Le plus beau cadeau de Dieu au monde

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En ce 8 décembre, afin d’honorer l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, je republie intégralement mon article du 7 décembre 2016 :

Le plus beau cadeau qu’ait fait Dieu au monde, c’est la Très Sainte Vierge Marie. Il n’y a pas créature plus belle, plus pure, plus sage, plus noble, plus aimante, plus humble, plus sainte, plus resplendissante qui ait mérité l’honneur le plus insigne et le plus élevé d’être la Mère de Dieu.

Avec saint Louis-Marie Grignon de Montfort et le pape Pie IX, nous allons pénétrer dans le plus beau des mystères de Dieu pour en découvrir toute la profondeur et la beauté.

Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, saint Louis-Marie Grignon de Montfort a écrit ce qui est probablement parmi les plus belles pages sur la Sainte Vierge.
Car pour comprendre le mystère de Dieu enfermé dans la Vierge Marie, nous avons besoin d’explications éclairées, inspirées par le Saint-Esprit ; pour aimer nous avons besoin de la lumière du Ciel, qu’il nous transmet par ses saints.

C’est pourquoi il est essentiel de lire et méditer de ces quelques extraits, afin de prendre connaissance de la richesse spirituelle et théologique insoupçonnée qui se cache derrière le nom si doux et si humble de l’Alma, la Vierge, l’étoile de la mer (Stella maris).
(tous les extraits de textes sont en italique – les autres textes sont mes réflexions personnelles)

 

Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge : pénétrer dans les mystères de Marie

traite-lmgmL’alpha et l’omega du monde terrestre : Marie

« Dieu ayant voulu commencer et achever ses plus grands ouvrages par la Très Sainte Vierge Marie depuis qu’il l’a formée, il est à croire qu’il ne changera point de conduite dans les siècles des siècles, car il est Dieu, et ne change point en ses sentiments ni en sa conduite.
Dieu le Père n’a donné son Unique au monde que par Marie. Quelques soupirs qu’aient poussés les patriarches, quelques demandes qu’aient faites les prophètes et les saints de l’ancienne loi, pendant quatre mille ans, pour avoir ce trésor, il n’y a eu que Marie qui l’ait mérité et trouvé grâce devant Dieu par la force de ses prières et la hauteur de ses vertus. Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père, il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

Jésus, notre divin maître et créateur de toutes choses, est l’Alpha et l’Omega de tout l’univers, du monde visible et invisible. Mais sa Sainte Mère, du fait de son statut au-dessus de tout les autres êtres humains (« Bénie entre toutes les femmes » veut dire bénie et élevée entre tous les êtres humains) peut être considérée comme l’Alpha et l’Omega de notre monde sensible, la terre.

 

Dieu est admirablement glorifié par Marie

« Dieu le Saint-Esprit a formé Jésus-Christ en Marie, mais après lui avoir demandé son consentement par un des premiers ministres de sa cour. »

 « O admirable et incompréhensible dépendance d’un Dieu que le Saint-Esprit n’a pu passer sous silence dans l’évangile -quoiqu’il nous ait caché presque toutes les choses admirables que cette Sagesse incarnée a faites dans sa vie cachée – pour nous en montrer le prix et la gloire infinie. Jésus-Christ a plus donné de gloire à Dieu son Père par la soumission qu’il a eue à sa Mère pendant trente années, qu’il ne lui en eût donné en convertissant toute la terre par l’opération des plus grandes merveilles. Oh! Qu’on glorifie hautement Dieu quand on se soumet, pour lui plaire, à Marie, à l’exemple de Jésus-Christ, notre unique modèle ! »

 

Marie, le fruit béni de la Sainte Trinité

« Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la mer ; il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie. Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.
Dieu le Fils a communiqué à sa Mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables, et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces; c’est son canal mystérieux, c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.
Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il l’a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède : en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces, et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales. Car telle est la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; car ainsi sera enrichie, élevée et honorée du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Eglise et des saints Pères. »

« Mais il faut prendre garde de concevoir en cette dépendance quelque abaissement ou imperfection en Jésus-Christ. Car Marie étant infiniment en-dessous de son Fils, qui est Dieu, ne lui commande pas comme une mère d’ici-bas commanderait à son enfant qui est au-dessous d’elle. Marie, étant toute transformée en Dieu par la grâce et la gloire qui transforme tous les saints en lui, ne demande, ne veut ni ne fait rien qui soit contraire à l’éternelle et immuable volonté de Dieu. »

Saint Louis-Marie nous rappelle ici avec justesse qu’il ne faut pas idolâtrer Marie pour autant. Elle n’est pas Dieu et sa conception n’est pas divine. Mais elle se plie à la volonté divine, tout comme nous, qui veut qu’elle soit la dispensatrice de toutes grâces et la médiatrice entre Dieu (son divin Fils) et les hommes.

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Qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père : la preuve de l’infamie des hérétiques

« Comme dans la génération naturelle et corporelle il y a un père et une mère, de même dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère ; et qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père. C’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont pas Marie pour mère. Car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie.

Le signe le plus infaillible et le plus indubitable pour distinguer un hérétique, un homme de mauvaise doctrine, un réprouvé d’avec un prédestiné, c’est que l’hérétique et le réprouvé n’ont que du mépris et de l’indifférence pour la Très Sainte Vierge tâchant, par leurs paroles et exemples, d’en diminuer le culte et l’amour, ouvertement ou en cachette, quelquefois sous de beaux prétextes. Hélas! Dieu le Père n’a pas dit à Marie de faire sa demeure en eux, parce qu’ils sont des Esaüs. »

Outre l’absence de croyance en la Présence Réelle, la caractéristique principale des protestants et dérivés (luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques, Témoins de Jéhovah, mormons etc…) est le refus de rendre un culte à la Sainte Vierge ; ils entretiennent même souvent une véritable haine à son égard. Ces hérétiques ont plus de souci à se faire pour leur âme que les musulmans sincères qui eux, reconnaissent et prient la Sainte Vierge, la mère de Jésus. Même s’ils ne reconnaissent pas -encore- la divinité de Jésus-Christ, ce tendre amour sera pour beaucoup le signe du salut le moment venu, car Marie saura les mener à son Fils. Privilège qui ne sera pas accordé aux cœurs de pierre que sont les protestants, que leur haine de la Mère de Dieu éloigne considérablement du salut.

Tous ces hommes, dont certains sont protestants sans le savoir (quoiqu’ils en aient les principales caractéristiques mais sans pour autant appartenir à une église particulière), sont d’autant plus aveuglés qu’ils croient rendre un culte agréable à Dieu alors qu’ils ne sont que les Caïns de la chrétienté.
Un vrai chrétien, un être humain qui aime sincèrement Dieu, se reconnaît d’abord à cette caractéristique principale : il a un amour et une dévotion instinctives envers la Sainte Vierge.

 

Marie, Reine des cœurs

« Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme, et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. »

« Marie est la Reine du ciel et de la terre par la grâce, comme Jésus en est le Roi par nature et par conquête. Or, comme le royaume de Jésus-Christ consiste principalement dans le cœur ou l’intérieur de l’homme, selon cette parole : le Royaume de Dieu est au dedans de vous, de même le royaume de la Très Sainte Vierge est principalement dans l’intérieur de l’homme, c’est à dire dans son âme, et c’est principalement dans les âmes qu’elle est la plus glorifiée avec son Fils que dans toutes les créatures visibles, et nous pouvons l’appeler avec les saints la Reine des cœurs. »

 

La dévotion à la Sainte Vierge est nécessaire au salut

« La dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et c’est une marque infaillible de réprobation que de ne pas avoir d’estime et d’amour pour la Sainte Vierge, et au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »

 

Le monde devra son salut à la Sainte Vierge, car elle mène à Jésus

« C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. »

 « Comme elle est l’aurore qui précède et découvre le soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être connue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit.
Etant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière.
immaculee-conception2Etant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes qui doivent éclater en sainteté doivent la trouver. Celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est à dire Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie. Mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche ; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse : car on ne cherche ni ne désire un objet inconnu. Il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la Très Sainte Trinité. »

Saint Louis-Marie écrivait ces lignes au 17ème siècle : elles étaient prophétiques. En effet, plus le monde va s’enfoncer dans les griffes de Satan, plus la Sainte Vierge sera présente. Le 19ème siècle est indéniablement le siècle de Marie, ponctué de nombreuses apparitions qui génèreront d’innombrables pèlerinages -qui perdurent à ce jour- dans des sanctuaires mariaux devenus célèbres: Lourdes, Fatima… car la dynamique de la dévotion mariale continuera au 20ème siècle. Les deux derniers dogmes de l’Eglise catholique, proclamés avec une grande solennité, concernent tous les deux la Vierge Marie : l’Immaculée Conception le 8 décembre 1854 et l’Assomption le 1er novembre 1950.

 

Les enfants du monde sont les esclaves de Satan

« Non seulement Dieu a mis une inimitié, mais des inimitiés, non seulement entre Marie et le démon, mais entre la race de la Sainte Vierge et la race du démon ; c’est à dire que Dieu a mis des inimitiés, des antipathies et haines secrètes entre les vrais enfants et serviteurs de la Sainte Vierge et les enfants esclaves du diable ; ils ne s’aiment point mutuellement, ils n’ont point de correspondance intérieure les uns avec les autres. Les enfants de Bélial, les esclaves de Satan, les amis du monde (car c’est la même chose) ont toujours persécuté jusqu’ici et persécuteront plus que jamais ceux et celles qui appartiennent à la Très Sainte Vierge, comme autrefois Caïn persécuta son frère Abel et Esaü son frère Jacob, qui sont les figures des réprouvés et des prédestinés. »

Attention à ceux qui aiment le monde et apprécient cette société qui a rejeté Dieu de ses institutions, de sa culture, de sa vie économique et sociale, et même des têtes. Ce sont des enfants de Bélial, des esclaves de Satan… nous le répétons souvent sur ce blog, les amis du monde sont autant de damnés en puissance.

 

On arrive à Jésus par l’intercession de la Vierge Marie

« Dieu, voyant que nous sommes indignes de recevoir ses grâces immédiatement de sa main, nous dit saint Bernard, il les donne à Marie afin que nous ayons par elle tout ce qu’il veut nous donner ; et il trouve aussi sa gloire à recevoir par les mains de Marie la reconnaissance, le respect et l’amour que nous lui devons pour ses bienfaits. Il est donc très juste que nous imitions cette conduite de Dieu.
C’est ce qu’on fait par notre dévotion : on offre et consacre tout ce qu’on est et tout ce que l’on possède à la Très Sainte Vierge, afin que Notre-Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa Majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.
C’est ici une pratique d’une grande humilité, que Dieu aime par dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu. Dieu résiste aux superbes et donne sa grâce aux humbles. »

Le secret de la Très Sainte Vierge Marie : l’humilité. C’est pourquoi l’Eglise reconnaît en elle la co-rédemptrice de l’humanité, la médiatrice de toutes grâces, et la plus digne et la plus sûre intercession entre Dieu et les hommes.
Adopter une telle attitude est non seulement un signe d’amour mais aussi d’humilité.

Nous devons imiter pour notre salut les quatre vertus pratiquées par la Sainte Vierge le jour de l’Annonciation : la pureté, l’obéissance, l’humilité et l’amour.
La pureté : Marie se savait pure, sans tache ; elle se savait consacrée à Dieu depuis sa plus tendre enfance et c’était pour elle la plus grande des joies. Conserver cette pureté fut son unique préoccupation lors de l’annonce de sa maternité par saint Gabriel.
L’obéissance : le Fiat de Marie est un cri d’obéissance : que la volonté de Dieu soit faite et non la sienne. Il n’est pas besoin de comprendre ni même de connaître les motivations divines, mais de s’abandonner à ses choix sans broncher, sans discuter, sans poser de question. C’est oui tout de suite. L’obéissance implique la confiance.
L’humilité : Marie glorifie Dieu mieux que personne parce qu’elle s’efface devant lui ; bénir, glorifier et rendre grâce à Dieu sont l’unique objet de ses paroles et de ses gestes. Elle est l’exemple parfait de l’humanité qui s’efface devant la volonté du Seigneur et l’accepte avec joie, quelles qu’en soient les conséquences. L’homme doit être conscient de sa petitesse face à la grandeur et à la puissance divine ; en cela, Marie est son modèle.
L’amour : le mystère de la Rédemption était subordonné à celui de l’Incarnation. L’amour de Dieu pour les hommes nécessitait l’Incarnation de son Fils sur terre d’une façon en tous points identique aux autres hommes. Il ne pouvait s’incarner qu’avec une personne, non seulement pure, mais aussi débordant d’un même amour. Pourquoi Marie est-elle pure, obéissante, confiante, humble ? Parce qu’elle fut la première personne au monde à aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toutes ses forces. Par cet amour, elle partage le dessein de Dieu pour l’humanité et le rend possible.

 

L’Immaculée Conception : plus qu’un dogme, une certitude, une évidence

ineffabilis-deusPour découvrir, apprécier et connaître ce merveilleux mystère qu’est la conception immaculée de la Vierge Marie, nous nous appuierons sur des extraits de la constitution apostolique Ineffabilis Deus promulguée par Pie IX le 8 décembre 1854 lors de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception.
Il est important, après les saints, de voir comment l’Eglise catholique s’exprime sur la Vierge Marie.

