Le grand réveil

Il existe de multiples signes dans ce monde afin de nous alerter, de nous interpeller, de nous éclairer sur les grands mystères qui nous entourent et qui nous attendent.
Souvent, involontairement, nous contribuons par nos œuvres à ce vaste plan d’enseignement du monde voulu par le Créateur et exécuté par ses créatures. Y compris dans des œuvres profanes, des œuvres du monde.
Cette chanson Le grand réveil n’a pas été écrite par hasard, son titre non plus n’est pas dû au hasard. Ses auteurs sans le savoir ont contribué au plan divin.
Dans le roman le Petit Chose d’Alphonse Daudet, Jacques, le frère du petit chose, est employé par un marquis pour écrire ses mémoires sous la dictée. Combien de gens écrivent ou parlent sous la dictée du Saint-Esprit ou de Satan ? Sans le savoir ou en pleine conscience ? Et même sous la dictée du Malin, ils participent néanmoins au plan divin, qui autorise le mal pour en tirer du bien.

Les paroles du Grand Réveil ont été écrites par Michel Sardou sur une musique de Jean-Pierre Bourtayre. Cette chanson fait partie de l’album le Bac G paru le 5 avril 1992. Soit le jour de Pâques 2015 ; mais il faut savoir que le calendrier 2015 correspond très probablement au vrai calendrier de l’année de la mort du Christ en 34. Est-ce vraiment une coïncidence ? Ou un signe de plus ?

 

Cette chanson a pour sujet l’autisme.
Nous allons ici en décrypter le sens mystique et voir de quelle manière son titre et son thème se rapportent à ce blog.

Celui qui parle, c’est le Bon Dieu. Le Bon Dieu qui regarde l’humanité d’en haut et constate ce qu’elle est devenue. Une pourriture sans nom ; un cloaque d’iniquités ; un repaire de brigands et d’idolâtres; un fumier vautré dans l’impureté et l’impudicité.
Et des hommes contents de leur décadence, heureux de leur putréfaction, satisfaits de leur vie engluée dans le péché parce qu’ils ont le confort matériel, la science et la technologie. Sous le regard horrifié de quelques-uns plus lucides mais qui ne savent pas comment en sortir.
Je crois que c’est ça le pire : le dégoût ou le malaise qu’inspirent ce monde et cette société à beaucoup d’entre nous est moins fort que la peur d’en perdre les avantages. Les hommes ont vendu leur âme au diable pour avoir du pain et des jeux. Et surtout le confort matériel.
Ces hommes-là, qui constituent 99% de la population mondiale, subissent de plein fouet les châtiments. Les chrétiens, surtout, eux qui n’auraient pas dû succomber aux sirènes du monde, sont encore plus fautifs que les autres ; alors Dieu leur a envoyé « une puissance d’égarement pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’auront pas cru à la vérité, mais qui auront consenti à l’iniquité, soient condamnés. » (II Thess. 2, 11)

Ils sont aveugles. Enfermés dans Babylone. Autistes.
Ils ne voient pas que la troisième guerre mondiale annoncée par Albert Pike est commencée depuis longtemps, que « le cataclysme social » consiste à leur faire perdre leurs valeurs, leur culture, leurs vertus, leur morale, et en définitive… leur Dieu.
Ils ne voient pas qu’une loi comme celle du mariage gay est un acte de guerre bien plus grave que n’importe quel attentat terroriste parce qu’elle porte atteinte aux fondements même de la morale et de la famille, et qu’elle s’attaque à l’esprit. Comment transmettre des valeurs morales à ses enfants dans une société qui légalise le meurtre d’enfants (l’avortement) et le vice ? Qui oblige les citoyens à s’y soumettre sous peine de sanctions pénales et qui l’enseigne dans toutes les écoles, y compris privées.

Ils ne voient pas que les menaces d’effondrement économique, de guerre civile ou de guerre planétaire qui se perpétuent depuis au moins 20 ans, savamment entretenues par un krach par ci, une flambée des banlieues par là, un attentat pseudo-terroriste par-ci, ont pour but d’entretenir les populations dans la peur de perdre leurs privilèges. Quels privilèges ? Le confort matériel, l’Etat-providence, la société des loisirs et de l’argent, la technologie, le tout sur fond de fausse paix. Même les catholiques aujourd’hui placeraient le maintien d’un système leur garantissant ces avantages matériels en tête de leurs priorités, bien avant la sauvegarde de leur âme.
Pourtant, le Seigneur les avait bien prévenus : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. »
D’ailleurs nos contemporains sont bien conscients de leur servitude vis à vis de la technologie puisqu’ils considèrent que la perte de l’électricité et d’un système basé sur les énergies fossiles serait « le retour à l’âge de pierre« , lit-on régulièrement. Non, on reviendrait à une situation correspondant à peu près au milieu du XIXème siècle. Rien à voir avec la préhistoire. Quel aveu d’un attachement insensé au progressisme.

Cette puissance d’égarement a fait de nous des autistes, enfermés dans Babylone, dans la cité du mal, tournant en rond et ne trouvant pas d’issue ni de solution viable.
Nous sommes dans l’enfer-mement du péché et de la société du démon.
Voilà le véritable sens de cette chanson et dont les paroles s’éclairent maintenant d’un jour nouveau:

 

Incapable de bouger son corps,
Sentir sa mémoire s’en aller.
Sa terreur fut son dernier effort
Et il n’a jamais plus parlé.
Cet homme autiste, c’est à dire nous, est bloqué, enfermé dans le rouleau compresseur de la cité du mal, qui étend son empire partout, sur tout et sur tous, grignotant petit à petit chaque espace resté sain. Ce système s’apparente à un grand remplacement. Pas uniquement des populations, mais aussi des cultures, des traditions, des religions, des lois, des doctrines, des coutumes, des habitudes.
La mémoire de la civilisation chrétienne s’en va, chassée par une civilisation athée, matérialiste, idolâtre et impudique.
Cet homme ne parle plus car on occupe son esprit en permanence avec un flot ininterrompu de sujets, de considérations, d’événements superficiels qui lui font oublier l’essentiel : la vie naturelle, la proximité avec Dieu, la vie éternelle, l’amour de Dieu et du prochain. L’homme d’aujourd’hui parle pour ne rien dire, pour occuper l’espace, il tient des propos insignifiants, il répète bêtement le prêt-à-penser que les médias et son smartphone lui transmettent. Générer du vent n’est pas parler, la chanson a raison.

 

Il est assis, il est couché,
Des heures à fixer le soleil
Et quand les nuits sont étoilées,
Son cerveau entend les abeilles.
Quoiqu’il fasse, assis ou couché, l’homme contemporain continue à être soumis au regard de son créateur : Jésus-Christ est souvent comparé au soleil. Mais nos regards vides et ternes le contemplent sans le voir ; Dieu est partout, sa création nous rappelle à chaque instant sa présence, sa puissance et son intelligence, mais qui y pense, qui le voit ,qui rend grâce pour tant de bienfaits ?
N’oublions pas que dragon de l’Apocalypse entraîne dans sa rage le tiers des étoiles du ciel : ces étoiles ce sont les anges déchus que l’Eglise appelle les démons de l’air, symbolisés ici par les abeilles. Ces démons ont été détachés de l’enfer en grand nombre, nous dit la Sainte Vierge à la Salette : « ils aboliront la foi peu à peu et même dans les personnes consacrées à Dieu ; ils les aveugleront d’une telle manière qu’à moins d’une grâce particulière, ces personnes prendront l’esprit des mauvais anges« . Oui nous avons été prévenus ; comment s’étonner qu’aujourd’hui un gamin de 17 ans prenne un flingue pour tirer sur ses camarades dans la cour du lycée ? C’est le résultat d’une société hautement satanisée où les démons sont omniprésents, surtout dans les programmes destinés à la jeunesse : dans la plupart des clips musicaux, quasiment tous les jeux vidéos, à la télévision, dans les films, les dessins animés… oui nos cerveaux sont attaqués en permanence par les abeilles de la violence, de la haine, de l’impureté, de l’égoïsme et du sans-cœur.

 

Rain – Rain – Go away –
Rubbers’nd raincoats for today…
Oui, il pleut en abondance. Il y a quelque temps, j’avais comparé notre époque au déluge, comme si un déluge du mal s’était abattu sur nos pays, dont les eaux montent inexorablement. Je comparais en 2014 les 150 ans qui nous séparaient de 1864, année où les démons sont détachés de l’enfer selon la Salette, aux 150 jours du déluge. Aujourd’hui nous en sommes à 153 ans, chiffre symbolique qui n’est pas dû lui non plus au hasard. Aujourd’hui les eaux sont hautes, au maximum, tout le monde est noyé (« tu te crois vivant mais tu es mort » nous dit l’Apocalypse -la pire des morts, la mort éternelle), sauf quelques uns qui surnagent ou ont trouvé refuge au sommet des montagnes, selon la recommandation de Jésus. Sachant que les Pères de l’Eglise comparent volontiers Jésus à une montagne, celle où nous devons nous réfugier en cas de danger.
Tous ceux qui ont compris que le sens mystique des textes primait sur leur sens littéral (d’où les paraboles) savent qu’en l’occurrence les bottes en caoutchouc et les impers sont la prière et les sacrements.

 

Je sais, je sens
Que dans son néant, il comprend.
Tout ce qui résiste en ce monde
Est vivant.
Il y a là un très beau message d’espérance : tout homme, malgré ce néant, cet enfer-mement, cette puissance d’égarement prophétisée, peut comprendre ce qui se passe et découvrir la vraie nature des choses et le véritable sens de sa vie. Dieu donne toujours sa chance à chacun d’entre nous, à moment donné, sachant « qu’il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repend que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15:7)

Mais la phrase-clé de la chanson a une haute portée eschatologique : tout ce qui résiste en ce monde est vivant. Nous avons parlé à l’instant de la mort éternelle, de tous ces gens qui se maintiennent en état de péché mortel, qui vivent mal, mangent mal, prient mal, parlent mal, se comportent mal et en définitive meurent mal et terminent en enfer. Ils sont légions ces êtres déjà morts, déjà voués à la mort éternelle. Tout simplement parce qu’ils se sont soumis au royaume de la bête, ils ont accepté et intégré sa façon de penser et de vivre (la marque au front et à la main).
Par contraste, les justes sont des résistants, ils vivent comme des étrangers au milieu d’un monde dont ils n’approuvent ni le mode de vie, ni la mentalité, ni l’organisation politique, économique et sociale. Les justes sont les témoins de la foi, ils suivent la loi et les prophètes (les deux témoins), ils prient chaque jour pour « rester fidèles au milieu de tant d’assauts ennemis et persévérer dans la fidélité jusqu’à la mort » (prière du pape Pie IX). Fidèles à la tradition, à la foi de leurs pères, par leurs actes, leurs pensées et leur doctrine. Saint Ambroise disait : « Tu peux fuir en esprit, même si tu es retenu physiquement. Tu peux à la fois demeurer ici et être en présence du Seigneur, si ton âme s’attache à lui, si, par la pensée, tu marches derrière lui, si tu suis ses chemins par la foi, non par la vue, si tu te réfugies en lui ; car il est refuge et force. »
Cette parole est géniale car effectivement tout ce qui résiste(au monde, au Malin, à Babylone) est vivant, car il possède la vie éternelle. Par opposition à tous les autres qui sont déjà morts, même s’ils ne le savent pas, et pire, même s’ils croient le contraire.

 

Une nuit, ses yeux se sont ouverts.
Un instant, l’orage est passé.
Il a saisi dans un éclair
Une femme assise à  ses côtés.

Une nuit ses yeux se sont ouverts,
Une bougie dans l’obscurité.
Il a su qu’elle était sa mère.
Les abeilles ont recommencé.
Nous revenons à ce très beau message d’espoir adressé aux fils prodigues, aux bons larrons, aux ouvrier de la dernière heure. Jésus ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il vive. De même que les autistes connaissent de brèves périodes de rémission, la possibilité de prendre conscience de son péché et de s’amender est offerte à tous à plusieurs reprises au cours de sa vie. Le mensonge de la fausse apparition de Garabandal repose sur un fait réel : l’illumination de la conscience est proposée à tout homme à moment donné. Mais pas de façon universelle et simultanée ; non elle est proposée à ceux qui en ont besoin de façon personnelle et personnalisée, à un moment dans leur vie. Il y a de nombreux témoignages de ce type de phénomène sur ce blog, surtout depuis 2012, d’hommes et de femmes que le Ciel est allé repêcher, quelquefois de façon spectaculaire, attestant de la réalité de cette assertion.

Et quand nos yeux s’ouvrent enfin, tels ceux de Bruno Cornacchiola qui sentit comme deux mains blanches lui enlever un voile sur les yeux (apparition des Trois Fontaines du 12 avril 1947), ils voient immédiatement que le Ciel est à nos côtés et qu’il ne nous a jamais quittés. Ils voient assise à notre côté la Très Sainte Vierge Marie, mère de Dieu, mère de l’Eglise et mère de tous les hommes croyant en Jésus-Christ. Et nous savons alors instinctivement qu’elle est notre mère.
Une conversion qui n’est pas tournée vers Marie, co-rédemptrice et dispensatrice de toutes grâces, n’est pas une vraie conversion. C’est une illusion du Malin. Un Malin qui ne s’arrêtera pas pour autant: les abeilles recommencent ; mais nous obtiendrons alors les grâces pour lui tenir tête et lui résister.

 

Je sais, je sens,
Que dans son désert, il m’attend.
Très loin, dans sa mémoire profonde,
Il m’entend.
Oui, hommes de peu de foi, oui pauvres pécheurs que nous sommes, Dieu sait que malgré nos faiblesses et la puissance du démon, l’être humain est intrinsèquement attaché à son Créateur. C’est dans ses gênes. Le voile opaque qu’a patiemment tissé le diable, cachant, annihilant ou salissant jusqu’à nos souvenirs les plus profonds ne pourra jamais tout supprimer. Très loin dans notre mémoire profonde nous pouvons entendre l’appel divin, nous pouvons quitter ce désert de la mort et renaître à la vie. Il ne tient qu’à nous de stopper la domination de la chair et de nos sens sur nos êtres et d’ouvrir notre cœur et notre esprit à la prédominance de la seule vraie vie : la vie spirituelle, celle du royaume de Dieu.

