L’énigme de l’Antéchrist enfin résolue

saint-sacrement

Ce qui est probablement le plus grand secret au monde est enfin résolu et sera révélé dans cet article, accompagné d’un éclairage sur la situation actuelle et les événements à venir. Car une fois que l’on a compris qui était l’Antéchrist, on peut se situer sur le calendrier de la fin des temps avec une meilleure précision.

L’Antéchrist, il en a été question sur ce blog à de nombreuses reprises. La réflexion sur le sujet et son approfondissement mènent à la solution. Celle-ci est relativement simple.
Il faut juste admettre une chose : le Saint-Esprit nous donne la compréhension des événements une fois qu’ils se sont produits. Pas avant, après. Et quelquefois longtemps après.

J’ai écrit à plusieurs reprises en 2013 que l’Antéchrist se révèlerait en 2014. Je peux confirmer maintenant que c’était exact.
J’ai écrit que le pape François était le faux prophète, la bête de la terre, qui sévit en même temps que la bête de la mer. C’était exact.
J’ai écrit que l’Antéchrist était d’abord et avant tout un système : la bête de la mer a 7 têtes et 10 cornes qui sont en réalité un système politique, économique, culturel, social et religieux d’une puissance redoutable, et universel. Un système qui conduit à sa propre adoration : la description donnée par l’Apocalypse conduit les hommes à adorer ce système, c’est à dire à ce qu’il prenne la place de Dieu dans leur cœur et leur esprit. A partir de ce moment-là, vous pouvez « adorer » ce que vous voulez : l’argent, les plaisirs de la chair, les voitures, votre propre corps, la science… bref vos préoccupations sont tournées vers tout sauf Dieu. Il s’agit de détourner les hommes de l’adoration du Dieu véritable et pour cela, en définitive, le système conduit l’homme à s’adorer lui-même. Elle est là la signification du 666 : le chiffre de la bête est « un chiffre d’homme » car la bête désigne l’homme qui se divinise en lieu et place de Dieu, et qui se glorifie lui-même.
Tout ceci est exact et constitue la société antichristique mondialisée dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

La plupart des exégètes considèrent que la bête de la mer, le système donc, était l’Antéchrist, et que celui-ci doit être à moment donné un homme à part entière, sorte de concentré de toutes les iniquités que la terre ait pu porter.
Mais on vient de voir que ce système consistait à bâtir un type d’homme plutôt qu’un seul homme, un homme matérialiste, athée, idolâtre (pour les autre religions) ou apostat (pour la plupart des catholiques qui ont suivi Vatican II).
On a vu aussi que 7 têtes et 10 cornes désignaient plutôt un système aux têtes multiples qu’un seul homme. Reste la 8ème tête.

L’explication est toute simple : l’homme concentré de toutes les iniquités (la 8ème tête) reste le type d’être humain bâti par le système. La bête de la mer est sans aucun doute un système avec les hommes qui y sont associés et qui ne peuvent acheter ni vendre sans la marque de la bête : le système bancaire et financier actuel.
Mais la bête de la terre, qui sévit je le rappelle en même temps que celle de la mer, n’est pas décrite comme une bête multiple mais comme un personnage à part entière, qui a des cornes semblables à celles de l’Agneau, mais qui parle comme le dragon. Il s’agit bien d’un personnage, et la seule personne au monde qui est semblable à l’Agneau; c’est le vicaire du Christ : le pape, car l’Agneau est une des figures classiques du Christ dans les Ecritures.
Ceci rejoint la prophétie de la Salette : Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist.
Enfin, cette bête de la terre, ou faux prophète, conduit les hommes à adorer la première bête, c’est à dire le système antéchristique si vous me suivez.

Or le faux prophète François fait exactement cela : son discours n’est absolument plus catholique mais maçonnique : le Christ n’est plus au centre de ses préoccupations, et en aucun cas le remède aux maux de notre temps. Il fait la promotion du monde multipolaire, égalitariste, humaniste, laïciste et socialiste mis en place par la synagogue de Satan via des entités supra-nationales comme l’ONU et les pays les plus riches de la planète (le G7).

Voilà notre Antéchrist-personne : le pape François. Celui que l’on appelle l’Antéchrist est aussi le faux prophète de l’Apocalypse.
Si on veut que l’Antéchrist soit un homme, il ne peut être que la bête de la terre car seule cette description correspond à un être humain.
L’erreur était de considérer que la 8ème tête de la bête de la mer serait un homme ; une fois pour toutes, il faut admettre que la bête de la mer n’est rien qu’un système. Ou un démon. Et un type d’homme. Mais sûrement pas UN homme.

Est-ici la résolution de l’énigme ?
Non.

 

Les 666 mois de l’Antéchrist : le révélateur

C’est le « 555 » d’Holzhauser qui m’a permis de comprendre la solution finale.
Le vénérable Holzhauzer avait calculé en 1658 que l’Antéchrist vivrait 55 ans et demi car 666 mois font 55,5 ans.
En fait il n’était pas tombé loin : cela voulait dire en réalité que l’Antéchrist se révèlerait à 55 ans et demi; le 666 est un révélateur. L’invisible devient visible.

Revenons à nos précédents propos.
J’attendais l’Antéchrist en 2014 car j’avais calculé qu’entre l’élection de Jean XXIII à la papauté (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014) il y avait très exactement 55 ans et demi.
Donc il y avait un rapport évident avec l’Antéchrist.
Ce rapport, je l’avais immédiatement fait avec l’Antéchrist-système : sa composante religieuse (l’Antéchrist-religion) était entrée en scène quand le modernisme s’est invité à la tête de l’Eglise. C’est même plus grave que ça. Une des composantes de la synagogue de Satan, la franc-maçonnerie, atteint pour la première fois le sommet de l’Eglise.
Un séisme. L’abomination de la désolation. La Salette qui s’accomplit : Rome perdra la foi.
Effectivement les années qui suivent voient l’émergence d’une nouvelle église, d’une contre-église même, bâtie sur le concile Vatican II et sur une refonte de l’ensemble de la doctrine et de la liturgie.
C’est l’Antéchrist-religion.
Une fois l’Eglise catholique investie, c’est chose facile pour Satan de d’étendre son monde au reste de la société. Il n’y a qu’à voir les progrès foudroyants du vice, du matérialisme, du socialisme et de la perversion des esprits depuis 1958. Pas uniquement en Europe : dans le monde entier.

Le 27 avril 2014, le pape François canonise, donc déclare saints, les deux principaux artisans de la construction de cette contre-église (Jean XXIII et Jean-Paul II), il canonise Vatican II. La bête dépasse les bornes. Elle révèle sa véritable nature, elle se révèle en tant qu’Antéchrist-religion, et du coup elle révèle la véritable nature du pape François : le faux prophète est en réalité l’Antéchrist-personne. Grâce au 666.
Le 19 octobre 2014, il déclarera Bienheureux le troisième comparse (donc inscrit au catalogue des saints) : Paul VI. La boucle est bouclée. Tout en 2014.

 

L’Antéchrist est entré dans sa vie publique en 2014

La stratégie du dragon apparaît dorénavant de plus en plus clairement, car elle est calquée sur la vie du Christ, avec des variantes imposées par le divin Créateur. Satan imite avec des limites.

Le 13 octobre 1884, le pape Léon XIII entend un dialogue entre Satan et Jésus, où ce dernier autorise le diable à détruire son Eglise et lui donne un délai de 100 ans pour cela.
Mais attention : cent ans pour détruire l’Eglise ne veut pas dire qu’au bout de 100 ans tout s’arrête : cela veut dire qu’elle est détruite.
J’ai découvert récemment que le méridien de Greenwich (ou point zéro) avait été décidé le même jour, 13 octobre 1884. C’est essentiel comme découverte car cela confirme que le jour du dialogue de Léon XIII est bien le point zéro.
Notre alpha.
Reste à trouver la fin : l’oméga.
Par conséquent, 1884 + 100 ans = 1984.
L’initié Georges Orwell avait tout simplement fait le même calcul : puisqu’en 1984 l’Eglise serait détruite, il avait imaginé ce que serait le monde de l’Antéchrist à cette époque.
C’est là que le lien avec le modèle est intéressant : la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ se décompose en 30 ans de vie cachée et un peu plus de 3 ans de vie publique.
En 1984, l’Eglise est effectivement détruite et éclipsée par la contre-église de Vatican II (pour reprendre les termes de la Salette) mais notre Antéchrist-système entame alors sa vie cachée de 30 ans ! Tout simplement.
C’est pourquoi l’Antéchrist se révèle en 2014, au bout de 30 ans : il entre dans sa vie publique !
C’est à dire que l’on ne commence vraiment à faire le lien entre le pape François et l’Antéchrist qu’en 2014. Et encore… on notera que la dernière canonisation (béatification en réalité) s’effectue le 19 octobre, soit quelques jours après le fatidique 13 octobre.

Doit-on calculer les 42 mois de l’Antéchrist à partir de 2014 (entrée dans la vie publique) ou du 13 mars 2013, date de son élection au souverain pontificat ?
Je pense que la date de référence c’est 2013, car la bête, même cachée, commence immédiatement son travail de destruction massive.
Soit une fin très proche (nous avons dépassé les 38 mois), confirmée par le calendrier de l’adversaire comme nous allons le voir plus loin.
Cependant, s’il fallait calculer les 42 mois à partir de 2014, la date de référence serait plutôt celle du « 555 » à savoir le 27 avril, ce qui nous mènerait en 2017. Sauf si la réduction de ce temps promise par Jésus correspond à celle du premier calcul (basé sur 2013) ce qui est tout à fait envisageable.

 

De la mort de l’Eglise à sa résurrection

La découverte du 27 avril 2014 comme point de référence de la révélation au monde de l’Antéchrist nous mène à effectuer un autre parallèle.
J’ai parlé à plusieurs reprises de la mort de l’Eglise. Une mort mystique bien entendu.
Celle-ci nous a été confirmée, ou annoncée, le 24 avril 2014 soit 3 jours avant le 27 avril.
Ce jour-là, anniversaire du génocide arménien, la grande croix de Brescia s’est effondrée, causant la mort d’un jeune homme. J’avais bien enregistré l’avertissement à l’époque mais sans en comprendre la véritable signification.
Cette chute annonçait pour le 27 avril la mort effective de l’Eglise, mais attention, pas de l’Eglise réelle (celle contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas), non de l’Eglise officielle, celle de Vatican II, de la contre-église. J’en veux pour preuve que le Christ qui s’effondre est une œuvre moderne, typique de cette contre-église, et réunissant les 3 papes qui ont l’ont construite et qui ont été canonisés en 2014 : Jean-Paul II (la croix a été érigée à l’occasion de sa venue à Brescia), Paul VI (originaire de Brescia, à qui la croix rendait hommage) et Jean XXIII (le jeune homme tué habitait Via Jean XXIII).

Continuons le parallèle.
Nous savons par les évangiles que Jésus est crucifié la veille du sabbat solennel de la Pâque et qu’il fallait que les corps soient enlevés avant la nuit car la Pâque commençait ce soir-là.
Donc le Christ est crucifié le 14 Nizan, c’est une certitude.
Il repose au tombeau le 15 Nizan (samedi) et ressuscite le 16 Nizan au matin ; autre certitude.
Le parallèle avec nos années est facile.
14 Nizan = 2014 – mort de l’Eglise (27 avril)
15 Nizan = 2015 – période au tombeau
– obscurité, incertitudes, angoisses
16 Nizan = 2016 – le 3ème jour (ici, la 3ème année) l’Eglise ressuscite : c’est la Jérusalem céleste annoncée dans l’Apocalypse.

 

Les deux témoins : l’Eglise fidèle

Pour être raccord avec l’Apocalypse et comprendre les événements, il reste à expliquer qui sont les 2 témoins.
Là aussi, j’ai déjà longuement expliqué que les témoins, les deux oliviers et les deux chandeliers, ce sont les témoins de la foi. Jésus insiste dans les évangiles sur ces notions de témoins de la foi, de fidélité à la parole de Dieu et à la loi et aux prophètes.
Voilà qui sont les deux témoins : Enoch et Elie figurent tous les hommes restés fidèles à la loi et aux prophètes. Dieu ne change pas, ses lois sont immuables, sa doctrine et sa liturgie aussi. L’Eglise catholique au moment de Vatican II n’avait pas le droit d’adapter au monde païen son enseignement séculaire car elle a cherché à ce moment là à être compatible avec ses pires ennemis. On en voit le résultat : la quasi totalité des catholiques sont des apostats qui s’ignorent et qui professent une religion humaniste bien loin de celle créée par le Christ.
Or la durée de vie des deux témoins est la même que celle des deux bêtes, tout simplement parce que les fidèles à la foi de toujours vont se battre contre cette nouvelle église dès le commencement : ils suivent un chemin parallèle.

Leur chef de file fut monseigneur Lefebvre et l’Eglise réelle est probablement représentée par la Fraternité saint Pie X, mais pas seulement, car l’Eglise qui ne meurt pas vit dans le cœur de tous ceux restés fidèles à la foi de leurs pères, à la foi catholique de toujours.

Avec l’arrivée au pouvoir du faux prophète, le pape François, ils sont eux aussi considérés comme morts et ce pour la même durée : 3 jours et demi, ou trois ans et demi : c’est la même chose. L’Apocalypse désigne une même durée en 3 et demi de différentes façons.
D’ailleurs, nombreux sont ceux, dans la tradition, qui sont illusionnés par le pape François, accomplissant ainsi la prophétie : « et il fut donné à la bête de faire la guerre aux saints et de les vaincre. »
Leur résurrection sera parallèle avec la résurrection de l’Eglise, elle est concomitante avec les événements de la 7ème trompette, qu’elle inaugure.

 

Le calendrier de l’adversaire est le même que le nôtre

Maintenant que nous avons identifié l’Antéchrist avec certitude, voyons si du côté de Satan le programme est le même.
La réponse est oui.
Satan fonctionne en mode inversé.
Pour nous
, Babylone est la société moderne qui nous entoure, paganisée, laïcisée et pervertie à l’extrême ; sa chute (car les bêtes chutent avec elle) sera l’annonce de la résurrection de l’Eglise (Jérusalem céleste), du retour du Christ et du jugement dernier.
Pour Satan, c’est pareil mais à l’inverse : Babylone, ou Edom, c’est la civilisation chrétienne qui doit être totalement éradiquée afin de faire éclore un nouveau monde, sa Jérusalem céleste à lui, dirigé par le fameux Messie des juifs, que certains confondent avec l’Antéchrist.
Ses partisans (la synagogue de Satan) suivent donc un programme de destruction de la civilisation chrétienne assez bien réussi jusqu’ici, mais qui nécessite tout de même au final une destruction physique des populations les plus dangereuses, à commencer par tout ce que comprend la chrétienté au sens large.

Quel est leur calendrier secret ?
D’après ce que j’ai compris, celui-ci est lié à l’année juive 5777 qui commence le 4 octobre 2016.
Celle-ci est à cheval sur 2016/2017 : or 2016 a la valeur de 216 sans le zéro, soit, selon leur croyance, les 216 mots qui composent le nom de Dieu.
D’autre part, il semblerait que l’échéance soit même très proche, car le 7 juin prochain, Israël entrera dans son jubilé du Jour de Jérusalem.
En effet, Jérusalem fut conquise en totalité le 7 juin 1967 lors de la guerre des six jours. Il y aura 49 ans révolus cette année. Un jubilé commençant la 50ème année, celui-ci démarre le 8 juin 2016.
D’où le choix du 8 juin 2014 (encore 2014), pour effectuer une prière commune au Vatican réunissant le président israélien, le président palestinien et le pape.
C’était le jour de la Pentecôte, donc le jour anniversaire de la naissance de l’Eglise. On comprend maintenant la signification cachée de cette date : elle annonçait la fin définitive de l’Eglise deux ans plus tard, pour leur jubilé à eux.

