L’avertissement

Vidéo de l’intervention de Louis d’Alencourt à Pontmain le 17 mai 2017.

Texte (enrichi) de la vidéo, ajouté le 22 mai :

Le moment est venu. Quel moment ? Celui de la justice divine, de l’intervention de Dieu en faveur de son peuple et de sa colère vis à vis des fauteurs de troubles et semeurs d’iniquité. C’est à dire la conclusion de la fin des temps, la fin des tribulations des justes et l’éradication des méchants et des bêtes comme prophétisé dans l’Apocalypse, via la chute de Babylone.
Le 3 mai dernier, dans un article et une vidéo, je faisais part de mon pressentiment du déclenchement imminent de cette colère divine, compte tenu de l’état d’avancement de la puissance de Satan sur le monde, qui est presque arrivé au faîte de son pouvoir. Ceci a été expliqué et développé dans l’article du 3 mai. Je donnais alors rendez-vous aux lecteurs le 17 mai à Pontmain pour la suite des événements.
Même si la colère divine ne s’est pas encore enclenchée de façon visible malgré mes espoirs, je maintiens la probabilité quasiment certaine que celle-ci commencera au mois de mai 2017.
Car le mois de mai est le mois de Marie, celle qui doit écraser la tête du serpent.
Car l’apparition de Fatima commence en mai et dure 153 jours jusqu’en octobre.
Car ce même Fatima vient de fêter son centenaire le 13 mai dernier, et Dieu sait combien cette durée est symbolique.
Voilà ce que j’ai annoncé le 17 mai à Pontmain, dans une courte allocution enregistrée dans la vidéo ci-dessus.

Le but était de rappeler la conjonction d’éléments saisissants qui expliquent la raison pour laquelle je vois l’accomplissement du mystère de la fin des temps en 2017 et que nous allons résumer ci-après.

 

1) Le dialogue de Léon XIII
Souvenons-nous : le dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884 nous a donné trois repères primordiaux :
– d’abord une durée maximum accordée par Dieu à Satan pour détruire son Eglise : 100 ans ;
– ensuite une date essentielle : le 13 octobre, qui sera repris ensuite par la Sainte Vierge pour clôturer les apparitions de Fatima par le miracle du soleil ; ce n’est donc pas une date anodine ;
– enfin parce que l’année 1884 n’a vraisemblablement pas été choisie au hasard par le Ciel.

Seulement cette duré de 100 ans peut être interprétée de deux façons différentes mais complémentaires :
– Soit les cent ans commencent en 1884 et à ce moment-là, on peut considérer que la fin de ce délai n’est pas la fin de tout mais le commencement d’un autre cycle ;
– Soit tout s’achève au bout des cent ans et alors il convient de déterminer à quelle date ils commencent.

Aujourd’hui on comprend plus facilement la durée totale des tribulations puisque nous arrivons en fin de processus. La durée réelle et totale est de 133 ans soit :
100 ans de mise en place + la même durée de vie que le Christ : 30 ans de vie cachée, et un peu plus de 3 ans de vie publique.
Les 100 ans mènent à 1984.
Les 30 ans mènent à 2014.
Les 3 ans et quelques mènent à 2017.

Or effectivement il a bien fallu 133 ans à l’Antéchrist pour s’imposer à toute la terre.
Le premier palier de cent ans correspond au roman 1984 d’Orwell, un initié qui avait bien compris que « leur » monde commencerait vraiment en 1984, grâce notamment à l’informatique, qui va permettre au système de parvenir par ce biais à une domination totale sur les nations, les hommes et les esprits.
Car qui est vraiment l’Antéchrist ? Un système politique, social, économique, culturel et religieux opposé au Christ et à ce qui le représente sur terre : son Eglise (aspect religieux) c’est à dire l’Eglise catholique romaine, et les nations ayant adopté sa doctrine dans leurs organisations politiques et sociales : les nations chrétiennes.
Il ne sera également un homme qu’à la toute fin, durant les fameux 42 mois de l’Apocalypse, qui constituent l’apogée de son pouvoir et où, à ce moment-là, un homme pourra personnaliser le travail accompli, comme indiqué en Apoc. 17:11.
Comme rappelé dans le dernier article du 3 mai et régulièrement expliqué et argumenté sur ce blog depuis 3 ans, l’Antéchrist-personne est le pape François.

On peut également retourner le calcul :
Le premier palier se calcule alors de 1884 à 1917 et correspond aux apparitions de la Sainte Vierge à Fatima. Logique puisque celle-ci partage la même date (13 octobre) avec très exactement 33 ans d’écart.
Puis les cent ans commencent à Fatima et donc s’achèvent en 2017 ; le centenaire venant d’être célébré en ce 13 mai 2017.

 

2) 2014 : L’Antéchrist se révèle
C’est bien en 2014 que nous comprenons enfin le mystère de l’Apocalypse car l’Antéchrist, qui avançait jusque là de façon cachée, entre dans sa phase publique et révèle sa double particularité : être d’une part un système opposé au règne social et spirituel du Christ, personnalisé d’autre part par une personne humaine à la fin.
On le comprend grâce aux canonisations sacrilèges du 27 avril 2014, lorsque le pape François canonise les papes Jean XXIII et Jean-Paul II. Car le pape Jean XXIII fut l’initiateur de la révolution dans l’Eglise en convoquant le concile Vatican II. C’est Jean XXIII qui va faire entrer la bête dans l’Eglise (la franc-maçonnerie ecclésiastique), y compris au plus haut niveau puisqu’il est lui-même franc-maçon (rosicrucien). Or le vénérable Holzhauser, dans une célèbre interprétation de l’Apocalypse publiée en 1650 avait calculé la durée de vie de l’Antéchrist (bête de la mer) : 55,5 ans, soit 666 mois (666 étant le fameux chiffre de la bête indiqué en Apoc. 13:18). Or il y a très exactement 666 mois, ou 55 ans et demi, entre l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014). Il n’y a plus aucun doute à partir de là : la bête de la mer ou Antéchrist, c’est bien la franc-maçonnerie dans l’Eglise, qui y règne sans discontinuer depuis 1958 et qui se révèle enfin au grand jour au printemps 2014 grâce à ce signe providentiel.
Elle est personnifiée par le dernier pape, François sans chiffre et pour cause puisqu’il est à la fois le premier à adopter ce nom mais aussi le dernier de la prophétie des papes, le 112ème Pierre le Romain.
Nous savons donc qu’il faut calculer les 42 mois de la bête à partir de cette date, ce qui mène à octobre 2017 : exactement la fin du centenaire de Fatima !
Le pape ayant été élu un 13 du mois (le 13 mars 2013) on sent bien la volonté de la bête de « coller » à Fatima : ce n’est plus un symbole, mais une signature !
Son règne prendra donc fin le 13 octobre 2017, mais nous savons que Jésus, en Matthieu 24, a promis de raccourcir cette durée. D’où mes pressentiments pour le mois de mai car si l’apparition de Fatima court de mai à octobre et puisqu’octobre sert de repère pour la limite accordée à l’Antéchrist, on peut légitimement considérer que mai servira de repère dans l’autre sens, c’est à dire pour sa chute.

 

3) Les étranges similitudes entre 1932/33 et 2016/17 qui mènent dans les deux cas à l’année de la Rédemption
Pour le 1900ème anniversaire de la mort et de la Résurrection du Christ, le pape Pie XI décréta en 1933 l’année sainte de la Rédemption. En effet l’Eglise, se basant sur le calendrier grégorien, considère que la dernière année de Jésus fut l’année 33 de notre calendrier actuel. Inspirée par l’Esprit-Saint, l’Eglise ne se trompe pas, et le calendrier grégorien basé sur le Christ et imposé au monde entier témoigne de la prééminence du Christ tant dans les affaires temporelles que spirituelles. Le règne social de Notre-Seigneur ne peut être dissocié de son règne spirituel.
Donc Passion, mort et résurrection en 33 et 1900è anniversaire en 1933.
Or l’année 1933 fut précédée en 1932 par un jubilé du Puy ; ce jubilé a la particularité d’être célébré lorsque les dates de l’Incarnation et de la Rédemption coïncident : 25 mars dans les deux cas. Il faut savoir que le 25 mars est probablement la date la plus importante dans l’histoire de l’humanité et que la probabilité que la mort du Christ ait eu lieu le 25 mars 33 est très forte ; car il n’y a que deux dates possibles : le 25 mars ou le 3 avril.
En 1933, année sainte de la Rédemption, le jour de Pâques tombait le 16 avril.
Or, et c’est là que cela intéressant : on a exactement le même scénario en 2017, c’est à dire que :
1) 2016 fut une année de jubilé du Puy ;
2) en 2017 Pâques est tombé le 16 avril.
On peut donc en conclure assez facilement que le Ciel nous a donné là un signe extraordinaire : l’année de la Rédemption du monde, c’est à dire celle du retour du Christ, que nous attendons tous, semble bien être 2017. On a vu par d’autres biais, Fatima et le dialogue de Léon XIII, que l’année 2017 ressortait également.
Cela fait donc beaucoup de présomptions. Mais ce n’est pas fini.

 

4) 1984 le chiffre clé, aux propriétés révélatrices
Continuons notre raisonnement. On a vu tout à l’heure que le dialogue de Léon XIII menait à 133 ans après 1884 et que la période de cent ans pointait sur 1984.
Maintenant, si on part de la date réelle de la Rédemption du monde, soit en l’an 33 comme on vient de le voir, l’année 2017 se situe très exactement 1984 ans après.
Ici 1984 n’est plus une année mais un chiffre ; un chiffre qui sort pour la seconde fois.
Or qu’est-ce que 1984 ? C’est 4 x 496. Soit un cycle complet accompli après l’an 33.

En quoi est-ce un cycle complet ?
1) parce que le 4 exprime la totalité d’un cycle : les 4 points cardinaux, l’année répartie en 4 saisons, les 4 mesures, les 4 éléments, les 4 parties d’un cercle… : tout s’accomplit en 4.
2) parce que 1984 est décomposé en 4 parties égales (4×496).
3) Parce que 496 exprime le retour du roi, en l’occurrence du Christ-roi. Car c’est en gloire que le Christ doit revenir pour juger les nations comme dit dans le Credo.
Or 496 est un nombre parfait, ce n’est pas moi qui le dit, mais l’arithmétique.
496 est aussi l’année du baptême de Clovis (25 décembre) et par là de la naissance de la première nation chrétienne du monde après l’Arménie. On peut donc estimer, grâce à Clovis, que 496 est un chiffre que l’on peut retrouver à l’avenir pour symboliser, ou exprimer, le retour du roi, ou du moins une notion de naissance, par exemple celle de la Jérusalem céleste.
Donc une fois de plus, puisque le cycle de la Rédemption a accompli un tour complet reposant sur le nombre parfait 496, 2017 apparaît à nouveau comme un candidat crédible pour la seconde rédemption du monde.

 

5) Les points Alpha et Omega : 13 octobre et 8 décembre
Il y a également un autre aspect qui mérite d’être souligné : les indices qui permettent de présager du début et de la fin; Je suis l’Alpha et l’Omega, dit Jésus, le début et la fin.
Le dialogue du 13 octobre 1884 de Léon XIII est réellement le début du dernier cycle car ce fut prouvé parallèlement par les autorités civiles. En effet, le même jour, le 13 octobre 1884, les grandes nations décidaient de fixer le point zéro au méridien de Greenwich et d’imposer cette règle au monde entier. Voilà un signe probant, universel et objectif : le point zéro, ou point alpha, commence bien le 13 octobre 1884.
Comment connaître alors le point Omega, la fin ?
C’est assez simple : en suivant la même règle. Si le méridien de Greenwich, ligne verticale imaginaire, sert de repère pour le début, le repère de la fin devrait pouvoir nous être donné par l’autre ligne imaginaire, la ligne horizontale : l’équateur. Est-ce le cas ?
Oui, car l’équateur n’est pas uniquement une ligne imaginaire, c’est aussi le nom d’un pays, dont la capitale est Quito, elle-même située au point 0, sur l’équateur. Or il y a eu des apparitions de la Sainte Vierge à Quito dont la dernière a eu lieu le 8 décembre 1634.
Voilà notre point Omega : le 8 décembre.
Pourquoi ?
– Parce que c’est la fête de l’Immaculée Conception ; or c’est Marie doit écraser la tête du serpent à la fin des temps. Justement, c’est ce moment que nous attendons et appelons de nos vœux.
– Parce que le point alpha est lui aussi lié à une apparition de la Vierge (13 octobre) ; il est logique que le point omega ait le même type de repère.
Parce que l’apparition de Lourdes l’a prouvé ; en effet le point central de l’apparition se situe au 25 mars, quand la Vierge déclare à sainte Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception« . Trois éléments confirment notre présomption : d’une part la date du 25 mars, déjà citée plus haut, ensuite la référence au 8 décembre par cette déclaration, et enfin le fait que Lourdes se trouve être très exactement sur le méridien de Greenwich, au point 0. Lourdes fait donc le lien entre l’alpha et l’omega.
– Parce que la bête a choisi le 8 décembre comme date centrale de son triomphe puisque le concile Vatican II s’est clôturé le 8 décembre 1965. C’est pourquoi l’Antéchrist-pape François nous a donné par ce biais la date du point Omega : le 8 décembre 2016, clôture du jubilé de la bête, jubilé du concile volontairement dépassé d’un an (51 ans), alors que normalement un jubilé se célèbre la 50ème année. Et même si ce jubilé s’est clôturé le 20 novembre, pour le Ciel ce sont les années pleines qui comptent : donc il fallait attendre la fin du cycle, le 8 décembre.
Pour moi donc, le point Omega a été atteint le 8 décembre 2016, ce qui veut dire que nous sommes dans la période des prolongations : les fameux 45 jours ajoutés par Daniel après les 1290 jours de tribulations.

Entre les deux, entre le point Alpha et le point Omega, on a Fatima, dont c’est le centenaire cette année.
Outre la symbolique autour des secrets, deux autres aspects de Fatima méritent d’être soulignés :
– le fait que les apparitions s’échelonnent de mai à octobre ;
– leur durée de 153 jours.

 

Le 153 et le rassemblement des justes

Le chiffre 153 revêt une importance primordiale ; triangulaire du nombre 17, il figure l’ensemble des justes, le peuple de Dieu resté fidèle, car c’est le nombre de poissons de la seconde pêche miraculeuse, qui se déroule après la Résurrection du Christ. Il n’y a que des bons poissons, donc uniquement des âmes pures : les fameux 144 000 de l’Apocalypse, revêtus de la robe blanche des justes.
Cela veut dire qu’à moment donné, Fatima va symboliser le rassemblement des justes, leur décompte final.
Ceci permet de comprendre pourquoi Fatima est lié à la fin du monde et à des cataclysmes planétaires : parce qu’il s’agit d’une symbolique identique à celle du passage de la mer rouge : Dieu attend que tous ses enfants soient passés à pied sec avant de refermer la mer rouge sur leurs ennemis, les anéantissant tous d’un seul coup.
Par conséquent, Dieu attendra que le décompte des justes soit terminé, que tous ses enfants soient passés de l’autre côté ; tant qu’ils n’y sont pas, ils sont dans la nuit et ils ne pêchent rien (cf l’évangile des 153 poissons). Mais une fois passés de l’autre côté, Jésus leur ordonnera de jeter le filet du bon côté et la pêche sera alors fructueuse.
C’est cet événement que l’Apocalypse décrit comme la résurrection des témoins : parce qu’ils sortiront de l’ombre et pourront sauver toute une multitude d’âmes avant l’anéantissement final de l’humanité.
C’est cet événement que j’appelle l’avertissement : celui qui d’un côté jettera le monde dans la stupeur et d’un autre libèrera les justes, leur permettant de remplir enfin leurs filets.
Car il s’agira de l’ultime miséricorde divine avant l’éradication totale de la race de Satan.
Il est probable aussi que ce soit le signal de la chute de Babylone : ce sera le signe de la fin de l’iniquité, de l’accomplissement des prophéties et des demandes récurrentes des psaumes : le châtiment des méchants et la délivrance des justes.
Car il a été amplement prouvé, et notamment dans le dernier article, que le pouvoir de Satan est au plus haut. Or c’est à cet instant précis que les promesses divines s’accomplissent, comme prophétisé dans la bible ou à la Salette. C’est au faîte de sa puissance que l’empire de Satan s’écroule.