 

Le Seigneur est à la porte, il frappe au plus profond de notre être, il vient nous chercher malgré nos défauts et nos péchés : ne laissons pas passer cette ultime chance.
Oui le Grand Réveil est à la porte ; l’heure du jugement dernier va sonner ; espérons que le Seigneur nous donne une dernière chance pour nous amender et revenir à Lui. Un ultime sursaut, un dernier grand réveil avant les châtiments et la destruction de ce monde vautré dans le mal.

 

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Préparez-vous à un carême exemplaire

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Nous vivons l’époque de l’Antéchrist, c’est à dire une période caractérisée par le règne de l’homme de péché selon la formulation de saint Paul. Derrière l’homme se cache une multitude, et même la terre entière : toutes les nations, les civilisations, les sociétés ont adopté, à peu de choses près, un comportement et un état d’esprit qui favorisent et encouragent le péché. Et même le rendent licite. Le meurtre d’enfants (l’avortement) et l’inversion des valeurs morales (mariage homosexuel) sont là pour le prouver. Pire : la plupart des pays ont adopté des législations qui interdisent et punissent le combat contre le péché ! Par exemple, en France, la récente loi sur le délit d’entrave numérique à l’IVG, mais aussi les lois interdisant la critique de l’homosexualité (appelée homophobie) ou la défense de la vérité historique.
Tous ces gens feraient bien de méditer les paroles du prophète Isaïe :
« Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal; qui font des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres; qui font l’amer doux, et le doux amer! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux et intelligents à leur propre jugement! » (Isaïe 5, 20-21)
Une telle iniquité officielle est unique dans l’histoire de l’humanité ; elle reflète bien le règne des deux bêtes de l’Apocalypse.

Qu’attend le Seigneur face à un tel déferlement du mal ?
Que demande-t-il à ses témoins, au petit reste qui lui est resté fidèle ?
De compenser par la sainteté de leur comportement les ignominies permanentes de la population.
Dieu n’attends pas des combattants au sens matériel du terme, il attend des combattants au sens spirituel.
« Car ce que Dieu veut, c’est votre sanctification: c’est que vous évitiez l’impudicité, et que chacun de vous sache garder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans l’abandonner aux emportements de la passion, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu ;
c’est que personne en cette matière n’use de violence ou de fraude à l’égard de son frère, parce que le Seigneur fait justice de tous ces désordres, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté.
Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sainteté. » (1 Thess. 4, 3-7).
Voilà, tout est dit : Dieu nous a appelés à la sainteté. Et plus le monde s’enfonce dans le péché, plus les témoins doivent devenir des modèles de sainteté ; ils doivent réparer par leur exemple les innombrables outrages, sacrilèges et indifférences proférés contre la Sainte Trinité et la Sainte Mère de Dieu.

 

Et si c’était la signification du grand monarque ?

Je vais me permettre une théorie que certains trouveront osée mais qui trouve son fondement dans une approche mystique que malheureusement cette vie hautement matérialiste nous a fait perdre.
De même que l’Antéchrist ne désigne pas seulement un homme (le chef) mais aussi la multitude des hommes adonnés au péché, de même les prophéties du grand monarque pourraient désigner d’abord un comportement et un état d’esprit partagés par une multitude, celle des élus, des témoins, avant d’être l’apanage d’un seul homme.

Les grands monarques font contrepoids aux Antéchrists.
La qualité contre la quantité.
La vertu face au vice.
La vérité face à l’erreur.
La recherche du bien face à l’abrutissement dans le mal.
La charité chrétienne face à l’humanisme égoïste et égocentrique.
En quelque sorte, face à la mentalité et au comportement de l’homme de péché le Seigneur nous demande de rayonner par nos vertus.

Le père Nathan appelle cela « la nouvelle Pentecôte de l’Immaculée Conception qui doit se faire dans la royauté d’une sainteté qui n’a jamais été atteinte ; une sainteté royale qui est la mission de la France, nouvel Israël de Dieu. Un roi, c’est un peuple« .
Le nombre n’a pas besoin d’être élevé, il a besoin d’être atteint. Il faut que nous parvenions au nombre requis de personnes pratiquant cette sainteté royale où Dieu les attend, dans une humilité substantielle, la contemplation, une charité brûlante, la pureté et la chasteté.
J’aime bien cette notion de sainteté royale liée à la France, je crois qu’il est là le véritable secret du grand monarque, et non dans l’attente d’un énième pouvoir temporel, fut-il hautement chrétien.
Le royaume de Dieu n’est pas temporel mais spirituel ; le Seigneur n’attend pas que soit constitué un territoire où il soit à nouveau loué et adoré, même si c’est humainement séduisant, non, il veut une grande multitude dont les membres proviennent de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue (Apoc. 7, 9). Il s’agit d’une nation spirituelle dont les membres sont disséminés dans le monde entier mais qui communient dans la même unité de l’amour du Dieu Trinitaire, et dont la France est le pays pilote, de même que la Palestine et les juifs étaient le pays pilote du temps de Jésus.
Voilà probablement la véritable signification des prophéties sur le grand monarque. Nous sommes tous des grands monarques en puissance.

Alors comment faire pour rejoindre cette communauté du peuple de Dieu, ces élus, ces témoins qui par leur sainteté réparent les offenses faites à la Sainte Trinité ?
Est-ce réservé à une élite ?
Non, il s’agit avant tout d’une attitude, d’un état d’esprit ; ce que l’ange de l’Apocalypse appelle quitter Babylone. C’est vouloir quitter l’esclavage du péché en entrant dans un cercle vertueux. Difficile, semé d’embûches, car à l’imitation de notre divin Maître sur la voie douloureuse, nous tombons régulièrement… qu’à cela ne tienne, il faut se relever et recommencer ; retomber, se relever, repartir… et combattre le péché avec les bonnes armes : humilité, charité, espérance, confiance et abandon dans la divine Providence.

Le carême est le moment idéal pour mettre en place de bonnes résolutions et les conserver après ce temps de pénitence.
Le carême, ce sont les 40 jours de pénitence des Ninivites, ce sont les 40 jours de jeûne de Jésus au désert.
Le carême 2017 sera notre préparation ultime pour travailler à notre sainteté et rejoindre le petit groupe des témoins du Christ, afin de compenser l’iniquité du monde.

 

Comment préparer un saint carême ?

Laissons la parole à l’église catholique pour nous expliquer le temps du carême :

Le carême est le temps du combat contre le péché. L’humanité s’est affranchie de Dieu et le péché l’a asservie. Le moment est venu pour elle de crier au secours.
Ceux qui mettent en Dieu leur confiance doivent se renoncer. La route qui aboutit à Pâques est celle qui d’année en année mène vers Dieu par la mort (au péché). Des privations nous sont imposées. Le peuple chrétien fait effort pour se détacher des plaisirs de cette vie : nourriture, fantaisies, distractions, fêtes mondaines. « Usons avec réserve de la parole, du manger et du boire, du sommeil et du rire. Et restons sur nos gardes avec plus de rigueur » (Hymne des Matines).
Du plaisir nous avons trop souvent glissé vers le péché. L’acceptation des sacrements suppose toujours une conversion. Il faut prouver notre sincérité, aller vers Dieu et obtenir grâce. « Que le pécheur abandonne sa route et l’homme malhonnête ses projets. Qu’il revienne au Seigneur et il aura pitié de lui » (Matines de la première semaine).

Comment enclencher notre chemin vers la sainteté en utilisant cette période de 40 jours comme rampe de lancement ?
Voici quelques conseils, volontairement limités à l’essentiel, car il ne s’agit pas d’établir un catalogue de privations mais plutôt d’inciter chacun à effectuer son examen de conscience.
N’oubliez pas que « Certains démons ne sont chassés que par la prière et le jeûne » (Matthieu 17:21) : à chacun d’analyser son comportement, ses défauts, son caractère, ses péchés récurrents, et d’agir en conséquence en s’aidant du jeûne car la prière est insuffisante pour certains démons, comme l’explique Jésus.
Et puis il faudra s’armer de patience et de persévérance car le résultat n’est pas immédiat ; il est la conséquence d’un long travail sur soi, d’un long combat contre le démon, surtout pour nos péchés les plus gros (là où nous sommes faibles) et les plus réguliers.

 

Les moyens de pénitence : le jeûne, la charité et la chasteté

1) le jeûne.
Jeûne veut dire privation. Le but est de maîtriser les excès et les désordres liés à la chair, à la satisfaction des plaisirs matériels, qu’ils soient charnels ou intellectuels.
Il s’agit petit à petit d’enclencher le cercle vertueux de vivre selon l’esprit et non selon la chair.
Chacun doit analyser ses faiblesses et chercher à limiter voire à supprimer ses envies ou ses habitudes dans le ou les domaines où il est perfectible.
Il ne faut pas se fixer des objectifs impossibles à atteindre mais agir là où ça fait mal, là où c’est nécessaire, et doser la privation (totale ou partielle) selon ses capacités.
Celui qui aime le vin limitera ou supprimera sa consommation durant ces 40 jours.
Sur la nourriture, outre l’abstinence (absence de viande) tous les vendredis et le jeûne obligatoire (supprimer tous les repas ou les réduire) le mercredi des cendres et le Vendredi saint, chacun a forcément un domaine sur lequel il peut agir. Pour certains ce sera de supprimer un aliment préféré (chocolat, fromage, boissons sucrées…), pour d’autres de limiter sa consommation globale, pour d’autres encore de sauter un repas…
Mais, et c’est très important, les privations ne concernent pas uniquement la nourriture et la boisson. Par exemple, les loisirs, la coquetterie , le sport, les distractions en tous genre sont autant de domaines sur lesquels nous pouvons agir.
Pour les enfants, limiter les jeux vidéos, même carrément les arrêter. Pour tous réduire ou supprimer le temps passé devant la télévision (à remplacer par de bonnes et saines lectures, des vies de saints par exemple) et surtout devant son smartphoneTout le numérique d’une façon générale est à limiter.
Autre type de privation : certaines dépenses, les sorties, les amusements, que  l’on s’efforcera de réduire, supprimer, reporter. Toujours dans le but de modifier un comportement que l’on sait perfectible.
Le jeûne peut aussi être compris dans l’autre sens ; par exemple, l’avare utilisera cette période pour combattre sa mauvaise tendance en donnant à des œuvres de charité ou au denier de l’Eglise.

2) La charité
Profitez également du carême pour enclencher un comportement et un état d’esprit ouvert sur les autres, sur votre prochain. En combattant l’égoïsme et l’égocentrisme que véhiculent notre société. En combattant vos défauts, l’impatience, ou la colère par exemple ; ou un caractère soupe-au-lait. En cherchant le bien-être et le bonheur de l’autre par des attitudes, de multiples attentions, par la retenue dans ses propos. La charité est une excellente école d’humilité, d’oubli de soi, de bonheur à aider, servir et aimer les autres. En pensées, en paroles et en actes.
Apprenez la prière de saint François et surtout méditez-la et appliquez-la : il n’y a pas plus belle application de la charité chrétienne dans sa vie de tous les jours :
Seigneur,
Faites de moi un instrument de votre paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Faites que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler,
D’être compris que de comprendre.
D’être aimé que d’aimer.
Parce que
C’est en donnant que l’on reçoit,
C’est en s’oubliant soi-même qu’on se retrouve
C’est en pardonnant qu’on obtient le pardon.
C’est en mourant que l’on ressuscite à l’éternelle vie.

3) La chasteté
Le péché de la chair (le sexe dans le jargon actuel) est probablement celui qui mène le plus d’âmes en enfer. C’est le péché le plus récurrent, le plus répandu, le plus protégé par les sociétés perverses qui dominent le monde.
Il n’y a qu’une seule réponse efficace aux tentations du péché de la chair : la chasteté, c’est à dire l’abstention de l’acte sexuel, y compris en milieu conjugal sauf si l’intention du couple est de faire un enfant. Il convient ici de réparer un des plus grands désordres existant sur notre terre par un objectif ambitieux : le retour à la chasteté. Ceci implique aussi un combat contre l’impudicité (dans son habillement, son comportement, ses propos) et l’impureté d’une façon générale (regards, pensées, affiches et lectures érotiques, et bien entendu toute satisfaction sexuelle en solitaire).
Combattre ce péché est très difficile tellement il est répandu, toléré, suggéré et même encouragé, on ne peut y arriver seul ; c’est pourquoi je pense que les démons de l’impureté font partie de ceux qui se combattent par la prière ET le jeûne.

 

Les moyens spirituels pour obtenir les grâces nécessaires au combat

Les moyens de pénitence que nous venons de décrire agissent sur notre corps et nous aident à maîtriser nos pulsions et nos désirs. Pour persévérer, et se relever lorsque l’on tombe (ce qui est inévitable), il est nécessaire de nourrir son âme par la mise en place là aussi d’un cercle vertueux qui se poursuivra après le carême. Comme pour la pénitence, le but est d’enclencher une démarche vers la sainteté qui se perpétue après le carême.

1) Marie, refuge des pécheurs. La première chose à faire est de se confier à la Sainte Vierge et de lui demander sa grâce et son soutien. Marie est par définition le refuge des pécheurs, c’est elle que le Ciel nous envoie pour nous protéger des embûches du démon. Une prière quotidienne à la Sainte Vierge est indispensable, et la prière emblématique, parce que la plus puissante et la plus efficace, c’est le chapelet. A la fois message d’amour, puissant exorcisme et merveilleuse méditation des mystères divins, le chapelet et ses 15 mystères doivent être notre prière quotidienne et permanente. Une dizaine par jour, un chapelet ou un rosaire, peu importe, mais il est impératif de se tourner chaque jour vers notre Mère des cieux.

