le poisson, alors que dans les faits, 90% des insultes et des caricatures ne sont destinées qu’à une seule : la chrétienne.

Le 11 janvier a donc représenté l’apogée du pouvoir de satan, car celui qui règne sur la terre -plus pour longtemps- c’est lui, le prince de ce monde.
Voici l’explication eschatologique de cet événement.

 

Le 11 janvier fut le dimanche des Rameaux satanique

Ce que je vais expliquer maintenant est très important, car cela permettra de dégager l’esquisse d’un calendrier.

Qu’est ce que le dimanche des Rameaux ?
C’est l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem une semaine avant sa Passion.
Tout Jérusalem et même beaucoup plus, car de nombreux juifs d’autres contrées étaient montés à Jérusalem pour la Pâque, accueille l’entrée du Christ dans la ville sainte comme un roi, comme le Messie.
Mais attention, à la fin de la semaine, donc très rapidement après, ce fut la Passion, la mort de Jésus et sa mise au tombeau.

Quelles en sont les équivalences sataniques ?

  1. Le 11 janvier fut un dimanche.
  2. Ce jour-là, l’Eglise catholique célébrait la solennité de l’Epiphanie, qui est la fête de la révélation de la naissance du Messie au monde (figuré par les rois mages). Satan, de son côté, se révèle au monde grâce au fameux slogan Je suis Ch****, qui a fait le tour du monde.
  1. La France fut le centre du monde dirent les médias ; 47 chefs d’Etats et de gouvernement s’étaient déplacés pour l’occasion. Or, la France est, avec les Etats-Unis, le pays emblématique de Babylone, la fameuse ville de l’Apocalypse, qui représente la société moderne, laïque et athée, fruit de l’œuvre de satan.
  1. On a parlé de 11 septembre français. Là aussi, les deux villes emblématiques de Babylone étant New York et Paris, le parallèle est saisissant. La similitude des dates aussi : deux 11.
    Pourtant, l’assassinat de journalistes d’un journal satirique de petite envergure aurait dû n’être qu’un fait divers de plus. Regrettable certes, mais juste un fait divers.
  1. Le 11 janvier était aussi le premier anniversaire de la mort d’Ariel Sharon. A cette mort était liée une prophétie du célèbre rabbin Kaduri, qui avait affirmé que le Messie des juifs se révèlerait peu après la mort de Sharon. Effectivement, un an après jour pour jour, nous avons une manifestation monstre (c’est le cas de le dire) en faveur de satan et de ses valeurs.
  2. La manifestation qui a rassemblé 4 millions de personnes en France a été qualifiée d’historique : ce fut la plus grande manifestation de l’histoire de France selon le Figaro.

Ce fut bien le dimanche des Rameaux satanique.
Se profile derrière ce qui est expliqué dans l’Apocalypse aux chapitres 17 (condamnation de la grande prostituée) 18 (condamnation et chute de Babylone), 19 (condamnation et chute des deux bêtes : l’Antéchrist et le faux prophète) et 20 (chute et enfermement définitif du dragon, c’est-à-dire de satan).

J’en veux pour preuve le déroulement des événements, où satan confirme à sa manière cette intuition :

a) Le 7 janvier 12 morts : ils symbolisent les 12 apôtres lucifériens
Inutile de rappeler dans quel camp se trouvaient les héros sataniques de Ch**** hebdo.

b) Le 8 janvier : 1 mort. Il symbolise la Sainte Vierge, l’ennemie jurée de satan.
La jeune policière tuée était originaire de Sainte-Marie en Martinique (ça ne s’invente pas !). Et le 8 est un des chiffres de la Sainte Vierge (8 décembre : Immaculée Conception).

c) Le 9 janvier : 7 morts : 4 + 3
- Les 4 premiers sont tous juifs : ils symbolisent la fin de la synagogue de satan. De plus, le chiffre 4 est celui de la totalité, de la fin d’un cycle.
– Les 3 terroristes symbolisent la trinité satanique.
Les deux premiers, les frères Kouachi, sont tués ensemble, comme les deux bêtes au chapitre 19.
Le troisième, Amedy Coulibaly, qui symbolise le dragon, meurt en dernier.
Même l’ordre des chapitres de l’Apocalypse est respecté.

