Dies Irae, le jour de la colère

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Tout le monde aimerait savoir ce qui nous attend ; c’est pourtant simple, il suffit d’assister à une messe de Requiem célébrée selon le rite traditionnel. Car tout y est. Les textes nous y décrivent ce jour fatal qui s’annonce à grands pas.

Requiem. C’est le titre de la chanson de l’artiste qui représentera la France à l’Eurovision 2017, , qui aura lieu le 13 mai, une certaine ALMA. Étonnamment, plus l’élite mondialiste progresse, plus ses messages sont clairs.
Le 13 mai 2017 est le centième anniversaire des apparitions de Fatima ; un centenaire emblématique attendu par tous, même le pape fera le déplacement.
Le mot latin Alma est utilisé dans la liturgie de l’Eglise catholique pour désigner la mère de Dieu, la Vierge Marie. Dans le chant Alma Redemptoris Mater, il se traduit par « sainte » et est associé à Mater, la mère : la Sainte Mère du Rédempteur.
Enfin Requiem, qui veut dire repos, est le mot qui désigne un enterrement, une sépulture, en référence au repos éternel. Une messe de Requiem est une messe d’enterrement.

Par conséquent, choisir Alma avec le titre Requiem le jour du centenaire des apparitions de Fatima veut dire, de la part de la synagogue de Satan, qu’ils célèbreront ce jour-là le deuil de l’Eglise catholique. La chute de Babylone est actée, la civilisation chrétienne est annoncée comme définitivement enterrée. De même qu’on chante le Dies Irae à une messe de Requiem, ici l’élite mondialiste fera chanter par sa fausse vierge hébraïque (pour paraphraser la Salette) le Requiem de Babylone. Car il s’agit d’un concours de chant. Parions qu’avec une telle symbolique cette artiste sera primée.

Tout ceci est assez simple à comprendre, il suffit de connaître la symbolique biblique.
La ville comme la Femme symbolisent la même chose, l’Eglise : « la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui exerce la royauté sur les rois de la terre » (Apoc. 17, 18).
Jérusalem, puis Rome, c’est l’Eglise dans sa composante matérielle, en tant qu’organisation humaine.
La Femme, c’est l’Eglise dans sa composante spirituelle.
Quand l’Eglise est forte, solide, arrimée à son divin Maître, la ville est appelée Jérusalem dans l’ancienne alliance, puis Rome dans la nouvelle alliance à partir du Christ.
Mais quand l’Eglise faillit à son rôle et communie avec les peuples païens dans une même idolâtrie, elle se mue en Babylone. C’est toujours la grande ville, mais elle ne porte plus le même nom : c’est une Eglise déchue, dont les membres sains se retrouvent comme en captivité.
Pareil pour la Femme : quand l’Eglise est pure et fidèle à sa mission spirituelle, elle est figurée par la Sainte Vierge, la Femme couronnée d’étoiles de l’Apocalypse. Mais quand elle trahit son divin époux, quand elle s’associe aux divinités païennes et leur reconnaît un statut, quand elle est infidèle à sa foi, quand elle s’accorde avec le monde alors que son Maître lui a pourtant bien précisée qu’elle n’était pas de ce monde, elle se mue en Grande Prostituée.

Le monde profane et le monde religieux vont de pair. La fondation par le Christ du royaume de Dieu sur terre, l’Eglise, s’est accompagnée d’un changement progressif mais radical des mœurs et des rapports humains, dans ce qui convient d’appeler la civilisation chrétienne.
Quand l’Eglise va, les sociétés et nations chrétiennes progressent en vertus et en forces.
Quand l’Eglise faillit à sa mission les nations se détériorent ou sont envahies par l’ennemi.
Il est indéniable que le changement de cap dans l’Eglise initié au concile Vatican II s’est accompagné du côté des sociétés civiles d’une transformation complète des valeurs, des mœurs, des modes de vie et même des modes de pensée, qui ne sont pas dus qu’au progrès technique.

Soyons clairs : le monde entier, après avoir été soumis à la loi chrétienne, jusqu’à en adopter le calendrier universellement, est aujourd’hui redevenu entièrement païen. Les nations chrétiennes sont toutes des Grandes Babylone.
La synagogue de Satan le sait bien puisqu’elle en a été le principal artisan.
Quand à l’Eglise, même les observateurs extérieurs non chrétiens constatent que le pape actuel est un destructeur des dernières valeurs catholiques qui subsistaient après l’extraordinaire virage en faveur du monde effectué depuis cinquante ans. Un homme chargé non pas de faire perdurer l’Eglise dans son rôle traditionnel mais de conduire une permutation.
Permutation en une religion humaniste universelle largement décrite dans les programmes de la franc-maçonnerie depuis un siècle. Dorénavant accomplie.

Par conséquent il est logique que l’Alma satanique soit chargée de célébrer le Requiem de Babylone le jour anniversaire du centenaire de son avertissement.
En clair cela veut dire : les sociétés et civilisations chrétiennes sont mortes, la prophétie de l’Apocalypse est accomplie, la chute de Babylone est actée.
Il en va de même pour la Grande Prostituée ; le texte de l’Apocalypse précise bien que les rois de la terre haïront la Prostituée et la dépèceront (Apoc. 17, 16). Pourquoi croyez-vous que les élites mondiales de la synagogue de Satan lui ont fait faire le concile, acter le relativisme religieux, désacraliser la messe, renoncer à convertir les païens, et embrasser les thèses socialo-mondialistes de l’ultra-gauche ? C’est bien pour la détruire de fond en comble !

En définitive toute l’Apocalypse est réalisée, les trompettes de la victoires de Satan sont prêtes à sonner. Lui-même le dit : dans trois mois on célèbrera le Requiem de l’Eglise, la victoire de Satan sera acquise.

Nous en sommes à l’instant crucial du moment de vérité, à l’accomplissement des promesses, à la réalisation de la prophétie de la Salette : c’est quand l’adversaire se croira vainqueur et se proclamera le Sauveur (c’est à dire le Messie) qu’il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange.

Et l’Antéchrist ?
On dirait que seules les élites mondialistes et quelques eschatologues avisés connaissent la situation. La quasi totalité des populations ne s’aperçoit de rien, y compris de nombreux lecteurs avertis, comme ceux du Grand Réveil. Nombreux sont-ils à attendre encore un hypothétique Antéchrist alors qu’ils l’ont sous les yeux.

Là aussi c’est pourtant simple.
Christ veut dire Messie et ante veut dire avant : avant le Messie.
Tous ceux qui ont étudié les prophéties de l’Ancien Testament savent que le Messie est Dieu. Les rabbins contemporains l’enseignent. La synagogue de Satan le sait.
Donc quand les juifs annoncent l’arrivée imminente du Messie, ils savent très bien qu’il s’agit de Dieu, de leur dieu, Lucifer en réalité. Mais sûrement pas de l’Antéchrist, qui est nécessairement AVANT le Messie.
Même raisonnement du côté des chrétiens : l’Antéchrist est la période d’iniquité totale, caractérisée par l’homme de péché, c’est à dire une société baignant dans le péché, et dirigée par un ou des hommes symbolisant (ou encourageant) ce type d’homme ou ce type de comportement. Les exégètes qui ont étudié sérieusement les prophéties ont démontré que l’Antéchrist en tant que personnage ne pouvait être que le guide spirituel suprême : le pape.
Et nous avons vu que la société civile suivait toujours le même chemin que la société religieuse : quand celle-ci se dégrade c’est la totalité du monde qui en pâtit.

Une fois de plus, les deux camps se rejoignent : que l’on soit du point de vue de Satan et de ses fidèles, ou de Dieu et des Justes, la période qui s’ouvre à nous est soit le règne de Lucifer, soit la Parousie du Christ.
C’est à dire la période qui suit l’Antéchrist.
Or le camp ennemi annonce sa victoire au printemps, ce que corroborent nos observations à partir d’autres éléments et maintes fois démontrées sur ce blog.

Jésus explique exactement la même chose en Matthieu 24 : il faut que l’iniquité atteigne son plus haut niveau et si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperai , mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.
Les élus sont en danger de quoi ? Pour Jésus, le danger est de perdre son âme, de perdre la promesse de la vie éternelle, de basculer dans la mort éternelle.
Les observateurs de la société actuelle devraient se rappeler les paroles de Jésus :
« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » (Matthieu 10:28)
Le monde actuel est tellement perverti et abîmé dans le péché qu’il est inutile pour Satan comme pour Dieu d’envoyer d’autres châtiments que ceux que nous connaissons depuis cinquante ans. « Le châtiment, c’est le monde moderne » disait un auteur célèbre.

Quand les analystes et les lanceurs d’alertes pressentent des calamités comme un effondrement économique mondial, un conflit mondial généralisé, des guerres civiles, ou des épidémies fulgurantes, ils ne font que révéler les angoisses des babyloniens, de ceux qui justement ne craignent que ceux qui tuent le corps. Ils craignent pour leur petit confort matériel, ils redoutent de perdre cette vie facile basée sur la vie selon la chair. Bref ils tombent dans le piège satanique suprême : ne pas voir que justement cette vie confortable mais particulièrement pervertie et décadente, est celle qui les éloigne le plus sûrement de Dieu, les installe dans le péché, et les conduisent plus sûrement à perdre leur âme que ceux qui sont persécutés matériellement. Ils ont peur pour leur corps mais pas pour leur âme ; les insensés !

Même constat pour ceux qui s’obstinent à parler de l’Antéchrist au futur malgré les signes évidents ; ils savent qu’admettre que nous vivons sous le joug de l’Antéchrist revient à reconnaître la proximité du jour de la colère et du jugement dernier.  A renoncer donc au monde et à ses séductions. Or la plupart de nos contemporains, même les plus avertis, n’ont pas vraiment envie de quitter ce monde de confort et de facilité. Ils voudraient bien que celui-ci se prolonge encore un peu.
Ils ne veulent pas reconnaître que cette société faite de persécution larvée et souterraine, mais bien réelle quand même, est bien plus redoutable pour les âmes que la persécution ouverte et armée que subissent les chrétiens d’Orient, où seuls les corps sont concernés.
Qu’ils méditent les paroles de Jésus.

 

Le jour de la colère est proche

Où en sommes-nous alors ?
L’Antéchrist en tant personne (le pape François) va dépasser ses 4 ans de pouvoir, mais le décompte des 3 ans et demi ne s’effectue qu’à partir du 30 septembre 2013, date à laquelle il annonce les canonisations du 27 avril 2014, qui permettent de TOUT comprendre.
Notamment de comprendre que les ex-nations chrétiennes constituent Babylone et que la Grande Prostituée est l’Eglise. Que les deux sont sous le joug de la bête depuis l’élection du pape Jean XXIII le 28 octobre 1958, parce qu’il y a exactement 666 mois entre le 28 octobre 1958 et le 27 avril 2014 (canonisation du même Jean XXIII). Cette durée de vie de l’Antéchrist de 55,5 ans avait été trouvée par le vénérable Holzhauser dès 1650.  Qu’effectivement durant cette période les nations chrétiennes se sont paganisées, idolâtrant l’homme et ses capacités scientifiques et techniques, se sont considérablement perverties hissant les trois concupiscences (de la chair, de l’argent et de l’esprit : l’orgueil) comme idoles du système, le tout avec la complicité de l’Eglise qui parallèlement sombrait dans l’apostasie, le déicide et le reniement de sa mission.
De comprendre aussi la véritable nature de l’Antéchrist, à la fois période, système (politique, religieux, économique et culturel) et personnes (une multitude : l’homme de péché, et une personne, le guide spirituel qui permet cette situation : les papes du concile Vatican II).

De son côté Babylone est tombée. La Grande Prostituée est dépecée.
Satan annonce sa victoire. Il a réuni ses troupes en Armageddon, c’est à dire que monde entier est sous sa coupe.
De plus son royaume est divisé : Vladimir Poutine, d’abord, Donald Trump maintenant, n’obéissent pas (ou plus)à la synagogue de Satan. Encore un signe -prophétisé- de sa chute prochaine.

Que reste-t-il ?
Tout est accompli.
« C’est maintenant le jugement de ce monde; c’est maintenant que le Prince de ce monde va être jeté dehors. » (Jean 12:31)

N’avançons pas de date mais tout pointe sur le printemps 2017. Les 4 ans de Pike (1+3) ; les 42 mois de l’Apocalypse, le centenaire de Fatima… le point de départ se situe entre le 30 septembre 2013 et le 27 avril 2014 pour les derniers 3 ans… les fameux 3 jours de ténèbres qui sont en réalité 3 ans.

La prophétie des papes annonce le jugement dernier après les ultimes tribulations sous le règne du pape qui suit Benoît XVI… tout concorde.
Le septième sceau est déjà ouvert, nous sommes dans la demi-heure d’attente, de suspension du monde, en vue de la moisson, et de la purification de la terre par le feu.

 

Le Requiem va s’enclencher : la septième trompette.

En quoi consiste-t-il ?
La réponse est dans les textes d’une messe de Requiem selon la liturgie traditionnelle.

1) Lettre de saint Paul aux Thessaloniciens :
« Car au signal donné, à la voix de l’archange, au son de la trompette divine, le Seigneur en personne descendra du ciel. »
(I Thes. 4:16)
C’est donc bien la 7ème trompette.

2) le chant du Dies Irae
Dont les paroles sont particulièrement éclairantes pour ce moment unique :
« Jour de colère que ce jour là,
Qui réduira le monde en cendres ;
David l’atteste et la Sibylle.
Ah, quelle terreur règnera,
Lorsque le juge paraîtra
Pour tout trancher avec rigueur.
La trompette au son terrifiant
Nous poussera tous devant Dieu.
Le livre achevé sera lu,
Où tout se trouve consigné
Pour ouvrir le procès du monde. »
On comprend que beaucoup préfèrent repousser cette échéance, car ces propos sont bien loin de la fausse miséricorde du Vatican actuel, qui la confond avec la justice.

3) la prière de l’absoute
« Délivrez-moi Seigneur de la mort éternelle en ce jour de terreur où le ciel s’ébranlera, et la terre, quand vous viendrez juger le monde dans le feu. »

Voilà. A tous ceux qui veulent savoir ce qui nous attend, il suffit de relire ces textes, tout y est dit.
Purification du monde par le feu. C’est tout.
Puis ce sera la Jérusalem céleste, c’est à dire la résurrection de l’Eglise et le règne de Jésus parmi les siens. Uniquement les siens, tous les autres auront été précipités dans la géhenne (en enfer) y compris les démons.

 

Le parallèle avec la destruction de Jérusalem

Quand Jésus décrit la fin du monde, il pleure d’abord sur la chute de Jérusalem, car celle-ci est une préfiguration de ce qui nous attend à la fin du monde (ou plutôt à la fin du temps des nations, ce qui revient en pratique au même).

Dans son œuvre maîtresse, l’Année Liturgique, Dom Guéranger (1805-1875) décrit avec précision la chute de Jérusalem en l’an 70 par Titus.
Les circonstances de cette chute sont particulièrement atroces, car outre la guerre avec les romains et les conséquences du siège (famine, troubles…) , les dissensions internes entre juifs (guerre civile) causèrent autant de morts et de dégâts.

Nous ne détaillerons pas cet événement ici, mais nous arrêterons sur deux éléments significatifs :
1) la rapidité de la chute de la ville ;
2) les nombreux avertissements qu’ont eu les juifs durant des années précédentes.

La rapidité de la chute de Jérusalem
Titus arrive en vue de Jérusalem au moment de la Pâque de l’an 70, donc fin mars ou début avril.
Au bout de deux mois, Titus a investit la ville basse, mais les collines de Sion et de Moriah (mont du Temple) restent inexpugnables.
Dom Guéranger note une chute en trois temps :
– Fin du sacrifice perpétuel le 12 juillet, faut de victimes (on offrait des animaux en sacrifice) ;
– Incendie du Temple le 4 août 70, un jour de sabbat ;
Fin de Jérusalem le 1er septembre par la prise de Sion, saccagée et brûlée comme Moriah et la ville basse.
Il s’écoule donc 23 jours entre la fin du sacrifice perpétuel et la destruction du temple, et encore 28 jours entre celle-ci et la chute définitive de Jérusalem. Total : 51 jours.
Rappelons qu’il s’est écoulé 51 ans entre la fin du concile Vatican II et la fin du jubilé de la miséricorde, consacrant ce même concile.
C’est donc bien fini ; nous avons une preuve de plus que la véritable fonction du pape François est d’acter, en compagnie de la bête et des 10 rois du monde, la fin de Babylone et de l’Eglise.
Son jubilé la 51ème année et non normalement la 50ème avait donc une signification.

Les signes annonciateurs
Ils sont de deux ordres :
– les signes généraux
– les signes spécifiques aux juifs

 Les signes généraux
– la mort de saint Pierre et saint Paul sous Néron, en 64 ou 67 ;
– la mort de ce même Néron le 9 juin 68, qui ouvre une période d’incertitude d’un an et demi : l’année 69 de l’empire romain est la fameuse année des 4 empereurs.
Donc l’an 70 est précédé d’un épisode unique dans l’histoire de Rome, une période de confusion et de chaos, elle-même précédée du décès -très symbolique- du prince des apôtres et de l’apôtre des Gentils.

