5 ans pour refaire le monde

Etudier l’ennemi permet de connaître sa stratégie fondamentale. Pas celle qui apparaît au grand jour -il peut nous faire croire ce qu’il veut, et force est de reconnaître que les leurres sont nombreux-, non, la vraie, celle qui est cachée, occulte, et qui ne se révèlera qu’au dernier moment -si jamais elle est révélée un jour.
Pourquoi est-ce important ? Parce que si nous connaissons les motifs cachés qui conduisent l’élite occulte qui dirige le monde, on en saura plus facilement sur leurs  grandes échéances et leur nature.
En fait, plus l’ennemi avance, plus il est proche de la victoire, et plus nous sommes près de la délivrance. Car les écritures et les prophéties sont claires : Satan ne sera vaincu qu’au moment où il se déclarera vainqueur -ou plus exactement se croira vainqueur.

Satan utilise sur terre un grand nombre d’hommes et de femmes associés consciemment ou inconsciemment à ses projets. Ceux qui en sont conscients constituent les élites occultes, ceux qui en sont inconscients sont appelés les idiots utiles. La plupart sont regroupés dans des sociétés secrètes dont la plus connue est la franc-maçonnerie, elle-même chapeautée par l’élite palladiste, adorateurs de Lucifer, appelés aussi Illuminatis.

On ne peut pas croire aux prophéties de la fin des temps sans croire au surnaturel. Mais justement, l’ennemi partage avec nous ce point commun : eux aussi croient au surnaturel et à l’accomplissement de la promesse divine. Sauf qu’ils en inversent le sens et les conséquences : pour eux tout ce qui relève de la chrétienté est du mauvais côté et doit être éradiqué, afin que leur Dieu-bon, Lucifer, puisse régner sans partage sur la terre. Face au christianisme, ils ont inventé la religion de l’humanisme, ou de l’homme-dieu, en la rendant compatible avec le Dieu de la bible, ce qui correspond, il faut le dire, à un incroyable tour de passe-passe.

Ces élites ont dépensé beaucoup d’argent et investit considérablement dans la matière grise et l’archéologie plausible pour nous avertir de leur plan : durant des années ils nous ont annoncé que le monde finirait le 21 décembre 2012.

Un tel investissement ne se réalise pas sans raison, un tel message non plus. Il ne peut s’agit ni d’un canular, ni d’un hasard, ni d’une erreur.

Ces hommes sont tout puissants et disposent de capacités considérables ; derrière eux se profile la richesse inépuisable de la finance apatride, mais aussi des moyens illimités via les grandes nations dont ils possèdent les commandes.

Tout tourne autour d’Israël et du sionisme. On l’a déjà évoqué dans ces colonnes, les juifs veulent réaliser à tout prix l’accomplissement de la promesse divine : peuple élu, la domination du monde et la jouissance de ses richesses lui ont été promises, il les veut !

Cette promesse s’accomplira lorsque Dieu leur donnera une victoire totale sur leurs ennemis et sur la terre entière, grâce au Messie.
Les juifs savent très bien QUI est le Messie, ils connaissent mieux que nous les textes de l’Ancien Testament. Il ne faut pas écouter les vulgarisations à la petite semaine qu’ils diffusent intentionnellement sur le Net à l’attention des goyims pour les endormir et les égarer. Ils savent que le Messie est l’Emmanuel (Dieu avec nous) et ils savent qu’il est le Fils de Dieu, donc Dieu. Il n’y a qu’à relire les questions du grand-prêtre à Jésus lors de son interrogatoire ou même l’ultime défi qu’ils lui lançaient une fois crucifié : « si tu es le Fils de Dieu, descend de la croix et nous croirons en toi« . Evidemment, pour eux un dieu ne peut pas mourir, même sous sa nature humaine.  Il ne s’agissait pas d’insultes à proprement parler mais bien d’une ultime vérification.
Donc les juifs savent que l’Incarnation du Messie n’est pas quelque chose d’humain mais de purement divin ; c’est un acte mystérieux réservé à Dieu.

Par conséquent, afin de forcer la main à Dieu, les juifs athées ont décidé par le sionisme de réaliser eux-mêmes la promesse divine. Ils ont fait eux-mêmes le travail de Dieu, d’où la colère, l’opposition et la peur, légitime, des juifs orthodoxes.
Par le sionisme, ils ont rendu au peuple élu sa terre promise ;
Par la puissance financière et le système des banques et des bourses, ils ont fait main basse sur les richesses du globe ;
Par l’instauration de la démocratie et des républiques laïques et athées, mises en place par les deux systèmes qu’ils ont eux-mêmes inventés, le capitalisme et le communisme (donc par la manière forte ou la manière douce) ils ont pris le contrôle des grandes nations et à partir d’elles de toutes les autres ;
Par la religion de l’humanisme, son mode de pensée et sa culture, ils ont remplacé la culture et la mentalité chrétienne par leur pensée matérialiste et perverse : ils ont pris le contrôle de nos pensées et de nos cultures ! C’est l’abomination la moins dénoncée et pourtant la plus visible : tout le monde pense juif, désolé de le dire, certains s’en vantent d’ailleurs.

L’acte suprême du sionisme fut de susciter l’holocauste de la seconde guerre mondiale ; je crois qu’à ce moment-là, les juifs orthodoxes ont reconnu, compte tenu du sacrifice humain réalisé, la capacité messianique du sionisme. Le problème n’est pas de compter les morts -le chiffre 6 est de toute façon symbolique mais essentiel, nous allons voir pourquoi- mais d’avoir offert à leur dieu Satan l’holocauste qui leur permettait d’entrer dans la phase de l’accomplissement messianique, la sixième période de l’Apocalypse.
C’est pourquoi les juifs acquis à cette idée expliquent depuis longtemps que le Messie c’est le peuple juif dans son ensemble, car effectivement Israël a réussi à parvenir au même résultat par elle-même. Les rabbins et les juifs orthodoxes peuvent toujours rêver d’un Messie en chair et en os, rien ne dit que l’accomplissement de la promesse sous cette forme soit nécessaire puisque le sionisme a réussi l’impensable : donner aux juifs la suprématie sur le monde.

 

La dernière étape : l’Emmanuel

Il reste cependant une dernière étape à accomplir, que j’ai déjà expliquée : que ce soit de manière concrète (l’avènement du Fils de Dieu) ou spirituelle, à la manière du Saint-Esprit dans le christianisme, le Messie doit tout de même se manifester auprès du peuple élu vainqueur.

Je m’explique : le Messie est Dieu, nous l’avons dit ; pour les chrétiens comme pour les juifs.
Pour les chrétiens, Dieu s’est manifesté en la personne de Jésus-Christ, venu sur terre pour fonder un royaume spirituel dont la concrétisation (la partie visible) est son Eglise. Mais ils ont avec eux ce qu’aucune autre religion ne dispose et même prétend disposer : Dieu. En effet, les catholiques, grâce à la Sainte Messe et au miracle de la Transsubstantiation, prétendent et affirment que par l’Eucharistie, Dieu est présent réellement sur leurs autels. C’est la seule religion au monde à prétendre disposer d’un tel pouvoir. Qu’on y croie ou pas ne change rien à l’affaire ; il vaudrait mieux se poser la question pourquoi une autre religion n’a pas osé avoir la même prétention. La réponse est facile : parce que ce n’est pas une idée humaine, mais divine. Elle est donc exclusive, elle est la seule à revendiquer la possession de l’Emmanuel.

Les juifs se considèrent comme le peuple élu, c’est à dire le peuple prêtre, seul chargé de faire le lien entre Dieu et les hommes. Ils sont l’équivalent de l’Eglise, ils prétendent être eux-mêmes l’Eglise.
Leur véritable chef, on l’a compris, même s’ils ne l’admettent pas, c’est Satan ; d’où l’expression de saint Jean, dans l’Apocalypse, pour désigner le camp ennemi : la synagogue de Satan.
Ils peuvent dominer le monde, parvenir à accomplir les promesses messianiques par eux-mêmes, mais il leur manque l’essentiel : l’Emmanuel, Dieu avec eux.
Comme pour les chrétiens, l’Emmanuel peut avoir deux formes : une forme humaine (le Messie en chair et en os) et une forme spirituelle, donc invisible, mais réellement présente : l’équivalent de notre Saint-Esprit.
Nous ne savons pas si les juifs attendent le Messie sous ces deux formes ou sous une seule. Les rabbins et les juifs orthodoxes vont privilégier la forme humaine, le fils de la Vierge d’Isaïe. Les juifs sionistes vont privilégier la forme spirituelle puisqu’ils ont déjà accompli le reste de la mission. Les deux se rejoignent sur un point :, Israël doit posséder officiellement le pouvoir spirituel.
Seulement voilà c’est le plus dur à obtenir parce que pour pouvoir dire « j’ai l’Emmanuel » c’est à dire « j’ai Dieu avec moi« , il faut d’abord que Dieu ait quitté l’Eglise catholique, il faut qu’elle renonce à son pouvoir spirituel, et donc qu’elle supprime par un acte officiel et public la Présence Réelle.
Satan le sait et elle est là sa suprême victoire.

Il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire ; les juifs ne sont pas bêtes. Ils savent que le Messie, s’il vient sous une forme humaine, est le Fils de Dieu. Ils savent donc que Macron n’est pas le Messie. Ils savent qu’il y a derrière cela le secret de Dieu et ils ne peuvent s’y substituer.
Ils savent aussi, et c’est essentiel, qu’Antéchrist veut dire avant le Christ et que Christ veut dire Messie en grec. En d’autres termes, l’Antéchrist est celui qui précède le Messie, mais il ne peut être en aucun cas lui-même le Messie.
Par conséquent ils se trompent ceux qui pensent que le Messie des juifs sera l’Antéchrist car ceux-ci partagent sur le sujet la même croyance que les chrétiens : le Messie est Dieu.
Donc les juifs savent pertinemment que leur Messie sera précédé du règne d’un homme, ou d’un système, qui sera fatal aux chrétiens.

Par contre, ils peuvent continuer à accomplir ce rôle messianique jusqu’au bout : c’est la revendication affichée des sionistes.
Ils peuvent mettre à bas la civilisation chrétienne, qui est le plus farouche obstacle à la réalisation de leurs projets.
Ils peuvent investir l’Eglise catholique de l’intérieur pour qu’elle se déleste de l’Emmanuel, la forcer à renoncer à la Présence Réelle après l’avoir amenée à apostasier.
Ils peuvent susciter eux-mêmes l’Antéchrist pour qu’il fasse le travail de destruction de l’Eglise et des nations chrétiennes.

Voilà ce qu’ils ont annoncé le 21 décembre 2012 : « nous accomplirons jusqu’au bout notre rôle messianique pour cela il faut mettre à bas l’ancien monde [chrétien] afin de mettre en place un nouveau monde [le nôtre]« .
Ils veulent accomplir par eux-mêmes l’Apocalypse.
Ils veulent conquérir l’Emmanuel eux-mêmes, probablement illusionnés par Satan, qui leur fait miroiter la promesse.
Ils veulent accomplir les prophéties d’Albert Pike, comme l’ont fait leurs ancêtres, afin de parvenir au point final : le 4ème coup de canon, la fin du pouvoir spirituel de la papauté, en d’autres termes la transmission de l’Emmanuel.

 

2012 : l’année clé

De très nombreux auteurs ont travaillé sur 2012 ; pas seulement sur le 21 décembre mais sur la signification et le symbolisme de l’année 2012 en général.
Nombreux furent ceux qui considéraient 2012 comme une année cruciale : ils avaient raison.
Nombreux furent ceux qui attendaient un message apocalyptique : ils avaient raison.

Mais revenons à la synagogue de Satan en conservant à l’esprit tout ce que nous venons de dire.
Avant le 21 décembre, il y a eu une autre date essentielle : le 23 septembre.

Le 23 septembre 2012, les juifs ont organisé une prière mondiale pour demander à Dieu le Messie. La même prière devait être prononcée par tous les juifs du monde le même jour et à la même heure.
Ceci n’a rien d’anodin, surtout quand on sait ce que représente le Messie pour eux.
Il y a là la volonté d’obtenir une puissance spirituelle sans précédent.
Mais, si on reprend le point de vue sioniste, puisque ce sont eux qui sont aux commandes, n’oublions pas qu’ils considèrent accomplir eux-mêmes l’œuvre du Messie, ils font eux-mêmes le travail de Dieu; donc cette prière, qui peut être sincère par ailleurs vis à vis de Dieu, n’en constitue pas moins l’annonce de l’exécution d’un plan.
Quel plan ? Celui-ci est déjà annoncé depuis des années : son exécution commence à priori le 21 décembre suivant : la fin du monde veut dire en réalité : l’exécution de la fin du monde chrétien commence.

Il y a donc en 2012 deux dates qui sont liées : le 23 septembre et le 21 décembre.
On peut déjà effectuer quelques rapprochements faciles mais qui vont nous montrer que le plan orchestré a été élaboré de longue date :

1) Le 23 septembre 2012 renvoie 5 ans plus tard au 23 septembre 2017. Pourquoi ? Parce que ce jour-là il y aura dans le ciel l’alignement planétaire le plus significatif réalisant la prophétie d’Apocalypse 12 : la Femme dans Ciel, Jupiter en son sein, couronnée de 12 étoiles.
Bien entendu, cet alignement est connu depuis de nombreuses années ; j’ai retrouvé des notes sur le sujet datant de 2013, donc en 2012 ils savaient exactement ce que signifiait le 23 septembre 2017.
Les occultistes ont un avantage décisif sur nous : ils travaillent leurs sujets et leurs dates longtemps à l’avance.

2) Le 21 décembre 2012 renvoie lui aussi 5 ans plus tard. Pourquoi ? Parce que cette année-là, ils font élire en France à la présidence de la république leur poulain, Emmanuel Macron, né un 21 décembre. Il y a là une double coïncidence : le 21 décembre bien sûr, mais aussi les 5 ans !

3) Car on a oublié un autre paramètre : en 2012, quelques mois avant cette prière mondiale, ils faisaient élire en France un certain François Hollande, à qui ils donnaient immédiatement comme secrétaire général à l’Elysée un certain Emmanuel Macron. Ils avaient 5 ans pour en faire un présidentiable. Quant à Hollande, on ne lui demandait pas des compétences mais une allégeance sans faille à ses maîtres et… de s’appeler François.

4) N’oublions jamais que le trône et l’autel vont ensemble. Le grand maître de toute l’organisation c’est Satan, et celui-ci voue une rancune tenace envers ses plus grands ennemis. Or la fille aînée de l’Eglise et Rome sont les deux ennemis les plus redoutables à abattre, ceux dont il veut absolument se venger. Les rabbins sont les premiers à dire que la délivrance viendra de la France. Depuis l’élection de Macron, on comprend l’allusion. Mais revenons à 2012 : il fallait mettre un François à l’Elysée parce que quelques mois après, ils avaient prévu de placer un François au Vatican. Le trône et l’autel. Lequel François remercie immédiatement ses maîtres dès le 13 mars 2013 au soir : son premier geste en tant que pape, une heure seulement après avoir été élu, sera d’écrire au grand rabbin de Rome. C’est clair, on sait pour qui il travaille.

5) Donc il ne faut pas oublier que le premier grand événement après le 21 décembre 2012 ce sera la démission de Benoît XVI et l’avènement de l’Antéchrist : le pape François.
Le trône et l’autel vont ensemble : l’Antéchrist-politique et l’Antéchrist-religieux portent donc le même nom. Ils vont durer tous les deux 5 ans, c’est pour cela que le pape François en 2014 disait qu’il n’en avait que pour 2 ou 3 ans. Oui, c’est exact. Sa mission est presque terminée.