 

Le rapprochement avec saint Cyrille de Jérusalem

L’histoire de la chrétienté est constituée d’autant de petits cailloux blancs semés sur notre route pour nous mener à la révélation. C’est-à-dire que de nombreux événements passés, qui à l’époque n’avaient pas forcément une signification particulière, se mettent à « parler » à la fin des temps. Car nous vivons une époque extraordinaire, très largement prophétisée, sur laquelle se focalisent tous les indices glanés ici ou là.
A moment donné, tout se rejoint, tout se recoupe et tout s’explique.

C’est le cas avec saint Cyrille. Evêque de Jérusalem au IVème siècle, il aperçoit avec ses compagnons une grande croix lumineuse dans le ciel le 7 mai 351, jour de la Pentecôte, vers la troisième heure (9h du matin).
Cette croix allait du mont des Oliviers au Golgotha.
- Jérusalem = la ville sainte où Jésus subit sa Passion
– Pentecôte = la création de l’Eglise (or la seconde rédemption du monde est en rapport avec la Passion de l’Eglise, épouse mystique du Christ)
– Du mont des Oliviers au Golgotha = exactement le parcours de la Passion
– Croix lumineuse = annonce de la croix glorieuse (second avènement)
– 7 mai = un jour en 7. Même si mai a son importance (mois de Marie) c’est surtout le jour qui compte.
– 351 à 2015 : 1664 ans ; ce n’est pas seulement le nom d’une célèbre bière, c’est aussi 16 + 64, autrement dit 7 (1+6) + 64 = 71 (ou 7.1 comme 7 janvier).

En fait le raisonnement est relativement simple.
Le 7 janvier est un jour considéré comme essentiel (le 11 septembre français).
C’est pour nous le début, ou presque, de la semaine sainte satanique.
La croix glorieuse qui part du mont des Oliviers au Golgotha le confirme.
Or la Passion, de l’arrestation de Jésus à sa mort, dure 17 heures.
Si on ajoute 17 jours au 7 janvier, on arrive au 24 janvier, ou au 23 si le 7 est inclut dans le calcul.
La suite va nous montrer que ces dates et ces chiffres ne sont pas anodins.

 

Le rapprochement avec Fatima

Le fameux troisième secret de Fatima a été rédigé par sœur Lucie entre le 2 et le 9 janvier 1944. C’est important car tout part de là.
1944-2015 = 71 ans.
Le 7 janvier, qui se situe bien entre le 2 et le 9, s’écrit 7.1 soit 71.
71 est le chiffre miroir de 17, chiffre du Christ, chiffre de la Passion.
Or le calcul des 71 ans après 1944 ne fonctionne qu’en 2015 et que trouvons-nous à ce moment-là ? L’affaire emblématique de Ch**** hebdo.
Il n’est pas possible que ce soit un hasard.

De plus, pour continuer sur les 17 et les 71, deux autres indices viennent compléter le premier :

a) J’avais écrit en juillet dernier que la finale de la coupe du monde de Football, le 13 juillet 2014, était en rapport avec le troisième secret de Fatima.
Pourquoi ? Parce que c’est ce jour-là que la Sainte Vierge transmet le secret aux enfants, secret qui ne sera écrit (et transmis au pape) qu’en 1944.
Or le 13 juillet, il y a 171 buts de marqués à 171 jours de la fin de l’année.
Cette répétition du 171 n’est pas un hasard non plus.
Elle nous renvoie en réalité au 7.1 et à cet écart de 71 ans.

b) Un second 171 vient corroborer cette analyse : Pontmain.
Le 17 janvier s’écrit 17.1 ; or c’est la date de l’apparition de Notre-Dame à Pontmain en 1871 (encore un 71). Du passé ? Pas vraiment.
En 2015, l’apparition de Pontmain aura eu 144 ans. Oui mais 144 c’est le chiffre des justes dans l’Apocalypse (144 000). Or les justes attendent leur délivrance et Pontmain est justement un message de… délivrance !

 

Par conséquent, le troisième secret de Fatima est lié au 7 janvier 2015 et à l’apparition de Pontmain, qui est d’un intérêt crucial en cette année 2015.

Que contient ce fameux secret ? Probablement deux volets :
– L’apostasie dans l’Eglise et l’installation de satan à son plus haut niveau (confirmé par la Salette : « Rome deviendra le siège de l’Antéchrist ») ;
– La fin du monde ou du moins de CE monde dominé par satan, c’est-à-dire l’accomplissement de l’Apocalypse DANS SA TOTALITE.