On comprend aussi pourquoi le pape François a fixé le jubilé de la miséricorde sur 2016 et non sur 2015, car un jubilé se fête toujours la 50ème année et non pas la 51ème ; mais il fallait qu’il soit raccord avec le futur jubilé de la synagogue de Satan.

On comprend enfin la raison pour laquelle à la date cruciale du 7 juin 2016 devait être aux commandes d’Edom des François : François Hollande (la France, fille aînée de l’Eglise, représente toujours le trône dans leur esprit) et le pape François au Vatican (l’autel). Il ‘agit ici de détruire cette alliance du trône et de l’autel qu’ils haïssent depuis toujours, même si elle n’est plus que symbolique. Ils doivent le faire l’année où leur Messie apparaîtra, année qui commence un 4 octobre, c’est à dire le jour de la saint François.
Rien n’est laissé au hasard.

Rappelons, pour clore sur ce sujet, que François veut dire Français et que les occultistes qui dirigent la synagogue de Satan savent pertinemment que la France représente l’Israël de la nouvelle alliance. Cette nouvelle alliance, que le Christ a réalisée par son sang sur la croix au Golgotha, ils veulent la faire disparaître corps et biens.

Donc la synagogue de Satan a une date limite inconnue mais qui tourne autour de ces trois éléments essentiels : l’année juive 5777, l’année civile 2016 et le jubilé de la conquête de Jérusalem du 7 juin.

Cette date limite, pour la respecter (mais ont-ils le choix ?), ils doivent l’annoncer d’une manière ou d’une autre, et ils viennent de le faire en faisant exploser l’avion d’Egyptair le 19 mai dernier.

Ils savent, autant que nous, ce que signifie le 19 mai : la fin du monde ou plutôt d’un monde.
Le leur pour nous, le nôtre pour eux.
Cet accident, qui n’en est pas un, révèle leur stratégie et surtout leur positionnement dans le calendrier : ils en sont à la fin.
Justement, nous considérons nous aussi que la fin est proche.
Explications.

 

La synagogue de Satan suit le livre d’Isaïe

L’avion d’Egyptair transportait 56 passagers + 10 d’équipage : 66 en tout.
Voilà les deux chiffres que l’on retient : 56 et 66.
Il s’agit d’Isaïe 56-66.
Les élites occultes qui dirigent le monde sont des juifs kaballistes qui connaissent parfaitement la bible. Le programme qu’ils suivent est tout simplement celui d’Isaïe, appelé « le prophète royal », qui annonce l’Emmanuel. Le Messie. Pour eux, leur messie.
Voici ce que dit la bible à propos du livre d’Isaïe :
« Son livre se compose de trois grandes parties, à savoir les chapitres 1 à 39, les chapitres 40 à 55, et les chapitres 56 à 66. Quand on lit le livre d’Isaïe, on y découvre un parcours. Les débuts sont marqués par les invectives à Israël et aux nations. Puis on rencontre les prophéties messianiques, qui débouchent sur une annonce de l’exil. Alors vient le livre qui console les exilés en leur annonçant la prochaine libération du peuple de Dieu. Enfin, dans la troisième partie du livre, la libération a eu lieu. »
Les chapitres 56 à 66 sont les derniers, et décrivent le salut d’Israël : l’oracle contre les idolâtres (pour eux, les idolâtres ce sont les chrétiens), les nations en marche vers Jérusalem où rayonne la gloire de Dieu, la gloire de Sion et sa revanche sur les nations, le jugement, l’annonce d’un ciel nouveau et d’une terre nouvelle, et la renaissance de Jérusalem.
Voilà ce qu’ils annoncent au monde.
Voilà où ils en sont.

Parce que le reste d’Isaïe est déjà réalisé, et on y trouve les événements de ces dernières années :
– Isaïe 13 : oracle sur Babylone (chute du monde chrétien)
– Isaïe 14 : chute du roi de Babylone (Benoît XVI ?)
– Isaïe 17 : oracle sur Damas (guerre de Syrie)
– Isaïe 19 : oracle sur l’Egypte (révolution en Egypte, élection de Morsi)
– Isaïe 24 et suivants : Apocalypse (dévastation de la terre : Libye, Daech, etc…, assujettissement des nations à leurs règles)
– Isaïe 34 et suivants : petite Apocalypse (fin d’Edom : chute des peuples chrétiens sur les plans spirituel et moral)
Etc…

La réalisation du plan n’est pas forcément parfaite partout ni chronologique, mais une évidence s’impose aux esprits : il y a eu une volonté manifeste de faire tomber l’Occident chrétien par la ruse (persécution morale), l’Orient chrétien par la force (persécution sanglante) et de réaliser les deux grands oracles : la destruction de Damas et de l’Egypte.

De toute façon ils n’ont pas le choix : quels que soient leurs succès ou leurs échecs passés, l’avion d’Egyptair montre qu’ils en sont à l’épilogue, au dernier affrontement, le plus important, le plus difficile, le plus dévastateur, et qui correspond chez nous à la bataille de l’Armageddon.

 

La France et Rome, derniers théâtres des affrontement finaux

Dans la tradition eschatologique française, notre pays sera celui qui se relèvera le premier du joug de la bête et entraînera les autres nations sur le chemin de la délivrance et de la guérison. C’est dans ce contexte que s’envisage le grand monarque, s’il arrive un jour.
Les élites occultistes de la synagogue de Satan ont la même vision : la France doit tomber la première afin d’entraîner les autres nation dans sa chute. D’où la révolution française ou mai 68 : c’est toujours la France qui commence.
2016 ne fera pas exception.

On voit bien d’ailleurs les forces occultes s’activer actuellement à préparer la guerre civile et le chaos. A ce sujet, la manipulation des masses atteint son paroxysme et on peut s’interroger sur la pertinence des projets de ces élites occultes. Ou alors, il s’agit peut-être d’une protection spéciale de la Sainte Vierge. Il avait déjà fallu donner une amplitude phénoménale grâce aux médias à ce qui n’était qu’une opération des services secrets : parce que faire croire que la liberté de la presse est menacée parce que quelques journalistes obscurs se font flinguer (je parle des Charlie), il fallait tout de même oser. Bien entendu, ils ont transformé en héros et en martyrs les plus pourris et blasphémateurs des journalistes, mais enfin c’était gros à avaler. Ils ont tout de même réuni 47 chefs d’Etats et jeté dans la rue 4 millions de personnes (chiffre probablement largement grossi par la propagande). Donc ils savent donner de l’importance à peu de choses quand cela sert leurs projets.

Aujourd’hui ils recommencent avec pour prétexte la loi El-Khomri. Cette loi a peu d’importance, elle est même anodine, mais elle a été choisie comme bouc émissaire pour lancer les bases de la révolution.
On comprend les objectifs sous-jacents de cette prétendue grogne sociale quand on connaît le plan global : il faut coûte que coûte engager un mouvement révolutionnaire. Cette loi fera l’affaire ; je trouve seulement, comme pour les Charlie, que leurs prétextes sont un peu légers : décidément ils manquent d’envergure.
On retrouve ici les ingrédients de base de la révolution : de petits groupes déterminés, entraînés et organisés (méthodes typiquement trotskystes et communistes) bloquent les points névralgiques. Et font du bruit ; beaucoup de bruit. Les médias, complices, leur donnent une énorme caisse de résonance, faisant croire à un mouvement national et global, soi-disant avec la bénédiction de la population. Il est certain que de plus en plus de gens, socialisés à l’extrême, et formés dans un esprit de révolte permanente, vont s’associer à ces mouvements. Mais cela reste une minorité.
Dans le Figaro Guillaume Bigot estimait que le mouvement des Nuit Debout est la répétition triste et résignée de mai 68, le baroud d’honneur du gauchisme culturel. Il y a donc bien des objectifs sous-jacents qui n’ont rien d’innocent ni de spontané.
De son côté, l’Etat, complice lui aussi, fait semblant de déplorer ces mouvements, la main sur le cœur mais s’arrange pour les favoriser en empêchant la police de les stopper, et en s’arc-boutant étrangement sur une loi (à coup de 49-3 !) dont tout le monde se fiche, alors qu’ils en ont déjà abandonné pour moins que ça.
Tout ceci est volontaire : il faut un nouveau mai 68, une nouvelle commune de Paris, un nouveau mouvement révolutionnaire qui active les banlieues et tout ce que notre pays compte d’excités, d’hallucinés et de révoltés.

Quand à Rome, la présence de l’Antéchrist sur le siège de Pierre est déjà un atout incontestable. Le destructeur de la prophétie de saint François d’Assise fait son travail avec soin, détermination et compétence; reste à savoir si Rome, et peut-être la très catholique Italie, doivent être rayés physiquement de la carte… oui probablement, avec quelques autres nations chrétiennes comme l’Espagne et le Portugal.

Mais il y a un grain de sable…

 

Le grain de sable : Notre-Dame de Fatima

Le 13 juillet 1917, la Sainte Vierge à Fatima disait :
« À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix ».
Ceux qui ont lu l’article depuis le début savent que nous sommes à la fin depuis 2013. Vraiment à la fin. Cette année-là, nous avons entamé les 42 mois de l’Antéchrist.

En 1984, le pape Jean-Paul II a consacré la Russie. Imparfaitement certes, mais il l’a fait.
1984, l’année du début de vie caché de l’Antéchrist. Il n’y a pas de hasard.
Depuis 1984, que constatons-nous ? Que La Russie est sortie du communisme et qu’elle a connu un extraordinaire retour à la foi chrétienne. Les catholiques diront : oui mais ils sont orthodoxes.
En ce jour de la Fête-Dieu, ou fête du Saint Sacrement, qu’ils sachent que ce qui unit les hommes au Christ, c’est avant tout le Saint-Sacrement.
Le baptême nous fait enfants de Dieu, l’Eucharistie nous y maintient (avec le sacrement de Pénitence) en nous procurant les grâces sanctifiantes indispensables pour résister au malin.
La chrétienté sans Eucharistie valide n’est pas la chrétienté. C’est pourquoi les protestants et toutes les sectes assimilées qui refusent la Présence Réelle ont usurpé le nom de chrétiens : ils se disent chrétiens mais ils mentent et ne le sont pas.
Les catholiques et les orthodoxes sont unis au Christ validement et valablement par les mêmes sacrements ; de même que la Palestine a été séparée en deux à la mort de Salomon, ces deux royaumes distincts humainement ne l’étaient pas dans le cœur de Dieu : ils les a réunis en vivant comme galiléen mais en naissant en Judée. Les querelles d’hommes ne sont pas celles de Dieu.

Alors :
oui, la Russie a été consacrée
oui, la Russie s’est convertie
oui, le monde connaît un certain temps de paix.
Cette paix n’est pas totale, car la consécration de la Russie fut tardive et imparfaite, mais il n’y a pas eu d’embrasement global et il n’y en aura pas.

Car la Sainte Vierge contrecarre les projets de Satan ; et s’accomplit ainsi la prophétie de Jésus en Luc 11, 17-18 :
 » Tout royaume divisé contre lui-même va à la ruine et les maisons tombent l’une sur l’autre.
Et si Satan aussi est divisé contre lui-même, comment son royaume pourra-t-il subsister? »

Satan est divisé contre lui-même. C’est pourquoi il a énormément de mal à concrétiser ses projets.

Le bras armé de la Sainte Vierge s’appelle Vladimir Poutine.
Poutine est un pur produit du système. Issu du KGB, il a été placé par la synagogue de Satan pour superviser la Russie. Dès l’an 2000, ils lui ont offert sur un plateau les moyens de ses ambitions : les cours du pétrole, qui sont totalement manipulés, ont été maintenus artificiellement et volontairement à un niveau élevé afin d’enrichir la Russie, qui tire l’essentiel de ses revenus des hydrocarbures (pétrole et gaz).
Le G7 est devenu G8, bref Poutine et la Russie faisait partie de la famille.
Lorsque les élites occultes mondiales ont voulu réaliser l’oracle sur Damas (anéantissement total de Damas), pour des raisons inconnues, Poutine a refusé de jouer le jeu. Une résistance inattendue est apparue. Pourtant, il leur fallait absolument accomplir cette prophétie. Alors ils ont décidé de « forcer » le destin le 21 août 2013 par l’attaque au gaz sarin en Syrie. Ce fut un  échec complet car Poutine non seulement refusa de rentrer dans le rang, mais les empêcha de réaliser l’attaque qui devait détruire Damas.
Ceux qui ont suivi de près les événements à l’époque peuvent certifier qu’il ne s’agissait pas là d’un plan établi à l’avance, comme les Charlie, mais bien d’un événement imprévu.
Tout simplement parce que personne ne veut voir la dimension surnaturelle qui existe derrière cette affaire, et elle est pourtant simple.
Vladimir Poutine est né un 7 octobre, jour de la fête de Notre-Dame du rosaire et de la victoire de Lépante. Poutine est devenu le secours des chrétiens, Notre-Dame l’a récupéré. Comment ? : on n’en sait rien. Pourquoi ? : pour diviser le royaume de Satan et le mener à sa perte.

Alors curieusement, depuis septembre 2013, Vladimir Poutine est persona non grata dans le monde entier ou presque. Tout simplement parce que la synagogue de Satan cherche à faire pression pour qu’il rentre dans le rang car c’est un pion essentiel. Il est certain que tout ceci n’était pas prévu. C’est une entrave à un scénario bien huilé où chacun a un rôle précis à jouer.
Il a été éjecté du G8 qui est redevenu le G7. Les cours du pétrole ont dégringolé très vite afin de faire pression financièrement sur la Russie. Le front ukrainien a été ouvert. Cette affaire a permis de prendre des sanctions contre la Russie. Tout à coup, les occidentaux ont découvert que la Russie ne partageait pas leur vision du monde multipolaire, notamment en ce qui concerne les homosexuels, et défendait une culture et une morale chrétienne, ce qui n’était pourtant pas nouveau. Ils ont menacé de boycotter les JO de Sotchi, etc… le tout en l’espace de quelques mois fin 2013.
Résultat : le monde de Satan est divisé et le reste car Poutine ne s’est pas laissé impressionner.
La Sainte Vierge veille… les promesses de Fatima ne sont pas une fiction mais une réalité.

 

Conclusion

Ils ont voulu détruire Damas pour réaliser l’oracle sur Damas d’Isaïe, ils ont été bloqués par Poutine : ce n’était pas prévu.
Ils ont voulu détruire l’Egypte : l’élection de Mohammed Morsi a été un échec et le général Al Sissi a pris le pouvoir contre leur gré : ce n’était pas prévu.

Ils veulent enflammer la France aujourd’hui : ils n’y arriveront pas. Le diable veut la révolte, il ne l’obtiendra pas , tout au plus quelques désagréments pour Babylone.
Ce n’est pas la canaille qui brûlera Paris cette fois-ci mais le Ciel qui brûlera la canaille dans Paris.

Car nous arrivons au moment crucial où Dieu va intervenir.
Il nous l’a annoncé à l’avance.
On a vu que le 7 juin était un jour crucial pour Israël, celui du jubilé de la grande Jérusalem.
Mais saint Joseph est apparu à Cotignac en 1660 le 7 juin pour prévenir Satan que cette date lui était réservée.

L’Auguste Reine des cieux, Saint Joseph et saint Michel, tous trois terreur des démons, vont s’engager dans la bataille finale. Toutes les forces célestes sont réunies pour contrer les démons.