Les sionistes continuent le plan : ils placent eux-mêmes l’Antéchrist car ainsi ils sont sûrs d’avoir leur Messie après, et ils ont fixés eux-mêmes les échéances (à moins que ce ne soit Satan qui ne l’ai fait). Je rappelle, à toutes fins utiles, que le but suprême est la transmission de l’Emmanuel des catholiques aux juifs. Bien entendu ils ne vont pas l’exprimer ainsi, ils n’en ont peut-être pas conscience de cette façon, c’est moi qui explique ce que je pense avoir compris.
Or il ne reste à François plus qu’une seule chose à faire : changer la messe pour supprimer la Présence Réelle. Le jour où le Vatican annoncera ce projet –et ce jour semble être très proche– nous serons sûrs alors que l’Apocalypse s’accomplira et que le châtiment des méchants s’enclenchera.
Car il s’agit bien de la fin du programme de la synagogue de Satan.

 

5 jours pour refaire le monde = 5 ans

N’importe quel kabbaliste débutant, n’importe que eschatologue amateur, n’importe quel théologien, sait que dans la bible, 1 jour = 1 an.
Seul saint Pierre a formulé une variante (1 jour égal mille ans), mais celle-ci se rapporte à la durée du monde. Elle sera utile elle aussi.
D’autre part, les occultistes et les kabbalistes sont férus d’histoire biblique : toute leur inspiration vient de l’Ancien Testament puisqu’il renferme les paroles de Dieu qu’ils interprètent à leur profit.
Si on veut comprendre leurs actions et leurs calculs, il nous faut nous aussi bien connaître la bible.
Et en connaître les fondements.
Ceux-ci sont simples : quand il s’agit de créer quelque chose, surtout si ce quelque chose est fondamental, et surtout si celui-ci se rapporte à Dieu, le texte fondateur se trouve dans la Genèse.

Le monde a été créé en 6 jours.
Très exactement en 4 jours, puisque les 5ème et 6ème jour sont réservés à la création des animaux puis enfin de l’homme. L’homme apparaît en dernier, au 6ème jour, c’est pourquoi on considère que le 6 est le chiffre de l’homme.
6 comme sixième période de l’Apocalypse, celle de l’Antéchrist et du 666.
6 comme l’holocauste fixé à 6 millions.
6 comme le nouvel homme qui émergera de l’ère de Satan.

Donc nos occultistes, quand ils choisissent le 23 septembre 2012 pour réclamer leur Messie, savent que 5 ans après apparaîtra dans le ciel le signe d’Apocalypse 12, c’est à dire celui de la Femme enceinte qui met au monde un fils : ce fils c’est l’homme nouveau, l’Israël nouveau.

Ils se fixent une échéance : 5 ans soit 60 mois (encore un 6) soit les 5 jours de la création, jusqu’au 6ème, celui de l’homme. Ils ont donc 5 ans pour préparer l’humanité à accueillir ce nouvel homme qui est, doit-on le répéter, Israël vainqueur, Israël en tant que Messie auto-proclamé.

Ils ont fixé le point de départ la même année au 21 décembre afin de le rendre irrémédiable ; à moins que le point de départ soit le 23 septembre. C’est la seule inconnue qui subsiste à mon sens.

Voilà la signification du 21 décembre et du 23 septembre 2012 associés dans un même mouvement qui renvoie sur Apocalypse 12 le 23 septembre 2017 : ils ont 5 jours donc 5 ans pour préparer leur nouvelle terre, leur nouvelle société.
N’oublions pas que le 22 septembre ils entreront dans l’année 5778.

 Les 60 mois nécessaires peuvent être rapprochés des 60 ans depuis l’introduction de la synagogue de Satan au Vatican, le 28 octobre 1958, date qui a permis d’identifier le 666. Cela fera 59 ans révolus au 28 octobre 2017, nous entrerons dans la 60ème année.
Or saint Paul explique que « pour être inscrite comme veuve, une femme doit avoir au moins 60 ans et n’avoir eu qu’un seul mari. » (1 Timothée 5:9). On peut penser que Satan compte appliquer ce texte à la Passion de l’Eglise : l’épouse mystique du Christ risque fort de se retrouver veuve (donc de perdre le Christ, c’est à dire la Présence réelle) dans sa 60ème année depuis que la bête s’est introduite au plus haut niveau, tout simplement parce qu’il est obligé d’attendre ce seuil fatidique des 60 ans. Les 60 mois au 21 décembre semblent indiquer qu’il doit le faire avant cette date limite.

Si on étudie les 5 premiers jours de la création, on voit que Dieu crée la terre par étapes. Elle est au préalable enveloppée de ténèbres puis la lumière se fait. Nous aussi sommes dans les ténèbres spirituels jusqu’à ce que la lumière de Lucifer soit révélée.
Or dès 2012, quel fut l’acte majeur du gouvernement de François Hollande ? La loi sur le mariage homosexuel. Ceci est un signe majeur car une telle loi conduit à un changement radical de mentalité : le mode inversé des valeurs et donc des esprits atteint un niveau exceptionnel de dangerosité, à caractère irrévocable. Ceci rejoint les principes de l’initiation luciférienne et de la guerre contre l’esprit dont j’ai parlé dans des articles récents.
La France a une fois de plus donné le ton : le mariage homosexuel institutionnalisé s’est répandu dans de nombreux pays.
Depuis 5 ans, la présence luciférienne est de plus en plus visible, on peut même dire qu’elle ne se cache plus, qu’elle est palpable. La lumière de Lucifer dont parlent les textes d’Albert Pike et d’autres sataniques est bien présente aujourd’hui.

Dans le livre Apadno, Albert Pike indique que la victoire définitive de Satan sera acquise le 29 septembre 1999. En réalité à ce chiffre il fallait ajouter 18 ans.
Parce que 18 ans mènent au 29 septembre 2017, donc après les la première date indiquée par l’élite occulte (23 septembre).
Parce que 18 ans font 6+6+6 années.
Parce que 18 ans font 216 mois soit 6x6x6 mois.
Parce que septembre est le mois de la naissance, le 9ème mois, et que le 29 septembre est la saint Michel, l’ennemi héréditaire de Satan (c’est une date symbole, pas une date d’événement).
Parce que la signification du 216 nous a été révélé par un membre de la synagogue de Satan, Darren Aronofsky, dans le film Pi sorti en 1999 justement, où il indique que le nom de Dieu se révèle en 216 chiffres. En réalité il annonce qu’il faut attendre « 216 » (mois) avant que le peuple juif connaisse à nouveau l’Emmanuel. Ce même réalisateur sortira le film Noé en 2014. Tiens donc…

Noé est un bon moyen de transition avec la dernière partie de l’article.
Car si la Genèse crée le monde en 6 jours, le sixième étant celui de l’homme, celui-ci va connaître une profonde transformation avec le déluge.

On sait que les saisons apparaissent après le déluge : avant, il régnait une température chaude et humide d’un pôle à l’autre. De même, la terre créée initialement avec un continent unique, se séparera alors pour former celle que nous connaissons actuellement. La terre ne tournait pas penchée sur son axe ; le cataclysme que fut le déluge fit basculer l’axe de la terre, provoquant ainsi, notamment, l’apparition de saisons tranchées et un nouveau mode de vie.
Or de nos jours, l’axe de la terre a commencé à basculer ; le soleil ne se lève plus exactement à l’est comme il y a 8 ou 10 ans, la lune se balade d’un coin à l’autre du ciel à une vitesse anormale.

Il est donc probable que pour la transition entre le 5ème et le 6ème jour, c’est à dire la transition après les 5 ans, les occultistes attendent :
soit un événement à portée planétaire non maîtrisable par l’homme (mais pouvant être anticipé par certains – un peu le scénario du film 2012 le bien nommé) généré par un objet ou un phénomène probablement venant de l’espace ;
soit un événement qu’il déclencheront eux-mêmes, puisqu’il font le travail de Dieu.
Si nous suivons leur calendrier, et si nous ne nous trompons pas, cet événement, subi ou provoqué, devrait avoir lieu entre le 23 septembre et le 21 décembre 2017, avant l’expiration du délai fatidique car, les connaissant, et connaissant les impératifs de leur maître Satan, ils sont capables de tout faire exploser pour avoir raison.
Mais, à mon sens, il faut auparavant que l’Eglise ait transmis l’Emmanuel.

 

Conclusion

A l’expiration du délai de 5 ans, donc à partir du 23 septembre 2017, nous entrerons dans une période extrêmement dangereuse car il faut s’attendre au cataclysme ou à la série de cataclysmes que j’appelle l’équivalent-déluge (la finalité est la même : éradication de l’humanité à l’exception des élus, et apparition d’une nouvelle terre et d’un nouveau ciel), qui correspond pour nous à la chute de Babylone et à l’éradication des méchants. La synagogue de Satan s’attend exactement à la même chose, quitte à le provoquer elle-même car elle aussi aspire à un nouveau monde et à une nouvelle humanité. La même chose en mode inversé. Puisque le Ciel charge souvent le démon de châtier les hommes, il n’est pas exclu qu’il laisse les sataniques agir afin qu’ils s’autodétruisent, et la planète avec.
Une fois de plus, les bons comme les méchants convergent vers la même conclusion : le résultat final de la bataille de l’Armageddon est maintenant très proche.
En cette fête de la Nativité de la Sainte Vierge Marie, abritons-nous sous la protection de la nouvelle arche d’alliance du Ciel, celle qui nous protègera durant les châtiments. Et porte du Ciel.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : 5 ans pour refaire le monde

Illustration : la Santissima Bambina, ou Marie Enfant, en cette fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie, est l’antidote au plan de Satan : refuge des pécheurs, étoile de la mer, trésor d’amour du Ciel.

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La guerre contre l’Esprit

Les hommes font généralement deux erreurs : ils appliquent souvent le mot guerre aux conflits conventionnels (guerres entre nations, ou à l’intérieur d’une nation : la guerre civile), et négligent une autre forme de guerre : la guerre psychologique, celle faite à l’esprit.
Ils font la même erreur concernant le mot persécution : celle-ci est souvent assimilée à des pressions d’ordre physique, voire sanglantes, en oubliant qu’il existe un autre type de persécution : celle de la pensée et de l’âme.

A la fin des temps, nous savons que le démon sera déchaîné ; nous savons aussi qu’il aura les moyens de ses ambitions, car il parviendra à la puissance absolue, celle de la bête décrite en Apocalypse 13 ; et nous savons enfin qu’il utilisera toutes les formes de guerres à sa disposition, y compris les guerres psychologiques et spirituelles.

Or c’est par ce biais-là qu’il remportera la partie. Quand tous les types de guerres auront été réunies sur une même durée (ses fameux cent ans) et concentrées sur le peuple de Dieu, les baptisés. Aux guerres conventionnelles entre nations, il ajoutera les guerres civiles, les persécutions religieuses visibles, les révolutions, les épidémies, les famines, et bien entendu les guerres psychologiques et spirituelles les plus abouties. A l’échelon mondial, nous avons là toute l’histoire du XXème siècle. Nous allons nous concentrer aujourd’hui sur la guerre contre l’esprit, la plus terrible car la moins visible en apparence mais la plus dangereuse de toutes.

Dans le Traité du Saint-Esprit, Mgr Gaume explique cette nécessité pour Satan de contrôler l’âme car « le corps est sous la puissance de l’âme » ; par conséquent Satan va exiger le sacrifice de l’âme :
« Dépouiller l’âme de sa beauté native en la dépouillant de sa sainteté, c’est à dire effacer en elle jusqu’aux derniers vestiges de ressemblance avec Dieu, afin qu’au sortir de la vie elle devienne la victime éternelle de son corrupteur : tel est le but du roi de la cité du mal ».

Il convient d’abord de préciser qu’il s’agit de deux guerres distinctes  qui au final n’en font qu’une :
1) La guerre contre l’esprit, c’est à dire contre la pensée, afin d’influencer ou de modifier ce que nous avons dans la tête. Il s’agit ici de s’attaquer à la dimension intellectuelle de l’homme.
2) La guerre contre le Saint-Esprit : nous sommes des êtres reliés à Dieu par le baptême et l’état de grâce, qui transforme les hommes (appelés dorénavant enfants de Dieu, une fois baptisés) en « temples du Saint-Esprit » selon la formulation de saint Paul. Il s’agira ici de supprimer ce lien en s’attaquant à la dimension spirituelle de l’homme, à son âme.

La clé de compréhension de cette guerre nous été donnée par saint Paul en Galates 5 : vivre selon la chair ou vivre selon l’esprit.

Il faut savoir que ces deux notions ne s’invalident pas l’une et l’autre : vivre selon la chair n’exclut pas une vie spirituelle, et vivre selon l’esprit n’interdit pas de satisfaire aux besoins de la chair. Non, c’est une question de priorité : est-ce que je me laisse conduire par une vie dominée par la chair ou bien est-ce que ma vie est dominée par le Saint-Esprit ? Il ne s’agit pas là de distinguer ceux qui ont une pratique religieuse des autres, mais bien d’un état d’esprit, d’un choix de vie mais aussi de mentalité.
Ce qui rejoint l’avertissement donné par Jésus-Christ :  » Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne » (Matthieu 10:28).

C’est pourquoi la guerre contre l’esprit est double : si on arrive à faire changer de mentalité les hommes, d’inverser leur état d’esprit, on influe alors sur leur cerveau (ce qu’ils pensent) et du même coup on les éloignera de la vie spirituelle qui procure le salut de l’âme.
Car la vie selon la chair tue l’âme.
Dit autrement, si l’homme donne la préférence à la vie selon la chair, c’est à dire à la jouissance des biens matériels, au bien-être physique et psychique, et à la vie temporelle d’une façon générale, son âme courra un grave danger car petit à petit son esprit s’habituera à cette inversion des priorités, même s’il a conservé la foi et la pratique religieuse ! A ces personnes, Jésus a déclaré « Ce peuple m’honore des lèvres mais son cœur est loin de moi » (Matthieu 15:8)

Voilà la guerre suprême contre l’humanité : l’amener à vivre selon la chair en corps, en âme et en esprit. C’est terriblement vicieux car incolore, inodore et presque invisible car il s’agit de l’accoutumance à un état d’esprit et à un mode de vie qui deviennent insidieusement indispensables et même allant de soi. C’est pourquoi, je le répète, on peut vivre selon la chair tout en ayant toujours la foi, et néanmoins se damner.

Saint Paul est très clair sur le sujet : nous devons choisir entre les deux :
« Marchez selon l’esprit, et vous n’accomplirez pas les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’esprit, et les tendances de l’esprit s’opposent à la chair. Ils sont opposés l’un à l’autre, de telle sorte que vous ne faites pas ce que vous voulez. Mais si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus sous la Loi. »
Vous n’êtes plus sous la loi sous-entend : vous n’êtes plus sous la loi du monde. Dans un autre texte, saint Paul rappelle que nous devons nous méfier « de la chair, du monde et de Satan » : les trois sont intimement liés.

 

Cette guerre commence dès l’origine

La guerre contre l’esprit prend sa source au jardin d’Eden. Le choix d’Adam et Eve est en réalité celui qui s’offre à l’homme depuis toujours. Au début, le premier homme est en relation directe avec le Seigneur, sur la terre ; c’est l’Esprit qui guide ses pensées et ses actes. A ce moment-là, toute la création vit en harmonie : Dieu, les hommes, les animaux, parce que tout le monde vit selon l’Esprit. La vie selon la chair est alors secondaire, c’est pourquoi il vit nu sans que cela ne le gène.