2) Les sacrements. En instituant son Eglise, Jésus a donné à ses disciples le pouvoir de procurer sa grâce et ses bénédictions à tout homme qui le désire, et de faire de chacun de nous un temple de l’Esprit-Saint. Pour cela, sept sacrements ont été institués par Dieu lui-même, dont deux récurrents afin de permettre à l’homme de rester en état de grâce malgré sa faiblesse face au péché. Ces deux sacrements sont la pénitence (confession) et l’Eucharistie. La Pénitence porte bien son nom : il ne s’agit pas seulement pour le prêtre de remettre les péchés au nom de Jésus, mais de susciter dans l’âme du pécheur un profond regret de ses péchés, le ferme désir de les abandonner, et de le conduire à pratiquer les actes de pénitence qui lui permettront à la fois de les expier et de les combattre.  La Pénitence est un sacrement, un don exceptionnel de la miséricorde divine, on ne peut pas s’y soustraire et on ne peut pas réellement progresser en vertu sans y recourir régulièrement. Une fois par mois est souhaitable, tous les 15 jours recommandé.
De même, l’Eucharistie c’est à dire assister pieusement à la sainte Messe est une source indispensable de nourriture spirituelle ; comment peut-on rester décemment en liaison avec le Saint-Esprit sans cette nourriture essentielle de l’âme et cette prière merveilleuse qu’est le Saint Sacrifice de la Messe ? Ce n’est pas seulement le dimanche qu’il faut aller à la messe, mais idéalement tous les jours. Il existe beaucoup de paroisses en France où la messe est célébrée tous les matins ou les soirs. A chacun de se renseigner et de modifier son emploi du temps pour y parvenir (« Qui veut peut« ), mais je crois qu’on n’a pas idée de la puissance céleste qui serait enclenchée si le nombre de fidèles assistant à la messe quotidiennement augmentait.
Le règne du mal serait totalement contrebalancé là où il est impuissant car la grâce de Dieu se révèle dans le Saint Sacrement et se décuple grâce au nombre d’adorateurs sincères qui y communient, et qui ensuite répandent ces grâces autour d’eux.

Le carême commence demain, mercredi 1er mars (Cendres), c’est le moment où jamais de prendre le chemin de la sainteté et de ne plus le lâcher. Et puisqu’il commence avec le mois de saint Joseph, profitez-en pour vous recommander à ce grand saint et lui consacrer ce carême ; c’est une grâce de plus que le Seigneur nous procure en nous plaçant spécialement cette année sous la protection de la Sainte Famille.

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Illustration d’en-tête : Notre-Dame du rosaire à Lourdes

 

 

 

Dies Irae, le jour de la colère

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Tout le monde aimerait savoir ce qui nous attend ; c’est pourtant simple, il suffit d’assister à une messe de Requiem célébrée selon le rite traditionnel. Car tout y est. Les textes nous y décrivent ce jour fatal qui s’annonce à grands pas.

Requiem. C’est le titre de la chanson de l’artiste qui représentera la France à l’Eurovision 2017, , qui aura lieu le 13 mai, une certaine ALMA. Étonnamment, plus l’élite mondialiste progresse, plus ses messages sont clairs.
Le 13 mai 2017 est le centième anniversaire des apparitions de Fatima ; un centenaire emblématique attendu par tous, même le pape fera le déplacement.
Le mot latin Alma est utilisé dans la liturgie de l’Eglise catholique pour désigner la mère de Dieu, la Vierge Marie. Dans le chant Alma Redemptoris Mater, il se traduit par « sainte » et est associé à Mater, la mère : la Sainte Mère du Rédempteur.
Enfin Requiem, qui veut dire repos, est le mot qui désigne un enterrement, une sépulture, en référence au repos éternel. Une messe de Requiem est une messe d’enterrement.

Par conséquent, choisir Alma avec le titre Requiem le jour du centenaire des apparitions de Fatima veut dire, de la part de la synagogue de Satan, qu’ils célèbreront ce jour-là le deuil de l’Eglise catholique. La chute de Babylone est actée, la civilisation chrétienne est annoncée comme définitivement enterrée. De même qu’on chante le Dies Irae à une messe de Requiem, ici l’élite mondialiste fera chanter par sa fausse vierge hébraïque (pour paraphraser la Salette) le Requiem de Babylone. Car il s’agit d’un concours de chant. Parions qu’avec une telle symbolique cette artiste sera primée.

Tout ceci est assez simple à comprendre, il suffit de connaître la symbolique biblique.
La ville comme la Femme symbolisent la même chose, l’Eglise : « la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui exerce la royauté sur les rois de la terre » (Apoc. 17, 18).
Jérusalem, puis Rome, c’est l’Eglise dans sa composante matérielle, en tant qu’organisation humaine.
La Femme, c’est l’Eglise dans sa composante spirituelle.
Quand l’Eglise est forte, solide, arrimée à son divin Maître, la ville est appelée Jérusalem dans l’ancienne alliance, puis Rome dans la nouvelle alliance à partir du Christ.
Mais quand l’Eglise faillit à son rôle et communie avec les peuples païens dans une même idolâtrie, elle se mue en Babylone. C’est toujours la grande ville, mais elle ne porte plus le même nom : c’est une Eglise déchue, dont les membres sains se retrouvent comme en captivité.
Pareil pour la Femme : quand l’Eglise est pure et fidèle à sa mission spirituelle, elle est figurée par la Sainte Vierge, la Femme couronnée d’étoiles de l’Apocalypse. Mais quand elle trahit son divin époux, quand elle s’associe aux divinités païennes et leur reconnaît un statut, quand elle est infidèle à sa foi, quand elle s’accorde avec le monde alors que son Maître lui a pourtant bien précisée qu’elle n’était pas de ce monde, elle se mue en Grande Prostituée.

Le monde profane et le monde religieux vont de pair. La fondation par le Christ du royaume de Dieu sur terre, l’Eglise, s’est accompagnée d’un changement progressif mais radical des mœurs et des rapports humains, dans ce qui convient d’appeler la civilisation chrétienne.
Quand l’Eglise va, les sociétés et nations chrétiennes progressent en vertus et en forces.
Quand l’Eglise faillit à sa mission les nations se détériorent ou sont envahies par l’ennemi.
Il est indéniable que le changement de cap dans l’Eglise initié au concile Vatican II s’est accompagné du côté des sociétés civiles d’une transformation complète des valeurs, des mœurs, des modes de vie et même des modes de pensée, qui ne sont pas dus qu’au progrès technique.

Soyons clairs : le monde entier, après avoir été soumis à la loi chrétienne, jusqu’à en adopter le calendrier universellement, est aujourd’hui redevenu entièrement païen. Les nations chrétiennes sont toutes des Grandes Babylone.
La synagogue de Satan le sait bien puisqu’elle en a été le principal artisan.
Quand à l’Eglise, même les observateurs extérieurs non chrétiens constatent que le pape actuel est un destructeur des dernières valeurs catholiques qui subsistaient après l’extraordinaire virage en faveur du monde effectué depuis cinquante ans. Un homme chargé non pas de faire perdurer l’Eglise dans son rôle traditionnel mais de conduire une permutation.
Permutation en une religion humaniste universelle largement décrite dans les programmes de la franc-maçonnerie depuis un siècle. Dorénavant accomplie.

Par conséquent il est logique que l’Alma satanique soit chargée de célébrer le Requiem de Babylone le jour anniversaire du centenaire de son avertissement.
En clair cela veut dire : les sociétés et civilisations chrétiennes sont mortes, la prophétie de l’Apocalypse est accomplie, la chute de Babylone est actée.
Il en va de même pour la Grande Prostituée ; le texte de l’Apocalypse précise bien que les rois de la terre haïront la Prostituée et la dépèceront (Apoc. 17, 16). Pourquoi croyez-vous que les élites mondiales de la synagogue de Satan lui ont fait faire le concile, acter le relativisme religieux, désacraliser la messe, renoncer à convertir les païens, et embrasser les thèses socialo-mondialistes de l’ultra-gauche ? C’est bien pour la détruire de fond en comble !

En définitive toute l’Apocalypse est réalisée, les trompettes de la victoires de Satan sont prêtes à sonner. Lui-même le dit : dans trois mois on célèbrera le Requiem de l’Eglise, la victoire de Satan sera acquise.

Nous en sommes à l’instant crucial du moment de vérité, à l’accomplissement des promesses, à la réalisation de la prophétie de la Salette : c’est quand l’adversaire se croira vainqueur et se proclamera le Sauveur (c’est à dire le Messie) qu’il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange.

Et l’Antéchrist ?
On dirait que seules les élites mondialistes et quelques eschatologues avisés connaissent la situation. La quasi totalité des populations ne s’aperçoit de rien, y compris de nombreux lecteurs avertis, comme ceux du Grand Réveil. Nombreux sont-ils à attendre encore un hypothétique Antéchrist alors qu’ils l’ont sous les yeux.

Là aussi c’est pourtant simple.
Christ veut dire Messie et ante veut dire avant : avant le Messie.
Tous ceux qui ont étudié les prophéties de l’Ancien Testament savent que le Messie est Dieu. Les rabbins contemporains l’enseignent. La synagogue de Satan le sait.
Donc quand les juifs annoncent l’arrivée imminente du Messie, ils savent très bien qu’il s’agit de Dieu, de leur dieu, Lucifer en réalité. Mais sûrement pas de l’Antéchrist, qui est nécessairement AVANT le Messie.
Même raisonnement du côté des chrétiens : l’Antéchrist est la période d’iniquité totale, caractérisée par l’homme de péché, c’est à dire une société baignant dans le péché, et dirigée par un ou des hommes symbolisant (ou encourageant) ce type d’homme ou ce type de comportement. Les exégètes qui ont étudié sérieusement les prophéties ont démontré que l’Antéchrist en tant que personnage ne pouvait être que le guide spirituel suprême : le pape.
Et nous avons vu que la société civile suivait toujours le même chemin que la société religieuse : quand celle-ci se dégrade c’est la totalité du monde qui en pâtit.

Une fois de plus, les deux camps se rejoignent : que l’on soit du point de vue de Satan et de ses fidèles, ou de Dieu et des Justes, la période qui s’ouvre à nous est soit le règne de Lucifer, soit la Parousie du Christ.
C’est à dire la période qui suit l’Antéchrist.
Or le camp ennemi annonce sa victoire au printemps, ce que corroborent nos observations à partir d’autres éléments et maintes fois démontrées sur ce blog.

Jésus explique exactement la même chose en Matthieu 24 : il faut que l’iniquité atteigne son plus haut niveau et si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperai , mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.
Les élus sont en danger de quoi ? Pour Jésus, le danger est de perdre son âme, de perdre la promesse de la vie éternelle, de basculer dans la mort éternelle.
Les observateurs de la société actuelle devraient se rappeler les paroles de Jésus :
« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » (Matthieu 10:28)
Le monde actuel est tellement perverti et abîmé dans le péché qu’il est inutile pour Satan comme pour Dieu d’envoyer d’autres châtiments que ceux que nous connaissons depuis cinquante ans. « Le châtiment, c’est le monde moderne » disait un auteur célèbre.

Quand les analystes et les lanceurs d’alertes pressentent des calamités comme un effondrement économique mondial, un conflit mondial généralisé, des guerres civiles, ou des épidémies fulgurantes, ils ne font que révéler les angoisses des babyloniens, de ceux qui justement ne craignent que ceux qui tuent le corps. Ils craignent pour leur petit confort matériel, ils redoutent de perdre cette vie facile basée sur la vie selon la chair. Bref ils tombent dans le piège satanique suprême : ne pas voir que justement cette vie confortable mais particulièrement pervertie et décadente, est celle qui les éloigne le plus sûrement de Dieu, les installe dans le péché, et les conduisent plus sûrement à perdre leur âme que ceux qui sont persécutés matériellement. Ils ont peur pour leur corps mais pas pour leur âme ; les insensés !

Même constat pour ceux qui s’obstinent à parler de l’Antéchrist au futur malgré les signes évidents ; ils savent qu’admettre que nous vivons sous le joug de l’Antéchrist revient à reconnaître la proximité du jour de la colère et du jugement dernier.  A renoncer donc au monde et à ses séductions. Or la plupart de nos contemporains, même les plus avertis, n’ont pas vraiment envie de quitter ce monde de confort et de facilité. Ils voudraient bien que celui-ci se prolonge encore un peu.
Ils ne veulent pas reconnaître que cette société faite de persécution larvée et souterraine, mais bien réelle quand même, est bien plus redoutable pour les âmes que la persécution ouverte et armée que subissent les chrétiens d’Orient, où seuls les corps sont concernés.
Qu’ils méditent les paroles de Jésus.

 

Le jour de la colère est proche

Où en sommes-nous alors ?
L’Antéchrist en tant personne (le pape François) va dépasser ses 4 ans de pouvoir, mais le décompte des 3 ans et demi ne s’effectue qu’à partir du 30 septembre 2013, date à laquelle il annonce les canonisations du 27 avril 2014, qui permettent de TOUT comprendre.
Notamment de comprendre que les ex-nations chrétiennes constituent Babylone et que la Grande Prostituée est l’Eglise. Que les deux sont sous le joug de la bête depuis l’élection du pape Jean XXIII le 28 octobre 1958, parce qu’il y a exactement 666 mois entre le 28 octobre 1958 et le 27 avril 2014 (canonisation du même Jean XXIII). Cette durée de vie de l’Antéchrist de 55,5 ans avait été trouvée par le vénérable Holzhauser dès 1650.  Qu’effectivement durant cette période les nations chrétiennes se sont paganisées, idolâtrant l’homme et ses capacités scientifiques et techniques, se sont considérablement perverties hissant les trois concupiscences (de la chair, de l’argent et de l’esprit : l’orgueil) comme idoles du système, le tout avec la complicité de l’Eglise qui parallèlement sombrait dans l’apostasie, le déicide et le reniement de sa mission.
De comprendre aussi la véritable nature de l’Antéchrist, à la fois période, système (politique, religieux, économique et culturel) et personnes (une multitude : l’homme de péché, et une personne, le guide spirituel qui permet cette situation : les papes du concile Vatican II).