 

Marie : le seul être humain au-dessus de tous les autres, par la grâce et la volonté de Dieu

« Dieu destina dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s’étant incarné, il naîtrait , dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit , il lui marqua sa place dans l’ordre de ses desseins ; il l’aima parmi toutes ses créatures d’un tel amour de prédilection qu’il mit en elle, de façon singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C’est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l’abondance de toutes les grâces célestes, et l’enrichit avec une profusion merveilleuse afin qu’elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l’esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d’innocence et de sainteté qu’on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

« Devenue toute entière le domicile et le sanctuaire de toutes les grâces de l’Esprit-Saint, elle est, à l’exception de Dieu seul, supérieure à tous les êtres, plus belle, plus noble, plus sainte, par sa grâce native, que les chérubins eux-mêmes, que les séraphins et toute l’armée des anges. »

 

L’Immaculée Conception : une certitude forte dès les origines de l’Eglise

Alexandre VII décrit parfaitement la pensée de l’Eglise, vieille de plusieurs siècles, dans la constitution Sollicitudo omnium ecclesiarum du 8 décembre 1661 :
« C’est assurément une ancienne croyance que celle des pieux fidèles qui pensent que l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, en vue des mérites de Jésus-Christ son fils, Rédempteur du genre humain, dans le premier instant où elle a été créée et unie à son corps, a été, par un privilège et une grâce spéciale de Dieu, préservée et mise à l’abri de la tache du péché originel et qui, dans ce sentiment, honorent et célèbrent solennellement la fête de sa Conception. »
C’est pourquoi, dans ce même document, Alexandre VII réaffirme, 300 ans avant le dogme, en s’appuyant sur les constitutions et décrets de nombre de ses prédécesseurs, que « l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, dans sa création et au moment de son union avec le corps, a été dotée de la grâce du Saint-Esprit et préservée du péché originel. »

Cette préservation du péché originel avait un but bien précis : étant Dieu, Jésus est la pureté parfaite, il ne pouvait s’incarner que dans un écrin également pur, exempt de toute souillure. Pie IX rappelle donc que « la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, en prévision des mérites de Jésus-Christ, notre Seigneur et Rédempteur, n’avait jamais été soumise au péché originel ; mais qu’elle avait été entièrement préservée de la tache d’origine, et par conséquent rachetée d’une manière plus sublime. »

Il s’agit bien de la seule exemption connue et admise dans l’histoire du monde, puisque, le concile de Trente l’a rappelé dogmatiquement, « il est établi et défini que tous les hommes naissent atteints du péché originel. »

 

Jésus et Marie unis dans la même bénédiction divine

Partageant ainsi le sentiment des Pères de l’Eglise, Pie IX souligne que la Sainte Vierge « n’avait jamais été soumise à la malédiction, mais avait partagé avec son Fils la perpétuelle bénédiction qu’elle avait méritée d’entendre de la bouche d’Elizabeth, inspirée par l’Esprit-Saint : Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni. »

 « Pour les Pères de l’Eglise, Jésus et Marie sont unis dans la même bénédiction divine et la plénitude de grâce ne se trouve pas en Marie seulement au moment où elle devient Mère ; elle existe en elle depuis toujours comme condition préalable à sa maternité divine et à son rôle. »

 

La définition du dogme

Voici la définition exacte du dogme de l’Immaculée Conception telle qu’elle a été promulguée par le pape Pie IX :
« Nous déclarons, Nous prononçons et définissons que la doctrine qui enseigne que la Bienheureuse Vierge Marie, dans le premier instant de sa Conception, a été, par une grâce et un privilège spécial du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée et exempte de toute tache du péché originel, est révélée de Dieu, et par conséquent qu’elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles. »

Le texte ajoute, pour bien montrer qu’on ne discute pas un dogme de foi :
« C’est pourquoi, si quelques-uns avaient la présomption, ce qu’à Dieu ne plaise, de penser contrairement à Notre définition, qu’ils apprennent et qu’ils sachent que condamnés par leur propre jugement ils ont fait naufrage dans la foi, et cessé d’être dans l’unité de l’Eglise. »
Si l’Eglise actuelle continuait de s’exprimer ainsi à propos de tous les points essentiels de la foi, ses fidèles ne seraient pas autant en proie à la confusion et ne sombreraient pas dans l’apostasie.

Il est important de noter que « la Conception Immaculée est définie non pas simplement comme une vérité ou conclusion théologique certaine, mais comme une vérité divinement révélée. »

 

Immunité par préservation

« Il y a eu de la part de Jésus-Christ Sauveur du genre humain, application non seulement anticipée, mais spéciale, de ses mérites à sa Mère bénie. Aux autres, il applique le fruit de ses mérites pour les délivrer du mal où ils sont tombés ; à sa Mère, il applique ce fruit, c’est à dire la grâce, au premier instant de son existence, pour qu’elle ne tombe pas dans le mal ; Marie est ainsi rachetée d’une façon plus noble que les autres. »

 

Le privilège de Marie Mère de Dieu

« La vérité plus générale où le privilège est contenu, semble être la notion de Mère de Dieu, non pas la notion abstraite qui énonce simplement le rapport de génération physique, mais la notion concrète de Marie Mère de Dieu, telle que celle-ci nous apparaît dans la Révélation intégralement, c’est à dire Marie traitée en Mère par son divin Fils et constituée, dans l’œuvre de la réparation, nouvelle Eve, associée au nouvel Adam. C’est cette notion concrète de Marie Mère de Dieu, suffisamment indiquée par la Sainte Ecriture et corroborée par le sentiment de l’Eglise, qui est devenue pour les anciens Pères comme une valeur première dont ils ont exploité l’inépuisable contenu. Sous cet aspect, l’Immaculée Conception rentre, comme un détail, dans la sainteté ou les perfections propres à la Mère du Verbe incarné, telle qu’il l’a voulue, et décemment voulue. C’est Marie sainte et pure, quand son âme sort des mains du Créateur et s’unit au corps qui devait porter l’Homme-Dieu : sainte et pure alors comme en sa naissance, comme au jour de l’Annonciation, comme dans l’ineffable nuit de l’enfantement divin, comme dans toutes les circonstances de sa vie unique. »

 

Conclusion

Soyons reconnaissants au Seigneur de nous avoir donné un tel cadeau. Le plus beau cadeau qu’il ait fait aux hommes avec son divin Fils.
Sa fille bien-aimée. Sa sainte Mère. Sa bienheureuse épouse.
Une mère pour nous aimer.
Une protectrice pour nous défendre.
Une médiatrice pour nous aider.
Une rédemptrice pour nous sauver.
La première porte du Ciel, qui mène immanquablement à la seconde : son divin Fils.
Car nul ne vient au Père que par Jésus mais nul ne vient à Jésus que par sa Mère.
Et qui mieux que Marie peut nous mener à son divin Fils ?

Jésus est l’alpha et l’oméga du monde créé, de l’univers visible et invisible ; sa Sainte Mère est l’alpha et l’oméga du monde sensible, de la terre des hommes.
Le choix divin pour sauver les hommes fut de revêtir la nature humaine, d’en accepter toutes les conditions à l’exception du péché. Pour revêtir cette nature humaine, Dieu a choisi de naître d’une femme. Tout part de là.
De la Mère le salut est parti, de la Mère le salut viendra.

C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, c’est aussi par elle qu’il (re)viendra régner sur le monde.

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Illustration principale : Notre-Dame de la médaille miraculeuse rue du Bac à Paris.

 

Le test des 7 ans

Nous allons pour une fois renouer avec les chiffres, ou plus exactement avec le langage des nombres. Les nombres et leurs secrets font partie de la Révélation divine et participent à la compréhension des mystères divins. Mgr Gaume, citant les Pères de l’Eglise, parle de mathématiques divines, de science des nombres sacrés, œuvre de « l’adorable ouvrier, qui a fait toutes choses avec mesure, nombre et poids » (Sagesse 11:20)

Parmi les nombres, le 7 tient une place prédominante, et probablement même la première place. Le 7 est le nombre le plus sacré, le plus biblique, le plus représentatif des mystères divins et de leur application dans la vie des hommes.
Et surtout, et d’abord, tous les éminents spécialistes bibliques s’accordent à dire que le 7 est le chiffre par excellence du temps, il représente même la totalité du temps.
Pour la bible, donc pour Dieu, le temps s’écrit en 7 : la création s’effectue en 7 jours, le temps se compte et se calcule par semaines de 7 jours, le livre de Daniel décompte l’attente du Messie par semaines d’années (70 semaines de 7 ans), l’Apocalypse fait de même : 7 églises, 7 sceaux, 7 trompettes, 7 coupes, le temps est toujours subdivisé par 7, jusqu’à la durée de vie de la bête, elle-même décomptée en une demi-semaine (42 mois soit 3 ans et demi).

Nous n’allons pas nous étendre ici sur la signification globale du nombre 7 mais nous appuyer dessus pour proposer un décompte du temps des fins dernières.

Avant d’entrer dans le détail, il est indispensable au lecteur de connaître une première clé de lecture de la Sainte Ecriture :
Qu’est ce que la bible ? La bible est l’histoire du peuple de Dieu.
Dès son premier livre, la Genèse, la bible bifurque très vite de l’histoire des hommes à celle du peuple de Dieu qui commence à Abraham. Il fallait que le Messie, Sauveur des hommes, soit issu du seul peuple reconnaissant et adorant l’Unique et Vrai Dieu, en justice et en Vérité, peuple que Dieu s’était réservé : les hébreux. Mais la venue du Messie va radicalement modifier la définition du peuple de Dieu car Jésus-Christ opère et décide un changement de paradigme majeur : désormais, le peuple de Dieu n’est plus réservé aux seuls hébreux, il est constitué de tous les hommes qui adorent et reconnaissent Jésus-Christ comme Fils de Dieu et Dieu lui-même, Sauveur du monde, dans le mystère de la Sainte Trinité.
Il est donc indispensable d’avoir compris cela : la bible ne recense pas l’histoire de l’humanité mais celle du peuple de Dieu, et ce peuple est constitué des chrétiens et non plus des juifs à partir de Jésus-Christ. C’est pourquoi le dernier livre de la bible, l’Apocalypse de saint Jean, ne décrit pas l’histoire à venir de l’humanité, mais celle, comme dans tous les autres livres, du peuple de Dieu. Donc celle de la chrétienté. Les autres peuples ne sont cités qu’à titre anecdotique, la plupart du temps dans un rôle de persécuteurs, parce qu’hostiles à la chrétienté.

Ce rappel pourra sembler évident à certains, et pourtant il modifie de fond en comble la lecture du livre de l’Apocalypse. Parce que décrire l’histoire de la chrétienté revient à décrire celle de l’Eglise catholique romaine, puisqu’elle est la seule à pouvoir remonter directement à Jésus-Christ, son fondateur, via une continuité apostolique certaine et constante par le biais de ses papes, depuis le premier, saint Pierre, jusqu’à maintenant. Or personne ne peut contester que cette succession est bien en droite ligne du premier des apôtres de Jésus-Christ.
Relire et réinterpréter l’Apocalypse à travers ce filtre éclaire sous un jour nouveau un certain nombre de passages parfois obscurs. Par exemple, quand saint Jean parle de « ceux qui se disent juifs, mais ils mentent et ne le sont pas« , on sait que dans sa bouche le mot juif veut dire membre du peuple de Dieu, pour les raisons expliquées à l’instant. Par conséquent cette phrase appliquée à notre temps prend tout son sens, elle veut dire « ceux qui se disent chrétiens, mais ils mentent et ne le sont pas » et on reconnaît ici aisément les protestants et leurs nombreux dérivés baptistes, évangéliques ou mormons, qui sont effectivement de faux chrétiens, à la doctrine dévoyée, aux pratiques hérétiques et traîtres à un Dieu dont ils osent, à tort, se réclamer.

 

Le secret de la bête de la mer

Autre clé d’interprétation essentielle : la mer est l’allégorie du peuple de Dieu, parce que les habitants de la mer sont les poissons. Or on sait que le poisson était le signe de reconnaissance des premiers chrétiens, parce que le mot Ichthus, qui veut dire poisson en grec ancien, était l’acronyme de Jésus-Christ Fils de Dieu Sauveur. C’est aussi la raison pour laquelle on a appelé l’ère chrétienne l’ère des poissons : c’est la même signification. On comprend aussi pourquoi Dieu créée séparément les oiseaux et les poissons au 5è jour, et tous les autres êtres vivants au 6è jour : parce que les deux symbolisent « son » peuple, les bons anges d’un côté et les chrétiens de l’autre, ce qui fait dire aux théologiens que « les oiseaux sont frères des poissons » (Mgr Gaume). Et puis l’eau nous renvoie au baptême : selon la belle parole de Tertullien « les chrétiens sont de petits poissons qui naissent dans l’eau » (du baptême) « et nous ne pouvons vivre qu’en demeurant dans l’eau » (c’est à dire sous l’influence de la grâce).
Ainsi la lecture de l’Apocalypse s’éclaire : le livre parle de deux bêtes, l’une qui sort de la mer, et l’autre qui dort de la terre. Identifier la bête de la mer est facilité par les explications données à l’instant : celle-ci est forcément issue du peuple de Dieu donc de l’Eglise.
Voilà un renseignement majeur, que l’on peut rapprocher d’un autre texte-clé de la fin des temps, celui de saint Paul décrivant cette période et expliquant que le principal phénomène (visible !) sera l’apostasie dans l’Eglise.
Apostasier, c’est rejeter la doctrine fondamentale enseignée par le Christ « pour se tourner vers des fables » et avoir « la démangeaison des nouveautés » précise le même saint Paul.
Il est relativement facile d’identifier cette période car, jusqu’au XXè siècle, à chaque fois qu’il y eut des hérésies ou des apostasies, les éléments perturbateurs ont quitté l’Eglise pour fonder leurs propres structures : le cas le plus célèbre est celui du protestantisme, à cause des nombreux drames qu’il provoqua, mais il en fut de même pour toutes les autres. Ainsi ces apostasies ne sont pas dans l’Eglise mais en dehors de l’Eglise.
Seule l’apostasie issue du concile Vatican II et provoquée par la nouvelle doctrine qu’il véhicule, en contradiction et en rupture avec 2000 ans de christianisme, fait maintes fois prouvé (ce qui est facile à faire, il suffit de comparer la doctrine d’avant avec celle d’après), consiste en une apostasie à l’intérieur même de l’Eglise.