Cet avertissement sera le signe donné par la Femme dans le ciel : Notre-Dame de Pontmain, mère de l’espérance, et unique grande apparition mariale où la Vierge se situe dans le ciel, en référence directe avec la Femme de l’Apocalypse.

Quelle en sera la forme ? Impossible de le savoir. Si on en croit les apparitions de Quito, déjà citées, la Sainte Vierge a prédit ce moment :  » Mon heure arrivera quand de façon stupéfiante je détruirai l’orgueil de Satan, le mettant sous mes pieds, l’enchaînant dans l’abîme infernal, laissant l’Eglise et la terre libres de cette cruelle tyrannie.  »
Donc même si on ne connaît pas les modalités (de façon stupéfiante), on comprendra que ce ou ces événements seront les préludes à notre libération de l’iniquité.

Récapitulons : cet événement, ou avertissement, sera le signe de la résurrection des témoins, du tollite lapidem de Lazare, du miracle de Cana. La Sainte Vierge libèrera les témoins (ou apôtres des derniers temps) pour une ultime prédication et dira à ces serviteurs de Dieu « Faites ce qu’il vous dit« .
Une ultime prédication qui devrait aller de mai à octobre, comme semble nous l’indiquer Fatima.

Cet avertissement, je l’attends, l’espère et le souhaite pour le mois de Mai.
Le mois de Marie. Le mois le plus beau.
Le mois qui annonce la fin de la bête. Grâce à notre chère Maman du Ciel.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : L’avertissement

Le moment est venu

Texte de la vidéo (enrichi) :

Le moment est venu de la justice divine, du passage à la purification de la terre, à l’arrêt de la domination de Satan sur le monde. Pour comprendre que nous sommes arrivés à cet instant tant attendu depuis des décennies et même des siècles, il est nécessaire au préalable de voir où en est l’ennemi (les forces du diable) car si on sait quand se situe l’apogée de Satan, alors on saura également, à peu près, quand le Seigneur y mettra fin, conformément aux très nombreuses prophéties sur le sujet.
S’enclenche alors ce que l’on appelle le plan divin, qui n’est pas le même que celui de Satan, même si les parcours semblent parallèles. Il n’est pas le même car Dieu utilise Satan pour punir les hommes de leurs péchés et de leur mauvaise conduite, généralement par le biais d’autres hommes ; mais quand Dieu décide de mettre fin au chaos généré par le diable, c’est lui qui agit et non plus Satan, au travers de la Vierge Marie, des saints et des justes sur terre. Les dates ne sont plus les mêmes, les acteurs non plus, et les moyens utilisés non plus.
Le seul point commun entre les deux plans, c’est la notion de châtiment. Depuis plus d’une centaine d’années, le peuple de Dieu est durement châtié par l’action du diable, qui prend considérablement de l’importance, jusqu’à investir la propre Eglise du Christ : c’est le signal de la fin, la période que l’on appelle antéchristique (celle de l’Antéchrist). Son apogée correspond au règne de l’Antéchrist-personne : nous y sommes. Mais, maintenant que le peuple de Dieu est châtié et par là même purifié, va s’enclencher le châtiment des méchants, c’est à dire de tous les hommes au service de Satan et des bêtes de l’Apocalypse. Donc la très grande majorité des habitants de cette planète. Cette période qui va s’ouvrir correspond à la moisson, la destruction du mal, la délivrance et la récompense des justes ; autrement dit la 7ème période de l’Apocalypse.
Après avoir purifié les justes, Dieu va purifier la terre, supprimer tout ce qui lui est hostile, tout ce qui est mal, tous ceux aussi qui lui sont indifférents.
Un nouveau ciel et une nouvelle terre en sortiront : c’est la promesse du livre de l’Apocalypse.

 

La Genèse, clé de compréhension de l’Apocalypse

Dans la Genèse, les oiseaux et les poissons sont créés au cinquième jour et au sixième, tous les animaux qui peuplent la terre, ainsi que l’homme. Pourquoi cette distinction ? Pourquoi créer ce qui peuple les airs et la mer d’un côté, et en premier, et ce qui peuple la terre de l’autre ?
Eh bien parce que (ceci est une explication personnelle) les poissons symbolisent le peuple de Dieu, et les oiseaux les anges restés fidèles. Ce qui veut dire que la mer représente symboliquement l’Eglise. Les premiers chrétiens utilisaient le symbole du poisson pour se reconnaître car le mot Ichtus en grec ancien est formé des 5 premières lettres de Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur. Ceci explique que l’on appelle l’ère chrétienne l’ère des poissons, une ère qui d’ailleurs est éternelle, nous le répétons à chaque consécration :  » l’alliance nouvelle et éternelle  » passée entre Dieu et son peuple.

Cette éternité du règne de Dieu prouve d’ailleurs que l’ère du verseau (donc du démon) n’est qu’un leurre. Je considère que celle-ci constitue une parenthèse à l’intérieur de l’ère des poissons (les fameux 100 ans accordés à Satan, qui se terminent cette année), mais elle ne peut la détruire et encore moins la remplacer.
C’est pour cela aussi que la Sainte Vierge reçoit de Dieu le nom de Marie, qui veut dire étoile de la mer : elle est l’étoile du peuple de Dieu.
Et au moment du déluge, Noé sauvegarde toutes les espèces d’animaux, sauf les poissons. C’est normal puisque l’arche symbolise l’Eglise, tout comme la mer, et les 8 personnes sauvées figurent les justes, tout comme les poissons.

Du côté de la terre, on sait que les anges déchus et les hommes soumis à Satan se trouvent sur la terre. La tradition de l’Eglise enseigne que les enfers se trouvent au centre de la terre ; d’ailleurs  à Fatima, le 13 mai 1917, lorsque la Sainte Vierge montre l’enfer aux trois voyants, la terre s’ouvre et ils voient les âmes damnées et les démons dans les entrailles de la terre. C’est pour ça qu’on dit que la terre est soumise à Satan et qu’il peut y régner car Satan règne sur tous ceux qui n’appartiennent pas au peuple de Dieu. Quand le diable tente Jésus au désert et lui montre tous les royaumes de la terre en lui disant qu’ils lui appartiennent, Jésus le ne contredit pas car c’est vrai : il règne sur tous les royaumes sauf un : celui de la mer, le peuple de Dieu, et celui des airs où se trouvent les anges et les saints. D’où la fameuse phrase de Jésus  » Mon royaume n’est pas de ce monde  » car il n’est pas de la terre mais de la mer et du ciel, c’est à dire que celui-ci est un royaume spirituel, constitué de « son » peuple : le peuple de Dieu. Il vit sur terre mais n’est pas de la terre car il vit dans son Eglise, figurée par la mer.

Ceci explique les trois bêtes de l’Apocalypse
Dans l’Apocalypse, nous avons trois bêtes : une bête qui sort de la mer, une bête qui sort de la terre et le dragon, appelé Satan par saint Jean. Donc la bête de la mer est forcément issue de l’Eglise, de même que la bête de la terre est forcément issue des royaumes, politiques ou religieux, déjà soumis à Satan. Ce qui veut dire que la bête de la terre est un instrument politique au service d’un système religieux issu de l’Eglise et qui va la dénaturer. Ceci explique les propos de la Sainte Vierge à la Salette, quand elle dit que  » Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist « ; ceci explique aussi que l’Eglise issue du concile Vatican II est considérée comme une contre-Eglise, à rapprocher des termes de la Salette : l’Eglise sera éclipsée ; oui, par une sorte de mauvais jumeau qui lui fait croire qu’elle est restée catholique alors qu’elle a basculé dans l’apostasie et l’hérésie. C’est bien la bête de la mer qui est à l’œuvre.
Donc ceux qui expliquent que la bête de la mer est l’Antéchrist ont raison ; de même que ceux qui expliquent que l’Antéchrist ne peut être qu’un pape ont raison également. Car si la bête sort de la mer (l’Eglise), la victoire de Satan ne peut se faire que par un pape. Objectif affiché clairement par la franc-maçonnerie :  » Ce que nous devons demander, ce que nous devrions chercher et attendre, comme les juifs attendent le Messie, c’est un pape selon nos besoins  » (instructions des Carbonari en 1818).

L’enjeu est de parvenir à la déification de l’homme. Jusqu’à la seconde moitié du XXème siècle, l’Eglise était centrée sur Jésus-Christ, avec pour préoccupation première le salut des âmes par le biais de la vénération de Jésus-Christ en tant que Dieu et Sauveur, et par le baptême qui fait de tout homme un enfant de Dieu. Le baptême fait passer un être humain de la terre à la mer, de la mort éternelle à la vie éternelle, de la géhenne programmée au Paradis si son comportement s’accorde avec sa foi, les commandements de Dieu et les enseignements de l’Eglise.
Depuis le concile Vatican II, l’Eglise bascule dans la vénération de l’homme, elle est devenue une religion de l’homme et non une religion de Dieu : la bête de la mer a fait son nid.
De son côté, la société civile (bête de la terre) poursuit les mêmes buts en s’attribuant des fonctions jusque là réservées à Dieu, comme la modification de la création par les recherches sur la génétique végétale, animale et humaine. L’objectif est identique : déifier l’homme, ou plus exactement l’homme se prend pour Dieu. Son dernier avatar, changer le climat, procède du même raisonnement: l’homme se croit capable de modifier la création divine et d’agir sur les éléments.

Il est certain que cette prise de pouvoir des bêtes de l’Apocalypse sur le monde correspond à un lent travail de prise de contrôle des pouvoirs civils, militaires, économiques, culturels, religieux et bien entendu éducatifs ; il s’agit de la mise en place sur le long terme d’un système opposé à Dieu, à la loi naturelle et aux valeurs chrétiennes ; un système qui avance masqué au départ, puis se révèle de façon de plus en plus ouverte selon qu’il progresse et s’impose de façon inéluctable et définitive à la société entière. Nous en vivons aujourd’hui l’aboutissement.
Même si le texte de l’Apocalypse indique que la durée de vie des bêtes n’est que de 42 mois, il est certain qu’il s’agit ici uniquement de la phase finale, celle où l’Antéchrist-personne est au pouvoir, et non de la très longue phase de préparation et de mise en place, dans les sociétés comme dans les esprits, nécessaire pour permettre un tel règne.
N’oublions pas que l’Antéchrist est à la fois une période et un système : politique, économique, culturel, religieux… ce sont des hommes et à la fin, un homme. Et bien sûr, puisque c’est la bête de la mer, cet homme ne peut être qu’un pape.

Nous y sommes. Il a été régulièrement démontré ici que l’Antéchrist-personne est le pape François. Son apostasie est tellement évidente qu’il n’est même pas nécessaire d’aller fouiller dans les archives de la franc-maçonnerie pour montrer que la totalité de ses préoccupations  sont celles qui étaient prévues de longue date par les frères trois points. Avec le pape François, dans la continuité de Vatican II d’ailleurs, qui fut un préalable nécessaire pour la désorientation des esprits, exit la lutte contre le péché, exit le salut des âmes, exit la nécessité de la pénitence et de l’expiation de ses péchés, exit la conversion des pécheurs, exit la nécessité de convertir les infidèles et les mécréants, exit la vie éternelle, exit la vie spirituelle, exit le Christ-roi comme unique moyen de sauver l’humanité … ses préoccupations sont toutes d’ordre matériel et d’inspiration maçonnique qui font le jeu du mondialisme : lutter contre la pauvreté dans le monde (basée sur la vision marxiste du déséquilibre entre nations riches et nations pauvres, ouvrant la porte au socialisme), accueillir les migrants (ce qui favorise l’immigration musulmane et accélère la désintégration des nations chrétiennes), réduire les inégalités (vision issue du concept marxiste de lutte des classes qui oppose artificiellement ce qui est en réalité à la fois différent et complémentaire : hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et pauvres, parents et enfants, privé et public, etc..), lutter contre le dérèglement climatique (concept faussé par un orgueil démesuré  puisque l’homme serait à la fois responsable du dérèglement et capable de le résoudre – dans les deux cas, c’est faux : l’homme n’est pour rien dans tout cela), promouvoir la paix dans le monde (mais via l’ONU et non via la christianisation de la société et le recours au seul dispensateur d’une paix durable : Jésus-Christ) et bien entendu favoriser le dialogue interreligieux (ce qui équivaut à présenter les fausses religions comme des vraies, à sous-estimer voire occulter les hérésies des « chrétiens séparés » et en définitive à présenter toutes les religions comme un moyen d’obtenir la vie éternelle, ce qui est la plus grande trahison -et le plus terrible mensonge- jamais orchestrés par l’Eglise catholique).
On cherche vainement à quel moment le pape François se préoccupe de la sauvegarde des âmes et de la vie spirituelle de son peuple. Un franc-maçon n’aurait pas fait mieux.

 

L’Antéchrist se révèle réellement en 2014

Ceux qui suivent le Grand réveil savent que le dévoilement de la réalité de l’Antéchrist-personne s’effectue en 2014. Même s’il arrive au pouvoir le 13 mars 2013, il fallait attendre 2014 pour comprendre et faire le lien avec l’Apocalypse.
Ceci est lié aussi avec les prophéties (le programme ?) d’Albert Pike, le grand pontife luciférien de la franc-maçonnerie universelle car elles nous permettent de constater que les bêtes avancent de concert. L’une ne va pas sans l’autre. Notamment, il a été expliqué sur ce blog que le 17 avril 2014 fut le 4ème (et dernier) coup de canon, tiré dans l’île de Malte. Cet événement est bien lié aux bêtes car celles-ci ne sont pas que des hommes, mais aussi un système de valeurs sataniques basé sur la triple concupiscence de la chair, de l’argent et de l’esprit (l’orgueil : l’homme qui veut se faire dieu).Or le  17 avril 2014 à Malte, c’est le triomphe de la concupiscence de la chair : la luxure, le sexe comme on dit, et son maximum autorisé : l’homosexualité et les LGBT.

 La deuxième date en 2014, c’est le 27 avril, date très importante car c’est là qu’on comprend que le pape François est bien l’Antéchrist et que l’Eglise issue de Vatican II est bien la bête de la mer (la franc-maçonnerie ecclésiastique), car le vénérable Holzhauser avait trouvé en 1650 que la bête durerait 55 ans et demi : 666 mois. Or l’initiateur du concile, le pape Jean XXIII est canonisé en même temps que Jean-Paul II le 27 avril 2014 par le pape François. Non seulement par ce biais ils canonisaient également le concile, mais ils nous donnaient en même temps la clé de compréhension de l’Apocalypse : du 28 octobre 1958, date de l’élection de Jean XXIII au 27 avril 2014, date de sa canonisation, il y a pile 666 mois !
Soit la vie de la bête prenait fin à ce moment-là, soit s’enclenchaient alors les fameux 42 derniers mois. Nous en sommes aujourd’hui à 36, et Jésus en Matthieu 24 a promis de raccourcir ce temps…

Troisième date en 2014 dont je n’ai pas encore parlé, c’est le 8 juin 2014. Ce jour-là le pape François réunit au Vatican le président palestinien Mahmoud Abbas et le président israélien Shimon Peres pour faire une prière pour la paix ; chose toute à fait inédite. De plus, le 8 juin cette année-là était le jour de la Pentecôte.
J’ai fait une erreur dans mes précédentes analyses : celle de considérer qu’un délai partait forcément de la même date. En effet Albert Pike explique qu’après le 4ème coup de canon, il y a encore trois ans de lutte avant que Lucifer puisse se déclarer vainqueur. Oui mais est-ce que ce délai démarre le jour même du 4ème coup de canon ? Pas forcément ; on peut envisager qu’il existe un délai dans la même année entre deux dates clés, et c’est l’une de ces dates qui va nous amener à la vraie date de la fin. Du moins pour le plan de Satan. Or des dates, on n’en a que trois : le 17 avril, le 27 avril et le 8 juin.