 

La durée de la semaine sainte satanique

Si le 11 janvier était le dimanche des Rameaux satanique, Babylone aurait dû s’effondrer au plus tard le vendredi 16.
Cela n’a pas été le cas et c’est normal, pour deux raisons :

a) La durée de la semaine sainte peut être longue, selon un timing restant à déterminer. Dans ce cas, mes pronostics effectués il y a quelques mois et pointant sur juillet ou août 2015 confirmeraient cette hypothèse. Une semaine sainte de 6 mois environ.

b) La durée doit être doublée, d’où le titre de cet article : une semaine décisive.
Pourquoi doublée ?
Parce qu’il s’agit de la « passion » du monde satanique, concrétisée par la chute de Babylone, de la prostituée et des bêtes.
Or le texte de l’Apocalypse est très clair à ce sujet :
« Traitez-la comme elle vous a traités, et rendez-lui au double toutes ses œuvres ; dans le même calice où elle vous a donné à boire, faites-la boire deux fois autant. » (Apoc. 18, 6)
Il faut donc doubler la durée de la semaine sainte satanique.
Cela correspond bien aux 17 jours de saint Cyrille de Jérusalem tout à l’heure.
Doubler, cela nous mène au 25 janvier.

 

Le recoupement avec l’aurore boréale
C’est là que cela devient intéressant, car nous arrivons alors à la date de l’aurore boréale annoncée par la Sainte Vierge à Fatima (toujours Fatima !), la nuit du 25 au 26 janvier 1938.
Tout le monde y a vu l’annonce de la seconde guerre mondiale.
C’est une erreur puisque Marie a exactement prononcé la phrase suivante :
« Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »
Vous avez vu des persécutions contre l’Eglise pendant la seconde guerre mondiale ?
Ce n’était qu’un des épisodes de la guerre totale de Satan contre le monde.

Par contre, il est intéressant de signaler qu’en 2015, nous atteindrons les 77 ans révolus de cette aurore boréale au matin du 26 janvier.
Or selon Mgr Gaume, « onze multiplié par sept (77) marque la totalité de la transgression et la dernière limite du péché. »
Et de citer saint Augustin :
« Un nouveau trait de lumière nous révèle la signification du nombre 77, en faisant briller dans toute sa splendeur l’adorable sagesse qui a tout disposé avec nombre. Saint Luc, traçant la généalogie du Rédempteur, compte en tout 77 générations. Ainsi, dans les conseils éternels, la descente du Fils de Dieu sur terre a eu lieu au moment précis où 77 générations de pécheurs s’étant écoulées, afin de montrer, par ce nombre mystérieux, qu’il était venu pour effacer l’universalité des péchés commis par le genre humain. »

Par conséquent, que la limite du mal corresponde également à la fin de la semaine sainte satanique est assez logique, en tout cas le calendrier se recoupe une fois de plus.

 

Il n’y aura pas de guerre

Dans ce scénario se profile la promesse de la Sainte Vierge à Fatima :
« A la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. »

Le Cœur Immaculé de Marie est fêté le 22 août.
Une fête placée par Pie XII au 22 août en 1944… une année décidément cruciale.
La troisième guerre mondiale était programmée pour commencer le 21 août 2013, par l’attaque au gaz sarin en Syrie.
Elle a été bloquée par la Sainte Vierge le lendemain, jour de son Cœur Immaculé, le 22.
Pas de guerre mondiale, et il n’y en aura pas.
Nous connaîtrons d’un coup la chute de Babylone, en un même jour (Apoc. 18, 8) suivie des trois jours de ténèbres.
Les fantasmes de satan ne se transformeront pas en réalité.

 

Jean-Paul II a consacré la Russie au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars 1984.
Qu’on le veuille ou non, cette consécration, même imparfaite, est valable.
Depuis cette date, le communisme a reculé pour faire place au seul grand pays qui défende les valeurs chrétiennes. La population est retournée à la foi chrétienne, c’est indéniable. Certes il s’agit de l’Eglise Orthodoxe, c’est dur à admettre pour un catholique. Les desseins du Seigneur sont impénétrables et il ne nous appartient pas de juger. Je ne fais que constater. Et je sais aussi que les deux seules Eglises où les sacrements sont valables et où la foi catholique est respectée sont justement les églises Orthodoxes et l’Eglise catholique, toutes deux représentées par le « petit reste » resté fidèle à la vraie foi.

