Le pape à Genève ce 21 juin : coup d’envoi ou coup d’essai ?

Nous vivons une période éprouvante parce que nous sentons que le basculement vers un nouveau monde – celui du règle total de Satan- est proche. Ce basculement ne peut être possible que par l’élimination définitive de l’Eglise catholique. Celle qui est devenue la grande prostituée dans sa composante officielle (que nous appelons ici l’Eglise conciliaire, c’est à dire celle issue du concile Vatican II), par opposition à la véritable Eglise celle de la Tradition, restée fidèle à la vraie foi et à la saine et sainte doctrine, cette Eglise doit aller jusqu’à sa perdition totale. N’oublions pas que dans l’Apocalypse, les rois du monde qu’elle fréquente pourtant avec assiduité et obséquiosité, haïssent la prostituée, la dépècent et organisent sa mort. La synagogue de Satan et ses alliés protestants et francs-maçons, même si l’Eglise conciliaire multiplie les démarches en leur faveur, n’ont qu’une idée en tête : l’anéantir totalement.
Le seul point qui n’est pas explicité dans les projets maçonniques -et pour cause, car il est essentiel et donc tenu secret- est que la stratégie de l’ennemi consiste non pas uniquement à détruire l’Eglise par ses propres efforts, mais surtout de l’amener à s’auto-détruire.
Vu l’évolution de l’Eglise catholique en cinquante ans, et particulièrement la rapidité à laquelle elle se dégrade depuis le pape François (ceci permis par une longue préparation, il est vrai), on peut sérieusement estimer que le point de bascule est désormais très proche.
Il n’est pas impossible que celui-ci ait été programmé pour le 21 juin 2018.

Qu’entend-on par point de bascule ?
Il s’agit du moment où elle meurt définitivement en décidant d’abandonner totalement la mission que Dieu lui a confiée sur terre.
Car, même devenue la grande prostituée, c’est à dire adultère (ce qui veut dire apostate) en s’accordant avec « le monde » (alors qu’elle représente le Royaume de Dieu sur terre, « royaume qui n’est pas de ce monde« , justement), elle reste l’Eglise officielle aux yeux de tous, et c’est pourquoi l’Apocalypse annonce sa mort orchestrée par les rois du monde.

Quelles missions Dieu lui a-t-il confiées ?
C’est très simple : en s’incarnant sur terre en la personne de Jésus-Christ (Dieu fait homme), Dieu s’est révélé au monde. Sur la croix il a engagé une nouvelle alliance avec les hommes – tous les hommes désormais- en promettant le salut à tous ceux qui croiraient en Lui. Il crée pour cela son Eglise, par l’intermédiaire de ses apôtres, à qui il fixe une mission : « Allez enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, leur apprenant à garder tout ce que Je vous ai commandé » (Matthieu 28:19), et précisant en Marc 16:16 : « celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné« .
Cette mission essentielle, confiée à la seule l’Eglise apostolique (c’est à dire issue des apôtres), celle-ci l’a longtemps résumée en une phrase percutante : « Hors de l’Eglise point de salut« , ce qui voulait dire : seule la foi en Jésus-Christ nous fait entrer dans son royaume, qui, sur terre, est SON Eglise et non pas SES Eglises. Car de toutes les églises prétendument chrétiennes, une seule peut prouver sans discontinuer avoir assuré la succession apostolique en droite ligne : l’Eglise catholique par le biais de ses 266 papes.
C’est pourquoi l’Eglise catholique a toujours refusé le nom « d’Eglise » à toutes les entités qui se sont séparées d’elles ou qui se sont créées ex nihilo (donc sans légitimité) et qui se réclament abusivement du nom de chrétiens.

La seconde mission que Dieu a confié à son Eglise, aussi indispensable que la première, est d’assurer la continuité de la présence et des bienfaits de Dieu sur terre par le biais des sacrements ; sacrements qui ont été institués par Dieu en personne, rappelons-le. Dont celui du baptême, cité expressément par le Seigneur dans ses instructions, mais aussi celui qui garantit à l’Eglise d’avoir l’Emmanuel (c’est à dire « Dieu avec elle« ) : l’Eucharistie.

Car il s’agit là de la troisième mission de l’Eglise, toujours sur instruction de son divin Maître : lutter contre le péché (« C’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » -Matthieu 1:21) . Or on ne peut pas lutter efficacement contre le péché sans l’aide de Dieu (« Sans moi, vous ne pouvez rien faire« ), aide procurée par le biais des sacrements.
D’où la structure essentielle de la messe qui répond à ces deux missions : le renouvellement non sanglant du sacrifice de la croix renouvelle les grâces de la rédemption pour lutter contre le péché, et le miracle de la Transsubstantiation permet aux hommes de devenir eux-mêmes le Temple de Dieu, tout en garantissant la Présence Réelle de Dieu sur terre.

Résumons-nous : la mission principale de l’Eglise consiste à offrir le salut à tous les hommes par la foi en Jésus-Christ, celui-ci nécessitant l’accès aux sacrements et la lutte contre le péché.

Revenons à notre constat du début : l’Eglise a-t-elle abandonné ces missions ?
La réponse est OUI.

– L’œcuménisme affiché depuis cinquante ans n’affirme plus l’exclusivité de Jésus-Christ pour assurer le salut aux hommes. La théologie actuelle sous-entend que les hommes peuvent être sauvés par le biais d’autres religions, y compris non chrétiennes, ou même sans pratiquer de religion. La liberté religieuse est devenue la doctrine de la seule religion qui ne pouvait pas, par définition, l’adopter.
Car les paroles du Christ sont formelles : il est le seul Dieu et le seul à mener au Père.
C’est plus qu’une trahison, c’est plus qu’une hérésie caractérisée, c’est un acte de déicide.
Cette attitude a une conséquence funeste : l’Eglise ne cherche plus à convertir, elle n’assure plus le premier rôle que Jésus lui a confiée. Les catholiques sont invités à « sortir pour répandre la parole, à aller dans les périphéries » pour paraphraser le pape actuel, mais il s’agit de dialoguer dans le cadre d’une liberté religieuse assumée par les catholiques seuls. Car les musulmans et les juifs, et même beaucoup de protestants, savent qu’une religion est exclusive et que le salut ne se partage pas.
Il est paradoxal de constater que les fidèles de la seule vraie et unique religion abandonnent la prééminence de leur religion dans l’économie du salut, face à des religions qui, elles, sont fausses, et pourtant reprennent à leur compte cette prééminence. En d’autres termes, ceux qui doivent sauver les autres ne le font plus et les laissent dans l’erreur à cause d’une liberté religieuse mal comprise, et ceux qui sont dans le faux pratiquent la rigueur doctrinale que les premiers devraient avoir.

Le combat contre le péché est pratiqué du bout des lèvres et n’est plus assuré. S’appuyant sur la Révélation, sur l’enseignement de son divin Maître dans les évangiles et son approfondissement par les Pères de l’Eglise, celle-ci enseignait et définissait avec autorité les vertus morales nécessaires pour lutter contrer le péché. Elle n’hésitait pas à trancher entre ce qui était bon ou mauvais, bien ou mal, parce que l’enjeu était le salut des âmes, et parce que le péché sait, au besoin, se dissimuler derrière les apparences de la vertu. L’Eglise dogmatisait donc en positif (canons) ou en négatif (anathèmes).
Or à partir du concile Vatican II, l’Eglise « préfère recourir au remède de la miséricorde plutôt que de brandir les armes de la sévérité » selon les propres termes de Jean XXIII à l’ouverture du concile.
Le ver était dans le fruit dès le début, car la doctrine de l’amour et de la miséricorde non contrebalancée par une solide doctrine de dénonciation et de lutte contre le péché, mène en définitive à relativiser le péché, le minimiser, l’excuser, le tolérer et finalement l’autoriser… l’attitude favorable envers les divorcés-remariés ou les couples en concubinage dans l’Eglise actuelle n’est que l’arbre qui cache la forêt des péchés tolérés dont la lutte est quasiment, dans les faits, passée sous silence.

– Enfin, concernant la dispensation des sacrements, nul n’ignore qu’ils ont tous été édulcorés, réduits à leur plus simple expression, vidés de leur substance, quand ils n’ont pas été transformés voire arrêtés (comme le sacrement des malades).
Et surtout ils ont été désacralisés. On est là dans une démarche purement issue de la réforme protestante. Les protestants furent les premiers chrétiens à s’accorder avec le monde, à élaborer une religion qui, perdant son caractère sacré -et pour cause, ils n’avaient pas le Saint-Esprit avec eux- voulait tout de même se donner les apparences d’un culte tout en le rendant compatible avec le monde. Avec les protestants, on glisse de l’adoration à Dieu à l’hommage à Dieu.
C’est exactement ce chemin que va suivre l’Eglise catholique, évidemment pour le sacrement emblématique du catholicisme, l’Eucharistie, en changeant la liturgie de la sainte Messe, mais aussi pour les autres.
Aujourd’hui à la messe, on n’adore plus Dieu, on lui rend hommage, et on commémore la Sainte Cène au lieu de renouveler le sacrifice de la croix. Même si on affirme encore, comme les protestants, que Jésus est Dieu, on agit, on prie et on s’exprime comme s’il était un ami, un frère, une sorte de grand prophète, l’envoyé de Dieu. Dans les faits ce n’est plus Dieu mais un homme ; un grand homme certes, mais un homme.
La désacralisation progressive de la messe et l’absence d’adoration la transforment en spectacle, une sorte de spectacle à caractère religieux en forme d’hommage à Dieu.
Le prêtre face au peuple s’est mué petit à petit en animateur d’une messe-spectacle qui prend parfois les allures du Cub Med. De nos jours, le moindre événement est prétexte à la messe-spectacle : baptême, communion, profession de foi, confirmation… la guitare, la batterie, le piano accompagnent ou remplacent l’orgue ; les cantiques se muent en chants entraînants aux paroles mièvres et banales structurés comme des chansons de variétés, les enfants et les jeunes miment des gestes et se trémoussent en rythme, et l’assemblée ne s’y trompe pas : elle applaudit spontanément à la fin. Brouhaha dans l’église avant la messe et à chaque « pause » (offertoire, communion), de plus en plus souvent des écrans sont disséminés dans l’église pour mieux suivre ce qui se passe sur scène… pardon autour de la table (car ce n’est plus un autel !). Bref on est comme dans une salle de spectacle. Ceci s’observe dans la quasi-totalité des paroisses conciliaires en France.

Alors, que reste-il ?
L’Eglise-grande prostituée n’est-elle pas déjà saccagée de toutes parts ?
N’est-elle pas déjà devenue une autre religion, celle de l’homme ?
N’a-t-elle pas déjà adapté le culte au monde, changé sa doctrine, ses rites, sa liturgie, non plus pour adorer Dieu et procurer le salut, mais pour s’accorder avec les réalités terrestres, elle qui a pourtant pour rôle de substituer le spirituel au terrestre ?
N’a-t-elle pas déjà passé sous silence une bonne partie du dépôt sacré, auquel elle est liée pour l’éternité, afin de plaire au monde au lieu de combattre sa propension à multiplier les péchés, son silence complice s’apparentant à une trahison des âmes ?

Eh bien il reste le final, la mise à mort, le dernier coup de lance, et nous savons en quoi il consiste : la fin de la Présence Réelle par l’institution d’une nouvelle messe à la consécration modifiée, supprimant la Présence Réelle de Dieu sur terre. Les rois de la terre et la synagogue de Satan auront alors gagné.

On connaît l’arme du crime : l’œcuménisme.
Celui-ci a conduit à la liberté religieuse dont on vient de parler, première trahison, et à vouloir fréquenter les ennemis d’antan, seconde trahison. Dans un de ses livres, Louis-Hubert Rémy fait un rapprochement significatif : « Une secte envahit les sièges de l’Eglise, des usurpateurs s’imposèrent, et inversèrent la grille amis-ennemis. Le meilleur critère de notre foi est la grille amis-ennemis« .
C’est bien trouvé, car il convient de se poser la question : en vertu de quoi les ennemis d’avant sont-ils devenus des amis aujourd’hui ?
Ont-ils modifié leur position ou changé de doctrine pour que nous baissions les armes ?
Non. Les protestants n’ont pas changé, ils n’ont rien renié. Les musulmans non plus. Les juifs non plus. Ils sont restés droits dans leurs bottes. Alors, qui a changé ? Qui s’est rapproché d’eux ? Qui a trahi les millions de martyrs et tous ceux qui se sont battus pour défendre l’intégrité de la foi et de l’Eglise face aux assauts ennemis ?
Pour donner tort aux choix des catholiques des siècles précédents, il faudrait que les raisons pour lesquelles ils se sont battus aient changé. Or elles n’ont pas changé. Ceux qui se réclament abusivement du nom de chrétiens n’ont pas renoncé aux hérésies et aux sacrilèges dont ils ont fait preuve et qui ont mérité et justifié leur mise à l’écart de l’Eglise.  Et ceux qui détiennent le chemin la vérité et la vie n’ont pas le droit de s’en écarter, car c’est pour maintenir ce chemin et cette vérité que leurs ancêtre se sont battus.
En agissant ainsi, l’Eglise trahit autant son divin Maître que ses prédécesseurs car une doctrine qui était mauvaise hier l’est toujours aujourd’hui, si elle n’a pas changé. C’est pourquoi nous disions au début que l’Eglise s’autodétruit car elle est procède elle-même à un réajustement qui est ni nécessaire, ni souhaitable, ni justifiable.

Pourquoi est-ce qu’une modification de la consécration à la messe serait le signal certain de la mort de l’Eglise ?
Parce que L’Eglise a toujours affirmé que la promesse divine « Et moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28:20) s’effectue par le biais de la Présence Réelle, grâce au miracle de la Transsubstantiation. Si jamais la Présence Réelle quittait l’Eglise universelle, nous entrerions alors dans la période de la fin du monde : c’est le sens de ce verset.

L’enjeu est donc de taille.
Le tout est de savoir si le 21 juin prochain, l’Antéchrist à la tête de l’Eglise aura le courage (le culot ?) d’effectuer cette bascule en annonçant une nouvelle messe : ce serait alors la mise à mort de l’Eglise et en même temps le coup d’envoi de la nouvelle.
Si ce n’est pas le cas, cet épisode sera un coup d’essai supplémentaire dans la préparation, inéluctable, de cette nouvelle Eglise, qui passe inéluctablement par l’étape de la séparation de celle-ci avec le Dieu qui l’a créée, donc par la suppression ou l’invalidation de la consécration à la messe.
De la messe, on l’a vu, il ne reste plus grand chose, il ne manque plus que le coup de lance final.

 

Que se passe-t-il le 21 juin prochain ?

Le pape François se rendra à Genève en « pèlerinage œcuménique » au COE, le Conseil Œcuménique des Eglises qui fête ses 70 ans. Cette vaste organisation mondiale, dont le siège est à Genève, rassemble 348 « Eglises » représentant 560 millions de fidèles.
Parmi ses membres figurent la plupart des Églises orthodoxes existantes, un grand nombre d’Églises anglicanes, baptistes, luthériennes, méthodistes et reformées, ainsi que beaucoup d’Églises unies et indépendantes.
Selon COE lui-même, « L’Église catholique romaine n’est pas membre du COE, mais elle siège depuis 1965 dans plusieurs de ses commissions, notamment la Commission de Foi et constitution, et elle coopère avec lui dans un grand nombre d’organisations. »

Notons que le pape parle de « pèlerinage« , ce qui n’est pas sans signification. Il y accorde donc de l’importance. D’autre part, pour Olav Fykse Tveit, secrétaire général du COE, la visite du pape François à Genève, le 21 juin 2018, équivaut à une reconnaissance de ses membres comme de véritables “Eglises,” statut qu’elle s’était toujours refusée à leur accorder.
Nous noterons aussi que Rome s’est acoquinée avec eux dès la fin du concile (1965). Normal, le nouvel œcuménisme (c’est à dire la liberté religieuse dont on a parlé) était le moteur même du concile (le poison devrais-je dire).

