L’Airbus de l’Apocalypse

germanwings

J’ai rarement vu un événement aussi eschatologique que le crash de l’Airbus A320 Germanwings le 24 mars dernier.
L’eschatologie étant l’étude des prophéties, cela veut dire que cet accident contient en lui-même de nombreux indices et éléments en relation avec les prophéties de la fin des temps.
Examinons-les en détail.

144, le chiffre des Justes

Le premier détail, et certainement le plus frappant, est la composition de l’avion : 150 personnes à bord, dont 144 passagers et 6 membres d’équipage.
Le livre de l’Apocalypse détaille le nombre des justes au chapitre 7 : 144 000.
Or ce chapitre s’insère entre le 6ème et le 7ème sceau.
Le chiffre 144 seul est en lui-même un indice important, mais il est renforcé par une triple confirmation :

1) 144 passagers = 144 jours.
Si on calcule 144 jours avant le 24 mars, on arrive au 1er novembre 2014, la Toussaint, où l’épître est justement ce fameux chapitre 7 de l’Apocalypse : le décompte des 144 000 justes.

2) Pour rester sur le 144, il faut savoir que nous sommes à 144 ans de l’apparition de Pontmain, qui eu lieu le 17 janvier 1871. Or Pontmain annonce une intervention divine imminente puisque son unique message est : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps ; mon Fils se laisse toucher. »

3) Il y a 150 personnes à bord en tout.
Même base de calcul : 150 = 150 jours. Cette fois-ci, nous tombons sur la date du 26 octobre 2014, qui était ce jour-là la fête du Christ-Roi dans l’Eglise traditionnelle, c’est-à-dire dans le calendrier liturgique de toujours, non remanié par Vatican II.
Le 150 a une autre signification : 150 jours égalent 5 mois, et nous savons que la 5ème trompette dure 5 mois. Ce chiffre pourrait aussi signifier la fin de la 5ème trompette et l’entrée dans la 6ème.

Reste le 6 des 6 membres d’équipage.
Celui-ci revêt plusieurs significations. D’abord, il confirme notre présence (ou notre entrée) dans la 6ème période (trompette, sceau, église) puisque, nous l’avons dit, le chapitre du décompte des Justes se situe pendant le 6ème sceau.
Le 6 est aussi le chiffre de l’homme, créé au 6ème jour. Or la bête de l’Apocalypse a conduit l’homme à se diviniser tout au long du XXème siècle, d’où le triple six (666) qui la caractérise, en construisant une société matérialiste opposée à Dieu et à sa création, que l’Apocalypse appelle Babylone.
Justement, la 6ème trompette annonce la chute de Babylone.

 

Par conséquent, rien que ces trois chiffres (150, 144 et 6) sont lourds de signification : ils nous situent dans le calendrier des trompettes, annoncent la délivrance prochaine des Justes par la chute de Babylone, et la victoire du Christ-Roi.

Donc nous sommes ou nous entrons dans la 6ème période (trompette, sceau, coupe, église), cet événement venant confirmer les hypothèses que je formulais dans le précédent article, où je voyais cette période commencer le 13 mars pour s’achever le 24 mars.

On peut penser avec le crash de l’Airbus que la 6ème période n’est pas encore terminée au 24 mars, mais il annonce déjà la 7ème et dernière période.

 

De l’Espagne à l’Allemagne : du midi au nord

Il est très curieux que le roi d’Espagne arrive en France au même moment pour une visite officielle de 3 jours. Il s’agit de Philippe VI (6 comme le chiffre de l’homme, comme les 6 membres d’équipage de l’Airbus). A peine arrivé, à cause du crash, celui-ci annonce sur le perron de l’Elysée l’annulation de sa visite. De 3 jours elle aura duré moins d’un jour.

La veille, c’est-à-dire le lundi 23 mars, l’épître de la messe était un extrait du livre de Jonas, où celui-ci annonce « dans 40 jours Ninive sera détruite » (Ninive, Babylone, c’est pareil : la grande ville symbolise la société païenne dans son ensemble). Or le texte nous indique que la ville de Ninive est si grande qu’il faut 3 jours pour en faire le tour, mais Jonas ne la parcourt qu’en une seule journée.
Comme notre roi Philippe : il n’est présent qu’une journée là où il aurait dû passer 3 jours.

Restons sur Jonas, car Jésus le cite dans son évangile, dans un passage qui concerne le jugement dernier :
« Cette génération est une génération mauvaise ; elle demande un signe et il ne lui sera donné d’autre signe que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l’Homme en sera aussi un pour cette génération.
La reine du midi se lèvera au jour du jugement avec les hommes de cette génération, et les fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon. Les hommes de Ninive se dresseront au jour du jugement avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. »

Pour les Pères de l’Eglise, la reine du midi c’est la Sainte Vierge, qui viendra écraser la tête du serpent. Le salut vient du midi ; la montagne de Dieu, le mont Sinaï, est au sud de Jérusalem.

Le nord, lui, représente le châtiment, les peuples chargés de châtier le peuple infidèle. D’où les peuples du Septentrion dans Ezechiel (Gog et Magog), ou la Russie désignée comme le châtiment de l’Occident par la Sainte Vierge à Fatima.

Notre Airbus part d’Espagne, le sud, c’est pourquoi il contient les 144 (000) justes, et il va vers le Nord, le septentrion, mais il s’arrête en chemin car la fin de Babylone est proche.

Il y a donc une symbolique biblique directe, la même que pour les autres avions, situés presque tous à l’Orient.
Or si les armées de la victoire viennent du Midi, le Rédempteur vient d’Orient.

La plupart de nos avions « eschatologiques » sont situés à l’Est de Jérusalem (deux à Taïwan, deux en Malaisie, un dans le sens inverse : de l’occident vers l’orient, et le dernier encore du midi vers le nord).

 

La région du crash : un avertissement pour le Vatican

massifImpossible de répertorier tous les indices liés à la région du crash tellement il y en a. Je citerai seulement les essentiels.
L’Airbus A320 s’est écrasé dans le massif des Trois-Evêchés, à environ 2700 mètres d’altitude, à hauteur du col escarpé de Mariaud, dans la vallée de la Blanche, à proximité des villes de Barcelonette et de Seyne-les-Alpes.
Un des témoins, Sébastien Giroux, dont le témoignage a fait le tour des chaînes d’info, a vu l’avion plonger vers Saint-Pierre !

Les trois évêchés, la vallée de la Blanche (le pape : l’homme en blanc), l’avion qui pique sur saint Pierre, c’est assez clair tout de même.
De plus le pape a choisi pour nom François, qui est un dérivé de Français ; l’avion s’écrase en France mais n’a aucun français à bord.
Par contre, il part d’Espagne (le pape est argentin, pays dont la langue officielle est l’espagnol) et se rend en Allemagne, patrie de Benoît XVI, l’autre pape.

Il s’agit donc d’un avertissement sans frais pour les deux occupants actuels du Vatican dont l’un est, vous le savez, le faux prophète, la bête de la terre de l’Apocalypse.

De plus, le code postal de Barcelonette est 04400 (encore le 44) et celui de Seyne 04140, soit à nouveau le 144. Ville de Seyne où la croix de Jérusalem figure dans le blason.
Pour l’anecdote, on est à 25 kms du Laus, où de célèbres apparitions de la Sainte Vierge ont eu lieu. Je rappelle que la voyante du Laus, Benoîte Rencurel, est décédée un 28 décembre, soit le même jour que le crash de l’autre Airbus A320.

L’avion s’est écrasé près de la commune de Méolans-Revel, qui a pour église paroissiale l’église saint Jacques (fête le 25 juillet ; encore un 25 ; mais ce saint est aussi très lié à l’Espagne) ; il y a aussi une chapelle ND de la Salette, autre célèbre apparition dont le site n’est pas très éloigné non plus.
A propos du 25, les médias ont opportunément rappelé que le précédent crash d’avion meurtrier en France était celui du Concorde le 25 juillet 2000, justement. Encore un 25, comme le lendemain de l’accident du 24 mars.

 

La date : veille de l’Annonciation

Tout est dans le mot : ANNONCER.
Qu’annonce l’Annonciation ? L’Incarnation du Sauveur, du Messie.
Quel est l’ange chargé d’annoncer à Marie qu’elle sera la Mère du Sauveur : l’archange Gabriel.
Quel jour est la fête de l’archange Gabriel ? Le 24 mars, jour choisi parce qu’il précède la grande fête de l’Annonciation.

Dans la bible, l’archange Gabriel a pour mission d’ANNONCER les événements importants, puisque c’est lui qui annonce :
1) à Daniel ses visions
2) à Zacharie la naissance du dernier (et plus grand) prophète : Jean-Baptiste
3) et évidemment à Marie l’Incarnation du Messie.

Par conséquent, cet événement placé le jour de la saint Gabriel et la veille de la fête de l’Annonciation, est forcément en rapport direct avec le Messie.

Et puisque nous savons que le second avènement du Christ est proche, et puisque on a prouvé tout à l’heure le lien direct avec la fête du Christ-Roi, il n’y a plus d’ambiguïté possible : il y a bien ici l’annonce du retour du Christ en gloire tel que prophétisé dans l’Apocalypse.

hollande-merkel-rajoyL’adversaire le sait bien, puisqu’il s’est arrangé pour que les trois chefs d’Etats, espagnol, français et allemand (symbolisant la trinité satanique), se réunissent sur le lieu du crash et dans la chapelle ardente de la Seyne au moment même où le Christ mourrait sur la croix il y a 1981 ans. En effet, ils étaient réunis le 25 mars entre 15h30 et 16h ; à l’heure du soleil, on était donc bien aux alentours de 15h.

 

7 avions, le compte est bon

Alors, en définitive on a 7 avions considérés comme eschatologiques. Deux séries de deux, et un dernier :
– 2 Boeing 777 (8 mars et 17 juillet 2014)
– 2 Airbus A320 (28 déc 2014 – 24 mars 2015)
– 2 ATR72 (23 juillet 2014 – 4 fév 2015)
– 1 MD-83 (24 juillet 2014)
Petite remarque : l’avion qui se singularise (n’étant pas en « double ») porte le numéro 83 et se crashe un 24. Or le dernier crash, celui d’aujourd’hui, se passe le 83ème jour de l’année, également un 24.
Voilà. Le compte est bon.

1058 morts, satan devrait être satisfait. Ce 1058 nous ramène à 1(8)58 (divulgation du secret de la Salette) et à 1(9)58, début de la bête religieuse au Vatican par l’élection de Jean XXIII, premier pape franc-maçon de l’histoire, et début de l’abomination de la désolation.
Mais 1858 c’est aussi les apparitions à Lourdes. Or 1858 + 157 ans = 2015, ce qui veut dire que depuis le 11 février dernier, les apparitions de Lourdes sont entrées dans leur 158ème année. Or je rappelle que ce chiffre de 1858 fait référence à la fois à Lourdes et à la Salette, cette dernière étant l’actualisation de l’Apocalypse par la Sainte Vierge.

 

Les circonstances de l’accident

crashQuittons quelques instants l’eschatologie pour rebondir sur l’actualité et montrer le niveau de manipulation et de désinformation voulu par les services de l’Etat et les médias.

Déjà la durée de la descente aux enfers.
« 8 minutes, c’est étrange » dira au Figaro Gérard Arnoux, président du comité de veille de la sécurité aérienne. Alors on a trouvé comme explication un acte volontaire du copilote ; on va y revenir, mais étudions d’abord un autre aspect.

Il aurait été vu des avions militaires escortant l’Airbus avant le crash.
Les médias nous répondent que pour prévenir tout acte de terrorisme, un avion de chasse de l’armée de l’air est allé au contact de l’appareil dès l’alerte donnée. Pourquoi pas, mais l’argument ne tient pas dans la pratique. L’alerte est déclenchée à 10h30 par la DGAC, lorsque l’on constate une perte radio avec l’avion. Le Monde rapporte qu’il commence à entamer une forte descente à partir de 10h32 ; il descend à environ 1 km par minute à vitesse constante jusqu’à 10h41, au moment où les radars amateurs perdent sa trace. La compagnie Germanwings affirme pour sa part que la chute a duré 8 minutes, et qu’elle a perdu le contact à 10h53.
Les avions militaires ont donc eu 20 minutes maximum pour trouver l’Airbus, sachant qu’il faut au préalable que les pilotes se préparent, décollent, arrivent sur la zone présumée et trouvent l’avion. Tout ça en moins de 20 minutes ! Cela paraît irréaliste.
Et puis si un avion militaire avait assisté au crash, pourquoi les pilotes ne témoignent-ils pas auprès des médias ?

crash2Un avion littéralement pulvérisé
Autre point très troublant : les débris sont dispersés sur une étendue de 2 hectares. Selon les sources, les plus gros morceaux jonchant le sol mesurent 1 mètre au maximum !!!
« On voit que ça a tout explosé, tout est parti en petits morceaux, il n’y a vraiment plus rien » dira un éleveur ayant guidé les secours. De même, le docteur Frédéric Petitjean, coordinateur des secours médicaux, témoigne au Figaro : « Nous avons été surpris. En survolant les lieux, on n’a repéré que de très légères fumées alors que nous nous attendions à voir des flammes. On était tellement étonnés que l’on a crû que l’on se trompait d’endroit. Puis nous avons repéré des débris mais tellement petits que l’on s’est dit que les premières informations étaient fausses et qu’il ne pouvait s’agir d’un accident impliquant un gros porteur. C’était à peine croyable.(…) Nous avons été posés un à un sur la partie haute de l’accident. Là, nous avons vu des débris étalés sur plusieurs centaines de mètres, pas plus gros que la taille d’une chaise. »

Eh bien il a raison : cette pulvérisation de l’avion est totalement anormale. Un avion de cette taille qui s’écrase laisse de grosses traces, des morceaux de carlingue, des moteurs, des trains d’atterrissage, des bouts d’ailes, des sièges, des bagages, des corps… mais sûrement pas des miettes !

