Les signes dans le ciel continuent

Le 7 mai dernier, grâce aux travaux d’un lecteur du Grand Réveil, nous avions effectué le lien eschatologique avec le croisement dans le ciel de deux comètes -fait rarissime-, Atlas et Swan, le 24 mai dernier.
Cette analyse, et la recherche des significations eschatologiques de ces événements célestes, ne saurait être complète sans prendre en compte une troisième comète, Neowise, actuellement visible dans le ciel sous nos latitudes, et qui passera au plus près de la terre aujourd’hui 22 juillet.
Comme le 7 mai, je reproduis ici les observations sur cette comète d’un lecteur du Grand Réveil, prénommé Alain Beauregard, ainsi que ses interprétations personnelles et les liens qu’ils propose avec d’autres signes.
Après cela, je donnerai mon avis sur la nature eschatologique que constituent ces signes dans le ciel, ainsi que sur ses autres interprétations.

 

Voici donc le texte d’Alain Beauregard sur la comète Neowise et ses rapprochements avec d’autres signes :

Pour la première fois depuis 23 ans, une comète est parfaitement visible à l’œil nu dans le ciel (désormais du soir) arborant une longue chevelure et comme pour souligner son importance, elle est aisément repérable puisque située à proximité de la constellation la plus connue du grand public : celle de la grande ourse, sur l’horizon nord.

Découverte tout récemment, le 27 mars 2020 – au 10ème jour du confinement – il lui été donné selon la classification astronomique le nom Officiel de C/2020 F3 mais elle est le plus souvent présentée dans les médias sous le nom de Neowise en référence à la mission de la Nasa qui l’a mise au jour, cf. https://www.courrierinternational.com/article/astronomie-pour-admirer-la-comete-neowise-cest-maintenant-ou-dans-6-800-ans

En réalité, pour ceux qui demeurent dans une foi vigilante, il est aisé de l’identifier sous le véritable nom par lequel elle mériterait d’être connue car c’est ce mercredi 22 juillet 2020 qu’elle sera la plus proche de la terre, au jour donc de la fête de sainte Marie Madeleine, cf. https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronomie-comete-neowise-maintenant-visible-sous-grande-ourse-81591

En réalité, cette comète aisément visible à l’œil nu mérite donc de s’appeler comète « sainte Marie Madeleine », arborant d’ailleurs bien, comme elle, une longue chevelure.
Or, cela nous rapproche grandement de notre centre d’intérêt, l’eschatologie. En effet, ce qui caractérise précisément sainte Marie Madeleine est d’avoir été, dans les évangiles, la première à voir le Christ ressuscité.

Or, le livre biblique de Kohelet/Ecclésiaste nous le dit bien : « ce qui sera c’est ce qui a déjà été » (1.9). Dés lors, il faut comprendre que c’est de Marie Madeleine que viendra le signe que nous entrons dans la période qui, ultimement, verra le retour du Christ en Roi de Gloire.
Or, ce signe ne peut venir que du ciel puisque, là aussi, il est écrit dans la Bible, que c’est préférentiellement par des signes célestes qu’est manifestée la volonté de Dieu.
A présent, ce signe devient contemporain et c’est donc l’apparition de cette comète qui mérite d’être appelée sainte Marie Madeleine, ainsi que je vais l’étayer par les développements suivants.

En effet, le Seigneur n’est pas avare de signes lorsqu’il s’agit pour lui de confirmer Sa volonté. Ainsi faut-il se rendre à Vézelay dans (lionne) l’Yonne (89), là où sont précisément vénérées depuis des siècles les reliques de Sainte Marie Madeleine pour trouver une confirmation indubitable du tournant majeur que nous vivons actuellement. (Ce serait trop long à expliquer ici mais bien que la sainte n’ait jamais mis les pieds à Vézelay, en cet endroit peuvent véritablement être recueillis des indices de sa manifestation).

Ainsi faut-il observer, qu’après des mois de travaux sur la façade de l’édifice, les bâches et les échafaudages ont finis d’être démontés en ce début juillet. Or, sur cette façade initialement restaurée par l’architecte Viollet le duc, qu’est-il désormais remarquable de constater ?
En partie haute de la façade, la tête du Christ déjà manquante lors de la restauration du XIXème siècle  n’a logiquement pas été reconstituée, conformément aux règles actuelles des monuments historiques. Mais pour le familier de cet endroit – que je suis – il est frappant de constater qu’alors que le visage de la Vierge Marie comme celui de sainte Marie Madeleine également présentes sur cette façade étaient gravement dégradés par le temps, seul l’un d’entre eux a été refait à l’identique mais pas l’autre.
Pour m’être entretenu avec le premier adjoint au maire, celui-ci m’a pourtant bien affirmé que la commune a longuement insisté pour que les deux visages soient refaits et pour que, quand bien même un seul le soit si le coût s’avérait trop élevé, ce soit évidemment le visage de sainte Marie Madeleine à qui est dédiée cette basilique inscrite au patrimoine mondial de l’humanité.
Or, contre toute logique, c’est l’inverse qui s’est produit, seul le visage de la Sainte Vierge a été refait tandis que le visage de sainte Marie Madeleine ne l’a pas été, le laissant dans un état méconnaissable (photo 2).

Cruelle ironie et bien mauvais hommage à la sainte honorée en ce lieu penseront certains qui oublient toutefois que d’un mal le Seigneur est capable de faire un bien.
En réalité, au terme de ces lignes, on comprendra que c’est le Seigneur lui-même qui n’a pas permis que soit refait le visage de la sainte car Il avait précisément quelque chose de très important et même d’eschatologique à nous dire au moment précis de l’apparition dans le ciel de la comète qui mérite de porter son nom et donc en une remarquable cohérence avec cet événement !

Car, si sainte Marie Madeleine a perdu son visage, ce n’est qu’en apparence et la manière qu’a la Seigneur de nous l’enseigner ouvre à de profondes compréhensions.
Car la sainte en réalité a bien conservé figure humaine même si certains ne le trouveront guère à son avantage, ainsi que je vais le donner à voir.
En effet, pour voir son visage sur cette façade extérieure de la basilique, il suffit de procéder à une rotation de celui-ci de 180 degrés, comme l’illustre la photo ci-contre (photo 3) et son gros plan ainsi retournés. Alors, son visage apparaît où l’on reconnaît aisément une grand bouche, le nez, les yeux et le sommet du front.

Or, la démonstration ne s’arrête pas là et il convient désormais de se servir de cette clef de lecture pour mieux approcher le message céleste qui nous est délivré avec l’apparition de cette comète.
En cela, le cheminement à suivre est parfaitement indiqué par la conformation même des lieux.
En effet, quiconque est déjà venu à Vézelay sait que cette façade extérieure n’est en quelque sorte que l’écrin qui cache son joyau que constitue, une fois entré dans l’édifice, le célèbre tympan du narthex qui est, en quelque sorte, sa véritable façade (photo 4).

Certes, tant de choses seraient à dire à son sujet mais je vais à l’essentiel pour ce qu’il importe de comprendre aujourd’hui en lien avec l’apparition de cette comète.

Pour une rapide description de ce qui nous intéresse ici, je préciserai que le Christ en Gloire y apparaît au centre, ayant sous ses pieds, d’une taille inférieure, saint Jean-Baptiste, le Précurseur.
Sur le registre supérieur et toujours dans ce même axe vertical, au dessus donc de la tête du Christ apparaît un personnage que les « ignorants » appellent « l’acrobate », figuré dans l’un des 29 « médaillons » et demi qui forment, en arc de cercle, la bordure extérieur de ce très remarquable tympan.
« L’acrobate » est appelé ainsi parce que ce personnage est dans une posture où, à l’inverse d’un fœtus enroulé sur lui-même, il effectue une contorsion qui, par une courbure inverse de la colonne vertébrale lui permet de joindre ses pieds à sa tête ; son visage demeurant évidemment tourné vers le Christ, au dessus de Lui, à l’aplomb exact de sa personne.
Par ailleurs, il n’est pas moins remarquable de constater qu’alors que les sculpteurs n’ont pas négligé d’enrichir de leurs talents chaque espace de ce tympan, un espace demeure pourtant intentionnellement dépourvu de toute sculpture, même décorative ou végétale ; c’est précisément l’espace qui sépare le Christ de ce personnage situé au dessus de Sa tête. Or, cela a nécessairement une signification.
Mais qui est-il donc, ce mystérieux personnage et que représente cet espace vierge ?

Pour le comprendre, il est nécessaire d’avoir recours à ces si éclairantes clefs de lecture juives, des clefs de lecture si dramatiquement ignorées, y compris des chrétiens qui s’intéressent à l’eschatologie et pourtant des clefs de lecture évidentes puisque le Christ était juif et qu’Il n’avait en outre jamais manifesté la moindre volonté de cesser de l’être !

De la foi juive, il faut alors savoir au moins ceci pour progresser dans la compréhension de ce que l’apparition de cette comète a à nous dire de très important :
1-Les juifs n’attendent pas un Messie mais ils en attendent deux, respectivement nommés Machia’h ben Joseph et Machia’h ben David, le second ayant vocation à succéder au premier. A ce titre, il est d’ailleurs remarquable de constater que c’est exactement selon un tel déroulement que le Christ vivra Sa Passion puisqu’il a bel et bien été précédé d’un précurseur : saint Jean Baptiste lequel est donc tout particulièrement mis à l’honneur sur ce tympan, sur le même axe même vertical où se tient le Christ.
2- Ce roi Messie qu’attendent donc les juifs sous ces deux « incarnations » est aussi appelé « roi Talon » (pour des raisons parfaitement étayés par la foi juive qu’il serait trop long de rapporter ici). Dès lors, qu’est-il permis de comprendre de ce personnage, le soit disant « acrobate » dont les pieds – et particulièrement les talons – viennent rejoindre la tête, comme il en irait en réalité d’une couronne ?! Grace à ces clefs de lecture juives, nous pouvons désormais comprendre qu’il nous est tout simplement allégoriquement montré que ce personnage singulier est le précurseur du Christ qui reviendra en Roi de Gloire !

Pour ce qui nous intéresse donc ici de savoir quant à la particularité du tympan du narthex de cette basilique dédié à celle qui a vocation à voir par avance ce qui sera ensuite connu de tous (c’est bien le rôle qu’eut sainte Marie Madeleine lorsqu’advint la résurrection du Christ), il faut donc retenir que sur cet axe vertical est représenté le Christ, évidemment placé en position centrale avec ses deux précurseurs : l’un à ses pieds : le précurseur qu’il eut lorsqu’Il est venu vivre sa Passion et son autre précurseur placé au dessus de sa tête, le précurseur qui aura pour tâche de l’introduire au temps de Son retour en roi de Gloire.

Évidemment, pour ceux de nos amis qui n’ont pas oublié la prophétie faite par l’évêque Rémi de Reims lors du sacre de Clovis, premier roi des francs – prophétie constamment réitérée par de nombreux mystiques au cours de l’histoire de France annonçant qu’un dernier roi de France(1), d’une branche cachée sera le précurseur de ce retour du Christ en roi de Gloire – il est aisé de comprendre que ce dernier roi a nécessairement pris place sur le tympan de Vézelay et que c’est lui qui est ainsi représenté ayant ses pieds et tout particulièrement ses talons pour couronne au point que selon la clef de lecture juive précitée, il est une figuration de ce Roi Talon, tellement plus grand que lui, qui viendra après lui : le Christ revenant en Roi de Gloire .

