Et si on écoutait Fatima ?

fatima

Le but de cet article n’est pas de détailler les apparitions de Notre-Dame à Fatima en 1917 mais de revisiter certains détails et aspects afin de mieux comprendre la réalité du message et sa portée eschatologique.

Rappelons brièvement les faits :
La Sainte Vierge Marie apparaît à trois pastoureaux du village de Fatima (Lucie, Jacinthe et François) six fois, du 13 mai au 13 octobre 1917, sur un chêne vert, à la Cova da Iria, vaste cuvette de pâturages plantée d’arbres.
Ce que l’on peut considérer comme la dernière des grandes apparitions mariales aura un retentissement mondial équivalent -voire même supérieur-  à celui de Lourdes, encore inégalé à ce jour.

Je m’appuie principalement sur l’ouvrage de frère Michel de la Sainte Trinité Toute la vérité sur Fatima (3 tomes) pour les détails concernant l’apparition.

 

Premier point de réflexion : il s’agit d’une apparition publique.
Volontairement Notre-Dame annonce à l’avance les dates des prochains rendez-vous : tous les 13 du mois au même endroit et à la même heure : midi.
Ce qui est très rare, la plupart des apparitions ayant lieu dans l’intimité, entre l’Envoyée du Ciel et le ou les voyants.
Ainsi, dès le 13 juin il y a une cinquantaine de personnes autour des enfants ; ils seront entre 3 et 4000 le 13 juillet, entre 18 et 20 000 le 13 août, 30 000 le 13 septembre et près de 70 000 le fameux 13 octobre.
Même si seuls les trois enfants voient et entendent la Sainte Vierge, la foule sera témoin à plusieurs reprises de preuves sensibles de la présence surnaturelle (globe lumineux marquant l’emplacement de la Sainte Vierge, nuée mystérieuse autour de l’arbre, sorte de pluie de pétales blancs ou de flocons de neige ronds et brillants, éclat du soleil qui diminue durant l’apparition…).
Ainsi donc il y a une volonté de manifestation publique de la présence surnaturelle de l’Envoyée de Dieu et une volonté également qu’elle soit reconnue de tous.

 

Second point de réflexion : François voit la Sainte Vierge mais ne l’entend pas.
Le petit pastoureau, dont la foi n’est pas en doute, est cependant défavorisé par rapport à sa sœur et à sa cousine. Après chaque apparition, elles devront lui répéter ce qu’elles avaient entendu.
Il y a plusieurs explications symboliques et théologiques qui ont été apportées ; cependant on peut aussi avancer une explication eschatologique. En effet l’actuel occupant du siège de Pierre est le premier pape à porter le nom de François. Ce pape se caractérise par des prises de position, un enseignement et une doctrine qui ressemblent fort à la construction d’une nouvelle église qui a bien peu de rapport avec celle de 1917. Cette contre-église est tellement éloignée de celle qui a grandi et perduré durant presque deux mille ans qu’on peut considérer qu’elle n’entend pas les messages de la Très Sainte Vierge. « Que celui qui a des oreilles entende » répète fréquemment l’Apocalypse ; justement, même s’ils voient la Sainte Vierge, ces hommes ne l’entendent plus et ne la comprennent plus. A commencer par leur chef, François.
Ce rapprochement est d’une grande portée car si Francisco Marto préfigurait symboliquement le pape François et sa période, cela veut dire que l’apparition de Fatima est en liaison directe avec ce pontificat. Ce qui viendrait corroborer notre pressentiment, largement partagé, d’un pape qui ne serait autre que le faux prophète de l’Apocalypse, voire même l’Antéchrist.

 

Troisième point de réflexion : le mode de calcul du Ciel
Ce n’est pas parce que les hommes changent les règles que Dieu va les accepter : ce qu’il nous a donné est immuable. Par exemple, quand la Sainte Vierge apparaît à midi à l’heure solaire, il était à l’époque 13h30 au Portugal. On voit bien que ce changement d’heure typiquement humain n’est pas du goût du Ciel.
De même, les premières paroles de Marie sont de fixer les prochains rendez-vous :
« Je suis venue vous demander de venir ici pendant six mois de suite, le 13, à cette même heure. Ensuite je vous dirai qui je suis et ce que je veux. Après, je reviendrai encore ici une septième fois. »
Du 13 mai au 13 octobre il y a pile 5 mois, soit 153 jours. Cinq mois ce n’est pas six mois. Cependant la Sainte Vierge dit bien qu’elle viendra six mois de suite et que cela correspondra à six apparitions puisqu’elle en prévoit d’ores et déjà une septième.
Cela veut dire qu’elle compte le mois de mai, c’est à dire le mois en cours ainsi que la première apparition. De mai à octobre il y a 5 mois qui s’étalent sur 6 mois. Pour décompter, le Ciel dit : 6 mois, ce qui correspond au mode de calcul biblique qui raisonne en mois ou en années commencés.
Ceci confirme bien ce que nous disons depuis longtemps : si on effectue le même mode de calcul pour le centenaire, alors l’année 1917 compte !! Ce qui veut dire que le centenaire de Fatima n’est pas en 2017 mais en 2016. Si la Sainte Vierge apparaissait aujourd’hui elle dirait « Je suis venue il y a cent ans » et non pas 99 ans. La bible fixe le même mode de calcul pour les jubilés car le Ciel est logique et constant.

Comptons les apparitions ; il y a eu :
Le 13 mai
Le 13 juin
Le 13 juillet
Le 19 août (choix de la Sainte Vierge pour remplacer le 13 : ce jour-là les enfants étaient en prison)
Le 13 septembre
Le 13 octobre
Donc six apparitions. La promesse de Notre-Dame a été rigoureusement accomplie. Ce qui veut dire que la septième apparition reste à venir.
A chaque fois Marie précise le jour et le lieu : le 13 à la Cova da Iria tout en s’adressant aux enfants.
Pour la septième, Elle indique « après » (donc après le 13 octobre 1917) sans donner de date ni sans préciser à qui elle apparaîtra ; par contre elle indique le lieu : ici donc à la Cova da Iria.
Cette septième apparition est donc à venir et nous savons seulement qu’elle se fera là où se trouve aujourd’hui la basilique qui lui est dédiée.

Il y a également dans cette phrase une précision de taille : on sait qu’à la dernière apparition, le 13 octobre, elle nous dira qui elle est et ce qu’elle veut.
On a trop tendance à se focaliser sur les secrets alors qu’il y a d’autres informations aussi importantes.
Nous allons y revenir.

 

Quatrième point de réflexion : le choix du 19 août
Après le 13, le second chiffre emblématique de Fatima est le 19. Ce n’est pas un hasard.
Sur les six apparitions, seules deux sont intimes, c’est à dire sans témoins ou presque : la première le 13 mai, et celle du 19 août. En effet, le 13 août les enfants avaient été enfermés par les autorités, empêchant l’apparition d’avoir lieu. Or Notre-Dame choisira d’apparaître aux trois enfants un autre jour à un autre lieu (les Valinhos), ce qui mérite d’être souligné.
Dès le 13 juillet, elle avait annoncé qu’elle ferait un grand miracle le dernier mois. Mais le 19 août, non seulement Marie réitère sa promesse, mais elle donne des précisions :
« Saint Joseph viendra avec l’Enfant-Jésus pour donner la paix au monde. Notre Seigneur viendra bénir le peuple. Viendra aussi Notre-Dame du Rosaire et Notre-Dame des Douleurs. »
Elle cite saint Joseph pour la première fois. Nous sommes un 19 et la fête de saint Joseph est aussi un 19 : le 19 mars. D’autre part, on a vu qu’il y avait 153 jours entre la première et la dernière apparition; or il y a aussi 153 jours entre le 19 mars et le 19 août. Et 153 est traditionnellement associé à Jésus-Christ (les 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse).
Par conséquent, tout ceci nous annonce la Sainte Famille : les 13 de la Sainte Vierge, le 19 de saint Joseph et le 153 de l’Enfant-Jésus qui fait le lien. Justement, la Sainte Famille sera présente au complet le 13 octobre.
Le choix du 19 août été fait délibérément pour associer saint Joseph à Fatima.
Or, là aussi nous allons effectuer un double rapprochement : cette série des 19 nous mène tout naturellement à un troisième 19 : le 19 septembre, apparition de la Salette. Apparition qui, comme Fatima, est d’essence apocalyptique, c’est à dire en rapport direct avec la fin des temps.
D’où le second rapprochement : c’est le 19 mars 2013 que le pape François est intronisé à Rome ; le pape fraîchement élu n’est rentré officiellement en fonction qu’à cette date.
Ceci nous fait une seconde liaison directe, après le petit Francisco Marto, de Fatima avec le pontife actuel.

 

Je vous dirai qui je suis : Notre-Dame du Rosaire

Tout le monde attendait le 13 octobre pour savoir qui était cette belle dame ; la réponse est sibylline: « Je suis Notre-Dame du Rosaire. » C’est tout simple et c’est énorme.
Le 13 juillet elle avait dit « récitez le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire » ;
Le 19 août, elle indique que Notre-Dame du Rosaire viendra le 13 octobre ;
Ce même jour, elle demande qu’on utilise l’argent des dons pour construire deux brancards de procession que devront porter 8 enfants (dont les 3 voyants – 4 par brancard) pour la fête de Notre-Dame du Rosaire ;
Elle répétera cette demande des brancards le 13 septembre.
Donc le personnage central de Fatima, c’est Notre-Dame du Rosaire.

Qu’est-ce que cela signifie ?
D’abord que le rosaire, donc le chapelet, est l’arme de référence de la fin des temps, et quasiment la seule. Si vous voulez sauver votre âme, le chapelet y sera pour beaucoup.
Ensuite qu’il est inutile de vouloir combattre l’adversaire avec les mêmes armes que les siennes : ce n’est ni par la violence, ni par les urnes, ni par des conquêtes politiques ou territoriales que nous terrasserons l’adversaire mais par la prière seulement, et principalement celle du chapelet.
C’est le même rapport qu’à Lépante : pour un soldat qui combattait il y avait des milliers de personnes priant dans les églises. L’Eglise militante du XXIème siècle est une Eglise priante.
C’est la raison pour laquelle le pape saint Pie V appellera la victoire de Lépante « Notre-Dame du Rosaire » et créera cette fête en souvenir de la bataille du 7 octobre 1571.
Oui Notre-Dame du Rosaire nous renvoie au 7 octobre et à saint Pie V.
Voilà une date très importante qu’il conviendra de surveiller de près car :
– la bataille de Lépante, 7 octobre 1571 = 444 ans de 2015 ;
– Saint Pie V, le pape de Lépante, mort le 1er mai 1572 = 444 ans de 2016.
Le 4 est le chiffre de la Sainte Vierge, car elle est celle qui permit de révéler la Sainte Trinité par sa maternité divine : le 3 se révèle en 4, et c’est en 4 que tout s’accomplit et se termine (les 4 parties d’un cercle, les 4 saisons, les 4 points cardinaux, les 4 mesures…).

