La preuve par Quasimodo

Quasi modo… durant des siècles et des siècles, ces deux mots ont rythmé les fêtes de Pâques de millions de catholiques, parce que le dimanche de Quasimodo est celui qui clôture la semaine pascale : c’est le premier dimanche après Pâques, appelé aussi in Albis parce qu’il clôture une semaine où les catéchumènes ayant été baptisés la nuit de Pâques sont restés habillés de blanc, à l’image de leur nouvelle vie qu’ils doivent s’efforcer de garder immaculée.
Quasimodo parce que les deux premiers mots des textes de la messe sont Quasi modo

Traditionnellement, là aussi depuis des siècles et des siècles, l’évangile de ce jour relate l’épisode de saint Thomas parce que celui-ci se situe 8 jours après la Résurrection.
Même l’Eglise issue du concile Vatican II, qui s’est permis de remanier en profondeur le calendrier liturgique -nous en reparlerons un peu plus loin-, n’a pas osé en modifier le contenu : seul le nom de ce dimanche a été rebaptisé en dimanche de la Miséricorde.

C’est ici qu’entre en jeu l’eschatologie qui est, rappelons-le, la science de la fin du monde, car la signification de cet évangile si célèbre est d’une importance primordiale.
En effet, Jésus-Christ ce jour-là, va apporter les preuves de sa résurrection. Rappelons en quelques mots le contexte : le soir même de sa Résurrection, Jésus apparaît à ses disciples réunis au Cénacle, en l’absence de Thomas, l’un des 12 apôtres. Ses camarades relatent ensuite à Thomas l’extraordinaire nouvelle, à laquelle il refuse obstinément de croire tant qu’il n’en aura pas eu la preuve tangible : « si je ne vois pas dans ses mains la trace des clous, et si je ne mets pas le doigt sur les cicatrices des clous et la main dans la plaie de son côté, je ne croirai pas » dit-il aux autres.
Huit jours après (donc dans notre calendrier le dimanche de Quasimodo), Jésus leur apparaît de nouveau et adresse à Thomas ces paroles connues de tous :  » Mets ici ton doigt et regarde mes mains. Approche ta main et mets-la dans la plaie de mon côté. Et désormais ne sois plus incrédule, aie la foi ! « , ajoutant la phrase la plus célèbre de cet évangile :  » Parce que tu m’as vu, Thomas, tu as cru. Mais bienheureux ceux qui croient sans avoir vu.  » (Jean 20, 19-31)
Que signifie donc Quasimodo ? Que Jésus ce jour-là apporte une preuve, une preuve tangible, concrète, visible, vérifiable. Aux incrédules que figure Thomas, il a la bonté de leur fournir la preuve qu’ils demandent.
Que l’on soit bien clair : ce n’est pas un signe, une allégorie, un symbole, une représentation mystique qui nécessiterait préalablement la foi, mais UNE PREUVE TANGIBLE indéniable et incontestable, même pour un non-croyant.

Or Quasimodo est indéfectiblement lié à saint Thomas ; personne ou presque n’est capable de retracer sa vie ou de citer les autres passages de l’évangile le concernant, par contre l’épisode de son incrédulité en fait un des apôtres les plus connus, il fait partie intégrante de la culture chrétienne et même de la culture générale, et ce dans le monde entier.

Voici donc le sens eschatologique de Quasimodo et/ou de saint Thomas : apporter une PREUVE tangible, concrète et vérifiable.

 

21 décembre = saint Thomas = Quasimodo

C’est pourquoi, quand l’élite occulte mondiale choisit le 21 décembre 2012 pour annoncer la fin du monde, il y a derrière cela un message précis.
Parce que le 21 décembre est la fête de saint Thomas. En d’autres termes, le choix du 21 décembre revient à dire : nous allons vous apporter une preuve de ce que nous avançons.

Précisons à ce stade trois choses :
– Il y a dans le choix du 21 décembre, vu l’énormité du message et l’ampleur mondiale qu’il a connu, une volonté surnaturelle. Qu’est-ce que le surnaturel ? L’univers des esprits, partagé en deux camps : le Ciel, avec le Dieu Trinitaire, les bons anges et ses saints, et l’enfer, avec Lucifer/Satan, les anges déchus et les âmes damnées.
Satan et les anges déchus sont soumis à Dieu, ils ont des limites (par ex ils ne peuvent tenter les hommes au-delà de leur capacité de résistance) et parfois ils ont un rôle, notamment pour punir les hommes de leur infidélité envers Dieu. Peu importe à la limite de savoir qui, de Dieu ou de Satan, est à l’origine du message de la fin du monde : il s’agit de toute façon d’un avertissement grandeur nature que le Ciel comme l’enfer veulent et doivent donner à l’humanité.
– Ce message doit donc être pris très au sérieux car, d’autre part, même si c’est Satan qui en est probablement à l’origine, via le pouvoir occulte qui dirige le monde (la synagogue de Satan), on peut penser que la date lui a été imposée par Dieu (à cause de la signification liée à saint Thomas), ou bien qu’il l’ait choisie par bravade, par arrogance, ce qui cadre avec son orgueil démesuré.
Et de toute façon Satan agit, parfois sans le savoir -ou du moins sans connaître les raisons véritables-, dans le cadre du plan divin pour le monde, plan que décrit le livre de l’Apocalypse.
– Enfin, un dernier point : le 21 décembre n’est plus la fête de saint Thomas dans le calendrier liturgique actuel ; mais quelle est la valeur des réformes entreprises par l’Eglise issue du concile Vatican II ? L’élite kabbalistique qui l’a portée sur les fonds baptismaux est bien placée pour savoir que la légitimité se fonde sur la Tradition, car elle aussi repose sur la tradition (la kabbale judaïque). Ils savent donc mieux que personne que ces réformes sont sans valeur, illégitimes, et n’ont pour but que d’empêcher la découverte des mobiles véritables de leurs noirs projets.

Alors, où se situe la preuve tangible que devait nous apporter le 21 décembre 2012 ?
Tout simplement à Quasimodo.

 

27 avril 2014 : LA PREUVE du 666

Tous ceux qui ont suivi le Grand Réveil à cette époque savent que j’ai accordé au 27 avril 2014 une importance capitale.
Qu’était cette date ?
1) Le dimanche de QUASIMODO
2) Les canonisations sacrilèges de Jean-Paul II et de Jean XXIII.

Eh oui, tout arrive à point à ceux qui savent attendre. La preuve tangible de la fin du monde que devait nous fournir la saint Thomas 2012 (21 décembre) nous a été donnée le dimanche de Quasimodo 2014 (27 avril).

Nous avons même eu une TRIPLE preuve :

1) la preuve de l’illégitimité de l’Eglise conciliaire
Initiée par Jean XXIII, accomplie par Paul VI, transformée par Jean-Paul II et maintenue sous Benoît XVI, la nouvelle Eglise issue du concile Vatican II est une Eglise vidée de sa substance, désacralisée, liturgiquement décimée, doctrinalement apostate et même hérétique. Sa principale révolution aura consisté à substituer le culte de l’homme à celui de Dieu, à renier la prééminence du Christ sur les nations et sur les âmes par un œcuménisme dévastateur et sacrilège et une liberté religieuse déformée, et à détourner les catholiques de leur mission principale : assurer le salut des âmes par la propagation de la foi en l’unique sauveur et roi du monde : Jésus-Christ.
Tout au long de ses cinquante années d’existence, cette nouvelle Eglise a multiplié les preuves de sa trahison par ses renonciations, ses manquements, ses silences complices et ses rapprochements avec le monde. Mais il fallait qu’elle donne une preuve véritable, visible, indiscutable de son infamie, une preuve que tout le monde peut voir et comprendre, même les incrédules : la canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II.
Il est impossible de canoniser, c’est à dire de déclarer dignes d’un culte, d’affirmer de jure qu’ils sont au Ciel en compagnie du Christ, et modèles pour les hommes, deux personnages s’étant attaqués délibérément et visiblement à la foi catholique et ayant tout mis en œuvre pour la décomposer, l’adapter aux vues de la bête de l’Apocalypse.
On ne peut pas déclarer saint le pape qui a initié l’œcuménisme trompeur et renié ouvertement la prééminence de Jésus-Christ et de son œuvre, le pape qui a décidé, préparé et ouvert le concile Vatican II, et enfin un homme soupçonné d’avoir été rosicrucien, c’est à dire franc-maçon de haut niveau, ce qui de facto entraîne son excommunication.
On ne peut pas déclarer saint le pape qui a embrassé le Coran, fait allégeance au judaïsme, recherché l’unité avec les protestants, organisé la réunion sacrilège d’Assise, introduit le paganisme dans le culte divin et surtout transformé l’Eglise en religion adoratrice de l’homme en lieu et place de Dieu.
Ces deux canonisation font honte à l’Eglise, à son histoire et aux millions de martyrs morts pour leur foi, elles sont la marque indéniable et visible de la présence de la bête dans l’Eglise elle-même.
On voulait des preuves de l’Apocalypse, de cette fameuse fin du monde ? Le 27 avril en était une à cause du franchissement de la dernière ligne rouge, parce que derrière ces deux hommes, on canonisait l’œuvre de la bête et qu’ainsi celle-ci se glorifiait dans le temple même de Dieu, accomplissant sous nos yeux les Ecritures.

 2) La preuve du mystère du 666 enfin révélé !
Ce jour-là, le cœur du secret sera enfin révélé. N’oublions pas que le mot Apocalypse signifie révélation. Les Pères de l’Eglise et les exégètes expliquent que le langage codé et mystérieux de l’Apocalypse de saint Jean ne sera révélé qu’au moment où le Seigneur le jugera opportun, quand ce sera nécessaire. Les mystères du texte ne se dévoilent donc que petit à petit, et par tranches. En ce 27 avril 2014 nous fut dévoilé enfin l’explication de la partie qui a fait couler le plus d’encre depuis que le texte est connu : celle des bêtes et donc de l’Antéchrist.
On l’a dit, l’histoire le prouve, les événements le démontrent, tout commence avec l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat le 28 octobre 1958.
C’est ce pape qui fait basculer l’Eglise et pas un autre. Après, on peut être en désaccord sur la nature des bouleversements constatés dans l’Eglise catholique à partir et PAR le concile, mais personne ne peut nier, quel que soit le camp dans lequel il se place, qu’il y a un avant et un après concile, et que la rupture est d’importance.
On peut constater également, même si on n’est pas d’accord, qu’un certain nombre d’analystes, en comparant l’Eglise d’avant et celle d’après, ont relevé une défaillance inouïe de la foi qui s’est traduite par des changements majeurs non seulement dans l’Eglise mais dans toute la chrétienté, c’est à dire dans le monde entier. Les changements sociaux, moraux, politiques, économiques, techniques, culturels et religieux qui affectent le monde à partir du début des années 60 sont des constats. Des faits. Pas des phantasmes issus d’une imagination fertile. Et ils sont parallèles. Comme si le concile avait consacré et autorisé le début de la déchristianisation de la société, ce qui n’est plus à prouver aujourd’hui.
Or tous ces bouleversements autant dans la société civile que dans l’Eglise, ont été pour beaucoup la marque et le signe de la bête de l’Apocalypse, celle du fameux Antéchrist. Dans sa composante système, c’est indéniable. Reste à attendre l’apparition de l’Antéchrist-personne qui termine et coiffe cette période si particulière.
C’est là que notre dimanche de Quasimodo 2014 intervient ; car, personne ne l’ignore, c’est même un des chiffres les plus connus au monde, le chiffre de la bête, donc de l’Antéchrist, est le 666.
Ô étonnement ! Ô révélation ! Ô stupeur ! Il y a exactement 666 mois, pas un jour de plus, pas un jour de moins, entre l’élection de Jean XXIII, celui par qui tout commence, le 28 octobre 1958, et sa canonisation, c’est à dire le couronnement de son œuvre, le 27 avril 2014.
C’est comme si on lisait l’Apocalypse à livre ouvert, clés de décodage incluses.
Ceci s’appelle une preuve. Visible. Sensible. Compréhensible. Tangible. Concrète. La preuve que nous ne rêvons pas, que la bête, et donc l’Antéchrist, c’est bien la prise de contrôle de l’Eglise du Christ par le démon et par ricochet de la chrétienté et donc du monde entier, et la meilleure preuve en est cette déchristianisation des grandes nations chrétiennes accomplie durant ces 55,5 ans, cette substitution de la civilisation chrétienne par une nouvelle civilisation païenne ; accomplie ; visible ; palpable dans les faits, dans les lois, dans les mentalités, dans la façon de vivre et de raisonner.
Ce jour-là, la bête signe son forfait, se découvre. Désormais elle agira à visage découvert, sans plus se cacher, elle n’en a plus besoin.

3) La preuve du mystère d’iniquité enfin découvert
Et c’est ainsi que les derniers pans secrets du mystère d’iniquité tombent à leur tour. Après avoir la preuve de l’existence de l’Antéchrist-système, que nous venons de décrire, il restait à identifier l’Antéchrist-personne. C’était désormais chose facile et nous l’avions d’ailleurs déjà fait, ou presque. Car entre le 21 décembre 2012 et le 27 avril 2014, que s’est-il passé ?
L’accomplissement sous nos yeux de la prophétie de saint Paul en 2Thessaloniciens2 :  » il suffit que soit écarté celui qui le retient à présent. Et alors se découvrira l’impie.  »
Et qu’avons-nous vu ? Benoît XVI, pape apostat mais légitime, démissionner pour laisser la place à l’Antéchrist-personne, le fameux impie qui se découvre alors -et définitivement le 27 avril- parce qu’il nous permet d’identifier à la fois l’Antéchrist-système et l’Antéchrist-personne.
Et qu’avons-nous constaté ? Que le 111è et dernier pape de la prophétie de saint Malachie avait laissé la place au dernier de tous, Pierre le Romain.
Et que se passe-t-il après ? Que nous décrivent à la fois l’évangile de la fin du monde en Matthieu 24, 2Thessaloniciens2, l’Apocalypse ou la prophétie des papes ?
Tous ces textes nous décrivent la même chose :  » que le Seigneur Jésus exterminera [l’impie] par le souffle de sa bouche, et l’anéantira par l’éclat de son avènement « .
Parce qu’après l’Antéchrist, tout le monde sait que nous vivrons le second avènement du Seigneur, et qu’il revient pour juger les vivants et les morts. Bref le jugement dernier. Et donc la fin du monde.
Tout est cohérent, il n’y a pas de place pour l’imprécision ni pour l’approximation.
Merci saint Thomas via le 21 décembre et Quasimodo.

Et ces signes sont destinés aux incrédules car il s’agit bien de preuves, d’éléments concrets basés sur des faits et non sur des approximations et des interprétations sujettes à caution.
Les 666 mois de Jean XXIII ce n’est pas moi qui suis allé les chercher ; ce n’est pas moi qui les ai placés à Quasimodo, ce n’est pas moi qui ai ruiné l’Eglise et la chrétienté durant ce même laps de temps.