L’invisible deviendra visible très prochainement.
Pas forcément le 7 juin, mais probablement aux alentours de cette date.
Et alors tout ce qui a été prophétisé commencera. Pour très peu de temps.
La puissance divine va se révéler au monde parce que le royaume de Satan est divisé et va à sa perte. Et que les apôtres des derniers temps ont une ultime mission de guérison à remplir.

Afin de chanter d’une seule voix la gloire du Rédempteur :
Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.

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Illustration : le Très Saint Sacrement, en ce jour de la Fête-Dieu.

Si les hommes savaient…

pentecote

Si les hommes savaient ce qui les attend et s’ils avaient une idée de la proximité du jour de la colère de Dieu, les confessionnaux ne désempliraient pas.
Ils devraient être pleins à l’heure qu’il est… mais les hommes préfèrent se tourner vers des fables plutôt que d’écouter les avertissements des apôtres des derniers temps.

Et pourtant… le Ciel est particulièrement clément et patient ; il donne à chacun le temps de la repentance, de la pénitence, et de la réparation (si nécessaire !) de ses fautes. Jusqu’au jour où sa colère éclate.

Avant ce grand jour, qui ne dure pas forcément 24 heures, le Ciel envoie régulièrement des signes ; encore faut-il savoir les interpréter correctement, et faire confiance à ceux qui sont inspirés.
Mais c’est au Seigneur de décider comment il souhaite nous prévenir ; c’est Lui qui définit la nature de ces signes, pas nous. Une des principales erreurs de nos contemporains est de refuser ces signes parce qu’ils ne correspondent pas à ceux qu’ils attendent. Mais la plupart du temps, la vision des hommes est influencée par un mode de pensée matérialiste et terre à terre qui leur fait interpréter les prophéties dans un sens trop littéral et pour les y conduire, Satan est très fort. Pour bien interpréter les signes et les prophéties, il faut au préalable s’extraire de Babylone et de sa mentalité et retrouver le sens spirituel de la vie. Un long chemin qui ne se fait pas en quelques jours.

Le Seigneur permet aussi à l’adversaire, Satan le dragon, de donner lui aussi des signes à sa manière, de prévenir à sa façon de l’imminence de la colère de Dieu, dont il est souvent l’instrument. Mais pas toujours. Vous me direz que le diable est aussi le prince des menteurs. Oui certes, mais il a ses limites, et les exégètes rappellent qu’il est lui aussi soumis au Créateur, dont il est une des créatures. Donc quand le Ciel et l’enfer convergent, c’est qu’il y a une volonté divine de délivrer un message universel, qui est le même. Ainsi, les hommes ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenus, car les démons, par leurs actions, sont eux aussi soumis à l’obligation d’annoncer la fin des temps, et même la fin du monde.
Faites confiance à ceux qui ont la capacité de démêler le vrai du faux dans les messages délivrés par l’ennemi.
Par conséquent, on peut dire sans crainte que nous recevons des signes des deux côtés : du côté divin comme du côté du malin.

Alors voici encore un signe, un signe fort, clair et incontestable. Mais un signe qui n’est pas non plus spectaculaire, qui n’est pas hollywoodien, quoique… Un signe qui repose sur des faits palpables et bien réels et non pas sur des suppositions ou des interprétations. Un signe qui s’appuie sur des éléments simples et vérifiables. Les hommes le croiront-ils ? L’estimeront-ils à sa juste valeur ?
Tant pis pour eux s’ils n’y croient pas. Le messager, l’éclaireur, l’éveilleur aura fait son travail.

 

L’apparition de Notre-Dame à Véronique Nucci du 19 mai 1853

Dans le tome 1 de son livre Voix Prophétiques (édition de 1872), l’abbé Curicque rapporte avec précision l’apparition de Notre-Dame des 7 douleurs à Véronique Nucci à Cerretto le 19 mai 1853.

Véronique Nucci est une petite bergère née le 25 novembre 1841 à Cerretto en Toscane. Outre l’apparition du 19 mai, elle sera favorisée d’autres apparitions de Notre-Dame et de Notre-Seigneur. Elle entrera en religion sous le nom de sœur Véronique de Notre-Dame des sept douleurs et décèdera le 9 novembre 1862 à peine âgée de 20 ans. Elle fut déclarée Vénérable par l’Eglise catholique et sa cause en béatification fut introduite à Rome.
Suite à l’apparition du 19 mai, une chapelle fut édifiée et consacrée le 8 septembre 1857, où la paroisse Notre-Dame de l’Aquila dont Cerretto dépend fut transférée. Ce sanctuaire fut favorisé d’un prodige, au même titre que Lourdes et la Salette : au printemps 1864, une source miraculeuse sortit de terre au pied du mur qui sépare l’église du presbytère.
Le livre datant de 1872, je ne sais pas si depuis, cette apparition a été reconnue et si Véronique Nucci fut déclarée bienheureuse, cependant toutes les informations rapportées par l’abbé Curicque, ainsi que l’érection de la chapelle avec la bénédiction des autorités ecclésiastiques de l’époque, sans compter la source miraculeuse, nous portent à croire que celle-ci présente des garanties suffisantes d’authenticité.

Surtout que la petite Véronique semblait prédestinée :
« Lorsque sa mère était dans l’attente de cette privilégiée du Seigneur, il lui sembla, une nuit, voir en songe une fille qui essuyait avec un linge les plaies du crucifix… Quelle est cette fille ? demanda-t-elle à une femme inconnue que lui montrait également la vision. C’est Véronique, répondit bien distinctement la femme mystérieuse. Si Dieu me donne une fille, reprit la mère toujours en songe, je l’appellerai Véronique. Et ainsi arriva-t-il. »
(les textes en italique sont des extraits du livre de l’abbé Curicque).

 

L’apparition du 19 mai 1853

 Véronique a onze ans et demi ; en ce jour du jeudi 19 mai, elle rassemble ses 30 brebis pour les conduire à une petite cabane car la pluie commence à tomber.
« Pendant que je me disposais à aller dans la cabane, dit Véronique, je vis devant moi une Dame à genoux, sans savoir moi-même d’où elle était venue.
Elle m’appela et me fit mettre à genoux à son côté droit, un peu en arrière. Elle était placée de telle sorte que je me trouvais à sa droite.
Elle avait une robe bleue semée de petites fleurs rouges d’un peu moins d’un pouce de grandeur. La ceinture qu’elle portait était d’un noir brillant et pouvait être large de deux doigts.
Elle avait sur la tête un grand voile, couleur bleu ciel, qui lui descendait le long des épaules jusqu’aux genoux. Par devant, le front était découvert, ainsi qu’une partie de la joue. Le voile tombait ensuite sur les bras et lui couvrait les mains qu’elle tenait étendues obliquement, dans l’attitude d’une personne qui supplie ; sur le voile se remarquaient des tâches rouges de forme arrondie. Elle avait sur la tête une couronne resplendissante comme de l’or ; au sommet de la couronne brillait une croix d’environ 8 doigts de hauteur.
Véronique, venez ici à côté de moi, me dit-elle ; vous ne vous mouillerez pas. Mettez-vous là à genoux.
Disons 5 fois le Credo à mon Fils.
Disons la Protesta (on récite sous ce nom de Protesta en Italie une affectueuse formule de prières à la Sainte Vierge pour obtenir la grâce d’une bonne mort).
Aidez-moi à pleurer me dit ensuite la Dame. Et en vérité je vis que de l’œil droit des larmes coulaient.
Alors je l’interrogeai et dit : Qu’avez-vous à pleurer ?
Je pleure, répondit-elle, pour tant de pécheurs. Voyez-vous combien il pleut ? Les péchés sont bien plus nombreux que les gouttes d’eau qui tombent. Mon Fils a les mains et les pieds cloués, et cinq larges plaies ouvertes. Si les pécheurs ne se convertissent pas, mon Fils va envoyer la fin du monde.
Et vous, que préférez-vous, vivre encore trois ou quatre mois, ou voir la fin du monde ?
Je répondis : je préfère mourir.
Cette Dame ne dit rien là-dessus, mais elle continua de la sorte :
Dites chaque jour sept Pater noster, Ave Maria et Gloria en l’honneur du sang répandu.
Je lui avouai que j’ignorais ce qu’était le sang répandu. Elle continua :
Dites cinq Pater noster, Ave Maria et Gloria aux cinq plaies.
Et sept Pater, Ave et Gloria à moi-même qui m’appelle Marie des sept douleurs.
Maintenant allez-vous en dans la cabane, autrement vous vous mouillerez, dit-elle en terminant.
Mais avant de nous séparer, elle me donna l’ordre de tout raconter à ma mère, dans les termes suivants :
Vous rappelez-vous bien de ce que je vous ai dit ? Allez à la maison, racontez-le à votre mère, et recommandez-lui de dire à tous ceux qu’elle rencontrera que je m’appelle Marie des sept douleurs. »

 

Analyse eschatologique de l’apparition

1) C’est la première fois à ma connaissance que la Sainte Vierge parle aussi distinctement et aussi clairement de fin du monde. Ce qui veut dire que celle-ci est annoncée un 19 mai.
D’autre part, elle ne laisse guère le choix : soit celle-ci est immédiate, ou presque, soit le délai est de 3 ou 4 mois, mais dans tous les cas, la fin du monde est inéluctable.
Ce qui fait dire à l’abbé Curicque dans ses commentaires « qu’il semble que le temps des châtiments sera court et que l’Ange exterminateur aura bientôt accompli son œuvre de justice sur les méchants, et que l’heure du triomphe de l’Eglise luit enfin pour la consolation des âmes dociles aux célestes avertissements de Marie ».
Ce grave sujet explique également l’attitude suppliante de la Sainte Vierge et ses larmes, comme à la Salette.

2) A quelle date commencent ces 3 ou 4 mois ? Probablement au 19 mai puisque c’est le jour de l’apparition.
On notera d’ailleurs la répétition du 19 : la Sainte Vierge demande de réciter en tout 19 Pater, 19 Ave et 19 Gloria.
Or avec le recul, nous savons qu’il y a trois dates en « 19 » liées aux apparitions de Notre-Dame : le 19 août 1917 à Fatima, le 19 septembre 1846 à La Salette, et le 19 mai 1853 à Cerretto.
Cela ne peut être que l’une des trois, surtout que le 19 est répété trois fois.
Enfin 3×19 font 57 ; or nous savons que Noé sort de l’arche le 57ème jour de la nouvelle année. Donc le 57 a pour signification : sortie de l’arche, c’est à dire fin des tribulations pour les justes.

3) En quelle année ? Nous résoudrons cette équation un peu plus loin. Notons cependant que la fin du monde est une fois de plus conditionnée à la conversion des pécheurs. Depuis 1853, avons-nous observé un tel mouvement ? Ce serait plutôt l’inverse. Donc il est illusoire de croire que la fin du monde sera évitée, car nous sommes sûrs aujourd’hui que non seulement le monde ne s’est pas converti, mais qu’il s’est au contraire très gravement perverti.

4) Que recommande la Sainte Vierge ?
de prier, bien entendu, et notamment la Protesta, ce qui devrait en faire réfléchir plus d’un (prier pour obtenir la grâce d’une bonne mort veut dire que la mort est proche) ;
de s’isoler du monde (« sortez de Babylone mon peuple ») : c’est le sens de l’envoi de Véronique dans la cabane, c’est à dire dans un petit fortin isolé du monde, pour éviter de se mouiller. Marie avait comparé la pluie aux péchés, donc éviter de se mouiller veut dire : éviter de prendre part aux péchés de Babylone.
de prévenir l’Eglise catholique. La mère de Véronique représente notre Sainte Mère l’Eglise, qui doit accepter d’endurer sa Passion (sens de Notre-Dame des sept douleurs).

5) A Fatima, il y a trois visions successives durant le miracle du soleil le 13 octobre 1917 : la Sainte Famille, puis Notre-Dame des 7 douleurs accompagnée de Jésus, et enfin Notre-Dame du Mont Carmel. La fin de Fatima fait donc référence à l’apparition de Cerretto, d’autant plus que le Sauveur apparaîtra à Véronique tout couvert de sanglantes blessures au printemps 1862.
Notons que Notre-Dame du Mont Carmel clôture à la fois Fatima et Lourdes. Or cette fête, dont la date est le 16 juillet, se situe bien dans les 3 à 4 mois indiqués par la Sainte Vierge. On peut y voir une indication quand à la date du dénouement.

 

Les étonnants liens de cette apparition avec 2016

Le jubilé du Puy
Cette apparition a eu lieu le jeudi dans l’octave de la Pentecôte. Comme aujourd’hui. Pourquoi ?
Parce que 1853 était elle aussi une année de Jubilé du Puy, le 25ème jubilé très exactement.
D’autre part, Marie demande de réciter 5 fois le Credo + la Protesta soit 6 prières en tout.
Six comme les 6 jubilés qui séparent celui de 1853 (25ème) et celui de 2016 (31ème).
Six aussi comme la 6ème période (6ème trompette, sceau, coupe) de l’Apocalypse, qui prendrai fin un 19 ? (pourquoi pas ? Ceci expliquerai le 19 septembre de la Salette, mais aussi mon calcul de 3×171 jours à compter du 13 juillet 2014, 171 correspondant à 9×19).

Le 163
163 années séparent 1853 de 2016. On sait déjà que 63 est la triangulaire de 2016.
Mais surtout, le 19 mai est distant du 8 décembre de 163 jours, et ce uniquement en année bissextile. Or on ne peut pas mettre sur le compte du hasard la conjonction simultanée du même lien entre deux année de jubilé du Puy (163 ans) et entre les 8 décembre et 19 mai (163 jours).
Tout simplement parce que le décompte de 3×171 jours (qui est un fait : 171 buts à la finale de la coupe du monde du 13 juillet 2014 à 171 jours de la fin de l’année) mène au 8 décembre 2015 qui n’est pas un 8 décembre habituel puisqu’il marque l’entrée dans le jubilé de la miséricorde et les 50 ans révolus de Vatican II.
Du 8 décembre 2015 au 9 mai 2016 : 153 jours soit 666 jours en tout (3×171 = 513 + 153 = 666).
9 mai + une nuit de 10 jours (voir mon article La dernière nuit du 7 mars 2016) = 19 mai.
Il fallait donc attendre 163 jours pour avoir enfin la lumière du Saint-Esprit et comprendre le message final : l’annonce de la chute de la bête (666) et de Babylone, c’est à dire la fin du monde, le 19 mai 2016, sous 3 à 4 mois, si ce n’est à plus brève échéance.

Le crash de l’avion d’Egyptair au matin de ce 19 mai n’est qu’un élément de plus, qui annonce la fin des tribulations (56 passagers = la durée totale de la Passion et du Christ au tombeau ; 66 personnes au total : le 66 est le chiffre du Fils de l’Homme, Jésus-Christ). Donc cet accident est un signe de plus, qui annonce la sortie du tombeau et la résurrection de l’Eglise entre le 38ème et le 39ème mois (de même que le Christ ressuscite à la 39ème heure, comme expliqué dans mon article Le secret de Pontmain du 26 avril 2016) et l’avènement du Sauveur, Jésus-Christ, le 66.
C’est le même message que celui de Notre-Dame à Véronique Nucci.
Tout concorde.
Tout ?
Non il y a encore beaucoup mieux. Je disais en préambule que le diable lui aussi est tenu de transmettre lui aussi le même message, ce qu’il ne se prive pas de faire.

