La domination du monde

On accuse souvent les juifs de vouloir dominer le monde. Eh bien ils ont raison.
Tout simplement parce que c’est la promesse faite par Dieu dans la bible au peuple élu. Le peuple juif se considérant comme l’héritier des hébreux de la bible, il est normal qu’il attende et même souhaite la réalisation de cette promesse divine. Car Dieu ne peut ni se tromper ni tromper ses enfants.

Cette domination, selon les textes, doit se faire par et à partir du Messie. Elle est d’autant plus nécessaire qu’elle sera alors la preuve suprême à la fois de l’existence du Dieu de la bible, mais encore de la réalisation de sa promesse ; le jour où les juifs domineront le monde sans ambiguïté ni partage, alors on sera bien obligés de reconnaître qu’il est indubitablement et infailliblement le peuple élu, l’unique peuple de Dieu.
C’est la raison pour laquelle d’ailleurs les juifs se considèrent comme le peuple-prêtre par excellence, c’est à dire le seul habilité à être le lien entre Dieu et les hommes, en l’occurrence les non-juifs, appelés les Gentils. C’est à dire qu’il est l’intermédiaire obligé entre Dieu et les hommes, toujours pour la même raison : parce qu’il est le peuple élu.

Enfin, pour terminer ce portrait synthétique, les juifs considèrent que leur statut de peuple élu est un lien charnel : il faut être juif et circoncis pour être membre de ce peuple. D’où la nécessité absolue de conserver ce lien charnel par le sang et par la religion (la Thora et le Talmud, qui est leur code civil et religieux) ; ils vivent au milieu des peuples sans se mélanger ni s’assimiler afin de préserver cette pureté originelle du sang essentielle à la survie de la race du peuple élu.
La bénédiction de Dieu s’applique à une descendance à la fois spirituelle et charnelle.
Quel que soit le pays dans lequel ils vivent, les juifs sont une communauté toujours à part qui s’explique par cette mission bien singulière que leur a assigné Dieu en personne.
C’est aussi la raison pour laquelle ce peuple fut toujours rempli d’un désir insolent de domination* : parce que c’est une promesse céleste incontestable.

Mais il y a un mais. Un gros problème même.
C’est que le Messie est bien venu dans le monde il y a maintenant deux mille ans, et les juifs ne l’ont pas reconnu. D’où leur attente et leur quête continue du Messie depuis ce temps-là.
Mais pour ceux qui l’ont reconnu, le statut de peuple de Dieu a été retiré aux juifs et transféré à un autre peuple, selon la parole du Messie lui-même : « C’est pourquoi je vous le dis: le royaume de Dieu vous sera ôté pour être donné à un peuple qui en produira les fruits. » (Matthieu 21:43).
Ce peuple, nous le savons, prendra le nom de Chrétiens.

Il est très important de bien comprendre cette notion car elle conditionne l’avenir du monde, tel que nous le vivons depuis deux mille ans car :
Le peuple juif perd alors le statut de peuple élu, ce qui est évidemment un événement considérable aux portées incalculables, car bien entendu il conteste cette perte de « souveraineté absolue » qui lui a été promise ;
– Et d’autre part, nous le savons, le nouveau peuple élu, la nation dont parle Jésus-Christ, est constitué non pas d’une descendance charnelle mais spirituelle : le peuple élu, ou peuple de Dieu, est désormais constitué de tous les hommes qui croient en la divinité de Jésus-Christ, ces hommes étant rassemblés sous l’autorité de son Eglise, chargée de transmettre et sauvegarder son enseignement, et surtout de convertir le monde entier, le baptême chrétien remplaçant la circoncision juive.

Donc subsiste toujours la notion de peuple élu, mais celle-ci n’est plus l’apanage d’un peuple unique mais au contraire d’une multitude de peuples, nations ou tribus qui partagent tous le même Père, la même foi, la même dévotion.
Le lien charnel est devenu un lien spirituel qui se fait par la foi et non plus par le sang.

D’où un combat inédit qui commence car se dresse face au peuple juif un autre peuple qui revendique lui aussi le statut de peuple élu.
Les juifs et les chrétiens sont les deux seuls peuples et les deux seules religions à se considérer, chacun, comme le peuple élu de Dieu, et donc les deux seuls à s’affronter.

D’autre part, l’enjeu est énorme car la promesse divine ne change pas : la domination du monde est toujours promise au peuple de Dieu. Si le « vrai » peuple élu sont les juifs, alors ils doivent parvenir à dominer le monde au détriment des chrétiens, et à l’inverse, si les chrétiens sont bien les enfants de la promesse, alors la domination du monde doit leur revenir.
Une fois de plus, précisons-le, l’enjeu est d’abord d’envergure surnaturelle : il s’agit d’une promesse divine formelle, elle doit donc être exécutée, ne serait-ce parce que c’est le seul moyen de savoir qui est véritablement le peuple élu.

C’est aussi, ne le cachons pas, une promesse éminemment séduisante parce que dominer le monde est à priori synonyme de puissance et de richesse.

 

Deux peuples élus, deux approches

Entre les juifs et les chrétiens, les approches sont diamétralement différentes.

L’approche juive
Les juifs prennent les textes dans leur sens littéral. Les Gentils doivent leur être soumis et déposer leurs richesses à leurs pieds, car toutes les richesses des Gentils doivent être livrées aux juifs.
Ainsi tous les textes sont interprétés dans ce sens, comme Isaïe 60:16 « Les Juifs suceront le lait des Gentils », ou Isaïe 61:5 « Les Gentils feront paître vos troupeaux…et seront vos laboureurs et vos vignerons…Vous mangerez la fortune des nations« , qui ne sont que quelques exemples d’une promesse de domination totale.

D’autre part, on l’a vu, les juifs conservent jalousement leur statut de peuple élu et ne le partagent pas avec les autres, pour les raisons évoquées plus haut, et qui trouvent aussi leur source dans l’interprétation littérale de textes comme celui-ci :
« Mais vous, on vous appellera prêtres de Yahweh; on vous nommera « ministres de notre Dieu ». Vous mangerez les richesses des nations, et vous vous parerez de leur magnificence. » (Isaïe 61:6)

Par conséquent, en isolant sa race des autres peuples par le sang, le peuple élu ne peut être que numériquement faible, ce qui est paradoxal quand on veut dominer le monde.
Face aux chrétiens, il a adopté une tactique adaptée à cette particularité : s’accaparer les richesses des peuples et utiliser les Gentils comme exécuteurs de leurs plans.

 

L’approche chrétienne
Avec les chrétiens, le peuple élu n’est plus réservé à une race en particulier, il s’étend à tous les peuples, toutes les races, toutes les nations, car à la suite du Christ, c’est le monde entier qui est appelé à devenir le peuple de Dieu : son Eglise est universelle et le salut qu’elle procure par le baptême et la foi en Jésus-Christ est lui aussi universel.

Il y a donc une obligation pour les chrétiens de partir à la conquête du monde, non pas pour s’enrichir ou asservir les peuples, mais pour les délivrer du joug de Satan et leur offrir le salut. La religion chrétienne est exclusive, au lieu de s’ajouter aux autres religions elle les remplace toutes parce qu’il n’y a qu’un seul Dieu et donc qu’un seul « pont » vers ce Dieu : SA religion, qui vient du latin religere : relier ; la religion relie l’homme à Dieu.

La différence est fondamentale entre les juifs et les chrétiens : les juifs partent à l’assaut du monde pour en accaparer les richesses parce qu’ils considèrent qu’elles leurs sont dues et que les Gentils doivent être à leur service, les chrétiens partent à l’assaut du monde pour faire entrer tous les autres peuples dans la famille des enfants de Dieu et leur procurer la vie éternelle.
De même, les juifs ne partagent pas leur religion avec les Gentils, mais au contraire considèrent être eux-mêmes le lien entre Dieu et les Gentils ; la fameuse notion de peuple-prêtre. Mais du coup, les Gentils n’ont pas accès à la religion, ils sont à la remorque et à la merci des juifs.
Pour les chrétiens c’est l’inverse, ils font à tous les peuples ce cadeau irremplaçable de la Rédemption (rémission des péchés) et de la vie spirituelle rendue possible par les sacrements.

Il est certain que l’approche chrétienne a surpris de nombreux peuples du monde antique, parce qu’au lieu d’ajouter un Dieu de plus, il les remplaçait tous. Il leur fallut donc un temps d’adaptation. Mais le « cadeau » donné en échange est royal, divin même : ils y gagnent la vie éternelle, mais aussi une vie sur terre complètement transformée par la vie de la grâce et le Saint-Esprit en nous. Les rapports humains ne sont plus les mêmes, la vie est profondément modifiée.

L’objectif du chrétien est d’améliorer la vie humaine par une vie sociale et religieuse en harmonie avec la gloire de Dieu, l’objectif du juif est d’accumuler les richesses et la puissance parce qu’il les considère comme un dû. Il n’est pas question chez les juifs de procurer aux Gentils le salut éternel qui leur est réservé.

 

La domination du monde par les chrétiens

C’est donc presque inconsciemment que les chrétiens vont partir à la conquête du monde.
D’abord pour accomplir l’ordre divin d’évangélisation du monde :
« Allez enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fil et du Saint-Esprit, leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé. » (Matthieu 28:19).
Voici l’ordre le plus salutaire que l’on puisse imaginer : si vous voyez quelqu’un qui se noie, le laisserez-vous mourir ?
Or la mort éternelle est la destination de tous les hommes qui ne croient pas en la divinité de Jésus-Christ, car l’instruction divine que nous venons de citer est suivie de la précision suivante : « Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; celui qui ne croira pas, sera condamné » (Marc 16:16).
Peut-on laisser les hommes se perdre parce qu’ils ignorent le vrai nom de Dieu et sa saine et sainte doctrine ? Bien sûr que non.
De tous temps, en tous lieux, les chrétiens sont allés apporter aux païens la vie éternelle, le plus beau cadeau qu’on pouvait leur offrir. La vraie charité, la vraie fraternité, le véritable amour, il est là.

Cet ordre d’évangélisation du monde est à rapprocher de la promesse céleste de domination du monde. Pourquoi ?
Parce que le christianisme n’est pas qu’une religion de plus : c’est l’application dans la vie sociale des préceptes divins enseignés par Jésus-Christ.
Ceci porte un nom : le règne social de Jésus-Christ.
Car derrière une religion, c’est toute une philosophie de vie et de pensée qui s’impose naturellement et imprègne la vie sociale, familiale, culturelle, morale, économique et politique.
L’organisation de la cité, de la justice, du travail, de la famille, du commerce, etc., et les lois qui les régissent vont puiser elles aussi à la même source.
Car il s’agit bien d’une mentalité, d’un mode de vie et de pensée qui trouvent leur source dans le christianisme c’est à dire dans la loi de Dieu lui-même, et renversent l’ancien système, basée sur une vie dominée par Satan, le prince de ce monde, c’est à dire du monde charnel.
Une civilisation spirituelle (le fameux Royaume) supplante des civilisations charnelles.

En définitive, l’organisation sociale et religieuse doivent impérativement être en harmonie si on veut que l’ordre règne dans la cité.
Cette observation, qui n’est le fruit que du simple bon sens, est d’ailleurs partagée par la plupart des civilisations, où l’harmonie existe et existait entre société civile et religion, qu’il s’agisse de l’Islam, de l’Hindouisme, du Bouddhisme, ou de la quasi totalité des civilisations antérieures.
D’où le déséquilibre évident, source d’un désordre profond à la fois moral et civilisationnel, dans les nations chrétiennes d’aujourd’hui dirigées par des républiques laïques donc païennes.

Par conséquent, le christianisme ne peut pas dominer uniquement la société dans sa composante religieuse, il doit aussi dominer la société civile.
D’où l’expansion et l’extension logique de la chrétienté dans le monde entier, dans ses deux composantes : société civile et religieuse.

On confond souvent cette extension avec la volonté de conquérir de nouveaux territoires pour les asservir et s’enrichir. C’est une vision récente, influencée par la pensée judaïque qui fonctionne effectivement ainsi ; c’est oublier la mission divine des chrétiens qui prenaient possession de nouveaux territoires au nom de la Sainte Trinité et de souverains très chrétiens, tel Christophe Colomb découvrant l’Amérique et donnant pour nom San Salvador à la première terre qu’il découvre (c’est à dire Saint Sauveur).
L’état d’esprit n’est pas du tout le même, l’évangélisation est la première des préoccupations, l’extension de la chrétienté la seconde, et la gloire de Dieu via celle de souverains très chrétiens la troisième.