Il y a deux arbres au milieu du jardin d’Eden : l’arbre de vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse 2:9). Ces deux arbres représentent les deux vies : celui qui vit selon l’Esprit aura la vie éternelle, il est attaché à l’arbre de vie. Par contre, celui qui vit selon la chair a besoin de savoir distinguer entre le bien et le mal, il a besoin d’acquérir les connaissances qui lui donneront le discernement pour éviter la mort éternelle. Voilà pourquoi Dieu interdit d’en manger le fruit : il déconseille à l’homme de choisir de vivre selon la chair car ce mode de vie conduit à la mort éternelle.

Quand on vit selon l’Esprit la vie en Dieu est assurée ; non pas que le mal n’existe pas, car le serpent était déjà présent dans le jardin d’Eden, mais il n’a aucune prise sur l’homme. Par contre, si l’homme choisit de manger du fruit défendu, c’est à dire d’acquérir l’intelligence qui lui permet de distinguer entre le bien et le mal, le mal apparaît dans sa vie, il entre dans le cercle vicieux de la vie selon la chair. D’ailleurs la première conséquence de cette chute est qu’ils se rendirent compte qu’ils étaient nus (Genèse 2:7) : ils découvrent la chair et ses conséquences : devoir travailler à la sueur de son front, enfanter dans la douleur, et posséder dorénavant un corps mortel. Mais l’homme découvre aussi un fait nouveau, un point essentiel : désormais son âme, qui est immortelle, peut cependant perdre la vie : elle peut se destiner soit à la vie éternelle, soit à la mort éternelle.
En mangeant du fruit défendu, l’homme a exercé son libre arbitre, mais ouvert aussi la boîte de Pandore : le mal et le malin ont pouvoir sur lui, il n’est plus guidé uniquement par l’Esprit.

C’est même pire car le Seigneur décide alors de lui interdire de vivre à nouveau totalement selon l’Esprit : lorsque Dieu les chasse du jardin d’Eden, il précise  » ne permettons pas qu’il avance la main, qu’il cueille aussi le fruit de l’arbre de vie, qu’il en mange et vive éternellement. » (Genèse 3:22)
Ce qui veut dire qu’à partir du péché originel, il n’y aura plus la possibilité pour l’homme de revenir au statut précédent, où il vivait entièrement selon l’Esprit (l’arbre de vie).

On peut donner un autre nom à la vie selon l’Esprit : la vie spirituelle. La vraie, celle où l’homme est habité par l’Esprit-Saint.
Durant 4000 ans, l’homme va devoir vivre avec cette dualité, hésitant constamment entre la chair et l’esprit. C’est pourquoi cette dualité est visible immédiatement, dès les deux premiers fils engendrés: l’un vit selon la chair (Caïn), l’autre selon l’Esprit (Abel) : il y a antagonisme total qui mène à la mort.
En effet, revenons à l’explication donnée par saint Paul :
« On sait bien à quelles actions mène la chair: débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. »
Cette vie selon la chair n’exclut pas, on l’a vu, de rendre un culte à Dieu : mais celui-ci est-il véritablement sincère ? L’histoire de Caïn est précieuse : ses hommages ne sont pas agréés par le Seigneur. Et pourtant Caïn ne se trompe pas de dieu, de faux dieux (polythéisme) n’avaient pas encore été inventés, et l’enseignement d’Adam sur le culte divin avait forcément dû être clair.

Il est donc essentiel de savoir quels sont les fruits de la vie selon l’Esprit :
« Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n’y a pas de loi. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l’esprit, marchons aussi par l’esprit. »
(Galates 5, 16-25)

De tout temps, Dieu a donc laissé aux hommes la possibilité de vivre selon la chair ou l’esprit, formant deux communautés en quelque sorte : celle des Abel puis Seth d’un côté, celle des Caïns de l’autre. L’Ancien Testament va exprimer cette ambivalence d’une façon imagée que nous avons d’ailleurs conservée: ceux qui vivent selon l’Esprit sont « les enfants de Dieu » et ceux qui vivent selon la chair, « les enfants des hommes« .

Le problème survient quand les premiers sont séduits par les seconds, c’est à dire quand la vie selon la chair devient prépondérante chez les justes. Ce phénomène déclencha le déluge, entraînant alors l’extermination totale de tous les êtres vivants, à l’exception de « seulement » 8 justes qui subsistèrent, et d’un couple de chaque espèce d’animaux : les occupants de l’arche.
En effet, le texte explique que les « fils de dieu s’aperçurent que les filles des hommes étaient belles ; ils prirent pour eux des femmes parmi toutes celles qu’ils avaient distinguées. » (Genèse 6:2). En d’autres termes, ceux qui vivaient selon l’Esprit ont épousé les idées de ceux qui vivaient selon la chair, ils se sont mis à vivre comme eux et à se mélanger à eux, causant leur perte (la mort de l’âme). D’où la réaction de Dieu au verset suivant : « l’homme s’égare, il n’est qu’un être de chair, sa vie ne durera que 120 ans. » Il n’est qu’un être de chair : c’est terrible pour Dieu de reconnaître que ses enfants quittent petit à petit la vie selon l’Esprit pour donner la priorité à la vie selon la chair.

Autre renseignement important : le signal, l’avertissement pourrait-on dire, est donné 120 ans avant l’exécution de la sentence : « Dieu dit à Noé : Je l’ai décidé, c’est la fin de tout être de chair » (Genèse 6:13). Le temps de la construction de l’arche.
Curieusement nous vivons une situation analogue : les enfants de Dieu ont épousé les idées de leur temps, les ont trouvées belles et séduisantes, et se damnent allègrement tout en inventant une nouvelle miséricorde divine qui présente l’avantage d’absoudre des péchés qu’ils veulent pouvoir continuer à commettre en toute impunité. En substance, cette miséricorde nous dit : « vous pouvez continuer à pécher, je vous absous ». Seulement un tel concept n’est pas divin mais satanique. Jésus absous nos péchés mais ajoute « Va et ne pèche plus« .

 

Jésus-Christ rétablit la vie spirituelle dans sa totalité

Mais il y a eu entre-temps un fait majeur : la venue sur terre de Jésus-Christ.
Celui-ci est venu annoncer le Royaume tout au long de sa prédication, il envoie ses disciples « proclamer que le royaume des cieux est tout proche » (Matthieu 10:7). Pourquoi dit-il alors à Pilate que son royaume n’est pas de ce monde ? Y aurait-il contradiction ?
Pas du tout : Jésus est venu rétablir le royaume spirituel que nous avions perdu lors du péché originel. Il est venu redonner le fruit de l’arbre de vie qui nous avait été retiré en quittant le jardin d’Eden. Car ce fruit, c’est l’Esprit-Saint. Comment s’obtient l’Esprit-Saint ? Par le baptême et la grâce sanctifiante obtenue par les sacrements, et avant tout par le sacrement de Pénitence (confession) et d’Eucharistie. Par conséquent, seule l’Eglise catholique est dépositaire de ce fruit de l’arbre de vie, seuls les sacrements de l’Eglise catholique, à commencer par le pain de vie de la consécration, peuvent nous procurer le Saint-Esprit, et donc le retour à une pleine et entière vie selon l’Esprit.
C’est pourquoi on continue à appeler les baptisés « les enfants de Dieu » : les autres restent les enfants des hommes, ils n’ont pas part au banquet final (la vie éternelle). C’est pourquoi aussi l’Eglise catholique a obligation de porter la bonne nouvelle à toutes les nations et à tous les peuples et de les convertir, c’est sa mission spirituelle. D’où l’expression « hors de l’Eglise point de salut« , formule choc qui résume la mission que Dieu a donnée à son église.

Le royaume de Dieu est donc bien sur terre, mais il n’est pas de ce monde, car ce monde vit selon la chair. Jésus lui-même appelle Satan le prince de ce monde. Et Jésus est venu créer son Eglise, le royaume spirituel qui nous faisait défaut depuis Adam et Eve, dont le but est de nous rendre l’Esprit-Saint : il est venu rétablir la pleine et entière dimension spirituelle de l’homme.
Evidemment, un monde qui vivait selon la chair ne pouvait supporter le rétablissement du royaume spirituel, le duel Caïn contre Abel a repris.

Mais attention, les enfants de Dieu peuvent vivre comme les enfants des hommes et acquérir leurs idées. C’est exactement ce qui s’est passé, il y a environ 120 ans aussi, et on retrouve ici la véritable nature de la terrible guerre contre l’esprit menée contre le peuple de Dieu.

Cette guerre fut redoutablement intelligente car elle repose sur deux piliers dont les effets sont dévastateurs à long terme, sur le monde physique comme sur les esprits, mais remarquablement séduisantes à leurs débuts.
Ces deux piliers sont :
– la création d’une nouvelle religion via la propagation de l’idéologie socialo-communiste
– l’avènement de la « béatitude matérielle »

 

Le communisme est bien plus qu’une idéologie : une religion

La terrible intelligence du communisme fut de masquer sa principale caractéristique : être une nouvelle religion. La plupart des gens y ont vu un système politique (basé sur la démocratie) et économique (basé sur le collectivisme), donc une nouvelle idéologie, rares sont ceux qui ont compris que c’était une religion. La religion de la laïcité d’état et du matérialisme athée. Et pourtant, l’essentiel était là.

Le communisme a deux facettes, qui sont successives :
La prise du pouvoir par la force (la révolution, donc une guerre civile) afin d’abattre des élites présentées comme corrompues et de donner le pouvoir au peuple en instaurant la démocratie et ses corollaires : république, droits de l’homme, laïcité d’état : c’est le communisme proprement dit.
– Puis son maintien au pouvoir et la propagation de ses idées tantôt par la force, tantôt par la propagande : c’est le socialisme.
Deux facettes d’un même système que le pape Pie XI qualifiera d’intrinsèquement pervers parce qu’il ne se limite pas à prendre le pouvoir : il s’installe durablement, mue sa force brutale en autorité établie, et surtout s’empare des esprits par la diffusion à haute dose de son matérialisme athée, qui est autant une philosophie de vie et de pensée qu’une religion.
Il contient une double notion d’éradication du système précédent, et de remplacement. Mais cette notion de remplacement est totale : politique, économique, moral, culturel, institutionnel ET religieux.
Pour résumer, le communisme est la prise du pouvoir par la force, le socialisme la prise du pouvoir par la ruse ; les deux installent dans les pays et dans les esprits, donc les têtes, une même idéologie qui est en réalité une religion.
Dans les deux cas, la synagogue de Satan est aux commandes, c’est pourquoi les mouvements communistes sont les seuls où les juifs ont agi à découvert (et non plus via des intermédiaires), dirigeant eux-mêmes la plupart des mouvements révolutionnaires du début du XXème siècle.
C’est pourquoi aussi la Très Sainte Vierge Marie a pris soin d’apparaître à Fatima entre les deux révolutions russes, d’origine juive toutes les deux (Kerensky comme Lénine étaient juifs), et surtout juste avant la révolution bolchevique, afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté sur le sujet, puisque la « Russie répandra ses erreurs » est un des messages centraux de Fatima.
De plus, afin de pouvoir faire le lien entre Fatima, ces événements politiques et le peuple juif, la révolution bolchevique s’est enclenchée quelques jours après la déclaration Balfour, qui était le feu vert de l’Occident à la création de l’état juif, donc la reconnaissance officielle du sionisme en tant que messianisme politique.

Ces liens sont connus et expliqués par les juifs eux-mêmes ; dans son ouvrage « Le siècle juif » (2009), Yuri Slezkine explique que « le communisme n’était pas exclusivement ou même de façon prédominante une religion juive, mais, entre les religions juives de la première moitié du XXè siècle, il était de loin la plus importante« , et précise que « le libéralisme, au contraire du nationalisme et du communisme, n’était pas une religion et ne pouvait offrir une théorie du mal ou une promesse d’immortalité. » Nous ne sommes donc pas les seuls à analyser le communisme en tant que religion, et à le relier au sionisme comme la Vierge de Fatima. D’ailleurs Slezkine poursuit : « Sionisme et bolchevisme avaient en commun une promesse messianique de rédemption collective imminente et de transfiguration collective plus ou moins miraculeuse. »
Rappelons à toutes fins utiles que ces trois événements -Fatima, Balfour, révolution bolchevique- ont tous les trois eu lieu il y a cent ans, dans un mouchoir de poche : 26 jours à peine les séparent.

Andréi Makine, écrivain d’origine russe entré l’année dernière à l’Académie française, perçut aussi cet acharnement religieux du communisme : dans son ouvrage le Testament français, il écrit, parlant de son enfance russe : « J’avais grandi dans la lumière démystificatrice d’un athéisme militant et presque religieux par son inlassable croisade contre Dieu. »

J’ai choisi volontairement deux auteurs qui ne sont pas chrétiens pour bien montrer que de l’intérieur, cette notion de religion est bien réelle.
Le plus terrible est que personne, ou presque n’en a conscience, y compris chez les catholiques, ce qui veut dire qu’il n’y a quasiment pas de résistance intellectuelle parce que les gens n’ont pas conscience du grand remplacement spirituel que cela implique. C’est à dire qu’au début du siècle et avec l’avènement d’un socialo-communisme vainqueur qui se diffuse petit à petit dans les nations, par la force ou la ruse, une nouvelle spiritualité voit le jour sans que personne ne s’y oppose.

Parce que pour la première fois, nous allons assister à l’avènement d’une ère matérialiste autant dans la pensée que dans ses actes. C’est à dire que Satan s’est donné les moyens de ses ambitions.
Avant de conquérir le monde par le socialo-communisme, il a bien pris soin de s’assurer que les éléments qui lui permettraient d’asseoir concomitamment son pouvoir soient bien présents : l’électricité, l’automobile, l’aviation, l’exploitation des énergies fossiles, la science et la médecine moderne en sont à leurs débuts, mais sont les germes du pouvoir matérialiste. Satan attendait le feu vert (les 100 ans : 1917-2017) pour exploiter tout leur potentiel.

Il y a donc un rapprochement essentiel à effectuer : l’essor du communiste et surtout de sa mentalité matérialiste et athée n’aurait pas pu avoir autant de succès si parallèlement il n’y avait pas eu le progrès technique fulgurant qu’on a connu. Les socialistes se disent d’ailleurs les forces du progrès : c’est tout à fait exact, car sans l’extraordinaire progrès scientifique et technique qui a accompagné la progression de la mentalité socialiste, la religion du matérialisme athée n’aurait pas pu voir le jour.
Car en même temps va être proposé aux hommes par la force (révolution) ou la ruse (démocratie) le système politique, économique et culturel qui va avec, et surtout l’idéologie religieuse qui va avec et surtout l’état d’esprit (le système de pensée) qui va avec.
L’être humain est pris dans un étau dont il ne peut d’autant pas se défaire qu’il n’a pas pris conscience de la simultanéité, du parallélisme et surtout de la nature de l’attaque.

Car finalement, qui est contre le progrès ? Qui refuserait de voir ses conditions de vie s’améliorer, la vie humaine s’allonger, les maladies et leurs cortèges de souffrances mieux soignées, la prospérité s’étendre au plus grand nombre, la pauvreté reculer, les voyages se multiplier, les communications s’amplifier, les conditions de travail progresser… ? La liste est sans fin.