 

La fin du monde annoncée à Cannes le même jour

juste-la-fin-du-mondeNe trouvez-vous pas étonnant qu’exactement le même jour, 19 mai, un film qui s’appelle Juste la fin du monde (de Xavier Dolan) soit présenté en compétition officielle au festival de Cannes ?
C’est à dire exactement le même message que celui donné par la Sainte Vierge le même jour.
Peu importe le contenu du film : tout est dans son titre.
Que les francs-maçons qui tirent les ficelles en coulisse connaissent ou pas l’apparition de Cerretto ne change rien : leur maître, Satan, lui, sait ce qu’il fait. Il n’hésite pas à annoncer la fin du monde le 19 mai parce qu’il sait que cette date a été donnée par le Ciel.
La preuve, s’il en fallait une, c’est que l’acteur qui joue le rôle principal s’appelle Gaspard Ulliel et que celui-ci est né le 25 novembre 1984. Or Véronique Nucci est née le 25 novembre 1841. Même date pour la seconde fois !!!
Double confirmation. Il n’y a pas d’erreur possible. De plus ce sont des faits, pas des interprétations sujettes à caution.
Enfin, car jamais deux sans trois, le film raconte l’histoire d’un jeune homme, Louis, venu annoncer à sa famille sa mort prochaine. Or le même jour à Cannes (toujours le 19 mai) est joué en séance spéciale un film qui s’appelle La mort de Louis XIV. Satan, qui aime bien les images, assimile le Louis de la fin du monde au Fils de mon Sacré-Coeur (Jésus à sainte Marguerite-Marie, en parlant de Louis XIV). En gros, il voudrait bien enterrer définitivement Jésus-Christ. Sauf que nous savons que le Louis en question, celui du film de Xavier Dolan, c’est l’Antéchrist qui annonce sa mort prochaine.

 

Le lien avec la Pentecôte

La veille du 19 mai, donc le mercredi 18 mai, nous avions à la messe la lecture du discours de saint Pierre le jour de la Pentecôte :
« Or Pierre, se présentant avec les Onze, éleva la voix et leur déclara:  » Juifs, et (vous) tous qui séjournez à Jérusalem, sachez bien ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles.
Ces hommes en effet ne sont point ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour (9 heures du matin), mais c’est ce qui a été dit par le prophète Joël :
Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair, et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes.
Oui, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.
Et je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre: du sang, du feu, de la fumée en éruption;
le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le jour du Seigneur, le (jour) grand et éclatant.
st-pierreAlors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. »
(Actes 2, 14-21)

Il est évident que saint Pierre ici ne parle pas de ce qui se passe ce jour-là, ni même des jours et des mois suivants. Il n’y a pas eu de fils et de filles qui ont prophétisé, ni de vieillards qui ont eu des songes, ni de grands prodiges dans le ciel. Il y a eu la prédication de l’évangile par les apôtres et les disciples, de nombreux baptêmes, et des prodiges qui consistaient essentiellement en guérisons de malades.
Par conséquent Pierre parlait pour un autre temps, pour une autre Pentecôte, la seule qui soit distante de la première : la dernière, celle qui annoncera la Jérusalem Céleste, celle de l’Apocalypse, où sont effectivement décrits les mêmes phénomènes dans le ciel et sur la terre.
Donc saint Pierre prophétisait pour les derniers temps de l’Apocalypse.
Pourquoi pas la Pentecôte 2016, opportunément placée 4 jours avant le 19 mai annonciateur de la fin du monde ?

Afin de mieux comprendre le discours de saint Pierre, il convient de se plonger dans le texte du prophète Joël puisque c’est principalement ce texte qu’il cite.

Or que nous explique l’Eglise catholique à propos du livre de Joël ?
« Selon un schéma classique dans le corpus prophétique, ce livre fait se succéder oracles relatifs au peuple de Dieu et prophéties adressées aux nations.
La première partie enchaîne l’annonce d’une catastrophe, l’invitation à la pénitence, une prière du prophète, et s’achève sur une promesse de salut.
La seconde partie s’ouvre à l’universel. Elle commence par une annonce de l’effusion du Saint-Esprit sur « tout être de chair », qui prolonge et élargit le salut annoncé précédemment à Israël
[c’est ce passage que cite saint Pierre].
Elle se poursuit par l’annonce d’une nouvelle catastrophe étendue, cette fois, à tout l’univers, pour enfin déboucher sur l’instauration sur toute la terre d’une ère paradisiaque qui culmine dans la restauration où Sion Jérusalem deviendra comme le centre du monde. »

La lecture du livre de Joël est maintenant assez claire. Rappelons en préambule que depuis Jésus-Christ et le Nouveau testament, le peuple de Dieu est constitué des chrétiens, et que Jérusalem égale l’Eglise catholique.
Donc pour appliquer une prophétie de l’Ancien testament à notre époque, il faut traduire les mots :
Israël, Sion, juif ou peuple de Dieu = chrétiens
Jérusalem = Eglise

Ainsi, tout s’éclaire :
La catastrophe de la première partie est la description du concile Vatican II, qui conduit à la perte de la foi, à l’apostasie du peuple de Dieu et tout ce qui s’ensuit.
La seconde partie s’applique au peuple resté fidèle à la foi de ses pères, les fameux témoins de l’Apocalypse, qui sont les témoins de la foi, et que l’on appelle les apôtres des derniers temps. Touchés par l’Esprit-Saint, ils seront nombreux à prophétiser et à avoir des visions (j’en vois des exemples multiples sur le Grand réveil et ailleurs). La catastrophe de la seconde partie est universelle car il s’agit de la fin du monde, ou plus exactement de la fin de ce monde, qui se termine par le jugement dernier et la résurrection de l’Eglise, la nouvelle Eglise étant appelée Jérusalem céleste. Le texte est très proche de celui de l’Apocalypse, il parle de moisson, du jugement dernier dans la vallée de Josaphat, et répète au dernier chapitre (ch 4) les signes annoncés par saint Pierre : le soleil et la lune obscurcis, les étoiles sans clarté (le soleil c’est le pape, la lune c’est l’Eglise, les étoiles ce sont les ministres du Christ, les prêtres : la bête occupe le trône de Pierre, donc le soleil est bien obscurci, l’Eglise apostate est méconnaissable, donc la lune est bien en sang, et les prêtres n’éclairent plus les fidèles : les étoiles sont bien sans clarté).

 

Conclusion

La Pentecôte est la fête de la création de l’Eglise par l’Esprit-Saint.
Les apôtres sont restés silencieux et en dehors du monde durant 50 jours, du jeudi saint au soir au dimanche de Pentecôte matin (9h).
Nous aussi, nous sommes restés silencieux 50 ans, de la fin du concile Vatican II au jubilé de la miséricorde. Nous sommes très proches, et peut-être même l’avons-nous dépassé pour certains, des 9h fatidiques (pour la bête) de la prochaine et définitive effusion de l’Esprit-Saint (Ignis Ardens).

La bête est sur la fin, elle le sait et elle le dit.
Son arrogance la perdra : elle prend de moins en moins de précautions (remise du prix Charlemagne, interview à la Croix du 17 mai…), et elle a fait une erreur qui lui sera fatale : Amoris Laetitia.
De son côté, le Ciel prévient par des signes de plus en plus éloquents : éruptions volcaniques, séismes à répétition (notamment en Equateur, le point zéro), incendie gigantesque de Fort Mc Murray, accidents d’avions…

Le Jour de la Colère est proche ; saint Pierre le dit à la Pentecôte en citant le prophète Joël, il le répète le 18 mai, Marie l’affirme clairement le 19 mai, Satan le confirme le même jour… que voulez-vous de plus ?
Alors Tenez-vous donc prêts, vous aussi, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme viendra (Matthieu 24, 44)

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Si les hommes savaient

Le signe de Jonas

jonas-poisson

Nous espérons tous un ultime signe du ciel, un dernier avertissement avant l’effondrement de Babylone (la société moderne) et le châtiment des méchants.
Ce signe, qui peut être un événement exceptionnel, une catastrophe ou une personne (après tout, Jonas était un prophète) serait l’ultime grâce accordée par Dieu à ceux qui le comprendront comme tel, afin de leur laisser un ultime temps de repentance pour prendre conscience de leurs péchés, les regretter et les expier par la pénitence et la prière.
Le refus du péché et le choix d’une vie saine et sainte : voilà le secret des justes de toutes époques, valable bien évidemment pour la fin des temps. Il ne suffit pas de le dire, il faut mettre en pratique ses bonnes résolutions et ce, tant que le Seigneur nous en donne la possibilité.
Voilà le sens réel de la miséricorde divine.

N’oublions pas également un fait essentiel : dans le livre de Jonas, la ville de Ninive est épargnée parce que la totalité de la population fait pénitence, du roi aux animaux domestiques.

Ce passage de la bible mérite un éclaircissement. Pourquoi demander aux bêtes de somme et autres animaux domestiques de jeûner de la même façon que les hommes ?
Parce que les bêtes symbolisent les mauvais hommes, ceux  qui se comportent comme des bêtes quand ils préfèrent suivre leurs bas instincts charnels et matériels ; ils deviennent semblable aux bêtes qui, elles, ont l’excuse de ne pas avoir la conscience de leur comportement.
C’est pourquoi le livre de l’Apocalypse distingue les animaux des bêtes. Quand il évoque les quatre évangélistes par le biais des animaux les représentant, le texte parle d’animaux. Par contre, quand il s’agit de Satan et de ses créatures, le texte utilise le qualificatif plus péjoratif de bêtes, dont les plus célèbres sont celles de la mer et de la terre. Ce distinguo est volontaire, de même que le quatrième sceau parle de bêtes sauvages : il s’agit des révolutionnaires et des révoltes que le diable suscite en permanence ; les manifestations violentes de ces derniers jours ont la même signature que celles de jadis.
Quand les hébreux se rendent maîtres de Jéricho après l’intervention miraculeuse de Dieu qui fait tomber les remparts, ils passent par le fil de l’épée la totalité des habitant de la ville, animaux compris. Là aussi, il faut le comprendre dans le même sens : les animaux représentent en réalité les hommes les plus pervers, qu’on ne distingue plus des bêtes.

Cette précision faite,  réfléchissons quelques instants sur le signe de Jonas en lui-même et sur sa manifestation réelle dans les derniers temps du monde.

 

Le signe de Jonas : passé ou à venir ?

Les 3 jours de ténèbres
D’abord le Christ en personne nous a indiqué ce que serait le signe de Jonas :
« Maître, nous désirons que tu nous fasses voir un signe. » Il leur répondit : « Génération mauvaise et adultère! elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. De même, en effet, que Jonas fut dans le ventre du monstre marin durant trois jours et trois nuits, de même le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre durant trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive se dresseront lors du Jugement avec cette génération et ils la condamneront, car ils se repentirent à la proclamation de Jonas, et il y a ici plus que Jonas! » (Matthieu 12, 38-41)
Jésus nous indique que les 3 jours d’obscurité passés dans le ventre de la bête constituent le signe de Jonas, et que celui-ci est identique aux trois jours que le Fils de l’Homme passera au tombeau. Effectivement, le sens est le même : il y aura un moment où l’homme sera (presque) totalement privé de la présence de Dieu, dans l’obscurité la plus totale : celui du règne de l’Antéchrist, qui a la même durée : 3 ans et demi, que Jésus nous a promis de raccourcir.
La durée en « 3 » a toujours la même signification : 3 jours dans le ventre de la bête, 39 heures au tombeau ou 3 ans et des poussières avec la bête correspondent au signe de Jonas.
Or nous sommes sous le joug de la bête depuis un peu plus de 3 ans maintenant : le pape François, qui a tout de même osé déclarer le 24 avril dernier que « la religion n’avait pas d’importance » est sans conteste la bête de la terre, donc le faux prophète et/ou, selon d’autres interprétations, l’Antéchrist.
Le règne d’un pape dont l’action principale consiste à enterrer le peu qui restait de l’Eglise et du catholicisme afin de promouvoir la construction d’une nouvelle religion basée sur le mysticisme franc-maçon de la paix et de la fraternité universelle (mais sans Jésus-Christ comme pilier et pierre d’angle !) devrait pourtant ouvrir les yeux de nos contemporains.
Il y a ici plus que Jonas précise Jésus : effectivement, combien sont ceux qui malgré les avertissements répétés des apôtres des derniers temps ont pris le chemin salutaire de l’expiation et de la repentance ?
Conclusion : les 3 ans de Bergoglio (le pape François) peuvent être considérées comme le signe de Jonas annoncé par le Christ.

Les signes visibles
Je ne vais pas à nouveau développer le sujet, qui a déjà été plusieurs fois abordé sur ce blog, mais s’ils n’avaient pas la mémoire si courte et si elle n’était pas encombrée d’innombrables informations inutiles, les hommes se seraient rendus compte qu’ils ne vivent pas des temps normaux. Il y a d’abord eu le 11 septembre 2001, qui constitue en lui-même un signe de Jonas que beaucoup d’autres époques nous auraient envié. Dans la série attentats, le 11 septembre a été suivi d’attaques terroristes régulières, dirigées notamment vers l’Europe.
Nous connaissons également depuis quelques années une forte augmentation des séismes et des éruptions volcaniques un peu partout dans le monde, dans une sorte d’indifférence générale. Ce sont pourtant des signes avant-coureurs majeurs, surtout que les fréquences augmentent depuis quelques mois à un rythme totalement anormal.
On pourrait parler aussi de ces hécatombes d’animaux, poissons et oiseaux, autant inexpliquées qu’innombrables, des rivières rouges, ou de la multiplication des catastrophes d’origine climatique.
Il y a aussi eu depuis 2014, un nombre particulièrement élevé de catastrophes aériennes, le point de départ ayant été donné par un Boeing 777 la nuit du 7 au 8 mars 2014, d’une signification hautement eschatologique.
Tous ces phénomènes sont autant de signes de Jonas.

Les prophètes
Puisque Jonas était un prophète, y a-t-il aujourd’hui des prophète qui annoncent des catastrophes ou qui effectuent des rapprochements bibliques ? Oui, il y en a beaucoup, dans tous les pays, et de différentes provenances. Même si l’eschatologie catholique ne peut se comparer aux autres du fait de la prééminence de la Révélation et de la prise en compte de l’histoire de l’Eglise (aussi importante que l’Ancien Testament, si ce n’est plus) pour la compréhension des textes prophétiques, les autres sources convergent à peu près vers la même idée : la fin d’une ère est proche, très proche même, et un renouveau de l’humanité est pressenti. Les eschatologies diffèrent sur la finalité (retour du Christ ou avènement d’un grand monarque le précédant pour les chrétiens, avènement de leur Messie pour les juifs, retour du Messie également pour les musulmans, naissance du nouvel ordre mondial pour les francs-maçons) mais il y a convergence sur les modalités : tout le monde attend une purification de la terre et des hommes, d’une manière ou d’une autre.
Ce consensus eschatologique n’est-il pas en lui-même un signe de Jonas ?

