Pause estivale

ND-des-victoires

Chers lecteurs,

Je vais quitter mon bureau pour quelques jours, du 6 au 21 août.
Je ne pense pas publier d’article durant cette période, sauf si l’actualité l’exige.
Je propose d’utiliser les commentaires du présent article pour conserver un lien et suivre le fil des événements.
L’année dernière le réseau SFR passait très mal là où j’étais ; il est possible que ce soit le cas à nouveau. Et puis le but n’est pas d’avoir le nez sur son ordinateur en permanence mais plutôt de décrocher de Babylone. Par conséquent, ne soyez pas surpris si vous constatez une validation irrégulière des commentaires.

Je vous laisse en compagnie de ce sermon de Mgr Williamson qu’un lecteur nous a fait découvrir hier. Très édifiant, tout à fait en phase avec mon discours et mes nombreuses mises en garde. Le seul point sur lequel il ne s’avance pas -on le comprend, ce n’est pas son rôle- à savoir le calendrier, est complété par ce blog, qui donne des informations précises sur l’avancement dudit calendrier.

 

Il n’est pas exclu de s’attendre à de grands événements dès le mois d’août, plutôt dans la seconde partie du mois. Doit-on rappeler que les deux premières guerres mondiales ont été déclarées en été?

En cette fête de sainte Marie-aux-neiges, je ne saurai que trop vous conseiller de vous confier et de vous abandonner à la protection de la Très Sainte Vierge Marie en laquelle nous devons placer tous nos espoirs et notre amour.

Illustration : Notre-Dame des Victoires.

 

La dernière chance

SFA

Tic tac… l’horloge du grand rendez-vous avec notre Créateur avance de plus en plus, l’heure va bientôt sonner. Beaucoup n’y croient pas, pourtant ils voient le diable s’agiter, les forcenés se succèdent, les morts violentes aussi.

Combien de temps le gogo gavé d’audiovisuel (hypnotisé par l’audiovisuel devrait-on dire) et manipulé par les médias et les cercles dirigeants va croire que chaque déséquilibré est un « terroriste », que chaque événement est un « attentat » et que forcément Daech va le revendiquer. De toute façon c’est improuvable… n’importe quel excité peut se filmer sur son smartphone et revendiquer le soi-disant attentat, sans possibilité de démenti de la part des « vrais » soi-disant combattants de Daech car là aussi, combien sont authentiques et combien sont des officines officieuses des services secrets américains, anglais, français et israéliens ?

Nous nageons en plein mensonge, nous vivons dans une telle manipulation, nous avons tellement pris l’habitude de ne pas nommer les dangers par leur nom mais d’esquiver, de botter en touche grâce aux terroristes et à leurs organisations bienvenues (Al Quaida d’abord, l’Etat Islamique ensuite) que nous sommes incapables de regarder la vérité en face.

La vérité, c’est que l’Islam est une religion conquérante, violente, haineuse de tout ce qui s’oppose à elle et particulièrement de la chrétienté, et qu’elle génère naturellement des fanatiques prêts à la guerre sainte (le Jihad). Pas besoin de créer des organisations criminelles du type Etat Islamique pour faire apparaître des forcenés au coin de la rue.

La vérité c’est que le catholicisme, seule et unique vraie religion car née du vrai Dieu, ne remplit plus sa mission d’évangélisation dans le but d’assurer le salut des âmes, qui passe obligatoirement par la croyance en Jésus, Dieu le Fils et Sauveur du monde. Mais depuis 50 ans le catholicisme a renié sa mission, trahit son Dieu, renversé sa doctrine, et apostasié sa foi.

La vérité c’est que l’Islam est maintenant infiltré au cœur de toute l’Europe chrétienne, qu’il est un des instruments chargés de châtier les occidentaux de leur apostasie, de leurs compromissions et de leurs trahisons.

La vérité c’est que l’homme est aujourd’hui prisonnier d’une société qui non seulement refuse Dieu et sa loi, mais s’érige elle-même au-dessus de la loi naturelle et prétend le remplacer par une multitude d’idoles : laïcité, socialisme, communisme, capitalisme, science et technologie toutes puissantes ne sont que des outils au service d’un monde désespérément sans Dieu dans le cœur des hommes.

La vérité c’est que la monstruosité d’une telle société reposant entièrement sur des principes sataniques finit par se révéler, par se montrer à découvert, telle qu’elle est : barbare, cruelle, égoïste, perverse, impudique, bête, méchante, violente et… hypocrite.

La vérité c’est que l’accumulation d’autant d’obscurité nous fait entrevoir le bout du tunnel, car il faut que l’iniquité ait atteint un tel paroxysme que les enfants de Dieu se sachent perdus… or ils sont perdus à très court terme si le Ciel n’intervient pas ; une situation qui, selon le Père Calmel, s’appuyant sur Matthieu 24, 22:24, justifie pleinement le retour du Christ : « Le motif, le seul motif qui nous soit révélé sur la Parousie est celui de la défense des élus dans un danger sans pareil, afin que les élus soient sauvés malgré le déchaînement de l’iniquité ».

Certains me répondront que ce n’est pas fini, qu’il y a encore d’autres épreuves à attendre. Non, ils se trompent. Les épreuves des justes se terminent, car ceux-ci « craignent non pas ceux qui tuent le corps mais sont impuissants à tuer l’âme, mais bien ceux qui peuvent perdre à la fois l’âme et le corps en enfer. » (Matthieu 10, 28) Justement, la société actuelle tue l’âme à coup sûr, y compris chez les justes. Alors Dieu va intervenir pour les sauver, comme il l’a promis. Les ultimes épreuves à venir correspondent à la chute de Babylone, au châtiment des méchants, de tous les hommes pervers que compte le monde d’aujourd’hui. Ce se sont pas les épreuves des justes qui vont arriver, mais celles des méchants. Nuance.

Par conséquent:

Craignez : la laïcité, le socialisme, le communisme, le confort matériel, la société de consommation, la recherche assidue des trois concupiscences (gloire, argent et plaisirs de la chair), la télévision, les smartphones, internet et d’une façon générale tous les contenus audiovisuels, et cette église conciliaire apostate qui enseigne l’erreur. Tout cela, et bien plus encore, mène à la perte de votre âme.

Ne craignez pas : les djidahistes et autres terroristes, la guerre et la guerre civile, l’effondrement économique, les tremblements de terre, les inondations, les éruptions volcaniques, les famines, les épidémies…
Ils ne peuvent que tuer le corps mais n’atteignent pas l’âme.

 

Le moment est venu de choisir son camp, de définir ce que l’on veut sauvegarder :
Son âme ou son corps ?
Sa maison, son argent ou un cœur débordant d’amour pour le Seigneur ?
Sa petite vie pépère, la canette dans une main le smartphone dans l’autre ou Dieu premier servi ?
Les deux va-t-on me répondre…
Non, c’est fini, « parce que vous êtes tiède, je suis près de vous vomir de ma bouche » : la dernière église de l’Apocalypse est celle des choix, en d’autres termes : Babylone ou la vie éternelle ?

« Sortez de Babylone mon peuple » crie la voix au moment de la condamnation de Babylone et des bêtes, car le Seigneur nous demande un engagement franc et définitif :
« Père entre tes mains je remets mon esprit » : nous devons nous en remettre totalement à la divine Providence et oublier toute référence à notre esprit matérialiste, comme le Seigneur nous l’a enseigné : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et le reste vous sera donné par surcroît » (Matthieu 6, 33)

Nous sommes très proches du point de rupture, du point de bascule…
Souvenons-nous : à la veille de la première guerre mondiale, l’Europe bruissait de rumeurs de guerre, mais qui aurait pu dire que deux mois après l’assassinat de l’archiduc d’Autriche, il y aurait déjà plusieurs centaines de milliers de morts ? J’ai vérifié : l’Europe a plongé dans l’horreur dès le mois d’août 1914 soit moins d’un mois après la déclaration de la guerre.

Aujourd’hui, nous sommes dans une situation similaire : la pression monte, les populations sont légitimement inquiètes dans la perspective -fondée- d’un basculement dont on ignore la nature, l’ampleur et la durée et qui va sonner la fin de notre civilisation.
Qui est capable de dire comment sera la France ou l’Europe dans deux mois? Tout peut basculer très vite dans le chaos et à grande échelle.
Il ne manque plus que le point de rupture

 

Alors dans sa grande miséricorde, le Seigneur nous accorde une dernière chance, une ultime possibilité de se racheter avant les grands événements : l’indulgence de la Portioncule.

Comme je l’ai déjà écrit, l’avant-dernière chance, c’était le jubilé du Puy : un vrai jubilé auquel est attaché une indulgence plénière, et non un jubilé bidon comme celui de la miséricorde.

Pour ceux qui ont la possibilité de se rendre au Puy-en-Velay, le jubilé prend fin le 15 août 2016.
C’est pourquoi je pense que la protection de la Sainte Vierge se maintiendra jusqu’au 15 août.
A partir de cette date, le point de rupture peut être activé…

Mais pour ceux qui ne peuvent se déplacer, il reste une ultime chance : la Portioncule.

 

La dernière chance : l’indulgence plénière de la Portioncule

A quoi sert une indulgence plénière ?
Le sacrement de Pénitence (ou confession) efface nos péchés et commue la peine éternelle que nous avons méritée en une peine temporelle expiable en ce monde ou au purgatoire.
Voilà la doctrine de l’Eglise catholique.
Cela veut dire que nous devons réparer nos fautes, après qu’elles aient été pardonnées, par une nécessaire expiation via la pénitence, les sacrifices, le jeûne et la recherche d’une vie pure la plus exempte de péchés possible.

Une indulgence plénière est une grâce exceptionnelle car non seulement tous les péchés sont effacés mais elle a également pour effet de remettre au pécheur la peine temporelle due à ces péchés.
C’est à dire qu’une personne qui décède juste après avoir effectué les conditions de l’indulgence va directement au Ciel, sans passer par le purgatoire.
D’autre part, si on combat activement ses péchés une fois l’indulgence acquise, cela voudra dire qu’on accumulera par la suite un petit nombre de péchés et la peine en sera d’autant plus légère.

L’indulgence de la Portioncule : le 2 août de chaque année

Cette indulgence est également appelée « Indulgence du Pardon d’Assise » ou du « Saint Pardon », ou « Indulgence de Sainte-Marie des Anges ».

Quand ?
Elle peut être obtenue du 1er août (fête de saint Pierre aux liens) à midi jusqu’au lendemain 2 août à l’heure des Vêpres (le soir, généralement entre 17h et 19h).

Où ?
-On peut l’obtenir dans les églises des Ordres franciscains, dans les cathédrales, basiliques mineures et toutes les églises paroissiales. On peut obtenir plusieurs indulgences partielles autant de fois que l’on entre dans les églises.
-L’indulgence de la Portioncule peut être obtenue dans les mêmes conditions, quel que soit le jour de l’année par tous ceux qui se rendent dans la basilique Sainte-Marie des Anges d’Assise.

Pour l’obtenir :
-s’être confessé et avoir communié la veille ou le jour.
-se rendre à l’église, avec l’intention de la Sainte Indulgence. Commencer par une adoration au Saint Sacrement et une sincère contrition, y prier aux intentions du Souverain Pontife en récitant six Pater, six Ave et six Gloria.
Par les indulgences, les fidèles peuvent obtenir pour eux-mêmes et pour les âmes du Purgatoire, la rémission des peines temporelles dues aux péchés. Une indulgence peut être partielle ou plénière et dans ce cas libère totalement de la peine due par le péché.

 

Histoire

Portioncule signifie petite portion. C’est le nom qu’avaient donné les pères bénédictins d’Italie à une petite portion de terre qu’ils possédaient près d’Assise dans la vallée de l’Ombrie.
Au milieu se trouvait une petite chapelle consacrée à la Sainte Vierge. Ce fut des pèlerins venus de Palestine au milieu du quatrième siècle qui la bâtirent pour y déposer une relique du tombeau de la Vierge. Les anges y faisaient entendre leurs mélodieux cantiques, d’où le beau nom de Notre-Dame des Anges.
Dès son enfance saint François l’avait aimée. Plus tard il demanda aux bénédictins un asile pour lui et ses frères. Ceux-ci lui offrirent la Portioncule. Saint François priait pour les pécheurs et demandait nuit et jour miséricorde à Dieu pour eux.
Une nuit de l’été 1216, étant en oraison dans sa cellule, un ange lui apparut et lui dit : « Frère François, va à l’église où Notre Seigneur avec sa glorieuse Mère et quantité d’anges t’attendent ». Il y courut et y trouva Notre Seigneur assis sur un trône royal au-dessus de l’autel, la Vierge Marie assise à Sa droite environnée d’une très grande multitude d’anges. Saint François entendit la voix divine : « François, j’ai entendu tes ardentes prières et en récompense de ton zèle et de celui de tes religieux pour le salut des âmes, je t’offre la grâce que tu voudras. Demande, et je te la donnerai. »
Le saint répondit très humblement : « O Seigneur, moi misérable et indigne pécheur, demande avec la plus grande révérence à votre Majesté qu’il lui plaise d’accorder à tout le peuple chrétien un pardon général et une indulgence plénière de tous les péchés. Je veux dire à tous ceux qui entreront dans cette église de la Portioncule, confessés et contrits, et je supplie la Très Glorieuse Vierge, notre avocate, d’intercéder pour moi et pour tous les pauvres pécheurs auprès de vous, son très doux Fils. »

Notre Dame s’émut et dit à son Fils : « O mon très Haut Seigneur et Fils de mes entrailles, je vous supplie d’accorder cette grâce à votre fidèle serviteur François, puisqu’il ne vous l’a demandée que par son grand zèle pour le salut des pâmes, que vous-même vous désirez par-dessus toute autre chose. O mon Fils, accordez-lui cette grâce en ce lieu. » Notre Seigneur répondit : « Va à mon Vicaire auquel j’ai donné toute puissance de lier et de délier ici-bas et demande-lui de ma part qu’il te donne cette indulgence. » Et il disparut.