 

L’incendie de Notre-Dame : encore Quasimodo

Et si cela ne nous suffisait pas, le Seigneur lui-même nous envoie une preuve supplémentaire : l’incendie de Notre-Dame le 15 avril dernier.
Je faisais déjà un parallèle avec Quasimodo et Jean XXIII dans mon article sur le sujet du 19 avril :

1) Je relevais que « Quasimodo c’est aussi le nom du personnage emblématique de Victor Hugo dans son roman le bien nommé « Notre-Dame de Paris ». Ceci pourrait n’être qu’anecdotique sauf que Victor Hugo joua un rôle déterminant dans la sauvegarde et la rénovation de la cathédrale au XIXè siècle et la sauva de la ruine via, notamment, ce roman.  »

2) Je notais que cet incendie s’était situé exactement à 107 ans du naufrage emblématique du Titanic (nuit du 14 au 15 avril 1912) et que Jean XXIII portait le numéro 107 dans la prophétie des papes, d’où cette conclusion :
 » Cet incendie est un signe apocalyptique envoyé par Notre-Dame en personne à l’Antéchrist, c’est à dire à l’Eglise du concile (Jean XXIII) et à Babylone (le Titanic) pour leur signifier que leur œuvre étant désormais achevée, ou presque, à savoir la chute de la chrétienté dans ses entités religieuse (l’Eglise) et politique (les nations), le temps des nations est terminé et la fin du monde est proche.
Car la fin du monde correspond à la fin du temps des nations.  »

On pourrait aussi faire un parallèle avec les prophéties d’Anne-Catherine Emmerich qui décrit de façon imagée mais relativement précise ce travail de destruction de l’intérieur par les ennemis de l’Eglise.
Difficile de ne pas faire un parallèle avec l’incendie de Notre-Dame, qui prend feu de l’intérieur elle-aussi, comme une image visible de cette autodestruction entamée avec Jean XXIII :

 « J’ai vu des gens de la secte secrète saper sans relâche la grande Église… »
«Je vis l’Église de saint Pierre et une énorme quantité d’hommes qui travaillaient à la renverser, mais j’en vis aussi d’autres qui y faisaient des réparations»

Et ce passage, vécu lors de l’incendie !! :
«J’ai vu l’église de saint Pierre : elle était démolie, à l’exception du chœur et du maître-autel».
Faut-il rappeler que l’autel de la nouvelle messe fut détruit et le maître-autel épargné ?
Combien de signes visibles comme celui-là faudra-t-il encore aux incrédules ?

Et puis ces quelques morceaux choisis, qui vont comme un gant à l’Eglise conciliaire :

 » Quelques-uns d’entre eux rebâtissaient ; ils détruisaient ce qui est saint et grand et ce qu’ils édifiaient n’était que du vide, du creux, du superflu. Ils emportaient les pierres de l’autel et en faisaient un perron à l’entrée. « 

« Je vis les manquements et la décadence du sacerdoce, ainsi que leurs causes. Je vis les châtiments qui se préparent. Les serviteurs de l’Église sont si lâches ! Ils ne font plus usage de la force qu’ils possèdent dans le sacerdoce. »

 » Je vis croître la tiédeur du clergé local, je vis un grand obscurcissement se faire. « 

 «Je vis l’Église des apostats prendre de grands accroissements. Je vis les ténèbres qui en partaient se répandre alentour et je vis beaucoup de gens délaisser l’Église légitime et se diriger vers l’autre, disant : «Là tout est plus beau plus naturel et mieux ordonné».

 

Conclusion

 » Quasimodo tient une place essentielle dans la mystique chrétienne et désormais nous le savons, dans la mystique apocalyptique «  concluais-je en avril 2019 dans mon article consécutif à l’incendie de Notre-Dame.
Nous accumulons les preuves et personne ne veut les voir ; chacun s’accroche à ses chimères parce que personne ne veut admettre que c’est fini.
Alors, pour paraphraser sainte Bernadette, je ne peux que me contenter de le dire, mais pas forcer les gens à le croire.
Pourtant ce n’est pas faute d’avoir déroulé, listé, argumenté, démontré, répété inlassablement ce qui est autant de preuves, de faits, de signes vérifiables et constatables, et de les avoir reliés entre eux.
Cet article était la dernière tentative.
Après, je ne pourrai plus rien faire pour les incrédules car à partir de demain, 1er janvier 2020, nous entrerons dans l’année qui sera la conclusion de tout.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La preuve par Quasimodo

Illustration : l’épisode de saint Thomas reconnaissant en Jésus-Christ « mon Seigneur et mon Dieu« .

 

21 décembre… 7 ans après

Souvenez-vous, la fin du monde devait avoir lieu le 21 décembre 2012. Tout le monde l’a oublié, ou évoque cette information en souriant avec condescendance, mais pourtant cette date stupéfiante avait été annoncée des années à l’avance, à grand renfort de publicité, de publications, d’analyses et de calculs.
Pour rien ? Vraiment ?

Pourtant, cinq après, était élu à la présidence de la République Française un homme né le même jour, le 21 décembre 1977… Emmanuel Macron.
Curieux, non ? Coïncidence ? Vraiment ?

Qui peut croire une seconde qu’une annonce aussi importante et aussi primordiale ait été sciemment véhiculée dans le monde entier par les élites occultes, durant autant d’années et avec autant de constance et d’aplomb, sans qu’il y ait une signification derrière ? Un message ? Et sans qu’il y ait un rapport, de près ou de loin, avec le président Macron ? Ou son mandat ? Ou les deux ?

Alors…
Certains eschatologues, dont je fais partie, ont tenté de décrypter ce message, d’en extraire les fondements. J’ai mis quelques années à comprendre que son premier sens était : « fin du monde chrétien« , c’est à dire l’annonce officielle par la judéo-maçonnerie que leur travail de sape de la civilisation chrétienne et son remplacement -effectué au fil d’un siècle, un peu comme un système de vases communicants : les valeurs, la culture, l’esprit chrétien sont petit à petit remplacés par l’esprit matérialiste laïque païen- étaient désormais accomplis. C’est pourquoi, depuis 2012, on évoque et même on affirme vivre désormais dans une civilisation post-chrétienne.

Le grand remplacement, formule de Renaud Camus s’appliquant à l’immigrationnisme militant sévissant en Europe, est en réalité beaucoup plus vaste qu’une simple substitution -ou mixage- de populations : c’est le grand remplacement des valeurs, des traditions, des idées, des mentalités, et surtout de la façon de vivre, de travailler, d’aimer, de se divertir, d’innover, de se souvenir, de diriger, de rendre la justice, de prier, et…de penser.
Voilà le premier message du 21 décembre 2012 : votre monde (chrétien) est mort et enterré, vous allez découvrir désormais sous son vrai jour, maintenant qu’elle est aboutie, la nouvelle civilisation qui l’a remplacée : la civilisation luciférienne, celle de la bête de l’Apocalypse.
Bienvenue dans le monde de l’Antéchrist, qui désormais agit à visage découvert.

Je ne reviendrai pas ici sur les mécanismes qui expliquent en quoi consistent les deux bêtes de l’Apocalypse, dont une est considérée comme l’Antéchrist, ce fut déjà longuement expliqué, par exemple dans cet article sur l’Antéchrist (homme ou système ?) et dans ma synthèse du mois dernier : le test des 7 ans.

Nous allons cependant profiter des sept ans de ce 21 décembre pour décrypter les autres sens de cette « fin du monde ».
Car il fallait attendre 7 ans avant de tout comprendre, de tout décrypter.

 

Saint Thomas : dévoilement des « jumeaux » (les 2 papes)

Le 21 décembre est la fête de saint Thomas, apôtre resté célèbre pour n’avoir pas voulu croire de prime abord en la Résurrection du Christ, et qui demandera à voir pour croire.
Or saint Thomas est appelé « Didyme » dans l’évangile, ce qui veut dire « le jumeau« .

Revenons maintenant à notre 21 décembre 2012.
Que se passe-t-il un mois et demi après ? A la surprise générale, le pape Benoît XVI annonce sa démission le 11 février 2013, à effet du 28 février, ce qui nécessite la convocation d’un conclave pour le remplacer. Et le 13 mars, le cardinal Bergoglio est élu et prendra le nom de François.
Cependant, Benoît XVI conserve son titre de pape (pape émérite), sa soutane blanche et continue à vivre au Vatican.
Nous avons donc DEUX papes : un qui règne et un en retrait.
Bref des jumeaux. Deux papes. Deux hommes en blanc. Deux autorités religieuses.
Voilà l’autre annonce cachée dans le 21 décembre, mais que les élites occultes, férues de kabbale et grands connaisseurs des traditions, ont su dissimuler, surtout si l’on fait le lien avec le premier sens proposé : extinction définitive de la civilisation chrétienne.

Or quel est le rôle du pape François ? Et pourquoi ne veut-il pas avoir de chiffre ?
Parce qu’il est à la fois le premier et le dernier. Le dernier pape catholique au sens ancien du mot (le catholicisme d’avant le 21 décembre 2012) et le premier pape du nouveau catholicisme de l’ère luciférienne.

On l’a dit, à partir du 21 déc 2012, la bête agit à découvert. C’est le cas aussi pour le pape.
Nous savons que la bête est introduite au plus haut niveau de l’Eglise, via la franc-maçonnerie ecclésiastique, depuis Jean XXIII (28 octobre 1958) ; c’est ce que j’ai appelé l’Antéchrist-religion. La religion de la bête est née au concile Vatican II, et elle a progressé jusqu’au point de non-retour : c’est de ce basculement dans l’ère luciférienne dont est chargé le pape François.
C’est pourquoi 52 jours après le 21 décembre, l’Antéchrist-personne se révèle : c’est le pape François.
N’oublions pas qu’Albert Pike parlait lui aussi de catholicisme : il conservait le mot tout en changeant son sens : il se considérait comme « le bon » catholicisme. Traduisons : il parle en réalité de l’universalité luciférienne déguisée en catholicisme.

Que fait le pape François ?
Il fait plus que terminer le concile. Il utilise l’esprit et les fruits du concile pour faire basculer l’Eglise dans une nouvelle mystique, celle de la dignité de la personne humaine et de la sauvegarde de la maison commune (la terre).
La vie éternelle et le salut des âmes ne sont plus ses préoccupations. Celles-ci sont désormais alignées sur les directives de la judéo-maçonnerie :
– Encouragement à la submersion du reste des populations chrétiennes européennes par une immigration de masse non chrétienne,
– Soutien sans faille au mythe du dérèglement climatique dû à l’activité humaine (sans lien avec la foi et le règne social du Christ, seule solution à ces « problèmes« ),
– Relativisation du péché (et autorisation presque explicite),
– Acceptation des nouvelles valeurs laïques (en contradiction formelle avec les valeurs chrétiennes), et des nouvelles mœurs (y compris les péchés les plus graves à savoir adultère et homosexualité),
– Défense de la liberté religieuse et encouragement à pratiquer les autres religions (en contradiction directe avec le premier commandement : un seul Dieu, et avec les ordres formels du Seigneur d’enseigner et baptiser les nations),
– Négation explicite de la Sainte Trinité (par l’affirmation d’un Dieu commun avec les religions non chrétiennes),
– Appel à la paix maçonnique (et non à la paix par le Christ),
– Œcuménisme accéléré vis à vis des autres religions chrétiennes et notamment rapprochement notable avec les protestants, ce qui constitue autant une apostasie (abandon d’une doctrine pour laquelle nous nous sommes battus -à bon escient) qu’une acceptation implicite de leurs hérésies (reconnaissance de Luther, ennemi de l’Eglise, diviseur de la chrétienté, opposant des papes) ;
– Idolâtrie avérée de faux dieux à plusieurs reprises allant jusqu’à vénérer une idole païenne au Vatican au cours du dernier synode,
– Déstabilisation et remise en cause du sacerdoce et de ses règles fondamentales,
Et j’en oublie…
Bref, le pape François promeut et défend un programme que Lucifer en personne ne saurait désavouer.
Le démon en a rêvé, François l’a fait. Que faut-il donner comme argument de plus pour montrer qu’il s’agit-là des caractéristiques principales de l’Antéchrist, puisque la quasi-totalité de la chrétienté, ainsi que « le monde » semblent le suivre dans cette voie ?

 

Saint Thomas : le lien avec Quasimodo (Notre-Dame)

Deuxième signe en lien avec saint Thomas.
Tout ceux qui ont un peu de culture liturgique savent que le dimanche qui suit Pâques est appelé dimanche de Quasimodo. Au cours de la messe, est lu traditionnellement l’évangile qui relate la célèbre incrédulité de saint Thomas. C’est logique puisque cet épisode se situe, dans les évangiles, 8 jours après Pâques.
Rappelons qu’ainsi, le mystère de la Résurrection du Seigneur se révèle en deux temps : une première fois le soir de Pâques au petit cercle des apôtres et disciples du Christ, et 8 jours après à la masse des incrédules, figurés par saint Thomas.
Il en fut de même pour l’Incarnation : l’Enfant-Jésus naît à Bethléem et se révèle d’abord à un nombre restreint de témoins : les bergers. Puis quelques jours ou semaines après, il reçoit l’hommage des rois mages, qui représentent les « gentils » c’est à dire les autres nations en dehors du peuple élu.
Par conséquent, le dimanche de Quasimodo n’est pas anodin, il est le complément direct du dimanche de Pâques auquel il est étroitement lié. Rappelons que le temps de préparation à Pâques commence avec le dimanche de la septuagésime, qui veut dire 70 : 70 jours avant Pâques ? Non, 70 jours avant Quasimodo, qui clôt la semaine pascale.

Quasimodo c’est saint Thomas. Saint Thomas c’est le 21 décembre.
L’incendie de Notre-Dame le 15 avril 2019 renvoie immanquablement à Quasimodo, héro d’un roman de Victor Hugo qui aura le mérite, non seulement de populariser la cathédrale dans le monde entier, mais aussi d’enclencher sa rénovation – où sera érigée la fameuse flèche de Viollet-le-Duc.
Donc l’incendie de Notre-Dame est en lien avec le 21 décembre et c’est logique puisque, on l’a vu, le 21 décembre annonce la fin de la chrétienté, et c’est bien le même message que Notre-Dame nous délivre : l’Eglise est en feu.
Merci François et ses prédécesseurs pyromanes.
Je rappelle que François a canonisé Jean XXIII et Jean-Paul II le dimanche de Quasimodo 2014 (27 avril) et que ce jour-là on était pile à 666 mois de l’élection du même Jean XXIII.
Vous voyez, tout se rejoint, et tout renvoie sur la bête, donc sur l’Antéchrist François, dont le dévoilement était annoncé par le 21 décembre.

 

La preuve : l’épître du mystère d’iniquité en ce 21 décembre

Il restait une preuve à fournir de tous ces indices que nous avons réunis patiemment durant ces 7 ans. La preuve arrive, comme toujours, à la fin.

Figurez-vous que ce samedi 21 décembre 2019 n’était pas seulement la fête de saint Thomas, mais aussi celle du samedi des Quatre-temps d’hiver.
Pour ceux qui ne le savent pas, l’Eglise sanctifie par le jeûne et la prière les 4 saisons de l’année par 3 jours de prières particulière à chacune de ces 4 périodes. Leurs dates sont donc dépendantes des fluctuations du calendrier.
Depuis 2012, le 21 décembre n’a correspondu au samedi des Quatre-temps d’hiver que deux fois : en 2013 et aujourd’hui en 2019.
Comme par hasard, 2013, l’année de l’avènement de l’Antéchrist-personne.
Mais il était encore trop tôt pour faire le lien.
Par contre cette année le lien est évident, et il vient confirmer sept années d’études, d’analyses, de thèses, d’interprétations et d’affirmations consécutives à ces travaux d’investigations.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que l’épître du samedi des Quatre-temps d’hiver est le fameux texte de saint Paul au chapitre 2 de sa 2ème lettre aux Thessaloniciens, où il décrit le mystère d’iniquité.
Et là tout s’éclaire, car il n ‘y a pas de texte plus explicite pour dévoiler au grand jour le secret du 21 décembre et des jours qui ont suivi (les fameux 11 février et 13 mars 2013).