La compréhension des signes
Finalement, la plus grande difficulté dans le signe de Jonas, c’est la capacité de le reconnaître et d’en appréhender la durée. Un prophète qui fait le tour de la ville (du monde?) en annonçant sa chute dans 40 jours, évidemment c’est bien pratique. On aimerait tous que le bon Dieu fasse la même chose pour Babylone. Comme ça, tout le monde pourrait continuer à vivre dans le péché jusqu’au moment ultime. Et puis hop, un peu de pénitence et le tour est joué.
Seulement voilà : cette hypocrisie malsaine, cette faiblesse humaine patente, cette absence totale de crainte de Dieu et de sa justice, ce sentiment d’impunité justifié par la fausse miséricorde, ne seront pas exaucés.
Au risque de me répéter, mais ça ne marche pas comme ça. Le signe de Jonas est donné sur une longue période pour donner aux hommes la possibilité de s’amender durant cette période. Sortez de Babylone mon peuple est un cri poussé par le Ciel avant la chute de Babylone.
C’est pourquoi l’Apocalypse explique que malgré les signes, les hommes « ne firent point pénitence de leurs meurtres, ni de leurs empoisonnements, ni de leurs impudicités, ni de leurs voleries » (Apoc. 9, 21). Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « Il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra; mais les intelligents comprendront. » (Daniel 12, 10)
Nous devons donc nous poser sincèrement les bonnes questions :
– Serais-je capable de reconnaître le ou les signes de Jonas ?
– Est-ce que je fais partie de ceux qui comprendront ces signes ?
– Ne dois-je pas faire confiance aux apôtres des derniers temps, qui possèdent ce discernement qui me fait défaut ?
– Ne dois-je pas changer de vie tant qu’il en est encore temps, au lieu de rester dans l’iniquité, d’en être au mieux complice, au pire acteur, activement ou passivement ?
– Ne dois-je pas faire confiance au Seigneur, qui m’a promis son assistance et sa grâce, et qui m’a envoyé sa Sainte Mère pour me soutenir dans ce rude combat contre mes péchés ?
– Pourquoi dois-je attendre encore, alors que tout autour de moi les signes de déchéance morale, intellectuelle, spirituelle et même physique sont évidents ?
N’oubliez pas les mots de Daniel : aucun méchant ne comprendra. Alors pourquoi écoutez-vous leurs conseils ? Pourquoi leur faire confiance ? Vers quoi croyez-vous qu’ils vous guideront ? La vie éternelle ou la mort éternelle ?
Si la façon de vivre et de penser de la société actuelle ne vous hérissent pas, alors vous faites partie des bêtes, même inconsciemment. Puisse un tel article vous éclairer et vous réveiller !

 

Le signe des francs-maçons : les volcans islandais

Afin de mieux comprendre le langage des signes, il est important de savoir que l’ennemi lui aussi fonctionne par signes.

L’éruption du Laki en Islande de 1783 fut surnommée à juste titre l’éruption de la Révolution française.
Le 8 juin 1783, une fissure de 27 km de long soulignée par 115 cratères se forme dans le sud de l’Islande, provoquant une des plus gigantesques éruptions volcaniques connues.
Cette éruption a provoqué l’envoi dans le ciel de millions de m3 de poussières volcaniques sur l’ouest de l’Europe, et particulièrement sur la France, poussières volcaniques qui ont caché le soleil durablement. Pendant plusieurs années, les récoltes n’ont pas pu lever normalement, ce qui a entraîné la famine. Celle-ci fut exploitée par la bourgeoisie et les francs-maçons pour provoquer la révolte que nous connaissons. Les bêtes sauvages étaient lancées.

On a tous oublié ce fait historique, mais pas les élites qui dirigent le monde.
Ce volcan fut « leur » signe de Jonas.

eruption islandeComme ils aiment bien les symboles, ils ont attendu d’en avoir un similaire avant d’enclencher l’ultime phase de révolution qui devait ensanglanter le monde.
Un peu comme s’ils attendaient un signal.
Tout le monde se souvient encore de l’éruption de l’Eyjafjöll en 2010 qui avait bloqué tous les avions européens durant presque une semaine. A l’époque, les pouvoirs publics avaient fait preuve d’une grande prudence car, pour un hypothétique nuage de poussières que personne n’a vu, la majorité des pays européens avait fermé leur espace aérien durant 5 jours.
A l’époque, on avait pensé à un prétexte pour des manœuvres militaires : en effet, le porte-avion Charles de Gaulle se trouvait dans l’Atlantique Nord à ce moment-là. Dans tous les cas, cette prudence excessive semblait masquer quelque chose. Mais quoi ?
Ce volcan, lui aussi situé dans le sud de l’Islande, entre en éruption le 20 mars 2010. Puis une seconde phase éruptive, bien plus importante, s’enclenche le 14 avril. C’est cette phase qui provoquera la fermeture des espaces aériens du 14 au 20 avril.

Que l’homme ait provoqué par un moyen ou un autre l’une de ces phases ne change rien à l’affaire : nous noterons simplement que les gesticulations de l’élite mondiale avaient pour but d’attirer l’attention du monde entier sur cette éruption car c’était pour eux le signal de la révolution, comme celui qui avait précédé 1789.
D’une part, on notera la similitude avec le Titanic : celui-ci coule dans la nuit du 14 au 15 avril, alors que la seconde éruption, celle que tout le monde retiendra, se passe elle aussi le 14 avril.
Mais d’autre part, et c’est là le plus important, les révolutions arabes vont s’enclencher quelques mois après seulement : c’est fin 2010 que la Tunisie est touchée ; elle sera suivie par la Libye, l’Egypte, le Yémen, et bien entendu la Syrie. Sans compter les autres foyers de révolutions qui ont été longuement préparés pour le jour J : celui de l’Ukraine a été actionné depuis ; il semblerait qu’on teste actuellement en France différentes méthodes afin d’actionner le moment venu une guerre civile, la loi sur le travail étant le prétexte retenu. Mais tous ceux qui ont écouté les motivations et les revendications des Nuits debout, des grévistes et autres opposants ont bien compris que le mouvement va bien au-delà de la simple contestation d’une énième loi de la République. Tout ceci n’a rien de spontané, ni de naturel et encore moins d’innocent.

 

A l’Ascension, l’invisible deviendra visible

Par conséquent, pour synthétiser ce qui vient d’être dit et en tirer une conclusion logique, si les signes de nos ennemis ne sont pas évidents à comprendre et à reconnaître, les nôtres ne le seront pas non plus.

Je continue à penser et à dire que le signe de Jonas de la fin des temps est derrière nous. Ce que nous allons vivre très bientôt n’est pas le châtiment des justes, car ceux-ci ont suffisamment souffert ces cinquante dernières années, pour ne prendre que la durée de l’Antéchrist-système, mais bien le châtiment des méchants, la chute de Babylone.
Ce que certains prendront pour le signe de Jonas sera en fait le déclenchement des douleurs pour ceux qui ne veulent pas se repentir.

A L’Ascension, Jésus-Christ, qui était jusque là visible pour ses apôtres et disciples, rejoint le Père et laisse aux hommes un guide sûr (le Saint-Esprit) et une Mère : la Sainte Vierge.
Deux anges s’adressent alors aux disciples qui regardent encore en l’air : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous à regarder vers le ciel? Ce Jésus qui, d’auprès de vous, a été enlevé au ciel, ainsi viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller au ciel.  » (Actes 1, 11).
C’est donc à l’Ascension que ce qui était visible est redevenu invisible.
Alors je pense que, conformément à la parole des anges, c’est à l’Ascension que ce qui était invisible redeviendra visible.

Jusqu’à aujourd’hui, les apôtres des derniers temps ont prêché dans le désert, annoncé des événements qui ne se sont pas réalisés ; les eschatologues catholiques comme moi faisaient de même. Tous mus par la même foi et la même espérance.
Un jour, tout ce que nous avons annoncé va se réaliser. Il fallait être en avance pour sauver des âmes, comme je l’expliquai tout à l’heure, pour éveiller les consciences et les ramener à de bonnes dispositions.

Mais un jour aussi, l’invisible deviendra visible.
Les événements passés seront autant de phares pour éclairer l’avenir.
Est-ce que cela veut dire que des événements auront lieu dès le jeudi 5 mai, ou même dès demain ?
C’est possible.
S’agira-t-il d’un ultime signe de Jonas ?
Oui et non. Des prémices de la chute de Babylone, très probablement.

Le mois de mai est le mois de Marie ; rien ne nous interdit de penser qu’en l’honneur de la Vierge Marie, les armées célestes commenceront la grande épuration.

Au-delà des dates, j’invite le lecteur à surtout étudier le symbole. Le but n’est pas d’envisager un événement identique exactement à la même date mais de se dire que le Ciel a placé des événements antérieurs afin de nous donner des repères et des symboles qui serviront ultérieurement.

Le 4 mai : incendie du Bazar de la Charité
Le 4 mai 1897, l’incendie du Bazar de la Charité à Paris provoqua la mort de 120 personnes, dont l’héroïque duchesse d’Alençon. Ce fait divers en serait resté là s’il n ‘y avait eu trois éléments que nous considérerons comme eschatologiques :
1) La soudaineté du drame et l’impossibilité de le prévoir ni d’en connaître à l’avance l’ampleur et les dégâts : doit-on rappeler qu’après avoir longtemps prévenu, le Ciel châtie sans crier gare, et personne n’est capable de dire ni quand, ni où ni comment ni combien. Le feu est par excellence le symbole de la purification.
2) Marie Martel, la voyante de Tilly, voit l’incendie au même moment où il sévissait. Elle écrit dans ses notes : « Je demandai à notre Bonne Mère Pourquoi ces flammes ? et notre Bonne Mère me dit : ici la charité n’a pas régné, il n’y a que la vanité. Voilà comment mon divin Fils punit l’orgueil. » Durant cette extase du 4 mai, Marie Martel verra aussi la basilique.
3) Sur l’emplacement du Bazar a été construite la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de l’Église apostolique arménienne ; l’Arménie est le pays où se trouvait le jardin d’Eden, et saint Jean-Baptiste est le précurseur du Christ.
Il faut noter aussi ce jour-là la sortie en salles du film la Résurrection du Christ. Son réalisateur, Kevin Reynolds, est né un 17 janvier, soit le jour de l’apparition de Pontmain.
Coïncidence intéressante tout de même, autant avec le 4 mai qu’avec le mois de mai tout court.

Le 5 mai : Ascension
Même si j’ai écrit que l’invisible deviendra visible à partir de l’Ascension, il ne faut pas forcément s’attendre à quelque chose de spectaculaire ce jour-là. Ceci ne concerne que les justes et ceux capables de faire preuve de discernement. De plus, le Seigneur prépare graduellement ses serviteurs, il ne leur dévoile les secrets de son Cœur que petit à petit. Il faut longtemps persévérer sur le bon chemin avant d’en récolter les fruits.
Cependant, on peut noter tout de même un fait intéressant : l’éruption de la montagne Pelée le 8 mai 1902, qui détruit totalement la ville de Saint-Pierre, la plus grande de la Martinique à l’époque, et fait 30 000 victimes. Ce 8 mai était le jour de l’Ascension.
Une fois de plus, l’événement est soudain et surprend la population sans possibilité de fuite.
Je vais me permettre un parallèle qui n’engage que moi : la ville de Saint-Pierre détruite totalement un 8 mai annonce peut-être un autre 8 mai, ou un autre jour de l’Ascension, pour un autre saint Pierre, situé à Rome, dont la destruction fut annoncée à la Salette et dans la prophétie des papes.
On peut noter aussi que Claire Ferchaud est née un 5 mai ; cette voyante, très discrète, est liée au Sacré-Cœur et à la première guerre mondiale.
Enfin, le 5 mai est aussi la fête du pape saint Pie V, le pape de la victoire de Lépante (444 ans en 2015). Encore un signe fort.

Le 8 mai : saint Michel et sainte Jeanne d’Arc
Le 8 mai justement : c’est une date lourde de symboles et de significations.
Cette date réunit saint Michel et sainte Jeanne d’Arc. Depuis le 6ème siècle, le 8 mai est une fête de saint Michel pour commémorer son apparition au mont Gargano le 8 mai 492. C’est donc en sa fête que Jeanne d’Arc remporta la victoire d’Orléans en 1429. Jeanne d’Arc qui est fort opportunément à l’honneur en ce 8 mai pour deux raisons. D’abord parce que le rachat de son anneau par le Puy du Fou en février dernier a fait réapparaître la sainte en quelque sorte ; ensuite parce que sa fête est fixée au deuxième dimanche de mai ; or cette année, ce jour tombe le 8 mai !
Le 8 mai est aussi la date de naissance du curé d’Ars et celle de la mort de Martin de Gallardon (lié à saint Raphael et au grand monarque).

Le 9 mai : dévoilement du secret ?
En 2014, j’avais comparé le festin de Balthazar (livre de Daniel) avec la coupe du monde de football et trouvé que les deux 171 (171 buts à 171 jours de la fin de l’année) étaient en réalité à multiplier par trois et menaient au 8 décembre 2015 (ouverture du jubilé). Mais puisque la sentence de Dieu à Balthazar est en 4 mots (Mané répété deux fois, Thecel, Phares), il restait à trouver la 4ème durée.
Le 171, qui fait référence à Pontmain, ne pouvait être multiplié à l’identique que par trois, en l’honneur de la Sainte Trinité. Le 4ème chiffre, celui de la révélation, ne pouvait être lié qu’à Jésus ou Marie, mais il doit être différent des trois autres puisque la Trinité est trine et non quadruple.
La solution était très simple.
3×171 font 513 jours. Les mêmes chiffres donnent aussi 153, soit le chiffre du Christ et des poissons de la seconde pêche miraculeuse. Voilà notre quatrième chiffre : 153, tout simplement !
Puisque les 513 premiers jours mènent au 8 décembre, 8 décembre 2015 + 153 = 9 mai 2016.
Le plus intéressant dans ce calcul, c’est que le nombre total de jours (513+153) donne 666 !
Nous avons donc encore une date symbolique pour la chute de Babylone, le lendemain d’un 8 mai hautement significatif.
Nous verrons bien s’il s’agit d’une étape ou d’un événement plus sévère et pourquoi pas définitif.
Pour l’anecdote, le comédien Fernandel (né un 8 mai !) a joué dans un film italien appelé Le jugement universel (!!) sorti en France le 9 mai 1962 (!!!) ; son réalisateur, Vittorio de Sica, est mort un 13 novembre (attentats de Paris).

Le 13 mai : naissance de la nouvelle église ?
Nous avons vu dans le précédent article que le 13 mai correspondait au 38ème mois du pape François (le faux prophète, bête de la terre), ce qui équivaut à une naissance, une grossesse étant arrivée à son terme au bout de 38 semaines révolues, ou 266 jours. Or François est le 266ème pape. De plus, le Christ sort du tombeau entre la 38ème et la 39ème heure ; on a vu tout à l’heure que la durée au tombeau faisait partie des signes de Jonas indiqués par Jésus lui-même.  Enfin, le 13 mai Fatima entre dans sa 100ème année. Par conséquent, l’hypothèse de voir la re-naissance de l’Eglise à partir du 13 mai reste valable, sachant que des fissures dans l’empire babylonien peuvent être envisagées dès le 4 mai.

Le 24 mai : l’apothéose ?
L’année dernière, la fête de la Pentecôte est tombée le 24 mai, 144ème jour. Le 144, je le rappelle, est le chiffre des justes dans l’Apocalypse (12×12). En 2015, l’apparition de Pontmain était aussi à son 144ème anniversaire.
En 2016, Pontmain est à son 145ème anniversaire mais, du fait de l’année bissextile, le 24 mai est aussi le 145ème jour.
D’autre part, le 24 mai est cité par Marie-Julie Jahenny et par Martin Drexler, deux voyants considérés comme  crédibles.
Mais surtout, le 24 mai est la fête de Notre-Dame Auxiliatrice, pour laquelle saint Jean Bosco avait une grande dévotion. Cette fête, appelée aussi la Vierge Marie secours des chrétiens, est en lien direct avec Lépante car saint Pie V avait fait ajouter le vocable Secours des chrétiens aux litanies de la Sainte Vierge après cette victoire. Or c’est sous ce même vocable que le pape Pie VII institua la fête du 24 mai en souvenir de sa délivrance après sa captivité en France par Napoléon Ier (un Antéchrist notoire). Le 24 mai 1814 est la date de son entrée triomphale à Rome.
Tous ces éléments ne préfigurent-ils pas un autre triomphe, celui de la nouvelle Eglise, la Jérusalem céleste ?