On ne peut donc pas se tromper, et ainsi toutes les pièces du puzzle s’emboîtent : la fin des temps est caractérisée par l’apostasie dans l’Eglise -c’est bien le cas depuis 1962 et il n’y a jamais eu d’époque similaire – et celle-ci est l’action de la bête de la mer, issue de l’Eglise, ce qui est encore bien le cas puisque nous savons que le concile Vatican II fut voulu et dirigé en sous-main par la franc-maçonnerie ecclésiastique, elle-même chapeautée par la haute judéo-maçonnerie, ennemis déclarés de la saine doctrine et de la sainte liturgie, les deux principaux domaines auxquels ils se sont attaqués.
On en a même la preuve, et il est curieux que je sois un des seuls à rappeler inlassablement un fait qui est pourtant l’évidence même, comme une signature de la bête de la mer, justement.
On sait quand commence la chute véritable de l’Eglise, à savoir quand l’ennemi (la bête) parvient au sommet, c’est à dire à la plus haute fonction hiérarchique : c’est l’élection du pape Jean XXIII, le 28 octobre 1958, puisque ce pape était rosicrucien, c’est à dire une branche élevée de la franc-maçonnerie. Et c’est lui qui convoque le concile. Or il y a exactement 666 mois entre cette élection et la canonisation du même Jean XXIII le 27 avril 2014 : pas un mois, pas un jour d’écart : 666 mois !!! Voilà une signature de la bête, d’autant plus précieuse que justement le 666 est le chiffre de la bête.
C’est comme si on lisait l’Apocalypse à livre ouvert, avec l’explication de texte, et tout se tient : la bête de la mer, c’est bien la maçonnerie qui prend le pouvoir dans l’Eglise, dont la nouvelle doctrine et la nouvelle liturgie conduisent à l’apostasie, et cette bête est tellement puissante qu’elle finit par se canoniser elle-même.
En quoi consiste cette apostasie ? Substituer l’humanisme au christianisme, c’est à dire mettre l’homme et la dignité de la personne humaine au centre de ses préoccupations, en lieu et place du Christ, surtout dans sa nature divine.

 

Le secret de l’Antéchrist

L’identification de la bête de la mer est essentielle pour comprendre l’Antéchrist. Pour deux raisons : d’abord parce que tous les exégètes et les auteurs associent l’Antéchrist avec la bête de la mer (soit il en est une des têtes, souvent la 8ème, soit il est la bête dans son ensemble), et ensuite parce que beaucoup y voient un homme, ce que j’appelle l’Antéchrist-personne.
Pourquoi distinguer ? Parce que limiter l’Antéchrist à un seul homme, ainsi que son pouvoir, qui est celui de la bête de la mer, est trop restrictif. Rappelons que la bête de la mer est multiple (7 têtes et 10 cornes) et que posséder le pouvoir sur le monde entier n’est possible à un homme que s’il y a derrière lui une organisation suffisamment puissante pour y parvenir. Ainsi, lorsqu’on décrit la bête de la mer, c’est la puissance de l’organisation et du système mis en place qui sont décrits, ce qui revient à dire que l’Antéchrist est d’abord un système avant d’être une personne physique.
Or cette organisation n’a une puissance réellement mondiale que depuis le XXè siècle, c’est la judéo-maçonnerie, associée à la haute finance apatride, et elle a réussi à imposer sa doctrine -sa religion- l’humanisme, à l’ensemble de la planète. Avant le XXè siècle, il n’existait pas d’organisations internationales comme l’ONU, ni un tel consensus sur le même sujet : les droits de l’homme.
Derrière ces organisation politiques se profile un système politique, économique, social, culturel et religieux, celui du matérialisme athée, et c’est ce système, à la puissance mondiale prouvée, qui constitue l’Antéchrist car, répétons-le, dans l’histoire de l’humanité, cette situation hégémonique est unique, et correspond à la description des textes prophétiques.

Ainsi, si l’Antéchrist est un homme, il ne peut être que le chef (ou l’un des chefs) de cette organisation planétaire et son règne se situe probablement en fin de parcours, c’est à dire dans la phase finale, lorsque la puissance de l’Antéchrist-système est à son comble. Et puisque, on l’a vu, la bête de la mer est issue de l’Eglise, la probabilité que l’Antéchrist-personne soit un pape est très élevée, elle a même été amplement démontrée par divers spécialistes.
Et tous ceux qui me lisent savent que j’ai identifié le pape François comme l’Antéchrist-personne, donc le dernier de la liste et de la période. C’est pourquoi c’est François sans chiffre, et il le sait, parce qu’il est à la fois le premier et le dernier.

Attention ici au mode de calcul car on va me rétorquer qu’il a largement dépassé les 42 mois inscrits dans l’Apocalypse. La réponse est très simple : d’une part les 42 mois sont en réalité un code qui sert à calculer la durée réelle, et d’autre part cette durée est celle de la bête de la mer dans son ensemble, c’est à dire Antéchrist-personne ET Antéchrist-système : c’est l’ensemble qui dure x années.
Le code donné dans l’Apocalypse est un code biblique classique, que l’on retrouve dans le livre de Daniel : la durée se mesure en 42 mois de 30 jours, ou 1260 jours, c’est à dire en réalité : un temps/deux temps/ la moitié d’un temps. Voilà le véritable mode de calcul, et ce dernier est en base 6 et 7 (6×7) car la bête de la mer se situe à la 6ème période de l’Apocalypse, et que le 7 est la base de tout calcul de temps, comme expliqué au début.
Il faut donc trouver la durée de vie de la bête en respectant le mode de calcul (3,5 : un temps/2 temps/un demi-temps) et en tenant compte de la vie globale de celle-ci, sachant qu’à sa naissance c’est le système qui prédomine, et à sa mort, c’est l’ensemble qui disparaît : homme et système, auquel l’Apocalypse consacre 3 chapitres : la chute de Babylone (la société issue du système, donc le monde entier) et des bêtes. En d’autres termes, la fin du monde.

Pour mieux comprendre en quoi consiste l’Antéchrist -et donc la bête de la mer-, il faut savoir que Satan est avant tout un imitateur : il imite Dieu, parfois jusqu’à la perfection. Nous savons que le Messie, Dieu fait homme, n’est pas venu sur terre pour régner de façon temporelle, mais de façon spirituelle : Jésus veut et doit régner dans les cœurs. Mais de cette façon, son règne prend aussi une dimension temporelle, puisque les hommes qui croient en lui forment une société où ils travaillent, cultivent, administrent le pays, rendent la justice, se marient et éduquent leurs enfants en chrétiens. Derrière le règne spirituel se profile un règne temporel par le biais de la chrétienté, qui applique les règles et les valeurs chrétiennes dans la vie sociale et les lois de la cité. D’où les monarchies chrétiennes, et d’où le statut si particulier du pape, au-dessus des rois puisque représentant sur terre du Roi des rois.
Toute la subtilité de Satan à la fin des temps est de se substituer de la même manière à Dieu pour régner lui aussi dans les cœurs. Cela sous-entend pour lui de régner de façon invisible mais réelle par la substitution dans les cœurs d’une béatitude spirituelle par un bien-être matériel (satisfaction des 3 concupiscences, de la chair, de l’argent et de l’esprit : l’orgueil), ce qui a pour conséquence, par effet miroir, de la constitution d’une nouvelle civilisation où ce seront ses règles, son état d’esprit, sa mentalité, ses mœurs, sa justice, sa paix, qui règneront sur terre. Ce que l’on appelle la fameuse inversion satanique.
C’est pourquoi la bête est avant tout un système qui génère, non pas UN homme, mais UN TYPE d’homme, le matérialiste humaniste laïciste, et c’est ce type d’homme que nos Pères et les Anciens ont appelé, sans le savoir, l’Antéchrist.
L’Antéchrist, avant d’être un homme, est un système, une durée et une génération.

 

Le secret de la bête de la terre

On oublie trop souvent qu’il y a deux bêtes dans l’Apocalypse (et même trois avec le dragon) : la bête de la mer, et la bête de la terre, qui agissent de concert.
On l’a vu, pas de religion sans politique, pas de politique sans religion, tout simplement parce que les hommes appliquent dans la vie civile, même involontairement, les principes de leur vie religieuse. Un monde chrétien se dote de structures chrétiennes, y compris dans l’administration du pays. Donc pas d’Eglise sans chrétienté. Ceci est valable pour toutes les religions et les systèmes politiques, à commencer par les païens : le régime démocratique républicain n’est pas neutre, il a pour religion le matérialisme athée et l’humanisme, qu’il appelle laïcité, et qui constitue, tout simplement, la pure religion luciférienne.
Si, comme nous le pensons, la bête de la mer correspond à la structure religieuse (l’Eglise), la bête de la terre correspond à son équivalent politique (l’Etat, la nation). Les deux fonctionnent main dans la main, comme l’alliance du trône et de l’autel sous l’Ancien Régime, parce qu’ils se nourrissent tous deux à la même source. Ainsi l’Etat démoncratique ne cache pas son attachement à la laïcité.
Car système politique et système religieux vont de pair, comme les deux faces d’une même pièce.
Et il n’est pas exclu que les deux forment l’Antéchrist. C’est pourquoi le Vatican est à la fois une organisation religieuse et un Etat souverain : le pape porte les deux casquettes.
On peut voir dans la bête de la terre soit le monarque représentant les organisations politiques, soit le pape en tant que chef d’état.

 

Le secret de l’Abomination de la désolation

Continuons à brosser le cadre global, c’est nécessaire pour bien comprendre les dates qui seront données à la fin de l’article. Quand Jésus décrit la fin du monde en Matthieu 24, il renvoie comme signe au livre de Daniel, au chapitre traitant de l’abomination de la désolation.
Or le livre de Daniel est très clair : l’abomination de la désolation, c’est faire cesser le sacrifice et l’oblation (Daniel 9:27), c’est à dire interrompre le sacrifice perpétuel (Daniel 12:11).
Répétons ce que nous disions au début : dans la bible comme dans la bouche de Jésus, tout ceci ne concerne que le peuple de Dieu, donc, après Jésus, l’Eglise.
Or tous ceux qui ont quelques bases en théologie savent que la clé de la venue de Dieu sur terre réside dans le sacrifice de la croix, c’est même le signe de reconnaissance universel de tout chrétien : le signe de croix. Mais le plus puissant mystère du sacrifice de la croix, unique dans les annales d’une religion, c’est son renouvellement non sanglant dans le culte chrétien, par le biais du Saint Sacrifice de la messe. Le vendredi saint n’est pas seulement la rémission des péchés par le sacrifice d’un Dieu, c’est aussi la création de l’Eglise et la sanctification des croyants par l’instauration d’un sacrifice divin destiné à être renouvelé de façon perpétuelle… quand Daniel parle, sous l’inspiration du Saint-Esprit, il ne peut s’agir d’un autre sacrifice que celui institué par le Christ. Ainsi, tout le monde l’aura compris, l’abomination de la désolation, c’est la fin du saint sacrifice de la messe, et Jésus est bien placé pour le savoir, puisqu’il en est lui-même l’auteur et le créateur.
Or toute la subtilité de la nouvelle messe, dite de Paul VI, consiste à transposer la messe en un simple repas. Selon son texte de promulgation (constitution Missale romanum du 3 avril 1969), la nouvelle définition dit que la messe est un repas, une assemblée et un mémorial.
Exit le Sacrifice !!

Pourquoi attendre ce que nous avons sous les yeux depuis 50 ans ? La réforme liturgique de 1969 à l’origine de la nouvelle messe a bien fait cesser le Sacrifice et l’oblation. La prophétie de Notre-Seigneur en Matthieu 24 est bien accomplie, et le texte de Daniel aussi !
Le Bon Dieu n’a pas pour autant donné tous les pouvoirs à Satan : il l’a autorisé à interrompre le sacrifice perpétuel pour que la prophétie de Daniel -et la sienne- s’accomplissent, mais il a conservé le miracle de la Transsubstantiation afin de respecter sa promesse d’être avec nous jusqu’à la fin du monde. L’Eucharistie reste, tandis que le sacrifice est aboli dans l’Eglise universelle.
D’où la conséquence visible : puisque la « protection » contre le péché assurée par le renouvellement du sacrifice de la croix a sauté, le péché peut se répandre dans le monde sans obstacle majeur, ce qu’il a fait dans des proportions inouïes.

 

Le secret du 3 avril

Autre point extrêmement important : la date de Pâques. Nous avons perdu la date de ce jour essentiel que fut le Vendredi Saint. Vraiment ?
N’oublions pas que le démon, qui est un esprit immortel, connaît la date puisqu’il l’a vécue. Et que l’Eglise, même si elle affecte de l’avoir perdue, semble d’un autre côté assez sûre d’elle. Voyons.
Après avoir beaucoup travaillé sur le sujet, je suis parvenu à la conclusion qu’il n’y avait quasiment que DEUX dates possibles pour le Vendredi Saint :
– le 25 mars
– ou le 3 avril
Le 25 mars placerait Incarnation et Rédemption au même jour, ce qui est en soi très significatif et très symbolique.
Quant au 3 avril, il placerait la Résurrection (donc Pâques) au matin du 5 avril ; or la seule île célèbre au monde pour porter ce nom, l’île de Pâques, le porte parce qu’elle a été découverte un 5 avril, jour de Pâques.
Mais, on vient de le dire, Satan connaît la vraie date. Or il choisit le 3 avril 1969, jeudi saint, pour promulguer la nouvelle messe qui est, on vient de le voir, l’abomination de la désolation, et qui constitue en réalité la mort spirituelle de l’Eglise. Le jour du vrai Vendredi saint ! Sachant qu’en 1969 c’était le Jeudi saint et que tout théologien sait que Jeudi saint et Vendredi saint constituent tous deux le même mystère du calvaire.
Donc fixer la mort de l’Eglise le VRAI jour du Vendredi Saint, voilà un indice particulièrement significatif.

Continuons sur cet indice. L’Eglise a-t-elle réellement perdu la date du Vendredi Saint ?
Alors pourquoi le pape Pie XI, pour célébrer les 1900 ans de la mort et de la résurrection du Christ en 1933, a-t-il fixé le jubilé extraordinaire du 2 avril 1933 au 2 avril 1934 ?
Comment peut-on croire qu’il y ait une part de hasard à ce niveau de décision ?
Sachant qu’en 1933, Pâques tombait le 16 avril, donc on n’était même pas dans la Semaine Sainte.
De plus, il est vrai qu’il y a un doute sur l’année de la mort du Christ, qui peut être placée en 33 ou en 34 de notre calendrier grégorien. En faisant ce choix, Pie XI reliait les deux années dans le même mystère, sans trancher.