C’est alors qu’il convient de prolonger la lecture de ce tympan à la faveur de l’apparition dans le ciel de cette comète sainte Marie Madeleine, qui témoigne de ce qui se joue actuellement de considérable sur un plan eschatologique : un moment véritablement charnière de l’histoire du Salut bientôt 2000 ans après la crucifixion du Christ, en référence à celle qui fut la première à voir le Christ ressuscité et dont la manifestation dans le ciel sous l’apparence de cette comète chevelue préfigure ainsi ultimement le retour de notre Seigneur ; lequel commencera nécessairement par l’action de son dernier précurseur, ce dernier roi de France issu d’une branche cachée.
Et c’est donc bien logiquement cette réfection de la façade de la basilique sainte Marie Madeleine de Vézelay coïncidant avec l’apparition de cette comète visible de tous à l’œil nu qui nous en donne la compréhension en s’étant si improbablement dispensé de restituer figure humaine à la sainte, du moins en apparence comme je l’ai expliqué.
Car, qu’il faille ainsi retourner le visage mutilé de la sainte pour lui restituer une figure humaine nous enseigne que c’est la même opération de « retournement » comme dirait Annick de Souzenelle qu’il convient d’opérer sur le tympan du narthex qui abrite en réalité la véritable façade de la basilique pour comprendre la portée véritablement eschatologique de l’événement que nous sommes en train de vivre. Car, cela signifie que, par une rotation de tout ce tympan – à l’exception du Christ qui reste évidemment en son centre en roi de Gloire – désormais sous ses pieds se trouve le précurseur de son retour à fin des temps, ce dernier roi de France !

Cela signifie nécessairement que le temps de cet ultime précurseur est venu et que pour lui, il est « temps d’agir pour le Seigneur » en faveur de son retour en Roi de gloire.
Ainsi, conformément aux écritures, le temps a-t-il ainsi été abrégé (tel qu’en Matthieu 24:22) afin que même les élus ne soient pas égarés, afin qu’ils ne deviennent pas eux aussi des collaborateurs serviles de l’idolâtrie de ce monde qui repose structurellement sur le déni de la présence aimante de Dieu aussi bien dans le monde que dans chacune de nos vies.
On pourrait même dire qu’en ce jour de la sainte Marie Madeleine, ce mercredi 22 juillet, en ce jour où la comète sera la plus proche de la Terre, ce dernier roi là – terrestre quant à lui – le nouveau précurseur recevra un sang neuf ! Ceux qui ont de l’intelligence et qui aiment suffisamment la royauté française pour bien la connaître comprendront l’indice qui mène à lui …

J’ajoute que ceux qui ont de l’intelligence, y compris celle du cœur, ne seront pas surpris que l’entrée dans ce temps inaugurant le retour du Christ survienne maintenant et entre autres :
– Après l’incendie de Notre Dame de Paris dont les voûtes (symbole d’institutions ecclésiales devenues inadaptées et « contre productives ») se sont très significativement effondrées sur l’autel improprement placé là depuis Vatican II pour favoriser une désastreuse inversion du sens du prêtre comme s’il n’avait plus à incarner dans sa posture même son rôle d’intercesseur devant Dieu pour le peuple ;
– Après l’apparition de ce virus Covid-19 ;
– Après que le Seigneur ait clairement réfuté que l’Église de France lui soit fidèle (à l’exception en cette occasion de la Tradition qui se réclame de saint Pie X) en nous invitant à constater que le recours couronné de succès devant le conseil d’État qui a permis une rapide reprise publique de l’Eucharistie a été introduit par des associations traditionnalistes et un parti politique : en l’occurrence le Parti Démocrate Chrétien dont le président – le bien nommé – s’appelle Poisson, symbole par excellence de la personne du Christ pour les premiers chrétiens tandis que pas un seul évêque de France ne s’est joint à ce recours judiciaire, ne sauvant ainsi pas même leur honneur ! Il a été ainsi clairement donné à comprendre à l’attention de ceux qui sont encore en capacité de le faire qui, en cette occasion, a été fidèle au Christ : des évêques de France ou de M. Poisson ?

Enfin, très significativement, ne convient-il pas de relever que cette fête de sainte Marie Madeleine 2020 constitue à ce point une période charnière dans l’histoire du Salut et un moment si authentiquement solennel et profondément porteur de sens que la Providence de Dieu a fait en sorte qu’en cette fête 2020 de sainte Marie Madeleine, pourtant amputée de la traditionnelle procession des reliques de la sainte dans le village (pour cause de Covid 19), la messe qui aura lieu aujourd’hui dans la basilique sera solennellement présidée par le nonce apostolique, le représentant donc du pape François en France, assisté de l’évêque du lieu, sachant que c’est sans doute là à Vézelay un événement sans précédent en l’honneur de sainte Marie Madeleine !

Alain Beauregard

(1) Faudrait-il rappeler ici l’importance de la royauté Française, héritière de la royauté davidique au regard du plan de Dieu et dans l’histoire du Salut ? Faudrait-il donc rappeler ici ce qu’il advint à la suite du honteux traité de Troyes du 21 mai 1420 qui scellait la disparition annoncée de la royauté française à laquelle aurait été substituée une royauté franco-anglaise issue du mariage auquel consentit alors Isabeau de Bavière, l’épouse de Charles VI, le roi fou en donnant sa fille en mariage au roi d’Angleterre Henri V et ce, au détriment de son propre fils légitime, le dauphin Charles, le futur roi Charles VII. Or, on sait bien que pour empêcher ce funeste plan d’aboutir, Dieu suscita Jeanne d’Arc pour rétablir le dauphin dans ses droits, le mener au sacre et mettre fin à l’occupation du royaume.

 

L’avis de Louis d’Alencourt

Sur la comète Neowise
Il est bon de rappeler que les comètes sont considérées comme annonciatrices de grands événements, et que parfois il faut du temps avant de pouvoir faire le lien. Par exemple, il faudra attendre au bas mot 30 ans avant de faire le rapprochement entre la grande comète de 1769 et la naissance de Napoléon.
Nous avons eu au mois de mai une conjonction exceptionnelle et rarissime : deux comètes qui se croisent, avec une éventualité de collision. Même si la collision n’a pas eu lieu, le monde connaissait au même moment un événement lui aussi exceptionnel et rarissime : une crise sans précédent due au Covid-19. Que ce virus soit le résultat d’une manipulation de masse et d’une orchestration politico-médiatique sur-exagérant sa dangerosité et sa portée, peu importe, les résultats sont là : un chaos gigantesque déjà perceptible, et dont les conséquences s’annoncent particulièrement dramatiques.
J’estime donc que les comètes Atlas et Swan sont un message du ciel sans équivoque : oui quelque chose de grand et de puissant se prépare, et je suis bien placé pour faire le lien eschatologique puisque j’y vois l’annonce de la chute de Babylone (Apoc. 18) ; rien que ça.
Or je note que la comète Neowise, la troisième (Dieu est Trinitaire, rappelons-le), se présente au moment où la peur du virus est relancée, et ce au niveau mondial, les pouvoirs publics préparant les populations à une deuxième vague qui leur paraît si certaine qu’on la croirait prévue à l’avance.
Ce troisième signe dans le ciel est encore un avertissement sans frais à ceux qui doutent : oui quelque chose d’énorme se prépare, il est même enclenché, nous assistons à une autodestruction programmée et volontaire de ce monde, c’est un châtiment divin pour la bête et tous ceux qui la suivent, c’est l’heure de la justice divine que l’Apocalypse nous décrit sous le nom de la chute de Babylone.
Nous y sommes et trois comètes, c’est à dire trois signes dans le ciel, nous le confirment.
Neo comme Noé ; or c’est bien l’équivalent-déluge qui se prépare, l’éradication de tout être vivant qui ne fait pas partie du groupe des justes.

 

Sur les liens avec Vézelay et le grand monarque
J’ai laissé telles quelles les observations d’Alain Beauregard parce que je ne suis pas le seul à devoir et pouvoir aborder ces sujets, mais il convient de corriger ou affiner certains de ses rapprochements et conclusions.

Nommer la comète Neowise sainte Marie-Madeleine du fait de la date est une touchante attention. Effectuer le rapprochement, via la basilique de Vézelay, avec le retour en gloire du Christ, est également tout à fait valable, j’annonce depuis sept ans exactement la même chose : ce qui vient c’est la Parousie, ne nous trompons pas de la position du curseur dans le calendrier.
Je confirme donc de mon côté notre présence dans cette période charnière dont il parle.
Par contre :
– Retourner le visage de sainte Marie-Madeleine pour y voir quelque chose ne me paraît pas bon ; celui qui fonctionne en inversé, c’est le démon, il nous en donne tous les jours la preuve. Nous n’avons pas besoin de retourner son visage pour aller chercher des explications eschatologiques. Cette démonstration n’est, à mon sens, ni convaincante ni utile.
– De même, il est parfaitement inutile d’aller chercher dans le judaïsme talmudique des explications que nous trouvons d’ailleurs par d’autres biais. Il confond la religion mosaïque de l’Ancien Testament avec le judaïsme actuel, et sa fable des deux Messie.
Là encore, le christianisme est amplement suffisant pour nous donner toutes les cartes, notamment en ce qui concerne le Précurseur du second avènement du Christ.
Donc il n’est pas nécessaire d’aller chercher dans le judaïsme ce que nous savons de notre côté.

Concernant la notion de Précurseur, en voir la symbolique sur le tympan de Vézelay, pourquoi pas. L’associer au prophéties du Grand monarque est plus hasardeux, un peu gratuit même.
Il convient plutôt de démêler et séparer les deux notions :
1) Celle de Précurseur ou de « précurseurs » de la Parousie. On sait que ce sera le rôle des apôtres des derniers temps, qui sont aussi les « deux témoins » de l’Apocalypse : non pas une seule ou deux seules personnes, mais un collectif, un ensemble de personnes qui auront principalement pour rôle de condamner les erreurs de l’Antéchrist, défendre la doctrine de l’Eglise, et annoncer le retour du Christ. Ils sont déjà à l’œuvre.
2) Et celle du Grand Monarque proprement dit, personnage hypothétique qui n’a rien à voir d’ailleurs avec le « roi Talon » des juifs, sur lequel l’eschatologie chrétienne est divisée, parce qu’on le situe, selon les interprétations, soit comme Précurseur du Christ effectivement, soit comme initiateur d’une période de renouveau, encore éloignée de la Parousie.
Je comprends les espoirs de notre ami Beauregard, mais, quitte à freiner son enthousiasme, il me semble qu’il prenne ses désirs pour des réalités.
On n’en est pas là, et il est encore trop tôt pour envisager un quelconque grand monarque, si grand monarque il devait y avoir, ce qui n’est pas si sûr -du moins tel que la plupart se l’imaginent.