Saint François partit aussitôt avec frère Masséo à Pérouse où demeurait le Pape Honorius III et lui parla ainsi : « J’ai rétabli une église fort ancienne appelée Sainte-Marie de la Portioncule près de laquelle je demeure avec mes frères mineurs. Je supplie votre Sainteté, par Notre Seigneur Jésus-Christ et sa Sainte Mère, qu’il lui plaise d’accorder indulgence plénière et rémission de tous les péchés à tous ceux qui, confessés et contrits, visiteront ladite église, sans qu’il soit nécessaire de donner aucune aumône. » Le Saint Père lui demanda pour combien d’années il voulait cette indulgence. Saint François répondit : « Saint Père, je ne veux point d’années mais des âmes – Comment, des âmes ? dit le Pape – Oui, ajouta saint François, je demande que tous ceux qui confessés et contrits visiteront ladite église soient absous en terre et au ciel de tous les péchés qu’ils auront commis depuis l’heure de leur baptême jusqu’alors. Et je vous demande ceci de la part de Notre Seigneur Jésus-Christ, lequel m’a envoyé vers votre Sainteté ». Le pape, inspiré du Saint-Esprit, dit trois fois tout haut : « Je vous accorde ce que vous demandez ». Les cardinaux voulurent faire quelques observations. Le Pape confirma ses paroles et répéta : « Nous accordons cette indulgence à perpétuité un jour entier chaque année à savoir depuis les premières Vêpres pour tout le jour suivant jusqu’au soleil couché ».
Saint François lui baisa les pieds, lui demanda sa bénédiction et se leva pour partir. Le Pape, le rappelant, lui dit : « Où allez-vous, et quel témoignage écrit emportez-vous de ce que vous venez d’obtenir ?  – Saint Père, répondit-il, votre parole me suffit. Si cette indulgence est l’œuvre de Dieu, Il la manifestera Lui-même. Je ne veux point d’autre Bulle que la Vierge Marie, Jésus-Christ pour notaire et les anges pour témoins. » Il partit, s’arrêta à l’hôpital des lépreux où, faisant oraison, il lui fut révélé par Notre Seigneur que l’indulgence qu’il avait reçue du Saint Pontife, était confirmée au ciel.

Saint François attendait que Notre Seigneur lui indique le jour auquel elle devait être gagnée.
Par une nuit d’hiver (janvier 1217), il était en prière dans le jardin près de l’église de la Portioncule ; le démon lui apparut sous la forme d’un ange de lumière et lui dit : « François, pourquoi avances-tu ta mort par des pénitences et des veilles ? Le sommeil est absolument nécessaire à la vie. Ne serait-il mieux de la conserver pour servir ton Dieu et pour la sainte Eglise et ton ordre ? » Le saint reconnut les ruses de l’ennemi et au lieu de lui répondre, il se dépouilla de ses habits et se roula parmi les épines dans les buissons. Il se disait à lui-même : «  Il est bien mieux pour moi de souffrir ces douleurs que d’obéir aux trompeuses flatteries de mon ennemi. » Une grande lumière l’environna et lui fit voir, au milieu de la glace, tous les buissons couverts de roses blanches et rouges, et une multitude d’anges l’invitèrent à aller à l’église où l’attendait Jésus avec Sa sainte Mère. Ils le revêtirent d’un habit d’une blancheur éclatante. François cueillit 12 roses de chaque couleur(1), et sous la conduite des esprits célestes, entra dans l’église par un chemin éblouissant de lumière.

Jésus était assis sur un trône de lumière, la Reine du Ciel à Sa droite, des milliers d’anges autour d’eux : « François, lui dit le Sauveur, pourquoi ne donnes-tu pas à Ma mère les présents qu’Elle attend de toi ? » François répondit : « O Dieu trois fois saint, daignez dans Votre infinie miséricorde terminer le jour où l’on pourra gagner l’indulgence plénière dont vous avez enrichie ce bénit sanctuaire ? » Et Jésus répondit : « Je désire que le pardon s’ouvre aux premières vêpres du jour où Je brisai les liens de mon bien-aimé apôtre Pierre jusqu’au crépuscule du lendemain.Mon bon Seigneur, demanda François, comment les hommes me croiront-ils ? » Notre Seigneur lui ordonna de se présenter à Son vicaire avec quelques-uns de ses compagnons et de lui porter six roses miraculeuses cueillies sur les buissons empourprés de son sang, et qu’il ferait publier l’indulgence. Notre Seigneur le bénit, la céleste vision disparut pendant que les anges chantaient le Te Deum laudamus.

Dès le lendemain, le bienheureux prit trois roses de chaque couleur et accompagné de trois frères alla trouver le pape, auquel il raconta la merveilleuse vision, et présenta les roses miraculeuses comme preuve de la vérité. Honorius III, voyant ces fleurs si belles et si parfumées (on était au cœur de l’hiver, janvier 1217) et admirant encore plus la sainteté de François, accueillit favorablement sa requête et manda aux évêques d’Assise, de Pérouse, de Todi, de Spolète, de Foligno, de Nocéra et de Gubbio de se réunir le premier jour du mois d’août à Sainte-Marie des Anges pour promulguer solennellement la grande indulgence. Le premier août, pour la publication solennelle, les sept prélats et le bienheureux patriarche montèrent sur une estrade ; une foule immense et recueillie couvrait la plaine. François raconta l’origine de cette faveur et s’écria : « Je veux vous faire aller tous en paradis. Je vous annonce une indulgence plénière que j’ai obtenue de la bonté du Père céleste et du souverain pontife. Vous tous, qui êtes venus ici avec un cœur bien contrit, confessés et absous, vous aurez la pleine rémission de toutes les peines dues à vos péchés. Il en sera de même tous les ans à perpétuité pour tous ceux qui se présenteront dans les mêmes dispositions. »
Les évêques entendant ces mots « tous les ans à perpétuité » voulurent s’y opposer. L’évêque d’Assise, qui s’était levé le premier, ne put s’empêcher de prononcer « à perpétuité ». Les six autres évêques essayèrent l’un après l’autre, mais Dieu permit qu’ils confirmassent « tous les ans à perpétuité ».
Ainsi grâce à une intervention surnaturelle la célèbre indulgence de la Portioncule fut promulguée. Les sept évêques consacrèrent solennellement l’humble église qui allait devenir l’un des sanctuaires les plus renommés du monde catholique.
Le grand Bourdaloue affirme que : « de toutes les indulgences, celle de Notre-Dame des Anges est un des plus assurées et des plus authentiques qu’il y ait dans l’Eglise, parce que c’est une indulgence accordée immédiatement par Jésus-Christ lui-même ».

 

Conclusion

En ces temps de la fin, seule l’âme compte, il n’y a pas à placer son espoir dans autre chose que d’obtenir la vie éternelle pour soi et pour les autres.

Avant que les grandes tribulations de la chute de Babylone ne commencent, le Ciel nous donne deux possibilités d’indulgences plénières que je ne saurai que trop conseiller aux pécheurs impénitents que nous sommes : celle du jubilé du Puy jusqu’au 15 août, et celle de la Portioncule, entre le 1er et le 2 août. L’avantage de la Portioncule, outre les conditions qui sont relativement modestes (confession, communion, prière), c’est de pouvoir l’effectuer dans n’importe quelle église catholique.
Une opportunité à saisir car ce sera la dernière…

 

Merci à notre amie Bernadette B. non seulement pour nous avoir fourni ce texte sur l’indulgence de la Portioncule, mais aussi pour nous en avoir rappelé la providentielle existence.

(1) Cf. Père Léopold de Chrérancé, Saint François d’Assise, Paris, 1912, 472 p.

Pour télécharger le pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La dernière chance

La purification est annoncée

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Curieusement, bien que le drame de Nice ait tout l’air d’un rite sacrificiel satanique, il comporte des données eschatologiques de premier ordre qui sembleraient plutôt provenir du Ciel. Un double message en quelque sorte qui accrédite cette croyance -vérifiée- que le Seigneur permet le mal pour en tirer du bien.

Pour quelles raisons les autorités ont-elles tenu à ce que le chiffre officiel des morts soit de 84, quitte à n’en comptabiliser qu’une partie ?
Je l’ignore, mais Satan lui le sait ; et nous aussi puisque nous savons que le 84 est le chiffre de la purification.

En effet, selon la loi juive, après la naissance d’un fils, la mère doit effectuer sa purification durant 40 jours; c’est ce que fera la Vierge Marie en se rendant au temple le 2 février (40 jours après le 25 décembre) pour à la fois y effectuer le rite de la purification et celui du rachat de son Fils premier-né (fête appelée Présentation de Jésus au temple) : tout fils premier-né devait être offert au Seigneur et sa famille le rachetait en offrant à sa place un agneau ou un couple de tourterelles.
Le 2 février est appelé fête de la Chandeleur, ce qui veut dire fête de la lumière, car Siméon annonce en Jésus « la lumière qui éclaire les nations ».
Or, nous précise saint Luc dans son évangile, était également présente la prophétesse Anne, âgée de 84 ans (Luc 2, 37).

Voyons maintenant les analogies avec le drame de Nice.
1) Celui-ci se déroule juste après le feu d’artifice = fête des lumières.
2) Il fait 84 morts, du moins c’est le décompte officiel qui est donné.
3) 14 x6 = 84 (le jour x le code postal de Nice).
4) Il a lieu dans la nuit du 14 au 15, soit la nuit de la Pâque (nuit du 14 au 15 Nizan), qui veut dire passage ; or le camion se fraie bien un passage à travers la foule.
5) De plus cette foule symbolise Babylone, ou l’Egypte, deux mots qui désignent ceux qui oppressent le peuple de Dieu, à savoir la société dépravée et cosmopolite d’aujourd’hui, qui se pressait dans la baie des anges. Or la nuit de la Pâque voit s’appliquer la 10ème plaie d’Egypte : la mort des premiers-nés, qui permettra au peuple hébreu de quitter le pays.
6) Au même moment le président François Hollande assiste à un spectacle en Avignon : département 84.
7) Enfin, le 14 juillet est le jour de la fête nationale française, fête fixée en commémoration de l’événement qui a permis la construction de la Babylone moderne qu’est la France aujourd’hui.

Conclusion qui s’impose :
84 morts le 14 juillet à Nice annonce la purification de Babylone, c’est à dire le châtiment de cette génération perverse et adultère
(Matthieu 12, 39).
Cette fois-ci c’est pour de bon. Car nous ne faisons que constater des faits : le chiffre 84 à une date-clé qu’est le 14 juillet et à un symbole-clé qu’est la nuit du 14 au 15.
Rappelons aussi que la France symbolise Babylone, tout comme les Etats-Unis ; un événement de portée internationale dans l’un de ces deux pays a valeur d’avertissement pour la planète entière.

Que les choses soient bien claires :
Qu’il s’agisse d’un attentat prémédité et organisé par les élites occultes, agissant via des intermédiaires manipulés et drogués pour l’occasion, ou bien qu’il s’agisse d’un acte isolé de folie meurtrière, dans les deux cas le commanditaire s’appelle Satan, c’est lui qui guide ces hommes.
Mais Satan agit sous contrôle divin c’est à dire qu’il est tenu de délivrer un message eschatologique, en l’occurrence le 84 chiffre de la purification.

 

Continuons donc sur le 84.
Nous avions déjà eu un premier avertissement. Le 11 février 2013, le pape Benoît XVI annonce sa démission : c’est 84 ans jour pour jour après la signature des accords de Latran (11 février 1929), qui font du Vatican à nouveau un Etat souverain.
Ce soir-là, la foudre tombe sur le Vatican : c’est un signe fort.
De plus, le 11 février n’est pas une date au hasard : c’est le jour anniversaire de la première apparition de la Vierge Marie à Lourdes, le 11 février 1858.
Entre la première apparition (11 février) et la dernière (16 juillet) il y a exactement 155 jours.
Entre le 11 février 1858 et le 11 février 2013, il y a exactement 155 ans.
Donc ce 11 février fut d’une importance capitale.

Maintenant, avec le recul, nous pouvons interpréter plus facilement ce 84 : c’est la durée de la purification de l’Eglise proprement dite, qui va subir son martyr jusqu’en 2013, ce que les exégètes appellent la Passion de l’Eglise. A partir de 2013, le faux-prophète François (ou Antéchrist) fait son entrée : c’est la fin du martyr de l’Eglise, Barrabas-François reste tandis que l’Eglise meurt et se retrouve au tombeau depuis le 24 ou le 27 avril 2014.
Les 42 mois de la bête sont aussi ceux de la mort des témoins : 3 jours et demi, trois ans et demi, 42 mois ou 1260 jours expriment toujours la même durée, une durée en « 3 et demi ». En l’occurrence, avec la bête au pouvoir (pape François), les témoins sont comme morts car ils ne constituent plus un danger ni même une réelle opposition ; ils sont inexistants, bloqués par la puissance de la bête, quand ils ne sont pas séduits par elle. Les témoins que nous sommes ne peuvent actuellement rien faire, mis à part crier dans le désert, comme si nous étions morts.
Nous avons donc trois durées en « 42 » : les 84 ans (2×42) entre Latran et la démission de Benoît XVI, et les 42 mois de pouvoir de la bête depuis le 13 mars 2013.