Nous allons voir que le 8 juin est une date bien plus importante qu’elle n’en a l’air. N’oublions pas que la synagogue de Satan, même si elle dirige le monde en sous-main, ne peut le faire encore à visage découvert. Néanmoins, elle envoie au monde des messages codés, de façon occulte et ésotérique, de plus en plus clairs d’ailleurs, que nous autres eschatologues sommes aptes à décoder et expliquer. Car par ce biais ils annoncent leur plan, où ils en sont et ce qu’ils comptent faire.

 

Le 8 juin 2014, c’est la 6ème coupe

J’avais pressenti à l’époque que le 8 juin était la 6ème coupe ; c’est maintenant quasiment sûr.
Parce que nous sommes à la sixième période de l’Apocalypse et ce que nous attendons tous, c’est la septième : le point final, la moisson, le déclenchement des châtiments finaux et la purification du monde. Tout se passe à la sixième période (6ème église, sceau, trompette et coupe) : les bêtes sont décrites à la sixième, les témoins aussi, la bataille de l’Armageddon aussi : tout se passe en six.

La sixième coupe c’est :
 » Et le sixième ange répandit sa coupe sur le grand fleuve d’Euphrate, et son eau fut séchée pour ouvrir le chemin aux rois qui devaient venir d’orient  » (Apoc 16:12)
Or l’Etat islamique, ou Daesh, commence vraiment à faire parler de lui à partir de juin 2014 ! Où est situé Daesh ? En Irak et en Syrie, le long de l’Euphrate ! Et ce sont bien ces rois de l’orient qui font trembler aujourd’hui le monde entier qui, malgré la coalition phénoménale rassemblée là-bas (figure de la bataille de l’Armageddon ?) ne parvient pas à en venir à bout. C’est donc exactement le verset 12 du chapitre 16 de l’Apocalypse.

Continuons avec les versets 13 et 14 :  » Et je vis sortir de la gueule du dragon, de la gueule de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs semblables à des grenouilles.
Ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de la terre pour les assembler au combat pour le grand jour du Dieu tout puissant
.  »
On sait maintenant, grâce à Pike, qu’ils ont trois ans pour rassembler les rois de la terre, c’est à dire les dirigeants des principaux pays, les dirigeants de la finance internationale et de toutes les organisations de type supra-national comme l’ONU : tout le monde est unit derrière la même bannière mondialiste, socialiste et pro-LGBT, pour arriver à former leur nouvelle société et à la rendre inéluctable. N’oublions pas que le principal point d’achoppement (parce que ces péchés envoient le plus de monde en enfer) c’est la concupiscence de la chair, c’est à dire le dérèglement exponentiel des relations sexuelles, où le vice est élevé au rang de vertu. Qu’aura-t-on retenu du quinquennat de François Hollande, pour ne prendre que l’exemple de la France ? Les mesures pour lesquelles il a été réellement placé là : la loi sur le mariage homosexuel, la lutte contre les ennemis de leur système (délit numérique d’entrave à l’IVG) et la désorganisation du monde du travail (loi El-Khomri). Pour le reste, il n’avait pas à intervenir, ce n’était pas son boulot, d’où la réelle impression d’inanité de son action. Il n’était là que pour augmenter le vice dans notre pays, c’est tout. Obama pareil, et ainsi de suite dans de nombreux pays. Et augmenter l’omniprésence du numérique, qui est le moyen d’asservissement préféré de la bête (le caractère de la bête). C’est ça leur nouveau monde. D’où les esprits impurs qui sortent des trois bêtes, car le caractère essentiel de ces bêtes, c’est le péché d’impureté que ces démons-grenouilles sont chargés de propager à travers le monde. Depuis trois ans, c’est fou ce que les droits LGBT ont pu progresser, ainsi que la promotion de l’homosexualité dans les films, les séries, les jeux, la presse… une normalisation à cadence effrénée qui a pour seul but de pervertir toujours plus les populations et les terroriser si elles s’y opposent.

Pour en revenir à la sixième coupe, on sait donc que la bête de la mer c’est le pape François.
Le représentant de la bête de la terre (faux prophète) c’est Mahmoud Abbas car il figure non seulement une religion issue d’un faux prophète (l’Islam) mais aussi au sens large les fausses religions et les royaumes de la terre soumis à Satan, à commencer par les pays musulmans.
Quand au représentant du dragon, donc de Satan, c’est Shimon Peres, qui représente la synagogue de Satan, le monde juif talmudiste, que j’appelle désormais les fils du dragon.

 

Rappel : les grandes manœuvres ont été annoncées le 28 septembre 2016

Nous avons vu que le 8 juin 2014, Shimon Peres était un des trois acteurs.
Or celui-ci décède fort opportunément le 28 septembre 2016. Pourquoi cette date était-elle opportune ? Parce que le Rav Ron Chaya explique, dans une vidéo diffusée début octobre 2016, que  » le 25 Eloul, qui tombe cette année le 28 septembre, est le premier jour de la création, le 1er jour d’Adam, il y a 5777 ans « . Il explique aussi que dans le Zohar, il est dit qu’une certaine année, un 25 Eloul, une étoile va apparaître dans le ciel aux yeux de toutes les nations, avec 70 étoiles autour. A ce moment-là pendant 70 jours, il y aura des guerres dans le monde entier et le Machiah (le Messie de juifs) se dévoile.
Justement, ce 28 septembre, l’ancien président Shimon Peres, le dernier père fondateur de l’état d’Israël, apparaît bien comme cette étoile qui apparaît devant toutes les nations.
Lors de son enterrement, effectué très vite, il recevra l’hommage de 90 délégations de 70 pays d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique, qui formeront bien les 70 étoiles autour de lui.
On sait que les juifs annoncent que la venue de leur Messie est très proche, donc ce rapprochement avec le texte du Zohar est cohérent. Surtout quand il y a coïncidence entre un jour extrêmement symbolique (le jour de la création) et un événement de portée internationale (le décès d’un père d’Israël), donc visible aux yeux de toutes les nations. Mais il n’y a pas eu de guerres ni de Messie 70 jours après.
Pourquoi ? Parce qu’ils trichent. Parce que dans les documents diffusés sur internet, il n’y a qu’une partie des révélations. Le reste, le plus important, est délivré en off, en l’absence des caméras et des curieux. Il dit 70 jours, mais ce n’est pas forcément 70 jours en réalité.
Les juifs ont un avantage sur nous : ils connaissent parfaitement autant nos données que les leurs, alors que nous ne les connaissons que bien insuffisamment. Or ils savent très bien que le monde est trinitaire, qu’il faut multiplier par trois : ce n’est pas 70 jours qu’il faut compter mais 3×70 jours soit 210 jours. Et 210 jours après, c’est le 26 avril 2016.

Avant d’analyser ce que signifie ce 26 avril, rappelons que la synagogue de Satan se sert beaucoup du cinéma pour annoncer son plan.
Le 28 septembre 2016, ce jour-clé dans leur plan, ils ont sorti trois films en France :
La danseuse, qui est en fait l’histoire de la danse ses 7 voiles, créant un lien avec la déesse Ishtar, dont on a déjà parlé sur ce blog. A l’époque, ils affichaient leur intention de faire élire Hillary Clinton à la présidence américaine, que j’associais à la déesse (satanique) Ishtar. Le plan a échoué, on le sait, mais l’intention était bien là, et leur hostilité envers Donald Trump n’a pas été simulée. On a bien vu qu’il gênait leurs projets. A ce sujet, on sent bien que des accords secrets ont pu être passés, puisque l’allégeance de ce dernier au sionisme est avérée, sans compter l’abandon d’un certain nombre de points de son programme.
Le pape François : oui, on l’a oublié, mais un film autobiographique est sorti en France le jour du 25 Eloul des juifs ; outre l’aspect culte de la personnalité, c’est tout de même significatif quand on connaît les accointances entre les 3 bêtes. Là aussi il s’agit de tout sauf d’un hasard.
– et enfin un film appelé Aquarius, qui n’est autre que le nom latin du verseau. Or nous savons que la nouvelle ère qui doit s’inaugurer avec leur Messie, c’est l’ère du verseau dont on a parlé tout à l’heure ; ère chimérique de notre point de vue, mais pas du leur. Au contraire, ils ne lâcheront pas l’affaire si près du but. Car annoncer le verseau un 25 Eloul le jour de la mort de l’étoile Shimon Peres, ce n’est plus un message ésotérique : on lit à livre ouvert dans leurs plans.

Tout est dans les titres de ces films ; après, le contenu n’a pas tellement d’importance, c’est surtout le titre du film et sa date de sortie qui doivent être pris en compte. Le scénario est un habillage (pas toujours mais souvent) pour éloigner les gens du message principal et brouiller les pistes.

 

Jour J : l’explication du message secret et des trois jours J

Le 26 avril (210 jours après le 28 septembre, donc) nous mène à un autre film, au titre évocateur : JOUR J. Il s’agit d’une histoire de mariage, ce qui permet au passage de bien pervertir les spectateurs. Mais pourquoi un tel titre ? A cette date précise ? Pourquoi faire allusion à des événements clés dans l’histoire de l’humanité et identifiés comme des Jour J ?
Parce qu’il y a derrière cela un message caché qui nous a permis de réfléchir sur la notion de Jour J dans l’esprit de la synagogue de Satan. Car c’est une façon d’annoncer la suite du plan.

D’abord le 26 avril, c’est l’anniversaire de Tchernobyl. Drôle de Jour J tout de même. Attention au message caché. Parce que Tchernobyl, c’est un accident nucléaire, et même un accident nucléaire majeur. Le suivant dans l’échelle de la dangerosité, c’est Fukushima (11 mars 2011).
Donc il y a un message caché qui doit nous interpeller, car le nucléaire est synonyme soit d’armes nucléaires, soit de fourniture d’électricité. Une énergie vitale pour nos économies.
Pour un Jour J, c’est un signe dangereux.

Mais Jour J ce sont aussi des dates connues, et on va voir l’intelligence du système :
1) le premier Jour J, le plus connu, c’est le 6 juin 1944 : débarquement des alliés en Normandie. La synagogue de Satan était déjà aux commandes, et les rapprochements de cette date avec le 666 ont déjà été constatés.
2) Le second Jour J, c’est le 7 juin 1967 : conquête de Jérusalem en totalité par Israël au cours de la guerre des 6 jours. 6 jours comme la 6ème période. Cette conquête était indispensable pour la réalisation de leur projet et l’accomplissement des prophéties.
Le 7 juin, on l’aura noté, est le lendemain du 6 juin, premier jour J.
3) Le troisième jour J, c’est le 8 juin 2017, soit les 50 ans révolus de la conquête de Jérusalem. 50 ans et un jour. Or cinquante ans c’est un jubilé, et un jubilé est synonyme d’éternité nous disent les rabbins. Ce 8 juin a été annoncé par la prière des 3 bêtes du 8 juin 2014, qui était le jour de la Pentecôte. Or la Pentecôte est le jour de la création de l’Eglise ; la bête de la mer, qui invitait les deux autres, savait très bien ce qu’elle faisait en les invitant ce jour hautement symbolique. C’est du coup probablement l’expiration du délai des 3 ans de Pike, le jour 1 de leur nouveau monde et de leur nouvelle ère (l’ère du verseau).
Voilà le message secret du film Jour J : pointer sur le 8 juin et sur le basculement dans la nouvelle ère.

La synchronisation est remarquable car les trois dates se suivent, sur le même mois :
6 juin (1944)
7 juin (1967)
8 juin (2017)

Comme par hasard, le premier ministre anglais, madame Thérésa May, annonce une anticipation des élections législatives au 8 juin, avec presque trois ans d’avance ! Pourquoi cette précipitation, alors qu’elle ne manque pas de majorité au parlement ? Parce que elle est aux ordres de la synagogue de Satan et que l’Angleterre a été choisie pour marquer cette date d’une pierre blanche. Normal puisque ce pays, faut-il le rappeler, est à l’origine de la franc-maçonnerie (créée à Londres en 1717), du communisme (la première internationale s’est tenue à Londres en 1864) et que la City est la maîtresse du pouvoir financier avec Wall Street. Encore un signe qui nous est donné.

Cette synchronisation est à rapprocher du 777, du dernier 777 dont on comprend maintenant la logique :
– le premier 7 c’est le 7 avril : Trump envoie 59 missiles sur la Syrie : c’est un point de départ.
– le second 7, c’est le 7 mai : élection du protégé des Rothschild en France, Emmanuel Macron ; on est toujours dans le sionisme et la synagogue de Satan.
– le troisième 7, c’est le 7 juin : fin du jubilé de la conquête de Jérusalem.
Et le lendemain 8 juin, début de leur nouvelle ère.

 

La preuve que le dragon est parvenu à son apogée

La synagogue de Satan (fils du dragon) dirige le monde. Elle a les moyens de faire savoir, toujours de façon détournée (la mystique kabbaliste à laquelle ils sont si attachés), son plan et ses objectifs, ce qui est probablement une sorte d’obligation, de contrat faustien : pour obtenir un pouvoir, remporter une guerre et avoir la victoire, il faut au préalable annoncer son plan. Mais elle peut le faire de la façon qu’elle veut.

Comment savoir quand ils seront à leur apogée ? Ils l’ont annoncé. Comment ? D’une façon très simple : l’apogée, c’est le point culminant.
Quel est le point culminant créé par l’homme, le point le plus élevé ? Celui de la plus haute tour du monde, le Burg Khalifa à Dubaï.
Déjà Dubaï est une belle représentation de Babylone : ville bling-bling champignon, entièrement vouée au matérialisme, créée ex-nihilo grâce à l’argent de l’or noir, l’or de Satan.
Cette tour mesure 828 mètres, 829 nous disent certains sites.

Or l’état d’Israël atteindra ses 69 ans révolus le 15 mai prochain. En effet l’indépendance du pays a été prononcée par David Ben Gourion pour prendre effet dans la nuit du 14 au 15 mai 1948.
69 ans = 828 mois.
Ce n’était pas plus compliqué que cela : la plus haute tour du monde a pour but de montrer quand sera atteinte l’apogée des maîtres de la terre
: au bout de 69 ans, ce qui correspond à l’année 5777, c’est à dire celle où doit apparaître leur Messie.
La boucle est bouclée, le 15 mai est proche de la date butoir du 8 juin : à peu près à la même période ils auront atteint le sommet.