De plus, et c’est important, cette consécration a eu lieu un 25 mars 1984.
Le 25 mars est une double date : celle de l’Annonciation et celle de la mort de Jésus.
Et 1984 une date clé (4×496, nombre parfait et année du baptême de Clovis).
Si le Christ est mort le 25 mars, il est ressuscité le 27 mars au matin.
C’est pourquoi Noé attend un 27 pour sortir de l’arche.
Notez bien ces dates : 25-27, elles nous donnent le timing des trois jours de ténèbres, dont la durée sera probablement la même que celle du Christ au tombeau : 39 heures.
Donc les 3 jours de ténèbres vont du 25 (janvier, cette fois-ci : aurore boréale) au matin du 27.

 

Il sera donné au monde un certain temps de paix.
Et même jusqu’au bout, jusqu’à la chute de Babylone.
Puisque la paix est venue par un 22, ce chiffre sera aussi la limite de la paix.
Par le 22 tout s’arrête et tout commence.

Inutile de décrire tous les 22, j’en rappellerai juste deux :
– Le 22 septembre 1792, proclamation de la république française,
– et plus près de nous, le 22 février 2014, coup d’état en Ukraine.

Et puis, bien entendu, n’oublions pas que l’Apocalypse comporte 22 chapitres.

Justement, avant le 22 il y a le 21.
On a vu que le 21 août avait été choisi pour enclencher la 3ème guerre mondiale.

louis-xviUn autre 21 fut également très symbolique : aujourd’hui, le jour de l’assassinat du roi Louis XVI par la république judéo-maçonnique.
Or du 21 janvier 1793 au 21 janvier 2015, il y a très exactement 222 ans.
J’estime que ce 222 est le signe de la victoire de la Sainte Vierge, justement à la veille d’un 22 décisif, le dernier jour de paix pour Babylone avant son effondrement.

Un 222 qui préfigure les derniers jours de satan et de son monde. Un monde païen, pervers, violent, blasphémateur et régicide.

 

Voici donc le timing possible de cette semaine décisive :

- Mercredi saint satanique : 21 janvier : jour du « 222 », dernière réjouissance pour Babylone

- Jeudi saint satanique : 22 janvier : dernier jour de paix ou commencement des « douleurs »

- Vendredi saint satanique : 23 janvier : effondrement de Babylone.
(qui se prolonge sur le 24)
J’attends toujours 7 calamités (7 coupes, ou 7 tonnerres) qui doivent se produire en 7 endroits différents.

- Trois jours de ténèbres : du 25 janvier au 27 matin

27 janvier : résurrection de l’Eglise, c’est-à-dire fin des tribulations pour les justes.

 

Conclusion

Ce que je viens de donner n’est pas la date de retour du Christ, mais celles de la chute de Babylone et des bêtes.
La fin de Babylone est synonyme de résurrection de l’Eglise, la nouvelle épouse du chapitre 21 de l’Apocalypse, qui est constituée des 144 000 justes et de la multitude des sauvés.
C’est de cette résurrection dont il est question au chapitre 11 qui décrit les deux témoins : ce sont eux les témoins, les justes, qui ont montré le bon chemin aux autres pendant les années de la bête, qui n’ont pas failli dans leur foi et agi avec discernement.

Le Christ revient sur une terre purifiée, au plus tard 40 jours après cette résurrection, pour ce qui sera l’équivalent de l’Ascension : Il reviendra comme il est venu, ce sont les termes des anges à l’Ascension.
Par conséquent, je confirme que nous ne connaissons pas le jour et l’heure.
Je ne spécule que sur la chute de Babylone.

Je peux évidemment me tromper en plaçant ces événements sur janvier.
Il n’empêche que je suggère de conserver, au moins, cette plage de dates, qui commence un 11 pour s’achever un 27 (chiffre qui exprime à la fois la sortie de l’arche et la Résurrection).
Ca peut servir.

Beaucoup attendent et espèrent un dernier avertissement ou un grand miracle à la Garabandal, afin que les hommes puissent s’amender et se convertir.
Ce sont des leurres sataniques.
Des avertissements, on en a eu un grand nombre, et notamment tous ces crash d’avions (dont deux 777, le premier dans la nuit du 7 au 8, justement).
Et le 11 janvier avec 66 millions (ou presque) de satanistes, c’était quoi si ce n’est un avertissement grandeur nature ?