Autre rapprochement : Vladimir Poutine, né le 7 octobre 1952.
Or la Russie est directement citée dans Fatima : elle est à la fois la source des tourments du monde : « la Russie répandra ses erreurs » –il s’agit bien entendu de l’idéologie socialo-communiste qui effectivement envahira le monde progressivement à partir de 1917- et l’instrument de son renouveau puisqu' »à la fin mon Cœur Immaculé triomphera, le saint Père me consacrera la Russie qui se convertira et il sera donné au monde un certain temps de paix. »
Je maintiens que la consécration de la Russie par Jean-Paul II le 25 mars 1984 fut valable, quoiqu’imparfaite, ce qui a entraîné le revirement de la Russie et sa conversion aujourd’hui avérée et palpable. Vladimir Poutine est l’instrument involontaire de la Sainte Vierge ; c’est lui qui aujourd’hui garantit la paix en empêchant les Occidentaux (Etats-Unis, Europe et Israël) à déclencher la troisième guerre mondiale, ce qu’ils voulaient faire en 2013 avec la Syrie comme point de départ.
Un Poutine né le jour de Notre-Dame du Rosaire (ça ne s’invente pas !) et qui collectionne les 7 : Président le 7 mai 2000 puis le 7 mai 2008 puis le 7 mai 2012…
Comme à Fatima, il boucle les deux mois de Marie : mai et octobre (mois du rosaire).
Donc toutes les prophéties s’accomplissent sous nos yeux incrédules, et pourtant ce n’est pas faute de nous donner des indications… comme Notre-Dame du Rosaire, c’était pourtant facile à trouver.
Nous en sommes donc à la fin de Fatima, tout a été accompli, y compris la période de paix annoncée.

 

Je vous dirai ce que je veux : ne plus offenser Dieu

Là aussi, pourquoi ne va-t-on pas chercher ce qui est connu de tous depuis bien longtemps ?
Sans même connaître les fameux secrets, on a l’essentiel du message de la Vierge Marie, elle l’a dit le 13 octobre.

Ce qu’elle veut ?
« Il faut cesser d’offenser davantage Dieu Notre Seigneur car il est déjà trop offensé. »
Nous étions en 1917. Le parcours effectué depuis est effarant. Impossible de ne pas en déduire que nous sommes dans la période de l’Antéchrist car seule cette période est autorisée pour autant offenser Dieu. Or les offenses du monde sont aujourd’hui infiniment plus élevées qu’il y a cent ans : le monde se complaît dans la luxure, l’idolâtrie et le matérialisme, partout les républiques maçonniques ont imposé la religion des droits de l’homme, d’un homme qui s’adore lui-même et se prend pour l’égal de Dieu grâce à la science, et tue les enfants à naître avec la complicité de la propre Eglise du Seigneur, tombée dans une apostasie complète.

A Fatima, Notre-Dame apparaît au-dessus d’un chêne vert. Le chêne est le symbole de la justice. Ce fut le fameux emblème de saint Louis.
Devant un tel afflux d’iniquités, le bras de son Fils s’est abattu sur la terre, la justice de Dieu s’est enclenchée. Il a abandonné l’homme à lui-même, c’est à dire à Satan.
Le niveau de putréfaction dans lequel se vautre le monde aujourd’hui montre le chemin parcouru. Il est là le châtiment divin : que le diable ait pu tout salir, changer, modifier, transformer à sa guise. Qu’il s’agisse des mœurs, de la politique, du travail, de l’économie, de la famille, des institutions, de la culture, du divertissement… il n’y a pas un domaine, pas une once qui n’ait été recouverte par l’hydre satanique.

Ce qu’elle veut ?
« Continuez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’Elle seule pourra vous secourir. »
La seule et unique solution, on ne le répètera jamais assez, c’est de s’adresser à la très Sainte Mère de Dieu car elle seule pourra nous secourir. Elle est médiatrice de toutes grâces et co-rédemptrice du monde avec son divin Fils.
Marie est la porte du ciel qui mène à Jésus et donc au Père, à Dieu, à la Sainte Trinité.

Les moyens donnés sont :
1) le chapelet quotidien !!
2) la dévotion au Cœur Immaculé de Marie des premiers samedis du mois ;
3) la pratique régulière des sacrements, essentiellement la confession (sacrement de pénitence) et la communion (assister à la messe).
Et c’est tout ! Comme à Lourdes, la Sainte Vierge se focalise sur les pécheurs et incite les hommes à renoncer au péché et à faire pénitence.

La seule solution pour obtenir la paix : le chapelet
Quand les hommes auront-ils compris que pour obtenir la paix il fallait qu’ils prient pour réduire les péchés du monde, à commencer par les leurs ?
Les paroles de la Sainte Vierge sont claires pourtant ; alors pourquoi le pape actuel organise-t-il une rencontre interreligieuse à Assise dans quelques jours sur le thème « soif de paix » ? Pour leur faire prier le chapelet ? Sûrement pas. Comment peut-on suivre encore de tels traîtres et surtout croire qu’on obtiendra la paix de cette façon alors que nous savons comment faire : multiplier les chapelets.
Comme le dit frère Michel, « le Ciel ne peut accorder la vraie paix à des nations impies, en révolte contre lui, à un monde orgueilleux qui refuse d’implorer Marie, l’universelle médiatrice de ses grâces. »
Dans sa consécration au Cœur Immaculé de Marie de 1942, le pape Pie XII précisait bien que « la paix après laquelle les peuples soupirent [est] la paix dans la vérité, dans la justice et dans la charité du Christ. » Pas de paix sans amour et adoration de Jésus-Christ. Comment peut-on prier pour la paix avec des gens qui ne reconnaissent pas la divinité de Jésus-Christ ?

Et la fin de la guerre ? C’est pareil. En 1917 la Sainte Vierge faisait allusion à la première guerre mondiale. Mais ses paroles ont une portée universelle, surtout qu’elle a annoncé dans le premier secret du 13 juillet que « Dieu punirait le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le saint Père« . C’est à dire les trois chevaux de l’Apocalypse : le noir, le rouge et le pâle : une guerre totale qui commence sous Pie XI avec les accords de Latran et qui ne se s’arrêtera pas.
Une guerre tantôt conventionnelle (militaire, civile) tantôt souterraine (remplacement de la civilisation chrétienne par la civilisation maçonnique laïque), toujours insidieuse, toujours en marche, qui attaque les hommes, les têtes, les esprits (changement de mentalité), et même les religions (concile Vatican II et basculement de l’Eglise dans la société de l’Antéchrist jusqu’à avoir celui-ci à sa tête depuis 2013).

Donc si nous voulons la fin de cette guerre, la fin de cette gigantesque bataille de l’Armageddon que nous vivons actuellement, nous connaissons le remède : le chapelet et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

 

Conclusion

Marie mène à Jésus et au salut éternel.
Fatima mène à l’Antéchrist et à la fin de son pouvoir sur terre cent ans après donc en 2016.

Reste le 13 octobre.
La Sainte Vierge annonce le miracle dès le mois de juillet, puis elle le répètera à chaque fois.
Elle ne dit pas « le 13 octobre » mais « en octobre » ou « le dernier mois« .

Nous savons que le 13 octobre a une signification particulière.
C’est le point Alpha ou point zéro car le 13 octobre 1884 était défini le méridien de Greenwich comme point zéro pour le monde entier, le même jour que le dialogue de Léon XIII accordant cent ans à Satan. Double 13 par la date et le numéro du pape.
Le 13 octobre 2016 aura la double particularité d’être cent après celui de Fatima (si on compte comme la Sainte Vierge) et 132 ans après le dialogue de Léon XIII.
132 = 3×44 soit trois fois le Fils ou le Saint, l’Oint : c’est un chiffre que la Sainte Trinité nous donne pour annoncer la Parousie du Christ.

Donc 2016 a toutes les chances d’être l’année du grand changement. Surtout que, nous l’avons vu, toutes les prophéties sont réalisées. Seule l’obscurité accumulée devant nos yeux par l’habitude de vivre dans un monde satanique (et satanisé) nous empêche de voir la réalité.
Il faut attendre la fin de l’année car le Seigneur donne toujours un maximum de temps aux hommes pour se repentir et s’amender.
Surtout que le mot octobre dans la bouche de Notre-Dame peut avoir une autre signification car octobre veut dire 8 comme 8ème mois. Par ce biais-là Marie désigne peut-être un 8.
Justement on attend beaucoup du 8 décembre, probable point Omega (fin du jour de la colère) et situé au « dernier mois« .
Sans oublier que lors du miracle du soleil du 13 octobre 1917, à moment donné le soleil a semblé tomber sur la foule, lui causant une grande frayeur.
Logique car ce qui nous attend, c’est la purification par le feu du Ciel.
Comme quoi Fatima nous a déjà averti de tout.
Alors veillez et priez car l’heure est proche.

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Jésus ou Barabbas ?

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Le moment est venu de faire un choix, certainement définitif. A l’instar de Pilate demandant à la foule des juifs dans cette matinée du Vendredi saint : « qui dois-je relâcher ? Barabbas ou le roi des juifs ? » nous devons nous poser les bonnes questions et surtout choisir notre camp.
Qui voulons-nous ? Notre roi ou l’émeutier ?
Que voulons-nous ? La vie éternelle ou le royaume des ténèbres ?

Devons-nous imiter la grande majorité de la foule, suivre ceux qui hurlent plus fort que les autres et les entraînent vers la mort ? Car la foule, poussée par les chefs des prêtres et les pharisiens a choisi Barabbas, tout en acceptant les terribles conséquences de son geste : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27:25)
Ou devons-nous imiter l’infime minorité de disciples, d’apôtres et de femmes, certes anéantis par l’événement, écrasés devant l’ignominie de leurs frères de sang, impuissants devant ce déchaînement de haine, mais qui avaient choisi Jésus et lui sont restés fidèles jusque sur le Golgotha?

Le chapitre 14 de l’Apocalypse semble nous inviter à un tel choix, à un moment-clé juste avant la moisson.
Il sépare d’un côté les 144 000 justes qui ont le nom de l’Agneau et le nom de son Père écrits sur le front et qui chantent le cantique de l’Agneau, de ceux qui ont suivi la bête :
« Si quelqu’un adore la bête et son image, ou qu’il en reçoive le caractère sur le front ou dans la main, celui-là boira du vin de la fureur de Dieu, et il sera tourmenté dans le feu et dans le soufre dans les siècles des siècles. » (Apoc 14:9-11).

Or ce même chapitre 14 annonce trois événements, dans l’ordre :
1) L’heure du jugement est venue (verset 7)
2) Babylone est tombée (verset 8)
3) C’est le temps de la moisson, versets 16 à 20 : « Celui qui était assis sur la nuée jeta sa faux sur la terre et la terre fut moissonnée. »

Il faut donc avoir choisi son camp avant la moisson, ce qui semble évident.
Pour mieux expliciter notre propos, nous allons tenter de définir qui sont les « Jésus » et les « Barabbas », ainsi que d’essayer d’identifier la période de la moisson en nous appuyant, une fois de plus, sur les avancées de l’adversaire et sur nos récentes découvertes eschatologiques.

 

Qui sont les « Jésus » ?

Ce sont les justes, les 144 000 achetés d’entre les hommes pour être consacrés à Dieu et à l’Agneau (Apoc. 14:4). Mais c’est aussi une grande multitude vêtus de robes blanches, qui sont passés par la grande tribulation et qui ont lavé et blanchi leurs robes dans le sang de l’Agneau (Apoc. 7, versets 9 et 14).