A ce sujet, il est intéressant de noter que les détracteurs de Christophe Colomb et des Conquistadores s’appuient principalement sur les écrits de Bartolomé de Las Casas, d’origine juive, et probablement marrane . Sa vision est influencée tout simplement par l’esprit juif, basé sur la cupidité, l’esprit de domination et l’exploitation des populations, qu’il applique bien évidemment aux espagnols. Un écrivain que l’on considère comme l’un des fondateurs des droits de l’homme… tiens tiens, ceci devrait nous mettre la puce à l’oreille. Etonnant tout de même que l’on donne du crédit à un homme appartenant justement au peuple qui par définition ne peut pas être objectif sur les chrétiens, puisqu’ils les considèrent comme leurs ennemis numéro un pour la domination du monde.
A chaque fois que l’on trouve une vision biaisée de la réalité ou de l’histoire chrétienne, on trouve souvent un juif derrière… ou bien un idiot utile qui les copie ou les reproduit.

Sur ce sujet, il faut au contraire savoir que, même si l’extension de la chrétienté nécessitait de prendre en main la direction des peuples, pour leur propre bien, celle-ci ne cherchait pas à détruire l’identité des anciens païens, mais à les christianiser tout en conservant leur culture propre. D’où par exemple la christianisation des fêtes païennes, qui avait pour but non pas d’éliminer la culture des autochtones mais de la respecter tout en en retirant ou transformant ce qui avait trait au démon. Bref on sanctifie ce et ceux qui appartenaient auparavant au Malin. Pareil pour de nombreux édifices, pareil pour les organisations politiques et sociales, pareil pour l’appareil législatif et judiciaire, pareil pour l’organisation du commerce et de l’artisanat… on évolue en douceur vers une philosophie chrétienne en tenant compte des particularités locales.
Seules évidemment certaines pratiques abominables, comme les sacrifices humains (civilisations Maya et Aztèque notamment), nécessitèrent d’être stoppées vigoureusement.
Qui n’agirait pas ainsi aujourd’hui ? On a bombardé la Serbie en 1999 pour bien moins que ça.

C’est ainsi que la promesse divine s’est accomplie : la chrétienté au fil des siècles, s’est étendue sur le monde entier et l’a dominé, à tel point qu’elle lui a imposé comme calendrier universel celui qui commence à la naissance du Christ. Voilà la preuve que le christianisme est bien la religion du peuple élu puisque tous les pays, païens inclus, comptent leurs années à partir du Christ.
Les communautés et les nations qui ne se réclament pas du christianisme doivent fonctionner avec deux calendriers, car celui qui fait foi et qui s’est imposé au monde, c’est le calendrier chrétien, et même catholique.

Il faut d’ailleurs noter que le Seigneur a choisi principalement les nations catholiques, donc européennes, pour se charger de l’évangélisation du monde.
Même s’il a été prouvé que le globe fut une première fois évangélisé dans sa totalité par les apôtres et les disciples, il fallut ensuite toute la ténacité et la persévérance des catholiques, principalement européens pour accomplir la mission divine, pendant que les chrétiens orthodoxes se repliaient sur leurs peuples et leurs acquis. Une preuve de plus, avec le calendrier, de la position incontestable du catholicisme romain comme unique et authentique Eglise du Christ.

Bien entendu, même si l’ordre chrétien s’est étendu à travers le monde entier, celui-ci n’a pas été exempt de difficultés, de trahisons, d’échecs. Tout simplement parce que le démon ne s’est pas laissé dépouiller de sa cité facilement.
L’homme reste soumis aux séductions du démon, qui reposent sur les trois concupiscences (de la chair, de l’argent et de l’orgueil) et sur les sept péchés capitaux. A cause du péché, même le monde chrétien n’est pas idyllique et il fallut batailler ferme pour obtenir et maintenir ces acquis. On a donc pu assister à des dissensions au sein même de la chrétienté, au schisme des églises d’Orient, aux échecs dans certains bastions du démon (la Chine par exemple, dont l’emblème est le dragon, à savoir la représentation même de Satan selon l’Apocalypse), à l’émergence de l’Islam, religion frontalement anti-chrétienne créée par les juifs afin d’être hostile à la chrétienté et de soustraire un maximum d’âmes au salut, et enfin à la naissance d’un christianisme dévoyé, véritable religion de Caïn, à savoir la réforme protestante et toutes les sectes qui en découleront, elle aussi œuvre d’origine judaïque (Luther et Calvin étaient juifs).
Mais il ne faut pas oublier, même si les chrétiens ne sont pas parfaits, la différence de taille entre eux et les autres : la religion du Christ procure le salut éternel, les autres restent dans l’éternelle damnation.

 

La domination du monde par les juifs

Mais cette domination du monde par les chrétiens a eu une fin, que seul un éclairage eschatologique peut expliquer. A l’image de son divin Maître, l’Eglise et donc la chrétienté avec elle, puisque société civile et religieuse vont de pair, devait subir elle aussi sa Passion afin de mériter par son sacrifice une seconde Rédemption du monde.
Le sacrifice suprême du Maître comme celui de son épouse bien-aimée ne peuvent s’admettre et se comprendre que dans le mystère du combat contre le péché. Voilà la dimension essentielle de la Rédemption ; « la charité, c’est procurer efficacement le bien réel (éternel et temporel) aux autres, et haïr à tout moment le mal. »

Par qui va s’accomplir cette Passion de la civilisation chrétienne ?
L’abbé Julio Meinvielle* nous répond :
« De même que dans le royaume du bien le juif a tenu la première place, de même aussi dans le royaume du mal, la première place doit lui revenir. (…)
S’il repousse le Christ, le peuple juif sera aussi le principal, c’est à dire le pire, dans le royaume de l’iniquité. »

La raison profonde, on l’a vu, c’est ce combat à mort pour la domination du monde entre juifs et chrétiens. Combat décrit par saint Jean dans l’Apocalypse, où il n’hésite pas à parler de Synagogue de Satan : c’est clair.
Mais attention : « Bien que l’Eglise soit haïe par la Synagogue, il n’y a pas de réciprocité. L’Eglise se contente de se prémunir contre ses embûches et ses attaques. »

Voici comment s’effectue le processus de déchristianisation :
« La chrétienté a réalisé une culture et une civilisation spirituelle dans la liberté, où il était forcé que les juifs vécussent sous la domination chrétienne. (…)
Le processus de destruction de l’ordre chrétien, c’est à dire une civilisation de type spirituel, court parallèlement à la formation d’une civilisation de type charnel, matérialiste, à prédominance économique. »

Mais il ne faut pas se leurrer ; nous avons notre part de responsabilité. Nos tribulations sont une punition divine, et « quel splendide instrument que le juif dans la main de Dieu pour être le bourreau de ces peuples qui ont troqué la grandeur de la Croix contre la grandeur de Babel ! »

« Tant que les peuples chrétiens adhèrent au Christ, ils n’ont rien à craindre de la Synagogue.
Mais malheur aux peuples chrétiens, s’il arrive un jour où ils oublient que leur salut c’est le Christ !
Malheur à l’Europe s’il arrive un jour qu’elle veuille briser les liens très doux qui l’unissent à la sainte Eglise de Dieu ! »
« Parce qu’alors, ils devront tomber sous l’esclavage déshonorant du diable, et de son exécuteur sur la terre, le juif. »

« On démontre que tant la Renaissance que la Réforme protestante, l’Encyclopédisme du XVIIIè siècle, la révolution française, le capitalisme, la contamination des peuples par le libéralisme et le socialisme, le communisme, la révolution bolchévique, ont été en grande partie forgés par les juifs, qui en ont certainement bénéficié au détriment des peuples chrétiens.
En d’autres termes, depuis la Renaissance jusqu’au communisme, se développe un processus uniforme de déchristianisation des peuples et de leur assujettissement aux juifs, qui de serviteurs qu’ils étaient au Moyen-Age, deviennent maîtres et rois. Et ce processus est en grande partie l’œuvre des juifs. »

L’abbé Meinvieille écrivit cela en 1936 ; mais comme il le pressentait, on peut ajouter à sa liste la société de consommation et la révolution des mœurs des années 60, base de cette civilisation matérialiste de type charnel, et là aussi on sait que les juifs sont derrière.

Dans son ouvrage Le siècle juif, Yuri Slezkine, lui-même juif, démontre que le XXè siècle fut le siècle de prise de pouvoir des juifs sur le monde, et que ce dernier désormais agit et pense juif, confirmant les propos de l’abbé Meinvielle : « le rêve séculaire des juifs est de détruire le christianisme et d’établir l’empire judaïque universel. Celui-ci est le rêve du judaïsme, c’est la loi de son destin. »
C’est fait : l’empire judaïque universel s’est formé au XXè siècle ! Il n’est pas en devenir : IL EXISTE !

Pour finir et afin de bien comprendre le processus, ajoutons ces précisions :

« La Franc-maçonnerie est l’œuvre des juifs. La révolution française est à son tour l’œuvre de la Franc-maçonnerie. La révolution française s’est faite contre l’Eglise, au bénéfice exclusif des juifs. »

« Dans les possibilités d’agir, les juifs sont cause première et principale (disons : le cerveau qui pense et la main qui dirige, selon l’expression de Mgr Jouin) des principaux faits antichrétiens qui s’échelonnent de la Renaissance au communisme » – on peut ajouter et jusqu’à aujourd’hui.

« La tactique judaïque pour atteindre la domination universelle :
– Par le capitalisme, les juifs s’accaparent les richesses de tous les peuples.
– Au moyen du libéralisme et du socialisme, les juifs, maîtres des richesses du monde, empoisonnent tous les peuples, pervertissant leur intelligence et corrompant leur cœur.
– Avec le communisme, les juifs exterminent leurs adversaires et soumettent les chrétiens à un joug impossible à briser. »

Avec le recul, nous pouvons ajouter :
– Que le mondialisme vient coiffer cette stratégie, étant lui-même la synthèse et la fusion du capitalisme et du socialo-communisme.
– Que les juifs sont maîtres des richesses du monde parce qu’ils tiennent tous les pays et toutes les entreprises par la financiarisation et le système de la dette, dont ils ne peuvent sortir.
– Que la société du matérialisme athée qui a divinisé l’homme par la matière est devenue incontournable et indispensable, il n’y a plus de ticket retour.
– Que la dernière invention pour asservir le monde, Internet, est entièrement entre leurs mains, et soumet les hommes à un esclavage matériel, spirituel et moral redoutable et tyrannique car lui aussi devenu incontournable.

Comme dirait l’abbé Meinvielle : « tous libres, mais aucun ne pense autrement que par le cerveau judaïsé de son journal, de son livre, de sa revue« , de sa télé et de son smartphone.

 

Epilogue

On peut dire qu’en l’espace de deux millénaires, entre les deux peuples élus, la domination du christianisme sur le monde entier est évidente, prouvant par là l’identité du peuple de Dieu : les chrétiens ont dominé le monde au moins du Moyen-âge jusqu’au début du XXè siècle, ce qui n’est pas le cas des juifs. Tous les pays connaissent une communauté chrétienne et même catholique romaine, majoritaire ou minoritaire -quelquefois ultra-minoritaire-, peu importe : l’évangélisation apostolique de l’ensemble du globe est accomplie en totalité depuis le début du XXè siècle.
C’est pourquoi nous entrâmes alors dans la fin des temps proprement dite.
Même si l’ascension des juifs est nette depuis les deux derniers siècles, et même si le processus de déchristianisation commence vraiment à la Renaissance, il faudra du temps, beaucoup de temps, pour que la tendance s’inverse, et pour que l’esprit matérialiste supplante la civilisation chrétienne.
Parce que, en dehors des attaques classiques suscitées par le démon (invasions barbares, hérésies en tous genres, Islam, persécutions, guerres, révolutions etc), même tenaces, il fallait, pour « casser » l’ordre chrétien, une autorisation divine d’ordre eschatologique, lui donnant un avantage décisif.

Cet avantage décisif, c’est la capacité de donner une assise solide à la civilisation matérialiste et charnelle, donc judaïsée, qui lui permit de supplanter la civilisation spirituelle.
C’est à la fin du XIXè siècle et au début du XXè que s’enclenche ce processus d’inversion et de domination incontestables d’un peuple élu sur l’autre, fruit de l’apparition simultanée de trois éléments exceptionnels :
– Le communisme diffuse une mentalité et un état d’esprit basé sur le matérialisme charnel ;
– Les avancées techniques et scientifiques concrétisent dans les faits cette promesse de rédemption et de domination par la matière ;
– Le sionisme fait alors son apparition.
La mentalité tant communiste que socialiste que capitaliste, qui au fond est la même (celle du matérialisme vainqueur), n’aurait jamais pu se diffuser avec autant de succès dans les populations si elle n’avait reçu parallèlement la capacité technique d’accomplir concrètement cette promesse. Je veux dire par là que l’homme acquiert sans difficulté une mentalité matérialiste parce qu’on lui donne simultanément d’une part les moyens pour l’obtenir et d’autre part le cadre social et intellectuel pour la pérenniser. Ce « on » c’est principalement les juifs, par le biais d’entités enjuivées comme la franc-maçonnerie, qui affirme dès cette période sa suprématie en créant le sionisme.
Leur plus grande victoire sera le concile Vatican II, lorsque l’Eglise -principal adversaire pour la domination mondiale, rappelons-le- essaiera de rendre compatible la foi avec cette nouvelle civilisation matérialiste. Mais comment le « leader » de la civilisation spirituelle peut-il se compromettre avec son pire ennemi ?
Il est là le piège et c’est ça la bête, c’est ça l’Antéchrist : la civilisation matérialiste qui supplante la civilisation spirituelle est tellement attrayante, tellement séduisante, tellement prometteuse d’un bien-être jamais encore atteint, qu’elle devient incontournable, indispensable, irrémédiable et que même les catholiques ne veulent pas en perdre les bénéfices. Alors ils s’inventent une nouvelle religion, compatible avec ce nouvel état d’esprit, qui les mène en définitive à la perte de la foi et à l’apostasie, tout simplement parce que ces deux civilisations ne sont pas compatibles, puisqu’elles sont issues de deux systèmes diamétralement opposés.
L’un divinise l’homme par l’Esprit, l’autre divinise l’homme par la matière ; l’Antéchrist, c’est la civilisation de l’homme divinisé par la matière, et c’est une civilisation judaïsée. On y est depuis cinquante ans.