Il est intéressant de noter que le 15 mai prochain, l’état moderne d’Israël soufflera ses 69 ans révolus. Un chiffre qui par ailleurs est d’une signification capitale en ces derniers temps. N’oublions pas que la nouvelle messe, élément essentiel dans la stratégie satanique, date de 1969.
Mais Dom Guéranger note, au sujet de cette année 69 :
« Aux tremblements de terre en divers lieux, aux pestes, aux signes dans le ciel, qui s’étaient multipliés dans les dernières années du tyran, s’ajoutèrent alors les soulèvements de nation à nation, de royaume à royaume. »
Justement, ces dernières années se sont caractérisées par de nombreux séismes, des épidémies mystérieuses (hommes et animaux), des révolutions et des soulèvements (révolutions arabes, Ukraine…), des conflits (Syrie, Irak, Daech…), et bien sûr de grands signes dans le ciel (tétrades, alignements de planètes, crashs d’avions) et sur terre (terrorisme, 11 septembre).

 

Les signes spécifiques à Jérusalem et aux juifs

1) En 66 donc environ 4 ans avant, l’armée de Syrie conduite par Cestius Gallus s’était montrée sous les murs de Jérusalem. » Le Seigneur voulait seulement alors donner aux siens L’AVERTISSEMENT qu’il leur avait promis en précisant d’avance la suite des événements » explique dom Guéranger. « Lorsque vous entendrez le tumulte des séditions et des bruits de guerre, disait-il, n’en soyez point troublé : ces choses arriveront d’abord, sans que la fin vienne aussitôt. Mais quand vous aurez eu le spectacle de Jérusalem entourée d’une armée, sachez que sa désolation est proche, et fuyez loin d’elle. »
Dom Guéranger explique d’ailleurs que ce signe permit aux chrétiens de se retirer progressivement de Jérusalem ; en 70 il n’y en avait plus.
N’oublions pas que Jérusalem est la figure de l’Eglise ; or l’Eglise entourée de l’armée de la franc-maçonnerie et investie par elle en de nombreux endroits est une preuve tangible de l’application de cette prophétie à notre temps, depuis le concile et surtout depuis les années Bergoglio. En effet la collusion entre le positionnement actuel de l’Eglise et le programme franc-maçon annoncé au début du XXème siècle peut facilement se démontrer et se prouver.
Et effectivement depuis le concile les vrais catholiques n’ont pas suivi l’Eglise dans sa folie de réforme, d’hérésies et d’apostasie, ils se sont retirés de Jérusalem pour fuir (allégoriquement) dans les montagnes et les grottes.

2) Depuis la fête des Tabernacles de l’année 62, un homme étrange venu de la campagne, le prophète Amos, n’a cessé de parcourir les rues de la cité maudite, criant jour et nuit : « Malheur, malheur à Jérusalem, malheur à la ville et au Temple, malheur au peuple » ; ceci dura 7 ans et 5 mois, il fut tué dans les premiers jours du siège des romains.
Depuis combien de temps les eschatologues, les exégètes, les théologiens annoncent les châtiments, le malheur des sociétés chrétiennes, les dangers que court l’Eglise depuis le concile ? Cela fait déjà quatre ans qu’ici sur le Grand Réveil j’annonce la chute de Babylone et le jugement dernier  ; combien de personnes dans le monde ont le même discours ?
Nous ne faisons que remplir le même rôle qu’Amos. L’Apocalypse les appelle « les deux témoins » ; la Sainte Vierge à la Salette les apôtres des derniers temps. Toutes ces appellations désignent en fait les mêmes personnes : celles restées fidèles à la vraie foi et à la véritable Eglise, qui sentent et annoncent le châtiment des nations et de l’Eglise, qui le voient et le disent !

3) Un jour à la fête de la Pentecôte, les prêtres remplissant leur ministère ont entendu dans le saint lieu comme l’agitation d’une grande multitude et des voix nombreuses s’écriant toutes ensemble : « sortons d’ici ! ».
Une autre fois au milieu de la nuit, la porte d’airain massif qui fermait le sanctuaire du côté de l’Orient et que vingt hommes à peine peuvent ébranler, s’est ouverte d’elle-même.
Dom Guéranger ne précise pas la date, mais nous aussi nous avons notre lot de signes étranges et extraordinaires qui apparaissent régulièrement, comme cet échouage récent de milliers de baleines en Nouvelle Zélande.

 

Pour conclure, il est évident pour les élites mondiales comme pour quelques eschatologues avertis, que nous sommes au bout de la course, que le jour de la colère est très proche, celui qui suit le règne de l’Antéchrist et s’ouvre soit sur le retour du Christ, soit sur la victoire de Lucifer.
Comme nous connaissons déjà la réponse, car le mal ne peut être vainqueur, et que tout homme qui a appris son Credo sait que « Jésus reviendra pour juger les vivants et les morts« , il est temps pour chacun d’abandonner définitivement la politique de l’autruche et de regarder la vérité en face : le jour de la colère qui arrive c’est la purification de la terre par le feu, la moisson, le châtiment des méchants, la récompense des justes, et le jugement dernier.

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Illustration de tête : rosace du jugement dernier, cathédrale de Chartres

 

Revenir à l’essentiel : combattre le péché

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Il y a un point essentiel dans notre vie d’humains, un de ceux qui garantit la vie éternelle et qui pourtant est totalement occulté de nos jours : la lutte contre le péché.
La terre se meurt à cause du péché répandu sur toute sa surface ; les âmes se précipitent par millions dans la géhenne éternelle (l’enfer) parce que le péché est devenu une habitude, à tel point qu’on ne sait même plus le reconnaître et le définir convenablement.

Pourtant la notion de péché est inscrite de façon indélébile dans nos âmes et nos esprits, c’est une connaissance instinctive que donne le Créateur à chaque personne humaine lors de sa naissance.
Il n’est pas nécessaire de professer une religion quelconque ou même de connaître des textes de lois pour savoir que le vol, le mensonge, la colère, la jalousie, la violence, le meurtre ou l’adultère sont des désordres qui blessent les êtres humains tout simplement parce qu’ils sont inscrits intrinsèquement dans notre âme et notre conscience. Des désordres qui perturbent considérablement les rapports humains et la vie en société.
Une religion vous expliquera de surcroît que toutes ces transgressions de la loi divine et naturelle sont des péchés qui mettent en péril la vie éternelle à laquelle vous pouvez prétendre en tant que croyant. Sachant que les Ecritures sont claires : seuls ceux qui croient en la divinité de Jésus-Christ peuvent prétendre à être sauvés. Ce qui n’exclut pas pour eux le combat contre le péché. Car intégrer le Ciel avec une âme noire ne s’est jamais vu ; et le Seigneur est juste autant qu’il est miséricordieux : il rendra à chacun selon ses œuvres.

On oublie aussi un peu vite et trop facilement la véritable raison de la venue de Dieu sur terre.
Pourtant nous la connaissons avant même que Jésus soit né. En effet l’ange Gabriel apparaît à saint Joseph au moment où celui-ci pense répudier sa femme après avoir découvert sa grossesse. Et le messager du Seigneur dit à saint Joseph : « Elle va mettre au monde un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matthieu 1, 21)
Voilà, tout est dit. Pourquoi Jésus vient-il sur terre, pourquoi fonde-t-il une Eglise qui permettra d’entrer dans le Royaume de Dieu, qu’il annonce lui-même et fait annoncer par ses disciples ? Pour faire tomber le péché. Parce que tous les êtres humains vont enfin obtenir de Lui les moyens nécessaires pour entrer dans son royaume et gagner par là la vie éternelle. Ces moyens ce sont la grâce sanctifiante et les sacrements, à commencer par le baptême, qui permettent aux hommes de lutter contre le péché afin de parvenir à la pureté nécessaire pour entrer au Ciel.

La lutte contre le péché permet de se purifier et de se sanctifier ; plus vous vous sanctifiez, plus vous vous éloignez de Satan et de ses attraits via le monde et ses séductions.
Une personne vivant des sacrements de l’Eglise, en communion avec le divin et exempte de gros péchés (péchés graves et péchés mortels) est considérée comme en état de grâce ; cet état de grâce est la condition nécessaire pour se sanctifier et progresser dans les vertus. Cet état de grâce permet à l’être humain d’accéder à sa véritable raison d’être sur terre : être un temple de l’Esprit-Saint, c’est à dire être suffisamment pur et sain de corps, d’âme et d’esprit pour accueillir et conserver en soi-même le Saint-Esprit.

On touche ici à la différence fondamentale entre vivre selon la chair et vivre selon l’Esprit, c’est à dire vivre selon le monde matériel ou selon le monde spirituel.
Posons-nous la question : qui nous dirige en réalité ? Nos sens et nos désirs charnels ou intellectuels, ou bien notre âme et notre esprit ? Vivre selon l’Esprit ne veut pas dire dans la bouche de saint Paul vivre en adéquation avec notre pensée, mais vivre selon les préceptes et la pensée de l’Esprit-Saint qui habite en nous.
Bref vivre selon l’Esprit consiste à nourrir son âme à la bonne source pour qu’elle puisse agir selon les préceptes divins, ce qui nécessite une lutte constante contre le péché et les occasions de péché : la tentation.
C’est pourquoi la très belle prière du Notre Père que Jésus nous a enseignée lui-même exprime la demande au Père de nous donner les grâces nécessaires pour ne pas succomber à la tentation.

Il est donc essentiel de savoir et de faire savoir que seuls les adorateurs de Jésus-Christ, les chrétiens, peuvent accéder à cette grâce sanctifiante indispensable pour se défaire du péché, car Jésus est le seul Dieu d’une part, et le seul à être venu sur la terre pour libérer les hommes du péché d’autre part.

Saint Jean-Baptiste fut le Précurseur du Messie ; il baptisait dans l’eau et appelait les personnes à la repentance. Tiens donc ? Pourtant personne ne connaissait à ce moment-là, sauf saint Joseph, la véritable mission du Messie.
De plus, Jean-Baptiste, lorsqu’il verra Jésus venir à lui pour la première fois, s’écriera : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde. » (Jean 1, 29)
Il n’y a donc pas d’ambiguïté sur la mission réelle du Messie.
De même Zacharie, le père de Jean-Baptiste, avait prononcé à sa naissance ces paroles prophétiques (qui constituent aujourd’hui le merveilleux chant du Benedictus) :
« Quant à toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut, car tu marcheras devant la face du Seigneur pour lui préparer les voies, afin d’apprendre à son peuple à reconnaître le salut dans la rémission de leurs péchés » (Luc 1, 76-77).
Enfin les paroles de la consécration à la messe reprennent celles que Jésus a prononcées le soir du Jeudi Saint, annonçant le véritable but de sa mort : « Ceci est le calice de mon sang, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. »

 

La marque de la bête : vivre dans le péché

Il serait donc temps de se souvenir de la mission réelle de Jésus sur terre.
Car quel est le but de Satan ?
Nous faire vivre dans le péché pour nous damner. Tout le temps. Partout. Tout le monde, y compris les chrétiens.
Nous faire appeler le mal bien et le bien mal selon la formule d’Isaïe.
Rendre le péché licite, facile, agréable, amusant, moderne, en faire un signe de notre époque.  Un signe incontournable en multipliant les occasions de pécher, en les excusant, en les justifiant, en inversant leur signification.
Après tout, notre société se flatte d’être égoïste, égocentrique, gourmande, paresseuse, curieuse, violente, sensuelle, libérée sexuellement, impudique, immorale, amorale, orgueilleuse, centrée sur l’argent, avare, hédoniste… j’en oublie.

Saint Paul pour la période de l’Antéchrist parle de fils d’iniquité, d’homme de péché… or nous assistons aujourd’hui à une société qui a perdu tous ses repères, inversé ses valeurs, interdit la morale, qui se vautre dans un péché permanent et s’en glorifie (la libération sexuelle), et va même jusqu’à inscrire dans ses lois et rendre légal ce qui était abject hier, du meurtre d’enfants (l’avortement) au mariage homosexuel en passant par l’usage des drogues.

Le plus gros problème dans tout cela, et qui constitue à coup sûr une preuve de notre présence dans la période de l’Antéchrist, c’est l’absence de lutte contre le péché par l’Eglise catholique. Du moins depuis Vatican II.
Pourtant, à l’exemple de son fondateur, le Christ, elle devrait se souvenir qu’il s’agit de sa principale mission.
Le Vatican aujourd’hui semble déplorer les conséquences du péché, quand il ne les confond pas avec les thèmes de l’ultra-gauche, mais il oublie de s’attaquer à la cause première : le péché en lui-même.
Il flotte comme une omerta, une loi du silence; comme si celui-ci était sous-entendu. Mais ce qui n’est pas dit est ignoré, oublié, abandonné, sous-estimé. Cette omission est partout et surtout dans les séminaires. Il en résulte des prêtres qui ne parlent plus du tout du péché dans leurs homélies et l’ignorent dans leurs actions et leur pastorale, d’une Eglise qui semble minimiser cet aspect, préférant mettre en avant la notion de miséricorde sans jamais aborder le fond du problème : le péché est à la racine du mal, si vous voulez améliorer la société il faut d’abord lutter contre le péché.

L’Eglise possède pourtant deux outils extraordinaires pour lutter quotidiennement contre le péché : les sacrements de confession et d’Eucharistie.
La confession permet aux hommes de prendre conscience de leurs fautes, les efface, et les incite à les regretter et à adopter les gestes de pénitence nécessaires à leur expiation et à leur réparation. Le but de la confession n’est pas uniquement d’obtenir une absolution temporaire de ses fautes mais bien de mettre en place un plan anti-péché.
L’Eucharistie de son côté procurera aux âmes la grâce sanctifiante nécessaire pour lutter contre le péché et s’élever spirituellement. Derrière l’Eucharistie il y a la dévotion à la sainte messe, qui ne nécessite pas forcément de communier pour obtenir ces grâces. Bien entendu, la confession régulière est un préalable nécessaire afin de nettoyer son âme pour accueillir l’Esprit-Saint dans de bonnes conditions, et surtout le garder durablement.

Si l’Eglise ne lutte plus contre le péché ou seulement du bout des lèvres, il n’est pas étonnant que celui-ci prolifère. On cite souvent la phrase de Simone Veil à propos de sa loi sur l’avortement, que si l’épiscopat français s’y était opposé, elle ne serait jamais passée.

Or l’omniprésence du péché et son omniscience (sa puissance), et l’absence du contrepoids que constitue l’Eglise, sont des caractéristiques propres de la bête de l’Apocalypse.

 

Une religieuse italienne du XIXème siècle du nom de Louise de Jésus est l’auteur d’une explication littérale et mystique de l’Apocalypse présentée comme inspirée par l’Esprit-Saint.
Elle y explique notamment que la bête de la mer c’est la concupiscence.
Comme beaucoup de gens, je n’y avais pas porté une grande attention car on écarte facilement tout ce qui ne correspond pas à son point de vue. Mais les lecteurs du Grand réveil savent que depuis quelques mois, les événements nous portent à considérer les déviances autour du péché de la chair comme faisant partie des principales caractéristiques de la bête.

Cette concupiscence est bien réelle et Louise de Jésus avait vu juste ; la triple concupiscence caractérise particulièrement bien la grande Babylone, c’est à dire le monde actuel :
– concupiscence de la chair (gourmandise, luxure, impudicité)
– concupiscence de l’argent (avarice, cupidité, argent-roi)
– concupiscence de l’esprit : l’orgueil

La concupiscence de la chair est de loin la plus développée et la plus nocive. C’est dans ce domaine que les civilisations sont allées le plus loin, avec l’inversion totale des valeurs via les droits LGBT, le mariage homosexuel et la théorie du Genre.
L’aspect incontournable de l’argent est aussi une caractéristique de nos sociétés : le nul ne peut acheter ni vendre en dehors des circuits autorisés par la bête n’a jamais été aussi vrai, mis à part de procéder par le troc. Et je ne parle pas de la mentalité des populations, où l’attachement à l’argent est plus que viscéral.
Enfin l’orgueil démesuré de l’homme ne se cultive pas que sur les bancs de nos écoles en compagnie de son corollaire, l’égocentrisme ; il se concrétise notamment par les avancées scientifiques et biologiques, où l’être humain s’est hissé au même niveau que Dieu puisqu’il est parvenu aux mêmes capacités de création de végétaux et d’êtres vivants. Du jamais vu.

 

Vivre selon la chair et vivre selon l’Esprit

Ainsi nous arrivons à la distinction fondamentale entre l’homme qui suit ses passions humaines et matérielles -celui-ci est du monde et donc esclave du péché et de son initiateur, Satan- et l’homme qui se conduit selon les préceptes divins que lui inspire le Saint-Esprit.
L’un n’exclut pas l’autre, c’est d’abord une question de priorité : dois-je privilégier un comportement en adéquation avec l’ordre spirituel ou dois-je m’en rapporter qu’à une vision purement matérielle des choses ?