Nous disions tout à l’heure que Satan saurait séduire les hommes comme il ne l’avait jamais fait auparavant, et que pourtant ces séductions porteraient les germe de leur mort.
En effet, les dénonciateurs du communisme s’opposaient principalement à ses aspects politiques ou économiques, ou à son athéisme, mais pas au progrès scientifique et technique qui pourtant se développait de pair, alors que celui-ci présentait les mêmes caractéristiques idéologiques : le matérialisme athée, la foi en l’homme et dans ses capacités.

Après les droits de l’homme, voici le pouvoir de l’homme.
On aurait pu à l’époque faire le lien entre les deux idéologies et s’apercevoir que les deux sortaient du même laboratoire : celui de Satan tout puissant, entré dans « son » siècle.
Si vous mettez le doigt dans l’engrenage, vous êtes mort à terme, même si vous êtes chrétien -surtout si vous êtes chrétien. Car apparaît alors un dilemme qui n’existait pas auparavant : soit je choisis le progrès matériel et je suis soumis moi aussi à son système de pensée et à ses règles politiques, économiques et culturelles, soit je le refuse et je perds une occasion unique d’améliorer considérablement ma vie matérielle.
En un mot, on est revenus à nouveau au péché originel : dois-je vivre selon la chair ou selon l’esprit ? On est revenus au temps du déluge, où les idées des hommes et du monde sont tellement séduisantes que je ne puis m’y soustraire.

Seulement accepter le progrès matériel a un coût pharamineux : perdre son esprit et son âme. C’est la guerre contre l’esprit à l’état pur. On a vu tout à l’heure que cette guerre avait deux aspects :
– s’attaquer à ce que l’on a dans la tête, c’est à dire à notre mode et à notre système de pensée ; or la pensée matérialiste et le mode de vie matérialiste remplacent dans nos cerveaux la pensée et la vie selon l’Esprit. C’est donc beaucoup plus grave qu’en apparence, et surtout plus insidieux puisque les deux semblent ne pas se contredire. Nous y reviendrons.
– et puis s’attaquer à la vie spirituelle : l’esprit ne peut pas à la fois être accaparé par la vie matérielle et la vie spirituelle, l’un aura forcément le pas sur l’autre. Un autre « esprit » remplacera alors le Saint-Esprit. L’esprit du monde.

Mgr Gaume explique cela très bien :
« La partie du corps la plus universellement et la plus profondément déformée, c’est le cerveau. Le cerveau est le principal instrument de l’âme ; l’altérer, c’est altérer tout homme. Or cette déformation a pour résultat d’entraver le développement des facultés intellectuelles, de favoriser les passions brutales et de dégrader l’homme au niveau de la bête. »

Il y a donc bien eu un système de pensée qui s’est progressivement infiltré dans les esprits des populations de nos nations chrétiennes, un système de pensée pernicieux parce que basé sur la primauté de la prospérité matérielle. Un système de pensée qui donne la priorité à l’homme et à ses capacités techniques. Un système de pensée qui modifie nos cerveaux et les rends compatibles avec le monde. Un système de pensée qui efface l’implication du surnaturel dans nos vies.
Nous croyons dans un Dieu vivant ; un Dieu vivant n’est pas un Dieu abstrait mais impliqué dans la vie des hommes, à chaque instant.
Nous croyons en un monde visible et invisible.
Nous croyons que l’invisible est du domaine du surnaturel, qu’il préside à la vie humaine, en règle les moindres détails, et qu’il guide les hommes dans leurs pensées et leurs actes, en bien comme en mal.

La foi matérialiste n’est pas compatible avec la foi chrétienne, surtout si elle tend à prendre une place prépondérante. Voilà l’explication du concile Vatican II : le dilemme entre vivre selon la chair et vivre selon l’Esprit a pris des proportions tellement considérables que la vie devenait insupportable pour les catholiques, parce que, je ne le répèterai jamais assez, le progrès moderne s’accompagne d’un changement de mentalité qui implique une refonte de la spiritualité.
Donc les catholiques ont cherché, de bonne foi, à rendre compatible leur religion avec cette société du progrès, en espérant vivre la béatitude matérielle promise par Satan sans perdre leur âme. Voilà l’enjeu en réalité. Seulement les deux ne sont pas compatibles, et le piège tendu a fonctionné : vous commencez par y mettre la main, puis le bras y passe, puis tout le corps et enfin la tête.
La plupart à l’époque étaient de bonne foi ; ils voyaient bien que les deux mentalités s’opposaient et que plus le monde avançait, plus le fossé se creusait. Mais comme le communisme et le matérialisme n’étaient pas perçus comme une religion, le danger n’a pas été estimé à sa juste valeur.
L’Eglise catholique pouvait donner un coup d’arrêt à cette folie, elle pouvait stopper le progrès technique si elle s’y était opposée, rendant au monde un service considérable.
Elle a préféré composer avec ce monde, acceptant les conséquences : l’apostasie, puis le basculement dans la religion de l’homme, compatible avec le matérialisme, pour s’y fondre totalement aujourd’hui.
Elle ne s’en cache pas ; en rédigeant mon article, je tombe sur le compte-rendu du discours du pape François donné ce 24 août, expliquant que la réforme liturgique du concile était toujours en application parce que «il ne suffit pas de changer les livres liturgiques pour changer la mentalité» ; l’ennemi lui-même ne cache pas que son objectif final est bien un changement de mentalité.

 

La béatitude matérielle

Jésus-Christ a promis aux hommes une béatitude spirituelle. Son royaume est celui du Saint-Esprit dans le cœur des hommes, réunis dans son Eglise : ses enfants, ses témoins, ses disciples, qui recevront en retour de leur fidélité et de leur persévérance la vie éternelle.
C’est pourquoi lors du sermon sur la montagne, il promet ses béatitudes aux pauvres de cœur, aux doux, aux assoiffés, aux miséricordieux, aux cœurs purs, aux artisans de paix, à ceux qui sont persécutés à cause de Son nom ; parce que, nous prévient-il, le monde dominé par la chair, fera une guerre sans merci à ceux conduits par l’Esprit : « réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, votre récompense sera grande dans les cieux ».
La béatitude spirituelle mène à la vie éternelle mais elle n’est pas compatible avec une terre dominée par Satan. Le concile de Trente a résumé cet aspect, nous dit Mgr Gaume, par une formule simple : « La vie chrétienne est une pénitence continuelle. »

L’extraordinaire force du démon va être de substituer à cette béatitude spirituelle une béatitude matérielle.
De faire une offre aux hommes qu’ils ne peuvent pas refuser.

En alternant son idéologie matérialiste et son progrès matériel avec de terribles massacres (les deux guerres mondiales) Satan a fait passer en substance le message suivant :

Tant que vous serez soumis à la loi de Dieu vous aurez des guerres, des famines, des épidémies, des révoltes, des catastrophes naturelles. C’est moi qui les provoque parce que tant que l’Eglise subsistera, je vous ferai toujours la guerre sous de multiples formes.
Par contre, si vous abandonnez votre Dieu, je vous promets en retour la paix et la félicité matérielle.
Vous avez un Dieu de souffrances, je vous propose un monde de jouissance.
Vous étiez entravés par la loi naturelle ? Je vais vous donner les clés pour vous y soustraire : vous allez pouvoir profiter des plaisirs de la chair comme jamais vous n’aviez pu auparavant. Vous appellerez cela la libération sexuelle.
Votre Dieu soumettait votre corps à de dures lois ? Il vous avait soumis à l’enfantement dans la douleur ?Je vais vous donner la connaissance qui vous permettra d’éradiquer les maladies, de supprimer la douleur, d’enfanter quand vous voulez et sans souffrir.
Vous viviez sous la menace constante de la famine parce que vos récoltes étaient soumises aux rigueurs du climat ? Je vais vous donner la plus extraordinaire abondance jamais vue jusqu’à présent, et supprimer toute pénurie.
Vous étiez soumis aux lois de la création ? Je vais vous permettre de créer par vous même en vous donnant accès aux codes de la vie : végétale, animale et humaine, non seulement vous créerez vos propres ADN mais vous ferez même mieux que votre Créateur (c’est l’ambition affichée des OGM et du transhumanisme).
Vous aviez du mal à trouver de l’argent pour financer vos ambitions ? Je vais créer le système financier le plus extraordinaire qui n’ait jamais existé, celui qui créée de l’argent ex nihilo, en quantité illimitée ; je vais vous donner ce que tout l’or du monde n’avait jamais pu faire : la plus incroyable prospérité jamais vue, le pouvoir de l’argent, un argent virtuel qui pourtant permet d’acheter tout ce qui est matériel. Je vais faire de l’argent une fin et non plus un moyen, la base tout votre bonheur.
Votre Dieu vous avait limités dans l’espace et le temps ? Je vais vous donner des ailes (l’aviation), je vais vous donner la possibilité de vous déplacer où vous voulez, quand vous voulez (l’automobile) ; cette possibilité sera offerte à tous ; vous irez même dans l’espace. Vous communiquerez d’un bout à l’autre de la terre avec une facilité déconcertante.
Votre Dieu vous a soumis à un dur régime de travail, gagner sa vie à la sueur de son front ? Avec moi le travail deviendra facile ; moins vous travaillerez et plus vous gagnerez ; des machines vous remplaceront ou vous seconderont pour tous les travaux difficiles. Mais surtout avec moi les loisirs deviendront réalité : je serai le roi des loisirs, du sport, de la détente, des vacances, du repos, des jeux, du divertissement. Avec moi s’ouvre l’ère des loisirs faciles, en quantité infinie et permanente ; fini la dure vie de labeur.
Vous meniez une vie rude, rudimentaire, au  confort relatif ? Mes inventions vous procureront le confort matériel dont vous n’aviez jamais pu rêver. Les délices de Capoue seront permanents, accessibles à tous, et plus on avancera dans le temps, et plus les inventions s’amélioreront. Une vie de délices qui ne s’arrête jamais. Tout ce que vous voudrez, vous l’aurez. Vous pourrez satisfaire vos moindres désirs, immédiatement. Le monde n’aura plus de frontières, tout sera disponible. On exploitera les ressources naturelles pour que vous puissiez jouir de ce confort matériel à votre aise : l’énergie (électricité, pétrole, gaz…) sera disponible partout et pour tous, jusqu’à l’internet haut débit bien entendu.
Vous viviez dans l’insécurité, la société ne s’occupait pas bien de vous ? Je vais créer l’Etat-Providence, c’est bien plus sérieux qu’une providence divine aléatoire et incertaine. La mienne s’occupera de tout, elle vous garantira police, justice, contre les dangers extérieurs et intérieurs y compris contre vous-même. Elle prendra en charge les aléas de la vie (perte d’un emploi, pauvreté…) et surtout couvrira vos dépense de santé, car avec moi on ne doit pas souffrir ! Et puis je créerai des sociétés d’assurances qui vous garantiront tous vos avoirs, afin que vous ne perdiez pas une miette de tous vos acquis de ce cher matérialisme dont vous ne pouvez plus vous passer.
Vous étiez analphabètes, l’accès à la connaissance était limitée ? Je vais créer l’école pour tous. Elle sera gratuite. Elle vous enseignera tout ce que vous devez savoir pour devenir et rester les bons petits matérialistes, mondialistes, socialistes et athées que vous devez être, car elle vous enseignera le vrai et seul bonheur : celui de libérer les hommes du joug de ce Dieu qui vous a procuré tant de maux et ne vous promet que des souffrances.
J’en oublie probablement…

En un mot, nous avons goûté à la béatitude matérielle et cette drogue est si puissante et si agréable que personne, je dis bien personne, n’a vraiment envie de la remettre en cause.
Ceux qui espèrent le retour du Christ ou le retour du grand monarque n’imaginent pas cette période exemptée du confort de vie actuel , ils raisonnent avec l’esprit du monde.
Car, faut-il le répéter, l’idolâtrie du matérialisme s’accompagne d’un changement de mentalité, qui atteint le cerveau et influe sur l’âme. Celle-ci n’est plus en mesure d’atteindre une vie spirituelle digne de ce nom car l’esprit matérialiste qui l’encombre en a bouché toutes les entrées.
Bref Satan a réussi le tour de force d’empêcher la plupart des hommes à vivre selon l’Esprit.

En effet, la béatitude matérielle est peut-être bien agréable, mais elle mène tout droit en enfer, chrétien ou pas. Je vais avancer ici trois raisons, il y en a bien entendu beaucoup d’autres :

1) L’abolition du surnaturel
Un des pièges de la vie matérialiste acceptée dans l’Eglise est l’abolition de l’élément surnaturel dans la vie chrétienne. D’où la perte du sens du sacré dans l’Eglise d’aujourd’hui, via la nouvelle messe mais aussi via une attitude générale. L’indifférence vis à vis du Saint Sacrement dans le tabernacle ou la communion dans la main sont les exemples visibles d’un changement de mentalité, influencé par la pensée matérialiste. On ne nie pas Dieu bien sûr, mais on fait comme s’il n’était pas là : il est devenu abstrait, lointain, ésotérique. Ou alors l’inverse : c’est le Dieu copain, l’ami, le frère. De ses deux natures, humaine et divine, c’est la nature humaine qui est prépondérante. Qui croit encore en la Providence ? Qui croit encore que les anges, les saints, la Sainte Vierge et bien sûr aussi les mauvais anges, interviennent en permanence dans notre vie de tous les jours et influencent nos pensées et nos actes ? Qui se laisse guider d’abord par le Saint-Esprit et règle sa vie sur la Providence? Qui cherche d’abord à suivre la volonté de Dieu, à appliquer dans sa vie de tous les jours la maxime « Dieu premier servi » ? Interrogez les catholiques : leurs priorités seront leur travail, leur maison, leurs enfants, leur couple, leur santé, leurs vacances… et après, leur âme. Leurs préoccupations seront d’abord matérialistes car nous avons tous acquis la mentalité matérialiste de la bête, et celle-ci préside à toutes nos actions. Même nos prières : combien sont-elles orientées vers la satisfaction d’un besoin matériel ?
Quand vivons-nous selon l’Esprit ? Après avoir satisfait nos besoins matériels. Et pourtant la recherche de la paix de l’âme et de la vie éternelle doivent être nos moteurs principaux. Pour cela la doctrine catholique est claire : il faut se détacher des biens matériels, et non pas les rechercher.
Notre moteur ne doit donc pas être en premier la satisfaction des besoins matériels mais la satisfaction des besoins spirituels : nourrir son âme avant de nourrir son corps. Cet état d’esprit est aux antipodes de la mentalité actuelle, y compris de la très grande majorité des catholiques, parce que le monde, sa mentalité et ses règles, sont devenues incontournables pour le plus grand nombre. Et le confort matériel indispensable.