Le rapprochement avec les protestants ne date pas d’hier, mais il y a eu un coup d’accélération sans précédent depuis le pape François. Le clou reste à ce jour la participation de ce pape en 2017 à la commémoration des 500 ans de la réforme luthérienne, participation présentée par le Vatican comme un des temps forts de l’année 2017, rien que ça.
Il est utile de rappeler qu’à cette occasion le pape a signé avec les ennemis d’hier un engagement de parvenir à la « pleine unité » avec les protestants, et que, puisque « beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité« , il s’engage « ardemment à ce que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie ». « C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques » ajoute-t-il.
C’est donc très clair : puisque les protestants ne croient pas en la Présence Réelle (même s’ils utilisent aussi le mot Eucharistie – mais dans leur bouche il n’a pas le même sens), et puisque nous avons démontré que par le passé c’était toujours l’Eglise catholique qui abandonnait ses prérogatives et non les autres, et puisque c’est l’objectif affiché de leurs efforts, la seule solution pour parvenir à cette pleine unité chère au pape François est d’abandonner la consécration, ou la modifier afin d’être compatible avec les luthériens.
Bref c’est la fin du monde.

Or le fait de se rendre au COE le 21 juin est lourd de signification car :
1) C’est une date-clé,
2) L’Eglise est mûre pour le basculement,
3) Il est annoncé une « messe pour tous » : étape supplémentaire vers la nouvelle messe ayant valeur de test (coup d’essai), ou carrément coup d’envoi ?

 

Le 21 juin : une date-clé qui n’est pas choisie au hasard

Le 21 juin sera peut-être cette année le jour le plus long, autant matériellement que mystiquement.
Les kabbalistes qui président aux destinées du Vatican n’ignorent pas que cette date est aussi celle de la Triple donation.

Auréolée de sa récente victoire à Patay, Jeanne d’Arc va faire accomplir au dauphin Charles un acte extraordinaire, celui de la Triple Donation, le 21 juin 1429, lors d’une entrevue peu connue mais qui fit date. En voici le récit complet :

Jehanne dit à Charles :
« Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ? »

 Le roi hésite, puis consent.
« Sire, donnez-moi votre royaume. »

 Le roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu
par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille :
« Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume. »

 Cela ne suffit pas. La Pucelle exige qu’un acte notarié
en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du roi ;
Après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait :
« Voici le plus pauvre chevalier de France ; il n’a plus rien. »

 Puis aussitôt après, très grave et s’adressant aux secrétaires :
« Ecrivez, dit-elle : Jehanne donne le royaume à Jésus-Christ ».
Et bientôt après :
« Jésus rend le royaume à Charles. »

(Extrait du livre de Louis-Hubert Rémy, La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc).

Voici le message que voulait transmettre le Ciel à la postérité : le royaume appartient d’abord à Dieu et c’est Lui qui le transmet à son Lieu-tenant.
Ce dernier peut être civil (le roi de France en l’occurrence) ou religieux (le pape).

De plus, le Ciel via Jeanne d’Arc, nous donne le bon ordre :
a) Don du royaume à la Sainte Vierge d’abord (personnifiée par Jeanne)
b) Celle-ci le remet à son divin Fils
c) Jésus se choisit un lieutenant parmi les hommes

Rapprochons maintenant ce fait à un autre 21 juin :
Le 21 juin 1963, élection du pape Paul VI. Pour ceux qui ne le savent pas, Paul VI est élu durant le concile Vatican II (1962-1965) ; c’est lui qui termine le concile, lui qui décide de la réforme liturgique et promulgue la nouvelle messe en 1969, lui qui réforme le rite d’ordination des prêtres, lui qui modifie la plupart des sacrements, bref c’est lui qui pose les fondations et porte sur les fonds baptismaux la nouvelle église – c’est à dire l’Antéchrist-religion selon la description de la Salette.

Or le pape François s’apprête à canoniser ce même Paul VI cette année, fin octobre.
Soit-dit en passant, il est intéressant de souligner ce besoin de canoniser tous les papes qui ont mené la réforme de l’Eglise : Jean XXIII et Jean-Paul II sont déjà canonisés, Paul VI va l’être.
Il ne s’agit pas de reconnaître une quelconque sainteté à ces hommes, qu’ils n’ont d’ailleurs pas selon les critères traditionnels, mais d’imiter l’Eglise initiale : les 53 premiers papes ont tous été canonisés.
il en va de même pour la nouvelle église née à Vatican II : tous les papes qui l’ont construite (à l’exception de Jean-Paul Ier qui n’a pas pu, ou pas voulu, y participer) sont canonisés.
Car la nouvelle Eglise qui sera bientôt déclarée, est en réalité née au concile. A ce moment-là, elle est devenue la grande prostituée. Ces canonisations suspectes en sont la preuve.

Enfin, lions ces éléments à un troisième, que l’on connaît grâce au père Malachi Martin qui l’a décrit dans son livre La maison battue par les vents : l’intronisation de Satan au Vatican le 29 juin 1963, soit 8 jours après l’élection de Paul VI, et la veille de son intronisation (30 juin).

Nous sommes autorisés à effectuer un parallèle avec la triple donation, puisque Paul VI a été élu le 21 juin. Qu’ont voulu faire mystiquement les kabbalistes au pouvoir à Rome ? Probablement une triple donation satanique :
1) Don du royaume (l’Eglise) à la nouvelle église (le concile – et la franc-maçonnerie ecclésiastique qui le dirige)
2) Celle-ci le remet à Satan (le 29 juin)
3) Satan le remet à son lieutenant, Paul VI, le lendemain.

Nous sommes en droit de penser que le déplacement du pape François à Genève un 21 juin, compte-tenu des précédents que nous venons de voir, ressemble à une commémoration de cette triple donation satanique, l’année de Paul VI, d’où la canonisation de ce même Paul VI, qui lui fait écho. Ainsi, le terme employé de pèlerinage se comprend mieux. Dans ce cadre, on est autorisés à penser que ce déplacement va bien plus loin que le seul fait de « s’investir dans l’unité chrétienne » comme le dit la presse.
N’oublions pas que l’œcuménisme du Vatican correspond à la définition même de la grande prostituée, car il dépose sa foi (la seule vraie) pour adopter toutes les autres (fausses ou dévoyées).
Une Eglise qui, selon le mot de Jean Guitton, ne devrait plus s’appeler Catholique mais Œcuménique.

Car, puisqu’en 2017 il a été clairement dit que l’unité nécessitait une Eucharistie commune, il faudra bien qu’ils l’annoncent un jour, cette nouvelle messe. Pourquoi pas à cette date-clé ?
Après tout, une messe œcuménique présentée à un conseil œcuménique, quoi de plus normal ?

 

Le mythe de la religion mondiale : une stratégie bien cachée

De nombreux auteurs citent, parmi les projets maçonniques, le projet de constituer une seule religion mondiale qui serait le signe de l’Antéchrist, avec un gouvernement mondial et une monnaie mondiale.
Curieux qu’ils ne voient pas ce que ce projet a d’utopique, alors qu’une simple réflexion de bon sens leur donnerait la réponse.

D’abord, qui est la cible pour Satan ?
La religion du vrai et seul Dieu : l’Eglise catholique, car elle est le seul rempart -et de taille- à son hégémonie.
Toutes les autres religions lui appartiennent : islam, judaïsme, hindouisme, bouddhisme, protestantisme et dérivés, athéisme, paganisme, et j’en oublie… seuls les Orthodoxes ont le bénéfice du doute. Pourquoi les fusionnerait-il ? Séparées, elles sont autant d’ennemis qui prennent le catholicisme en étau.
Et puis de toute façon, il est évident qu’un musulman ne fusionnera jamais avec un chrétien, ne serait-ce qu’à cause du contentieux de la divinité de Jésus. Et si le chrétien abjure cette divinité, mérite-t-il encore le nom de chrétien ?
Pareil pour les juifs : le judaïsme est une religion qui leur est exclusive, il n’est pas question de la partager ou de la fusionner avec d’autres.
Pareil pour les protestants, le COE en est la preuve : il s’agit de 348 églises indépendantes (348 !), qui n’ont absolument pas l’intention de fusionner ; ils l’auraient déjà fait sinon. Ils se réunissent pour réfléchir ensemble à certains sujets, mais chacune tient jalousement à son indépendance.

Par contre, QUI cherche à se rapprocher des autres, alors qu’ils ne lui ont rien demandé ?
QUI souhaite un bon ramadan aux musulmans, sans la moindre réciprocité ?
QUI va verser une larme au mur des lamentations sans demander aux juifs la reconnaissance du Messie ?
QUI renonce à ses prérogatives et feint d’ignorer ses propres dogmes en cherchant une unité avec des luthériens qui non seulement ne l’ont pas demandée, mais n’en veulent pas ! Ils veulent juste être reconnus par l’Eglise catholique comme des Eglises chrétiennes à part entière et au même niveau.
Il n’est pas question dans les différents courants protestants (luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques…) de fusionner à moment donné avec les catholiques. Ils acceptent avec joie que nous abjurions notre foi et piétinions nos dogmes, c’est tout.

C’est NOUS qui voulons créer une messe qui serait une concélébration commune entre catholiques-protestants-anglicans-orthodoxes. Pas eux. Ni les protestants, ni les anglicans, ni les orthodoxes nous le demandent ! Pourquoi ?
Parce que ce sont les catholiques et eux seuls qui constituent cette religion unique car ils sont les seuls à fusionner les religions dans leur pensée et dans leur pastorale.
Pas besoin pour le démon de fusionner des religions qui ne le voudraient pas, il fusionne les religions dans la tête des catholiques, c’est à dire dans la tête de sa cible, puisque seuls les catholiques ne lui appartenaient pas. Grâce à ce subterfuge, maintenant ils lui appartiennent aussi.

 

L’élément révélateur : l’annonce d’une messe « ouverte à tous »

Le programme du pape François en ce 21 juin à Genève est chargé. Ce n’est pas une simple visite, il va rencontrer le COE à trois reprises ! Voici le programme :
« Lors de sa visite, le pape François prononcera trois discours. A l’aéroport de Genève, une cérémonie de bienvenue sera organisée en son honneur. Le pape rencontrera ensuite en privé le président de la Confédération Alain Berset. A 11h15 est prévue une prière œcuménique au Centre œcuménique des Eglises (COE).
Le pape partagera ensuite un repas avec les dirigeants du COE à l’Institut œcuménique de Bossey. Le souverain pontife se rendra de nouveau l’après-midi au Centre œcuménique des Eglises pour participer à une rencontre œcuménique. Il terminera la journée par une messe à Palexpo en faveur de la communauté catholique. »

Ce communiqué du Vatican contient un mensonge : la messe à Palexpo n’est pas uniquement pour la communauté catholique, dont d’ailleurs il ne se préoccupe qu’à la fin.
Voici ce que l’église protestante de Genève indique : « Nous sommes reconnaissants pour l’invitation que nous avons reçue de l’Église catholique romaine pour la partie finale de la journée, la messe « ouverte à tous ». Nous serons présents, et avec nous, certainement de nombreux protestants désireux de vivre ce moment. »

Voilà, le pot-aux-roses est découvert : il est prévu une messe ouverte à tous, à laquelle des protestants ont été officiellement conviés.
D’où mon pressentiment : vont-ils se contenter d’œuvrer comme d’habitude pour l’unité des chrétiens, ou bien le pape va-t-il passer à la vitesse supérieure, soit en annonçant une nouvelle étape vers cette unité, soit carrément en célébrant pour la première fois sa nouvelle messe œcuménique, ou du moins tester une forme approchante en grandeur nature ?
Coup d’envoi ou coup d’essai ?
Sinon, pourquoi inviter des protestants, et pourquoi appeler cette messe « ouverte à tous » ?

Nous savons, notamment par Marco Tosatti, un vaticaniste italien connu pour son sérieux, que le Vatican prépare une messe œcuménique, comportant une « Prière Eucharistique » qui permette une concélébration commune entre catholiques-protestants-anglicans-orthodoxes.
Marco Tosatti a révélé qu’une commission au Vatican est en train d’étudier « une messe œcuménique qui puisse unir catholiques et protestants. Elle n’a jamais été officialisée mais elle travaille depuis longtemps. »
Un jour ce travail sera révélé ; et si le moment était venu ?

Le concept de la messe pour tous se propage de toute façon dans les esprits et dans les faits ; il y a déjà eu des messes œcuméniques sacrilèges un peu partout dans le monde, de même que la messe-spectacle dont je parlais tout à l’heure habitue les catholiques à déconnecter celle-ci de sa raison d’être.
Les exemples abondent autour de nous.

Vendredi dernier 15 juin, fut célébrée à la Madeleine à Paris une messe en hommage à Johnny Hallyday ; outre le côté spectacle affligeant mêlant le paganisme avec le christianisme -facteur aggravant-, et le fait que le prêtre officiant ait qualifié Johnny de « messager céleste » (quelle apostasie, quel aveuglement !), les commentaires des participants furent du style « on a eu une messe laïque, à l’image de Johnny ». Comment une messe peut-elle être laïque c’est à dire son exact contraire ? Peut-être parce qu’elle n’a plus rien d’une messe mais tout d’un spectacle à caractère religieux.
Alors oui, beaucoup d’esprits sont mûrs pour la messe pour tous, que ce soit du côté catho que du côté païen.

Et le Vatican donne l’exemple : du 19 au 24 mars, le Vatican a fait venir 300 jeunes du monde entier afin de préparer le synode des jeunes qui aura lieu en octobre. Ces 300 jeunes ont été sélectionnés afin de préparer avec eux les documents du synode à partir desquels travailleront les évêques, dont le sujet est « les jeunes, la foi et le discernement des vocations ». On a alors appris que ce pré-synode a été ouvert aux jeunes d’autres religions et même aux non croyants.
Aucune religion ne pratiquerait ainsi ! On ne fait pas venir des personnes extérieures pour débattre d’un sujet interne, surtout quand on sait comment raisonne le monde extérieur.
Mais on est dans la même veine que la « messe pour tous » : ce sont les catholiques qui sont devenus multi-religions et cherchent l’inspiration chez les autres.
Quelle est la définition de l’apostasie déjà ?
Et n’est-ce pas là le grand signe de la fin des temps indiqué par saint Paul ?

 

Conclusion

Alors, l’Eglise est-elle prête pour le grand basculement ?
Manifestement, oui.
Quand les catholiques comprendront-ils que leur religion a été remplacée par une autre, une imitation qui, remplaçant subtilement l’adoration du Christ par des hommages, renonce à ses missions essentielles et les pousse à l’apostasie et à l’hérésie ?
Cette Eglise ne tient plus qu’à un fil : la Présence Réelle, qui subsiste encore malgré ses trahisons.
Si on coupe ce fil, c’est la fin du monde.

Le pape François va-t-il le faire à Genève le 21 juin ? C’est bien possible.
Si ce n’est pas le cas, c’est à dire si ce n’est pas le coup d’envoi de la nouvelle église (plus exactement la révélation de sa véritable nature – ce qui nécessite de tuer l’ancienne en coupant le fil), ce sera une étape de plus vers cet objectif avoué et presque accompli.

L’âme de l’Eglise, la vraie, est triste à en mourir, car elle sait que son heure est proche.
Veillez et priez.

 

Pour télécharger le pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le pape à Genève ce 21 juin, coup d’envoi ou coup d’essai

Illustration de couverture : la grande prostituée de l’Apocalypse

Publicités

Dieu a un nom : Jésus-Christ

Il est temps de clarifier un point essentiel : quel est véritablement le nom de Dieu ? Parce qu’on s’aperçoit que derrière un mot, Dieu, il y a beaucoup de significations différentes. Chaque religion utilise le même terme générique sans pour autant désigner la même personne ; en dehors des religions, c’est la même chose : chacun peut donner au mot « Dieu » la signification qu’il veut.

Pourtant Dieu existe. Par définition il est unique. C’est pourquoi il se définit dans la bible comme un « Dieu jaloux » c’est à dire exclusif, tout simplement parce qu’il n’y en a pas deux, et qu’il ne faut ni le confondre ni le mélanger avec d’autres.
Il est unique parce que le premier commandement est sans équivoque : « Je suis le Seigneur ton Dieu; tu n’auras pas d’autres dieux que moi » (Exode 20:1).

Mais dans l’Ancien Testament, Dieu n’a pas de nom. Lorsqu’il se révèle à Moïse au buisson ardent, il utilise une périphrase pour se nommer : « Je suis celui qui suis » (Exode 3:14), qui s’écrit par les quatre lettres YHWH, ou tétragramme, ensuite traduit de différents manières, les plus connues étant Yahvé ou Yahweh. Ce n’est donc pas un nom. Pourtant Dieu donnera à Moïse une loi, le décalogue, et des règles précises pour l’honorer, et dans le décalogue il défend d’adorer un autre Dieu que lui.