Ce retournement inouï, autorisé par un progrès technique et scientifique sans précédent, dont la puissance n’a d’égale que la rapidité, a commencé il y a un siècle, les fameux cent ans de puissance de la bête, on en a même la date de départ :
2 novembre 1917, déclaration Balfour.
Parce que parallèlement, l’autre peuple élu, étant entré dans « son » siècle, va enfin pouvoir accomplir les promesses du Messie.
Le signe le plus visible, c’est le retour dans la terre promise. A tel point que les juifs religieux reprochèrent durant des dizaines d’années -à raison- aux sionistes de faire le travail du Messie, et s’opposèrent de toutes leurs forces à ce projet.
Mais les sionistes avaient compris les leçons de l’histoire.

Il y a là encore une dimension eschatologique qu’il est nécessaire de prendre en compte.
Du temps de Jésus, c’est à dire du temps du Messie, le peuple élu est circonscrit à un tout petit peuple (le royaume de Juda pour simplifier), sur une toute petite terre (la Palestine). Pour une telle dimension, un seul précurseur suffisait, Jean-Baptiste (toute la Judée était venue à lui nous dit l’évangile), parce que le Messie serait un homme, l’homme-Dieu ou Dieu fait homme.

Mais aujourd’hui, le peuple de Dieu est réparti sur le monde entier (qu’il s’agisse de la diaspora juive ou de la chrétienté), il est constitué de millions d’individus (pour les juifs) et de milliards (pour les chrétiens). Ce qui était valable du temps de Jésus ne l’est plus aujourd’hui. Ce qui pouvait être individuel hier est collectif aujourd’hui.

Nous les catholiques le savons bien. Nous savons qu’il n’y aura pas un homme pour annoncer la Parousie mais des hommes, à cause du caractère universel de l’Eglise.
De même que nous savons que le sacrifice suprême, accompli une première fois par le divin Maître, sera accompli une deuxième fois par son Eglise, c’est à dire par une entité collective.

Les juifs le savent aussi. Ils ont fini par comprendre que le Messie est collectif, c’est « le peuple juif dans son ensemble«  dira Bernard Baruch, résumant ainsi la dimension mystique du sionisme. Le peuple juif à partir du début du XXè siècle accomplit lui-même les promesses du Messie parce qu’il est lui-même le Messie en tant qu’entité collective.
C’est pourquoi, pour obtenir l’accomplissement de la promesse, il a fallu un sacrifice collectif : le sang versé avait pour but de concrétiser dans les faits la promesse divine. La conséquence sera la création de l’état d’Israël la nuit du 14 au 15 mai 1948, qui se désigne lui-même « Etat juif messianique » et n’hésite pas à parler d’héritage divin. C’est clair, il n’y a que les aveugles qui ne voient pas.
Mais évidemment, ce n’est pas la pensée judaïque dominante de la société qui va nous expliquer tout cela, c’est au contraire un secret bien gardé puisque, de leur point de vue, il ne concerne pas les Gentils.

Les juifs religieux ont fini par le comprendre ; après la Shoah, il se sont ralliés au sionisme en comprenant que les promesses du Messie s’accomplissaient. Les rabbins entretiennent encore l’illusion d’un Messie individuel parce que le secret du Messie collectif ne peut être révélé, y compris aux autres juifs, qu’une fois le feu vert donné, quand le processus sera totalement accompli et le peuple juif en sécurité face à ses ennemis.

Voici les trois raisons pour lesquelles le peuple juif ne peut pas encore révéler au monde l’existence de l’empire judaïque universel auquel il est déjà soumis :

1) La prudence : quelques dizaines de millions face à plus de sept milliard d’individus nécessite quelques précautions quant à la révélation d’un tel secret. Après tout, la réaction des peuples peut être incontrôlable. Il est beaucoup moins dangereux -et même plus efficace- de diriger dans les faits, même si c’est imperceptible, sans prendre le risque de s’exposer.

2) La transmission de l’Emmanuel : on l’a vu, la domination du monde n’est pas seulement de l’ordre du temporel, elle est aussi spirituelle. Il est impératif d’avoir l’Emmanuel, c’est à dire Dieu avec soi.
Or l’inévitable concurrent, l’Eglise catholique, claironne partout depuis deux mille ans qu’elle possède l’Emmanuel, sur ses autels et dans ses tabernacles. Le tabernacle, ou saint des saints, le juif sait ce que cela veut dire. Je reste persuadé que pour se déclarer vainqueur, le peuple élu judaïque doit auparavant obtenir de son ennemi juré la suppression officielle de l’Emmanuel de ses tabernacles, car on ne peut pas être deux à affirmer posséder l’Emmanuel. Surtout ces deux-là.
Il est donc impératif pour eux, me semble-t-il, que l’Eglise catholique renonce à la Présence Réelle par l’introduction d’une nouvelle messe œcuménique où les paroles de la Consécration seraient changées. D’où, sous l’influence de la Synagogue, sa recherche effrénée, bien visible celle-là, d’une totale communion avec les protestants, ce qui condamne à terme le dogme de la Transsubstantiation.

3) La victoire totale : selon le Talmud, la venue du Messie sera « précédée d’une grande guerre en laquelle périront les deux tiers des peuples« , de sorte que « les juifs auront besoin de sept ans pour détruire les armes conquises. » Maintenant que nous connaissons leur secret, on peut décoder plus facilement ce genre de prédiction : pour se révéler les maîtres du monde en tant que Messie collectif, les juifs doivent au préalable en réduire drastiquement la population, ne serait-ce qu’à cause des risques précédemment cités. Et puis il est certain qu’il n’est pas question pour eux de cohabiter, une fois vainqueurs, avec des gens professant leur foi en Jésus-Christ, quels qu’ils soient ; même leurs alliés protestants sont sur la liste. Pareil pour l’Islam. On retrouve ici l’objectif affiché sur le Stonehenge américain, à savoir réduire la population à 500 millions d’individus, c’est à dire le peuple juif et juste ce qu’il faut de Gentils bien dociles pour les servir.

C’est cette guerre que beaucoup de gens sentent venir, et qui tarde. Elle prend du retard.
Israël a soufflé cette année ses 70 bougies, à savoir la durée de captivité à Babylone. Or dans leur conception, Babylone c’est la civilisation chrétienne qui, malgré son effondrement moral et religieux, reste encore debout. Ils devraient déjà en être débarrassés.
Mais Dieu avait d’autres projets…

 

Conclusion

Remercions le Seigneur Jésus et sa très Sainte Mère de protéger le monde et de retarder la catastrophe programmée. Nous devons rendre grâce à la Vierge Marie de nous accorder cet ultime temps de paix promis à Fatima, en déjouant les projets de la Synagogue et l’obligeant à les différer.
Parce que nous le savons, la chrétienté ne peut pas mourir et le Seigneur ne sera pas chassé des tabernacles, car il restera avec son peuple -le vrai- jusqu’au bout.
Lorsque la Synagogue aura accompli tous ses forfaits et qu’elle sera proche de la victoire, se déclarant le sauveur du monde, alors la prophétie de Notre-Dame à la Salette s’accomplira et au lieu de voir disparaître définitivement la civilisation chrétienne, ce sera celle de la bête qui, ayant accompli ses cent ans, s’effondrera avec fracas et retournera dans le puits de l’abîme, dont elle ne sortira jamais plus.

 

* Tous les extraits, en dehors des citations bibliques, proviennent de l’ouvrage de l’abbé Julio Meinvielle, « Les Juifs dans le mystère de l’histoire« , écrit en 1936, dernière mise à jour en 1964.

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Le drapeau tricolore, drapeau de la Sainte Trinité

Pour une fois, voici un article qui n’est pas de Louis d’Alencourt. Je reproduis ici un article de notre ami Chouandecoeur, organisateur du pèlerinage mensuel à Pontmain « supplique pour le retour du Roi » (c’est à dire Notre-Seigneur), qui lui-même s’appuie sur un texte publié en 1905. L’information me paraît suffisamment importante pour être relayée ici, pour la gloire de Dieu, de sa très Sainte Mère et de la France, et afin de rétablir la vérité historique.

Voici ce texte :

« Pour lever certains doutes, voici, trouvé dans « La Voix de Marie » (1905), un texte signé F.V.M rapportant l’historique de l’engouement des trois couleurs bleu, blanc, rouge dans notre France, et par notre France.
Vous serez certainement surpris de voir que ces trois couleurs, d’origine très ancienne (12ème siècle) et prisées par nos rois et par le peuple de France, n’ont absolument aucune signification révolutionnaire [ni maçonnique] -bien au contraire- mais qu’elles ont été subtilisées par l’Adversaire au patrimoine catholique et royal puis, dans leur symbole, dénaturées frauduleusement, ou par ignorance et rabâchage jusqu’à l’envi. Ne sommes-nous pas là-encore devant un cas flagrant de mémoricide organisé dénoncé par Reynald Secher ?

Ce texte concerne saint Jean de Matha, religieux français (1160-1213). Il est, avec saint Félix de Valois (1127-1212), le fondateur de l’Ordre de la Sainte Trinité, appelé aussi Ordre de la Très Sainte Trinité pour la Rédemption des Captifs (rachat des chrétiens enlevés ou tombés prisonniers aux mains des Maures) ou Trinitaires.

« Près des cabanes des deux saints (Félix de Valois et Jean de Matha), au bas de la colline, s’échappait une source aux eaux fraîches et limpides. Et, de la forêt voisine, un cerf d’une éclatante blancheur venait souvent étancher sa soif à cette fontaine.
Un jour où nos deux saints étaient, tout auprès, en conférence spirituelle, parlant de Dieu et des moyens d’aller à lui, ils virent soudain le cerf venir vers eux, portant dans son bois une croix bleue et rouge.
Cela rappela à Jean de Matha la vision qu’il avait eue :
Saint Jean de Matha, célébrant sa première messe dans la chapelle de l’évêché de Paris, en présence de l’évêque Maurice de Sully, des évêques de Saint-Victor et de Sainte Geneviève et d’une illustre assemblée, vit, au moment de la consécration, un ange vêtu de blanc, portant sur sa poitrine une croix bleue et rouge ; l’ange croisait les bras de manière à étendre les mains sur deux captifs agenouillés à ses pieds, un maure et un chrétien.

En compagnie de saint Félix de Valois, il se rendit à Rome, sur le conseil des prélats, pour consulter le Souverain Pontife au sujet de cette vision. Innocent III reçut les pieux voyageurs avec distinction, prescrivit des prières publiques et, à la consécration de la messe célébrée à Saint-Jean-de-Latran devant le Sacré Collège vit le même ange blanc avec la croix bleue et rouge, qui avait apparu à Saint Jean de Matha, auprès de la cathédrale de Paris. C’était le 28 janvier 1198. Le Pape ne balança plus. Quatre jours après, le 2 février, fête de la Purification de la Sainte Vierge, il imposa aux premiers trinitaires un habit semblable à celui de la vision.
Innocent III leur dit qu’ils avaient le privilège glorieux de porter en quelque sorte la mission de Jésus-Christ en accomplissant auprès des esclaves, qui gémissaient sous le joug musulman, ce que le Christ était venu accomplir auprès de l’humanité déchue. Il développa éloquemment cette pensée ; et, comme pour la laisser continuellement exposée aux yeux de ces deux saints et de leurs disciples, il la rattacha à la triple couleur de l’habit qu’il venait de leur donner.

Le blanc leur rappelait la pureté de cœur et d’intention qu’ils devaient apporter à leur emploi sublime.
Le bleu les avertissait de ne jamais perdre cet esprit de mortification et de pénitence que la nature de leurs fonctions leur rendait si nécessaire.
Dans le rouge, enfin, était figurée cette charité ardente qui devait animer leur dévouement et les soutenir dans les souffrances inséparables de leurs œuvres.