Pour conclure :
Oui ces comètes sont un signe concret de notre entrée dans le temps de la fin (le 7è et dernier).
Oui elles nous confirment que le temps de la justice est enclenché et qu’il est commencé.
Oui, ce qui s’annonce, c’est la chute de l’Antéchrist et de Babylone.
Oui ce qui suivra cette nécessaire purification de la terre, c’est le retour en gloire du Christ.
Pour le reste, modérons nos ardeurs et évitons des annonces trop hâtives.
Remettons-nous entre les mains de la divine Providence et sous la protection de la Vierge Marie, et laissons-les agir.

 

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De la lutte des classes à la lutte des races

Quel est le point commun entre la révolution, le collectivisme, le féminisme, l’immigrationnisme, le multiculturalisme, le mondialisme, l’antiracisme, l’écologisme ? Ce sont tous des concepts de gauche, soit issus de la pensée de gauche, soit détournés et phagocytés par la gauche, en dehors de laquelle aucun autre raisonnement n’est autorisé.

La Sainte Vierge est venue à Fatima en 1917 prévenir les nations de la déferlante gauchiste : en effet, quand elle annonce que « la Russie répandra ses erreurs » l’année même de la révolution bolchevique, et quand on connaît la nature profonde de celle-ci, il n’est pas difficile d’en déduire qu’au-delà du communisme révolutionnaire, c’est la gauche dans son ensemble qui est désignée.
Bolchevisme, socialisme, communisme, bolivarisme, anarchisme, trotskysme etc, ne sont que des variantes politique d’une même philosophie et d’une même source : le progrès gauchiste.

Le socialo-communisme -donc la gauche- n’est pas seulement un guide de conduite politique, économique et sociale, mais aussi une école de pensée, une mentalité, une philosophie et à vrai dire une religion, basées sur le triple principe du matérialisme dominant (la béatification matérielle), de l’humanisme absolu (l’homme est seul à régner sur terre, sans Dieu ni maître), et de la création d’oppositions et d’antagonismes (la révolution permanente).
Cette création d’antagonismes artificiels, idéologiques et démagogiques a pour but de transférer l’humanité vers une autre civilisation -la leur- de façon irréversible, c’est à dire sans retour en arrière possible.
Pour cela, il est nécessaire que les principes et les valeurs de l’ancienne civilisation -celle qui est remplacée- soient déclarés mauvais, et même si mauvais, si honteux, que les héritiers de cette civilisation la rejettent d’eux-mêmes avec horreur.
C’est typiquement la démarche que nous observons en ce moment à la suite des émeutes raciales organisées après la mort d’un délinquant noir aux Etats-Unis lors de son arrestation (George Floyd).
On instrumentalise un fait divers sordide à des fins d’éducation des masses occidentales pour que celles-ci culpabilisent et renient d’elles-mêmes leur passé, car ce passé, c’est celui de l’ex-civilisation à laquelle la gauche fait la guerre. Cette civilisation c’est la civilisation chrétienne.
Tous les mouvements antiracistes, à commencer par Black lives matter aux Etats-Unis, ou SOS-Racisme en France sont notoirement de gauche. Et tous reprochent aux pays occidentaux un passé prétendument raciste, basé principalement sur l’esclavagisme et le colonialisme.
Ironie du sort d’ailleurs, du moins pour la France, une bonne partie de son empire colonial est du à l’initiative de gouvernements de gauche sous la 3ème République ; mais la gauche n’est pas à une contradiction près. L’essentiel est que ces reproches soient assimilés avec la civilisation d‘avant, parce qu’ils correspondent à des périodes où le monde était encore sous domination chrétienne.
C’est donc une guerre de civilisation que la gauche mène depuis un siècle, une guerre psychologique d’une violence inouïe parce que, pour la première fois, la civilisation nouvelle fait preuve d’une haine féroce pour la civilisation qu’elle remplace. Elle la hait parce qu’elle la redoute, c’est pourquoi elle tient à ce que les héritiers du christianisme n’aient une connaissance de leur passé qu’à travers le filtre historique déformé des gauchistes pour qu’elle rejette ce passé avec horreur. Ceci porte un nom : c’est de la domestication de la pensée, de l’éducation de masses.

 

Le péché collectif, un concept religieux

Je disais tout à l’heure que le gauchisme était aussi une religion. Effectivement, je croyais que la notion de péché collectif était typique des religions. Or n’est-ce pas l’affirmation d’un péché collectif que de reprocher aux populations blanches occidentales un passé colonialiste et esclavagiste ? N’est-ce pas cette notion de péché collectif, exploitée à l’extrême, qui pousse les descendants des uns à s’agenouiller afin d’exprimer leurs regrets aux descendants de leurs prétendues victimes ?
Seulement la différence entre la religion chrétienne et la religion luciférienne de la gauche, c’est que chez les chrétiens ces péchés collectifs existent réellement parce qu’ils violent des lois divines, alors que ceux de la gauche sont basés sur le mensonge, la subversion et la manipulation des esprits.
Tout ceci s’inscrit donc dans un cadre plus vaste, celui de la guerre psychologique.
La même manipulation, selon le même principe, a déjà été utilisée dans le passé ; par exemple quand Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’Etat dans la rafle du Vel d’Hiv, il attribue un (faux) péché collectif à tout le pays. Pareil quand Jean-Paul II ou François s’excusent pour certains actes commis par la chrétienté durant le passé. Ces gens-là agissent selon l’esprit (luciférien) typique de la gauche qui consiste à présenter toujours la civilisation chrétienne comme la méchante de service, comme le modèle à surtout ne pas imiter, celui qui nous fait culpabiliser.
Que reste-t-il alors ? Il n’y a plus d’alternative, il ne reste plus que la civilisation gauchiste.

 

Il n’y a plus de droite mais des gauchistes de droite*

C’est la trahison des élites, y compris de celles dites « de droite ».
Car la droite aujourd’hui n’est en réalité qu’une gauche modérée. Une pensée de droite qui a l’autorisation d’exister doit être une pensée compatible avec l’esprit de gauche ; sinon, elle sera appelée « d’extrême-droite ». Elle perdra alors tout crédit car dans l’imaginaire populaire, extrême-droite = nazisme/fascisme. Donc la droite aujourd’hui doit être compatible avec la gauche si elle veut exister, car l’opinion est façonnée par les médias, qui sont outrancièrement dominés par la gauche et les idées de gauche ; « journaliste de gauche est un pléonasme » s’amuse à dire Léon Camus dans Rivarol. C’est hélas rigoureusement exact. Et pas seulement en France, le phénomène est mondial.
Et comme le second bastion tenu par la gauche est l’Education nationale, durant 15-20 ans les enfants vont grandir dans un cadre d’idées façonné par la gauche. Ecole + médias, le cocktail est redoutable (parce que répétitif et permanent) et très peu en réchappent. C’est la raison pour laquelle beaucoup de gens adoptent à leur insu une pensée de gauche ou une mentalité de gauche. C’est à dire que beaucoup de nos contemporains, à leur corps défendant, et même inconsciemment, sont incapables de raisonner en dehors des schémas gauchistes dominants.
Un exemple entre mille : essayez de concevoir la Sécurité Sociale en dehors du cadre conçu et imposé par la gauche depuis 1945 : c’est pratiquement impossible.

C’est pour cela d’ailleurs que j’avais tout de suite perçu le mouvement des Gilets Jaunes comme étant de gauche. Pourtant, il fut rejoint par quantités de personnes se disant de droite ou même d’extrême-droite. Mais la population ne se rend plus compte qu’elle raisonne selon des principes de gauche. Car l’émeute, la création d’antagonismes sont des principes typiquement gauchistes.
Il n’y a qu’une pensée de gauche qui puisse faire croire que nuire aux autres peut leur être bénéfique. En effet, les gilets jaunes bloquaient les ronds-points donc nuisaient à leurs propres contemporains, ceux-là même dont ils prétendaient défendre les droits. C’est contradictoire et typique de la civilisation gauchiste. Car la civilisation chrétienne apprend à ses enfants exactement l’inverse : ne pas rendre le mal pour le mal.
D’ailleurs, les quelques leaders déclarés du mouvement étaient tous de gauche ; la gauche et les syndicats ont salué le mouvement ; les manifestations ont tout de suite dégénéré à l’émeute et rejointes par des casseurs d’extrême-gauche (ce qui ne se voit jamais dans les manifestations de droite !).
Le politologue Jérôme Fourquet, cité par Rivarol, expliquait dans une interview en août 2019, à propos du mouvement des Gilets jaunes, que « l’idée s’est installée qu’il faut parfois un certain degré de violence ou de conflictualité pour obtenir gain de cause. Les gens se disent : il a fallu que l’on casse pour avoir 12 milliards d’euros. Cela restera l’un des enseignements de la crise des Gilets jaunes. La violence n’est plus disqualifiée d’emblée. Pour une partie de la population, cela fait partie des modes d’action recevables. »
En d’autres termes, la culture révolutionnaire et émeutière typiquement gauchiste est désormais partagée par toute la population, même celle qui se dit ou se croit de droite ou d’extrême-droite. En réalité tout le monde, ou presque, pense à gauche et, souvent sans le savoir, penche à gauche.

 

La culture révolutionnaire

Les fondamentaux gauchistes ne sont pas nouveaux : déjà en 1880 la gauche républicaine parlait de justice sociale et de justice fiscale ; elle était qualifiée de socialisme révolutionnaire composée souvent « d’agitateurs professionnels » et on y retrouvait « tout ce qui avait intérêt au désordre » (Bainville).
Dans leur esprit, la justice sociale c’est renverser l’ordre social issu du christianisme pour lui substituer un ordre social humaniste issu de leur famille de pensée. En d’autres termes, le but est de remplacer le règne social du Christ par celui de la bête.
La justice fiscale chez eux ne consiste pas à la recherche du bien commun par la participation de chacun à l’effort national, mais dans « l’idée essentiellement démocratique d’une répartition des richesses par l’Etat » (Bainville), concept particulièrement injuste, inégalitaire et arbitraire -mais aussi corrupteur, déresponsabilisant et générant un gâchis monstrueux- comme on peut le constater aujourd’hui.
Quand au système révolutionnaire, il repose sur l’agitation permanente (d’où le conflit social permanent entretenu par les syndicats, mais ce principe d’opposition est appliqué partout : riches contre pauvres, jeunes contre vieux, hommes contre femmes, patrons contre employés, etc) dans le but notamment d’inverser les valeurs traditionnelles ; c’est la raison pour laquelle, par exemple, des délinquants notoires comme Adam Traoré en France ou Georges Floyd aux Etats-Unis sont portés aux nues et considérés comme des symboles par tout ce qui penche à gauche. Le délinquant qui meurt des suites d’une arrestation policière devient un martyr, alors que ce sont en réalité les risques du métier (de délinquant), parce que ce martyr sert une idéologie : celle d’utiliser l’émeute et l’agitation comme outils de pression sociale sur les pouvoirs publics jugés conservateurs ou de gauche modérée afin de les empêcher de s’opposer à tout progrès venant de la gauche et même à les obliger à mener par eux-mêmes une politique de gauche.
Et le deuxième volet de cette idéologie est de conduire les populations à adopter une nouvelle morale et de nouvelles valeurs et surtout, surtout!, à abandonner toute référence aux valeurs de la civilisation d’avant.
Que les délinquants qui agissent en toute impunité aujourd’hui (les familles Traoré et autres bandes tchétchènes ou congolaises) ne se réjouissent pas trop vite : une fois que le socialisme révolutionnaire est au pouvoir, cette indulgence envers les bandits, casseurs et pilleurs cesse : il n’y a pas eu beaucoup d’émeutes durant le stalinisme que je sache, ou alors réprimées à coup de chars (Budapest 1956).