Cela me rappelle cet article sur le crash du vol d’Air Algérie du 24 juillet 2014 (encore un 24) où on soupçonne l’armée de l’air française d’avoir en réalité descendu l’avion.
C’est curieux tout de même, dès qu’il y a des avions militaires dans les parages, les avions explosent avant de se crasher… ce fut le cas du Boeing en Ukraine le 17 juillet, du MD-83 d’Air Algérie le 24 juillet, et très probablement de celui-là.
Le crash contrôlé n’explique pas tout, il y a eu aussi très probablement explosion.

Le bouc émissaire : Andreas Lubitz
Curieusement, c’est un média américain qui va souffler l’idée aux officiels français. Le NY Times révèle dès le 25 mars que la boîte noire récupérée indiquerait que l’un des pilotes a quitté la cabine. Donc avant toute communication officielle française, alors que la boîte noire se trouve entre les mains des autorités françaises.
Vous ne trouvez pas cela étrange que ce soit un média américain qui révèle cette information-clé avant tout le monde, avant même les officiels ?
Déjà, pour un avion en miettes, il est étrange d’avoir trouvé si vite la boîte noire (elle a été retrouvée dans la matinée du 25 mars) ; à 16h mercredi, le gouvernement français donne déjà quelques informations sur celle-ci, mais sans rien révéler de l’analyse de son contenu. Et c’est donc le NY Times qui leur « force la main » si l’on puis dire, le soir même, obligeant les officiels français à confirmer cette révélation dans la matinée du 26 mars.
Franchement, il est bien pratique cet Andreas Lubitz, il permet d’éviter de se poser les vraies questions, et croyez-moi ils vont lui fabriquer un passé sur-mesure.

Par contre l’aspect eschatologique est intéressant car Andreas c’est André.
Saint André est le premier apôtre du Christ, vénéré autant par les Eglise d’Occident que d’Orient.
Il fait aussi penser à la faille de San Andreas aux Etats-Unis. Doit-on y voir une annonce prophétique ? Après tout, ce sont bien les américains qui ont eu l’idée, surtout qu’ils sortent une grosse production hollywoodienne dénommée San Andreas justement, dont la sortie est programmée le 27 mai. Prémonition contrôlée ?

 

Conclusion : le signe de Noé et de Loth

Nous avons vu tout à l’heure que les 144 passagers correspondaient au chiffre des Justes dans l’Apocalypse, que nous étions la 144ème année de Pontmain et qu’il y a 144 jours du 1er novembre 2014 au 24 mars 2015.
Si j’ajoute 9 jours à 144, cela donne 153.
153, c’est le chiffre du Christ (addition des 17 premiers chiffres), et aussi le second chiffre qui symbolise les justes (les 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse).
9 c’est le chiffre de la Rédemption : le Christ est mort à la 9ème heure ; le 9 célèbre aussi la gloire de la Sainte Trinité (3×3 ou 333) comme les 9 occurrences du Kyrie.
Donc trouver 153 par le 9 en partant du 144 n’est pas anodin.
Enfin, la compagnie aérienne affirme que l’Airbus s’est crashé à 10h53 (= 153).

Dans les évangiles où le Christ annonce son retour (Luc 17 & 21, Matthieu 24 & 25, Marc 13…), il cite en référence trois épisodes bibliques :
Jonas (en précisant que le signe en question sont les 3 jours et 3 nuits de Jonas dans le ventre du poisson)
Loth, prévenu par 2 anges la veille de la destruction de Sodome et Gomorrhe,
Noé, prévenu par Dieu 7 jours avant le déluge.

lothOn peut donc considérer l’accident de l’Airbus à la fois comme l’avertissement de Noé et EGALEMENT comme l’avertissement de Loth car ils correspondent à la même durée.

En effet, la veille peut durer 6 ou 7 jours, comme les 6 jours durant lesquels Josué et son armée font le tour de Jéricho.
L’écriture sainte nous a montré à plusieurs reprises qu’il fallait attendre 6 jours avant que la victoire finale ait lieu le 7ème.

La destruction de Sodome, le déluge ou la prise de Jéricho anticipent le même événement : la chute de Babylone dans l’Apocalypse, c’est-à-dire la fin de la 6ème trompette, et bien entendu la 7ème.
Septième qui durerait 3 jours et nous mènerait pile au Jeudi Saint (2 avril).
Soit 9 jours en tout (6+3), menant au 153.

Ces six jours correspondent-ils à 6 jours réels ou à une autre durée ?

S’il s’agit de 6 jours réels, cela veut dire que la 7ème trompette s’enclencherait le 30 ou le 31 mars, selon que l’on inclut le 24 mars dans le calcul ou pas.
Il y aurait une certaine logique car la seconde rédemption du monde interviendrait aux mêmes dates que la première puisque nous entrerons dans la Semaine Sainte le lundi 30 mars.
Je précise également que le Christ est mort le 14 Nizan de l’an 34, un 25 mars ; mais cette année, le 14 Nizan tombe exactement le même jour que le Vendredi Saint, à savoir le 3 avril (le 1er Nizan étant le 21 mars).
Or le 14 Nizan marque d’une part la Rédemption du monde, mais aussi la sortie d’Egypte des hébreux.
Pour les Justes, il s’agit bien aussi d’une délivrance qu’ils appellent de leurs vœux depuis longtemps.

Mais la durée peut aussi être plus longue. Pas forcément de beaucoup.
C’est toute la difficulté des projections que nous faisons, puisque la date finale est réservée à Dieu seul et il ne nous la révèlera (s’il le fait) qu’au dernier moment.
C’est peut-être le dernier moment.

N’oublions pas qu’il y avait eu un autre avertissement, il y a presque un an, encore un 24, à Brescia en Italie le 24 avril 2014. Avec l’avion du 24 juillet, cela fait trois avertissement un « 24 ».

D’où l’importance cette année de bien préparer Pâques et d’en profiter pour laver notre âme (confession), nous sanctifier en assistant aux très beaux offices de la Semaine Sainte, et bien entendu célébrer la Résurrection (le retour ?) glorieuse du Christ dans la joie pascale.

 

 

Et Incarnatus est

sainte-famille

Il existe une date plus importante que les autres. Une date essentielle dans l’histoire de l’humanité.
Celle où tout a commencé et où probablement tout finira.
Une date qui réunit l’Alpha et l’Omega.
Celle à partir de laquelle le calendrier de l’humanité a commencé.
Cette date nous la connaissons tous, nous en connaissons la signification sans en saisir l’inestimable valeur.

Cette date, c’est le 25 mars.

Le 25 mars cumule en effet trois événements majeurs qui ont influencé directement le destin de l’humanité, sans aucune contestation possible :
1) La création d’Adam
2) L’incarnation du Christ
3) La mort du Christ et la Rédemption de l’humanité au même instant.

Commençons par Notre Seigneur.

Le 25 mars : Incarnation de Jésus-Christ
La date du 25 mars n’a pas été choisie au hasard, elle est réelle. La tradition, les Pères de l’Eglise, la reconstitution des faits grâce aux historiens de l’époque ont permis de connaître avec certitude la date de l’Incarnation du Christ : le 25 mars.

Information confirmée par Marie d’Agréda dans son livre La vie de la Très Sainte Vierge Marie « Marie avait alors quatorze ans, six mois et 17 jours » ce qui renvoie bien au 8 septembre, date de la naissance de la Sainte Vierge fixée également par la Tradition. Et Marie d’Agréda de continuer « Tout ceci s’accomplit un vendredi, le 25 du mois de mars, à l’aurore. »

Que nous enseignent les Pères de l’Eglise ? Qu’à l’instant précis où Marie accepte la divine mission, être mère du Sauveur, donc au moment de son « fiat » (« Qu’il me soit fait selon votre parole ») le Saint-Esprit descend sur elle et…
Incarnatus est (Il a conçu du Saint Esprit)
Et Homo factus est (Et il s’est fait homme)
Et Verbum caro factum est (Et le Verbe s’est fait chair)

C’est donc bien à l’Annonciation, au moment précis du Fiat de Marie que Jésus s’incarne et se fait homme, ce n’est pas à Noël : il est déjà un homme de 9 mois !
Les points essentiels du Credo renvoient au 25 mars et non au 25 décembre, car le mystère de l’Incarnation s’accomplit le 25 mars.

 

Le 25 mars : mort du Christ et Rédemption du monde
Là aussi, il semblerait qu’il y ait incertitude sur la date exacte de la mort du Christ sur la croix, et donc de la Rédemption du monde, mais cette controverse est récente. Nos ancêtres la connaissaient et la Tradition l’a perpétuée. Seules les attaques de nos ennemis depuis deux siècles, y compris à l’intérieur de l’Eglise, ont permis d’introduire cette confusion.

Mgr Gaume, qui a étudié les anciens textes, plus dignes de foi que les écrits issus du siècle des prétendues Lumières et de ses successeurs, nous rappelle que :
« C’était le vendredi 25 mars, la 34ème année de l’ère chrétienne et la 18ème du règne de Tibère, sous le consulat de Rubellius Geminus et de Rufius Geminus. »
Il se base, entre autres, sur les témoignages et écrits de Tertullien, saint Augustin, saint Jean Chrysostome, Bède le vénérable, et même le Martyrologue romain.

C’est la raison pour laquelle le chiffre 333 signifie probablement la gloire du Christ, car « par sa mort sur la croix, il a donné la vie au monde ». Or le 25 mars 34, le Christ avait 33 ans et 3 mois, puisque son 33ème anniversaire remontait au 25 décembre précédent.

Le Ciel, qui est merveilleux et parfait dans les moindres détails, fait s’accomplir la Rédemption du Monde le jour même où le Sauveur du monde s’est incarné.

Les Justes attendaient depuis 4000 ans cet événement afin de pouvoir enfin entrer au Ciel, c’est pourquoi le Christ ira lui-même les chercher aux Limbes (c’est le sens des mots du Credo « Est descendu aux enfers »).

Et on va voir, toujours en fouillant dans la Tradition, que cet événement oh combien inestimable pour les hommes, en rejoint un autre tout autant symbolique.

 

Le calvaire, lié à Adam
En approfondissant la Passion, nous apprenons que le Golgotha, une des collines du mont Moria, est aussi le lieu où Abraham sacrifia Isaac. Premier symbole fort.

Mais il y a mieux : cet endroit s’appelait Calvaire ou « lieu du crâne » parce que le premier homme, Adam, a été enterré à cet endroit, et que s’y trouvait son crâne.
Ainsi donc, nous apprenons par la tradition que le premier habitant de la Judée fut le premier homme, après son expulsion du jardin d’Eden. Et que Noé avait recueillit ses ossements, et les enterra au Golgotha après le déluge. C’est pourquoi, celui que l’Eglise appelle le nouvel Adam, renouvelle la vie au monde sur la tombe de celui qui l’avait perdue.

Cette symbolique est déjà extraordinaire en soi, mais la réalité est encore plus incroyable.
Tout à l’heure, nous citions Marie d’Agréda à propos du 25 mars. Voici la phrase complète :
« Tout ceci s’accomplit un vendredi, le 25 du mois de mars, à l’aurore, à la même heure où Adam avait été créé, trois mille neuf cent soixante ans auparavant. »

Laissons de côté le calcul des dates et des générations, qui fera l’objet ultérieurement d’un article passionnant sur le sujet, pour nous concentrer sur l’essentiel : nous apprenons que le premier homme, Adam, a été créé lui aussi un 25 mars, à la même heure que le Christ.

Par conséquent, le calendrier de l’histoire de l’humanité se calcule au 25 mars, quel que soit le calendrier retenu d’ailleurs. Il s’agit du 25 mars de l’année grégorienne, ceux qui le souhaitent peuvent retrouver son équivalent dans d’autres calendriers, cela ne changera pas le fond ni la date.

 

La loi mosaïque et la sortie d’Egypte confirment le 25 mars
On comprend mieux maintenant pourquoi Dieu avait donné pour instruction à Moïse de fixer le premier jour de l’année (1er Nizan) à la nouvelle lune la plus proche de l’équinoxe de printemps. Car non seulement le 1er Nizan tombe presque toujours au mois de mars, mais il savait à l’avance que cette date coïnciderait avec la Pâque.

Qu’est-ce que la Pâque ? La commémoration par les hébreux de la sortie d’Egypte, la nuit du 14 au 15 Nizan. Or, et c’est dans tous les évangiles, le Christ est mort la veille de la Pâque, donc le 14 Nizan puisque la Pâque commence le 14 au soir.
Eh bien Fernand Crombette, dans ses calculs, était parvenu à la conclusion que les hébreux étaient sortis d’Egypte la nuit du 25 au 26 mars 1226 avant J.C.
Encore et toujours la même date.

Au passage, notons que la nuit du 14 au 15 Nizan est celle aussi de la 10ème plaie d’Egypte, celle où tous les premiers nés meurent, des hommes aux animaux domestiques.

Nous allons maintenant essayer de comprendre en quoi le 25 mars 2015 revêt une signification particulière, et comment il s’inscrit dans le calendrier de la fin des temps.