Le 69, chiffre-clé de la création du monde
Mais surtout, le 69 a une signification bien particulière.
Pour l’expliquer, il faut auparavant rappeler que la première cellule à l’origine de tout être humain comporte 46 chromosomes : 23 du père, 23 de la mère.
 » Toutes les cellules de notre corps ont 46 chromosomes provenant en partie égale de chacun de nos parents. Les gamètes (spermatozoïdes et ovules) ont chacun 23 chromosomes qui s’unissent pour former l’embryon que nous avons tous été  » explique le docteur Jean-Pierre Dickès.
Il s’agit d’un choix divin, effectué par notre Créateur, puisque l’homme n’est pour rien dans ce processus.
Celui-ci m’a amené à formuler la thèse suivante : le Créateur a décidé que notre ADN, notre première cellule, serait constituée à part égales de 23 chromosomes provenant des deux géniteurs, le père et la mère. Les deux sont indispensables.
Si on applique le même schéma à l’humanité, puisque, je le rappelle, ce choix n’est pas humain mais divin, alors la première cellule, si je puis m’exprimer ainsi, procède du même processus.
Sauf que le Créateur du ciel et de la terre, le géniteur de l’humanité, est TRINITAIRE : un seul Dieu en trois personnes. Par conséquent il ne faut pas doubler mais tripler.
Puisque Dieu a désigné lui-même le chiffre 23 pour chaque géniteur, eh bien il faut tripler ce 23 pour obtenir l’ADN de la terre : le chiffre qui symbolise la création de l’humanité, c’est le 69 !
Et la synagogue de Satan le sait !
C’est pourquoi ils savent qu’ils doivent impérativement atteindre les 69 ans (828 mois) pour entrer dans le 829ème mois, ou 70ème année, qui est aussi le symbole de la fin de l’exil, de la libération.
Les juifs sont libérés de Babylone la 70ème année, de même que leur exil a commencé en l’an 70 lors de la destruction de Jérusalem par Titus. Il a commencé par un 70, il finit par un 70.
C’est pourquoi le Burg Khalifa a tantôt 828 mètres de hauteur, tantôt 829 : les deux chiffres expriment en réalité la même chose : la fin de l’exil et donc la puissance retrouvée (828) et enfin l’éclosion de leur nouvelle création (829).

 

Le Messie des juifs, c’est le sionisme

Maintenant que nous avons la preuve que la synagogue de Satan aura atteint son apogée dans moins d’un mois, il reste à définir un point essentiel : en quoi consiste véritablement le Messie qu’ils attendent ?
Je défends depuis un certain temps l’idée qu’en réalité le Messie des juifs est un entité collective, à savoir le peuple lui-même parvenu à son apogée, et le révélant à la face du monde. Voilà la face cachée du sionisme et son véritable but.

De nombreux documents permettent de le penser. Les extraits que je vais citer sont tous issus de la brochure éditée par LIESI en 2013, intitulée  » De la chute de la nation juive à la fin du temps des nations de la gentilité  » (parties 2 et 3) qui compile un grand nombre de citations d’auteurs différents.

Le sionisme avait pour but de recréer le Messie par eux-mêmes
Il faut savoir que  » le sionisme est l’expression moderne du vieux rêve de mille neuf cent ans de reconstruire Israël après que Rome ait mis fin à l’indépendance juive en terre d’Israël  » car  » les juifs ont toujours espéré qu’ils reviendraient à Jérusalem, qu’ils y restaureraient le Temple, pour y jouir avec le Messie d’une pleine et inaltérable prospérité.  » (A Lémann)
Mais avec le temps,  » on assiste à l’abandon de l’idée du retour à Jérusalem et du dogme du Messie personnel.  »  » Commence ainsi à se répandre dans les ghettos l’idée que le Messie pourrait être un concept, un royaume, un peuple… mais non une personne.  »
 » L’émancipation des juifs fut accordée aux juifs français en 1791 : ils virent le Messie dans les droits de l’homme proclamés par la révolution
.  » (archives israélites)

Le premier congrès de Bâle en août 1897 marque une rupture entre les juifs religieux et les sionistes  » au point que l’on parle de divorce entre synagogue et sionisme.  »
Le grand rabbin de France Zadoc-Kahn expliqua que  » il y a une énorme différence entre le sionisme actuel et celui d’il y a 18 siècles. Pour les fidèles des temps antiques, c’était le Messie envoyé par Dieu qui devait miraculeusement reconstruire Sion… Personne n’aurait jamais ni même lointainement pensé arriver à ce but au moyen des voies naturelles. Cet esprit ne pouvait résister à l’influence de la révolution française ; l’idée messianique se transforma…  »
C’est donc très clair : c’est le Messie qui fonde l’empire universel et qui rétablit le royaume d’Israël ; si cet empire se réalise par la force et la volonté des juifs sionistes, alors le Messie c’est le peuple juif.
C’est pourquoi  » rétablir un état d’Israël avec des moyens humains -comme il est arrivé- n’était pas acceptable pour les juifs talmudistes  » (Archives israélites).

Au second congrès de Bâle (août 1898) se constate de façon encore plus forte la  » contradiction immanente avec le sionisme moderne, pour lequel le judaïsme doit être une nation et non une religion, alors que pour le rabbinat il était une religion plutôt qu’une nation.  »
C’est pourquoi  » l’idée sioniste de Theodor Herzl était absolument laïque et s’inspirant du principe de la séparation entre le pouvoir religieux et le pouvoir politique.  »
 » De leur côté, les groupes religieux attaquaient le mouvement sioniste en se basant sur la tradition qui réunissait le retour des juifs en Israël avec l’avènement de l’ère messianique.  »
On connaît la suite : les sionistes ont gagné la partie et progressivement les religieux les ont suivis. Ce fut la victoire de la majorité ashkénaze (en fait des populations issues des Khazars et converties au judaïsme) dont les plus emblématiques sont les Rothschild. La déclaration Balfour, qui marque le véritable point de départ de la conquête de la Palestine, est adressée à Lord Lionel Walter Rothschild. La même famille qui finança la création des Illuminés de Bavière en 1776 (futurs Illuminatis).
C’est donc clair : puisque les sionistes ont fait le travail du Messie et ont accompli par eux-mêmes la réalisation des prophéties (domination du monde, concentration dans leurs mains de la puissance financière, contrôle des états via le capitalisme d’état et la dette externe, contrôle des particuliers et donc de la propriété privée par les banques et le crédit, reconquête d’Israël et de Jérusalem, point culminant atteint), alors ils représentent eux-mêmes le Messie.
Ce qu’ils appellent l’arrivée du Messie correspond en réalité à la déclaration au monde de leur hégémonie mondiale, non plus de façon cachée, mais au grand jour.
Je sais que les rabbins continuent d’entretenir l’idée de l’avènement d’un Messie-personne, probablement par fidélité à leur tradition. N’oublions pas qu’ils ne se sont ralliés au sionisme qu’à contre-cœur. Ils maintiendront donc l’illusion jusqu’au bout, ne serait-ce que par fierté personnelle.
On peut aussi estimer que cette position des rabbins s’effectue au grand jour, visible sur internet autant par les juifs de condition modeste que par les goys. Encore une fois, il s’agit d’une façade, le plus important est dit en off, loin des réseaux électroniques et des caméras, mais loin aussi du petit peuple. Une certaine élite s’approprie le secret et le conserve jalousement. Le peuple sera mis au courant le moment venu.

Les deux outils principaux de domination du monde sont l’argent et le collectivisme (ou communisme)
Nous le savons,  » la recherche d’une hégémonie mondiale est l’objectif exclusif de la synagogue de Satan.  »
Pour cela elle passe pas des organisations écrans comme la franc-maçonnerie :  » La loge maçonnique joue inconsciemment dans le monde entier le rôle d’un masque qui cache notre but  » (les Protocoles).
Mgr Jouin, dans la Revue internationale des sociétés secrètes, explique les fondements du communisme :
 » Le monstre qui s’appelle bolchevisme est si multiforme qu’il est possible de l’étudier sous les aspects les plus divers. Le Dr Artemjeff, de l’université de Moscou, l’envisage en tant que religion et le caractérise comme une religion satanique.
L’idole de cette pseudo religion consiste dans l’idée de la surhumanité collective. A cette surhumanité du collectivisme, ses adeptes, en effet,  octroient les attributs qui sont l’apanage de Dieu : l’immortalité, la toute puissance, la félicité. Pour obtenir la félicité, l’individu doit se fondre dans la collectivité, et la société collective, une fois réalisée, devient éternelle. Or interpréter de la sorte l’histoire de l’humanité, c’est y introduire l’idée messianique. C’est pourquoi la révolution russe a éveillé les sympathies du monde juif. Entre les doctrines du Talmud et celles du communisme, il y a parenté étroite. »
Il faut quand même savoir que le monde entier a basculé dans des économies dirigées anciennement communistes et rebaptisées socialisme depuis qu’elles ont fusionné avec le capitalisme, donnant une sorte de collectivisme libéral, basé sur le dirigisme et le capitalisme d’état. Tous les états fonctionnent de cette façon et plus personne désormais ne peut se passer de l’Etat-Providence, omniprésent et omnipotent, y compris dans les économies dites libérales comme les États-Unis, l’Union Européenne ou le Japon.
Emmanuel Macron est un parfait représentant de ce socialisme conquérant et vainqueur, enfant des banquiers qui ont compris que pour posséder un pays il fallait d’abord posséder l’Etat, le rendre indispensable aux citoyens, puis diriger l’ensemble par le biais du crédit et de l’argent-dette. Le socialisme est la plus belle création des juifs.

Nous en sommes donc arrivés à la situation décrite par le rabbin Baruch Lévy qui annonçait cette République universelle dans une lettre à Karl Marx (déjà ! Ils ont de la suite dans les idées) :
 » Dans cette nouvelle organisation de l’humanité, les fils d’Israël, disséminés par le monde, deviendront partout, sans rencontrer aucune opposition, l’élément dirigeant, spécialement s’ils réussissent à imposer aux masses ouvrières [aux salariés dirait-on de nos jours] la direction d’un juif. De cette  manière, avec l’aide de la victoire du prolétariat, les gouvernements des nations qui s’intègreront dans la République universelle, passeront facilement aux mains israélites. La propriété privée pourra alors être supprimée par des dirigeants de race juive, qui administreront la richesse publique sous un tout autre aspect. Ainsi s’accompliront les promesses du Talmud selon lesquelles les juifs, une fois venus les temps du Messie, auront en mains les richesses de tous les peuples du monde. »

Léon de Poncins démontre la domination du judaïsme sur la finance par de nombreuses citations d’auteurs juifs, comme Lazare qui affirme : « A partir de l’émancipation des juifs avec la révolution française, en un seul siècle ils sont devenus les maîtres de l’argent, et par l’argent… ils sont devenus les maîtres du monde ».
Ceci a été expliqué par un autre auteur juif, dans son livre « Le siècle juif » qui démontre que le XXè siècle fut celui de la domination juive sur le monde, pas uniquement au niveau de la finance, mais aussi au niveau des idées, de la façon de penser, de la culture, de la politique, notamment via le communisme et le socialisme. Une mentalité qui façonne une génération entière d’hommes et de femmes qui, sans le savoir, pensent juif.

 

La transmission du pouvoir religieux

Il reste un point à élucider pour comprendre la nature de l’enjeu. La synagogue de Satan a le pouvoir, elle sera parvenue au cours de ce mois à la 70ème année libératrice.
Cependant il lui manque la dimension religieuse et mystique.
C’est tout l’enjeu qui se cache derrière le mot Emmanuel. Voilà pourquoi ils ont choisi Emmanuel Macron :
– parce que par sa date de naissance, 21 décembre, il symbolise la chute de Babylone, la fin du monde chrétien signifiée le 21 décembre 2012 ;
– parce que la France est considérée par les rabbins comme le signe de la délivrance, donc comme le signe annonciateur du Messie ; or nous avons vu qu’ils sont entrés dans la phase cruciale et que cette élection, juste avant l’entrée dans les 70 ans, tombe à point nommé ;
– parce que par son prénom il représente l’enjeu religieux.

Dans la bible, Isaïe nomme le Messie l’Emmanuel, qui veut dire  » Dieu avec nous « . Les juifs sont les descendants (ou feignent de le croire pour les Khazars) du premier peuple de Dieu, ceux qui avaient l’Emmanuel, Dieu avec eux, du temps de l’Ancien Testament, dans le tabernacle du Temple de Jérusalem.
Nous savons que la venue de Dieu sur terre, Jésus-Christ, a changé la donne : désormais le peuple de Dieu n’est plus constitué des juifs mais de l’ensemble des hommes qui adoreront et reconnaîtront Jésus-Christ comme leur Dieu et Sauveur, et suivront son enseignement.
De surcroît, ce nouveau peuple de Dieu, appelé chrétiens, leur a soustrait l’Emmanuel : c’est désormais lui qui possède Dieu avec nous puisque Dieu lui a transmis le pouvoir de le faire venir réellement sur terre sous la forme des Saintes Espèces : c’est le miracle eucharistique qui s’accomplit à chaque messe. L’Emmanuel a changé de camp, et ils le savent. Aucune religion  n’a la prétention de faire venir Dieu physiquement, même de façon invisible, lors d’une cérémonie. Aucune sauf une : la religion catholique, ce qui prouve d’ailleurs son origine divine car personne ne pourrait prétendre longtemps à une telle énormité si elle n’était pas vraie et si elle n’avait pas été  elle-même instituée par le Seigneur.
Ce sont donc les catholiques qui possèdent désormais officiellement l’Emmanuel dans leurs tabernacles, celui du temple de Jérusalem n’existant plus.

Or l’enjeu est exceptionnel et il faut en comprendre la portée mystique et religieuse : pour que les sionistes se déclarent vainqueurs, pour qu’ils puissent déclarer leur pouvoir à la face du monde et démontrer que celui-ci correspond à l’accomplissement des prophéties et donc au Messie, il faut qu’ils aient au préalable récupéré le pouvoir religieux. Il faut qu’ils soient redevenus le peuple-prêtre qu’ils étaient et qui lui est promis, en tant que seul intermédiaire entre Dieu et tous les hommes.
Bref pour se déclarer le Messie, il faut d’abord avoir récupéré l’Emmanuel.

Pour cela, une seule solution est possible : il faut d’une part que l’Eglise catholique perde la Présence Réelle, et d’autre part qu’elle transmette son pouvoir religieux à la synagogue.
D’où la nécessité d’avoir un pape selon nos besoins, l’Antéchrist, la bête de la mer.

Ceci explique les accointances du pape François avec les protestants, et son engagement signé le 31 octobre dernier, de parvenir à la pleine communion avec les luthériens. Ce jour-là il a signé l’arrêt de mort de l’Eglise, car puisque les luthériens et les protestants d’une façon générale ne croient pas en la Présence Réelle et ne l’ont pas, cette pleine communion signifie à terme la fin du Saint Sacrifice de la messe et de l’Eucharistie.
Voilà ce qui est dans les cartons du Vatican, voilà la dernière grande action qui lui reste à faire : annoncer une nouvelle réforme de la messe compatible avec les protestants, donc sans Présence Réelle.
Voilà pourquoi il faut que Rome signe avec la Fraternité Saint Pie X, pour pouvoir lui imposer à terme cette réforme.
Voilà pourquoi il faut que le dernier pape légitime en exercice disparaisse définitivement (Benoît XVI, puisque l’Antéchrist qui le remplace n’est qu’un imposteur), pour que la bête ait les mains libres.

Cet Emmanuel que les juifs récupèreraient serait évidemment Lucifer ; cette réforme ultime de la messe sera le signal de la fin.

 

Le plan divin

Après ce long mais nécessaire exposé, nous allons maintenant nous attacher au plan divin.