Voici le texte de l’épître d’aujourd’hui puisque nous sommes le samedi des Quatre-temps d’hiver :

« En ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, qui doit nous rassembler en lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser émouvoir à la légère jusqu’à perdre votre bon sens, ni alarmer par n’importe quelle révélation, par de prétendues déclarations ou lettres de nous, qui annonceraient comme imminent le jour du Seigneur.
Que personne ne vous égare d’aucune manière; car il faut que vienne d’abord l’apostasie, et que se révèle l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s’il était Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu’il se manifeste en son temps.
Car le mystère d’iniquité est déjà à l’œuvre ; il suffit que soit écarté celui qui le retient à présent.
Et alors se découvrira l’impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l’éclat de son avènement.
Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l’iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont pas ouvert leur coeur à l’amour de la vérité qui les eût sauvés.
C’est pourquoi Dieu leur envoie une puissance d’égarement qui les fait croire au mensonge ; ainsi seront jugés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui se sont complus dans le mal. » (IIThessaloniciens2, 1:12)

C’est limpide !!!
Reprenons les principaux passages, ceux sur lesquels tous les auteurs s’appuient pour définir l’Antéchrist et repérer sa venue.

1) Saint Paul est sans ambiguïté : il s’agit bien de la période qui précède le retour du Christ puisque c’est ce retour qui exterminera les bêtes par l’éclat de son avènement.
Nous ne nous trompons donc pas.

2) Il faut que vienne d’abord l’apostasie : oui celle-ci est palpable, visible depuis 50 ans, elle est le fruit direct du concile Vatican II, de sa liturgie, son esprit, son œcuménisme et ses conséquences -ceci a amplement été démontré par d’innombrables et implacables démonstrations.

3) Saint Paul explique ensuite que le mystère d’iniquité est déjà à l’œuvre et que ce dernier consiste à s’élever contre Dieu jusqu’à le remplacer dans son sanctuaire : oui, c’est la religion de l’homme, initiée par le concile et surtout par la nouvelle liturgie (la messe de Paul VI à partir de 1969), qui place l’homme AVANT Dieu. La Rome conciliaire est aujourd’hui de toute évidence au service de l’humanité avant d’être au service de Jésus-Christ. Elle le dit elle-même.

4) Mais il y a quand même quelqu’un qui le retient (qui retient l’Antéchrist) : voilà la phrase qui résonne comme une clé de déverrouillage du texte en un 21 décembre (surtout 2013 !). Ce quelqu’un c’est le pape, voilà ce qu’en ont déduit la plupart des analystes et Pères de l’Eglise. Or c’est bien la démission de Benoît XVI, secret du 21 décembre (les jumeaux !) qui permettra à la bête de se dévoiler au grand jour : la révélation de l’Antéchrist-personne permet de comprendre aussi le processus de l’Antéchrist-système qui le soutient et qui l’a précédé (le fameux mystère d’iniquité dont parle saint Paul juste avant).
Et saint Paul insiste : cet homme, ce fils de perdition, doit se manifester en son temps. Et comme il a bien précisé que le mystère d’iniquité était déjà à l’œuvre, il est facile d’en déduire que l’homme qui sera appelé l’Antéchrist n’arrivera qu’à la fin, en fin de période, une fois le processus enclenché et abouti. C’est bien le message du 21 décembre.
Rappelons enfin que même apostats et hérétiques, les papes Vatican II sont tout de même papes, c’est à dire chefs de l’Eglise catholique. C’est pourquoi le Ciel a conservé Benoît XVI en parallèle à François, pour bien montrer qu’il y a deux papes : un légitime et un imposteur. Car la bête, l’Antéchrist, ne peut être qu’un imposteur.
On a la même notion décrite dans la Salette (« ni lui ni son successeur ne verront le triomphe de l’Eglise de Dieu » donc 2 papes en vie) et dans la prophétie des papes, où Benoît XVI est le dernier de la liste, et François l’imposteur Pierre le romain, et dont le règne se termine par le jugement dernier.
Tout est cohérent et tout se rejoint.

5) Enfin saint Paul rappelle que cet homme sera un séducteur (comment interpréter autrement la popularité de François malgré son anti-catholicisme affiché et évident !) et qu’il égarera tous ceux qui ont pris goût au mensonge et aux séductions du monde. Voilà une saisissante description du catholicisme issu du concile Vatican II. Cette puissance d’égarement les empêche de voir la vérité. Je le constate ici sur le Grand Réveil, où j’appuie mes thèses de démonstrations et de preuves, comme ici, qui sont pourtant autant d’évidences ! Malgré cela, peu de gens y portent du crédit, malgré des preuves flagrantes !!!, parce que le mensonge est trop puissant, trop dévastateur, il a obturé le bon sens d’un grand nombre d’esprits.

 

21 décembre : le mystère Macron

Il reste à tenter de décoder pourquoi le président Emmanuel Macron partage-t-il la même date que celle de la fin du monde.
Derrière un acte, un fait, un événement, il y a souvent une raison invisible au premier abord, parce que l’on ne dispose pas de la clé de décodage qui en explique les véritables causes ; cette clé, ce sont les mécanismes ou les intentions cachées qui se dissimulent derrière tel événement ou tel homme et qui leur donnent une signification bien différente de l’officielle.
Il faut savoir que la synagogue de Satan est régie selon des principes kabbalistiques qui accordent une large place à la mystique et au symbolisme. Satan est un imitateur de Dieu, il le suit sur le même chemin pour tenter de s’identifier à lui et par là, tromper les hommes.
Si on ne prend pas en compte cette mystique occulte, on ne peut comprendre les mécanismes et les hommes du Nouvel Ordre Mondial.

Il faut donc savoir que la France a été choisie mystiquement par Dieu pour prendre le relai de la Judée ; son roi est le seul roi au monde à porter le titre de LieuTenant du Christ et, pour cette raison, de relever du droit divin, d’où la fonction première du roi de France de devoir protéger l’Eglise. La mystique du Ciel a toujours une représentation sur terre : l’alliance du trône et de l’autel est figurée, concrètement, par le Vicaire du Christ, le pape de Rome, et par le roi de France, lieutenant du Christ.
Cette mystique, le démon ne l’ignore pas, et s’il veut reconquérir le monde, il doit d’abord assujettir et vaincre ces deux têtes et ces deux royaumes.

Nous le savons par l’Apocalypse, la fin du monde se caractérise par la puissance des deux bêtes, celle de la mer (bête religieuse) et celle de la terre (bête politique), qui travaillent main dans la main. Ces deux bêtes sont avant tout des systèmes et des hommes, et pour chacune, UN homme qui la personnifie en toute fin de parcours. Pour la bête de la mer, cet homme c’est le pape François (communément appelé l’Antéchrist), pour la bête de la terre, cet homme c’est Emmanuel Macron.
Or les deux bêtes agissent pour le compte du dragon (Satan) dont l’organisation sur terre s’appelle la Synagogue de Satan selon l’auteur de l’Apocalypse.
Cette synagogue de Satan est constituée pour l’essentiel de la haute finance apatride (en très grande partie juive), de la judéo-maçonnerie, et d’un certain nombre de leurs satellites dont les plus connus sont certaines organisations mondiales (ONU, CFR, Bilderberg etc).
Ce pouvoir mondial occulte fonctionne principalement par des intermédiaires qui sont autant de pions sur l’échiquier mondial ; mais tous les pions n’ont pas la même valeur, n’ont pas le même niveau d’initiation et donc n’ont pas le même rôle.
François Hollande, Barak Obama ou Angela Merkel sont des pions, alors que Hillary Clinton ou Emmanuel Macron sont des pièces maîtresses. Voilà ce que beaucoup d’entre nous ne savent pas percevoir, ce qui entretient la confusion.
N’oublions pas qu’Emmanuel Macron a été intronisé un 14 mai (2017) de même que l’Etat d’Israël a été proclamé un 14 mai (1948). Donc il commence son règne le même jour que ses commanditaires ont commencé à régner sur le monde. Autrement dit, c’est clairement signé par qui vous savez, et ce qui vous savez dirige explicitement (mais de façon occulte) le monde depuis 1945/48.
Ce qui se fait un 14 mai relève de l’ésotérisme de la plus haute importance, c’est tout sauf anodin.

Emmanuel Macron est une création des Rothschild ; or derrière le sionisme et la création de l’état d’Israël se profile la diaspora libérale dont la tête d’affiche est la famille Rothschild. Il ne faut pas oublier que le point de départ, la déclaration Balfour, est adressée à un Rothschild. Ce n’est pas un hasard. Emmanuel Macron n’est pas un pion de plus, c’est un haut initié de l’élite occulte qui l’a choisi pour son SYMBOLISME. Ce n’est pas le poids économique ou militaire de la France qui leur importe (quoiqu’elle fasse encore partie des grands de ce monde -le G7), c’est sa dimension mystique : puisque le lieutenant du Christ occupe le trône de France, le lieutenant de Satan doit lui aussi occuper le même trône.
Et dans le message du 21 décembre 2012, il était prévu d’indiquer à l’avance l’alignement des deux bêtes via l’occupation des deux trônes-clés par les représentants légaux de la synagogue, d’où le choix du 21 décembre parce que cette date désignait nommément Macron (sa date de naissance) de même qu’elle désignait indirectement le pape François, seconde pièce maitresse de ce jeu de massacre.
Emmanuel Macron a tout pour plaire : sa date de naissance (21 décembre), son âge (42 ans aujourd’hui), son prénom (Emmanuel veut dire Dieu avec nous) et son nom (Macron est l’anagramme de monarque). On ne peut pas être plus explicite.

Ce n’est donc pas sur les opérations de gestion de la République française qu’il faut juger Macron (il ne fait que gérer le courant – il faut bien s’occuper) mais sur les actions qu’ils ont prévues de lui faire faire dans le cadre de leur mystique si particulière. Et ça, tous les chefs d’Etats le savent.
Or ces actions sont à l’arrêt, ou fortement limitées, parce qu’il leur manque la 3è pièce essentielle pour l’accomplissement de leurs projets : la Maison Blanche. Le plan était en trois phases : Bergoglio au Vatican (2013) , Hillary à la Maison Blanche (2016) et l’Emmanuel à l’Elysée (2017). Je n’ose imaginer ce qui aurait pu se passer si Hillary Clinton avait été élue, parce qu’il est fort probable que le message « fin du monde » choisi pour le 21 décembre aurait déjà été concrétisé.
On mesure l’ampleur du blocage du plan des élites occultes à celle de leur haine pour Donald Trump, qu’ils cherchent à évincer depuis 3 ans parce qu’ils ne peuvent pas attendre jusqu’à fin 2020, d’où la énième tentative, l’Impeachment, qu’il faudra suivre de près car elle conditionne l’avenir du monde.
S’ils y parviennent, soyons clairs, le monde est foutu.

Heureusement que la Sainte Vierge nous a protégés en bloquant leurs projets ce fameux 8 novembre 2016, et qu’elle continue à le faire jusqu’à maintenant, et peut-être jusqu’à la fin des bêtes.
Une chose est sûre : le meilleur est pour la fin. Pour le moment, ni Bergoglio (François) ni Macron n’ont réellement accompli ce pour quoi ils ont été placés.
Ils ne font que gagner du temps, traîner en longueur en attendant le feu vert.

 

Conclusion

Maintenant nous sommes sûrs de ce que nous avançons. Il a fallu 7 ans et ce dernier samedi 21 décembre pour en avoir la confirmation.
Le mystère d’iniquité c’est bien la prise du pouvoir de la bête dans l’Eglise à partir de Jean XXIII et du concile Vatican II. Il se répand parallèlement dans la société civile, entraînant la substitution de la civilisation chrétienne par la civilisation luciférienne. La première signification du 21 décembre 2012 était un nom de code pour dire fin du monde chrétien : c’est fait !
La seconde signification était la concrétisation de ce cri de guerre par l’éviction, dans les jours qui suivirent, de celui qui retenait la bête : le pape Benoît XVI. Oui le pape François est l’Antéchrist, oui son travail consiste à faire basculer l’Eglise dans la civilisation luciférienne qui l’entoure, oui le 21 décembre annonçait aussi le dévoilement au grand jour du mystère d’iniquité, sur lequel maintenant il n’y a plus de doute possible. Oui le texte de saint Paul est limpide, ses prophéties sont autant d’actes et de faits que nous avons identifiés.
Enfin, 3ème signification, le 21 décembre fait aussi le lien avec l’autre bête : la bête de la terre, qui est le système politique, social et financier. De même que la bête de la mer est personnifiée dans sa phase finale par le pape François, la bête de la terre est personnifiée elle aussi, dans sa phase finale, par Emmanuel Macron, né un 21 décembre. Il a le même rôle que François, mais dans le domaine civil. Puisque ce dernier a 42 ans aujourd’hui et que le 42, dans l’Apocalypse, est la durée de vie de la bête, ce 21 décembre 2019 annonce aussi la fin prochaine des bêtes, comme nous l’avions pressenti dans notre article du 25 novembre. Rendez-vous en 2020 pour la chute de Babylone, des bêtes et du monde.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : 21 décembre… 7 ans après

Le plus beau cadeau de Dieu au monde

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En ce 8 décembre, afin d’honorer l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, je republie intégralement mon article du 7 décembre 2016 :

Le plus beau cadeau qu’ait fait Dieu au monde, c’est la Très Sainte Vierge Marie. Il n’y a pas créature plus belle, plus pure, plus sage, plus noble, plus aimante, plus humble, plus sainte, plus resplendissante qui ait mérité l’honneur le plus insigne et le plus élevé d’être la Mère de Dieu.

Avec saint Louis-Marie Grignon de Montfort et le pape Pie IX, nous allons pénétrer dans le plus beau des mystères de Dieu pour en découvrir toute la profondeur et la beauté.

Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, saint Louis-Marie Grignon de Montfort a écrit ce qui est probablement parmi les plus belles pages sur la Sainte Vierge.
Car pour comprendre le mystère de Dieu enfermé dans la Vierge Marie, nous avons besoin d’explications éclairées, inspirées par le Saint-Esprit ; pour aimer nous avons besoin de la lumière du Ciel, qu’il nous transmet par ses saints.