Il faut donc se méfier grandement de cette culture révolutionnaire qui gangrène la société et les esprits. Rappelons qu’elle se base toujours sur le même principe de création artificielle d’antagonismes, qui évoluent selon les besoins du moment, mais ne prennent jamais fin.

Reprenons schématiquement les 4 grands thèmes typiquement gauchistes qui ont permis de transformer en profondeur la société, tous basés sur l’émeute et la révolte (octobre 1917, Mai 68, etc) pour imposer par la force leur progrès aux populations :
Lutte des classes
Lutte des races
Lutte des sexes
Lutte du climat
Chacune de ces luttes a un but bien précis, et a conduit à une inversion des valeurs de la société :
La lutte des classes débouche sur la démocratie, qui, sous prétexte de donner le pouvoir au peuple, permet en réalité d’installer au pouvoir une oligarchie totalitaire ;
La lutte des races conduit au multiculturalisme et à la perte d’identité des nations par le mélange des populations, et donc des cultures et des religions ;
La lutte des sexes débouche sur la déstructuration de la famille, le libertinage sexuel (et ses corollaires : contraception et avortement), l’institutionnalisation de l’homosexualité et des « droits » LGBT ;
La lutte du climat est une rébellion contre la loi naturelle et une idolâtrie de l’homme divinisé ; l’homme se considère comme maître d’un processus qui ne dépend pas de lui mais de Dieu. C’est une des formes les plus abouties de rébellion contre les lois et l’ordre divin.

Et pour empêcher les populations de réagir et de s’y opposer, les mêmes équipes ont mis en place des contre-mesures diaboliquement efficaces :
– Depuis Nuremberg, le nationalisme est assimilé au nazisme ou à défaut à de la xénophobie ou du racisme; tout régime en dehors de la démocratie est assimilé à de la dictature (sauf, curieusement, les régimes communistes) ;
– L’accusation de racisme bloque et interdit toute réaction hostile au multiculturalisme et au « grand remplacement » ;
– Quant au libertinage sexuel, la loi elle-même interdit tout discours moral qui y serait contraire : s’opposer à l’IVG est condamné par un « délit d’entrave », rappeler la loi naturelle et la doctrine de l’Eglise en matière d’homosexualité est puni d’homophobie ; et désormais la loi Avia pourra taxer de « contenu haineux » toute opposition à la doxa progressiste et mondialiste.
– Et pour le climat, cerise sur le gâteau, si on ne suit pas leurs instructions, c’est la fin du monde ! Difficile de faire plus autoritaire et totalitaire !

 

Conclusion

N’entrons pas dans le jeu de la dialectique gauchiste ; n’adoptons pas leur esprit révolutionnaire délétère. N’acceptons pas cette civilisation qui repose sur la haine systématique de l’autre. Et refusons son éducation des masses, ce goulag mental dans lequel elle nous enferme. Le goulag n’est plus en Sibérie, c’est la planète entière.
La gauche est le principal instrument du démon pour remplacer la civilisation de l’amour (la chrétienté) par la sienne, celle de la jalousie, la violence, la cupidité, l’assouvissement des passions humaines, le mensonge, la subversion, l’inversion des valeurs, la rébellion contre Dieu et l’ordre naturel. Celle de la bête. Celle de la mort.

 

* La formule gauchistes de droite, excellente, est de Jean-Marie Le Pen dans ses Mémoires.

Illustration de l’article : étrange paradoxe que le déboulonnage dans la nuit du 19 au 20 juin 2020 à Washington de la statue d’Albert Pike, grand ordonnateur de la haute maçonnerie moderne, elle aussi luciférienne, et elle aussi soutien inconditionnel des projets de gauche. Tout un symbole que ces loups divisés se battant entre eux… jusqu’à l’autodestruction ? Serait-ce l’avertissement du Christ qui s’applique : « si le royaume de Satan était divisé intérieurement, comment pourrait-il subsister » (Luc 11:18) ? Et le signe annonciateur de sa promesse à Claire Ferchaud en 1917 : « La Franc-maçonnerie sera vaincue, de terribles châtiments fondront sur elle » ?

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : De la lutte des classes à la lutte des races

 

Dans la tête de l’élite occulte

Nous savons tous que l’élite occulte qui dirige le monde et impose ses décisions aux pouvoirs publics, dont certains dirigeants appartiennent à cette élite, fonctionne selon une mystique qui échappe au commun des mortels. Or connaître cette mystique peut expliquer la véritable raison de décisions dont la portée conditionne l’avenir des nations et des populations.

Parmi les événements exceptionnels que nous vivons aujourd’hui, j’en ai isolé deux, parfaitement visibles et prévisibles, qui ne semblent pas liés à première vue :
1) Les conséquences économiques et sociales évidentes suite aux décisions prises par les Etats justifiées, nous dit-on, par la crise sanitaire du coronavirus, sont et seront d’une telle portée catastrophique, largement supérieure en dégâts qu’au coronavirus lui-même, et ce au niveau mondial, qu’on peut parler de suicide collectif, d’une autodestruction des économies, à la limite peu importe à ce stade qu’elle soit volontaire ou involontaire.
2) Nous attendons, a priori pour le 24 mai un événement dans le ciel, à savoir la rencontre des comètes ATLAS et SWAN (voir mon article précédent). Cela s’appelle un signe dans le ciel, quel que soit le niveau d’interprétation qu’on lui donne (astronomique, mystique ou eschatologique), surtout que la collision -probable- de deux comètes est un événement rare, et même inédit.

Existe-t-il dans l’histoire récente la conjonction de ces deux phénomènes, à savoir suicide collectif et signe dans le ciel ?
Oui.
Et peut-on les relier à une mystique occulte, celle pratiquée par les sociétés secrètes, qui regroupent ces fameux Supérieurs inconnus qui président aux destinées du monde ?
Oui également.

Le 26 mars 1997, la secte de Heaven’s Gate (porte du paradis) choisit l’apparition de la comète Hale-Bopp comme signal pour le suicide collectif de 39 de leurs adeptes. Ils affirmaient devoir quitter leurs corps terrestres pour que leurs âmes rejoignent un vaisseau caché derrière la comète.

Et puis il y a les suicides collectifs de l’Ordre du Temple Solaire (OTS).
Le 5 octobre 1994, 48 personnes se suicident en Suisse à deux endroits différents, dont les deux fondateurs, Luc Jouret et Joseph di Mambro.
Et dans la nuit du 15 au 16 décembre 1995, 16 personnes appartenant à l’OTS sont immolées par le feu dans le Vercors.
En tout, si on compte les assassinats de membres en plus des suicides collectifs, on dénombrera 74 victimes de l’OTS.

C’est sur l’OTS que nous allons concentrer notre étude, car il possède des caractéristiques très instructives.

 

L’Ordre du Temple Solaire, mystique visible d’une réalité cachée ?

Déjà, l’OTS, présenté comme une société secrète assimilée à une secte, possède en réalité les caractéristiques  de la haute maçonnerie.
Ses deux grands-maîtres, Joseph di Mambro et Luc Jouret, se présentent comme Rose-Croix : dans leur testament, ils écrivent qu’ils agissent « en leur qualité de derniers frères aînés de la Rose-Croix« . Or la Rose-Croix est le haut du panier de la maçonnerie.
Leurs rituels et leurs références sont l’ordre des Templiers ; or là aussi, on retrouve l’ésotérisme du palladisme d’Albert Pike, qui créa l’organe directeur de la haute maçonnerie, et se réfère lui aussi aux Templiers et à leur « saint » Jacques de Molay.
On est donc en famille, avec le même ésotérisme kabbalistique.
Comme toute société secrète, l’OTS avait une face visible et une face cachée, organisée en degrés avec des rituels de passage.

La façade visible de l’OTS était celle d’une fondation centrée sur l’écologie, le respect de la nature, l’harmonie avec la nature, les respect du droit humain, la fraternité.
Ça ne vous dit rien ? Ce sont toujours les thèmes privilégiés de la maçonnerie, qui ont été vulgarisés auprès du grand public avec le succès que l’on sait : les thèmes des droits de l’homme, de la fraternité universelle et de la sauvegarde de la planète ne sont-ils pas aujourd’hui des priorités communes à tous les pays et aux organisation supra-nationales telles que l’ONU ?
L’OTS organisait des spectacles, des récitals ; Luc Jouret, ancien médecin, était un conférencier international réputé ; ils avaient créé une ferme biologique et enseignaient les sciences de la vie. Ils exploitaient le besoin de spiritualité et de mystique des gens avec des notions comme l’élévation du niveau de conscience, et parlaient de vibrations.
Qui n’a pas vu ces thèmes de niveau de conscience ou de vibrations, qui ne sont en réalité que l’adaptation grand public de l’ésotérisme maçonnique ?
Grâce aux témoignages d’ex-membres, on sait que la bonne nouvelle de Luc Jouret était déguisée sous plusieurs formes, la croissance personnelle étant la plus commune.
Des proches de Luc Jouret avait créé au Canada l’ARCHS : académie de recherche et de la connaissance des hautes sciences.

Donc la face visible de l’OTS reprenait les thématiques classiques et toujours actuelles de la maçonnerie : défense de la nature, fraternité, respect humain, croissance personnelle, élévation du niveau de conscience, recherches scientifiques et philosophiques…

Mais qu’en est-il de la face cachée ?
On a vu qu’ils étaient affiliés à la haute maçonnerie, la Rose-Croix et le palladisme de Pike. Jouret était le conférencier en vue chargé de recruter des adeptes via ses conférences, di Mambro était le maître spirituel en lien avec les Supérieurs Inconnus.
Les témoignages confirment que plus on montait dans les degrés, plus l’initiation et les rituels étaient précis et ésotériques ; on demandait aux fidèles des devoirs d’obéissance et de renoncement.
Certains anciens membres se demandent s’il n’y avait pas dans leurs réunions un phénomène d’hypnose de masse. Ceci est d’autant plus révélateur qu’on est en droit de se demander si le traitement de la crise du coronavirus par les médias et les pouvoirs publics ne relève pas non plus de techniques d’hypnose de masse, tellement la population semble subjuguée par cette orchestration.

Important également : les cadres du mouvement étaient convaincus de leur prédestination.
Rentrons maintenant dans leur mystique, celle qui les a conduits au suicide collectif, afin d’essayer de comprendre pourquoi leurs successeurs aujourd’hui au pouvoir, et qui appartiennent au même type de milieu, veulent mener le monde vers un suicide collectif.

Luc Jouret parlait « du feu qui purifie et régénère, du feu qui immortalise et par lequel ils atteindront un au-delà glorieux« . Je rappelle que tous les suicides collectifs de l’OTS se terminent par une immolation par le feu : on ne retrouve à chaque fois que des corps calcinés.
L’objectif affiché était l’avènement d’un nouvel homme, un peu comme la société actuelle (d’origine maçonnique !) cherche à créer un nouveau type d’homme et une nouvelle civilisation.