Pourquoi deux catégories ? Parce que le Seigneur distingue entre ses enfants les plus purs (les 144 000) et qui lui sont consacrés, et l’immense majorité des hommes qui gagneront leur ciel en acceptant de porter leur croix.
On a la même signification à la consécration, lorsque le prêtre consacre le vin, le sang versé pour la rémission des péchés : le Sauveur dit qu’il répandra son sang pour les apôtres (pour vous, pro vobis en latin : ce sont les 144 000) et pour tous ceux qui croiront et se convertiront (pro multis, pour la multitude et non pro omnibus, pour tous). Car, comme l’explique l’abbé Bertrand Labouche, « le salut des hommes n’est pas universel. Quoi qu’il soit mort très réellement pour tous les hommes, son sacrifice ayant une valeur infinie, Dieu, dit saint Paul, est le Sauveur de tous les hommes mais principalement des fidèles. » Et puis nous savons qu’il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

Alors qui sont ces justes, cette multitude de sauvés ?

 Tous ceux qui se reconnaissent dans les Béatitudes : les doux, ceux qui pleurent, ceux qui ont faim et soif de justice, les miséricordieux, les cœurs purs, tous ceux qui seront insultés, persécutés et calomniés à cause de leur fidélité à Jésus-Christ. La fin est très importante : ne seront récompensés que ceux qui souffrent pour Jésus, pas ceux qui pleurent parce qu’ils ont perdu du pognon.

Tous ceux qui ont choisi de suivre la loi du Christ et non celle des hommes, qui ne placent pas la satisfaction de leurs besoins terrestres en tête de leurs priorités : se nourrir, se loger, travailler, se divertir passent APRES avoir nourri son âme par une vraie vie spirituelle, et enrichi son esprit par l’apprentissage et l’approfondissement des vraies valeurs et de la saine doctrine ; Car vos choix de carrière, de logement, de divertissement, d’éducation de vos enfants découleront de cet esprit que vous aurez acquis et entretenu.
Ces gens-là sont totalement incompris dans la société actuelle, ils sont pour la plupart des non-conformistes, ils vivent comme des étrangers au milieu d’un monde qu’ils ne comprennent pas, n’approuvent pas et dont ils ne se réjouissent pas. Ce sont des résistants permanents à l’esprit du monde, à ses séductions, à sa mentalité perverse et nauséabonde. Ils sont rejetés, incompris, traités de fous, haïs même par leurs amis, leurs collègues, leur propre famille… pauvres gens qui accomplissent sans le savoir les prophéties du Christ : Vous serez en haine de tous à cause de mon nom ; beaucoup failliront, ils se trahiront les uns les autres et se haïront les uns les autres ; la charité d’un grand nombre se refroidira ; le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ; vous serez livrés même par vos parents, vos frères, vos proches et vos amis, et ils en feront mettre à mort certains d’entre vous, etc… (extraits de Matthieu 24, Marc 13 et Luc 21).
J’en connais beaucoup qui vivent ainsi, autour de moi ou via les témoignages de lecteurs du Grand Réveil, parce qu’ils restent fidèles aux principes moraux, à la foi et à la doctrine de leurs pères, parce qu’ils se sont volontairement coupés du monde avec tous les sacrifices que cela implique, ou tout simplement parce qu’ils refusent ce prétendu progrès qui mène à l’abîme.

 

Qui sont les « Barabbas » ?

Barabbas, dans les évangiles, est décrit comme un émeutier et un meurtrier.
L’émeute a été érigée en principe, en système même, par les héritiers de Barabbas ; on appelle cela la Révolution, ou l’esprit de la Révolution.

Qu’a engendré la Révolution ? Tous ceux qui ont étudié le sujet savent que les grands principes issus de la Révolution et qui s’en revendiquent sont : la république, la démocratie, les droits de l’homme, qui auront pour enfants : la laïcité, le naturalisme, le socialisme, le capitalisme, la liberté religieuse, le matérialisme et la technologie….

Mgr Delassus dans la Conjuration antichrétienne explique en quoi consiste la Révolution :
« La Révolution consiste essentiellement dans la révolte contre le Christ, et même la révolte contre Dieu, bien plus, la négation de Dieu. Son but suprême est de soustraire l’homme et la société au surnaturel. Le mot liberté dans sa bouche  n’a point d’autre signification : liberté pour la nature humaine d’être à elle comme Satan voulu être à lui, et cela à l’instigation de Lucifer qui veut recouvrer la suprématie que la supériorité de sa nature lui donnait sur la nature humaine, et dont l’a évincé l’élévation du chrétien à l’ordre surnaturel. »
Ce qui a fait dire à Joseph de Maistre que « la révolution est satanique dans son essence. »

Pourquoi la Révolution est-elle si mauvaise ? Parce qu’elle conduit à la déification de l’humanité.
Citant des écrits francs-maçons, Mgr Delassus observe que le but est « l’indépendance absolue de l’homme dans le domaine intellectuel, religieux et politique. Ils nient pour l’homme toute fin surnaturelle et demandent que la perfection purement naturelle de la race humaine soit acheminée vers les voies du progrès. » Ces propos datent de 1910, on voit combien ce plan a été suivi avec précision et constance.
Il continue : « Ceci correspond à trois étapes dans la voie du mal : l’humanité sans Dieu, l’humanité se faisant Dieu, l’humanité contre Dieu. Tel est l’édifice que la maçonnerie veut élever à la place de l’ordre divin qui est l’humanité avec Dieu. »
C’est pourquoi ils veulent supplanter la civilisation chrétienne où les institutions civiles et sociales partageaient le même but que l’Eglise : se doter des moyens ordonnés à préparer les âmes pour le ciel, car la vie présente n’est qu’une préparation à la vie éternelle.

D’où la seule religion à laquelle pousse la franc-maçonnerie, et donc la Révolution : le culte de l’humanité. Car pour eux « l’humanité est Dieu, les droits de l’homme doivent être substitués à la loi divine, le culte des instincts de l’homme doit prendre la place de celui rendu à notre Créateur, la recherche du progrès dans les satisfactions à donner aux sens, se substituer aux aspirations vers la vie future. »
Ces propos écrits il y a un siècle sont criants de vérité aujourd’hui.

Par conséquent, doit-on suivre la société et les idées de Barabbas le révolutionnaire ?
Non bien entendu.

Et Barabbas le meurtrier ?
La société issue de la Révolution a vite compris que pour contrer efficacement le christianisme, il fallait éviter les martyrs. A une persécution sanglante, ils ont substitué la perversion des mœurs et la corruption des idées. Il faut atteindre les âmes, c’est en elles que l’idée chrétienne doit être étouffée, qu’elle doit mourir.
Oui, les révolutionnaires, leurs descendants et tous ceux qui adhèrent à leurs idées sont des corrupteurs de l’esprit et des meurtriers de l’âme. La plupart le font inconsciemment et s’associent sans le savoir à une immense œuvre d’empoisonnement social et spirituel.

 Les Barabbas sont donc ceux que j’appelle les babyloniens, c’est à dire tous ceux qui vivent dans le monde et s’accommodent de ses idées, de son mode de vie et de sa mentalité. Même si certains aspects les choquent, ils ne remettront pas en cause le système pour autant. Ce système que nous venons sommairement de décrire, issu de la révolution, et dont les idées ont essaimé partout dans le monde.

Ils devraient méditer l’injonction de l’Agneau en Apocalypse 22:15 :
« Dehors les chiens, les empoisonneurs, les impudiques, les homicides et les idolâtres, et quiconque aime et fait le mensonge. »
Les empoisonneurs, ce sont ceux de l’âme, on vient de le voir, et ils sont légion. Les chiens, probablement ceux qui accomplissent volontairement ce programme d’iniquité : francs-maçons et autres sociétés occultes. Quand aux idolâtres, combien sont-ils ceux qui font passer l’argent, leur carrière, leur corps, le divertissement, le sport ou leur vie sexuelle avant le culte du vrai Dieu et leur vie spirituelle? Combien ? Et que croient-ils qu’ils auront comme récompense ?

Alors Jésus ou Barrabas ?
On reste dans Babylone ou on la quitte ?

 

Affinons la définition de Babylone

N’oublions pas que l’ange du chapitre 14 prononce une sentence que l’on entendra à nouveau au chapitre 18 :
« Elle est tombée la grande Babylone, elle est tombée. Elle est devenue la demeure des démons, la retraite de tout esprit impur, le repaire de tout oiseau impur et haïssable. » (Apoc. 18:2)
Sachant que ce verset est immédiatement suivi d’un ordre précis :
« Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies ; car ses péchés sont montés jusqu’au ciel et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. »

Jusqu’à maintenant, je considérais que Babylone représentait la société moderne perverse et corrompue. J’attendais donc la chute de Babylone.
Mais… si cette définition n’était pas la bonne, ou du moins incomplète ?

C’est cette vidéo des frères Dimond qui m’a mis sur la piste et permis de comprendre un élément qui était sous-jacent jusqu’ici.
Les frères Dimond expliquent avec des arguments recevables que le verset 2 du chapitre 18 (ci-dessus) s’est accompli le 8 décembre 2015, lors du spectacle son et lumière donné sur la façade de la basilique saint Pierre à l’occasion de l’ouverture du jubilé de la miséricorde (pas un mot sur l’Immaculée Conception soit-dit en passant).
Ils en concluent que Babylone symbolise l’église conciliaire, celle qui a perdu la foi et qui est devenue le siège de l’Antéchrist selon la Salette, et ils en veulent pour preuve que saint Pierre en 1Pierre 5:13 utilise Babylone comme nom de code pour Rome.

Or je considérais déjà que la grande prostituée était l’Eglise conciliaire, car elle s’est mêlée au monde jusqu’à s’y fondre ;
Nous savions aussi que Jérusalem puis Rome représentent traditionnellement l’Eglise : la grande ville c’est l’Eglise ;
Il fallait donc pousser le raisonnement jusqu’au bout : en relisant l’Apocalypse de plus près, ce qui était évident saute aux yeux : une fois enivrée du vin de sa prostitution, l’Eglise ne mérite plus le nom d’une des deux villes saintes Rome ou Jérusalem, l’église corrompue devient Babylone !
C’est toujours la grande ville, mais au lieu de l’appeler la Jérusalem perverse, saint Jean lui donne des noms ennemis : Babylone, Sodome, et même Egypte…

Ceci explique le verset un peu obscur de la mort des témoins :
« Leurs corps resteront étendus dans les rues de la grande ville, qui est appelée spirituellement Sodome et Egypte, où leur Seigneur même a été crucifié » (Apoc. 11:8)
Maintenant on comprend : les témoins qui sont les chrétiens restés fidèles à la tradition et à la foi de leurs pères meurent bien au sein de l’Eglise, donc de la grande ville, qui a droit au titre de Jérusalem quand elle est sainte, et au titre de Babylone, Sodome ou Egypte quand elle est corrompue.
Effectivement ils sont morts avec l’arrivée de Bergoglio, morts spirituellement, c’est à dire qu’ils ne comptent plus, qu’ils ne gênent plus ses plans. La durée de leur mort, 3 jour et demi, est la même que celle de la bête : 42 mois, car 1 jour = un an.