 

La 5ème trompette de l’Apocalypse

Sur l’Apocalypse, il y a trois choses à savoir :

1) Bien que fonctionnant par 7 (7 églises, 7 sceaux, 7 trompettes et 7 coupes), il est très probable que chacune s’accomplisse en même temps, comme autant de strates superposées.
2) Les trois dernières trompettes se détachent des autres ; en effet, à la fin de la cinquième trompette, le texte dit « le premier malheur est passé ». Par conséquent, les trompettes 5, 6 et 7 sont à distinguer des autres.
3) La 7ème trompette correspond à la moisson. Quand elle sonne, c’en est fini de ce monde. On retrouve la même notion à chaque 7 : le dernier est le bon, et probablement le plus court, parce que le grand jour de la colère est arrivé (Apoc. 7, 17).

L’explosion de la mine de Soma le 13 mai 2014 fut le repère de l’entrée dans la 4ème église, et donc 4ème trompette. Ceci fut démontré dans cet article, qui explique également les notions de compte long et de compte court.
De plus, le 13 mai est le jour anniversaire de la première apparition à Fatima.

 

5ème trompette : 13 octobre 2014
Le 13 octobre dernier, nous entrions dans la 5ème trompette.
Pourquoi cette date ?

D’abord parce qu’il s’agit de la dernière apparition à Fatima, et la plus importante. On a donc une relation directe avec la quatrième trompette, qui va du 13 mai au 13 octobre.

Ensuite parce que le 13 octobre ne pouvait que figurer le début d’une ère fondamentale, celle des « malheurs », en l’occurrence le premier malheur.

Enfin parce que cette période ressemble bien à la description de la 5ème trompette.

En effet, nous avons une armée de démons lâchée sur terre mais ne s’acharnant que sur les hommes marqués du signe de la bête, ceux que j’appelle les Babyloniens. Ils n’ont pas le droit de s’en prendre à l’herbe verte (les justes). Mais cette persécution n’est pas mortelle puisque le texte dit qu’ils tourmenteront les hommes sans faire de morts.

Or le 13 octobre est le jour de la publication du rapport intermédiaire du Synode des évêques à Rome, rapport contenant des propositions inédites et contraires à la doctrine et à la position séculaires de l’Eglise catholique. Une façon de forcer la main aux évêques et aux cardinaux.
Ce rapport fit grand bruit et les dispositions controversées ne furent pas adoptées, au grand dépit des modernistes au pouvoir.
La bête et ses sujets sont donc dérangés dans leurs projets : exactement le contenu de la 5ème trompette. D’où la reprise en mains de la curie le 22 décembre suivant, à qui le pape François admonestera une sévère engueulade, inédite à ce niveau, et remarquée même par le monde profane.

Idem pour le reste : l’empire américano-israélo-européen n’arrive pas à faire sortir Poutine de ses gonds malgré des provocations répétées (pressions militaires et diplomatiques sur l’Ukraine, sanctions économiques, attaques contre le rouble, baisse du baril de pétrole).

Et bien sûr l’affaire Charlie, qui épouvante toutes les bonnes âmes humanistes de France, de Navarre et du monde entier : rien ne va plus chez Babylone, la preuve !

 

La 5ème trompette dure 5 mois, donc jusqu’au 13 mars 2015.
Ca tombe bien, car cette date correspond à l’anniversaire de l’élection du faux prophète sur la chaire de Pierre. Deux ans déjà.

Comment notre faux prophète inaugure-t-il la 6ème trompette ?
En fanfare, sans faire de jeu de mots.

 

L’annonce du Jubilé de Vatican II : la provocation ultime

Que nous annonce le pape François en ce 13 mars ?
La proclamation d’une année sainte pour fêter le jubilé de Vatican II, commençant le 8 décembre 2015 pour s’achever le 20 novembre 2016, fête du Christ-Roi.

Voici la traduction en clair de cette décision :

1) Le concile Vatican II s’est clôt le 8 décembre 1965, prouvant ainsi qu’il s’agissait d’une attaque délibérée envers la Mère de Dieu. Rappelez-vous les termes de la Genèse quand Dieu dit au serpent : « Je mettrai une inimitié entre toi et la Femme ; celle-ci te meurtrira à la tête et tu la meurtriras au talon ». Voilà la meurtrissure au talon : le concile Vatican II qui s’achève le jour de la fête de l’Immaculée Conception.
Faire débuter une année sainte le même jour consiste donc à meurtrir à nouveau la Mère de Dieu au talon.

2) Vatican II et sa nouvelle messe sont l’abomination de la désolation dont parle Notre Seigneur dans son évangile prophétique sur la fin des temps. En faire une année sainte revient à déclarer « saint » ce que Dieu a en horreur, c’est-à-dire à canoniser l’inversion des valeurs et de la doctrine. De quelle sainteté parle-t-on à votre avis ? De qui ? De satan et de ses sbires ou de la véritable Eglise de Jésus-Christ ?
Satan veut absolument qu’on le déclare saint et qu’on l’adore ; jusqu’à maintenant il a poussé l’homme à s’adorer lui-même, là il passe à la phase ultime : se faire adorer à la place de Dieu.

3) D’où le choix de la fête du Christ-Roi pour clôturer cette année sainte : c’est de Lucifer-roi dont il s’agit. Il lui reste un an pour venir à bout des dernières réticences. En février dernier, François a nommé de nouveaux cardinaux qui lui assureront la majorité au prochain synode et dans toutes les autres décisions à venir. La sévère mise au point de la curie du 22 décembre a montré qu’il ne se fera pas avoir deux fois.
On retrouve ici exactement les indiscrétions de Diana Vaughan sur le plan Pike : l’Antéchrist, une fois au pouvoir, aura encore besoin d’un an avant de crier victoire.

Il y a enfin un détail très important : le 8 décembre 2015, le concile aura 50 ans révolus.
Or le 50 est le chiffre de l’Esprit-Saint, la Pentecôte ayant eu lieu 50 jours après Pâques.
Déclarer une année sainte au bout de 50 ans, c’est donc montrer, et démontrer, que Satan est vainqueur puisqu’il a dépassé l’Esprit-Saint !
C’est proclamer officiellement l’Antéchrist maître de Rome et du monde, et surtout c’est annoncer à l’avance sa victoire sur la bataille qui se déroule en ce moment même.

Et là, franchement, ça pose problème. Déjà, les canonisations du 27 avril correspondaient à un niveau d’ignominie impensable. Une seconde victoire, puisque la première fut l’installation du faux prophète à Rome le 13 mars 2013.

Mais ces canonisations m’ont permis de découvrir le « 555 » d’Holzhauser, qui correspond à la fin (mystique) de la bête. Et toutes les bonnes interprétations de l’Apocalypse vous le diront : les châtiments démarrent après !

Voici ce qu’expliquait saint Thomas d’Aquin sur le sujet il y a 700 ans, dans l’Humanité de Jésus-Christ :
« C’est pourquoi, malgré ces signes, le jour de l’avènement du Seigneur pourra encore rester inconnu, selon ces paroles de saint Paul: « Le jour du Seigneur viendra comme un voleur de nuit, tandis que les hommes diront: « Nous sommes dans la paix et la sécurité, la mort tombera sur eux à l’improviste. » (I Thess., V, 2-3). Il n’est pas défendu de croire néanmoins que ces signes feront connaître à tous le jour même du jugement, et l’incertitude du temps du dernier avènement se rapporterait alors à l’époque où ils commenceront à se produire. Les impies, voyant l’Antéchrist mort, et le monde continuer sa marche comme auparavant, vivront dans une fausse sécurité jusqu’au jour où éclateront les signes avant-coureurs qui peuvent être compris eux-mêmes dans la désignation du temps du jugement. »

Ce texte nous donne deux enseignements majeurs :
1) saint Thomas convient lui-même que lorsque nous arriverons à ces temps ultimes, il sera possible pour quelques-uns (les justes) de comprendre et même de trouver la date du Jugement dernier, donc du Jour de la Colère ;
2) Il explique bien, avec un réalisme bluffant pour nous qui le lisons aujourd’hui, que le monde continuera à fonctionner après la mort de l’Antéchrist, ne se rendant même pas compte de ce qui se passe.

Or l’Antéchrist est bien mort le jour du 555, c’est-à-dire le 27 avril 2014 ! C’est pourquoi je me tue à répéter que nous sommes dans les prolongations, d’où la répétition des trompettes au compte court.

Ceci est à mettre en parallèle avec les propos du Christ, qui dit exactement la même chose : « De même que dans les jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et qu’ils ne surent rien, jusqu’à la venue du déluge qui les emporta tous, ainsi sera aussi l’avènement du Fils de l’Homme. » (Matthieu 24, 39).
Et ils ne surent rien… qui sait que l’Antéchrist est mort le 27 avril, à part les lecteurs de ce blog et quelques autres avisés ??? Et encore, combien de sceptiques malgré les preuves flagrantes données depuis plus d’un an ?

Et puis Daniel nous en a donné l’explication, puisqu’il ajoute 75 jours (de 1260 on passe à 1290 d’abord, puis 1335) aux 1260 jours qui sont ceux de la durée de vie de la bête. Il faut donc encore vivre cette période avant que le monde finisse.

Que faut-il encore de plus comme signe ?
aurore-boréale2Il y a eu l’aurore boréale du 25 janvier 1938, annoncée par la Sainte Vierge elle-même à Fatima.
77 ans après, 25 janvier 2015, sachant que 77 est le chiffre qui symbolise la limite du mal.
Cinquante et un jours après le 77ème anniversaire de ce signe majeur, la veille du 77ème jour, le 17 mars au soir, une aurore boréale est vue dans le nord et l’ouest de la France, jusqu’en Vendée.
Le 17 est le chiffre du Christ ; le 17 janvier, donc deux mois avant, était la 144ème année de l’apparition de la Sainte Vierge à Pontmain. 144, dans l’Apocalypse est le chiffre des Justes.
Que dit Marie à Pontmain, donc aux Justes : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, mon Fils se laisse toucher. »
En peu se temps… l’année des Justes, deux mois après : aurore boréale la veille du 77ème jour !

Alors que faut-il de plus comme signe ?
Celui de la croix dans le ciel ?
Mais attention, ce sera trop tard à ce moment-là, car la sixième trompette sera passée par là.

 

La 6ème trompette

Etudions maintenant sommairement le déroulé et le contenu de la sixième période.
Pour simplifier, je procèderai aux abréviations suivantes : E6 pour la 6ème église, T6 pour la 6ème trompette, etc…

6ème église : Philadelphie (E6)
3 notions importantes sont à retenir :
– Une porte est ouverte que nul ne peut fermer : on entre dans une période irrémédiable et irrévocable : le temps est arrêté et on ne peut plus reculer.
– « Je vous garderai de l’heure de la tentation » : les Justes sont mis à l’abri, ou du moins protégés par des grâces spécifiques. C’est ici que la théorie (erronée) de l’enlèvement de l’Eglise tient son origine.
– Les Justes sont marqués par un signe distinctif : « j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu. »

6ème sceau (S6)
Il y a deux notions très importantes qui se dégagent du sixième sceau :
– Un événement particulier suffisamment impressionnant pour que l’humanité tout entière se rende compte que le grand jour de la colère est arrivé ; le texte parle d’un tremblement de terre, le soleil qui devient noir, la lune devient sang, les étoiles tombent sur la terre et le ciel se retire comme un grand livre qu’on roule.
– Mais, et c’est très important, à ce moment-là les 4 anges qui doivent lâcher les vents sont stoppés par un cinquième qui leur demande d’attendre, le temps de marquer les Justes. Et le texte énumère ensuite les fameux 144 000 justes, ainsi que toute une multitude de sauvés.
On est ici en phase avec le même événement qu’en E6 : c’est à ce moment qu’on marque les Justes et tant que cela n’est pas fait, les anges exterminateurs sont retenus.

6ème trompette (T6)
On retrouve ici les mêmes caractéristiques que précédemment, toujours avec des détails supplémentaires qui permettent de mieux comprendre le déroulé global :
– Les mêmes 4 anges qu’en S6 ; ils sont sur l’Euphrate, et doivent être prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année où ils doivent tuer la troisième partie des hommes. Certaines traductions disent le tiers des hommes. Cela revient à peu près au même. La Troisième partie des hommes désigne, selon les Pères de l’Eglise, les plus méchants, ceux qui sont irrécupérables. Pourquoi pas un bon tiers de l’humanité. La précision apportée (à l’heure près) laisse à penser qu’il s’agira d’un événement bien particulier, qui rejoint la description en S6.
Mais les autres hommes ne se repentiront pas pour autant.
Cependant, la T6 se termine avec à peu près les mêmes symptômes que S6, à savoir un tremblement de terre quoi fait prendre conscience aux hommes de la réalité des châtiments.
Il s’agit donc toujours de la même chose, racontée de façon légèrement différente à chaque fois.

La prédication de l’évangile et les deux témoins
Je mets en exergue ce passage de la T6 car c’est très important. En effet, de même que S6 faisait un long aparté concernant le marquage des Justes, la T6 fait un long aparté concernant la prédication de l’évangile (le petit livre) et la prédication des deux témoins.
Pourquoi ? Parce que les deux sont similaires.
En effet, la durée de prédication des deux témoins correspond à la durée de vie de la bête. On peut donc légitimement penser que les témoins sont ceux qui ne se laisseront pas attirer par la bête et son œuvre (Babylone), c’est-à-dire les Justes. Toute la durée de prédication des témoins est celle où les justes se forment, c’est pourquoi cet épisode est placé au milieu de la T6 comme celui des justes est au milieu de S6. Et sur quoi se basent-ils ? Sur le petit livre, c’est-à-dire sur l’évangile, c’est-à-dire sur la Parole de Dieu non falsifiée, non transformée, non adaptée à la société matérialiste ambiante (Babylone). En gros, les témoins sont ceux qui sont restés fidèles à la foi de leurs pères. Les traditionalistes pour l’Eglise catholique et leurs équivalents chez les Orthodoxes. Deux familles de témoins.