Mais voilà le plus important :
Ils parlaient du monde cosmique et extra-terrestre, comme ceux de la secte Heaven’s Gate, citée tout à l’heure.
Et surtout : ils attendaient un signe !
Un signe dans le ciel ! parce que eux aussi développaient une mystique liée au cosmique : leur but était le voyage sur SIRIUS.
Je reprends l’information de tout à l’heure : « Dans leur testament, di Mambro et Jouret écrivent qu’en leur qualité de derniers frères aînés de la Rose-Croix, ils planifiaient leur transit selon des critères connus d’eux-seuls : ce sera un aller simple pour Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel. »

Voilà le fond des choses : le suicide collectif est un PASSAGE ; ces carnages étaient pour eux des transits, pour des gens qui se considèrent, rappelons-le, comme prédestinés. Il s’agit d’un départ vers une autre dimension, une autre planète, avec une mutation au niveau de la conscience, passer de l’état humain à l’état de lumière. (je mets en italique leurs propres termes).
Et ce passage doit être collectif car « il faut passer ensemble, tout seul on ne pourra pas passer« .
« Le passage était très présent dans les dernières années, à toutes les réunions, tous les rituels » témoignent d’anciens membres ; « on savait qu’il allait y avoir un passage. »

Le suicide collectif le plus important, celui de 48 membres dont les deux grands-maîtres di Mambro et Jouret, se situe au 5 octobre 1994.
Or en juillet 1994, a eu lieu un événement cosmique de première importance : la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 avec la planète Jupiter, qui dura six jours, du 16 au 22 juillet 1994. Ce fut la première observation directe d’une collision, hors de la terre, entre deux objets du système solaire. Cet événement bénéficia d’une grande couverture médiatique.
N’était-ce pas là leur signe tant attendu ? Puisqu’ils attendaient un signe dans le ciel ?
On notera que les suicides collectifs de sectes sont souvent liés à des comètes.
Je rappelle aussi que Pâques veut dire Passage et que ces sectes, comme toute la haute maçonnerie, sont imbibés d’un ésotérisme provenant de la kabbale juive. Or la mystique de la Pâque, du passage, correspond à une libération pour certains (les hébreux) mais aussi à la destruction de l’ennemi (les égyptiens : cette nuit-là, c’est aussi le passage de l’ange exterminateur, puis l’armée égyptienne sera décimée au passage de la mer Rouge).
Enfin, il convient de préciser – et là aussi c’est important- que tous les adeptes de l’OTS n’avaient pas compris que ce passage nécessitait leur mort corporelle ; seuls les cadres, qui se considéraient comme prédestinés, furent volontaires. Les autres furent assassinés, la reconstitution des faits comme les témoignages sont formels. Mais, on l’a vu, ils doivent passer à plusieurs.

 

Conclusion

Je sais ce que cette thèse a de monstrueux, mais si des hommes intelligents comme les fondateurs de l’OTS ont été convaincus eux-mêmes et ont réussi à en convaincre d’autres, on ne peut écarter l’hypothèse que la mystique de la haute maçonnerie repose sur une philosophie similaire.
L’orgueil, la suffisance, l’arrogance, le mépris du peuple font le reste, et Satan sait très bien exploiter ces âmes perdues en leur faisant miroiter un monde de lumière et de haute conscience, réservé à une élite.
C’est pourquoi il leur faut organiser le suicide collectif de la planète, qui constitue autant un holocauste offert à leur « dieu » (Lucifer) qu’une garantie de pouvoir réussir leur passage à eux, prédestinés.
Et c’est pourquoi eux aussi attendent ce grand signe dans le ciel que sera la collision des deux comètes, qui tombe juste à pic, et qui prouve que l’orchestration de l’effondrement de la planète à la même période constitue un acte volontaire et prémédité.
Le carnage qui se profile est pour eux un transit comme il le fut pour l’OTS, et on ne peut donc exclure qu’ils aient prévu eux aussi d’en faire partie.
Dans les derniers mois de son existence, l’OTS faisait l’objet d’une surveillance policière renforcée ; or les témoignages indiquent que le groupe vivait dans une paranoïa intense, ce qui avait fait dire à un cadre que « la concentration de haine contre nous va nous donner l’énergie suffisante pour partir. »
Oui, il faut raisonner selon leurs critères pour les comprendre : des gens chargés eux-mêmes de haine peuvent volontairement chercher à créer de la haine, y compris contre eux.
Et la gestion sanitaire actuelle -notamment par la surveillance policière justement !- n’entretient-elle pas la population (appelée au suicide collectif forcé, je le rappelle) dans un état de paranoïa aigüe ?
Et ce virus qui touche essentiellement les personnes âgées, c’est à dire symboliquement les premiers nés (nos aînés), ne reproduit-il pas dans l’esprit ce passage de l’ange exterminateur de la nuit de la Pâque ?
Ça fait beaucoup de coïncidences tout de même, qui n’en sont peut-être pas.
Mais il ne faut pas désespérer pour autant car plus la bête avance, plus ses projets prennent forme, et plus elle se rapproche de sa fin, par l’intervention divine miraculeuse tant attendue.
C’est l’autre message des deux comètes, l’autre interprétation de ce signe dans le ciel, qui ne peut qu’encourager les justes à se conserver en état de grâce par la prière, la pénitence, et la confiance en la protection de la Vierge Marie.

 

Pou télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Dans la tête de l’élite occulte

La comète de l’espoir ?

Une fois n’est pas coutume, cet article n’est pas signé Louis d’Alencourt, mais par un lecteur du Grand réveil, connu sous le pseudo « Uncle » qui partage avec nous de précieuses observations concernant un événement possible dans ciel en mai, d’une portée et d’une signification eschatologiques.

Cet événement serait un phénomène astronomique, le résultat de la rencontre -et de la collision possible- des comètes ATLAS et SWAN, donc un signe dans le ciel qui serait observable de la terre à partir du 24 mai pour 7 jours.
Nous utilisons le conditionnel car à ce jour, on ne peut que qu’anticiper ces événements sans en avoir une totale certitude, mais avec de fortes présomptions.

Le travail de notre ami Uncle est suffisamment précis, documenté et argumenté pour que nous lui accordions du crédit et que nous l’insérions dans nos recherches eschatologiques.

 

Voici donc l’exposé de Uncle :

L’observation dans le ciel dont je vais vous faire part se situe dans la continuité des études concernant le miracle du soleil à Fatima, l’apparition de Notre-Dame aux 3 Fontaines, et sur les déclarations de Malachi Martin pour le signe dans le ciel :
Malachi Martin qui avait lu le troisième secret de Fatima déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »
Mes bases de recherche.

Le signe du ciel doit être définitivement :
– Un événement que nous pouvons relier au miracle du soleil du 13 octobre 1917 puisque cet événement fait aussi référence à la fin des temps.
– Vu partout sur la terre.
– Reconnu par tous comme un phénomène anormal et non pas seulement par les chrétiens éveillés.

L’autre piste de réflexion vient de l’apparition aux 3 Fontaines.
Car un phénomène dans le ciel miraculeux, du même genre que celui de Fatima, s’est reproduit localement, reliant les deux apparitions.
Ce fut le 12 avril 1980 (donc il y a maintenant 40 ans), en commémoration du 33e anniversaire de l’apparition (le 12 avril 1947) aux 3 Fontaines.  33, le nombre du Christ.
Plusieurs milliers de personnes réunies aux Trois Fontaines assistèrent à un « miracle du soleil ». L’astre se serait mis en mouvement et le ciel serait devenu bleu, violet puis rose.
Donc, comme le 13 octobre 1917.

2ème condition d’un signe du ciel : il doit être vu partout sur la Terre.
Présentement, intentionnellement ou par la grâce du ciel, nous sommes dans une :
– Situation idéale pour l’observation où tout est arrêté à cause du coronavirus.
– Situation idéale de notre point de vue de l’intervention du Ciel parce que le sacrifice et l’oblation sont arrêtés, et on sait qu’il y aura un signe face à ce constat. La limite que peut endurer Notre-Seigneur Jésus-Christ est proche.
Le signe est donc très significatif en cette période critique puisque cette occasion ne se représentera plus avant longtemps.

Par le Grand réveil, j’ai aussi été mis sur la piste avec les devises de Léon XIII dans la prophétie des papes de St-Malachie, «Lumière dans le Ciel », la 102 ème devise, suivie de «Feu Ardent», la 103 ème devise (saint Pie X).
Sur les armoiries de Léon XIII, figure une comète.

 

Les comètes ATLAS et SWAN se révèlent en avril

Le 11 avril, on apprend que la comète ATLAS, qui est elle-même un fragment de la grande comète de 1844, et se dirige vers le soleil, s’est scindée en 4 parties.
Le lendemain nous apprenions la découverte de la comète SWAN, elle aussi le 11 avril.
Ni l’une ni l’autre n’étaient prévues en 2020.

Les deux comètes seront dans la constellation de Persée, un peu à gauche et en haut du soleil, presque en conjonction.
Pour que le signe soit visible par tous, il n’y a qu’une condition possible : il doit obligatoirement être associé au soleil, visible par tous de jour, et le suivre.
Mais des comètes visibles de jour, c’est pratiquement impossible.
De plus, la désintégration d’ATLAS en 4 noyaux anéantit a priori tout signe de comète visible à l’œil nu… bien qu’elle continue sa route vers le soleil.
Mais, bizarrement, en étudiant la comète SWAN, on s’aperçoit qu’elle a une trajectoire spéciale.

Puis je réalise que les deux phénomènes avaient eu lieu le 11 avril.
Le 11 avril!
Le 11 avril c’était le Samedi Saint, la journée de Jésus au tombeau, signe d’espérance pour les chrétiens qui veillent et qui attendent sa Résurrection.
Mais le 11 c’est aussi le chiffre par excellence des francs-maçons.
Eux, ils le croient mort (les messes et les sacrifices sont arrêtés) tout comme les grand-prêtres du temps le croyaient.
Mais c’est la journée où « Jésus est descendu aux enfers » . Il a rejoint les morts dans leur demeure, le Shéol, comme dit la Bible en hébreu, et ouvert les portes du ciel à ceux qui L’avaient précédé.
Les deux comètes nous donnent un premier signe de foi et d’espérance: pendant que l’une va à perte, l’autre est signe de résurrection.

Mais le signe prévisible est bien plus grand encore.
A partir des prédictions de trajectoires publiées par la NASA, j’ai donc comparé les deux, celles d’ATLAS et SWAN.
Et voici l’évidence : personne n’a vu jusqu’à maintenant que les trajectoires d’ATLAS et de SWAN s’entrecroisent.
À quelle date ? Entre le 21 mai 2020, jour de l’Ascension de Notre-Seigneur, et le 24 mai.
La probabilité d’une telle rencontre est pratiquement nulle.
Voilà pourquoi personne ne l’a vu, peut-être parce que les astronomes ne regardent que l’une ou l’autre des comètes, ou alors cela nous est caché intentionnellement.
Mais quand « Dieu a d’autres plans » c’est possible.

Voici les images superposées des deux comètes avec les trajectoires anticipées par la NASA : ATLAS vient d’en haut (c’est le point blanc au nord est de SWAN) et descend vers le soleil, et SWAN passe à droite de la planète mars et se dirige vers le haut. Les deux points sont très proches.
Or, deux corps célestes qui s’approchent un de l’autre sont influencés par la gravité. Donc, l’un attire l’autre. Et ATLAS étant divisée en quatre parties depuis le 11 avril ne fait qu’augmenter la probabilité d’une collision potentielle.