C’est pourquoi il est essentiel de lire et méditer de ces quelques extraits, afin de prendre connaissance de la richesse spirituelle et théologique insoupçonnée qui se cache derrière le nom si doux et si humble de l’Alma, la Vierge, l’étoile de la mer (Stella maris).
(tous les extraits de textes sont en italique – les autres textes sont mes réflexions personnelles)

 

Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge : pénétrer dans les mystères de Marie

traite-lmgmL’alpha et l’omega du monde terrestre : Marie

« Dieu ayant voulu commencer et achever ses plus grands ouvrages par la Très Sainte Vierge Marie depuis qu’il l’a formée, il est à croire qu’il ne changera point de conduite dans les siècles des siècles, car il est Dieu, et ne change point en ses sentiments ni en sa conduite.
Dieu le Père n’a donné son Unique au monde que par Marie. Quelques soupirs qu’aient poussés les patriarches, quelques demandes qu’aient faites les prophètes et les saints de l’ancienne loi, pendant quatre mille ans, pour avoir ce trésor, il n’y a eu que Marie qui l’ait mérité et trouvé grâce devant Dieu par la force de ses prières et la hauteur de ses vertus. Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père, il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

Jésus, notre divin maître et créateur de toutes choses, est l’Alpha et l’Omega de tout l’univers, du monde visible et invisible. Mais sa Sainte Mère, du fait de son statut au-dessus de tout les autres êtres humains (« Bénie entre toutes les femmes » veut dire bénie et élevée entre tous les êtres humains) peut être considérée comme l’Alpha et l’Omega de notre monde sensible, la terre.

 

Dieu est admirablement glorifié par Marie

« Dieu le Saint-Esprit a formé Jésus-Christ en Marie, mais après lui avoir demandé son consentement par un des premiers ministres de sa cour. »

 « O admirable et incompréhensible dépendance d’un Dieu que le Saint-Esprit n’a pu passer sous silence dans l’évangile -quoiqu’il nous ait caché presque toutes les choses admirables que cette Sagesse incarnée a faites dans sa vie cachée – pour nous en montrer le prix et la gloire infinie. Jésus-Christ a plus donné de gloire à Dieu son Père par la soumission qu’il a eue à sa Mère pendant trente années, qu’il ne lui en eût donné en convertissant toute la terre par l’opération des plus grandes merveilles. Oh! Qu’on glorifie hautement Dieu quand on se soumet, pour lui plaire, à Marie, à l’exemple de Jésus-Christ, notre unique modèle ! »

 

Marie, le fruit béni de la Sainte Trinité

« Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la mer ; il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie. Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.
Dieu le Fils a communiqué à sa Mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables, et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces; c’est son canal mystérieux, c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.
Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il l’a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède : en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces, et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales. Car telle est la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; car ainsi sera enrichie, élevée et honorée du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Eglise et des saints Pères. »

« Mais il faut prendre garde de concevoir en cette dépendance quelque abaissement ou imperfection en Jésus-Christ. Car Marie étant infiniment en-dessous de son Fils, qui est Dieu, ne lui commande pas comme une mère d’ici-bas commanderait à son enfant qui est au-dessous d’elle. Marie, étant toute transformée en Dieu par la grâce et la gloire qui transforme tous les saints en lui, ne demande, ne veut ni ne fait rien qui soit contraire à l’éternelle et immuable volonté de Dieu. »

Saint Louis-Marie nous rappelle ici avec justesse qu’il ne faut pas idolâtrer Marie pour autant. Elle n’est pas Dieu et sa conception n’est pas divine. Mais elle se plie à la volonté divine, tout comme nous, qui veut qu’elle soit la dispensatrice de toutes grâces et la médiatrice entre Dieu (son divin Fils) et les hommes.

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Qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père : la preuve de l’infamie des hérétiques

« Comme dans la génération naturelle et corporelle il y a un père et une mère, de même dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère ; et qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père. C’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont pas Marie pour mère. Car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie.

Le signe le plus infaillible et le plus indubitable pour distinguer un hérétique, un homme de mauvaise doctrine, un réprouvé d’avec un prédestiné, c’est que l’hérétique et le réprouvé n’ont que du mépris et de l’indifférence pour la Très Sainte Vierge tâchant, par leurs paroles et exemples, d’en diminuer le culte et l’amour, ouvertement ou en cachette, quelquefois sous de beaux prétextes. Hélas! Dieu le Père n’a pas dit à Marie de faire sa demeure en eux, parce qu’ils sont des Esaüs. »

Outre l’absence de croyance en la Présence Réelle, la caractéristique principale des protestants et dérivés (luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques, Témoins de Jéhovah, mormons etc…) est le refus de rendre un culte à la Sainte Vierge ; ils entretiennent même souvent une véritable haine à son égard. Ces hérétiques ont plus de souci à se faire pour leur âme que les musulmans sincères qui eux, reconnaissent et prient la Sainte Vierge, la mère de Jésus. Même s’ils ne reconnaissent pas -encore- la divinité de Jésus-Christ, ce tendre amour sera pour beaucoup le signe du salut le moment venu, car Marie saura les mener à son Fils. Privilège qui ne sera pas accordé aux cœurs de pierre que sont les protestants, que leur haine de la Mère de Dieu éloigne considérablement du salut.

Tous ces hommes, dont certains sont protestants sans le savoir (quoiqu’ils en aient les principales caractéristiques mais sans pour autant appartenir à une église particulière), sont d’autant plus aveuglés qu’ils croient rendre un culte agréable à Dieu alors qu’ils ne sont que les Caïns de la chrétienté.
Un vrai chrétien, un être humain qui aime sincèrement Dieu, se reconnaît d’abord à cette caractéristique principale : il a un amour et une dévotion instinctives envers la Sainte Vierge.

 

Marie, Reine des cœurs

« Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme, et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. »

« Marie est la Reine du ciel et de la terre par la grâce, comme Jésus en est le Roi par nature et par conquête. Or, comme le royaume de Jésus-Christ consiste principalement dans le cœur ou l’intérieur de l’homme, selon cette parole : le Royaume de Dieu est au dedans de vous, de même le royaume de la Très Sainte Vierge est principalement dans l’intérieur de l’homme, c’est à dire dans son âme, et c’est principalement dans les âmes qu’elle est la plus glorifiée avec son Fils que dans toutes les créatures visibles, et nous pouvons l’appeler avec les saints la Reine des cœurs. »

 

La dévotion à la Sainte Vierge est nécessaire au salut

« La dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et c’est une marque infaillible de réprobation que de ne pas avoir d’estime et d’amour pour la Sainte Vierge, et au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »

 

Le monde devra son salut à la Sainte Vierge, car elle mène à Jésus

« C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. »

 « Comme elle est l’aurore qui précède et découvre le soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être connue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit.
Etant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière.
immaculee-conception2Etant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes qui doivent éclater en sainteté doivent la trouver. Celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est à dire Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie. Mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche ; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse : car on ne cherche ni ne désire un objet inconnu. Il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la Très Sainte Trinité. »

Saint Louis-Marie écrivait ces lignes au 17ème siècle : elles étaient prophétiques. En effet, plus le monde va s’enfoncer dans les griffes de Satan, plus la Sainte Vierge sera présente. Le 19ème siècle est indéniablement le siècle de Marie, ponctué de nombreuses apparitions qui génèreront d’innombrables pèlerinages -qui perdurent à ce jour- dans des sanctuaires mariaux devenus célèbres: Lourdes, Fatima… car la dynamique de la dévotion mariale continuera au 20ème siècle. Les deux derniers dogmes de l’Eglise catholique, proclamés avec une grande solennité, concernent tous les deux la Vierge Marie : l’Immaculée Conception le 8 décembre 1854 et l’Assomption le 1er novembre 1950.

 

Les enfants du monde sont les esclaves de Satan

« Non seulement Dieu a mis une inimitié, mais des inimitiés, non seulement entre Marie et le démon, mais entre la race de la Sainte Vierge et la race du démon ; c’est à dire que Dieu a mis des inimitiés, des antipathies et haines secrètes entre les vrais enfants et serviteurs de la Sainte Vierge et les enfants esclaves du diable ; ils ne s’aiment point mutuellement, ils n’ont point de correspondance intérieure les uns avec les autres. Les enfants de Bélial, les esclaves de Satan, les amis du monde (car c’est la même chose) ont toujours persécuté jusqu’ici et persécuteront plus que jamais ceux et celles qui appartiennent à la Très Sainte Vierge, comme autrefois Caïn persécuta son frère Abel et Esaü son frère Jacob, qui sont les figures des réprouvés et des prédestinés. »

Attention à ceux qui aiment le monde et apprécient cette société qui a rejeté Dieu de ses institutions, de sa culture, de sa vie économique et sociale, et même des têtes. Ce sont des enfants de Bélial, des esclaves de Satan… nous le répétons souvent sur ce blog, les amis du monde sont autant de damnés en puissance.

 

On arrive à Jésus par l’intercession de la Vierge Marie

« Dieu, voyant que nous sommes indignes de recevoir ses grâces immédiatement de sa main, nous dit saint Bernard, il les donne à Marie afin que nous ayons par elle tout ce qu’il veut nous donner ; et il trouve aussi sa gloire à recevoir par les mains de Marie la reconnaissance, le respect et l’amour que nous lui devons pour ses bienfaits. Il est donc très juste que nous imitions cette conduite de Dieu.
C’est ce qu’on fait par notre dévotion : on offre et consacre tout ce qu’on est et tout ce que l’on possède à la Très Sainte Vierge, afin que Notre-Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa Majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.
C’est ici une pratique d’une grande humilité, que Dieu aime par dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu. Dieu résiste aux superbes et donne sa grâce aux humbles. »

Le secret de la Très Sainte Vierge Marie : l’humilité. C’est pourquoi l’Eglise reconnaît en elle la co-rédemptrice de l’humanité, la médiatrice de toutes grâces, et la plus digne et la plus sûre intercession entre Dieu et les hommes.
Adopter une telle attitude est non seulement un signe d’amour mais aussi d’humilité.

Nous devons imiter pour notre salut les quatre vertus pratiquées par la Sainte Vierge le jour de l’Annonciation : la pureté, l’obéissance, l’humilité et l’amour.
La pureté : Marie se savait pure, sans tache ; elle se savait consacrée à Dieu depuis sa plus tendre enfance et c’était pour elle la plus grande des joies. Conserver cette pureté fut son unique préoccupation lors de l’annonce de sa maternité par saint Gabriel.
L’obéissance : le Fiat de Marie est un cri d’obéissance : que la volonté de Dieu soit faite et non la sienne. Il n’est pas besoin de comprendre ni même de connaître les motivations divines, mais de s’abandonner à ses choix sans broncher, sans discuter, sans poser de question. C’est oui tout de suite. L’obéissance implique la confiance.
L’humilité : Marie glorifie Dieu mieux que personne parce qu’elle s’efface devant lui ; bénir, glorifier et rendre grâce à Dieu sont l’unique objet de ses paroles et de ses gestes. Elle est l’exemple parfait de l’humanité qui s’efface devant la volonté du Seigneur et l’accepte avec joie, quelles qu’en soient les conséquences. L’homme doit être conscient de sa petitesse face à la grandeur et à la puissance divine ; en cela, Marie est son modèle.
L’amour : le mystère de la Rédemption était subordonné à celui de l’Incarnation. L’amour de Dieu pour les hommes nécessitait l’Incarnation de son Fils sur terre d’une façon en tous points identique aux autres hommes. Il ne pouvait s’incarner qu’avec une personne, non seulement pure, mais aussi débordant d’un même amour. Pourquoi Marie est-elle pure, obéissante, confiante, humble ? Parce qu’elle fut la première personne au monde à aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toutes ses forces. Par cet amour, elle partage le dessein de Dieu pour l’humanité et le rend possible.

 

L’Immaculée Conception : plus qu’un dogme, une certitude, une évidence

ineffabilis-deusPour découvrir, apprécier et connaître ce merveilleux mystère qu’est la conception immaculée de la Vierge Marie, nous nous appuierons sur des extraits de la constitution apostolique Ineffabilis Deus promulguée par Pie IX le 8 décembre 1854 lors de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception.
Il est important, après les saints, de voir comment l’Eglise catholique s’exprime sur la Vierge Marie.

 

Marie : le seul être humain au-dessus de tous les autres, par la grâce et la volonté de Dieu

« Dieu destina dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s’étant incarné, il naîtrait , dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit , il lui marqua sa place dans l’ordre de ses desseins ; il l’aima parmi toutes ses créatures d’un tel amour de prédilection qu’il mit en elle, de façon singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C’est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l’abondance de toutes les grâces célestes, et l’enrichit avec une profusion merveilleuse afin qu’elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l’esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d’innocence et de sainteté qu’on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

« Devenue toute entière le domicile et le sanctuaire de toutes les grâces de l’Esprit-Saint, elle est, à l’exception de Dieu seul, supérieure à tous les êtres, plus belle, plus noble, plus sainte, par sa grâce native, que les chérubins eux-mêmes, que les séraphins et toute l’armée des anges. »

 

L’Immaculée Conception : une certitude forte dès les origines de l’Eglise

Alexandre VII décrit parfaitement la pensée de l’Eglise, vieille de plusieurs siècles, dans la constitution Sollicitudo omnium ecclesiarum du 8 décembre 1661 :
« C’est assurément une ancienne croyance que celle des pieux fidèles qui pensent que l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, en vue des mérites de Jésus-Christ son fils, Rédempteur du genre humain, dans le premier instant où elle a été créée et unie à son corps, a été, par un privilège et une grâce spéciale de Dieu, préservée et mise à l’abri de la tache du péché originel et qui, dans ce sentiment, honorent et célèbrent solennellement la fête de sa Conception. »
C’est pourquoi, dans ce même document, Alexandre VII réaffirme, 300 ans avant le dogme, en s’appuyant sur les constitutions et décrets de nombre de ses prédécesseurs, que « l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, dans sa création et au moment de son union avec le corps, a été dotée de la grâce du Saint-Esprit et préservée du péché originel. »

Cette préservation du péché originel avait un but bien précis : étant Dieu, Jésus est la pureté parfaite, il ne pouvait s’incarner que dans un écrin également pur, exempt de toute souillure. Pie IX rappelle donc que « la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, en prévision des mérites de Jésus-Christ, notre Seigneur et Rédempteur, n’avait jamais été soumise au péché originel ; mais qu’elle avait été entièrement préservée de la tache d’origine, et par conséquent rachetée d’une manière plus sublime. »

Il s’agit bien de la seule exemption connue et admise dans l’histoire du monde, puisque, le concile de Trente l’a rappelé dogmatiquement, « il est établi et défini que tous les hommes naissent atteints du péché originel. »

 

Jésus et Marie unis dans la même bénédiction divine

Partageant ainsi le sentiment des Pères de l’Eglise, Pie IX souligne que la Sainte Vierge « n’avait jamais été soumise à la malédiction, mais avait partagé avec son Fils la perpétuelle bénédiction qu’elle avait méritée d’entendre de la bouche d’Elizabeth, inspirée par l’Esprit-Saint : Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni. »

 « Pour les Pères de l’Eglise, Jésus et Marie sont unis dans la même bénédiction divine et la plénitude de grâce ne se trouve pas en Marie seulement au moment où elle devient Mère ; elle existe en elle depuis toujours comme condition préalable à sa maternité divine et à son rôle. »

 

La définition du dogme

Voici la définition exacte du dogme de l’Immaculée Conception telle qu’elle a été promulguée par le pape Pie IX :
« Nous déclarons, Nous prononçons et définissons que la doctrine qui enseigne que la Bienheureuse Vierge Marie, dans le premier instant de sa Conception, a été, par une grâce et un privilège spécial du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée et exempte de toute tache du péché originel, est révélée de Dieu, et par conséquent qu’elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles. »

Le texte ajoute, pour bien montrer qu’on ne discute pas un dogme de foi :
« C’est pourquoi, si quelques-uns avaient la présomption, ce qu’à Dieu ne plaise, de penser contrairement à Notre définition, qu’ils apprennent et qu’ils sachent que condamnés par leur propre jugement ils ont fait naufrage dans la foi, et cessé d’être dans l’unité de l’Eglise. »
Si l’Eglise actuelle continuait de s’exprimer ainsi à propos de tous les points essentiels de la foi, ses fidèles ne seraient pas autant en proie à la confusion et ne sombreraient pas dans l’apostasie.