De son côté Babylone est tombée. La Grande Prostituée est dépecée.
Satan annonce sa victoire. Il a réuni ses troupes en Armageddon, c’est à dire que monde entier est sous sa coupe.
De plus son royaume est divisé : Vladimir Poutine, d’abord, Donald Trump maintenant, n’obéissent pas (ou plus)à la synagogue de Satan. Encore un signe -prophétisé- de sa chute prochaine.

Que reste-t-il ?
Tout est accompli.
« C’est maintenant le jugement de ce monde; c’est maintenant que le Prince de ce monde va être jeté dehors. » (Jean 12:31)

N’avançons pas de date mais tout pointe sur le printemps 2017. Les 4 ans de Pike (1+3) ; les 42 mois de l’Apocalypse, le centenaire de Fatima… le point de départ se situe entre le 30 septembre 2013 et le 27 avril 2014 pour les derniers 3 ans… les fameux 3 jours de ténèbres qui sont en réalité 3 ans.

La prophétie des papes annonce le jugement dernier après les ultimes tribulations sous le règne du pape qui suit Benoît XVI… tout concorde.
Le septième sceau est déjà ouvert, nous sommes dans la demi-heure d’attente, de suspension du monde, en vue de la moisson, et de la purification de la terre par le feu.

 

Le Requiem va s’enclencher : la septième trompette.

En quoi consiste-t-il ?
La réponse est dans les textes d’une messe de Requiem selon la liturgie traditionnelle.

1) Lettre de saint Paul aux Thessaloniciens :
« Car au signal donné, à la voix de l’archange, au son de la trompette divine, le Seigneur en personne descendra du ciel. »
(I Thes. 4:16)
C’est donc bien la 7ème trompette.

2) le chant du Dies Irae
Dont les paroles sont particulièrement éclairantes pour ce moment unique :
« Jour de colère que ce jour là,
Qui réduira le monde en cendres ;
David l’atteste et la Sibylle.
Ah, quelle terreur règnera,
Lorsque le juge paraîtra
Pour tout trancher avec rigueur.
La trompette au son terrifiant
Nous poussera tous devant Dieu.
Le livre achevé sera lu,
Où tout se trouve consigné
Pour ouvrir le procès du monde. »
On comprend que beaucoup préfèrent repousser cette échéance, car ces propos sont bien loin de la fausse miséricorde du Vatican actuel, qui la confond avec la justice.

3) la prière de l’absoute
« Délivrez-moi Seigneur de la mort éternelle en ce jour de terreur où le ciel s’ébranlera, et la terre, quand vous viendrez juger le monde dans le feu. »

Voilà. A tous ceux qui veulent savoir ce qui nous attend, il suffit de relire ces textes, tout y est dit.
Purification du monde par le feu. C’est tout.
Puis ce sera la Jérusalem céleste, c’est à dire la résurrection de l’Eglise et le règne de Jésus parmi les siens. Uniquement les siens, tous les autres auront été précipités dans la géhenne (en enfer) y compris les démons.

 

Le parallèle avec la destruction de Jérusalem

Quand Jésus décrit la fin du monde, il pleure d’abord sur la chute de Jérusalem, car celle-ci est une préfiguration de ce qui nous attend à la fin du monde (ou plutôt à la fin du temps des nations, ce qui revient en pratique au même).

Dans son œuvre maîtresse, l’Année Liturgique, Dom Guéranger (1805-1875) décrit avec précision la chute de Jérusalem en l’an 70 par Titus.
Les circonstances de cette chute sont particulièrement atroces, car outre la guerre avec les romains et les conséquences du siège (famine, troubles…) , les dissensions internes entre juifs (guerre civile) causèrent autant de morts et de dégâts.

Nous ne détaillerons pas cet événement ici, mais nous arrêterons sur deux éléments significatifs :
1) la rapidité de la chute de la ville ;
2) les nombreux avertissements qu’ont eu les juifs durant des années précédentes.

La rapidité de la chute de Jérusalem
Titus arrive en vue de Jérusalem au moment de la Pâque de l’an 70, donc fin mars ou début avril.
Au bout de deux mois, Titus a investit la ville basse, mais les collines de Sion et de Moriah (mont du Temple) restent inexpugnables.
Dom Guéranger note une chute en trois temps :
– Fin du sacrifice perpétuel le 12 juillet, faut de victimes (on offrait des animaux en sacrifice) ;
– Incendie du Temple le 4 août 70, un jour de sabbat ;
Fin de Jérusalem le 1er septembre par la prise de Sion, saccagée et brûlée comme Moriah et la ville basse.
Il s’écoule donc 23 jours entre la fin du sacrifice perpétuel et la destruction du temple, et encore 28 jours entre celle-ci et la chute définitive de Jérusalem. Total : 51 jours.
Rappelons qu’il s’est écoulé 51 ans entre la fin du concile Vatican II et la fin du jubilé de la miséricorde, consacrant ce même concile.
C’est donc bien fini ; nous avons une preuve de plus que la véritable fonction du pape François est d’acter, en compagnie de la bête et des 10 rois du monde, la fin de Babylone et de l’Eglise.
Son jubilé la 51ème année et non normalement la 50ème avait donc une signification.

Les signes annonciateurs
Ils sont de deux ordres :
– les signes généraux
– les signes spécifiques aux juifs

 Les signes généraux
– la mort de saint Pierre et saint Paul sous Néron, en 64 ou 67 ;
– la mort de ce même Néron le 9 juin 68, qui ouvre une période d’incertitude d’un an et demi : l’année 69 de l’empire romain est la fameuse année des 4 empereurs.
Donc l’an 70 est précédé d’un épisode unique dans l’histoire de Rome, une période de confusion et de chaos, elle-même précédée du décès -très symbolique- du prince des apôtres et de l’apôtre des Gentils.

Il est intéressant de noter que le 15 mai prochain, l’état moderne d’Israël soufflera ses 69 ans révolus. Un chiffre qui par ailleurs est d’une signification capitale en ces derniers temps. N’oublions pas que la nouvelle messe, élément essentiel dans la stratégie satanique, date de 1969.
Mais Dom Guéranger note, au sujet de cette année 69 :
« Aux tremblements de terre en divers lieux, aux pestes, aux signes dans le ciel, qui s’étaient multipliés dans les dernières années du tyran, s’ajoutèrent alors les soulèvements de nation à nation, de royaume à royaume. »
Justement, ces dernières années se sont caractérisées par de nombreux séismes, des épidémies mystérieuses (hommes et animaux), des révolutions et des soulèvements (révolutions arabes, Ukraine…), des conflits (Syrie, Irak, Daech…), et bien sûr de grands signes dans le ciel (tétrades, alignements de planètes, crashs d’avions) et sur terre (terrorisme, 11 septembre).

 

Les signes spécifiques à Jérusalem et aux juifs

1) En 66 donc environ 4 ans avant, l’armée de Syrie conduite par Cestius Gallus s’était montrée sous les murs de Jérusalem. » Le Seigneur voulait seulement alors donner aux siens L’AVERTISSEMENT qu’il leur avait promis en précisant d’avance la suite des événements » explique dom Guéranger. « Lorsque vous entendrez le tumulte des séditions et des bruits de guerre, disait-il, n’en soyez point troublé : ces choses arriveront d’abord, sans que la fin vienne aussitôt. Mais quand vous aurez eu le spectacle de Jérusalem entourée d’une armée, sachez que sa désolation est proche, et fuyez loin d’elle. »
Dom Guéranger explique d’ailleurs que ce signe permit aux chrétiens de se retirer progressivement de Jérusalem ; en 70 il n’y en avait plus.
N’oublions pas que Jérusalem est la figure de l’Eglise ; or l’Eglise entourée de l’armée de la franc-maçonnerie et investie par elle en de nombreux endroits est une preuve tangible de l’application de cette prophétie à notre temps, depuis le concile et surtout depuis les années Bergoglio. En effet la collusion entre le positionnement actuel de l’Eglise et le programme franc-maçon annoncé au début du XXème siècle peut facilement se démontrer et se prouver.
Et effectivement depuis le concile les vrais catholiques n’ont pas suivi l’Eglise dans sa folie de réforme, d’hérésies et d’apostasie, ils se sont retirés de Jérusalem pour fuir (allégoriquement) dans les montagnes et les grottes.

2) Depuis la fête des Tabernacles de l’année 62, un homme étrange venu de la campagne, le prophète Amos, n’a cessé de parcourir les rues de la cité maudite, criant jour et nuit : « Malheur, malheur à Jérusalem, malheur à la ville et au Temple, malheur au peuple » ; ceci dura 7 ans et 5 mois, il fut tué dans les premiers jours du siège des romains.
Depuis combien de temps les eschatologues, les exégètes, les théologiens annoncent les châtiments, le malheur des sociétés chrétiennes, les dangers que court l’Eglise depuis le concile ? Cela fait déjà quatre ans qu’ici sur le Grand Réveil j’annonce la chute de Babylone et le jugement dernier  ; combien de personnes dans le monde ont le même discours ?
Nous ne faisons que remplir le même rôle qu’Amos. L’Apocalypse les appelle « les deux témoins » ; la Sainte Vierge à la Salette les apôtres des derniers temps. Toutes ces appellations désignent en fait les mêmes personnes : celles restées fidèles à la vraie foi et à la véritable Eglise, qui sentent et annoncent le châtiment des nations et de l’Eglise, qui le voient et le disent !

3) Un jour à la fête de la Pentecôte, les prêtres remplissant leur ministère ont entendu dans le saint lieu comme l’agitation d’une grande multitude et des voix nombreuses s’écriant toutes ensemble : « sortons d’ici ! ».
Une autre fois au milieu de la nuit, la porte d’airain massif qui fermait le sanctuaire du côté de l’Orient et que vingt hommes à peine peuvent ébranler, s’est ouverte d’elle-même.
Dom Guéranger ne précise pas la date, mais nous aussi nous avons notre lot de signes étranges et extraordinaires qui apparaissent régulièrement, comme cet échouage récent de milliers de baleines en Nouvelle Zélande.

 

Pour conclure, il est évident pour les élites mondiales comme pour quelques eschatologues avertis, que nous sommes au bout de la course, que le jour de la colère est très proche, celui qui suit le règne de l’Antéchrist et s’ouvre soit sur le retour du Christ, soit sur la victoire de Lucifer.
Comme nous connaissons déjà la réponse, car le mal ne peut être vainqueur, et que tout homme qui a appris son Credo sait que « Jésus reviendra pour juger les vivants et les morts« , il est temps pour chacun d’abandonner définitivement la politique de l’autruche et de regarder la vérité en face : le jour de la colère qui arrive c’est la purification de la terre par le feu, la moisson, le châtiment des méchants, la récompense des justes, et le jugement dernier.

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Illustration de tête : rosace du jugement dernier, cathédrale de Chartres

 

Revenir à l’essentiel : combattre le péché

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Il y a un point essentiel dans notre vie d’humains, un de ceux qui garantit la vie éternelle et qui pourtant est totalement occulté de nos jours : la lutte contre le péché.
La terre se meurt à cause du péché répandu sur toute sa surface ; les âmes se précipitent par millions dans la géhenne éternelle (l’enfer) parce que le péché est devenu une habitude, à tel point qu’on ne sait même plus le reconnaître et le définir convenablement.

Pourtant la notion de péché est inscrite de façon indélébile dans nos âmes et nos esprits, c’est une connaissance instinctive que donne le Créateur à chaque personne humaine lors de sa naissance.
Il n’est pas nécessaire de professer une religion quelconque ou même de connaître des textes de lois pour savoir que le vol, le mensonge, la colère, la jalousie, la violence, le meurtre ou l’adultère sont des désordres qui blessent les êtres humains tout simplement parce qu’ils sont inscrits intrinsèquement dans notre âme et notre conscience. Des désordres qui perturbent considérablement les rapports humains et la vie en société.
Une religion vous expliquera de surcroît que toutes ces transgressions de la loi divine et naturelle sont des péchés qui mettent en péril la vie éternelle à laquelle vous pouvez prétendre en tant que croyant. Sachant que les Ecritures sont claires : seuls ceux qui croient en la divinité de Jésus-Christ peuvent prétendre à être sauvés. Ce qui n’exclut pas pour eux le combat contre le péché. Car intégrer le Ciel avec une âme noire ne s’est jamais vu ; et le Seigneur est juste autant qu’il est miséricordieux : il rendra à chacun selon ses œuvres.

On oublie aussi un peu vite et trop facilement la véritable raison de la venue de Dieu sur terre.
Pourtant nous la connaissons avant même que Jésus soit né. En effet l’ange Gabriel apparaît à saint Joseph au moment où celui-ci pense répudier sa femme après avoir découvert sa grossesse. Et le messager du Seigneur dit à saint Joseph : « Elle va mettre au monde un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matthieu 1, 21)
Voilà, tout est dit. Pourquoi Jésus vient-il sur terre, pourquoi fonde-t-il une Eglise qui permettra d’entrer dans le Royaume de Dieu, qu’il annonce lui-même et fait annoncer par ses disciples ? Pour faire tomber le péché. Parce que tous les êtres humains vont enfin obtenir de Lui les moyens nécessaires pour entrer dans son royaume et gagner par là la vie éternelle. Ces moyens ce sont la grâce sanctifiante et les sacrements, à commencer par le baptême, qui permettent aux hommes de lutter contre le péché afin de parvenir à la pureté nécessaire pour entrer au Ciel.

La lutte contre le péché permet de se purifier et de se sanctifier ; plus vous vous sanctifiez, plus vous vous éloignez de Satan et de ses attraits via le monde et ses séductions.
Une personne vivant des sacrements de l’Eglise, en communion avec le divin et exempte de gros péchés (péchés graves et péchés mortels) est considérée comme en état de grâce ; cet état de grâce est la condition nécessaire pour se sanctifier et progresser dans les vertus. Cet état de grâce permet à l’être humain d’accéder à sa véritable raison d’être sur terre : être un temple de l’Esprit-Saint, c’est à dire être suffisamment pur et sain de corps, d’âme et d’esprit pour accueillir et conserver en soi-même le Saint-Esprit.