Mais, et toute la subtilité du texte est là (ce n’est pas pour rien qu’il s’agit d’un texte prophétique), les témoins sont en même temps ultra minoritaires, c’est-à-dire qu’ils sont tenus à l’écart et considérés comme quantité négligeable. Pour Babylone, ils sont morts puisqu’ils n’ont pas de puissance, puisqu’ils sont marginaux, puisqu’ils n’ont plus aucun pouvoir de combattre ou de nuire. Ils s’éteindront d’eux-mêmes et leurs enfants seront étouffés par Babylone. C’est bien ce qui se passe.
Donc la duré de leur mort est la même que leur durée de vie. Trois jours et demi sont comme trois ans et demi, ou 42 mois, ou 1260 jours. Ce chiffres annoncent toujours la même durée, celle du pouvoir de la bête.
Pendant cette période, les témoins effectuent leur prédication mais sans gêner véritablement Babylone, qui les considère comme morts, et agit comme tel. Ils sont à la fois vivants et morts.
C’est pourquoi l’accomplissement des prophéties en FIN DE T6 marquera leur résurrection, tout simplement parce qu’à ce moment-là, les hommes se rendront compte qu’ils avaient raison. Personne ne va ressusciter en réalité, ce sont les hommes marqués du signe de la bête qui prendront conscience de leur iniquité, et surtout de la perversité de la religion humanitaire de Vatican II.
On peut aussi penser que cette notion de résurrection indique qu’il faut attendre la fin de la 6ème période pour découvrir l’existence des témoins et qu’à ce moment-là, leur connaissance des bons remèdes sera nécessaire à tous leurs contemporains désemparés.

6ème coupe (C6)
Et ceci nous amène à la sixième coupe, qui explique tout.
– Le 6ème ange répand sa coupe sur l’Euphrate : on est bien à la T6, où les anges sont aussi sur l’Euphrate, et 4 comme à S6. Tout correspond.
– Trois esprits impurs sortent de la gueule du dragon, de la gueule de la bête et de la bouche du faux prophète. On a vu tout à l’heure que la 6ème période commençait le 13 mars avec l’annonce du Jubilé de Vatican II. Voilà les trois esprits impurs : le jubilé (François le faux prophète), l’année sainte (Vatican II, Antéchrist-religion, œuvre de la bête) et le couronnement de Lucifer roi de l’univers un an après (le dragon peut jubiler).

Récapitulons :
– Le 13 mars : 6ème coupe via l’annonce du jubilé de Vatican II ;
– Les 4 anges sont sur le bord de l’Euphrate pour déclencher un événement majeur, prélude à la dernière bataille, celle de l’Armagédon : ils y sont : DAECH est sur place, entouré des forces américaines, européennes et russes : tous ces peuples représentent les 200 millions de combattants décrits dans l’Apocalypse. Ce sont les 6ème sceau et 6ème trompette.
– Mais cet événement se passera à la fin de la 6ème période, et non au début, car il faut auparavant marquer les Justes.

Le calendrier prévisionnel de la 6ème période
Je pense que la sixième période va durer 12 jours. Tout simplement parce que le châtiment de Babylone est doublé dans l’Apocalypse : « Rendez-lui au double de toutes ses œuvres (…) faites-la boire deux fois autant. » (Apoc. 18, 6).
Soit du 13 mars au 24 mars.

Ce qui est logique puisque la libération, ou 7ème période (E7, S7, T7 et C7) commence le 25 mars, pour les raisons évoquées plus haut.

Nous avons déjà noté quelques indices marquants, comme le 13 mars, début de la T6, ou l’aurore boréale du 17 mars.
Il y a eu aussi une météorite dans le ciel du nord de l’Europe, vue en Alsace-Lorraine, dimanche soir 15 mars.

Parmi les gros indices supplémentaires, il y a :

1) L’éclipse solaire du vendredi 20 mars, qui ressemble étrangement à ce qui est annoncé en S6 : « Et le soleil devint noir comme un sac de poil. » ; reste à savoir si le reste suivra.
Ce sera également le premier jour du Printemps.

2) Le 21 mars sera le 1er Nizan de l’année mosaïque ; donc officiellement, l’année 2014 se terminera en réalité ce jour-là.

3) L’anniversaire de naissance de Lucie de Fatima le 22 mars ; en 2005, elle aurait eu 98 ans. Or sœur Lucie est la messagère, le témoin de la Sainte Vierge. Elle devait rester sur terre dépositaire du secret jusqu’au temps marqué par la Providence. Or elle décède dans sa 98ème année et Fatima, en 2015, est aussi dans sa 98ème année.

Et puis surtout il y a un autre indice intéressant concernant le marquage des Justes, prélude à l’événement majeur de la 6ème période :

 

st-joseph2Les Justes sous la protection de saint Joseph

Aujourd’hui 19 mars, nous fêtons la solennité de saint Joseph, patron et protecteur de l’Eglise universelle. C’est sous sa protection que nous nous plaçons.
C’est lui qui est chargé de prendre en charge les Justes à la fin, et de sauvegarder l’Eglise.

Le 19 mars est le 78ème jour de l’année.
A Fatima, la Sainte Vierge nous a transmis un message simple : venez me voir le 13 du mois pendant 6 mois. 13 x 6 = 78
Deuxièmement, le 13 août les enfants n’ont pas pu venir ; alors Marie est venue une septième fois, le 19 août.
Eh oui, un 19 comme 19 mars, sachant qu’elle avait déjà indiqué le 19 mars par le 13×6. C’est donc une double confirmation.
Et enfin, l’autre apparition apocalyptique, la Salette, a eu lieu également un 19, le 19 septembre. Tous ces 19 serviront un jour.
Pourquoi pas pour l’époux de la Sainte Vierge, père nourricier et protecteur de l’Enfant-Jésus ?

Donc le 19 mars tombe à point nommé, au milieu de la 6ème période, pour symboliser la fin du marquage des Justes qui, une fois marqués, sont placés sous la protection de saint Joseph.
A ce moment-là, le soleil devient noir et les événements annoncés peuvent se réaliser.

Un autre élément vient nous confirmer dans cette approche.
En effet, le 78 est un nombre triangulaire construit sur le nombre 12, c’est-à-dire que 1+2+3… +12 = 78.
Le 12 désigne les apôtres du Christ, mais le mot grec mathetes, disciple, apparaît 78 fois dans l’évangile de saint Jean. D’où la conclusion de François Quiévreux dans son livre sur la multiplication des pains, « que le nombre 78 a le même sens que le nombre 12, à la remarque près qu’il englobe tous les disciples indistinctement, présents et futurs. »

C’est remarquable car ainsi nous comprenons pourquoi la 6ème trompette a lieu en ce moment même, pourquoi les 144 000 justes sont marqués du signe de Dieu au 78ème jour, et pourquoi ce jour est la fête du glorieux saint Joseph.

 

Conclusion

Les événements de la fin seront très courts, vous l’avez compris. Quelques jours, quelques heures : « Comme un éclair part de l’Orient et apparaît jusqu’à l’Occident, ainsi sera l’évènement du Fils de l’Homme. » (Matthieu 24, 27).
Comme un éclair… cela se passe de commentaires.

Ils seront instantanés et indétectables à l’avance.
C’est pourquoi je ne donne pas de date précise mais une période (affinée, certes), ni n’avance un événement particulier.

Tout tourne autour de la date-clé du 25 mars, vous le savez maintenant.
La 7ème trompette, où se déroulera la bataille finale de l’Armagédon, ressemble aux Trois jours de ténèbres, dûment prophétisés.
Je rappelle que si le Christ est bien mort le 25 mars à 15h, il est donc ressuscité le 27 mars à l’aube.
Voilà la plage prévisionnelle des trois jours de ténèbres, mais ce n’est qu’une hypothèse.

 

Il reste une alternative.
Il est possible que le Seigneur nous envoie tous ces signes afin de nous alerter et de nous faire prendre conscience de l’imminence des châtiments avant qu’il ne soit trop tard.
Car l’année 2016, le 25 mars sera à la fois le jour de l’Incarnation et le jour de la Rédemption.
Ce phénomène a lieu deux à trois fois par siècle en moyenne.

Un grand pèlerinage à Notre-Dame du Puy (un autre jubilé) a lieu à cette occasion. Ce jubilé tient son origine d’un certain moine Bernhard qui annonçait la fin du monde en 992 (déjà) justement parce que cette année-là, le 25 mars tombait le jour du Vendredi Saint. Comme par hasard, le dernier jubilé a eu lieu en 2005, année de la mort de sœur Lucie et de Jean-Paul II, les deux encadrant le 25 mars.

Autre heureux hasard, si c’en était un, le Puy-en-Velay a la particularité de réunir trois sanctuaires et donc trois pèlerinages très anciens – et même 4 sanctuaires en tout :
1) La cathédrale Notre-Dame de l’Annonciation (eh oui) ;
2) Le sanctuaire de Notre-Dame de France, statue de 16 mètres qui surplombe la cathédrale sur un piton rocheux ;
3) Le sanctuaire de saint Joseph, à Espaly-saint-Marcel, où se trouve une immense statue de saint Joseph de 22 mètres ;
4) Le sanctuaire de saint Michel d’Aiguilhe, lui aussi sur un piton rocheux, situé entre Marie et Joseph.

Il resterait donc un an avant la fin.
Dans ce cas, j’y vois une allusion à la parabole des 99 brebis : le berger laisse seules les 99 brebis pour aller chercher la dernière, celle qui s’était perdue. Nous aussi, nous aurons un an pour aller chercher toutes les brebis perdues.
Il n’est pas possible qu’autant de signes donnés ne soient pas utiles à quelque chose. A nous de comprendre et de trouver.
« Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue. Ainsi je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance. » (Luc 15, 4-7)

Si au 27 mars il ne s’est rien passé, nous savons ce qui nous reste à faire.

 

La seule vraie et unique religion

saint-sacrement

Il existe une différence fondamentale entre la religion catholique et les autres religions.
Une caractéristique unique qui la différentie de toutes les autres et la place à un niveau inégalé et inégalable.
Un élément qui, sans conteste, permet d’affirmer haut et fort qu’il n’y a qu’un seul Dieu, qu’une seule foi et qu’une seule religion chargée de relier ce Dieu aux hommes sans aucune ambiguïté.

Pour cela, le Seigneur nous a donné un signe distinctif qu’aucune autre religion ne possède.

En effet, toutes les religions prient une entité supérieure et surnaturelle que nous appelons Dieu.
Ce n’est donc pas cela.

Toutes les religions ont codifié leurs croyances en dogmes, tirés de textes inspirés par le divin (les livres Saints), ou censés l’être, et transmettent aux hommes l’art de s’adresser à Dieu par l’intermédiaire d’une doctrine, elle-même appliquée au quotidien par l’intermédiaire d’une liturgie et de rites.
Même si on peut contester, à juste raison, l’origine divine des textes saints de la plupart des autres religions, ce n’est pas non plus cet élément qui nous différentie.
N’oublions pas que les trois grandes religions monothéistes (catholique, juive et musulmane) se réclament toutes trois des premiers livres de la bible et se disent filles d’Abraham.
La bible étant le livre saint par excellence.

Toutes les religions ont une morale et enseignent aux hommes un comportement directement inspiré des dix commandements ; et la plupart préconisent la charité comme base des rapports humains.
Même les athées ont une morale et défendent la veuve et l’orphelin ; ils parlent de solidarité et de fraternité ; ces humanistes ont même codifié leurs dogmes sous le nom de droits de l’homme et de morale laïque, montrant par là qu’on peut mener une vie droite sans en référer à Dieu, du moins le croit-on.

Donc ce n’est pas la prière qui nous distingue.
Ce n’est pas l’adoration d’un Dieu non plus.
Ce n’est pas l’application de règles de bonne conduite et d’une morale.
Ce n’est pas le rassemblement des hommes sous une entité et une organisation précises.
Tout cela, les païens le font aussi, pour paraphraser Jésus.

Ce qui nous distingue de toutes les autres religions et qu’elles n’ont pas parce qu’elles ne peuvent pas l’avoir, c’est le mystère le plus grand, le plus puissant et le plus surnaturel qui soit : l’EUCHARISTIE.

L’Eucharistie, ou mystère de la Présence Réelle de Jésus-Christ sur terre et dans nos âmes sous la forme des saintes espèces, le pain et le vin, consacrés par le prêtre à chaque messe.
Pas de messe sans Eucharistie, pas d’Eucharistie sans consécration, où s’effectue le miracle permanent de la Transsubstantiation, qui a permis à Jésus de nous dire : « Et moi, je suis avec vous jusqu’à la fin du monde. »

 

L’Eucharistie, distinction fondamentale entre les catholiques et les autres

Toutes les religions sont humaines. Même si elles se basent sur des livres inspirés, elles ne sont que des entités humaines créées par des humains.
Sauf une, créée par le Fils de Dieu en personne, descendu sur terre pour accomplir quatre actes fondamentaux :
1) Révéler le mystère de Dieu aux hommes
2) Racheter l’humanité de ses péchés
3) Fonder UNE Eglise pour pérenniser et transmettre sa Parole à tous les hommes
4) Instituer LE moyen qui reliera les hommes à Dieu par sa grâce sanctifiante : l’Eucharistie.

La religion catholique est une religion révélée par Dieu lui-même ; Jésus-Christ est vrai homme et vrai Dieu, il est le Fils de Dieu, seconde personne de la Sainte Trinité.
Sa venue sur terre va bouleverser à jamais les fondements de l’humanité ; il y a un avant et un après Jésus-Christ, tout le monde le sait. Aucun autre personnage dans l’histoire de l’humanité ne peut en dire autant.
C’est pourquoi le livre saint par excellence, la bible, ne peut être dissocié entre Ancien et Nouveau Testament : « Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir » nous a dit Jésus.
Lui-même citait d’ailleurs fréquemment l’Ancien Testament, et respectait la loi de Moïse.