Il est important de noter que « la Conception Immaculée est définie non pas simplement comme une vérité ou conclusion théologique certaine, mais comme une vérité divinement révélée. »

 

Immunité par préservation

« Il y a eu de la part de Jésus-Christ Sauveur du genre humain, application non seulement anticipée, mais spéciale, de ses mérites à sa Mère bénie. Aux autres, il applique le fruit de ses mérites pour les délivrer du mal où ils sont tombés ; à sa Mère, il applique ce fruit, c’est à dire la grâce, au premier instant de son existence, pour qu’elle ne tombe pas dans le mal ; Marie est ainsi rachetée d’une façon plus noble que les autres. »

 

Le privilège de Marie Mère de Dieu

« La vérité plus générale où le privilège est contenu, semble être la notion de Mère de Dieu, non pas la notion abstraite qui énonce simplement le rapport de génération physique, mais la notion concrète de Marie Mère de Dieu, telle que celle-ci nous apparaît dans la Révélation intégralement, c’est à dire Marie traitée en Mère par son divin Fils et constituée, dans l’œuvre de la réparation, nouvelle Eve, associée au nouvel Adam. C’est cette notion concrète de Marie Mère de Dieu, suffisamment indiquée par la Sainte Ecriture et corroborée par le sentiment de l’Eglise, qui est devenue pour les anciens Pères comme une valeur première dont ils ont exploité l’inépuisable contenu. Sous cet aspect, l’Immaculée Conception rentre, comme un détail, dans la sainteté ou les perfections propres à la Mère du Verbe incarné, telle qu’il l’a voulue, et décemment voulue. C’est Marie sainte et pure, quand son âme sort des mains du Créateur et s’unit au corps qui devait porter l’Homme-Dieu : sainte et pure alors comme en sa naissance, comme au jour de l’Annonciation, comme dans l’ineffable nuit de l’enfantement divin, comme dans toutes les circonstances de sa vie unique. »

 

Conclusion

Soyons reconnaissants au Seigneur de nous avoir donné un tel cadeau. Le plus beau cadeau qu’il ait fait aux hommes avec son divin Fils.
Sa fille bien-aimée. Sa sainte Mère. Sa bienheureuse épouse.
Une mère pour nous aimer.
Une protectrice pour nous défendre.
Une médiatrice pour nous aider.
Une rédemptrice pour nous sauver.
La première porte du Ciel, qui mène immanquablement à la seconde : son divin Fils.
Car nul ne vient au Père que par Jésus mais nul ne vient à Jésus que par sa Mère.
Et qui mieux que Marie peut nous mener à son divin Fils ?

Jésus est l’alpha et l’oméga du monde créé, de l’univers visible et invisible ; sa Sainte Mère est l’alpha et l’oméga du monde sensible, de la terre des hommes.
Le choix divin pour sauver les hommes fut de revêtir la nature humaine, d’en accepter toutes les conditions à l’exception du péché. Pour revêtir cette nature humaine, Dieu a choisi de naître d’une femme. Tout part de là.
De la Mère le salut est parti, de la Mère le salut viendra.

C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, c’est aussi par elle qu’il (re)viendra régner sur le monde.

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Illustration principale : Notre-Dame de la médaille miraculeuse rue du Bac à Paris.

 

Le test des 7 ans

Nous allons pour une fois renouer avec les chiffres, ou plus exactement avec le langage des nombres. Les nombres et leurs secrets font partie de la Révélation divine et participent à la compréhension des mystères divins. Mgr Gaume, citant les Pères de l’Eglise, parle de mathématiques divines, de science des nombres sacrés, œuvre de « l’adorable ouvrier, qui a fait toutes choses avec mesure, nombre et poids » (Sagesse 11:20)

Parmi les nombres, le 7 tient une place prédominante, et probablement même la première place. Le 7 est le nombre le plus sacré, le plus biblique, le plus représentatif des mystères divins et de leur application dans la vie des hommes.
Et surtout, et d’abord, tous les éminents spécialistes bibliques s’accordent à dire que le 7 est le chiffre par excellence du temps, il représente même la totalité du temps.
Pour la bible, donc pour Dieu, le temps s’écrit en 7 : la création s’effectue en 7 jours, le temps se compte et se calcule par semaines de 7 jours, le livre de Daniel décompte l’attente du Messie par semaines d’années (70 semaines de 7 ans), l’Apocalypse fait de même : 7 églises, 7 sceaux, 7 trompettes, 7 coupes, le temps est toujours subdivisé par 7, jusqu’à la durée de vie de la bête, elle-même décomptée en une demi-semaine (42 mois soit 3 ans et demi).

Nous n’allons pas nous étendre ici sur la signification globale du nombre 7 mais nous appuyer dessus pour proposer un décompte du temps des fins dernières.

Avant d’entrer dans le détail, il est indispensable au lecteur de connaître une première clé de lecture de la Sainte Ecriture :
Qu’est ce que la bible ? La bible est l’histoire du peuple de Dieu.
Dès son premier livre, la Genèse, la bible bifurque très vite de l’histoire des hommes à celle du peuple de Dieu qui commence à Abraham. Il fallait que le Messie, Sauveur des hommes, soit issu du seul peuple reconnaissant et adorant l’Unique et Vrai Dieu, en justice et en Vérité, peuple que Dieu s’était réservé : les hébreux. Mais la venue du Messie va radicalement modifier la définition du peuple de Dieu car Jésus-Christ opère et décide un changement de paradigme majeur : désormais, le peuple de Dieu n’est plus réservé aux seuls hébreux, il est constitué de tous les hommes qui adorent et reconnaissent Jésus-Christ comme Fils de Dieu et Dieu lui-même, Sauveur du monde, dans le mystère de la Sainte Trinité.
Il est donc indispensable d’avoir compris cela : la bible ne recense pas l’histoire de l’humanité mais celle du peuple de Dieu, et ce peuple est constitué des chrétiens et non plus des juifs à partir de Jésus-Christ. C’est pourquoi le dernier livre de la bible, l’Apocalypse de saint Jean, ne décrit pas l’histoire à venir de l’humanité, mais celle, comme dans tous les autres livres, du peuple de Dieu. Donc celle de la chrétienté. Les autres peuples ne sont cités qu’à titre anecdotique, la plupart du temps dans un rôle de persécuteurs, parce qu’hostiles à la chrétienté.

Ce rappel pourra sembler évident à certains, et pourtant il modifie de fond en comble la lecture du livre de l’Apocalypse. Parce que décrire l’histoire de la chrétienté revient à décrire celle de l’Eglise catholique romaine, puisqu’elle est la seule à pouvoir remonter directement à Jésus-Christ, son fondateur, via une continuité apostolique certaine et constante par le biais de ses papes, depuis le premier, saint Pierre, jusqu’à maintenant. Or personne ne peut contester que cette succession est bien en droite ligne du premier des apôtres de Jésus-Christ.
Relire et réinterpréter l’Apocalypse à travers ce filtre éclaire sous un jour nouveau un certain nombre de passages parfois obscurs. Par exemple, quand saint Jean parle de « ceux qui se disent juifs, mais ils mentent et ne le sont pas« , on sait que dans sa bouche le mot juif veut dire membre du peuple de Dieu, pour les raisons expliquées à l’instant. Par conséquent cette phrase appliquée à notre temps prend tout son sens, elle veut dire « ceux qui se disent chrétiens, mais ils mentent et ne le sont pas » et on reconnaît ici aisément les protestants et leurs nombreux dérivés baptistes, évangéliques ou mormons, qui sont effectivement de faux chrétiens, à la doctrine dévoyée, aux pratiques hérétiques et traîtres à un Dieu dont ils osent, à tort, se réclamer.

 

Le secret de la bête de la mer

Autre clé d’interprétation essentielle : la mer est l’allégorie du peuple de Dieu, parce que les habitants de la mer sont les poissons. Or on sait que le poisson était le signe de reconnaissance des premiers chrétiens, parce que le mot Ichthus, qui veut dire poisson en grec ancien, était l’acronyme de Jésus-Christ Fils de Dieu Sauveur. C’est aussi la raison pour laquelle on a appelé l’ère chrétienne l’ère des poissons : c’est la même signification. On comprend aussi pourquoi Dieu créée séparément les oiseaux et les poissons au 5è jour, et tous les autres êtres vivants au 6è jour : parce que les deux symbolisent « son » peuple, les bons anges d’un côté et les chrétiens de l’autre, ce qui fait dire aux théologiens que « les oiseaux sont frères des poissons » (Mgr Gaume). Et puis l’eau nous renvoie au baptême : selon la belle parole de Tertullien « les chrétiens sont de petits poissons qui naissent dans l’eau » (du baptême) « et nous ne pouvons vivre qu’en demeurant dans l’eau » (c’est à dire sous l’influence de la grâce).
Ainsi la lecture de l’Apocalypse s’éclaire : le livre parle de deux bêtes, l’une qui sort de la mer, et l’autre qui dort de la terre. Identifier la bête de la mer est facilité par les explications données à l’instant : celle-ci est forcément issue du peuple de Dieu donc de l’Eglise.
Voilà un renseignement majeur, que l’on peut rapprocher d’un autre texte-clé de la fin des temps, celui de saint Paul décrivant cette période et expliquant que le principal phénomène (visible !) sera l’apostasie dans l’Eglise.
Apostasier, c’est rejeter la doctrine fondamentale enseignée par le Christ « pour se tourner vers des fables » et avoir « la démangeaison des nouveautés » précise le même saint Paul.
Il est relativement facile d’identifier cette période car, jusqu’au XXè siècle, à chaque fois qu’il y eut des hérésies ou des apostasies, les éléments perturbateurs ont quitté l’Eglise pour fonder leurs propres structures : le cas le plus célèbre est celui du protestantisme, à cause des nombreux drames qu’il provoqua, mais il en fut de même pour toutes les autres. Ainsi ces apostasies ne sont pas dans l’Eglise mais en dehors de l’Eglise.
Seule l’apostasie issue du concile Vatican II et provoquée par la nouvelle doctrine qu’il véhicule, en contradiction et en rupture avec 2000 ans de christianisme, fait maintes fois prouvé (ce qui est facile à faire, il suffit de comparer la doctrine d’avant avec celle d’après), consiste en une apostasie à l’intérieur même de l’Eglise.

On ne peut donc pas se tromper, et ainsi toutes les pièces du puzzle s’emboîtent : la fin des temps est caractérisée par l’apostasie dans l’Eglise -c’est bien le cas depuis 1962 et il n’y a jamais eu d’époque similaire – et celle-ci est l’action de la bête de la mer, issue de l’Eglise, ce qui est encore bien le cas puisque nous savons que le concile Vatican II fut voulu et dirigé en sous-main par la franc-maçonnerie ecclésiastique, elle-même chapeautée par la haute judéo-maçonnerie, ennemis déclarés de la saine doctrine et de la sainte liturgie, les deux principaux domaines auxquels ils se sont attaqués.
On en a même la preuve, et il est curieux que je sois un des seuls à rappeler inlassablement un fait qui est pourtant l’évidence même, comme une signature de la bête de la mer, justement.
On sait quand commence la chute véritable de l’Eglise, à savoir quand l’ennemi (la bête) parvient au sommet, c’est à dire à la plus haute fonction hiérarchique : c’est l’élection du pape Jean XXIII, le 28 octobre 1958, puisque ce pape était rosicrucien, c’est à dire une branche élevée de la franc-maçonnerie. Et c’est lui qui convoque le concile. Or il y a exactement 666 mois entre cette élection et la canonisation du même Jean XXIII le 27 avril 2014 : pas un mois, pas un jour d’écart : 666 mois !!! Voilà une signature de la bête, d’autant plus précieuse que justement le 666 est le chiffre de la bête.
C’est comme si on lisait l’Apocalypse à livre ouvert, avec l’explication de texte, et tout se tient : la bête de la mer, c’est bien la maçonnerie qui prend le pouvoir dans l’Eglise, dont la nouvelle doctrine et la nouvelle liturgie conduisent à l’apostasie, et cette bête est tellement puissante qu’elle finit par se canoniser elle-même.
En quoi consiste cette apostasie ? Substituer l’humanisme au christianisme, c’est à dire mettre l’homme et la dignité de la personne humaine au centre de ses préoccupations, en lieu et place du Christ, surtout dans sa nature divine.

 

Le secret de l’Antéchrist

L’identification de la bête de la mer est essentielle pour comprendre l’Antéchrist. Pour deux raisons : d’abord parce que tous les exégètes et les auteurs associent l’Antéchrist avec la bête de la mer (soit il en est une des têtes, souvent la 8ème, soit il est la bête dans son ensemble), et ensuite parce que beaucoup y voient un homme, ce que j’appelle l’Antéchrist-personne.
Pourquoi distinguer ? Parce que limiter l’Antéchrist à un seul homme, ainsi que son pouvoir, qui est celui de la bête de la mer, est trop restrictif. Rappelons que la bête de la mer est multiple (7 têtes et 10 cornes) et que posséder le pouvoir sur le monde entier n’est possible à un homme que s’il y a derrière lui une organisation suffisamment puissante pour y parvenir. Ainsi, lorsqu’on décrit la bête de la mer, c’est la puissance de l’organisation et du système mis en place qui sont décrits, ce qui revient à dire que l’Antéchrist est d’abord un système avant d’être une personne physique.
Or cette organisation n’a une puissance réellement mondiale que depuis le XXè siècle, c’est la judéo-maçonnerie, associée à la haute finance apatride, et elle a réussi à imposer sa doctrine -sa religion- l’humanisme, à l’ensemble de la planète. Avant le XXè siècle, il n’existait pas d’organisations internationales comme l’ONU, ni un tel consensus sur le même sujet : les droits de l’homme.
Derrière ces organisation politiques se profile un système politique, économique, social, culturel et religieux, celui du matérialisme athée, et c’est ce système, à la puissance mondiale prouvée, qui constitue l’Antéchrist car, répétons-le, dans l’histoire de l’humanité, cette situation hégémonique est unique, et correspond à la description des textes prophétiques.

Ainsi, si l’Antéchrist est un homme, il ne peut être que le chef (ou l’un des chefs) de cette organisation planétaire et son règne se situe probablement en fin de parcours, c’est à dire dans la phase finale, lorsque la puissance de l’Antéchrist-système est à son comble. Et puisque, on l’a vu, la bête de la mer est issue de l’Eglise, la probabilité que l’Antéchrist-personne soit un pape est très élevée, elle a même été amplement démontrée par divers spécialistes.
Et tous ceux qui me lisent savent que j’ai identifié le pape François comme l’Antéchrist-personne, donc le dernier de la liste et de la période. C’est pourquoi c’est François sans chiffre, et il le sait, parce qu’il est à la fois le premier et le dernier.

