Quarantaine de saint Louis

En ces temps où Satan règne en maître sur une terre lui appartenant désormais totalement, ou presque, et nous le fait sentir de plus en plus visiblement et même ostensiblement, le petit reste des justes restés fidèles à Dieu le Fils est durement éprouvé dans sa fidélité comme dans son espérance, la Providence ne daignant pas nous accorder -encore- ce signe que nous attendons depuis si longtemps, et qui nous confirmerait la chute imminente de Babylone.
Plus la bête agrandit son territoire et gagne des fidèles, plus notre attente semble longue, éreintante, presque désespérée.
Alors quand une âme pieuse m’a suggéré cette Quarantaine à saint Louis, j’y ai vu un bon moyen pour à la fois prendre des forces spirituelles, et augmenter le volume de prières qui décideront, j’espère, le Ciel à intervenir en faveur de ses enfants.

Cette quarantaine se présente sous la forme d’une prière à réciter tous les jours, de la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel le 16 juillet à la fête de saint Louis, le 25 août.
Les 40 jours de purification d’une femme après la naissance d’un fils
Les 40 jours de pénitence de Jésus au désert
Les 40 jours d’Elie pour rejoindre la montagne de Dieu
Les 40 jours passés par Moïse en compagnie de Dieu sur cette même montagne
Les 40 jours du déluge
Les 40 ans du peuple hébreu dans le désert avant d’entrer dans la terre promise.
… le chiffre divin pour exprimer une purification est en 40, de 40 jours à 40 ans…

Notons au passage que le prophète Elie met 40 jours et 40 nuits pour aller du mont Carmel au mont Horeb (ou Sinaï : la montagne de Dieu) soit exactement la durée de notre quarantaine, du 16 juillet (Notre-Dame du mont Carmel) au 25 août, le 25 étant traditionnellement le chiffre de la naissance : le Christ s’incarne un 25 mars et naît un 25 décembre. Et pour terminer notre comparaison, saint Louis suit le même chemin que son divin maître puisqu’il est né un 25 lui aussi (25 avril) et meurt un 25 (août). Pas étonnant puisque par sa mort le Christ a donné la vie au monde selon l’enseignement séculaire de l’Eglise catholique.
L’usage du 25 par le plus saint des rois pour désigner à la fois la naissance et la mort serait donc une preuve de l’exemple donné par le roi des rois en personne. Ceci rejoint la thèse de l’Incarnation et de la Rédemption au 25 mars, commémorée à chaque jubilé du Puy et qui est loin d’être absurde, et même très probable, car notre divin maître a démontré que la mort, en l’occurrence, est le signe d’une nouvelle vie, d’une re-naissance.
Ceci éclaire d’un jour nouveau la nuit du 14 au 15 : car puisque le Christ meurt le 14 Nizan, alors la nuit du 14 au 15 (nuit de la Pâque) est en réalité celle du 25 au 26.

 

L’aurore boréale = l’aurore du soleil de justice

On comprend mieux maintenant pourquoi le fameux signe annoncé à Fatima il y a exactement 100 ans (c’était dans le message du 13 juillet) sera l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938 : cette nuit annonçait autant le début des derniers châtiments que la nécessaire purification des justes via ces châtiments, le tout en vue d’une nouvelle Pâque, ou re-naissance, que l’ Apocalypse appelle la résurrection des témoins, celle-ci étant suivie de la chute de Babylone.
Parmi les nombreux qualificatifs que l’Eglise attribue à la Sainte Vierge, il y a celui d’aurore du soleil de justice, ce dernier étant évidemment son divin Fils revenant dans la gloire pour juger les vivants et les morts selon le Credo.
Donc quand la Sainte Vierge à Fatima annonce un événement significatif et que celui-ci est une aurore, il est facile d’en déduire que non seulement Marie est bien l’aurore qui annonce son Fils, mais qu’il s’agit bien du bras de sa justice. Elle fait alors écho à son apparition à la Salette : « Je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils. »

Continuons notre raisonnement : le texte exact de Notre-Dame à Fatima est le suivant :
 » La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »
Avec le recul, il est facile aujourd’hui d’identifier cette guerre : celle-ci ne se limite pas seulement à la seconde guerre mondiale, qui n’a pas commencé sous Pie XI et surtout, qui n’a pas été un signe flagrant de persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père.
Il s’agit donc bien d’une guerre totale, autant militaire (39-45) que spirituelle (concile Vatican II), sociologique (mai 68) et économique (société de consommation, décolonisation et choc démographique simultané entraînant notamment de grandes famines dans certains points du globe). Ainsi, après 1938 les 4 points que sont la guerre, la famine et les persécutions contre l’Eglise et le pape peuvent être constatés, sur une longue période que nous allons essayer ici de délimiter.