 

Le 84 renvoie également sur sainte Anne.
Le rapport avec sainte Anne avait déjà été mis en exergue lors de la disparition du Boeing 777 dans la nuit du 7 au 8 mars 2014, car cette même nuit (7 au 8 mars 1625) sainte Anne apparaît à Yves Nicolazic à Auray et lui fait déterrer une vieille statue d’elle.
Or, nous savons maintenant que la disparition de ce Boeing a une haute signification dans le plan de Satan (voir mon article du 24 juin).
Nous savons aussi que la prophétesse qui a 84 ans dans le récit de saint Luc s’appelle Anne.
Tout comme la mère de la Vierge Marie, qui est le seul personnage de la famille de Jésus dont on ait conservé les reliques. Celles-ci se partagent entre Apt et sainte Anne d’Auray, Apt étant la ville où elles ont été conservées depuis toujours (quasiment dès le premier siècle).
Non seulement il convient de remarquer que la grand-mère de Jésus a choisi la France comme pays pour y reposer (ce qui viendrait confirmer que la France est bien le nouvel Israël, la nouvelle tribu de Juda), mais la ville d’Apt est elle aussi dans le département 84.

 

Le nouveau point Omega : 8 décembre 2016

Dans mon précédent article, j’essayais de définir le point Omega et je proposais comme date le 16 juillet 2016.
Le 16 juillet fut effectivement une étape importante, mais pas le point Omega.
Notons au passage que dans 1884 il y a 84 : l’événement de Nice est donc en rapport avec le point Omega.

Revenons à nos réflexions.
Le 13 octobre 1884 est le point Alpha car le même jour le dialogue de Léon XIII fait débuter une durée (100 ans) tandis que le méridien de Greenwich est défini comme point zéro.
Le 13 octobre est une date particulièrement attachée à la Vierge Marie, du fait que le 13 est son chiffre (le M est la 13ème lettre, mais c’est aussi le pape Léon XIII qui est en lien avec le 13 octobre) et que cette date fut celle du miracle du soleil à Fatima.
Si le point Alpha nous est donné par la Sainte Vierge, il y aurait une certaine logique à penser que le point Omega devrait être lui aussi une date liée à la Sainte Vierge.
Nous avons parlé tout à l’heure des apparitions de Lourdes et de leur lien direct avec les événements de la fin du monde (avènement de l’Antéchrist-faux prophète François).
Cela veut dire que Lourdes peut aussi nous fournir d’autres renseignements précieux.
Or le point d’orgue de Lourdes, le jour qui fait date, c’est le 25 mars lorsque la Belle Dame se nomme: « Je suis l’Immaculée Conception« . Elle choisit le jour de l’Incarnation de son divin Fils pour faire référence à sa propre incarnation. Car le 8 décembre a la même valeur que le 25 mars : ce sont les jours où le Seigneur et sa mère s’incarnent, pour naître neuf mois après.
On a tendance à négliger la portée d’un tel message : en prononçant ces mots le 25 mars, la Vierge Marie faisait allusion à une autre Immaculée Conception : celle de son divin Fils, lui aussi totalement sans tâche. La Mère partage avec le Fils l’insigne privilège de ne pas être tâchée par le péché, dès sa conception.
C’est par la Mère que nous arrivons au Fils, ce qui est logique. La Rédemption de l’humanité n’a été possible que parce que Dieu a choisi de s’incarner en prenant notre nature humaine et en naissant de la Vierge Marie. Sans la Vierge Marie, la révélation de Dieu au monde n’aurait pas été possible, sa rédemption non plus.
C’est pourquoi Jésus veut que nous passions par sa Mère, co-rédemptrice de l’humanité par sa conception immaculée.
Le vrai point de départ de la rédemption n’est donc pas le 25 mars mais le 8 décembre, jour où la promesse divine se réalise par l’incarnation de la Vierge Marie ; d’où l’importance de sainte Anne.
Voilà la raison profonde de la réunion à Lourdes de l’Immaculée-Conception avec le 25 mars : parce que les deux immaculées-conceptions sont indéfectiblement liées.
Et c’est pourquoi le 25 mars est le 84ème jour de l’année !!!

Marie est la première porte du ciel, Jésus la seconde.
Nous devons passer par la Mère pour aller au Fils de même que nous devons passer par le Fils pour aller au Père et atteindre le Saint des Saints. Il y a 2 portes à passer et nul ne peut s’y soustraire.

Le 84 renvoie en réalité à l’Immaculée Conception, à cette date-clé du 8 décembre, que je voyais déjà l’année dernière comme celle du châtiment. J’étais en avance d’un an car il manquait une donnée essentielle à mes investigations. Le point Omega, c’est le 8 décembre 2016.

 

Le jour de la colère dure un an : la 51ème année

Un passage dans le livre d’Isaïe permet de lever les doutes et de mieux comprendre le déroulé du plan divin.
Le jugement des nations est décrit au chapitre 34 ; au verset 8, o comprend alors que le Jour de la colère, ce fameux jour terrible où tout se réalisera, dure en en réalité un an :
« Car c’est un jour de vengeance pour Yahweh,
Une année de revanche pour la cause de Sion »
(Isaïe 34, 8)

Maintenant tout s’explique : ce que nous entrevoyions au 8 décembre 2015 n’était que l’ouverture de la dernière année, du Jour de la colère.

Se révèle ainsi la signification véritable du 51.
Le diable, dans sa fureur sacrilège à blesser la Vierge Marie a inspiré la date du 8 décembre pour clôturer le concile Vatican II.
Il a également inspiré à la bête, le pape François, de célébrer le jubilé du concile non pas la 50ème année mais la 51ème, afin de coller aux dates du jubilé juif.
En réalité, il y avait le Saint-Esprit derrière ces décisions car nous découvrons aujourd’hui le sens caché du plan divin :
La 51ème année est celle du jour de la colère et elle prend fin le 8 décembre, jour de l’Omega.

Ainsi se vérifieront les paroles prophétiques de Mgr Gaume dans le Traité du Saint-Esprit :
« Le chrétien a été fait avec les deux nombres les plus sacrés, le nombre 7 et le nombre 10. Par eux il subsiste. Le monde finira lorsque la somme de ces deux nombres mystérieux, combinés ensemble et multipliés par la Trinité, sera complète. »
10+7 ça fait 17, multiplié par 3 : 51.
Il faudra donc attendre que le 51 se réalise entièrement, c’est à dire qu’il soit révolu.
Donc il faudra attendre le 8 décembre 2016.

La bête d’ici là aura accompli tous ses forfaits, y compris avoir célébré une première fois la mort de l’Eglise le 31 octobre en participant au 500ème anniversaire de la révolte de Luther (trahison impensable de la part d’un catholique : lisez cet article pour comprendre pourquoi), et une seconde fois le 20 novembre en clôturant le jubilé par un hommage au nouveau roi de l’univers, Lucifer.
Sa victoire sera de courte durée.

Somme toute la logique divine est merveilleuse car il s’agit de la Passion et de la résurrection de l’Eglise ; celle-ci est créée le 50ème jour à la Pentecôte, il fallait donc attendre la 50ème année révolue avant qu’elle ne ressuscite. Il fallait que durant les 50 ans se réalise la prophétie de saint Pierre, citant le prophète Joël le jour de la Pentecôte pour notre temps et non pour le sien (Actes 2, 14-21). Car en lisant saint Pierre, on sait que ces propos ne pouvaient s’appliquer à ce qu’ils vivaient. Saint Pierre visait donc une autre période, elle aussi en « 50 », qui serait celle de la fin des temps.
Ces 50 ans, nous le savons, ont pris fin le 8 décembre 2015.
Il ne restait plus qu’un an.

 

Conclusion

Nous approchons maintenant des grandes échéances. L’ennemi le sait, les puissances occultes préparent elles aussi de leur côté des événements d’une ampleur incalculable, qui n’auront rien de commun avec les attaques terroristes récentes.
Ces événements feront partie du Jour de la colère car le Seigneur laisse les hommes se punir entre eux et être les instruments de leur propre châtiment.
On ne peut pas exclure non plus la possibilité que les hommes soient également châtiés directement par le Ciel ; dans ce cas, il faut s’attendre à des événements liés aux éléments naturels.
Il est probable aussi que le Seigneur ne donnera pas carte blanche à Satan et empêchera certaines exactions (comme un conflit mondial généralisé, ou le feu nucléaire).

Ne cherchons pas à connaître avec exactitude ce qui va se passer, nous n’y arriverons pas.
Nous savons seulement que les prophéties doivent s’accomplir et les hommes payer pour leurs iniquités.
Dans tous les cas nous entrons dans les derniers mois.
En début d’année, je considérais que le jubilé du Puy constituait l’avertissement. Celui-ci prendra fin le 15 août prochain, ce qui veut dire que la protection spéciale de la Sainte Vierge accordée à l’humanité prendra fin à cette date.

Je ne pense donc pas qu’il y ait d’événement majeur d’ici le 15 août, mais peut-être encore des avertissements.
Dans mes écrits, je parle beaucoup de la nuit du 14 au 15 car ce sont des dates-clés.
Nous savons que se prépare pour novembre deux passages : les nuits du 7 au 8 novembre (élection américaine) et du 14 au 15 novembre (passage de la mer Rouge).
J’ai retrouvé dans un article de 2015 que la nuit du 25 au 26 mars avait la même signification que celle du 14 au 15 (Fernand Crombette, dans ses calculs, était parvenu à la conclusion que les hébreux étaient sortis d’Egypte la nuit du 25 au 26 mars 1226 avant J.C.).

J’attire donc l’attention sur les 25 et 26 juillet prochain, où pourrait avoir lieu encore un passage ; ce sont deux fêtes catholiques d’une grande importance : 25 juillet saint Jacques le Majeur, et 26 juillet sainte Anne… eh oui.
Or le 25 juillet a déjà été marqué plusieurs fois : attentat du RER B à saint Michel en 1995, crash du Concorde en 2000 (le Concorde reliait les deux villes qui symbolisent Babylone : Paris et New York), et plus près de nous deux événements le 24 juillet (veille de saint Jacques) : en 2013 déraillement d’un train à saint Jacques de Compostelle, et en 2014 crash d’un avion au Mali.

Quand au 26 juillet, c’est traditionnellement la fête du Grand Pardon à sainte Anne d’Auray, une fête qui prend tout son sens aujourd’hui.

L’ultime message que l’on peut transmettre à l’humanité pécheresse, est celui de Lourdes et de Jonas: pénitence, pénitence, pénitence !
Il reste encore quelques semaines pour sauver son âme avant les grandes échéances, reconnaître ses fautes, se repentir, se confesser, combattre ses péchés et entrer dans un cercle vertueux… rien n’est perdu pour les hommes de bonne volonté.
Avec Jésus, par Marie.

Pour télécharger le ficher pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La purification est annoncée

Le défi du 16 juillet 2016

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Nous entrons dans une phase cruciale ; les événements s’accélèrent et viennent corroborer ce que nous avions déjà découvert par d’autres biais. Il n’y a plus de doute possible et nous allons bientôt vivre le dénouement tant attendu.
Si on connaît le point de départ, le point zéro ou point Alpha, il sera plus facile de trouver le point final, l’Omega. Je vais vous révéler dans cet article les dates de l’Alpha et l’Omega, du début et de la fin. Ou du moins celles qui semblent se révéler à nous.

Une fois de plus, il est nécessaire auparavant de préciser quelques points essentiels pour bien comprendre la situation globale et ne pas se tromper de cibles ni d’enjeux.

Le cœur de l’humanité : l’Eglise catholique

L’attaque du démon se fait par cercles concentriques, la fameuse spirale, qui débutent à la périphérie pour se rapprocher de plus en plus près du cœur. Quand le cœur lâche, c’est la fin.
Un peu comme une pomme qui pourrit lentement : quelques tâches brunes apparaissent ici ou là sur la peau, puis se propagent, s’agrandissent, se rejoignent et finissent par gangréner toute la pomme, pour atteindre à la fin le cœur.
Le cœur de l’humanité, c’est l’Eglise catholique et seulement elle. Pourquoi ? Parce qu’elle fut fondée par Jésus-Christ, Dieu qui se fait homme afin de révéler aux hommes les mystères divins et surtout créer sur la terre son royaume. Celui-ci n’est pas un royaume temporel mais un royaume spirituel : Dieu, donc Jésus, veut régner dans nos cœurs. La nouvelle alliance est conclue avec tous les hommes, et non plus un seul peuple. Ainsi Jésus apporte à tous les hommes un bien inestimable : l’accès à la vie éternelle. Car l’homme vivant dans le péché ou soumis au monde, ‘est à dire au monde de Satan, est voué à la mort éternelle, alors que l’homme qui croit en Jésus-Christ et suit ses préceptes aura pour récompense la vie éternelle.
C’est simple à comprendre mais essentiel.

Car l’enseignement de Jésus-Christ ne se limite pas au monde spirituel ; vivre en chrétien revient d’une part à rendre un culte à l’unique et vrai Dieu (la Sainte Trinité dont Jésus-Christ est la Seconde Personne), ce qui passe par l’abolition de toutes les autres religions (forcément fausses, trompées et trompeuses), et d’autre part à transformer la société civile pour qu’elle vive en adéquation avec ces nouveaux principes. La société chrétienne est autant civile, culturelle, politique et économique que religieuse. On ne peut dissocier les deux, ce qui est la base de toute religion d’ailleurs.