Le plan divin n’est pas le même que celui de Satan.
Je ne sais pas si Dieu va attendre ou permettre la fin de la Présence Réelle. Je ne sais pas s’il va attendre la mort de Benoît XVI ou la signature de Rome avec les Lefébvristes.
De toute façon, Benoît XVI par sa démission a été évincé. La Fraternité saint Pie X est déjà en pourparlers avancés avec Rome, qui a donné beaucoup de signes d’ouverture. Donc le processus est lancé. Pour Dieu c’est l’essentiel : l’important est le point de départ, l’annonce de l’intention.
Quand à la messe, c’est déjà enclenché vu  l’engagement signé par le pape François chez les luthériens.

Donc le Bon Dieu ne va pas attendre. Il va lancer ce que j’appelle l’équivalent-déluge, la purification de la terre. Il va la lancer avant l’élection présidentielle française.

Oui ce sera avant le 7 mai si j’ai bien compris le plan divin. Ceci est le résultat de mes recherches, fortifié par la foi, ce sont ni des locutions intérieures ni des visions.
Cela n’empêchera pas forcément la tenue des élections présidentielles ni l’élection de Macron, car il faut tout de même que Lucifer règne, mais ce sera pour un temps très court.
Ce signe avant le 7 mai sera suffisamment fort et universel pour que nous puissions le considérer comme l’avertissement.
Un avertissement, si je ne me trompe pas, vraiment visible.
Dieu utilisera soit les éléments naturels (catastrophe naturelle), soit le biais des hommes (déclaration de guerre, effondrement économique…) car Dieu peut se servir aussi des hommes pour l’accomplissement de ses châtiments.
N’oublions pas non plus l’allusion au nucléaire faite par l’ennemi à Tchernobyl, qui est synonyme soit de problème d’alimentation en énergie (lié à l’électricité) soit de guerre nucléaire.
N’oublions pas non plus qu’il faut toujours regarder vers le ciel car c’est par le ciel qu’arriveront bon nombre de cataclysmes.

Je vais m’appuyer sur deux textes prophétiques pour expliciter mon propos. Sur ce sujet il y en a beaucoup, je n’en ai sélectionné aujourd’hui que deux.

Le père Nectou
 » Il se formera en France deux partis qui se feront une guerre à mort. L’un sera beaucoup plus nombreux que l’autre. Mais ce sera le plus faible qui triomphera.  »
Ceci ressemble bien au duel Macron/Le Pen, sachant que si cette prophétie s’y applique, ce serait Marine le Pen qui gagnerait. Je continue à penser que l’élu sera Macron car c’est le choix de la synagogue de Satan et ils ne peuvent pas faire autrement. Nous verrons bien. De toute façon, quel que soit l’élu, la suite est édifiante.
 » Il y aura alors un moment si affreux qu’on se croira à la fin du monde. Le sang ruissellera dans plusieurs grandes villes : les éléments seront soulevés, ce sera comme un petit jugement.  »
Donc on est bien dans la thématique de l’avertissement qui est un début de processus, pas encore la fin.
 » Il périra dans une catastrophe une grande multitude, mais les méchants ne prévaudront point. Ils auront bien l’intention de détruire entièrement l’Eglise  ; le temps ne leur en sera pas donné.  »
Ceci rejoint nos propos de tout à l’heure : il est toute à fait possible que Dieu n’aille pas jusqu’à l’effondrement complet de l’Eglise, et surtout jusqu’à la disparition annoncée de la Présence Réelle.
 » Car cette horrible période sera de courte durée.  »
Je confirme par mes propres recherches.
 » Au moment où l’on croira tout perdu, tout sera sauvé. Durant ce bouleversement épouvantable qui, paraît-il, sera général et non pour la France seulement, Paris sera entièrement détruit.  »
Là aussi je confirme : l’avertissement concerne le monde entier, et pas uniquement la France, même si elle doit s’attendre à souffrir particulièrement.
 » A la suite de tous ces affreux événements, tout rentrera dans l’ordre, justice sera faite à tout le monde.  »
 » On sera près de cette catastrophe lorsque l’Angleterre commencera à s’ébranler.  »
Là aussi, il est difficile de ne pas faire un lien avec le Brexit, qui est un signe fort.

 » Lorsqu’on sera près de ces événements qui doivent annoncer le triomphe de l’Eglise… le désordre sera si complet qu’on n’y connaîtra plus rien. Quand viendra le moment de la dernière crise, il n’y aura rien à faire d’autre que demeurer où Dieu nous aura placés, se renfermer dans son intérieur, et prier, en attendant le passage de la colère divine.  »
Ces recommandations sont précieuses pour tous ceux qui se posent des questions sur ce qu’il convient de faire dans un moment pareil : rien, surtout ne pas prendre part au désordre, seulement faire preuve de charité, surtout sur l’aspect spirituel, en cherchant à sauver le plus d’âmes possible, car chercher à sauver les corps ne servirait strictement à rien.

 

Claire Ferchaux
Le 1er mai 1917, Claire Ferchaux écrivait une seconde lettre au président Poincaré, au nom du Christ, pour lui demander de mettre le Sacré-Coeur sur le drapeau français si on voulait remporter la guerre.
A ce propos, il ne faut pas oublier que 1917 c’est aussi les apparitions de Fatima, qui marquent probablement le début de la période de 100 ans accordée à Satan. On le sait grâce au dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884, qui est donc en lien direct avec Fatima puisque le miracle du soleil eut lieu exactement 33 ans après. En 2017 nous sommes au centenaire de Fatima et à l’expiration de cette guerre de cent ans… tout se tient.
On comprend mieux du coup les promesses énoncées par Notre Seigneur à Claire Ferchaux, car elles seront accomplies cent ans après, comme à Fatima.
Fatima qui avait annoncé que la Russie répandrait ses erreurs : effectivement le communisme puis le socialisme ont bien envahit la quasi totalité des contrées.
Dans cette lettre, Notre-Seigneur confirme le rôle central de la franc-maçonnerie :
 » La Franc-maçonnerie veut la perte de la religion catholique ; elle veut sa perte à tout point de vue. Mais, du haut du Ciel, le Sacré-Cœur veille sur son royaume. « 

 » Le jour du 16 mars 1917, Il me dit : « La France me tue ; mais malheur à ceux qui ne se convertiront pas ! ». Puis sa voix devenue plus grave, Il parle fort et Jésus dit : « Le peuple de France est à deux doigts de sa perte. Le traître vit au cœur de la France. C’est la Franc-maçonnerie qui, pour obtenir la perte éternelle de ce pays, d’accord avec l’Allemagne, a engendré cette guerre. Dieu ajoute : « Sans moi, la France serait perdue ; mais mon amour qui veut la vie de cette France, arrête le fil électrique qui communique à l’ennemi le secret de la France. La Franc-maçonnerie sera vaincue, de terribles châtiments fondront sur elle. Mais je demande au brave petit soldat de France, jusqu’aux généraux qui sont aux armées, de déployer le drapeau du Sacré-Cœur, malgré la défense formelle qu’on fera autour d’eux ; et que tous, généraux, officiers et simples soldats, aillent de l’avant ! Je leur promets la victoire !  »
Que je sache, la franc-maçonnerie n’a pas encore été vaincue ! Mais puisque le Seigneur nous promet la victoire, il est sûr qu’elle s’accomplira un jour… cent ans après. Cette lettre date du premier mai, en la fête de saint Joseph, et Fatima début aussi au mois de mai.
Le mois de mai est crucial pour les événements à venir, c’est le mois de Marie. Or la Sainte Vierge a été désignée par Dieu pour écraser la bête.

On a donc bon espoir puisque Claire Ferchaux ajoute :
 » Et là, Notre-Seigneur me fit voir la France régénérée dans la foi, et Il dit : « Oh ! La France, comme elle sera belle un jour ! Non, Satan aura beau faire, jamais la France ne lui appartiendra ! « 

 

Conclusion

Il faut regarder vers le ciel.

Avoir confiance en la Sainte Providence et en la Vierge Marie, qui détient la clé de la fin des temps : la Femme dans le ciel.

Que Macron soit élu ou pas, peu importe. Il y aura d’abord un avertissement avant cette élection, de portée universelle. Et ensuite s’enclenchera le reste.

Si ce dont je vous parle aura bien lieu, à ce moment-là il faudra venir à Pontmain le 17 mai car ce jour-là, sous le regard de Notre-Dame de Pontmain, je vous expliquerai la suite.

Que Dieu vous garde.

 

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Le secret des témoins

L’identification des deux témoins de l’Apocalypse est probablement un des sujets qui a fait couler le plus d’encre et qui s’avère très difficile à élucider. J’ai moi-même beaucoup travaillé dessus et échafaudé plusieurs pistes avant de pouvoir trancher définitivement aujourd’hui.

Les 2 témoins, les deux oliviers et les deux chandeliers posés devant le Seigneur (Apoc. 11:4) sont les catholiques restés fidèles à la tradition et à la foi de leurs pères, celle d’une Eglise dont la doctrine et la liturgie n’ont quasiment pas varié depuis les apôtres (mais se sont enrichies et affinées) jusqu’au virage du concile Vatican II, qui se posa volontairement en rupture d’une tradition vieille de près de 2000 ans.

Ils sont deux parce qu’ils sont constitués des ecclésiastiques et des fidèles.
Ils sont deux parce qu’ils suivent les recommandations de Notre-Seigneur dans l’évangile, de rester fidèles coûte que coûte à la loi et aux prophètes.
Ils sont deux parce que la loi et les prophètes sont figurés par Moïse et Elie lors de la Transfiguration du Seigneur (ou Enoch et Elie dans certaines prophéties).
Ils sont figurés aussi par les deux petites croix blanches sur les épaules de Marie lors de son apparition à Pontmain. La seule apparition où la Sainte Vierge est située dans le ciel, figurant la Femme dans le ciel de l’Apocalypse et faisant le lien avec les justes : l’apparition a eu lieu un 17, qui est la triangulaire de 153, chiffre emblématique des justes (les 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse).

Ils ne peuvent faire partie que de l’Eglise catholique car celle-ci est la seule Eglise fondée par le Christ et dont la succession a perduré fidèlement depuis les apôtres ; la seule qui soit sainte et qui possède son pouvoir directement de Dieu grâce au privilège unique et inégalé de la Sainte Eucharistie, qui constitue la Présence Réelle de Dieu à ses côtés. Aucune autre religion n’a l’équivalent, aucune autre religion n’a osé prétendre à une Présence divine Réelle mais invisible. Elle n’aurait pas pu le faire si elle n’en avait pas reçu le pouvoir directement de Dieu le Fils : Jésus-Christ.
C’est la raison pour laquelle même les églises dissidentes qui se disent abusivement chrétiennes s’en sont d’elles-mêmes exclues (protestants, évangélistes, etc…) puisque qu’aucune ne se réclame de la Présence Réelle et de la Sainte Eucharistie, preuve de leur imposture.

L’Apocalypse décrit l’histoire de l’Eglise de Dieu depuis le départ de Jésus-Christ à l’Ascension jusqu’à son retour. Si le Créateur de la terre a pris la peine de s’incarner sur celle-ci, ce n’est pas pour rien : il est venu délivrer les hommes du joug du démon, et surtout créer une nouvelle ère où les hommes vivront selon ses lois et ses préceptes. Tous les hommes, toutes les institutions, la société civile comme la société religieuse, sont soumises à ses lois.
Depuis Jésus-Christ, le monde ne vit que par l’Eglise ; c’est tout le sens de l’Apocalypse et l’histoire ne peut se comprendre qu’avec ce filtre. Si l’Eglise disparaît, le monde disparaît avec elle. Pour Dieu, la fin de l’Eglise c’est la fin du monde.
C’est pourquoi Satan est venu le signifier au monde le 21 décembre 2012 : fin du monde voulait dire fin de l’Eglise et effectivement, les deux vont disparaître en même temps.

L’Apocalypse associe dans la même chute la Grande Prostituée et Babylone. La Grande Prostituée, c’est l’Eglise, épouse mystique du Christ, infidèle à son divin époux, qui s’allie et fait la cour aux rois du monde, c’est à dire avec ses ennemis.
Babylone, c’est la société civile chrétienne qui abandonne ses valeurs et s’effondre parallèlement à l’Eglise. Autrement dit, le monde entier est concerné car cet impact est universel.

Les témoins ont une durée de vie identique à celle de la bête : 1260 jours soit 42 mois. C’est normal car ils constituent le groupe qui s’oppose aux changements dans l’Eglise dus au concile Vatican II.
Pour ceux qui l’ignorent, le concile est considéré comme le tremblement de terre le plus violent que l’Eglise ait connu. Selon les termes du cardinal Suenens et de Mgr Lefebvre, ce fut « 1789 dans l’Eglise ».
Cristina Siccardi
, dans son livre « Fatima et la passion de l’Eglise » rappelle que :
« Tout le monde sait (ou du moins il devrait en être ainsi) que la pureté de la foi s’accompagne de son incompatibilité avec le monde, qui, toujours, répond par de l’aversion contre les véritables disciples du Christ ; et, toujours, les hérésies sont, d’une façon ou d’une autre, autant d’acceptations de la mentalité mondaine (ou d’une partie de celle-ci) et la tentative de l’assimiler à la doctrine chrétienne. »
Cette mentalité mondaine, ce sont toutes les valeurs de la franc-maçonnerie, pire ennemi du catholicisme dénoncé et condamné par tous les papes de 1738 (!) à Pie XII. Or ces valeurs sont aujourd’hui défendues avec vigueur par le pape François. Il suffit de consulter les vidéos (par exemple) de prière du pape mises en ligne chaque mois depuis le 1er janvier 2016 : à aucun moment le pape ne se préoccupe de la santé de l’âme, du combat contre le péché et des moyens d’obtenir la vie éternelle, ce qui est un comble pour une Eglise qui a pour mission le salut des âmes.
Comme le souligne Cristina Siccardi, la maladie du modernisme qui pénétra jusque dans le concile en a orienté l’esprit : « plus jamais de condamnations, plus jamais de pénitences, plus jamais de référence à la damnation, plus jamais de rigueur doctrinale » qui mène en fin de compte « à la création d’un nouveau genre de religion qui imite le catholicisme , mais un catholicisme privé de ses éléments surnaturels. » Il est donc logique dans ce contexte que le pape et les évêques se préoccupent davantage du chômage des jeunes, du niveau de vie des populations, des inégalités entre les nations, de la sauvegarde de la planète, des flux migratoires ou de la paix dans le monde… autant de problématiques justifiables dans un cadre civil, mais pas dans un cadre religieux, à moins qu’effectivement le mystère et le surnaturel aient disparu de l’Eglise catholique.

Ceci correspond à la prise de pouvoir de la bête dans l’Eglise et donc par ricochet dans les nations chrétiennes : l’un ne va pas sans l’autre. Voilà ce que raconte l’Apocalypse : notre histoire.
Or les témoins, c’est à dire ceux qui ont refusé ce virage vers le monde, s’opposent à celui-ci et entrent en résistance dès le concile, dès 1962 et définitivement après le concile, à partir de 1965.
C’est le sens des versets 5 et 6 du chapitre 11 de l’Apocalypse.
Puisque les témoins apparaissent au 6ème âge (6ème église, 6ème sceau et 6ème trompette), cela veut dire que la période de la bête commence avec l’élection du pape qui convoqua le concile, Jean XXIII, soit le 28 octobre 1958.

Nous en avons eu la preuve le 27 avril 2014 quand le pape François a canonisé deux des plus grands acteurs du concile (Jean XXIII et Jean-Paul II), et déclaré avec eux la sainteté dudit concile, car il y a exactement 666 mois entre le 28 octobre 1958, élection de Jean XXIII, et le 27 avril 2014, sa canonisation. C’est une signature. Une confirmation que le 666, donc la bête et donc la 6ème période, commence bien au concile.