Dans le chapitre 5 de son épître aux Galates, saint Paul explique avec clarté les conséquences de ces deux attitudes, de ces deux dispositions de l’être devrions-nous dire.
Sachant qu’il faut préciser que pour saint Paul comme pour nous, vivre selon l’esprit ne s’applique pas à une spiritualité en tant que telle, mais bien à celle en provenance de l’Esprit-Saint, qui n’est pas accessible à quelqu’un de non chrétien et même de non catholique.
Il ne faut donc pas confondre.

La distinction que fait saint Paul est essentielle pour bien comprendre comment se comporter :
« Marchez selon l’esprit, et vous n’accomplirez pas les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’esprit, et les tendances de l’esprit s’opposent à la chair. Ils sont opposés l’un à l’autre, de telle sorte que vous ne faites pas ce que vous voulez. Mais si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus sous la Loi. Or on sait bien à quelles actions mène la chair: débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n’y a pas de loi. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l’esprit, marchons aussi par l’esprit. »

Vivre selon la chair ne se limite pas aux plaisirs charnels. Il y a deux notions à expliquer :
– D’une part, laisser libre cours à ses passions et à ses envies ne peut mener qu’au désordre et à la débauche ; ça, tout le monde l’a compris, d’où un certain nombre de règles de vie en société qui n’ont pas pour but un retour à la morale mais seulement de freiner ou de restreindre les abus afin d’en réduire les fâcheuses conséquences ;
– D’autre part, se baser sur la satisfaction unique de ses besoins matériels sans dimension spirituelle mène au même résultat, et là peu de gens s’en rendent compte. C’est le sens profond de vivre selon la chair : elle ne mène pas qu’aux excès liés à la satisfaction unique des besoins charnels, elle nous détourne de la Loi de Dieu, ce qui conduit aux pires calamités : guerres, idolâtries, déliquescence des mœurs, cupidité, haines, envies, etc… un monde qui ressemble bien étrangement au nôtre.

Vivre selon l’esprit, c’est faire passer sa vie spirituelle avant sa vie matérielle. C’est le sens étymologique de spirituel : qui a rapport à l’Esprit. C’est appliquer la devise Dieu premier servi. C’est suivre le commandement de Notre-Seigneur : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.
Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandements plus grands que ceux-là. »
Mais attention, il faut respecter l’ordre : seul l’amour de Dieu mène à l’amour du prochain, et non l’inverse.

Vivre selon l’esprit, c’est donc tenter d’appliquer dans sa vie les lois de Dieu, de chercher à lui plaire en obéissant à ses commandements. Avec humilité et discernement.
Laissons saint Paul nous donner la recette : suite de l’épître aux Galates (V-26 et VI 1-8) :
« Ne cherchons pas une vaine gloire en nous provoquant les uns les autres, en nous portant mutuellement envie.
Frères, lors même qu’un homme se serait laissé surprendre à quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur, prenant garde à vous-mêmes, de peur que vous ne tombiez aussi en tentation. Portez les fardeaux les uns les autres, et vous accomplirez ainsi la parole du Christ ; car si quelqu’un croit être quelque chose, alors qu’il n’est rien, il s’abuse lui-même.
Que chacun examine ses propres œuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non en se comparant à autrui ; car chacun aura son propre fardeau à porter.
Ne vous y trompez pas : on ne se rit pas de Dieu. Ce qu’on aura semé, on le moissonnera. Celui qui sème dans sa chair moissonnera, de la chair, la corruption ; celui qui sème dans l’esprit moissonnera, de l’esprit, la vie éternelle. »

 

Les remèdes à la concupiscence

La marque de la bête, c’est donc le péché élevé au rang de système et d’institution.

La marque de l’Antéchrist, c’est l’Eglise catholique qui absout ce péché sans le combattre et même le minimise et l’encourage : toute l’ambiguïté de l’exhortation apostolique Amoris Laetitia est là.
On ne peut pas demander d’un côté aux hommes de combattre le péché et d’un autre côté de regarder toutes les difficultés humaines de sorte que nul ne soit exclu, quelle que soit la situation qu’il vit. Mais le Vatican appelle-t-il encore clairement l’homme à quitter son péché ? Ce n’est pas ce que l’on comprend quand on écoute sa théorie de la miséricorde ni ce genre de textes.

Dans ses apparitions à Quito en Equateur à mère Mariana de Jésus Torres au 17ème siècle, la Sainte Vierge avait pourtant nommément cité le XXème siècle comme celui de la crise majeure et de la perversité absolue, qu’il y aurait une corruption totale des mœurs et que Satan règnerait presque partout par le biais des sectes maçonniques.

La nuit du 8 décembre 1634, la Reine du  Ciel était accompagnée des trois archanges saints Michel, Gabriel et Raphaël : les trois remèdes à nos trois concupiscences.
Saint Michel portait un nombre infini de tuniques blanches parsemées d’étoiles.
Saint Gabriel portait un calice contenant le Sang du Rédempteur, un ciboire rempli d’hosties et une grande quantité de lys blancs.
Saint Raphaël portait une grande ampoule précieuse contenant un baume superbe et odorant.

Selon les propos mêmes de la Vierge Marie, ces trois archanges fournissent le remède à tous les maux physiques et moraux :

Saint Michel, dont le nom signifie Qui est comme Dieu ? est le remède à l’orgueil, par l’humilité qui permet de conserver un cœur droit et simple, et la purification que représentent les tuniques blanches, afin de préserver son innocence baptismale en se purifiant par d’austères pénitences.

Saint Gabriel, la force de Dieu, porte le précieux calice qui signifie la grâce de la rédemption et de la mort (au péché) et la restauration des âmes au moyen du sacrement de pénitence (la confession) : c’est le moyen le plus sûr de salut quand on a perdu l’innocence baptismale. La Sainte Eucharistie représente les innombrables grâces obtenues en assistant pieusement à la sainte messe.

Saint Raphaël, le remède de Dieu, est l’archange de la pureté et de la chasteté, l’anti-impureté qui s’obtient par la pratique de solide vertus, particulièrement opposées à notre monde vautré dans la luxure, où les hommes se livrent aux vices et aux passions les plus honteuses.

Voilà les trois remèdes à la bête : humilité, pureté, chasteté, obtenus principalement par les sacrements de pénitence et d’Eucharistie.
Voilà ce qu’il faut combattre aujourd’hui : le péché, ce qui est évidemment à contre-courant de toute la pensée moderne, église conciliaire y compris, tellement le monde est sous la domination de la bête. Mais c’est ainsi que nous la vaincrons et que nous obtiendrons la récompense des justes : la vie éternelle.

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Illustration : les trois archanges, saints Michel, Gabriel et Raphaël

C’est maintenant ou jamais

 

 

Texte (enrichi) de la vidéo :

J’annonce le 11 janvier 2017, c’est à dire demain, comme la date de début du châtiment des hommes et de la purification de l’humanité : « l’équivalent déluge«  car il s’agit du même type d’événement : éradication totale des méchants et du mal, maintien uniquement des justes sur terre, renouvellement total du ciel et de la terre : la Jérusalem céleste de l’Apocalypse.
Ce châtiment est en préalable au second avènement du Christ et au jugement dernier.
Ce n’est pas la fin du monde au sens où la terre ne disparaît pas ; il s’agit plutôt de la fin du temps des nations ; mais beaucoup l’assimileront à la fin du monde puisque ce sera la fin du monde connu, basé sur l’ambivalence bien-mal et sur la présence du diable sur terre, présence dont nous serons totalement et définitivement délivrés dans la Jérusalem céleste.

Les précédents articles ont permis de mettre en lumière que cette nouvelle ère semblait s’apparenter à l’ère du Verseau. Enfin c’est la version que nous donne Satan et communément admise par beaucoup. Pourquoi par Satan ? Parce que l’ère du Verseau est sensée succéder à l’ère des Poissons, ère chrétienne par excellence qui a commencé avec Jésus-Christ. Quelles que soient les promesses de l’ère du Verseau, celle-ci ne s’entend naître que sur les décombres de l’ère chrétienne. Seul le diable peut annoncer une autre ère qui semblerait meilleure que celle du Royaume de Dieu. Seul le diable, roi du mensonge et prince de la manipulation, peut faire une telle promesse.
La réalité est toute autre : que ce soit l’Apocalypse, saint Paul (II Thessaloniciens 2) ou la Salette, nous savons que l’ère de Satan est mort-née : c’est au moment où il déclarera sa victoire qu’il sera détruit par le souffle de la bouche du Christ.

De plus, il est possible que cette ère du verseau qu’il annonce tant soit en réalité l’inverse : sa fin et non son début. Satan étant le maître de l’inversion, rien d’étonnant à cela.
Pourquoi ? Parce que nous allons voir qu’en réalité Satan a déjà régné et qu’il s’agit plus de la fin de son règne que du début.
Il est logique aussi que le Seigneur ne laisse pas l’ère des Poissons s’éteindre : l’ère du Royaume de Dieu est éternelle, c’est dans les paroles mêmes de l’ange le jour de l’Annonciation : « son règne n’aura pas de fin. » Il est donc illusoire de croire qu’elle va prendre fin, bien au contraire elle va basculer dans l’éternité.

 

L’ère du Verseau : la 6ème période de l’Apocalypse

Rappelons en préalable que l’ère du règne de Satan correspond à la 6ème période de l’Apocalypse : 6ème église, sceau, trompette, coupe, car c’est à cette époque qu’est décrit le règne des deux bêtes, de la terre et de la mer, règne considéré comme celui de l’Antéchrist.

La bête de la mer, pour mémoire, est une entité collective (7 têtes et 10 cornes) qui correspond à un type de société mondialisé, celui de l’homme qui s’est divinisé lui-même et a constitué une société sans Dieu.
Cette ère se caractérise par une société vautrée dans le péché et qui a même érigé ce dernier en principes et en lois. C’est le monde actuel, dont les 7 têtes sont la concupiscence (impureté, péché de la chair, luxure), le règne de l’argent (les 666 talents d’or de Salomon), du meurtre légal (avortement, euthanasie), etc… L’homme s’y est divinisé puisqu’il accède à des capacités divines, notamment celle d’influer et de modifier la création (modification du génome, de l’ADN végétal, animal et humain). Cette possibilité de modifier la création est un attribut divin.
Cette entité collective est aussi une entité individuelle car tout homme qui adhère à ce système et qui l’accepte dans son schéma mental est, souvent sans le savoir, un adepte de la bête. C’est pourquoi on parle autant d’Antéchrist-système que d’Antéchrist-personne.
Car l’Antéchrist est à la fois une période, une civilisation et un état d’esprit : un type d’homme, pouvant être pris dans un sens individuel ou collectif. Le chef en représentant le sommet.

La bête de la terre revêt un caractère religieux car elle a deux cornes semblables à celle de l’Agneau ; or l’agneau est une représentation du Christ, une figure qu’il a lui-même employée : l’Agneau de Dieu. Par conséquent la bête de la terre prise dans un sens collectif correspond à la franc-maçonnerie ecclésiastique et au pape dans un sens individuel.
L’Eglise de Dieu étant uniquement l’Eglise catholique, il n’y a qu’un moment dans son histoire où elle a décidé de s’accommoder avec le monde, de se mettre en conformité avec un monde pourtant sous domination satanique selon les mots de saint Paul : c’est le concile Vatican II. A parti du moment où elle s’accorde avec le monde, elle devient la Grande Prostituée de l’Apocalypse.
Quand l’Eglise tombe, la société civile tombe avec elle ; on ne peut que constater que dès le concile (1962) le monde profane bascule lui aussi très vite dans une société de péché, et notamment le péché de la chair : contraception, féminisme, liberté sexuelle vont de pair avec la démission de l’Eglise. Puis ce sera l’avortement et enfin, pour boucler la tête de la pyramide, le mariage homosexuel. Ce monde paganisé et libéré de la loi divine, à commencer par l’Occident chrétien, tombé dans l’apostasie et l’hérésie, devient la grande Babylone.

Parallèlement, on observe sur la même période l’apparition des témoins, c’est à dire de ceux qui restent fidèles à la foi de leurs pères et qui résistent à cette tentation de s’accorder avec le monde. Cette notion de témoins de la foi et de fidélité est une constante dans l’évangile, c’est pourquoi saint Jean dans l’Apocalypse reprend la même image (les deux témoins) pour désigner ceux qui resteront fidèles au Christ et à sa vraie doctrine.
La Salette utilisera le terme d’Eglise éclipsée pour faire comprendre ce phénomène, c’est à dire une église éclipsée par elle-même : l’église de la tradition, celle qui reste sainte et apostolique, est éclipsée par l’église moderne et apostate, issue du concile Vatican II. Les deux en réalité ne forment qu’une seule église divisée en deux parties, comme les deux faces d’une même pièce, mais l’une d’entre elles étant l’officielle, masque l’autre, pourtant bien présente et vivante.

 

L’ère du Verseau : l’évangile de la Samaritaine

Cette sixième période de l’Apocalypse, celle de l’Antéchrist, est celle de l’ère du Verseau car c’est à ce moment-là que Satan règne sur le monde entier, y compris dans l’Eglise officielle.
Cette période est annoncée dans l’évangile de la Samaritaine. (Jean 4, 5-42)

Le Verseau est symbolisé par un personnage portant une cruche à partir de laquelle il verse de l’eau : littéralement le verse-eau. Beaucoup d’exégètes et de théologiens ont vu dans l’évangile de la Samaritaine une préfiguration et une annonce de l’ère du Verseau car c’est le seul passage du Nouveau Testament où il est question d’un personnage porteur d’une cruche : la samaritaine.

Or Jésus arrive au puits de Jacob à la sixième heure. Voilà un premier indice important : l’ère du Verseau est bien liée à la sixième période.
Ensuite, de nombreux théologiens à commencer par saint Augustin, ont vu dans cette femme la figure de l’Eglise. Non seulement ils avaient raison mais on peut dire que cette vision « colle » à notre sixième période de l’Apocalypse car les juifs considéraient les samaritains comme des étrangers à qui ils n’adressaient pas la parole. D’où l’étonnement de cette femme quand Jésus lui parle. Or notre église de la sixième période est une église apostate qui a renié son Dieu, j’ai même parlé à l’époque de second déicide. Cette figure est donc particulièrement adéquate car l’Eglise d’aujourd’hui est bien une étrangère pour le divin Maître, à tel point qu’il a dit : « Mais quand le Fils de l’Homme viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » (Luc 18:8)

Les 5 maris : une incroyable explication du temps présent
Mais le passage le plus instructif et le plus incroyable à la fois est celui des maris. Car Jésus lui dit d’aller chercher son mari, elle répond qu’elle n’en pas, ce à quoi Jésus rétorque : « C’est juste, tu n’as pas de mari. Mais tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas vraiment ton mari. »
Rappelons que ce passage est sensé annoncer ou décrire l’ère du verseau ; que cette ère est la sixième période de l’Apocalypse, celle du règne de Satan ; que celle-ci s’ouvre probablement au concile Vatican II ou au pape Jean XXIII. Nous en avons la preuve avec ce passage resté obscur jusqu’à ce jour et qui ne l’est plus : il y a 6 papes depuis le concile, 6 papes comme sixième période, six papes dont cinq légitimes et le dernier qui n’est pas un pape mais un faux pape : l’Antéchrist. C’est pourquoi Jésus lui dit qu’il n’est pas vraiment son mari.
La prophétie des papes le confirme : le dernier pape de la liste, c’était le 111ème, Benoît XVI ; il est suivi d’un tout dernier, hors liste, appelé Pierre le Romain pour faire comprendre qu’il s’agirait d’un imposteur occupant le trône de Pierre. Dans sa grande miséricorde, le Bon Dieu nous a conservé parallèlement le pape légitime. Car même apostats et hérétiques, les papes Vatican II sont légitimes. C’est tout le mystère de la Passion de l’Eglise. Saint Augustin , dans son commentaire sur cet évangile, explique lui aussi que les 5 premiers maris sont légitimes. Pour le dernier, la femme est probablement en situation d’adultère ; nous retrouvons la Grande Prostituée en compagnie d’un imposteur qui est à la fois le faux prophète et l’Antéchrist-personne.
C’est la raison pour laquelle la Sainte Vierge à la Salette dira que « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. » Exact.
Plus fort encore, dans un autre passage, Marie dit « Le saint Père souffrira beaucoup ; les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours ; mais ni lui ni son successeur ne verront le triomphe de l’Eglise de Dieu. »
Un pape succède à un autre à la mort de celui-ci ; dire ni lui ni son successeur n’a pas de sens puisque le premier est forcément mort : le ni lui est de trop, sauf …si les deux papes sont en vie en même temps; or c’est bien la situation que nous vivons en ce moment même.
Et que dire de la décision inédite de Benoît XVI de créer pour l’occasion le titre de pape émérite comme s’il était toujours pape ?