Il y a encore d’autres dates intéressantes. Je vais m’arrêter là pour le moment, l’idée était juste de montrer qu’il y a au mois de mai (et de juin d’ailleurs) des dates riches de signification qui devraient « parler » un jour ; pourquoi pas cette année, où nous sentons bien que des événements décisifs se profilent.
N’en tirons pas des conclusions hâtives. Nous verrons bien ce qui se passera. Et déjà nous verrons bien si l’invisible se dévoile enfin aux yeux de tous.

Notre-Dame-du-rosaireLe mot de la fin appartient à la Sainte Vierge.

La Vierge en pleurs de Bordeaux ne dit pas le mot Pénitence une fois comme à la Salette, ou trois fois comme à Lourdes, mais le redit cinq fois ; elle demande non seulement le chapelet, comme à Fatima, mais aussi le rosaire chaque jour, et même plusieurs rosaires par jour si l’on peut, car le mal est trop puissant et notre seule arme, c’est le rosaire.

Un lecteur citait récemment un site web qui rappelait quelque chose de très vrai :
« Il y a 153 Ave Maria dans un rosaire, soit les 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse. Chaque Ave Maria fait trembler l’enfer car chacun des 150 grains du rosaire répète inlassablement la défaite de Satan et annonce son écrasement par le talon de la Sainte Vierge. C’est cette chaîne qui doit le terrasser.« 

La bataille de Lépante fut gagnée par le rosaire et ce n’est pas pour rien que la fête du 7 octobre, qui commémore cette victoire, s’appelle Notre-Dame du rosaire .
Car la bataille finale est celle du rosaire.

N’oublions pas non plus qu’il n’y a que par Marie que nous pourrons arriver à Jésus. Elle est la porte du Ciel et nous sommes ses enfants puisque Jésus, du haut de sa croix, nous a légués à Marie et l’a déléguée pour nous servir de Mère. Elle seule a les clefs de son divin Cœur et ce n’est que par Marie que nous pourrons y pénétrer.

Alors tous à nos chapelets car seule la prière du rosaire nous délivrera du pouvoir du malin et permettra à Notre-Dame d’obtenir de son Fils l’intervention miraculeuse, similaire à Lépante, et promise à Pontmain, que nous attendons depuis si longtemps.

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Le secret de Pontmain

pontmain-app

Cet article propose de revisiter l’apparition de Pontmain sous un angle nouveau, en mettant en lumière ce qui serait, selon mon interprétation, sa signification eschatologique.
Comme toute apparition de la Sainte Vierge, il y a un message immédiat, qui concerne la période de l’apparition (en l’occurrence la guerre de 1870 entre la Prusse et la France),  et un message à portée plus longue qui servira pour les derniers temps du monde.

La durée : 3 heures et demi
Déjà un premier point : la durée de l’apparition : elle dure de 17h30 à près de 21h : presque trois heures et demi mais pas tout à fait.
Il convient déjà de savoir que 3 et demi correspond à un temps récurrent dans la bible, exprimé de différentes manières : un temps, deux temps, la moitié d’un temps, ou trois jours et demi, ou trois ans et demi, ou 42 mois, ou 1260 jours : c’est toujours la même notion de durée qui est exprimée par ce « 3 et demi ».
On retrouve cette durée en « 3 et demi » à des moments clés de l’histoire sainte : c’est à peu près la durée de la vie publique du Christ (un peu moins de 3 ans et demi), c’est aussi la durée de vie de la bête de l’Apocalypse 3 ans et demi, ou 42 mois, temps qui sera abrégé nous a promis Jésus en Matthieu 24.
Or c’est exactement ce qu’exprime Pontmain  : un peu moins de 3 heures et demi.

Il y a donc un premier lien, par cette durée, avec la fin des temps, et principalement avec la période la plus dure des tribulations, celle du règne de la bête, donc de l’Antéchrist.

Une apparition silencieuse et de nuit
Le second lien avec la fin des temps va confirmer ce que nous pressentions.
Cas extrêmement rare, mais pas unique, Pontmain est aussi une apparition :
1) silencieuse
2) de nuit
3) et dans le ciel

Il est important de connaître la symbolique des lieux et de les mettre en lien avec la symbolique biblique. Quand Marie apparaît dans une grotte à Lourdes ou sur une montagne à la Salette, elle exprime la même notion : la grotte, la montagne, c’est s’isoler du monde.
Quand Jésus dit « Quand vous verrez l’abomination de la désolation dressée en lieu saint, (il prend bien soin d’ajouter « que celui qui lit comprenne« ) alors que ceux qui seront en Judée s’enfuient dans les montagnes… » Il ne s’agit pas d’une fuite physique dans les montagnes mais d’une entrée en résistance du peuple de Dieu face au monde.
Parce que le monde, quand il n’est pas régi par des principes chrétiens, il appartient à Satan, et nous l’appelons alors Babylone.
« Sortez de Babylone mon peuple » est le cri d’alarme de l’Apocalypse, ce qui veut dire ne prenez pas part aux abominations et à la vie perverse du monde. Bref ne vous mêlez pas au monde. Priez et faites pénitence : tout le message effectivement de Lourdes ou la Salette.

Notons qu’à Fatima, Marie est comme posée sur un arbre : c’est à dire qu’elle annonce déjà le jardin d’Eden, donc la Jérusalem céleste, la résurrection de l’Eglise : c’est tout le sens du miracle du soleil.

A Pontmain nous n’en sommes pas encore là : si la Sainte Vierge apparait de nuit, dans le ciel et sans rien dire, cela veut dire que nous sommes en pleines tribulations, donc dans l’obscurité, et qu’elle sera notre seul phare, mais une lumière en apparence silencieuse.
Elle le dit clairement à la Salette en parlant des apôtres des derniers temps : « Je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire en ces jours de malheur. Combattez, enfants de lumière, vous petit nombre qui y voyez, car voici le temps des temps, la fin des fins. »
Donc la lumière c’est la foi, le guide c’est Marie, et à part le petit reste, tout le monde est dans l’obscurité.
C’est pour cela qu’elle est silencieuse car elle s’adressera à nous spirituellement, par le biais de la foi.
Pendant les tribulations, il en sera fini des apparitions de la Sainte Vierge : tout sera intérieur.

Autre petit détail : derrière la maison Guidecoq, il y avait un champ (là où se trouve l’actuelle basilique) : donc Marie était en réalité au-dessus d’un champ comme à Tilly.

Etudions maintenant les 5 phases de l’apparition.

 

phase1Phase 1 : Marie fait le pont entre le début et la fin de la Passion de l’Eglise

Lorsqu’elle apparaît, la Sainte Vierge est seule dans le ciel.

Elle porte une robe bleue parsemée d’étoiles à 5 branches, un voile noir et une couronne d’or.
Le voile noir semble confirmer e que nous disions à l’instant : il symbolise les tribulations.

Les étoiles à 5 branches peuvent être vues comme une allusion au chiffre 5, par exemple les 5 doigts d’une main.
Or le village s’appelle Pontmain au singulier, un peu comme si le message était : « Je suis un pont entre deux éléments dont la valeur est égale à 5« .
Cette valeur 5 est probablement celle des tribulations et même de la tribulation N°1 à savoir la Passion de l’Eglise. Car le chiffre de la Passion est le 5 comme les 5 plaies du Christ.
Il y a aussi 5 voyants principaux. On peut dire que Pontmain est le pont de la Passion de l’Eglise pendant laquelle Marie veille sur son peuple en annonçant et promettant le retour de son Fils.

La Sainte Vierge est entourée de 3 grosses étoiles : il est évident qu’il s’agit là d’une représentation de la Sainte Trinité, dont Marie est la messagère.

 

Phase 2 : le message codé

La phase 2 est très importante pour la compréhension de la suite. Elle commence à l’arrivée de l’abbé Guérin à la grange.
phase2aOr que se passe-t-il à ce moment-là ?
1) au moment où il arrive, une petite croix rouge se forme instantanément sur le cœur de Marie ;
2) avec la même rapidité et en même temps un ovale se dessine autour de la belle Dame, laissant en dehors les 3 étoiles, avec 4 bobèches à l’intérieur sur lesquelles sont fixées 4 bougies non allumées.

Il est clair que la petite croix rouge qui se forme au moment où le prêtre arrive, symbolise l’Eglise ; c’est d’ailleurs parce qu’elle est rouge qu’on peut en déduire qu’il s’agit de la Passion de l’Eglise.
Même signification pour l’ovale : on comprend :
– que l’Eglise entre dans sa passion (croix rouge)
– que celle-ci est délimitée dans le temps( ovale fermé)
– que cette durée sera en base 4 (les 4 chandelles)
– que la Sainte Trinité contrôle les opérations (les 3 étoiles restent en dehors)
– et surtout que le Ciel nous donne la Sainte Vierge comme principal soutien et principale lumière durant ces tribulations (puisqu’elle est à l’intérieur de l’ovale)
– que cette Passion s’effectuera en plusieurs phases, comme les phases de l’apparition.

Seconde partie de la phase 2 : la banderole

Nous n’allons pas ici revenir sur le déroulement du message mais plutôt s’arrêter sur ce qui semble bien être le message codé de l’apparition.

banderolle2 

1) La seule instruction donnée est la prière : MAIS PRIEZ
2) Marie s’adresse à son peuple et non à tout le monde : mes enfants
3) Le MAIS s’affiche seul durant 10 minutes
Pourquoi ?
Parce qu’elle nous donne un calendrier et il n’est plus permis à ce moment-là de douter du lien avec les tribulations : les lettres MAIS additionnées donnent le chiffre 42.
On a vu tout à l’heure que 42 mois c’est 3 ans et demi, le fameux 3 et demi récurent, et surtout la durée de vie de la bête dans l’Apocalypse.
Donc s’arrêter 10 minutes sur le premier mot veut dire : « Ce que j’ai à vous annoncer est en lien avec le 42 » et même « commence avec le 42 » et le 42 on sait ce que c’est, il suffit de lire le chapitre 13 de l’Apocalypse : c’est le début de la période de la bête, la 6ème trompette.
Ceci expliquerait aussi la faute de français supposée : on ne devrait commencer une phrase par « mais » qu’en continuité d’une première, le « mais » introduisant logiquement une précision ou une correction se référant à la phrase précédente. Sauf qu’il n’y a pas de phrase précédente. Mais grâce au 42, nous savons désormais que ce « mais » introduit la sixième période et fait référence implicitement aux périodes précédentes. Nous sommes au milieu des 3 malheurs de l’Apocalypse.

4) Et enfin le message est une promesse pleine d’espérance : les prières de ses enfants seront exaucées.

Ce « mais » providentiel ne va pas seulement nous indiquer où nous en sommes dans l’Apocalypse, il introduit une phrase qui va nous donner des indications de dates, car par l’intermédiaire de ce message écrit, la Sainte Vierge va tout simplement nous donner le déroulé des tribulations et leurs dates clés.

Le message a, au minimum, deux niveaux de lecture :
a) un sens immédiat : la promesse d’une intervention divine à court terme, dans la mesure où le peuple de Dieu l’obtient par la prière ; on le sait, ce sera l’armistice signée quelques jours après.
b) un sens codé pour la portée à long terme du message.

phase2bCe sens codé se trouve dans la structure même du message :
Première ligne : 47 lettres + 1 gros point doré
Seconde ligne : 22 lettres + 1 trait qui la souligne en totalité

L’apparition ayant eu lieu le 17 janvier 1871, le calcul est facile :

1) 1871 (inclus, puisque nous sommes en tout début d’année) + 47 = 1917 : Fatima.
Notons que Fatima est pleinement symbolisée dans le 48ème « caractère », un gros point « semblable à un soleil d’or ayant la hauteur des lettres » aux dires des voyants ; or l’apparition de Fatima est célèbre pour le miracle du soleil du 13 octobre.

2) 1917 + 22 = 1939.
Mais, si l’on considère que le gros point a valeur de lettre, puisqu’il a la même hauteur que toutes les autres, on doit faire le calcul suivant : 1917 + 1 + 22 = 1940.
Le premier calcul donne l’année de la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne. Le second calcul donne l’année de l’invasion et de l’occupation de la France par l’Allemagne triste rappel de la situation de 1870-1871… en pire !

3) Le trait souligne la totalité de la seconde ligne, donc on peut considérer qu’il a la même valeur, soit encore 22 caractères d’imprimerie ! Ce qui donne :
. En premier calcul : 1939 + 22 = 1961, année de la convocation officielle du concile Vatican II par la bulle d’indiction « Humanae salutis » du pape Jean XXIII (25-12-1961).
. En second calcul : 1940 +22 = 1962, année d’ouverture du concile, le 11 octobre 1962.

Dans la phrase soulignée, il y a cependant une information qui n’apparaît pas explicitement et qu’il convient de faire ressortir. Cette information nous est donnée par les « espaces soulignés » de cette phrase. Il y en a 4.
Si les espaces normaux ne sont que des « blancs », des « espaces vides », et donc ne doivent pas être comptabilisés, les espaces soulignés possèdent bien un caractère supplémentaire qui leur donne une valeur particulière.
En les ajoutant au premier calcul donnant l’année de la convocation officielle du concile, on en trouve la date de son terme : 1939 + 22 + 4 = 1965 (08-12-1965)

Voilà le message codé de Pontmain : 3 dates essentielles :
1) Fatima et la 1ère guerre mondiale
2) La seconde guerre mondiale
3) Le concile Vatican II, considéré à juste titre par Mgr Lefebvre comme la troisième guerre mondiale.

Un dernier point :
La banderole commence à s’afficher au Magnificat, c’est à dire à un chant messianique qui annonce la justice divine, récompensant les bons et confondant les méchants.
Le message continue de s’afficher durant les litanies, l’Inviolata et le salve Regina, c’est à dire trois prières nous mettant sous la protection directe de la Sainte Vierge.

 

phase33ème phase : l’espérance

Après nous avoir délivré ce message si important, Marie insiste sur la vertu d’espérance.

La troisième phase est consacrée à l’espérance car :
1) La banderole avec le message reste affichée durant le chant Mère de l’espérance,
2)Marie accompagne le chant en souriant et en remuant des doigts.

Elle souligne par là l’importance de l’espérance, comme elle l’avait notifié à la Salette.
Et cette espérance, elle est contenue dans le texte même du Magnificat, sachant que la banderole commence à se dérouler au Magnificat.

A Pellevoisin 5 ans après, elle affichera aussi le Magnificat. Pellevoisin est dans la continuité de Pontmain, cinq ans après (encore le 5).

 

4ème phase : la Passion de l’Eglise

phase4La 4ème phase exprime très clairement l’entrée dans la phase la plus active et la plus dure des tribulations, que nous appellerons la Passion de l’Eglise proprement dite.
La banderole vient de disparaître, on est donc à la fin des dates mentionnées : 1962 ou 1965, c’est à dire juste après le concile.
Et que se passe-t-il ?
1) Elle retombe dans la tristesse
2) Apparaît une croix d’un rouge vif portant un Christ lui aussi rouge (d’un rouge sombre)
3) Au dessus de la tête du divin Crucifié, s’inscrit en toutes lettres JESUS-CHRIST
4) Une étoile allume les 4 bougies

Le Christ sanglant, la croix rouge sont sans conteste une illustration de la Passion de l’Eglise, entrée effectivement dans sa phase de persécution la plus active, suite au concile.
D’où l’expression de tristesse sur le visage de Marie, qui dépassait tout ce que l’on peut imaginer dira Joseph Barbedette. Quand on sait que qu’est devenue l’Eglise en 50 ans, la liturgie, la foi, l’apostasie et les quantités d’âmes perdues et envoyées en enfer, on comprend très bien cette immense expression de tristesse.
Les 4 bougies allumées nous indiquent que cette phase est basée sur une durée en « 4 ».
Et il s’agit bien de l’Eglise puisqu’on est toujours dans l’ovale.