Il est donc essentiel de ne pas se tromper. On ne peut pas donner à Dieu la définition que l’on veut, ou le nom que l’on veut, parce que ce n’est pas à l’homme de définir qui est Dieu et ce qu’il est, ou comment il se nomme,  c’est à Dieu de le lui révéler, s’il le juge utile. L’homme n’a ni les qualités, ni la connaissance ni même les compétences pour définir Dieu à la place de Dieu. Il doit recueillir comme le plus précieux des trésors les révélations divines qui lui sont données, les conserver et les transmettre de génération en génération sans les altérer ni les déformer.

Alors il est grand temps de rappeler aux hommes, à l’humanité toute entière, que Dieu est venu sur terre il y a deux mille ans pour, entre autres, nous révéler son nom : Jésus-Christ.
Plus exactement, Dieu a voulu qu’il soit honoré sur terre sous le nom de Jésus-Christ, « afin qu’à ce nom de Jésus, tout genou fléchisse au ciel, sur terre et dans les enfers » (Philippiens 2:10).

Par conséquent, depuis deux mille ans, nous connaissons le nom de Dieu et nous ne pouvons plus nous tromper. Ce nom est Jésus-Christ, fils de Dieu et Sauveur des hommes.
Personne n’a le droit d’utiliser le nom de Dieu pour désigner autre chose ou quelqu’un d’autre que Jésus-Christ.

Dieu est unique et exclusif, nous l’avons vu.
A de nombreuses reprises dans les évangiles, il est clairement explicité que le salut ne peut venir que de Dieu et que ce Dieu c’est Jésus-Christ.

 Citons, par exemple :
« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6).

« Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui ne sera pas jugé. Mais celui qui refuse de croire sera condamné, puisque c’est au Fils unique de Dieu qu’il a refusé de croire. » (Jean 3: 17)

« Allez par le monde entier ; prêchez l’évangile à toute l’humanité. Celui qui croira et recevra le baptême sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. » (Marc 16:16)

C’est donc très clair : ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ, Fils unique de Dieu et Dieu lui-même, ne seront pas sauvés.

Rappelons que Dieu est venu sur terre principalement pour trois choses :
1) Sauver les hommes du péché (Matthieu 1:21) ;
2) Fonder son Eglise avec la double mission de relier (religion vient du latin religere : relier) les hommes à l’unique Dieu vivant et vrai, et d’accomplir sa promesse d’offrir le salut à tous les hommes;
3) Révéler aux hommes le nom sous lequel il désire être adoré et honoré : Jésus-Christ.

Pas de reconnaissance de Jésus-Christ, pas de salut, parce qu’on n’est pas tourné vers l’unique et vrai Dieu, et que cette condition est indispensable au salut selon les propres termes de Dieu ci-dessus.
Les musulmans n’adorent pas Jésus-Christ et ne reconnaissent pas sa divinité : ils n’adorent pas Dieu et ne devraient pas utiliser le terme de « Dieu » car c’est faux. Ils sont dans l’erreur et l’idolâtrie.
Les juifs pareil. Les indous pareil. Les bouddhistes pareil. Toutes les religions non chrétiennes pareil, et à fortiori tous ceux qui n’adorent personne (athées, agnostiques etc.)
Et même parmi les chrétiens, il est nécessaire de suivre les règles instituées par Dieu lui-même, à commencer par ses sacrements sans les dénaturer, car ce sont eux qui procurent le salut. N’oublions jamais l’exemple de Caïn dans la bible qui, lui, ne se trompait pas de Dieu (comme les musulmans ou les juifs) mais dont pourtant les offrandes furent refusées. Pourquoi ? Parce qu’il ne respectait pas les règles que Dieu avait lui-même instituées. Ainsi les protestants et assimilés (évangélistes, baptistes, mormons, témoins de Jéhovah, etc …) ont réinventé l’attitude de Caïn en créant l’extraordinaire tour de passe-passe de prier Jésus tout en perdant la foi et en dénaturant ou refusant ses sacrements. Ce sont des traîtres, des renégats, des sacrilèges, ils n’ont pas part eux non plus au Royaume de Dieu.

Ceci va me permettre de rappeler le sens d’une autre expression, très galvaudée elle aussi, et souvent utilisée de façon erronée, y compris hélas par les catholiques eux-mêmes.
C’est la notion d’enfants de Dieu.
Un enfant est fils ou fille de, c’est logique ; pour être enfant de Dieu il faut que le père soit Dieu. L’unique Dieu étant Jésus (« Celui qui m’a vu a vu le Père« , Jean 14:9) seuls ceux qui reconnaissent Jésus comme Dieu peuvent être considérés comme des enfants de Dieu. D’où le sacrement de baptême, qui confirme officiellement cette parenté et nous fait entrer dans la grande famille des enfants de Dieu. Ceci est expliqué très clairement par saint Paul ou saint Jean dans son prologue.
Donc, non, nous ne sommes pas tous des enfants de Dieu : on le devient.

Comment sait-on avec certitude que Jésus-Christ est Dieu ?
Parce qu’il l’a dit.
Parce qu’il l’a prouvé.

 

Le mystère de la Sainte Trinité explique la divinité de Jésus-Christ

C’est la révélation par Jésus-Christ du mystère de la Sainte Trinité qui nous a permis de faire le lien entre le Yahvé de l’Ancien Testament et le Jésus du Nouveau Testament.

Yahvé est le Père, Jésus est le Fils, leur Esprit commun est le Saint-Esprit, les trois ne forment qu’un seul Dieu, en trois personnes à la fois égales, distinctes et inséparables. Un mystère d’une puissance inouïe et d’une beauté insondable, que nos pauvres petites intelligences ont bien du mal à admettre, à défaut de le comprendre.
Elles ne peuvent que s’incliner à l’imitation de saint Paul, en contemplant avec lui cette adorable symbiose divine : « Il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, qui agit par tous, qui est en tous. » (Ephésiens 4:5). Tous dans sa bouche ce sont tous les croyants en Jésus-Christ.

A plusieurs reprises dans les évangiles, Jésus aborde le sujet de la Sainte Trinité.
Mais, puisque c’est le sujet de l’article, j’isole ce passage parce qu’il exprime clairement que le nom du Père est le même que celui du Fils : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un comme nous-mêmes. » (Jean 17:11)

Pour mieux découvrir les richesses de la Sainte Trinité, laissons la parole à Mgr Gaume par le biais de ces quelques extraits choisis du Traité du Saint-Esprit :

« Trois personnes en un seul Dieu, égales entre elles, mais distinctes par leur rapport d’origine : le Père ne procédant de personne ; le Fils procédant du Père par voie d’entendement, comme la parole procède de la pensée ; le Saint-Esprit procédant du Père et du Fils, par voie de volonté ou d’amour mutuel : tel est, sur le premier et le plus profond de nos mystères, le dogme catholique dans sa plus simple expression. »

« Amour consubstantiel du Père et du Fils, au Saint-Esprit revient, par appropriation de langage, l’œuvre par excellence de l’adorable Trinité.
Quelle est cette œuvre ? La création ? Non. La rédemption ? Non.
Quelle est-elle donc ? La sanctification et la glorification.
Le Père crée, le Fils rachète, le Saint-Esprit sanctifie. Le Père fait des hommes, le Fils des chrétiens, le Saint-Esprit des saints et des bienheureux. L’œuvre du Saint-Esprit est donc plus élevée que celle du Père et du Fils, puisqu’elle est le couronnement de l’une et de l’autre. »

« De toute éternité, il était décidé que le Verbe se ferait homme et viendrait dans le monde pour le sauver : voilà sa mission.
De toute éternité il était décidé que le Saint-Esprit viendrait dans le monde pour le sanctifier : voilà sa mission. »

Avec ces explications théologiques, on comprend mieux certains propos des évangiles, où quelquefois on a l’impression que Jésus-Christ est inférieur au Père, parce qu’il est régulièrement dit que Jésus est envoyé par Dieu, ce qui pourrait conduire à penser que Jésus n’est pas Dieu.
Saint Augustin (il n’est probablement pas le seul) résout ces doutes par les deux natures de Jésus-Christ : la nature humaine et la nature divine.
« En tant qu’homme, Jésus est inférieur au Père, il garde caché le Dieu qu’il était. Il dissimulait la divinité par laquelle il est égal au Père et ne laissait voir que la nature esclave de l’humanité par laquelle il était inférieur au Père. » (saint Augustin, commentaire sur le psaume 63).
L’évangile ne s’exprime pas de la même façon selon qu’il est question de la nature humaine ou de la nature divine de Notre-Seigneur ; par exemple quand il est dit « c’est Dieu qui l’a ressuscité« , on parle de Notre-Seigneur dans sa nature humaine, ce qui est logique puisqu’en tant que Dieu il ne peut mourir. C’est pourquoi les Ecritures distinguent le Fils de l’Homme de Dieu le Fils !

C’est ainsi que d’autres paroles s’éclairent ; par exemple celle de saint Jean dans sa première épitre: « Dieu personne ne l’a vu » (1Jean 4:11) vient confirmer les propos de l’Ancien Testament selon lesquels aucun homme ne peut voir Dieu sans mourir. Effectivement, Jésus-Christ s’est manifesté sous les traits d’un homme et non sous les traits de Dieu. Une fois de plus, Dieu choisit des moyens humains pour se manifester aux hommes car c’est la seule possibilité pour lui de se révéler à nous. Contempler la nature humaine de Jésus ne nous fait pas contempler Dieu mais une image servant d’intermédiaire entre Dieu et les hommes. Le procédé est le même pour la Sainte Eucharistie, car le mystère de la Transsubstantiation, comme son nom l’indique, transforme intégralement et réellement le pain et le vin en corps, sang, âme et divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, sous les apparences du pain et du vin. D’où le nom de Saintes Espèces. Car ce ne sont plus en réalité du pain et du vin, mais le Seigneur en personne. Le divin nous dépasse, admettons-le humblement.
Il n’empêche que lorsque je contemple le Linceul de Turin, je ne peux m’empêcher de penser avec émotion que « Dieu a un visage. »

 

Jésus est Dieu parce qu’il l’a prouvé

Il y a de par le monde des choses que les hommes peuvent trouver tout seuls, fruits de leur imagination, leur réflexion, leur raisonnement ou de leur observation. Toutes les religions du monde sont ainsi, elles ont des caractéristiques que l’on pourrait qualifier « d’humaines », ce qui ne leur interdit pas de posséder des éléments d’ordre mystique. Mais seule une religion possède en plus des caractéristiques qui dépassent l’entendement humain, la logique, le sensible et qui ne se trouvent nulle part ailleurs. Cette religion c’est le christianisme, dont l’unique organe valable et saint est l’Eglise catholique.
Ces caractéristiques qui lui sont propres et qui prouvent son origine divine et donc la divinité de Celui qui l’a créée, sont essentiellement : la Sainte Trinité, la Sainte Eucharistie, les miracles, la foi et la notion de sainteté, l’Eglise et la papauté.
Il est certain que je ne pourrai pas dans un article approfondir un sujet aussi vaste et aussi essentiel ; je ne peux que l’effleurer en m’efforçant de mettre en lumière des caractéristiques qui ne s’observent nulle part ailleurs et qui constituent de façon certaine la preuve que cette religion n’est pas issue de la main de l’homme mais de Dieu, et que puisque Dieu est unique, Sa religion l’est aussi.

D’où la supériorité intrinsèque du catholique par rapport aux autres et sa certitude d’appartenir au Royaume de Dieu, et la certitude de ses dogmes et du dépôt de la révélation divine qui lui a été confié. Cette exclusivité du catholicisme agace et irrite les autres religions car bien entendu, la certitude de posséder la Vérité intrinsèque – puisque révélée par Dieu lui-même, Jésus-Christ – exclut du salut tous ceux qui ne professent pas la même foi, et leur interdit même toute existence valable, car celui qui n’est pas tourné vers le Vrai et unique Dieu se tourne immanquablement vers son ennemi, dont le but est de détourner les âmes du salut éternel.
Peut-on laisser les âmes marcher vers leur damnation éternelle ? Bien sûr que non ; le premier acte de charité, avant même de s’occuper des problèmes matériels, est de procurer aux hommes le salut éternel, par la foi en Jésus-Christ. La mission de l’Eglise est d’abord spirituelle.

 

  1. La foi

Voici donc la première caractéristique divine de la chrétienté (que l’on finira par appeler catholicisme pour la distinguer des faux chrétiens qui abusent de ce nom sans le mériter) : la foi.
Pour la première fois, une religion apparaît non pour s’ajouter aux autres, mais pour se substituer à elles. Même du temps de l’Ancien Testament, les juifs restaient fidèles à l’unique Dieu, mais ils n’avaient pas reçu pour mission de l’imposer aux autres. Dès Jésus-Christ apparaît un fait nouveau et inédit : cette nouvelle religion supprime les autres, interdit l’idolâtrie et impose à tous -ce qui est normal, puisque unique source de salut- d’adorer seulement Jésus-Christ comme Dieu. Cette exclusivité expliquera en partie l’hostilité des autres face aux chrétiens, que l’on tuera désormais à cause de leur religion, ce qui est là aussi un fait nouveau. Or la foi qui habite les chrétiens et les motive jusqu’à donner leur vie plutôt que de renoncer à leur Dieu est d’une puissance et d’une force qui ne sont pas humaines. Apparaît alors la notion de martyrs, qui n’existait pas auparavant, sauf chez les juifs de l’Ancien Testament, qui justement étaient déjà des enfants de Dieu – sauf que Dieu n’avait pas encore révélé la Sainte Trinité. En refusant de reconnaître Dieu et le Messie en Jésus-Christ, ils ont quitté alors le Royaume de Dieu et rejoint l’immense cohorte des idolâtres.
Ceci explique aussi pourquoi les chrétiens devaient obligatoirement essaimer la Bonne Nouvelle de part le monde : c’est une mission absolue pour eux de révéler aux hommes l’identité de Dieu et les merveilleux moyens par lesquels il a choisi de les libérer du péché et de leur procurer le salut. Un chrétien ne peut dialoguer avec les autres religions, puisqu’elles sont fausses ; il a pour obligation de susciter la conversion des autres à la foi en Jésus-Christ.

 

  1. La Sainte Trinité

Un seul Dieu en 3 personnes égales, distinctes et en même temps inséparables. Ceci défie l’entendement humain. Aucun être humain n’aurait pu imaginer une chose pareille et d’ailleurs, autant avant Jésus-Christ qu’après, jamais personne n’a eu une telle idée. Normal, elle n’est pas humaine mais divine. Il existe bien des trios de dieux ou le trithéisme, pâles imitations de la Trinité, mais nul homme au monde n’a été capable d’imaginer, de concevoir ou de trouver ce qui relève à la fois du mystère insondable et de la puissance absolue.
Seul un Dieu pouvait révéler un secret qui l’égale – et que l’homme ne peut comprendre. Il doit l’admettre avec humilité, confiance, obéissance et reconnaissance.
Et si c’était si facile, alors pourquoi les autres religions, quelles qu’elles soient, n’ont pas été capables de trouver ou de révéler un tel concept (ou son équivalent) qui défie l’entendement humain, et qui prouverait leur origine divine ?

 

  1. La Vierge Marie

La Très Sainte Vierge Marie n’a pas son égal dans les autres religions. Il y a bien des déesses chez les polythéistes, mais de près comme de loin, il n’existe nulle part aucun équivalent d’un être humain porté au plus haut niveau de la sainteté par la Sainte Trinité dont elle est le chef d’œuvre. Comment une femme peut-elle être à la fois un être humain et la Mère de Dieu ? Comment une personne peut-elle échapper à la malédiction divine consécutive au péché originel, et être totalement pure et immaculée dès sa conception ? Comment un être, soumis comme tous les autres aux rudes lois du monde, peut-il parvenir à ne commettre aucun péché ? C’est le mystère insondable de la Vierge Marie, de cet écrin pur et sans tâche, seul digne de donner au monde son Sauveur. Pas de Vierge Marie, pas d’incarnation de Dieu dans le monde, pas de salut pour l’humanité. « Le monde est sauvé, sauvé par une femme » (Mgr Gaume, Traité du Saint-Esprit). Tout le mystère de la magnificence, de la prescience et de l’amour de Dieu se trouve dans la Vierge Marie. Désolé, mais aucune religion n’est revêtue d’une telle beauté.