Le signe de Jonas : même signification
Nous pouvons reconnecter avec cette explication un autre passage de l’évangile en rapport avec la fin du monde. Des pharisiens demandent un signe à Jésus et celui-ci leur répond : « Cette génération perverse et infidèle réclame des signes. Elle n’en aura pas d’autre que celui du prophète Jonas. Le voici: dans le ventre du monstre marin, Jonas est resté 3 jours et 3 nuits ; de même le Fils de l’homme restera 3 jours et 3 nuits enfermé dans la terre. » (Matthieu 12:39)
Ce passage un peu mystérieux (car la durée de Jésus au tombeau n’a pas été de 3 jours et 3 nuits) peut se comprendre en vue de son second avènement.
En effet Jonas dans son poisson figure cette parenthèse à l’intérieur de l’ère des poissons que constitue l’ère du verseau. 3 jours et 3 nuits font six, comme sixième période. Or Jonas figure aussi les témoins, c’est à dire ceux qui restent fidèles à l’ère des poissons, comme enfermés (et protégés) dans celle-ci, durant la durée de vie de la bête de la mer (le poisson étant immergé, caché dans la mer). On peut y voir aussi l’allégorie de l’enlèvement de l’Eglise, c’est à dire à la fois la mise à l’écart spirituelle de Babylone et la protection divine des justes par des grâces spéciales.
Cette allégorie convient aussi à une sorte de mise au tombeau, comme si l’Eglise était morte. Ainsi la fille de Jaïre comme la résurrection de Lazare sont autant de figures anticipées de la Passion de l’Eglise à la fin des temps, car dans les deux cas Jésus commence par affirmer qu’ils ne sont pas morts mais qu’ils dorment. Effectivement l’Eglise paraît morte mais en réalité elle est toujours vivante et sainte via le petit reste fidèle à la tradition, qui sont comme morts pour Babylone (car inexistants) et considérés comme en sommeil par Jésus. Qui pourtant les ressuscitera bien. Or le livre de l’Apocalypse parle lui aussi d’une résurrection des témoins à la fin de la sixième période.
Notons bien aussi la notion de génération perverse et infidèle, on la retrouvera tout à l’heure.

Nous commençons donc à y voir plus clair dans cette ère du Verseau : il ne s’agit pas d’une nouvelle ère prenant la suite de celle des Poissons mais d’une parenthèse durant celle-ci, parenthèse correspondant au règne des bêtes et du dragon (Satan), c’est à dire la sixième période de l’Apocalypse, qui commence vraisemblablement avec l’élection du pape Jean XXIII (28 octobre 1958) et qui s’achève début 2017, peut-être dès demain 11 janvier.
Cette ère du Verseau est une cruche vide.
Vide comme celle de la Samaritaine, qui non seulement ne la remplira pas, mais l’oubliera au puits pour aller courir auprès des siens leur annoncer qu’elle a rencontré le Messie.
Vide comme les cruches de Gédéon.

 

Gédéon : la figure de la fin de l’ère du Verseau

La bible contient peut d’histoires où intervient un porteur de cruche. Nous avons vu le passage de la Samaritaine dans le Nouveau Testament, nous allons maintenant le relier avec un des rares passages de l’Ancien Testament où il est également question de porteurs de cruches : l’histoire de Gédéon.
Gédéon est un des 40 juges, période de l’histoire du peuple hébreu se situant entre le retour dans la terre promise et les rois. Gédéon est chargé par Dieu de vaincre les Madianites (livre des Juges, chapitres 6 à 8) qui ont envahi la Palestine.
Son histoire est restée célèbre par l’épisode de la sélection de ses troupes selon les instructions divines : de 32 000 l’armée des soldats est réduite à 300 hommes. 300 plus le chef, ça fait 301.
C’est peu pour combattre l’immense armée ennemie. Alors Dieu va lui suggérer la ruse, assortie d’une promesse de victoire. Une nuit, les 300 hébreux encerclent le camp des Madianites ; chaque homme est équipé d’une trompette, d’une cruche vide et d’un flambeau. Au signal de Gédéon, les hommes cassent les cruches, sonnent de la trompette et agitent leurs flambeaux.
Réveillés par ces bruits et cette agitation soudaine, le camp ennemi panique et les hommes s’entretuent. Les survivants s’enfuient, poursuivis par les hébreux.

Voilà le scénario de la fin de l’ère du Verseau : quand la septième trompette sonnera, l’ère du Verseau qui n’est qu’un règne éphémère (les cruches vides) prendra fin, et la lumière de Dieu (les flambeaux) resplendira via les justes (le petit reste que constituent les témoins, figuré par les 300 hommes). Alors les méchants, paniqués, s’entretueront.
Effectivement, le scénario de la fin est hélas prévisible : le monde de péché, la grande Babylone, est mûr aujourd’hui pour que les nations s’entretuent, elles ont tout le matériel et le potentiel pour cela.

 

Ce qui nous attend  début 2017 : la moisson

Si nous arrivons à la fin de l’ère du règne satanique, la dernière guerre ou équivalent-déluge ne correspond pas à une purification de plus, mais bien au châtiment des méchants et à la récompense des justes pour leur fidélité, c’est à dire à la moisson.
Ce scénario est annoncé à de nombreuses reprises dans les prophéties bibliques et les psaumes.

Si j’envisage la moisson dans les jours et les semaines qui suivent, c’est parce que nous arrivons à l’échéance des 4 ans.
J’ai démontré dans d’autres articles que la dernière période de domination du diable serait de 4 ans, très exactement de 1+3 : 1 an pour tirer le quatrième coup de canon, et trois ans de guerre finale avant que Satan ne déclare sa victoire. En fait de victoire ce sera sa défaite, la moisson annoncée dans la parabole du bon grain et de l’ivraie, où ce sont les anges qui effectuent la moisson, en commençant par l’ivraie.
On ne peut exclure que Satan et ceux qu’il possède deviennent eux-mêmes les instruments du châtiment divin : la moisson de l’ivraie serait effectuée par les mauvais anges, les anges déchus. Pourquoi pas ?
Surtout que c’est bien dans les habitudes du diable d’amener ses propres troupes à s’entretuer : Satan n’est pas un tendre, y compris pour ses fidèles. N’oublions pas non plus que c’est un traître doublé d’un menteur invétéré.

Cette période de 4 ans, nous l’avons vu dans les écrits d’Albert Pike est identifiée à l’avènement conjoint du pape François en 2013 et de l’œuvre suprême de la bête en même temps : le mariage homosexuel. Quatre ans à partir de mars/avril 2013 mènent au premier trimestre 2017.

La Samaritaine annonce aussi la moisson
D’autre part, l’évangile de la Samaritaine, donc lié à l’ère du Verseau, se termine par des propos de Jésus justement concernant la moisson.
« Jésus conclut ainsi : Ne dites-vous pas : encore quatre mois et ce sera la moisson ? Moi je vous dis : ouvrez les yeux et regardez la campagne qui déjà blanchit, promettant la moisson. »
Donc non seulement Jésus annonce la moisson, concomitante à l’ère du Verseau (ces propos sont tenus alors que la Samaritaine venait de quitter le puits en y oubliant sa cruche), mais il l’associe à une période en 4. De deux choses l’une : soit ce « 4 » désigne les 4 ans qui précèdent la moisson, soit il désigne une ultime période de 4 mois avant ou au moment de cette moisson. Ultime période pouvant démarrer dès demain 11 janvier.

Cette moisson, nous dit Jésus dans les versets qui suivent, n’est pas effectuée par les mêmes personnes qui ont semé : les récolteurs ne sont pas les semeurs. Effectivement les semeurs sont les témoins de la foi et les apôtres des derniers temps, qui œuvrent depuis plusieurs années au salut des âmes en prêchant la pénitence et la proximité du second avènement.
Mais, et saint Augustin le confirme dans son commentaire sur l’évangile de la Samaritaine, « les moissonneurs sont les anges. C’est là cette moisson qui croît au milieu de l’ivraie et qui attend le moment où elle en sera séparée à la fin des siècles. »
Rappelons à toutes fins utiles que Jésus explique que cette séparation du bon grain et de l’ivraie se fera à la fin du monde (Matthieu 13:40).

Le recouvrement de Jésus au Temple : autre indice
Un autre épisode de l’évangile nous confirme cette période de 4 ans, et même de 1+3 : celui du recouvrement de Jésus au temple (Luc 2, 42-52). Jésus a 12 ans, il descend avec ses parents à Jérusalem pour la fête de la Pâque puis ils repartent pour Nazareth. Marie et Joseph effectuent la première journée de marche sans leur fils, le croyant avec d’autres enfants dans la caravane. Ne le trouvant pas le soir, ils retournent à Jérusalem et le texte nous dit qu’ils le retrouvent dans le Temple au bout de 3 jours. Ils sont donc privés de Jésus durant 4 jours en tout : le premier jour de marche puis les 3 jours. Ceci correspond exactement à la période de l’église sans son pape légitime, les 4 ans de règne de l’Antéchrist-pape François. C’est d’autant plus crédible que dans la bible un jour = un an, et qu’il est certain que l’Eglise conciliaire est totalement abandonnée par le Saint-Esprit depuis 2013. L’absence d’assistance du Saint-Esprit qui était partielle depuis Jean XXIII est devenue totale avec François.

 

11 février 2013 : le Vendredi Saint de l’Eglise

 Ceci me permet d’affiner une analyse que je mène depuis plusieurs semaines. Je cherchais comment le diable pouvait arriver à triompher totalement de l’Eglise, car pour annoncer sa victoire, il faut qu’il puisse prendre la place de Dieu. Ce qui fait la divinité de l’Eglise, c’est la Présence Réelle : le pouvoir conféré aux prêtres de transformer le pain et le vin en Corps et Sang de Notre-Seigneur par le miracle de la Transsubstantiation, ainsi que la validité des sacrements, sont la garantie d’assistance et de présence divine dans l’Eglise, ce qui la rend Sainte. Pour moi, Satan devait trouver le moyen de supprimer la Présence Réelle dans les tabernacles, pouvant ainsi enfin régner sans partage sur la terre. Tant que cet obstacle subsistera, il ne pourra pas s’incarner en Messie comme il l’annonce.
On peut considérer que cet objectif est partagé par l’Antéchrist-pape François puisque le 31 octobre dernier, il s’est rendu chez les luthériens pout y signer notamment un engagement où il exprime sa volonté de parvenir à une pleine communion avec eux.
Un document écrit engage son auteur ; or les luthériens ne croient pas en la Présence Réelle et leurs pseudo-messes ne contiennent pas de consécration.
Donc s’engager à une pleine communion avec les luthériens implique, à moment donné, de réformer la messe pour arriver ainsi à supprimer la Présence Réelle, ce qui serait le plus grand acte d’abomination jamais perpétré.
Seulement voilà, une telle perspective ferait mentir Jésus qui a affirmé que « les forces de l’enfer ne prévaudront pas contre elle (l’Eglise) » (Matthieu 16:18) et qu’il serait avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28:20).

Il faut donc se rendre à l’évidence : Satan ne pourra jamais toucher à ce qui fait la divinité de l’Eglise. C’est la raison pour laquelle je pense de plus en plus que ce Messie qu’il nous annonce et son avènement en tant que « dieu » est un leurre : il sait au contraire que son règne est sur le point de se terminer, c’est la raison pour laquelle il a besoin d’être à son apogée, de faire croire jusqu’au bout (y compris à ses propres fidèles) qu’il va gagner.

Serge Monast, dans un document de 1995, a retrouvé une ancienne prophétie dite « Les prophéties de la Semaine Sainte » dans laquelle il est dit :
« Dieu n’aura laissé à l’Antéchrist que cinq pouvoirs sur les hommes. Ceux-ci n’auront de force que sur les cinq sens de l’homme. Il ne pourra jamais atteindre à l’âme de l’homme car celle-ci ne lui appartient aucunement. Mais sur ces cinq sens, il aura tout pouvoir. Sois donc vigilant homme du futur, parce qu’en ces derniers jours tes sens seront tes pires ennemis. »
Donc Satan, prince de ce monde, ne peut en réalité que s’attaquer à l’aspect matériel, à ce qui influe sur nos cinq sens. Rapporté à l’Eglise, il peut atteindre tous les éléments matériels de celle-ci, notamment la désacralisation de la liturgie et la modification de la compréhension des dogmes, mais il ne peut s’attaquer à ce qui fait la divinité de l’Eglise : la validité des sacrements, le miracle de la Transsubstantiation, la définition des dogmes. Tout ceci a été conservé. Un épais écran de fumée en altère l’efficacité et la perception, sauf dans l’Eglise fidèle à la tradition, mais pas le fond. Une fois de plus, Satan modifie la forme, en réalité ce qui est perçu par les cinq sens. C’est la raison pour laquelle tout homme peut être sauvé dans l’Eglise encore aujourd’hui à partir du moment où il ne se laisse plus guider par ses sens mais par son cœur et son esprit.

Donc l’abomination de la désolation, Satan ne pouvait la réaliser que de façon matérielle et non spirituelle. Comment accomplir la prophétie de saint Paul sur l’Antéchrist ?
En agissant sur le matériel :
« Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu’il se manifeste en son temps. Car le mystère d’iniquité s’opère déjà, mais seulement jusqu’à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour. Et alors se manifestera cet impie que le Seigneur Jésus tuera par un souffle de sa bouche, et qu’il détruira par la lueur de son avènement. » (II Thessaloniciens 2, 6-8)
Ce texte est limpide aujourd’hui. Tous les théologiens sont d’accord pour dire que celui qui le retient c’est le pape. En écartant Benoît XVI, la bête s’est manifestée au grand jour. En effet c’est à partir de 2013 et surtout de 2014 que nous avons enfin compris en quoi consistait l’Antéchrist ; les deux bêtes sévissaient déjà depuis des années (le mystère d’iniquité s’opère déjà : oui elles étaient en place au moins depuis 1958).
Ceci nous renvoie à l’épisode de Gédéon qui nous éclaire concernant l’ère du Verseau : 300 hommes plus le chef ça fait 301 ; or le 28 octobre est le 301ème jour. C’est le jour où Jean XXIII est élu pape, le début du règne de la bête au Vatican, donc de l’ère du Verseau. Tout se tient.
Et il y a exactement 666 mois, au jour près, entre l’élection de Jean XXIII (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014). Confirmation de la bête.

Les prophéties s’accomplissent sous nos yeux ; sauf que ne pouvant s’en prendre à Jésus-Christ en Lui-même (Présence réelle dans les tabernacles) Satan s’en est pris à la figure matérielle du Christ sur terre : le pape. Car le pape est le Vicaire du Christ c’est à dire le représentant de Dieu sur terre. S’en prendre au pape c’est s’en prendre à Dieu. Supprimer le pape et le remplacer par l’Antéchrist équivaut à supprimer Dieu de l’Eglise, dans sa dimension matérielle (materialiter) et non spirituelle, qui elle est intouchable.
Le 11 février 2013 est donc la date la plus funeste de l’histoire de l’Eglise car elle annonce l’holocauste final, le Vendredi Saint de l’Eglise : l’éviction du pape par la bête.

La démission de Benoît XVI sera effective le 28 février 2013.
Je rappelle que les dates d’holocaustes sataniques sont en « 11 » et les dates de victoire en « 28 ».
Quand les holocaustes concernent la société civile, le monde visible, ils sont perçus comme tels : le 11 septembre 2001, les attentats de Madrid et l’accident nucléaire de Fukushima, tous deux un 11 mars. Ce 11 mars n’est pas anodin, il correspondait à une sorte de rituel satanique en vue de réussir le conclave qui s’est ouvert le 11 mars 2013, et qui élira l’Antéchrist François.
Quand les holocaustes concernent la société religieuse, le monde invisible du surnaturel, ils sont aussi en 11 mais leur perception est plus subtile. Le 11 octobre 1962, ouverture du concile Vatican II : l’Eglise entre dans la phase active de sa Passion. Et le 11 février 2013, c’est son Vendredi saint.

 

Pourquoi le 11 janvier 2017 ?

Ce qui nous attend à partir du 11 janvier 2017, c’est l’équivalent-déluge, ou châtiment de l’humanité, en préalable au retour du Christ pour le jugement dernier.
Les dates d’holocaustes étant en 11 et les 4 ans fatidiques parvenant à leur terme le 11 février, il ne reste guère plus de dates en 11 : le 11 janvier et le 11 février. A la rigueur les 11 mars ou 11 avril si on prend en compte comme date le 4ème coup de canon (17 avril 2014).

Le 11 février a déjà servi (démission de Benoît XVI) et de façon en réalité spectaculaire.
Pareil pour le 11 mars.