 

Quelle est la conséquence d’une collision, même partielle, entres deux comètes ?

Phénomène, précisons-le, jamais observé par l’astronomie moderne !
Selon les physiciens, une collision frontale aurait comme conséquence que « les comètes se désintégreraient très probablement en morceaux plus petits. De plus, la grande quantité d’énergie thermique produite par la collision peut être capable de vaporiser la glace en eau gazeuse, et peut également produire des particules de verre à partir de la fusion des particules de roche
Mais même s’il n’y pas collision, l’expansion des gaz et des particules de deux comètes s’approchant du soleil au même point peut produire un voile spatial.

Or ce phénomène, s’il a lieu, sera visible de la terre, à mon avis le 24 mai, jour de Notre-Dame Auxiliatrice, Secours des chrétiens.
Relié au songe des trois blancheurs de Don Bosco.
Relié à Notre-Dame du Rosaire par la victoire de Lépante il y a 449 ans.
On a tous déjà assisté ou presque au phénomène de parhélie par une froide nuit d’hiver.
Le soleil se réfracte au travers les nuages hauts nommés cirrus et deux autres soleils apparaissent alors de chaque côté. Voir image :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Parh%C3%A9lie#/media/Fichier:Sundogs_-_New_Ulm-Edit1.JPG

Or, un soleil au centre et deux autres de chaque côtés donnent… une croix.

On connaît tous ce voile nuageux formé de cristaux de glace l’hiver.
La collision des deux comètes auraient donc pour effet de solidifier des particules de verre qui pourraient produire le même phénomène de réfraction de la lumière solaire, comme à travers un prisme.
Regardez de nouveau l’image des deux trajectoires et vous verrez que la position de la collision des deux comètes est presque en ligne directe terre-soleil.
Mais une lumière qui traverse un prisme est toujours déviée. Et le prisme, le voile dans ce cas ci, peut-être considérablement étendu en fonction de l’expansion des molécules des comètes.
Un phénomène de parhélie spatiale est donc du domaine du possible.

Autre phénomène dans le ciel après un orage lorsque la lumière solaire passe à travers les gouttes d’eau… l’arc-en-ciel.
Signe d’alliance après le déluge, bafoué par Satan avec les droits LGBT et aujourd’hui utilisé pour la vague humaniste porteuse d’espoir contre le coronavirus.
Les couleurs de l’arc-en-ciel sont reliées aux deux miracles de la danse du soleil, celui de Fatima en 1917 et celui des Trois Fontaines en 1980.
À Fatima, il était permis de voir le soleil sans avoir mal aux yeux comme si on le regardait à travers un voile. C’était un phénomène local.
Ici, nous aurions droit à un phénomène mondial.

Il y a trois phases que j’ai identifié dans le miracle du 13 octobre 1917 à Fatima :
– Apparition des couleurs lors de la « danse du soleil »
– Une pause où « le soleil s’arrêta »
– Puis la chute du soleil à la toute fin.

On peut y associer facilement les phases suivantes, parce que j’ai calculé que le phénomène aurait une durée de 7 jours :
– Avertissement ou action de grâces de la Sainte Vierge
– Pause de réflexion, temps de conversion
– Suivi de la purification par le feu.

De plus, si le signe dure 7 jours comme prévu, la fin tombe sur le jour de la Pentecôte.
Or, c’est avec la Vierge Marie que les apôtres ont reçu le Saint-Esprit, après avoir entendu un « grand bruit ».
L’humanité est-elle sur le point de vivre sa Pentecôte?
Car la Pentecôte caractérise la fin des temps selon les Actes des apôtres, la période avant le Jugement, après les trois jours de ténèbres (saint Pierre spécifie que c’est la troisième heure du jour, comme si c’était la résurrection des deux témoins après les trois jours?).

 

Précisions sur SWAN

SWAN a un orbite hyperbolique, ce qui veut dire qu’elle vient du nuage d’Oort, donc de très loin.
Elle n’a jamais fait le tour du soleil. C’est donc une première pour elle.
Elle est très, très compacte, et malgré sa petitesse, est bourrée d’hydrogène et de carbone selon les experts, ce qui fait dire selon ces derniers qu’elle résistera à son orbite solaire.
Elle est apparue soudainement sur les images de l’observatoire solaire et héliosphérique (SOHO) de la NASA le 25 mars 2019 : Jour de l’Annonciation.
Découverte comme on le sait par un astronome le 11 avril dernier, Samedi Saint, dans la constellation du Verseau qu’elle a traversée ; elle est maintenant située dans la constellation des Poissons. Date au plus près la terre : 13 mai, 103ème anniversaire de Fatima.
SWAN progresse en luminosité très rapidement. Elle vient d’être qualifiée de « meilleure comète depuis des années ».

 

L’éclatement d’ATLAS en multiples fragments

Finalement , l’image de la comète ATLAS observée par le télescope Hubble le 23 avril dernier a révélée qu’il n’y avait pas que quatre noyaux mais environ 30 morceaux éparpillés.
Qu’en penser?
Déception… ou encore une fois démonstration des voies spectaculaires qu’empruntent le Ciel ?
À première vue, tout dépend de la grosseur des fragments à fin mai.
Évidemment, les chances de voir une collision potentielle avec la comète SWAN sont diminuées si ATLAS ne devient que poussières filants vers le soleil.
Ce qui ne semble pas être le cas.
De plus, on peut voir sur l’image que des débris sont à la traîne, et que le champs de collision potentiel s’est considérablement élargi.
Vu l’éparpillement observé, c’est un mur de plus de 400 000 km de débris qui se dirige vers le soleil en même temps que la comète SWAN, ce qui augmente les probabilités de collision.

Et vu que SWAN est bourrée de combustible, il se pourrait même que le spectacle commence par un brillant éclair. Personne n’a déjà assisté à un tel phénomène donc on ne peut prévoir ce que nous verrions.

Pour le moment, les trajectoires de l’amas ATLAS avec son noyau principal toujours présent aux dernières nouvelles et de SWAN s’entrecroisent toujours comme prévu.
J’ai beau essayer de retourner de tous les cotés les nouvelles simulations de trajectoires publiées des deux comètes par la NASA, je dois me rendre à l’évidence qu’il y a effectivement croisement et une probabilité très forte de collision puisque la distance est minime entre les deux points et que SWAN exercera sa gravité sur ATLAS étant donné la fragmentation des noyaux.

Force est toujours de constater que le 24 mai est LA date pour la visibilité sur terre (j’ai situé les trajectoires au 21 mai, à l’Ascension, mais à cette date elles ne se seront pas encore, à priori, rejointes).

D’ailleurs, a-t-on jamais vu deux comètes en même temps passer si proches l’une de l’autre, et les deux en direction du soleil, presque coordonnées pour la rencontre avec l’astre du jour?
Absolument pas. Et pourquoi en ce 24 mai?
Je ne puis que conclure que nous avons un signe du Ciel, celui annoncé depuis longtemps.
Et seule cette collision du 24 mai peut être un signe universel car seule une collision, même partielle, peut générer un voile avec deux soleils apparents, car ni l’une ni l’autre des deux comètes ne pourra individuellement être vue par toute l’humanité, les deux étant si près du soleil durant cette période du 24 au 31 mai.
Ça peut être une explosion. Un signe qui ébranle. Un avertissement sérieux.
Cette occasion ne se représentera plus, à court terme du moins.

On peut aussi y voir une sorte de symbolisme, car je note que la comète ATLAS symbolise le dieu grec qui supporte le monde (il supporte la planète sur ses épaules), la maison commune, l’humanisme. Elle éclate en morceaux le 11 avril dernier, au Samedi Saint.
La comète SWAN apparaît le 11 avril et devient un signe de perturbation.
L’équilibre est rompu.
Le paradigme ne tient plus.
Babylone la grande ne sera jamais plus pareille.
Car SWAN en français, c’est le « cygne », et le monde attendait son « cygne noir », le coronavirus (théorie du cygne noir).

 

Conclusion

Je conclurai en revenant sur la déclaration de Malachi Martin en 1997 :
Ce sera un choc pour tout le monde : effectivement le monde n’en a que pour le coronavirus en ce moment. Ce sera une toute autre surprise. Et une inquiétude de plus.
Cela montrera que Dieu existe : la probabilité qu’un tel événement arrive est pratiquement nulle. Seule l’intervention de la Main Divine le permet. Et il y aura fort probablement une croix dans le ciel.
Lorsqu’un jour de printemps : le 24 mai.
Vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale : comme un voile de différentes couleurs, comme celles de l’arc-en-ciel… ou une croix dans le ciel.
Tout commencera
Tout concorde. Tout pointe sur le 24 mai.
S’il y a ce signe dans le ciel, c’est parce que c’est le temps. Nous saurons que le Fils de l’homme est proche, qu’il est à la porte.

François (pseudo Uncle)

 

L’avis de l’eschatologue

Il n’y a pas grand-chose à ajouter. Serait-ce le signe dans le ciel que nous attendons tous ?
C’est tout à fait possible.
En tout cas, cela concorde avec mes recherches eschatologiques à la fois sur le calendrier (en mai), sur la période (juste après les 7 ans fatidiques de l’ultime règne de la bête) et sur la nature du signe (annonce du retour du Christ et du jugement dernier).
Or le retour du Christ nécessite préalablement une purification totale de la terre et l’éradication du mal et de tous ceux qui font le mal, événement décrit dans l’Apocalypse comme la chute de Babylone et par nos contemporains par l’expression fin du monde, et qui est précédé, selon les Saintes Ecritures, d’un signe dans le ciel.

Or ce signe dans le Ciel est double : l’Apocalypse nous parle de la Femme dans le ciel et l’évangile du signe du Fils de l’homme dans le ciel (donc la croix – Matthieu 24:30).
Qui mieux que la Mère de Dieu peut être le porteur de ce signe ?
Rappelons que nous avons déjà eu une Femme dans le ciel portant la croix entre ses mains : l’apparition de Pontmain en 1871. Pontmain est exactement l’événement qui réunit les deux messages (Femme dans le ciel + croix dans le ciel) et qui correspond à la mystique chrétienne : la Mère de Dieu annonce et précède son divin Fils.
Or la Femme dans le ciel est drapée du soleil, c’est donc la lumière qui apparaît, l’aurore du soleil de justice ; elle a la lune sous ses pieds pour bien signifier la fin de la nuit c’est à dire la fin du règne des ténèbres sur terre.
Et avant que le Fils ne revienne sur terre, il faut que la nouvelle Eve écrase le serpent au talon, c’est à dire mette fin au règne de Satan sur le monde : c’est ça la fin des ténèbres, concrétisée par la chute de Babylone (fin du monde moderne), et la mort des bêtes (chute de l’Antéchrist).
Or ce signe possible dans le ciel trouvé par notre ami Uncle par la rencontre -unique en son genre !- des deux comètes ATLAS et SWAN aura lieu le 24 mai 2020 soit le jour de la fête de Notre-Dame Auxiliatrice, Secours des chrétiens, et se concrétisera par une sorte de croix dans le ciel : n’a-t-on pas ce double signe de la Mère de Dieu et de la croix ?