Le lien avec la décadence de la société civile est assez facile à établir puisque durant la même période, le monde entier s’est vu progresser techniquement et se dégrader moralement plus vite en un demi-siècle qu’en six mille ans. La bête est donc indéniablement à l’œuvre dans tous les domaines: politique, économique, culturel, démographique, sociologique et bien entendu… religieux.

Il est logique aussi que le pouvoir de la bête s’achève lorsqu’il est au plus haut, lorsque le dragon se considère vainqueur : toutes les prophéties vont dans ce sens.

C’est pourquoi le dernier pape de la prophétie des papes, Benoît XVI, le 111ème, a pour devise « la gloire de l’olivier » car celle-ci fait référence aux témoins qui sont les deux chandeliers et les deux oliviers. Or la 6ème période se termine par la résurrection des témoins, événement qui fait la transition avec la 7ème et dernière trompette.

Mais avant de passer au « secret » des témoins, à savoir les modalités et les circonstances de leur « résurrection », étudions-les d’un peu plus près.

 

Qui sont plus précisément les témoins ?

Les témoins sont tous les catholiques restés fidèles à la tradition et qui ont refusé le concile Vatican II et son cortège d’hérésies et d’apostasies. Ils forment le petit reste prophétisé dans les Saintes Ecritures, et sont assimilables aux 144 000 justes qui ont lavé leur robe dans le sang de l’Agneau durant les tribulations, car ils ont été au cœur de ces tribulations.
Ceux en Orient ont connu et connaissent encore des persécutions visibles, menées par les musulmans ou les états laïcs. Ceux en Occident ont choisi, selon la formule de Cristina Siccardi « de ne jamais céder à la flatterie mondaine du compromis, et décidé d’affronter et de supporter une forme moderne de martyre, passant par la moquerie et la calomnie : afin de demeurer fidèles à Notre-Seigneur Jésus-Christ ils ont accepté de passer pour des imbéciles et des méchants. » On pourrait ajouter : et pour des ringards, des inadaptés au progrès.
Car, tout le monde l’a bien compris, si on résiste au modernisme dans l’Eglise, on ne s’accommode pas non plus du modernisme qui parallèlement croit dans la société, et surtout de ses innovations dans le domaine de la culture, de la science ou des moeurs, à commencer par la contraception, l’avortement, les déviances sexuelles et les relations contre-nature (homosexualité). Ceci s’accompagne aussi d’une défiance quasi instinctive envers le progrès social et technique.

La tradition a été sauvée par le mouvement créé par Monseigneur Marcel Lefebvre, la Fraternité Saint Pie X. Elle a constitué le dernier rempart face à la bête lorsque celle-ci a investi l’Eglise.
On peut même dire que le centre de gravité de l’Eglise s’est déplacé à ce moment-là. D’abord, la Fraternité s’est créée dans la foulée du concile, on a donc une existence parallèle à la bête et ayant à peu près la même durée de vie.
Mais surtout, cette thèse résout le dilemme auquel l’Eglise est confronté : d’une part le Christ a promis qu’il resterait avec nous jusqu’à la fin du monde, et d’autre part la Sainte Vierge à la Salette a prophétisé que Rome perdrait la foi et deviendrait le siège de l’Antéchrist. Ce sont donc des données contradictoires. Sauf si on se réfère à l’histoire de l’Eglise.

Il y a eu d’autres périodes de trouble ; lors de la crise arienne au 4ème siècle, on sait que « la foi fut conservée par une minorité de saints évêques insoumis, et davantage encore par un peuple fidèle qui ne s’immisçait pas dans les querelles théologiques mais gardait précieusement la bonne doctrine. » (Roberto de Mattei, Apologie de la tradition). Toujours selon Roberto de Mattei, « on vit également se succéder entre 882 et 1046 une longue et sinistre période de 45 papes et antipapes : on peut se demander où était le Saint-Esprit à ce moment où, pour l’Eglise, la situation était lamentable. La réponse est que, en ces temps, l’amour de Dieu et de son Eglise se développait de manière extraordinaire au sein d’un monastère de Bourgogne, l’abbaye de Cluny, vouée à entrer dans l’histoire grâce à sa grandiose et durable œuvre de réforme. »
Eh bien il en va de même au 20ème siècle : Rome n’est plus à Rome mais à Ecône ; le Cluny de notre époque, c’est la Fraternité saint Pie X.
Dieu n’abandonne jamais ses enfants mais quand ce sont eux qui le chassent, alors il rejoint le petit groupe qui lui est resté fidèle.
L’Eglise est éclipsée nous a dit la Sainte Vierge à la Salette ; oui par elle-même, ou plus exactement par sa partie moderniste, qui possède le pouvoir à Rome. Mais une éclipse cache l’astre principal, elle ne le supprime pas.

Par fidélité, les traditionnalistes ont tout quitté : honneur, réputation, travail, famille, amis, y compris auprès des autres tradis lors de la scission de 1988 lorsque Mgr Lefebvre et ses 4 évêques ont été excommuniés. Il leur a fallu beaucoup de courage et de ténacité pour survivre et demeurer fidèles coûte que coûte et refuser les compromissions.
Aujourd’hui, la Fraternité est quasiment la seule entité traditionaliste à conserver une vraie liberté de ton vis à vis du Vatican et à continuer à en dénoncer les travers, les excès et les hérésies, tout en continuant à la reconnaître comme l’Eglise véritable. C’est la meilleure reconnaissance possible de la Passion de l’Eglise, car il ne faut pas la quitter pour autant, mais en rejoindre les éléments sains que constituent les traditionnalistes et particulièrement ceux de la FSSPX.

 

Le secret des témoins

Le secret des témoins réside dans les modalités de leur résurrection, dont la portée mystique est essentielle pour bien comprendre le déroulement futur des événements.

La résurrection des témoins n’est pas la résurrection de l’Eglise : c’est l’événement qui fait la transition avec la 7ème trompette ; autrement dit, la résurrection des témoins signifie pour les autres que :
1) ils ne sont pas morts
2) ils avaient raison

La mort des témoins

 Mais pour cela il faut d’abord qu’ils meurent.
Cette mort est mystique. Elle se déroule à la fin de la sixième période et sur 3 jours et demi, à savoir au plus haut du règne de la bête.
On a vu que ce règne commence avec le pape Jean XXIII et le concile, et s’achève avec le dernier pape de la prophétie, Benoît XVI.
On a vu aussi que le « jumeau » de Benoît XVI, l’antipape au pouvoir, ne se préoccupe plus du tout du salut des âmes mais de problématiques matérielles et temporelles, réalisant ainsi toutes les prophéties maçonniques, facilement vérifiables, d’un pape selon nos besoins selon une formule célèbre de la Haute Vente italienne au 19ème siècle.

Le règne du destructeur de l’Eglise, le pape François, constitue l’apogée du règne de la bête, les fameux 42 mois. Ceux-ci sont aussi, par effet miroir, les 3 jours et demi (= 3 ans et demi) durant lesquels les témoins sont morts. En effet, leur présence n’est plus du tout gênante pour la bête, bien au contraire, elle leur propose de rejoindre cette église universelle qu’elle est en train de constituer, où la doctrine et la liturgie importent peu et où ils cohabiteront à terme avec quantité d’hérétiques (luthériens, anglicans etc.).
Ces 42 mois débutent non pas au 13 mars 2013 mais au 27 avril 2014, jour où l’on comprend la réalité de l’Antéchrist grâce aux 666 mois indiqués tout à l’heure. Ou alors le 30 septembre 2013 quand ces canonisations sont annoncées.

Les témoins sont considérés comme morts dans le texte car ils ne constituent plus une menace pour la bête ; c’est pourquoi le texte dit que tout le monde les voit, qu’ils ne sont pas enterrés, et que Babylone fait la fête et célèbre bruyamment sa victoire.
C’est la même signification que dans l’épisode de la résurrection de la fille de Jaïre par Jésus, qui dit « elle n’est pas morte elle dort » ; idem pour Lazare, même formule. Car si humainement parlant ils semblent morts, ils ne le sont pas spirituellement : en réalité ils dorment, c’est à dire que le monde les croit morts, ou inoffensifs (ce qui revient au même) alors qu’ils ne sont qu’en sommeil, c’est à dire en retrait par rapport au monde et à l’Eglise officielle.

Dans la symbolique biblique, la ville désigne à la fois le siège du pouvoir religieux et son peuple : Jérusalem veut dire Rome et quand Rome est infidèle aux promesses de son baptême, elle se mue en Babylone, autrement dit le monde entier sous la coupe de la bête. Voilà la signification du texte de l’Apocalypse quand il indique que les corps des témoins sont exposés à Jérusalem, appelée spirituellement Sodome et Egypte. On comprend bien que ces trois termes désignent tout à la fois la Rome apostate (Jérusalem), la bête de la mer (concupiscence de la chair : Sodome) et l’ensemble du monde païen (l’Egypte).

Les témoins avaient raison

Cette mort symbolique en annonce une autre : la chute de Babylone et de la Grande Prostituée, c’est à dire celle du monde païen, infidèle et apostat et de l’Eglise issue du concile. Car finalement, il est là le message principal des témoins, qui sont aussi les apôtres des derniers temps : refuser toute compromission avec le modernisme du concile, et mettre en garde sur ses conséquences tant au niveau de l’Eglise que de la planète : la chute de l’Eglise (Grande Prostituée) entraînera la chute de Babylone, le monde moderne. Les rois de la terre haïssent la prostituée nous dit l’Apocalypse, et la dépècent : c’est exactement ce qu’ils ont fait.
On a ici la description de la bataille de l’Armageddon menée par les rois de la terre, et qui se situe elle aussi à la 6ème période.
Nous savons combien de temps il faut à l’ennemi pour cette dernière bataille avant de se proclamer vainqueur : ce sont les derniers 3 ans prophétisés par Albert Pike, après sa victoire sur le Vatican.

Cette victoire est actée le 27 avril 2014, on l’a dit. Cela veut dire que la franc-maçonnerie et la synagogue de Satan ont tout pouvoir au Vatican à compter de cette date, et on l’a bien vu dans le comportement du pape François depuis, ainsi que la profonde désorientation des fidèles, y compris tradis, provoquée par la canonisation de Jean-Paul II. Une ligne rouge a été franchie ce jour-là, elle fut dévastatrice dans les esprits et ajouta encore à la confusion extrême qui régnait déjà.

Ce fut confirmé par la chute de la croix de Brescia le 24 avril 2014, soit 3 jours avant les canonisations. Cette immense croix moderne, érigée sous Jean-Paul II en hommage à Paul VI est le symbole de la mort de l’Eglise et donc des témoins. On remarquera que la symbolique est conservée par la divine Providence : c’est une représentation moderne de l’Eglise qui s’écroule, pour bien signifier que la véritable église n’est pas morte, elle dort, à compter du 27 avril suivant.
Pour combien de temps ? 3 ans soit 36 mois, qui correspondent aux 36 heures du Christ au tombeau.
Les 3 ans de Pike.
Nos 42 mois réduits comme le Seigneur l’a promis.

Le 27 avril 2014 était donc le Vendredi Saint 15h des témoins : la mort.
Mais il est dit dans l’évangile qu’à ce moment-là, « des sépulcres s’ouvrirent et les corps de beaucoup de saints défunts ressuscitèrent. Et, sortis des sépulcres, après sa résurrection, ils entrèrent dans la ville sainte et apparurent à beaucoup. » (Matthieu 27:52).
Ce passage est intéressant, car au moment de la mort de Jésus des saints ressuscitent mais ne se montrent qu’après la résurrection. Leur résurrection est secrète tout le temps du tombeau.
Or nous allons avoir exactement le même scénario : la mort des témoins (des justes) est aussi l’annonce de leur future résurrection, car le texte dit qu’ils montent dans le ciel dans une nuée à la vue de leurs ennemis et que se passe alors un grand tremblement de terre.
Cela veut dire que le monde s’apercevra alors que les témoins avaient raison, parce qu’au bout des trois ans de Pike, c’est la chute de Babylone et ça, l’humanité va s’en apercevoir.
Tout simplement parce que la 7ème trompette va retentir.

 

Conclusion

La résurrection des témoins ouvre donc la 7ème trompette, celle de la purification de la terre, de la moisson et du jugement dernier. Celle de la chute de Babylone et de la Grande Prostituée (l’Eglise).
Il manque peu de choses pour y parvenir.

Je pense que la dernière action pour détruire définitivement l’Eglise tourne autour de la messe : pour détruire définitivement l’Eglise et supprimer son caractère surnaturel, il faut supprimer la Présence Réelle, d’où l’insistance actuelle du Vatican concernant le rapprochement avec les luthériens.
Pour cela, il est nécessaire que le dernier obstacle saute : le pape Benoît XVI.
Si la thèse consistant à considérer le 27 avril 2014 comme le pivot central de l’ère de l’Antéchrist et une durée de 3 ans pour sa conclusion s’avère exacte, alors la mort du pape émérite devrait être annoncée dans les prochains jours.

Ceci permettrait de procéder enfin à la consécration du monde à Lucifer comme prophétisé par Albert Pike : à la fin des ultimes 3 ans, « Lucifer roi verra alors le monde entier se consacrer à lui et l’adorer : sa religion sera dès lors vraiment catholique« .
L’utilisation du terme catholique par Pike prouve qu’il compte sur un pape aux ordres de Satan pour l’accomplir.
Les fils du dragon sortent le 26 avril un film intitulé LE JOUR J.
Ce film, où tout est dit dans le titre, sort opportunément le dernier jour du délai des 3 ans. Si on prend ce message subliminal au pied de la lettre, le 26 avril pourrait être le jour des obsèques de Benoît XVI, où le pape François pourrait alors effectuer cette consécration, par exemple par l’annonce  de l’extinction programmée de la Sainte Eucharistie grâce à une nouvelle messe en lien avec les luthériens.

On aura alors la certitude que la 7ème période est lancée.
Le scénario envisagé et la date avancée ne sont pas des certitudes mais des déductions ; nous reconsidérerons si nécessaire nos prévisions en fonction des événements réels.

Néanmoins, il est presque certain que l’enjeu final soit la messe.
Dans son livre déja cité, Cristina Siccardi rappelle que « saint Padre Pio confia un jour que, si les hommes comprenaient la valeur de la sainte messe et ce qui se passait sur l’autel, il faudrait la présence des gendarmes  à chaque messe pour mettre en ordre la foule des gens qui se rueraient dans les églises.
Sainte Thérèse d’Avila affirmait à ses religieuses que, sans le Saint Sacrifice tout le monde périrait, car seul celui-ci est à même de retenir le bras de Dieu« .
C’est clair : quand Bergoglio s’en prendra à la messe, le bras de Dieu ne sera plus retenu et alors commencera la fin.

Plus que jamais, il faut suivre les recommandations de Notre-Dame de Fatima, à savoir la prière du rosaire, la pénitence volontaire et surtout la communion réparatrice, qui implique d’être en état de grâce et donc de se confesser régulièrement. Plus vous irez à la messe, plus vous sauverez d’âmes et plus le triomphe du Cœur Immaculé de Marie se rapprochera.

Pour télécharger le fichier pdf de cet article, cliquez sur ce lien : Le secret des témoins

Le secret du 21 décembre

Les élites de la synagogue de Satan ont choisi le 21 décembre 2012 pour faire passer un message à l’humanité toute entière : la fin du monde était annoncée. Le décodage correct de ce message est probablement la clé de compréhension de la fin des temps. Les lecteurs du Grand Réveil le savent, depuis 4 ans j’essaie d’en comprendre la signification cachée.