2) La prééminence de la chair sur l’Esprit
Il faut l’admettre, il s’est emparé des hommes une véritable frénésie dans l’idolâtrie du matériel et des capacités humaines. Mais les hommes se rendent-ils compte que cette suprématie de la chair sur l’Esprit revient à adorer indirectement le diable, du moins le monde qu’il propose, via l’idolâtrie de l’homme tout puissant, de l’argent, de la nature, et bien entendu de la vie matérielle. Je le répète, le chrétien aujourd’hui s’efforce de rendre compatible les deux alors que c’est impossible, saint Paul a été très clair là dessus : la chair s’oppose à l’Esprit. La plupart de nos contemporains ne comprennent pas que cette idolâtrie du matérialisme remplace toute vie spirituelle. Ou la fausse. En fait on place son bonheur dans la vie matérielle. Ses prières aussi. Et on prie comme on vit : il n’ya qu’à voir les JMJ qui sont la nouvelle forme de prière collective, plus proche du divertissement que de l’hommage au Seigneur : on prie avec son corps mais pas vraiment avec son âme.
L’organisation de la société est aussi un piège grandeur nature car elle vit totalement selon la chair, elle nous accapare dans un mode de vie et de pensée où le spirituel est complètement absent, et où la mentalité chrétienne est remplacée par une mentalité païenne et laïque qui à la longue nous influence. Je ne sais pas si les gens perçoivent bien l’ampleur du « remplacement » : au travail, dans la vie civile, dans les institutions, dans les médias, sur nos smartphones, et même dans le foyer familial, Dieu est remplacé en permanence par des préoccupations matérielles. Dans ce contexte, qui préside réellement à nos destinées ? Satan ou le Saint-Esprit ? D’où le cri de l’Apocalypse : sortez de Babylone mon peuple, c’est à dire refusez cette pensée et cette vie matérialiste tueuse d’âmes.

3) L’abolition du péché collectif
Mais finalement, pourquoi devrait-on refuser absolument toute amélioration technique ? En quoi celles-ci mèneraient-elles forcément à perdre la vie éternelle ? Les lecteurs l’ont compris, je ne cherche pas ici à trier entre ce qui est bon ou mauvais dans le progrès technique, mais à démontrer que celui que nous avons vécu ce dernier siècle est anormal dans sa forme, dans sa nature et dans ses proportions, et surtout qu’il s’accompagne d’une nouvelle mentalité, la pensée matérialiste, qui est le point-clé.
En effet grâce à ses avancées techniques et scientifiques, l’homme ne place plus sa confiance en Dieu mais en lui-même. Il est parvenu à un degré de connaissance où il peut d’affranchir de Dieu, il peut l’ignorer totalement. De même la société place sa confiance en l’Etat-Providence, sorte de Messie sauveur, qui a pris la place de la Providence divine.
Si demain un virus apparaissait créant une épidémie mortelle, vers qui se tournera-t-on naturellement ? Vers l’Etat, vers la communauté scientifique et médicale, vers les grandes firmes pharmaceutiques. Personne, y compris chez les catholiques, n’irait sérieusement se tourner vers Dieu pour obtenir la résolution de l’épidémie. Pourtant, il y a encore un peu plus d’un siècle, c’est ce que nous faisions. Cette pratique n’avait pas varié depuis l’Ancien Testament rappelle Mgr Gaume, où « s’il surgit, en quelque matière que ce soit, une difficulté sérieuse, c’est au Seigneur qu’on demande la solution. » (ceci ne s’appliquait donc pas uniquement aux épidémies).
Il y a là une fois de plus un changement de paradigme, d’état d’esprit, de mentalité. Oui mais c’est essentiel. Car au temps béni où nous n’avions pas les qualifications scientifiques suffisantes pour résorber une épidémie par nous-mêmes, nous prenions alors conscience de la présence du Ciel dans nos vies, de ce fameux Dieu vivant qui tantôt punit son peuple quand il est infidèle, et tantôt le récompense en le comblant de grâces. Tout simplement parce que dans le monde d’alors, la proportion de gens vivant selon l’Esprit était encore prépondérante. L’esprit moderne trouvera puéril de résorber une épidémie par des prières publiques et des processions ; il néglige en fait un point essentiel : il y avait alors la prise de conscience collective d’un péché collectif. La foi qui dirigeait alors le monde permettait de déduire que cette épidémie était une réponse méritée du Ciel aux péchés de la cité, de la province ou du pays. Les épidémies et autres catastrophes permettaient de réconcilier l’homme avec son Dieu par la reconnaissance publique de ses péchés. Elles étaient autant de signes de Jonas. Car dans le livre de Jonas, quand celui-ci avertit la ville de Ninive de sa prochaine destruction, que se passe-t-il ? Il est décrété une pénitence publique et collective : la ville reconnaît et expie ses péchés durant 40 jours, évitant du coup la colère divine. Dans l’histoire de France, de nombreuses épidémies ont été résorbées de cette façon : par les prières collectives et une expiation publique et acceptée des péchés du peuple.
Oui mais aujourd’hui, puisque l’homme orgueilleux place sa foi en ses propres capacités et dans le progrès scientifique, que se passe-t-il ? Il n’y a plus de reconnaissance publique du péché, il n’y a plus d’expiation ni d’action salvatrice collective, il n’ya donc plus comme pour Ninive la possibilité de sauver la ville ! Nous allons directement vers la grande catastrophe car le nouvel état d’esprit induit par la pensée matérialiste bloque la prise de conscience et empêche l’adoption des bonnes solutions: c’est le piège ultime du malin. Et pourtant, des « avertissements de Jonas » il y en a : cancers, sida, pour ne rester que dans le domaine de la maladie, sont des maladies typiques de la société de consommation et de la concupiscence de la chair. La solution aurait été de dénoncer publiquement les péchés qui y sont liés, et de les combattre. Mais la pensée matérialiste est passée par là, alors il n’y aura pas de rémission ; cette fois-ci la nouvelle Ninive, Babylone, sera détruite.

 

Conclusion

Tout l’art de Satan aura été de créer sa religion sans la nommer, sans l’annoncer, sans la montrer. Elle s’appelle communisme, socialisme, capitalisme, laïcité, athéisme, matérialisme, féminisme, humanisme, naturalisme…. tous ces systèmes, pour la plupart en -isme, relient l’homme au diable (religion vient du latin religere : relier) avec une grande subtilité car les hommes adorent le diable indirectement via l’idolâtrie de l’homme tout puissant, de l’argent, de la nature, et bien entendu de la jouissance de la vie matérielle, et de la chair.

Le mal est trop profond, le cerveau est atteint, cette guerre contre l’esprit a fonctionné. Personne, ou presque, n ‘a envie de sacrifier son confort de vie contre une vie spirituelle intense.
Certains essaient de cumuler les deux, les insensés ! Il faut choisir entre vivre selon la chair et vivre selon l’esprit. Ceci n’implique pas que tous ceux qui vivent selon l’esprit soient pauvres, mais ils ont accompli l’essentiel : le refus de cette mentalité matérialiste qui empoisonne les esprits ; ils ont tous eus de nombreuses et douloureuses épreuves ; et tous ont choisi Dieu premier servi, ce qui implique de très nombreux sacrifices dans la vie babylonienne moderne.

Nous l’avons vu, Babylone (le monde moderne) sera détruite car elle a perdu le lien spirituel avec Dieu ; elle n’a plus la capacité de reconnaître et d’expier publiquement ses péchés comme Ninive. Elle sera donc détruite de fond en comble.

Cependant …
Le 8 décembre dernier, en revenant de la procession aux flambeaux parisienne de la fête de l’Immaculée Conception, je notais les pensées suivantes :
« Satan ne nie pas Dieu, il fait en sorte que les hommes se détournent de lui, il organise le « grand remplacement » dans les cœurs : les hommes idolâtrent l’argent, les plaisirs, la chair, le matérialisme, afin d’oublier jusqu’à l’existence même de Dieu. Mais il ne peut pas faire plus.
Il fera croire jusqu’au bout qu’il va remplacer Jésus, qu’il aura son Messie pour être adoré à sa place en chair et en os ; mais ce n’est pas possible.
Donc une fois que son empire est prêt, qu’il est à son apogée, il ne peut que gagner du temps, faire croire à ses fidèles que le Messie va arriver, alors qu’en réalité personne ne viendra. C’est là sa plus grande mystification : il fait croire qu’il faut organiser le chaos pour le faire venir, mais son but réel est de récupérer un maximum d’âmes à la fin. Il n’y aura pas la contrepartie promise (c’est à dire le faux Messie) car Satan, qui est le prince des menteurs, ne souhaite qu’une chose : la destruction du monde.
C’est là que Dieu va le contrer : il autorisera juste ce qu’il faut de chaos le temps de permettre une ultime prise de conscience et de laisser ses apôtres des derniers temps prêcher une dernière fois ; et puis ce sera la fin, la fin des bêtes qui n’auront pas tenu leurs promesses car elles ne peuvent le faire : le dragon est menteur jusqu’au bout. »
J’espère que la Sainte Vierge m’a inspiré ces lignes et que les hommes auront la possibilité d’un dernier sursaut avant la chute finale.

Une chute nécessaire pour la purification de la terre et l’avènement du règne conjoint du Sacré-Cœur de Jésus et du Cœur immaculé de Marie.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La guerre contre l’Esprit

Illustration : le Saint-Esprit est indestructible, Satan sera vaincu.

 

Ce qui nous attend

Une lectrice m’a demandé récemment de faire une synthèse de mes écrits, afin de savoir où nous en sommes et ce qui nous attend :
« Bonjour Mr d’Alencourt, pourriez vous nous faire un petit résumé de tout ce qui risque de se passer pour la fin du monde, de vos théories pour que tout soit clair dans nos esprits . Vous nous avez donné beaucoup d’informations . Est-il possible de nous faire une synthèse de tous ces événements ? »

Je vais donc essayer de répondre de façon claire, précise et concise. Que l’on me pardonne d’aller à l’essentiel, mais s’il fallait justifier tout ce qui va être affirmé ici, il faudrait un livre entier. Donc une fois de plus, je ne livre que les conclusions, et épargne à mes lecteurs le développement, sauf quand celui-ci s’avère indispensable.

Voici les notions essentielles à connaître :
1) Nous vivons les derniers temps du monde.
2) Nous sommes à la fin de la sixième période de l’Apocalypse, celle du règne de l’Antéchrist. La plupart des exégètes reconnaissent qu’un lent processus de déchristianisation du monde doit préparer le règne de cet homme ; donc l’Antéchrist est à la fois une période (les fameux cent ans de Satan), un système (une civilisation démoniaque) et à la toute fin, le règne d’un homme. Celui-ci dure 42 mois selon l’Apocalypse et Daniel. Nous sommes actuellement dans ce règne.
3) Les tribulations sont cette période de cent ans, avec pour apogée les 42 mois de l’Antéchrist, car il est essentiel de comprendre que pour les textes saints, c’est le peuple de Dieu qui est concerné par les persécutions, c’est lui la cible. Or le peuple de Dieu est constitué des baptisés. Par conséquent, les « méchants » (païens, athées, infidèles, impies…) ne sont pas concernés par les tribulations, ils en sont même les acteurs. Il sont les composantes mêmes du système antéchristique, et s’il leur arrive de se battre entre eux, ils ont tous pour dénominateur commun de chercher à détruire l’Eglise.
4) Ante veut dire avant : cela veut dire que l’Antéchrist précède le retour du Christ ; là aussi l’Apocalypse et l’évangile sont sans ambiguïté sur l’issue, et la plupart des exégètes convergent sur ce point : la chute de l’Antéchrist est suivie du retour de Jésus-Christ et du jugement dernier.
5) Les grands signes certains qui doivent précéder la fin du monde sont :
– que l’évangile ait été enseigné à toute la terre : c’est chose faite ;
– que l’apostasie (du peuple de Dieu) arrive auparavant : c’est le cas, on y reviendra plus loin ;
– que le fils de perdition (l’Antéchrist) ait paru : on y est.
6) Les deux témoins de l’Apocalypse sont ceux restés fidèles à la véritable doctrine du Christ, c’est à dire ceux qui n’ont pas apostasié. Jésus emploie souvent le terme de témoins dans son évangile. Ils sont deux car ce terme figure le clergé et les laïcs restés fidèles ; en gros, les traditionnalistes et ceux restés dans un état d’esprit similaire.

Voici maintenant le plus important : ce qui reste à accomplir :
1) La résurrection des témoins à la fin de la 6ème période
2) Suivie de la mort de l’Antéchrist
3) C’est alors que s’ouvre la septième période, le troisième malheur : la chute de Babylone, la condamnation de la grande prostituée, la moisson finale et le jugement dernier.

J’ai vérifié : tous les auteurs sérieux ou dits inspirés avancent le même scénario : le vénérable Holzhauser dans son interprétation de l’Apocalypse (1658) considérée comme inspirée ; Louise de Jésus (1887), « Explication littérale et mystique de l’Apocalypse » également inspirée ; don Jean de Monléon, dans son ouvrage célèbre « le sens mystique de l’Apocalypse » où il synthétise les écrits des Pères de l’Eglise ; l’abbé Arminjon dont le livre « Fin du monde présent et mystères de la vie future » était un des préférés de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Tous expliquent que les grands châtiments de la terre, et les fameux signes tant attendus, ne s’enclenchent qu’après la mort de l’Antéchrist.

Louise de Jésus : au septième sceau, l’Archange saint Michel tuera de son souffle l’Antéchrist, « qui tombera mort au milieu de ses partisans. Et alors les grands châtiments commenceront à pleuvoir sur la terre, la famine, la peste, une terrible guerre sur mer et sur terre, puis un embrasement qui sera l’oeuvre de la secte impie et incendiaire. »

Don Monléon rappelle que la septième trompette et la chute de Babylone correspondent « aux châtiments effroyables qui attendent les partisans de l’Antéchrist. »

Oui pour les justes, les tribulations sont presque finies !
Ce qui nous attend, c’est le châtiment de la terre, des impies, « des chiens, empoisonneurs, impudiques, homicides, idolâtres, et de quiconque aime et fait le mensonge » (Apoc. 22:15), autrement dit de la quasi totalité des populations qui habitent la terre.

Mais laissons le vénérable Holzhauser nous décrire lui-même le déroulement des événements, en complétant ses propos par nos propres observations :

1. La résurrection des témoins
« Alors que l’Antéchrist semble avoir obtenu un plein triomphe, voici que, à cette heure solennelle, les deux prophètes ressuscitent et se montrent debout à la face de l’univers. A cette vue tous les rois, les peuples et les nations de la terre sont saisis d’une grande crainte et sont comme anéantis dans l’étonnement et la consternation. »
Il est très difficile d’anticiper sur la véritable nature de la résurrection des témoins. Je pense qu’il s’agira d’un événement où le monde s’apercevra que la tradition avait raison de ne pas suivre l’évolution moderniste de l’Eglise. Il est probable que celui-ci ne se déroule pas selon le langage enjolivé et imagé des écritures, que l’auteur suit un peu trop littéralement. On peut néanmoins penser qu’il y aura alors une sorte de prise de conscience universelle, mais celle-ci peut se faire graduellement. De même que la résurrection du Christ reste confidentielle jusqu’à sa première apparition aux disciples le dimanche soir, de même qu’à la Transfiguration le Christ demande à ce que cet événement reste secret jusqu’à la résurrection ; on peut donc imaginer non pas un « grand miracle » mais un événement qui permette aux élus de sortir de leur mutisme et de leur isolement, d’avoir une bonne raison de s’exprimer librement et universellement, et ainsi de réveiller les dernières consciences qui peuvent l’être. La plénitude de cette « résurrection des témoins » ne sera donc perçue peut-être qu’à la mort de l’Antéchrist.