Jésus-Christ = 151
Le nom Jésus-Christ inscrit en toutes lettres constitue une indication eschatologique que l’on peut interpréter ainsi.
Nous disons dans les prières au bas de l’autel « Adjutorium nostrum in nomine Domini » ce qui veut dire « Notre secours est dans le nom du Seigneur« .
Pas uniquement dans le Seigneur, mais aussi dans son nom !
Or ce nom a une valeur de 151 en additionnant les lettres, selon la même méthode que le MAIS, donc sans faire de numérologie.
La même Sainte Vierge ayant donné à la Salette le point de départ de la période des persécutions au sens large (1864), cette date + 151 ans donne 2015.
Ceci confirme que nous vivons bien les ultimes prolongations.

Rappelons aussi que cette phase se déroule durant le chant du Parce Domine, qui est particulièrement adapté aux tribulations :
Parce Domine, parce populo tuo
Pardonnez Seigneur, pardonnez à votre peuple
Ne in aeternum irascaris nobis
Ne soyez point irrité éternellement contre lui.

La corrélation entre le déroulé de l’apparition et les chants (et ce qu’ils signifient) est très instructive.

 

5ème phase : le tombeau et les deux témoins

phase5Le curé fait chanter l’Ave Maris Stella. Aussitôt :
1) Le crucifix rouge disparaît
2) Les 4 bougies restent allumées
3) Deux petites croix blanches se plantent sur les épaules de la Sainte Vierge
4) Elle retrouve son sourire mais empreint de gravité, comme s’il y restait un souvenir de sa tristesse précédente.

La aussi, c’est assez simple à comprendre :
Le crucifix disparaît car l’Eglise est au tombeau ; il s’agit de la dernière phase de la Passion ; c’est pourquoi les 4 bougies sont toujours allumées et l’ovale est toujours là.
Puisque l’Eglise est au tombeau, il ne subsiste plus que les Justes, symbolisés par les deux croix blanches, qui sont les 2 témoins de l’Apocalypse ; ces 2 témoins sont les laïcs et le clergé restés fidèles à la foi de leurs pères (la fidélité tant demandée par Jésus dans l’évangile), et qui ne sont guidés que par la foi et l’espérance dans cette ultime phase de la tribulation.

À la phase précédente, Marie regardait le crucifix ; là elle regarde à nouveau les voyants, donc ses enfants, les enfants de Dieu, c’est à dire les justes restés fidèles, décrits à la Salette comme les apôtres des derniers temps.

Et surtout, le dernier chant est celui de l’Ave Maris Stella, qui donne bien tout le déroulé des 3 années au tombeau pendant lesquelles vont agir la Sainte Vierge et les apôtres des derniers temps pour réaliser ce que contient l’Ave Maris Stella :
1) Marie, étoile de la mer (signification de Maris stella), est l’étoile qui nous guide durant le règne de la bête de la mer
2) Porte bénie du Ciel : une porte s’est ouverte, c’est celle de la 6ème période (église de Philadelphie)
3) La nouvelle Eve nous renvoie sur l’Annonciation et sur la femme de l’Apocalypse
4) La guérison des justes et des hommes de bonne volonté est en vue car nous lui demandons de délivrer les pécheurs et de donner la lumière aux aveugles
5) Elle est notre mère et Jésus se laisse fléchir
6) Les justes lui demandent protection et de les conserver humbles et chastes
7) Et la récompense finale nous annoncée : nous verrons Jésus (annonce de la Parousie).
Normal que ce soit le dernier chant. Tout y est.

 

Conclusion : l’ultime secret, la naissance

On a constaté que la Sainte Vierge attirait les foules à Pontmain pour y octroyer des grâces de sanctification et de conversion ; il y a peu de guérisons corporelles mais l’abbé Guérin a pu constater un si grand nombre de retours à Dieu qu’il l’appelait « Notre-Dame de conversion« .
Or c’est exactement l’enjeu de la fin des temps où ce ne sont pas des corps qu’il faut guérir mais des âmes.
C’est pour cela que son nom officiel est Notre-Dame d’Espérance de Pontmain.
Justement, à propos d’espérance, nous allons terminer par un petit parallèle, sur la notion de naissance.

Pourquoi la Sainte Vierge a-t-elle une robe ample sans ceinture et des chaussons ?
Parce que c’est la tenue des femmes enceintes et je dirai même de celle qui vient d’accoucher car la belle dame n’est pas enceinte ; mais elle est chez elle, parce qu’on se situe dans le fameux temps de purification de 40 jours après la naissance, symbolisé aussi par les 40 jours de jeûne au désert ou les 40 ans avant d’entrer dans la terre promise.
Et c’est pour ça qu’elle est toujours là, tant que le temps de purification du peuple de Dieu n’est pas terminé. Car la tribulation a pour but la purification des enfants de Dieu.

Mais en cette fin des temps, de quelle naissance parlons nous ?

Jésus quitte la terre pour laisser à l’Eglise le temps de l’enfantement d’une humanité chrétienne.
L’Eglise va passer par les mêmes phases que celles de la construction d’un homme : conception, naissance, enfance, maturité, force de l’âge, déclin, et à l’image de son divin maître : Passion, mort, mise au tombeau et résurrection ou re-naissance (la Jérusalem céleste, qui est la résurrection de l’Eglise).

Notre-Seigneur lui-même utilise à plusieurs reprises cette notion d’enfantement et de naissance.
Or la durée réelle d’une grossesse est de 38 semaines ou 266 jours, entre l’ovulation et la naissance.
A la fin de la 38ème semaine, on est arrivés au terme.

Donc durée de gestation = 38 semaines = 266 jours
Naissance à la 39ème semaine

Or :
Le pape François, dernier de la liste Malachie, est le 266ème pape.

Le Christ est ressuscité entre la 38ème et la 39ème heure
A Pontmain, 38 hommes étaient partis à la guerre ; ils sont tous revenus.
Le département de la Salette est le numéro 38.
Le paralytique de la piscine de Béthesda était malade depuis 38 ans.

Et enfin, le 38ème mois du pape François sera révolu le 13 mai 2016.
Le jour où Fatima entrera dans sa 100ème année, le pape François entrera dans son 39ème mois.

C’est pourquoi le pape et le président français portent le même nom car c’est celui du roi (François 1er) et du saint (François d’Assise) symboles chacun de  la Re-naissance : du paganisme pour l’un, de l’Eglise pour l’autre.

C’est donc assez clair : le pape François est le dernier pape d’un cycle complet, celui de la vie de l’Eglise racontée dans l’Apocalypse, qui se termine par l’enfantement d’une nouvelle église, appelée la Jérusalem Céleste . Cette re-naissance ou résurrection de l’Eglise est annoncée pour le 13 mai 2016, date à partir de laquelle s’enclencheront les derniers événements nécessaires à son éclosion : chute de Babylone, punition des méchants et ultime purification des enfants de Dieu.

Il n’est pas impossible, et même probable, qu’il y ait d’ici là plusieurs événements annonciateurs du Jour de la Colère.

Cela fait trois ans que j’avertis mes contemporains sans relâche. Ils sourient et continuent à croire à des fables et à des solutions humaines. Cependant un jour l’invisible deviendra visible et ce jour-là il n’y aura plus de rémission possible. C’est avant qu’il faut se préparer, avant qu’il convient de laver son âme, de regretter ses péchés et de se mettre à les combattre.
Dans le livre de Jonas, la ville de Ninive a été épargnée parce que la totalité de ses habitants ont fait pénitence durant 40 jours. La Babylone actuelle, malgré les cris d’alarme des apôtres des derniers temps, n’a pas voulu faire pénitence, ni même accorder du crédit à ces messages et aux avertissements du Ciel, pourtant nombreux. C’est pourquoi Babylone la grande ne sera pas épargnée; ses 40 jours sont sur le point de finir, elle finira dans l’opprobre et la honte, en un jour.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises.*

 

Précision :
Cet article est le texte de ma conférence donnée à Tilly-sur-Seulles le 23 avril dernier.
L’interprétation de l’apparition de Pontmain m’est personnelle, sauf le passage concernant le message codé (les 3 périodes allant de 1871 à 1965), qui est le résultat d’un travail collectif, une découverte effectuée avec mes amis du groupe de Pontmain, dirigé par Chouan de cœur, qui se réunit tous les 17 du mois à Pontmain pour demander à Notre-Dame le retour du roi.
Louis d’Alencourt

*Locution répétée 7 fois !, à la fin de chaque église (Apoc. 2 et 3).

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : le secret de Pontmain

La guérison par le Cœur Immaculé de Marie

medaille-miraculeuse

Dans quelques heures, le Titanic va couler corps et biens ; ce qui était le plus luxueux et le plus grand paquebot du monde, ce qui constituait l’orgueil et la fierté de toute une civilisation, va disparaître en moins de trois heures.
Le Titanic sombre la nuit du 14 au 15 avril 1912 ; il heurte un iceberg à 23h40 et coule à 2h20 : en l’espace de 2h40, il n’est plus rien.
C’était il y a 104 ans.
Cet épisode dramatique est encore bien présent dans les mémoires un siècle après. Car il s’agit d’un grand signe sur la mer, qui nous amène à faire trois parallèles.

L’orgueil et l’outrecuidance du monde
Ce bateau est la figure du monde moderne, d’un monde révolté contre son Dieu, qui a décidé désormais de s’affranchir des règles divines pour ne vivre que selon ses propres règles, des règles humaines. Les droits de l’homme ont remplacé les droits de Dieu.
Pour désigner ce monde entièrement aux mains de Satan, la Sainte Ecriture emploie des mots imagés: c’est tour à tour Ninive, ou Babylone, ou l’Egypte. Ces termes sont équivalents, il s’agit de toute civilisation qui ne se base pas sur les lois divines (la loi naturelle, les 10 commandements) et sur les lois de l’Eglise catholique, seule entité sur terre ayant reçu directement de Dieu la mission d’annoncer et d’accomplir son règne sur terre. Donc Babylone, ou l’Egypte, ce sont les sociétés païennes dans leur ensemble, qu’elles soient laïques ou basées sur une religion non chrétienne. C’est à dire, en 2016, le monde entier, qui est soumis à une entité qui porte bien son nom : la bête de la mer. Le monde entier est comparable à ce bateau, fier et orgueilleux, qui se croit suffisamment puissant pour défier le roi de l’univers, son Dieu : Notre Seigneur Jésus-Christ.

Les similarités bibliques
L’histoire du peuple de Dieu, figuré dans l’Ancien testament par le peuple hébreu, ne commence vraiment qu’à la sortie d’Egypte, c’est à dire, pour reprendre la symbolique expliquée plus haut, quand il sort de la société païenne pour vivre selon les règles divines. Un sauveur, Moïse, figure du Christ, libère son peuple de l’esclavage dans lequel il était maintenu, et lui donne une loi, une orgnisation, un temple, une terre et… un calendrier. Le calendrier, donné par Dieu en personne à Moïse, fixe l’année au 1er Nizan, qui commence à la lune qui suit l’équinoxe de printemps, soit à peu près notre mois d’avril. La première pâque a eu lieu la nuit du 14 au 15 Nizan, nuit durant laquelle les premiers nés d’Egypte furent tués par l’ange exterminateur, à l’exception des maisons du peuple hébreu. Cette nuit-là, les hébreux mangent un agneau rôti au feu, les sandales au pied et le bâton à la main; l’agneau devait être acheté le dixième jour de Nizan et immolé le quatorzième.
Comparons maintenant avec le Titanic : la croisière inaugurale du bateau débute le 10 avril, soit le jour de l’achat de l’agneau, et le naufrage au lieu la nuit du 14 au 15 avril, soit exactement la nuit de la Pâque. Ce sont des coïncidences suffisamment troublantes pour être prises au sérieux ; n’oublions pas que le diable est un imitateur permanent des choses divines.

La signification du 104
Cette année 2016 marque le 104ème anniversaire du naufrage. Ce chiffre mérite une petite explication. Dans la prophétie des papes de saint Malachie, il y a 4 papes qui méritent une attention particulière :
Pie IX, 101è, Crux de cruce : Croix de la croix
Léon XIII : 102è, Lumen in caelo : Lumière dans le ciel
Pie X : 103è, Ignis ardens : Feu ardent
Benoît XV : 104è, Religio depopulata : Religion dépeuplée
Il y a deux niveaux de lecture de cette prophétie, tous deux à portée eschatologique : le niveau historique et le niveau prophétique.
Le niveau historique : la période Pie IX fut celle de la persécution de l’Eglise (perte des Etats pontificaux), suivie d’une restauration et d’une résistance aux assauts de l’ennemi (franc-maçonnerie, états laïcs…) sous les pontificats de Léon XIII et Pie X. A la mort de Pie X en 1914 commence « le siècle de Satan » dont une des conséquences sera bien le dépeuplement de la chrétienté, au sens littéral (les morts de la première guerre mondiale) comme figuré (la perte de la foi).
Le niveau prophétique : grâce notamment aux révélations de  Madeleine Poisat (citée dans le livre de l’abbé Curicque), nous savons que Pie IX représente la persécution de l’Eglise (101 ans ?), sa Passion (d’où la devise Croix de la croix) et les deux suivants sa libération par l’action concomitante et probablement simultanée de la Très Sainte Vierge (Lumière dans le ciel) et de son divin époux, le Saint-Esprit (Feu ardent) qui viendra renouveler la face de la terre. Dans ce cas, le chiffre suivant, donc le 104, désigne le monde d’après, c’est à dire la Jérusalem céleste.
Nous noterons, pour renforcer notre argumentation, que le Titanic sombre sous Pie X (Feu ardent) et que l’apparition de Fatima se passe sous Benoît XV. Or Fatima est l’apparition emblématique de la fin des temps. Mais ce n’est pas tout. A Fatima, Notre-Dame délivre deux messages essentiels : les recommandations (prière, pénitence et dévotion au Cœur Immaculé de Marie) pour tenir durant les tribulations (Religion dépeuplée) mais elle annonce aussi la libération, de deux manières : par le miracle du soleil du 13 octobre (autre allusion à Feu ardent) mais aussi en apparaissant sur un arbre. Marie n’est plus en situation de retrait par rapport au monde que désignent la grotte de Lourdes ou la montagne de la Salette (la grotte comme la montagne sont des images pour expliquer qu’il convient de s’isoler du monde afin de ne pas le suivre dans sa perversion), non elle est déjà dans le jardin d’Eden, où figure le fameux arbre ! Dans un nouveau jardin d’Eden, décrit aux chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse.

titanicDonc les 104 ans qui nous séparent du naufrage du Titanic signifient que la chute de Babylone est imminente, qu’elle sera très rapide (les 2 heures 40 ne sont sûrement pas des années, mais des mois ou des semaines, ou pourquoi pas des jours…), soudaine et définitive.
Quelques minutes avant de percuter l’iceberg, le Titanic était encore ce bateau arrogant, plein de suffisance, fort de sa puissance et de sa réputation, auto-proclamé insubmersible. Deux heures après il n’est plus rien.
Babylone (la civilisation mondiale actuelle), dont l’arrogance est similaire, va et doit chuter très vite car le 104 annonce déjà la Jérusalem céleste.
Un petit détail qui a son importance : le 14 avril est le 104ème jour.

 

La miséricorde n’est pas celle que l’on croit

Nous vivons actuellement une intense période de miséricorde, depuis trois ans au minimum. Mais pas la miséricorde façon pape François, non la vraie miséricorde.