Je pense finalement avoir trouvé. Le message est évidemment ésotérique, symbolique et biblique ; derrière l’expression « fin du monde » se cache la chute de Babylone prophétisée en Isaïe et dans l’Apocalypse.
Qui est Babylone ? Ce terme désigne le monde entier régi sous les lois du christianisme.

 Du côté de la synagogue de Satan, leurs ennemis les chrétiens ont étendu leur culture, leur morale et leur vision à la majeure partie des populations du globe, jusqu’à imposer leur calendrier (le calendrier grégorien). Pour eux, la grande ville qui règne sur le monde dont la chute est prophétisée, c’est la civilisation chrétienne, et dont l’emblème est Rome, plus exactement le Vatican.
Depuis des siècles, ces ennemis du catholicisme travaillent à détruire de fond en comble cette influence et cette culture, en s’attaquant aux trois pouvoirs qui en constituent les fondations : le pouvoir politique (pouvoir séculier), le pouvoir religieux (l’Eglise) et le pouvoir de transmission (l’éducation). Depuis environ deux cent ans, la stratégie principale menée ne consiste plus à détruire ces pouvoir et ces nations par le sang mais par le  » grand remplacement  » : à une forme de gouvernement, de mœurs, de morale, de valeurs, de mentalités, on en a substitué d’autres, le plus souvent inversées ou déviées de leur sens ou de leur fonction naturelle première.

De notre côté, nous constatons que cette stratégie a parfaitement fonctionné, nous appelons cela la période de pouvoir de l’Antéchrist tellement les résultats ont dépassé les espérances de nos plus farouches ennemis. C’est pourquoi nous autres catholiques, reconnaissons que notre société est devenue -ou redevenue- la grande Babylone de l’Antiquité et que notre Eglise, depuis la trahison du concile Vatican II, a pris les traits de la Grande Prostituée.

Nous nous rejoignons donc sur les termes : dans les deux cas, Babylone désigne bien la civilisation chrétienne dans son ensemble, dans ses composantes tant civile que religieuse, une civilisation décadente et en fin de vie.
Voilà le message principal du 21 décembre 2012 : c’est la fin de votre monde nous ont-ils dit.

Mais comme la nature a horreur du vide, si un monde disparaît, un autre prend sa place.
Quelques mois après ce fameux 21 décembre, un nouveau pape était élu et il ne fallut pas beaucoup de temps pour comprendre que le destructeur annoncé dans la prophétie de saint François d’Assise (le bien nommé en l’occurrence) était bien arrivé.
Il est arrivé car la société civile comme l’Eglise sont mûrs pour le basculement. Celui-ci, on en connaît la nature, correspond à l’accomplissement de la prophétie d’Albert Pike :  » les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner leur adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous.  »

Voilà ce qui se profile : la révélation à tous de la pure doctrine de Lucifer, et le basculement dans un monde entièrement satanique car débarrassé du catholicisme. Nous en avons déjà un avant-goût puisque la société fonctionne actuellement quasi exclusivement selon des principes et un esprit lucifériens. La différence c’est que cela deviendra officiel et  » il n’y aura pas de retour en arrière « , comme le Brexit.

Donc le 21 décembre 2012 annonce la chute de Babylone, ce qui est déjà un renseignement de premier ordre, puisque nous nous situerions dans ce cas à la fin de la sixième trompette, et même au niveau de la septième.

Mais est-ce tout ?
Non, il y a un autre message, que nous n’avions pas encore suffisamment décrypté, et dont voici la primeur.

 

La vengeance du serpent à plume

Les Illuminatis et la synagogue de Satan on retenu le calendrier Maya comme point de référence de leur message. Ce n’est pas un hasard. Les Mayas et les Aztèques se partagent l’actuel Mexique.

Kukulkan est le nom de la divinité pan-mésoaméricaine du serpent à plumes dans la religion maya.
Dieu de la résurrection et de la réincarnation, il joue un rôle identique à Quetzalcóatl chez les Aztèques. Kukulkan vient, selon la légende, de l’océan et y retournera peut-être un jour. Selon une légende maya, il reviendra sur terre lors de la fin du monde. Le centre religieux principal du serpent à plume se situait à Chichen Itza, au Yucatan, à proximité de Cancun.

Nous retrouvons ici des éléments décrits dans l’Apocalypse : Kukulkan vient de l’océan, et dans le livre de saint Jean, on a une bête qui vient de la mer. Il doit revenir à la fin du monde, or quel est le message véhiculé par le calendrier maya au 21 décembre? La fin du monde.
Enfin le serpent est une image traditionnelle du démon, que ce soit le serpent de la Genèse, ou le dragon de l’Apocalypse, le dragon étant en réalité un gros serpent.
Donc le serpent à plume, qu’il s’appelle Kukulkan ou Quetzalcóatl, n’est qu’une énième représentation de Satan.
Dans la légende, le serpent à plume s’opposait aux sacrifices humains : on voit bien là la duplicité de Satan, qui sous un nom réclame du sang et sous un autre joue les vertueux.

Continuons.
Dans le folklore aztèque, Quetzalcóatl le serpent à plume est appelé aussi l’oiseau phénix. On comprend mieux pourquoi les élites multiplient les publicités de la bière Grimbergen, dont le symbole est l’oiseau phénix. Satan va renaître de ses cendres, on a vu le lien avec la prophétie de Pike. Il est aussi considéré comme le 5ème soleil.

Le choix de la culture maya va donc bien au-delà du calendrier : via la symbolique du serpent à plume, il y a eu la prononciation d’une malédiction de Satan sur le monde chrétien en ce 21 décembre.

Mais ce n’est pas tout. Voici le meilleur, c’est un élément peu connu. Le troisième volet du message du 21 décembre, après ceux de la chute de Babylone et de la vengeance du serpent à plume.

 

Saint Thomas, la clé du 21 décembre

Le 21 décembre est le jour de la fête de l’apôtre saint Thomas dans le calendrier romain.
Cette fête a été déplacée par l’église conciliaire mais les Illuminatis savent que ces changements (dont ils sont les inspirateurs) n’ont aucune valeur, et que le calendrier de référence est celui qui était en vigueur avant les changements opérés par Vatican II.
La synagogue de Satan connaît la valeur de la tradition, elle qui se base sur la kabbale juive.

Or il faut savoir que le mythe païen de Quetzalcóatl a été identifié à saint Thomas dans le mythe mexicain.
 » Le 12 décembre 1794 Servando Teresa de Mier Noriega y Guerra avançait l’idée qu’une ancienne divinité préhispanique appelé Quetzalcóatl – ou « le serpent à plumes » – était en réalité saint Thomas. Cette idée ne sera jamais acceptée officiellement par l’Église catholique ou par les autorités coloniales, mais elle servira de lien entre les anciennes croyances préhispaniques et les convictions du monde chrétien colonial. On avance l’hypothèse que le mythe de saint Thomas/Quetzalcóatl était une tentative pour former un nationalisme catholique et préhispanique à la fois.  »
(Frère Bruno Bonnet-Eymard dans son étude sur Notre-Dame de Guadalupe)

Voilà le troisième secret du 21 décembre : ils ont choisi la fête de saint Thomas parce qu’il y a un lien direct entre ce saint et le serpent à plume.

De plus, et ceci n’est pas pour nous déplaire, Thomas dans l’évangile est appelé Didyme (le jumeau) ; or je soutiens la théorie des frères jumeaux pour expliquer la situation actuelle au Vatican. Un peu comme la légende du masque de fer. Des deux frères jumeaux, il y en a un légitime et pas l’autre. Cependant, le mauvais peut prendre la place du bon et posséder les mêmes pouvoirs tout en illusionnant les gens puisqu’il a les mêmes traits, le même âge, et qu’il le remplace aux mêmes fonctions. La substitution est parfaite, alors que le bon est retenu prisonnier.
Nous vivons exactement la même situation au Vatican : le pape légitime a été écarté au profit d’un imposteur, un faux jumeau en quelque sorte, qui occupe impunément les mêmes fonctions alors que le vrai pape est prisonnier volontaire, soumis aux pressions et aux chantages exercés par les factions oligarchiques et maçonniques qui contrôlent le Vatican.

Seulement un secret en amène un autre, un secret dans lequel cette fois-ci la synagogue de Satan n’a rien à voir, mais qui s’explique tout simplement parce que le Bon Dieu permet de telles manigances pour nous donner parallèlement des signes.
Des signes qui nous permettront de comprendre quand le Seigneur se décidera à intervenir pour éliminer toute cette vermine.

 

Quasimodo, seconde clé de la fin des temps

Saint Thomas, la première clé, nous mène à la seconde : le dimanche de Quasimodo.
Là aussi, un rappel s’impose : le premier dimanche après Pâque s’appelait depuis des siècles le dimanche In Albis ou dimanche de Quasimodo.
Ce jour est essentiel car l’évangile qui y est lu est la fameuse scène qui a rendu saint Thomas célèbre.
En effet, le dimanche qui suit Pâques, on raconte la fameuse histoire où saint Thomas le soir de Pâques refuse de croire en la résurrection du Seigneur et demande des preuves tangibles. Preuves qu’il aura 8 jours plus tard.

Depuis Vatican II, le dimanche de Quasimodo a été renommé en dimanche de la Miséricorde, mais les mêmes textes subsistent.

Quelques faits notables liés à Quasimodo méritent d’être soulignés :
– le pape Jean-Paul II meurt la nuit du dimanche de Quasimodo en 2005 ;
– les canonisations du 27 avril 2014, date ultra-clé de la fin des temps, ont eu lieu le dimanche de Quasimodo ;
– c’est le jour de référence de saint Thomas, comme on vient de le voir, donc le 21 décembre renvoie sur Quasimodo ;
– Le dimanche de la Septuagésime se situe 70 jours non pas avant Pâques, comme beaucoup le croient, mais à 70 jours du dimanche de Quasimodo, qui clôture la semaine de Pâques. Or la Septuagésime, c’est la parabole des ouvriers de la dernière heure, qui annonce le jugement dernier et le paiement des âmes. Sachant que le chiffre 70 correspond à un temps d’exil : la libération des hébreux à Babylone (justement !) se fait au bout des 70 ans prophétisés par Jérémie.

L’évangile de saint Thomas est aussi riche en enseignements :
– La Résurrection est annoncée à un nombre restreint de disciples le soir de Pâques ;
– Ce soir-là Thomas est absent, et il refuse de croire sans voir le Christ ;
– 8 jours plus tard Jésus apparaît à nouveau, en présence de Thomas, qui prononce le fameux  » Mon Seigneur et mon Dieu  » tandis que Jésus lui répond le non moins fameux  » Heureux ceux qui croient sans avoir vu  » ;
– C’est la première fois dans l’évangile qu’un disciple appelle Jésus « Dieu » nommément au lieu de Fils de Dieu ou Messie.

La reconnaissance de la divinité de Jésus et la preuve de sa Résurrection se font donc en deux temps : une première annonce à des témoins privilégiés, et une seconde 8 jours plus tard, aux autres fidèles, plus sceptiques, dont saint Thomas est la figure. Les ouvriers de la dernière heure en quelque sorte.
Ceci fera l’objet d’un article spécifique à venir prochainement, car il y a là un autre secret fondamental de la fin des temps : une révélation en deux temps, qui s’effectue avec un intervalle de 8 jours. L’annonce d’abord, réservée à un public d’initiés, puis la confirmation de celle-ci à un public plus large dans un second temps.

 

Les Trois Fontaines, troisième clé

Et voici fort logiquement la troisième clé de la fin des temps, celle qui vient confirmer les deux premières et les compléter.

Précisons un point essentiel au préalable :
Après avoir longtemps étudié la question, je suis parvenu à la conclusion que la vraie semaine de la Passion du Christ s’est déroulé entre le 2 et le 5 avril. De nombreuses thèses existent, tournant souvent autour des années 30, 33 et 34, mais entre la fixation de la règle du 1er Nizan et l’étude des calendriers de ces années, il est plus que probable que le jeudi saint ait eu lieu le 2 avril, le vendredi saint le 3 avril et la résurrection le 5 avril. Soit très exactement le calendrier 2015.
Oui, et c’est extraordinaire, les années précédentes ont toutes été des marqueurs et des signes forts.
2013 avec l’arrivée de la bête au Vatican ; 2014 sa révélation en tant qu’Antéchrist et le début du compte à rebours ; 2015 le vrai calendrier des jours-clés du Christ (Passion, Résurrection, Ascension : je conseille de bien regarder ces dates) ; 2016 jubilé du Puy et jubilé luciférien de la miséricorde ; 2017 châtiment, moisson, et jugement dernier.

Or dans le vrai calendrier, donc celui de 2015, le dimanche de Quasimodo se situe le 12 avril.

 Le 12 avril 1947, la Sainte Vierge apparut à Bruno Cornacchiola au lieu-dit les 3 Fontaines, qui est l’emplacement exact où saint Paul a été supplicié.
Elle se présente à lui comme la Vierge de la Révélation, en d’autres termes, comme la Vierge de l’Apocalypse !
Autre signe significatif, elle évoque l’Assomption. Quelques années plus tard, le pape Pie XII, qui a rencontré le voyant entretemps, prononcera le dogme de l’Assomption.
Or l’Assomption a la même signification que l’Ascension, c’est à dire que ces deux événements sont le signe du retour en gloire du Seigneur et de sa Sainte Mère.
La Mère précédant le Fils, il faut s’attendre à voir d’abord la Femme apparaitre dans le ciel avant son divin Fils.

L’apparition des 3 Fontaines, outre son lien avec l’Apocalypse, a une autre fonction : mettre en évidence une date et cette date c’est celle du dimanche de Quasimodo. Sachant qu’en 1947, le 12 avril tombait la veille du dimanche de Quasimodo (13 avril).

Il y aurait beaucoup à dire sur cette apparition des 3 Fontaines ; elle est essentielle dans le plan divin et même si elle n’a pas été reconnue officiellement, le pape Pie XII l’avait prise très au sérieux.
Ceci fera aussi probablement l’objet d’un autre article. On peut toujours en attendant approfondir la question en se renseignant sur Internet, sachant qu’un livre en italien est sorti récemment (de Saverio Gaeta), apportant des précisions sur les nombreuses révélations faites à Bruno Cornacchiola et soigneusement occultées. On comprend pourquoi… lui avaient été annoncés la crise dans l’Eglise, l’apostasie, notre présence dans les derniers temps, etc… Venant corroborer les déclarations de Lucie de Fatima, qui rappelait régulièrement que la Sainte Vierge lui avait dit que nous étions entrés dans la fin des temps.
On savait déjà tout ; en réalité il y a longtemps que nous sommes prévenus.

 

Conclusion

Évitons les conclusions hâtives qu’il m’est arrivé de faire par le passé. Devons-nous attendre des événements particuliers pour le 12 avril, pour Pâques, ou pour le dimanche de Quasimodo 2017 ?
Quasimodo qui tombe le 23 avril, premier tour des élections présidentielles et fête de… saint Georges, le saint qui terrasse le dragon, et prénom de l’Antéchrist-pape François.
Pâques qui tombe… le jour des 90 ans du pape Benoît XVI.
Nous avons aussi les 3 ans de Pike qui s’achèvent le 17 avril, jour où normalement Lucifer doit se déclarer vainqueur. Ou le 27 avril, trois ans après les canonisations sacrilèges, à 10 jours du 17, comme la Pentecôte : l’échéance des 3 ans peu se situer aussi à cette date.