 

Le secret du 14 mai

Continuons. Cette fameuse année 33, à quelques jours de distance, ont lieu 3 événements majeurs : la Rédemption, la Résurrection et l’Ascension. Et même un quatrième : la Pentecôte.
Si jamais le Vendredi saint se situe bien au 3 avril, à quelle date tombe l’Ascension ? au 14 mai !

Voilà qui est intéressant, car l’Ascension, nous dit le missel, c’est « le jour du triomphe du Christ. Il entre au ciel où Dieu réside dans la gloire. »
On a vu que Satan, qui connaît la date réelle du Vendredi saint, a choisi le 3 avril pour annoncer la nouvelle messe, à effet du 30 novembre suivant (1969), où elle devient obligatoire dans l’Eglise universelle.
Pourquoi Satan choisit-il le 14 mai (1948) pour proclamer le nouvel état d’Israël ?, si ce n’est pour annoncer son propre triomphe, par le biais de celui de la synagogue de Satan ?
Et comment se concrétise ce triomphe ? Par l’avancée de SA civilisation, celle des bêtes (mer et terre) dont la progression sera fulgurante à partir de la fin de la seconde guerre mondiale.
Et pourquoi choisit-il le 14 mai (2017) pour introniser le nouveau président de la République française, Emmanuel Macron, qui a pour avantage de cumuler 3 signes : le prénom, biblique (Emmanuel veut dire Dieu avec nous), le nom, qui est l’anagramme de Monarc (les présidents sont les monarques modernes), et la date de naissance, 21 décembre, celle donnée pour la fin du monde.
Emmanuel Macron, qui est un protégé des Rothschild, famille très attachée à la création de l’Etat d’Israël justement (la déclaration Balfour est adressée à un Rothschild). Tout se tient.
On peut relier maintenant tous ces éléments : de même que le pape François est le représentant sur terre de la bête de la mer, Emmanuel Macron est le représentant de la bête de la terre, ils personnalisent chacun leur bête respective, portés tous deux par le même système judéo-maçonnique auquel ils obéissent.
Pour simplifier, François représente le règne religieux et Macron le règne politique, tous deux règnent en fin de cycle, la France symbolisant les croyants (donc les enfants de Dieu) dans leur dimension temporelle et l’Eglise dans leur dimension spirituelle. C’est pourquoi le démon doit tenir ces deux trônes en priorité, et c’est là qu’il y met les bêtes dans leur dimension humaine (le fameux Antéchrist).

Mais le Seigneur nous donne de son côté d’autres indices.
Le 14 mai a pour originalité d’être partagé par 3 rois successifs : Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.
A la mort du roi, son légitime successeur, par hérédité, est immédiatement proclamé roi, selon la formule consacrée : « le roi est mort, vive le roi« .
Henri IV est assassiné le 14 mai 1610, Louis XIII devient donc roi ce même 14 mai. Il règnera très exactement 33 ans, jour pour jour, puisqu’il décède le 14 mai 1643. Enfin, Louis XIV, le plus emblématique de nos rois, est lui-même roi le jour de la mort de son père.
Retenons bien ces 33 ans de Louis XIII, ils ne sont pas anodins, surtout parce qu’ils relient deux 14 mai, mais aussi parce que c’est l’âge du Christ à sa mort, sa résurrection et son ascension comme on vient de le voir (liés aussi au 14 mai !), et aussi parce que Louis XIII est celui qui construira la basilique Notre-Dame des Victoires à Paris, et qui consacrera son royaume à la Vierge Marie, faisant du 15 août notre fête nationale. Il y a des gestes que le Ciel n’oublie pas.

On comprend mieux pourquoi le pape François (ou plutôt son maître, Satan) a choisi le 14 mai 2020 pour un événement d’ampleur mondiale : parce que cela fait partie des dates de la victoire pour les bêtes. Toujours l’imitation par l’inversion.

 

Le secret de Benoît XVI

Nous nous rapprochons maintenant des données décisives. Celles qui vont nous permettre de fixer des échéances, de définir des dates de départ et donc d’estimer celles de fin.
A la surprise générale, le pape Benoît XVI annonce sa démission le 11 février 2013 ; ce soir-là, la foudre tombe sur le Vatican.
Qui est Benoît XVI ? Le dernier de la liste, le dernier de la prophétie des papes, celui qui précède Pierre le Romain (possible candidat au poste d’Antéchrist-personne), le pape de la fin du monde et du jugement dernier.
Et que fait son successeur, François ? Il instaure une nouvelle église, basée sur un discours politique d’ultra-gauche à tendance sociale, dont les préoccupations ne sont plus le salut éternel des âmes mais la fraternisation avec les autres religions (pourtant fausses), l’ouverture des pays occidentaux à une immigration de masse extra-européenne (et non chrétienne), la recherche d’une paix illusoire (car sans le Christ), la sauvegarde de la planète en suivant la ligne onusienne, la défense de la laïcité (la religion ennemie !) et bien entendu l’incontournable et omniprésent humanisme. En fait, toutes les directives maçonniques sont les priorités du pape François. C’est la première fois qu’on voit un pape aussi clairement païen, il n’a plus rien de chrétien, sauf quelques mots dont il change le sens. Et pourtant, il séduit tout le monde.
N’est-ce pas là la définition de l’Antéchrist ? Et n’est-ce pas de plus en plus visible ?

Alors, en choisissant la date du 11 février 2013, Benoît XVI nous a fait un cadeau royal, car :
– c’était le 155è anniversaire des apparitions de Lourdes (11 février 1858)
– c’était le 84è anniversaire de la signature des accords de Latran (11 février 1929).
Lourdes nous renvoie à la Vierge Marie : c’est elle qui doit écraser la tête du serpent (et des bêtes !) à la fin du monde.
Les accord de Latran nous renvoient sur l’Apocalypse.
Pourquoi ? Parce que ce jour-là, le Vatican devient un état souverain dans une organisation mondiale déjà aux mains de la bête. Et le texte nous dit que les 7 têtes de la bête de la mer sont 7 rois (donc 7 souverains), le 8ème étant comme un récapitulatif de la bête elle-même. De Pie XI (Latran 1929) à François, on a bien 8 papes qui sont aussi 8 rois (souverains). Et même si les pontificats de Pie XI et Pie XII sont sans ambiguïté sur la solidité de leur foi, il n’en va pas de même pour certains réseaux occultes, comme le réseau Rampolla, qui petit à petit grimpent dans la hiérarchie de l’Eglise, pour arriver à un « pape selon nos besoins« , objectif de la Haute Vente italienne à la fin du XIXè siècle. Pour que la tête bascule, il fallait bien qu’il y ait une période de conquête lente et souterraine de postes-clés.
De plus, Notre-Dame à Fatima a cité nommément le règne de Pie XI comme étant celui du départ de la grande guerre des âmes (le signe étant l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938).
Puisqu’elle renvoie à Pie XI, ce n’est peut-être pas la date de l’aurore boréale qu’il faut prendre, mais bien celle de la création de l’Etat moderne du Vatican.

En tout cas, c’est le message de Benoît XVI et du 84 décisif qu’il contient.
Rappelons que Benoît XVI finit le cycle et finit la liste de la prophétie des papes. Seuls les manipulateurs professionnels et les peureux remettent en cause sans fondements véritables autres que le mensonge et la peur, une liste pourtant suivie avec justesse et application -et sans erreur!- depuis son début, et qui se termine sans contestation possible à Benoît XVI.

 

Le test des 7 ans : calculs prévisionnels de la chute de Babylone et des bêtes

Rappelons au préalable la méthode de calcul donnée par l’Apocalypse : toute durée liée à la bête doit être divisible par 3,5, c’est à dire constituer une durée en 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps.

 

Le 84 providentiel de Benoît XVI
Il nous donne une durée-clé liée à la bête, mais surtout il nous renvoie sur le 7.
Par la démission du dernier de la liste de la prophétie des papes, on sait que le suivant sera le dernier occupant du siège de Pierre, qu’il n’y en aura pas d’autre, et qu’on aura très probablement affaire à l’Antéchrist-personne.
84 est divisible par 3,5 et surtout, c’est 2×42 (le chiffre de l’Apocalypse) et c’est donc un multiple à la fois de 6 et de 7 (6×14 ou 7×12).
6 c’est la période (6è période, celle de l’Antéchrist) et 7 c’est la durée.
On a vu que le 11 février renvoyait aussi directement sur la Vierge Marie.
Enfin, 84 ans correspondent à une période de purification puisque c’est l’âge de la prophétesse Anne le jour de la purification de la Vierge (ici, purification de l’Eglise – la « femme » est un symbole à double entrée).
D’autre part, 84 ans + 7 = 91.
Or 91 c’est la triangulaire de 13 et 13 c’est le chiffre de la Vierge Marie (lettre M de la Médaille miraculeuse, 13è lettre de l’alphabet, et choix des 13 du mois à Fatima par 6 fois !)

Que veulent dire tous ces calculs ? Qu’aux 84 ans il faut ajouter encore + 7 ans, la dernière semaine d’années, qui nous mènera à 91 ans, c’est à dire au chiffre secret de la Vierge Marie, qui doit alors intervenir comme annoncé depuis toujours.
En fait, il y a toujours une période en 7 qui termine le cycle, et cette période doit signifier quelque chose ; ici on a un double renvoi sur Marie, par le 91 (à la fois 7 x 13 et triangulaire de 13 !) et par le 11 février.
De plus, ce calcul est compatible avec la bête puisqu’il est divisible par 3,5 : un temps (26 ans), 2 temps (52 ans), la moitié d’un temps (13 ans).

Un épisode de l’Ancien Testament peut nous aider à la compréhension : pour entrer dans la terre promise, les hébreux doivent d’abord vaincre la ville-forteresse de Jéricho. Ils reçoivent l’ordre de Dieu de faire le tour de la ville -sans combattre!- durant 7 jours : une fois le tour les 6 premiers jours, et 7 fois le tour le dernier jour, et au dernier tour, ils sonnent de la trompette (!), poussent une immense clameur, et les murailles s’effondrent d’elles-mêmes.
Retransposé à notre temps, cet épisode peut s’interpréter ainsi :
– Les 6 premiers tours sur 6 jours, c’est la 6è période de l’Apocalypse (84 ans, divisibles par 6)
– Le dernier jour, ce sont les 7 dernières années, chaque année valant 1 tour, et c’est à la fin du dernier tour que Babylone s’effondre.
Par conséquent, il faut toujours attendre que le cycle soit terminé. Avec le Bon Dieu, c’est toujours à la fin qu’on est exaucé.

En ce qui nous occupe, le jour J étant le 11 février 2013, il faut attendre les 7 ans complets, soit le 11 février 2020, avant d’envisager la chute de Babylone.
Voilà en quoi consiste le test des 7 ans.

Maintenant qu’on a trouvé une première date, voyons si d’autres dates significatives convergent vers la même période.

 

Le calcul de l’abomination de la désolation
Un autre calcul à faire est celui qui concerne la durée de l’abomination de la désolation.
Nous avons vu que celle-ci débute à la nouvelle messe, donc au 3 avril ou au 30 novembre 1969. On va retenir le 30 novembre car si le 3 avril est le jour de la condamnation à mort, la mort effective commence quand la mesure devient obligatoire et incontournable dans toute l’Eglise, et cette date avait été fixée dans le décret du 3 avril : point de départ de la nouvelle messe au premier dimanche de l’Avent, 30 novembre 1969.
Combien de temps doit-elle durer ?
J’ai retenu 49 ans car, d’une part 49 = 7×7, et d’autre part, dans le livre de Daniel (relié, on l’a vu, à l’abomination de la désolation), les flammes du brasier des 3 jeunes gens ne peuvent dépasser 49 coudées, car le 49, nous disent les Pères de l’Eglise, correspond à la limite du diable.
Même si c’est une hypothèse de travail, elle est valable et crédible.
30 nov 1969 + 49 ans = 30 nov 2018.
Ce calcul est compatible avec la base 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps, qui correspond, rappelons-le, à une durée symbolique de 1260 jours.
MAIS, et c’est très important, le livre de Daniel ne donne pas 1260 jours comme durée de l’Abomination de la désolation, mais 1290 jours. Donc à la durée « légale » il ajoute, pour une raison inconnue, 30 jours.
Avec des lecteurs du Grand Réveil, nous avons fait le calcul suivant : si 49 ans « valent » 1260 jours, combien représentent les 30 jours supplémentaires ? Réponse : 14 mois.
Ces 14 mois, ajoutés au 30 novembre 2018, mènent au 29 janvier 2020 au soir.

Donc ce second calcul, sur des hypothèses certes, mais saines, fixe la fin de l’Abomination de la désolation au 29 janvier 2020, soit une date très proche du 11 février, première date trouvée.

Rappelons que tous ces chiffres sont compatibles avec la bête, puisque c’est bien de son action qu’il s’agit, et sont divisibles en 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps.
N’oublions pas non plus que le monde ne s’arrête pas à ce moment-là, puisqu’il faut attendre en tout 1335 jours pour le dénouement. On en reparlera le moment venu.

 

Le calcul de la bête de la mer proprement dit
On a vu qu’il y avait trois dates essentielles à partir desquelles on pouvait calculer la durée de la bête dans l’Eglise : 11 février 1929 (Latran), 28 octobre 1958 (élection Jean XXIII) et 30 novembre 1969 (nouvelle messe).
Ces 3 dates correspondent à la progression du mystère d’iniquité dans l’Eglise en 3 étapes.
Elles doivent toutes les trois aussi être compatibles avec le mode de calcul de la bête, en 3,5.
Or toutes les 3 convergent vers la même période :
On a vu les deux premières (11 fév 1929 mène au 11 fév 2020, 30 nov 1969 mène au 29 janv 2020), et la troisième ?
Eh bien le 28 oct 1958 est distant du 28 janvier 2020 de 735 mois, durée divisible par 3,5, le demi-temps se payant le luxe d’être le chiffre 105, soit le jour de l’incendie de Notre-Dame !

On a donc une convergence des 3 dates principales de l’Antéchrist-système sur une période très courte se situant entre le 28 janvier et le 11 février 2020, créneau évidemment prometteur pour la chute de ce dernier, puisqu’il achève son cycle de 7 ans.