Donc l’Eglise a une mission universelle envers tous les peuples et les nations, positionnement que ne partagent pas les autres religions, qui restent pour la plupart circonscrites à une région ou à un peuple : les aztèques, les incas, les bouddhistes, les hindous, les juifs et même les musulmans, personne ne va voir les autres pour les convertir. Sauf les chrétiens à cause de cette mission que Dieu leur a confiée :
« Je suis le chemin, la vérité et la vie » a dit Jésus, « Nul ne va au Père que par moi » ; nous avons donc une obligation de conversion pour sauver les âmes de la mort éternelle car Jésus a été très clair :
« Allez enseigner toutes les nations et baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28, 19) et surtout « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné » (Marc 16, 16). C’est clair. D’où la mission d’évangélisation du monde entier et la fameuse formule longtemps employée « Hors de l’Eglise point de salut » ce qui revient à dire « Hors de Jésus point de salut ». Mais Jésus en tant que Dieu.
Il ne faut donc pas se tromper d’enjeu : l’ennemi principal, pour Satan, est constitué du monde chrétien et des Eglises catholiques et orthodoxes.

C’est pourquoi, et je reviens à la stratégie du démon, la première grande attaque sera l’apparition concomitante de la Renaissance (du paganisme en réalité) et du protestantisme. Le but est d’attaquer les fondements chrétiens de la société civile comme ses fondements spirituels.
Mais cela va prendre du temps : le monde chrétien et l’Eglise sont alors encore trop forts spirituellement et civilement : la société civile ne se paganise pas vraiment, quand à l’erreur religieuse, elle est extirpée de la société : les protestants sont exclus du catholicisme à leur grande fureur.

 

La science et la technique : le poison qui rend fou

 Il faudra une révolution dans les deux grands pays protecteurs de l’Eglise (la France pour le catholicisme, la Russie pour l’orthodoxie), une révolution dans les deux cas foncièrement anti-religieuse, pour commencer à marquer véritablement des points.
Le matérialisme du 19ème siècle sera le grand changement car il donne des moyens au paganisme qu’il n’avait pas auparavant.
La science et la technique font des progrès considérables ce qui fait qu’imperceptiblement l’homme n’a plus besoin de Dieu car il satisfait de mieux en mieux ses besoins matériels, qui prennent la place dans le cœur du spirituel.
Le but est d’encercler la société civile chrétienne pour faire tomber ensuite la société spirituelle car plus le monde se paganise, plus il adopte le matérialisme et les avantages de la science et de la technique, plus il s’éloigne de la société spirituelle et du sens chrétien de la société civile.
Au final, on arrive à ce que les différences soient tellement insupportables que ce soit l’Eglise elle-même qui décide de s’adapter à la société : ce sera le concile Vatican II.

Ce décalage entre l’Eglise et la société civile a été savamment préparé et orchestré par nos ennemis, francs-maçons en tête. Elle est là la revanche de Satan : cette Eglise qui a ses débuts a transformé le monde pour le rendre chrétien, c’est elle qui à la fin se retrouve isolée dans un monde qui foncièrement a changé de structure pour revenir au paganisme d’antan.
Mais cette Eglise était devenue trop puissante, suffisamment pour avoir les moyens de résister et même de mettre leur progression en échec.

Il fallait donc cette fois-ci avancer à couvert.
La renaissance du XVIème siècle et le protestantisme étaient des armes trop visibles.
Alors que le progrès matériel et technique, qui va s’y opposer ?
Il y a toujours eu un progrès matériel, mais celui-ci était lent et mesuré parce qu’encadré par un esprit chrétien. La science alors s’imposait des limites elle-même.
Ce qui change, c’est que ce progrès matériel est hors de contrôle de la société chrétienne : il y a une sorte de feu vert donné à Satan, et on ne peut que constater alors la fulgurante ascension de la technique.
Cet esprit nouveau pousse l’homme à devoir choisir entre la fidélité à sa foi (qui le conduit à une vie en société différente de l’évolution de celle-ci) et le progrès matériel à outrance.
Beaucoup d’hommes n’ont pas vu le danger de ce progrès matériel et surtout ils n’ont pas vu qu’il était assorti d’une idéologie religieuse : le communisme, qui se développe parallèlement.
Qu’on l’appelle marxisme, communisme, trotskysme, socialisme… ce ne sont que diverses variantes d’un même matérialisme athée qui agit comme une contre-église et qui n’est pas seulement une idéologie : c’est un état d’esprit qui privilégie l’aspect matériel au détriment du spirituel.
Ceux qui réduisent le communisme ou le socialisme à un système politique ou économique n’en voient qu’une partie : ce ne sont que des outils en faveur de l’établissement d’une mentalité propre, d’une façon de penser bien spécifique, que résument les francs-maçons, autres adeptes et dispensateurs de celle-ci : « Des lois comme l’avortement, l’euthanasie ou le mariage homosexuel correspondent aux idées maçonniques d’émancipation de l’individu qui n’en réfère plus qu’à lui-même, sans autre limite morale que celle qu’il se fixe. (…) Tout ce qui est possible à un être humain peut et doit lui être permis. La morale découle du pacte social et pas de la loi naturelle voulue par Dieu » (confidences d’un ancien vénérable maître). Les premiers communistes sont les révolutionnaires de 1789 qui partagent de nombreux points communs avec leurs homologues du 20ème siècle. Marx ne fera qu’organiser et théoriser cette idéologie directement inspirée de Satan.

Ses principes sont simples :
– Le socialisme d’Etat à la place des monarchies chrétiennes
– L’Etat providence à la place de la Providence divine
– La jouissance des biens matériels et des plaisirs de la chair à la place de la prière, de la sobriété et de l’ascèse chrétiennes
– La foi en l’homme et en ses capacités scientifiques, techniques et intellectuelles, à la place de la foi en Dieu
– L’espérance d’un monde techniquement et matériellement meilleur à la place de l’espérance d’un monde spirituellement meilleur
– La loi de l’homme (les droits de l’homme) qui supplante la loi naturelle, d’origine divine, et les droits de Dieu.

Au final, nous obtenons un être humain rendu fou par la science et la technique, ivre de son propre pouvoir qui lui permet d’accéder à ce qu’il n’avait jamais pu faire auparavant : refaçonner la création selon ses envies.
Si vous connaissez Tintin, j’appelle cela « le poison qui rend fou » : oui un monde qui ne raisonne plus que par la science et la technique est un monde devenu fou.
C’est ça l’Antéchrist : rappelez-vous : la bête à 7 têtes et 10 cornes désigne une entité multiple, multiple comme cette société qui met désormais tout son espoir dans l’homme et non dans Dieu tout simplement parce que l’homme se prend pour Dieu, ou du moins considère avoir atteint les mêmes pouvoirs.

 

L’Antéchrist : l’homme qui se déifie, qui se prend pour Dieu

Voilà l’Antéchrist : l’homme qui se déifie, qui se prend pour Dieu. L’Antéchrist n’est pas une seule personne, un grand chef, mais un type d’homme, une forme de société. D’où le 666 ; le 6 étant le chiffre de l’homme (créé le 6ème jour) 6 multiplié par la Trinité égale l’homme déifié.
Tout ceci est facilement prouvable ; je choisirai trois exemples :

1) Les OGM : l’homme a modifié génétiquement les plantes pour qu’elles répondent à des normes qu’il a lui-même fixées. Non seulement cela veut dire en substance que la création divine n’est pas parfaite, mais en plus que l’homme a désormais le pouvoir de la modifier. Non seulement il joue à l’apprenti-sorcier car il est impossible de connaître à long terme les conséquences de telles manipulations, mais en plus il fait preuve d’un orgueil incommensurable car il n’a pas voulu envisager, ou admettre, que c’était lui qui n’avait encore bien compris comment la nature fonctionnait. Mais l’homme considère qu’il peut faire mieux que Dieu.

2) Le Transhumanisme : nous avons dépassé le stade des manipulations génétiques sur l’homme pour nous lancer dans la construction d’un nouvel homme. Le journal 20 minutes du 3 juin 2016 faisait le point sur le sujet : « Ce courant de pensée utilise les progrès de la science et des technologies NBIC (nanotechnologies, biologie, informatique et sciences cognitives) pour transformer l’homme et lui permettre de dépasser ses limites biologiques. » En d’autre termes, non seulement on pense que la création divine est perfectible, mais on sait faire mieux que Dieu : c’est hallucinant comme façon de raisonner. « Les transhumanistes voient l’homme « réparé » et l’imaginent même « augmenté ». Les nanotechnologies devraient aussi nous permettre de réparer les organes et les tissus défectueux. Les pièces de rechange seront plus performantes que les originales. » Oui, l’homme a la prétention de faire mieux que Dieu : nos futurs organes seront meilleurs que les originaux !. Le jour où ils découvriront que ces manipulations entraîneront de graves déficits organiques -car on ne viole pas les lois de la nature impunément- il sera trop tard. Mais l’homme-dieu a-t-il vraiment conscience de son outrecuidance ?

3) L’homme commande au climat. Le thème est récurrent depuis ces dernières années : c’est l’homme qui a modifié le climat et qui est considéré comme responsable du réchauffement climatique. Une théorie qui reste doublement à prouver : d’abord que l’homme en soit le responsable (et non le soleil, par exemple), ensuite qu’il s’agisse bien d’un réchauffement. Mais de la théorie à l’idéologie, il n’y a qu’un pas qui a été allègrement franchi, avec la bénédiction du Vatican. Là aussi l’homme se donne bien trop d’importance, y compris et surtout dans les mesures à prendre. Car en décrétant qu’il pouvait empêcher la température globale de s’élever au-delà de 2 degrés, l’homme a décidé de commander au climat, comme s’il avait un tel pouvoir ! Là aussi, seule cette mentalité de l’homme qui se prend pour Dieu peut expliquer ces égarements et cet aveuglement.

Vous voyez. Notre société actuelle, qui n’est autre que l’Antéchrist-système, répond exactement à la description de la bête de la mer de l’Apocalypse.
Et l’apogée de son règne a été permise grâce à la dernière technologie apparue : l’informatique, autre poison qui rend fou.

Je reviens à la stratégie d’attaque par cercles concentriques : on attaque la société civile d’essence chrétienne d’abord, puis plus on s’approche du cœur, plus on s’approche de l’Eglise.
Tout à l’heure, j’expliquais que le décalage avec le monde était devenu si insupportable à vivre que celle-ci, après avoir longtemps fait de la résistance, du plier et accepter de s’ouvrir (et se rendre compatible !) à un monde qui lui est foncièrement opposé.

 

L’Antéchrist-religion (une des têtes) se révèle avec le concile Vatican II

Ainsi se réalisait avec Vatican II l’autre condition de la fin des temps prophétisée par saint Paul : l’apostasie du peuple de Dieu.
Je ne vais pas revenir sur le sujet du concile Vatican II ici, mais une chose est sûre : à partir d’octobre 1958 et l’élection du pape Jean XXIII, le pape qui va convoquer le concile, l’Eglise a cessé peu à peu d’être catholique pour entrer dans l’apostasie.

Nous en avons la preuve grâce au vénérable Holzhauser.
Ce prêtre du 16ème siècle est l’auteur d’une célèbre interprétation de l’Apocalypse, dans laquelle il effectue, notamment, le calcul suivant : 666 mois équivalent à 55,5 ans (555) et il en conclut que ce sera la durée de vie de l’Antéchrist. C’était presque ça : cette durée correspondait en réalité à celle de la vie cachée de l’Antéchrist au sein de l’Eglise (révélé à la Salette par Notre-Dame : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« ) car il y a exactement 55 ans et demi (au jour près !) entre le 28 octobre 1958 (élection de Jean XXIII au souverain pontificat) et le 27 avril 2014, date de la canonisation du même Jean XXIII. Canonisation en réalité de Vatican II, déclaré « saint » par cette contre-Eglise qui a pris le pouvoir au Vatican depuis 1958.

En 2014 l’Antéchrist se révèle, il passe de la vie cachée à la vie publique, comme on va le voir un peu plus loin.

Ceci concorde aussi avec la prophétie des papes : Benoît XVI est le 111ème et dernier pape ; après il n’y en a plus qu’un, Pierre le Romain, qui dirige l’Eglise durant les ultimes tribulations et voit la destruction de Rome et le jugement dernier.
Nous y sommes.

La fin des fins, c’est la pourriture du cœur : quand le cœur est atteint, le fruit meurt.
J’ai démontré à plusieurs reprises que le pape François est le faux prophète de l’Apocalypse, la bête de la terre : il est dit qu’elle « a deux cornes semblables à celles de l’Agneau, mais elle parlait comme le dragon. »
Or le pape François qui semble bien gentil, défend les mêmes thèmes que les francs-maçons et se comporte comme un destructeur de la doctrine qu’il est censé transmettre :
Le synode a permis de sortir une exhortation apostolique (Amoris Laetitia) qui est une incitation au péché et surtout à laisser les hommes en situation de péché ; principalement le péché de la chair, celui qui mène le plus d’hommes en enfer ;
Son encyclique sur le climat reprend tous les poncifs et les mensonges onusiens et francs-maçons, ne défend pas la loi naturelle et n’appelle pas au règne social du Christ dans le monde, seule solution viable pour résoudre ces problèmes ;
Son jubilé de la miséricorde est une sorte d’absolution de tous les péchés sans la contrepartie indispensable de la contrition, de la pénitence et de l’engagement à les combattre ; une fausse miséricorde qui se confond avec la justice ;
Ses vidéos d’intentions de prières qui sont diffusées tous les mois depuis début 2016 sont particulièrement scandaleuses car non seulement il y défend la vision socialiste et maçonnique du monde, mais il n’y a aucune trace ni évocation de Jésus-Christ comme remède à tous ces maux !
Etc…

Quand il va à l’ONU, il devrait rappeler que les pays doivent œuvrer à une restauration chrétienne de la société : ce point fondamental de la pensée chrétienne, défendu par tous les papes jusqu’à Vatican II, est résumé dans cette formule énoncée par le pape Pie XI « Le règlement complet des problèmes sociaux est subordonné à la rechristianisation de la société » ; c’est ce que l’on attend au minimum du chef de l’Eglise catholique.
Ben non. Je le cite : pour lui, l’ONU est « la réponse juridique et politique appropriée« , « une réponse indispensable« , et il « réaffirme l’importance que l’Eglise catholique accorde à cette institution et l’espérance qu’elle met dans ses activités. »
Vous avez bien lu : le pape place son espérance, et celle de l’Eglise, non plus dans le Christ mais dans l’ONU. Vous pouvez relire son discours à l’ONU, nulle trace du règne social de Jésus-Christ, nulle trace d’ailleurs de Jésus-Christ lui-même !
Qu’ont faits tous ces papes depuis le concile ? Ils ont patiemment travaillé à transformer l’Eglise en super assistante sociale ou en ONG humanitaire, mais plus comme une structure attachée au salut des âmes.