On touche ici à la différence fondamentale entre vivre selon la chair et vivre selon l’Esprit, c’est à dire vivre selon le monde matériel ou selon le monde spirituel.
Posons-nous la question : qui nous dirige en réalité ? Nos sens et nos désirs charnels ou intellectuels, ou bien notre âme et notre esprit ? Vivre selon l’Esprit ne veut pas dire dans la bouche de saint Paul vivre en adéquation avec notre pensée, mais vivre selon les préceptes et la pensée de l’Esprit-Saint qui habite en nous.
Bref vivre selon l’Esprit consiste à nourrir son âme à la bonne source pour qu’elle puisse agir selon les préceptes divins, ce qui nécessite une lutte constante contre le péché et les occasions de péché : la tentation.
C’est pourquoi la très belle prière du Notre Père que Jésus nous a enseignée lui-même exprime la demande au Père de nous donner les grâces nécessaires pour ne pas succomber à la tentation.

Il est donc essentiel de savoir et de faire savoir que seuls les adorateurs de Jésus-Christ, les chrétiens, peuvent accéder à cette grâce sanctifiante indispensable pour se défaire du péché, car Jésus est le seul Dieu d’une part, et le seul à être venu sur la terre pour libérer les hommes du péché d’autre part.

Saint Jean-Baptiste fut le Précurseur du Messie ; il baptisait dans l’eau et appelait les personnes à la repentance. Tiens donc ? Pourtant personne ne connaissait à ce moment-là, sauf saint Joseph, la véritable mission du Messie.
De plus, Jean-Baptiste, lorsqu’il verra Jésus venir à lui pour la première fois, s’écriera : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde. » (Jean 1, 29)
Il n’y a donc pas d’ambiguïté sur la mission réelle du Messie.
De même Zacharie, le père de Jean-Baptiste, avait prononcé à sa naissance ces paroles prophétiques (qui constituent aujourd’hui le merveilleux chant du Benedictus) :
« Quant à toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut, car tu marcheras devant la face du Seigneur pour lui préparer les voies, afin d’apprendre à son peuple à reconnaître le salut dans la rémission de leurs péchés » (Luc 1, 76-77).
Enfin les paroles de la consécration à la messe reprennent celles que Jésus a prononcées le soir du Jeudi Saint, annonçant le véritable but de sa mort : « Ceci est le calice de mon sang, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. »

 

La marque de la bête : vivre dans le péché

Il serait donc temps de se souvenir de la mission réelle de Jésus sur terre.
Car quel est le but de Satan ?
Nous faire vivre dans le péché pour nous damner. Tout le temps. Partout. Tout le monde, y compris les chrétiens.
Nous faire appeler le mal bien et le bien mal selon la formule d’Isaïe.
Rendre le péché licite, facile, agréable, amusant, moderne, en faire un signe de notre époque.  Un signe incontournable en multipliant les occasions de pécher, en les excusant, en les justifiant, en inversant leur signification.
Après tout, notre société se flatte d’être égoïste, égocentrique, gourmande, paresseuse, curieuse, violente, sensuelle, libérée sexuellement, impudique, immorale, amorale, orgueilleuse, centrée sur l’argent, avare, hédoniste… j’en oublie.

Saint Paul pour la période de l’Antéchrist parle de fils d’iniquité, d’homme de péché… or nous assistons aujourd’hui à une société qui a perdu tous ses repères, inversé ses valeurs, interdit la morale, qui se vautre dans un péché permanent et s’en glorifie (la libération sexuelle), et va même jusqu’à inscrire dans ses lois et rendre légal ce qui était abject hier, du meurtre d’enfants (l’avortement) au mariage homosexuel en passant par l’usage des drogues.

Le plus gros problème dans tout cela, et qui constitue à coup sûr une preuve de notre présence dans la période de l’Antéchrist, c’est l’absence de lutte contre le péché par l’Eglise catholique. Du moins depuis Vatican II.
Pourtant, à l’exemple de son fondateur, le Christ, elle devrait se souvenir qu’il s’agit de sa principale mission.
Le Vatican aujourd’hui semble déplorer les conséquences du péché, quand il ne les confond pas avec les thèmes de l’ultra-gauche, mais il oublie de s’attaquer à la cause première : le péché en lui-même.
Il flotte comme une omerta, une loi du silence; comme si celui-ci était sous-entendu. Mais ce qui n’est pas dit est ignoré, oublié, abandonné, sous-estimé. Cette omission est partout et surtout dans les séminaires. Il en résulte des prêtres qui ne parlent plus du tout du péché dans leurs homélies et l’ignorent dans leurs actions et leur pastorale, d’une Eglise qui semble minimiser cet aspect, préférant mettre en avant la notion de miséricorde sans jamais aborder le fond du problème : le péché est à la racine du mal, si vous voulez améliorer la société il faut d’abord lutter contre le péché.

L’Eglise possède pourtant deux outils extraordinaires pour lutter quotidiennement contre le péché : les sacrements de confession et d’Eucharistie.
La confession permet aux hommes de prendre conscience de leurs fautes, les efface, et les incite à les regretter et à adopter les gestes de pénitence nécessaires à leur expiation et à leur réparation. Le but de la confession n’est pas uniquement d’obtenir une absolution temporaire de ses fautes mais bien de mettre en place un plan anti-péché.
L’Eucharistie de son côté procurera aux âmes la grâce sanctifiante nécessaire pour lutter contre le péché et s’élever spirituellement. Derrière l’Eucharistie il y a la dévotion à la sainte messe, qui ne nécessite pas forcément de communier pour obtenir ces grâces. Bien entendu, la confession régulière est un préalable nécessaire afin de nettoyer son âme pour accueillir l’Esprit-Saint dans de bonnes conditions, et surtout le garder durablement.

Si l’Eglise ne lutte plus contre le péché ou seulement du bout des lèvres, il n’est pas étonnant que celui-ci prolifère. On cite souvent la phrase de Simone Veil à propos de sa loi sur l’avortement, que si l’épiscopat français s’y était opposé, elle ne serait jamais passée.

Or l’omniprésence du péché et son omniscience (sa puissance), et l’absence du contrepoids que constitue l’Eglise, sont des caractéristiques propres de la bête de l’Apocalypse.

 

Une religieuse italienne du XIXème siècle du nom de Louise de Jésus est l’auteur d’une explication littérale et mystique de l’Apocalypse présentée comme inspirée par l’Esprit-Saint.
Elle y explique notamment que la bête de la mer c’est la concupiscence.
Comme beaucoup de gens, je n’y avais pas porté une grande attention car on écarte facilement tout ce qui ne correspond pas à son point de vue. Mais les lecteurs du Grand réveil savent que depuis quelques mois, les événements nous portent à considérer les déviances autour du péché de la chair comme faisant partie des principales caractéristiques de la bête.

Cette concupiscence est bien réelle et Louise de Jésus avait vu juste ; la triple concupiscence caractérise particulièrement bien la grande Babylone, c’est à dire le monde actuel :
– concupiscence de la chair (gourmandise, luxure, impudicité)
– concupiscence de l’argent (avarice, cupidité, argent-roi)
– concupiscence de l’esprit : l’orgueil

La concupiscence de la chair est de loin la plus développée et la plus nocive. C’est dans ce domaine que les civilisations sont allées le plus loin, avec l’inversion totale des valeurs via les droits LGBT, le mariage homosexuel et la théorie du Genre.
L’aspect incontournable de l’argent est aussi une caractéristique de nos sociétés : le nul ne peut acheter ni vendre en dehors des circuits autorisés par la bête n’a jamais été aussi vrai, mis à part de procéder par le troc. Et je ne parle pas de la mentalité des populations, où l’attachement à l’argent est plus que viscéral.
Enfin l’orgueil démesuré de l’homme ne se cultive pas que sur les bancs de nos écoles en compagnie de son corollaire, l’égocentrisme ; il se concrétise notamment par les avancées scientifiques et biologiques, où l’être humain s’est hissé au même niveau que Dieu puisqu’il est parvenu aux mêmes capacités de création de végétaux et d’êtres vivants. Du jamais vu.

 

Vivre selon la chair et vivre selon l’Esprit

Ainsi nous arrivons à la distinction fondamentale entre l’homme qui suit ses passions humaines et matérielles -celui-ci est du monde et donc esclave du péché et de son initiateur, Satan- et l’homme qui se conduit selon les préceptes divins que lui inspire le Saint-Esprit.
L’un n’exclut pas l’autre, c’est d’abord une question de priorité : dois-je privilégier un comportement en adéquation avec l’ordre spirituel ou dois-je m’en rapporter qu’à une vision purement matérielle des choses ?

Dans le chapitre 5 de son épître aux Galates, saint Paul explique avec clarté les conséquences de ces deux attitudes, de ces deux dispositions de l’être devrions-nous dire.
Sachant qu’il faut préciser que pour saint Paul comme pour nous, vivre selon l’esprit ne s’applique pas à une spiritualité en tant que telle, mais bien à celle en provenance de l’Esprit-Saint, qui n’est pas accessible à quelqu’un de non chrétien et même de non catholique.
Il ne faut donc pas confondre.

La distinction que fait saint Paul est essentielle pour bien comprendre comment se comporter :
« Marchez selon l’esprit, et vous n’accomplirez pas les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’esprit, et les tendances de l’esprit s’opposent à la chair. Ils sont opposés l’un à l’autre, de telle sorte que vous ne faites pas ce que vous voulez. Mais si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus sous la Loi. Or on sait bien à quelles actions mène la chair: débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n’y a pas de loi. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l’esprit, marchons aussi par l’esprit. »

Vivre selon la chair ne se limite pas aux plaisirs charnels. Il y a deux notions à expliquer :
– D’une part, laisser libre cours à ses passions et à ses envies ne peut mener qu’au désordre et à la débauche ; ça, tout le monde l’a compris, d’où un certain nombre de règles de vie en société qui n’ont pas pour but un retour à la morale mais seulement de freiner ou de restreindre les abus afin d’en réduire les fâcheuses conséquences ;
– D’autre part, se baser sur la satisfaction unique de ses besoins matériels sans dimension spirituelle mène au même résultat, et là peu de gens s’en rendent compte. C’est le sens profond de vivre selon la chair : elle ne mène pas qu’aux excès liés à la satisfaction unique des besoins charnels, elle nous détourne de la Loi de Dieu, ce qui conduit aux pires calamités : guerres, idolâtries, déliquescence des mœurs, cupidité, haines, envies, etc… un monde qui ressemble bien étrangement au nôtre.

Vivre selon l’esprit, c’est faire passer sa vie spirituelle avant sa vie matérielle. C’est le sens étymologique de spirituel : qui a rapport à l’Esprit. C’est appliquer la devise Dieu premier servi. C’est suivre le commandement de Notre-Seigneur : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.
Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandements plus grands que ceux-là. »
Mais attention, il faut respecter l’ordre : seul l’amour de Dieu mène à l’amour du prochain, et non l’inverse.

Vivre selon l’esprit, c’est donc tenter d’appliquer dans sa vie les lois de Dieu, de chercher à lui plaire en obéissant à ses commandements. Avec humilité et discernement.
Laissons saint Paul nous donner la recette : suite de l’épître aux Galates (V-26 et VI 1-8) :
« Ne cherchons pas une vaine gloire en nous provoquant les uns les autres, en nous portant mutuellement envie.
Frères, lors même qu’un homme se serait laissé surprendre à quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur, prenant garde à vous-mêmes, de peur que vous ne tombiez aussi en tentation. Portez les fardeaux les uns les autres, et vous accomplirez ainsi la parole du Christ ; car si quelqu’un croit être quelque chose, alors qu’il n’est rien, il s’abuse lui-même.
Que chacun examine ses propres œuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non en se comparant à autrui ; car chacun aura son propre fardeau à porter.
Ne vous y trompez pas : on ne se rit pas de Dieu. Ce qu’on aura semé, on le moissonnera. Celui qui sème dans sa chair moissonnera, de la chair, la corruption ; celui qui sème dans l’esprit moissonnera, de l’esprit, la vie éternelle. »

 

Les remèdes à la concupiscence

La marque de la bête, c’est donc le péché élevé au rang de système et d’institution.

La marque de l’Antéchrist, c’est l’Eglise catholique qui absout ce péché sans le combattre et même le minimise et l’encourage : toute l’ambiguïté de l’exhortation apostolique Amoris Laetitia est là.
On ne peut pas demander d’un côté aux hommes de combattre le péché et d’un autre côté de regarder toutes les difficultés humaines de sorte que nul ne soit exclu, quelle que soit la situation qu’il vit. Mais le Vatican appelle-t-il encore clairement l’homme à quitter son péché ? Ce n’est pas ce que l’on comprend quand on écoute sa théorie de la miséricorde ni ce genre de textes.

Dans ses apparitions à Quito en Equateur à mère Mariana de Jésus Torres au 17ème siècle, la Sainte Vierge avait pourtant nommément cité le XXème siècle comme celui de la crise majeure et de la perversité absolue, qu’il y aurait une corruption totale des mœurs et que Satan règnerait presque partout par le biais des sectes maçonniques.

La nuit du 8 décembre 1634, la Reine du  Ciel était accompagnée des trois archanges saints Michel, Gabriel et Raphaël : les trois remèdes à nos trois concupiscences.
Saint Michel portait un nombre infini de tuniques blanches parsemées d’étoiles.
Saint Gabriel portait un calice contenant le Sang du Rédempteur, un ciboire rempli d’hosties et une grande quantité de lys blancs.
Saint Raphaël portait une grande ampoule précieuse contenant un baume superbe et odorant.

Selon les propos mêmes de la Vierge Marie, ces trois archanges fournissent le remède à tous les maux physiques et moraux :

Saint Michel, dont le nom signifie Qui est comme Dieu ? est le remède à l’orgueil, par l’humilité qui permet de conserver un cœur droit et simple, et la purification que représentent les tuniques blanches, afin de préserver son innocence baptismale en se purifiant par d’austères pénitences.