Enfin, dernier parallèle, qui une fois de plus, correspond à la chronologie attendue : les devises 102 (Lumière dans le ciel) et 103 (Feu ardent) de la prophétie des papes se suivent car elles figurent un même mouvement en deux temps : le signe dans le ciel annonce la purification de la terre par le feu.
Or Lumière dans le ciel c’est le pape Léon XIII, sur les armes duquel figure une comète ! Et son chiffre, 13, est aussi celui de la Sainte Vierge ; et sa devise, lumière dans le ciel, on vient de le voir, c’est exactement ce qu’annonce la femme de l’Apocalypse : la fin de la nuit.
Et la fin de la nuit, c’est la fin des bêtes, la chute de Babylone, le jugement dernier : exactement, là encore, la description faite par l’Apocalypse comme par la prophétie des papes.

Gardons ceci en tête et ne perdons pas espoir si jamais les choses ne se déroulent pas exactement comme prévu. Nos visions sont humaines et perfectibles et le déroulement des étapes ne nous est pas connu. Nous devons donc réajuster nos interprétations selon la nature des événements réels, ce qui ne remet pas en cause le cadre global.

Un petit signe supplémentaire : le 7 mai 351, donc aujourd’hui, une grande croix dans le ciel apparaissait dans le ciel de Jérusalem (miracle consigné dans la vie de saint Cyrille de Jérusalem).
C’était donc bien le moment d’en parler.

Louis d’Alencourt

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Virus ou manipulation ?

Nous allons tenter ici d’analyser dans ses grandes lignes une opération de manipulation de masse des esprits appelée opération coronavirus, qui se révèle être une remarquable orchestration à l’échelle mondiale, et démontre l’existence d’une volonté mondiale, à la puissance d’autant plus redoutable qu’elle n’est pas perçue ainsi par le plus grand nombre.

La propagande est basée sur trois ressorts principaux, peu importe qu’ils soient vrais ou faux (il faut de toute façon toujours une petite partie de vrai pour crédibiliser le discours et lui donner du corps), l’important est qu’on le croie :
1) le virus est très dangereux parce qu’il peut être mortel
2) il est très contagieux
3) on n’a aucun remède sérieux connu
Voilà la base de la recette, les 3 ingrédients qu’il faut mélanger afin que la mayonnaise prenne. Après, il suffit de la tourner incessamment, en exploitant le potentiel des trois et en utilisant la double caisse de résonnance des médias et des pouvoirs publics.
Voyons comment ils font, c’est assez facile quand on en a les moyens.

 

Base 1 de la propagande : Le virus est très dangereux et peut être mortel

Le il peut être mortel est radical, tout est dans la valeur qu’on donne à ce « pouvoir ». Il suffit qu’il y ait quelques morts, information présentée comme terrible et qui va tourner en boucle. Ensuite on exploite le potentiel à coup de statistiques et d’études à partir de modèles mathématiques préconçus (ici pour faire croire à une létalité élevée). Et pour entretenir ce prétendu potentiel dans l’esprit de la population, on mélange subtilement les morts réels et les morts potentiels estimés grâce à ces modélisations. Résultat garanti. Pour grossir l’effet, la seconde technique consiste à compter les morts un par un et à en parler tout le temps, tous les jours, avec toujours les mêmes accents d’angoisse : ainsi, on entretient l’illusion d’une létalité élevée permanente, même si en réalité ils ne sont que quelques dizaines ; et comme on mélange cette info avec les statistiques de létalité potentielle, on a l’impression que la mort règne partout.
Très efficace aussi : y ajouter les stats des membres du personnel médical qui, inévitablement, pour quelques-uns, contracteront aussi le virus au contact des malades (on dit contaminé ou infecté, c’est plus angoissant que malade : il ne faut pas oublier que le vocabulaire employé contribue fortement à obtenir l’effet psychologique voulu ; c’est une des bases de la propagande). Ainsi, on a l’impression que tout le monde est concerné, personne n’y réchappe.
Le but est d’installer durablement dans l’imaginaire collectif que le virus est dangereux et provoque beaucoup de morts, même si ce beaucoup est, statistiquement, autant dans les pays qui confinent que dans ceux qui ne confinent pas, extrêmement faible comparé à la plupart des autres maladies létales, ainsi qu’en pourcentage de la population totale. C’est donc un mensonge, mais un mensonge répété avec autant d’insistance et à une telle échelle devient une vérité.

 

Base 2 de la propagande : le virus est très contagieux

Concernant la contagion, là aussi la technique est très simple. Pour qu’elle frappe les esprits, il faut au préalable que le premier ingrédient ait été mis en avant : la supposée létalité. Ensuite, il est essentiel de ne pas avoir une idée précise du mode de transmission du virus ; tout ce que l’on peut dire c’est qu’il est contagieux et de multiples manières ; s’il est contagieux il peut (toujours le potentiel : c’est très important de pourvoir dire il peut sans preuve) contaminer tout le monde. Donc le cocktail virus dangereux (point 1) + risque de contagion élevé (point 2) est évidemment d’une redoutable efficacité dans l’imaginaire collectif. Il suffit de l’entretenir. Même si les spécialistes discutent des modes de contagion possibles : peu importe, c’est un peu tout, car entretenir la confusion, c’est affecter de croire que chaque mode envisagé n’est pas à écarter (il peut, n’oublions pas, est la base du raisonnement sans laquelle on ne peut pas justifier les mesures de précaution prises). Il est très important que tout le monde se sente concerné, d’où la notion de contagion universelle : tous coupables car tous porteurs potentiels et tous infectés potentiels.
Même si on apporte la preuve que sa contagion, à la limite, importe peu, puisque 95% des infectés n’auront même pas à aller à l’hôpital : pour la quasi-totalité de la population, le virus n’aura même pas d’incidence sur sa santé. C’est ce qu’ont prouvé les pays ne pratiquant pas le confinement : leur parade principale est la pratique des tests à grande échelle, qui permet d’une part de séparer les malades des autres, et d’autre part de constater la létalité extrêmement faible du virus rapporté à sa diffusion dans la population.
Oui mais n’oublions jamais le il peut : même sur cent personnes, si 99 ne sont pas -ou très peu- malades, une peut l’être plus gravement et peut même mourir. Tout repose sur le un qui peut mourir (remarquez à nouveau le qui peut). En temps normal, tout le monde admet que le risque zéro n’existe pas et qu’on peut mourir de toute manière dès qu’on franchit le seuil de sa porte, ou à chaque fois qu’on gravit un escalier, et a fortiori le risque augmente si on est déjà malade, ou âgé, ou les deux. Pour donner de la valeur à ce raisonnement, il suffit aux médias de se concentrer sur le un, et aux pouvoirs publics de regrouper tous ces un pour cent (en réalité, on est plus proche des 0,1%) dans les mêmes hôpitaux afin de parvenir à l’effet de groupe qui donnera le résultat escompté : persuader la population qu’elle est concernée dans sa totalité, partout, par tous, et qu’il y a un grand danger de mort (enfin, c’est l’argumentaire « de base »).
Le mensonge ici ne réside pas dans le risque de contagion, réel, c’est de faire croire que cette contagion est dangereuse alors qu’en réalité elle ne l’est pas. La solution la plus efficace consiste, on le sait parce que cela a été pratiqué ailleurs avec succès, à effectuer des tests à grande échelle dès qu’il y a un cas suspect, afin de séparer les malades des autres, et mettre en quarantaine les seuls infectés. Les pays qui n’imitent pas ces bonnes pratiques ont une bonne raison de le faire : parce que sinon s’écroulerait le point 2 de la propagande : faire peur par la contagion.

 

Base 3 de la propagande : il n’y a pas de remède

Troisième ingrédient, très efficace lui aussi, parce qu’il participe grandement à l’angoisse généralisée: il n’y a pas de remède. Tout simplement, et l’argument est imparable, parce que le virus est nouveau. Pour faire durer artificiellement l’épidémie, il est essentiel que cet argument soit valable le plus longtemps possible. Pour trois raisons, qui en font un ingrédient essentiel, peut-être même encore plus que les deux autres :

1) Parce qu’il participe grandement aux mesures de précaution décidées : le confinement n’est pas forcément l’idéal, nous disent les pouvoirs publics et les autorités sanitaires, mais on ne dispose pas d’autre moyen pour le moment. L’argument est imparable, mais pour cela il est essentiel qu’il n’y ait pas de remède valable reconnu.

2) Parce que les méthodes de soin actuelles augmentent de façon quasi certaine la létalité attribuée au coronavirus. On le sait aujourd’hui, la très grande majorité des malades hospitalisés, et des décès dus au coronavirus, sont des personnes au système immunitaire déjà fragilisé, parce que souvent âgées, voire très âgées, et/ou souffrant d’autres pathologies, et/ou souffrant d’autres affections comme l’obésité. Comme d’un autre côté les méthodes de soins employées sont lourdes (assistance respiratoire notamment) et risquées (certains traitements sont pointés du doigt), le résultat sera souvent fatal à des patients déjà fragilisés. Il est facile de dire qu’ils sont morts du coronavirus alors qu’en réalité il y a eu deux accélérateurs de la mort : le virus, peut-être (en tenant compte des pathologies déjà présentes), mais aussi, pour certains, les « soins » pratiqués.
Autre facteur qui explique l’augmentation du nombre de morts en EHPAD : l’isolement des personnes âgées, certaines très âgées et souvent souffrant d’autres pathologies (rappelons qu’il s’agit de maisons de retraites médicalisées réservées aux personnes dépendantes, donc déjà fragilisées en soi). L’angoisse entretenue par les médias influence forcément une population que l’on présente, à juste titre pour une fois, comme particulièrement vulnérable à l’épidémie. Et d’un autre côté, on l’isole et on lui supprime tout contact avec l’extérieur (famille, amis, prêtre, etc.).Résultat : les vieux se laissent mourir, ils se laissent aller, et tout le monde sait que le facteur psychologique influe beaucoup sur la santé, surtout quand celle-ci est déjà fragilisée. Quand on n’a plus envie de vivre parce qu’on se croit condamné (la télé vous le dit 24h/24) et parce qu’on a été abandonné par les siens, on ne se bat plus…
Le même phénomène de stress aggrave souvent les cas dans la population générale et au sein du personnel soignant : le stress psychologique prépare le terrain.