Attention ici au mode de calcul car on va me rétorquer qu’il a largement dépassé les 42 mois inscrits dans l’Apocalypse. La réponse est très simple : d’une part les 42 mois sont en réalité un code qui sert à calculer la durée réelle, et d’autre part cette durée est celle de la bête de la mer dans son ensemble, c’est à dire Antéchrist-personne ET Antéchrist-système : c’est l’ensemble qui dure x années.
Le code donné dans l’Apocalypse est un code biblique classique, que l’on retrouve dans le livre de Daniel : la durée se mesure en 42 mois de 30 jours, ou 1260 jours, c’est à dire en réalité : un temps/deux temps/ la moitié d’un temps. Voilà le véritable mode de calcul, et ce dernier est en base 6 et 7 (6×7) car la bête de la mer se situe à la 6ème période de l’Apocalypse, et que le 7 est la base de tout calcul de temps, comme expliqué au début.
Il faut donc trouver la durée de vie de la bête en respectant le mode de calcul (3,5 : un temps/2 temps/un demi-temps) et en tenant compte de la vie globale de celle-ci, sachant qu’à sa naissance c’est le système qui prédomine, et à sa mort, c’est l’ensemble qui disparaît : homme et système, auquel l’Apocalypse consacre 3 chapitres : la chute de Babylone (la société issue du système, donc le monde entier) et des bêtes. En d’autres termes, la fin du monde.

Pour mieux comprendre en quoi consiste l’Antéchrist -et donc la bête de la mer-, il faut savoir que Satan est avant tout un imitateur : il imite Dieu, parfois jusqu’à la perfection. Nous savons que le Messie, Dieu fait homme, n’est pas venu sur terre pour régner de façon temporelle, mais de façon spirituelle : Jésus veut et doit régner dans les cœurs. Mais de cette façon, son règne prend aussi une dimension temporelle, puisque les hommes qui croient en lui forment une société où ils travaillent, cultivent, administrent le pays, rendent la justice, se marient et éduquent leurs enfants en chrétiens. Derrière le règne spirituel se profile un règne temporel par le biais de la chrétienté, qui applique les règles et les valeurs chrétiennes dans la vie sociale et les lois de la cité. D’où les monarchies chrétiennes, et d’où le statut si particulier du pape, au-dessus des rois puisque représentant sur terre du Roi des rois.
Toute la subtilité de Satan à la fin des temps est de se substituer de la même manière à Dieu pour régner lui aussi dans les cœurs. Cela sous-entend pour lui de régner de façon invisible mais réelle par la substitution dans les cœurs d’une béatitude spirituelle par un bien-être matériel (satisfaction des 3 concupiscences, de la chair, de l’argent et de l’esprit : l’orgueil), ce qui a pour conséquence, par effet miroir, de la constitution d’une nouvelle civilisation où ce seront ses règles, son état d’esprit, sa mentalité, ses mœurs, sa justice, sa paix, qui règneront sur terre. Ce que l’on appelle la fameuse inversion satanique.
C’est pourquoi la bête est avant tout un système qui génère, non pas UN homme, mais UN TYPE d’homme, le matérialiste humaniste laïciste, et c’est ce type d’homme que nos Pères et les Anciens ont appelé, sans le savoir, l’Antéchrist.
L’Antéchrist, avant d’être un homme, est un système, une durée et une génération.

 

Le secret de la bête de la terre

On oublie trop souvent qu’il y a deux bêtes dans l’Apocalypse (et même trois avec le dragon) : la bête de la mer, et la bête de la terre, qui agissent de concert.
On l’a vu, pas de religion sans politique, pas de politique sans religion, tout simplement parce que les hommes appliquent dans la vie civile, même involontairement, les principes de leur vie religieuse. Un monde chrétien se dote de structures chrétiennes, y compris dans l’administration du pays. Donc pas d’Eglise sans chrétienté. Ceci est valable pour toutes les religions et les systèmes politiques, à commencer par les païens : le régime démocratique républicain n’est pas neutre, il a pour religion le matérialisme athée et l’humanisme, qu’il appelle laïcité, et qui constitue, tout simplement, la pure religion luciférienne.
Si, comme nous le pensons, la bête de la mer correspond à la structure religieuse (l’Eglise), la bête de la terre correspond à son équivalent politique (l’Etat, la nation). Les deux fonctionnent main dans la main, comme l’alliance du trône et de l’autel sous l’Ancien Régime, parce qu’ils se nourrissent tous deux à la même source. Ainsi l’Etat démoncratique ne cache pas son attachement à la laïcité.
Car système politique et système religieux vont de pair, comme les deux faces d’une même pièce.
Et il n’est pas exclu que les deux forment l’Antéchrist. C’est pourquoi le Vatican est à la fois une organisation religieuse et un Etat souverain : le pape porte les deux casquettes.
On peut voir dans la bête de la terre soit le monarque représentant les organisations politiques, soit le pape en tant que chef d’état.

 

Le secret de l’Abomination de la désolation

Continuons à brosser le cadre global, c’est nécessaire pour bien comprendre les dates qui seront données à la fin de l’article. Quand Jésus décrit la fin du monde en Matthieu 24, il renvoie comme signe au livre de Daniel, au chapitre traitant de l’abomination de la désolation.
Or le livre de Daniel est très clair : l’abomination de la désolation, c’est faire cesser le sacrifice et l’oblation (Daniel 9:27), c’est à dire interrompre le sacrifice perpétuel (Daniel 12:11).
Répétons ce que nous disions au début : dans la bible comme dans la bouche de Jésus, tout ceci ne concerne que le peuple de Dieu, donc, après Jésus, l’Eglise.
Or tous ceux qui ont quelques bases en théologie savent que la clé de la venue de Dieu sur terre réside dans le sacrifice de la croix, c’est même le signe de reconnaissance universel de tout chrétien : le signe de croix. Mais le plus puissant mystère du sacrifice de la croix, unique dans les annales d’une religion, c’est son renouvellement non sanglant dans le culte chrétien, par le biais du Saint Sacrifice de la messe. Le vendredi saint n’est pas seulement la rémission des péchés par le sacrifice d’un Dieu, c’est aussi la création de l’Eglise et la sanctification des croyants par l’instauration d’un sacrifice divin destiné à être renouvelé de façon perpétuelle… quand Daniel parle, sous l’inspiration du Saint-Esprit, il ne peut s’agir d’un autre sacrifice que celui institué par le Christ. Ainsi, tout le monde l’aura compris, l’abomination de la désolation, c’est la fin du saint sacrifice de la messe, et Jésus est bien placé pour le savoir, puisqu’il en est lui-même l’auteur et le créateur.
Or toute la subtilité de la nouvelle messe, dite de Paul VI, consiste à transposer la messe en un simple repas. Selon son texte de promulgation (constitution Missale romanum du 3 avril 1969), la nouvelle définition dit que la messe est un repas, une assemblée et un mémorial.
Exit le Sacrifice !!

Pourquoi attendre ce que nous avons sous les yeux depuis 50 ans ? La réforme liturgique de 1969 à l’origine de la nouvelle messe a bien fait cesser le Sacrifice et l’oblation. La prophétie de Notre-Seigneur en Matthieu 24 est bien accomplie, et le texte de Daniel aussi !
Le Bon Dieu n’a pas pour autant donné tous les pouvoirs à Satan : il l’a autorisé à interrompre le sacrifice perpétuel pour que la prophétie de Daniel -et la sienne- s’accomplissent, mais il a conservé le miracle de la Transsubstantiation afin de respecter sa promesse d’être avec nous jusqu’à la fin du monde. L’Eucharistie reste, tandis que le sacrifice est aboli dans l’Eglise universelle.
D’où la conséquence visible : puisque la « protection » contre le péché assurée par le renouvellement du sacrifice de la croix a sauté, le péché peut se répandre dans le monde sans obstacle majeur, ce qu’il a fait dans des proportions inouïes.

 

Le secret du 3 avril

Autre point extrêmement important : la date de Pâques. Nous avons perdu la date de ce jour essentiel que fut le Vendredi Saint. Vraiment ?
N’oublions pas que le démon, qui est un esprit immortel, connaît la date puisqu’il l’a vécue. Et que l’Eglise, même si elle affecte de l’avoir perdue, semble d’un autre côté assez sûre d’elle. Voyons.
Après avoir beaucoup travaillé sur le sujet, je suis parvenu à la conclusion qu’il n’y avait quasiment que DEUX dates possibles pour le Vendredi Saint :
– le 25 mars
– ou le 3 avril
Le 25 mars placerait Incarnation et Rédemption au même jour, ce qui est en soi très significatif et très symbolique.
Quant au 3 avril, il placerait la Résurrection (donc Pâques) au matin du 5 avril ; or la seule île célèbre au monde pour porter ce nom, l’île de Pâques, le porte parce qu’elle a été découverte un 5 avril, jour de Pâques.
Mais, on vient de le dire, Satan connaît la vraie date. Or il choisit le 3 avril 1969, jeudi saint, pour promulguer la nouvelle messe qui est, on vient de le voir, l’abomination de la désolation, et qui constitue en réalité la mort spirituelle de l’Eglise. Le jour du vrai Vendredi saint ! Sachant qu’en 1969 c’était le Jeudi saint et que tout théologien sait que Jeudi saint et Vendredi saint constituent tous deux le même mystère du calvaire.
Donc fixer la mort de l’Eglise le VRAI jour du Vendredi Saint, voilà un indice particulièrement significatif.

Continuons sur cet indice. L’Eglise a-t-elle réellement perdu la date du Vendredi Saint ?
Alors pourquoi le pape Pie XI, pour célébrer les 1900 ans de la mort et de la résurrection du Christ en 1933, a-t-il fixé le jubilé extraordinaire du 2 avril 1933 au 2 avril 1934 ?
Comment peut-on croire qu’il y ait une part de hasard à ce niveau de décision ?
Sachant qu’en 1933, Pâques tombait le 16 avril, donc on n’était même pas dans la Semaine Sainte.
De plus, il est vrai qu’il y a un doute sur l’année de la mort du Christ, qui peut être placée en 33 ou en 34 de notre calendrier grégorien. En faisant ce choix, Pie XI reliait les deux années dans le même mystère, sans trancher.

 

Le secret du 14 mai

Continuons. Cette fameuse année 33, à quelques jours de distance, ont lieu 3 événements majeurs : la Rédemption, la Résurrection et l’Ascension. Et même un quatrième : la Pentecôte.
Si jamais le Vendredi saint se situe bien au 3 avril, à quelle date tombe l’Ascension ? au 14 mai !

Voilà qui est intéressant, car l’Ascension, nous dit le missel, c’est « le jour du triomphe du Christ. Il entre au ciel où Dieu réside dans la gloire. »
On a vu que Satan, qui connaît la date réelle du Vendredi saint, a choisi le 3 avril pour annoncer la nouvelle messe, à effet du 30 novembre suivant (1969), où elle devient obligatoire dans l’Eglise universelle.
Pourquoi Satan choisit-il le 14 mai (1948) pour proclamer le nouvel état d’Israël ?, si ce n’est pour annoncer son propre triomphe, par le biais de celui de la synagogue de Satan ?
Et comment se concrétise ce triomphe ? Par l’avancée de SA civilisation, celle des bêtes (mer et terre) dont la progression sera fulgurante à partir de la fin de la seconde guerre mondiale.
Et pourquoi choisit-il le 14 mai (2017) pour introniser le nouveau président de la République française, Emmanuel Macron, qui a pour avantage de cumuler 3 signes : le prénom, biblique (Emmanuel veut dire Dieu avec nous), le nom, qui est l’anagramme de Monarc (les présidents sont les monarques modernes), et la date de naissance, 21 décembre, celle donnée pour la fin du monde.
Emmanuel Macron, qui est un protégé des Rothschild, famille très attachée à la création de l’Etat d’Israël justement (la déclaration Balfour est adressée à un Rothschild). Tout se tient.
On peut relier maintenant tous ces éléments : de même que le pape François est le représentant sur terre de la bête de la mer, Emmanuel Macron est le représentant de la bête de la terre, ils personnalisent chacun leur bête respective, portés tous deux par le même système judéo-maçonnique auquel ils obéissent.
Pour simplifier, François représente le règne religieux et Macron le règne politique, tous deux règnent en fin de cycle, la France symbolisant les croyants (donc les enfants de Dieu) dans leur dimension temporelle et l’Eglise dans leur dimension spirituelle. C’est pourquoi le démon doit tenir ces deux trônes en priorité, et c’est là qu’il y met les bêtes dans leur dimension humaine (le fameux Antéchrist).

Mais le Seigneur nous donne de son côté d’autres indices.
Le 14 mai a pour originalité d’être partagé par 3 rois successifs : Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.
A la mort du roi, son légitime successeur, par hérédité, est immédiatement proclamé roi, selon la formule consacrée : « le roi est mort, vive le roi« .
Henri IV est assassiné le 14 mai 1610, Louis XIII devient donc roi ce même 14 mai. Il règnera très exactement 33 ans, jour pour jour, puisqu’il décède le 14 mai 1643. Enfin, Louis XIV, le plus emblématique de nos rois, est lui-même roi le jour de la mort de son père.
Retenons bien ces 33 ans de Louis XIII, ils ne sont pas anodins, surtout parce qu’ils relient deux 14 mai, mais aussi parce que c’est l’âge du Christ à sa mort, sa résurrection et son ascension comme on vient de le voir (liés aussi au 14 mai !), et aussi parce que Louis XIII est celui qui construira la basilique Notre-Dame des Victoires à Paris, et qui consacrera son royaume à la Vierge Marie, faisant du 15 août notre fête nationale. Il y a des gestes que le Ciel n’oublie pas.

On comprend mieux pourquoi le pape François (ou plutôt son maître, Satan) a choisi le 14 mai 2020 pour un événement d’ampleur mondiale : parce que cela fait partie des dates de la victoire pour les bêtes. Toujours l’imitation par l’inversion.

 

Le secret de Benoît XVI

Nous nous rapprochons maintenant des données décisives. Celles qui vont nous permettre de fixer des échéances, de définir des dates de départ et donc d’estimer celles de fin.
A la surprise générale, le pape Benoît XVI annonce sa démission le 11 février 2013 ; ce soir-là, la foudre tombe sur le Vatican.
Qui est Benoît XVI ? Le dernier de la liste, le dernier de la prophétie des papes, celui qui précède Pierre le Romain (possible candidat au poste d’Antéchrist-personne), le pape de la fin du monde et du jugement dernier.
Et que fait son successeur, François ? Il instaure une nouvelle église, basée sur un discours politique d’ultra-gauche à tendance sociale, dont les préoccupations ne sont plus le salut éternel des âmes mais la fraternisation avec les autres religions (pourtant fausses), l’ouverture des pays occidentaux à une immigration de masse extra-européenne (et non chrétienne), la recherche d’une paix illusoire (car sans le Christ), la sauvegarde de la planète en suivant la ligne onusienne, la défense de la laïcité (la religion ennemie !) et bien entendu l’incontournable et omniprésent humanisme. En fait, toutes les directives maçonniques sont les priorités du pape François. C’est la première fois qu’on voit un pape aussi clairement païen, il n’a plus rien de chrétien, sauf quelques mots dont il change le sens. Et pourtant, il séduit tout le monde.
N’est-ce pas là la définition de l’Antéchrist ? Et n’est-ce pas de plus en plus visible ?