 

  1. La Sainte Eucharistie

La sainte Eucharistie constitue un fait unique dans les annales de toutes les religions : pour la première fois, une religion prétend et affirme qu’elle fait venir Dieu en personne à chacune de ses célébrations ! Partout, à tout moment, à chaque messe et selon certaines conditions (validité de la fonction du célébrant par le sacerdoce, présence d’espèces sensibles -le pain et le vin-, prononciation des paroles sacrées et immuables de la consécration), l’Eglise affirme que le miracle de la Transsubstantiation s’effectue, transformant intégralement le pain et le vin consacrés en Corps et Sang du Christ. En d’autres termes, Jésus-Christ, donc Dieu, se rend présent réellement, ce qui est d’une puissance phénoménale. Même s’il est invisible (« Jésus caché » dans les Saintes Espèces disaient les voyants de Fatima), ce mystère inouï place évidemment cette religion largement au-dessus des autres, et même les discrédite, puisque seule la religion catholique, par ce fait même, peut affirmer détenir l’Emmanuel (« Dieu avec nous« ).
Si les autre religions reliaient elles aussi les hommes au vrai Dieu, alors pourquoi n’affirment-elles pas elles aussi avoir la capacité de faire venir Dieu lors de leurs célébrations ? Pourquoi aucune religion ne le prétend ? La raison est très simple : elles ne le peuvent pas parce qu’elles ne sont pas tournées vers le vrai Dieu, et on ne peut pas faire venir un Dieu qui n’existe pas. Car il n’y a qu’un seul Dieu et même le démon, dans toutes les fausses religions qu’il a inventées, ne peut pas se substituer à Dieu. Il y a blocage, une limite interdite, une ligne rouge infranchissable.
Et puis surtout, ce n’est pas une idée humaine mais une institution divine ; aucun homme, là encore n’a songé à cela, avant comme après Jésus-Christ. L’homme est incapable d’instituer des choses aussi sacrées, aussi puissantes, incommensurables, le dépassant totalement.
On pourrait m’objecter que personne n’est obligé de croire en un tel miracle. D’accord, alors à ce moment-là nous reposerons la même question : si c’est si facile à faire, pourquoi les autres ne le font-ils pas ? Et puis comment les chrétiens ont-ils fait pour être crédibles ? Si la Présence Réelle de Dieu dans nos tabernacles était un mensonge, une invention, la tromperie aurait été découverte depuis longtemps, et l’Eglise n’aurait jamais pu faire perdurer ce mystère. Comment a-t-elle fait ?
Réponse au point suivant.

 

  1. les miracles

Voici encore un point quasi exclusif à la chrétienté (donc au catholicisme, qui représente la chrétienté non dévoyée). Jésus-Christ se distingue de tous les hommes par ses innombrables miracles. Jusqu’à ressusciter des morts. Et il transmet ce pouvoir à ses disciples. Cette capacité à opérer des miracles en grand nombre n’est applicable qu’au peuple de Dieu ; c’est le cas dans l’Ancien Testament tant que les hébreux sont reliés au vrai Dieu, puis à partir de Jésus-Christ, ce pouvoir revient à ses disciples et à son Eglise. Là aussi c’est phénoménal : on dit même dans les Actes des Apôtres que l’ombre de saint Pierre guérissait les malades. Cette capacité à opérer des miracles est unique et incroyable, elle prouve une fois de plus l’origine divine de cette religion et de son fondateur. Il y a bien du côté des autres religions et du monde profane quelques prodiges, mais en aucun cas comparables, autant par l’ampleur que par la puissance, à ceux des disciples de Jésus-Christ. Et cette puissance divine par les miracles va durer sans discontinuer durant deux mille ans ! Il n’y a guère que notre XXème siècle suffisant d’orgueil, décadent et apostat pour les considérer comme des légendes, ce qui est totalement faux. La vérité historique et objective prouve que le christianisme puis le catholicisme (et dans une moindre mesure les Orthodoxes) est la seule religion dont les représentants, dans tous les siècles, ont multiplié les miracles. Que les autres en fassent autant !
Ceci explique aussi la crédibilité immédiate des premiers chrétiens et donc du miracle de la transsubstantiation, car ces hommes prouvaient aux yeux de tous par leurs actes que cette religion était la seule à être d’origine divine.

 

  1. La sainteté

C’est ainsi que va apparaître là encore un phénomène inexistant dans les autres religions, là encore avant puis après Jésus-Christ. Celui des saints ; celui de la reconnaissance de la sainteté de la vie, de l’héroïcité des vertus et de la solidité de la foi de certains membres de l’Eglise par leur canonisation. Pourquoi n’y a-t-il des saints que chez les chrétiens ? Pourtant il y a partout des hommes et des femmes considérés comme des modèles, pour un peuple, un régime ou une religion. Alors pourquoi cette spécificité de la canonisation, pratique très ancienne qui remonte quasiment aux débuts du christianisme ?
Pour une raison bien simple : pour qu’un homme ou une femme soit canonisé, il faut prouver qu’il a accompli des miracles, soit durant sa vie, soit après sa mort, consécutivement à son invocation. Où y-a-t-il des miracles ? Seulement chez les chrétiens et pas ailleurs. Voilà encore une preuve supplémentaire de l’origine divine de cette religion, car aucune autre sur ce point-là ne peut rivaliser avec elle. Pas de miracles, pas de saints.
D’où l’imposture flagrante du protestantisme, qui ne reconnaît ni les saints, ni un culte aux saints et à la Vierge Marie, la première d’entre tous les saints. Pourquoi ? Parce que Luther puis Calvin, les deux fondateurs du protestantisme et de ses dérivés, savaient intimement qu’il se séparaient de Jésus-Christ, qu’ils s’assimilaient par leurs hérésies à Caïn, invoquant un Seigneur qui ne veut pas et ne peut pas l’entendre tant qu’il n’a pas changé sa conduite et son cœur. Ils savaient que leur faux christianisme ne génèrerait pas de miracles, donc pas de saints ; il valait mieux alors supprimer les saints sinon ils auraient perdu toute crédibilité. Ce faisant, ils ont rejoint la longue liste des fausses religions qui, elles aussi, n’ont pas de saints, et pour cause.

 

  1. L’Eglise

Je recommande de lire le petit opuscule de Mgr Gaume appelé Credo, qui démontre le caractère providentiel et miraculeux de l’extension et de la propagation de l’Eglise catholique. Comment la première religion du monde a-t-elle pu grandir aussi vite et aussi bien, à partir d’un noyau de 12 juifs, pour la plupart pauvres et analphabètes, n’étant jamais sortis de leur pays, et se répandre sur la terre sans disparaître, alors qu’elle a suscité dès le début l’hostilité de tous ? Comment se fait-il que plus on tuait de chrétiens, plus on suscitait de conversions ? Comment cette religion est-elle parvenue à occulter puis en supprimer beaucoup d’autres, et à changer la face du monde en construisant une nouvelle civilisation, basée sur les principes fondateurs du christianisme, qui s’est répandue et propagée à toute la terre, malgré les différences ethniques, culturelles et politiques de tous ces peuples? Comment se fait-il que le monde entier, malgré les résistances suscitées par le démon via les autres religions, fonctionne aujourd’hui selon un calendrier basé sur la naissance du Christ ? Même les juifs ou les chinois, dont le calendrier officiel est différent, sont obligés de vivre et de se régler sur le calendrier grégorien.
Tout ceci a une seule explication : parce que Jésus-Christ est Dieu et que le monde, qu’il le veuille ou non, doit fonctionner à partir de Lui, et que son évangile devait être enseigné jusqu’aux confins de la terre.
Aujourd’hui la puissance de la bête semble occulter ces aspects, mais cette puissance est limitée dans le temps et prendra bientôt fin ; ce n’est pas un petit siècle de règne (progressif) de la bête qui doit nous faire oublier 17 siècles de domination du christianisme sur le monde.
Là aussi, l’étude des religions, pour les comparer avec le christianisme, montre la spécificité universelle de ce dernier : la plupart des religions sont circonscrites à un peuple, un pays ou une civilisation, et ne cherchent pas à essaimer en dehors. La seule religion réellement conquérante fut l’Islam, mais il s’agissait d’abord de conquêtes de nouveaux territoires, avec obligation ensuite pour les autochtones de se convertir à l’Islam. Ceci n’est pas comparable au christianisme qui ne cherchait pas à conquérir des territoires mais des âmes. L’aspect missionnaire à portée universelle du catholicisme est là encore une caractéristique propre à cette religion, qui s’explique par sa mission divine d’offrir le salut à tous les peuples via leur conversion à Jésus-Christ.

 

  1. La papauté

Enfin, dernier point que je voudrais mettre en valeur, et qui correspond là encore à une caractéristique unique du christianisme et même du catholicisme, soulignant, si c’était nécessaire, la prééminence de ce dernier comme Eglise du Christ : la capacité d’avoir réussi à se regrouper derrière un seul pasteur, à l’échelle du monde entier : le pape.
C’est pourquoi d’ailleurs le pape bénéficie, de loin, d’un prestige -et d’une notoriété- largement supérieurs à tous les autres chefs religieux.
Aucune autre religion ne peut se targuer d’avoir un seul chef. Ce n’est pas le cas de l’Islam, ce n’est pas le cas du judaïsme, ce n’est pas le cas du bouddhisme ; même le Dalaï-lama n’exerce son autorité que sur le bouddhisme tibétain. Même les autres religions dites chrétiennes ne sont parvenues à l’unité derrière une autorité unique. C’est le cas évident de tous les mouvements issus de la réforme protestante (disséminée en une multitude de mouvements), des anglicans ou des orthodoxes, où chaque pays possède son dirigeant.
Personne donc ne parvient à accomplir la volonté du Seigneur (« un seul troupeau et un seul pasteur » Jean 10:16), personne sauf… son Eglise, l’Eglise catholique romaine.

 

Le lecteur avisé notera que les principales caractéristiques de l’Eglise qui la différencient des autres religions et garantissent son origine divine, sont aussi celles qui ont été refusées par la réforme luthérienne et les protestants en général : ils nient le miracle de la Transsubstantiation (même s’ils parlent d’Eucharistie, le sens n’est pas le même), ils refusent un culte à la Vierge Marie et aux saints, ils ne font pas de miracles, et ils refusent l’autorité du pape.
Avec les protestants et assimilés (évangéliques, etc) la chrétienté devient une religion comme les autres, sans principe différenciateur fondamental, et finalement… sans rien de divin.
Ceci est une preuve supplémentaire de l’imposture du protestantisme et de l’impossibilité de se rapprocher de ces hérétiques, qui sont autant de faux chrétiens ayant usurpé ce vocable. Saint Jean dans l’Apocalypse parle d’eux en disant « ceux qui se disent juifs*, mais ils mentent et ne le sont pas » (* juif est employé ici dans le sens enfants de Dieu, donc il parle des chrétiens), ainsi que saint Jude dans son épître.

 

Conclusion

Il n’y a qu’un seul Dieu. Ce Dieu est Jésus-Christ.
Il n’y a qu’un seul maître et Sauveur du monde. Jésus-Christ.
Il n’y a qu’un seul salut. Celui offert à ceux qui croient en Lui.
Il n’y a qu’une seule religion, celle qu’il a fondée, et qui porte aujourd’hui le nom d’Eglise catholique.

La Sainte Trinité, la Sainte Eucharistie, les Saints et les miracles, l’unité de l’Eglise derrière un seul pasteur sont autant de preuves de la divinité de Celui qui est venu sur terre sauver les hommes du péché et fonder son Eglise. Des preuves parce que ces caractéristiques sont uniques à l’Eglise catholique -non partagées par les autres religions- et n’ont pas une origine humaine parce qu’inexplicables pour les hommes sans la présence du surnaturel pour en être l’instigateur.
Toutes les autres religions sont humaines, une seule est divine.
Parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu : la Sainte Trinité, entièrement présente en Jésus-Christ.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Dieu a un nom, Jésus-Christ

Ils ont décapité les autels

Les études eschatologiques ainsi que les écrits de lucifériens de premier plan comme Albert Pike ont démontré que le démon avait deux opposants principaux à vaincre avant de parvenir à la victoire : le pouvoir temporel, représenté par le roi de France, et le pouvoir spirituel, représenté par la papauté. Il doit impérativement abattre l’un et l’autre en commençant par le temporel car celui-ci protège matériellement le spirituel. C’est ce qui ressort des documents que nous possédons.

Or la façon qui fut retenue pour abattre le pouvoir temporel est connue de tous : la décapitation du roi très chrétien Louis XVI le 21 janvier 1793.
Albert Pike a appelé cet événement le 2èle coup de canon.
La voie était libre pour abattre la papauté mais cela ne pouvait se faire qu’au terme d’une longue guerre, patiente et acharnée, elle aussi en deux temps car la papauté d’alors possédait les deux pouvoirs : temporel et spirituel.
Rome perdit le pouvoir temporel lors de la chute des Etats Pontificaux le 20 septembre 1870 : troisième coup de canon selon Pike.
Il restait le plus dur, « l’abolition du pouvoir spirituel de la papauté chrétienne » : ce fut l’objet du concile Vatican II. Mais pour concrétiser l’abolition de ce pouvoir, il fallait qu’il y ait aux yeux du monde le même symbole que celui employé pour signifier la chute du pouvoir temporel qui protégeait la papauté : la décapitation.

Eh bien c’est ce qu’ils ont fait ; et ils l’ont fait devant tout le monde sans que personne -ou presque- ne comprenne la portée mystique, symbolique et spirituelle de ce qui fut un quasi-déicide : ils ont décapité les autels !

L’enjeu est très simple à comprendre et il est d’une portée colossale.
Il suffit pour cela de connaître la signification profonde des gestes liturgiques et la symbolique qui leur est associée.

Le jeudi saint, en fin de cérémonie, on procède au dépouillement des autels.
Voici comment mon missel de 1961 présente cette opération particulière : « On a donné à ce dépouillement du Jeudi saint un caractère sévère ; l’autel symbolisant le Christ, l’Eglise rappelle par cette cérémonie l’accomplissement de la prophétie « ils se partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement ». En ce jour anniversaire de la sainte Cène, il convient de restaurer la vénération solennelle de l’autel. »

Oui vous avez bien lu : « L’autel représente le Christ » !

Cette cérémonie du dépouillement des autels s’effectue en chantant le psaume 21, qui est le psaume de la Passion.

Le célèbre Dom Guéranger explique la mystique du dépouillement des autels au jeudi saint : “(A la fin de la Messe), le Célébrant reparaît (…), et se dirige vers l’autel majeur. Il y enlève les nappes qui couvrent et ornent la table sainte. Ce rite lugubre annonce que le Sacrifice est suspendu. L’autel doit demeurer nu et dépouillé, jusqu’à ce que l’offrande journalière puisse être de nouveau présentée à la Majesté divine ; mais il faut pour cela que l’Epoux de la sainte Eglise, vainqueur de la mort, s’élance vivant du sein de la tombe. En ce moment, il est aux mains des Juifs qui vont le dépouiller de ses vêlements, comme nous dépouillons son autel. Il va être exposé nu aux outrages de tout un peuple : c’est pourquoi l’Eglise a choisi pour accompagner cette triste cérémonie le psaume 21, dans lequel le Messie expose d’une manière si frappante l’action des soldats romains qui, au pied de sa croix, partagent ses dépouilles. (…) Tout est muet, tout est glacé dans le saint temple. La majesté de notre Dieu s’est retirée dans le sanctuaire écarté où repose la Victime universelle [le Reposoir] ; et on n’approche de cet asile mystérieux qu’avec le silence du respect et de la componction.”