3) Et enfin, troisième excellente nécessité de cet ingrédient, il permettra d’accueillir à bras ouverts, les larmes aux yeux et des sanglots de reconnaissance dans la voix, le vaccin sauveur, dont la survie de l’humanité dépend. Car je rappelle l’état d’esprit obtenu grâce aux 3 ingrédients : haute létalité supposée et entretenue + haute contagion supposée et entretenue + absence de remède valable = a)maintien des mesures de précaution jusqu’à ce que le remède miracle arrive, et b), ultra important, nécessité absolue d’un vaccin sauveur, imposé à tous les hommes sans exception, car, c’est là la force du système et du raisonnement (et là on peut leur tirer notre chapeau !) même si individuellement vous décidez de prendre le risque de mourir en refusant le vaccin, on vous dira que vous n’avez pas le droit de mettre la vie des autres en danger, donc vaccin obligatoire pour tous.
Voilà pourquoi, pour conclure le 3è point, le professeur Raoult est arrivé trop tôt. Ce brave homme fait partie du système, sioniste comme les autres, le système l’aime bien en réalité, la question n’est pas là, mais il est intervenu trop en amont : non seulement il annonce un traitement, mais en plus un traitement qui marche ! En réalité il n’est pas le seul, d’autres spécialistes ont avancé des solutions, y compris dans la médecine douce et naturelle, qui fonctionnent. Mais Raoult et les autre remèdes qui marchent ne sont pas les bienvenus parce qu’il est essentiel, dans la stratégie, qu’il n’y ait pas trop tôt de remède universel, pour les raisons exposées ci-dessus. Pour faire simple, le système tient à n’utiliser que les solutions qu’il a choisies à l’avance.
En réalité, ce coronavirus se soigne, on en guérit très bien et sans séquelles, il ne tue majoritairement que des personnes déjà en fin de vie et/ou déjà malades, mis à part quelques exceptions isolées et non représentatives, et son taux de létalité rapporté à la population totale, est un des plus bas, si ce n’est le plus bas, de toutes les maladies pouvant être mortelles.

 

Ajout : la pérennisation de la crise

Un quatrième ingrédient a été ajouté à la mayonnaise, pas tellement pour la faire mousser mais plutôt pour la pérenniser. C’est le concept de crise sanitaire durable.
Pour la première fois, on nous annonce à l’avance qu’il y aura un avant et un après, que le monde ne pourra être pareil. Pourquoi ?
Soyons lucides : on a juste récolté une maladie de plus, une maladie qui a prouvé qu’elle n’était pas dangereuse, pas plus que les autres et bien moins que tant d’autres, une maladie qui fait très peu de morts, que la solution adoptée soit le confinement ou pas (les chiffres sont même plutôt en faveur des pays qui ne confinent pas), et d’une maladie qui, en réalité, se soigne !
Alors, pourquoi n’y aurait-il pas un retour à la normale, une fois le pic épidémique passé, comme pour toute autre maladie, mis à part quelques précautions à prendre, mais seulement en présence de symptômes (à commencer par le test systématique), et des traitements à peaufiner et valider ?
Pourquoi parler de l’après 11 mai en France, et de l’après coronavirus dans le monde, comme si, cette fois-ci, un nouveau paradigme était engagé ?
Ce quatrième ingrédient ne dévoile-t-il pas un peu la véritable stratégie qui se cache derrière cette orchestration sans précédent ?

 

Mais pourquoi tout ce bordel ?

Arrivé à ce stade, un seul mot jaillit de la poitrine du lecteur abasourdi par ce qu’il vient de lire : pourquoi ?
Pourquoi ce tintamarre assourdissant, cette unanimité dans l’angoisse et la peur, pourquoi cette orchestration minutieusement déployée, richement et unanimement entretenue, pourquoi cette incroyable restriction des libertés, pourquoi cet effondrement inévitable des économies, pourquoi, pour utiliser un langage familier, tout ce bordel ?
Pourquoi enfermer la moitié de la planète (tout de même !) s’il ne s’agit que d’un épisode grippal un peu plus tenace que d’habitude, semblant avoir échappé au contrôle vigilant des autorités, et contenant quelques complications pulmonaires imprévues ?

Premier élément de réponse : on l’a bien compris, tout ceci masque (ou révèle ?) un projet de la main cachée qui dirige le monde, cette main constituée des élites judéo-maçonniques et de la haute finance apatride.

Deuxième élément de réponse : de quel projet s’agit-il ? On ne sait pas.
On ne le saura que lorsqu’il se dévoilera. Rappelons que le succès de ce genre d’entreprise nécessite deux conditions préalables : le masquage intégral des véritables objectifs et donneurs d’ordres en utilisant une batterie d’intermédiaires (je parle autant des événements que des personnes), et le cloisonnement des acteurs et des outils : l’agent A ignore ce que fait l’agent B et pourquoi, l’outil A sera complémentaire à l’outil B, sans le savoir, mais l’outil C s’opposera en apparence aux deux premiers ; seule la direction de l’élite connaît le plan dans son ensemble.
C’est pourquoi il est inutile, illusoire et hasardeux de chercher à identifier trop vite les intentions de ceux qui dirigent en coulisse et orchestrent ce chaos.

Nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses, mais sans certitude ; en voici quelques-unes :
(que nous listons sans approfondir)

1) Les intérêts financiers
Une bonne crise économique est une aubaine pour les rapaces de la finance apatride :
l’effondrement des bourses permet à des financiers avisés de racheter à bon compte les actions de multinationales dont la valeur aura fondu en quelques jours… le temps d’effectuer de fructueuses opérations et de prendre le contrôle de grandes et solides firmes pour des sommes infiniment plus faibles qu’en temps normal.
le marché de la dette, et celle des Etats en particulier, est une source presque inépuisable de revenus et de profits pour les banques et les marchés financiers. Nous n’imaginons pas le nombre de petits que fait chaque euro de dette, car chaque dette est ensuite revendue et saucissonnée en autant de produits financiers qui s’additionnent (!), et sur lesquels spéculent les professionnels de la finance. On comprend mieux alors tout l’intérêt de faire exploser les dettes des Etats, et de les autoriser à ne pas les rembourser… bien au contraire ! : le volume des dettes entretient un chiffre d’affaires considérable, surtout quand elles sont émises par des Etats bien notés… payer les intérêts suffit largement.

2) Les intérêts politiques
Les projets du Nouvel Ordre Mondial sont connus, et une bonne crise sanitaire peut leur donner un coup de pouce sans précédent (le fameux Ordo ab chao : d’un désordre sciemment provoqué sortira leur ordre) :
Parvenir à un contrôle total des populations par deux grands moyens : la mise en place pérenne d’un état policier permanent justifié par les menaces créées (hier le terrorisme, aujourd’hui la crise sanitaire), et par la technologie, qui permet, entre autre, de pucer les gens (en couplage possible avec un vaccin : on en voit ici tout l’intérêt), de supprimer l’argent liquide, de les tracer via les smartphones, etc… le champ d’application est vaste.
– Avancer sur le projet mondialiste par la convergence des intérêts : la gestion mondiale de la crise mène au gouvernement mondial, à une religion mondiale, à une gestion sociale mondiale, etc. Dans les trois cas, l’erreur classique consiste à envisager une fusion des entités (Etats ou religions) : il n’en est rien, il s’agit d’établir une couche au-dessus, supérieure et transcendante.
Asservir les populations par une mise en esclavage des classes moyennes et ouvrières : l’effondrement économique, conséquence inévitable de la crise sanitaire, les placera sous la tutelle de l’Etat, des millions de gens deviendront sa propriété, dans les pures règles du collectivisme communiste de Lénine et Staline.
– C’est pourquoi ils parlent d’un nouveau paradigme : il s’agit bien de la mise en place d’un nouveau type de civilisation, proche du scénario orwellien décrit dans 1984.
Il est important que ce nouveau paradigme soit mis en place dans les pays moteurs, ceux qui dirigent le monde ; les autres suivront.

3) Les aspects mystiques
Ceux-ci comportent deux volets qui ne sont pas forcément opposés. Le volet A peut s’inscrire en conclusion et aboutissement des deux premiers projets évoqués (financier et politique), mais il peut s’inscrire aussi à la suite du volet B.

a) Volet A : plusieurs paramètres peuvent laisser penser que l’accomplissement du projet messianique de domination du monde par la haute aristocratie juive arrive à sa phase finale, via ses relais et alliés que sont la judéo-maçonnerie, la finance apatride et la diaspora.
La crise sanitaire leur permettra de mettre la main sur les ultimes richesses qui leur avaient échappé, et de prendre le contrôle définitif des Etats (qui possède la dette contrôle l’Etat de facto et lui dicte ses conditions), d’où le nouveau paradigme envisagé, et décrit ci-dessus, avec en point d’orgue, en signature dirons-nous, le vaccin sauveur, le véritable Sauveur étant évidemment la Synagogue.
Le tout forme leur Messie tant attendu, projet ultime du sionisme qui se prétend (et y parvient !) le Messie lui-même, dans une forme collective, puisqu’il aura accompli en totalité les promesses du Messie, la dernière étant l’accaparation des richesses du monde dans quelques mains.Ce qui leur permettra de dicter aux populations le nouveau comportement qui sera exigé d’elles : le monde orwellien – et ses variantes, illustrées dans des films comme Soleil vert.

b) Volet B : mais on ne peut pas écarter un autre projet, beaucoup plus cynique, beaucoup plus redoutable et féroce, et surtout beaucoup plus radical. Ce projet, ils l’on inscrit en tout premier point sur les tables du Georgia Guidestones : ramener l’humanité à 500 millions et l’y maintenir.
En d’autres termes, éliminer 7 milliards pour ne conserver que la race royale (eux) et quelques esclaves à sa disposition, d’où la préparation psychologique des populations à asservir.
S’il s’agit de ce projet, on se doute bien que ce n’est pas ce virus et ses quelques dizaines de milliers de morts qui va faire le boulot : il introduit et annonce un projet bien plus atroce et bien plus vaste.
Ceci est à mettre au conditionnel car ce monument date de 1980, époque où nous étions 4 milliards ; il a peut-être été modifié, adapté, ou même abandonné.
Mais je ne le crois pas : la crise écologique, elle aussi montée de toutes pièces par les mêmes auteurs cachés, montre que pour eux, l’éradication d’une bonne partie de la population mondiale reste la voie nécessaire. Le tout est de savoir si on y est arrivés ou pas, et pour cela il faut attendre encore.
Dans ce cas, le volet A serait la suite du volet B.
Et comme je l’ai déjà dit, cette suppression d’une grande partie de l’humanité serait alors une sorte d’holocauste que ces adorateurs de Satan offriraient à leur maître et dieu.

 

Conclusion

Il manque le volet eschatologique. Ma spécialité. Je l’ai volontairement occulté dans cet article, mais nous allons en dire quelques mots.
Que nous soyons à une étape intermédiaire du Nouvel Ordre Mondial ou à l’étape finale et définitive, ce que je crois, ne changera rien : ils jouent avec le feu, ils s’y brûleront les ailes.
Ils ont lancé une autodestruction du système, une sorte de suicide collectif, qu’ils croient maîtriser et auquel ils croient qu’ils donneront la forme qu’ils veulent.
Il n’en sera rien car, comme la mer Rouge se retourne sur des assaillants sûrs de leur victoire, ils seront pris à leur propre piège et celui-ci se refermera sur eux.
Comment ? Je n’en sais rien.
A quel moment ? Nous ne le savons pas non plus, c’est pourquoi il est nécessaire, en attendant, d’étudier leurs projets comme nous le faisons ici, pour les voir progresser.
Ce dont je suis sûr, à moins que je n’ai loupé une étape, c’est qu’ils ont enclenché ce que l’Apocalypse appelle la chute de Babylone, c’est à dire leur propre chute, et donc le résultat ne sera pas celui escompté, et décrit ci-dessus, mais leur disparition à tous.
J’expliquerai ces points essentiels dans un prochain article.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Virus ou manipulation

Illustration : 1984, roman d’anticipation de Georges Orwell. Le monde qu’il imaginait en 1947 et espérait pour 1984, nous le VIVONS actuellement.