Saint Gabriel, la force de Dieu, porte le précieux calice qui signifie la grâce de la rédemption et de la mort (au péché) et la restauration des âmes au moyen du sacrement de pénitence (la confession) : c’est le moyen le plus sûr de salut quand on a perdu l’innocence baptismale. La Sainte Eucharistie représente les innombrables grâces obtenues en assistant pieusement à la sainte messe.

Saint Raphaël, le remède de Dieu, est l’archange de la pureté et de la chasteté, l’anti-impureté qui s’obtient par la pratique de solide vertus, particulièrement opposées à notre monde vautré dans la luxure, où les hommes se livrent aux vices et aux passions les plus honteuses.

Voilà les trois remèdes à la bête : humilité, pureté, chasteté, obtenus principalement par les sacrements de pénitence et d’Eucharistie.
Voilà ce qu’il faut combattre aujourd’hui : le péché, ce qui est évidemment à contre-courant de toute la pensée moderne, église conciliaire y compris, tellement le monde est sous la domination de la bête. Mais c’est ainsi que nous la vaincrons et que nous obtiendrons la récompense des justes : la vie éternelle.

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Illustration : les trois archanges, saints Michel, Gabriel et Raphaël

C’est maintenant ou jamais

 

 

Texte (enrichi) de la vidéo :

J’annonce le 11 janvier 2017, c’est à dire demain, comme la date de début du châtiment des hommes et de la purification de l’humanité : « l’équivalent déluge«  car il s’agit du même type d’événement : éradication totale des méchants et du mal, maintien uniquement des justes sur terre, renouvellement total du ciel et de la terre : la Jérusalem céleste de l’Apocalypse.
Ce châtiment est en préalable au second avènement du Christ et au jugement dernier.
Ce n’est pas la fin du monde au sens où la terre ne disparaît pas ; il s’agit plutôt de la fin du temps des nations ; mais beaucoup l’assimileront à la fin du monde puisque ce sera la fin du monde connu, basé sur l’ambivalence bien-mal et sur la présence du diable sur terre, présence dont nous serons totalement et définitivement délivrés dans la Jérusalem céleste.

Les précédents articles ont permis de mettre en lumière que cette nouvelle ère semblait s’apparenter à l’ère du Verseau. Enfin c’est la version que nous donne Satan et communément admise par beaucoup. Pourquoi par Satan ? Parce que l’ère du Verseau est sensée succéder à l’ère des Poissons, ère chrétienne par excellence qui a commencé avec Jésus-Christ. Quelles que soient les promesses de l’ère du Verseau, celle-ci ne s’entend naître que sur les décombres de l’ère chrétienne. Seul le diable peut annoncer une autre ère qui semblerait meilleure que celle du Royaume de Dieu. Seul le diable, roi du mensonge et prince de la manipulation, peut faire une telle promesse.
La réalité est toute autre : que ce soit l’Apocalypse, saint Paul (II Thessaloniciens 2) ou la Salette, nous savons que l’ère de Satan est mort-née : c’est au moment où il déclarera sa victoire qu’il sera détruit par le souffle de la bouche du Christ.

De plus, il est possible que cette ère du verseau qu’il annonce tant soit en réalité l’inverse : sa fin et non son début. Satan étant le maître de l’inversion, rien d’étonnant à cela.
Pourquoi ? Parce que nous allons voir qu’en réalité Satan a déjà régné et qu’il s’agit plus de la fin de son règne que du début.
Il est logique aussi que le Seigneur ne laisse pas l’ère des Poissons s’éteindre : l’ère du Royaume de Dieu est éternelle, c’est dans les paroles mêmes de l’ange le jour de l’Annonciation : « son règne n’aura pas de fin. » Il est donc illusoire de croire qu’elle va prendre fin, bien au contraire elle va basculer dans l’éternité.

 

L’ère du Verseau : la 6ème période de l’Apocalypse

Rappelons en préalable que l’ère du règne de Satan correspond à la 6ème période de l’Apocalypse : 6ème église, sceau, trompette, coupe, car c’est à cette époque qu’est décrit le règne des deux bêtes, de la terre et de la mer, règne considéré comme celui de l’Antéchrist.

La bête de la mer, pour mémoire, est une entité collective (7 têtes et 10 cornes) qui correspond à un type de société mondialisé, celui de l’homme qui s’est divinisé lui-même et a constitué une société sans Dieu.
Cette ère se caractérise par une société vautrée dans le péché et qui a même érigé ce dernier en principes et en lois. C’est le monde actuel, dont les 7 têtes sont la concupiscence (impureté, péché de la chair, luxure), le règne de l’argent (les 666 talents d’or de Salomon), du meurtre légal (avortement, euthanasie), etc… L’homme s’y est divinisé puisqu’il accède à des capacités divines, notamment celle d’influer et de modifier la création (modification du génome, de l’ADN végétal, animal et humain). Cette possibilité de modifier la création est un attribut divin.
Cette entité collective est aussi une entité individuelle car tout homme qui adhère à ce système et qui l’accepte dans son schéma mental est, souvent sans le savoir, un adepte de la bête. C’est pourquoi on parle autant d’Antéchrist-système que d’Antéchrist-personne.
Car l’Antéchrist est à la fois une période, une civilisation et un état d’esprit : un type d’homme, pouvant être pris dans un sens individuel ou collectif. Le chef en représentant le sommet.

La bête de la terre revêt un caractère religieux car elle a deux cornes semblables à celle de l’Agneau ; or l’agneau est une représentation du Christ, une figure qu’il a lui-même employée : l’Agneau de Dieu. Par conséquent la bête de la terre prise dans un sens collectif correspond à la franc-maçonnerie ecclésiastique et au pape dans un sens individuel.
L’Eglise de Dieu étant uniquement l’Eglise catholique, il n’y a qu’un moment dans son histoire où elle a décidé de s’accommoder avec le monde, de se mettre en conformité avec un monde pourtant sous domination satanique selon les mots de saint Paul : c’est le concile Vatican II. A parti du moment où elle s’accorde avec le monde, elle devient la Grande Prostituée de l’Apocalypse.
Quand l’Eglise tombe, la société civile tombe avec elle ; on ne peut que constater que dès le concile (1962) le monde profane bascule lui aussi très vite dans une société de péché, et notamment le péché de la chair : contraception, féminisme, liberté sexuelle vont de pair avec la démission de l’Eglise. Puis ce sera l’avortement et enfin, pour boucler la tête de la pyramide, le mariage homosexuel. Ce monde paganisé et libéré de la loi divine, à commencer par l’Occident chrétien, tombé dans l’apostasie et l’hérésie, devient la grande Babylone.

Parallèlement, on observe sur la même période l’apparition des témoins, c’est à dire de ceux qui restent fidèles à la foi de leurs pères et qui résistent à cette tentation de s’accorder avec le monde. Cette notion de témoins de la foi et de fidélité est une constante dans l’évangile, c’est pourquoi saint Jean dans l’Apocalypse reprend la même image (les deux témoins) pour désigner ceux qui resteront fidèles au Christ et à sa vraie doctrine.
La Salette utilisera le terme d’Eglise éclipsée pour faire comprendre ce phénomène, c’est à dire une église éclipsée par elle-même : l’église de la tradition, celle qui reste sainte et apostolique, est éclipsée par l’église moderne et apostate, issue du concile Vatican II. Les deux en réalité ne forment qu’une seule église divisée en deux parties, comme les deux faces d’une même pièce, mais l’une d’entre elles étant l’officielle, masque l’autre, pourtant bien présente et vivante.

 

L’ère du Verseau : l’évangile de la Samaritaine

Cette sixième période de l’Apocalypse, celle de l’Antéchrist, est celle de l’ère du Verseau car c’est à ce moment-là que Satan règne sur le monde entier, y compris dans l’Eglise officielle.
Cette période est annoncée dans l’évangile de la Samaritaine. (Jean 4, 5-42)

Le Verseau est symbolisé par un personnage portant une cruche à partir de laquelle il verse de l’eau : littéralement le verse-eau. Beaucoup d’exégètes et de théologiens ont vu dans l’évangile de la Samaritaine une préfiguration et une annonce de l’ère du Verseau car c’est le seul passage du Nouveau Testament où il est question d’un personnage porteur d’une cruche : la samaritaine.

Or Jésus arrive au puits de Jacob à la sixième heure. Voilà un premier indice important : l’ère du Verseau est bien liée à la sixième période.
Ensuite, de nombreux théologiens à commencer par saint Augustin, ont vu dans cette femme la figure de l’Eglise. Non seulement ils avaient raison mais on peut dire que cette vision « colle » à notre sixième période de l’Apocalypse car les juifs considéraient les samaritains comme des étrangers à qui ils n’adressaient pas la parole. D’où l’étonnement de cette femme quand Jésus lui parle. Or notre église de la sixième période est une église apostate qui a renié son Dieu, j’ai même parlé à l’époque de second déicide. Cette figure est donc particulièrement adéquate car l’Eglise d’aujourd’hui est bien une étrangère pour le divin Maître, à tel point qu’il a dit : « Mais quand le Fils de l’Homme viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » (Luc 18:8)

Les 5 maris : une incroyable explication du temps présent
Mais le passage le plus instructif et le plus incroyable à la fois est celui des maris. Car Jésus lui dit d’aller chercher son mari, elle répond qu’elle n’en pas, ce à quoi Jésus rétorque : « C’est juste, tu n’as pas de mari. Mais tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas vraiment ton mari. »
Rappelons que ce passage est sensé annoncer ou décrire l’ère du verseau ; que cette ère est la sixième période de l’Apocalypse, celle du règne de Satan ; que celle-ci s’ouvre probablement au concile Vatican II ou au pape Jean XXIII. Nous en avons la preuve avec ce passage resté obscur jusqu’à ce jour et qui ne l’est plus : il y a 6 papes depuis le concile, 6 papes comme sixième période, six papes dont cinq légitimes et le dernier qui n’est pas un pape mais un faux pape : l’Antéchrist. C’est pourquoi Jésus lui dit qu’il n’est pas vraiment son mari.
La prophétie des papes le confirme : le dernier pape de la liste, c’était le 111ème, Benoît XVI ; il est suivi d’un tout dernier, hors liste, appelé Pierre le Romain pour faire comprendre qu’il s’agirait d’un imposteur occupant le trône de Pierre. Dans sa grande miséricorde, le Bon Dieu nous a conservé parallèlement le pape légitime. Car même apostats et hérétiques, les papes Vatican II sont légitimes. C’est tout le mystère de la Passion de l’Eglise. Saint Augustin , dans son commentaire sur cet évangile, explique lui aussi que les 5 premiers maris sont légitimes. Pour le dernier, la femme est probablement en situation d’adultère ; nous retrouvons la Grande Prostituée en compagnie d’un imposteur qui est à la fois le faux prophète et l’Antéchrist-personne.
C’est la raison pour laquelle la Sainte Vierge à la Salette dira que « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. » Exact.
Plus fort encore, dans un autre passage, Marie dit « Le saint Père souffrira beaucoup ; les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours ; mais ni lui ni son successeur ne verront le triomphe de l’Eglise de Dieu. »
Un pape succède à un autre à la mort de celui-ci ; dire ni lui ni son successeur n’a pas de sens puisque le premier est forcément mort : le ni lui est de trop, sauf …si les deux papes sont en vie en même temps; or c’est bien la situation que nous vivons en ce moment même.
Et que dire de la décision inédite de Benoît XVI de créer pour l’occasion le titre de pape émérite comme s’il était toujours pape ?

Le signe de Jonas : même signification
Nous pouvons reconnecter avec cette explication un autre passage de l’évangile en rapport avec la fin du monde. Des pharisiens demandent un signe à Jésus et celui-ci leur répond : « Cette génération perverse et infidèle réclame des signes. Elle n’en aura pas d’autre que celui du prophète Jonas. Le voici: dans le ventre du monstre marin, Jonas est resté 3 jours et 3 nuits ; de même le Fils de l’homme restera 3 jours et 3 nuits enfermé dans la terre. » (Matthieu 12:39)
Ce passage un peu mystérieux (car la durée de Jésus au tombeau n’a pas été de 3 jours et 3 nuits) peut se comprendre en vue de son second avènement.
En effet Jonas dans son poisson figure cette parenthèse à l’intérieur de l’ère des poissons que constitue l’ère du verseau. 3 jours et 3 nuits font six, comme sixième période. Or Jonas figure aussi les témoins, c’est à dire ceux qui restent fidèles à l’ère des poissons, comme enfermés (et protégés) dans celle-ci, durant la durée de vie de la bête de la mer (le poisson étant immergé, caché dans la mer). On peut y voir aussi l’allégorie de l’enlèvement de l’Eglise, c’est à dire à la fois la mise à l’écart spirituelle de Babylone et la protection divine des justes par des grâces spéciales.
Cette allégorie convient aussi à une sorte de mise au tombeau, comme si l’Eglise était morte. Ainsi la fille de Jaïre comme la résurrection de Lazare sont autant de figures anticipées de la Passion de l’Eglise à la fin des temps, car dans les deux cas Jésus commence par affirmer qu’ils ne sont pas morts mais qu’ils dorment. Effectivement l’Eglise paraît morte mais en réalité elle est toujours vivante et sainte via le petit reste fidèle à la tradition, qui sont comme morts pour Babylone (car inexistants) et considérés comme en sommeil par Jésus. Qui pourtant les ressuscitera bien. Or le livre de l’Apocalypse parle lui aussi d’une résurrection des témoins à la fin de la sixième période.
Notons bien aussi la notion de génération perverse et infidèle, on la retrouvera tout à l’heure.

Nous commençons donc à y voir plus clair dans cette ère du Verseau : il ne s’agit pas d’une nouvelle ère prenant la suite de celle des Poissons mais d’une parenthèse durant celle-ci, parenthèse correspondant au règne des bêtes et du dragon (Satan), c’est à dire la sixième période de l’Apocalypse, qui commence vraisemblablement avec l’élection du pape Jean XXIII (28 octobre 1958) et qui s’achève début 2017, peut-être dès demain 11 janvier.
Cette ère du Verseau est une cruche vide.
Vide comme celle de la Samaritaine, qui non seulement ne la remplira pas, mais l’oubliera au puits pour aller courir auprès des siens leur annoncer qu’elle a rencontré le Messie.
Vide comme les cruches de Gédéon.