En quoi consiste la miséricorde divine non altérée par la vision faussée de l’Eglise actuelle ?
1) A donner la possibilité à tous de prendre conscience de sa condition de pécheur
2) A permettre à chacun de s’amender et de retrouver le chemin de la vie par la pénitence

  1. La miséricorde, c’est donner à chacun la possibilité de sortir du péché

 Jésus n’est pas venu sur terre pour libérer son peuple de la domination romaine, il est venu pour libérer les hommes du péché. Comprendre cette notion est essentiel.
En mourant sur la croix, Notre-Seigneur nous a rachetés du péché, c’est à dire qu’il a établi une nouvelle alliance avec les hommes -tous les hommes et pas seulement les juifs- pour leur permettre de devenir enfants de Dieu. Il nous libère du péché en nous donnant les moyens de combattre Satan et par là nous conduire à la vie éternelle.
C’est pourquoi seul un chrétien (c’est à dire quelqu’un croyant en la divinité de Jésus-Christ) peut être sauvé car il se tourne vers la seule source capable de lui donner les moyens de combattre et éviter le péché.

La miséricorde de Dieu s’exerce donc en premier lieu par la chrétienté, dont la bonne nouvelle est constituée d’un message simple : le royaume de Dieu est un royaume spirituel qui s’acquiert et s’entretient par les sacrements, à commencer par le baptême, et seule l’entrée dans ce royaume sera une garantie de survie sur une terre bien trop dangereuse pour que notre âme puisse y survivre sans la grâce sanctifiante. Voilà le premier niveau de la miséricorde divine : envoyer des chrétiens un peu partout dans le monde pour permettre au plus grand nombre d’être sauvé par la conversion à Jésus-Christ.

Le premier rôle du chrétien est de convertir les non chrétiens et non pas de dialoguer. On ne dialogue pas avec l’erreur, on la réfute et on enseigne ce qui relève exclusivement de la révélation divine : l’enseignement de Jésus-Christ.
Hors de l’Eglise point de salut tout simplement parce que hors de Jésus point de salut (ce n’est pas une idée à moi mais les propres termes de Jésus) et l’Eglise est l’écho de sa voix.

On ne peut pas sortir du péché sans l’aide divine (la grâce sanctifiante), donc sans les sacrements, qui sont l’aide instituée par Dieu en personne.
Le baptême est la première étape nécessaire pour devenir enfant de Dieu. Mais il faut ensuite entretenir cet état sous peine de le perdre. De même que le corps dépérit et meurt si on ne l’alimente pas, l’âme dépérira et mourra si on ne l’alimente pas spirituellement. Le baptême est le sacrement de la naissance, il doit être complété tout au long de la vie de l’âme. D’où l’institution de sacrements récurrents : l’Eucharistie et la Pénitence (confession). De même qu’on s’alimente et se nettoie régulièrement, il faut alimenter et nettoyer régulièrement son âme, sinon le péché prendra le dessus inéluctablement ; et un péché qui devient une habitude, cela s’appelle un vice.

Cette possibilité de devenir chrétien et d’accéder à la vie éternelle, elle est offerte à tous par Dieu, à un moment ou un autre de sa vie. C’est ça la miséricorde.
On saisit l’occasion ou on ne la saisit pas.

Dieu s’adresse individuellement et de façon personnalisée à chacun d’entre nous. Les expériences récentes sont légions. Elle est là l’universalité divine, et c’est en ce sens que l’Eglise est universelle : elle s’adresse à tous et offre à tous les moyens de se sauver par les sacrements.

  1. La miséricorde divine s’exerce par la contrition, la pénitence et l’expiation

Il y a deux passages de la bible qui sont particulièrement représentatifs de la miséricorde divine : celui de la femme adultère et du prophète Jonas.

Jésus dit à la femme adultère, qui avait pourtant été prise en état manifeste de péché : « Moi non plus je ne te condamnerai pas. Va, et désormais ne pèche plus. » (Jean 8, 11). Implicitement, ses péchés lui sont donc pardonnés, mais c’est la suite qui est essentielle : « va et ne pèche plus« .
Il est là le fondement de la miséricorde : donner la possibilité au pécheur, une fois que sa faute lui a été pardonnée, de racheter sa vie non seulement en évitant le péché, condition première et indispensable, mais aussi de compenser ses fautes passées par la pénitence.
D’où le principe des indulgences de l’Eglise catholique, la nécessité de la prière, mais aussi la nécessité de la pénitence. C’est pourquoi la confession s’est longtemps appelée le sacrement de pénitence.
Car regretter ses fautes c’est bien ; les combattre c’est mieux ; les compenser c’est encore mieux.

On voit bien ici la dangerosité du changement de langage : le « va et ne pèche plus » a quasiment disparu du discours de l’Eglise catholique d’aujourd’hui. On ne parle plus de la notion de péché, il n’y a plus de pécheurs : ces mots sont tabous.
Les notions de pénitence et de sacrifices volontaires ont, fort logiquement, disparues elles aussi, d’où le nouveau nom de sacrement de la réconciliation et même de sacrement de la miséricorde.
Mais qu’est ce que la miséricorde si ce n’est de donner la possibilité aux hommes de s’amender et de faire pénitence tant qu’il en est encore temps, tant que vous êtes encore vivant, et sur une durée suffisamment longue pour être sûr d’éviter l’enfer ?

La miséricorde ne consiste pas seulement à pardonner, mais à donner les moyens et la force de sortir du péché et de ne pas y retomber : c’est essentiel car sans la grâce divine nous ne sommes pas assez forts pour résister à la tentation !
Ces moyens, la Sainte Vierge est venue les rappeler à Fatima : la prière, principalement le chapelet, la pénitence et la dévotion à son Cœur Immaculé, qui nécessite communion et confession régulière (une fois par mois au minimum)

La pénitence donc…
C’est tout l’enseignement du livre de Jonas
. Quand le prophète Jonas fait le tour de la ville de Ninive (qui symbolise le monde) en répétant « dans 40 jours Ninive sera détruite« , que font les habitants ? Du roi aux animaux domestiques, tous font pénitence, stoppent toute activité et entament un jeûne. Jonas n’avait pourtant pas dit ce qu’il fallait faire et ils n’avaient pas la certitude d’être exaucés. Pourtant, Dieu épargne la ville, ce qui veut dire que 40 jours de jeûne, de sacrifices et de privations sont un moyen garanti pour éviter la mort éternelle dans le feu de l’enfer.
Puissance de la pénitence… où est-elle enseignée aujourd’hui ?

Bien au contraire, l’année de la miséricorde semble donner un blanc-seing aux pécheurs : quel que soit votre péché même les plus graves comme l’avortement, vous êtes absout, sans en subir les conséquences et sans exhortation à combattre son péché et devenir meilleur, qui est pourtant une condition indispensable à l’absolution.

amoris-laetitiaL’exhortation papale du 8 avril (Amoris Laetitia) suite au synode sur la famille va encore plus loin puisqu’elle excuse les péchés, et principalement un des plus graves, le péché de la chair, celui qui envoie le plus de monde en enfer. C’est très grave car les personnes ne sont plus sommées de quitter une situation de péché, mais bien au contraire elles sont incitées à y rester et à s’installer dans le vice, sous le regard bienveillant de l’Eglise, qui n’hésite plus à leur donner les sacrements, ajoutant le sacrilège à l’habitude du vice.
L’Eglise qui donne quasiment sa bénédiction à des situations flagrantes de péché et à des vies licencieuses sous prétexte que ces personnes sont blessées par la vie, on n’avait encore jamais vu ça !
Et que dire des autres comportements de péchés graves, voir très graves -contraception, avortement, unions libres, homosexualité- qui ne sont plus condamnés, dénoncés ni même… abordés.
J’espère qu’un tel document va enfin ouvrir les yeux du plus grand nombre, tellement il paraît clair aujourd’hui que le pape François n’est autre que le faux prophète, la bête de la terre de l’Apocalypse, également appelée l’Antéchrist, chargé d’établir une nouvelle religion, la religion de Satan, où le péché est autorisé, excusé et encouragé.
Une religion du monde, avec le monde et dans le monde.

Mais nous ne sommes pas de ce monde.
Alors, en réponse à l’exhortation papale, je n’aurai qu’un cri, celui en Apocalypse 18:4 : « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies ; car ses péchés sont montés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. »
Nous sommes le soir du Titanic, la chute de Babylone est annoncée pour de bon, et par elle-même.

 

La guérison par le Cœur Immaculé de Marie

« A la fin mon Cœur Immaculé triomphera » a prophétisé Notre-Dame à Fatima.
C’est à Fatima que la Sainte Vierge nous a donné les clés de compréhension du XXème siècle.
Quand elle annonce que « la Russie répandra ses erreurs » à quelques jours de la révolution bolchevique, il n’est pas difficile d’en conclure que les erreurs en question c’est le communisme.

Quand on sait que le communisme et le socialisme sont en définitive  la même chose, on comprend mieux aussi le chemin parcouru par la bête depuis 1917.
Le communisme, c’est la destruction physique de l’opposant et la prise du pouvoir par la force : la révolution.
Le socialisme, c’est la destruction spirituelle, morale et intellectuelle de l’opposant et la prise du pouvoir par la ruse et la subversion.
Communisme et socialisme sont donc deux outils complémentaires au service d’un même objectif : la constitution d’une contre-société basée sur l’athéisme, le matérialisme et le collectivisme, et au service d’un même maître : la synagogue de Satan.
Aujourd’hui, tous les pays sont socialistes ou communistes, à peu de choses près. Tous.
A commencer par l’Europe.

Tout ceci avait été annoncé à Fatima, de même que Notre-Dame y a donné la description exacte des trois cavaliers de l’Apocalypse au service de Satan :
« La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint Père. »
Sous Pie XI a commencé effectivement la pire de toutes les guerres, celle contre l’Eglise, qui débute avec les accords de Latran signés en 1929.
Le grand signe, nous le savons tous, fut l’aurore boréale du 25 janvier 1938.
Depuis 1917 effectivement, les trois cavaliers de Satan avancent ensemble, par la guerre (cheval rouge), la famine (cheval noir) et les persécutions contre l’Eglise (cheval pâle : franc-maçonnerie et communisme, ou bêtes sauvages).

Notre-Dame insiste à chaque fois auprès des enfants sur la nécessité de revenir le 13 du mois, indiquant qu’elle viendra 6 fois et même une septième fois.
Six fois 13 cela donne 78.
Nous sommes en 2016 à 78 ans du fameux signe, l’aurore boréale de 1938.
Que reste-t-il ?
Le delta avec la septième fois où Marie est venue (car elle est bien venue le 13 août : ce sont les enfants qui n’étaient pas là) se situe entre le 13 et le 19 août (7ème venue) : 6 jours.
Il faut donc rajouter quelque chose en « 6 » au 25 janvier 2016 : 6 mois par exemple ? Cela nous mènerait au 25 juillet.

Juillet… parlons-en justement.
Les indications les plus essentielles, dont les trois secrets, ont été données le 13 juillet (1917).
C’est aussi un 13 juillet (2014) que je situe le festin de Balthazar, où un ultimatum fut donné par le Seigneur à Babylone.
Ce 13 juillet, finale de la coupe du monde de football, nous renvoie à un autre événement similaire, l’Euro de football 2016 en France. C’est normal : la France, nouvelle Judée selon le pape Grégoire IX, désigne le lieu (symbolique) de la chute de Babylone, durant ses jeux du cirque planétaires.

De même, on a oublié un peu vite la fameuse date du 27 avril 2014, jour des canonisations sacrilèges des deux papes qui ont le plus contribué à détruire l’Eglise : le premier, Jean XXIII, pour avoir initié un mouvement irréversible (le concile Vatican II), constituant par là l’abomination de la désolation en lieu saint, le second, Jean-Paul II, pour l’avoir fait : Jean-Paul II a réalisé en actes tout ce qui avait été préparé par ses prédécesseurs. Appeler ces hommes « saints » est une abomination que seul un pape encore plus nuisible pouvait faire.
Ce jour-là, le « 555 » d’Holzhauser s’est réalisé. Ce prêtre catholique célèbre pour son interprétation de l’Apocalypse, avait calculé que l’Antéchrist durerait 55 ans et demi (55,5) ce qui est la durée en années de 666 mois.
Or du 28 octobre 1958, date d’élection de Jean XXIII au souverain pontificat, au 27 avril 2014, date de sa canonisation, il y a pile 55 ans et demi.
Holzhauser n’était pas tombé loin : ce n’était pas la date de la chute de l’Antéchrist (et donc de Babylone) mais celle du compte à rebours, celle où la somme des iniquités a crevé le plafond de la patience divine.

Le compte à rebours a commencé le 27 avril 2014.
A partir de cette date, nous sommes entrés dans les « 45 jours » additionnels de Daniel.
L’ultimatum du festin de Balthazar le 13 juillet suivant, 77 jours après le 27 avril (77 = limite du mal) est venu confirmer le déclenchement du compte à rebours.
Il nous a donné une durée de 3×171 jours qui menaient au 8 décembre 2015, jour d’ouverture de l’année de la miséricorde, encore une forfaiture.
Mais comme l’ultime période est en 4 temps, il reste un ultime chiffre qui mène à une dernière date, à laquelle tout se déclenchera… et Babylone, nouveau Titanic, sombrera en peu de temps pour paraphraser la Sainte Vierge à Pontmain.
Cette dernière date est très proche…

Remercions donc la miséricorde divine de nous avoir donné des Grand réveil pour préparer notre âme tant qu’il en était encore temps ;
Remercions-là que le Grand réveil se soit trompé régulièrement de dates, permettant ainsi au plus grand nombre d’enclencher le cercle vertueux du combat contre le péché, du retour à la prière et de la pénitence avant qu’il ne soit trop tard.
Car j’ai l’impression que beaucoup de gens se figurent qu’ils vivront les derniers châtiments devant leur télévision, comme si c’était un programme de plus. Mais la colère de Dieu n’est pas la guerre du Golf.
Je l’ai assez souvent répété : quand les événements se déclencheront, vous ne serez plus là pour les commenter, vous les vivrez et pour certains vous mourrez en même temps.
Alors réjouissons-nous quand nous constatons que le Seigneur nous accorde encore un peu de délai. Elle est là sa miséricorde. Il faut utiliser ces jours pour faire pénitence, jeûner, réciter le chapelet, prier, aller à la messe, enclencher enfin le processus de refus du péché.
Un jour, et il est proche, ce ne sera plus possible.

 

fatima2C’est pourquoi il faut se tourner impérativement vers Marie.
C’est elle qui nous sauvera et nous guérira. La Lumière dans le Ciel est à la porte.

Marie partage le privilège avec son divin Fils d’être la Porte du Ciel et l’étoile du matin.
L’étoile du matin nous guide, nous éclaire et nous montre le bon chemin; celui de Jésus, qui est la Résurrection et la vie.
Elle est la première porte du ciel, celle qui donne accès à la seconde, celle de son Fils.
Il est illusoire de vouloir aller à Jésus directement : celui-ci VEUT que l’on passe par Marie si on désire aller au Ciel.
Tous ceux qui refuseront de passer par Marie seront impitoyablement envoyés dans la géhenne avec les mauvais anges dont ils suivent les conseils.
Même les musulmans pourront être sauvés car elle a choisi le village de Fatima pour leur montrer que s’ils s’adressent à elle avec une dévotion sincère, elle saura les conduire au vrai Dieu, son divin Fils.

Marie est la première et inévitable porte d’accès au Ciel.
Elle est notre secours à tous.
Croyants, incroyants, si vous me lisez, quand les événements prochains vous ouvriront les yeux, dans votre désarroi levez les yeux vers la Très Sainte Vierge Marie, ouvrez-lui votre cœur, et réfugiez-vous dans son Cœur Immaculé car elle seule pourra vous sauver.

 

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