Par conséquent, la grande prostituée et Babylone ne font qu’un, ce que l’on comprend à plusieurs reprises :
14:8 : Babylone est tombée, cette grande ville qui a fait boire à toutes les nations le vin de la prostitution qui a irrité Dieu : on a bien un lien direct entre Babylone et la prostituée ;
17:5 : Sur son front [de la grande prostituée] ce nom était écrit : mystère : la grande Babylone, mère des fornications et des abominations de la terre ;
17:18 : Quand à la femme que vous avez vue, c’est la grande ville qui règne sur les rois de la terre.
Par trois fois, la grande ville (Babylone) est assimilée à la grande prostituée.

Oui mais alors ça change tout !
Parce que dans ce cas la chute de Babylone c’est la chute de l’Eglise.

Or dans un précédent article, j’avais démontré que le 8 décembre 2015 inaugurait le jour de la colère de Dieu et que ce jour selon Isaïe dure un an.
Et justement vu l’état de décomposition avancée de l’Eglise conciliaire actuelle et son niveau d’apostasie et même d’hérésie, entendre retentir le cri de « elle est tombée Babylone » le 8 décembre, jour de lancement d’un jubilé qui ressemble bien au jubilé de la victoire de Satan, n’a rien d’étonnant, c’est même logique. Car ce cri est un cri d’alarme, un cri qui à la fois constate et annonce un événement qui va durer un an car il est bien dit qu’elle s’effondrera en un jour (18:8) ; or un jour = un an = le jour de la colère, la dernière année, qui s’arrête au 8 décembre 2016, le point Omega.

Une dernière précision qui va dans le même sens : les dix cornes de la bête qui sont dix rois haïssent la prostituée et veulent la réduire à la dernière désolation (17:16) : là aussi c’est tout-à-fait logique car le monde hait l’Eglise catholique et fait semblant de s’entendre avec elle pour mieux la détruire ; ce n’est pas parce qu’on couche avec la prostituée qu’on l’aime.

 

Affinons la définition de l’Antéchrist

Il y a deux bêtes dans l’Apocalypse : la bête de la mer et la bête de la terre.
Les représentations traditionnelles de l’Antéchrist l’assimilent à la bête de la mer, car elle a la puissance sur toutes les nations, tandis que la bête de la terre est appelée le faux prophète par saint Jean un peu plus loin, et ressemble à la description d’un homme, alors que la bête de la mer est multiple (7 têtes, 10 cornes).
Les deux bêtes marchent de concert durant 42 mois, celle de la terre poussant les hommes à adorer celle de la mer.

Mais pourquoi réserver le titre d’Antéchrist à la bête de la mer ?

Il a longtemps été expliqué ici que le faux prophète, ou bête de la terre, c’est le pape François, car elle a « deux cornes semblables à celle de l’Agneau, mais elle parle comme le dragon. »
Or seul le pape, vicaire du Christ, peut être comparé à l’Agneau puisqu’il représente le Christ sur terre.

Mais pourquoi le faux prophète ne serait-il pas aussi l’Antéchrist ?
Le pape possède un statut unique : il est à la fois chef religieux et chef d’état. Mais surtout il est le seul chef religieux ayant une portée universelle incontestable.
D’abord parce que l’Eglise du Christ étant celle du vrai et unique Dieu, a une dimension surnaturelle que les autres n’ont pas. Elle avait le devoir de s’imposer dans le monde entier car sa mission divine est d’offrir le salut à tous les hommes. Et pour que la fin du monde arrive, il fallait que l’évangile ait été proclamé sur toute la terre ; c’est le cas aujourd’hui.
Ensuite parce qu’aucune autre religion n’a l’équivalent du pape, chef religieux incontesté de dimension et de réputation internationale. Il n’a pas son équivalent chez les juifs. Ni chez les musulmans. Ni chez les indous. Ni chez les Protestants. Ni chez les Orthodoxes. Ni chez les Bouddhistes (à la limite le Dalaï-lama peut être considéré comme un personnage similaire, mais son rôle est nettement plus effacé). Chez personne sauf chez les catholiques, qui représentent encore le premier groupe religieux mondial.
Justement, le chef universel et incontesté qu’est censé être l’Antéchrist convient à la personne du pape, surtout que les autres dirigeants le considèrent comme un des leurs, puisqu’il est lui aussi chef d’Etat… le chef du plus petit état du monde est aussi celui qui se positionne au-dessus de tous les autres du fait de son autorité religieuse.
Je ne suis d’ailleurs pas le seul à considérer que l’Antéchrist sera un pape.

Et la bête de la mer ? Est-elle l’Antéchrist ?
Oui, on peut la considérer comme l’Antéchrist-système, et même plus exactement comme l’Antéchrist-politique. Pour simplifier, la bête de la mer, c’est l’homme déifié.
D’où la religion de l’humanité qu’est devenue le catholicisme (statut déjà prévu il y a un siècle par les francs-maçons, largement décrit dans le livre de Mgr Delassus, infiltration de la papauté incluse : en 1910 on le savait déjà !!) qui pousse l’homme à s’adorer lui-même.
L’homme est-il l’équivalent de Dieu ? Oui, c’est facilement prouvable depuis qu’il a accès à un domaine réservé au divin : la création. A partir du moment où l’homme peut modifier l’ADN, il accède à une fonction jusque-là réservée à Dieu. Or l’homme modifie génétiquement les plantes, les animaux et même les êtres humains : c’est tout l’objet du transhumanisme.
Des possibilités qu’il n’avait jamais eues avant le XXème siècle.
Il s’adore lui-même et fait adorer sa toute puissance scientifique et technique, accomplissant ainsi la description prophétique de la bête de la mer dans l’Apocalypse.
Evidemment, on ne l’adore plus à l’antique, les laboratoires ont remplacé les autels, mais la philosophie est la même : non seulement l’homme ne place plus sa confiance en Dieu, non seulement il n’a plus besoin de Dieu, mais il est son équivalent et même le surpasse, du moins le croit-il.

Et le pape ne le contredit pas, bien au contraire, puisqu’il a accrédité sa prétendue puissance sur la nature dans une encyclique.
Là aussi quand vous lisez dans un bouquin de 1910 (le livre de Mgr Delassus) qu’outre la déification de l’humanité, l’idée est de substituer à la civilisation chrétienne une autre civilisation fondée sur le naturalisme et que cette religion humanitaire est en définitive une religion de la nature, on est en droit de se demander si Laudato Si ne sort pas plutôt des meilleurs loges maçonniques.

 

Affinons le plan de l’ennemi

Alors voyons un peu.
On nous annonce la chute de Babylone, c’est à dire de l’Eglise catholique. C’est tout à fait exact et correspond au plan Pike, dans lequel il est indiqué qu’il faudra à la fin un an d’ultime combat avant d’abolir définitivement la papauté (c’est à dire l’Eglise), avant de tirer le 4ème coup de canon. Cette dernière année a commencé le 8 décembre dernier, d’où le cri qui a retentit ce jour-là « elle est tombée Babylone« .

Pour mémoire, les coups de canon de l’ennemi sont :
1) Premier coup de canon : la révolte de Luther, 10 décembre 1520
2) Deuxième coup de canon : abolition de la monarchie catholique : 21 janvier 1793
3) Troisième coup de canon : abolition du pouvoir temporel des papes : 20 septembre 1870
4) Quatrième coup de canon : abolition définitive de la papauté : 20 novembre 2016
La quatrième date est une initiative de ma part, elle correspond à la clôture du jubilé de la miséricorde, jour de la fête du Christ-roi, qui sera celle de la proclamation de Lucifer-roi.

Entre-temps les élections américaines auront eu lieu, la COP22 aussi, tous les éléments seront en place, car je continue à penser que tout doit être fini pour l’ennemi en novembre de cette année.

Que leur reste-il à faire ?
1) Annoncer la chute définitive de l’Eglise catholique : c’est presque fait
2) Révéler le Messie des juifs
3) Annoncer le pouvoir total d’Israël et de sa diaspora sur le monde, conformément aux promesses de la bible (telles qu’ils les interprètent)
4) Constater la soumission des nations à ce pouvoir
5) Reconstruire le temple

Pour bien comprendre où nous en sommes et ce qu’ils veulent faire, il faut connaître leurs véritables motivations et le vrai sens des choses.
Je m’appuie sur les explications d’Israël Adam Shamir pour ce paragraphe, lui-même synthétisant de nombreux auteurs juifs. Les passages en italique sont de lui.

Les véritables enjeux
La victoire de la synagogue de Satan et d’Israël nécessite d’éliminer le Christ de ce monde et la civilisation qui y est associée. On a vu et on sait que cet objectif est quasiment atteint.
Il y a en filigrane une guerre religieuse où il est nécessaire d’éradiquer la foi religieuse existante.
Dans l’univers juif, Israël est la réalité tandis que les nations des gentils et leurs dieux ne sont que des fictions imaginaires. La dissolution des nations des gentils et l’élimination de leurs dieux est l’objectif théologique d’Israël car sa mission proclamée, c’est de faire en sorte qu’il n’y ait qu’un seul Dieu, un seul temple, à Jérusalem, et aucune autre forme d’adoration.
Ce que ne dit pas Shamir, et que nous savons, c’est que Satan ne s’attaque qu’au seul et vrai Dieu : l’ennemi c’est la religion catholique et les orthodoxes, toutes les autres religions ne les gênent pas en réalité, ou pas autant.
C’est pourquoi Israël soutient l’immigration, car elle contribue à l’homogénéisation des gentils : le multiculturalisme est cause d’indifférence religieuse.
Israël a donc besoin de désacraliser irrévocablement le reste du monde, et particulièrement le monde chrétien. On peut dire qu’ils y sont parvenus dans les grands pays occidentaux et d’Asie. C’est l’essentiel.
Mais il y a aussi une interprétation ésotérique : les nations remettront aux juifs jusqu’à leur esprit ; et désormais l’esprit de l’Occident est entièrement soumis au programme d’action juif.
L’univers juif est en train d’être édifié, et l’une de ses manifestations est l’abaissement de la vie culturelle et spirituelle des gentils.
Il y a quelques années paraissait un livre titré Le siècle juif, montrant que le XXème siècle avait été le triomphe de la généralisation et de l’imposition des idées juives dans le monde entier.

Le Messie des juifs
Shamir cite le rabbin Leitman, cabaliste israélien de renom : « Il n’y a pas de Messie qui serait une personne, du point de vue cabalistique, voire même du point de vue du judaïsme orthodoxe. Les cabalistes ont précisé explicitement que le Messie est la Lumière céleste, la force hautement spirituelle qui descend dans notre monde et rend meilleure l’espèce humaine en élevant sa conscience à un niveau supérieur. » On retrouve là toutes les notions d’élévation ou d’illumination des consciences ou de passage de l’obscurité à la lumière que l’on rencontre fréquemment sur Internet. Voici la source. Car ceci confirme que le Messie juif n’est pas un homme mais une nation, la nation élue, la grande entité sacrale entre Dieu et les hommes : Israël et le peuple juif.
Quand les juifs révèleront leur Messie, ils révèleront tout simplement leur pouvoir réel sur le monde, leur puissance machiahspirituelle qu’ils estiment unique et à laquelle toutes les nations devront faire leur soumission.
La meilleure preuve en est cette campagne d’affichage 4×3 actuellement en Ile de France, avec pour message principal : Machia’h arrive (le Messie arrive) qui renvoie sur le site web http://7loispourlhumanite.org/ : ce sont les 7 lois noachiques.
Or je lis dans Shamir : « Dans l’univers juif, les gentils doivent se soumettre aux juifs. L’acceptation des sept commandements noachiques est l’instrument de cette soumission. En acceptant les sept commandements, une personne consent à son statut de goy. »
Voilà, c’est confirmé : leur Messie est bien un pouvoir spirituel qui ne peut se révéler qu’à partir du moment où la religion du Christ est annihilée ; en d’autres termes, non seulement ils annoncent le 4ème coup de canon, mais ils préparent déjà le terrain pour la suite.