Alors, en choisissant la date du 11 février 2013, Benoît XVI nous a fait un cadeau royal, car :
– c’était le 155è anniversaire des apparitions de Lourdes (11 février 1858)
– c’était le 84è anniversaire de la signature des accords de Latran (11 février 1929).
Lourdes nous renvoie à la Vierge Marie : c’est elle qui doit écraser la tête du serpent (et des bêtes !) à la fin du monde.
Les accord de Latran nous renvoient sur l’Apocalypse.
Pourquoi ? Parce que ce jour-là, le Vatican devient un état souverain dans une organisation mondiale déjà aux mains de la bête. Et le texte nous dit que les 7 têtes de la bête de la mer sont 7 rois (donc 7 souverains), le 8ème étant comme un récapitulatif de la bête elle-même. De Pie XI (Latran 1929) à François, on a bien 8 papes qui sont aussi 8 rois (souverains). Et même si les pontificats de Pie XI et Pie XII sont sans ambiguïté sur la solidité de leur foi, il n’en va pas de même pour certains réseaux occultes, comme le réseau Rampolla, qui petit à petit grimpent dans la hiérarchie de l’Eglise, pour arriver à un « pape selon nos besoins« , objectif de la Haute Vente italienne à la fin du XIXè siècle. Pour que la tête bascule, il fallait bien qu’il y ait une période de conquête lente et souterraine de postes-clés.
De plus, Notre-Dame à Fatima a cité nommément le règne de Pie XI comme étant celui du départ de la grande guerre des âmes (le signe étant l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938).
Puisqu’elle renvoie à Pie XI, ce n’est peut-être pas la date de l’aurore boréale qu’il faut prendre, mais bien celle de la création de l’Etat moderne du Vatican.

En tout cas, c’est le message de Benoît XVI et du 84 décisif qu’il contient.
Rappelons que Benoît XVI finit le cycle et finit la liste de la prophétie des papes. Seuls les manipulateurs professionnels et les peureux remettent en cause sans fondements véritables autres que le mensonge et la peur, une liste pourtant suivie avec justesse et application -et sans erreur!- depuis son début, et qui se termine sans contestation possible à Benoît XVI.

 

Le test des 7 ans : calculs prévisionnels de la chute de Babylone et des bêtes

Rappelons au préalable la méthode de calcul donnée par l’Apocalypse : toute durée liée à la bête doit être divisible par 3,5, c’est à dire constituer une durée en 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps.

 

Le 84 providentiel de Benoît XVI
Il nous donne une durée-clé liée à la bête, mais surtout il nous renvoie sur le 7.
Par la démission du dernier de la liste de la prophétie des papes, on sait que le suivant sera le dernier occupant du siège de Pierre, qu’il n’y en aura pas d’autre, et qu’on aura très probablement affaire à l’Antéchrist-personne.
84 est divisible par 3,5 et surtout, c’est 2×42 (le chiffre de l’Apocalypse) et c’est donc un multiple à la fois de 6 et de 7 (6×14 ou 7×12).
6 c’est la période (6è période, celle de l’Antéchrist) et 7 c’est la durée.
On a vu que le 11 février renvoyait aussi directement sur la Vierge Marie.
Enfin, 84 ans correspondent à une période de purification puisque c’est l’âge de la prophétesse Anne le jour de la purification de la Vierge (ici, purification de l’Eglise – la « femme » est un symbole à double entrée).
D’autre part, 84 ans + 7 = 91.
Or 91 c’est la triangulaire de 13 et 13 c’est le chiffre de la Vierge Marie (lettre M de la Médaille miraculeuse, 13è lettre de l’alphabet, et choix des 13 du mois à Fatima par 6 fois !)

Que veulent dire tous ces calculs ? Qu’aux 84 ans il faut ajouter encore + 7 ans, la dernière semaine d’années, qui nous mènera à 91 ans, c’est à dire au chiffre secret de la Vierge Marie, qui doit alors intervenir comme annoncé depuis toujours.
En fait, il y a toujours une période en 7 qui termine le cycle, et cette période doit signifier quelque chose ; ici on a un double renvoi sur Marie, par le 91 (à la fois 7 x 13 et triangulaire de 13 !) et par le 11 février.
De plus, ce calcul est compatible avec la bête puisqu’il est divisible par 3,5 : un temps (26 ans), 2 temps (52 ans), la moitié d’un temps (13 ans).

Un épisode de l’Ancien Testament peut nous aider à la compréhension : pour entrer dans la terre promise, les hébreux doivent d’abord vaincre la ville-forteresse de Jéricho. Ils reçoivent l’ordre de Dieu de faire le tour de la ville -sans combattre!- durant 7 jours : une fois le tour les 6 premiers jours, et 7 fois le tour le dernier jour, et au dernier tour, ils sonnent de la trompette (!), poussent une immense clameur, et les murailles s’effondrent d’elles-mêmes.
Retransposé à notre temps, cet épisode peut s’interpréter ainsi :
– Les 6 premiers tours sur 6 jours, c’est la 6è période de l’Apocalypse (84 ans, divisibles par 6)
– Le dernier jour, ce sont les 7 dernières années, chaque année valant 1 tour, et c’est à la fin du dernier tour que Babylone s’effondre.
Par conséquent, il faut toujours attendre que le cycle soit terminé. Avec le Bon Dieu, c’est toujours à la fin qu’on est exaucé.

En ce qui nous occupe, le jour J étant le 11 février 2013, il faut attendre les 7 ans complets, soit le 11 février 2020, avant d’envisager la chute de Babylone.
Voilà en quoi consiste le test des 7 ans.

Maintenant qu’on a trouvé une première date, voyons si d’autres dates significatives convergent vers la même période.

 

Le calcul de l’abomination de la désolation
Un autre calcul à faire est celui qui concerne la durée de l’abomination de la désolation.
Nous avons vu que celle-ci débute à la nouvelle messe, donc au 3 avril ou au 30 novembre 1969. On va retenir le 30 novembre car si le 3 avril est le jour de la condamnation à mort, la mort effective commence quand la mesure devient obligatoire et incontournable dans toute l’Eglise, et cette date avait été fixée dans le décret du 3 avril : point de départ de la nouvelle messe au premier dimanche de l’Avent, 30 novembre 1969.
Combien de temps doit-elle durer ?
J’ai retenu 49 ans car, d’une part 49 = 7×7, et d’autre part, dans le livre de Daniel (relié, on l’a vu, à l’abomination de la désolation), les flammes du brasier des 3 jeunes gens ne peuvent dépasser 49 coudées, car le 49, nous disent les Pères de l’Eglise, correspond à la limite du diable.
Même si c’est une hypothèse de travail, elle est valable et crédible.
30 nov 1969 + 49 ans = 30 nov 2018.
Ce calcul est compatible avec la base 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps, qui correspond, rappelons-le, à une durée symbolique de 1260 jours.
MAIS, et c’est très important, le livre de Daniel ne donne pas 1260 jours comme durée de l’Abomination de la désolation, mais 1290 jours. Donc à la durée « légale » il ajoute, pour une raison inconnue, 30 jours.
Avec des lecteurs du Grand Réveil, nous avons fait le calcul suivant : si 49 ans « valent » 1260 jours, combien représentent les 30 jours supplémentaires ? Réponse : 14 mois.
Ces 14 mois, ajoutés au 30 novembre 2018, mènent au 29 janvier 2020 au soir.

Donc ce second calcul, sur des hypothèses certes, mais saines, fixe la fin de l’Abomination de la désolation au 29 janvier 2020, soit une date très proche du 11 février, première date trouvée.

Rappelons que tous ces chiffres sont compatibles avec la bête, puisque c’est bien de son action qu’il s’agit, et sont divisibles en 1 temps/2 temps/la moitié d’un temps.
N’oublions pas non plus que le monde ne s’arrête pas à ce moment-là, puisqu’il faut attendre en tout 1335 jours pour le dénouement. On en reparlera le moment venu.

 

Le calcul de la bête de la mer proprement dit
On a vu qu’il y avait trois dates essentielles à partir desquelles on pouvait calculer la durée de la bête dans l’Eglise : 11 février 1929 (Latran), 28 octobre 1958 (élection Jean XXIII) et 30 novembre 1969 (nouvelle messe).
Ces 3 dates correspondent à la progression du mystère d’iniquité dans l’Eglise en 3 étapes.
Elles doivent toutes les trois aussi être compatibles avec le mode de calcul de la bête, en 3,5.
Or toutes les 3 convergent vers la même période :
On a vu les deux premières (11 fév 1929 mène au 11 fév 2020, 30 nov 1969 mène au 29 janv 2020), et la troisième ?
Eh bien le 28 oct 1958 est distant du 28 janvier 2020 de 735 mois, durée divisible par 3,5, le demi-temps se payant le luxe d’être le chiffre 105, soit le jour de l’incendie de Notre-Dame !

On a donc une convergence des 3 dates principales de l’Antéchrist-système sur une période très courte se situant entre le 28 janvier et le 11 février 2020, créneau évidemment prometteur pour la chute de ce dernier, puisqu’il achève son cycle de 7 ans.

Et voilà le meilleur :
Pour l’Antéchrist-personne, c’est à dire le pape François, que donnent les chiffres ?
Eh bien le 13 février 2020, soit 2 jours après notre 11 février, il bouclera son 83è mois et entrera dans son 84è et -possible- dernier mois !!
Eh, oui car 84 mois font 7 ans !
Il est peut-être là le secret de Benoît XVI, même involontaire : en annonçant sa démission le jour anniversaire des 84 ans, peut-être nous indiquait-il qu’il restait encore 84 mois : la même durée, non plus en années mais en mois.
Et, on l’a vu, ces 84 mois bouclent un cycle de 91 ans, et toutes ces durées sont divisibles par 7 !
Si en plus, on prend la peine de noter que ledit pape François a commencé son règne le 83è jour après le fameux 21 décembre 2012, et surtout qu’il va entrer dans quelques jours, le 17 décembre, dans sa 84è année, cela fait tout de même une grande convergence du chiffre 84 pour la même chose : les bêtes, homme et système.

 

Le calcul de la bête de la terre
Mais ce n’est pas fini. Il y a l’autre bête, celle de la terre. Or l’Apocalypse prophétise la chute des 2 bêtes en même temps !
Y a-t-il donc convergence des dates AUSSI avec l’autre bête ?
La réponse est oui et c’est là que l’incroyable commence, car tout est aligné pour le dernier acte.
En effet, on a deux dates-clés pour la bête de la terre :
– le 14 mai 1948 en tant que système,
– le 14 mai 2017 en tant qu’homme (Macron).
Eh bien la distance entre le 14 mai 1948 et le 13 février 2020 est de 861 mois, durée divisible par 3,5 (1 temps/2 temps/la moitié d’un temps) : ça colle.
Et il y a encore mieux : au 13 février 2020, Emmanuel Macron sera à son 33è mois.
Or on sait que 33 est le chiffre-clé du Christ : lui aussi est au sommet à 33 ans ; on sait que pour la maçonnerie, le 33è degré est aussi le niveau le plus élevé ; et enfin on a vu que Louis XIII lui aussi reliait le 14 mai au chiffre 33.

Que peut-on dire ?
Que le 13 février 2020 sera à la fois le sommet de la bête de la terre (33 mois) et le sommet de la bête de la mer (entrée dans le 84è mois c’est à dire dans le « 7 » : son éternité).

Il y a un dernier indice : soeur Lucie, la voyante emblématique de Fatima, est morte le 13 février 2005. Cela fera 15 ans en 2020. Comme tout signe, il fallait attendre qu’il parle, qu’il nous révèle son secret.

 

Conclusion

Par des calculs plausibles, démontrés et aisément vérifiables, basés sur l’observation et sur des faits (et non sur des suppositions), nous avons pu constater une convergence exceptionnelle sur le début de l’année 2020 pour la chute de Babylone et la chute des bêtes (et donc de l’Antéchrist), dans une période qui s’étale du 28 janvier 2020 au 13 mars 2020 (si l’on doit attendre l’écoulement total des 84 mois de la bête de la mer), avec 3 paliers que sont les 29 janvier, 11 février et 13 février.

C’est le test des 7 ans car il est probable qu’il faille attendre la première date anniversaire de la fin du cycle des 7 ans (le 11 février) avant d’envisager de vivre quelque chose de concret.
Rien n’empêche qu’il y ait d’ici là des étapes marquantes et des signes probants, nous confirmant l’accélération du cycle de la bête pour les dernières semaines qu’elle aura à vivre.

Je rappelle aussi que selon les exégètes les plus sérieux, dont je partage l’analyse, il faut attendre la chute des bêtes et la mort de l’Antéchrist (c’est la même chose) pour voir apparaître ces fameux signes dans le ciel dont parle l’évangile de la fin du monde (Matthieu 24) et voir enfin Babylone s’effondrer. C’est cet effondrement du monde moderne qui sera la fin du monde, et qui permettra, je l’espère, de sauver un maximum d’âmes.

Il est utile de noter aussi qu’en 1947 aux 3 Fontaines, la Sainte Vierge est apparue en se présentant comme Notre-Dame de la Révélation, c’est à dire Notre-Dame de l’Apocalypse. C’était un 12 avril. En 2020, le jour de Pâque tombe aussi le 12 avril : hasard ou enfin révélation de l’année de l’Apocalypse ?

Donc pour résumer, c’est entre le 28 janvier et le 13 mars 2020 qu’il faut s’attendre à la chute des bêtes ou du moins à quelque chose de très important, déclenchant la chute de Babylone, et c’est quelque part en 2021 que le monde finit…. on aurait donc au moins un an pour la conquête des âmes qui le méritent… celles décrites dans les Béatitudes ?

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article cliquez sur ce lien : Le test des 7 ans

Illustration : les 3 bêtes de l’Apocalypse identifiées : le pape François, bête de la mer ou Antéchrist, Emmanuel Macron, bête de la terre, entourent le dragon, Lucifer, trônant sur le baphomet.

L’inégalité salariale hommes-femmes n’existe pas

Une fois n’est pas coutume, je voudrais réagir et opposer un démenti formel à une mystification collective qui dure depuis trop longtemps, celle qui consiste à affirmer qu’il existe une inégalité salariale entre les hommes et les femmes dans les pays développés, dont le nôtre.
On nous sert cette affirmation depuis au moins 30 ans, par le biais d’associations féministes, des pouvoirs publics (un ministère dédié à ce sujet existe en France !), le tout relayé régulièrement à grande échelle par des médias (presse, TV, internet…) complices quand ils ne sont pas eux-mêmes partie prenante.
A se demander où sont les limites entre la réalité et la propagande. Entre un soi-disant fait de société et une idéologie savamment entretenue.
Car personne ne peut ignorer aujourd’hui que distinguer entre homme et femme dans une grille de salaires est non seulement interdit, mais très mal vu.
Quel employeur depuis au moins vingt ans, même le plus macho des patrons de TPE, se risquerait à faire une différence de salaire à poste et compétence équivalents entre un homme et une femme, au détriment de la femme ?
Toutes les entreprises, de la multinationale à la plus petite des TPE, sont aujourd’hui dimensionnées de façon interne ou externe (Ressources Humaines, logiciels de paie, comptables et experts-comptables….) afin d’éviter tout risque à ce sujet, du fait du vacarme médiatique que cela provoquerait, ainsi que des suites judiciaires évidentes.
Et puis franchement, quel serait l’intérêt d’un employeur aujourd’hui de réduire les salaires uniquement parce que ce sont des femmes ? Ne peut-on pas admettre que les mentalités aient changé, ne serait-ce que par la force des choses, à supposer d’ailleurs qu’une mentalité de ce type ait réellement existé, ce qui reste encore à prouver.