Par contre le 11 janvier a un fort potentiel pour les raisons suivantes :

1) Ariel Sharon est mort le 11 janvier 2014 : la mort d’Ariel (le lion en hébreu) était liée à une célèbre prophétie du rabbin Kaduri selon laquelle le Messie apparaîtrait peu de temps après sa mort.
Dont acte. Débrancher (il était dans le coma) Sharon un 11 janvier n’était pas anodin.
Or selon les juifs, la venue du Messie met fin au chaos ; encore faut-il qu’il y ait un chaos généralisé. On peut donc légitimement considérer qu’ils aient prévu de provoquer ce chaos.

2) Le 11 janvier est le jour du franchissement du Rubicon par Jules César : ce jour-là il prononce la célèbre phrase Alea jacta est : le sort en est jeté. C’était effectivement quitte ou double pour César à qui le Sénat romain avait interdit de franchir ce fleuve sous peine de le considérer comme un ennemi de Rome. Choisir cette date, pour Sharon comme pour toute autre action est donc synonyme d’enclenchement d’un processus irréversible.

3) Le 11 janvier 2015 fut la grande manifestation maçonnique des Charlie. L’affaire fut rondement menée : les 7,8 et 9 janvier ont constitué ce que les médias ont appelé l’affaire Charlie, opération de manipulation de grande envergure et test grandeur nature de la docilité de la population. Le meurtre d’une poignée de journalistes obscurs n’avait aucune raison de faire le tour du monde et encore moins de menacer la liberté de la presse. Il y avait donc autre chose : le besoin d’une grand-messe satanique, que j’ai appelée à l’époque « le dimanche des Rameaux satanique » où 4 millions de personnes ont défilé en France, ainsi que 47 chefs d’Etats et de gouvernement. Une fois de plus ces chiffres sont surdimensionnés compte tenu de l’enjeu : était visé un journal obscur particulièrement abject. On voit bien qui sont les héros de Satan.
Il y avait donc la nécessité de créer un immense égrégore satanique en vue d’une action ultérieure. Pourquoi pas deux ans après ? Il y a bien eu Fukushima 2 ans avant le conclave de 2013.

4) La signification du 47.
En numération hébraïque, Jésus (Ieshoua) a pour valeur 47. Jésus c’est le Sauveur, le Messie ; on a vu qu’Ariel Sharon pointait sur le Messie un 11 janvier.
Or le 11 janvier 2017, nous serons à 47 mois du fameux 11 février 2013.
Et le 11 janvier 2015, ils étaient 47 chefs d’Etats à défiler à Paris.
Cela fait deux 47 pour la même date. Impossible que cela tienne du hasard, surtout compte tenu de la signification du chiffre 47.

 

Qu’est ce qui nous attend ce 11 janvier ?

Impossible de le savoir.
Comme on l’a dit, l’enclenchement d’un processus de chaos irréversible.
J’ai comme pressentiment que cela peut être 7 fléaux à 7 endroits différents.
Je pense aussi que cet ou ces événements seront du domaine du visible, du matériel, donc doivent concerner le monde entier. Un 11 septembre puissance mille.

Une piste cependant, dans l’esprit de ce que l’épisode de Gédéon nous révèle : le camp ennemi panique et les hommes s’entretuent. Rapporté à la situation actuelle, cela peut être un conflit entre nations et/ou des guerres civiles.

Puisqu’il s’agit de la chute de Babylone, un élément similaire peut nous servir de révélateur.
En l’occurrence, une scène dans un vieux film nous suggère un affrontement entre Baal et Ishtar, donc entre deux puissances maléfiques.

L’affrontement Baal-Ishtar = Trump/Clinton

Le réalisateur Carl Theodor Dreyer est l’auteur d’un très beau film muet datant de 1928, la Passion de Jeanne d’Arc. Il se trouve qu’il est aussi l’auteur d’un autre film muet sorti en 1921, Pages arrachées au livre de Satan, scindé en 4 tableaux.
Ce film est largement inspiré d’un autre film muet, Intolérance de David Griffith, sorti en 1916, lui aussi en 4 tableaux.
Voilà comment sainte Jeanne d’Arc nous guide, car finalement c’est le film de Griffith qui va nous intéresser.
En effet, un des quatre tableaux met en scène la chute de Babylone (ça tombe bien), celle du livre de Daniel, où selon l’auteur, « lors du conflit entre Balthazar et Cyrus, la chute de Babylone est due à des dissensions entre les adeptes de Baal et d’Ishtar. »

 Ceci agit sur moi comme une révélation.
Car les lecteurs du Grand Réveil ne l’ignorent pas, je considère la déesse Ishtar comme un des personnages centraux de la fin des temps.
Ishtar est la déesse de l’amour, donc de l’impureté généralisée, du péché de la chair devenu la norme, et faisait l’objet de sacrifices humains, principalement d’enfants. C’est donc bien un culte à Ishtar qui est rendu aujourd’hui par le biais de l’avortement, qui sont des meurtres d’enfants perpétués à grande échelle. Les Mayas pratiquaient les sacrifices humains en toute légalité, cela faisait partie de leurs rites religieux ; notre civilisation dite moderne pratique elle aussi les sacrifices humains en toute légalité.
De plus, j’avais relié Ishtar à la présidentielle américaine du 8 novembre, considérant que Satan doit avoir une femme à la tête du plus puissant pays du monde afin de pouvoir s’incarner en Messie, selon le principe de la naissance via une femme humaine, Hillary Clinton figurant cette femme.
Sa prédilection pour l’avortement ne faisait que confirmer cette vision.
Donc, pour faire le lien avec le film de Griffith, Hillary Clinton et ses partisans correspondent au clan Ishtar.

Quand au clan de Baal, il s’agit probablement de Donald Trump et de ses partisans.
Dans son livre sur le prophète Jonas, écrit vers les années 1940, Don Jean de Monléon nous donne la définition du Baal moderne :
« Baal aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle transformisme, évolution, progrès, etc… mais sous ces épithètes nous n’avons pas de peine à reconnaître le vieux dieu du Devenir.
Relancé au XIXè siècle par Fichte, Schelling, Hegel, Karl Marx et les philosophes d’Outre-Rhin, Baal n’est plus la divinité gémissante d’Héraclite : habillé à l’allemande, il est plein de dynamisme, de vigueur et d’entrain. C’est le dieu « en avant ! ».
Grâce à l’appui du mouvement moderniste, il a réussi à pénétrer puis à s’imposer dans tous les domaines de la pensée : histoire, philosophie, théologie, sciences, morale, exégèse, et le voici introduit dans le Temple où il tend de plus en plus à supplanter le vrai Dieu.
Le nouveau Baal a aujourd’hui son évangile, sa mystique, sa théologie, et des thuriféraires sans nombre qui l’encensent en tournant le dos à l’autel… »
Incroyable pour des lignes écrites avant le concile Vatican II et la nouvelle messe où effectivement les prêtres, en se tournant vers les fidèles, feront le choix de tourner le dos à l’autel. Dans une période qui voit justement le triomphe des forces du progrès (merci le socialisme !) dopées par les succès de la science et de la technologie, le tout sur fond d’athéisme et de matérialisme universels, nouvelle religion poussée par le communisme et le socialisme, qui ne s’en cachent pas.
Voilà les adeptes du Baal moderne : le monde du progrès, le monde socialiste, le monde des Emmanuel Macron dont le mouvement En marche ! fait écho au En avant ! du Baal de Don Monléon, le monde des Donald Trump, lui aussi enrichi par cette société moderne dont il est un des défenseurs acharnés. Un Donald Trump qui s’est fait élire grâce à un discours basé sur une rhétorique communiste que ne lui aurait pas envié un Lénine, à savoir rendre le pouvoir au peuple sur fond de dénonciation de la corruption des élites en place. Un classique.
Donald Trump et ses partisans représentent le clan des adorateurs de Baal.

Nous avons bien vu que la frange maçonnique derrière Hillary Clinton était opposée à celle derrière Donald Trump. Elle devait gagner pour faire éclore son projet de Nouvel Ordre Mondial. Elle a perdu et elle panique, comme les Madianites de Gédéon. De son côté le clan Trump l’a emporté contre toute attente, il ne lâchera pas le pouvoir. Donc ces deux camps n’ont rien à perdre. Ils savent tous deux que l’échéance finale est très proche, les 4 ans de Pike les concernant de près, ils vont s’affronter en un duel sans merci dont le cadre est le monde entier ; les méchants vont s’entretuer à la fin de l’ère du Verseau comme prophétisé dans le livre de Gédéon.

 

Les deux signes : Dalida et Zacharie

Des pressentiments c’est bien, des preuves c’est mieux. Sans aller jusqu’à la preuve, nous avons tout de même eu deux signes récents qui méritent d’être analysés.

En effet, dans son évangile sur la fin du monde en Matthieu 24, Jésus fait un rapport direct avec le déluge :
« Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme. Car de même que dans les jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et qu’ils ne surent rien jusqu’à la venue du déluge qui les emporta tous, ainsi sera aussi l’avènement du Fils de l’homme ». (Matthieu 24, 37-39)
Donc un fléau qui surprend les hommes à l’improviste, et qui est à mettre en parallèle avec l’histoire de Noé.
Or dans cette histoire, Noé est prévenu par Dieu de l’imminence du déluge 7 jours avant celui-ci.
Par conséquent, si l’équivalent-déluge commence le 11 janvier, il nous faut un signe qui soit en rapport avec lui 7 jours avant, soit le 5 janvier (le déluge commençant le 7ème jour).

Dalida : le premier signe de Noé
Ce signe nous l’avons eu avec Dalida, un film qui sort en salles le 11 janvier justement.
Or le 5 janvier, en pleine promotion du film, l’équipe était l’invitée du Grand journal de Canal+, une des rares émissions à être en direct. Détail important car sans le direct, l’événement n’aurait probablement pas été connu. Durant cette émission, l’actrice qui joue Dalida, Sveva Alviti, a été victime d’un impressionnant malaise. Elle s’est effondrée et ne s’est pas relevée ; l’émission a été interrompue et n’a pas repris. Une jeune femme de 32 ans qui fait un malaise pareil c’est rare.
Mais nous savons de notre côté qu’il s’agit de la chute de Babylone, d’un monde où la concupiscence et le péché de la chair sont une des principales caractéristiques.
Or Dalida représente parfaitement ce monde : égérie du monde gay, icône de la modernité et du féminisme, elle est sans conteste une adoratrice d’Ishtar.
De plus la chanteuse est née un 17 janvier, soit le jour de la promulgation de la loi sur l’avortement en France. Second lien avec Ishtar.
Enfin, bien qu’elle ne soit pas actrice, elle avait joué son unique premier rôle dans un film de 1986 : le sixième jour. Quand on sait qu’il s’agit de la sixième période et de la fin de l’ère du Verseau, ça commence à faire beaucoup comme similitudes.
Donc la chute de cette actrice 7 jours avant la sortie du film est une figure anticipée de la chute de Babylone dans un contexte d’équivalent-déluge tel qu’annoncé par Jésus en Matthieu 24.

Zacharie Noah : second signe de Noé
Le père de Yannick Noah est décédé ce dimanche 8 janvier à l’âge de 79 ans. Ceci n’a rien d’exceptionnel en soi, sauf qu’il s’agit d’un événement médiatisé donc connu de tous, et que cet homme cumule deux indices particulièrement frappants en cette période où nous attendons des signes de Noé : son nom, Noah qui veut dire Noé en anglais et son prénom Zacharie.
Zacharie, dans la bible, c’est le père de saint Jean-Baptiste.
Or il faut savoir que Jésus relie directement la mort de Zacharie avec la fin des temps :
« Sur vous retombera tout le sang innocent versé sur terre, depuis celui d’Abel le juste, jusqu’à celui de Zacharie, le fils de Barachie, que vous avez tué entre l’autel et le sanctuaire. En vérité je vous l’affirme, tout retombera sur votre génération. »
Ceci est très important car ces versets se situent à la fin du chapitre 23 de l’évangile de saint Matthieu, soit à quelques versets seulement du chapitre 24, celui de la fin du monde.
De plus, Jésus indique bien que la génération en cours rendra des comptes pour la totalité des crimes perpétués sur la terre. Les exégètes s’accordent pour dire que la période de l’Antéchrist sera comme un rassemblement de toutes les iniquités que la terre ait pu porter. D’autre part, on entend par génération celle de l’ère en cours, donc celle des poissons. Les propos de Jésus se rapportent donc à la génération qui vivra au temps de l’Antéchrist, la nôtre, qui est autant celle des poissons que celle du verseau (c’est à dire les poissons corrompus par les bêtes), et qui répondra de tous les crimes perpétués par ses ancêtres. Génération que Jésus qualifie par ailleurs de perverse et d’infidèle, nous l’avons vu. Elle en est d’ailleurs très fière puisqu’elle encense la révolution française et les principales œuvres du communisme.
Donc la mort de Zacharie liée au nom de Noé est encore l’annonce de l’accomplissement de ce qui est annoncé en Matthieu 24.

C’est pourquoi la moisson n’a jamais été aussi proche, et le Seigneur est à la porte.
Le déluge dure 40 jours et 40 nuits, il faut donc s’attendre à une durée sensiblement équivalente.
Les anges commenceront par l’ivraie (les damnés) ; cela veut dire qu’une multitude peut encore être sauvée durant ces ultimes tribulations.
C’est ce à quoi travailleront les apôtres des derniers temps.
J’invite dès maintenant tous les hommes à réfléchir sur l’étendue de leurs péchés, à en prendre conscience, et à se tourner vers la miséricorde du seul et unique Dieu, Jésus-Christ. Seul Jésus et sa très Sainte Mère peuvent vous sortir des griffes du malin et vous procurer la vie éternelle. Encore faut-il le vouloir par une sincère reconnaissance et contrition de ses péchés, à l’instar du bon larron sur la croix et du fils prodigue. Mais n’attendez pas d’être sur la croix pour demander pardon. C’est maintenant ou jamais qu’il faut le faire.

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Après l’Antéchrist… le Christ !

christ-redempteur

Il est des évidences simples, tellement simples qu’on n’en tient pas compte ou qu’on ne les voit plus… et pourtant les analyses des dernières semaines et le recul que nous possédons maintenant sur les événements nous mènent à une conclusion digne de la Palice : l’Antéchrist précède le Christ !
Tous les théologiens, eschatologues et autres spécialistes de la question sont unanimes : la période de l’Antéchrist, qui vient du latin ante qui veut dire avant est celle qui précède le second avènement du Christ, celui où il reviendra dans la gloire pour le jugement dernier et régner sans fin sur une terre renouvelée et purifiée.
Voilà ce que nous enseigne l’Eglise depuis toujours, voilà ce que tenons pour sûr.

Eh bien ce second avènement, nous y sommes.
Car il a été prouvé à de nombreuses reprises dans ces colonnes que l’Antéchrist est le pape François, et que les deux bêtes de l’Apocalypse représentent l’homme qui s’est divinisé (bête de la mer) et le monde ecclésiastique issu du concile Vatican II (bête de la terre) qui a créé la religion de l’homme. Depuis le concile, nous assistons à une nouvelle alliance du trône et de l’autel, des sociétés civiles et religieuses qui toutes deux convergent dans une même adoration de l’homme et de ses œuvres. Les deux bêtes agissent de concert et forment à elles deux la grande Babylone (le monde entier privé de Dieu) et la Grande Prostituée (l’Eglise privée de sa divinité, de l’assistance du Saint-Esprit).

Ce qui veut dire qu’après le pape François, ce sera… le Christ. Tout simplement.
Mais lequel ?
Car le diable suit une trajectoire parallèle. Le prince du mensonge est aussi le roi de la manipulation, de la perversion et de l’inversion.

J’ai fait une erreur : celle de penser que le Messie des juifs serait l’Antéchrist. Non, car le diable imite le divin, il fait la même chose mais en mode inversé.
Les juifs savent que le Messie est Dieu, c’est dans les Saintes Ecritures, ils savent qu’annoncer la venue prochaine du Messie veut dire que Dieu va s’incarner sur terre.
Dieu et non pas un homme.
Donc la problématique du diable est la même que la nôtre : ce n’est pas l’Antéchrist qu’il annonce mais bien lui-même en tant que divinité. Et de notre côté, nous attendons le Christ, vrai et unique Dieu. C’est la même chose. Par conséquent quel que soit le camp dans lequel on se place, plus personne n’attend l’Antéchrist, mais bel et bien Dieu en personne. Le Bon Dieu ou Lucifer-dieu.

Elle est là la clé de compréhension de la période qui s’achève :
Nous savons par Albert Pike qu’il y a une dernière période de 3 ans après avoir tiré le quatrième coup de canon ; nous avons vu dans les deux derniers articles que cet ultime coup de canon a été tiré le 17 avril 2014. Les 3 ans de guerre qui suivent cette date correspondent à une lutte dans les airs entre les mauvais anges et les bons anges : c’est une lutte d’abord céleste. Pike le dit. L’Apocalypse aussi : la bataille de l’Armageddon se situe avant tout dans les airs.