L’apostasie des catholiques est aujourd’hui est évidente, même si pour beaucoup d’entre eux elle est inconsciente, elle se reconnaît facilement :
Les catholiques sont les seuls aujourd’hui à affirmer que leur Dieu est le même que celui des autres, que nous adorons tous le même Dieu. C’était en substance le thème de la première vidéo du pape en janvier 2016. C’est faux et aucune autre religion ne partage ce sentiment. Les musulmans, qui ne reconnaissent pas la divinité de Jésus-Christ, ne disent pas qu’il est Dieu ; les juifs pareils ; les bouddhistes pareil. Eux au moins sont cohérents. Même les Orthodoxes ne le disent pas. Nous sommes les seuls à proférer une telle énormité car enfin, si Jésus-Christ est Dieu comme nous l’affirmons, comment pouvons-nous laisser penser et même affirmer que les autres religions, qui ne le reconnaissent pas comme Dieu, adorent le même Dieu ?
C’est très grave car l’Eglise a charge d’âmes. Son rôle est de convertir, pas de laisser les autres dans l’erreur. Et sûrement pas de nier son Dieu devant tout le monde.

D’où l’énorme problème avec les protestants, que je considère comme les Judas de la chrétienté. Ceux-ci ne méritent pas l’appellation de « chrétiens » car ils ont remis en cause un point fondamental de la doctrine : la sainte messe. Luther et à sa suite Calvin, réfuteront la doctrine des indulgences, l’autorité du pape, le célibat des prêtres, les vœux monastiques, le culte des saints et en particulier celui de la Vierge Marie, le purgatoire, et surtout la messe. En transformant la messe en simple repas, en commémoration du jeudi saint, en assemblée de prière, ils suppriment un des deux points essentiels (avec la Rédemption) de la venue de Jésus sur terre : le miracle de la transsubstantiation.

Nous sommes la seule religion où notre Dieu est présent réellement sur terre sous les apparences du pain et du vin.
Nous sommes la seule religion à offrir un sacrifice là où toutes les autres ne font qu’organiser des assemblées de prières.
La Sainte Eucharistie n’est pas une commémoration : c’est l’offrande du sacrifice du Fils au Père dont le résultat est la Présence divine réelle dans nos églises et dans nos cœurs. C’est le moyen le plus efficace et le plus puissant pour recevoir la grâce sanctifiante, celle qui fait les saints.
Vous ne pouvez pas adorer Jésus-Christ et ignorer cet aspect essentiel de sa venue sur terre ; sa promesse « Et moi je suis avec vous jusqu’à la fin du monde » s’accomplit via l’Eucharistie.
Pas de foi en l’Eucharistie, pas de foi réelle en Jésus.
C’est pour eux que Jésus citait Isaïe : « Ce peuple m’honore des lèvres mais son cœur est loin de moi. »
Les protestants finalement sont très proches des infidèles ou des mécréants : leur attitude les pousse à honorer Jésus-Christ comme un honorable prophète, un grand personnage historique, mais pas comme Dieu le Fils.

Il n’est donc pas possible de renouer avec les protestants et encore moins de s’excuser auprès d’eux. On ne peut pas se rapprocher de ceux qui dénaturent le christianisme jusqu’à lui retirer son essence, ni s’excuser des salutaires mesures qu’il a fallu prendre face à leur agressivité et à leurs hérésies (je parle ici des mesures religieuses et non politiques).

 

Le point zéro : 13 octobre 1884

Nous en arrivons au point central : la définition du point zéro, ou point Alpha.
« Je suis l’alpha et l’omega, le principe et la fin, dit le Seigneur Dieu » (Apoc. 1, 8)
Si on connaît le début, il sera plus facile de tenter de calculer la fin.

Tout le monde connaît la date du 13 octobre, rendue célèbre par la dernière apparition de la Sainte Vierge à Fatima en 1917, jour où se déroula le miracle du soleil devant 70 000 personnes.

33 ans avant, en 1884, cette date avait pourtant déjà fait parler d’elle par deux grands événements :

1) Le dialogue de Léon XIII
Le 13 octobre 1884, le pape Léon XIII est témoin d’un phénomène surnaturel qui fera date. Voici son récit : « Après la Messe, j’entendis deux voix ; une douce et bonne, l’autre gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme dans un dialogue. Voici ce que j’ai entendu » :
– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur :
« Je peux détruire ton Eglise ».
– La voix douce du Seigneur : « Tu peux ? Alors, fais le donc ».
– Satan : « Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir ».
– Notre Seigneur : «Notre Seigneur : « Combien de temps ? Combien de pouvoir ? »
– Satan : « 75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service ».
– Notre Seigneur : « Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux
« ».
Nous savons donc que Satan dispose de 100 ans pour détruire l’Eglise du Christ. Mais à partir de quand ? Du 13 octobre 1884 ? Rien n’était moins sûr, sauf si… on prend en compte l’autre événement arrivé exactement le même jour.

2) La définition du méridien de Greenwich
Le 13 octobre 1884 est votée la résolution faisant du méridien de Greenwich le point zéro et le repère horaire universel (heure GMT) qui s’appliquera dorénavant à la terre entière. Nous avons donc un point zéro d’une importance capitale définit le même jour où une durée, capitale elle aussi, est donnée.

Alors voyons. Qu’est ce qui peut nous faire dire que le 13 octobre 1884 est le point zéro du délai donné à Satan par Dieu ?
D’abord Greenwich.
Ensuite la reprise du 13 octobre par la Sainte Vierge à Fatima comme confirmation, car il s’agit aussi du jour qui fera date dans les apparitions.
On peut dire que les deux parties, les deux camps (du bien et du mal) se sont accordés sur la même date.

Et puis, il suffit de regarder l’histoire du monde :
100 ans à compter de 1884 mènent à 1984.
Car décompter 100 ans ne veut pas dire que tout s’arrête au bout de ces 100 ans, mais que l’Eglise est détruite au bout de cette période. Nuance. Or en 1984, le concile Vatican II avait fait son œuvre de destruction et l’apostasie était bien avancée.
Dans les années 40, Georges Orwell nommera son célèbre roman « 1984 » : pourquoi ? Parce qu’il avait fait le même calcul et qu’il savait bien qu’en 1984 nous serions entrés dans la société antéchristique. Société qu’il a voulu nous décrire, constituée d’une élite d’un côté, et de l’autre une population d’esclaves volontaires sous la surveillance de Big Brother, qui était une anticipation de l’informatique. Or qu’est ce qui se démocratise à partir de 1984 ? L’informatique, l’autre poison qui rend fou, et qui permettra d’enclencher la seconde révolution technologique et scientifique ; toujours le meilleur pour la fin.

De 1984 à 2014 : 30 ans. Nous retrouvons là encore l’analogie avec la vie cachée ; or la vie cachée du Christ fut bien de 30 ans. Il s’agit là de la vie cachée de l’Antéchrist-science, autre tête de la bête.
Et en 2014, passage à la vie publique, c’est à dire révélation de projets souterrains déjà bien aboutis, comme le transhumanisme.

Donc nous connaissons l’alpha, le point zéro : 13 octobre 1884.
132 ans de 2016.
132… c’était le nombre de morts des attentats du 13 novembre, pendant plusieurs jours avant d’être curieusement revu à 130, pour d’autres raisons (faire le lien avec l’attentat de Bruxelles, 130 jours après). Mais finalement, si les deux chiffres étaient bons, et avaient été intentionnellement donnés ?

 

Le point Omega : 16 juillet 2016 ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet et de décortiquer les nombreux sens du 16 juillet, il convient de faire un bref rappel sur la signification du 16.

Le 16 est le chiffre de la Résurrection
Les évangiles nous apprennent que Jésus est crucifié le jour de la préparation de la Pâque, c’est à dire, dans le calendrier mosaïque, le 14 Nizan, puisque la Pâque a lieu dans la nuit du 14 au 15 Nizan.
C’était un vendredi puisque le lendemain, jour de la Pâque, tombait cette année un jour de sabbat, donc un samedi, sabbat évidemment particulièrement solennel.
Nous savons, toujours par les évangiles, que Jésus meurt à la 9ème heure (15h) le 14 Nizan puis est mis au tombeau avant la nuit pour ressusciter le troisième jour, à savoir le 16 Nizan au petit matin.
Donc le 16 est le chiffre de la Résurrection.
16 comme 2016.

Les deux moment essentiels de l’histoire sont la mort sur la croix (« Tout est accompli« ) à la 9ème heure le 14 Nizan, qui correspond à la rédemption du monde, et la Résurrection à l’aube du 16 Nizan, preuve de la divinité de Jésus-Christ.
Il y a donc un rapport direct entre le 9 de la Rédemption et le 16 de la Résurrection.
Or on retrouve ces deux chiffres dans 2016 : l’année se termine en 16, et l’addition des chiffres (2+1+6) donne 9.
Autre preuve : 2016 est la triangulaire de 63, c’est à dire que la somme des chiffres de 1 à 63 donne 2016. Or 6+3 = 9.
Le 9 pour Dante, est le chiffre de la perfection.

 Ce qui nous mène au chiffre clé, le chiffre le plus secret de la fin des temps : le 69.
On sait que le 6 est le chiffre de l’homme. Or 6 (l’homme) + 9 (la rédemption) = la seconde rédemption de l’homme.
Exprimé dans d’autres cultures, le 69 est le Yin et le Yang, ou la spirale, soit une notion de renouveau: le début et la fin, notre alpha et notre oméga sont exprimés dans le 69.
C’est pourquoi 2016 est l’année du 69ème festival de Cannes, la 69ème année de la création de l’Etat d’Israël moderne, ou les 69 ans d’Hillary Clinton… un 69 annoncé par la mort de David Bowie à tout juste 69 ans, deux jours après avoir sorti Blackstar (les amateurs de Star Wars connaissent la symbolique de l’étoile noire).

Nous attendons la Résurrection de l’Eglise car celle-ci est au tombeau.
Cette mort mystique a été annoncée par la chute de la croix de Brescia le 24 avril 2014. Trois jours avant le 27 avril, jour des canonisations et du « 555 » comme expliqué plus haut.
C’est en 2014 que l’Antéchrist entre dans sa vie publique, c’est à dire se révèle parce que l’Eglise est entrée dans la dernière phase de sa Passion : le tombeau.

Nous le savons grâce à l’épisode de Brescia.
Le 24 avril, une immense croix du Christ, haute de 30 mètres, d’une architecture incurvée particulièrement moderne, s’effondre brusquement sans raison, tuant sur le coup un jeune homme. C’est le signe de la mort de l’Eglise visible, donc de l’Eglise moderne, celle de Vatican II, à laquelle cette croix hideuse faisait référence.
De plus celle-ci réunissait les 3 papes qui ont fait le concile : Paul VI (Brescia est sa ville natale), Jean-Paul II (elle a été érigée à l’occasion de sa visite en 1998) et Jean XXIII (le jeune homme décédé habitait « rue Jean XXIII« ). Ce sont d’ailleurs ces trois papes qui seront canonisés (béatifié pour Paul VI) cette même année 2014.
Les 30 mètres du monument font référence aux 30 ans de vie cachée qui prennent fin.
Donc l’Eglise entre au tombeau le 24 ou le 27 avril 2014, l’Antéchrist peut enfin se révéler et montrer son vrai visage. C’est effectivement en 2014 que certains eschatologues, dont moi, comprennent enfin la véritable situation de l’Eglise et n’ont plus de doute sur la véritable identité du pape François.

Reprenons l’analogie avec la Résurrection : de même que le Christ ressuscite le 3ème jour (mort le 14, ressuscité le 16), l’Eglise devrait connaître un scénario similaire : morte le 14 (2014) elle ressuscite le 16 (2016).
Ce qui correspond aussi aux 42 mois de la bête, élue pape le 13 mars 2013 : au 13 septembre 2016, elle sera parvenue aux 42 mois fatidiques de l’Apocalypse.

Le point Omega, la fin, c’est le 16 juillet la fête de Notre-Dame du Mont Carmel.
Pourquoi ? Parce que plusieurs faits viennent pointer sur cette date, la rendant incontournable.

1) On sait que la résurrection est en 16 : il s’agit d’un 16 (16 juillet).

2) Deux apparitions majeures de la Sainte Vierge se terminent par Notre-Dame du Mont Carmel :
– La dernière des 18 apparitions de Lourdes s’effectue le 16 juillet 1858 ;
A Fatima, le 13 octobre 1917, pendant que la foule assiste au miracle du soleil, les enfants voient trois tableaux, le dernier étant, selon Lucie, « la vision de Notre-Dame seule sous l’aspect de Notre-Dame du Mont Carmel » ; or le 13 octobre est notre date du point alpha. Nous savons donc que le 13 octobre, la toute dernière vision de l’apparition se fait sous les traits de Notre-Dame du mont Carmel.