Et voilà le meilleur :
Pour l’Antéchrist-personne, c’est à dire le pape François, que donnent les chiffres ?
Eh bien le 13 février 2020, soit 2 jours après notre 11 février, il bouclera son 83è mois et entrera dans son 84è et -possible- dernier mois !!
Eh, oui car 84 mois font 7 ans !
Il est peut-être là le secret de Benoît XVI, même involontaire : en annonçant sa démission le jour anniversaire des 84 ans, peut-être nous indiquait-il qu’il restait encore 84 mois : la même durée, non plus en années mais en mois.
Et, on l’a vu, ces 84 mois bouclent un cycle de 91 ans, et toutes ces durées sont divisibles par 7 !
Si en plus, on prend la peine de noter que ledit pape François a commencé son règne le 83è jour après le fameux 21 décembre 2012, et surtout qu’il va entrer dans quelques jours, le 17 décembre, dans sa 84è année, cela fait tout de même une grande convergence du chiffre 84 pour la même chose : les bêtes, homme et système.

 

Le calcul de la bête de la terre
Mais ce n’est pas fini. Il y a l’autre bête, celle de la terre. Or l’Apocalypse prophétise la chute des 2 bêtes en même temps !
Y a-t-il donc convergence des dates AUSSI avec l’autre bête ?
La réponse est oui et c’est là que l’incroyable commence, car tout est aligné pour le dernier acte.
En effet, on a deux dates-clés pour la bête de la terre :
– le 14 mai 1948 en tant que système,
– le 14 mai 2017 en tant qu’homme (Macron).
Eh bien la distance entre le 14 mai 1948 et le 13 février 2020 est de 861 mois, durée divisible par 3,5 (1 temps/2 temps/la moitié d’un temps) : ça colle.
Et il y a encore mieux : au 13 février 2020, Emmanuel Macron sera à son 33è mois.
Or on sait que 33 est le chiffre-clé du Christ : lui aussi est au sommet à 33 ans ; on sait que pour la maçonnerie, le 33è degré est aussi le niveau le plus élevé ; et enfin on a vu que Louis XIII lui aussi reliait le 14 mai au chiffre 33.

Que peut-on dire ?
Que le 13 février 2020 sera à la fois le sommet de la bête de la terre (33 mois) et le sommet de la bête de la mer (entrée dans le 84è mois c’est à dire dans le « 7 » : son éternité).

Il y a un dernier indice : soeur Lucie, la voyante emblématique de Fatima, est morte le 13 février 2005. Cela fera 15 ans en 2020. Comme tout signe, il fallait attendre qu’il parle, qu’il nous révèle son secret.

 

Conclusion

Par des calculs plausibles, démontrés et aisément vérifiables, basés sur l’observation et sur des faits (et non sur des suppositions), nous avons pu constater une convergence exceptionnelle sur le début de l’année 2020 pour la chute de Babylone et la chute des bêtes (et donc de l’Antéchrist), dans une période qui s’étale du 28 janvier 2020 au 13 mars 2020 (si l’on doit attendre l’écoulement total des 84 mois de la bête de la mer), avec 3 paliers que sont les 29 janvier, 11 février et 13 février.

C’est le test des 7 ans car il est probable qu’il faille attendre la première date anniversaire de la fin du cycle des 7 ans (le 11 février) avant d’envisager de vivre quelque chose de concret.
Rien n’empêche qu’il y ait d’ici là des étapes marquantes et des signes probants, nous confirmant l’accélération du cycle de la bête pour les dernières semaines qu’elle aura à vivre.

Je rappelle aussi que selon les exégètes les plus sérieux, dont je partage l’analyse, il faut attendre la chute des bêtes et la mort de l’Antéchrist (c’est la même chose) pour voir apparaître ces fameux signes dans le ciel dont parle l’évangile de la fin du monde (Matthieu 24) et voir enfin Babylone s’effondrer. C’est cet effondrement du monde moderne qui sera la fin du monde, et qui permettra, je l’espère, de sauver un maximum d’âmes.

Il est utile de noter aussi qu’en 1947 aux 3 Fontaines, la Sainte Vierge est apparue en se présentant comme Notre-Dame de la Révélation, c’est à dire Notre-Dame de l’Apocalypse. C’était un 12 avril. En 2020, le jour de Pâque tombe aussi le 12 avril : hasard ou enfin révélation de l’année de l’Apocalypse ?

Donc pour résumer, c’est entre le 28 janvier et le 13 mars 2020 qu’il faut s’attendre à la chute des bêtes ou du moins à quelque chose de très important, déclenchant la chute de Babylone, et c’est quelque part en 2021 que le monde finit…. on aurait donc au moins un an pour la conquête des âmes qui le méritent… celles décrites dans les Béatitudes ?

 

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Illustration : les 3 bêtes de l’Apocalypse identifiées : le pape François, bête de la mer ou Antéchrist, Emmanuel Macron, bête de la terre, entourent le dragon, Lucifer, trônant sur le baphomet.

L’inégalité salariale hommes-femmes n’existe pas

Une fois n’est pas coutume, je voudrais réagir et opposer un démenti formel à une mystification collective qui dure depuis trop longtemps, celle qui consiste à affirmer qu’il existe une inégalité salariale entre les hommes et les femmes dans les pays développés, dont le nôtre.
On nous sert cette affirmation depuis au moins 30 ans, par le biais d’associations féministes, des pouvoirs publics (un ministère dédié à ce sujet existe en France !), le tout relayé régulièrement à grande échelle par des médias (presse, TV, internet…) complices quand ils ne sont pas eux-mêmes partie prenante.
A se demander où sont les limites entre la réalité et la propagande. Entre un soi-disant fait de société et une idéologie savamment entretenue.
Car personne ne peut ignorer aujourd’hui que distinguer entre homme et femme dans une grille de salaires est non seulement interdit, mais très mal vu.
Quel employeur depuis au moins vingt ans, même le plus macho des patrons de TPE, se risquerait à faire une différence de salaire à poste et compétence équivalents entre un homme et une femme, au détriment de la femme ?
Toutes les entreprises, de la multinationale à la plus petite des TPE, sont aujourd’hui dimensionnées de façon interne ou externe (Ressources Humaines, logiciels de paie, comptables et experts-comptables….) afin d’éviter tout risque à ce sujet, du fait du vacarme médiatique que cela provoquerait, ainsi que des suites judiciaires évidentes.
Et puis franchement, quel serait l’intérêt d’un employeur aujourd’hui de réduire les salaires uniquement parce que ce sont des femmes ? Ne peut-on pas admettre que les mentalités aient changé, ne serait-ce que par la force des choses, à supposer d’ailleurs qu’une mentalité de ce type ait réellement existé, ce qui reste encore à prouver.

Alors, comment peuvent-ils encore entretenir ce mythe de l’inégalité salariale hommes-femmes et le répéter invariablement plusieurs fois par an comme si rien n’avait changé ?
Comme par exemple hier, les médias se sont fait complaisamment l’écho d’un obscur collectif féministe Les Glorieuses, qui affirme « qu’en France, en 2019, les femmes gagnent toujours sensiblement moins que les hommes » et invitait « les Françaises à cesser le travail dès ce mardi 5 novembre, à 16 h 47 » sous prétexte que, selon leur calcul, « entre le 5 novembre et le 31 décembre, c’est comme si les femmes actives travaillaient bénévolement. »

Ces affirmations méritent d’être décryptées car elles sont basées sur un raisonnement qui relève autant de la manipulation, du trucage que de la malhonnêteté intellectuelle, parce que se fondant sur un triple mensonge :

Le premier mensonge consiste à présenter l’inégalité comme négative ou anormale. Tout le monde perçoit le message ainsi : qu’il y ait des disparités de salaires est présenté comme discriminant et injuste. Et c’est presque toujours le terme d’inégalité qui est employé. Or l’inégalité n’est pas injuste en soi, ni anormale, au contraire elle est nécessaire à l’équilibre des choses.
Prenons l’exemple simple d’une balance à l’ancienne : pour connaître le poids d’un objet, je vais devoir ajuster ma balance avec des poids de différentes tailles (1 kg, 500g, 10g etc.) et c’est l’assemblage de ces éléments inégaux qui va me donner le bon équilibre. Il en va de même dans la société dont l’équilibre ne repose pas sur l’égalité mais au contraire sur l’assemblage intelligent et proportionné des différences et des complémentarités.
Donc déjà, présenter le concept même d’inégalité comme quelque chose d’anormal relève de l’imposture intellectuelle et d’une déformation de l’observation naturelle des choses.

Le deuxième mensonge consiste à affecter de croire que ces inégalités concernent les femmes et les hommes alors qu’il s’agit de disparités entre classes salariales. Ce ne sont pas les femmes en tant que femmes qui gagnent moins, ce sont les employés qui gagnent moins que les cadres. Si la population d’employés ou d’agents de maîtrise par rapport à celle des cadres est constituée de plus de femmes que d’hommes, alors on va prétendre qu’elles gagnent moins. On effectue le même raisonnement malhonnête pour les contrats à temps partiel, parce que ceux-ci sont majoritairement demandés par des femmes (souvent exigés ! les féministes l’ignorent superbement) pour une raison bien connue : avoir du temps pour s’occuper de leurs enfants, surtout quand ils sont en bas âge. J’ai même lu dans un article que les contrats à temps partiel étaient « précaires » ce qui est totalement faux : la plupart sont des CDI. On n’a donc pas là des propos honnêtes et objectifs mais une volonté délibérée de déformer la réalité : mesurer un écart salarial entre hommes et femmes n’a pas de sens, cela revient à dire que les employés sont moins bien payés que les cadres, ce qui est une évidence ; mais en déduire que les femmes sont moins bien payées que les hommes parce qu’il y a plus de femmes aux postes d’employés, c’est de la manipulation. Car ce n’est pas en tant que femmes qu’elles sont moins bien payées, mais en tant qu’employées, au même titre que les hommes occupant le même type de poste. Il n’y a pas ici la moindre trace d’inégalité. Et s’il y a plus de femmes dans les professions intermédiaires, tout le monde sait que c’est un choix de vie lié à la liberté de gérer sa carrière comme on l’entend, et non un choix imposé par la société ou l’Etat.

Le troisième mensonge est le plus gros, le plus pernicieux. J’ai essayé de savoir par quelle entourloupe certains pouvaient encore affirmer qu’à salaire et compétence égale un homme était mieux payé qu’une femme. C’est en grattant dans le secret des calculs de ces statisticiens (car tous ces chiffres ne sont basés que sur des statistiques, il faut le savoir, elles-mêmes basées sur des partis-pris, là aussi il faut le savoir) que j’ai finalement découvert le pot-aux-roses : ce calcul n’est possible qu’en se basant sur UNE VIE de travail d’une part, et en tenant compte d’autre part de supposés congés de maternité. Voilà la véritable raison qui permet de brandir ces statistiques et qui permettra aussi de faire durer éternellement le mythe de l’inégalité salariale : parce que les calculs à salaire et carrière égale incluent pour la femme au moins un congé de maternité par défaut et donc concluent, à cause de cela, à un revenu moindre parce que calculé, répétons-le, sur une vie entière.
Les féministes le savent très bien et l’avouent dans leurs propos car c’est le seul point qui soit justifiable entre guillemets. Par exemple la féministe Rebecca Amsellem dans le Figaro du 5 novembre explique : «Les inégalités salariales se creusent dès la naissance du premier enfant et cela se répercute ensuite d’années en années». Ou dans 20Minutes du 25 octobre, une autre féministe, Victoire Tuaillon, vendait elle aussi la mèche : « les inégalités de salaires sont liées au fait que ce sont presque toujours les femmes qui arrêtent de travailler lorsqu’elles ont un enfant. »
Voilà, maintenant vous avez compris : c’est le congé de maternité qui justifie et explique à lui seul cette fameuse inégalité salariale.
A ce stade, un observateur extérieur ne pourrait qu’exprimer sa perplexité en constatant que justement, cette dernière raison est la plus facile à corriger. Pourquoi ces féministes, si promptes à interpeller les pouvoirs publics, ne leurs réclament-elles pas une révision du calcul des indemnités journalières ? Après tout, s’il y a écart de revenu entre hommes et femmes à cause du congé de maternité, c’est parce que la Sécurité Sociale se substitue à l’employeur pour le versement du salaire, et plafonne ses indemnités journalières. Donc le responsable réel des inégalités salariales c’est l’Etat, et il serait très facile d’y mettre fin en lui réclamant une révision de son mode de calcul afin que la femme qui enfante ne voie plus son salaire baisser.
Curieux tout de même que ces gens aux multiples revendications ne songent pas à formuler la revendication qui, du moins en France, ferait reculer et même disparaître cette fameuse inégalité salariale qu’ils dénoncent tant ?

Alors on est en droit de se demander : pourquoi ?
Pourquoi toutes ces falsifications de données, ces raisonnements déformés, ces mensonges pervers, ces manipulations mentales qui cherchent à modifier profondément la perception des réalités par le bon peuple de France ?

Parce que nous avons affaire à une mentalité typiquement gauchiste qui traite ces sujets avec un état d’esprit non pas basé sur la vérité et la réalité, mais sur une idéologie. Et même trois idéologies.
Toutes ces associations et autres collectifs féministes, mais aussi l’essentiel des journalistes ou du personnel politique, se revendiquent de la gauche ou de l’ultra-gauche, ou sont imprégnés de la mentalité de gauche, ce qui revient au même.
Ces trois idéologies typiquement gauchistes qui révèlent et expliquent le fondement même de l’allégation mensongère de l’inégalité salariale hommes-femmes, sont :

 

1) L’idéologie marxiste, qui repose en grande partie sur le principe de la lutte des classes. Ce principe s’est modernisé et a su évoluer mais sans perdre son âme, à savoir opposer les gens après les avoir catégorisés au préalable. Il est important de prendre conscience que ce n’est pas seulement une dialectique mais aussi une mentalité qui irrigue toute la société actuelle : on oppose les hommes aux femmes, les riches aux pauvres, le privé au public, les jeunes aux vieux, les salariés aux patrons, les parents aux enfants, les homosexuels aux hétérosexuels, les automobilistes aux piétons… la liste est sans fin. Ce principe d’opposition a pour effet de maintenir les populations dans un état de lutte permanent, une lutte totalement artificielle mais sur laquelle repose l’essentiel de l’ingénierie sociale. L’état d’esprit marxiste -ou marxisé- vit et se nourrit de ces oppositions parce qu’il se fonde sur la révolution, c’est à dire la lutte. C’est pourquoi il n’y a pas de recherche de solutions véritables (on l’a vu, la révision de la rémunération du congé de maternité, seule véritable solution à cette inégalité, est ignorée des féministes) mais au contraire le maintien volontaire de l’opposition (ici hommes/femmes) par principe. Par définition. Par idéologie. C’est pourquoi aussi la SNCF fera toujours la grève, quitte à se servir du moindre incident comme prétexte. Non par besoin ou à cause d’un danger mais par principe. Parce que les hommes doivent être maintenus dans un état de lutte permanent et pour s’y maintenir ils doivent être persuadés qu’il existe des déséquilibres, des injustices, des inégalités, quitte à les créer de toutes pièces. D’où l’invention par la gauche de la notion de justice sociale, qui équivaut à résoudre ces (faux) problèmes par leur idéologie.
En définitive, la mentalité de gauche est basée sur la haine des autres, même si elle s’en défend. C’est l’exact contraire de la civilisation chrétienne, fondée, elle, sur l’amour du prochain.