Ces trois ans correspondent au règne de l’Antéchrist-personne, qui dure en réalité presque quatre ans, tout simplement parce que ce règne ne commence vraiment qu’avec le quatrième coup de canon et la proclamation de sa victoire en canonisant Vatican II (le 27 avril 2014), c’est à dire le temple du diable.
Le calcul était difficile à trouver car il ne fallait pas compter à partir du 13 mars 2013 mais des deux dates-clés de 2014 (17 et 27 avril).

Après ces 3 ans s’ouvre non pas le règne de l’Antéchrist comme beaucoup le pensent, mais celui du Christ ou de l’imposteur : le règne de Dieu.

 

Le plan divin comme celui du diable sont exactement similaires

– Nous attendons le retour du Messie, du Christ.
Messie veut dire « celui qui est oint« , le saint par excellence, celui qui est sacré.
Lucifer agit de la même manière : il annonce l’arrivée du Messie des juifs, donc d’une personne sacrée. Dans ses écrits, Pike appelle Lucifer le Dieu-bon car auprès de ses adeptes, Lucifer se fait déjà passer pour un dieu. Le Messie des juifs, ce sera Lucifer en personne.

– Nous attendons le retour de Jésus, nom qui veut dire Sauveur.
Il est normal que la prophétie du rabbin Kaduri mentionne Jésus comme étant le nom du Messie. Tout simplement parce que le Messie ne peut être que le Sauveur de l’humanité et du peuple de Dieu. Dans ce contexte, Lucifer considère qu’il doit porter le même nom, celui du Sauveur.
En réalité il faut dissocier les deux Jésus :
Le bon, que nous appellerons Jésus-Christ roi ;
Et le mauvais, que nous appellerons Jésus-Lucifer.

– Nous attendons le retour du véritable chef de l’Eglise, de l’époux mystique de l’Eglise.
Pike explique que « le titre de catholique est réservé à nous seuls« . Cela veut dire qu’il compte bien investir le temple de Dieu (l’Eglise) pour le transformer à son profit. Les écrits du démon mentionnent qu’il prévoit une « oeuvre double de destruction du temple d’Adonaï et d’édification du temple de Lucifer« .
Ce que beaucoup n’avaient pas compris, c’est que l’édification du temple satanique s’effectue au même endroit (dans l’Eglise) et sans en changer les termes.

– Nous attendons la victoire de Dieu sur le mal, la Jérusalem céleste.
Mais le diable inverse la même notion à son profit. Il dit à ses élus : « Je suis la lumière ! Adonaï est le dieu du royaume ténébreux. J’arrive après lui sur la planète Tellus, mais c’est pour en expulser à jamais son culte. Ce monde tout entier sera à moi. Après la nuit catholique, l’éclatant jour luciférien, après les ténèbres la lumière. »
Combien y a -t-il de sites internet aujourd’hui qui annoncent la lumière sur fond de christianisme revu à la sauce maçonnique ? J’en vois tous les jours de nouveaux.

– Nous savons que le retour du Christ nécessite une purification de la terre, pour l’éradication du mal et l’édification des élus.
Le diable annonce lui aussi la même chose sauf que dans son esprit, il s’agit de supprimer le groupe chrétien de la surface de la terre.

 

Après l’Antéchrist, c’est bien le « divin » luciférien qui se manifeste

Les enseignements des rabbins qui circulent sur internet expliquent bien la divinité du Messie, ce qui est normal puisqu’ils s’appuient sur les mêmes textes prophétiques que nous.

Extrait du site Hozana :
« Dans la tradition juive, le terme Messie désigne tout d’abord celui qui a reçu une onction d’huile sainte. (…)
L’onction d’huile sainte est toujours un signe en rapport avec l’Esprit de Dieu, mais l’onction de plénitude que recevra le Messie est annoncée comme étant celle de l’Esprit de Dieu lui-même :
« Et l’Esprit de Dieu, c’est l’esprit du Messie. Dès qu’il planera sur la superficie des eaux de la loi, aussitôt commencera l’œuvre de la rédemption. » (Zohar)
Le Messie oint de l’Esprit de Dieu sera par ailleurs Fils de Dieu à un titre tout à fait spécial.
(…)
Dans la tradition juive, c’est bien YHWH qui est lui-même le seul rédempteur d’Israël, et il est annoncé qu’il doit venir en son peuple : « Or, mes frères, nos ancêtres de tous les temps que croyaient-ils ? Un seul Dieu. Qu’attendaient-ils ? Le Rédempteur d’Israël, Goel Israël. Quel devait être ce Rédempteur d’Israël ? YHWH lui-même. Isaïe l’annonce (Is 49,7).
Et le Zohar explique que « le Dieu saint vient au milieu de Sion pour la relever de la poussière. » (…) « le prophète nomme particulièrement Sion parce qu’en elle sera relevé le temple plus auguste que celui de Jérusalem, qui a été détruit en dernier lieu. Car la divinité elle-même y habitera, conformément à ce qu’a dit le prophète : « car le grand, le saint d’Israël, est au milieu de toi ».

Il n’y a donc aucun équivoque : la synagogue de Satan n’attend pas l’Antéchrist mais bien le Christ, c’est à dire celui qui a reçu l’onction d’huile sainte, et ils savent que celui-ci est Dieu.
Or les juifs aujourd’hui annoncent le Messie comme imminent !
Cela veut forcément dire que l’Antéchrist est déjà en train de régner.

 

D’ailleurs ils le savent, ce fut dit dès le début.
Le cardinal Bergoglio a été présenté comme nouveau pape le 13 mars 2013 vers 20h.
Ce jour-là, malgré l’heure tardive, il a eu le temps d’écrire UNE lettre, datée du 13 mars : au grand rabbin de Rome !!
Pourquoi une telle précipitation ? Pourquoi cet interlocuteur précis ? Parce que l’Antéchrist devait faire immédiatement allégeance à la synagogue de Satan avec laquelle il est associé.

Et que lui dit-il ?
« Au jour de mon élection en tant qu’évêque de Rome et guide universel de l’Eglise catholique, je vous envoie un salut cordial en vous annonçant que l’inauguration solennelle de mon pontificat aura lieu le mardi 19 mars. »
Donc le pape François confirme lui-même qu’il n’est pas pape mais évêque de Rome, qu’il est un guide universel (pourquoi utiliser ce terme puisque catholique veut dire universel ?) et que la date qui compte n’est pas le 13 mars mais le 19 mars.
Puis il fait le lien avec le concile Vatican II, montrant bien par là que tout a commencé au concile (n’oublions pas que Pike date la naissance de l’Antéchrist à 1962, soit l’année de début du concile – ainsi nous avons un lien entre l’Antéchrist-système et l’Antéchrist-personne) :
« Ayant confiance en la protection du Très-Haut, j’espère fortement contribuer au progrès des rapports entre juifs et catholiques connus à partir du concile Vatican II, dans un esprit d’entraide renouvelée et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. »
Maintenant que vous savez que Lucifer s’attribue les mêmes caractéristiques du Bon Dieu et utilise les mêmes termes, à quel Dieu à votre avis s’adresse Bergoglio ? Le Très-Haut, dans leur esprit, c’est Lucifer.

Très instructive fut la réponse de Riccardo di Segni, grand rabbin de Rome.
Il commence par citer le psaume 117 : « Que toutes les nations louent le Seigneur« .
C’est bien l’objectif qu’ils se sont fixé pour la venue de Jésus-Lucifer en 2017, grâce à l’évènement qui sera le coup de lance final de l’Eglise : les canonisations du 27 avril 2014. Le 27 avril est le 117ème jour… le plan était connu depuis longtemps.
Et il confirme que la synagogue elle-même ne le considère pas comme un pape : « Votre nomination comme évêque de Rome nous donne l’espoir que ce chemin d’amitié, de respect et de collaboration fructueuse va se poursuivre. »

Donc le scénario de 2017 commence à se préciser : ce sera bien un Jésus qui apparaîtra, le Jésus-Lucifer, qui évidemment sera reconnu par tous :
Par la synagogue, qui reconnaîtra en lui le Messie tant attendu ;
Par l’Eglise catholique, car ce Jésus correspondra exactement au Jésus œcuménique de l’Eglise conciliaire actuelle, un Jésus qui bien entendu confirmera que toutes les religions l’adorent déjà, un Jésus qui les réunira toutes comme un seul troupeau derrière un seul pasteur (seul Lucifer peut réunir des religions sans opérer de conversions) ;
Par les musulmans car ceux-ci reconnaîtront en lui Issa, et suivront bien évidemment ses consignes. Ceci éclaire la fameuse déclaration d’Albert Pike : « La conversion des musulmans sera déterminée entière et inopinée par un grand événement qui se produira sous le 6è pontificat du bon catholicisme« . Puisque nous savons que le bon catholicisme est celui qui a débuté avec Vatican II, le sixième pontificat c’est bien celui de François.

Bien entendu, plus rien ne s’opposera alors à la reconstruction du Temple à Jérusalem et au choix de cette dernière comme capitale mondiale. Puisque ce sera un choix divin.

N’oublions pas ces documents prophétiques d’Albert Pike, publiés par le Diable au XIXè siècle en 1894 :
« La même impulsion qui anéantira le temple d’Adonaï découvrira, aux yeux de l’humanité dûment préparée, le temple jusque là caché de notre divin maître.
Lucifer roi verra alors le monde entier se consacrer à lui et l’adorer : sa religion sera dès lors vraiment catholique. »

Ce moment tant attendu et prophétisé il y a près d’un siècle et demi va enfin avoir lieu début 2017, maintenant que l’humanité est prête.
On comprend pourquoi il fallait que le pape soit l’Antéchrist, parce qu’il fallait que ce soit lui qui accueille le nouveau Jésus-Lucifer, en compagnie de la synagogue.
D’où leur entente cordiale dès le 13 mars 2013 : il était essentiel que les deux bêtes soient sur la même longueur d’onde.

 

Le calendrier de Satan affiné

J’avais écrit que le premier Boeing 777 du 8 mars 2014 pointait sur le 8 novembre 2016, soit 32 mois après.
Le 32 correspond au 32e grade du Rite Écossais, Ancien et Accepté, appelé Prince du royal secret. Après le 32 il ne reste plus qu’une marche pour accéder au pouvoir suprême, le 33ème et dernier degré, qui est aussi l’âge du Christ. Le 33 représente donc la plénitude de la Rédemption.

Le 8 novembre 2016 était la date de l’élection américaine qui devait voir le triomphe d’Hillary Clinton, car je reste persuadé que Lucifer a besoin d’une mère terrestre pour s’incarner, de même que Jésus-Christ a choisi de s’incarner via la Sainte Vierge.
Il faudra attendre début 2017 pour savoir si ce point sera bloquant pour Lucifer ou pas et comment il compte le résoudre. Ce n’est pas l’objet du présent article.

J’écrivais donc que le « 33 » serait forcément le 8 décembre 2016, puisque cette date se situe 33 mois après le Boeing 777 du 8 mars. C’était une erreur. J’avais oublié qu’il y a deux Boeing 777, tous deux de la Malaysia Airlines : le second crash a eu lieu le 17 juillet 2014.
C’est le second avion qui donne le 33 et c’est logique car le 17 juillet est le jour anniversaire du sacre de Charles VII en 1429 sous l’impulsion de Jeanne d’Arc. Et celui de la mort de Nicolas II. Un jour lourd de symboles, lié à la notion de sacre et de roi.

Alors 17 juillet 2014 + 33 mois = 17 avril 2017 ! Nous retrouvons la date trouvée par un autre biais dans le précédent article.
Ce qui veut dire que les deux Boeing 777 indiquaient les deux dernières étapes, les 32è et 33è degrés, mais avec 160 jours d’écart. Le temps d’entrer dans l’ère du Verseau, d’introniser le nouveau président américain et d’enclencher le dernier holocauste libérateur.

Le Boeing du 8 annonçait la reine (8 septembre/8 décembre : dates de la Sainte Vierge) ;
Celui du 17 annonçait le roi (17 chiffre du Christ + sacre de Charles VII).
Les deux annonçaient le 777 (nouvelle ère) et l’année juive 5777.
Tout concorde aussi chez le diable.

Continuons avec le symbolisme satanique.
Les dates en 11 signifient des holocaustes et les dates en 28 les prises de pouvoir du diable.

Les holocaustes en 11 les plus célèbres :
11 septembre 2001 : 3000 morts
11 mars 2004 : Madrid 200 morts
11 mars 2011 : Fukushima 18 000 morts

Quelques prises de pouvoir de Satan un 28 :
28 octobre 1958 : élection de Jean XXIII (la bête prend le contrôle du Vatican)
28 septembre 1958 : naissance de la 5ème république

Nous connaissons donc maintenant le calendrier du diable dans le détail : ses deux dates ultimes sont à l’expiration du délai de 3 ans, le 17 avril 2017 pour sa probable révélation au monde en tant que Messie, et le 28 avril (lendemain du 27 avril et expiration définitive du délai) pour son intronisation définitive.

Il y aura d’autres étapes ; les dates du 10 février, du 21 février, du 18 mars et du 21 mars 2017 seront probablement importantes. On en reparlera.

Il reste cependant un point crucial ; je pense que les hommes doivent offrir un holocauste final à Lucifer afin qu’il puisse s’incarner. Cet holocauste final ne peut avoir lieu qu’un 11 du mois. Il en reste quatre : 11 janvier, 11 février, 11 mars et 11 avril.

Je parie en priorité sur le 11 janvier 2017, parce que :
– ce fut la date choisie en 2014 pour la mort très symbolique d’Ariel Sharon, liée au Messie (prophétie du rabbin Kaduri) ;
– c’est la date de franchissement du Rubicon par Jules César, prononçant son fameux « le sort en est jeté » ;
– C’est la date du « dimanche des rameaux » luciférien en 2015 où le monde entier avait défilé en hommage aux « Charlie » c’est à dire à Lucifer, avec 47 chefs d’états et de gouvernements en France ce jour-là ;
– nous serons à 47 mois du 11 février 2013, la date où tout commence (annonce de la démission de Benoît XVI, qui ouvre la voie à l’Antéchrist) ; c’est aussi la date de Lourdes, apparition emblématique de la fin des temps ;
– enfin en numération hébraïque le 47 est l’indicatif du Fils.

Quelle sera la forme de cet holocauste ? Nul ne le sait mais vu l’enjeu, il sera probablement colossal.
Des pays comme Israël et la France, le nouvel Israël (y compris du point de vue des juifs), sont à exclure. Il reste les Etats-Unis comme candidat probable, ou l’Asie du Sud-Est (les deux avions 777 proviennent de la Malaisie). Mais ce ne sont que des suppositions.

 

Conclusion

Il y a derrière ce terrible plan du diable, qui se révèle de plus en plus, un immense espoir.

Car ce que nous venons d’expliquer éclaire singulièrement les propos de la Sainte Vierge à la Salette :
« Voici le Temps ! L’Abîme s’ouvre. Voici le roi des rois des Ténèbres.
Voici la Bête avec ses sujets se disant le sauveur du monde . Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au ciel. Il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange . Il tombera, et la terre, qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »

Voici la bête se disant le sauveur du monde : nous savons maintenant ce que cela veut dire : se faire passer pour Jésus, pour le Messie. On y est presque.
La terre depuis 3 jours sera en de continuelles évolutions : ces trois jours sont les trois ans de la bataille finale, entre avril 2014 et avril 2017. Ce sont les fameux trois jours de ténèbres, où la bête est au pouvoir à la tête de l’Eglise. Le pire qui puisse arriver à la terre.

Oui c’est un immense espoir car nous savons par l’Apocalypse que la fin des trois bêtes, y compris Satan le dragon, correspond au retour du Christ, le vrai. Le cinquième cavalier.
C’est justement cette fin qui se profile puisque c’est au moment où la bête se déclare vainqueur (le sauveur !) qu’elle est anéantie par saint Michel.
Apparaîtra ensuite le vrai et unique Sauveur.

Nous connaissons aussi la promesse du Seigneur :
« Si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. »

C’est dans les derniers mois que tout va se passer.
Veillez et priez car l’heure est proche. Vraiment proche maintenant, nous en avons la preuve.

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Le plan de Satan (part. 3)

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Nous avons vu dans le précédent article (Le plan de Satan partie 2) que l’Antéchrist correspond aux deux bêtes de l’Apocalypse, comme les deux facettes du pouvoir : le trône et l’autel (pouvoir matériel et pouvoir spirituel). La bête de la mer est l’Antéchrist social et civil que constitue la société actuelle dans son ensemble, tous pays confondus, où l’homme s’est fait dieu ; la bête de la terre est l’Antéchrist religieux, l’Eglise catholique désormais apostate et hérétique depuis le revirement du concile Vatican II.
De même que le mot Israël désigne à la fois un homme (Jacob) et tout un peuple (le peuple juif), le mot Antéchrist désigne autant une multitude (tous les hommes qui adhèrent à ce monde) que son chef, le pape, seul dirigeant à la fois civil, religieux et universel. Donc le pape François.