Mais, au delà de ces aspects historiques, il y a deux éléments fondamentaux qui sont UNIQUES à Jésus-Christ :
1) La Rédemption des hommes par le rachat de nos péchés sur la croix.
Cette rédemption s’adresse à l’ensemble de l’humanité, et non au seul peuple élu.
2) L’institution de l’Eucharistie, trait d’union mystique mais réel entre Dieu et les hommes, du jamais vu dans aucune religion.
Le jeudi saint et le vendredi saint réunis.

Toutes les religions ont des moments de prières, des prêtres, des lieux saints, des rites sacrés, mais aucune n’a l’équivalent de notre Eucharistie, c’est à dire un lien direct et palpable entre Dieu et les hommes.
Toutes s’arrêtent à la dimension humaine.
Seule la religion catholique possède une dimension divine du fait même de l’Eucharistie.
Car les Saintes Espèces sont une manifestation divine concrète que seule notre religion possède, un trait d’union entre le Ciel et la terre qui est d’une incroyable puissance.
Il y a un double élément différentiateur dans notre religion : avoir été instituée par Dieu lui-même d’une part, et posséder une façon concrète de rester lié à Dieu d’autre part.

De même, aucune religion n’a l’équivalent de la grâce.
Avant Jésus, certains hommes étaient remplis de la grâce de Dieu, mais il ne savaient pas la définir.
Depuis le Christ, nous savons à quoi correspond cet état de communion avec le divin qui nous donne la force de nous extraire du monde terrestre.

C’est la grâce qui exprime le mieux la dimension spirituelle de l’homme. Quand un être humain est rempli de la grâce divine, il se détache du matérialisme au profit de l’esprit : il vit selon l’esprit et non selon la chair nous dit saint Paul.
La grâce est le seul moyen de contrer efficacement l’action du tentateur. Il ne faut pas se leurrer : sans la grâce nous ne sommes rien, et en tout cas absolument pas suffisamment forts pour résister au péché. Les grands saints bénéficiaient d’abord de grandes grâces et c’est pour cela qu’ils sont devenus saints.

Premier palier, donc : l’Eucharistie.
Le divin reste durablement aux côtés de l’humain. Une première dans l’histoire du monde et des religions, que personne n’a jamais réussi à égaler jusqu’à maintenant.

Second palier : la grâce sanctifiante, qui s’obtient et s’entretient justement par l’Eucharistie.
L’homme pécheur retombe naturellement dans le péché. Or le péché a trois effets principaux :
– Eloigner l’homme de Dieu,
– Le pousser à flatter ses mauvais instincts, dans une sorte de spirale infernale,
Couper la grâce qui est en lui.
Le troisième point est le plus important : comment recouvrer cette grâce nécessaire pour résister au péché, car seuls nous sommes trop faibles ?
Par les deux sacrements institués par Notre Seigneur Jésus-Christ :
-La confession, ou sacrement de pénitence, qui permet d’effacer nos péchés, à condition d’un repentir sincère, première étape ;
La communion, qui permet de recouvrer la grâce, justement.
Car en effet, même si on obtient de fortes grâces par le biais des autres sacrements (baptême, confirmation, mariage…), ceux-ci ne nous garantissent pas le maintien de la grâce en nous puisque celle-ci est coupée, nous l’avons vu, par le premier péché grave.
Il est donc nécessaire de recouvrer cette grâce et seulement deux sacrements réguliers nous permettent de le faire : la confession et l’Eucharistie.

Troisième palier : la messe.
Le saint Sacrifice de la messe est le renouvellement non sanglant de la Passion du Christ.
Le jeudi saint et le vendredi saint réunis.
La sainte messe n’est donc pas une assemblée de prière et de méditation comme ailleurs dans les autres religions. C’est l’accomplissement du miracle de la transsubstantiation par l’offrande du Fils au Père via les Saintes Espèces, qui se transforment, à la consécration, en Corps et Sang de Notre-Seigneur.
Pas de messe, pas d’Eucharistie, pas de grâce, pas de Dieu en nous.
C’est pourquoi la messe catholique est infiniment supérieure à toute autre assemblée de prière, aussi sincère et profonde soit-elle.
C’est pourquoi aussi notre religion possède l’unique privilège de pouvoir renouveler ce sacrifice à tout moment ; la messe catholique peut être dite partout, à tout moment, et en présence de tout homme quel qu’il soit. Seules conditions : un prêtre, du pain et du vin.
Aucune autre religion n’a, à ma connaissance, l’équivalent. Leurs cérémonies sont à heures fixes à des jours préétablis à l’avance.
Et bien entendu personne, je dis bien personne, n’a ce privilège d’accueillir son Dieu réellement , présent sous les Saintes Espèces, à chaque cérémonie et encore moins la possibilité de le recevoir dans son cœur.

 

L’Eucharistie, ou second avènement de Jésus-Christ

Saint Thomas d’Aquin, grand docteur de l’Eglise contemporain de saint Louis, dont la fête était hier, considérait l’Eucharistie comme le second avènement du Christ.

« Outre le premier avènement, par lequel il s’est rendu visible sur la terre, il y en a un second tout spirituel, par lequel il descend au fond de nos âmes, en attendant le troisième dans lequel il viendra juger tous les hommes. »

Notons au passage, pour faire une parenthèse eschatologique, que saint Thomas considère que le troisième avènement (le second pour nous) est synonyme de Jugement dernier. C’est ce que je pense aussi : le retour du Christ équivaut à la fin du monde, en tout cas de ce monde.

Laissons saint Thomas d’Aquin nous expliquer que le fondement de l’Eucharistie, c’est d’accueillir Dieu en nous :
 » Connaître et aimer Dieu comme objet de la béatitude est l’effet de la grâce sanctifiante. L’avènement de Jésus-Christ dans notre âme se fait donc par la grâce sanctifiante.
Le premier effet du second avènement est de rendre notre âme agréable à Dieu.
Un second signe de la présence de la grâce est d’entendre la parole de Dieu, non par pure curiosité, mais avec un sincère désir de la mettre en pratique.
Un troisième signe est une suavité intime que la sagesse divine produit en nous, ce qui est un avant-goût de la béatitude future.
Ce n’est pas seulement le Fils mais encore le Père et le Saint Esprit qui viennent dans notre âme et habitent en nous par la grâce.
Si nous réfléchissons sur ces effets, nous verrons que l’avènement de la Sainte Trinité dans notre âme répare tous les ravages que le péché y avait faits. »

Oui, recevoir Dieu en nous est le privilège unique mais nécessaire que le Christ nous a laissé afin de pouvoir passer cette vie en ce monde tout en préparant celle dans l’autre.

Quelle autre religion vous donne cette possibilité ?
Quelle autre religion permet de recevoir son Dieu dans son cœur ?
Quelle autre religion vous offre ainsi une dimension divine ?
Comment ne pas voir par là la supériorité du catholicisme sur toute autre religion, par le biais de ce fait unique ?
« Je suis le chemin, la vérité et la vie » nous a dit le Christ ; oui mais ce n’est valable qu’à partir du moment où l’on va jusqu’au bout de la démarche, en recourant aux sacrements qu’il a Lui-même institués pour notre salut.

 

C’est pourquoi le protestantisme est une imposture.
Car les protestants ne reconnaissent pas la Présence Réelle. Leurs messes ne sont donc que des assemblées de prières comme les autres fausses religions.
Que reste-il du christianisme sans l’Eucharistie et la sainte messe ?
Rien en réalité, puisqu’on se coupe de la grâce sanctifiante dont on vient de voir l’importance.
« Il ne suffit pas dire Seigneur Seigneur pour entrer dans le royaume des cieux » nous a prévenu Jésus.
A quoi sert-il de se réclamer du Christ si vous en refusez l’essentiel ?

C’est pourquoi l’Eglise catholique s’est opposée vigoureusement, à juste titre, contre cette hérésie qu’était le protestantisme, mais j’ajouterai que ceux-ci usurpent le titre de chrétiens.
Vous ne pouvez pas vous réclamer du Christ et refuser la seul institution d’origine divine qu’il nous a laissée.
Si vous supprimez l’Eucharistie, le Christ devient un prophète ou un sage parmi les autres, il n’y a plus ce lien différentiateur, parce que divin, qui distingue le catholicisme des autres religions.
Un protestant est au même niveau qu’un musulman ou un juif, même s’il reconnaît le Nouveau testament, puisqu’il a évacué dans l’enseignement du Christ le lien divin qui nous relie à lui.

Quand saint Jean dans l’Apocalypse parle de « ceux qui se disent juifs, mais ils mentent, ils ne le sont pas« , il faut traduire par « ceux qui se disent chrétiens, mais ils ne le sont pas« , à savoir les protestants.

 

D’où l’erreur aussi des sédévacantistes.
Cette erreur est grave, car la plupart de ceux-ci considèrent que l’Eglise issue de Vatican II n’est plus valide, et que les prêtres ordonnés à partir du nouveau rite institué en 1968 ne sont pas valides.
Donc plus de sacrements valides, et de messes valides, y compris chez les traditionalistes si on suit leur raisonnement, depuis Vatican II.
Mais cela pose trois problèmes.
– D’abord, ils font mentir le Christ qui a dit qu’il resterait avec nous jusqu’à la fin des temps ; or le Christ ne peut rester avec nous que par l’intermédiaire de l’Eucharistie puisque, on l’a vu, ce sacrement est le seul élément vraiment différentiateur du christianisme.
– Ensuite cela voudrait dire que depuis près de 50 ans, nous sommes coupés de la messe : plus de messe valide implique plus de messe du tout. Mais, on vient de le voir aussi, la messe est la cérémonie par laquelle le Saint Sacrement existe et diffuse ses grâces en nous.
– Enfin, nous serions aussi coupés de la grâce sanctifiante, puisque celle-ci s’obtient principalement par les sacrements de la pénitence et de l’Eucharistie ; or messe non valide et prêtres non valides = sacrements non valides.

Comment obtient-on alors cette grâce sanctifiante nécessaire à notre salut ?
Par la prière ? Mais les païens en font autant ; les protestants aussi; ils n’obtiennent pas la grâce pour autant.
Donc, si on suit la plupart des thèses sédévacantistes, le Christ nous aurait complètement abandonnés depuis Vatican II et aurait supprimé les sacrements qui seuls nous permettent d’obtenir les forces nécessaires pour combattre le mal.
Ils nous aurait laissé seulement les mêmes moyens que ceux donnés aux impies et aux hérétiques, sans plus aucune différentiation.
Ca ne tient pas debout, est contraire aux promesses de Notre Seigneur, et prive les hommes de la plus élémentaire des charités.

Et d’ailleurs, le Ciel nous a donné les preuves du contraire.

 

La preuve par Fatima

Parmi les prières transmises par le Ciel aux enfants de Fatima, il y en a une qui doit attirer notre attention pour son contenu bien spécifique.

C’est celle apprise par l’ange aux enfants en 1916, avant les apparitions de la Vierge Marie :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

Fatima est reconnue comme étant l’apparition emblématique de la fin des temps, sœur Lucie l’a assez répété.

Pourquoi à votre avis le Ciel insiste-t-il tant sur la nécessité de réparer les offenses au Saint Sacrement présent dans tous les tabernacles du monde ?
Parce qu’il savait très bien qu’allait venir une période d’apostasie où même les prêtres perdraient la foi et se laisseraient séduire par Babylone.
Parce qu’il savait qu’il y aurait le funeste concile Vatican II, si dangereux pour la conservation de la doctrine, des dogmes et de la foi.
Mais aussi parce qu’il savait que malgré tout cela, Notre Seigneur serait pourtant toujours présent dans le Saint Sacrement, même (surtout !) entre les mains de prêtres indignes.
Sinon, il n’y aurait pas eu besoin de recommander au monde entier par le biais des trois voyants, une telle prière de réparation. Surtout à une époque où la foi était encore vive et où il n’y avait pas de problème d’offense particulière du Saint Sacrement.

Cette prière ne se conçoit qu’en prévision d’un temps d’apostasie et de malheurs sur l’Eglise, et confirme donc la validité des sacrements jusqu’au bout, même si leur efficacité est amoindrie par les nouveaux rites d’ordination.

Le Ciel, qui sait tout et anticipe tout, nous donnait déjà les armes pour contrer l’action de satan dans l’Eglise, par l’intermédiaire de Vatican II et de ses conséquences.
Mais, n’en déplaise aux sédévacantistes, il affirmait ainsi que le Saint Sacrement resterait bien toujours avec nous jusqu’à la fin du monde, comme nous l’a promis le Christ, même s’il revit, par l’intermédiaire de son Eglise, une seconde Passion.

 

La preuve par la Salette

On retrouve la même idée dans le secret de la Salette.
Les premiers mots de la Sainte Vierge sont une charge d’une rare violence contre les prêtres.

« Les prêtres, par leur mauvaise vie, par leur irrévérence et leur impiété à célébrer les saints Mystères, par l’amour de l’argent, l’amour de l’honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils. Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et appellent la vengeance de Dieu ; et voilà que la vengeance est à leur porte, car il ne se trouve plus personnes pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple. Il n’y a plus d’âmes généreuses, il n’y a plus personne digne d’offrir la Victime sans tache à l’Eternel en faveur du monde. »

Or la Salette est l’apparition considérée comme une actualisation et une précision de l’Apocalypse. Si la Sainte Vierge avait considéré que les prêtres issus de Vatican II et les sacrements n’étaient pas valides, aurait-elle utilisée de tels termes ?
Elle aurait fait comprendre, en des paroles prophétiques, que le nouveau sacerdoce n’aurait aucune valeur. Or ce n’est pas ce qu’elle dit.
Elle déplore justement que les prêtres ne soient plus dignes de leur qualité de prêtre et crucifient à nouveau son Fils, justement parce qu’ils sont toujours prêtres.