Les 7, 8 et 9 ne forment-ils pas 789, une funeste date dans l’histoire de France ?
Une France à l’époque sous les projecteurs et à nouveau centre du monde le 11 janvier.
Les premiers seront les derniers.

Il n’y a donc pas à attendre d’avertissement supplémentaire, c’est déjà fait.
Je rappelle les paroles du Christ en Matthieu 24 (24 comme… 24 janvier ? veille des 3 jours de ténèbres) :
Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme.
Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche;
et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge survînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme.

Seuls les justes, symbolisés par Noé et sa famille, connaissaient l’imminence du châtiment.
Quand aux autres, ils ne se doutèrent de rien jusqu’au bout, parce qu’ils ne veulent pas croire à nos paroles.

Je l’ai écrit dans le précédent article : quand la justice de Dieu sonne, il n’y a plus de rémission possible. C’est la mort violente, sans possibilité de se repentir ou de se racheter.
C’est exactement le programme de l’Apocalypse.
Vous aurez été prévenus.

 

Illustration : la chute de Babylone, tapisserie d’Angers.

La punition

st-michel

La phase finale de la bataille de l’Armageddon a commencé. Cette bataille est en deux phases.
La première a commencé avec l’offensive de l’Armée islamique en Irak le 6 juin 2014, jour du 666, à l’endroit même du jardin d’Eden. Tout un symbole.
Cette guerre finale fut confirmée deux jours après par les trois esprits mauvais de la 6ème coupe réunis au Vatican le 8 juin pour une prière pour la paix. Dans le langage occultiste des francs-maçons, prier pour la paix veut dire en réalité souhaiter la guerre.

La seconde et dernière phase a débuté le 7 janvier 2015.
C’est une réflexion de Gaston Desmedt qui m’a mis sur la piste.
Celui-ci cite Daniel 12- 1 : « En ce temps-là se lèvera Michaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple. Ce sera une époque de détresse, telle qu’il n’y en a pas eu depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. »
Et de conclure :
« Michaël est donc le nom de guerre porté par Jésus, quand il combat l’Adversaire de Dieu, étant à la tête des armées célestes des anges fidèles à Dieu. C’est lui « le grand chef » des armées célestes. »
C’est vrai, mais le Christ n’est pas l’archange saint Michel, qui reste le chef de ses armées.
On peut néanmoins considérer  que le  Christ a pris la tête des armées célestes pour le combat final.
Quand ? Le jour de la fête de l’Epiphanie, le 6 janvier 2015.
Epiphanie veut dire Dieu s’est manifesté, du grec épiphaneia. La fête de l’Epiphanie, qui suit celle de l’Incarnation avec la venue des rois mages est le symbole de la révélation de la naissance du Christ aux nations païennes.

La fête de saint Michel est le 29 septembre. Une date extrêmement importante, pour l’adversaire comme pour nous. Les deux calculent à partir du 29 septembre.
Le 29 septembre est le 272ème jour de l’année ; 2×72 = 144 ; 144(000) est le nombre des justes dans l’Apocalypse (12×12000).
Or le 7 janvier est à 100 jours du 29 septembre.
Un peu comme les 100 jours du premier Antéchrist, Napoléon Bonaparte.
Maintenant c’est fini, place à la justice divine.

 

Je dois expliquer à ce stade quelque chose qui n’est pas évident de prime abord.
Pour châtier les hommes, le Seigneur utilise les éléments naturels -climatiques (séismes) ou physiologiques (épidémies)- ou d’autres hommes.
C’est une constante de l’Ancien Testament, où Dieu est très clair avec son peuple : tant que celui-ci lui est fidèle, il lui promet la prospérité, l’abondance et la victoire sur ses ennemis.
Mais dès que le peuple élu se montre infidèle et s’éloigne de son Dieu -voire le renie-, c’est une avalanche de châtiments, la famine par exemple, mais aussi et surtout les nations alentours : Philistins, Assyriens, Egyptiens…

Or ces nations païennes, cruelles et vaniteuses, font partie du plan divin.
Pour que David se révèle, il faut Goliath le Philistin.
Pour que Moïse sauve son peuple, il faut l’esclavage en Egypte.
Il fut un temps où les nations chrétiennes en avaient bien conscience : on appelait Attila le fléau de Dieu.