 L’abbé Le Gal de l’IMBC montre le lien de cette cérémonie avec le Vendredi saint :
« La “Messe” des Présanctifiés le vendredi saint : Il ne s’agit pas d’une Messe puisque le sacrifice n’est pas offert (ni consécration, ni double consécration). Le prêtre communiera en prenant l’hostie consacrée la veille (la même qui est restée au Reposoir, voir ci-dessus, d’où le nom de pré-sanctifiés). Selon l’usage pluri-séculaire dans l’Eglise de Dieu, seul le célébrant communie ce jour-là, ni les autres prêtres s’il y en avait dans le même lieu, ni les fidèles. Aucune Messe n’est offerte ce jour-là dans l’Eglise ! Cette communion par le célébrant seul a pour but d’insister sur le fait que Dieu nous a rachetés seul (Il a choisi librement d’y joindre la Sainte-Vierge, et Il nous donne la possibilité d’y joindre nos efforts, mais ce  sont des cadeaux purement gratuits faits à l’humanité). »

Après ces nécessaires éclaircissements qui nous éclairent non seulement sur la mystique du triduum pascal, mais aussi sur la signification réelle du Saint Sacrifice de la Messe, continuons notre raisonnement.

L’autel représente le Christ.
Mais il y a bien plus : quel est l’élément central et principal qui se trouve sur un autel ?
Le Tabernacle.
Qu’est ce que le Tabernacle ?
Le Saint des Saints. La maison de Dieu par excellence parce que Dieu s’y trouve réellement.

Les catholiques oublient trop souvent un fait essentiel : dans aucune religion avant et après le Christ, personne n’a eu la prétention et l’audace de déclarer faire venir Dieu Lui-même à chaque célébration. Personne. Ceci n’existe nulle part ailleurs.
Pourquoi ? Parce que ce n’est pas une idée humaine mais une institution divine. Seul le vrai et unique Dieu pouvait l’instituer et la faire perdurer.
Si cette institution avait été une idée humaine, elle n’aurait pu être crédible longtemps car il faut pouvoir prouver que Dieu est réellement présent, même de façon invisible.
Invisible mais présent.

Comment les apôtres l’ont-il prouvé ?
Parce qu’ils multipliaient les miracles. Là aussi c’est inédit. On peut toujours chercher dans les autres religions, qu’elles soient antérieures ou postérieures au christianisme, des actes miraculeux réalisés par les prêtres et grand-prêtres. Il y a bien quelques rares prodiges, mais rien de comparable avec l’exceptionnelle multiplication des miracles accomplis par les apôtres, les disciples et les saints des premiers siècles. On dit même dans les Actes des apôtres que l’ombre de saint Pierre guérissait les malades.

Autre caractéristique exclusive au christianisme : la notion de foi. Cela n’existait pas dans les religions antiques, sauf chez les hébreux. Et aujourd’hui, elle existe en dehors du christianisme par imitation ou ressemblance par des religions qui se réclament elles aussi du Dieu de la bible (judaïsme et Islam) pour justifier leur existence face aux chrétiens. Sauf qu’elles se sont délibérément écartées de ce Dieu quand il a révélé le mystère de la Sainte Trinité.

Apparaissent aussi les premiers martyrs ; personne jusque là n’allait mourir pour sa foi. Tout simplement parce que les dieux de l’antiquité étaient compatibles entre eux ; croire en Jupiter n’interdisait pas de le faire cohabiter avec Athéna ou Baal. Et même si chaque peuplade avait ses dieux, dont souvent un dieu principal, personne n’allait mourir pour son dieu. On pouvait tuer au nom d’un dieu, mais pas se faire tuer. Le meilleur exemple est celui de l’épisode de la statue d’or édifiée par Nabuchodonosor dans le livre de Daniel, où le roi demande à tous les peuples sous sa domination d’adorer exclusivement cette statue sous peine de la mort. Tout le monde s’exécute, sauf les hébreux.
Fidèles au Dieu unique de l’Ancien Testament, qui se révèlera intégralement en tant que Trinité Sainte via Jésus-Christ, seuls les juifs avaient déjà cette notion de foi exclusive. Il la perdront en refusant de reconnaitre le Messie en Jésus.
La chrétienté eut pour caractéristique de remplacer tous les dieux de l’Antiquité par un seul, l’unique, le vrai, alors qu’aucune autre religion ne pratiquait ainsi : les dieux s’additionnaient. Cette exigence des chrétiens, là aussi, était toute nouvelle.

Par conséquent, les chrétiens cumulent des caractéristiques uniques qui prouvent l’origine divine de leur religion :
– Un seul Dieu en trois Personnes. Unique ; inédit ; inimaginable pour les hommes.
– Un Dieu Sauveur qui vient mourir sur une croix pour sauver les hommes du péché. Unique ; inédit ; totalement incroyable et incompréhensible pour les hommes.
– Un Dieu qui institue une cérémonie particulière où il se rend réellement présent à chaque fois. Unique ; inédit ; accessible à aucune autre religion !
– Multiplication des miracles par les membres éminents de cette communauté : unique, inédit, du jamais vu, sauf chez les hébreux. Mais depuis Jésus, personne ne peut en faire autant.
– Apparition de la notion de foi ; n’existe pas chez les autres, sauf chez les hébreux de l’AT.
– Notion d’un Dieu unique qui remplace tous les autres ; n’existe pas chez les autres, sauf chez les hébreux de l’AT.
– Apparition des martyrs, c’est à dire de ceux qui préfèrent mourir plutôt que de renoncer à leur foi ou la renier. Unique aussi, sauf chez les hébreux de l’AT.

Seuls les hébreux de l’Ancien Testament (AT) partagent certaines de ces caractéristiques avec les chrétiens parce qu’ils furent choisis pour être la préfiguration de la chrétienté (le nouveau peuple de Dieu), et parce que le Messie devait en être issu.
Il est bien évidemment essentiel de savoir que le judaïsme issu du refus de la reconnaissance du Messie n’est pas l’héritier des hébreux de l’Ancien Testament. Le royaume leur a été enlevé pour être remis à une nation qui en rapportera désormais les fruits : le christianisme.

Cela veut dire, et c’est le premier volet de cet article, que la présence du Tabernacle au centre de l’autel est aussi le centre de toutes les attentions car il contient un fait unique que n’importe quelle autre religion nous envie (et nous hait pour cela) : LA PRESENCE RELLE DE DIEU dans ce tabernacle, dans le Saint des Saints.
Dieu n’est pas partout : il est dans la Sainte Eucharistie et donc dans tout tabernacle qui contient des hosties consacrées.
Personne d’autre, je dis bien personne, n’a cet honneur, ce privilège, cette chance unique d’avoir Dieu avec lui et chez lui !

 

La preuve de l’abomination par l’image

En retournant l’autel dès 1965 dans le cadre de la réforme liturgique, l’Eglise en a retiré le tabernacle, c’est à dire le Saint des Saints ; elle a commis « l’abomination de la désolation« , par la mise à l’écart de Dieu dans sa propre maison, et surtout, puisque l’autel représente Jésus-Christ, elle a symboliquement décapité son Maître et Dieu.
Ceci conjointement avec la perte de son pouvoir spirituel via le concile Vatican II, notamment par la déclaration Nostra Aetate, seconde abomination où elle renonce désormais à placer en priorité le salut des âmes par la croyance nécessaire et obligatoire en l’unique et Dieu et seul Sauveur : Jésus-Christ. A partir de Nostra Aetate, l’Eglise reconnaît implicitement à d’autres religions non chrétiennes la possibilité de conduire les âmes au salut. Plus qu’un mensonge, c’est un déicide caractérisé. Une trahison à la fois de son Dieu et des hommes.
Albert Pike peut jubiler : son quatrième coup de canon a été tiré le 28 octobre 1965, la papauté a abandonné son pouvoir spirituel et elle le prouve par la décapitation des autels en y retirant le tabernacle.

Aujourd’hui les prêtres célèbrent la messe en tournant le dos à Dieu, si le tabernacle est situé sur l’ancien autel au centre du chœur, ou pire sans s’en préoccuper lorsque le tabernacle est relégué sur le côté. Cela veut dire que plus personne n’a vraiment la notion de QUI se trouve dans le tabernacle.
On en arrive à des aberrations où les gens qui passent devant l’autel s’inclinent (pour saluer qui ?) sans un geste ou un regard quand ils passent devant le tabernacle. Un peu comme si dans une pièce où se situe l’homme le plus important de la nation, le président de la République, j’allais saluer une cheminée vide alors qu’il est assis à 3 mètres. Tout le monde trouverait cela ridicule. Là, on fait en permanence la même chose et tout le monde trouve ça normal.

De même, quand le prêtre célèbre la messe, il est sensé s’adresser à Dieu et renouveler le Sacrifice du Fils au Père. Pour s’adresser à Dieu, il lui tourne le dos !
Imaginez le scénariste d’un péplum qui met en scène une cérémonie où le grand-prêtre s’adresse à Jupiter dans son temple en présence du peuple. Il est évident que pour parler à Jupiter, le prêtre se tourne vers la statue monumentale du dieu. Tout le monde comprend ça. Et nous, qui n’avons non pas sa statue mais SA PRESENCE RELLE, on lui parle en lui tournant le dos, ou bien en nous adressant au peuple alors qu’il est présent à 3 mètres sur le côté !
C’est renversant. Quand on sait l’importance que revêt la présence de Dieu en un lieu, surtout sacré, on ne peut avoir l’outrecuidance d’agir comme si sa présence était secondaire, voire négligeable.

On se rend mieux compte en image de l’abomination que constitue la nouvelle messe :

AVANT

 

APRES

(première messe de Paul VI face au peuple le 7 mars 1965).

Qu’est-ce qui a disparu entre les deux ? LE TABERNACLE !

 

La messe n’est pas un repas mais le renouvellement du Saint Sacrifice de la croix

Le second volet de cet article a pour but de rappeler un autre fait essentiel largement occulté par la réforme liturgique et la nouvelle messe de Paul VI.
Pour quelle raison Jésus est-il venu sur terre ?
L’ange Gabriel l’a dit à saint Joseph « c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Voilà la raison profonde.
Comment Jésus sauve son peuple de ses péchés ?
Par le sacrifice de son sang sur la croix.

Sa mort est le sacrifice suprême de Dieu pour sauver les hommes du péché : elle a pour but la rémission des péchés passés (effacement des péchés de l’Ancien Testament et réouverture du Ciel, fermé au péché originel), et de donner aux hommes des générations futures les moyens du salut par la grâce sanctifiante procurée aux hommes par le renouvellement de son sacrifice sur la croix à chaque messe.
C’est pourquoi les mérites de sa mort sur la croix sont permanents par le biais de l’Eucharistie, qui est le corps du Christ sacrifié et le pain de la vie. De quelle façon ? Parce que nous obtenons par ce biais les grâces et les forces nécessaires pour combattre avec succès le péché.
Voilà l’explication du martyr de Notre-Seigneur, il est universel et spirituel ; l’enjeu est la rémission des péchés et l’extension du salut à l’ensemble du genre humain par le biais des sacrements.

Nous devons connaître le fondement même de la messe, hélas trop méconnu par les catholiques contemporains : la double signification du pain et du vin.
– Le pain de vie, ou commémoration du jeudi saint, nous donne la vie divine. C’est par lui que les hommes deviennent des temples du Saint-Esprit, que Dieu est en nous et nous en Dieu. C’est pourquoi Jésus explique cet aspect le jeudi saint à la Sainte Cène.
– Le calice du salut est l’accomplissement du sacrifice parfait, l’effacement des péchés accomplis et la promesse de les effacer à nouveau par le renouvellement du Saint Sacrifice de la croix par l’offrande de la coupe. Le calice est le renouvellement du vendredi saint et donc de la rédemption et de la promesse faite à nos pères et révélée à Zacharie et à saint Joseph.
C’est pourquoi la Sainte Cène est en deux temps : au milieu du repas, le pain de vie constitue la vie divine entrant dorénavant en chaque homme par la venue du Saint-Esprit. Et à la fin du repas le sacrifice rédempteur, le versement du sang d’un Dieu, nécessaire pour obtenir du Père le pardon des fautes et l’entrée dans une nouvelle alliance.
La consécration est donc double : pour la première fois l’acquisition de la vie divine et son maintien dans l’âme de chaque homme est offerte à tous les hommes afin de les transformer en temples de Dieu et donc de les diviniser par l’Esprit. Et pour la première fois, Dieu efface les péchés commis et donne à ses enfants le sacrement qui permet de renouveler cette rémission des péchés.
Cette double grâce sanctifiante n’existait pas parce qu’il fallait d’abord l’accomplissement du sacrifice suprême du Fils au Père pour racheter nos fautes et ouvrir à nouveau le ciel, constituant par là une nouvelle alliance, définitive, avec les hommes. Définitive parce que ce règne dans les cœurs n’aura pas de fin, et parce que le salut est désormais ouvert à tous les hommes de façon inconditionnelle.

 

La messe est la garantie du Royaume de Dieu sur terre

Après l’étude des deux premiers fondements de la messe (instituer la Présence Réelle de Dieu sur terre dans les Tabernacles et sauver les hommes du péché par le renouvellent du saint Sacrifice de la croix), Il est essentiel d’approfondir le troisième fondement de la messe : celui de faire des baptisés des temples du Saint-Esprit.
La remarquable institution de l’Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ possède une autre caractéristique totalement inédite pour une religion (un inédit qui reste inégalé et inimité) car elle donne la possibilité à chacun d’accueillir Dieu en personne dans son cœur.

Dans un article sur l’Eucharistie, j’avais cité saint Thomas d’Aquin, nous expliquant que l’autre fondement de l’Eucharistie était d’accueillir Dieu en nous :
 » Connaître et aimer Dieu comme objet de la béatitude est l’effet de la grâce sanctifiante. L’avènement de Jésus-Christ dans notre âme se fait donc par la grâce sanctifiante.
Le premier effet de cet avènement est de rendre notre âme agréable à Dieu.
Un second signe de la présence de la grâce est d’entendre la parole de Dieu, non par pure curiosité, mais avec un sincère désir de la mettre en pratique.
Un troisième signe est une suavité intime que la sagesse divine produit en nous, ce qui est un avant-goût de la béatitude future.
Ce n’est pas seulement le Fils mais encore le Père et le Saint Esprit qui viennent dans notre âme et habitent en nous par la grâce.
Si nous réfléchissons sur ces effets, nous verrons que l’avènement de la Sainte Trinité dans notre âme répare tous les ravages que le péché y avait faits. »

 Le fameux troisième temple dont parlent les juifs et qu’ils sont censés reconstruire, il est là : c’est tout simplement notre cœur !
Saint Paul a expliqué et clarifié ce mystère en 1Corinthiens 6 :
« Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ.
Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit.
Ne le savez-vous pas ? Votre corps est le temple de l’Esprit-Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu.
Vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes car vous avez été achetés à grand prix. »

Par conséquent, on comprend mieux maintenant la fameuse phrase du Christ en Matthieu 24 : « Quand vous verrez l’abomination de la désolation, dressée en lieu saint » il parlait de cette conquête sans précédent des âmes par Satan, rendue possible par la nouvelle messe !
L’abomination de la désolation, je l’ai déjà dit, c’est très certainement la nouvelle messe, car elle a permis le blocage des âmes, des cœurs et des esprits, et donc la possibilité pour Satan d’empêcher le Seigneur d’accéder aux lieux saints, c’est à dire notre cœur et notre âme !

Comment est-ce possible ?
Parce que nous l’avons vu, en décapitant les autels, on supprime la notion de déférence et d’adoration à la Présence Réelle de Dieu. On perd le sens du sacré et on néglige le Saint des Saints, dans les deux sens du terme.
Parce que la nouvelle messe s’est rapprochée de la cène protestante, présentant comme la commémoration d’un repas ce qui est d’abord et avant tout le renouvellement du saint Sacrifice de la croix (que n’ont pas les protestants, d’où la confusion entretenue).
Et enfin parce que cette nouvelle liturgie, par la perte du sens du sacré, conduit au final à la perte du sens de la prière et réduit considérablement sa portée et son efficacité.

Avec la messe actuelle (en français et face au public), « on rend matériellement impossible la prière personnelle, faute de laquelle toute liturgie, même attrayante et somptueuse, est vide et sans âme.
Les cantiques et les « invitatoires » incessants ne laissent plus de place au moindre recueillement. Un véritable « culte » protestant est désormais superposé à la messe, partiellement escamotée.
En effet, si une masse de prières individuelles, même très ferventes, ne suffit pas, c’est sûr, à constituer une liturgie, par contre une liturgie qui n’est pas un faisceau de prières personnelles n’est rien. Rien que du bruit et de l’apparat parfaitement vains. Car seule la prière personnelle a valeur de prière. Sainte Thérèse d’Avila disait que la prière vocale n’est prière que si elle est unie à une oraison mentale. »
(Ennemond Boniface, extrait de son livre Padre Pio de Pietrelcina, 1966).