Elevant ensuite leur esprit jusqu’au sein de la Divinité, le Pontife leur montra la source et le modèle de ces vertus dans le Dieu trois fois Saint :
Comme Dieu le Père, principe de tout, de la vérité, de la pureté, de la vertu, les Religieux de la Sainte Trinité devaient être purs dans leurs pensées, dans leur volonté, dans leurs actions ; et, avec l’idée de ces obligations, ils pouvaient encore attacher celle du principe de toute pureté à la couleur blanche qui, en conservant sa nature, semble être le principe des autres couleurs ; la seconde Personne de la Sainte Trinité, devenue pour nous l’Homme de douleurs, devait leur apprendre et les encourager à supporter avec résignation les souffrances auxquelles les vouait leur vocation ; et le bleu leur rappelait ce divin Sauveur avec le souvenir de sa croix ; le Saint Esprit, pur amour du Père pour le Fils et le Fils pour le Père, était le modèle de leur charité envers le prochain ; et ce divin modèle devait encore leur être présent dans la couleur rouge, emblème de l’amour.
Ainsi fut créé l’Ordre de la Sainte Trinité. »

Le texte continue, et c’est là où ça devient étonnant :
« L’Ordre de la Sainte Trinité fut bien accueilli en France par Philippe-Auguste et ses successeurs, par dévotion envers la Très Sainte Trinité. Charles V réduisit le nombre des fleurs de lis à l’écu de France, et adopta, comme couleurs personnelles, les trois couleurs, bleue, blanche, rouge, symboliques de la Très Sainte Trinité. De nombreuses maisons féodales, dont celle de Bourbon, prirent les mêmes couleurs.
La plupart des successeurs de Charles V agirent de même. La maison de Bourbon apporta ces couleurs sur le trône avec Henri IV.
Lorsque la troupe fut vêtue la première fois aux frais du roi, les couleurs de la Sainte Trinité furent celles des uniformes de l’armée d’où les uniformes tricolores des Suisses, des Gardes françaises, etc. Grâce à l’influence des Trinitaires ou Mathurins, les couleurs bleue, blanche, rouge de leur habit étaient l’objet, dans l’ancienne France, de la plus grande vénération.
C’est ainsi qu’un drapeau tricolore, du régiment de Salis-Samade, trouvé par le peuple sur les remparts de la Bastille, le 14 juillet 1789, fut porté en triomphe à l’église de la Sainte Trinité où il demeura exposé sur le maître-autel durant six semaines.

Trois jours après, le vendredi 17 juillet 1789, le roi Louis XVI venu de Versailles à l’Hôtel de Ville de Paris plaçait la cocarde bleue et rouge de la milice parisienne sur la cocarde blanche qu’il portait à son chapeau formant ainsi la cocarde tricolore. On peut certainement attribuer à cette dévotion du peuple français pour les trois couleurs trinitaires – dévotion bien mise en relief par l’épisode du drapeau de Salis-Samade – le succès inouï qu’obtint cette cocarde tricolore. Les trois couleurs furent arborées partout sous forme de brassards, de ceintures, écharpes, plumets, etc… ; les églises mêmes durent pavoiser aux trois couleurs. Ce fut une mode tyrannique, un engouement général qui imposa ces couleurs, car le premier acte législatif fut une proclamation de Louis XVI, de l’année suivante 1790.
De la cocarde, les trois couleurs passèrent peu à peu sur le drapeau de la France, dont la forme définitive ne fut arrêtée que par le décret du 5 mars 1848. »

Mais ce n’est pas tout … !
Notre XXème siècle n’est pas avare non plus du rappel par le Ciel de nos trois couleurs à leur « origine vraie ». On peut citer au moins deux interventions célestes concernant ces trois couleurs :
– La première concerne les apparitions de la Sainte Vierge et du Christ à Versailles en 1914, où Notre-Dame apparaît à Marcelle Lanchon le 8 septembre en manteau bleu fleurdelisé avec l’intérieur tout blanc, portant une ceinture bleue, blanche et rouge. Le Christ lui apparaît le 31 décembre 1914 et le 20 juin 1915, portant Lui-aussi une ceinture à nos trois couleurs… Les couleurs de la Très Sainte Trinité…
– La seconde est bien sûr la demande du Ciel à Raymond Poincaré, via Claire Ferchaud, concernant l’apposition du Sacré-Cœur sur le drapeau tricolore… Les trois couleurs de la Très Sainte Trinité volées par la Révolution.

Chouandecoeur

 

Conclusion

Nous avons ici une fois de plus une preuve de la puissance et de l’intelligence divine. Nous savons par Jeanne d’Arc que le Christ est roi de France ; c’est le seul pays, avec Israël, dont il est nommément le roi. Car la France est la figure du peuple de Dieu sous la nouvelle alliance, de même qu’Israël était celle de l’ancienne alliance, selon les termes du pape Grégoire IX au roi de France, futur saint Louis.
Alors ce pays sur lequel le Ciel a de si grandes ambitions et que nous aimons de toutes nos forces, nous en aimons aussi les symboles, et donc son drapeau et ses trois couleurs. Nous avions raison et nous savons maintenant que Ciel, qui sait tout et prévoit tout, savait à l’avance que notre cœur pourrait vibrer sainement aux trois couleurs car ce sont celles de la Sainte Trinité, ce sont celles de la vraie France, pas de la fausse qui éclipse l’autre, gagne des matchs de football, et qui en a récupéré les couleurs tout en en détournant la signification et en empêchant le peuple d’en connaître la véritable histoire. Technique habituelle de subversion du démon et des ses partisans, révolutionnaires et autres républiques judéo-maçonniques.
Cette vérité est désormais rétablie.

Que l’on sache également que la demande du Christ à Claire Ferchaud est désormais accomplie car le Sacré-Cœur figure déjà sur les drapeaux bleu-blanc-rouge de la Tradition, qui représente le vrai peuple de France et le vrai peuple de Dieu, celui qui n’a pas failli, resté fidèle dans la tempête des tribulations.
Celui qui subsistera après le grand nettoyage qui s’annonce et la destruction de la Sodome moderne.

Que la Très Sainte Trinité nous garde sous sa protection par celle qui constitue l’arche du salut sur terre pour tous les hommes de bonne volonté : la Très Sainte Vierge Marie.

 

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Illustration : le vrai drapeau de la France, celui demandé par le Christ à Claire Ferchaud, EXISTE DEJA, c’est celui des Traditionalistes catholiques français, il flottera bientôt au Vatican pour célébrer la victoire des enfants de Dieu sur les fils des ténèbres.

 

Simone et Babylone, le sang des innocents retombera sur vous

Babylone, par l’intermédiaire de ton digne représentant Emmanuel Macron, tu as fait aujourd’hui une erreur qui te sera fatale : tu as choisi comme jour pour glorifier ta sainte satanique, celle qui a du sang sur les mains, celui de la fête du Précieux Sang de Notre-Seigneur.
Cette ultime provocation ne restera pas impunie, tu recevras au centuple pour tous les crimes que tu commets chaque jour.

Babylone, tu t’enorgueillis de tuer 200 000 enfants en France tous les ans grâce à la loi de ta servante, qui porte son nom et qui a dû dépasser en 43 ans les 9 millions de morts. Honte et malheur à toi.

Babylone, tu sanctuarises celle qui a légalisé le crime le plus abject qui soit : conduire une femme à tuer son propre enfant. Comment celle qui doit donner la vie peut-elle donner la mort à la chair de sa chair ? Honte et malheur à toi.

Babylone, tu oses inscrire le meurtre comme un droit, mais comment peut-on avoir le droit de tuer des enfants ? Quelle est cette civilisation abjecte qui inscrit le meurtre dans ses lois ?
Honte et malheur à toi.

Babylone, comment peux-tu t’en prendre sans remords à des enfants sans défense ? C’est le meurtre facile, en blouse blanche, sans cri… seulement le sang versé. C’est le meurtre le plus lâche et le plus vil qui soit. Attention ville félonne, ce sang innocent crie vengeance !

Babylone, Isaïe t’a prévenue : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres » (Isaïe 5:20). Attention ville maudite, la sentence de l’Apocalypse est sur toi.

Simone, ton peuple fut coupable il y a deux mille ans d’un déicide ; Il a crié sous les murs de Jérusalem « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27:25). Quelle est cette sourde haine du genre humain qui t’a poussée à vouloir verser le sang innocent ? A l’inscrire comme un droit ? Pourquoi faut-il que vous versiez autant de sang à votre « dieu », prince des criminels, monarque des menteurs et roi des fourbes ?

Simone, les médias eux-mêmes t’appellent « la mère du droit à l’avortement« , la mère du crime organisé le plus répandu sur la planète, et effectivement tu portes ce terrible titre car, à l’instar de 1789 et de mai-68, une fois de plus la France fut pionnière dans l’iniquité et ensuite imitée et suivie par de très nombreux pays. Honte à toi, honte à tous ceux qui t’ont soutenue, honte à ceux qui te glorifient, honte à cette civilisation morbide, adultère et criminelle qui se croit au-dessus des lois naturelles et divines.

Babylone, aujourd’hui l’avortement représente 44 millions de morts par an dans le monde. Jamais le démon n’avait pu rêver une telle quantité de sacrifices humains. Quand on l’adorait sous les traits d’Apollon, d’Osiris, de Baal ou de Quetzalcoatl il obtenait bien quelques dizaines de milliers de sacrifices de sang par an, mais là, depuis qu’il est entré dans son règne, depuis que l’Antéchrist règne sur le monde, le chiffre est inespéré, dément même, dans le sens réel du mot.

Babylone, tu as choisi le 17 janvier 1975 pour la promulgation de la loi sur l’avortement en France, qui sera le point de départ pour la plupart des autres pays à te suivre. Le 17 janvier, jour anniversaire de l’apparition de la « Femme dans le ciel » de l’Apocalypse à Pontmain.
Ton sacrilège ne restera pas impuni car les 147 ans de Pontmain du 17 janvier 2018 t’ont signifié la fin de ton règne. On ne provoque pas le Ciel impunément ni indéfiniment.
On ne choisit pas impunément une date favorisée par celle qui est toutes grâces et toute pureté pour commencer l’abominable litanie des crimes de sang.
De même qu’on ne choisit pas impunément la date du Précieux Sang de Jésus pour placer l’auteur de ce crime sur la plus haute marche de cette Babylone satanique.

 

Pourquoi l’avortement est-il un crime ?

L’argument généralement avancé par les légalistes est que l’enfant, avant de naître, ne bénéficie pas du statut de « personne ». C’est hypocrite et aberrant.
Qu’est ce qui différencie un fœtus de 12 semaines d’un bébé de 9 mois ou d’un enfant d’un an ou d’un homme de 30 ans ? Sa taille. Il est bien le même être humain, seule sa taille diffère.

Ce que le droit s’entête à nier jusqu’à l’absurdité, la loi naturelle, le bon sens et la génétique le contredisent.
Tout le monde sait que la première cellule, celle qui donne la vie, contient notre ADN c’est à dire la totalité des informations nous concernant, qu’elles soient biologiques ou psychologiques ; tout le monde sait que c’est sur cet ADN et sur cette première cellule que les généticiens travaillent, car ils savent parfaitement et exactement ce qu’elle va donner : celui ou celle qu’ils auront (re)façonné, et pas un autre. Allez leur dire que leurs travaux n’ont aucune valeur, que ce n’est pas une personne ; mais c’est quoi alors ?
Et même sans faire de génétique, le bon sens suffit : ce petit fœtus c’est bien un être humain, sinon il n’y aurait pas besoin d’avorter ! Et tout le monde sait que cet être humain possède déjà toutes ses caractéristiques propres, dès la première cellule, qui vont grandir et se développer, pas seulement à la naissance, mais durant toute la vie ! Donner un statut juridique seulement à partir de 9 mois est ridicule : quelle est la différence entre 1, 9, 12 ou 217 mois ? La taille. C’est le même être humain.

Alors quand une société revendique le « droit » à l’avortement, qu’elle soit claire : elle se donne le droit de tuer des enfants. Aucune société dite civilisée n’a pratiqué de la sorte.

Et pour une fois, l’Eglise conciliaire vient à notre secours.
Jean-Paul II a précisé, à l’occasion des IV° Assises de l’Académie Pontificale pour la Vie le 24 février 1998, que « l’âme créée par Dieu imprègne et vivifie le génome humain dès sa constitution après la rencontre des gamètes du père et de la mère. »
Il n’y a donc pas d’ambiguïté.

Et à peu près à la même époque, le cardinal Ratzinger se demandait comme nous « comment un individu humain ne serait pas une personne humaine?« .

Rappelons aussi que le 25 mars 1995, le Vatican rend publique la 11ème encyclique de Jean-Paul II, « Evangelium vitae » (« L’Évangile de la Vie »). L’avortement et l’euthanasie sont « des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer », y déclare le pape.

Qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer, madame Veil, monsieur Macron et consorts…

 

Oh Rome n’en est pas quitte pour autant.
Son silence coupable et complice à de nombreuses reprises et son manque de courage face à la bête pèsent lourdement dans la balance.
Où sont les condamnations explicites des lois iniques sur les IVG promulguées par les pays ? Où sont les excommunications qu’aurait dû prononcer immédiatement le Vatican de tous les parlementaires ayant voté une telle loi, ainsi que de ceux les ayant proposées et ceux les ayant ratifiées ? A chaque fois et pour chaque pays ? Le Souverain Pontife devrait refuser de recevoir tout chef d’état ayant ratifié une telle loi ou se déclarant d’accord avec elle.

Qui se souvient du geste courageux du roi Baudouin de Belgique, qui se plaça en « impossibilité de régner » du 3 au 5 avril 1990 afin de ne pas signer le texte sur l’avortement qu’il considérait comme un crime sur le plus faible des innocents. Il abdique pour une durée de 36 heures. C’est un fait unique dans l’histoire des monarchies constitutionnelles et « le plus beau témoignage de foi catholique d’un homme d’état au XXè siècle » écrira-t-on. Le 3 mai suivant, « l’épiscopat belge fera une déclaration appuyant le geste courageux et apostolique du monarque. »

Et où est la protestation solennelle et indignée du Vatican sur l’entrée ce jour au Panthéon de Simone Veil ? Ou du moins de la conférence des évêques de France ?

Mais nous observons hélas le même silence coupable et complice de ces mêmes évêques quand cette civilisation dégénérée et perverse défile dans la rue pour célébrer en grande pompe d’autres péchés aussi abjects et tout aussi sanctuarisés et légalisés.
Ils appellent cela la marche des fiertés.
Fierté de quoi ? De corrompre les esprits dès le plus jeune âge, de dépraver les enfants, d’inverser la plus simple des lois naturelles, de pousser au vice et à la perversion ?
Fierté de quoi ? De pratiquer au grand jour le péché de sodomie et d’homosexualité d’une façon générale, qui est un des 4 péchés qui « crient vengeance devant le ciel » ?
Fierté de quoi ? D’avoir reconstitué les villes de Sodome et Gomorrhe, reproduisant avec délectation les mêmes péchés abominables ?
Ils feraient mieux de relire le chapitre de la Genèse concernant le sort de ces deux villes : détruites par le feu en une nuit. Paris, c’est ce qui t’attend. Et toutes les villes qui célèbrent la corruption des mœurs de la même façon, aussi.

A agir ainsi, cette société « entasse sur sa tête des charbons ardents » qui attireront « la colère de Dieu » (Romains 12:20).
Nous ne pouvons pas empêcher l’iniquité de progresser, mais nous pouvons la dénoncer, et surtout ne pas s’y associer : « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés » (Apoc. 18:4).

Je rappelle à tous que Babylone c’est le monde entier aujourd’hui, communiant dans la même adoration d’une civilisation à la mentalité et à la manière de vivre démoniaques basées sur l’inversion des valeurs, la béatitude matérielle et la divinisation de l’homme par la science et la technologie.

 

Conclusion

Babylone, tu as trop versé le sang innocent.
Le roi Hérode fit tuer tous les enfants autour de Bethléem, ce fut un crime horrible mais unique.
Toi tu as institutionnalisé ton crime pour qu’il soit perpétré tous les jours, pour que les sacrifices humains se perpétuent, jour après jour, année après année, pour atteindre des proportions gigantesques jamais obtenues par aucune autre civilisation.
Sanctuariser, presque « diviniser » celle qui fut à l’origine du mouvement et qui lui donna une impulsion mondiale le jour du Précieux Sang du Christ nous rappelle combien ce sang innocent est précieux pour le Seigneur, et qu’il ne peut être versé en toute impunité.
Tremble oh Babylone, le moment est venu de répondre de tes crimes. Ton arrogance te perdra, tu manques de prudence, tu te crois désormais invincible, toi qui graves dans le marbre de tes lois les péchés les plus abjects.
Babylone, la roche tarpéienne est proche du Capitole ; aujourd’hui tu as fait entrer le crime au Capitole, tu en seras délogée par le feu avant la prochaine fête des Saints Innocents : ta chute est désormais certaine, elle aura lieu avant le 28 décembre 2018.

 

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Illustration : le massacre des Saints Innocents ordonné par Hérode.

26 juin, date de la révélation ?

Le 26 juin prochain, le président français Emmanuel Macron et le pape François se rencontreront pour la première fois, lors d’une entrevue à Rome. La rencontre a deux objets : un entretien entre des deux hommes, et la réception par le président français de son titre de chanoine d’honneur de la basilique saint Jean de Latran, titre accordé aux rois de France et perpétué par le Vatican avec les présidents de la République.
Au passage, précisons que le « Jean » de la basilique saint Jean de Latran est saint Jean-Baptiste, dont nous fêtons aujourd’hui la naissance sur terre. En dehors de Jésus et de sa très Sainte Mère, Jean-Baptiste est le seul saint dont l’Eglise fête la naissance sur terre et la naissance au ciel (le 29 août). Puisse saint Jean-Baptiste m’inspirer pour cet article qui a pour but de nous éclairer sur la signification réelle de cette entrevue.

En effet, les élites occultes ne font rien pour rien, et la divine Providence non plus. Le choix de cette date n’est pas un hasard comme nous allons le voir.

Pourquoi cette rencontre revêt-elle une signification eschatologique majeure ?
Parce que les lecteurs du Grand Réveil savent que j’ai identifié les deux bêtes de l’Apocalypse en la personne de ces deux messieurs. Les deux bêtes vont se rencontrer pour la première fois.
Expliquons en deux mots ce mystère : il a été prouvé ici que l’Antéchrist est un système politique, économique, social, culturel et bien entendu religieux, et que ce système correspond à celui d’une société sans Dieu, où l’ensemble des valeurs et des vertus sont inversées, et où l’homme se divinise par la matière, s’adore lui-même et affirme se passer de Dieu. Ce système devient antéchristique quand il est étendu à la totalité des nations, qui communient, à peu de choses près, dans la même mentalité, la même démarche, et la même reconnaissance de son utilité, de sa légitimité et de sa domination. Comme pour tout être vivant sur terre, ce système (l’Antéchrist) passe par différentes phases, de la naissance à l’âge mûr, puis au déclin et à la mort. Il en est aujourd’hui à l’âge mûr, et même à l’âge d’or.
On est certains d’être dans la période de l’Antéchrist-système à partir du moment où celui-ci neutralise l’ultime rempart l’empêchant de régner sur la planète : l’Eglise du Christ, à savoir l’Eglise catholique. Il la neutralise de l’intérieur par l’infiltration d’éléments réformateurs qui provoqueront sa chute par l’apostasie, l’outil du crime étant le concile Vatican II et ses conséquences.
C’est ainsi que naît l’Antéchrist-religion, pendant de l’Antéchrist-politique, car il y a deux bêtes.
Désormais, nous pouvons raccorder facilement ces événements à l’Apocalypse : la bête de la mer, ou Antéchrist-religion c’est l’Eglise catholique « conciliaire » apostate et hérétique issue du concile, ou Grande Prostituée, et la bête de la terre est l’Antéchrist-politique, à savoir les ex-nations chrétiennes qui ont reconstruit la cité du démon, appelée dans le livre la grande Babylone.
Même si l’Antéchrist est donc avant tout un système d’une puissance et d’une séduction phénoménales, on ne peut exclure qu’à la fin il soit personnalisé par des êtres humains.
D’où la conclusion maintes fois affirmée sur le Grand Réveil, que le pape François personnifie la bête de la mer, ou Antéchrist-religion, et Emmanuel Macron personnifie la bête de la terre, ou Antéchrist-politique.

Par conséquent, toute rencontre entre les deux bêtes revêt une signification particulière, autant de notre côté (signification eschatologique) que de celui de l’adversaire (signification ésotérique).
Ce sont des événements calculés au millimètre, on s’en doute bien.

 

26 juin 2000 : révélation du 3ème secret de Fatima

Or le 26 juin fut la date choisie par le Vatican pour -enfin- révéler au monde le contenu du troisième secret de Fatima. C’était le 26 juin 2000 il y a 18 ans.
18 ans = 216 mois et 216 = 6x6x6 soit le fameux chiffre de la bête justement (666).
Voilà un indice intéressant car ce 216 ne tombe évidemment pas par hasard : c’est un choix volontaire.
D’autre part nous devons avoir à l’esprit que Fatima est considérée à juste titre comme une des apparitions en lien avec la fin du monde, c’est à dire en langage courant « l’Apocalypse », et surtout le troisième secret !
Donc lier le troisième secret au chiffre de la bête le jour où se rencontrent les deux bêtes présumées, cela veut dire quoi ?
Cela veut dire que nous ne nous trompons pas : les stratèges kabbalistes qui président aux destinées du monde ont eux-mêmes décidé de relier ces deux hommes au chiffre de la bête et au troisième secret de Fatima, le tout ne faisant plus qu’un.
A ce stade, c’est déjà une très belle révélation.
Dois-je rappeler que le texte précise bien qu’il faut avoir « l’intelligence pour compter le nombre de la bête » (Apoc. 13:18). Il n’est pas nécessaire que ce soit compliqué : il faut juste relier correctement les éléments entre eux.

Voilà donc la révélation du 26 juin, et elle est de taille : la synagogue de Satan nous confirme que le pape François et Emmanuel Macron sont bien les deux bêtes de l’Apocalypse, en les reliant à un 666 décisif, celui du 3è secret de Fatima.

Mais il y a mieux. Nous allons décrypter maintenant l’autre message de la bête, celui révélé à Fatima le 26 juin 2000, et le relier ensuite au 216 grâce aux informations de la synagogue elle-même.

 

Le faux 3ème secret de Fatima

Le secret publié par le Vatican le 26 juin 2000 est un faux, tous les spécialistes le savent et le disent. Ce faux avait pour but d’éteindre les spéculations sur le troisième secret, et de le situer au passé via l’explication officielle qui en fut donnée.
Une des raisons simples qui permettent de savoir que c’est un faux, est tout simplement le fait que sur les trois voyants, François voyait la Sainte Vierge mais ne l’entendait pas. Or le prétendu troisième secret est une vision, comme le premier (vision de l’enfer). La Sainte Vierge à la fin du secret demande à Lucie de le conserver secret justement, tout en précisant « vous pouvez le dire à François« ; mais si cela avait été vraiment une vision, elle n’aurait pas eu besoin d’ajouter cette précision, puisque François l’aurait obligatoirement vue. Et, contrairement à la vision de l’enfer, la Sainte Vierge n’ajoute aucune explication verbale.
Donc c’est un faux.
Mais, malgré tout, comme le Ciel peut tirer du Bien à partir du mal, ce texte contient néanmoins une information fondamentale, un peu comme si le démon avait voulu par ce biais nous faire passer un message précis, en imitant la forme symbolique des prophéties.
Donc c’est un faux intéressant.

Commençons déjà par le relire avant de le commenter. Voici ce qui fut présenté comme un manuscrit authentique de soeur Lucie le 26 juin 2000 :

“ Après les deux parties que j’ai déjà exposées, nous vîmes à gauche de Notre-Dame, un peu plus haut, un Ange avec une épée de feu à la main gauche  ; elle scintillait, émettait des flammes qui paraissaient devoir incendier le monde  ; mais elles s’éteignaient au contact de l’éclat que, de sa main droite, Notre-Dame faisait jaillir vers lui  : l’Ange, désignant la terre de sa main droite, dit d’une voix forte  : “ Pénitence, Pénitence, Pénitence  ! ”
“ Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu  : “ quelque chose de semblable à l’image que renvoie un miroir quand une personne passe devant ”  : un Évêque vêtu de Blanc.
“ Nous eûmes le pressentiment que c’était le Saint-Père. ”
“ Plusieurs autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses gravissaient une montagne escarpée, au sommet de laquelle était une grande Croix de troncs bruts comme si elle était en chêne-liège avec l’écorce  ; le Saint-Père, avant d’y arriver, traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de douleur et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin  ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui lui tirèrent plusieurs coups et des flèches, et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques, Prêtres, religieux et religieuses, et divers laïcs, des messieurs et des dames de rangs et de conditions différentes.
“ Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un vase de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs, et avec lequel ils arrosaient les âmes qui s’approchaient de Dieu. »

Le cardinal Sodano et le cardinal Ratzinger (futur Benoît XVI) publièrent une explication et un commentaire théologique qui peuvent se résumer ainsi :
Cette vision prophétique décrit les persécutions contre l’Eglise du XXème siècle, notamment par les régimes athées dénoncés à Fatima (la « Russie » désignant le communisme), les morts figurant les martyrs, et dont le point d’orgue fut, selon eux, l’attentat du 13 mai 1981 contre le pape Jean-Paul II. Ils en déduisent que cette vision appartient désormais au passé, parce que l’URSS et les régimes communistes dominants se sont effondrés depuis 1989, et parce qu’ils voient dans la préservation du pape Jean-Paul II une protection particulière de Notre-Dame de Fatima.
C’est leur point de vue, et il est entièrement faussé.