Les théologiens catholiques l’ont parfaitement expliqué ; par exemple le cardinal Pie dans son homélie du 08/11/1859 rappelait que « c’est un ordre accoutumé de la Providence que, pour punir les peuples pervers, Dieu se sert d’autres peuples encore plus pervers ; et cette mission, l’islamisme en était investit depuis longtemps. »

Par conséquent, le démon est autorisé par Dieu à mener un certain nombre de guerres et d’exactions afin de faire comprendre au peuple élu qu’il subit une punition, forcément méritée. Ou alors, il s’agit d’une épreuve dont on comprendra plus tard le sens.
Il agit en quelque sorte sous mandat divin.

Je sais qu’il est difficile de faire comprendre cela, mais nous devons prendre en compte les agissements du malin comme des avertissements, et comme des étapes du plan divin.

Cela veut dire également que derrière une mauvaise action, il y a aussi un message du Ciel.
C’est à dire qu’il y a souvent un double sens derrière un événement.

Je m’explique : la fusillade à Charlie Hebdo qui a fait 12 morts semble être, au premier abord, un règlement de compte entre démons : des êtres sataniques ont assassinés d’autres sataniques.

Oui mais c’est aussi un châtiment divin car, comme symboles, Dieu a choisi un emblème (le journal) et des personnages (les principaux acteurs dudit journal) qui étaient ouvertement blasphémateurs et sacrilèges.
Il signifie par là qu’on ne peut pas indéfiniment défier Dieu l’insulter à satiété.
Après la miséricorde, la justice.

Il y a donc un double sens très important derrière cet événement, qui est révélateur de la grande bataille invisible -mais bien présente- de l’Armageddon qui se déroule en ce moment même.

1) Le démon rappelle à lui quelques-uns de ses sectateurs les plus chers. Bien.
Il va s’en servir pour générer une grand-messe satanique destinée à augmenter à son maximum la puissance du mal, et à activer un maximum de démons.

2) Mais le Seigneur de son côté signifie aux pervers et aux blasphémateurs que l’impunité c’est fini.

Je rappelle que les éditeurs de presse et les journalistes ont une importante responsabilité sociale. Par leurs écrits, ils influencent des milliers -voire des millions- de gens.

Depuis 45 ans, Charlie Hebdo s’était fait une spécialité de la propagande socialiste et mondialiste dans ce qu’elle a de plus puant, et surtout d’étaler leur haine de Dieu, des religions et de toute ce qui en constitue le pilier : la famille, les mœurs, les mentalités… tout y passait.

On peut être athée sans être haineux ou insultant. Non seulement ces hommes promouvaient la perversité sous toutes ses formes, non seulement ils distillaient chaque semaine leur poison et leurs mensonges mais ils caricaturaient et insultaient à loisir Dieu, les saints, la religion et ses représentants. Principalement les religions catholiques et musulmanes, avec une prédilection, bien sûr, pour la catholique.

charlie_blasphemeInsulter Dieu, le blasphémer de la façon la plus ignoble, publier des dessins sacrilèges ce n’est pas de la liberté d’expression, c’est de la haine. Une haine multipliée par les milliers d’exemplaires de ce torchon.

Le hors-série de novembre-décembre 2014 consacré à la « véritable histoire du petit Jésus » et sa couverture particulièrement obscène et blasphématoire (sans parler du sujet, qui tient à la fois du mensonge et de la manipulation), ont constitué leur dernière signature, en quelque sorte leur arrêt de mort. Leur dernière insanité. On récolte toujours ce que l’on a semé.

 

Il faut bien comprendre une chose. Le bon sens doit primer sur les émotions.
Il faut appeler un chat un chat.
Des personnages pareils sont des damnés, leur destination est l’enfer.
Invoquer la miséricorde de Dieu n’est valable qu’en cas de repentir sincère. Or à un tel degré de haine et d’enfermement dans la perversité, il n’y a plus de rémission possible.

Le Ciel est venu le signifier et le rappeler à tous : il nous donne toujours la possibilité de prendre conscience de nos fautes, de les regretter et de nous racheter. Cette possibilité est offerte plusieurs fois, et même de nombreuses fois, à chaque être humain.
Mais si on refuse et si on s’enferme dans la méchanceté, et que celle-ci se traduit en haine de Dieu, haine que vous communiquez et manifestez ouvertement, alors c’est la mort violente qui vous attend, sans rémission possible.