 A la messe en latin, le fidèle est actif. Pour suivre la messe, il suit silencieusement les paroles du prêtre dans son missel, s’unissant à lui du même coup par la prière. Tout le monde prie et la liturgie favorise le recueillement grâce au silence, mais un silence actif, c’est-à-dire servant à prier et non pas à attendre, comme dans les messes conciliaires. Chez les tradis, tout le monde prie, dans la messe moderne un seul prie, le prêtre, tous les autres sont passifs.
La pastorale de la messe (tradi) précise que « le silence est le sommet de la prière ; c’est à sa qualité qu’on mesure la réussite de l’effort pastoral. »

 

Conclusion

Nous avons vu en début d’article que l’Eglise interrompt le sacrifice perpétuel le jour du vendredi saint : elle n’ose, en ce jour terrible, renouveler sur l’autel l’immolation. Le prêtre n’y consacre pas mais consomme l’hostie consacrée la veille.

Nous avons vu aussi que le psaume 21 est celui de la Passion ; on le chante le soir du jeudi saint durant le dépouillement des autels, alors que la Présence Réelle a disparu : Dieu a quitté provisoirement le tabernacle.

Je pense que le 21 décembre 2012, date en « 21 » justement, avait cette même signification : fut notifiée ce jour-là la fin du monde chrétien, l’entrée de l’Eglise dans sa dernière semaine, celle de la phase finale de sa Passion. Car il est là l’objectif du démon : suspendre définitivement le Saint Sacrifice, faire du vendredi saint un jour permanent, et donc enclencher la mort définitive de l’Eglise.

Nous sommes très proches du « Vendredi saint 15h » de cette ultime semaine de l’humanité ; très proches donc de cette disparition de l’Emmanuel des tabernacles car, même mis de côté, même outragé, même abandonné, il est toujours là parce qu’il a promis qu’il resterait avec les siens jusqu’à la fin du monde.

C’est pourquoi, le jour où l’Antéchrist qui occupe actuellement le siège de Pierre annoncera l’institution d’une nouvelle messe sans consécration ou à la consécration modifiée, ce qui revient au même, on saura alors que la fin du monde a sonné. Car l’Eucharistie ne peut disparaître, le monde n’ayant plus de façon universelle les moyens du salut. Ce jour est arrivé.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Ils ont décapité les autels

Illustration principale : Monseigneur Lefebvre célébrant la messe selon le rite ordinaire, celui de saint Pie V, appelé aussi rite tridentin, le seul qui rende convenablement à Dieu le culte qui lui est dû.

Affaire Beltrame : le sacrifice rituel maçonnique qui annonce le chaos

De Jack l’éventreur à Arnaud Beltrame, les victimes changent, les méthodes évoluent, mais les donneurs d’ordre restent les mêmes et leurs motifs sont toujours aussi sordides et occultes.
Pour les comprendre, il est essentiel de savoir comment fonctionne et raisonne cette main cachée qui dirige le monde.
Voici donc un nouvel éclairage sur l’affaire Beltrame.

Pour comprendre ces motifs, il faut d’abord connaître le contexte. Posons le décor en quelques mots.
Bien évidemment, je délivre ici une synthèse de faits que nous n’avons pas la place de justifier à nouveau. Tout ce que j’écris (concernant le « décor » et le contexte) sont des éléments qui ont été démontrés, expliqués et prouvés. Ils sont peu connus mais réels : il ne s’agit pas d’une série de fantasmes ou d’une opinion personnelle.

Elites occultes et sacrifices rituels
Le monde est dirigé de façon occulte par une organisation que saint Jean dans l’Apocalypse appelle « la Synagogue de Satan », qui elle-même contrôle selon un principe pyramidal un enchevêtrement complexe de  sociétés secrètes, à commencer par la franc-maçonnerie.
Les hommes et les femmes qui constituent le « haut du panier » ne plaisantent pas. Ils pratiquent un occultisme de haut niveau qui s’appelait palladisme du temps d’Albert Pike et qui n’est autre qu’un culte rendu à Lucifer, le prince de ce monde, c’est à dire au démon en personne.
Cette élite, à laquelle appartiennent les plus hauts grades francs-maçons, est donc composée de lucifériens fanatiques et cyniques, littéralement possédés par le démon. Ils pratiquent pour leur « dieu » des sacrifices rituels nécessaires pour l’accomplissement de leurs projets et obtenir par ce biais richesse, puissance et pouvoir sur le monde entier.
Pour mémoire, l’affaire Jack l’éventreur au XIXè siècle a mis en lumière les pratiques sacrificielles commises par le plus haut niveau de la franc-maçonnerie, et attribuées comme d’habitude à des intermédiaires choisis pour l’occasion.
Les prétendus « djihadistes » d’aujourd’hui remplacent les Jack l’éventreur et autres assassins d’enfants (affaire Grégory…) d’hier. Les sacrifices de sang sont des nécessités absolues pour ces organisations. Les exécutants changent mais les donneurs d’ordre restent les mêmes.

Le rôle de la France
D’autre part, il est essentiel de savoir que la France doit jouer un rôle majeur à la fin des temps. Les eschatologues et la Synagogue de Satan se rejoignent sur ce plan. Expliquer pourquoi serait trop long, mais les élites des deux bords savent que la France est la nouvelle Judée, du moins elle en est la figure, et que c’est en France que les derniers actes doivent se jouer.
C’est pourquoi les rabbins eschatologues expliquent que la « libération » doit partir de la France, et que l’eschatologie catholique dit aussi la même chose, même si évidemment nous n’y mettons pas les mêmes espérances.
C’est pourquoi aussi « ils » ont placé leur nouveau David sur le « trône » de France : cet homme porte le nom d’Emmanuel (le nom du Messie), il est né un 21 décembre (date symbolique de la « fin du monde » : donc il y a un lien) et il a 40 ans (âge de la sortie du désert à la fin de l’exode).
Emmanuel Macron n’est pas le Messie, car le Messie est Dieu et ils le savent très bien, mais il est « fils de David », le nouveau monarque en perspective.

Le Messie attendu
Enfin, il faut savoir aussi que ces gens sont obnubilés par leur « Messie ».
Qu’est-ce que le Messie ? Sans rentrer dans le détail, il faut savoir que le sionisme en rassemblant les juifs sur la terre d’Israël, a fait le travail du Messie ; c’est une sorte de Messie collectif car il a accompli les promesses du Messie, du moins dans leur dimension temporelle.
L’autre aspect du Messie, c’est sa dimension divine ; dans ce contexte, et compte-tenu de ce qui se profile, je pense que le Messie dans son aspect « divin » n’est autre que l’annonce du règne de leur « dieu », Lucifer. La préparation de ce règne occupe leur esprit, leur temps et leurs actions.
Un jour, proche semble-t-il, cette lumière divine illuminera toute la terre.
Nous allons voir que tout ceci a été dûment prophétisé par leur premier grand pontife, Albert Pike.
Voilà pour le décor.

 

Premier lien avec Arnaud Beltrame : la prière du 23 septembre 2012

Une fois que l’on a compris quel était le décor réel et les motivations profondes qui animent ceux qui dirigent dans l’ombre, on comprend beaucoup mieux le message du 23 mars.

Le point de départ est la prière mondiale des juifs pour obtenir le Messie du 23 septembre 2012.
Je rappelle que le signe d’Apocalypse 12 (la femme dans le ciel) du 23 septembre 2017 était DEJA connu des spécialistes en 2012.
Je rappelle aussi que les occultistes travaillent sur le long terme, c’est ça leur force, et qu’ils ont le souci de la rectitude et du détail. Nous savons maintenant qu’ils avaient, dès 2012, déjà en ligne de mire un événement qui se passerait 5 ans après.

Mais quel est le point d’arrivée de tous ces événements ? Le MESSIE bien sûr, puisqu’il fut l’objet de la prière mondiale du 23 septembre 2012.
Et que symbolise la « femme dans le ciel » d’Apocalypse 12 ? L’ouverture de la 7ème trompette, c’est à dire du dernier jour, du point final.
Dans l’Ancien Testament, la prise de Jéricho, qui marque l’entrée définitive dans la terre promise, s’effectue elle aussi au 7ème tour.
A la 7ème trompette de l’Apocalypse, Babylone chute, de même qu’au 7ème tour, les remparts de Jéricho s’effondrent.
Or au 23 septembre 2017, Israël entrait dans sa 5778ème année. Cette similitude laisse penser qu’on entrait aussi dans le 7ème et dernier tour.

Mais en quoi consiste le dernier tour ?
Par la chute de Babylone, nécessaire pour l’avènement d’un nouveau ciel et d’une nouvelle terre.

Qui est Babylone ?
Le monde chrétien devenu dévoyé et apostat. Donc une bonne partie du monde entier.

Comment s’effectue cette chute ?
C’est là que ça devient intéressant, car les prophéties de Pike du 15 août 1871 annonçant les trois guerres mondiales comportent d’autres enseignements et notamment cette information fondamentale : que la victoire finale verra en même temps le catholicisme disparaître et la lumière divine luciférienne apparaître aux hommes.

Beaucoup ont oublié le cynisme et la perversité de ces prophéties. Mais laissons Albert Pike l’expliquer lui-même :
« La même impulsion qui anéantira le temple d’Adonaï [c’est ainsi qu’ils présentent le catholicisme] découvrira, aux yeux de l’humanité dûment préparée, le temple jusque-là caché, de notre divin maître. Lucifer Dieu-roi verra alors le monde entier se consacrer à lui et l’adorer. »

Pourquoi Pike parle-t-il d’une « humanité dûment préparée » ? Parce que quelques lignes avant, il expliquait qu’il s’agissait de « longs travaux« , et que « la destruction du mauvais catholicisme et l’édification du bon catholicisme sont deux œuvres parallèles« .
Le lecteur perspicace notera que les lucifériens n’hésitent pas à s’attribuer le terme « catholicisme », qualifiant de mauvais celui qui fait hommage à Jésus-Christ, et de bon celui qui rend un culte à Lucifer. L’inversion satanique habituelle.
Mais surtout il explique COMMENT faire : « l’œuvre principale est celle qui a pour but de transformer les catholiques romains en libre-penseurs déistes« .
Désormais tout est clair et nous l’expliquons ici depuis longtemps : cela fait 60 ans que nous voyons se former parallèlement une nouvelle société civile et un nouveau catholicisme, et conjointement se réduire drastiquement le vrai catholicisme fidèle à la tradition.
Les catholiques qui pour la plupart aujourd’hui croient que nous partageons le même Dieu avec les musulmans et les juifs à cause d’un œcuménisme menteur et sacrilège, sont bien devenus « des libre-penseurs déistes » puisqu’en pratique ils renient ainsi la Sainte Trinité.
Ce plan maçonnique, non seulement n’est plus à mettre au futur, mais on voit bien qu’au bout de 5 ans de travail acharné du pape François, la mutation est achevée dans les esprits et le point de rupture est désormais très proche ; il ne reste plus, pour reprendre les propos de Pike,  » qu’à produire l’explosion qui fera sauter le temple d’Adonaï ».

 

Le sacrifice d’Arnaud Beltrame s’inscrit exactement dans ce processus

Nous en arrivons à Arnaud Beltrame : son « sacrifice » est organisé le 23 mars 2018, soit 66 mois après le 23 septembre 2012 dont nous avons parlé.
Or il faut savoir qu’en numération hébraïque, le mot Messie a pour valeur : 66. Et la prière du 23 septembre avait pour objet… le Messie.
Le personnage (Beltrame) a été judicieusement choisi pour un rite sacrificiel auquel les médias et les autorités vont donner ensuite une ampleur exceptionnelle, sans savoir qu’ils servaient de caisse de résonnance à des motifs qui sont loin de ce que nous présupposions.

Il fallait que la « victime » soit à la fois catholique et franc-maçon. Pourquoi ? Parce que la suite est dans la lettre de Pike.
On isole toujours le chapitre concernant la 3ème guerre mondiale sans se préoccuper de CE QUI PRECEDE ; or il faut prendre les textes dans leur intégralité. Ce qui précède, je viens de le synthétiser: détruire l’Eglise catholique à petit feu en construisant parallèlement leur monde luciférien.

Nous sommes (presque) parvenus à l’instant de vérité, et cet instant le voici.
Reprenons les termes dans lesquels Albert Pike décrit la bataille finale :
« Nous provoquerons un formidable cataclysme social qui montrera bien aux nations, et dans toute son horreur, l’effet de l’incroyance absolue, mère de la sauvagerie et du plus sanglant désordre. Alors partout les citoyens, obligés de se défendre de la minorité folle des révoltés, extermineront ces destructeurs de la civilisation. Et les innombrables désabusés de l’adonaïsme, dont l’âme déiste sera jusqu’à ce moment restée sans boussole, ayant soif d’idéal, mais ne sachant à quel dieu décerner leurs hommages, recevront la Vraie Lumière, par la manifestation universelle de la pure doctrine luciférienne, rendue enfin publique, manifestation qui surgira du mouvement général de réaction, à la suite de l’écrasement de l’athéisme et de l’adonaïsme, tous deux vers le même temps vaincus et exterminés. »

N’oublions pas…
…de la France la révolution de 1789 et ses idées (droits de l’homme…) se sont étendus au monde.
… de la France la révolution libertaire et sexuelle de mai 1968 s’est étendue au monde.
… il n’est pas exclu que le formidable cataclysme social et général dont rêvent ces esprits pourris ne parte de la France pour lui aussi s’étendre au monde entier. Dans un monde interdépendant, surtout au niveau des transactions financières, l’effet domino peut être quasiment instantané.

Commentons rapidement ce texte :
– le formidable cataclysme social : c’est peut-être la perspective à la fois la plus redoutée et la plus annoncée de ces dernières années ; cette perspective peut donc être prise au sérieux ;
– la minorité folle des révoltés : les Zadistes de Notre-Dame des Landes, les grévistes de la SNCF, les étudiants survoltés de Tolbiac… c’est quoi à votre avis ?
– Les innombrables désabusés de l’adonaïsme : les catholiques sont aujourd’hui déboussolés, tournés vers une religion humaniste n’ayant plus grand chose à voir avec le catholicisme originel, si ce n’est une certaine conception de la charité et encore… orientée vers les corps et non le salut des âmes. Pike a raison, ils sont aujourd’hui perdus et sans repères, des « chiens perdus sans collier« .
– Et surtout, le meilleur, car toute la raison du rite sacrificiel d’Arnaud Beltrame réside dans cette phrase : … »à la suite de l’écrasement de l’athéisme et de l’adonaïsme, tous deux vers le même temps vaincus et exterminés. »

Voilà pourquoi il fallait qu’il soit catholique ET franc-maçon : parce qu’ils annoncent ainsi leur plan secret : la destruction simultanée des catholiques et des athées.
Voilà à quoi sert un sacrifice de sang maçonnique : à symboliser à l’avance ce qu’ils prévoient de faire à grande échelle.
Voilà quelle est la réalité des projets de la synagogue de Satan, confirmé par ailleurs par d’autres textes (notamment les Protocoles si ma mémoire est bonne) : les catholiques ne sont pas les seuls visés ; leurs ex-amis protestants, athées, communistes et autres francs-maçons seront aussi de la partie. C’est l’hallali général. Voilà comment le démon remercie ceux qui le servent.

Hier soir, 9 avril, au dîner des évêques de France, le président Macron a exactement dit la même chose, en décrivant les trois dimensions du « sacrifice » de Beltrame :
« L’acceptation du sacrifice ancré dans sa vocation militaire, la manifestation d’une fidélité républicaine nourrie par son parcours maçonnique, la traduction de sa foi catholique ardente prête à l’épreuve suprême de la mort. Ces dimensions en réalité sont tellement entrelacées qu’il est impossible de les démêler, et c’est même inutile. Car cette conduite héroïque c’est la vérité d’un homme dans toute sa complexité qui s’est livré. »

Il faut savoir lire entre les lignes ; ces gens-là sont des occultistes de haut niveau qui pratiquent un langage figuré en réalité lourd de sens. Emmanuel Macron insiste sur le fait que les trois dimensions (le militaire, le franc-maçon et le catholique) sont entrelacées, qu’on ne peut les démêler et que c’est inutile. Normal, car dans leur esprit, c’est l’ensemble de ces trois populations qui sont prévues pour le grand sacrifice final.