Nous avons vu également que l’Antéchrist avait besoin d’un an de lutte terrestre selon les propos d’Albert Pike, le grand pontife luciférien du XIXème siècle à l’origine de la stratégie satanique de conquête de la terre pour l’édification du règne de l’Antéchrist.
Ce règne a commencé en 1962, via le concile pour sa partie religieuse, et via l’émancipation des femmes et des mœurs pour sa partie civile. N’oublions pas que dans la prophétie de la Salette, l’impureté est la caractéristique principale de l’Antéchrist. Il ne faut donc pas dissocier les deux bêtes mais bien les associer dans une stratégie globale d’endiguement des consciences et des âmes.
Cette année de lutte terrestre a commencé avec la nomination sur le siège de Pierre d’un imposteur, le faux prophète ou Antéchrist-personne, à savoir le cardinal Bergoglio qui prendra le nom de pape François le 13 mars 2013. Parallèlement, la perversion des mœurs et la corruption des esprits atteignent un niveau inégalé par les différentes législations sur les « droits LGBT » à commencer par le mariage de personnes du même sexe. Pour l’ennemi, selon les écrits d’Albert Pike, ceci correspond à l’abolition du pouvoir spirituel de la papauté chrétienne, ou quatrième coup de canon, devant être tiré à Malte à la fin de cette année de lutte.
Mais, puisque les deux bêtes agissent de concert, la chute da la papauté est concomitante de la chute des nations et civilisations chrétiennes : c’est toujours le trône et l’autel qu’il convient de considérer dans leur ensemble.
Par conséquent, le quatrième coup de canon est bien tiré à Malte un an après, le 17 avril 2014, par la modification de sa constitution qui fait de ce pays le plus progressiste au monde en matière de droits LGBT. On s’attendait à une chute épique, à une destruction matérielle et physique de nos chères contrées, et nous avons en réalité une chute morale d’autant plus terrifiante qu’elle n’est pas perçue comme telle par les populations, même les plus averties. Voilà en quoi consistent les prodiges de l’Antéchrist dont parlent les prophéties.
Puis Rome confirme sa chute et la présence de l’Antéchrist à sa tête, par les canonisations de Jean XXIII et Jean-Paul II dix jours après, le 27 avril. Appeler saints les destructeurs de l’Eglise est plus qu’un sacrilège, c’est une inversion et une déformation telles de la réalité qu’une seule déduction vient à l’esprit : l’abomination de la désolation est bien entrée dans le lieu saint. Surtout quand on sait qu’il y a 666 mois pile de l’élection de Jean XXIII à sa canonisation.
La Rome apostate, siège de l’Antéchrist selon la Salette, est la Grande Prostituée de l’Apocalypse à partir du moment où elle pactise avec un monde qui lui est contraire et hostile ; de leur côté les nations chrétiennes ayant renié leur passé sont devenues Babylone, la grande ville repaire des abominations.

L’Apocalypse s’étend beaucoup sur la chute de Babylone et de la Grande prostituée.
Et nous ? Avons-nous bien perçu cette double chute, patiemment préparée depuis cinquante ans, et finalement actée en cette année 2014…

 

Après 2014, il reste encore 3 ans

Ce n’était pas fini. Les lecteurs du Grand Réveil le savent, nous n’aurions pas dû dépasser 2014 car effectivement, c’était bien la chute de Babylone.
Grâce au recul et aux avancées eschatologiques réalisées depuis, j’ai pu enfin découvrir le sens réel d’un autre texte d’Albert Pike qui s’avérait lui aussi tout autant mystérieux : après la chute de Babylone il y a encore 3 ans.

Les écrits de Pike expliquent que la guerre d’un an avant le 4ème coup de canon est « appelée lutte terrestre pour la distinguer de la guerre qui suivra et dont les combats se livreront dans les airs entre les anges de Lucifer et les anges d’Adonaï. » (…)
« Le 29 septembre 1995, l’Antéchrist se révèle au monde, c’est le commencement de la lutte terrestre; qui dure un an.
29 septembre 1996, abolition définitive de la papauté et commencement de la grande bataille céleste, qui dure trois pleines années.
29 septembre 1999, triomphe décisif de Lucifer sur Adonaï. »
(extraits du Diable au XIXème siècle, page 418, 1894).

Jusqu’à maintenant, je n’avais pas réussi à faire le lien entre le quatrième coup de canon et les trois années restantes parce que, comme tout le monde, je m’attendais à une destruction physique de Babylone (la société moderne actuelle) et à la proclamation de la nouvelle religion universelle.
Nous aurions dû pourtant nous méfier :
– quand Pike explique que « le titre de catholiques est réservé à nous seuls » on doit comprendre qu’ils ne changeront pas les termes ni même les dogmes de l’Eglise, ils en changeront le sens tout en gardant les mêmes mots.
– quand Pike annonce « un grand événement qui se produira sous le sixième souverain pontificat du bon catholicisme » alors que nous sommes précisément au 6ème pape issu du concile Vatican II, il n’est pas difficile de comprendre que « ce » catholicisme est celui de l’ennemi, donc qu’il est totalement infiltré et déformé par la franc-maçonnerie.
– quand Pike indique que « L’œuvre principale est celle qui a pour but de transformer les catholiques romains en libres-penseurs déistes » et que « ce sera la transition du plus grand nombre« , force est de constater que cet objectif est atteint.

L’Antéchrist ne nous présentera pas sa carte de visite. Lucifer, oui. Il ne se gêne pas pour submerger la société de sexe et de sang, de nous recouvrir de ses impuretés, de son esprit vicieux et inversé, de sa perversion des corps, des esprits et des cœurs.
C’est à nous de comprendre où nous en sommes et de comprendre que l’Antéchrist dure quatre ans car c’est la durée totale du combat : 1 an d’abord puis trois ans.

C’est pourquoi je parle d’entrée dans l’ère du Verseau : c’est limpide maintenant. Il s’agit bien de basculer totalement et définitivement dans l’ère de Lucifer au bout de ces 3 dernières années.

Peu importe que Pike raisonne au 29 septembre ou annonce les années 1995 à 1999.
C’est symbolique dans les deux cas :
– le 29 septembre parce que c’est le jour de son pire ennemi, l’archange saint Michel. Lucifer date donc symboliquement ses vengeances au 29 septembre, mais il les accomplit bien évidemment un autre jour.
– 1999 est la dernière année des mille ans. Le but ici était de symboliser l’entrée dans la nouvelle ère au début d’un nouveau millénaire.
Ce que nous devons retenir, c’est plutôt ce bon catholicisme qui dure sur 6 papes jusqu’au règne de Lucifer (incroyable pour des textes écrits au XIXème siècle !) et ce calendrier précis de 4 ans.

Le calcul est rapide à faire : 17 avril et/ou 27 avril 2014 + 3 ans = 17 ou 27 avril 2017.
Attention, j’invite le lecteur à conserver à l’esprit le + 3 ans à compter de 2014 et de ne pas se focaliser trop tôt sur une date : celle-ci est indicative, car le diable n’a pas la main sur tout, comme on le verra à la fin de l’article.

Nous allons voir maintenant comment le diable annonce à l’avance cette victoire, par les événements, et en s’appuyant sur sa principale source de formation et de perversion des esprits : holy-wood car tel est le vrai sens de ce mot : le bois sacré, c’est à dire le fameux bois de l’arbre de la connaissance du bien et du mal du jardin d’Eden, par lequel le diable va tromper les hommes, en inversant les notions de bien et de mal et en réalisant sa fameuse promesse : vous serez comme des dieux.
Par Holy-wood j’entends l’ensemble des contenus audiovisuels : cinéma, séries, télévision, radio, jeux vidéos, musique, clips vidéos… : or c’est par les contenus audiovisuels que depuis 50 ans les hommes sont formatés, influencés, déformés, manipulés et pervertis. Contenus qui sont omniprésents de nos jours et même incontournables.

Nous avons bien en ce moment la conjonction de trois facteurs clés :
– la synagogue de Satan annonce de plus en plus clairement la proximité de son Messie ;
– la prise de fonction du président américain s’effectue au moment de l’entrée dans les verseaux (tout un symbole mais justement, nous avons vu que Lucifer est friand de symboles) ;
– Rome est mûre pour basculer dans la religion universelle, si ce n’est déjà fait.

Avant d’examiner quelques-uns de ces signes, nous devons auparavant expliquer la signification d’Ishtar-Astarté.

 

Ishtar-Astarté, l’entité démoniaque de la fin des temps

Dans la hiérarchie diabolique, Lucifer est entouré de 3 démons souverains : Baal-Zéboub, Astaroth et Moloch, et d’ une souveraine : Astarté.

Dans les écrits de Pike, il est dit que « Le démon Antichrist allié à la vice-royauté de Venus Astarté triompheront ensemble de la religion catholique« .
Car il existe aussi un démon du nom d’Antichrist, confirmé par Diana Vaughan, qui explique qu’il « est figuré par le nombre 666 » et que de nombreux « mages-élus font un pacte avec lui car il est réputé très puissant. »

Toujours dans les écrits de Pike, Venus Astarté reine des démons, est l’associée de l’Antéchrist ; elle triomphe de la Vierge Marie appelée Lilith et représentée sous la forme d’un serpent ; Astarté a les pieds sur un croissant de lune. Astarté s’oppose à Marie car elle représente l’impureté : son impudicité est déclarée vertu, elle absout l’adultère, elle travestit la fidélité en vice.

Notez bien tous ces détails car le démon va nous ressortir exactement la même symbolique dans les films annonciateurs de son règne.

Nous venons de voir l’entité démoniaque Astarté.
Tout ceci est très sérieux, car les démons existent bien, et il serait présomptueux de minimiser leur puissance et leur capacité de nocivité.

Ce démon a son équivalent sur terre : la déesse Ishtar.
Ishtar est la principale déesse de la Mésopotamie, donc de Babylone. C’est la déesse de l’amour et de la sexualité, mais aussi une déesse guerrière et virile.
C’est une faiseuse de rois, une divinité souveraine dont l’appui est nécessaire pour régner sur un royaume.
Evoquée dans l’épopée de Gilgamesh, récit épique mésopotamien, elle propose au héros de s’unir avec lui et lui promet la domination du monde.
Déesse destructrice, elle détruit tout y compris ses amants.
Au XXème siècle, des fouilles à Babylone ont permis de découvrir la porte d’Ishtar, à l’entrée nord, faite de briques émaillées décorées de taureaux et de dragons jaunes et blancs.
(les couleurs du Vatican – le dragon étant la représentation de Satan dans l’Apocalypse).

Mais ce n’est pas fini : les équivalents de la divinité babylonienne Ishtar sont la déesse égyptienne Astarté et la romaine Vénus.
Cela veut dire que la mythologie confirme qu’Ishtar, Vénus et Astarté sont en réalité la même entité démoniaque, la reine des démons, c’est à dire l’anti Sainte Vierge.

Selon Wikipédia : « A califourchon sur son cheval, Astarté accompagne et protège le souverain. Elle est constamment associée à Baal ; elle est l’élément féminin du couple suprême qu’elle forme avec Baal. Étant à la fois Vénus et la Lune, elle est considérée tour à tour comme une déesse vierge et une déesse mère. Comme Baal, Astarté est souvent honorée, du moins jusqu’au début du premier millénaire avant notre ère, par des sacrifices humains, surtout par des holocaustes « sacrifices » d’enfants. On retrouve dans le culte d’Aphrodite les principaux traits de celui d’Astarté. »

Les sacrifices d’enfants : qui nous fera croire qu’aujourd’hui il n’y a plus de culte rendu à la démone Astarté puisqu’on lui offre tous les jours des dizaines de milliers de victimes par le biais de l’avortement ?

Quand à Ishtar, déesse de l’amour, ne règne-t-elle pas via la sexualité débridée qui sévit de nos jours, la perversion des mœurs, l’inversion des valeurs, la destruction des familles ?

 

Le lien avec les témoins

On a beaucoup écrit sur les deux témoins de l’Apocalypse, considérés comme Elie et Hénoch.
Là aussi, il faut savoir décrypter le langage prophétique.
Je soutiens la thèse selon laquelle les témoins sont les hommes et les femmes restés fidèles à la foi de leurs pères, ceux qui ont refusé, clercs et fidèles, l’altération de leur religion, de leur doctrine et de leur liturgie au concile Vatican II et ce qui a suivi.
J’avais oublié le versant civil des témoins, en négligeant la première bête, celle de la société civile.
Les symboles Elie et Hénoch sont là pour nous le rappeler.

Que nous dit la bible ? Qu’Élie réprimande le roi pour avoir sacrifié au dieu Baal et laissé son épouse Jézabel dîner avec quatre cents prophètes d’Astarté !!
C’était tout simple : les Elie ce sont aussi tous ceux qui se sont opposés ouvertement à l’avortement, tous ceux qui refusent cet assassinat d’enfants et qui n’hésitent pas s’il le faut à défier le pouvoir, tels de nouveaux Elie.
Les Elie se caractérisent par une grande dévotion à la Sainte Vierge, car ce prophète est indissociable du Mont Carmel.

Quant aux Hénoch (7è patriarche en ligne de Seth, arrière grand-père de Noé), ils représentent probablement tous ceux qui se sont opposés à l’infamie dans l’Eglise, car Hénoch vivait à l’époque où les hommes commençaient à se détourner de Dieu, c’est pourquoi il « marchait avec Dieu« .
Hénoch figure les fidèles qui marchent avec Dieu, donc qui restent fidèles à la tradition quand l’Eglise s’accorde avec le monde ; l’enlèvement de l’Eglise n’est qu’une figure de leur mise à l’écart volontaire à la fois du monde et de cette Eglise accordée avec le monde.

Rappelons toujours le principe de base du langage biblique : un mot au singulier désigne très souvent un pluriel ; Israël c’est Jacob mais aussi son peuple.

Autre lien intéressant : Astarté était la déesse titulaire de Sarepta, ville phénicienne entre Tyr et Sidon, ville qui se traduit en hébreux biblique par Tsarfat ; or Tsarfat désigne également la France en hébreu.
Sarepta est célèbre car Elie s’y arrête chez une veuve (probablement la figure de l’Eglise). Ceci vient confirmer le rôle que joue la France de tout temps et particulièrement à la fin des temps. La France fut le chef de file des traditionnalistes (les Hénoch) grâce auxquels la foi fut conservés (merci Mgr Lefebvre !) mais aussi un des pays les plus en pointe dans le combat contre l’avortement (les Elie).

Même les rabbins actuels expliquent que la France a un rôle essentiel car « c’est de la France que tout partira » et que « la France sera l’endroit de la délivrance finale« . Rien que ça.
Involontairement, ils confirment le lien entre la France et les témoins.

Donc la reine des démons Ishtar/Astarté est particulièrement honorée de nos jours, entre avortement, sexe pour tous et législation LGBT.

 

La naissance du monde de Lucifer

On a vu que la démone Ishtar/Astarté avait aussi une autre signification : c’est une divinité souveraine dont l’appui est nécessaire pour régner sur un royaume. D’où les sacrifices d’enfants.
Mais c’est aussi une déesse vierge et une déesse mère : elle symbolise donc la naissance du nouveau royaume, de la nouvelle ère.
C’est pourquoi je pense qu’ils devaient faire élire Hillary Clinton, pour avoir l’équivalent humain d’Astarté et obtenir ainsi ce pouvoir de la déesse mère qui met au monde son enfant, en l’occurrence le monde de Lucifer et son règne sans partage.
Ce que la synagogue de Satan attend, ce n’est pas un Messie au sens habituel du terme, mais bien Lucifer en personne.
Le lien entre Hillary et Astarté est encore plus clair avec l’affaire du pizzagate, qui consiste à accomplir des rituels sataniques avec des enfants ; on sait pour qui et pour quoi maintenant : pour obtenir l’appui d’Astarté.
Hillary n’est pas une possédée ni un démon ayant pris une forme humaine : elle est seulement la figure d’Astarté ; mais ce seulement est probablement indispensable pour basculer dans l’ère du Verseau (ère de Lucifer).

L’étrange rapprochement avec Deborah
Un autre élément de preuve se trouve dans la bible : parmi les « juges » d’Israël, un seul est une femme : Deborah. Pour libérer les juifs sous le joug du roi de Canaan, elle demande à Barak, l’homme le plus influent d’Israël à l’époque, de réunir une armée, qui sera vainqueur. Mourront le général ennemi puis le roi (retranscrit dans notre ère : le pape d’abord, puis Jésus, le roi des rois ; n’oublions pas que Satan au bout des 3 ans est censé gagner contre Dieu lui-même).
Nos élites kabbalistes sont férus de textes bibliques ; quand ils ont choisi le 44ème président des Etats-Unis, qui nous dit qu’ils ne l’ont pas choisi aussi pour son prénom, Barak ? Car ils savaient qu’il y aurait une ultime période, celle entre le 8 novembre 2016 et le 20 janvier 2017, où Deborah-Hilllary et Barak seraient associés pour accomplir les ultimes préparatifs de l’ère du Verseau.