 

Gédéon : la figure de la fin de l’ère du Verseau

La bible contient peut d’histoires où intervient un porteur de cruche. Nous avons vu le passage de la Samaritaine dans le Nouveau Testament, nous allons maintenant le relier avec un des rares passages de l’Ancien Testament où il est également question de porteurs de cruches : l’histoire de Gédéon.
Gédéon est un des 40 juges, période de l’histoire du peuple hébreu se situant entre le retour dans la terre promise et les rois. Gédéon est chargé par Dieu de vaincre les Madianites (livre des Juges, chapitres 6 à 8) qui ont envahi la Palestine.
Son histoire est restée célèbre par l’épisode de la sélection de ses troupes selon les instructions divines : de 32 000 l’armée des soldats est réduite à 300 hommes. 300 plus le chef, ça fait 301.
C’est peu pour combattre l’immense armée ennemie. Alors Dieu va lui suggérer la ruse, assortie d’une promesse de victoire. Une nuit, les 300 hébreux encerclent le camp des Madianites ; chaque homme est équipé d’une trompette, d’une cruche vide et d’un flambeau. Au signal de Gédéon, les hommes cassent les cruches, sonnent de la trompette et agitent leurs flambeaux.
Réveillés par ces bruits et cette agitation soudaine, le camp ennemi panique et les hommes s’entretuent. Les survivants s’enfuient, poursuivis par les hébreux.

Voilà le scénario de la fin de l’ère du Verseau : quand la septième trompette sonnera, l’ère du Verseau qui n’est qu’un règne éphémère (les cruches vides) prendra fin, et la lumière de Dieu (les flambeaux) resplendira via les justes (le petit reste que constituent les témoins, figuré par les 300 hommes). Alors les méchants, paniqués, s’entretueront.
Effectivement, le scénario de la fin est hélas prévisible : le monde de péché, la grande Babylone, est mûr aujourd’hui pour que les nations s’entretuent, elles ont tout le matériel et le potentiel pour cela.

 

Ce qui nous attend  début 2017 : la moisson

Si nous arrivons à la fin de l’ère du règne satanique, la dernière guerre ou équivalent-déluge ne correspond pas à une purification de plus, mais bien au châtiment des méchants et à la récompense des justes pour leur fidélité, c’est à dire à la moisson.
Ce scénario est annoncé à de nombreuses reprises dans les prophéties bibliques et les psaumes.

Si j’envisage la moisson dans les jours et les semaines qui suivent, c’est parce que nous arrivons à l’échéance des 4 ans.
J’ai démontré dans d’autres articles que la dernière période de domination du diable serait de 4 ans, très exactement de 1+3 : 1 an pour tirer le quatrième coup de canon, et trois ans de guerre finale avant que Satan ne déclare sa victoire. En fait de victoire ce sera sa défaite, la moisson annoncée dans la parabole du bon grain et de l’ivraie, où ce sont les anges qui effectuent la moisson, en commençant par l’ivraie.
On ne peut exclure que Satan et ceux qu’il possède deviennent eux-mêmes les instruments du châtiment divin : la moisson de l’ivraie serait effectuée par les mauvais anges, les anges déchus. Pourquoi pas ?
Surtout que c’est bien dans les habitudes du diable d’amener ses propres troupes à s’entretuer : Satan n’est pas un tendre, y compris pour ses fidèles. N’oublions pas non plus que c’est un traître doublé d’un menteur invétéré.

Cette période de 4 ans, nous l’avons vu dans les écrits d’Albert Pike est identifiée à l’avènement conjoint du pape François en 2013 et de l’œuvre suprême de la bête en même temps : le mariage homosexuel. Quatre ans à partir de mars/avril 2013 mènent au premier trimestre 2017.

La Samaritaine annonce aussi la moisson
D’autre part, l’évangile de la Samaritaine, donc lié à l’ère du Verseau, se termine par des propos de Jésus justement concernant la moisson.
« Jésus conclut ainsi : Ne dites-vous pas : encore quatre mois et ce sera la moisson ? Moi je vous dis : ouvrez les yeux et regardez la campagne qui déjà blanchit, promettant la moisson. »
Donc non seulement Jésus annonce la moisson, concomitante à l’ère du Verseau (ces propos sont tenus alors que la Samaritaine venait de quitter le puits en y oubliant sa cruche), mais il l’associe à une période en 4. De deux choses l’une : soit ce « 4 » désigne les 4 ans qui précèdent la moisson, soit il désigne une ultime période de 4 mois avant ou au moment de cette moisson. Ultime période pouvant démarrer dès demain 11 janvier.

Cette moisson, nous dit Jésus dans les versets qui suivent, n’est pas effectuée par les mêmes personnes qui ont semé : les récolteurs ne sont pas les semeurs. Effectivement les semeurs sont les témoins de la foi et les apôtres des derniers temps, qui œuvrent depuis plusieurs années au salut des âmes en prêchant la pénitence et la proximité du second avènement.
Mais, et saint Augustin le confirme dans son commentaire sur l’évangile de la Samaritaine, « les moissonneurs sont les anges. C’est là cette moisson qui croît au milieu de l’ivraie et qui attend le moment où elle en sera séparée à la fin des siècles. »
Rappelons à toutes fins utiles que Jésus explique que cette séparation du bon grain et de l’ivraie se fera à la fin du monde (Matthieu 13:40).

Le recouvrement de Jésus au Temple : autre indice
Un autre épisode de l’évangile nous confirme cette période de 4 ans, et même de 1+3 : celui du recouvrement de Jésus au temple (Luc 2, 42-52). Jésus a 12 ans, il descend avec ses parents à Jérusalem pour la fête de la Pâque puis ils repartent pour Nazareth. Marie et Joseph effectuent la première journée de marche sans leur fils, le croyant avec d’autres enfants dans la caravane. Ne le trouvant pas le soir, ils retournent à Jérusalem et le texte nous dit qu’ils le retrouvent dans le Temple au bout de 3 jours. Ils sont donc privés de Jésus durant 4 jours en tout : le premier jour de marche puis les 3 jours. Ceci correspond exactement à la période de l’église sans son pape légitime, les 4 ans de règne de l’Antéchrist-pape François. C’est d’autant plus crédible que dans la bible un jour = un an, et qu’il est certain que l’Eglise conciliaire est totalement abandonnée par le Saint-Esprit depuis 2013. L’absence d’assistance du Saint-Esprit qui était partielle depuis Jean XXIII est devenue totale avec François.

 

11 février 2013 : le Vendredi Saint de l’Eglise

 Ceci me permet d’affiner une analyse que je mène depuis plusieurs semaines. Je cherchais comment le diable pouvait arriver à triompher totalement de l’Eglise, car pour annoncer sa victoire, il faut qu’il puisse prendre la place de Dieu. Ce qui fait la divinité de l’Eglise, c’est la Présence Réelle : le pouvoir conféré aux prêtres de transformer le pain et le vin en Corps et Sang de Notre-Seigneur par le miracle de la Transsubstantiation, ainsi que la validité des sacrements, sont la garantie d’assistance et de présence divine dans l’Eglise, ce qui la rend Sainte. Pour moi, Satan devait trouver le moyen de supprimer la Présence Réelle dans les tabernacles, pouvant ainsi enfin régner sans partage sur la terre. Tant que cet obstacle subsistera, il ne pourra pas s’incarner en Messie comme il l’annonce.
On peut considérer que cet objectif est partagé par l’Antéchrist-pape François puisque le 31 octobre dernier, il s’est rendu chez les luthériens pout y signer notamment un engagement où il exprime sa volonté de parvenir à une pleine communion avec eux.
Un document écrit engage son auteur ; or les luthériens ne croient pas en la Présence Réelle et leurs pseudo-messes ne contiennent pas de consécration.
Donc s’engager à une pleine communion avec les luthériens implique, à moment donné, de réformer la messe pour arriver ainsi à supprimer la Présence Réelle, ce qui serait le plus grand acte d’abomination jamais perpétré.
Seulement voilà, une telle perspective ferait mentir Jésus qui a affirmé que « les forces de l’enfer ne prévaudront pas contre elle (l’Eglise) » (Matthieu 16:18) et qu’il serait avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28:20).

Il faut donc se rendre à l’évidence : Satan ne pourra jamais toucher à ce qui fait la divinité de l’Eglise. C’est la raison pour laquelle je pense de plus en plus que ce Messie qu’il nous annonce et son avènement en tant que « dieu » est un leurre : il sait au contraire que son règne est sur le point de se terminer, c’est la raison pour laquelle il a besoin d’être à son apogée, de faire croire jusqu’au bout (y compris à ses propres fidèles) qu’il va gagner.

Serge Monast, dans un document de 1995, a retrouvé une ancienne prophétie dite « Les prophéties de la Semaine Sainte » dans laquelle il est dit :
« Dieu n’aura laissé à l’Antéchrist que cinq pouvoirs sur les hommes. Ceux-ci n’auront de force que sur les cinq sens de l’homme. Il ne pourra jamais atteindre à l’âme de l’homme car celle-ci ne lui appartient aucunement. Mais sur ces cinq sens, il aura tout pouvoir. Sois donc vigilant homme du futur, parce qu’en ces derniers jours tes sens seront tes pires ennemis. »
Donc Satan, prince de ce monde, ne peut en réalité que s’attaquer à l’aspect matériel, à ce qui influe sur nos cinq sens. Rapporté à l’Eglise, il peut atteindre tous les éléments matériels de celle-ci, notamment la désacralisation de la liturgie et la modification de la compréhension des dogmes, mais il ne peut s’attaquer à ce qui fait la divinité de l’Eglise : la validité des sacrements, le miracle de la Transsubstantiation, la définition des dogmes. Tout ceci a été conservé. Un épais écran de fumée en altère l’efficacité et la perception, sauf dans l’Eglise fidèle à la tradition, mais pas le fond. Une fois de plus, Satan modifie la forme, en réalité ce qui est perçu par les cinq sens. C’est la raison pour laquelle tout homme peut être sauvé dans l’Eglise encore aujourd’hui à partir du moment où il ne se laisse plus guider par ses sens mais par son cœur et son esprit.

Donc l’abomination de la désolation, Satan ne pouvait la réaliser que de façon matérielle et non spirituelle. Comment accomplir la prophétie de saint Paul sur l’Antéchrist ?
En agissant sur le matériel :
« Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu’il se manifeste en son temps. Car le mystère d’iniquité s’opère déjà, mais seulement jusqu’à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour. Et alors se manifestera cet impie que le Seigneur Jésus tuera par un souffle de sa bouche, et qu’il détruira par la lueur de son avènement. » (II Thessaloniciens 2, 6-8)
Ce texte est limpide aujourd’hui. Tous les théologiens sont d’accord pour dire que celui qui le retient c’est le pape. En écartant Benoît XVI, la bête s’est manifestée au grand jour. En effet c’est à partir de 2013 et surtout de 2014 que nous avons enfin compris en quoi consistait l’Antéchrist ; les deux bêtes sévissaient déjà depuis des années (le mystère d’iniquité s’opère déjà : oui elles étaient en place au moins depuis 1958).
Ceci nous renvoie à l’épisode de Gédéon qui nous éclaire concernant l’ère du Verseau : 300 hommes plus le chef ça fait 301 ; or le 28 octobre est le 301ème jour. C’est le jour où Jean XXIII est élu pape, le début du règne de la bête au Vatican, donc de l’ère du Verseau. Tout se tient.
Et il y a exactement 666 mois, au jour près, entre l’élection de Jean XXIII (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014). Confirmation de la bête.

Les prophéties s’accomplissent sous nos yeux ; sauf que ne pouvant s’en prendre à Jésus-Christ en Lui-même (Présence réelle dans les tabernacles) Satan s’en est pris à la figure matérielle du Christ sur terre : le pape. Car le pape est le Vicaire du Christ c’est à dire le représentant de Dieu sur terre. S’en prendre au pape c’est s’en prendre à Dieu. Supprimer le pape et le remplacer par l’Antéchrist équivaut à supprimer Dieu de l’Eglise, dans sa dimension matérielle (materialiter) et non spirituelle, qui elle est intouchable.
Le 11 février 2013 est donc la date la plus funeste de l’histoire de l’Eglise car elle annonce l’holocauste final, le Vendredi Saint de l’Eglise : l’éviction du pape par la bête.

La démission de Benoît XVI sera effective le 28 février 2013.
Je rappelle que les dates d’holocaustes sataniques sont en « 11 » et les dates de victoire en « 28 ».
Quand les holocaustes concernent la société civile, le monde visible, ils sont perçus comme tels : le 11 septembre 2001, les attentats de Madrid et l’accident nucléaire de Fukushima, tous deux un 11 mars. Ce 11 mars n’est pas anodin, il correspondait à une sorte de rituel satanique en vue de réussir le conclave qui s’est ouvert le 11 mars 2013, et qui élira l’Antéchrist François.
Quand les holocaustes concernent la société religieuse, le monde invisible du surnaturel, ils sont aussi en 11 mais leur perception est plus subtile. Le 11 octobre 1962, ouverture du concile Vatican II : l’Eglise entre dans la phase active de sa Passion. Et le 11 février 2013, c’est son Vendredi saint.

 

Pourquoi le 11 janvier 2017 ?

Ce qui nous attend à partir du 11 janvier 2017, c’est l’équivalent-déluge, ou châtiment de l’humanité, en préalable au retour du Christ pour le jugement dernier.
Les dates d’holocaustes étant en 11 et les 4 ans fatidiques parvenant à leur terme le 11 février, il ne reste guère plus de dates en 11 : le 11 janvier et le 11 février. A la rigueur les 11 mars ou 11 avril si on prend en compte comme date le 4ème coup de canon (17 avril 2014).

Le 11 février a déjà servi (démission de Benoît XVI) et de façon en réalité spectaculaire.
Pareil pour le 11 mars.