L’autre versant de l’idéologie marxiste c’est le collectivisme. Derrière le discours sur l’inégalité salariale, il y a les notions d’égalitarisme, de parité, de nivellement des populations. Le bon vieux principe collectiviste du socialo-communisme, mis en œuvre dans les premières décennies de l’Union Soviétique, avec le résultat catastrophique que l’on sait. Un peu comme si les néo-communistes d’aujourd’hui regrettaient avec nostalgie cette époque où tout le monde était aligné sur les mêmes principes, les mêmes métiers, les mêmes salaires.. les mêmes impasses, les mêmes illusions et les mêmes larmes. L’égalitarisme est fille du collectivisme.

 

2) L’idéologie sociale de l’émancipation de la femme par le travail afin de redéfinir l’organisation sociale de la société, tant au niveau des activités professionnelles que du foyer familial, et surtout de pousser la femme à renoncer à la maternité. Il y a une volonté égalitariste très claire, revendiquée autant par les mouvements de gauche que par les pouvoirs publics, qui consiste à nier et même redéfinir selon leurs propres critères une organisation humaine basée, jusque là, sur les différences et la complémentarité, c’est à dire sur les principes qui régissent la loi naturelle telle qu’on peut l’observer, et où les inégalités ne sont pas un handicap mais une force.
Le plus grave de cette position est qu’elle conduit la femme, principalement occidentale, à renoncer à ce qui est son premier rôle sur terre, et son plus grand bonheur : enfanter. On sent bien en filigrane du discours des féministes que le problème c’est l’enfant, puisque c’est lui qui est principalement à l’origine des prétendues disparités salariales. On est au-delà ici de l’escroquerie intellectuelle, ou même du mensonge le plus vil, on attente au cœur de la place de la femme dans la société, on lui retire ce qui fait sa joie, sa vie, son bonheur, son irremplaçable position dans l’équilibre de la société humaine telle qu’elle a été voulue par le divin Créateur.
Il faut admettre que ce projet de société voulu par la gauche est bien ficelé car il est lié, aussi, à l’immigration. Rappelons que tous les mouvements de gauche sans exception sont immigrationistes. Parce qu’il y a derrière cela un double objectif. Le premier est d’ordre économique : le déséquilibre démographique du non-renouvellement des populations causé par cette incitation faite aux femmes occidentales à renoncer à l’enfant ou à avorter, par des arguments fallacieux comme celui de soigner sa carrière ou des inégalités salariales, nécessite d’aller chercher dans l’immigration la solution à ce problème. Et le deuxième objectif, celui des élites, consiste en une substitution de population. A une population occidentale homogène ethniquement, socialement et religieusement, on a décidé de substituer une population hétérogène, multiculturelle, multiethnique et multiconfessionnelle. Il ne s’agit pas là d’un hasard mais de la mise en œuvre concrète de la stratégie marxiste internationaliste et collectiviste.

 

3) L’idéologie religieuse de la suppression, ou plutôt de la remise en cause du père.
On l’a dit tout à l’heure, la gauche socialo-communiste s’oppose intrinsèquement au christianisme et notamment à un de ses fondements : le Patriarcat. Le christianisme repose sur la primauté du Père ; même le Fils, qui pourtant est Dieu lui-même, glorifie et obéit au Père. D’où l’organisation patriarcale de la civilisation chrétienne reposant, non pas sur un « père » tyrannique, omnipotent et capricieux mais sur la reconnaissance du père comme base de l’organisation hiérarchique terrestre, de la même façon qu’elle l’est au Ciel. D’où la notion de patrie, la terre de nos pères. D’où la notion de devoirs plus que de droits. D’où les liens d’amour (primauté du prochain) qui fondent alors les relations humaines. La gauche s’est donc attaquée au statut même du père, parce que le père terrestre lui rappelle le Père céleste, et des deux il n’en est plus question.
Son arme favorite sera le féminisme couplé avec la fameuse émancipation des femmes et la révolution sexuelle, puis aujourd’hui l’égalitarisme et demain l’eugénisme puisque par la PMA, on pourra se passer complètement, ou presque, du père. Actuellement, quand le père subsiste, il est pratiquement considéré par la société comme un géniteur-payeur et son rôle se réduit principalement à des fonctions alimentaires.
C’est pourquoi les gauchistes ne voient pas d’inconvénient à établir de nouveaux papiers « Mère-Mère » pour les couples de lesbiennes, parce qu’après avoir redéfini le statut et la définition du couple, puis du père, on peut maintenant le faire disparaître. C’est oublier un peu vite l’extraordinaire histoire d’amour (réciproque !) qui se vit entre l’enfant et ses géniteurs, sur laquelle non seulement l’enfant va se construire, mais aussi ses parents : les trois se construisent l’un par la filiation, les deux autres par la paternité et la maternité, chacun avec ses caractéristiques propres, et c’est la symbiose de l’ensemble qui constitue l’équilibre du foyer familial. L’enfant n’est pas une histoire de cul ou d’éprouvette, c’est une histoire d’amour à trois. L’homme et la femme ne feront qu’un nous a dit le divin Maître, or effectivement ils ne font qu’un dans l’enfant.

Internationaliste par essence, la gauche aura aussi en horreur toute notion de nationalisme ou de patriotisme, qui renvoient encore à la terre des pères. Mais attention, le patriotisme n’est pas supprimé pour autant, il est redéfini. Le référent n’est plus le père, la patrie, mais le lien social avec la nouvelle société multiculturelle issue de leur politique de mixage des populations.

 

Conclusion

Il était important d’expliquer que derrière les pseudos inégalités salariales hommes-femmes telles qu’on nous les débite régulièrement se cache une propagande falsifiée et mensongère au service d’un projet de redéfinition de la société selon des critères idéologiques et non réalistes.
Ce n’est pas le bonheur de l’homme qui est recherché c’est la construction d’une société à la mentalité et aux structures socialo-communistes de type collectiviste, mondialiste et matérialiste. Les hommes et les femmes doivent faire très attention parce qu’on vise d’abord les têtes et les cœurs. Par cette propagande étatique et médiatique à sens unique, on vise à nous faire adopter une certaine mentalité et une façon de raisonner déconnectés de la vie naturelle, du réel, du bon sens, du savoir-vivre et du savoir-aimer. L’idéologie mortifère du marxisme ambiant atteint d’abord les cerveaux, puis les cœurs, puis les âmes… coupant en définitive le lien spirituel entre Dieu, ses lois fondamentales et les hommes, et les poussant inexorablement toujours plus près du précipice.

 

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Le synode du chaos

Il semble bien, avec le synode sur l’Amazonie qui s’ouvre aujourd’hui, que nous soyons arrivés à un point de non-retour, celui annoncé par un des proches collaborateurs du pape, le cardinal Maradiaga, coordinateur du C6 : « Le pape veut amener la rénovation de l’Eglise à un point où elle deviendra irréversible. »

Plus l’Eglise s’enfonce dans l’apostasie et l’hérésie, plus celles-ci deviennent visibles. A tel point que cette évolution finit par interpeller certains hauts prélats.
Je pense que le Bon Dieu a voulu délibérément cette situation afin qu’il y ait à moment donné une prise de conscience de la part de tous ceux qui, dans l’Eglise conciliaire, ont encore un peu de catholicité dans les veines. Les « progressistes » au pouvoir à Rome autour du pape François, aveuglés par cette « puissance d’égarement » dont parle saint Paul ne font qu’appliquer jusqu’au bout un programme conçu et enclenché lors du concile Vatican II il y a 57 ans. Programme qui contenait dans ses gênes la constitution d’une nouvelle Eglise qui commence, enfin, à montrer son vrai visage. De leur côté, les « conservateurs », même s’ils ne remontent évidemment pas à la cause première, le concile, car en admettre la nocivité remettrait au cause toute leur vie, commencent à s’inquiéter fortement de ses conséquences ultimes, et à se rendre compte, enfin, de la transformation quasi totale de la doctrine catholique que cela implique.
Seule la Fraternité saint Pie X n’est pas dupe ; dans un entretien publié le 21 septembre 2019, son supérieur général, l’abbé Davide Pagliarani, interrogé à propos de ce synode, faisait un lien direct avec le concile :  » l’enseignement objectivement déroutant du pape François n’est pas une excroissance étrange, mais bien la conséquence logique des principes posés au Concile. Il en tire des conclusions ultimes » (…) mais « il ne fait que développer les germes déjà présents dans le Concile. »

Rappelons, pour les lecteurs occasionnels qui nous liraient, que l’Eglise catholique appuie ses dogmes, sa doctrine et sa liturgie sur la Révélation, c’est à dire sur un enseignement donné aux hommes par Dieu en personne, à savoir Jésus-Christ, Dieu fait homme. Cet enseignement n’étant donc pas d’origine humaine mais divine, il est immuable et perpétuel, et ne peut être modifié que par Dieu en personne. N’ayant pas reçu de nouvelle révélation divine ce dernier siècle, toute l’astuce du Vatican depuis le concile consiste à présenter ses changements comme une nouvelle interprétation de la Révélation, qui serait bien entendu inspirée par l’Esprit-Saint ; un peu comme si notre cher Bon Dieu, pourtant immuable et éternel, s’était pris tout à coup de la fantaisie de modifier sa Révélation.

Pour faire croire à un assentiment de l’Eglise à ses réformes, le pape François est un malin : au lieu de convoquer un concile, il organise des synodes. C’est beaucoup plus souple à mettre en œuvre, on peut trier les participants en fonction de leur docilité ou de leur adhésion au progressisme affiché, et les résultats sont les mêmes : le synode débouchera sur une encyclique ou une exhortation apostolique définissant les nouvelles règles ou attitudes à appliquer dans l’Eglise universelle, surtout par le biais de la pastorale. Redoutable d’efficacité.

Pour faire simple, la méthode utilisée depuis cinquante ans par la Rome conciliaire consiste à réformer l’Eglise et modifier ses fondements sans dogmatiser, sans modifier en théorie sa doctrine immuable. C’est l’interprétation de cette doctrine qui change, la perception des dogmes qui évolue, la liturgie qui est transformée, l’attitude des catholiques vis à vis du monde qui est adaptée, la perception de la place de la chrétienté dans le monde qui est modifiée.
En fait, tout change sans, en principe, avoir modifié les fondamentaux : redoutable de perversité.
Seulement à moment donné, l’écart entre la doctrine immuable issue de la Révélation et cette nouvelle Eglise devient tel que même les partisans initiaux de cette transformation s’aperçoivent du changement opéré et prennent peur quand au résultat final.
Certains finissent enfin par comprendre que le pape François n’est pas un pape de plus, mais le « destructeur » dont parle la prophétie de saint François d’Assise, le bien nommé.

Car, depuis le début du pontificat de François, nous n’avions pas enregistré autant de réactions hostiles face à un nouveau projet du Vatican. Pourtant, ce ne sont pas les idées néfastes qui ont manqué. Il aura fallu que le pape et son équipe de réformateurs aillent vraiment loin pour qu’enfin on ait des réactions critiques.

 

Un niveau de critiques jamais enregistré jusqu’à présent

En effet, de sérieuses critiques ont été rendues publiques après la publication par le Vatican le 8 juin2019 du document de travail de ce synode (Instrumentum laboris), intitulé « Nouveaux chemins pour l’Eglise et pour une écologie intégrale », venant du plus haut niveau :

– Le cardinal Walter Brandmüller, président du Conseil pontifical des sciences historiques de 1998 à 2009 et co-auteur, en 2016, des célèbres Dubia sur Amoris lætitia – auxquels le pape François n’a jamais répondu –, accuse l’Instrumentum laboris du prochain Synode sur l’Amazonie d’hérésie et d’apostasie.

– Le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, et Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Noursoultan (nouvelle appellation d’Astana) au Kazakhstan, affirment que le synode est préparé par une pseudo-élite cléricale européenne qui souhaite créer « une secte catholico-amazonienne » – pratiquant l’adoration de la nature et en faveur d’un sacerdoce féminin. Ces réformateurs, principalement d’origine européenne, « veulent réellement une nouvelle confession chrétienne ».

Mgr Nicola Bux, théologien et ancien consultant auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi, estime que le synode amazonien est une tentative de « créer une autre Eglise », en « démolissant » de l’intérieur la véritable Eglise.

– le cardinal Raymond Burke a lui aussi critiqué publiquement l’Instrumentum laboris et s’est associé à Mgr Schneider dans une lettre ouverte aux catholiques qu’ils appellent à « une croisade de prière et de jeûne afin d’implorer Dieu pour que l’erreur et l’hérésie ne pervertissent pas la prochaine assemblée extraordinaire du synode des évêques sur l’Amazonie ».

– La Fraternité saint Pie X, déjà citée, s’est bien entendu dressée elle aussi contre ce projet, son supérieur général faisant le lien avec le concile Vatican II, et dénonce les « enjeux ecclésiologiques derrière le synode écologique« .

– Et puis aussi un certain nombre d’évêques américains ainsi que, et c’est nouveau, une partie de la Curie.