La sixième coupe
Ceci rejoindrait la prophétie d’Albert Pike : les deux démons, Antichrist et Astarté, sont associés pour faire tomber l’Eglise catholique ; mais sur la fin, il est probable que leurs deux figures humaines soient nécessaires pour l’association finale.
Et puis les deux sont peut-être trois.
Il n’est pas impossible que nous arrivions aux trois esprits impurs de la sixième coupe (Apoc. 16, 13): celui qui sort de la bouche du dragon (Hillary-Astarté), celui qui sort de la bouche de la bête (Barak, Antéchrist civil), celui qui sort de la bouche du faux prophète (pape François, Antéchrist religieux), qui rassemblent les rois pour l’ultime bataille. Car on est bien à la fin des 3 dernières années de Pike.

Nous allons maintenant constater que la synagogue de Satan est parfaitement au courant de ce timing et nous le fait savoir clairement. Ce que je vais exposer est facilement vérifiable par tout un chacun. Le but est de montrer que le plan expliqué ici est effectivement confirmé par l’ennemi.

 

Premier lien avec Ishtar : Winter Sleep

winter-sleepLe film turc Winter Sleep a remporté la palme d’or à Cannes en 2014. L’année 2014 est suffisamment importante, on l’a vu, pour qu’on y prête une attention particulière. La palme d’or à Cannes est la plus prestigieuse récompense mondiale du cinéma, il est évident que c’est un des moyens de la synagogue de Satan pour communiquer.
Les messages sont toujours codés, plus ou moins grossièrement, à nous de lire entre les lignes.

Il y a dans ce film un seul passage significatif, mais quel passage !
Dans un dialogue, le héros explique qu’Omar Sharif a tourné un film dans le coin, à Ishtar, et que Ishtar est à 20 kms, en face d’Akkoy.
Le film en question est Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran.
Bien.
Alors d’abord Ishtar n’est pas une ville, y compris en Turquie. C’est la déesse que vous connaissez maintenant. Donc pourquoi inventer une ville surtout de ce nom-là ?
Ensuite, il existe bien en Turquie une ville du nom d’Akkoy, celle-ci est à 20 kms de Denizli.
Or Denizli n’est pas en Anatolie, région où est censé se passer le film. Donc second mensonge.
Sauf que : le nom ancien de Denizli c’est Laodicée, c’est à dire la 7ème église de l’Apocalypse.
Akkoy est bien à 20 km en face de Laodicée.
Donc le film Winter Sleep nous explique bien gentiment que prochainement Ishtar sera face à Laodicée, c’est à dire à la septième période de l’Apocalypse  (7ème église, sceau et trompette).
Est-ce une façon détournée d’annoncer la 7ème trompette ?
Oui, mais c’est bien plus : car deux ans après, le 8 novembre 2016, nous aurons bien Ishtar-Hillary face à Trump-7ème trompette.
Cela veut dire que non seulement ils sont conscients de jouer leur dernière carte, mais ils savaient déjà quel serait le duel américain de 2016.

D’autre part, le film est sorti dans les salles en France le 6 août 2014. Soit le jour de la Transfiguration du Seigneur.
Là aussi, Lucifer n’ignore pas le symbole de la révélation de la divinité du Christ entouré de ses deux témoins, Moïse et Elie. La relation avec l’Apocalypse est encore évidente en choisissant cette date : les deux témoins sont synonymes de 6ème période (6ème trompette) et la Transfiguration annonce le Christ-roi ; ici c’est Lucifer-roi qui est annoncé entre se deux témoins, Antéchrist et Ishtar.
Enfin, pour compléter le tout, sortait ce même jour le film Lucy de Luc Besson, qui raconte l’histoire d’une autre Ishtar, sorte de démone complètement possédée et annonçant le règne des démons sur la terre « je suis partout » sont les derniers mots.

Winter Sleep ne donne pas de date ni de scénario : il nous annonce simplement l’alignement Ishtar-Laodicée mais on ne pouvait comprendre le message qu’au moment de la présidentielle américaine.
On a vu que Barak Obama avait été choisi notamment pour son prénom ; il en va de même pour Trump, choisi notamment parce que son nom veut dire trompette.

 

Second lien : le film Pi

piLe réalisateur Darren Aronofsky est probablement un juif kabbaliste de haut niveau.
C’est lui qui va réaliser en 2014 le film Noé, sorti en France le 9 avril (encore avril).
Noé est une évocation biblique forte, pour deux raisons :
– d’abord parce qu’il s’agit d’un changement total de paradigme pour la terre comparable à ce qui nous attend à la fin des temps (déluge de feu), ce que les juifs n’ignorent pas mais interprètent à leur profit, de façon inversée ;
– ensuite parce que Jésus-Christ se réfère directement au déluge quand il décrit la fin du monde en Matthieu 24.
Mais ce n’est pas ce film qui nous intéresse ici. On comprend mieux l’allusion de ces messieurs avec un tel thème (surtout comme il est traité). Aronofsky avait donné dans le film Pi un timing bien plus intéressant.

Le film tourne autour de la notion des 216 noms de Dieu. Depuis la destruction du Temple de Jérusalem en 70, les juifs ont perdu le véritable nom de Dieu, mot composé de 216 lettres que le grand-prêtre psalmodiait dans le Saint des Saints le jour du Yom Kippour.
Le film explique que cette séquence de 216 chiffres est la clé de l’ère messianique.

Alors voyons. 216 fait penser à 2016 et à l’année juive 5777 qui a commencé ce 3 octobre et dont j’ai déjà parlé. C’est pas mal mais il y a mieux.
Le film est sorti en France le 10 février 1999 (l’année de Pike).
Je rappelle que les mêmes juifs kabbalistes expliquent que « tout part de la France« .
Or 216 mois correspondent à 18 ans soit le 10 février 2017 !!
Oui notre ami Aronofsky tombe exactement sur la période cruciale où devrait effectivement s’ouvrir l’ère messianique, que j’appelle l’ère du Verseau, ou ère de Lucifer, et qui commence au plus tard en avril 2017.

Ce n’est pas tout. La date est judicieusement choisie. Car c’est celle de la consécration de la France à la Vierge Marie par le roi Louis XIII en 1638, en remerciement de lui avoir donné un héritier (le futur Louis XIV qui naîtra en septembre de la même année).
Le contexte est le même : Ishtar doit donner naissance à son bébé, le Messie des juifs, Lucifer pour nous. Un peu comme s’ils nous annonçaient la future consécration du monde à Lucifer.

On peut ajouter deux éléments qui prouvent que cette date et ce calcul de 216 mois n’ont rien du hasard :
– c’est la veille de l’annonce de la démission de Benoît XVI (11 février) ; or celle-ci a débloqué l’Antéchrist-personne et permis l’entrée dans les 4 dernières années prophétisées par Pike ;
– le 10 février est aussi le jour de la mort du pape Pie XI, le pape du Christ-roi, du 1900ème anniversaire de la mort et de la résurrection du Christ (1933) et le pape du dernier jubilé du Puy (1932) avant le concile et le basculement de l’Eglise.

 

Troisième lien : le 28 septembre 2016

Dans une vidéo diffusée début octobre, le rav Ron Chaya explique que le 25 Eloul, qui tombe cette année le 28 septembre, est le premier jour de la création, le 1er jour d’Adam, il y a 5777 ans. Il explique aussi que dans le Zohar, il est dit qu’une certaine année un 25 Eloul, une étoile va apparaître dans le ciel aux yeux de toutes les nations, avec 70 autres étoiles autour ; à ce moment-là pendant 70 jours il y aura des guerres dans le monde entier et le Machiah se dévoile.
(Machiah : Messie des juifs).

Shimon Peres, l’étoile
Or ce 28 septembre 2016, il y a eu un événement d’ampleur mondiale : la mort de l’ancien président israélien Shimon Peres. Etait-ce l’étoile ? Selon la presse, « Quatre-vingt-dix délégations de 70 pays d’Europe, d’Amérique, d’Asie ou d’Afrique se sont recueillies au cimetière national du mont Herzl, selon le bureau de Shimon Peres » : on a donc bien 70 pays (70 étoiles) autour de la première étoile.
Effectivement le cercueil de Shimon Peres était recouvert du drapeau d’Israël avec l’étoile de David et il y avait bien 70 étoiles présentes sur les drapeaux des pays représentés par les délégations.

Ce n’est pas tout. Trois films qui nous intéressent particulièrement sont sortis en France ce 28 septembre, date symbolique vous l’avez compris puisqu’ils ont programmé la mort de Shimon Peres pour cette date afin d’enclencher le compte à rebours.

la-danseuseLes films La Danseuse et le Pape François
La danseuse raconte l’histoire de la danse des 7 voiles inventée par Loïe Fuller ; or la danse des 7 voiles est celle qui aurait été exécutée par Salomé, fille d’Hérodiade, pour obtenir la tête de saint Jean-Baptiste.
Mais elle a aussi son origine dans le mythe de la déesse Ishtar et du dieu Tammuz. Oui vous avez bien lu, ce film en apparence anodin, est en lien direct avec Ishtar.
Le même jour sort en France un autre film qui porte le nom tout simple de « Le pape François« . C’est une première de voir un film autobiographique du vivant d’un pape, mais nous sommes au temps de l’Antéchrist :normal qu’il entretienne le culte de la personnalité.
Cependant la synagogue de Satan réunit le même jour dans les salles obscures Ishtar et le démon Antichrist ; or nous avons vu que Pike prophétise cette alliance pour faire tomber l’Eglise.
On voudrait affirmer que le pape est l’Antéchrist qu’on se s’y prendrait pas autrement.
De plus, ces deux films sortent le jour de la création pour les juifs et ce dernier est lié à l’avènement du Messie via le signe des 71 étoiles. Or le signe a bien lieu ce jour-là via la mort de Shimon Peres. Et nous savons d’autre part qu’il faut activer le couple Ishtar-Antéchrist pour obtenir le royaume.
Le tout se passant en France, le pays d’où tout doit partir selon la même synagogue.
Il y a donc un faisceau d’indices -volontaires- qui n’a rien du hasard.

Troisième film : Aquarius
Aquarius est un film brésilien présenté à Cannes le 17 mai 2016 et sorti en salles le 28 septembre 2016. Outre le lien avec le festival de Cannes, ce film insignifiant n’a qu’un seul intérêt : faire coïncider le 28 septembre (25 Eloul : date de la création) avec Aquarius, qui est tout simplement le nom latin du verseau ! C’est une allusion très claire à cette future ère du Verseau qu’ils attendent et qui coïncide avec l’arrivée de leur Messie.

Avec un tel festival de signes, il n’y a plus de doute possible : le 28 septembre ils ont annoncé l’événement qu’ils préparent depuis tant d’années : l’ère du verseau, leur Messie, leur règne.

Les 70 jours de guerre mènent au 7 décembre (Pearl Harbor) si on part du 28/09 ou au 9 décembre si on part du 30/09 (enterrement de Peres), date que je considérais comme cruciale dans l’article « ôtez la pierre ».

Effectivement en ce début décembre, ils devaient normalement pouvoir aligner Deborah-Ishtar-Hillary avec Barak et avec le pape François-Antéchrist. C’est ainsi que le plan devait se dérouler. C’est pourquoi ils avaient inauguré le tunnel du Gothard six mois avant : pour libérer le nombre de démons nécessaires au moment où celui-ci entrerait en service. Juin préparait décembre.

 

Poutine et Trump : les deux outils du Ciel

Seulement voilà, le Ciel s’est invité dans le scénario du diable afin de contrecarrer ses plans. C’est pourquoi certains événements que nous attendions ont été probablement annulés ou reportés.

Contre toute attente et bien malgré lui, Donald Trump est venu rejoindre Vladimir Poutine dans le camp opposé à la Synagogue de Satan.

poutine2Poutine avait été choisi par l’empire notamment parce qu’il est né un 7 octobre, date de la victoire de Lépante et fête de Notre-Dame du Rosaire.
Lucifer, dans son inversion habituelle, avait probablement pour but d’aligner des anti-Sainte Vierge.
C’est le contraire qui s’est passé : la Sainte Vierge a récupéré Poutine, à son insu, et en a fait un des instruments de sa victoire.
Poutine est un des seuls chefs d’Etat ouvertement chrétien et qui défend les valeurs de la civilisation chrétienne face à l’empire luciférien, qui le lui rend bien.
Dans quelles proportions en est-il conscient ? Elles sont probablement faibles mais peu importe, il bloque la synagogue de Satan dans ses velléités de guerre.

Je l’ai déjà dit à de nombreuses reprises ici : la troisième guerre mondiale était programmée le 21 août 2013 par l’attaque au gaz sarin en Syrie. La reine de la paix, Marie, via Poutine, a bloqué ce projet. Satan n’aura pas sa dernière guerre.

L’affaire Trump : la 5ème coupe ?
Restaient les Etats-Unis ; il était primordial, pour qu’Ishtar-Astarté accomplisse sa mission, que sa figure terrestre (Hillary) soit sur le trône le 20 janvier prochain.
Là aussi, blocage du Ciel, et quel blocage !
Très probablement la 5ème coupe : « Et le cinquième ange répandit sa coupe sur le trône de la bête ; et son royaume devint ténébreux, et les hommes se mordirent la langue dans l’excès de leur douleur; et ils ne firent point pénitence de leurs œuvres. » (Apoc. 16:10).

trump3Je vois dans l’affaire Trump une intervention de sainte Jeanne d’Arc :
Le 45ème président a été élu la 45ème semaine, le 8 du mois de novembre.
La plus célèbre bataille de Jeanne fut la délivrance d’Orléans, chef-lieu du 45, un 8 du mois de mai.

Or même les rabbins expliquent que la délivrance viendra de la France ! Et d’autres prophéties parlent d’un retour de Jeanne d’Arc à la fin des temps.
Il y a eu l’anneau en février, puis maintenant l’élection américaine. Elle est là l’intervention divine ! Penser qu’un saint va revenir en personne n’est pas conforme avec les enseignements de l’histoire, de la bible, et avec le sens mystique des prophéties.

 

Mais Trump c’est mieux que ça : le 45ème président est la réalisation d’Isaïe 45 !

« Yahvé me dit : transmets ces paroles à Cyrus. Car j’ai fait sacrer ce roi. Je l’ai pris par la main pour lui faire terrasser les nations pour qu’à sa vue, les rois en fuite tournent le dos, pour lui ouvrir les portes de toutes les villes sans exception. Dis-lui donc ceci :
C’est moi qui marcherai devant toi et j’aplanirai les obstacles que tu rencontreras.
Ainsi tu sauras que je suis Yahvé et que je t’ai choisi personnellement, moi le Dieu d’Israël.
A cause de Jacob mon serviteur et d’Israël mon préféré, je t’ai désigné sans que tu me connaisses pour qu’on sache de l’Orient à l’Occident qu’en dehors de moi il n’y a rien.
(…)
J’établis la paix et je mets le malheur, c’est moi Yahvé qui fait tout cela.
Cieux répandez votre rosée, que des nuées descende le salut*
Que s’ouvre la terre et qu’elle donne naissance au Sauveur
Qu’elle produise en même temps le salut
C’est moi Yahvé qui en suis l’auteur. »
(Isaïe 45 1-8)

*Le dernier verset est le refrain du chant bien connu de l’Avent Rorate Caeli de super, comme quoi il y a un lien direct entre l’Avent, Isaïe 45 et l’avènement du Sauveur.

Alors attention, soyons clairs : Donald Trump n’a pas la moindre idée de son rôle ni de ce qui l’attend. Cyrus est le roi des médo-perses, tombeur de Balthazar, roi de Babylone ; en prenant Babylone il met fin involontairement à l’exil des juifs. Nous sommes dans le livre de Daniel. Cyrus est un païen qui ne se convertira pas pour autant, même s’il fait preuve d’indulgence envers les juifs, qu’il laisse partir. D’ailleurs Yahvé dit bien qu’il l’a choisi sans qu’il le connaisse, et qu’il a suscité ce roi pour faire connaître sa puissance et par égard pour son peuple.
Selon cette interprétation, Donald Trump est un instrument involontaire au service de Dieu pour contrer les plans de la synagogue de Satan. Il n’est pas l’envoyé de Dieu ni un élu pour autant ; il reste païen et idolâtre.

Nous savons que l’élection de Trump bloque l’activation de l’alignement terrestre Ishtar/Astarté avec l’Antéchrist, ce qui pose un gros problème.
Nous savons que la perte de contrôle des deux plus grandes puissances mondiales, la Russie et les Etats-Unis, est la pire des choses qui pouvait arriver à la synagogue de Satan.
Nous savons que l’échéance maintenant est très proche, il ne leur reste plus que trois à quatre mois et ils ne peuvent plus reculer.

Il nous reste à comprendre quel est le point crucial vers lequel tout converge, le point final absolu, la suprême imposture de Satan et la non moins suprême réponse du Ciel… ce sera l’objet du dernier article de cette année, la semaine prochaine.

Cet article est long, il est conseillé de télécharger le pdf ci-après et de l’imprimer pour une meilleure compréhension de lecture : le-plan-de-satan-part3