Alors, comment peuvent-ils encore entretenir ce mythe de l’inégalité salariale hommes-femmes et le répéter invariablement plusieurs fois par an comme si rien n’avait changé ?
Comme par exemple hier, les médias se sont fait complaisamment l’écho d’un obscur collectif féministe Les Glorieuses, qui affirme « qu’en France, en 2019, les femmes gagnent toujours sensiblement moins que les hommes » et invitait « les Françaises à cesser le travail dès ce mardi 5 novembre, à 16 h 47 » sous prétexte que, selon leur calcul, « entre le 5 novembre et le 31 décembre, c’est comme si les femmes actives travaillaient bénévolement. »

Ces affirmations méritent d’être décryptées car elles sont basées sur un raisonnement qui relève autant de la manipulation, du trucage que de la malhonnêteté intellectuelle, parce que se fondant sur un triple mensonge :

Le premier mensonge consiste à présenter l’inégalité comme négative ou anormale. Tout le monde perçoit le message ainsi : qu’il y ait des disparités de salaires est présenté comme discriminant et injuste. Et c’est presque toujours le terme d’inégalité qui est employé. Or l’inégalité n’est pas injuste en soi, ni anormale, au contraire elle est nécessaire à l’équilibre des choses.
Prenons l’exemple simple d’une balance à l’ancienne : pour connaître le poids d’un objet, je vais devoir ajuster ma balance avec des poids de différentes tailles (1 kg, 500g, 10g etc.) et c’est l’assemblage de ces éléments inégaux qui va me donner le bon équilibre. Il en va de même dans la société dont l’équilibre ne repose pas sur l’égalité mais au contraire sur l’assemblage intelligent et proportionné des différences et des complémentarités.
Donc déjà, présenter le concept même d’inégalité comme quelque chose d’anormal relève de l’imposture intellectuelle et d’une déformation de l’observation naturelle des choses.

Le deuxième mensonge consiste à affecter de croire que ces inégalités concernent les femmes et les hommes alors qu’il s’agit de disparités entre classes salariales. Ce ne sont pas les femmes en tant que femmes qui gagnent moins, ce sont les employés qui gagnent moins que les cadres. Si la population d’employés ou d’agents de maîtrise par rapport à celle des cadres est constituée de plus de femmes que d’hommes, alors on va prétendre qu’elles gagnent moins. On effectue le même raisonnement malhonnête pour les contrats à temps partiel, parce que ceux-ci sont majoritairement demandés par des femmes (souvent exigés ! les féministes l’ignorent superbement) pour une raison bien connue : avoir du temps pour s’occuper de leurs enfants, surtout quand ils sont en bas âge. J’ai même lu dans un article que les contrats à temps partiel étaient « précaires » ce qui est totalement faux : la plupart sont des CDI. On n’a donc pas là des propos honnêtes et objectifs mais une volonté délibérée de déformer la réalité : mesurer un écart salarial entre hommes et femmes n’a pas de sens, cela revient à dire que les employés sont moins bien payés que les cadres, ce qui est une évidence ; mais en déduire que les femmes sont moins bien payées que les hommes parce qu’il y a plus de femmes aux postes d’employés, c’est de la manipulation. Car ce n’est pas en tant que femmes qu’elles sont moins bien payées, mais en tant qu’employées, au même titre que les hommes occupant le même type de poste. Il n’y a pas ici la moindre trace d’inégalité. Et s’il y a plus de femmes dans les professions intermédiaires, tout le monde sait que c’est un choix de vie lié à la liberté de gérer sa carrière comme on l’entend, et non un choix imposé par la société ou l’Etat.

Le troisième mensonge est le plus gros, le plus pernicieux. J’ai essayé de savoir par quelle entourloupe certains pouvaient encore affirmer qu’à salaire et compétence égale un homme était mieux payé qu’une femme. C’est en grattant dans le secret des calculs de ces statisticiens (car tous ces chiffres ne sont basés que sur des statistiques, il faut le savoir, elles-mêmes basées sur des partis-pris, là aussi il faut le savoir) que j’ai finalement découvert le pot-aux-roses : ce calcul n’est possible qu’en se basant sur UNE VIE de travail d’une part, et en tenant compte d’autre part de supposés congés de maternité. Voilà la véritable raison qui permet de brandir ces statistiques et qui permettra aussi de faire durer éternellement le mythe de l’inégalité salariale : parce que les calculs à salaire et carrière égale incluent pour la femme au moins un congé de maternité par défaut et donc concluent, à cause de cela, à un revenu moindre parce que calculé, répétons-le, sur une vie entière.
Les féministes le savent très bien et l’avouent dans leurs propos car c’est le seul point qui soit justifiable entre guillemets. Par exemple la féministe Rebecca Amsellem dans le Figaro du 5 novembre explique : «Les inégalités salariales se creusent dès la naissance du premier enfant et cela se répercute ensuite d’années en années». Ou dans 20Minutes du 25 octobre, une autre féministe, Victoire Tuaillon, vendait elle aussi la mèche : « les inégalités de salaires sont liées au fait que ce sont presque toujours les femmes qui arrêtent de travailler lorsqu’elles ont un enfant. »
Voilà, maintenant vous avez compris : c’est le congé de maternité qui justifie et explique à lui seul cette fameuse inégalité salariale.
A ce stade, un observateur extérieur ne pourrait qu’exprimer sa perplexité en constatant que justement, cette dernière raison est la plus facile à corriger. Pourquoi ces féministes, si promptes à interpeller les pouvoirs publics, ne leurs réclament-elles pas une révision du calcul des indemnités journalières ? Après tout, s’il y a écart de revenu entre hommes et femmes à cause du congé de maternité, c’est parce que la Sécurité Sociale se substitue à l’employeur pour le versement du salaire, et plafonne ses indemnités journalières. Donc le responsable réel des inégalités salariales c’est l’Etat, et il serait très facile d’y mettre fin en lui réclamant une révision de son mode de calcul afin que la femme qui enfante ne voie plus son salaire baisser.
Curieux tout de même que ces gens aux multiples revendications ne songent pas à formuler la revendication qui, du moins en France, ferait reculer et même disparaître cette fameuse inégalité salariale qu’ils dénoncent tant ?

Alors on est en droit de se demander : pourquoi ?
Pourquoi toutes ces falsifications de données, ces raisonnements déformés, ces mensonges pervers, ces manipulations mentales qui cherchent à modifier profondément la perception des réalités par le bon peuple de France ?

Parce que nous avons affaire à une mentalité typiquement gauchiste qui traite ces sujets avec un état d’esprit non pas basé sur la vérité et la réalité, mais sur une idéologie. Et même trois idéologies.
Toutes ces associations et autres collectifs féministes, mais aussi l’essentiel des journalistes ou du personnel politique, se revendiquent de la gauche ou de l’ultra-gauche, ou sont imprégnés de la mentalité de gauche, ce qui revient au même.
Ces trois idéologies typiquement gauchistes qui révèlent et expliquent le fondement même de l’allégation mensongère de l’inégalité salariale hommes-femmes, sont :

 

1) L’idéologie marxiste, qui repose en grande partie sur le principe de la lutte des classes. Ce principe s’est modernisé et a su évoluer mais sans perdre son âme, à savoir opposer les gens après les avoir catégorisés au préalable. Il est important de prendre conscience que ce n’est pas seulement une dialectique mais aussi une mentalité qui irrigue toute la société actuelle : on oppose les hommes aux femmes, les riches aux pauvres, le privé au public, les jeunes aux vieux, les salariés aux patrons, les parents aux enfants, les homosexuels aux hétérosexuels, les automobilistes aux piétons… la liste est sans fin. Ce principe d’opposition a pour effet de maintenir les populations dans un état de lutte permanent, une lutte totalement artificielle mais sur laquelle repose l’essentiel de l’ingénierie sociale. L’état d’esprit marxiste -ou marxisé- vit et se nourrit de ces oppositions parce qu’il se fonde sur la révolution, c’est à dire la lutte. C’est pourquoi il n’y a pas de recherche de solutions véritables (on l’a vu, la révision de la rémunération du congé de maternité, seule véritable solution à cette inégalité, est ignorée des féministes) mais au contraire le maintien volontaire de l’opposition (ici hommes/femmes) par principe. Par définition. Par idéologie. C’est pourquoi aussi la SNCF fera toujours la grève, quitte à se servir du moindre incident comme prétexte. Non par besoin ou à cause d’un danger mais par principe. Parce que les hommes doivent être maintenus dans un état de lutte permanent et pour s’y maintenir ils doivent être persuadés qu’il existe des déséquilibres, des injustices, des inégalités, quitte à les créer de toutes pièces. D’où l’invention par la gauche de la notion de justice sociale, qui équivaut à résoudre ces (faux) problèmes par leur idéologie.
En définitive, la mentalité de gauche est basée sur la haine des autres, même si elle s’en défend. C’est l’exact contraire de la civilisation chrétienne, fondée, elle, sur l’amour du prochain.

L’autre versant de l’idéologie marxiste c’est le collectivisme. Derrière le discours sur l’inégalité salariale, il y a les notions d’égalitarisme, de parité, de nivellement des populations. Le bon vieux principe collectiviste du socialo-communisme, mis en œuvre dans les premières décennies de l’Union Soviétique, avec le résultat catastrophique que l’on sait. Un peu comme si les néo-communistes d’aujourd’hui regrettaient avec nostalgie cette époque où tout le monde était aligné sur les mêmes principes, les mêmes métiers, les mêmes salaires.. les mêmes impasses, les mêmes illusions et les mêmes larmes. L’égalitarisme est fille du collectivisme.

 

2) L’idéologie sociale de l’émancipation de la femme par le travail afin de redéfinir l’organisation sociale de la société, tant au niveau des activités professionnelles que du foyer familial, et surtout de pousser la femme à renoncer à la maternité. Il y a une volonté égalitariste très claire, revendiquée autant par les mouvements de gauche que par les pouvoirs publics, qui consiste à nier et même redéfinir selon leurs propres critères une organisation humaine basée, jusque là, sur les différences et la complémentarité, c’est à dire sur les principes qui régissent la loi naturelle telle qu’on peut l’observer, et où les inégalités ne sont pas un handicap mais une force.
Le plus grave de cette position est qu’elle conduit la femme, principalement occidentale, à renoncer à ce qui est son premier rôle sur terre, et son plus grand bonheur : enfanter. On sent bien en filigrane du discours des féministes que le problème c’est l’enfant, puisque c’est lui qui est principalement à l’origine des prétendues disparités salariales. On est au-delà ici de l’escroquerie intellectuelle, ou même du mensonge le plus vil, on attente au cœur de la place de la femme dans la société, on lui retire ce qui fait sa joie, sa vie, son bonheur, son irremplaçable position dans l’équilibre de la société humaine telle qu’elle a été voulue par le divin Créateur.
Il faut admettre que ce projet de société voulu par la gauche est bien ficelé car il est lié, aussi, à l’immigration. Rappelons que tous les mouvements de gauche sans exception sont immigrationistes. Parce qu’il y a derrière cela un double objectif. Le premier est d’ordre économique : le déséquilibre démographique du non-renouvellement des populations causé par cette incitation faite aux femmes occidentales à renoncer à l’enfant ou à avorter, par des arguments fallacieux comme celui de soigner sa carrière ou des inégalités salariales, nécessite d’aller chercher dans l’immigration la solution à ce problème. Et le deuxième objectif, celui des élites, consiste en une substitution de population. A une population occidentale homogène ethniquement, socialement et religieusement, on a décidé de substituer une population hétérogène, multiculturelle, multiethnique et multiconfessionnelle. Il ne s’agit pas là d’un hasard mais de la mise en œuvre concrète de la stratégie marxiste internationaliste et collectiviste.

 

3) L’idéologie religieuse de la suppression, ou plutôt de la remise en cause du père.
On l’a dit tout à l’heure, la gauche socialo-communiste s’oppose intrinsèquement au christianisme et notamment à un de ses fondements : le Patriarcat. Le christianisme repose sur la primauté du Père ; même le Fils, qui pourtant est Dieu lui-même, glorifie et obéit au Père. D’où l’organisation patriarcale de la civilisation chrétienne reposant, non pas sur un « père » tyrannique, omnipotent et capricieux mais sur la reconnaissance du père comme base de l’organisation hiérarchique terrestre, de la même façon qu’elle l’est au Ciel. D’où la notion de patrie, la terre de nos pères. D’où la notion de devoirs plus que de droits. D’où les liens d’amour (primauté du prochain) qui fondent alors les relations humaines. La gauche s’est donc attaquée au statut même du père, parce que le père terrestre lui rappelle le Père céleste, et des deux il n’en est plus question.
Son arme favorite sera le féminisme couplé avec la fameuse émancipation des femmes et la révolution sexuelle, puis aujourd’hui l’égalitarisme et demain l’eugénisme puisque par la PMA, on pourra se passer complètement, ou presque, du père. Actuellement, quand le père subsiste, il est pratiquement considéré par la société comme un géniteur-payeur et son rôle se réduit principalement à des fonctions alimentaires.
C’est pourquoi les gauchistes ne voient pas d’inconvénient à établir de nouveaux papiers « Mère-Mère » pour les couples de lesbiennes, parce qu’après avoir redéfini le statut et la définition du couple, puis du père, on peut maintenant le faire disparaître. C’est oublier un peu vite l’extraordinaire histoire d’amour (réciproque !) qui se vit entre l’enfant et ses géniteurs, sur laquelle non seulement l’enfant va se construire, mais aussi ses parents : les trois se construisent l’un par la filiation, les deux autres par la paternité et la maternité, chacun avec ses caractéristiques propres, et c’est la symbiose de l’ensemble qui constitue l’équilibre du foyer familial. L’enfant n’est pas une histoire de cul ou d’éprouvette, c’est une histoire d’amour à trois. L’homme et la femme ne feront qu’un nous a dit le divin Maître, or effectivement ils ne font qu’un dans l’enfant.

Internationaliste par essence, la gauche aura aussi en horreur toute notion de nationalisme ou de patriotisme, qui renvoient encore à la terre des pères. Mais attention, le patriotisme n’est pas supprimé pour autant, il est redéfini. Le référent n’est plus le père, la patrie, mais le lien social avec la nouvelle société multiculturelle issue de leur politique de mixage des populations.

 

Conclusion

Il était important d’expliquer que derrière les pseudos inégalités salariales hommes-femmes telles qu’on nous les débite régulièrement se cache une propagande falsifiée et mensongère au service d’un projet de redéfinition de la société selon des critères idéologiques et non réalistes.
Ce n’est pas le bonheur de l’homme qui est recherché c’est la construction d’une société à la mentalité et aux structures socialo-communistes de type collectiviste, mondialiste et matérialiste. Les hommes et les femmes doivent faire très attention parce qu’on vise d’abord les têtes et les cœurs. Par cette propagande étatique et médiatique à sens unique, on vise à nous faire adopter une certaine mentalité et une façon de raisonner déconnectés de la vie naturelle, du réel, du bon sens, du savoir-vivre et du savoir-aimer. L’idéologie mortifère du marxisme ambiant atteint d’abord les cerveaux, puis les cœurs, puis les âmes… coupant en définitive le lien spirituel entre Dieu, ses lois fondamentales et les hommes, et les poussant inexorablement toujours plus près du précipice.

 

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