3) Le Mont Carmel est une allusion directe au prophète Elie, qui avait élu domicile sur cette montagne de Galilée. Or Elie est un personnage de l’Ancien testament que l’on doit retrouver à la fin des temps car il est considéré comme un des deux témoins de l’Apocalypse. Lui ou du moins un symbole qui lui soit attaché sans équivoque : le mont Carmel en est un.

4) Le méridien de Greenwich est le point zéro pour les longitudes ; mais quel est l’autre point zéro ? L’Equateur, celui des latitudes. Or l’Equateur n’est pas qu’un trait imaginaire, c’est aussi le nom d’un pays par lequel passe ce trait. L’Equateur peut donc nous donner de précieux renseignements, et c’est bien ce qu’il fait :
– Quito, la capitale située juste sur l’équateur, fut le théâtre de célèbres apparitions de la Sainte Vierge où celle-ci cite nommément le 20ème siècle comme celui où « il y aura une corruption quasi-totale des mœurs et que Satan règnera presque partout au moyen des sectes maçonniques ; dans l’Eglise catholique, les sacrements seront profanés et abusés, et la lumière de la foi sera presque entièrement éteinte dans les âmes« . Non seulement on s’aperçoit que tout a déjà été annoncé, mais on ne peut que constater la justesse de la prophétie.
– Justement, note faux prophète le pape François, était en Equateur l’année dernière à la même date où j’écris ces lignes ;
– Et enfin, le plus important, l’Equateur a été victime le 16 avril dernier d’un important tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 qui a fait presque 700 morts. Un avertissement donc, un 16 du mois, trois mois avant le 16 juillet, et dans un pays-clé.

5) L’année 2016 est une année exceptionnelle de jubilé ; il faut savoir que l’année 1933 fut aussi une année exceptionnelle de jubilé car on y fêtait le 1900ème anniversaire de la mort et de la résurrection du Christ.
D’abord on retrouve le 33 qui sépare nos deux 13 octobre (1884 et 1917).
Ensuite, le jour de Pâque de cette année exceptionnelle était le 16 avril, jour du séisme en Equateur !
Enfin parce que 83 ans séparent 1933 de 2016 ; 83 ans = 996 mois. Donc la résurrection (16 avril) est distante de 996 mois ; mais si vous ajoutez trois mois pour arriver au 16 juillet, vous obtenez 999 mois !! On comprend maintenant pourquoi le Ciel nous a prévenus en Equateur le 16 avril : c’était pour que nous puissions faire la relation avec la résurrection et avec la plénitude de la Rédemption (999) annoncée pour trois mois après, le 16 juillet 2016 !

Conclusion logique suite à toutes ces observations : le 16 juillet 2016 est probablement le point Omega !
Il va très certainement se passer quelque chose le 16 juillet, parce que c’est en lien avec Fatima et Notre-Dame du Mont Carmel, et c’est pour moi le signe de la victoire de la Sainte Vierge qui doit écraser la tête de Satan.
Est-ce la chute de Babylone ? La chute du faux prophète ? Des deux ?
Un ultime avertissement ?
Nous verrons bien. Dans tous les cas je reste persuadé que lorsque le Ciel agit, ce n’est pas en crashant des avions ou en fomentant des attentats, qui sont typiques de la main de Satan, mais par les éléments naturels et cette fois-ci sans la main de l’homme, et sans que ce soit prévisible.

MAIS… L’ennemi le sait.

 

Le rendez-vous du 16 juillet sur le mont Carmel

Le pape nous a pris de vitesse et il est venu nous confirmer que pour lui aussi le 16 juillet est un jour important.
Il vient d’appeler, par une vidéo diffusée sur internet à un rassemblement à Washington :
« Je t’invite à un grand rassemblement de tous les jeunes à Washington pour trouver la Personne qui peut te donner la réponse à ton agitation » On soupçonne qu’il s’agit de Jésus mais il ne le dit pas explicitement, et il ajoute « il est la personne qui a planté ces semences d’agitation dans ton cœur« .
Il invite ensuite à porter un tee-shirt sur lequel il y a le mot TOGETHER (ensemble) et le drapeau américain qu’il affiche généreusement devant la caméra.
Alors déjà Jésus qui met de l’agitation dans les cœurs, c’est assez troublant de la part d’un pape.
Mais un tee-shirt sur lequel il n’y a ni croix ni une seule représentation religieuse, on se demande à quel camp il appartient !

Ce n’est pas tout : le site officiel qui annonce l’événement TOGETHER s’appelle « reset2016 » : ceux qui ont vu mes deux premières vidéos comprendront l’allusion au type de refondation envisagée. Car le diable prépare lui aussi sa refondation, son reset.
Ce site ne présente lui aussi aucune image religieuse du Christ ou autre, étonnant pour un rassemblement censé se faire autour de Jésus ; on apprend que cet événement est organisé par des protestants (on a vu plus haut ce que les catholiques doivent penser des protestants : or à aucun moment le pape n’a expliqué qui étaient les organisateurs, au contraire, il a incité à y aller « les yeux fermés »).
Ils vont aller dans la ville maçonnique par excellence se prosterner au National Mall devant l’obélisque de Georges Washington, autre haut symbole maçonnique, qui mesure en tout 666 pieds.

Le mot Together est présenté en 2 colonnes comme les tours du WTC, autre « reset » ; cette cérémonie semble bien être une immense prière à Satan, comme le laissent penser les propos d’un certain David, chrétien évangélique, organisateur de la manifestation : « il a l’intention de demander à Dieu avec les autres chefs de prières que le 16 juillet soit « le commencement d’un profond nouveau départ qui résultera en rien de moins qu’un mouvement de réveil dans le Christ à travers toute la nation« . Vu la description de l’ensemble, on est portés à penser que le mot « Christ » dans leur bouche n’a pas la même signification que dans la nôtre. Satan, maître de l’inversion, se fait passer pour le Christ : il garde le même terme mais c’est bien lui qui va se faire adorer.

Donc le faux prophète pape François sait très bien ce qu’il fait et où il envoie les jeunes : il tombe le masque et se dévoile de plus en plus.
Trop même.
Car il n’ignore pas la signification du 16 juillet et de Notre-Dame du Mont Carmel, sur laquelle il y a un silence total.

Le Mont Carmel fait référence au prophète Elie, le même qui est censé être un des deux témoins de l’Apocalypse à la fin du monde.

C’est là que cela devient intéressant.
Que fait Elie au Mont Carmel ?
Elie reproche au roi d’avoir abandonné Dieu pour sacrifier au dieu Baal.
Alors il convoque l’ensemble du peuple sur le mont Carmel ainsi que 450 prêtres de Baal pour les confondre.
Que fait le faux prophète François ?
Il convoque les jeunes au temple de Satan.

Élie est seul face aux quatre cent cinquante prêtres de Baal. Chaque camp choisit des taureaux pour en faire offrande à son dieu, mais sans y mettre le feu. Les prêtres de Baal invoquent leur dieu mais en vain, le feu ne vient pas consumer leurs offrandes. Élie fait un autel et place les offrandes qu’il fait arroser d’eau par trois fois. Il fait alors une prière et le feu du ciel s’abat sur l’autel, consumant tout. Alors Élie donne l’ordre de se saisir des prêtres de Baal et les égorge.

Je rappelle qu’Elie a la même signification que saint Jean-Baptiste : être précurseur du Christ.
Nous nous retrouvons dans un cas similaire et le choix de la date n’est pas fortuit, comme mon pressentiment en tant que date finale : celle de l’Omega.

Le moment est venu de relever le défi de la bête, des adorateurs de Baal qui seront réunis le 16 juillet, en communion avec l’autre bête, installée à Rome.
Nous allons faire comme Elie : je propose d’engager une neuvaine qui commencera le 8 juillet pour se terminer le 16. Une neuvaine suivie par le plus grand nombre de personnes possibles.
Vous choisissez la prière que vous voulez, à Jésus, à la Sainte Vierge ou aux deux, et vous la répétez pendant neuf jours avec le plus de conviction possible.
Personnellement, je suggère sur le blog le Grand Réveil les litanies du Saint Nom de Jésus et la prière Auguste Reine des Cieux du père Cestac, que vous pouvez télécharger ci-dessous.

Nous allons demander que la prière des « Elie » que nous sommes, c’est à dire des témoins de la vraie foi et précurseurs du retour du Christ, soit exaucée et que le Seigneur Jésus envoie sa sainte Mère écraser le serpent au talon. Que l’invisible devienne visible. Que la colère divine crève l’écran des cieux en ce 16 juillet.
Comment ? Je n’en sais rien et ce n’est pas à nous de dire à Dieu comment il doit agir. Nous demandons son intervention avec confiance, c’est tout.
Je reste toutefois persuadé que le Seigneur utilise principalement les éléments naturels pour manifester la colère divine.

Pour terminer, il est possible qu’on ait un premier signe dès le 9 juillet, autre date inscrite dans mes tablettes. Sa nature aussi ne m’est pas connue.
Tout ce que je sais, c’est que « ces paroles resteront secrètes et scellées jusqu’au temps de la fin. Beaucoup seront purifiés, blanchis, épurés. Les méchants feront le mal, aucun d’entre eux ne comprendra, mais ceux qui ont l’intelligence comprendront. » (Daniel 12, 9-10)
Nous saurons donc expliquer ces événements le moment venu.

Christus vincit
Christus regnat
Christus imperat

 Le Christ vaincra
Le Christ règnera
Le Christ commandera

Pour télécharger la neuvaine, cliquez sur ce lien : Neuvaine du 8 au 16 juillet 2016

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez ici : Fin du monde_suite2_le défi du 16 juillet 2016

La fin du monde (suite 1) : Satan démasqué

Le 24 juin dernier, avec l’article « la date de la fin du monde » et ma première vidéo, j’ai inauguré un nouveau cycle d’articles articulé sur la fin du monde, ou plus exactement sur la fin de CE monde, ce que les écritures appellent la fin du temps des nations.
Ce nouveau cycle a pour but de faire comprendre les objectifs réels de l’ennemi et d’identifier son état d’avancement. Car c’est au moment où le diable pensera triompher que le feu du Ciel anéantira son œuvre et éliminera ses partisans.

Résumé de la première vidéo :
Nous sommes proches du jour de la victoire autoproclamée de Satan. L’élection américaine du 8 novembre 2016 sera ce jour par l’élection d’Hillary Clinton ; il sera le jour de l’accomplissement des prophéties sur la venue du Messie et la victoire d’Israël. Il correspond au centenaire de la révolution russe, soit un double jubilé. La révolution russe a eu lieu la nuit du 7 au 8 novembre 1917, soit en calendrier julien la nuit du 25 au 26 octobre, d’où le nom de « révolution d’octobre ». Or Hillary Clinton est née un 26 octobre et elle sera élue un 8 novembre : ces deux dates, on vient de le voir, sont identiques. Le jubilé, dans la tradition juive, est synonyme d’éternité, et commence la 50ème année ; ici on double le jubilé le jour du passage à sa 100ème année.
Mais la symbolique ne s’arrête pas là ; la synagogue de Satan, qui dirige en sous-main les affaires du monde, se base sur la kabbale juive et sur les textes de l’Ancien Testament. La victoire sur le monde s’effectue en deux temps : d’abord la sortie d’Egypte (la Pâque) puis huit jours après le passage de la mer Rouge, qui constitue une victoire totale et définitive, accordée par Dieu en personne à son peuple.
Huit jours après le 8 novembre, c’est la nuit du 14 au 15 novembre. Les attentats du 13 novembre en France avaient pour but d’annoncer le passage de la mer Rouge, c’est à dire la proclamation de leur victoire définitive, un an et un jour après. Nous savons donc maintenant que le 15 novembre 2016 est la date ultime de proclamation de sa victoire pour Satan.

Voilà où nous en sommes.
Avant de continuer, il est nécessaire de bien définir qui est Dieu afin de ne pas commettre d’erreurs.

 

La définition de Dieu

Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob auquel se réfèrent les grandes religions du Livre se révèle aux hommes petit à petit. Il choisit un peuple d’élection, le peuple hébreux (ou juif), à qui il fait une double promesse :
1) être le peuple élu destiné à dominer le monde
2) envoyer un Sauveur (le Messie) qui viendra établir cette royauté sur les nations.

Nous savons que le Dieu tout puissant va effectivement envoyer ce Sauveur, l’Emmanuel, le Messie, en la personne de Jésus-Christ, qui n’est pas seulement un homme mais Dieu incarné en homme. En effet, nous savons par la bible que les êtres humains ne peuvent voir Dieu sans mourir. Afin de se rendre visible à tous, Dieu choisit de prendre la nature humaine. Il a donc une double nature, humaine et divine.