C’est pourquoi, il continua avec ces mots :
« Nous comptons aussi des martyrs et des héros de toutes confessions. Et notre histoire récente nous l’a encore montré. Y compris des athées qui ont trouvé au fond de leur morale les sources d’un sacrifice complet. »
Eh oui ; il est en train de dire aux athées qu’il doivent se préparer à être sacrifiés, eux aussi.

 

Conclusion

Ce grand sacrifice final est nécessaire pour l’obtention de leur « Messie ».
66 mois après le 23 septembre 2012, le message est clair.
Il est d’autant plus clair que nous savons par les prophéties que le Messie est précédé de la chute de Babylone à la 7ème trompette ; or c’est le sens du 23 septembre 2017 qui annonce cette 7ème trompette ; or c’est bien le projet qu’ils ont formé, d’offrir à Lucifer un holocauste suprême ; or Babylone c’est le monde moderne.
Ils le savent. Ils ont relié les deux 23 septembre à 5 ans d’écart. Ils ont offert un sacrifice de sang 66 mois après pour annoncer symboliquement le chaos qui doit permettre la manifestation de leur Messie.
Messie qui est, je le rappelle, « la Vraie Lumière, par la manifestation universelle de la pure doctrine luciférienne, rendue enfin publique ».
Imaginez ces hommes tout puissants qui se répètent en boucle depuis des années cet objectif si cher à leurs yeux : rendue enfin publique… je ne sais pas si les gens comprennent vraiment ce que veut dire cette simple phrase. Car pour obtenir la lumière de Lucifer, il faut lui offrir un holocauste mondial, il faut avoir éliminé au préalable tous les gêneurs, et les athées font partie des indésirables car Lucifer entend bien se faire adorer comme dieu.

Le monde est assis sur une poudrière ; on entretient artificiellement la pression sur la Russie sous des prétexte divers et variés (Ukraine, Syrie, ingérence dans les élections américaines, affaire Skripal…) ; on multiplie les provocations en Syrie ; Donald Trump est au taquet, il a annoncé qu’il prendrait une décision majeure entre aujourd’hui et demain ; en France on créée des conflits sociaux à partir d’événements mineurs, considérablement sur-évalués… pourquoi ?
Parce qu’ils prévoient un coup énorme, le casse du siècle, le fameux passage de l’ombre à la lumière… mais pour cela il faut que l’ange exterminateur passe dans la nuit du 14 au 15… c’est la nuit du 14 au 15 (avril) que le Titanic a coulé, c’est dans la nuit du 14 au 15 (mai) que l’état d’Israël a été proclamé, c’est dans la nuit du 14 au 15 (septembre) que la banque Lehman Brothers s’est effondrée, provoquant la crise financière majeure de 2008… ils aiment bien les nuits du 14 au 15… c’est la nuit de la Pâque, la nuit libératrice.

Dans quelle mesure leurs projets se concrétiseront-ils ? Il faut que l’humanité soit punie pour ses crimes et la chrétienté pour son apostasie, ses hérésies et ses sacrilèges. Le démon aura donc encore la main pour un peu de temps car « Satan, maître du monde, se croira un instant vainqueur » (Mgr de Ségur, la Passion de l’Eglise).
Cependant, pour les justes, cette situation est paradoxalement un espoir formidable car nous savons que le Seigneur « sera un signe de contradiction » (Luc 2:34). Tel le serpent d’airain signe de salut au temps de Moïse, le Seigneur élevé en croix sera le signe du salut pour les hommes. Or l’Eglise, qui subit aujourd’hui sa Passion à l’image de son divin Maître, « sera pendant tout ce temps-là comme crucifiée, comme morte et ensevelie. » (Mgr de Ségur).
Oui, paradoxalement, cette Eglise qui souffre, cette Eglise comme morte et ensevelie, est la plus belle annonce du salut que nous puissions espérer.
Et c’est au moment où le démon se croit vainqueur que celle-ci ressuscite et qu’il est définitivement écrasé. Courage, patience et persévérance, il est tout près de se déclarer vainqueur.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Affaire Beltrame, le sacrifice rituel qui annonce le chaos

Illustration : Affaire Jack l’éventreur ; cette sordide affaire criminelle révéla les crimes de sang sacrificiels de la haute franc-maçonnerie.

Le troisième Testament

« On ne voit bien qu’avec le cœur ; l’essentiel est invisible pour les yeux. »
Cette phrase ne s’applique pas uniquement à ceux qui vivent de la grâce divine. La synagogue de Satan en a fait aussi un de ses principes. On ne peut d’ailleurs que constater le goût du secret de ces gens-là, à commencer par les sociétés secrètes dans lesquelles ils se réunissent, dont on ne sait en réalité quasiment rien, mais aussi leurs pratiques ésotériques, leurs rites et initiations secrètes, leurs langages et leurs codes secrets, leur culture de la dissimulation, le recours fréquent à des intermédiaires pour exécuter leurs basses œuvres (les fameuses attaques ou attentats sous fausse bannière), et j’en oublie.
Même s’ils communiquent au grand public certains de leurs projets, c’est toujours de façon ambigüe, équivoque, secrète, presque invisible au non initié.
C’est pourquoi beaucoup d’observateurs extérieurs se trompent quand ils croient que les véritables élites dirigeantes se révéleront un jour et expliqueront dans des termes clairs leurs desseins et les véritables ressorts de leurs agissements.
Il est même probable qu’ils considèrent que le commun des mortels n’a pas à savoir ce que elle, l’élite, a projeté. Nous n’en sommes pas dignes et ce n’est pas notre rôle : le vulgus pecus moyen doit se contenter d’être un bon consommateur, formaté à la pensée unique et esclave de ce mode de vie et de sa mentalité.

Par conséquent, si nous voulons comprendre convenablement la signification réelle de certaines de leurs décisions, nous devons aller chercher le sens ésotérique qu’ils lui ont donné. Nous devons décoder leurs messages. Nous devons soulever la couche de brillant qui cache la noirceur réelle de l’objet. Une fois de plus, je le répète, l’élite n’a pas pour but de nous décrire ses intentions ; elle agit au grand jour mais par en-dessous. La véritable signification est presque toujours cachée.
Donc on ne voit bien qu’avec leur cœur à eux.

C’est ainsi qu’il faut comprendre la décision récente du Vatican d’instituer une nouvelle fête : Marie Mère de l’Eglise, fixée au lundi de la Pentecôte, et applicable dès cette année.
Ces gens-là ne font pas les choses pour rien, et ils sont trop avancés dans la destruction des fondements de l’Eglise pour que l’on contente de l’explication du bureau de presse du Vatican, selon lequel l’objectif est de développer la « vraie piété mariale ».
Déjà le terme « vraie » devrait nous interpeller, comme si nous n’avions pas su jusqu’à maintenant développer une piété mariale convenable.
Mais l’essentiel n’est pas là. Il y a un message derrière cette décision, un message caché pour les non initiés, un message énorme quant à sa signification réelle.

 

Marie Mère de l’Eglise nous renvoie au traitement de la Vierge Marie par le concile Vatican II

Le décret instituant la fête de Marie mère de l’Eglise a été signé par le pape le 11 février en la fête de Notre-Dame de Lourdes, mais annoncé par Rome seulement le 3 mars 2018. Pourquoi ce décalage ? Parce que cette information est à rapprocher d’une autre, tout aussi essentielle, divulguée quatre jours après, le 7 mars : l’annonce de la canonisation en octobre prochain du pape Paul VI (béatifié le 19 octobre 2014).

Or il faut revenir 50 ans en arrière, au concile et à Paul VI, pour savoir que cette notion de Marie mère de l’Eglise fut au cœur des débats.
Le sujet n’est pas anodin puisque l’abbé Berto, secrétaire de Mgr Lefebvre au concile, ayant assisté à ses côtés aux différents sessions, écrivit que le vote du 29 octobre 1963 au concile constitua l’abomination de la désolation… ce n’est pas rien.
Alors que s’est-il réellement passé au concile concernant la Vierge Marie ?

Les détails du débat sur la Vierge Marie
Lors de la seconde session du concile (29 septembre – 4 décembre 1963), il était prévu initialement de consacrer à la Vierge Marie un « schéma » complet, c’est à dire d’en faire un sujet à part entière. Or la nouvelle définition de l’œcuménisme était déjà l’œuvre, et certains « pères du concile » proposèrent d’intégrer ce schéma à celui de l’Eglise, considérant que donner trop d’importance à la Vierge Marie ne serait pas favorable au rapprochement avec les « frères séparés » (protestants et orthodoxes).
Ce à quoi les défenseurs de la Vierge leur répondirent, par exemple Mgr Gotti le 27 octobre, que « L’œcuménisme consiste-t-il à confesser ou à cacher la vérité ? Ce concile doit-il expliquer la doctrine catholique ou celle de nos frères séparés ? Cacher la vérité nous blesse et blesse ceux qui sont séparés de nous ».
En clair, c’était : ou la Sainte Vierge, ou le rapprochement avec les protestants. Déjà.
Hélas, les défenseurs de la Vierge Marie n’eurent pas gain de cause, et le 29 octobre 1963, l’assemblée vota en faveur de la fusion des deux schémas, donc de l’intégration de celui de la Vierge Marie dans celui de l’Eglise. C’est cet événement que l’abbé Berto qualifia « d’abomination de la désolation ».

Ce n’est pas tout. Le contenu du texte a lui aussi été débattu pour les mêmes raisons, à savoir sacrifier la doctrine envers la Vierge Marie sur l’autel de la réconciliation avec les protestants. En effet il y eu une première transformation : le schéma « la Très Sainte Vierge Marie mère de Dieu et mère des hommes » était devenu « La Très Sainte Vierge Marie mère de l’Eglise ». D’autre part, à cause de l’œcuménisme et des frères séparés, on lui contesta les titres de Médiatrice et de co-rédemptrice, qui étaient prévus initialement.

Comment cela se termina-t-il ?
Puisque le schéma sur la Vierge avait été fusionné avec celui de l’Eglise, le texte définitif de ce dernier fut adopté à la fin de la troisième session du concile, le 21 novembre 1964 : ce fut le fameux texte Lumen Gentium, ou constitution dogmatique de l’Eglise, contenant le schéma sur la Vierge Marie au chapitre 8.
C’est un texte de compromis, qui ne fait pas apparaître Marie co-rédemptrice, qui mentionne seulement « Médiatrice » et non « Médiatrice de toutes grâces » et qui ne proclame pas le titre de Marie Mère de l’Eglise.
Il s’agit donc bien d’une traîtrise car la Vierge Marie n’est pas associée à l’économie de la Rédemption, encore moins pour la fin des temps, elle est présentée d’une façon vague et abstraite compatible avec les luthériens.
Ce qui fera dire au « conservateur » Ruffin, que ce « schéma voilait presque la coopération de Marie à l’œuvre de Rédemption ».
Son titre de Mère de l’Eglise n’y est même pas explicité, ce qui contraindra Paul VI à rattraper le coup dans son discours d’approbation.

Voilà l’explication :
 » c’est le pape Paul VI qui a tenu à vénérer la Vierge Marie sous le vocable de « Mère de l’Église » au cours du concile Vatican II, le 21 novembre 1964, dans son discours d’approbation de la Constitution dogmatique sur l’Église « Lumen Gentium », tout en ne faisant pas partie de celle-ci. De son côté, le Catéchisme de l’Église catholique a intégré officiellement dans la foi catholique ce vocable riche en signification théologique même s’il n’a pas été le résultat d’un vote lors de ce Concile. »

Que peut-on déduire de tout cela ?
– Que cette fête de Marie mère de l’Eglise est intimement liée à Paul VI,
– Qu’il s’agit d’un message codé renvoyant au traitement de la Vierge Marie au concile,
– Que ce message codé est en lien avec le rapprochement avec les protestants et en particulier les luthériens.

Or que constatons-nous en ce début d’année 2018 ?
– Que la canonisation de Paul VI et l’institution de cette fête, sortie du placard (que l’on me pardonne l’expression) où elle était depuis 50 ans, sont annoncés quasiment en même temps ;
– Que le rapprochement avec les luthériens n’en est plus aux intentions mais aux actes, puisque le pape François a fêté l’année dernière les 500 ans de la Réforme avec grand bruit, et qu’il a signé le 31 octobre 2016 une lettre d’intention exprimant son désir de « parvenir à la pleine communion » avec les protestants.

Je pense que le rapprochement et l’unité voulue avec ceux que l’Eglise catholique considère toujours officiellement comme des hérétiques, est le signal du lancement de la nouvelle église voulue par Bergoglio et consorts.
Et nous progressons dans l’annonce de ce signal grâce à la fête de Marie mère de l’Eglise.
On ne peut le comprendre qu’en décryptant le message presque subliminal qui se cache derrière tous ces (faux) sourires et ces présentations mielleuses.

 

La fête de Marie mère de l’Eglise révèle le troisième Testament

Derrière mes propos, il y a deux notions : celle de troisième Testament et celle de calendrier secret.
Commençons par le plus simple : le calendrier.

Le calendrier
Il a été décidé par le Vatican que cette fête serait fixée au lundi de Pentecôte, dès cette année.
Par conséquent, la première fête de Marie mère de l’Eglise sera célébrée le 21 mai 2018.
Je me trompe peut-être, mais il est probable qu’ils aient choisi cette date uniquement pour 2018, parce ce jour tombe un 21 et au mois de mai.
Revenons au début de l’article : derrière Bergoglio, il y a l’élite aux commandes du monde, cette élite qui le dirige en secret (« une main cachée dirige » avait dit en son temps Pierre Virion) : la synagogue de Satan.
Celle-ci a signifié la fin du monde un 21 : le 21 décembre 2012. Depuis, nous avons décrypté le sens réel de ce message : il annonçait la fin du monde chrétien par l’élection, trois mois après, de Bergoglio l’Antéchrist sur le trône de Pierre. Première bête.
Puis le jour de son apogée, 14 mai 2017, la synagogue a placé sur le trône de France son grand monarque, Emmanuel Macron. Deuxième bête.
Il lui restait un an. Symboliquement, elle sera parvenue à 70 ans accomplis le 14 mai 2018, c’est bibliquement la fin de l’exil par la chute de Babylone.
Babylone, le monde chrétien corrompu et apostat, est effectivement sur le point de s’effondrer, il n’y a plus qu’à appuyer sur le bouton.
Il est donc remarquable de constater que la synagogue de Satan nous donne d’avance les deux dates de victoire des deux bêtes:

1) La victoire de la bête politique (le sionisme) le 14 mai.
La délivrance sera alors officielle (mais pas forcément visible pour le vulgus pecus comme expliqué au début de l’article), d’où le choix de Donald Trump de lui donner une reconnaissance officielle ce jour-là.

2) La victoire de la bête religieuse (la nouvelle église) le 21 mai.
A quelques jours d’intervalle, le « 21 » mai a une valeur identique au « 21 » décembre, 65 mois après.
Dans ce cas, s’agissant du lancement d’une nouvelle Eglise, la mère en question, même si elle porte le nom trompeur de « Vierge Marie », est en réalité Astarté, la divinité féminine préférée du démon.

Il risque d’y avoir beaucoup de déçus, parce que ce nouveau monde se met en place sous nos yeux mais subrepticement, presque naturellement, comme l’évolution logique d’une situation déjà entérinée dans les esprits, grâce à la préparation psychologique préalable rendue possible par la puissance de manipulation des Etats et des médias.
Seuls les initiés (du côté des armées ennemies) et les éveillés (du côté des enfants de Dieu) auront compris l’énorme remplacement qui se sera réalisé.
Sans armes. Sans révoltes. Sans guerres civiles. Sans guerre mondiale. Sans monnaie mondiale. Sans gouvernement mondial… VISIBLES… parce que tous ces points existent déjà, mais de façon cachée pour le profane. Une fois de plus, les populations n’ont pas à savoir ni à comprendre ce qui se passe réellement. Elles sont et doivent rester endormies.

Cela veut dire qu’il ne faut pas s’attendre à autre chose, les 14 et 21 mai, qu’aux commémorations et célébrations habituelles. Il ne se passera rien ces jour-là parce que les dates des véritables événements ne sont jamais données à l’avance. Toujours la culture du secret.
De plus, il est possible que la nouvelle Eglise commence plutôt à la canonisation de Paul VI : voilà pourquoi la date n’a pas encore été fixée… elle doit venir de très très haut.