2. La mort de l’Antéchrist
« L’Antéchrist, se voyant confondu et voulant, par un dernier effort et par son dernier prodige, raffermir ses adorateurs dans leur doute et leur hésitation, s’élève lui-même dans les airs à l’aide de la puissance infernale. Mais ô prodige étonnant, c’est ici que le Dieu fort porte son grand coup. L’Antéchrist tombe lui-même et il est précipité dans l’abîme. »
Les lecteurs de ce blog le savent : l’Antéchrist-personne est le pape François, nous allons le redémontrer un peu plus bas. Il est probable que l’annonce par le Vatican d’une réforme majeure, comme par exemple une nouvelle messe supprimant la Présence réelle, ou la fusion du catholicisme et du protestantisme (par ex avec les Luthériens) suscitera un réveil de la part de beaucoup. Ce sera la réforme de trop. On aura alors la preuve flagrante de la perte de la foi à Rome et ceci rendra la parole aux opposants de tous bords, à commencer par les traditionalistes ; c’est en cela qu’on peut y voir la résurrection des témoins. La volée de bois vert, probablement inattendue, qui en découlera, et ses répercussions mondiales, contraindront le pape à faire un faux pas, le geste d’orgueil ou d’autoritarisme de trop.
La mort de Benoît XVI peut aussi être un déclencheur, avec les mêmes conséquences.
Dans tous les cas, il y aura un événement majeur dans l’Eglise qui libèrera les témoins et provoquera à Rome une réaction qui lui sera fatale, car cette fois-ci le Ciel interviendra.

3. Le déclenchement du châtiment du monde (chute de Babylone)
« Après la tribulation de ces grands jours et la ruine de l’Antéchrist, il n’y aura plus d’années, mais seulement des jours, qui seront encore accordés au genre humain pour faire pénitence. Et c’est en ces derniers jours qu’auront lieu les grand signes et les horribles présages qui précèderont la dissolution du ciel et de la terre, et le grand jour du jugement. Ces signes et ces présages seront manifestés dans les quatre éléments, dans le soleil, la lune, les étoiles, dans la mer et sur terre. (…)
Ainsi donc, après la chute de l’Antéchrist, il y aura seulement un peu de jours, remplis de toute misère, de toute calamité, et d’horribles présages. Car alors, le globe terrestre lui-même combattra contre les insensés qui vivront surtout en ces temps-là.
Ce troisième et dernier malheur, le plus horrible de tous, ainsi que la septième et dernière trompette, se rapportent à la consommation des siècles, à la dissolution du monde et au jugement universel. »
Nous comprenons maintenant pourquoi l’attente est longue et pourquoi il n’y a pas encore les fameux grands signes que nous espérons tous : il faut attendre la mort de l’Antéchrist.
Babylone figure le monde souillé par le péché, les anciennes nations chrétiennes qui se vautrent aujourd’hui dans les vices de toutes sortes et dans l’idolâtrie de l’homme, des sciences et du progrès, et par extension le monde entier.
Toutes les calamités décrites depuis si longtemps (guerres, révolutions, guerres civiles, épidémies, crack financier, cataclysmes naturels, etc) vont alors fondre sur l’humanité.
L’homme sera puni par où il a péché, c’est pourquoi j’en vois trois principales en réponse aux trois concupiscences :
– de la chair, par une pandémie mortelle (guerre bactériologique) ;
– de l’argent, par un crack financier universel ;
– de l’esprit (orgueil ), par le feu du ciel, c’est à dire la perte de l’énergie électrique, source de tant de maux et principal moyen  d’expansion du progrès satanique.
Le dénominateur commun de l’ensemble étant la perte du confort matériel, conséquence plus que salutaire pour retrouver le chemin de Dieu et la paix de l’âme.

Je rejoins Holzhauser sur la durée des châtiments : d’après lui on ne compte plus alors en mois et en années, mais en jours, à la limite en semaines. Je suis parvenu de mon côté à la même conclusion.
Plus exactement, d’après mes calculs et mes observations, la durée du châtiment du monde (ou « équivalent-déluge » mais cette fois-ci par le feu) se situerait entre 24 jours et 18 mois.

Il est probable aussi que le fameux avertissement tant attendu soit en réalité le début de ce châtiment, l’enclenchement du jour de la colère. Les fausses apparitions comme Garabandal et tant d’autres ont donné une image faussée de cet avertissement. D’abord, celui-ci n’est pas garanti. Ensuite, s’il est universel, il ne constitue pas en lui-même un épisode de la miséricorde divine, du moins pas pour tout le monde. Dieu en effet laisse son libre arbitre à chacun, et donne la possibilité à tous de s’amender et de faire pénitence avant l’enclenchement du châtiment du monde car ceci doit être un choix effectué librement et non sous la contrainte, ou la peur de la mort. C’est pourquoi les messages avertissant de la fin du monde et de l’approche du temps de la colère divine se sont multipliés ces dernières années, afin qu’une prise de conscience salutaire suivi d’un nécessaire changement de conduite et de la volonté de combattre ses péchés soient effectués longtemps à l’avance par ceux qui en sont dignes. L’avertissement, s’il y en a un, sera destiné au monde et lui signifiera que son châtiment a commencé.

4. La joie des serviteurs de Dieu à la chute de Babylone
« L’Eglise triomphante éprouvera une grande joie après la victoire remportée sur l’Antéchrist et le monde, parce qu’enfin le grand jour du Seigneur sera arrivé ; jour dans lequel il sera tiré vengeance des ennemis de la croix du Christ, et où les justes seront récompensés. (…)
Le jour de la vengeance universelle, le jour des ténèbres et de la grande tempête qui foudroiera les méchants, est arrivé. C’est encore cette même colère que l’Eglise chante dans son Dies irae, dies illa.
Les saints se réjouiront de cette colère et de cette juste vengeance de Dieu, et ils l’attendent. »
Oui il faut bien le comprendre : ces tribulations ne sont pas les nôtres mais celles des impies, des païens, des méchants. Le juste se réjouit de la colère divine car il l’appelle depuis des années. C’est pour sauver son petit reste de la corruption et du malheur que le Seigneur intervient.
Les protestants voient un enlèvement des justes avant la chute de Babylone, puisque ce châtiment n’est pas le leur. C’est une grave erreur. Même si ces calamités nous réjouirons, ce qui peut sembler paradoxal, nous serons au milieu d’elles car notre rôle sera alors de sauver un maximum d’âmes. L’enlèvement, il est effectué depuis longtemps, c’est un isolement spirituel et matériel, qui a conduit les justes à refuser de vivre comme Babylone et d’en épouser les idées.
C’est à ce moment que le Seigneur nous donnera l’ordre de jeter nos filets du bon côté. Tant que nous étions dans la nuit antéchristique, nous ne prenions rien. Mais une fois les témoins ressuscités, alors nous verrons le fruit de nos efforts, car toutes nos prières et nos sacrifices n’auront pas été vains, et bon nombre d’âmes (celles qui le méritent) seront sauvées grâce à nos actions.

 

Pourquoi l’Eglise est-elle le phare de l’humanité et le signe de l’Antéchrist ?

Cette question est cruciale car de là découle tout le raisonnement concernant la fin des temps. L’Apocalypse est un livre écrit par saint Jean, l’apôtre préféré de Jésus-Christ. Saint Jean écrit pour l’Eglise, celle fondée par Jésus et confiée à saint Pierre, puis continuée par ses successeurs, les papes. Donc l’Eglise catholique est la seule concernée par l’Apocalypse car elle est la seule église du peuple de Dieu ; or Dieu ne s’intéresse qu’à son peuple, c’est son histoire qu’il écrit dans ce livre, et non pas celle de ses ennemis, qui sont des instruments de Satan lâchés contre elle, y compris ceux qui s’en sont détachés par leurs hérésies. Dieu n’apprécie pas les prières des protestants de même qu’il n’écoutait pas celles de Caïn, car on ne peut pas à la fois rejeter son Eglise et ses dogmes fondamentaux et prétendre en faire partie.

Puisque l’Eglise est au centre des préoccupations du livre de saint Jean, et puisque nous savons que la mer figure le peuple de Dieu, alors il n’est pas difficile d’en déduire que l’Antéchrist, la bête qui sort de la mer, est à la fois l’Eglise qui apostasie, et le dernier pape.

Le dernier pape est connu grâce à la prophétie des papes de saint Malachie : c’est François, et son comportement, ainsi que la situation de l’Eglise, correspondent à ce que l’on attend de l’Antéchrist, l’idéalisation du personnage et les enjolivures en moins. On ne peut se tromper.
Ceci est corroboré par les paroles de la Sainte Vierge à la Salette : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ».

 

Et enfin, la révélation nous a été faite par le 666.
L’abbé Arminjon rappelle que selon le sentiment de saint Irénée, « L’Esprit-Saint nous a proposé le nom de l’Antéchrist sous la formule de ce chiffre énigmatique, parce qu’il a voulu que sa vraie signification restât ignorée jusqu’à l’avènement de sa prophétie, au jour où il sera utile aux hommes que l’Antéchrist leur soit signalé. »
Eh bien nous y sommes, cette révélation du vrai sens du 666 a été donnée le 27 avril 2014.
Ce jour-là, le pape François a canonisé les papes Jean XXIII et Jean-Paul II et nous avons eu confirmation que l’Antéchrist-système était bien l’Eglise issue du concile, et que l’Antéchrist personne était bien le dernier pape de la liste de saint Malachie.
Car il y a très exactement 666 mois et pas un jour de moins, entre l’élection au souverain pontificat de Jean XXIII (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014).
Or Jean XXIII est le Judas, le traître qui convoqua le concile Vatican II.
Le concile et ses conséquences constituent l’abomination de la désolation par la destruction de la messe, l’abandon de la mission spirituelle de l’Eglise via l’adoption de la liberté religieuse et de l’œcuménisme, et la constitution d’une religion de l’homme, où le dogme de la dignité de la personne humaine remplace la nécessité du règne de Jésus-Christ dans les sociétés.
Jean-Paul II représente la période antéchristique durant laquelle se construit cette nouvelle église, il poussera même le réalisme à être blessé à mort et en réchapper, comme la bête de l’Apocalypse.
La canonisation de ces deux hommes était aussi une canonisation indirecte du concile. L’Antéchrist déclare saintes ses œuvres et ses ouvriers.

Ce qui veut dire que le décompte des 42 mois de l’Antéchrist-personne se calculent à partir du moment où il est révélé au monde, c’est à dire à partir du 27 avril 2014.
Ce qui nous mène pour la fin au 27 octobre 2017.
Soit le jour de la très funeste réunion d’Assise organisée par Jean-Paul II. Assise qui est la ville de saint François, nom retenu par l’Antéchrist. Ça ne s’invente pas.

On peut en conclure que la date ultime pour la mort de l’Antéchrist et l’enclenchement du châtiment du monde est à priori le 27 octobre 2017.
Mais il est probable que le Seigneur raccourcisse ce temps car :
– il l’a promis en Matthieu 24
– la résurrection des témoins doit se situer avant
– le signe de la Femme dans le ciel du 23 septembre 2017 est un indicateur fort
– de même que le signe de l’éclipse solaire aux Etats-Unis du 21 août 2017
– nous ne sommes pas sensés connaître « le jour et l’heure » de la chute de Babylone, donc la vraie date devrait se situer avant la date fatale.
Nous le saurons vite, puisqu’il reste à peine trois mois.

 

Les 42 mois = les 42 heures du Christ
Un texte de Mgr de Ségur sur la passion de l’Eglise m’a mis sur la piste : « les 42 mois correspondent aux 42 heures qui se sont écoulées depuis le commencement des ténèbres du crucifiement de Jésus, le Vendredi saint, jusqu’à l’heure de la résurrection, le dimanche de Pâques au lever du soleil. »
Soit 3 heures en croix et 39 heures de la mort à la résurrection.
Chiffres que je confirme de mon côté ; j’ai longtemps insisté sur ce « 39 », car notamment Macron a été élu à 39 ans, ce qui est volontaire de la part des Illuminatis, où tout est calculé au millimètre.
Cela veut dire qu’on aurait pu avoir un signe de la mort mystique de l’Eglise au bout des 3 premiers mois, puisque le 27 juillet 2014 signifie symboliquement la mort de l’Eglise.
On avait déjà eu un mois de juillet riche en événements : la coupe du monde de foot et sa finale le jour du 3ème secret de Fatima (13 juillet) et son avertissement de Balthazar, l’affaire du second Boeing 777 en la date-clé du 17 juillet, et maintenant aussi le 27 juillet.
Avons-nous eu un signe ce jour là ?
Oui et pas des moindres : depuis six mois, l’application SIRI des IPhones répondait qu’à la date du 27 juillet 2014, ce serait « l’ouverture des portes de l’enfer« .
Ce sujet à l’époque a fait le tour du monde, car la réponse était la même partout, dans plusieurs langues, sans qu’on ait une explication satisfaisante. Nous l’avons maintenant.
Le diable, dont le smartphone en général et Apple en particulier font partie de ses outils préférés, nous donne lui-même la confirmation de la mort de l’Eglise ce jour-là.
Les hommes ne savent pas souvent ce qu’ils font, mais les démons qui les pilotent savent très bien, eux, à quoi ça correspond.

Et si néanmoins vous restez sceptiques, sachez que le même SIRI indiquait au 3 septembre 2014 : « fermeture des portes de l’enfer« . Canular ? Fin du mystère ? Pas du tout, géniale confirmation encore de la malignité du démon, car le 27 juillet est distant du 3 septembre de 39 jours.
Donc il nous confirme bien par ce biais qu’à partir du 27 juillet il reste encore 39 mois, pour parvenir à 42. CQFD.
On comprend mieux pourquoi la synagogue de Satan avait fait sortir en France le 3 septembre 2014 justement, un film dont le titre est : Maintenant ou jamais, et qui m’avait interpellé pour son titre, si révélateur et en trop grand décalage avec le contenu. Il aura fallu attendre 3 ans pour avoir l’explication de tout ça. Le diable place des repères un peu partout, encore faut-il savoir les lire.
Donc pour le diable, ce sera quitte ou double le 27 octobre 2017 car il saura ce jour-là s’il a gagné ou perdu. Je pense qu’il aura la réponse divine avant.

 

Conclusion

Nous savons maintenant pourquoi il fallait annoncer la fin du monde et la chute de Babylone des années à l’avance. Parce que le Bon Dieu ne veut pas de conversions de circonstances, dictées par la peur des châtiments. Il veut se constituer une armée, forte et décidée, afin d’aller sauver des âmes lorsque poindra le jour du châtiment pour les uns, de la délivrance pour les autres.
Non messieurs les protestants, nous ne quitterons pas le bateau à ce moment-là, nous n’abandonnerons pas nos semblables, mais nous leur proposerons, pour ceux qui en seront encore dignes, la plus belle chose qu’ils puissent désirer : la vie éternelle.

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L’initiation luciférienne

Il est temps de vérifier si la prédiction d’un haut initié est à mettre au présent ou au futur. En effet, il y a 20 ou 30 ans, cette déclaration de David Spangler, directeur de l’Initiative Planétaire (projet des Nations Unies) n’était pas passée inaperçue de tous ceux qui scrutent et étudient les plans secrets de la franc-maçonnerie et des Illuminatis : « Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne. »
Nous réserverons la première partie de la phrase à une analyse ultérieure (le serment de vénérer Satan) pour nous arrêter sur la seconde partie : cette initiation luciférienne est-elle aujourd’hui mise en œuvre ou s’agit-il d’un projet non encore exécuté ?

Nous n’allons pas ici débattre de la notion de Nouvel Age ou New age pour savoir si le monde actuel correspond à la définition qu’en faisait Spangler. Ce n’est pas important. L’essentiel est de savoir que dans l’esprit de tous ces initiés, quelle que soient les définitions qu’ils emploient, le nouvel âge est celui de la domination luciférienne sur le monde ; d’autres l’appelleront le règne de l’Antéchrist ; d’autres encore parleront d’ère du Verseau. Tous ces termes désignent la même chose : le règne de Satan avant la fin du monde. Or ceux qui me suivent savent que j’estime que nous sommes entrés dans cette nouvelle ère définitivement cette année, en 2017, après une longue préparation, et probablement même dès 2014. La question maintenant est de savoir si effectivement tous les êtres humains aujourd’hui passent par cette initiation luciférienne. La réponse est oui.