C’est l’occasion pour Dieu de révéler un secret, sous-jacent dans l’Ancien Testament  mais non révélé jusque-là : Dieu est à la fois UN et Trine : un seul Dieu en 3 Personnes. C’est le mystère de la Sainte Trinité : Père, Fils et Saint-Esprit.
Ainsi le Yahvé de l’Ancien Testament est le Père mais celui-ci est indissociable du Fils ; d’ailleurs Jésus répète plusieurs fois « qui m’a vu a vu le Père« . Et les deux insufflent le Saint-Esprit en nos cœurs. Ce mystère qui dépasse nos intelligences humaines est une des grandes révélations de Jésus-Christ. Il y en aura quatre en tout :

1) Révélation du mystère de la Sainte Trinité,
2) Révélation de sa présence sur terre : Jésus-Christ est bien venu constituer un royaume mais ce n’est pas un royaume terrestre mais spirituel. Il vient régner dans nos cœurs et dans nos âmes.
3) Pour cela il faut vaincre le péché, pour que les cœurs soient ouverts à l’amour de Dieu. Dieu tient absolument à ce que nous l’aimions de nous-mêmes, en toute liberté. Pour cela, il faut avoir le choix entre Lui et son contraire, c’est à dire entre le bien et le mal; C’est le seul moyen d’obtenir un amour sincère et de laisser à l’homme son libre arbitre. Il va donc offrir sa vie et son sang pour racheter nos péchés : c’est la mort sur la croix. Cela ne veut pas dire que nos péchés personnels sont effacés, mais nous avons dorénavant la porte des cieux qui s’est ouverte et la possibilité d’obtenir le paradis et la vie éternelle en suivant ses enseignements et grâce aux outils qu’ils nous a laissés (les sacrements) et qui nous donnent la grâce sanctifiante avec laquelle nous pouvons combattre efficacement les anges déchus.
4) Ainsi Jésus constitue un nouveau peuple de Dieu qui n’est plus exclusivement le peuple juif mais tous les hommes qui croiront en Lui ; les nouveaux enfants de Dieu, ce sont les baptisés que l’on appellera par la suite les chrétiens. Pour conduire ce peuple, Jésus définit une institution humaine : ce sera l’Eglise.

Voilà la base fondamentale de la révélation divine.

Base à laquelle il faut rappeler que le premier commandement stipule qu’il n’y a qu’un seul Dieu et les Ecritures nous précisent qu’il s’agit d’un Dieu jaloux.  C’est à dire qui ne se partage pas, ne se négocie pas, ne se divise pas. Un seul Dieu c’est un Dieu unique ; il n’y en a donc aucun autre.

Du coup, que fait l’ennemi, Satan ? Exactement l’inverse : il multiplie les faux dieux, les divinités : avant Jésus-Christ, la plupart des peuples étaient polythéistes : les dieux grecs, romains, égyptiens, gaulois… tous les peuples avaient des dieux à l’exception notable des hébreux.
Tous ces gens-là adoraient Satan sans le savoir.
Depuis Jésus-Christ, Satan a dû jouer plus finement ; non seulement il continue à multiplier les faux dieux (les civilisations Mayas, Incas, Aztèques, Bouddha, les divinités indiennes…) mais en plus il conserve le même mot tout en lui donnant une signification différente. Le Yahvé des juifs ne désigne plus Dieu depuis la révélation de la Sainte Trinité : il faut tenir compte de la mise à jour de Jésus-Christ ; donc les juifs aujourd’hui dont la religion est le judaïsme talmudique, ne se tournent pas vers le vrai Dieu. Pareil pour les musulmans, puisqu’Allah n’est pas Jésus-Christ. Or tout peuple, toute religion qui n’adore pas Jésus-Christ et la Sainte Trinité comme seul et unique vrai Dieu se tourne en réalité vers son adversaire, Satan.

Je sais que de tels propos peuvent heurter la sensibilité de croyants sincères, et je les comprends,  mais notre rôle est de les éclairer. Ceci ne remet pas en cause la sincérité de leur foi et Dieu saura en tenir compte dans sa grande bienveillance et son infinie miséricorde.
Mais ils doivent savoir néanmoins que pour être sauvés et obtenir la vie éternelle, ils doivent croire en Jésus-Christ vrai Dieu et vrai homme.
Si ceci leur semble impossible, alors qu’ils se tournent vers la Vierge Marie ; je sais que beaucoup de musulmans ont une grande affection et une grande dévotion envers la Sainte Vierge. Qu’ils lui fassent confiance et la prient en toute sincérité, elle saura les conduire à son divin Fils.
Je crois sincèrement qu’elle a choisi Fatima comme lieu de sa plus grande apparition du XXème siècle afin de délivrer ce message d’espérance aux musulmans sincères : par moi vous obtiendrez le salut.

 

La Synagogue de Satan : elle suit le livre d’Isaïe

La Synagogue de Satan désigne tous les ennemis de Dieu qui se sont réunis en diverses officines occultes afin de constituer une société civile et religieuse qui soit contraire à la volonté divine et donc opposée à son peuple : les chrétiens. C’est pour cela qu’elle œuvre pour Satan, que ses membres en soient conscients ou non, cela ne change rien au fond du problème.
Elle n’est pas constituée de tous les juifs bien évidemment mais d’une partie de leurs élites issues du judaïsme talmudique et de leurs alliés protestants (qui sont les judas de la chrétienté) ou athées, et des hauts gradés de la franc-maçonnerie.

Tous ces gens-là fonctionnent selon les principes de la kabbale juive, qu’ils soient juifs ou pas, et veulent parvenir aux promesses divines contenues dans la bible, où Dieu donne la victoire aux juifs et à leurs alliés. Tout ceci est annoncé et détaillé dans le livre d’Isaïe, que je les soupçonne de suivre de près.

Il est dit notamment :
« Oui le Seigneur aura de la tendresse pour Jacob,
Il choisira encore Israël,
Il installera les siens sur leur terre
Où des immigrés se joindront à eux
Et s’uniront à la maison de Jacob. » (Isaïe 14, 1)

Je rappelle qu’ils détournent à leur profit le sens des prophéties : c’est la fameuse inversion satanique. Ce qui est décrit comme une victoire du peuple de Dieu est normalement celle de la chrétienté puisque celle-ci est dorénavant le peuple de Dieu. Mais puisqu’ils inversent en conservant les mêmes mots -d’où la difficulté- il faut comprendre que le vainqueur ici c’est la synagogue de Satan, et les vaincus sont toutes les civilisations chrétiennes.

Même cette situation est prophétisée dans Isaïe :
« Malheur ! Dans un profond secret, loin du Seigneur,
Ils cachent leurs projets,
Et leur ouvrage est fait dans l’obscurité ;
Ils nous disent : qui nous voit, qui nous reconnaît ?
C’est le monde à l’envers. »
(Isaïe 29, 15)

Il y a donc un enjeu énorme, un combat entre deux civilisations : celle façonnée par le Christ et celle façonnée par l’autre, l’ennemi.
Les propos d’Israël Adam Shamir, un juif dissident, sont éclairants :
« Le combat idéologique millénaire contre le Christ est devenu l’élément le plus important de la judéité., et il l’est encore. Accepter le Christ est le pire des crimes possibles pour un juif, et c’est ce que ressent une vaste majorité au sein de cette communauté. Les juifs ne sont pas seulement des « non-chrétiens » ou des « non-bouddhistes », ils sont des anti-chrétiens. Même de nos jours, tandis que la majorité des juifs a cessé de pratiquer les rites, cette dimension antichrétienne perdure. Ainsi, par exemple, un juif baptisé se verra refuser la nationalité israélienne en vertu de la loi sur le droit au retour. » (extrait de son livre Notre-Dame des douleurs).

Voilà quel est leur mode de fonctionnement : suivre principalement le livre d’Isaïe car c’est le prophète royal, celui qui annonce le Messie ; et justement, ils l’attendent toujours.
Mais surtout parce qu’Isaïe décrit tout ce qui doit se passer avant. Ce livre contient la même structure que celui de l’Apocalypse de saint Jean, au point d’avoir deux passages qui ont été surnommés « la grande Apocalypse » et la « petite Apocalypse » d’Isaïe.
On y retrouve les mêmes phrases, les mêmes événements (succession de malheurs, chute de Babylone, regroupement du peuple de Dieu, jugement) et la même finalité : victoire de Dieu et de son peuple, suivie d’un nouveau ciel et d’une nouvelle terre.

Et là aussi, si on veut comprendre comment ça marche et ce qu’est leur point de vue réel, il faut se replonger dans les textes ; ceux-ci annoncent le soutien de Dieu à son peuple :
« La destruction est décidée
La justice déferle
 » (Isaïe 10, 22)

 « Ma colère tournera à leur perte.
Contre eux le Seigneur de l’univers va brandir un fouet,
Il lèvera son bâton sur la mer
Comme il l’a fait en Egypte. »
(Isaïe 10, 26)

« Voici venir implacable le jour du Seigneur,
La fureur et l’ardente colère,
Pour faire de la terre un lieu désolé,
Pour en supprimer les pécheurs ».
(Isaïe 13, 9)

Et comment faire pour obtenir la colère de Dieu (dans leur esprit) ?
C’est très simple, il suffit de lire les versets suivants concernant la chute de Babylone :
« Alors Babylone, la perle des royaumes,
Subira le bouleversement infligé par Dieu à Sodome et à Gomorrhe.
Elle sera inhabitée à jamais,
Nul d’âge en âge n’y demeurera ».
(Isaïe 13, 19-20)

On comprend maintenant pourquoi la synagogue de Satan pousse autant les pays chrétiens à la dépravation par le sexe et l’homosexualité depuis ces 20 dernières années ; car ce péché, qui est un des quatre péchés qui crient vengeance devant Dieu, était celui des villes de Sodome et Gomorrhe. D’où la pratique de la sodomie, qui vient du nom de cette ville. Elle seront détruites par le feu du ciel en une nuit.
Il n’y a donc pas d’ambiguïté : le but est de pousser Babylone (le monde chrétien pour eux) à accumuler les péchés les plus horribles, et surtout le péché de la chair, et surtout le péché de l’inversion, afin de provoquer sur elle la colère de Dieu et le même châtiment qu’à Sodome.
C’est clair !!
Pourquoi une telle insistance aujourd’hui sur les LGBT et sur l’homosexualité, allant jusqu’à légaliser le mariage gay ?
Pourquoi avoir ressorti les sacrifices humains en tuant les enfants dans le ventre de leur mère par le biais de l’avortement ?
Pourquoi dévergonder les enfants dès le plus jeune âge, par cette omniprésence du sexe et de la sensualité dans la vie de tous les jours, et surtout dans tous les contenus audiovisuels à destination des jeunes : séries, films, jeux vidéos, clip musicaux… ?
Pour accumuler les motifs de malédiction divine sur nos têtes !!!
Pour expédier le plus de gens en enfer !
Pour avoir leur revanche sur cette chrétienté prude et pure !

Et ce n’est pas tout.
Israël Adam Shamir cite le cas de ces juifs au Moyen-Age qui préféraient assassiner leurs enfants plutôt qu’ils ne deviennent chrétiens :
« Assassinaient-ils les enfants afin de les sauver des griffes du Christ-démon ? Eh bien pas exactement. Cela aurait déjà été, en soi, suffisamment affreux, mais la réalité était pire. Le crime était perpétré à la manière d’un abattage rituel, suivi de libations avec le sang de la victime.
En effet, les juifs ashkénazes croyaient fermement que le sang juif répandu avait la vertu magique d’appeler la vengeance divine sur la tête des gentils. »

Est-ce que ces pratiques ont été réellement abandonnées ? Finalement, on est assez proche des crimes rituels dont a besoin Satan pour se nourrir. On comprend mieux pourquoi ils abattent des avions ou fomentent des attentats.
Mais on comprend aussi pourquoi dans certains cas leurs « envoyés » s’en prennent à des juifs : comme le rabbin Sandler et sa famille tués soi-disant par Mohamed Merah ou plus près de nous les morts de l’Hyper Casher. Quelle sorte de crime rituel cachent ces assassinats sordides ?

 Et pour clore ce sujet, il faut savoir que le port de la barbe chez les juifs est synonyme de deuil.
Je cite à nouveau Israël Adam Shamir : « le rite de deuil pour une personne encore vivante est un rite magique destiné à tuer cette personne ».
Il ne faut pas plaisanter avec la magie : c’est un moyen de communication très puissant avec Satan.
Qui est la personne vivante qui doit mourir si ce n’est Babylone, à savoir, je le rappelle, le monde chrétien ?
Pourquoi la barbe est-elle autant à la mode ? Pourquoi cette insistance, cette omniprésence dans les pubs et dans les médias ?
Pourquoi autant de juifs sont-ils barbus en ce moment : Dominique Farrugia, Cyril Hanouna, Michael Youn, Jacques Attali, Dominique Strauss-Kahn… sans compter les autres : Jean Reno, Gérard Jugnot…

Un dernier rapprochement avec Isaïe. Le châtiment du royaume du nord est prophétisé au chapitre 9, où notamment il est dit :
« Les briques sont tombées,
Nous rebâtiront en pierre de taille.
Le sycomore s’est abattu :
Nous le remplacerons par du cèdre ».
(Isaïe 9, 9)

Un lecteur faisait remarquer avant-hier que pour la reconstruction du One World Trade center ils ont remplacé le sycomore présent par un cèdre du Liban. Le sycomore de la chapelle St Paul construite en 1766 à Groundzero avait pourtant miraculeusement protégé la chapelle au pieds des deux tours .
Vous voyez, ils font tout en réalité au grand jour, mais il faut savoir décoder leurs gestes.

On voit bien que la symbolique utilisée correspond à quelque chose de réel et de très concret.
Sauf qu’on ne sait pas trop comment ils vont s’y prendre pour le Jour du Seigneur : vont-ils attendre réellement la colère du Seigneur ou bien provoquer eux-mêmes le feu du ciel ?
On le saura vite, ils ont jusqu’au 15 novembre pour le faire et même accomplir l’essentiel cette nuit-là.

 

Le contrat Faustien : annoncer leur plan à l’avance

Puisque nous sommes dans le concret, restons-y.
La synagogue de Satan semble suivre un contrat Faustien qui l’oblige à annoncer son plan à l’avance. Du moins à sa manière.
Voyons sur ces dernières années les événements marquants :

1) Ariel Sharon : 11 janvier 2014
Ils ont débranché Ariel Sharon le 11 janvier 2014. Or il existait sur cet homme une prophétie du célèbre rabbin Yitzhak Kaduri de 2006, annonçant que le Messie tant attendu par les juifs se révèlerait peu après le décès d’Ariel Sharon, et que ce Messie s’appellerait Yeshua (Jésus).
La mort de Sharon est donc un signe clair : le Messie arrive.
C’est d’autant plus clair qu’à la même date, un 11 janvier, Jules César avait franchi le Rubicon en prononçant sa fameuse phrase « Alea jacta est » : le sort en est jeté.
Pour la synagogue de Satan, la signification est la même : le sort en est jeté, ils s’engagent définitivement, sans pouvoir reculer.