Non seulement cette apparition nous confirme que depuis 1962 nous sommes entrés dans la fin des temps (n’oublions pas que l’adversaire, via Diana Vaughan, annonce que l’Antéchrist naîtrait en 1962, justement), mais elle permet de situer le temps d’apostasie de l’Eglise catholique, par ses propres membres. Car apostasier veut dire renier sa foi. Si les prêtres ne sont pas prêtres, si leurs sacrements ne sont pas valides, alors il n’y a pas véritablement de problème, et il n’y a pas non plus de Passion de l’Eglise.
Ce n’est pas ce qu’annonce la Sainte Vierge à la Salette, à Fatima, à Akita et ailleurs : elle annonce au contraire une crise de l’intérieur, une crise qui fait souffrir considérablement son Fils car il est toujours là, dans les tabernacles, face à des hommes indifférents et irrespectueux.

 

Qui est concerné par l’appellation « catholiques » ?

C’est très simple : le Christ a transmis son autorité sur terre à ses apôtres, et les a chargé de bâtir son Eglise.
C’est pourquoi on dit que l’Eglise est l’épouse mystique du Christ.

Le représentant du Christ sur terre est l’évêque de Rome, le pape, c’est à dire le premier des évêques, le Primus inter pares (le premier parmi ses pairs) car il est assis sur la chaire de Pierre, l’apôtre chargé par le Christ de conduire son Eglise.

Par conséquent, les Eglises que l’on peut considérer comme catholiques sont celles qui perpétuent l’enseignement du Christ ET le sacrement de l’Eucharistie, puisqu’il est le lien divin entre le Ciel et la terre qui élève le christianisme au-dessus de toute autre religion, par primauté reçue directement de Dieu, et dont ce sacrement est reconnu comme valide par l’autorité suprême, l’évêque de Rome, pour les raisons que nous venons d’énoncer.

Ces églises catholiques sont donc l’Eglise catholique romaine, les églises orthodoxes et les quelques églises dont les sacrements sont reconnus valides par Rome comme l’Eglise apostolique arménienne.

Les catholiques romains et les orthodoxes constituent les deux bras d’un seul corps, l’Eucharistie, dont la tête est Jésus-Christ.
L’action du diable, le diviseur, les a momentanément séparés ; l’orgueil et la folie des hommes ont fait le reste et perpétué cet état de fait. A la fin du monde, le Christ viendra réunir ce qui en réalité, n’est qu’une seule et même Eglise.

Tous les autres ne font pas partie de l’Eglise du Christ, y compris les imposteurs qui se disent chrétiens et ne le sont pas, comme toutes les mouvances protestantes et leurs dérivés, évangélistes, Témoins de Jéhovah et j’en passe.

 

Conclusion

Il ne s’agit pas ici de chercher à démontrer une quelconque supériorité de l’Eglise catholique par rapport aux autres, mais bien de prouver que seule l’Eglise créée par Dieu est celle du chemin, de la vérité et de la vie.
Par de vie éternelle sans Jésus-Christ, pas de Jésus-Christ sans Eucharistie, pas d’Eucharistie sans Eglise catholique.

Je suis un Dieu jaloux nous rappelle le Dieu vivant dans le livre de l’Exode, au moment où il donne les dix commandements aux hommes.
Le premier commandement est clair : Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi.
Dieu est Un, il ne se partage pas et ne se multiplie pas.

Ce Dieu est venu il y a deux mille ans pour nous donner le chemin du Ciel ; celui-ci passe par l’Eucharistie.

Il nous a donné six jours et s’est réservé le septième.
Les six mille ans accordés à l’homme (mille ans égalent un jour, nous a dit saint Pierre) seront terminés dans quelques jours. Place au règne éternel de Dieu.

 

 

L’origine satanique de DAECH

daech

J’ai retrouvé dans le Diable au XIXème siècle une information stupéfiante concernant certaines populations vivant dans la zone où sévit actuellement l’armée de l’Etat Islamique, plus communément appelé DAECH.
D’où sortent-ils réellement ?
Comment ont-ils pu être aussi efficaces en si peu de temps ?
Pourquoi ces hommes font-ils preuve d’une barbarie et d’une cruauté que l’on pensait éteintes dans une société aussi civilisée que celle de notre XXème siècle ?
Quel est leur but réel ?

Toutes ces questions ont une réponse et vous allez comprendre en lisant les lignes qui vont suivre. Car, de même qu’il n’y a pas de fumée sans feu, il n’y a pas d’explication réelle sans se rapporter à la période bien spécifique que nous vivons, à savoir la fin des temps.
L’émergence d’une telle force et l’attitude des Occidentaux à son égard s’inscrivent dans un plan occulte et secret prévu de longue date, aux acteurs soigneusement préparés depuis des générations en vue de la grande confrontation, la fameuse bataille de l’Armageddon.
Nous y sommes presque.

le-diable-au-19eUn mot sur le Diable au XIXème siècle. Il s’agit d’une série d’ouvrages écrits en 1894 et 1895 par le docteur Bataille, et consistant en une compilation de révélations sur l’occultisme, le satanisme, la franc-maçonnerie, et surtout la réalité du luciférianisme dans la franc-maçonnerie. C’est ce genre d’ouvrage qui a vulgarisé les écrits d’Albert Pike et du palladisme (haute franc-maçonnerie luciférienne) et démontré la relation directe de ces sociétés secrètes et de certaines religions avec le prince de ce monde.

Ces ouvrages recensent des témoignages, notamment par le biais de l’infiltration de la franc-maçonnerie par le docteur Bataille (mais pas uniquement), ainsi que l’observation d’un certain nombre de faits historiques, politiques, scientifiques ou religieux.
Bien entendu, tout ce qui dénonce un tant soit peu la franc-maçonnerie, surtout avec autant de détails qui lui sont hautement défavorables, est extrêmement attaqué afin d’être discrédité. Le ou les auteurs présumés, vu les révélations faites, étant forcément des ex-occultistes de haut niveau, repentis ou convertis au catholicisme, il est facile d’utiliser leur passé pour distiller le doute concernant lesdites révélations. Il n’empêche, la plupart des observations formulées ont été constatées également par d’autres auteurs réputés sérieux, dénonciateurs eux aussi des mécanismes sataniques de la franc-maçonnerie.

On peut toujours critiquer le docteur Bataille ou Léo Taxil et semer le doute à leurs sujets, ce qui est relativement facile, mais quand Monseigneur Jouin, Henry Coston, William Guy Carr ou le marquis de la Franquerie (pour n’en citer que quelques uns) parviennent à peu près aux mêmes observations et conclusions sur le fonctionnement de la franc-maçonnerie, à quelques détails près, il y a fort à parier que malheureusement ces révélations sont pour la plupart fondées.

J’en veux pour preuve d’ailleurs que ces ouvrages sont complètement oubliés, ignorés, même par la plupart des dénonciateurs de la franc-maçonnerie. Si vous voulez connaître la vérité, il faut toujours chercher ce qui est caché et que nos ennemis n’ont pas intérêt à voir dévoiler, surtout quand ils sont concernés.

N’oublions pas qu’ils sont passés eux-mêmes maîtres dans l’art de la mystification, c’est-à-dire qu’ils suscitent de pseudo-dénonciateurs qui mêlent intelligemment le vrai et le faux afin de désorienter les honnêtes chercheurs, et surtout de les diriger dans de fausses directions.

La base de la subversion est de maîtriser à la fois ceux qui dirigent le système et ceux qui dénoncent le système ; ainsi il est très difficile de connaître les véritables enjeux.

Ainsi donc, je retrouve incidemment il y a quelques jours dans le tome 4 du Diable au XIXème siècle un chapitre intitulé Le diable à l’assaut du saint Sépulcre et c’est alors que toute l’affaire DAECH s’éclaire.

Voici la clé. Ecrite il y a plus de 100 ans je le rappelle, mais dont l’actualité est aujourd’hui criante. Il suffisait d’attendre.

En bleu le texte original, en noir mes commentaires.

 

L’armée de l’EI provient de tribus sataniques installées dans la région depuis des générations

« Les adorateurs du diable existent par milliers et milliers ! Tout le Kurdistan en est rempli, toute l’Arménie turque, et ils s’étendent jusqu’en Syrie et en Palestine.
Yésidis, Daseni, Chemsieh, ces trois mots signifient Jézides, les plus exécrables des banabacks. Ceux de la province russe de la Transcaucasie sont au nombre de 4400 familles au moins ; on en compte autant dans le Kurdistan persan, et près du double dans le Kurdistan turc. Ce sont là des familles fixées dans ces pays, mais il y a les tribus nomades qui échappent à toute évaluation exacte. Moritz Wagner, dans sa remarquable étude de ces contrées de l’Asie antérieure estime que, parmi les kurdes nomades, les Jézides qui se cantonnent principalement dans les montagnes de Sindjar, au nord des campagnes de la Mésopotamie, sont au nombre de 50 000, épars sur un espace considérable, et déjouant toute répression. Selon Théophile Deyrolle (Voyage dans le Lazistan et l’Arménie), ils sont fort nombreux aux environs du Sipan-Dagh, au nord du lac de Van.

« Les Yésidis adorent le diable, écrit M. Deyrolle ; leur doctrine inspire également de l’horreur aux persans, aux turcs et aux chrétiens. »
Une de leurs tribus, fixée entre Mossoul et le Khabour, affluent du Tigre, pouvait, au commencement de ce siècle, mettre sur pied environ 8000 hommes, dont 6000 fantassins.

Chaque tribu de Jézides est gouvernée par un cheikh indépendant ; mais toutes relèvent au spirituel du Mir, sorte de pape sataniste ou cheikh-kan, qui réside au bourg de Baadlî, situé sur une roche escarpée. Ce Mir, qui est choisi parmi les descendants d’Yésid, fondateur de la secte, est en même temps le prince de la tribu sur le territoire de laquelle se trouve le tombeau révéré de leur grand saint, le cheikh Adi, auteur de leur livre de doctrine, Aswat ou « le Noir » ; les sectaires se rendent en pèlerinage à ce lieu sacré, leur saint sépulcre, au nord de Mossoul, sur la route d’Amadiah. Ils ont encore un sanctuaire vénéré à Lalech, village où vécut un de leurs prophètes.

On le voit, les Jézides ne sont pas des mythes ; les témoignages abondent sur leur religion à rebours, sur leurs mœurs, féroces dans les contrées que leurs bandes terrorisent.
Le fait est que leur origine est bien confuse. Il y a dans la doctrine qu’ils affichent un mélange, en apparence bizarre, de manichéisme, de parsisme, de mahométisme et de judaïsme. Autant que les musulmans et les juifs, ils ont la haine des chrétiens, même ils les détestent encore à un plus haut degré.

Tout porte à croire qu’ils sont les descendants directs des premiers Manichéens. La contrée dont ils proviennent, où ils sont en force, est celle-là même où Manès conçut et propagea ses doctrines avec le plus de succès. Le nom de leur cheikh vénéré, de leur grand saint, Adi, est celui d’un des plus zélés disciples de Manès.

Comme les anciens mages, comme les sectateurs de Zoroastre, ils qualifient d’Ahriman, dieu du mal, la divinité qu’ils reconnaissent, mais qu’ils refusent d’adorer, et ils réservent leurs hommages à un Ormuzd nettement luciférien, un dieu du feu, dont ils font la divinité bienfaisante.
Ils vénèrent le soleil comme manifestation permanente du bon principe divin. Le feu est sacré pour eux. Des deux dieux, celui qu’ils adorent est appelé par eux Taous ou Mélek-Taous, c’est-à-dire roi Phénix, Seigneur de vie, ou encore Esprit-saint feu-et-lumière, et même, très carrément, Lucifer.

De même que les occultistes des triangles [les francs-maçons palladistes] ont leur livre sept fois sacré, mille fois secret, le Livre Apadno, les Jézides possèdent un livre mystique et mystérieux, le Sôhuph Sheit, que l’on ne peut montrer aux étrangers sous peine de mort.

Les palladistes ont à Charleston l’image sacrée nommée Baphomet, qui est leur palladium ; les Jézides ont à Lalech l’effigie sacrée du Mélek-Taous, qui est aussi leur palladium, et que le Mir expose à la vénération des fidèles, à l’époque des pèlerinages.

Parmi les Jézides les plus fanatiques, les plus dépravés, les plus féroces et par conséquent les plus redoutés, il convient de signaler ceux des tribus de Khizîl-bach ou Têtes rouges, qui vivent dans le bassin moyen de l’Euphrate, sur les bords du Ghermili et du haut Khizil-Irmak. Ceux-ci ont, sous la dépendance du Mir de Baadli, un patriarche résidant dans le Derzim, près du fleuve Mourad. Cette branche de Jézides compte, dit-on, 400 000 sectaires. Dans la contrée, on les gratifie du sobriquet de Terah-Sonderan, ce qui veut dire les éteigneurs de lumière.

Dans ces pays perdus du Kurdistan, des missions catholiques ont réussi à s’installer, mais avec quelle peine ! La conquête des âmes est particulièrement difficile dans le pays du Tigre ; entre Mossoul (endroit où s’élevait jadis Ninive) et Elkous, la rive droite du fleuve est presque entièrement occupée par les Jézides, et la rive gauche par les Chaldéens, qui ne valent guère mieux. Ailleurs, ce sont les Jacobites et les Nestoriens, hérétiques haineux qui dominent.
C’est bien là, vraiment, une contrée du diable.