On peut même y voir l’inverse : la blessure du pape Jean-Paul II peut être interprétée comme celle de la bête, dont une tête est blessée à mort et qui guérit à l’étonnement de tous (Apoc. 13:3). Une tête dit le texte, pas la bête en entier. Je rappelle que nous vivions alors la progression de l’Antéchrist-religion, dont Jean-Paul II fut effectivement une des têtes. Cet événement providentiel nous permet d’identifier plus facilement la bête de la mer et l’Antéchrist-religion.
Donc la Sainte Vierge n’a pas protégé Jean-Paul II, elle l’a au contraire désigné comme une des têtes de la bête, plaçant des événements concrets en face de ses prophéties : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette). Oui, Rome était déjà le siège de l’Antéchrist-religion, et la blessure d’une des têtes de cette bête le 13 mai 1981 avait pour but de faire un lien direct, afin de comprendre la prophétie et la relier à l’Apocalypse.

 

Le véritable sens du faux 3ème secret

Mais, comme on l’a dit plus haut, le texte publié par le Vatican a tout de même une signification propre, qui n’est évidemment pas celle donnée par les concepteurs de ce faux secret.

Et c’est pourtant facile.
Le pape, les évêques, les prêtres qui gravissent une montagne escarpée, c’est la description des tribulations de l’Eglise.
Ils traversent une ville à moitié en ruines et jonchée de cadavres : c’est la cité du bien redevenue la cité du mal, Rome la ville sainte transformée en grande Babylone, et les cadavres sont toutes ces âmes perdues et damnées. Cette ville en ruines c’est l’Eglise et les sociétés civiles des ex-pays chrétiens.
Et enfin, comment peut-on admettre les explications de Sodano et de Ratzinger quand on lit le descriptif complet de la vision : elle se termine par la mort de l’Eglise !!! C’est pourtant évident : le pape est tué, les évêques sont tués, les prêtres aussi, les religieux aussi, et enfin un grand nombre de fidèles de tous types.
Bien sûr que ce sont des martyrs, mais ils sont tous tués, l’explication officielle semble l’oublier.

Or c’est justement à la même conclusion que sont arrivés tous les analystes sérieux de Fatima qui ont planché sur le troisième secret : celui-ci décrit en réalité l’apostasie dans l’Eglise et sa destruction de l’intérieur, donc sa mort ! (voir l’article que j’avais rédigé à ce sujet)
Satan par son faux secret confirme le vrai secret !
Il nous nargue, il nous annonce sa victoire sur l’Eglise et il le fait un 26 juin il y a 6x6x6 mois !

Que pouvait-on donc en conclure ?
Que ce 26 juin 2018 on aurait enfin la révélation du pouvoir des bêtes par leur rencontre savamment orchestrée en ce jour où le 666 est vraiment mis à l’honneur.
Le 666 revient même trois fois en ce jour : par les 216 mois, par les 18 ans (18 = 3×6) et par l’année, qui se termine en 18.
Et pourquoi pas, l’annonce de la fin de l’Eglise, de sa mort officielle, puisque c’est le jour du 3ème secret qui décrit cette mort. N’est-ce pas le rôle des deux bêtes d’annoncer une telle victoire ?

Cependant il n’est pas certain qu’il se passe un événement ou une annonce significatives lors de cette rencontre, c’est peut-être encore un peu tôt. Mais une chose est sûre : grâce à cela les deux bêtes sont définitivement identifiées, et c’est très bon pour placer nos pions sur l’échiquier et travailler sur le calendrier.

 

Le secret du 216 déjà révélé par la synagogue

Le chiffre 216 est le point central du film Pi du réalisateur américain Darren Aronofsky.
Darren Aronofsky est un juif haut initié kabbaliste ; auteur également d’un film sur le déluge (Noé).
Dans le film Pi sorti le 10 février 1999 en France, il fait dire par le grand rabbin que le nom de Dieu est composé de 216 chiffres, et que la synagogue a perdu ce nom (ou ce code).
Il est tout de même incroyable que ce soient les juifs eux-mêmes qui révèlent que le « Dieu de la synagogue » a pour chiffre 216 soit 6x6x6 ; c’est à dire que d’une façon à peine voilée, ils se désignent eux-mêmes comme des adorateurs de la bête ! Rien que ça.
Et ils relient le 216 (façon ésotérique d’écrire 666) à la synagogue, donnant raison à saint Jean qui, dans l’Apocalypse, utilise le terme de « Synagogue de Satan ».
C’est pourquoi les mêmes kabbalistes avaient choisi Barak Obama pour être le 44è président des Etats-Unis : parce qu’il est né un 4 août, 216è jour de l’année, et qu’il devait transmettre le flambeau à un autre Antéchrist-politique, Hillary Clinton.
Tout tourne autour du 216, c’est à dire du 666.

Petit détail, Darren Aronofsky est né un 12 février. Cela veut dire qu’avec son film ésotérique sorti le 10 février, ils encadrent à eux deux le jour-clé du 11 février, qui fut celui de l’annonce de la démission du pape Benoît XVI, démission qui permettra de placer l’Antéchrist-personne sur le siège de Pierre trente jours après.
Je pense que Satan choisit ses hommes et leur donne des missions précises justement à cause de certaines données comme celle-là. Surtout que le 12 février est la fête des fondateurs des Servites de Marie ; on peut y voir une allusion à son équivalent démoniaque :les servites de Satan.

Pour rester dans l’ésotérisme, je rappelle qu’Emmanuel Macron est né un 21 décembre, soit le jour choisi par les kabbalistes pour annoncer la fin du monde, parce que Macron devait personnifier la fin du monde chrétien : or c’est exactement le message du faux secret de Fatima et donc cela aurait pu être le sujet (caché) de la rencontre entre les deux bêtes du 26 juin.

Toujours pour montrer leur ésotérisme permanent, Macron a annoncé son accord pour aller à Rome récupérer son titre de chanoine du Latran le 2 novembre 2017, soit très exactement le jour du centenaire de la déclaration Balfour, étape décisive dans l’avancement du plan de la synagogue de Satan. Tout ceci est signé, et toujours par les mêmes : les kabbalistes qui dirigent dans l’ombre.

 

Conclusion

S’attendre à une révélation majeure le 26 juin prochain lors de la rencontre entre le président Macron et le pape François était donc une possibilité parfaitement envisageable.
Seulement, il me semble qu’il leur manque encore quelques étapes avant d’annoncer leur victoire, principalement celle de la suppression de la Présence Réelle dans les tabernacles, condition impérative pour que la bête de la mer passe le flambeau du pouvoir spirituel à la synagogue.
Consolons-nous, cette rencontre 216 mois après le 3ème secret de Fatima est tout de même la preuve que le pape François et Emmanuel Macron sont les deux bêtes de l’Apocalypse et la personnification du fameux Antéchrist tant attendu. Voilà une information majeure.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : 26 juin, date de la révélation

Illustration : les deux bêtes entourent leur « dieu », Lucifer. Car il y a trois bêtes en tout : la bête de la mer, la bête de la terre, et le dragon.

Le pape à Genève ce 21 juin : coup d’envoi ou coup d’essai ?

Nous vivons une période éprouvante parce que nous sentons que le basculement vers un nouveau monde – celui du règle total de Satan- est proche. Ce basculement ne peut être possible que par l’élimination définitive de l’Eglise catholique. Celle qui est devenue la grande prostituée dans sa composante officielle (que nous appelons ici l’Eglise conciliaire, c’est à dire celle issue du concile Vatican II), par opposition à la véritable Eglise celle de la Tradition, restée fidèle à la vraie foi et à la saine et sainte doctrine, cette Eglise doit aller jusqu’à sa perdition totale. N’oublions pas que dans l’Apocalypse, les rois du monde qu’elle fréquente pourtant avec assiduité et obséquiosité, haïssent la prostituée, la dépècent et organisent sa mort. La synagogue de Satan et ses alliés protestants et francs-maçons, même si l’Eglise conciliaire multiplie les démarches en leur faveur, n’ont qu’une idée en tête : l’anéantir totalement.
Le seul point qui n’est pas explicité dans les projets maçonniques -et pour cause, car il est essentiel et donc tenu secret- est que la stratégie de l’ennemi consiste non pas uniquement à détruire l’Eglise par ses propres efforts, mais surtout de l’amener à s’auto-détruire.
Vu l’évolution de l’Eglise catholique en cinquante ans, et particulièrement la rapidité à laquelle elle se dégrade depuis le pape François (ceci permis par une longue préparation, il est vrai), on peut sérieusement estimer que le point de bascule est désormais très proche.
Il n’est pas impossible que celui-ci ait été programmé pour le 21 juin 2018.

Qu’entend-on par point de bascule ?
Il s’agit du moment où elle meurt définitivement en décidant d’abandonner totalement la mission que Dieu lui a confiée sur terre.
Car, même devenue la grande prostituée, c’est à dire adultère (ce qui veut dire apostate) en s’accordant avec « le monde » (alors qu’elle représente le Royaume de Dieu sur terre, « royaume qui n’est pas de ce monde« , justement), elle reste l’Eglise officielle aux yeux de tous, et c’est pourquoi l’Apocalypse annonce sa mort orchestrée par les rois du monde.

Quelles missions Dieu lui a-t-il confiées ?
C’est très simple : en s’incarnant sur terre en la personne de Jésus-Christ (Dieu fait homme), Dieu s’est révélé au monde. Sur la croix il a engagé une nouvelle alliance avec les hommes – tous les hommes désormais- en promettant le salut à tous ceux qui croiraient en Lui. Il crée pour cela son Eglise, par l’intermédiaire de ses apôtres, à qui il fixe une mission : « Allez enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, leur apprenant à garder tout ce que Je vous ai commandé » (Matthieu 28:19), et précisant en Marc 16:16 : « celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné« .
Cette mission essentielle, confiée à la seule l’Eglise apostolique (c’est à dire issue des apôtres), celle-ci l’a longtemps résumée en une phrase percutante : « Hors de l’Eglise point de salut« , ce qui voulait dire : seule la foi en Jésus-Christ nous fait entrer dans son royaume, qui, sur terre, est SON Eglise et non pas SES Eglises. Car de toutes les églises prétendument chrétiennes, une seule peut prouver sans discontinuer avoir assuré la succession apostolique en droite ligne : l’Eglise catholique par le biais de ses 266 papes.
C’est pourquoi l’Eglise catholique a toujours refusé le nom « d’Eglise » à toutes les entités qui se sont séparées d’elles ou qui se sont créées ex nihilo (donc sans légitimité) et qui se réclament abusivement du nom de chrétiens.

La seconde mission que Dieu a confié à son Eglise, aussi indispensable que la première, est d’assurer la continuité de la présence et des bienfaits de Dieu sur terre par le biais des sacrements ; sacrements qui ont été institués par Dieu en personne, rappelons-le. Dont celui du baptême, cité expressément par le Seigneur dans ses instructions, mais aussi celui qui garantit à l’Eglise d’avoir l’Emmanuel (c’est à dire « Dieu avec elle« ) : l’Eucharistie.

Car il s’agit là de la troisième mission de l’Eglise, toujours sur instruction de son divin Maître : lutter contre le péché (« C’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » -Matthieu 1:21) . Or on ne peut pas lutter efficacement contre le péché sans l’aide de Dieu (« Sans moi, vous ne pouvez rien faire« ), aide procurée par le biais des sacrements.
D’où la structure essentielle de la messe qui répond à ces deux missions : le renouvellement non sanglant du sacrifice de la croix renouvelle les grâces de la rédemption pour lutter contre le péché, et le miracle de la Transsubstantiation permet aux hommes de devenir eux-mêmes le Temple de Dieu, tout en garantissant la Présence Réelle de Dieu sur terre.

Résumons-nous : la mission principale de l’Eglise consiste à offrir le salut à tous les hommes par la foi en Jésus-Christ, celui-ci nécessitant l’accès aux sacrements et la lutte contre le péché.

Revenons à notre constat du début : l’Eglise a-t-elle abandonné ces missions ?
La réponse est OUI.