2) nuit du 7 au 8 mars 2014 : premier Boeing 777
Le Boeing 777 de la Malaysian Airlines qui disparaît dans la nuit du 7 au 8 mars 2014 est leur second signe majeur. Quelques semaines après Sharon, ils précisent en effet clairement leurs intentions : c’est bien l’année juive 5777 qui est concernée pour l’apparition du Messie (777 comme 5777), car les 239 passagers font référence à la prière mondiale qu’ils ont prononcée le 23 septembre 2012 (23.9 = 239) pour demander à Dieu leur Messie.
Ceci vient confirmer que le Messie s’incarnera ou sera annoncé une autre nuit du 7 au 8, et il n’y en a qu’une : celle du 7 au 8 novembre 2016 (élection américaine), durant cette année 5777 justement.
De plus, parmi ces 239 passagers figuraient 153 chinois ; ils ne pouvaient ignorer que le 153 est le chiffre du Christ. Une petite provocation gratuite au passage.
Décidément, cet avion a été très bien choisi.

Tous les accidents d’avions ne sont pas des signes ou des accidents créés volontairement par la synagogue de Satan, mais dès que certains chiffres sont parlant bibliquement, ou si l’accident semble lié à un événement particulier, il faut se pencher dessus.
A noter qu’après les deux Boeing 777 (le second au 17 juillet 2014, j’en parlerai plus loin), ce sont des Airbus A320 qui constituent la majorité des accidents.
Normal, cela permet de mettre en valeur le chiffre 32 : c’est le nombre de mois entre les deux nuits du 7 au 8 : la nuit du 7 au 8 mars 2014 (Boeing 777) et la nuit du 7 au 8 novembre 2016 (élections américaines).

3) Crash de la Germanwings en France le 24 mars 2015
Second A320 à se crasher après celui du 28 décembre 2014, c’est un des plus parlants. En effet ses 144 passagers évoquent le passage de l’Apocalypse des 12 tribus d’Israël, le 12×12 symbolisant le nombre des justes. Ils annoncent donc la victoire des justes, c’est à dire de « leurs » 12 tribus.
Le message est d’autant plus clair que le 24 mars est le jour de la fête de saint Gabriel, l’ange qui annonce, autant dans l’Ancien que dans le Nouveau testament.

4) Crash dans le Sinaï le 31 octobre 2015
Encore un Airbus qui s’écrase le jour de la fête satanique d’Halloween, qui est aussi pour certains le nouvel an satanique. On est donc en plein sacrifice rituel.
Mais cela ne s’arrête pas là : l’avion part du Sinaï et s’y écrase ; le Sinaï c’est le désert dans lequel les hébreux passeront 40 ans avant d’entrer dans la terre promise. Symboliquement, la terre promise est à leur porte mais Jéricho n’est pas encore passé.
Les 224 morts mènent, en jours, au 11 juin 2016 : c’est la nuit du 11 au 12 juin qu’aura lieu la fusillade d’Orlando, autre rite sacrificiel satanique.

5) 19 mai 2015 encore un A320
L’avion d’Egyptair reliant Paris au Caire s’écrase en mer avant d’avoir atteint l’Egypte. Encore l’Egypte, toujours ce pays-clé de l’Ancien Testament, qui symbolise le peuple qui tenait les hébreux en esclavage. 56 passagers + 10 équipage = 66 personnes. Ces deux chiffres, 56-66, ont été pour moi un déclic, car cela correspond à la troisième partie du livre d’Isaïe.
Ils en sont donc à la fin et ils le disent.

 

Isaïe : il y a un grain de sable dans la réalisation du plan

Puisque le dernier avion nous renvoie sur Isaïe, voyons-en un peu le contenu : le livre se compose de 3 grandes parties, à savoir les chapitres 1 à 39, les chapitres 40 à 55 et les chapitres 56 à 66.

Les chapitres 1 à 39 contiennent les oracles contre les nations et l’apocalypse d’Isaïe.
C’est là qu’on retrouve les oracles sur les nations, dont Babylone, les Philistins, Moab, Damas, l’Ethiopie, l’Egypte, la chute de Babylone, etc.

La seconde partie est appelée Livre de la consolation : les chapitres 40 à 55, qui contiennent notamment l’annonce de l’alliance éternelle.

Et 56-66, notre avion, c’est le final : le retour d’exil, la gloire de Sion, la revanche sur les nations, le jugement, la renaissance de Jérusalem, le ciel nouveau et la terre nouvelle et le grand rassemblement final.

Ont-ils tout accompli ?
Si on rentre dans le détail, on retrouvera probablement toutes les guerres de ces dernières années : Irak, Afghanistan, Kosovo, Yemen, révolutions arabes, Libye, Daech etc…
Mais quand on analyse de près ces événements, il apparaît que tout ne se passe pas comme prévu, comme s’il y avait un grain de sable : la Sainte Vierge.

C’est en effet l’écho de la fameuse phrase prononcée le 13 juillet 1917 par Marie à Fatima :
« À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. »
Aujourd’hui, nous sommes en mesure de constater l’exactitude de ce propos et sa réalisation concrète. Car Jean-Paul II le 25 mars 1984 a bien consacré la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Consécration imparfaite certes, mais consécration quand même.
Suffisamment pour que la protection de la Sainte Vierge s’applique, mais sans nous éviter la totalité des catastrophes programmées ; cependant, il est probable que le Ciel nous a protégé d’un certain nombre de calamités, ou en a réduit la portée :

1) L’effondrement financier du 29 septembre 2008
Les lanceurs d’alerte de l’époque, dont je faisais partie, le savaient ; on s’attendait tous à un effondrement économique majeur, dûment annoncé dans de nombreuses prophéties. Le choix de la saint Michel (chef des armées célestes, et date emblématique d’Albert Pike, grand pontife de la franc-maçonnerie) le confirme, ainsi que la chute du Dow Jones à -777,7 points : il s’agissait d’annoncer déjà la fameuse année 5777. Sans compter sur la symbolique du 7.
Par conséquent, cet effondrement financier aurait du être beaucoup plus important et dévastateur que prévu. Il y a eu des blocages que nous ne connaissons pas mais en fin de compte le résultat est là: nous devons probablement à la Sainte Vierge l’absence de banqueroute totale.
Et ce n’est pas le Brexit anglais qui en sera une ; cet événement a pour but de reconfigurer l’Europe et d’impressionner les peuples pour qu’ils réclament d’eux-mêmes le maintien du système.

2) Le tsunami japonais du 11 mars 2011
Le 11 mars n’est pas une date prise au hasard : il y avait déjà eu des attentats à Madrid le 11 mars 2004. Le fait de répéter est un signe de certitude dans les textes bibliques. Le Amen Amen je vous le dis de Jésus est volontaire, pour insister sur la vérité qu’il révèle à ce moment-là.
Donc ils avaient prévu de détruire le Japon, le pays du soleil levant, espérant par là réitérer – ou provoquer- l’effondrement économique mondial raté en 2008. Ils accomplissaient aussi diverses prophéties annonçant la destruction du Japon. Une bombe nucléaire souterraine et sous-marine devait entraîner un séisme majeur, un tsunami et un ou plusieurs accidents nucléaires.
Mais la Sainte Vierge veille ; encore Fatima qui a protégé ses enfants.

3) L’oracle sur Damas
Le 21 août 2013 constitue un tournant dans l’histoire du monde et dans celle de la synagogue de Satan. C’est la date de la rupture, du début de la désagrégation des satanistes qui nous dirigent.
C’est ce jour-là que les paroles prophétiques du Christ ont retentit :
« Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut pas tenir…
Si Satan s’est dressé contre lui-même, s’il est divisé, il ne peut pas tenir, c’en est fini de lui. »
(Marc 3)
La destruction de Damas est prophétisée à la fois dans le livre d’Isaïe et dans celui d’Ezechiel. Pour des raisons que j’ignore, la réalisation de celle-ci semble être un point de passage obligé pour les élites occultes. Depuis 2011 ils s’y emploient en vain. Alors l’incident au gaz sarin du 21 août 2013 fut orchestrée afin d’attaquer enfin la Syrie avec des armes lourdes et la détruire de fond en comble. On a bien vu à l’époque que c’était l’intention des Obama et autres François Hollande. Sauf que Vladimir Poutine, contre toute attente, les en a empêchés.
Pour des raisons que nous ignorons, en protégeant la Syrie, Poutine a divisé la synagogue de Satan ; il ne répond plus aux ordres donnés et il va la mener à sa perte.
C’est la raison pour laquelle la réaction des occidentaux à ce blocage n’a pas été simulée ; on a bien vu le malaise qui s’est installé alors et qui perdure.
Aussitôt le G8 est redevenu G7 ; les occidentaux ont ouvert deux mois après un front en Ukraine ouvertement et volontairement hostile aux russes ; ils font pression sur la Russie via des sanctions économiques et la baisse des cours du pétrole, qui commence à ce moment-là (alors qu’elle avait assuré volontairement pendant 12 ans la prospérité de la Russie) ; ils boycottent les JO de Sotchi et découvrent le discours conservateur, pro-chrétien et hostile à la promotion de l’homosexualité des autorités russes, qui était pourtant connu depuis des années.
Et puis ils ont envoyé un avertissement sans frais à Poutine le 17 juillet 2014 en abattant un second Boeing 777 de la Malaysian Airlines au-dessus de l’Ukraine. Cet avion n’était pas prévu, mais il fallait faire revenir Poutine dans le rang. D’où le choix du même avion et de la même compagnie que la nuit du 7 au 8 mars : pour que le donneur d’ordre soit clairement identifié. Ensuite le lieu et les circonstances de l’accident permettaient d’accuser la Russie. Mais surtout, c’est le choix de la date qui est primordial : le 17 juillet c’est l’anniversaire de la mort du tsar Nicolas II assassiné avec sa famille par les bolcheviques, c’est à dire par la synagogue de Satan. Une façon de dire au nouveau tsar Poutine qu’il va lui arriver la même chose s’il continue à désobéir à ses chefs occultes.
Sauf que Vladimir Poutine est né un 7 octobre, jour de Notre-Dame du Rosaire et de la victoire chrétienne de Lépante. Il est devenu un instrument de la Sainte Vierge pour diviser le monde de Satan et le mener à sa perte ; peut-être en a-t-il conscience ?

4) L’oracle sur l’Egypte
Le dernier échec retentissant constaté de la synagogue de Satan, c’est l’affaire Mohamed Morsi. Là aussi, tout était cousu de fil blanc et la révolution avait été orchestrée pour mener les Frères musulmans au pouvoir. Ils voulaient ainsi accomplir l’oracle sur l’Egypte d’Isaïe, qui effectivement est très clair. En voici quelques extraits :
« J’exciterai l’Egypte contre l’Egypte
On sa battra frère contre frère
Ami contre ami (…)
L’Egypte en perdra l’esprit
Je brouillerai son projet (…)
Je livrerai l’Egypte aux mains d’un maître implacable
Un roi tout puissant règnera sur eux »
(Isaïe 17, 2-4)
Là aussi, la gestion lamentable de Morsi va générer une réaction imprévue: la prise en main par les militaires. La prise du pouvoir du général Al-Sissi fut désapprouvée par l’empire : Obama menaçait à l’époque de couper l’aide financière des Etats-Unis à l’Egypte.
Il y a donc eu une fois de plus un épisode non prévu.
Grâce à qui ? Notre-Dame de Fatima.

 

Conclusion

Que va -t-il se passer en novembre ? Comment vont-ils orchestrer cette chute de Babylone et la déclaration de leur pouvoir mondial ?

Il semblerait en tout cas que les prédictions de Baba Vanga, prophétesse controversée et probablement luciférienne, soient cependant sur le point de s’accomplir : elle avait prédit que le 44ème président des Etats-Unis serait noir, qu’il serait le dernier et que pendant son règne son pays s’effondrerait.
Cela reste valable dans la mesure où l’investiture du nouveau président s’effectue le 20 janvier suivant. Or les 14/15 novembre, Obama sera toujours le président des Etats-Unis.

44 c’est la valeur hébraïque du mot mère mais aussi du mot enfant.
Ainsi en novembre, sous la présidence du 44ème président, nous aurons la mère Hillary Clinton qui présentera au monde l’enfant, à savoir le Messie, qui n’est autre, selon les mots de Bernard Baruch, que le peuple juif dans son ensemble, enfin parvenu au pouvoir mondial.
Sur les décombres de Babylone (Etats-Unis/Europe/Occident chrétien).

Dans ce cas, Hillary et son fils la synagogue de Satan inaugureraient une nouvelle ère, celle prophétisée dans Isaïe, plus communément appelée ère du verseau.
D’où le choix symbolique du 20 janvier car ce jour ouvre le signe des verseaux.
Cette date était amenée à parler un jour ; ce sera le 20 janvier 2017.

Mais il y a un mais…
On en sait assez sur le plan de Satan ; il est maintenant démasqué.
On sait aussi qu’il est divisé et qu’il ne parvient pas à accomplir, du moins dans leur totalité, beaucoup d’événements qu’il a prévus.
Parce que le plan divin est en route.
L’invisible va devenir visible de plus en plus, et ce dès juillet.
Ce sera l’objet de la troisième vidéo : les secrets du plan de Dieu.
Pour la plus grande gloire de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est à la porte.

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