Le troisième Testament
Avant de définir ce que recouvre le troisième Testament, voyons les éléments qui m’ ont conduit à découvrir cette notion.
Le Vatican a publié les nouveaux textes de cette fête dans le livre des heures. Déjà Yves Daoudal y a relevé une énormité : la Genèse est revisitée selon « la vérité hébraïque » du judaïsme (comme si l’Eglise avait besoin de trouver sa source dans le judaïsme !) : ce n’est plus la femme qui écrase la tête du serpent, c’est sa descendance : « il t’écrasera la tête ». Le sens originel du texte est complètement faussé, car alors ce n’est plus la Femme (qui figure autant la Sainte Vierge que l’Eglise) qui sera vainqueur de Satan, donc elle n’est plus ce maillon essentiel dans l’économie du salut que l’Eglise a toujours reconnue.
En dehors de cette faute volontaire et intellectuellement perverse, le texte majeur qui m’a mené sur la piste est celui de l’évangile choisi pour cette fête : il s’agit de l’Evangile selon saint Jean où le Christ en croix affirme à Marie et Jean : « Femme, voici ton fils », « Fils, voici ta mère » (Jn 19, 25-34).
Or ces paroles sont considérées comme le testament du Christ : il délègue les clés du royaume de Dieu à l’Eglise (figurée par Marie : notre sainte Mère l’Eglise disons-nous) et aux enfants de Dieu (les baptisés, figurés par saint Jean – les fils des dieux dira de façon imagée la Genèse, confirmée par Jésus en Jean 10:34).

Voilà la véritable explication : la notion de testament.
Pourquoi ? Parce que le troisième Testament va enfin pouvoir se révéler au grand jour. Le verront ceux qui ont des yeux pour voir, pas les aveugles-nés.

 

Le troisième Testament : la nouvelle Eglise

Il est indéniable que depuis le concile Vatican II, l’Eglise a opéré une mutation fondamentale qui s’éloigne radicalement de la forme initiale et de la mission qu’elle avaient depuis le premier pape, depuis que le Seigneur l’avait envoyée en mission avant de regagner le Ciel.
S’y être habitué et même le justifier ne change rien à l’affaire : avec le recul on peut désormais donner un nom à ce mouvement initié par l’élection de Jean XXIII le 28 octobre 1958, entré dans une phase irrévocable le 11 octobre 1962 à l’ouverture du concile. Puis ce fut la réforme la plus visible et la plus néfaste de l’histoire de l’Eglise, celle de la liturgie ; enclenchée le 7 mars 1965 par Paul VI, qui deviendra définitive le 3 avril 1969.
Vous avez ici les 4 dates les plus meurtrières de l’histoire de l’Eglise, avec la déclaration Nostra Aetate du 28 octobre 1965.

Et ce nom, il est simple : c’est le troisième Testament.
Voilà le message caché de la fête instituée par Bergoglio pour le 21 mai.
Après la longue période d’attente du Messie et la constitution laborieuse du peuple de Dieu (l’Ancien Testament), puis la réalisation de la promesse par la venue de Dieu sur terre (Jésus-Christ) formant un nouveau peuple de Dieu constitué désormais de tous les hommes qui croient en Lui (le Nouveau Testament), voici que nous sommes entrés en octobre 1958 ou 1962 dans la troisième phase, celle de l’Antéchrist, la seule où l’ennemi juré de Dieu pourra se permettre de reformuler l’Eglise, sa doctrine et sa liturgie (dans des proportions autorisées par le Ciel) dans un nouveau et mauvais sens.
Le troisième Testament est la période de pouvoir de Satan sur l’Eglise et sur les hommes (sociétés civiles) qui progresse graduellement jusqu’à ce que ce pouvoir soit total et que le démon soit sur le point de se déclarer roi de la terre et prince de l’Eglise. Nous y sommes. Nous voici presque parvenus à l’instant de vérité.
Comme toujours ce n’est qu’à la fin que nous comprenons.

 

Cette troisième église, ce troisième testament, c’est l’Eglise œcuménique.
Nous vivons l’aboutissement d’un long processus engagé au concile. « Les trois textes déterminants du concile sont historiquement issus d’un projet unique à visée œcuménique élaboré par le Secrétariat pour l’unité des chrétiens, qui fut scindé en trois schémas : le décret Unitatis redintegratio sur l’œcuménisme, la déclaration Nostra Aetate sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes, et la déclaration Dignitatis Humanae. » (abbé Claude Barthe, Trouvera-t-il la foi sur terre ?)
Ce nouvel œcuménisme proclame que les hommes peuvent trouver le salut en dehors de Jésus-Christ et, ce qui est plus grave, dans les autres religions qui pourtant refusent explicitement la divinité de Jésus. Cela est contraire aux propos mêmes du Christ dans l’évangile. Reformuler les propos du Christ ou les réinterpréter ne sont pas le signe d’une nouvelle intelligence de l’évangile, mais d’une fumée satanique parvenue au plus haut niveau.
Il en va de même pour le rapprochement avec les Luthériens, aujourd’hui presque achevé. Les hérésies protestantes sont trop graves pour être ignorées, surtout qu’elles nient les caractéristiques divines de l’Eglise : le mystère de la Transsubstantiation (miracle unique au monde où Dieu se rend réellement présent ; aucun religion n’a cette prétention, sauf nous, parce que ce n’est pas une idée humaine mais un choix divin), la dévotion envers la Vierge Marie (au statut unique au monde, elle est intimement associée par son Fils au salut des hommes), le culte des saints (le concept de canonisation est inexistant dans les autres religions, y compris protestantes, car il nécessite des miracles, ce qu’elles ne peuvent produire, preuve encore de l’origine divine du catholicisme), et enfin une direction unifiée derrière un seul homme, le pape (chose qu’aucune autre religion n’est parvenue à faire).

Le ver était dans le fruit ; dès le concile, l’ouverture aux autres religions était prévue, et surtout envers le protestantisme, sans leur demander aucune concession, faut-il le préciser. Comment se fait-il que la religion du vrai Dieu abandonne ses principes et sa ligne doctrinale séculaire alors qu’aucune autre religion, pourtant tournées vers de faux dieux, ne s’est senti le besoin de le faire ?
On a accueilli toutes les religions à Assise en 1986 pour prier pour la paix comme si elles s’adressaient elles aussi au vrai Dieu ; on signe avec les luthériens en 2016.
Le cardinal Kasper n’a-t-il pas affirmé récemment : « nous sommes très proches de la conception luthérienne de l’Eucharistie et du sacerdoce. »

Aujourd’hui, le pape François a enclenché la dernière phase, celle de l’apostasie visible, du déicide au grand jour et du panthéisme affirmé. Il a déclaré aux musulmans qu’ils pouvaient prier leur dieu comme nous prions le nôtre, et il est allé encore plus loin le 19 mars dernier, en déclarant aux 300 jeunes réunis pour le pré-synode d’octobre :  « Bonjour à vous tous mes amis. Vous avez pensé à moi? Maintenant récitez vos prières au dieu en lequel vous croyez, quel qu’il soit, et que vos doutes vous accompagnent toujours. »
Le problème est qu’un pape doit affirmer l’existence d’un seul Dieu, le Dieu vivant et vrai : Jésus-Christ, vivante représentation sur terre de la Sainte Trinité.
Personne ne lui interdit de perdre la foi en Jésus-Christ, mais alors il démissionne et il va faire autre chose. Aucun chef religieux ne s’exprime comme il le fait. Aucun.

 

Cette troisième église, ce troisième testament, c’est l’Eglise de l’homme.
A la place de la foi en Dieu, l’Eglise de l’Antéchrist a placé sa foi en l’homme et en ses capacités techniques et scientifiques. Désormais elle place elle aussi ses espoirs de paix ou de progrès dans les Etats-providence et l’ONU. C’est ce que les papes sont venus déclarer à l’ONU. La dignité de la personne humaine est au cœur de son discours, personne ne peut le nier.
Sauf qu’il y a un petit problème : elle doit défendre avant tout la dignité des personnes divines par la recherche de l’établissement de la royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ sur terre. Or le pape François non seulement admet la séparation entre l’Eglise et l’état (ce qui rend impossible la royauté sociale du Christ sur les nations), mais reconnaît la prééminence de la laïcité pour les affaires civiles (sans même se rendre compte que la laïcité est la religion de Satan, en remplacement du vide laissé par la chrétienté chassée des institutions).
Par condescendance pour l’homme cette église a abandonné sa langue sacrée au profit de langues profanes, et surtout a retourné et décapité ses autels. En supprimant le tabernacle du milieu de l’autel, l’Eglise a supprimé le Saint des Saints et relégué son Dieu à la périphérie. Doit-on rappeler que Jésus-Christ est réellement présent dans les Saintes Espèces et que, même invisible, la présence de Dieu dans le tabernacle est réelle. Ce n’est pas « comme si » il était là, il EST LÀ !
Les outrages, sacrilèges et indifférences permanents de son propre peuple envers un Dieu réellement présent et que le plus grand nombre ignore constitue probablement une des fautes les plus graves de l’Eglise conciliaire, conséquence directe de la décapitation des autels. Plus grave que de célébrer la messe en langue vernaculaire. La perte du sens du sacré y est pour beaucoup, et fait un tout avec la nouvelle liturgie qui en découle.
La dernière étape est connue : il s’agira de supprimer définitivement la Présence Réelle par l’instauration d’une messe œcuménique compatible avec les luthériens.
Ce jour-là, la roche tarpéienne sera vraiment toute proche du Capitole et Bergoglio et sa clique vivront leurs dernières heures.

 

Cette troisième église, ce troisième testament, c’est l’Eglise de la chair.
Tout chrétien devrait se poser régulièrement les question fondamentales qui constituent la base de sa foi, et notamment : pourquoi Jésus est-il venu sur terre ?
La réponse a été donnée par l’archange Gabriel à saint Joseph : « [Ton épouse Marie] va mettre au monde un fils ; et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est à dire Sauveur) car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matthieu 1:21)
Voilà la mission première de Jésus : sauver les hommes du péché ; la Rédemption des hommes sera accomplie par son sacrifice sur la croix. Puis Jésus transmettra à ses apôtres un nouveau sacerdoce, à savoir la perpétuation par l’Eglise de cette mission de sauver les hommes du péché et de la mort (de l’âme) par les sacrements, à commencer par le baptême, la confession (sacrement de pénitence) et l’Eucharistie, qui donnent et maintiennent la vie divine en nous ; ce que nous appelons l’état de grâce.
Cette mission de sauver du péché est complétée par l’obligation faite aux hommes de rendre un culte au vrai et unique Dieu ; ce sont les instructions du Christ à l’Ascension :  » Allez par tout le monde et prêchez l’Evangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; celui qui ne croira pas, sera condamné. » (Marc 16:16). Car l’Eglise a charge d’âmes.
Une fois de plus le salut passe obligatoirement par les sacrements. Car sans l’aide divine, les hommes ne peuvent lutter contre le péché et les tentations du démon : « par le baptême, la pénitence et l’Eucharistie, le Christ est venu renouveler la vie d’un monde voué à la mort par le péché. »

Or quelles sont les préoccupations de l’Eglise actuelle ?
Donner la priorité aux exclus, appeler à la justice sociale, s’adresser aux « périphéries », se préoccuper du sort des migrants, « sauvegarder la maison commune » (encyclique sur l’écologie) par un partage plus équilibré des ressources. Mais aussi beaucoup de condescendance pour les autres religions.
Et puis il suffit de regarder les intentions de prières mensuelles du pape (« la vidéo du pape »).
Dans tout cela, où est la lutte contre le péché ? A quel moment se préoccupe-t-on du sort des âmes? Où est la focalisation sur le salut, qui nécessite au passage de convertir les hommes et les sortir de l’athéisme, du paganisme et des fausses religions ?
Tout le monde peut constater facilement que l’Eglise ne se préoccupe aujourd’hui que des problématiques matérielles et non spirituelles et surtout, elle a quasiment abandonné la lutte contre le péché, qui est pourtant la raison numéro un de la venue du Christ sur terre.
Bien au contraire, le pape François incite aux péchés les plus graves, ceux de la chair. Sa fameuse déclaration sur l’homosexualité est un refus de sortir les homosexuels de leur péché ; il les laisse donc délibérément se damner en s’enfermant dans leur péché, plutôt que de les en sortir.
(voilà la déclaration en question : « Le problème n’est pas d’avoir cette tendance, c’est de faire du lobbying. C’est le problème le plus grave selon moi. Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » – Pape François 29 juillet 2013)
Dans la foulée d’Amoris Laetitia, qui est le nouveau code moral de l’Eglise du troisième Testament, la lettre apostolique Misericordia et misera publiée à la clôture du jubilé de la miséricorde explique de façon encore plus claire la nouvelle doctrine : « Cela requiert, surtout de la part du prêtre, un  discernement spirituel attentif, profond et clairvoyant, de sorte que nul ne soit exclu, quelle que soit la situation dans laquelle il vit, et qu’il puisse se sentir accueilli concrètement par Dieu, participer activement à la vie de la communauté, être inséré dans ce Peuple de Dieu… »
Nul ne soit exclu… quelle que soit sa situation… on sait très bien que sont visés ici les homosexuels, les couples du même sexe, les divorcés remariés, les couples vivant en concubinage, etc… Depuis ces deux textes, certains diocèses ont commencé à appliquer concrètement ces directives, comme à Malte.
Non seulement l’Eglise ne combat plus le péché, mais elle l’accueille, elle l’encourage, elle l’insère dans un nouveau peuple de Dieu où le péché est licite, autorisé, encouragé et bien entendu absout… non pas pour l’abandonner mais au contraire, avec l’autorisation et les encouragements pour continuer.

Ce nouveau peuple, ces nouveaux comportements, celle nouvelle doctrine, cette nouvelle liturgie, cette nouvelle approche, ce n’est pas l’Eglise catholique, c’est… autre chose. L’Eglise de l’Antéchrist.

 

Conclusion

La fête de Marie mère de l’Eglise est le signe codé qui renvoie sur l’abomination de la désolation que constitue l’esprit de l’Antéchrist dans l’Eglise (« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » – la Salette) et indique qu’ils pensent avoir gagné leur bataille contre la Sainte Vierge.

Ce code de l’ennemi est un code lié à Paul VI, au concile et à la bataille contre la Sainte Vierge.
Le lien entre la canonisation de Paul VI et la fête de Marie mère de l’Eglise, on l’a vu, se comprend dans un contexte d’union avec les protestants.
Or cette fête révèle l’enjeu réel : puisque ce titre a été gagné de haute lutte pour faire plaisir aux protestants, alors il s’agit bien du lancement de la nouvelle église œcuménique le 21 mai prochain.
Ou bien ils révèleront ou enclencheront le troisième testament, celui de leur femme, la nouvelle église, à la canonisation de Paul VI, une fois annoncées les nouvelles orientations de la jeunesse, c’est à dire de la génération Antéchrist.

Décidément, l’ennemi aime les dates en 21 ; du 21 décembre au 21 mai, nous voyons de plus en plus clair dans son jeu.
Le psaume 21 est celui de la Passion : serait-ce pour cette raison ?
Après tout, il s’agit de la Passion de l’Eglise, et le démon rêve d’un vendredi saint à l’envers, et surtout définitif : une immolation sans résurrection.
Parce que, ne l’oublions pas, le vendredi saint est le seul jour où le Saint Sacrifice n’est pas célébré : l’Eglise, en ce jour terrible, n’ose pas renouveler sur l’autel l’immolation de son Sauveur : le prêtre ne consacre pas les hosties mais distribue celles consacrées la veille.

Il est là l’objectif du démon : suspendre définitivement le Saint Sacrifice, faire du vendredi saint un jour permanent, et donc enclencher la mort définitive de l’Eglise. Ce sera fait avec la nouvelle messe œcuménique en préparation.
S’il en a le temps. Car tous ces événements sont autant d’indices de la proximité du Jour de la Colère de Dieu : plus le démon avance, plus son temps est compté. Et il ne reste plus beaucoup d’étapes.
Tant mieux ; place au règne conjoint du Sacré-Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le troisième Testament