Cette initiation, c’est l’exposition passive ou active et l’accoutumance à un monde dont les idées, la mentalité, l’état d’esprit, les actes et les institutions proviennent en droite ligne de Lucifer, prince de ce monde et chef des démons, appelé aussi Satan (son nom de guerre).
Avec Lucifer, il y a au moins trois caractéristiques à savoir :
C’est un imitateur : n’étant pas Dieu il ne peut que l’imiter (saint Bernard l’appelait le singe de Dieu);
– Il se reconnaît par son inversion systématique des lois et valeurs divines ainsi que de la loi naturelle, afin que les hommes appellent le mal bien et le bien mal, pour paraphraser Isaïe ;
Mentir est sa vie : « Il est le mensonge vivant, il ment dans ses promesses, il ment dans ses terreurs, il ment en disant la vérité car il ne la dit que pour mieux tromper » (Mgr Gaume)

Je suis au regret de constater, et d’affirmer, que nous sommes tous, depuis quelques lustres, plongés dans un univers luciférien et initiés à celui-ci. Mais initiation ne veut pas dire adhésion. Seuls ceux qui adhèrent à ce système par leurs idées et/ou leurs actes sont marqués par la bête (voilà la signification de la marque de la bête à la main droite ou au front en Apoc. 13:16).

Il ne s’agit pas ici de brosser un portrait exhaustif de cette initiation luciférienne mais d’en démontrer la réalité au travers de quatre volets qui me paraissent particulièrement représentatifs :
– L’utilisation de l’audio-visuel comme principal vecteur de diffusion ;
– La réécriture de la morale sexuelle imposée à l’ensemble de la collectivité ;
– Ses principes institutionnalisés enseignés par l’Education nationale ;
– Une vision du monde basée sur le socialisme d’Etat et le matérialisme athée.

 

Les contenus audio-visuels : le piège luciférien par excellence

Symboliquement, les contenus audio-visuels sont nés à Hollywood ; ce nom cache en réalité la véritable stratégie du diable : s’appuyer sur les contenus audiovisuels pour pervertir la société, mais aussi pour la former et l’initier à ses idées. Sa véritable signification est holy-wood : le bois sacré. Satan étant un imitateur, son bois sacré est l’instrument principal de perdition des âmes, de même que le bois sacré de la croix est l’instrument principal de notre salut.
Il ne s’agit pas là d’un simple jeu de mots ou d’une vision pessimiste du monde mais bien de faire prendre conscience que l’ensemble de ces contenus correspond à une initiation luciférienne à haute dose, et ceci est d’autant plus problématique que l’audio-visuel est aujourd’hui totalement incontournable, à commencer pour les jeunes. Or la jeunesse est bien évidemment la première cible de Satan.
Le bois sacré, ce sont la voix et l’image sacrées de Lucifer qui, par l’image, par les paroles et par la musique détruit les valeurs, pervertit les cœurs, désoriente les esprits, remplace la morale par l’immoralité, discrédite les vertus pour les remplacer par des vices auxquels il donne la couleur de la vertu. Des néo-vertus païennes de Lucifer devrait-on dire.
Holy-wood désigne donc l’ensemble des contenus audiovisuels qui aujourd’hui façonnent la société, et nul n’y échappe : films, séries, émissions de télévision, jeux, jeux vidéos, télé-réalité, émissions pour enfants, documentaires, divertissements, clips musicaux : l’initiation luciférienne utilise des canaux multiples dont le dénominateur commun est holy-wood, c’est à dire l’audiovisuel : télévision, radio, presse, musique, informatique (internet, Youtube, Google, réseaux sociaux…) et bien entendu le smartphone, qui est le condensé personnel de tous ces outils.
Le smartphone est le dernier instrument inventé par Satan mais il est le plus redoutable, car nos enfants sont nés avec lui et ils ne peuvent déjà plus s’en passer. Le smartphone permet de multiplier à l’infini l’exposition et l’accoutumance à tous ces programmes lucifériens car les gens, déjà initiés inconsciemment, reproduisent à l’infini par les blogs, Youtube ou les réseaux sociaux, une façon de penser et de vivre viciée à la base, et qu’ils communiquent aux autres. Outre le premier niveau de nocivité, qui est l’habitude du superficiel, et le second niveau l’égocentrisme et l’individualisme, le smartphone agit comme une véritable drogue qui occupe l’esprit sans fin et le détourne des véritables enjeux. Sans compter le jeu omniprésent, surtout pour les plus jeunes, qui conduit à une paresse à la fois physique et intellectuelle et à la perte des réalités en baignant en permanence dans un monde virtuel. L’addiction des adolescents au smartphone est prouvée, mais les adultes suivent le même chemin. Les gouvernants le savent bien, puisqu’ils veulent parvenir au haut débit dans tout l’hexagone le plus vite possible. Et ce phénomène est mondial, pas uniquement réservé aux pays développés : allez voir en Chine, en Inde ou au Brésil.

Voilà pour les outils ; passons aux contenus.

 

Le fantastique et les jeux vidéos, ou comment habituer les enfants aux démons
La jeunesse est touchée notamment par le fantastique, qui consiste principalement à représenter des démons sous la forme de bêtes, monstres ou super-héros en tous genres, le tout assorti d’une morale douteuse (même les héros se comportent mal), de violence omniprésente mais surtout justifiée, et d’une accoutumance à l’impudicité dès le plus jeune âge.
Il convient de noter que le fantastique est particulièrement prisé par les jeunes, sous toutes ses formes : films, séries, mais aussi livres pour adolescents, bandes dessinées et surtout… jeux vidéos, où l’accoutumance à des univers démoniaques (les bêtes et monstres ne se cachent même plus) ou à la violence permanente (on passe son temps à tirer sur tout ce qui bouge) accaparent les enfants plusieurs heures par jour !
L’univers du fantastique où bons et méchants s’entremêlent sans distinction franche, du bon sorcier, du gentil dragon, qui relèvent du principe de l’inversion satanique et sont omniprésents dans les livres et les dessins animés dès le plus jeune âge et dans quasiment tous les jeux vidéos (même les plus inoffensifs), sans compter le cinéma, sont tous de la pure initiation luciférienne.

Le RAP, la musique du diable
L’attentant à Londres à la fin d’un concert d’Ariana Grande a permis de découvrir ce que sont les artistes prisés par la jeunesse. Il faut savoir que les jeunes prennent connaissance d’une chanson principalement par son clip vidéo. Là encore, l’image rejoint le son à des niveaux que la plupart des personnes de ma génération ne soupçonnent même pas. La grossièreté, la vulgarité côtoient le plus souvent l’obscène, l’impudique, quand ce n’est pas une incitation à la débauche, à l’homosexualité ou même à l’hypersexualisation des jeunes. Un seul mot se dégage des musiques et des images de ce type d’artiste : c’est un univers malsain.
Le rap est le summum de l’art musical satanique : laideur, abrutissement, agressivité, vulgarité, obscénité, absence de chant et de talent, mélodies simplifiées et répétitives, incitation à la haine, à la violence, au libertinage, à la consommation de drogues, ou à l’inverse au crétinisme ou au sentimentalisme bas de gamme.
Comment abrutir vos enfants, les abêtir, les ensorceler, les dévergonder, les inciter au vice, bref les initier au monde luciférien ? Dites-leur d’écouter du rap en vous pâmant d’aise sur ces nouveaux artistes. C’est ce que font bien évidemment les médias.

La propagande de la nouvelle morale et de la nouvelle société
Les contenus audiovisuels se distinguent aussi par une propagande permanente et discrète (quoiqu’elle soit de plus en plus ostentatoire) d’une nouvelle morale familiale basée sur l’idéologie du genre, l’idéologie LGBT, l’idéologie du libertinage sexuel afin d’imposer la perversion et le vice comme les nouvelles valeurs naturelles et normalisées de la société.
Il s’agit bien ici d’utiliser les méthodes de la technique Overton pour transformer progressivement l’opinion publique et surtout l’état d’esprit de la société : depuis des dizaines d’années, les contenus audiovisuels nous habituent en permanence à une société où le libertinage sexuel est la mode, où le sexe est le premier moteur du « couple », où le divorce et les familles recomposées font partie du décor, etc… progressivement la mentalité change et « la génération nouvelle ne sait pas comment on a pu penser autrement« .
Cette confusion des genres n’impacte pas que la vie sexuelle, elle passe aussi par l’égalitarisme où est niée la complémentarité naturelle de l’homme et de la femme, et leurs différences naturelles voulues par notre Créateur, afin de désorganiser puis détruire le modèle familial traditionnel ; les contraintes économiques et la nécessité sans cesse rappelée du bien-être matériel faisant le reste.
Ainsi on a vu éclore, principalement via holy-wood justement, un nouveau modèle de femme : après l’avoir libérée sexuellement, puis professionnellement, le nouveau concept est celui de la virilité féminine qui consiste à placer la femme dans des rôles qui lui sont inhabituels, et même souvent contraires à sa nature. Soit la femme est un objet sexuel, soit elle fait preuve d’une virilité exacerbée, apanage de l’homme. On ne peut nier que cette nouvelle façon de penser le rôle de la femme dans la vie de la société est considérablement mise en scène depuis plus de vingt ans par holy-wood.
D’où l’absence de plus en plus remarquée à l’écran des notions de douceur, délicatesse, bienveillance, tendresse, pitié, amour sincère, gentillesse, sincérité, désintéressement, abnégation, altruisme, courage… au profit de la sensualité, de l’opportunisme, de l’égocentrisme, de la brutalité quand ce n’est pas de la violence, de la bestialité, du vulgaire, du sans-gêne, de l’obscénité, de l’impudicité, et, ce qui est de plus en plus grave, de la violence justifiée, dans une culture de mort permanente.
Si on regarde sincèrement les contenus audiovisuels d’aujourd’hui, que ce soit à la télévision, sur Youtube ou dans un jeu vidéo, et que l’on compare avec objectivité les deux listes ci-dessus, on ne peut que conclure que celle qui ressort le plus est la seconde.
Ces deux listes sont à comparer avec celles de saint Paul dans sa célèbre épitre aux Galates chapitre 5: vivre selon la chair et vivre selon l’esprit, pour comprendre que ce que nous voyons en permanence à la télévision et sur nos smartphones relève de l’initiation luciférienne.

Cette propagande volontaire d’une nouvelle morale familiale contient aussi de nombreuses violences psychologiques non dénoncées car, quel que soit le film ou la série, on nous montre de façon quasi systématique des situations de désolation familiale, de déchirements de couples, de séparations, de trahisons, de tensions, de mésententes, de dissensions parents-enfants, de brutalité ou de violence, qui sont soit justifiées dans le scénario, soit présentées de façon neutre, soit considérées comme allant de soi. Mais voir ces situations de façon répétitive influence forcément les esprits : même si on se dit qu’il s’agit d’une fiction, la majorité de la population finit par intégrer ces images et cette idéologie dans son système de pensée.
Il est à se demander si les multiples séries policières n’ont pas été créées que pour ça, que pour distiller le venin des dissensions familiales dans l’imaginaire collectif. Pourquoi ne montre-t-on jamais l’inverse, la famille unie, charitable, qui fait face aux difficultés de la vie avec courage, pourquoi ne pousse-t-on jamais l’homme vers le haut, vers le beau ? Parce que ce sont des outils d’initiation luciférienne.

L’idéologie du bonheur matériel
Ces contenus véhiculent aussi en filigrane la fascination qu’exerce l’argent sur les hommes, et le recours à l’Etat-Providence (police, justice, armée, institutions, système de santé) comme unique planche de salut, avec pour programme global la satisfaction permanente des besoins matériels et la recherche du bien-être matériel et charnel comme unique moteur de l’être humain.
Le bonheur se résume à une jouissance charnelle, sensuelle et matérielle qui pilote le bien-être intellectuel et pseudo-spirituel.
Cette idéologie du matérialisme athée et souverain est typiquement luciférienne ; encore une initiation nécessaire, et parfaitement au point.

 

Quand l’Etat pratique l’initiation luciférienne au plus haut niveau

Nous parlions tout à l’heure de violence psychologique. Il en est une particulièrement perverse et retorse : l’oligarchie au pouvoir impose par la force de la loi et la puissance des médias ses idéologies et son système de pensée, non seulement en neutralisant ce qui lui est contraire, ou en l’interdisant (par exemple les lois sur le racisme ou sur l’IVG interdisent de dénoncer la pensée unique), mais elle a aussi recours à un moyen particulièrement vicieux : en enseignant que les idées opposées aux siennes sont des préjugés, des idées toutes faites sans fondement.
On fait là violence à ce qui est le plus intime de l’être : son bon sens naturel, inné en chacun de nous (car d’origine divine), qui est littéralement violé par cette façon de raisonner. Le viol des esprits est encore plus ignoble que le viol physique car il n’est pas reconnu comme tel ; on ne peut donc ni le dénoncer, ni le combattre à armes égales.
Or l’Education Nationale embrigade vos enfants jour après jour en leur enseignant que les principes de la morale chrétienne, le respect des lois naturelles et même l’observation basée sur le bon sens et les lois biologiques sont des préjugés, des croyances, des opinions privées qu’il convient de corriger. Nous sommes dans la pure initiation luciférienne. Toujours l’inversion.

La mort institutionnalisée : la femme ne donne plus la vie mais tue son enfant
Autre dérive particulièrement significative de la pensée luciférienne transmise aux individus. La légalisation de l’avortement a transformé la femme qui enfante en femme qui tue son propre enfant. La démarche est identique à ce qui se passe dans la vraie vie où la femme est invitée à se rebeller contre l’harmonie et l’équilibre familial basé sur l’autorité du père et la bienveillance de la mère (l’un est la tête, l’autre le cœur de la famille, les deux sont indispensables tout en ayant une fonction différente), les deux ne formant qu’un dans l’autorité familiale, mais aussi à se rebeller contre sa première mission, donner la vie, par la liberté sexuelle, la contraception et l’avortement. Donc si on reprend le parallèle de tout à l’heure, la femme virilisée dans les films, les bandes dessinées et les livres a tendance à faire la même chose : elle donne la mort.
Jusqu’à maintenant, la femme était le contrepoids de l’homme dans sa bestialité guerrière légendaire; même si une femme pouvait être à l’origine d’un conflit, elles n’y participaient pas et incarnaient la douceur féminine et la force de l’amour dont l’humanité a besoin pour survivre.
Si la femme donne la mort comme l’homme et ne cherche plus à transmettre la vie, alors l’humanité est condamnée.
Pas besoin de démontrer que la femme qui donne la mort est majoritaire aujourd’hui au propre (dans la vie) comme au figuré (dans les films) : cette mentalité est propre à l’initiation luciférienne.

Les institutions : la société forme à la pensée luciférienne
Il y a un autre domaine que la république maçonnique a su très bien gérer depuis l’école laïque obligatoire : enseigner à tous les enfants les principes de la société luciférienne. L’Education nationale, et avec elle l’ensemble du privé sous contrat, soit la quasi totalité des écoles, est le principal instrument d’initiation luciférienne, et personne n’en sort indemne.
Sont typiquement issus de la pensée luciférienne :
– les droits de l’homme
– la laïcité
– les principes de la révolution (base de notre système de pensée actuel)
– le relativisme, le scientisme, l’évolutionnisme, le naturalisme
– la liberté religieuse
Oui vous me lisez bien : tous nos enfants sont formés à la pensée et aux principes lucifériens, et ce au grand jour, de façon institutionnelle et obligatoire. De la maternelle au bac soit 15 ans au minimum dans les griffes de l’Etat.