Le but ultime
Le plan juif n’est un secret pour personne : Israël veut unifier le monde sous sa direction spirituelle, le Temple du Dieu d’Israël sera situé à Jérusalem, centre d’un univers gouverné par les juifs, et toutes les nations lui rendront hommage. Les nations adoreront Dieu en étant au service d’Israël.
Bon. Compte tenu de ces éléments, qu’est ce qui reste à faire ?

Eliminer la chrétienté ? C’est fait et ce sera bientôt officiel. Toutes les nations riches sont devenues des esclaves du système et leur spiritualité a été empoisonnée et détournée. Elles sont mûres.

Déclarer leur pouvoir ? C’est prévu, ce sera le rôle d’Hillary Clinton une fois élue.

Les nations rendront hommage ? Elles le font déjà à l’ONU, elles le font aux COP. Elles ont signé l’agenda 2030. Tout roule du côté du mondialisme et du pouvoir universel.
On demandera peut-être un hommage un peu plus appuyé, mais ce n’est pas urgent.

Non. Le seul point qui bloque, c’est la construction du troisième temple, qui semble être d’une importance primordiale dans leur mystique.
Pour construire le troisième temple, il faut faire sauter le dernier verrou : l’Islam.
Le premier verrou était le christianisme, celui-ci est éliminé. Il reste l’Islam.

On comprend mieux pourquoi depuis le 11 septembre 2001 l’Islam est autant stigmatisé via le terrorisme et les déstabilisations géopolitiques : c’est une préparation psychologique pour les amener :
1) à faire leur aggiornamento à l’instar de l’Eglise catholique ; c’est Pierre Hillard qui parle d’un Vatican II musulman ; plus près de nous, on voit bien à qui profite le débat sur le burkini : amener l’islam à se réformer, objectif affiché clairement par le ministère de l’Intérieur. Une fois de plus la France est pionnière : révolution, quand tu nous tiens…
2) à ne pas s’opposer à la construction du troisième temple sur le mont du Temple, la plus sainte des collines de Jérusalem.

Outre le fait que l’Islam représente un vaste réservoir de spiritualité encore intact selon Shamir, ce qui déplaît à Israël pour les raisons que nous venons de voir, la présence sur le mont du Temple d’un des principaux lieux saints de l’Islam rend impossible la construction du troisième temple. A moins que…

C’est pourquoi je me demande si une fois de plus nous ne nous trompons pas de cible… en bons occidentaux nombrilistes nous nous croyons menacés alors que nous sommes déjà complètement détruits, nous ne sommes plus que des zombies débiles depuis longtemps mis en coupe réglée par Israël.

L’événement que nous attendons n’est pas la chute de Babylone car Babylone c’est l’Eglise catholique, et cette chute est déjà acquise, il n’y aura plus qu’à l’entériner ; ce que nous attendons, c’est la cinquième coupe, qui est répandue sur le trône de la bête, et son royaume devint ténébreux (Apoc. 16:10) et qui pourrait prendre la forme d’un super-11 septembre, d’un événement planétaire qui glacerait d’effroi les populations mais en direction des musulmans ; un événement d’une telle ampleur qu’ils ne pourraient plus s’opposer à la reconstruction du Temple sur l’esplanade des mosquées.

Un événement qui favoriserait les juifs et annihilerait définitivement les musulmans.
Qu’ont-ils dans leurs têtes pourries ? Nous le saurons bientôt car je le verrai bien sur septembre, et même pourquoi pas avant le 15ème anniversaire du 11 septembre.
Une telle situation plongerait le monde dans le chaos, le temps de faire élire Hillary Clinton qui évidemment apportera la paix, et permettrait de se mettre tous d’accord à la COP22 à Marrakech (tiens donc!) par exemple pour y faire annoncer par une éminente sommité de l’Islam (le roi Mohammed VI) l’acceptation de la construction du Troisième temple.
Et pourquoi pas le transfert de l’ONU à Jérusalem.

Et ceci correspond au plan Pike puisque dans la description de ses projets, il y est dit (en 1871 !):
« La conversion des protestants au Temple de la Vraie-Lumière sera graduelle, dit la révélation; celle des mahométans sera déterminée entière et inopinée par un grand événement qui se produira sous le sixième souverain pontificat du bon catholicisme. »
Etonnant, non ? Il annonce un grand événement qui mènera les musulmans à se convertir à la religion de Lucifer (celle de la synagogue de Satan) sous le 6ème pape du bon catholicisme, à savoir celui issu de Vatican II (le bon pour Pike est le mauvais pour nous). Nous savons que la bête est introduite au Vatican depuis 1958 avec Jean XXIII, donc le sixième pape c’est bien François.
Comme quoi…

 

Conclusion

Cela devient de plus en plus évident : la proclamation de la victoire de Satan sur l’Eglise du Christ se rapproche à grands pas.
Les déductions que nous avions formulées, notamment le commencement de la dernière année (jour de la colère) au 8 décembre 2015 se confirment.
Elle est là la colère divine : laisser Satan continuer son plan et même se proclamer vainqueur. Il lui reste trois mois pour le faire.
C’est à ce moment-là, une fois que tout sera accompli et que tout semblera perdu (du point de vue du monde catholique) que les prophéties de la Salette s’accompliront.

Car l’événement que je pressens sur septembre peut aussi avoir pour effet la résurrection des témoins c’est à dire que celui-ci leur permettra de sortir de leur isolement et de prouver l’imminence du châtiment divin.
En effet, au verset 6 du chapitre 14 de l’Apocalypse, un ange vole du ciel, portant l’évangile éternel pour l’annoncer à ceux qui sont sur la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, à tout peuple, parce que l’heure du jugement est venue.
Il y a donc une ultime prédication annonçant le jugement au monde entier, donc une ultime chance donnée à la multitude de ceux qui peuvent encore se sauver, obtenue grâce aux prières, aux sacrifices et à l’abnégation des 144 000 justes, et surtout grâce à l’intervention miséricordieuse de la Très Sainte Vierge Marie auprès de son divin Fils.

Alors Jésus ou Barabbas ? Il est temps de choisir son camp avant qu’il ne soit trop tard.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Jésus ou Barabbas

Pause estivale

ND-des-victoires

Chers lecteurs,

Je vais quitter mon bureau pour quelques jours, du 6 au 21 août.
Je ne pense pas publier d’article durant cette période, sauf si l’actualité l’exige.
Je propose d’utiliser les commentaires du présent article pour conserver un lien et suivre le fil des événements.
L’année dernière le réseau SFR passait très mal là où j’étais ; il est possible que ce soit le cas à nouveau. Et puis le but n’est pas d’avoir le nez sur son ordinateur en permanence mais plutôt de décrocher de Babylone. Par conséquent, ne soyez pas surpris si vous constatez une validation irrégulière des commentaires.

Je vous laisse en compagnie de ce sermon de Mgr Williamson qu’un lecteur nous a fait découvrir hier. Très édifiant, tout à fait en phase avec mon discours et mes nombreuses mises en garde. Le seul point sur lequel il ne s’avance pas -on le comprend, ce n’est pas son rôle- à savoir le calendrier, est complété par ce blog, qui donne des informations précises sur l’avancement dudit calendrier.

 

Il n’est pas exclu de s’attendre à de grands événements dès le mois d’août, plutôt dans la seconde partie du mois. Doit-on rappeler que les deux premières guerres mondiales ont été déclarées en été?

En cette fête de sainte Marie-aux-neiges, je ne saurai que trop vous conseiller de vous confier et de vous abandonner à la protection de la Très Sainte Vierge Marie en laquelle nous devons placer tous nos espoirs et notre amour.

Illustration : Notre-Dame des Victoires.

 

La dernière chance

SFA

Tic tac… l’horloge du grand rendez-vous avec notre Créateur avance de plus en plus, l’heure va bientôt sonner. Beaucoup n’y croient pas, pourtant ils voient le diable s’agiter, les forcenés se succèdent, les morts violentes aussi.

Combien de temps le gogo gavé d’audiovisuel (hypnotisé par l’audiovisuel devrait-on dire) et manipulé par les médias et les cercles dirigeants va croire que chaque déséquilibré est un « terroriste », que chaque événement est un « attentat » et que forcément Daech va le revendiquer. De toute façon c’est improuvable… n’importe quel excité peut se filmer sur son smartphone et revendiquer le soi-disant attentat, sans possibilité de démenti de la part des « vrais » soi-disant combattants de Daech car là aussi, combien sont authentiques et combien sont des officines officieuses des services secrets américains, anglais, français et israéliens ?

Nous nageons en plein mensonge, nous vivons dans une telle manipulation, nous avons tellement pris l’habitude de ne pas nommer les dangers par leur nom mais d’esquiver, de botter en touche grâce aux terroristes et à leurs organisations bienvenues (Al Quaida d’abord, l’Etat Islamique ensuite) que nous sommes incapables de regarder la vérité en face.

La vérité, c’est que l’Islam est une religion conquérante, violente, haineuse de tout ce qui s’oppose à elle et particulièrement de la chrétienté, et qu’elle génère naturellement des fanatiques prêts à la guerre sainte (le Jihad). Pas besoin de créer des organisations criminelles du type Etat Islamique pour faire apparaître des forcenés au coin de la rue.

La vérité c’est que le catholicisme, seule et unique vraie religion car née du vrai Dieu, ne remplit plus sa mission d’évangélisation dans le but d’assurer le salut des âmes, qui passe obligatoirement par la croyance en Jésus, Dieu le Fils et Sauveur du monde. Mais depuis 50 ans le catholicisme a renié sa mission, trahit son Dieu, renversé sa doctrine, et apostasié sa foi.

La vérité c’est que l’Islam est maintenant infiltré au cœur de toute l’Europe chrétienne, qu’il est un des instruments chargés de châtier les occidentaux de leur apostasie, de leurs compromissions et de leurs trahisons.

La vérité c’est que l’homme est aujourd’hui prisonnier d’une société qui non seulement refuse Dieu et sa loi, mais s’érige elle-même au-dessus de la loi naturelle et prétend le remplacer par une multitude d’idoles : laïcité, socialisme, communisme, capitalisme, science et technologie toutes puissantes ne sont que des outils au service d’un monde désespérément sans Dieu dans le cœur des hommes.

La vérité c’est que la monstruosité d’une telle société reposant entièrement sur des principes sataniques finit par se révéler, par se montrer à découvert, telle qu’elle est : barbare, cruelle, égoïste, perverse, impudique, bête, méchante, violente et… hypocrite.