– L’œcuménisme affiché depuis cinquante ans n’affirme plus l’exclusivité de Jésus-Christ pour assurer le salut aux hommes. La théologie actuelle sous-entend que les hommes peuvent être sauvés par le biais d’autres religions, y compris non chrétiennes, ou même sans pratiquer de religion. La liberté religieuse est devenue la doctrine de la seule religion qui ne pouvait pas, par définition, l’adopter.
Car les paroles du Christ sont formelles : il est le seul Dieu et le seul à mener au Père.
C’est plus qu’une trahison, c’est plus qu’une hérésie caractérisée, c’est un acte de déicide.
Cette attitude a une conséquence funeste : l’Eglise ne cherche plus à convertir, elle n’assure plus le premier rôle que Jésus lui a confiée. Les catholiques sont invités à « sortir pour répandre la parole, à aller dans les périphéries » pour paraphraser le pape actuel, mais il s’agit de dialoguer dans le cadre d’une liberté religieuse assumée par les catholiques seuls. Car les musulmans et les juifs, et même beaucoup de protestants, savent qu’une religion est exclusive et que le salut ne se partage pas.
Il est paradoxal de constater que les fidèles de la seule vraie et unique religion abandonnent la prééminence de leur religion dans l’économie du salut, face à des religions qui, elles, sont fausses, et pourtant reprennent à leur compte cette prééminence. En d’autres termes, ceux qui doivent sauver les autres ne le font plus et les laissent dans l’erreur à cause d’une liberté religieuse mal comprise, et ceux qui sont dans le faux pratiquent la rigueur doctrinale que les premiers devraient avoir.

Le combat contre le péché est pratiqué du bout des lèvres et n’est plus assuré. S’appuyant sur la Révélation, sur l’enseignement de son divin Maître dans les évangiles et son approfondissement par les Pères de l’Eglise, celle-ci enseignait et définissait avec autorité les vertus morales nécessaires pour lutter contrer le péché. Elle n’hésitait pas à trancher entre ce qui était bon ou mauvais, bien ou mal, parce que l’enjeu était le salut des âmes, et parce que le péché sait, au besoin, se dissimuler derrière les apparences de la vertu. L’Eglise dogmatisait donc en positif (canons) ou en négatif (anathèmes).
Or à partir du concile Vatican II, l’Eglise « préfère recourir au remède de la miséricorde plutôt que de brandir les armes de la sévérité » selon les propres termes de Jean XXIII à l’ouverture du concile.
Le ver était dans le fruit dès le début, car la doctrine de l’amour et de la miséricorde non contrebalancée par une solide doctrine de dénonciation et de lutte contre le péché, mène en définitive à relativiser le péché, le minimiser, l’excuser, le tolérer et finalement l’autoriser… l’attitude favorable envers les divorcés-remariés ou les couples en concubinage dans l’Eglise actuelle n’est que l’arbre qui cache la forêt des péchés tolérés dont la lutte est quasiment, dans les faits, passée sous silence.

– Enfin, concernant la dispensation des sacrements, nul n’ignore qu’ils ont tous été édulcorés, réduits à leur plus simple expression, vidés de leur substance, quand ils n’ont pas été transformés voire arrêtés (comme le sacrement des malades).
Et surtout ils ont été désacralisés. On est là dans une démarche purement issue de la réforme protestante. Les protestants furent les premiers chrétiens à s’accorder avec le monde, à élaborer une religion qui, perdant son caractère sacré -et pour cause, ils n’avaient pas le Saint-Esprit avec eux- voulait tout de même se donner les apparences d’un culte tout en le rendant compatible avec le monde. Avec les protestants, on glisse de l’adoration à Dieu à l’hommage à Dieu.
C’est exactement ce chemin que va suivre l’Eglise catholique, évidemment pour le sacrement emblématique du catholicisme, l’Eucharistie, en changeant la liturgie de la sainte Messe, mais aussi pour les autres.
Aujourd’hui à la messe, on n’adore plus Dieu, on lui rend hommage, et on commémore la Sainte Cène au lieu de renouveler le sacrifice de la croix. Même si on affirme encore, comme les protestants, que Jésus est Dieu, on agit, on prie et on s’exprime comme s’il était un ami, un frère, une sorte de grand prophète, l’envoyé de Dieu. Dans les faits ce n’est plus Dieu mais un homme ; un grand homme certes, mais un homme.
La désacralisation progressive de la messe et l’absence d’adoration la transforment en spectacle, une sorte de spectacle à caractère religieux en forme d’hommage à Dieu.
Le prêtre face au peuple s’est mué petit à petit en animateur d’une messe-spectacle qui prend parfois les allures du Cub Med. De nos jours, le moindre événement est prétexte à la messe-spectacle : baptême, communion, profession de foi, confirmation… la guitare, la batterie, le piano accompagnent ou remplacent l’orgue ; les cantiques se muent en chants entraînants aux paroles mièvres et banales structurés comme des chansons de variétés, les enfants et les jeunes miment des gestes et se trémoussent en rythme, et l’assemblée ne s’y trompe pas : elle applaudit spontanément à la fin. Brouhaha dans l’église avant la messe et à chaque « pause » (offertoire, communion), de plus en plus souvent des écrans sont disséminés dans l’église pour mieux suivre ce qui se passe sur scène… pardon autour de la table (car ce n’est plus un autel !). Bref on est comme dans une salle de spectacle. Ceci s’observe dans la quasi-totalité des paroisses conciliaires en France.

Alors, que reste-il ?
L’Eglise-grande prostituée n’est-elle pas déjà saccagée de toutes parts ?
N’est-elle pas déjà devenue une autre religion, celle de l’homme ?
N’a-t-elle pas déjà adapté le culte au monde, changé sa doctrine, ses rites, sa liturgie, non plus pour adorer Dieu et procurer le salut, mais pour s’accorder avec les réalités terrestres, elle qui a pourtant pour rôle de substituer le spirituel au terrestre ?
N’a-t-elle pas déjà passé sous silence une bonne partie du dépôt sacré, auquel elle est liée pour l’éternité, afin de plaire au monde au lieu de combattre sa propension à multiplier les péchés, son silence complice s’apparentant à une trahison des âmes ?

Eh bien il reste le final, la mise à mort, le dernier coup de lance, et nous savons en quoi il consiste : la fin de la Présence Réelle par l’institution d’une nouvelle messe à la consécration modifiée, supprimant la Présence Réelle de Dieu sur terre. Les rois de la terre et la synagogue de Satan auront alors gagné.

On connaît l’arme du crime : l’œcuménisme.
Celui-ci a conduit à la liberté religieuse dont on vient de parler, première trahison, et à vouloir fréquenter les ennemis d’antan, seconde trahison. Dans un de ses livres, Louis-Hubert Rémy fait un rapprochement significatif : « Une secte envahit les sièges de l’Eglise, des usurpateurs s’imposèrent, et inversèrent la grille amis-ennemis. Le meilleur critère de notre foi est la grille amis-ennemis« .
C’est bien trouvé, car il convient de se poser la question : en vertu de quoi les ennemis d’avant sont-ils devenus des amis aujourd’hui ?
Ont-ils modifié leur position ou changé de doctrine pour que nous baissions les armes ?
Non. Les protestants n’ont pas changé, ils n’ont rien renié. Les musulmans non plus. Les juifs non plus. Ils sont restés droits dans leurs bottes. Alors, qui a changé ? Qui s’est rapproché d’eux ? Qui a trahi les millions de martyrs et tous ceux qui se sont battus pour défendre l’intégrité de la foi et de l’Eglise face aux assauts ennemis ?
Pour donner tort aux choix des catholiques des siècles précédents, il faudrait que les raisons pour lesquelles ils se sont battus aient changé. Or elles n’ont pas changé. Ceux qui se réclament abusivement du nom de chrétiens n’ont pas renoncé aux hérésies et aux sacrilèges dont ils ont fait preuve et qui ont mérité et justifié leur mise à l’écart de l’Eglise.  Et ceux qui détiennent le chemin la vérité et la vie n’ont pas le droit de s’en écarter, car c’est pour maintenir ce chemin et cette vérité que leurs ancêtre se sont battus.
En agissant ainsi, l’Eglise trahit autant son divin Maître que ses prédécesseurs car une doctrine qui était mauvaise hier l’est toujours aujourd’hui, si elle n’a pas changé. C’est pourquoi nous disions au début que l’Eglise s’autodétruit car elle est procède elle-même à un réajustement qui est ni nécessaire, ni souhaitable, ni justifiable.

Pourquoi est-ce qu’une modification de la consécration à la messe serait le signal certain de la mort de l’Eglise ?
Parce que L’Eglise a toujours affirmé que la promesse divine « Et moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28:20) s’effectue par le biais de la Présence Réelle, grâce au miracle de la Transsubstantiation. Si jamais la Présence Réelle quittait l’Eglise universelle, nous entrerions alors dans la période de la fin du monde : c’est le sens de ce verset.

L’enjeu est donc de taille.
Le tout est de savoir si le 21 juin prochain, l’Antéchrist à la tête de l’Eglise aura le courage (le culot ?) d’effectuer cette bascule en annonçant une nouvelle messe : ce serait alors la mise à mort de l’Eglise et en même temps le coup d’envoi de la nouvelle.
Si ce n’est pas le cas, cet épisode sera un coup d’essai supplémentaire dans la préparation, inéluctable, de cette nouvelle Eglise, qui passe inéluctablement par l’étape de la séparation de celle-ci avec le Dieu qui l’a créée, donc par la suppression ou l’invalidation de la consécration à la messe.
De la messe, on l’a vu, il ne reste plus grand chose, il ne manque plus que le coup de lance final.

 

Que se passe-t-il le 21 juin prochain ?

Le pape François se rendra à Genève en « pèlerinage œcuménique » au COE, le Conseil Œcuménique des Eglises qui fête ses 70 ans. Cette vaste organisation mondiale, dont le siège est à Genève, rassemble 348 « Eglises » représentant 560 millions de fidèles.
Parmi ses membres figurent la plupart des Églises orthodoxes existantes, un grand nombre d’Églises anglicanes, baptistes, luthériennes, méthodistes et reformées, ainsi que beaucoup d’Églises unies et indépendantes.
Selon COE lui-même, « L’Église catholique romaine n’est pas membre du COE, mais elle siège depuis 1965 dans plusieurs de ses commissions, notamment la Commission de Foi et constitution, et elle coopère avec lui dans un grand nombre d’organisations. »

Notons que le pape parle de « pèlerinage« , ce qui n’est pas sans signification. Il y accorde donc de l’importance. D’autre part, pour Olav Fykse Tveit, secrétaire général du COE, la visite du pape François à Genève, le 21 juin 2018, équivaut à une reconnaissance de ses membres comme de véritables “Eglises,” statut qu’elle s’était toujours refusée à leur accorder.
Nous noterons aussi que Rome s’est acoquinée avec eux dès la fin du concile (1965). Normal, le nouvel œcuménisme (c’est à dire la liberté religieuse dont on a parlé) était le moteur même du concile (le poison devrais-je dire).

Le rapprochement avec les protestants ne date pas d’hier, mais il y a eu un coup d’accélération sans précédent depuis le pape François. Le clou reste à ce jour la participation de ce pape en 2017 à la commémoration des 500 ans de la réforme luthérienne, participation présentée par le Vatican comme un des temps forts de l’année 2017, rien que ça.
Il est utile de rappeler qu’à cette occasion le pape a signé avec les ennemis d’hier un engagement de parvenir à la « pleine unité » avec les protestants, et que, puisque « beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité« , il s’engage « ardemment à ce que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie ». « C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques » ajoute-t-il.
C’est donc très clair : puisque les protestants ne croient pas en la Présence Réelle (même s’ils utilisent aussi le mot Eucharistie – mais dans leur bouche il n’a pas le même sens), et puisque nous avons démontré que par le passé c’était toujours l’Eglise catholique qui abandonnait ses prérogatives et non les autres, et puisque c’est l’objectif affiché de leurs efforts, la seule solution pour parvenir à cette pleine unité chère au pape François est d’abandonner la consécration, ou la modifier afin d’être compatible avec les luthériens.
Bref c’est la fin du monde.

Or le fait de se rendre au COE le 21 juin est lourd de signification car :
1) C’est une date-clé,
2) L’Eglise est mûre pour le basculement,
3) Il est annoncé une « messe pour tous » : étape supplémentaire vers la nouvelle messe ayant valeur de test (coup d’essai), ou carrément coup d’envoi ?

 

Le 21 juin : une date-clé qui n’est pas choisie au hasard

Le 21 juin sera peut-être cette année le jour le plus long, autant matériellement que mystiquement.
Les kabbalistes qui président aux destinées du Vatican n’ignorent pas que cette date est aussi celle de la Triple donation.

Auréolée de sa récente victoire à Patay, Jeanne d’Arc va faire accomplir au dauphin Charles un acte extraordinaire, celui de la Triple Donation, le 21 juin 1429, lors d’une entrevue peu connue mais qui fit date. En voici le récit complet :

Jehanne dit à Charles :
« Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ? »

 Le roi hésite, puis consent.
« Sire, donnez-moi votre royaume. »

 Le roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu
par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille :
« Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume. »

 Cela ne suffit pas. La Pucelle exige qu’un acte notarié
en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du roi ;
Après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait :
« Voici le plus pauvre chevalier de France ; il n’a plus rien. »

 Puis aussitôt après, très grave et s’adressant aux secrétaires :
« Ecrivez, dit-elle : Jehanne donne le royaume à Jésus-Christ ».
Et bientôt après :
« Jésus rend le royaume à Charles. »

(Extrait du livre de Louis-Hubert Rémy, La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc).