C’est un message clair pour les suivants, qui mérite d’être médité : attention, les portes de l’enfer vont s’ouvrir très vite.
Ce qui attend l’humanité, ce sont des châtiments violents avec la mort au bout, immédiate et sans rémission. Que les méchants et les pervers tremblent car les événements prophétisés vont s’accomplir et si vous n’êtes pas préparé, c’est la damnation éternelle directe.

Lorsque la justice de Dieu s’enclenche, il ne sert à rien de dire « Seigneur, Seigneur » ou de geindre « si j’avais su » et encore moins de penser qu’on a encore du temps devant soi pour se repentir.
Je le répète : ces morts violentes de satanistes patentés sont des avertissements sans frais : cela va continuer en crescendo, de plus en plus vite et avec de plus en plus d’ampleur.

 

Le grand raout satanique

Satan peut donc s’en donner à cœur joie car c’est le moment de rassembler tous les démons en vue de la bataille finale.

Tous ces gens qui déposent des lumignons devant l’antre de satan et qui répètent à satiété « on a attaqué la liberté d’expression » disent en réalité « nous voulons continuer à faire le mal » ; si pour eux insulter Dieu et le blasphémer est de la liberté d’expression, alors on sait dans quel camp ils se trouvent.

Ils devraient méditer les paroles d’Isaïe (5, 20-25) :
« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font ce qui est doux amer, et ce qui est amer doux!
Malheur à ceux qui sont sages à leurs propres yeux, et intelligents à leur propre sens!
Malheur à ceux qui sont des héros pour boire le vin, et des vaillants pour mêler les liqueurs fortes!
A ceux qui justifient le méchant pour un présent, et qui privent les justes de leur droit!
C’est pourquoi, comme la langue du feu dévore le chaume, et comme l’herbe sèche s’abîme dans la flamme, leur racine sera semblable à la pourriture, et leur fleur sera emportée comme la poussière; car ils ont rejeté la loi de Yahweh des armées, et méprisé la parole du Saint d’Israël.
C’est pourquoi la colère de Yahweh s’est embrasée contre son peuple; Il a étendu la main contre lui, et il l’a frappé; les montagnes sont ébranlées; leurs cadavres gisent au milieu des chemins, comme de l’ordure. Avec tout cela, sa colère ne s’est pas détournée, et sa main reste étendue. »

 

Pour réveiller et activer les derniers démons, satan a donné un mort d’ordre :
JE SUIS CHARLIE

Il s’agit d’une incantation démoniaque, d’un pacte avec satan pour augmenter la puissance des forces du mal. C’est pourquoi elle a fait le tour du monde, avec le succès que l’on sait.

Je suis Charlie veut dire « Je suis celui qui règne sur la terre » (sens du prénom Charles), or c’est bien le cas pour satan. Tous ceux qui répètent ou affichent cette phrase appellent de leurs vœux le règne de satan, même inconsciemment.
Je suis Charlie veut dire aussi « je suis Israël » ce sont les mêmes lettres en hébreu. Vous pouvez vérifier sur le net. Cet Israël est celui de la synagogue de satan.
Enfin Charlie est aussi l’héroïne d’un roman de Stephen King, une petite fille de 8 ans qui possède un pouvoir de pyrokinésie, c’est à dire de destruction par le feu. Le prononcer est donc aussi un appel à la destruction.

Il ne faut surtout pas prononcer cette phrase, encore moins la relayer, mais s’en écarter comme de la peste.
Il ne faut pas s’associer à toutes les manifestations d’hommage à ces satanistes : Babylone rend hommage à ses héros, qu’elle en profite car elle va finir de la même façon.

Néanmoins, comme je le disais en début d’article, ces mots ont probablement un double sens puisque cet événement est aussi un avertissement du Seigneur.
Je suis Charlie signifie aussi Jésus est Charlie c’est à dire Jésus est le roi (du Ciel et de la terre), autrement dit il prophétise la proximité du retour du Roi des Rois.
Attention, il ne faut pas les prononcer pour autant, pour les raisons exposées plus haut.

Le retour du Christ est proche ce qui signifie que la grande purification est proche elle aussi.
La destruction par le feu.
Les justes n’ont rien à craindre, qu’ils prient pour la conversion des pécheurs et effectuent des sacrifices à leur place comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima.

Nous plaçons notre espoir dans le Christ, notre Sauveur, ce Christ qui a revêtu ce 6 janvier ses armures de guerre afin de combattre pour la justice :

Christus vincit
Christus regnat
Christus imperat !

Le Christ vaincra
Le Christ règnera
Le Christ commandera !