La vérité c’est que l’accumulation d’autant d’obscurité nous fait entrevoir le bout du tunnel, car il faut que l’iniquité ait atteint un tel paroxysme que les enfants de Dieu se sachent perdus… or ils sont perdus à très court terme si le Ciel n’intervient pas ; une situation qui, selon le Père Calmel, s’appuyant sur Matthieu 24, 22:24, justifie pleinement le retour du Christ : « Le motif, le seul motif qui nous soit révélé sur la Parousie est celui de la défense des élus dans un danger sans pareil, afin que les élus soient sauvés malgré le déchaînement de l’iniquité ».

Certains me répondront que ce n’est pas fini, qu’il y a encore d’autres épreuves à attendre. Non, ils se trompent. Les épreuves des justes se terminent, car ceux-ci « craignent non pas ceux qui tuent le corps mais sont impuissants à tuer l’âme, mais bien ceux qui peuvent perdre à la fois l’âme et le corps en enfer. » (Matthieu 10, 28) Justement, la société actuelle tue l’âme à coup sûr, y compris chez les justes. Alors Dieu va intervenir pour les sauver, comme il l’a promis. Les ultimes épreuves à venir correspondent à la chute de Babylone, au châtiment des méchants, de tous les hommes pervers que compte le monde d’aujourd’hui. Ce se sont pas les épreuves des justes qui vont arriver, mais celles des méchants. Nuance.

Par conséquent:

Craignez : la laïcité, le socialisme, le communisme, le confort matériel, la société de consommation, la recherche assidue des trois concupiscences (gloire, argent et plaisirs de la chair), la télévision, les smartphones, internet et d’une façon générale tous les contenus audiovisuels, et cette église conciliaire apostate qui enseigne l’erreur. Tout cela, et bien plus encore, mène à la perte de votre âme.

Ne craignez pas : les djidahistes et autres terroristes, la guerre et la guerre civile, l’effondrement économique, les tremblements de terre, les inondations, les éruptions volcaniques, les famines, les épidémies…
Ils ne peuvent que tuer le corps mais n’atteignent pas l’âme.

 

Le moment est venu de choisir son camp, de définir ce que l’on veut sauvegarder :
Son âme ou son corps ?
Sa maison, son argent ou un cœur débordant d’amour pour le Seigneur ?
Sa petite vie pépère, la canette dans une main le smartphone dans l’autre ou Dieu premier servi ?
Les deux va-t-on me répondre…
Non, c’est fini, « parce que vous êtes tiède, je suis près de vous vomir de ma bouche » : la dernière église de l’Apocalypse est celle des choix, en d’autres termes : Babylone ou la vie éternelle ?

« Sortez de Babylone mon peuple » crie la voix au moment de la condamnation de Babylone et des bêtes, car le Seigneur nous demande un engagement franc et définitif :
« Père entre tes mains je remets mon esprit » : nous devons nous en remettre totalement à la divine Providence et oublier toute référence à notre esprit matérialiste, comme le Seigneur nous l’a enseigné : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et le reste vous sera donné par surcroît » (Matthieu 6, 33)

Nous sommes très proches du point de rupture, du point de bascule…
Souvenons-nous : à la veille de la première guerre mondiale, l’Europe bruissait de rumeurs de guerre, mais qui aurait pu dire que deux mois après l’assassinat de l’archiduc d’Autriche, il y aurait déjà plusieurs centaines de milliers de morts ? J’ai vérifié : l’Europe a plongé dans l’horreur dès le mois d’août 1914 soit moins d’un mois après la déclaration de la guerre.

Aujourd’hui, nous sommes dans une situation similaire : la pression monte, les populations sont légitimement inquiètes dans la perspective -fondée- d’un basculement dont on ignore la nature, l’ampleur et la durée et qui va sonner la fin de notre civilisation.
Qui est capable de dire comment sera la France ou l’Europe dans deux mois? Tout peut basculer très vite dans le chaos et à grande échelle.
Il ne manque plus que le point de rupture

 

Alors dans sa grande miséricorde, le Seigneur nous accorde une dernière chance, une ultime possibilité de se racheter avant les grands événements : l’indulgence de la Portioncule.

Comme je l’ai déjà écrit, l’avant-dernière chance, c’était le jubilé du Puy : un vrai jubilé auquel est attaché une indulgence plénière, et non un jubilé bidon comme celui de la miséricorde.

Pour ceux qui ont la possibilité de se rendre au Puy-en-Velay, le jubilé prend fin le 15 août 2016.
C’est pourquoi je pense que la protection de la Sainte Vierge se maintiendra jusqu’au 15 août.
A partir de cette date, le point de rupture peut être activé…

Mais pour ceux qui ne peuvent se déplacer, il reste une ultime chance : la Portioncule.

 

La dernière chance : l’indulgence plénière de la Portioncule

A quoi sert une indulgence plénière ?
Le sacrement de Pénitence (ou confession) efface nos péchés et commue la peine éternelle que nous avons méritée en une peine temporelle expiable en ce monde ou au purgatoire.
Voilà la doctrine de l’Eglise catholique.
Cela veut dire que nous devons réparer nos fautes, après qu’elles aient été pardonnées, par une nécessaire expiation via la pénitence, les sacrifices, le jeûne et la recherche d’une vie pure la plus exempte de péchés possible.

Une indulgence plénière est une grâce exceptionnelle car non seulement tous les péchés sont effacés mais elle a également pour effet de remettre au pécheur la peine temporelle due à ces péchés.
C’est à dire qu’une personne qui décède juste après avoir effectué les conditions de l’indulgence va directement au Ciel, sans passer par le purgatoire.
D’autre part, si on combat activement ses péchés une fois l’indulgence acquise, cela voudra dire qu’on accumulera par la suite un petit nombre de péchés et la peine en sera d’autant plus légère.

L’indulgence de la Portioncule : le 2 août de chaque année

Cette indulgence est également appelée « Indulgence du Pardon d’Assise » ou du « Saint Pardon », ou « Indulgence de Sainte-Marie des Anges ».

Quand ?
Elle peut être obtenue du 1er août (fête de saint Pierre aux liens) à midi jusqu’au lendemain 2 août à l’heure des Vêpres (le soir, généralement entre 17h et 19h).

Où ?
-On peut l’obtenir dans les églises des Ordres franciscains, dans les cathédrales, basiliques mineures et toutes les églises paroissiales. On peut obtenir plusieurs indulgences partielles autant de fois que l’on entre dans les églises.
-L’indulgence de la Portioncule peut être obtenue dans les mêmes conditions, quel que soit le jour de l’année par tous ceux qui se rendent dans la basilique Sainte-Marie des Anges d’Assise.

Pour l’obtenir :
-s’être confessé et avoir communié la veille ou le jour.
-se rendre à l’église, avec l’intention de la Sainte Indulgence. Commencer par une adoration au Saint Sacrement et une sincère contrition, y prier aux intentions du Souverain Pontife en récitant six Pater, six Ave et six Gloria.
Par les indulgences, les fidèles peuvent obtenir pour eux-mêmes et pour les âmes du Purgatoire, la rémission des peines temporelles dues aux péchés. Une indulgence peut être partielle ou plénière et dans ce cas libère totalement de la peine due par le péché.

 

Histoire

Portioncule signifie petite portion. C’est le nom qu’avaient donné les pères bénédictins d’Italie à une petite portion de terre qu’ils possédaient près d’Assise dans la vallée de l’Ombrie.
Au milieu se trouvait une petite chapelle consacrée à la Sainte Vierge. Ce fut des pèlerins venus de Palestine au milieu du quatrième siècle qui la bâtirent pour y déposer une relique du tombeau de la Vierge. Les anges y faisaient entendre leurs mélodieux cantiques, d’où le beau nom de Notre-Dame des Anges.
Dès son enfance saint François l’avait aimée. Plus tard il demanda aux bénédictins un asile pour lui et ses frères. Ceux-ci lui offrirent la Portioncule. Saint François priait pour les pécheurs et demandait nuit et jour miséricorde à Dieu pour eux.
Une nuit de l’été 1216, étant en oraison dans sa cellule, un ange lui apparut et lui dit : « Frère François, va à l’église où Notre Seigneur avec sa glorieuse Mère et quantité d’anges t’attendent ». Il y courut et y trouva Notre Seigneur assis sur un trône royal au-dessus de l’autel, la Vierge Marie assise à Sa droite environnée d’une très grande multitude d’anges. Saint François entendit la voix divine : « François, j’ai entendu tes ardentes prières et en récompense de ton zèle et de celui de tes religieux pour le salut des âmes, je t’offre la grâce que tu voudras. Demande, et je te la donnerai. »
Le saint répondit très humblement : « O Seigneur, moi misérable et indigne pécheur, demande avec la plus grande révérence à votre Majesté qu’il lui plaise d’accorder à tout le peuple chrétien un pardon général et une indulgence plénière de tous les péchés. Je veux dire à tous ceux qui entreront dans cette église de la Portioncule, confessés et contrits, et je supplie la Très Glorieuse Vierge, notre avocate, d’intercéder pour moi et pour tous les pauvres pécheurs auprès de vous, son très doux Fils. »

Notre Dame s’émut et dit à son Fils : « O mon très Haut Seigneur et Fils de mes entrailles, je vous supplie d’accorder cette grâce à votre fidèle serviteur François, puisqu’il ne vous l’a demandée que par son grand zèle pour le salut des pâmes, que vous-même vous désirez par-dessus toute autre chose. O mon Fils, accordez-lui cette grâce en ce lieu. » Notre Seigneur répondit : « Va à mon Vicaire auquel j’ai donné toute puissance de lier et de délier ici-bas et demande-lui de ma part qu’il te donne cette indulgence. » Et il disparut.

Saint François partit aussitôt avec frère Masséo à Pérouse où demeurait le Pape Honorius III et lui parla ainsi : « J’ai rétabli une église fort ancienne appelée Sainte-Marie de la Portioncule près de laquelle je demeure avec mes frères mineurs. Je supplie votre Sainteté, par Notre Seigneur Jésus-Christ et sa Sainte Mère, qu’il lui plaise d’accorder indulgence plénière et rémission de tous les péchés à tous ceux qui, confessés et contrits, visiteront ladite église, sans qu’il soit nécessaire de donner aucune aumône. » Le Saint Père lui demanda pour combien d’années il voulait cette indulgence. Saint François répondit : « Saint Père, je ne veux point d’années mais des âmes – Comment, des âmes ? dit le Pape – Oui, ajouta saint François, je demande que tous ceux qui confessés et contrits visiteront ladite église soient absous en terre et au ciel de tous les péchés qu’ils auront commis depuis l’heure de leur baptême jusqu’alors. Et je vous demande ceci de la part de Notre Seigneur Jésus-Christ, lequel m’a envoyé vers votre Sainteté ». Le pape, inspiré du Saint-Esprit, dit trois fois tout haut : « Je vous accorde ce que vous demandez ». Les cardinaux voulurent faire quelques observations. Le Pape confirma ses paroles et répéta : « Nous accordons cette indulgence à perpétuité un jour entier chaque année à savoir depuis les premières Vêpres pour tout le jour suivant jusqu’au soleil couché ».
Saint François lui baisa les pieds, lui demanda sa bénédiction et se leva pour partir. Le Pape, le rappelant, lui dit : « Où allez-vous, et quel témoignage écrit emportez-vous de ce que vous venez d’obtenir ?  – Saint Père, répondit-il, votre parole me suffit. Si cette indulgence est l’œuvre de Dieu, Il la manifestera Lui-même. Je ne veux point d’autre Bulle que la Vierge Marie, Jésus-Christ pour notaire et les anges pour témoins. » Il partit, s’arrêta à l’hôpital des lépreux où, faisant oraison, il lui fut révélé par Notre Seigneur que l’indulgence qu’il avait reçue du Saint Pontife, était confirmée au ciel.