Par conséquent, il ne faut pas se focaliser sur des dates en particulier, mais prendre date.
Avril 2017 se profile certainement comme un mois décisif.
Le Seigneur nous envoie des signes forts. Il est à la porte et il le confirme.
Nous ne savons pas encore ce qui se passera, ni quels événements nous attendent. Le Seigneur s’en réserve le secret, » d’une façon encore jamais connue de nos jours. »

Nous pouvons estimer que l’invisible deviendra visible et que les ultimes châtiments, ceux qui toucheront les méchants, c’est à dire cette société perverse et damnée, commenceront. J’appelle cela l’équivalent-déluge.
Puis ce sera la moisson et le jugement dernier. Le tout sur une durée très courte, de quelques semaines ou quelques mois.
Commenceront-ils en avril ? On peut le supposer. Et si nous avons encore un peu de sursis, au lieu de râler et de critiquer, mettons à profit ce temps qui nous reste pour purifier nos âmes, combattre nos péchés et tourner nos vies vers ce qui devrait être l’objet premier de nos soucis : acquérir la vie éternelle.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le secret du 21 décembre

Le grand réveil

Il existe de multiples signes dans ce monde afin de nous alerter, de nous interpeller, de nous éclairer sur les grands mystères qui nous entourent et qui nous attendent.
Souvent, involontairement, nous contribuons par nos œuvres à ce vaste plan d’enseignement du monde voulu par le Créateur et exécuté par ses créatures. Y compris dans des œuvres profanes, des œuvres du monde.
Cette chanson Le grand réveil n’a pas été écrite par hasard, son titre non plus n’est pas dû au hasard. Ses auteurs sans le savoir ont contribué au plan divin.
Dans le roman le Petit Chose d’Alphonse Daudet, Jacques, le frère du petit chose, est employé par un marquis pour écrire ses mémoires sous la dictée. Combien de gens écrivent ou parlent sous la dictée du Saint-Esprit ou de Satan ? Sans le savoir ou en pleine conscience ? Et même sous la dictée du Malin, ils participent néanmoins au plan divin, qui autorise le mal pour en tirer du bien.

Les paroles du Grand Réveil ont été écrites par Michel Sardou sur une musique de Jean-Pierre Bourtayre. Cette chanson fait partie de l’album le Bac G paru le 5 avril 1992. Soit le jour de Pâques 2015 ; mais il faut savoir que le calendrier 2015 correspond très probablement au vrai calendrier de l’année de la mort du Christ en 34. Est-ce vraiment une coïncidence ? Ou un signe de plus ?

 

Cette chanson a pour sujet l’autisme.
Nous allons ici en décrypter le sens mystique et voir de quelle manière son titre et son thème se rapportent à ce blog.

Celui qui parle, c’est le Bon Dieu. Le Bon Dieu qui regarde l’humanité d’en haut et constate ce qu’elle est devenue. Une pourriture sans nom ; un cloaque d’iniquités ; un repaire de brigands et d’idolâtres; un fumier vautré dans l’impureté et l’impudicité.
Et des hommes contents de leur décadence, heureux de leur putréfaction, satisfaits de leur vie engluée dans le péché parce qu’ils ont le confort matériel, la science et la technologie. Sous le regard horrifié de quelques-uns plus lucides mais qui ne savent pas comment en sortir.
Je crois que c’est ça le pire : le dégoût ou le malaise qu’inspirent ce monde et cette société à beaucoup d’entre nous est moins fort que la peur d’en perdre les avantages. Les hommes ont vendu leur âme au diable pour avoir du pain et des jeux. Et surtout le confort matériel.
Ces hommes-là, qui constituent 99% de la population mondiale, subissent de plein fouet les châtiments. Les chrétiens, surtout, eux qui n’auraient pas dû succomber aux sirènes du monde, sont encore plus fautifs que les autres ; alors Dieu leur a envoyé « une puissance d’égarement pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’auront pas cru à la vérité, mais qui auront consenti à l’iniquité, soient condamnés. » (II Thess. 2, 11)

Ils sont aveugles. Enfermés dans Babylone. Autistes.
Ils ne voient pas que la troisième guerre mondiale annoncée par Albert Pike est commencée depuis longtemps, que « le cataclysme social » consiste à leur faire perdre leurs valeurs, leur culture, leurs vertus, leur morale, et en définitive… leur Dieu.
Ils ne voient pas qu’une loi comme celle du mariage gay est un acte de guerre bien plus grave que n’importe quel attentat terroriste parce qu’elle porte atteinte aux fondements même de la morale et de la famille, et qu’elle s’attaque à l’esprit. Comment transmettre des valeurs morales à ses enfants dans une société qui légalise le meurtre d’enfants (l’avortement) et le vice ? Qui oblige les citoyens à s’y soumettre sous peine de sanctions pénales et qui l’enseigne dans toutes les écoles, y compris privées.

Ils ne voient pas que les menaces d’effondrement économique, de guerre civile ou de guerre planétaire qui se perpétuent depuis au moins 20 ans, savamment entretenues par un krach par ci, une flambée des banlieues par là, un attentat pseudo-terroriste par-ci, ont pour but d’entretenir les populations dans la peur de perdre leurs privilèges. Quels privilèges ? Le confort matériel, l’Etat-providence, la société des loisirs et de l’argent, la technologie, le tout sur fond de fausse paix. Même les catholiques aujourd’hui placeraient le maintien d’un système leur garantissant ces avantages matériels en tête de leurs priorités, bien avant la sauvegarde de leur âme.
Pourtant, le Seigneur les avait bien prévenus : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. »
D’ailleurs nos contemporains sont bien conscients de leur servitude vis à vis de la technologie puisqu’ils considèrent que la perte de l’électricité et d’un système basé sur les énergies fossiles serait « le retour à l’âge de pierre« , lit-on régulièrement. Non, on reviendrait à une situation correspondant à peu près au milieu du XIXème siècle. Rien à voir avec la préhistoire. Quel aveu d’un attachement insensé au progressisme.

Cette puissance d’égarement a fait de nous des autistes, enfermés dans Babylone, dans la cité du mal, tournant en rond et ne trouvant pas d’issue ni de solution viable.
Nous sommes dans l’enfer-mement du péché et de la société du démon.
Voilà le véritable sens de cette chanson et dont les paroles s’éclairent maintenant d’un jour nouveau:

 

Incapable de bouger son corps,
Sentir sa mémoire s’en aller.
Sa terreur fut son dernier effort
Et il n’a jamais plus parlé.
Cet homme autiste, c’est à dire nous, est bloqué, enfermé dans le rouleau compresseur de la cité du mal, qui étend son empire partout, sur tout et sur tous, grignotant petit à petit chaque espace resté sain. Ce système s’apparente à un grand remplacement. Pas uniquement des populations, mais aussi des cultures, des traditions, des religions, des lois, des doctrines, des coutumes, des habitudes.
La mémoire de la civilisation chrétienne s’en va, chassée par une civilisation athée, matérialiste, idolâtre et impudique.
Cet homme ne parle plus car on occupe son esprit en permanence avec un flot ininterrompu de sujets, de considérations, d’événements superficiels qui lui font oublier l’essentiel : la vie naturelle, la proximité avec Dieu, la vie éternelle, l’amour de Dieu et du prochain. L’homme d’aujourd’hui parle pour ne rien dire, pour occuper l’espace, il tient des propos insignifiants, il répète bêtement le prêt-à-penser que les médias et son smartphone lui transmettent. Générer du vent n’est pas parler, la chanson a raison.

 

Il est assis, il est couché,
Des heures à fixer le soleil
Et quand les nuits sont étoilées,
Son cerveau entend les abeilles.
Quoiqu’il fasse, assis ou couché, l’homme contemporain continue à être soumis au regard de son créateur : Jésus-Christ est souvent comparé au soleil. Mais nos regards vides et ternes le contemplent sans le voir ; Dieu est partout, sa création nous rappelle à chaque instant sa présence, sa puissance et son intelligence, mais qui y pense, qui le voit ,qui rend grâce pour tant de bienfaits ?
N’oublions pas que dragon de l’Apocalypse entraîne dans sa rage le tiers des étoiles du ciel : ces étoiles ce sont les anges déchus que l’Eglise appelle les démons de l’air, symbolisés ici par les abeilles. Ces démons ont été détachés de l’enfer en grand nombre, nous dit la Sainte Vierge à la Salette : « ils aboliront la foi peu à peu et même dans les personnes consacrées à Dieu ; ils les aveugleront d’une telle manière qu’à moins d’une grâce particulière, ces personnes prendront l’esprit des mauvais anges« . Oui nous avons été prévenus ; comment s’étonner qu’aujourd’hui un gamin de 17 ans prenne un flingue pour tirer sur ses camarades dans la cour du lycée ? C’est le résultat d’une société hautement satanisée où les démons sont omniprésents, surtout dans les programmes destinés à la jeunesse : dans la plupart des clips musicaux, quasiment tous les jeux vidéos, à la télévision, dans les films, les dessins animés… oui nos cerveaux sont attaqués en permanence par les abeilles de la violence, de la haine, de l’impureté, de l’égoïsme et du sans-cœur.

 

Rain – Rain – Go away –
Rubbers’nd raincoats for today…
Oui, il pleut en abondance. Il y a quelque temps, j’avais comparé notre époque au déluge, comme si un déluge du mal s’était abattu sur nos pays, dont les eaux montent inexorablement. Je comparais en 2014 les 150 ans qui nous séparaient de 1864, année où les démons sont détachés de l’enfer selon la Salette, aux 150 jours du déluge. Aujourd’hui nous en sommes à 153 ans, chiffre symbolique qui n’est pas dû lui non plus au hasard. Aujourd’hui les eaux sont hautes, au maximum, tout le monde est noyé (« tu te crois vivant mais tu es mort » nous dit l’Apocalypse -la pire des morts, la mort éternelle), sauf quelques uns qui surnagent ou ont trouvé refuge au sommet des montagnes, selon la recommandation de Jésus. Sachant que les Pères de l’Eglise comparent volontiers Jésus à une montagne, celle où nous devons nous réfugier en cas de danger.
Tous ceux qui ont compris que le sens mystique des textes primait sur leur sens littéral (d’où les paraboles) savent qu’en l’occurrence les bottes en caoutchouc et les impers sont la prière et les sacrements.

 

Je sais, je sens
Que dans son néant, il comprend.
Tout ce qui résiste en ce monde
Est vivant.
Il y a là un très beau message d’espérance : tout homme, malgré ce néant, cet enfer-mement, cette puissance d’égarement prophétisée, peut comprendre ce qui se passe et découvrir la vraie nature des choses et le véritable sens de sa vie. Dieu donne toujours sa chance à chacun d’entre nous, à moment donné, sachant « qu’il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repend que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15:7)

Mais la phrase-clé de la chanson a une haute portée eschatologique : tout ce qui résiste en ce monde est vivant. Nous avons parlé à l’instant de la mort éternelle, de tous ces gens qui se maintiennent en état de péché mortel, qui vivent mal, mangent mal, prient mal, parlent mal, se comportent mal et en définitive meurent mal et terminent en enfer. Ils sont légions ces êtres déjà morts, déjà voués à la mort éternelle. Tout simplement parce qu’ils se sont soumis au royaume de la bête, ils ont accepté et intégré sa façon de penser et de vivre (la marque au front et à la main).
Par contraste, les justes sont des résistants, ils vivent comme des étrangers au milieu d’un monde dont ils n’approuvent ni le mode de vie, ni la mentalité, ni l’organisation politique, économique et sociale. Les justes sont les témoins de la foi, ils suivent la loi et les prophètes (les deux témoins), ils prient chaque jour pour « rester fidèles au milieu de tant d’assauts ennemis et persévérer dans la fidélité jusqu’à la mort » (prière du pape Pie IX). Fidèles à la tradition, à la foi de leurs pères, par leurs actes, leurs pensées et leur doctrine. Saint Ambroise disait : « Tu peux fuir en esprit, même si tu es retenu physiquement. Tu peux à la fois demeurer ici et être en présence du Seigneur, si ton âme s’attache à lui, si, par la pensée, tu marches derrière lui, si tu suis ses chemins par la foi, non par la vue, si tu te réfugies en lui ; car il est refuge et force. »
Cette parole est géniale car effectivement tout ce qui résiste(au monde, au Malin, à Babylone) est vivant, car il possède la vie éternelle. Par opposition à tous les autres qui sont déjà morts, même s’ils ne le savent pas, et pire, même s’ils croient le contraire.

 

Une nuit, ses yeux se sont ouverts.
Un instant, l’orage est passé.
Il a saisi dans un éclair
Une femme assise à  ses côtés.

Une nuit ses yeux se sont ouverts,
Une bougie dans l’obscurité.
Il a su qu’elle était sa mère.
Les abeilles ont recommencé.
Nous revenons à ce très beau message d’espoir adressé aux fils prodigues, aux bons larrons, aux ouvrier de la dernière heure. Jésus ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il vive. De même que les autistes connaissent de brèves périodes de rémission, la possibilité de prendre conscience de son péché et de s’amender est offerte à tous à plusieurs reprises au cours de sa vie. Le mensonge de la fausse apparition de Garabandal repose sur un fait réel : l’illumination de la conscience est proposée à tout homme à moment donné. Mais pas de façon universelle et simultanée ; non elle est proposée à ceux qui en ont besoin de façon personnelle et personnalisée, à un moment dans leur vie. Il y a de nombreux témoignages de ce type de phénomène sur ce blog, surtout depuis 2012, d’hommes et de femmes que le Ciel est allé repêcher, quelquefois de façon spectaculaire, attestant de la réalité de cette assertion.

Et quand nos yeux s’ouvrent enfin, tels ceux de Bruno Cornacchiola qui sentit comme deux mains blanches lui enlever un voile sur les yeux (apparition des Trois Fontaines du 12 avril 1947), ils voient immédiatement que le Ciel est à nos côtés et qu’il ne nous a jamais quittés. Ils voient assise à notre côté la Très Sainte Vierge Marie, mère de Dieu, mère de l’Eglise et mère de tous les hommes croyant en Jésus-Christ. Et nous savons alors instinctivement qu’elle est notre mère.
Une conversion qui n’est pas tournée vers Marie, co-rédemptrice et dispensatrice de toutes grâces, n’est pas une vraie conversion. C’est une illusion du Malin. Un Malin qui ne s’arrêtera pas pour autant: les abeilles recommencent ; mais nous obtiendrons alors les grâces pour lui tenir tête et lui résister.

 

Je sais, je sens,
Que dans son désert, il m’attend.
Très loin, dans sa mémoire profonde,
Il m’entend.
Oui, hommes de peu de foi, oui pauvres pécheurs que nous sommes, Dieu sait que malgré nos faiblesses et la puissance du démon, l’être humain est intrinsèquement attaché à son Créateur. C’est dans ses gênes. Le voile opaque qu’a patiemment tissé le diable, cachant, annihilant ou salissant jusqu’à nos souvenirs les plus profonds ne pourra jamais tout supprimer. Très loin dans notre mémoire profonde nous pouvons entendre l’appel divin, nous pouvons quitter ce désert de la mort et renaître à la vie. Il ne tient qu’à nous de stopper la domination de la chair et de nos sens sur nos êtres et d’ouvrir notre cœur et notre esprit à la prédominance de la seule vraie vie : la vie spirituelle, celle du royaume de Dieu.

 

Le Seigneur est à la porte, il frappe au plus profond de notre être, il vient nous chercher malgré nos défauts et nos péchés : ne laissons pas passer cette ultime chance.
Oui le Grand Réveil est à la porte ; l’heure du jugement dernier va sonner ; espérons que le Seigneur nous donne une dernière chance pour nous amender et revenir à Lui. Un ultime sursaut, un dernier grand réveil avant les châtiments et la destruction de ce monde vautré dans le mal.

 

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