Pour la première fois, ces vives réactions sont si élevées et si nombreuses que même le pape et la grande presse n’ont pu les ignorer.
Lors de la conférence de presse donnée dans l’avion qui le ramenait à Rome de sa tournée africaine, le 10 septembre dernier, le pape François a reconnu l’existence de cette opposition, allant même jusqu’à évoquer une possibilité de schisme : « Je prie pour qu’il n’y ait pas de schisme, mais je n’ai pas peur », a lancé François à la presse, reconnaissant que « Les critiques ne viennent pas seulement des Américains. D’un peu partout et aussi dans la Curie ».

Ces propos ne sont pas anodins, mais révélateurs d’une forte tension actuellement à Rome. Une tension commencée dès les premières réformes de François mais qui prend aujourd’hui une autre tournure, suffisamment sérieuse pour que le pape lui-même évoque l’éventualité d’un schisme.
Cela prouve deux choses : d’une part que François et son équipe sont décidés à aller jusqu’au bout, quitte à provoquer une scission, et d’autre part que l’hostilité à son encontre est parvenue à un tel niveau que certains n’hésitent pas à évoquer la démission ou la révocation du pape.
C’est donc une bataille à couteaux tirés qui s’est engagée, qui ne peut être cachée -la grande presse en parle depuis 15 jours-,et  dont l’issue sera connue à la fin d’un synode qui s’annonce particulièrement tendu.

Et si ce synode génère un éclatement de l’Eglise, c’est le chaos.
Et s’il n’y a pas de schisme, son contenu est tellement explosif que ce sera aussi le chaos.
Et lorsqu’il y a chaos dans l’Eglise, il y a chaos dans la société civile.
Tout explose et tout explosera. Pas forcément en même temps, mais c’est inéluctable.

 

Que reproche-t-on exactement à ce synode ?

Il est évident que l’Amazonie n’est ici qu’un prétexte pour tester un certain nombre d’idées novatrices qui seront autant de réformes à venir dans l’Eglise universelle. Tester ou imposer ? Tout le monde a bien compris que les intentions des dirigeants de l’Eglise sont clairement exprimées dans le document de travail du synode. Par conséquent, il semble bien que le pape ait décidé de jouer son va-tout, puisque lui-même accepte le prendre le risque d’un schisme ; autrement dit, ça passe ou ça casse.

Quelles sont ces idées ?
Le cardinal Burke et Mgr Schneider ont choisi de présenter à l’ensemble des fidèles catholiques, « six sujets gravement problématiques ressortant du texte préparatoire », qui me semblent être une bonne synthèse des grands dangers qui guettent l’Eglise.
En voici le résumé (intégralité disponible sur ce lien) :
(les textes qui suivent sont des extraits du document du cardinal Burke et de Mgr Schneider).

  1. Un panthéisme implicite

L’Instrumentum Laboris promeut une socialisation païenne de la « Terre Mère », reposant sur la cosmologie des tribus amazoniennes, implicitement panthéiste.
(…) Le Magistère de l’Eglise rejette un tel panthéisme implicite comme incompatible avec la Foi catholique.

  1. Les superstitions païennes comme sources de la révélation divine et comme voies alternatives pour le salut

L’Instrumentum Laboris retire, de son implicite conception panthéiste, un concept erroné de la Révélation divine, affirmant dans l’ensemble que Dieu continue de se communiquer Lui-même dans l’histoire à travers la conscience des peuples et les cris de la nature. Selon cette vision, les superstitions païennes des tribus amazoniennes sont une expression de la Révélation divine méritant une attitude de dialogue et d’acceptation de la part de l’Eglise.
(…)Le Magistère de l’Eglise rejette la relativisation du caractère unique de la Révélation de Dieu contenue dans les Saintes Ecritures et la Tradition sacrée, (…) et affirme qu’il n’y a qu’un unique Sauveur, Jésus-Christ, et que l’Eglise est son unique Corps mystique et Epouse.

  1. Dialogue interculturel au lieu d’évangélisation

L’Instrumentum Laboris contient la théorie erronée que les peuples aborigènes ont déjà reçu la révélation divine et que l’Eglise catholique en Amazonie devrait opérer « une conversion pastorale et missionnaire », au lieu d’introduire la doctrine et la pratique de la vérité et du bien universels. L’Instrumentum Laboris affirme également que l’Eglise doit s’enrichir des symboles et des rites des peuples aborigènes.
(…) Le Magistère de l’Eglise rejette l’idée que l’activité missionnaire soit simplement un enrichissement interculturel.

  1. Une conception erronée de l’ordination sacramentelle, postulant des ministres du culte des deux sexes pour accomplir même des rites chamaniques

Au nom de l’inculturation de la foi, et sous le prétexte du manque de prêtres pour célébrer fréquemment l’Eucharistie, l’Instrumentum Laboris est en faveur d’adapter les ministères ordonnés catholiques aux coutumes ancestrales des peuples aborigènes, accordant aux femmes des ministères officiels et ordonnant les dirigeants mariés de la communauté comme prêtres de second rang, privés d’une partie de leur pouvoir ministériel mais autorisés à célébrer des rites chamaniques.
(…)Le Magistère de l’Eglise rejette de telles pratiques, et leurs idées implicites.

  1. Une « écologie intégrale » qui dévalorise la dignité humaine

En accord avec ses vues implicitement panthéistes, l’Instrumentum Laboris relativise l’anthropologie chrétienne qui reconnaît la personne humaine comme créée à l’image de Dieu et donc le sommet de la création matérielle (Gen. 1, 26-31). À l’opposé, il considère l’humain comme un simple lien dans la chaîne écologique de la nature, regardant le développement socio économique comme une agression envers la « Terre Mère ».

  1. Un collectivisme tribal qui amoindrit le caractère propre de la personne et la liberté

Selon l’Instrumentum Laboris, une « conversion écologique » intégrale inclut l’adoption du modèle social collectif des tribus aborigènes dans lesquelles la personnalité individuelle et la liberté sont amoindries.

Et les deux prélats de conclure :
« Les erreurs théologiques et les hérésies, implicites et explicites, dans l’Instrumentum Laboris de l’imminente assemblée extraordinaire du Synode des Evêques sur l’Amazonie, sont une manifestation alarmante de la confusion, de l’erreur et de la division qui affectent l’Eglise d’aujourd’hui. Personne ne peut s’excuser de ne pas être informé de la gravité et de la situation, et de ne pas prendre les mesures appropriées par amour pour le Christ et pour sa vie avec nous dans l’Eglise. »

Sur les aspects panthéistes et la pseudo-écologie du Vatican, voici un complément plus précis du cardinal Müller (rapporté par la FSSPX) :
« Sur le fond, l’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi fustige un panthéisme animiste, mis au goût du New Age européen : « Une cosmovision avec ses mythes et la magie rituelle de Mère “Nature”, avec ses sacrifices aux “dieux” et aux esprits qui nous effraient profondément ou nous attirent par de fausses promesses, une telle vision ne peut constituer une approche adéquate pour la venue du Dieu Trinité dans sa Parole et son Esprit-Saint. L’approche peut encore moins se résumer à une vision du monde scientifico-positiviste propre à une bourgeoisie libérale qui n’accepte du christianisme que les restes confortables de valeurs morales et de rituels civils et religieux. (…) Le cosmos ne doit pas être adoré comme Dieu, seul le Créateur lui-même doit l’être. Nous ne tombons pas à genoux devant l’énorme puissance de la nature et devant “tous les royaumes du monde et leur splendeur” (Mt 4, 8), mais seulement devant Dieu, “car il est écrit : tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu ne serviras que Lui” (Mt 4, 10). C’est ainsi que Jésus a rejeté le séducteur diabolique dans le désert. »
Et le cardinal Müller de conclure sur la nécessité de la réaffirmation du « caractère surnaturel de la grâce, pour que l’intégrité de l’homme ne consiste pas seulement en l’unité avec la bio-nature, mais dans la filiation divine et dans la pleine communion de grâce avec la Sainte Trinité, pour que la vie éternelle soit la récompense de la conversion à Dieu, la réconciliation avec Lui, et pas seulement avec l’environnement et notre monde commun. On ne peut pas réduire le développement intégral à la simple mise à disposition de ressources matérielles. Car l’homme ne reçoit sa nouvelle intégrité que par la perfection dans la grâce, ici et maintenant dans le baptême où nous devenons une nouvelle Création, enfants de Dieu, et puis un jour dans la vision béatifique dans la communauté du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et en communion avec les saints. (1 Jn 1, 3…)
« Au lieu de présenter une approche ambiguë avec une religiosité vague, dans une tentative futile de faire du christianisme une science du salut sacralisant le cosmos, la nature et l’écologie de la biodiversité, il est important de regarder le centre et l’origine de notre foi : “Il a plu à Dieu dans sa bonté et sa sagesse de se révéler en personne et de faire connaître le mystère de sa volonté (cf. Ep 1, 9) grâce auquel les hommes, par le Christ, le Verbe fait chair, accèdent dans l’Esprit-Saint auprès du Père, et sont rendus participants de la nature divine”. »

Laissons le mot de la fin au cardinal Brandmüller : « l’Instrumentum laboris confie au synode des évêques et en définitive au pape la charge d’une grave violation du Depositum fidei (dépôt de la foi), avec pour conséquence une autodestruction de l’Eglise ou bien la transformation du Corpus Christi mysticum (Corps mystique du Christ) en une ONG civile avec un mandat écologico-socialo-psychologique. »

Ce qui rejoint mes propres propos : ça passe ou ça casse ; mais dans les deux cas c’est le chaos, car dans les deux cas, c’est la fin de l’Eglise. Et donc du monde.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le synode du chaos

Ce que cache l’enjeu du climat

Nous le savons tous, le climat est devenu un enjeu mondial, la priorité des priorités avec, en filigrane derrière ce mot, la sauvegarde de la planète qui serait dangereusement menacée.
Il est temps de décrypter les véritables enjeux qui se profilent derrière cette problématique en démêlant les éléments qui constituent cette complexe affaire.

De quoi s’agit-il exactement ?
D’une augmentation de la température moyenne de notre planète qui serait due à une augmentation anormale des gaz à effet de serre, dont le principal serait le CO2, anormale parce que la cause principale ne serait pas d’origine naturelle, mais due aux activités humaines depuis le début de l’ère industrielle, grosso modo depuis 150 ans.
Voilà le Credo officiel.
Selon les scientifiques du GIEC, cette augmentation serait de l’ordre de 2 °C à brève échéance (entre 2050 et la fin du siècle), voire plus, si aucune mesure n’est prise, et que les conséquences de ce réchauffement sont déjà visibles sous la forme de ce que l’on appelle le dérèglement climatique.

Notons au préalable deux partis-pris fondamentaux qu’il est formellement interdit de remettre en cause, tant au niveau politique que scientifique :
– La cause principale de ce réchauffement/dérèglement serait l’augmentation des gaz à effet de serre, et principalement du CO2;
– Cette augmentation du CO2 serait due essentiellement aux activités humaines.
D’où la conclusion simple : l’homme peut influer sur le changement climatique s’il réduit ses activités générant du CO2.

Seulement, si toute autre hypothèse est avancée, cette belle construction s’effondre. Depuis des millions, des milliards d’années nous dit-on, la planète a connu de nombreuses évolutions de son climat sans que l’homme y soit pour quelque chose, et tout à coup, oh miracle, les éléments naturels ne sont plus en cause. Pourtant, de nombreuses autres approches scientifiques, tout aussi valables, comme celle par exemple se basant sur les variations de l’activité solaire, proposent des explications d’origine naturelle de ce réchauffement climatique, comme pour toutes les évolutions du climat, réelles ou supposées, qui ont été observées -ou reconstituées- jusqu’à maintenant.

Le but de cet article n’est pas de recenser les thèses inverses considérées comme climato-sceptiques par le GIEC et la sphère politique mondiale, et qui remettent au cause ce double parti-pris, mais d’essayer de comprendre ce qui se cache derrière.
Car non seulement il s’agit de théories -rien n’est prouvé en réalité, tout est à l’état d’hypothèses et de projections basées sur des modèles mathématiques- mais aussi l’approche politico-scientifique officielle a une forte tendance à surestimer les suites du phénomène, à en noircir les hypothétiques conséquences, dans un discours alarmiste qualifié d’apocalyptique. Pourquoi ?

Revenons au discours officiel. De quoi parle-t-on exactement derrière les deux notions étroitement associées de climat et de sauvegarde de la planète ?
– de réchauffement/dérèglement climatique, on l’a vu, mais aussi :
de pollution (air, terre, eaux),
– de dégradation de la biodiversité et de dépérissement, voire de disparition d’espèces,
– de l’impact environnemental de l’agriculture productiviste et de l’élevage intensif,
– de surexploitation des ressources naturelles.

Or tous les « problèmes » que je viens de citer N’ONT PAS POUR ORIGINE le réchauffement climatique, ou à des degrés très faibles.
Prenons quelques exemples. La pollution de l’air n’est pas due au CO2 (le gaz de la vie ! n’est pas un polluant), mais aux exploitations industrielles, aux gaz d’échappements des automobiles, aux émanations des avions. La pollution des terres et des nappes phréatiques est due à l’utilisation intensive d’engrais et de pesticides chimiques, qui impactent aussi la qualité de la nourriture (végétaux et animaux). Cette agriculture intensive, la pollution totale air-terre-eaux ainsi que l’urbanisation impactent profondément la biodiversité. La généralisation des échanges mondiaux multiplie les déplacements d’espèces qui génèrent des maladies végétales ou de nouveaux ravageurs. Et enfin la société de consommation et son double corollaire (obligation de « croissance » et besoins financiers perpétuels) est largement responsable de la surexploitation des ressources naturelles et de l’industrialisation généralisée.

Pourquoi y a-t-il donc amalgame ?
Pourquoi mélanger des notions aussi diverses ?
Sont-ils conscients que la lutte contre l’augmentation du CO2 ne résoudra quasiment pas les autres problèmes listés, qui constituent, eux, véritablement un énorme danger à court terme pour notre planète ?