 

Arrêtons-nous ici quelques secondes.
Nous découvrons donc qu’il existait il y a 150 ans, dans les contrées où sévit actuellement DAECH, des tribus notoirement lucifériennes, réparties entre l’ancienne Mésopotamie et l’ancienne grande Arménie, soit une partie de la Turquie, de l’Irak, de l’Iran et de la Syrie actuelles, et qui correspondent grosso modo au Kurdistan.
Depuis des générations, ces hommes sont prêts, avec les mêmes doctrines et les mêmes aspirations qu’il y a un siècle. Ils se transmettent leurs traditions, leurs rites et leurs doctrines.

Les américains n’ont pas eu besoin d’aller loin pour trouver de pseudo opposants à Bachar el Assad et les armer.
Il y a là un choix occulte qui dépasse largement les agents manipulateurs de la CIA, du Mossad ou du Mi6.
Un choix que seuls quelques personnages hauts placés connaissent car ils doivent, à l’insu de tous, préparer les conditions de la bataille de l’Armageddon.
Et ces conditions passent par le réveil et l’armement de tribus placées là depuis des lustres par satan, auxquelles on a enfin donné l’autorisation d’attaquer.

D’abord la Syrie, phase A du plan.
Même si elle fut un demi-échec, elle a permis d’armer et d’entraîner ces tribus.

Ensuite la région autour de Mossoul, leur berceau en réalité, et le Kurdistan d’une manière générale. Phase B.
Il faut voir la facilité et la rapidité avec laquelle ces hordes se sont rendues maîtres d’une bonne partie de l’Irak en quelques semaines seulement au mois de juin dernier.
L’équipement militaire et la campagne de Syrie n’expliquent pas tout.
Elle n’explique par la furie, les décapitations, les violences sans nom envers les chrétiens et tout ce qui ne cadre pas avec leur idéal.
L’effondrement programmé de l’Irak n’explique pas non plus cette puissance soudaine et si bien organisée.
C’est pourquoi d’ailleurs, aller armer les Kurdes, parmi lesquels il y a forcément d’autres tribus Jézides, est une folie, un non sens, une trahison, une inconscience totale de la part des Occidentaux.

Car les pseudos affrontements entre Kurdes et l’Etat islamique ne sont en réalité, nous venons de le voir, que des bagarres entre tribus qui se connaissent très bien et qui se préparent pour l’assaut final, où elles seront alors toutes réunies dans le même objectif.

Par conséquent, ces affrontements ne sont là que pour justifier le regroupement et l’intervention sur place d’une large coalition occidentale où la quasi-totalité des grandes nations sont représentées, certaines y ayant envoyé des forces armées. C’est le cas des américains, des français, des anglais, des russes.
Intervention militaire qui, comme chacun sait, est plutôt inefficace malgré les moyens employés.

C’est normal, puisqu’il ne faut surtout pas décimer trop tôt des forces soi-disant ennemies dont on a besoin pour la PHASE C.

Voyons maintenant en quoi consiste cette phase C. Car elle est connue à l’avance.

 

L’objectif final : les lieux saints en Palestine

Trois montagnes sont spécialement l’objet de leur vénération : le Sindjar où ils se rendent en pèlerinage et où, en l’honneur de Lucifer, ils jettent dans un abîme de l’argent et des joyaux ; l’Alagoz, massif volcanique qu’ils considèrent comme une sorte de lunette ou de télescope où leurs mages prédisent l’avenir ; et surtout l’Ararat, dont le massif est le centre historique du plateau d’Arménie, l’Ararat, mont sacré des kurdes et en particulier des Jézides.

En effet, le mont Ararat fort célébré dans les légendes de la maçonnerie d’adoption, joue un grand rôle dans le Livre Apadno, et rien n’est plus frappant que la ressemblance entre la tradition jézide et les fausses prophéties apadniques au sujet de cette haute cime de la Caucasie.
En tout cas il y a là une connexion étonnante qui laisserait supposer une unité réelle dans le plan diabolique, dans le projet que satan médite d’une nouvelle et suprême révolte contre Dieu.

Les Jézides rêvent de l’extermination des races chrétiennes. Au grand jour, d’après leur tradition, ils réuniront au mont Ararat toutes leurs tribus éparses en Russie, en Perse et en Turquie, et de là ils descendront comme une avalanche sur la Palestine pour proclamer le règne de Lucifer sur la terre, détruire le sépulcre du Christ et planter l’effigie du Mélek-Taous, transportée de Lalech, au sommet du Golgotha.

Déjà ils préparent les voies à cette campagne.
En nombre relativement important, quelques familles de jézides se sont implantées en Palestine, y compris à Jérusalem, les uns et les autres prenant leurs positions, attendant l’invasion, qui viendra quand le Mélek-Taous en aura décidé.

Ainsi, le diable se prépare à donner l’assaut au Saint-Sépulcre.
Les Lieux Saints sont visés par les Jézides ; de jour en jour, ils s’établissent dans les environs, resserrant peu à peu leur cercle, tout en entretenant leur zèle de maudits aux pays dont l’Ararat est le centre. Sommet qu’ils appellent, exactement comme les palladistes, la Montagne mère du monde persuadés, toujours comme les palladistes, que c’est Lucifer qui a sauvé, au moyen de l’arche, l’humanité noyée par le déluge de son rival malfaisant, Adonaï pour les uns ou Ahriman pour les autres.

 

Oui, vous avez bien compris. L’auteur de ces lignes ne pouvait pas savoir, en 1895, que la Palestine serait devenue entre-temps l’Etat d’Israël.

Mais l’objectif final et réel des satanistes de DAECH reste bien la prise des Lieux Saints, d’où la complicité du Mossad qui arme ces tribus pour qu’elles attaquent Israël, non pas pour anéantir les juifs mais pour détruire les lieux saints chrétiens.

Ainsi le plan Pike s’appliquera à la lettre, car bien évidemment le monde entier considèrera qu’il s’agit d’une agression de l’état juif, et interviendra pour stopper les islamistes de Daech, qui ne sont que les descendants des Jézides.

C’est pourquoi il fallait rassembler dans la zone un grand nombre de moyens militaires, non pas pour exterminer maintenant les Jézides, mais pour le faire une fois qu’ils auront accompli leur mission : déclarer la mort définitive du christianisme par la destruction des lieux saints.

D’où également les menaces qui pèsent sur Rome, pour les mêmes raisons. Car il faudra anéantir en même temps les deux « temples » saints qui représentent le christianisme : le Vatican et le Saint-Sépulcre.

Et comme les Jézides sont assimilés à l’Islam, les musulmans de tous les autres pays, dont un grand nombre ont été judicieusement infiltrés dans les pays occidentaux en vue de cette guerre justement, se révolteront en voyant l’extermination de leurs coréligionnaires.

Il y aura des dégâts collatéraux en Israël ?
Et alors ?
Je rappelle ce qu’écrivait Israël Adam Shamir (un juif dénonçant les méfaits du judaïsme talmudique), en 2004 dans son ouvrage Etude sur la Kabbale :
« Yisraël [l’église des juifs, qui les dirige] ne se soucie nullement des juifs en tant qu’individus. Les juifs, Yisraël peut parfaitement s’en passer, si la mission l’impose. »
Et d’ajouter un peu plus loin : « La Palestine n’est pas le but ultime des juifs ; leur but ultime, c’est le monde. La Palestine n’est que l’endroit où doit être implanté le quartier général de l’Etat mondialisé.(…)
Les juifs intelligents et qui réussissent n’immigrent presque jamais en Israël. Ils font carrière aux Etats-Unis ou en Russie, en France ou en Allemagne. Les Israéliens ne sont que la racaille de la communauté juive mondiale, envoyée à la conquête de la terre nécessaire à l’édification du Quartier général du Nouvel Ordre Mondial. »

Entre-nous, le plan est diaboliquement génial. Les nombreux morts juifs aux côtés des jézides, palestiniens et chrétiens, seront les nouveaux martyrs nécessaires à la phase ultime du plan de domination mondiale.
Nécessaires car en même temps la Palestine et Jérusalem auront été nettoyés de tous les ennemis, chrétiens comme musulmans.

Place nette aura été faite pour construire le troisième Temple et inaugurer leur âge d’or avec leur Messie.

La même chose aura été faite simultanément dans le monde.
C’est grosso modo le contenu de la 6ème trompette de l’Apocalypse, vu du côté de la synagogue de satan bien entendu.

 

Conclusion

Nous comprenons mieux maintenant le pourquoi et le comment de l’émergence de cette force si étonnamment spontanée et puissante appelée DAECH, ainsi que son objectif final : anéantir ce qui reste des symboles de la chrétienté, sur les lieux même de l’Incarnation et de la Passion du Christ, et déclarer ouvert le règne de Lucifer.

Ceci se fera en même temps que la révélation de l’Antéchrist au monde, qui justement personnifiera le règne de Lucifer.

Seulement voilà.
Il s’agit du plan de satan, celui qu’il fera croire à ses adeptes jusqu’au bout.

Car nous savons, de notre côté, que le plan divin diffère de cette perspective.
Même s’il est acquis que les agissements de Satan/Lucifer constituent les châtiments des hommes en punition de leurs péchés, nous savons que ceux-ci se terminent par la purification finale, qui consiste en l’élimination du mal de la surface de la terre.

D’autre part, et ceci est une thèse personnelle, il est quasiment certain que même si Lucifer prépare un Antéchrist-personne, celui-ci ne règnera pas. Seul le Christ, Fils de Dieu, peut régner sur terre. Satan aura pu le faire via un Antéchrist-système qui s’est développé progressivement en cent ans, c’est déjà pas mal.
Mais une telle perspective, satan ne peut ni l’admettre, ni l’avouer, que ce soit à ses adeptes ou à ses opposants. Il doit maintenir coûte que coûte le mythe du règne d’un Antéchrist-personne car ainsi les hommes, sans ce repère essentiel, considèreront toujours au loin la période des châtiments, et ne se prépareront pas spirituellement. Pourtant, le Christ nous l’a bien dit : « Je viendrai comme un voleur » au moment où on ne l’attendra pas.

Par conséquent, nous allons bientôt quitter la 5ème trompette pour la 6ème, qui sera l’accomplissement du plan de DAECH : l’attaque de la Palestine.

Mais la 7ème trompette sera la Purification finale, la moisson, le jour de la colère de Dieu, et non le règne de Lucifer.

Si c’est ainsi, les hommes auront donc par ce biais (l’attaque de la Palestine) un ultime avertissement pour se repentir.
Je l’espère pour eux.
Car il n’est pas exclut que le Jour de la Colère de Dieu n’intervienne sans crier gare, avant l’accomplissement du plan satanique, qui a déjà connu quelques ratés.

Veillez et priez car le jour de la Purification approche, quelles que soient les actions de satan.
Seule la préparation spirituelle est nécessaire, par la prière, la pénitence et la pratique des sacrements.

Mais délivrez-nous du mal

lourdes

Il y a trois événements majeurs qui marqueront la face du monde à tout jamais :
– Le déluge, qui fut un renouvellement total de la planète ;
– L’Avènement du Christ, le seul fait dans l’histoire qui aura marqué l’humanité à tout jamais, quoiqu’on en dise ;
– La fin du monde.

La fin du monde est la période que nous sommes en train de vivre. La plus extraordinaire des trois car elle regroupe à la fois la notion de renouvellement de l’humanité, comme le déluge, et le retour du Christ, son second avènement.

J’utilise l’expression fin du monde car il s’agit bien de la fin de CE monde que nous connaissons actuellement, pour faire place à la Jérusalem Céleste décrite aux chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse. Un monde où le mal aura été entièrement éradiqué, où ne subsisteront que les Justes inscrits dans le livre de vie de l’Agneau, qui vivront en présence de Dieu comme au jardin d’Eden.
Nous allons nous retrouver dans les mêmes conditions qu’au début de l’humanité, sur une terre entièrement renouvelée et purifiée.

C’est pourquoi le Seigneur, en préparation de cet instant suprême qui sera le sien, le jour de Dieu, nous a déjà tout donné.

Il a jalonné les siècles de messages, de prophéties, d’événements, de personnages qui, tous, nous serviront de marqueurs et de repères pour cette fin des temps, prélude à la fin de ce monde.

Et surtout, il nous a déjà donné les clés.
Mais ceux qui étudient l’Apocalypse le savent : seuls ceux qui sont restés éveillés auront les yeux pour voir et les oreilles pour entendre. Les autres ont l’esprit obscurci par les ténèbres du monde et ne peuvent pas distinguer les signes et les messages divins.

 

Le Notre Père est une prière messianique

Jésus-Christ en personne, le Fils de Dieu, nous a expliqué comment prier et nous a donné en support la prière la plus puissante et la plus belle qui puisse exister : le Notre Père (Matthieu 6).

A chaque fois que nous prions le Notre Père, nous lui demandons en réalité l’accomplissement de la prophétie de l’Apocalypse en prononçant ces mots :

Mais délivrez-nous du mal

est la récompense des justes, la promesse faite à la nouvelle épouse (la nouvelle Eglise) qui entre dans la Jérusalem Céleste au chapitre 21 de l’Apocalypse :
« Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ;
et il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu demeurant lui-même au milieu d’eux, sera leur Dieu.
Et Dieu essuiera toutes les larmes de leurs yeux, et la mort ne sera plus. »

Un peu plus loin, les versets 25 et 27 précisent qu’il n’y aura point de nuit et qu’il n’y entrera rien de souillé.