Saint François attendait que Notre Seigneur lui indique le jour auquel elle devait être gagnée.
Par une nuit d’hiver (janvier 1217), il était en prière dans le jardin près de l’église de la Portioncule ; le démon lui apparut sous la forme d’un ange de lumière et lui dit : « François, pourquoi avances-tu ta mort par des pénitences et des veilles ? Le sommeil est absolument nécessaire à la vie. Ne serait-il mieux de la conserver pour servir ton Dieu et pour la sainte Eglise et ton ordre ? » Le saint reconnut les ruses de l’ennemi et au lieu de lui répondre, il se dépouilla de ses habits et se roula parmi les épines dans les buissons. Il se disait à lui-même : «  Il est bien mieux pour moi de souffrir ces douleurs que d’obéir aux trompeuses flatteries de mon ennemi. » Une grande lumière l’environna et lui fit voir, au milieu de la glace, tous les buissons couverts de roses blanches et rouges, et une multitude d’anges l’invitèrent à aller à l’église où l’attendait Jésus avec Sa sainte Mère. Ils le revêtirent d’un habit d’une blancheur éclatante. François cueillit 12 roses de chaque couleur(1), et sous la conduite des esprits célestes, entra dans l’église par un chemin éblouissant de lumière.

Jésus était assis sur un trône de lumière, la Reine du Ciel à Sa droite, des milliers d’anges autour d’eux : « François, lui dit le Sauveur, pourquoi ne donnes-tu pas à Ma mère les présents qu’Elle attend de toi ? » François répondit : « O Dieu trois fois saint, daignez dans Votre infinie miséricorde terminer le jour où l’on pourra gagner l’indulgence plénière dont vous avez enrichie ce bénit sanctuaire ? » Et Jésus répondit : « Je désire que le pardon s’ouvre aux premières vêpres du jour où Je brisai les liens de mon bien-aimé apôtre Pierre jusqu’au crépuscule du lendemain.Mon bon Seigneur, demanda François, comment les hommes me croiront-ils ? » Notre Seigneur lui ordonna de se présenter à Son vicaire avec quelques-uns de ses compagnons et de lui porter six roses miraculeuses cueillies sur les buissons empourprés de son sang, et qu’il ferait publier l’indulgence. Notre Seigneur le bénit, la céleste vision disparut pendant que les anges chantaient le Te Deum laudamus.

Dès le lendemain, le bienheureux prit trois roses de chaque couleur et accompagné de trois frères alla trouver le pape, auquel il raconta la merveilleuse vision, et présenta les roses miraculeuses comme preuve de la vérité. Honorius III, voyant ces fleurs si belles et si parfumées (on était au cœur de l’hiver, janvier 1217) et admirant encore plus la sainteté de François, accueillit favorablement sa requête et manda aux évêques d’Assise, de Pérouse, de Todi, de Spolète, de Foligno, de Nocéra et de Gubbio de se réunir le premier jour du mois d’août à Sainte-Marie des Anges pour promulguer solennellement la grande indulgence. Le premier août, pour la publication solennelle, les sept prélats et le bienheureux patriarche montèrent sur une estrade ; une foule immense et recueillie couvrait la plaine. François raconta l’origine de cette faveur et s’écria : « Je veux vous faire aller tous en paradis. Je vous annonce une indulgence plénière que j’ai obtenue de la bonté du Père céleste et du souverain pontife. Vous tous, qui êtes venus ici avec un cœur bien contrit, confessés et absous, vous aurez la pleine rémission de toutes les peines dues à vos péchés. Il en sera de même tous les ans à perpétuité pour tous ceux qui se présenteront dans les mêmes dispositions. »
Les évêques entendant ces mots « tous les ans à perpétuité » voulurent s’y opposer. L’évêque d’Assise, qui s’était levé le premier, ne put s’empêcher de prononcer « à perpétuité ». Les six autres évêques essayèrent l’un après l’autre, mais Dieu permit qu’ils confirmassent « tous les ans à perpétuité ».
Ainsi grâce à une intervention surnaturelle la célèbre indulgence de la Portioncule fut promulguée. Les sept évêques consacrèrent solennellement l’humble église qui allait devenir l’un des sanctuaires les plus renommés du monde catholique.
Le grand Bourdaloue affirme que : « de toutes les indulgences, celle de Notre-Dame des Anges est un des plus assurées et des plus authentiques qu’il y ait dans l’Eglise, parce que c’est une indulgence accordée immédiatement par Jésus-Christ lui-même ».

 

Conclusion

En ces temps de la fin, seule l’âme compte, il n’y a pas à placer son espoir dans autre chose que d’obtenir la vie éternelle pour soi et pour les autres.

Avant que les grandes tribulations de la chute de Babylone ne commencent, le Ciel nous donne deux possibilités d’indulgences plénières que je ne saurai que trop conseiller aux pécheurs impénitents que nous sommes : celle du jubilé du Puy jusqu’au 15 août, et celle de la Portioncule, entre le 1er et le 2 août. L’avantage de la Portioncule, outre les conditions qui sont relativement modestes (confession, communion, prière), c’est de pouvoir l’effectuer dans n’importe quelle église catholique.
Une opportunité à saisir car ce sera la dernière…

 

Merci à notre amie Bernadette B. non seulement pour nous avoir fourni ce texte sur l’indulgence de la Portioncule, mais aussi pour nous en avoir rappelé la providentielle existence.

(1) Cf. Père Léopold de Chrérancé, Saint François d’Assise, Paris, 1912, 472 p.

Pour télécharger le pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La dernière chance

La purification est annoncée

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Curieusement, bien que le drame de Nice ait tout l’air d’un rite sacrificiel satanique, il comporte des données eschatologiques de premier ordre qui sembleraient plutôt provenir du Ciel. Un double message en quelque sorte qui accrédite cette croyance -vérifiée- que le Seigneur permet le mal pour en tirer du bien.

Pour quelles raisons les autorités ont-elles tenu à ce que le chiffre officiel des morts soit de 84, quitte à n’en comptabiliser qu’une partie ?
Je l’ignore, mais Satan lui le sait ; et nous aussi puisque nous savons que le 84 est le chiffre de la purification.

En effet, selon la loi juive, après la naissance d’un fils, la mère doit effectuer sa purification durant 40 jours; c’est ce que fera la Vierge Marie en se rendant au temple le 2 février (40 jours après le 25 décembre) pour à la fois y effectuer le rite de la purification et celui du rachat de son Fils premier-né (fête appelée Présentation de Jésus au temple) : tout fils premier-né devait être offert au Seigneur et sa famille le rachetait en offrant à sa place un agneau ou un couple de tourterelles.
Le 2 février est appelé fête de la Chandeleur, ce qui veut dire fête de la lumière, car Siméon annonce en Jésus « la lumière qui éclaire les nations ».
Or, nous précise saint Luc dans son évangile, était également présente la prophétesse Anne, âgée de 84 ans (Luc 2, 37).

Voyons maintenant les analogies avec le drame de Nice.
1) Celui-ci se déroule juste après le feu d’artifice = fête des lumières.
2) Il fait 84 morts, du moins c’est le décompte officiel qui est donné.
3) 14 x6 = 84 (le jour x le code postal de Nice).
4) Il a lieu dans la nuit du 14 au 15, soit la nuit de la Pâque (nuit du 14 au 15 Nizan), qui veut dire passage ; or le camion se fraie bien un passage à travers la foule.
5) De plus cette foule symbolise Babylone, ou l’Egypte, deux mots qui désignent ceux qui oppressent le peuple de Dieu, à savoir la société dépravée et cosmopolite d’aujourd’hui, qui se pressait dans la baie des anges. Or la nuit de la Pâque voit s’appliquer la 10ème plaie d’Egypte : la mort des premiers-nés, qui permettra au peuple hébreu de quitter le pays.
6) Au même moment le président François Hollande assiste à un spectacle en Avignon : département 84.
7) Enfin, le 14 juillet est le jour de la fête nationale française, fête fixée en commémoration de l’événement qui a permis la construction de la Babylone moderne qu’est la France aujourd’hui.

Conclusion qui s’impose :
84 morts le 14 juillet à Nice annonce la purification de Babylone, c’est à dire le châtiment de cette génération perverse et adultère
(Matthieu 12, 39).
Cette fois-ci c’est pour de bon. Car nous ne faisons que constater des faits : le chiffre 84 à une date-clé qu’est le 14 juillet et à un symbole-clé qu’est la nuit du 14 au 15.
Rappelons aussi que la France symbolise Babylone, tout comme les Etats-Unis ; un événement de portée internationale dans l’un de ces deux pays a valeur d’avertissement pour la planète entière.

Que les choses soient bien claires :
Qu’il s’agisse d’un attentat prémédité et organisé par les élites occultes, agissant via des intermédiaires manipulés et drogués pour l’occasion, ou bien qu’il s’agisse d’un acte isolé de folie meurtrière, dans les deux cas le commanditaire s’appelle Satan, c’est lui qui guide ces hommes.
Mais Satan agit sous contrôle divin c’est à dire qu’il est tenu de délivrer un message eschatologique, en l’occurrence le 84 chiffre de la purification.

 

Continuons donc sur le 84.
Nous avions déjà eu un premier avertissement. Le 11 février 2013, le pape Benoît XVI annonce sa démission : c’est 84 ans jour pour jour après la signature des accords de Latran (11 février 1929), qui font du Vatican à nouveau un Etat souverain.
Ce soir-là, la foudre tombe sur le Vatican : c’est un signe fort.
De plus, le 11 février n’est pas une date au hasard : c’est le jour anniversaire de la première apparition de la Vierge Marie à Lourdes, le 11 février 1858.
Entre la première apparition (11 février) et la dernière (16 juillet) il y a exactement 155 jours.
Entre le 11 février 1858 et le 11 février 2013, il y a exactement 155 ans.
Donc ce 11 février fut d’une importance capitale.

Maintenant, avec le recul, nous pouvons interpréter plus facilement ce 84 : c’est la durée de la purification de l’Eglise proprement dite, qui va subir son martyr jusqu’en 2013, ce que les exégètes appellent la Passion de l’Eglise. A partir de 2013, le faux-prophète François (ou Antéchrist) fait son entrée : c’est la fin du martyr de l’Eglise, Barrabas-François reste tandis que l’Eglise meurt et se retrouve au tombeau depuis le 24 ou le 27 avril 2014.
Les 42 mois de la bête sont aussi ceux de la mort des témoins : 3 jours et demi, trois ans et demi, 42 mois ou 1260 jours expriment toujours la même durée, une durée en « 3 et demi ». En l’occurrence, avec la bête au pouvoir (pape François), les témoins sont comme morts car ils ne constituent plus un danger ni même une réelle opposition ; ils sont inexistants, bloqués par la puissance de la bête, quand ils ne sont pas séduits par elle. Les témoins que nous sommes ne peuvent actuellement rien faire, mis à part crier dans le désert, comme si nous étions morts.
Nous avons donc trois durées en « 42 » : les 84 ans (2×42) entre Latran et la démission de Benoît XVI, et les 42 mois de pouvoir de la bête depuis le 13 mars 2013.