Par contre le 11 janvier a un fort potentiel pour les raisons suivantes :

1) Ariel Sharon est mort le 11 janvier 2014 : la mort d’Ariel (le lion en hébreu) était liée à une célèbre prophétie du rabbin Kaduri selon laquelle le Messie apparaîtrait peu de temps après sa mort.
Dont acte. Débrancher (il était dans le coma) Sharon un 11 janvier n’était pas anodin.
Or selon les juifs, la venue du Messie met fin au chaos ; encore faut-il qu’il y ait un chaos généralisé. On peut donc légitimement considérer qu’ils aient prévu de provoquer ce chaos.

2) Le 11 janvier est le jour du franchissement du Rubicon par Jules César : ce jour-là il prononce la célèbre phrase Alea jacta est : le sort en est jeté. C’était effectivement quitte ou double pour César à qui le Sénat romain avait interdit de franchir ce fleuve sous peine de le considérer comme un ennemi de Rome. Choisir cette date, pour Sharon comme pour toute autre action est donc synonyme d’enclenchement d’un processus irréversible.

3) Le 11 janvier 2015 fut la grande manifestation maçonnique des Charlie. L’affaire fut rondement menée : les 7,8 et 9 janvier ont constitué ce que les médias ont appelé l’affaire Charlie, opération de manipulation de grande envergure et test grandeur nature de la docilité de la population. Le meurtre d’une poignée de journalistes obscurs n’avait aucune raison de faire le tour du monde et encore moins de menacer la liberté de la presse. Il y avait donc autre chose : le besoin d’une grand-messe satanique, que j’ai appelée à l’époque « le dimanche des Rameaux satanique » où 4 millions de personnes ont défilé en France, ainsi que 47 chefs d’Etats et de gouvernement. Une fois de plus ces chiffres sont surdimensionnés compte tenu de l’enjeu : était visé un journal obscur particulièrement abject. On voit bien qui sont les héros de Satan.
Il y avait donc la nécessité de créer un immense égrégore satanique en vue d’une action ultérieure. Pourquoi pas deux ans après ? Il y a bien eu Fukushima 2 ans avant le conclave de 2013.

4) La signification du 47.
En numération hébraïque, Jésus (Ieshoua) a pour valeur 47. Jésus c’est le Sauveur, le Messie ; on a vu qu’Ariel Sharon pointait sur le Messie un 11 janvier.
Or le 11 janvier 2017, nous serons à 47 mois du fameux 11 février 2013.
Et le 11 janvier 2015, ils étaient 47 chefs d’Etats à défiler à Paris.
Cela fait deux 47 pour la même date. Impossible que cela tienne du hasard, surtout compte tenu de la signification du chiffre 47.

 

Qu’est ce qui nous attend ce 11 janvier ?

Impossible de le savoir.
Comme on l’a dit, l’enclenchement d’un processus de chaos irréversible.
J’ai comme pressentiment que cela peut être 7 fléaux à 7 endroits différents.
Je pense aussi que cet ou ces événements seront du domaine du visible, du matériel, donc doivent concerner le monde entier. Un 11 septembre puissance mille.

Une piste cependant, dans l’esprit de ce que l’épisode de Gédéon nous révèle : le camp ennemi panique et les hommes s’entretuent. Rapporté à la situation actuelle, cela peut être un conflit entre nations et/ou des guerres civiles.

Puisqu’il s’agit de la chute de Babylone, un élément similaire peut nous servir de révélateur.
En l’occurrence, une scène dans un vieux film nous suggère un affrontement entre Baal et Ishtar, donc entre deux puissances maléfiques.

L’affrontement Baal-Ishtar = Trump/Clinton

Le réalisateur Carl Theodor Dreyer est l’auteur d’un très beau film muet datant de 1928, la Passion de Jeanne d’Arc. Il se trouve qu’il est aussi l’auteur d’un autre film muet sorti en 1921, Pages arrachées au livre de Satan, scindé en 4 tableaux.
Ce film est largement inspiré d’un autre film muet, Intolérance de David Griffith, sorti en 1916, lui aussi en 4 tableaux.
Voilà comment sainte Jeanne d’Arc nous guide, car finalement c’est le film de Griffith qui va nous intéresser.
En effet, un des quatre tableaux met en scène la chute de Babylone (ça tombe bien), celle du livre de Daniel, où selon l’auteur, « lors du conflit entre Balthazar et Cyrus, la chute de Babylone est due à des dissensions entre les adeptes de Baal et d’Ishtar. »

 Ceci agit sur moi comme une révélation.
Car les lecteurs du Grand Réveil ne l’ignorent pas, je considère la déesse Ishtar comme un des personnages centraux de la fin des temps.
Ishtar est la déesse de l’amour, donc de l’impureté généralisée, du péché de la chair devenu la norme, et faisait l’objet de sacrifices humains, principalement d’enfants. C’est donc bien un culte à Ishtar qui est rendu aujourd’hui par le biais de l’avortement, qui sont des meurtres d’enfants perpétués à grande échelle. Les Mayas pratiquaient les sacrifices humains en toute légalité, cela faisait partie de leurs rites religieux ; notre civilisation dite moderne pratique elle aussi les sacrifices humains en toute légalité.
De plus, j’avais relié Ishtar à la présidentielle américaine du 8 novembre, considérant que Satan doit avoir une femme à la tête du plus puissant pays du monde afin de pouvoir s’incarner en Messie, selon le principe de la naissance via une femme humaine, Hillary Clinton figurant cette femme.
Sa prédilection pour l’avortement ne faisait que confirmer cette vision.
Donc, pour faire le lien avec le film de Griffith, Hillary Clinton et ses partisans correspondent au clan Ishtar.

Quand au clan de Baal, il s’agit probablement de Donald Trump et de ses partisans.
Dans son livre sur le prophète Jonas, écrit vers les années 1940, Don Jean de Monléon nous donne la définition du Baal moderne :
« Baal aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle transformisme, évolution, progrès, etc… mais sous ces épithètes nous n’avons pas de peine à reconnaître le vieux dieu du Devenir.
Relancé au XIXè siècle par Fichte, Schelling, Hegel, Karl Marx et les philosophes d’Outre-Rhin, Baal n’est plus la divinité gémissante d’Héraclite : habillé à l’allemande, il est plein de dynamisme, de vigueur et d’entrain. C’est le dieu « en avant ! ».
Grâce à l’appui du mouvement moderniste, il a réussi à pénétrer puis à s’imposer dans tous les domaines de la pensée : histoire, philosophie, théologie, sciences, morale, exégèse, et le voici introduit dans le Temple où il tend de plus en plus à supplanter le vrai Dieu.
Le nouveau Baal a aujourd’hui son évangile, sa mystique, sa théologie, et des thuriféraires sans nombre qui l’encensent en tournant le dos à l’autel… »
Incroyable pour des lignes écrites avant le concile Vatican II et la nouvelle messe où effectivement les prêtres, en se tournant vers les fidèles, feront le choix de tourner le dos à l’autel. Dans une période qui voit justement le triomphe des forces du progrès (merci le socialisme !) dopées par les succès de la science et de la technologie, le tout sur fond d’athéisme et de matérialisme universels, nouvelle religion poussée par le communisme et le socialisme, qui ne s’en cachent pas.
Voilà les adeptes du Baal moderne : le monde du progrès, le monde socialiste, le monde des Emmanuel Macron dont le mouvement En marche ! fait écho au En avant ! du Baal de Don Monléon, le monde des Donald Trump, lui aussi enrichi par cette société moderne dont il est un des défenseurs acharnés. Un Donald Trump qui s’est fait élire grâce à un discours basé sur une rhétorique communiste que ne lui aurait pas envié un Lénine, à savoir rendre le pouvoir au peuple sur fond de dénonciation de la corruption des élites en place. Un classique.
Donald Trump et ses partisans représentent le clan des adorateurs de Baal.

Nous avons bien vu que la frange maçonnique derrière Hillary Clinton était opposée à celle derrière Donald Trump. Elle devait gagner pour faire éclore son projet de Nouvel Ordre Mondial. Elle a perdu et elle panique, comme les Madianites de Gédéon. De son côté le clan Trump l’a emporté contre toute attente, il ne lâchera pas le pouvoir. Donc ces deux camps n’ont rien à perdre. Ils savent tous deux que l’échéance finale est très proche, les 4 ans de Pike les concernant de près, ils vont s’affronter en un duel sans merci dont le cadre est le monde entier ; les méchants vont s’entretuer à la fin de l’ère du Verseau comme prophétisé dans le livre de Gédéon.

 

Les deux signes : Dalida et Zacharie

Des pressentiments c’est bien, des preuves c’est mieux. Sans aller jusqu’à la preuve, nous avons tout de même eu deux signes récents qui méritent d’être analysés.

En effet, dans son évangile sur la fin du monde en Matthieu 24, Jésus fait un rapport direct avec le déluge :
« Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme. Car de même que dans les jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et qu’ils ne surent rien jusqu’à la venue du déluge qui les emporta tous, ainsi sera aussi l’avènement du Fils de l’homme ». (Matthieu 24, 37-39)
Donc un fléau qui surprend les hommes à l’improviste, et qui est à mettre en parallèle avec l’histoire de Noé.
Or dans cette histoire, Noé est prévenu par Dieu de l’imminence du déluge 7 jours avant celui-ci.
Par conséquent, si l’équivalent-déluge commence le 11 janvier, il nous faut un signe qui soit en rapport avec lui 7 jours avant, soit le 5 janvier (le déluge commençant le 7ème jour).

Dalida : le premier signe de Noé
Ce signe nous l’avons eu avec Dalida, un film qui sort en salles le 11 janvier justement.
Or le 5 janvier, en pleine promotion du film, l’équipe était l’invitée du Grand journal de Canal+, une des rares émissions à être en direct. Détail important car sans le direct, l’événement n’aurait probablement pas été connu. Durant cette émission, l’actrice qui joue Dalida, Sveva Alviti, a été victime d’un impressionnant malaise. Elle s’est effondrée et ne s’est pas relevée ; l’émission a été interrompue et n’a pas repris. Une jeune femme de 32 ans qui fait un malaise pareil c’est rare.
Mais nous savons de notre côté qu’il s’agit de la chute de Babylone, d’un monde où la concupiscence et le péché de la chair sont une des principales caractéristiques.
Or Dalida représente parfaitement ce monde : égérie du monde gay, icône de la modernité et du féminisme, elle est sans conteste une adoratrice d’Ishtar.
De plus la chanteuse est née un 17 janvier, soit le jour de la promulgation de la loi sur l’avortement en France. Second lien avec Ishtar.
Enfin, bien qu’elle ne soit pas actrice, elle avait joué son unique premier rôle dans un film de 1986 : le sixième jour. Quand on sait qu’il s’agit de la sixième période et de la fin de l’ère du Verseau, ça commence à faire beaucoup comme similitudes.
Donc la chute de cette actrice 7 jours avant la sortie du film est une figure anticipée de la chute de Babylone dans un contexte d’équivalent-déluge tel qu’annoncé par Jésus en Matthieu 24.

Zacharie Noah : second signe de Noé
Le père de Yannick Noah est décédé ce dimanche 8 janvier à l’âge de 79 ans. Ceci n’a rien d’exceptionnel en soi, sauf qu’il s’agit d’un événement médiatisé donc connu de tous, et que cet homme cumule deux indices particulièrement frappants en cette période où nous attendons des signes de Noé : son nom, Noah qui veut dire Noé en anglais et son prénom Zacharie.
Zacharie, dans la bible, c’est le père de saint Jean-Baptiste.
Or il faut savoir que Jésus relie directement la mort de Zacharie avec la fin des temps :
« Sur vous retombera tout le sang innocent versé sur terre, depuis celui d’Abel le juste, jusqu’à celui de Zacharie, le fils de Barachie, que vous avez tué entre l’autel et le sanctuaire. En vérité je vous l’affirme, tout retombera sur votre génération. »
Ceci est très important car ces versets se situent à la fin du chapitre 23 de l’évangile de saint Matthieu, soit à quelques versets seulement du chapitre 24, celui de la fin du monde.
De plus, Jésus indique bien que la génération en cours rendra des comptes pour la totalité des crimes perpétués sur la terre. Les exégètes s’accordent pour dire que la période de l’Antéchrist sera comme un rassemblement de toutes les iniquités que la terre ait pu porter. D’autre part, on entend par génération celle de l’ère en cours, donc celle des poissons. Les propos de Jésus se rapportent donc à la génération qui vivra au temps de l’Antéchrist, la nôtre, qui est autant celle des poissons que celle du verseau (c’est à dire les poissons corrompus par les bêtes), et qui répondra de tous les crimes perpétués par ses ancêtres. Génération que Jésus qualifie par ailleurs de perverse et d’infidèle, nous l’avons vu. Elle en est d’ailleurs très fière puisqu’elle encense la révolution française et les principales œuvres du communisme.
Donc la mort de Zacharie liée au nom de Noé est encore l’annonce de l’accomplissement de ce qui est annoncé en Matthieu 24.

C’est pourquoi la moisson n’a jamais été aussi proche, et le Seigneur est à la porte.
Le déluge dure 40 jours et 40 nuits, il faut donc s’attendre à une durée sensiblement équivalente.
Les anges commenceront par l’ivraie (les damnés) ; cela veut dire qu’une multitude peut encore être sauvée durant ces ultimes tribulations.
C’est ce à quoi travailleront les apôtres des derniers temps.
J’invite dès maintenant tous les hommes à réfléchir sur l’étendue de leurs péchés, à en prendre conscience, et à se tourner vers la miséricorde du seul et unique Dieu, Jésus-Christ. Seul Jésus et sa très Sainte Mère peuvent vous sortir des griffes du malin et vous procurer la vie éternelle. Encore faut-il le vouloir par une sincère reconnaissance et contrition de ses péchés, à l’instar du bon larron sur la croix et du fils prodigue. Mais n’attendez pas d’être sur la croix pour demander pardon. C’est maintenant ou jamais qu’il faut le faire.

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