Donc une délivrance totale du mal, voilà comment se termine l’Apocalypse et voilà pourquoi ce monde n’aura plus rien à voir avec l’ancien, même si on est sur la même terre, car cela implique d’avoir auparavant éradiqué toute trace du mal.
Pas seulement les hommes, vous l’avez compris.

Il faut bien comprendre le déroulé de la liturgie du Saint Sacrifice de la Messe.
Le Notre Père précède de peu la communion, c’est-à-dire la réception du Christ en nos corps et en nos cœurs sous la forme des Saintes Espèces : le corps et le sang du Christ.
Lorsque le Christ a institué l’Eucharistie, il était présent parmi les hommes. Depuis, nous le recevons réellement en nous, en attendant qu’il revienne, c’est-à-dire qu’il soit présent à nouveau parmi nous.
C’est la raison pour laquelle la prière messianique du Notre Père ne pouvait se situer qu’entre la consécration (la première Cène) et la communion, qui symbolise le retour du Christ, sa manifestation aux hommes deux mille ans après sa première venue. Car nous devons auparavant être purifiés, délivrés du mal. Nous et la planète entière.

Depuis 2000 ans nous réclamons à chaque Notre Père l’accomplissement de la promesse.

Eh bien depuis de nombreux siècles, la réponse, la solution et la clé à nos interrogations se trouve JUSTE APRES.

Eh oui, à chaque messe nous disons le Notre Père, et celui-ci est immédiatement suivi par une prière sont on ne soupçonne pas l’importance.
Et pourtant, elle est la clé de la fin des temps.
La voici :

« Délivrez-nous de tout mal passé, présent et à venir et, par l’intercession de la bienheureuse et glorieuse Marie, Mère de Dieu, toujours Vierge, de vos bienheureux apôtres Pierre et Paul et André, et de tous les saints, daignez nous accorder la paix en notre temps. Qu’avec le soutien de votre miséricorde, nous soyons à jamais délivrés du péché et préservés de toutes sortes de troubles. »

1) Délivrez-nous de tout mal : cette prière commence en reprenant la dernière invocation du Notre Père, qu’elle complète. Il y a donc continuité, on va même donner la réponse.

2) Comment allons-nous être délivrés du mal ? Trois repères nous sont donnés :
– La Très Sainte Vierge, Mère de Dieu
– Pierre et Paul
– André

3) Comment va se dérouler la fin ? Par la paix.
C’est justement la même promesse que Marie fera à Fatima : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera, le Saint Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. »

4) Nous renouvelons enfin la même prière, par une conclusion sans équivoque : être à jamais délivrés du péché, par la miséricorde divine.

 

Les saints marqueurs de la fin

Comme je l’ai déjà expliqué plusieurs fois, les derniers 100 ans accordés à Satan commencent en l’année 1914.

Quatre repères nous permettent de l’affirmer :
1) Le dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884, soit 30 ans auparavant ;
2) La première guerre mondiale, du jamais vu dans l’histoire de l’humanité ;
3) Le décès du pape Pie X, le 20 août ;
4) Le changement total de paradigme de l’humanité qui va suivre : en 100 ans l’humanité s’est totalement et radicalement transformée, plus en cent ans qu’en six mille ans.

Si 1914 est l’année de départ, 2014 est celle de la fin.
Si l’année grégorienne 2014 est passée, l’année mosaïque se termine, elle, le 20 mars 2015, donc rien n’est joué.

De plus, nous sommes entrés dans le temps de Dieu depuis une certaine date en 2014 (soit le 20 août, soit le 13 octobre) et nous vivons actuellement les prolongations, qui peuvent prendre fin à tout moment, car vous ne saurez ni le jour ni l’heure.

Comme repères, la prière nous donne :

1) Saints Pierre et Paul : fête le 29 juin.
La veille, le 28 juin 1914, l’assassinat de l’archiduc d’Autriche mettait le feu aux poudres à ce qui allait devenir la première guerre mondiale.
Premier palier. Distance : 100 ans avec 2014.

2) Saint André : fête le 30 novembre.
C’est le 30 novembre 1969 que le Vatican décide d’étendre et d’imposer la nouvelle messe à l’ensemble du monde catholique. Ce jour débute l’abomination de la désolation.
Second palier. Distance avec 2014 : 45 ans.

3) La Sainte Vierge
Trois grandes fêtes mariales se distinguent particulièrement :
– le 25 mars, fête de l’Annonciation mais aussi de l’Incarnation puisque c’est ce jour-là que l’Esprit-Saint descend sur Marie.
– Le 15 août, fête de l’Assomption et dernier dogme de l’Eglise catholique. Ex-fête nationale de la France du temps de l’Ancien Régime, doit-on le rappeler.
– Le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception, dogme que Marie viendra confirmer à Lourdes en 1858, le 25 mars justement.

De ces trois dates, sur la période qui nous intéresse, une est passée et deux sont à venir, et je ne vous cache pas qu’elles seront primordiales cette année.
Surtout le 25 mars car la prière que nous étudions détaille deux aspects directement liés à l’Annonciation : le fait que Marie soit Mère de Dieu et toujours vierge.
D’ailleurs, l’évangile retenu pour la fête du 11 février est celui de l’Annonciation.
L’apparition à Lourdes du 25 mars fait le lien entre l’Immaculée Conception et l’Annonciation.
Voilà donc le troisième palier : le 25 mars.

 

La paix jusqu’au bout

Je l’ai expliqué à de nombreuses reprises sur ce blog, la Sainte Vierge a bloqué la troisième guerre mondiale dont l’étincelle (l’équivalent de l’assassinat de l’archiduc d’Autriche) était prévue le 21 août 2013 (attaque au gaz sarin en Syrie).
Le 21 août est coincé entre le 20 août, jour de la mort de Pie X (un de nos repères fondamentaux), et le 22 août, fête du Cœur Immaculé de Marie, directement liée à Fatima.

La promesse de Fatima est donc réelle.
La promesse de la prière après le Notre Père s’applique également.

Est-ce que satan a pour autant renoncé à ses projets ?
Non bien entendu.
Puisque Vladimir Poutine, à la tête d’une Russie chrétienne (et donc convertie !) a empêché la guerre, les suppôts de satan ont ouvert d’autres conflits afin de provoquer la Russie et de la contraindre à la guerre.

D’où le foyer en Ukraine, ouvert juste après l’échec de la tentative de guerre d’août 2013.
Pareil pour DAESCH. L’armée destiné à faire tomber Assad a été recyclée à autre chose pour donner le change, mais la cible réelle reste la même : la Syrie, et derrière évidemment, la Russie.

Il n’est pas exclut que la synagogue de satan obtienne sa guerre, mais elle ne sera pas mondiale.
Je crois dans les paroles de la Sainte Vierge.

J’en veux pour preuve également que le 5 mai 1917, soit quelques jours seulement avant la première apparition de la Vierge à Fatima, le pape Benoît XV ajoutait une invocation aux litanies de la Sainte Vierge (ou litanies de Notre-Dame de Lorette) : il donnait à Marie le nom de Reine de la Paix.

Et l’ange, qui précède Marie dans les apparitions à Fatima, se présente la première fois comme l’ange de la paix, en 1916.

Par contre, l’Apocalypse envisage clairement des difficultés pour Babylone, c’est-à-dire pour la société moderne.
Durant la 5ème trompette, les démons tourmentent les hommes qui ont la marque de la bête, mais sans les tuer, et sans toucher à l’herbe verte (les justes).
Qu’est ce qui peut bien perturber la société sans faire de morts ? Un effondrement économique par exemple, qui perturbera bien plus les babyloniens que les Justes, qui se sont déjà détachés des choses matérielles et qui ne craignent que les attaques spirituelles.
Nous traiterons de ce sujet dans un autre article.

 

La miséricorde nous libèrera du péché

Même hérétique et apostate, l’Eglise reste l’Eglise, y compris celle issue de Vatican II.
C’est pourquoi les traditionalistes, qui représentent la partie saine de l’Eglise, doivent y rester coûte que coûte. C’est le cas de la Fraternité Saint Pie X qui reste attachée à Rome tout en conservant son indépendance.

D’ailleurs, le Ciel s’en sert aussi pour nous donner des messages.

Prenons le cas de la miséricorde. Jean-Paul II a rebaptisé le premier dimanche après Pâques, qui s’appelait Quasimodo, en dimanche de la Miséricorde, au grand dam des traditionalistes.

Eh bien en réalité c’est génial, car sans le savoir, il accomplit ainsi la prophétie contenue dans le texte de notre prière après le Notre Père.
Car comme Jean-Paul II est décédé dans la nuit du 2 au 3 avril 2005, c’est-à-dire la nuit du dimanche de la Miséricorde, François a décidé de le canoniser en compagnie de Jean XXIII le dimanche de la Miséricorde 2014, 27 avril.

Il réalisait ainsi le calcul du vénérable Holzhauser, qui avait trouvé que la bête durerait 55 ans et demi (le fameux 555) ; or Jean XXIII, le premier pape franc-maçon de l’histoire de l’Eglise et initiateur du concile Vatican II, a été élu pape le 28 octobre 1958, et canonisé le 27 avril 2014, soit très exactement à 55 ans et demi d’écart.

Nous savons grâce à cela que le compte à rebours a commencé le 27 avril 2014, et que nous seront bien délivrés à jamais du mal à partir de la Miséricorde !

Et je rappelle que toutes les analyses sérieuses de l’Apocalypse situent les ultimes châtiments après la mort de la bête et non pas avant.
Or le 27 avril 2014 fut symboliquement le jour de la mort de la bête.

C’est pourquoi, à plusieurs reprises, j’ai signalé des 27. Il y a eu le 27 juillet et plus près de nous le 27 janvier.
Il y aura un autre 27 très prochainement. Mais n’anticipons pas sur les articles futurs.

Un dernier indice : le dimanche de la Septuagésime, dans l’ancienne liturgie, se situait 70 jours non pas avant Pâques mais avant le dimanche dans l’octave de Pâques, soit le dimanche de Quasimodo (ou Miséricorde). Là aussi, ce choix liturgique séculaire s’avère prophétique car 70 ans, c’est la durée de l’exil des hébreux à Babylone, et Babylone c’est la grande ville dont l’Apocalypse décrit la ruine, à la libération des élus justement.

Et enfin, pour ceux qui aiment les preuves, notons que Jean-Paul II, pape décidément clé, décède la même année que sœur Lucie, la voyante de Fatima.
Sœur Lucie décède le 13 février 2005 (le 44ème jour) et Jean-Paul II 48 jours après, dans la nuit du 2 au 3 avril.

 

Deux textes valent mieux qu’un

Il reste un dernier point à examiner.
On l’a vu, l’Eglise conciliaire créée bien malgré elle des indices nécessaires à l’accomplissement des derniers temps.

Eh bien c’est encore le cas pour cette fameuse prière qui suit le Notre Père.
Dans leur furieuse manie de modifier tous les textes, les édiles de Vatican II ont, évidemment, réécrit aussi le texte de la prière qui suit le Notre Père et que vous avez lu un peu plus haut.

Est-ce gênant ?
Non c’est génial, car, une fois n’est pas coutume, ce texte est complémentaire à la version antérieure, et il vient introduire la notion qui nous manquait, à savoir la référence aux derniers temps et au second avènement du Christ.

Le voici :
« Délivre-nous de tout mal Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves, en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus-Christ notre Sauveur. »

Et l’assemblée conclut :
« Car c’est à Toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles des siècles. »

Franchement c’est magnifique car non seulement ce texte est un bel hommage à la puissance divine (le règne, la puissance et la gloire) mais c’est aussi un lien direct avec le second avènement de Notre Seigneur.

Comme quoi, le Saint-Esprit veille constamment sur son Eglise et même s’il autorise des erreurs, ils les compense plus souvent qu’on ne le croit.

 

Conclusion

Pas de dates cette fois-ci, juste une analyse basée sur des textes liturgiques afin de montrer que le Ciel nous a déjà donné toutes les clés de décodage du livre de la révélation, à nous d’apprendre à ouvrir les bonnes portes.

Pour montrer aussi que la promesse de paix de la Sainte Vierge n’est pas un vain mot, et que celle-ci sera garantie aux élus quoi qu’il arrive, même s’il y a des foyers de guerres dans certains pays. Il y a bien des martyrs dans le livre de l’Apocalypse. C’est la guerre mondiale généralisée qui ne se fera pas.

Il est probable que nos dirigeants cherchent à provoquer la guerre, d’où les négociations en cours du côté de l’Ukraine mais, même s’ils font monter la pression très haut et très loin, un peu à la manière d’août 2013, cela ne débouchera pas sur une guerre.

Je suis parvenu à la conclusion que nous sommes entrés très récemment dans l’ère de la 5ème trompette. Je sors d’un long travail d’analyse sur les papes qui m’a amené à cette concordance.
Ceci fera l’objet d’un prochain article.

Ce que j’avais rédigé suite à l’accident de la mine de Soma est encore très actuel. Je vous invite à relire cet article car la description des 7 églises (qui correspondent aux 7 sceaux, aux 7 trompettes et aux 7 coupes : chacun décrit la même période) est tout à fait d’actualité.
Nous venons d’entrer dans Sardes, mais au compte court.

Une fois de plus, je ne le répèterai jamais assez, seule la préparation spirituelle compte.
Entasser des provisions, des pièces d’or ou des armes n’a aucun sens si vous n’êtes pas en état de grâce et si vous n’êtes pas réconcilié avec Dieu.
Les mots de Jonas doivent résonner à vos oreilles : « Dans 40 jours Babylone sera détruite ». C’est le moment de regretter ses péchés, de faire pénitence, et de puiser des grâces par la prière et les sacrements.