Voici le message que voulait transmettre le Ciel à la postérité : le royaume appartient d’abord à Dieu et c’est Lui qui le transmet à son Lieu-tenant.
Ce dernier peut être civil (le roi de France en l’occurrence) ou religieux (le pape).

De plus, le Ciel via Jeanne d’Arc, nous donne le bon ordre :
a) Don du royaume à la Sainte Vierge d’abord (personnifiée par Jeanne)
b) Celle-ci le remet à son divin Fils
c) Jésus se choisit un lieutenant parmi les hommes

Rapprochons maintenant ce fait à un autre 21 juin :
Le 21 juin 1963, élection du pape Paul VI. Pour ceux qui ne le savent pas, Paul VI est élu durant le concile Vatican II (1962-1965) ; c’est lui qui termine le concile, lui qui décide de la réforme liturgique et promulgue la nouvelle messe en 1969, lui qui réforme le rite d’ordination des prêtres, lui qui modifie la plupart des sacrements, bref c’est lui qui pose les fondations et porte sur les fonds baptismaux la nouvelle église – c’est à dire l’Antéchrist-religion selon la description de la Salette.

Or le pape François s’apprête à canoniser ce même Paul VI cette année, fin octobre.
Soit-dit en passant, il est intéressant de souligner ce besoin de canoniser tous les papes qui ont mené la réforme de l’Eglise : Jean XXIII et Jean-Paul II sont déjà canonisés, Paul VI va l’être.
Il ne s’agit pas de reconnaître une quelconque sainteté à ces hommes, qu’ils n’ont d’ailleurs pas selon les critères traditionnels, mais d’imiter l’Eglise initiale : les 53 premiers papes ont tous été canonisés.
il en va de même pour la nouvelle église née à Vatican II : tous les papes qui l’ont construite (à l’exception de Jean-Paul Ier qui n’a pas pu, ou pas voulu, y participer) sont canonisés.
Car la nouvelle Eglise qui sera bientôt déclarée, est en réalité née au concile. A ce moment-là, elle est devenue la grande prostituée. Ces canonisations suspectes en sont la preuve.

Enfin, lions ces éléments à un troisième, que l’on connaît grâce au père Malachi Martin qui l’a décrit dans son livre La maison battue par les vents : l’intronisation de Satan au Vatican le 29 juin 1963, soit 8 jours après l’élection de Paul VI, et la veille de son intronisation (30 juin).

Nous sommes autorisés à effectuer un parallèle avec la triple donation, puisque Paul VI a été élu le 21 juin. Qu’ont voulu faire mystiquement les kabbalistes au pouvoir à Rome ? Probablement une triple donation satanique :
1) Don du royaume (l’Eglise) à la nouvelle église (le concile – et la franc-maçonnerie ecclésiastique qui le dirige)
2) Celle-ci le remet à Satan (le 29 juin)
3) Satan le remet à son lieutenant, Paul VI, le lendemain.

Nous sommes en droit de penser que le déplacement du pape François à Genève un 21 juin, compte-tenu des précédents que nous venons de voir, ressemble à une commémoration de cette triple donation satanique, l’année de Paul VI, d’où la canonisation de ce même Paul VI, qui lui fait écho. Ainsi, le terme employé de pèlerinage se comprend mieux. Dans ce cadre, on est autorisés à penser que ce déplacement va bien plus loin que le seul fait de « s’investir dans l’unité chrétienne » comme le dit la presse.
N’oublions pas que l’œcuménisme du Vatican correspond à la définition même de la grande prostituée, car il dépose sa foi (la seule vraie) pour adopter toutes les autres (fausses ou dévoyées).
Une Eglise qui, selon le mot de Jean Guitton, ne devrait plus s’appeler Catholique mais Œcuménique.

Car, puisqu’en 2017 il a été clairement dit que l’unité nécessitait une Eucharistie commune, il faudra bien qu’ils l’annoncent un jour, cette nouvelle messe. Pourquoi pas à cette date-clé ?
Après tout, une messe œcuménique présentée à un conseil œcuménique, quoi de plus normal ?

 

Le mythe de la religion mondiale : une stratégie bien cachée

De nombreux auteurs citent, parmi les projets maçonniques, le projet de constituer une seule religion mondiale qui serait le signe de l’Antéchrist, avec un gouvernement mondial et une monnaie mondiale.
Curieux qu’ils ne voient pas ce que ce projet a d’utopique, alors qu’une simple réflexion de bon sens leur donnerait la réponse.

D’abord, qui est la cible pour Satan ?
La religion du vrai et seul Dieu : l’Eglise catholique, car elle est le seul rempart -et de taille- à son hégémonie.
Toutes les autres religions lui appartiennent : islam, judaïsme, hindouisme, bouddhisme, protestantisme et dérivés, athéisme, paganisme, et j’en oublie… seuls les Orthodoxes ont le bénéfice du doute. Pourquoi les fusionnerait-il ? Séparées, elles sont autant d’ennemis qui prennent le catholicisme en étau.
Et puis de toute façon, il est évident qu’un musulman ne fusionnera jamais avec un chrétien, ne serait-ce qu’à cause du contentieux de la divinité de Jésus. Et si le chrétien abjure cette divinité, mérite-t-il encore le nom de chrétien ?
Pareil pour les juifs : le judaïsme est une religion qui leur est exclusive, il n’est pas question de la partager ou de la fusionner avec d’autres.
Pareil pour les protestants, le COE en est la preuve : il s’agit de 348 églises indépendantes (348 !), qui n’ont absolument pas l’intention de fusionner ; ils l’auraient déjà fait sinon. Ils se réunissent pour réfléchir ensemble à certains sujets, mais chacune tient jalousement à son indépendance.

Par contre, QUI cherche à se rapprocher des autres, alors qu’ils ne lui ont rien demandé ?
QUI souhaite un bon ramadan aux musulmans, sans la moindre réciprocité ?
QUI va verser une larme au mur des lamentations sans demander aux juifs la reconnaissance du Messie ?
QUI renonce à ses prérogatives et feint d’ignorer ses propres dogmes en cherchant une unité avec des luthériens qui non seulement ne l’ont pas demandée, mais n’en veulent pas ! Ils veulent juste être reconnus par l’Eglise catholique comme des Eglises chrétiennes à part entière et au même niveau.
Il n’est pas question dans les différents courants protestants (luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques…) de fusionner à moment donné avec les catholiques. Ils acceptent avec joie que nous abjurions notre foi et piétinions nos dogmes, c’est tout.

C’est NOUS qui voulons créer une messe qui serait une concélébration commune entre catholiques-protestants-anglicans-orthodoxes. Pas eux. Ni les protestants, ni les anglicans, ni les orthodoxes nous le demandent ! Pourquoi ?
Parce que ce sont les catholiques et eux seuls qui constituent cette religion unique car ils sont les seuls à fusionner les religions dans leur pensée et dans leur pastorale.
Pas besoin pour le démon de fusionner des religions qui ne le voudraient pas, il fusionne les religions dans la tête des catholiques, c’est à dire dans la tête de sa cible, puisque seuls les catholiques ne lui appartenaient pas. Grâce à ce subterfuge, maintenant ils lui appartiennent aussi.

 

L’élément révélateur : l’annonce d’une messe « ouverte à tous »

Le programme du pape François en ce 21 juin à Genève est chargé. Ce n’est pas une simple visite, il va rencontrer le COE à trois reprises ! Voici le programme :
« Lors de sa visite, le pape François prononcera trois discours. A l’aéroport de Genève, une cérémonie de bienvenue sera organisée en son honneur. Le pape rencontrera ensuite en privé le président de la Confédération Alain Berset. A 11h15 est prévue une prière œcuménique au Centre œcuménique des Eglises (COE).
Le pape partagera ensuite un repas avec les dirigeants du COE à l’Institut œcuménique de Bossey. Le souverain pontife se rendra de nouveau l’après-midi au Centre œcuménique des Eglises pour participer à une rencontre œcuménique. Il terminera la journée par une messe à Palexpo en faveur de la communauté catholique. »

Ce communiqué du Vatican contient un mensonge : la messe à Palexpo n’est pas uniquement pour la communauté catholique, dont d’ailleurs il ne se préoccupe qu’à la fin.
Voici ce que l’église protestante de Genève indique : « Nous sommes reconnaissants pour l’invitation que nous avons reçue de l’Église catholique romaine pour la partie finale de la journée, la messe « ouverte à tous ». Nous serons présents, et avec nous, certainement de nombreux protestants désireux de vivre ce moment. »

Voilà, le pot-aux-roses est découvert : il est prévu une messe ouverte à tous, à laquelle des protestants ont été officiellement conviés.
D’où mon pressentiment : vont-ils se contenter d’œuvrer comme d’habitude pour l’unité des chrétiens, ou bien le pape va-t-il passer à la vitesse supérieure, soit en annonçant une nouvelle étape vers cette unité, soit carrément en célébrant pour la première fois sa nouvelle messe œcuménique, ou du moins tester une forme approchante en grandeur nature ?
Coup d’envoi ou coup d’essai ?
Sinon, pourquoi inviter des protestants, et pourquoi appeler cette messe « ouverte à tous » ?

Nous savons, notamment par Marco Tosatti, un vaticaniste italien connu pour son sérieux, que le Vatican prépare une messe œcuménique, comportant une « Prière Eucharistique » qui permette une concélébration commune entre catholiques-protestants-anglicans-orthodoxes.
Marco Tosatti a révélé qu’une commission au Vatican est en train d’étudier « une messe œcuménique qui puisse unir catholiques et protestants. Elle n’a jamais été officialisée mais elle travaille depuis longtemps. »
Un jour ce travail sera révélé ; et si le moment était venu ?

Le concept de la messe pour tous se propage de toute façon dans les esprits et dans les faits ; il y a déjà eu des messes œcuméniques sacrilèges un peu partout dans le monde, de même que la messe-spectacle dont je parlais tout à l’heure habitue les catholiques à déconnecter celle-ci de sa raison d’être.
Les exemples abondent autour de nous.

Vendredi dernier 15 juin, fut célébrée à la Madeleine à Paris une messe en hommage à Johnny Hallyday ; outre le côté spectacle affligeant mêlant le paganisme avec le christianisme -facteur aggravant-, et le fait que le prêtre officiant ait qualifié Johnny de « messager céleste » (quelle apostasie, quel aveuglement !), les commentaires des participants furent du style « on a eu une messe laïque, à l’image de Johnny ». Comment une messe peut-elle être laïque c’est à dire son exact contraire ? Peut-être parce qu’elle n’a plus rien d’une messe mais tout d’un spectacle à caractère religieux.
Alors oui, beaucoup d’esprits sont mûrs pour la messe pour tous, que ce soit du côté catho que du côté païen.

Et le Vatican donne l’exemple : du 19 au 24 mars, le Vatican a fait venir 300 jeunes du monde entier afin de préparer le synode des jeunes qui aura lieu en octobre. Ces 300 jeunes ont été sélectionnés afin de préparer avec eux les documents du synode à partir desquels travailleront les évêques, dont le sujet est « les jeunes, la foi et le discernement des vocations ». On a alors appris que ce pré-synode a été ouvert aux jeunes d’autres religions et même aux non croyants.
Aucune religion ne pratiquerait ainsi ! On ne fait pas venir des personnes extérieures pour débattre d’un sujet interne, surtout quand on sait comment raisonne le monde extérieur.
Mais on est dans la même veine que la « messe pour tous » : ce sont les catholiques qui sont devenus multi-religions et cherchent l’inspiration chez les autres.
Quelle est la définition de l’apostasie déjà ?
Et n’est-ce pas là le grand signe de la fin des temps indiqué par saint Paul ?

 

Conclusion

Alors, l’Eglise est-elle prête pour le grand basculement ?
Manifestement, oui.
Quand les catholiques comprendront-ils que leur religion a été remplacée par une autre, une imitation qui, remplaçant subtilement l’adoration du Christ par des hommages, renonce à ses missions essentielles et les pousse à l’apostasie et à l’hérésie ?
Cette Eglise ne tient plus qu’à un fil : la Présence Réelle, qui subsiste encore malgré ses trahisons.
Si on coupe ce fil, c’est la fin du monde.

Le pape François va-t-il le faire à Genève le 21 juin ? C’est bien possible.
Si ce n’est pas le cas, c’est à dire si ce n’est pas le coup d’envoi de la nouvelle église (plus exactement la révélation de sa véritable nature – ce qui nécessite de tuer l’ancienne en coupant le fil), ce sera une étape de plus vers cet objectif avoué et presque accompli.

L’âme de l’Eglise, la vraie, est triste à en mourir, car elle sait que son heure est proche.
Veillez et priez.

 

Pour télécharger le pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le pape à Genève ce 21 juin, coup d’envoi ou coup d’essai

Illustration de couverture : la grande prostituée de l’Apocalypse