 En fait, on associe au réchauffement climatique, qui est un problème en réalité secondaire et même presque insignifiant, d’autres problèmes qui eux sont réels et qui eux, mettent effectivement en danger la survie de notre planète, et sur lesquels la lutte contre le réchauffement climatique n’aura quasiment pas d’effet !
Cherchez l’erreur…
Cette erreur est double, et doublement volontaire.

 

L’arnaque du CO2

Tout le monde l’a compris, le CO2 est d’abord et avant tout un énorme business. Il a l’avantage de se trouver partout, et d’être indispensable. Relier le réchauffement climatique à l’augmentation des gaz à effet de serre est une trouvaille géniale, digne, non pas d’un scientifique, mais d’un financier. C’est taxable à l’infini sur d’infinis produits.
C’est générateur de business dans tous les sens du terme, autant pour les Etats, qui y trouvent une source d’impositions et de taxes quasi inépuisable puisque politiquement correct (il y va de l’avenir de la planète !), que pour les entreprises privées puisqu’il est la source d’innombrables projets de transformations, de modifications, d’adaptations pour contenir les émissions de GES, et que pour les banques, qui soutiennent et financent ainsi un énorme marché, autant public que privé.

Le problème, et ce n’est pas vraiment drôle, c’est que la plupart de ces projets sont inutiles puisqu’ils sont tous basés, ou presque, sur la réduction d’émission de CO2 ; du coup leur impact est souvent faible, ou très limité, sur les autres VRAIS problèmes listés tout à l’heure.
Par exemple, les mesures concernant l’automobile sont centrées sur le CO2, qui ne pollue pas ! Pareil pour l’agriculture et l’élevage : les mesures prises visent à réduire le CO2, le débat sur les pesticides passe loin derrière. Etc…

Autrement dit, via le mensonge du CO2, non seulement on dirige (et on éduque !) les populations vers de fausses solutions (qui coûtent des milliards !), mais en plus on ne résout quasiment pas les vrais problèmes environnementaux. C’est tout bonnement hallucinant.

Et l’électricité me répondra-t-on ? Mais l’électricité n’est pas une solution en elle-même, elle consiste seulement à déplacer les problèmes sans les résoudre.
Car l’électricité, il faut la produire. Transférer par exemple l’utilisation de l’énergie thermique des automobiles sur l’énergie électrique entraînerait une énorme demande supplémentaire en électricité. Or celle-ci est produite par des moyens polluants : centrales thermiques utilisant des énergies fossiles et centrales nucléaires. A la limite, le moins polluant serait l’énergie hydro-électrique, mais elle est déjà largement utilisée. Quand aux énergies renouvelables (solaire, éolien, bioénergies), tout spécialiste sait qu’elles sont d’un apport infinitésimal à la production globale, et se limitent à quelques apports au niveau domestique. Les multiplier coûterait une fortune sans rien résoudre car, rappelons-le, la pollution réelle (hors CO2 qui, répétons-le, n’est pas un polluant) ne baisserait pas mais au contraire, augmenterait fortement.
Sans compter les bombes à retardement que constituent ces énergies dites propres, car les panneaux solaires ne se recyclent pas, les batteries électriques non plus. Ce qui veut dire qu’à terme, le parc automobile électrique finira lui aussi par être interdit, après avoir été amplement taxé. Pour le moment, on le laisse grandir, ce sont de futurs revenus fiscaux assurés.

 

Le véritable enjeu, celui que se cache derrière les notions « simples » du politiquement correct

Donc les véritables enjeux sont ailleurs, et on va comprendre pourquoi les pouvoirs publics et les élites qui dirigent le monde en sous-main, pratiquent volontairement ces amalgames.

En réalité, si on suit bien la liste des problèmes qui affectent notre belle planète, les fautifs ne sont pas le réchauffement climatique et le CO2, non les principaux fautifs sont :
la société de consommation et ses corollaires, mondialisation des échanges et urbanisation,
– l’agriculture intensive,
– la surpopulation.

Et les dirigeants le savent très bien ! C’est pourquoi, derrière le discours politiquement correct, se profilent des perspectives beaucoup plus sombres qui éclairent leur discours alarmiste.
Seulement la lâcheté de nos édiles, et l’habitude du mensonge, expliquent leur manque de courage et surtout le besoin de gagner du temps : il est préférable de repousser au mandat suivant les mauvaises nouvelles. Ils se refilent donc la patate chaude de législature en législature en espérant que l’inévitable explosion arrivera à leurs successeurs. Ce qui n’empêche pas de faire du business en attendant.

Eh bien ils ont raison, leur discours apocalyptique est véridique.
La société de consommation a foutu en l’air les ressources de la planète en un siècle, surtout les 70 dernières années. Elle a créée l’explosion industrielle que l’on connaît, une urbanisation démesurée, et les progrès techniques ont permis une démographie galopante. Aujourd’hui, les effets cumulés de cette surpopulation et de cette société de consommation toujours plus génératrice de besoins, obligent l’agriculture et l’élevage à être toujours productivistes et intensifs, sans compter l’énorme massification de la productions de biens.
Cette façon de vivre a conduit à l’irréparable au niveau mondial: pollution généralisée, biodiversité saccagée, ressources naturelles quasiment à sec, etc… un ensemble de conséquences dramatiques que l’on pourrait résumer sous le nom de saccage et démolition de la planète terre.

Combien de gens, sur 7,5 milliards d’êtres humains, vivent selon les critères occidentaux ?
Allez, environ deux milliards, peut-être 2,5. Et combien veulent vivre de la même façon ? TOUS !
Où trouver l’explication dans le phénomène des migrants vers les pays riches ? Pas uniquement les persécutions politiques ou le manque de ressources : l’envie aussi de vivre selon les critères occidentaux, c’est à dire bénéficier de la société de consommation.
Imaginons un seul instant que ce nombre double, que la population vivant dans une société de consommation semblable à la nôtre soit de 4 milliards ?
Mais ce n’est pas 30 ou 70 ans qui nous resteraient, mais 20 ans à tout casser, et encore. Une fois qu’on aura tout exploité, que restera-t-il ?
Et tout le monde sait que recycler, récupérer, réemployer est largement insuffisant, surtout compte tenu de l’augmentation inexorable (et souhaitée !) du niveau de vie au niveau mondial.

Voilà donc ce que nos hommes politiques n’ont pas le courage de dire et qu’ils cachent derrière le réchauffement climatique : notre façon de vivre n’est pas viable, elle mène droit dans le mur à très court terme, et ce à quoi il faut s’attendre ce n’est pas à la voiture électrique, par exemple, mais à plus de voiture du tout !
Parce que la société de consommation telle que nous la connaissons ne peut plus durer. Il va falloir revenir à l’âge de pierre comme ils disent dans les films.
Voilà pourquoi ils parlent d’Apocalypse.
Ce qui est en cause n’est pas le réchauffement climatique, qui sert d’épouvantail, mais bien la façon dont la société est organisée.

Et ils nous le disent, à leur façon.
Il existe en France le projet de loi LOM (loi d’orientation des mobilités) qui traîne à l’Assemblée depuis des mois, et pour cause : un article du texte prévoit « la fin de la vente des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers neufs utilisant des énergies fossiles d’ici à 2040. » Donc dans 20 ans, interdiction des moteurs essence et diesel. Soit actuellement plus de 95% des ventes !
Tout en étant flou sur les solutions de remplacement. Pourquoi ? Parce, on l’a vu, l’électricité n’est pas viable non plus.
Personne ne fait attention à un tel projet et pourtant c’est énorme !!
Pourquoi une telle discrétion ? Parce que certains édiles essaient de faire passer le message à la population, mais sans l’effrayer. En gros, ils nous disent : la voiture c’est fini, il va falloir vous préparer parce qu’il n’y a pas vraiment de solutions de rechange. On fait semblant d’en chercher. Comme d’habitude, on agite le CO2 en attendant de trouver mieux.
Et ce sera pareil pour l’aviation et plein d’autres choses directement liées à la société de consommation…

 

Maintenant que nous avons compris la réalité des enjeux, examinons leurs discours de plus près. Je choisis un exemple parmi d’autres, le pape François, éminent porte-parole de la judéo-maçonnerie qui dirige le monde.

Voici des extraits du message du pape François pour la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création, le 1er septembre 2019 :
Le pape brosse d’abord le tableau apocalyptique habituel en le reliant, bien entendu, au réchauffement : « la pollution permanente, l’usage incessant des combustibles fossiles, l’exploitation agricole intensive, la pratique de raser les forêts font que les températures globales augmentent jusqu’à des niveaux d’alerte. (…) La fonte des glaces, le manque d’eau (…) sont des faits qui confirment l’urgence d’interventions qui ne peuvent plus être reportées. Nous avons créé une urgence climatique qui menace gravement la nature et la vie, y compris la nôtre ».
Puis il précise : « L’heure est venue de redécouvrir notre vocation d’enfants de Dieu, de frères entre nous, de gardiens de la création. Il est temps de se repentir et de se convertir, de revenir aux racines ».
Et voilà en quoi consiste cette fameuse conversion : « Il est venu le temps de réfléchir sur nos styles de vie et sur la façon dont nos choix quotidiens en matière d’alimentation, de consommation, de déplacements, d’utilisation de l’eau, de l’énergie et de nombreux biens matériels, qui sont souvent inconsidérés et nuisibles. (…) Choisissions de changer, d’adopter des styles de vie plus simples et plus respectueux ! » Mais aussi « d’abandonner la dépendance aux carburants fossiles et d’entreprendre de manière rapide et décisive, des transitions vers des formes d’énergie propre ».

Donc si on prend le soin d’étudier de près le discours de nos dirigeants, mis à part le fait qu’ils rendent nos activités humaines responsables du dérèglement climatique (pensée unique oblige, et business aussi !), on y retrouve à mots à peine voilés les avertissements dont je parlais : il va falloir changer, se passer des énergies fossiles (en clair : plus de voitures), et revenir aux racines ce que d’autres appellent revenir à l’âge de pierre.
Le pape François fustige, à raison, la société de consommation sans la nommer, non pas pour revenir à Jésus-Christ, totalement absent de ces messages, mais pour nous préparer à l’inéluctable.

 

Conclusion

La planète est condamnée, et les élites qui dirigent le monde le savent. Ils masquent cette réalité derrière le mythe du réchauffement climatique mais le message se comprend très vite dès que l’on creuse un peu le sujet comme nous venons de le faire. C’est ainsi que l’on comprend le véritable sens de leurs paroles, comme l’illustre l’exemple du pape François.
Il n’y a pas de solution car la population mondiale est trop élevée et que personne ne veut remettre véritablement en cause les avantages de la société de consommation. On l’a vu, tout tourne autour de ça, mais aucun dirigeant ne s’y attaque vraiment, et toutes les mesures prises tournent autour du problème avec des micro-solutions qui font illusion.
Pourtant, si on décrypte le message de fond, c’est bien une remise en cause profonde et complète de la société de consommation qui est nécessaire, et même indispensable.
Mais elle ne peut se faire, car la population des pays riches préfèrera périr plutôt que de se remettre au cause aussi profondément, et aussi parce que ce n’est pas le projet des élites mondiales.

Le projet des élites mondiales est connu depuis longtemps, il est inscrit en toutes lettres et en dix points sur le Stonehenge américain, le premier point étant éloquent :

  1. Maintenez l’humanité en dessous de 500 000 000 [500 millions d’individus] en perpétuel équilibre avec la nature.

Voilà, c’est très clair. Ils ne font rien et ne veulent rien faire car leur projet est tout autre : éradiquer 7 milliards d’individus pour ne rester qu’entre eux, les 500 millions de privilégiés (et encore, sur ce chiffre, la synagogue de Satan et ses amis n’en constituent qu’un petit nombre ; le reste sera constitué d’esclaves consentants dévolus à leur service. Pourquoi ont-ils appris aux chinois à savoir tout fabriquer à votre avis ?).

Comment vont-ils faire ?
Ce n’est pas le sujet de cet article, et puis il y a suffisamment de théories là-dessus.

Je me contenterai seulement de faire un lien avec le plan de Satan -car au fond c’est de sa civilisation qu’il s’agit- pour terminer sur ce sujet en lui donnant sa dimension eschatologique :

Que voudrait faire Satan ? Imiter le Christ jusqu’au bout
– Une longue vie cachée
– Une vie publique (dont la longueur reste à déterminer, mais pour moi elle est largement commencée)
– il meurt : il provoquera lui-même la chute de Babylone, son monde, le monde moderne dont est lui-même l’artisan
il ressuscite : sauvegarde de son petit reste, ses 500 millions, dûment annoncés par « ses » prophéties sur le Stonehenge américain
– il ne reste qu’en compagnie des siens exclusivement, comme le Christ après la résurrection.

Voilà le projet de ces messieurs, voilà pourquoi ils attendent le moment favorable : inaugurer leur nouveau monde après avoir éradiqué tous ceux qui les gênaient (les chrétiens, en gros) et ceux qui étaient en trop. Physiquement et définitivement.
Ces gens là sont des fous furieux, c’est même encore pire : ils savent qu’ils sont damnés, alors ils n’ont plus rien à perdre, ils iront jusqu’au bout.
Leur seule contrainte consiste à se mettre à l’abri au moment voulu aux endroits prévus à cet effet, dans un scénario digne du film « 2012 ». Or ils ont le pouvoir d’appuyer sur le bouton du feu nucléaire et du reste. C’en est presque incroyable, mais ils ont prévu de détruire eux-mêmes le monde qu’ils ont construit. Une auto-destruction.

A ce projet du démon s’oppose le plan divin.
Il n’est pas impossible que l’événement qu’ils préparent soit celui que j’appelle la chute de Babylone. Il n’est pas impossible que le Bon Dieu laisse faire dans une certaine mesure, nous appelons même cela le châtiment des méchants.
Mais une chose est sûre, non seulement cela ne se déroulera pas comme prévu, car à cet instant précis Dieu interviendra pour sauver les siens, mais aussi ils signeront leur propre perte, c’est eux qui seront engloutis dans les ténèbres éternels.
Quant à nous, il nous est demandé de privilégier notre vie spirituelle afin de rester constamment en état de grâce, et surtout de ne pas nous mêler de tout ça. Et tout ira bien.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Ce que cache l’enjeu du climat