On peut ajouter à cette liste :
– l’éducation sexuelle selon des bases faussées,
– la réécriture de l’histoire selon le prisme de cette nouvelle pensée, c’est à dire selon les principes et le point de vue de la révolution,
– l’égalitarisme
– le féminisme
Et l’enseignement social et économique d’une façon générale.
L’Education nationale est la plus belle œuvre d’initiation luciférienne que je connaisse, avec les contenus audiovisuels.

Le socialisme d’Etat et ses dérivés
Un autre volet de l’initiation luciférienne, et non des moindres, consiste à habituer les populations à l’Etat-Providence et à rendre ce dernier indispensable et incontournable.
Il s’agit d’imposer dans les esprits mais aussi dans les institutions, la vie économique et professionnelle, un fonctionnement où l’Etat intervient à tous les niveaux. C’est le collectivisme. Ainsi, outre ses fonctions régaliennes (police, justice et armée), l’Etat se mêle de tout et gère tout : le système de santé, l’éducation, la vie familiale et sociale, l’économie, la vie religieuse, etc…
Il le fait au niveau local, national, continental et même du monde entier, empilant les institutions.
Cette vision du monde institutionnalisée est typiquement luciférienne, elle conduit à faire adopter dans les esprits les principes du matérialisme athée, basé sur :
– La primauté du collectivisme et l’inéluctabilité de l’Etat-Providence
– La primauté de l’argent comme unique et indispensable moteur du monde
– Une subtile fusion capitalisme-socialisme (soit les deux points précédents qui ne s’affrontent plus mais désormais se complètent)
– Le progressisme, lui aussi devenu indispensable
– La réécriture des lois morales, sociales et biologiques selon leur vision

 

Conclusion

Nous baignons dans l’initiation luciférienne. Il faut une force morale à toute épreuve, le goût de la résistance et de l’anticonformisme, un solide bon sens, pas mal de connaissances et beaucoup de courage pour ne pas se faire influencer par cette mentalité qui a recouvert, tel un poison lent, insidieux et anesthésiant, l’ensemble de nos vies, à tous les niveaux : affectif, social, professionnel, religieux. Quoi qu’on en dise, personne n’en sort indemne, donnant raison à l’Apocalypse : « Il fut donné à la bête de faire la guerre aux saints et de les vaincre ; il lui fut donné pouvoir sur toute tribu, peuple langue et nation. » (Apoc. 13:7).

Certains diront que je vois le mal partout ; ben oui il est partout et c’est écrit.
Car « à tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle fait mettre une marque sur la main droite ou sur le front, afin que personne ne puisse acheter ou vendre, s’il ne porte cette marque-là, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. » (Apoc. 13:16-17)
Cette marque, je l’ai expliqué tout à l’heure, c’est l’adhésion à ce système, par la pensée ou en actes. Effectivement ceux qui vivent dans ce système ne voient pas comment ni pourquoi ils en sortiraient : ils sont donc esclaves de la bête et sont persuadés qu’ils ne pourraient pas vivre convenablement (c’est la signification de « personne ne puisse acheter ou vendre« ) en dehors de cette société et de ses fondements, même s’ils sont perfectibles. On voit souvent des critiques fondées du système mais personne n’en remet en cause les fondamentaux listés ici.
Si vous ne voulez pas cette marque, vous devez sortir de Babylone c’est à dire ne pas adhérer à tout ce qui a été présenté ici comme un élément d’initiation luciférienne et le rejeter comme la peste, et vous « porterez alors inscrit sur le front le nom de l’Agneau et celui de son Père » (Apoc. 14:1).
C’est possible d’abord en l’acceptant au lieu de le nier ou de le relativiser ; ensuite par la prière et les sacrements, en vous remettant à la divine Providence de Jésus-Christ et à la protection de sa Sainte Mère ; et enfin en « cherchant d’abord le royaume de Dieu et sa justice » (justice dans le sens de vertus) afin que la devise de Jeanne d’Arc « Dieu premier servi » devienne le fondement de votre vie, et le reste.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : L’initiation luciférienne

Illustration : le smartphone, nec plus ultra des outils d’initiation luciférienne.

 

Quarantaine de saint Louis

En ces temps où Satan règne en maître sur une terre lui appartenant désormais totalement, ou presque, et nous le fait sentir de plus en plus visiblement et même ostensiblement, le petit reste des justes restés fidèles à Dieu le Fils est durement éprouvé dans sa fidélité comme dans son espérance, la Providence ne daignant pas nous accorder -encore- ce signe que nous attendons depuis si longtemps, et qui nous confirmerait la chute imminente de Babylone.
Plus la bête agrandit son territoire et gagne des fidèles, plus notre attente semble longue, éreintante, presque désespérée.
Alors quand une âme pieuse m’a suggéré cette Quarantaine à saint Louis, j’y ai vu un bon moyen pour à la fois prendre des forces spirituelles, et augmenter le volume de prières qui décideront, j’espère, le Ciel à intervenir en faveur de ses enfants.

Cette quarantaine se présente sous la forme d’une prière à réciter tous les jours, de la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel le 16 juillet à la fête de saint Louis, le 25 août.
Les 40 jours de purification d’une femme après la naissance d’un fils
Les 40 jours de pénitence de Jésus au désert
Les 40 jours d’Elie pour rejoindre la montagne de Dieu
Les 40 jours passés par Moïse en compagnie de Dieu sur cette même montagne
Les 40 jours du déluge
Les 40 ans du peuple hébreu dans le désert avant d’entrer dans la terre promise.
… le chiffre divin pour exprimer une purification est en 40, de 40 jours à 40 ans…

Notons au passage que le prophète Elie met 40 jours et 40 nuits pour aller du mont Carmel au mont Horeb (ou Sinaï : la montagne de Dieu) soit exactement la durée de notre quarantaine, du 16 juillet (Notre-Dame du mont Carmel) au 25 août, le 25 étant traditionnellement le chiffre de la naissance : le Christ s’incarne un 25 mars et naît un 25 décembre. Et pour terminer notre comparaison, saint Louis suit le même chemin que son divin maître puisqu’il est né un 25 lui aussi (25 avril) et meurt un 25 (août). Pas étonnant puisque par sa mort le Christ a donné la vie au monde selon l’enseignement séculaire de l’Eglise catholique.
L’usage du 25 par le plus saint des rois pour désigner à la fois la naissance et la mort serait donc une preuve de l’exemple donné par le roi des rois en personne. Ceci rejoint la thèse de l’Incarnation et de la Rédemption au 25 mars, commémorée à chaque jubilé du Puy et qui est loin d’être absurde, et même très probable, car notre divin maître a démontré que la mort, en l’occurrence, est le signe d’une nouvelle vie, d’une re-naissance.
Ceci éclaire d’un jour nouveau la nuit du 14 au 15 : car puisque le Christ meurt le 14 Nizan, alors la nuit du 14 au 15 (nuit de la Pâque) est en réalité celle du 25 au 26.

 

L’aurore boréale = l’aurore du soleil de justice

On comprend mieux maintenant pourquoi le fameux signe annoncé à Fatima il y a exactement 100 ans (c’était dans le message du 13 juillet) sera l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938 : cette nuit annonçait autant le début des derniers châtiments que la nécessaire purification des justes via ces châtiments, le tout en vue d’une nouvelle Pâque, ou re-naissance, que l’ Apocalypse appelle la résurrection des témoins, celle-ci étant suivie de la chute de Babylone.
Parmi les nombreux qualificatifs que l’Eglise attribue à la Sainte Vierge, il y a celui d’aurore du soleil de justice, ce dernier étant évidemment son divin Fils revenant dans la gloire pour juger les vivants et les morts selon le Credo.
Donc quand la Sainte Vierge à Fatima annonce un événement significatif et que celui-ci est une aurore, il est facile d’en déduire que non seulement Marie est bien l’aurore qui annonce son Fils, mais qu’il s’agit bien du bras de sa justice. Elle fait alors écho à son apparition à la Salette : « Je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils. »

Continuons notre raisonnement : le texte exact de Notre-Dame à Fatima est le suivant :
 » La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »
Avec le recul, il est facile aujourd’hui d’identifier cette guerre : celle-ci ne se limite pas seulement à la seconde guerre mondiale, qui n’a pas commencé sous Pie XI et surtout, qui n’a pas été un signe flagrant de persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père.
Il s’agit donc bien d’une guerre totale, autant militaire (39-45) que spirituelle (concile Vatican II), sociologique (mai 68) et économique (société de consommation, décolonisation et choc démographique simultané entraînant notamment de grandes famines dans certains points du globe). Ainsi, après 1938 les 4 points que sont la guerre, la famine et les persécutions contre l’Eglise et le pape peuvent être constatés, sur une longue période que nous allons essayer ici de délimiter.

Nous savons que ces fléaux correspondent à la purification des enfants de Dieu, les baptisés, et de son Eglise. Comment bibliquement, et notamment dans l’Apocalypse, désigne-t-on l’Eglise ? Par une Femme. Que devient l’Eglise quand elle s’accorde avec le monde et s’avère infidèle aux dogmes et enseignements de son divin époux ? La grande prostituée.
Et voilà maintenant ce qui nous intéresse le plus : quelle est la durée de purification pour une femme ? De 80 jours (Lévitique 12, 1-8 : la purification est de 40 jours pour un fils et doublée pour une fille). Nous retrouvons le chiffre 40 de tout à l’heure, mais doublé.
Ce qui correspond à Babylone : « Rendez-lui au double selon ses actes, dans la coupe qu’elle a préparée, préparez-lui le double. » (Apoc. 18:6)
Or la grande ville, c’est le monde dans lequel vit la Femme (l’Eglise). Quand celle-ci est fidèle à son époux, le monde civil lui aussi la suit dans sa fidélité ; la ville alors s’appelle Jérusalem ou Rome, c’est à dire la ville sainte. Mais quand la femme est infidèle et se prostitue avec les rois de la terre, alors le monde civil dans lequel elle vit (c’est à dire les nations chrétiennes) chutent avec elle et basculent dans l’apostasie, l’iniquité et le péché : la ville n’est plus sainte et récupère son nom païen : Babylone.

Donc, pour résumer et simplifier, la purification de l’Eglise a la même durée que la purification des nations chrétiennes ; cette durée qui bibliquement est en base 40 doit être doublée : elle passe à 80. Puisque, toujours bibliquement 1 jour = 1 an, il s’agit de 80 ans.
Puisque Notre-Dame nous a donné comme signe incontestable l’aurore boréale de 1938, alors nous ne pouvons que constater que depuis le 26 janvier 2017, le monde est entré dans sa 80ème année depuis ce grand signe.

Encore un indice, parmi de nombreux autres, qui nous permet d’escompter la chute finale de Babylone et de la Prostituée (leur chute allant de pair) en cette année 2017.
Raisonnement basé, doit-on le répéter, uniquement sur des éléments bibliques incontestables.

Et puisque Babylone est désormais constituée de tous ceux qui font le mal, païens comme chrétiens dévoyés, la chute de Babylone correspondra à la fin de ce monde (d’où la notion de fin du monde) et à l’éradication définitive du mal par l’envoi des deux bêtes et du dragon dans la géhenne, en compagnie de tous ceux qui pratiquent le mal. Cette purification est à considérer comme un nettoyage radical et définitif de la planète, d’où l’expression d’équivalent-déluge, puisque seuls les justes et la multitude de ceux qui seront sauvés grâce à leurs prières et à leurs sacrifices, resteront sur cette terre purifiée de toute souillure.

Voilà ce qui nous attend et voilà pourquoi c’est si long à venir.
L’événement déclencheur de la chute de Babylone sera la résurrection des témoins, c’est à dire la reconnaissance par le monde que la seule voie valable durant ces tribulations était la fidélité à la tradition et à la foi de nos pères, ce que l’Ecriture appelle la fidélité à la loi et aux prophètes.

 

L’histoire de la quarantaine

Par conséquent, cette prière de 40 jours tombe à point nommé, car il est temps maintenant de demander au Seigneur d’enclencher le processus final de libération de son peuple (le petit reste demeuré fidèle). En voici l’origine :

Monsieur Dupont, le saint homme de Tours, qui retrouva le tombeau de saint Martin à Tours, avait une très grande dévotion à saint Louis, roi de France ; il honorait en ce prince le zèle de la justice pour la punition et la réforme des blasphémateurs, et chaque année il se préparait à sa fête par une quarantaine de prières spéciales dites : « quarantaine de saint Louis« .
Cette quarantaine joua un grand rôle dans la vie de M. Dupont ; il la regardait comme la base fondamentale sur laquelle reposait l’œuvre réparatrice.
La formule fut envoyée dans les premiers jours de juillet 1843 à la vénérable Mère Deshayes, une des fondatrices du Sacré-Cœur qui résidait alors à Tours.
Plusieurs exemplaires arrivèrent par la Poste, sans qu’on ait jamais su d’où venait cette prière, les recherches faites à cet égard n’ayant eu lieu que deux ans après. Elle avait pour but la glorification du saint nom de Dieu et la réparation du blasphème.
L’imprimé qu’on distribuait aux fidèles portait une petite croix entourée d’une grande couronne d’épines entrelacées, avec l’exergue en gros caractères :
« Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dissipés ! »
A la suite, on lisait : « Union de prières du 16 juillet au 25 août inclusivement, pour les besoins de l’Eglise et de l’Etat ».

Le lendemain de la fête de saint Louis le 25 août, il se passa au Carmel un fait surnaturel remarquable, qui devait être le commencement et l’origine de la grande mission réparatrice de M. Dupont.
Sœur Marie de Saint Pierre, le 26 août 1843, accourut après la messe se jeter aux pieds de la révérende mère prieure :
« Notre-Seigneur, dit-elle, vient de me donner ordre de dire et de faire le plus souvent que je pourrai l’invocation suivante relative au grand crime du blasphème :
« Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable nom de Dieu au ciel, sur la terre et dans les enfers, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu et par le Sacré-Cœur de Jésus au très Saint Sacrement de l’autel. »
Le 25 août, veille de cette ineffable communication était précisément le dernier jour de la quarantaine de saint Louis, laquelle se terminait par cette aspiration que votre Nom, Seigneur, soit connu, béni en tout temps et en tous lieux.

 

Texte de la prière

Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dissipés

Trois Pater, trois Ave et trois Gloria Patri

Saint Michel et tous les saints anges, priez et combattez pour nous !

Saint Pierre et tous les apôtres, intercédez pour nous !

Saint Ignace, sainte Thérèse et tous les habitants de la céleste Jérusalem, priez pour nous !

Que votre nom Seigneur, soit connu, béni, en tout temps, en tous lieux !

 Divine Marie, régnez sur nous, vous et votre divin Fils !

 Amen

Je suggère d’ajouter la prière enseignée par Jésus à la sœur :
Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable nom de Dieu au ciel, sur la terre et dans les enfers, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu et par le Sacré-Cœur de Jésus au très Saint Sacrement de l’autel.
(j’ai vu par ailleurs que cet acte de louange et de réparation est dit « flèche d’or »)

Prière à réciter quotidiennement du 16 juillet au 25 août inclus.

Illustration : saint Louis vénérant la Sainte Couronne d’épines.

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