 

Le 84 renvoie également sur sainte Anne.
Le rapport avec sainte Anne avait déjà été mis en exergue lors de la disparition du Boeing 777 dans la nuit du 7 au 8 mars 2014, car cette même nuit (7 au 8 mars 1625) sainte Anne apparaît à Yves Nicolazic à Auray et lui fait déterrer une vieille statue d’elle.
Or, nous savons maintenant que la disparition de ce Boeing a une haute signification dans le plan de Satan (voir mon article du 24 juin).
Nous savons aussi que la prophétesse qui a 84 ans dans le récit de saint Luc s’appelle Anne.
Tout comme la mère de la Vierge Marie, qui est le seul personnage de la famille de Jésus dont on ait conservé les reliques. Celles-ci se partagent entre Apt et sainte Anne d’Auray, Apt étant la ville où elles ont été conservées depuis toujours (quasiment dès le premier siècle).
Non seulement il convient de remarquer que la grand-mère de Jésus a choisi la France comme pays pour y reposer (ce qui viendrait confirmer que la France est bien le nouvel Israël, la nouvelle tribu de Juda), mais la ville d’Apt est elle aussi dans le département 84.

 

Le nouveau point Omega : 8 décembre 2016

Dans mon précédent article, j’essayais de définir le point Omega et je proposais comme date le 16 juillet 2016.
Le 16 juillet fut effectivement une étape importante, mais pas le point Omega.
Notons au passage que dans 1884 il y a 84 : l’événement de Nice est donc en rapport avec le point Omega.

Revenons à nos réflexions.
Le 13 octobre 1884 est le point Alpha car le même jour le dialogue de Léon XIII fait débuter une durée (100 ans) tandis que le méridien de Greenwich est défini comme point zéro.
Le 13 octobre est une date particulièrement attachée à la Vierge Marie, du fait que le 13 est son chiffre (le M est la 13ème lettre, mais c’est aussi le pape Léon XIII qui est en lien avec le 13 octobre) et que cette date fut celle du miracle du soleil à Fatima.
Si le point Alpha nous est donné par la Sainte Vierge, il y aurait une certaine logique à penser que le point Omega devrait être lui aussi une date liée à la Sainte Vierge.
Nous avons parlé tout à l’heure des apparitions de Lourdes et de leur lien direct avec les événements de la fin du monde (avènement de l’Antéchrist-faux prophète François).
Cela veut dire que Lourdes peut aussi nous fournir d’autres renseignements précieux.
Or le point d’orgue de Lourdes, le jour qui fait date, c’est le 25 mars lorsque la Belle Dame se nomme: « Je suis l’Immaculée Conception« . Elle choisit le jour de l’Incarnation de son divin Fils pour faire référence à sa propre incarnation. Car le 8 décembre a la même valeur que le 25 mars : ce sont les jours où le Seigneur et sa mère s’incarnent, pour naître neuf mois après.
On a tendance à négliger la portée d’un tel message : en prononçant ces mots le 25 mars, la Vierge Marie faisait allusion à une autre Immaculée Conception : celle de son divin Fils, lui aussi totalement sans tâche. La Mère partage avec le Fils l’insigne privilège de ne pas être tâchée par le péché, dès sa conception.
C’est par la Mère que nous arrivons au Fils, ce qui est logique. La Rédemption de l’humanité n’a été possible que parce que Dieu a choisi de s’incarner en prenant notre nature humaine et en naissant de la Vierge Marie. Sans la Vierge Marie, la révélation de Dieu au monde n’aurait pas été possible, sa rédemption non plus.
C’est pourquoi Jésus veut que nous passions par sa Mère, co-rédemptrice de l’humanité par sa conception immaculée.
Le vrai point de départ de la rédemption n’est donc pas le 25 mars mais le 8 décembre, jour où la promesse divine se réalise par l’incarnation de la Vierge Marie ; d’où l’importance de sainte Anne.
Voilà la raison profonde de la réunion à Lourdes de l’Immaculée-Conception avec le 25 mars : parce que les deux immaculées-conceptions sont indéfectiblement liées.
Et c’est pourquoi le 25 mars est le 84ème jour de l’année !!!

Marie est la première porte du ciel, Jésus la seconde.
Nous devons passer par la Mère pour aller au Fils de même que nous devons passer par le Fils pour aller au Père et atteindre le Saint des Saints. Il y a 2 portes à passer et nul ne peut s’y soustraire.

Le 84 renvoie en réalité à l’Immaculée Conception, à cette date-clé du 8 décembre, que je voyais déjà l’année dernière comme celle du châtiment. J’étais en avance d’un an car il manquait une donnée essentielle à mes investigations. Le point Omega, c’est le 8 décembre 2016.

 

Le jour de la colère dure un an : la 51ème année

Un passage dans le livre d’Isaïe permet de lever les doutes et de mieux comprendre le déroulé du plan divin.
Le jugement des nations est décrit au chapitre 34 ; au verset 8, o comprend alors que le Jour de la colère, ce fameux jour terrible où tout se réalisera, dure en en réalité un an :
« Car c’est un jour de vengeance pour Yahweh,
Une année de revanche pour la cause de Sion »
(Isaïe 34, 8)

Maintenant tout s’explique : ce que nous entrevoyions au 8 décembre 2015 n’était que l’ouverture de la dernière année, du Jour de la colère.

Se révèle ainsi la signification véritable du 51.
Le diable, dans sa fureur sacrilège à blesser la Vierge Marie a inspiré la date du 8 décembre pour clôturer le concile Vatican II.
Il a également inspiré à la bête, le pape François, de célébrer le jubilé du concile non pas la 50ème année mais la 51ème, afin de coller aux dates du jubilé juif.
En réalité, il y avait le Saint-Esprit derrière ces décisions car nous découvrons aujourd’hui le sens caché du plan divin :
La 51ème année est celle du jour de la colère et elle prend fin le 8 décembre, jour de l’Omega.

Ainsi se vérifieront les paroles prophétiques de Mgr Gaume dans le Traité du Saint-Esprit :
« Le chrétien a été fait avec les deux nombres les plus sacrés, le nombre 7 et le nombre 10. Par eux il subsiste. Le monde finira lorsque la somme de ces deux nombres mystérieux, combinés ensemble et multipliés par la Trinité, sera complète. »
10+7 ça fait 17, multiplié par 3 : 51.
Il faudra donc attendre que le 51 se réalise entièrement, c’est à dire qu’il soit révolu.
Donc il faudra attendre le 8 décembre 2016.

La bête d’ici là aura accompli tous ses forfaits, y compris avoir célébré une première fois la mort de l’Eglise le 31 octobre en participant au 500ème anniversaire de la révolte de Luther (trahison impensable de la part d’un catholique : lisez cet article pour comprendre pourquoi), et une seconde fois le 20 novembre en clôturant le jubilé par un hommage au nouveau roi de l’univers, Lucifer.
Sa victoire sera de courte durée.

Somme toute la logique divine est merveilleuse car il s’agit de la Passion et de la résurrection de l’Eglise ; celle-ci est créée le 50ème jour à la Pentecôte, il fallait donc attendre la 50ème année révolue avant qu’elle ne ressuscite. Il fallait que durant les 50 ans se réalise la prophétie de saint Pierre, citant le prophète Joël le jour de la Pentecôte pour notre temps et non pour le sien (Actes 2, 14-21). Car en lisant saint Pierre, on sait que ces propos ne pouvaient s’appliquer à ce qu’ils vivaient. Saint Pierre visait donc une autre période, elle aussi en « 50 », qui serait celle de la fin des temps.
Ces 50 ans, nous le savons, ont pris fin le 8 décembre 2015.
Il ne restait plus qu’un an.

 

Conclusion

Nous approchons maintenant des grandes échéances. L’ennemi le sait, les puissances occultes préparent elles aussi de leur côté des événements d’une ampleur incalculable, qui n’auront rien de commun avec les attaques terroristes récentes.
Ces événements feront partie du Jour de la colère car le Seigneur laisse les hommes se punir entre eux et être les instruments de leur propre châtiment.
On ne peut pas exclure non plus la possibilité que les hommes soient également châtiés directement par le Ciel ; dans ce cas, il faut s’attendre à des événements liés aux éléments naturels.
Il est probable aussi que le Seigneur ne donnera pas carte blanche à Satan et empêchera certaines exactions (comme un conflit mondial généralisé, ou le feu nucléaire).

Ne cherchons pas à connaître avec exactitude ce qui va se passer, nous n’y arriverons pas.
Nous savons seulement que les prophéties doivent s’accomplir et les hommes payer pour leurs iniquités.
Dans tous les cas nous entrons dans les derniers mois.
En début d’année, je considérais que le jubilé du Puy constituait l’avertissement. Celui-ci prendra fin le 15 août prochain, ce qui veut dire que la protection spéciale de la Sainte Vierge accordée à l’humanité prendra fin à cette date.

Je ne pense donc pas qu’il y ait d’événement majeur d’ici le 15 août, mais peut-être encore des avertissements.
Dans mes écrits, je parle beaucoup de la nuit du 14 au 15 car ce sont des dates-clés.
Nous savons que se prépare pour novembre deux passages : les nuits du 7 au 8 novembre (élection américaine) et du 14 au 15 novembre (passage de la mer Rouge).
J’ai retrouvé dans un article de 2015 que la nuit du 25 au 26 mars avait la même signification que celle du 14 au 15 (Fernand Crombette, dans ses calculs, était parvenu à la conclusion que les hébreux étaient sortis d’Egypte la nuit du 25 au 26 mars 1226 avant J.C.).

J’attire donc l’attention sur les 25 et 26 juillet prochain, où pourrait avoir lieu encore un passage ; ce sont deux fêtes catholiques d’une grande importance : 25 juillet saint Jacques le Majeur, et 26 juillet sainte Anne… eh oui.
Or le 25 juillet a déjà été marqué plusieurs fois : attentat du RER B à saint Michel en 1995, crash du Concorde en 2000 (le Concorde reliait les deux villes qui symbolisent Babylone : Paris et New York), et plus près de nous deux événements le 24 juillet (veille de saint Jacques) : en 2013 déraillement d’un train à saint Jacques de Compostelle, et en 2014 crash d’un avion au Mali.

Quand au 26 juillet, c’est traditionnellement la fête du Grand Pardon à sainte Anne d’Auray, une fête qui prend tout son sens aujourd’hui.

L’ultime message que l’on peut transmettre à l’humanité pécheresse, est celui de Lourdes et de Jonas: pénitence, pénitence, pénitence !
Il reste encore quelques semaines pour sauver son âme avant les grandes échéances, reconnaître ses fautes, se repentir, se confesser, combattre ses péchés et entrer dans un cercle vertueux… rien n’est perdu pour les hommes de bonne volonté.
Avec Jésus, par Marie.

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