Nous savons que ces fléaux correspondent à la purification des enfants de Dieu, les baptisés, et de son Eglise. Comment bibliquement, et notamment dans l’Apocalypse, désigne-t-on l’Eglise ? Par une Femme. Que devient l’Eglise quand elle s’accorde avec le monde et s’avère infidèle aux dogmes et enseignements de son divin époux ? La grande prostituée.
Et voilà maintenant ce qui nous intéresse le plus : quelle est la durée de purification pour une femme ? De 80 jours (Lévitique 12, 1-8 : la purification est de 40 jours pour un fils et doublée pour une fille). Nous retrouvons le chiffre 40 de tout à l’heure, mais doublé.
Ce qui correspond à Babylone : « Rendez-lui au double selon ses actes, dans la coupe qu’elle a préparée, préparez-lui le double. » (Apoc. 18:6)
Or la grande ville, c’est le monde dans lequel vit la Femme (l’Eglise). Quand celle-ci est fidèle à son époux, le monde civil lui aussi la suit dans sa fidélité ; la ville alors s’appelle Jérusalem ou Rome, c’est à dire la ville sainte. Mais quand la femme est infidèle et se prostitue avec les rois de la terre, alors le monde civil dans lequel elle vit (c’est à dire les nations chrétiennes) chutent avec elle et basculent dans l’apostasie, l’iniquité et le péché : la ville n’est plus sainte et récupère son nom païen : Babylone.

Donc, pour résumer et simplifier, la purification de l’Eglise a la même durée que la purification des nations chrétiennes ; cette durée qui bibliquement est en base 40 doit être doublée : elle passe à 80. Puisque, toujours bibliquement 1 jour = 1 an, il s’agit de 80 ans.
Puisque Notre-Dame nous a donné comme signe incontestable l’aurore boréale de 1938, alors nous ne pouvons que constater que depuis le 26 janvier 2017, le monde est entré dans sa 80ème année depuis ce grand signe.

Encore un indice, parmi de nombreux autres, qui nous permet d’escompter la chute finale de Babylone et de la Prostituée (leur chute allant de pair) en cette année 2017.
Raisonnement basé, doit-on le répéter, uniquement sur des éléments bibliques incontestables.

Et puisque Babylone est désormais constituée de tous ceux qui font le mal, païens comme chrétiens dévoyés, la chute de Babylone correspondra à la fin de ce monde (d’où la notion de fin du monde) et à l’éradication définitive du mal par l’envoi des deux bêtes et du dragon dans la géhenne, en compagnie de tous ceux qui pratiquent le mal. Cette purification est à considérer comme un nettoyage radical et définitif de la planète, d’où l’expression d’équivalent-déluge, puisque seuls les justes et la multitude de ceux qui seront sauvés grâce à leurs prières et à leurs sacrifices, resteront sur cette terre purifiée de toute souillure.

Voilà ce qui nous attend et voilà pourquoi c’est si long à venir.
L’événement déclencheur de la chute de Babylone sera la résurrection des témoins, c’est à dire la reconnaissance par le monde que la seule voie valable durant ces tribulations était la fidélité à la tradition et à la foi de nos pères, ce que l’Ecriture appelle la fidélité à la loi et aux prophètes.

 

L’histoire de la quarantaine

Par conséquent, cette prière de 40 jours tombe à point nommé, car il est temps maintenant de demander au Seigneur d’enclencher le processus final de libération de son peuple (le petit reste demeuré fidèle). En voici l’origine :

Monsieur Dupont, le saint homme de Tours, qui retrouva le tombeau de saint Martin à Tours, avait une très grande dévotion à saint Louis, roi de France ; il honorait en ce prince le zèle de la justice pour la punition et la réforme des blasphémateurs, et chaque année il se préparait à sa fête par une quarantaine de prières spéciales dites : « quarantaine de saint Louis« .
Cette quarantaine joua un grand rôle dans la vie de M. Dupont ; il la regardait comme la base fondamentale sur laquelle reposait l’œuvre réparatrice.
La formule fut envoyée dans les premiers jours de juillet 1843 à la vénérable Mère Deshayes, une des fondatrices du Sacré-Cœur qui résidait alors à Tours.
Plusieurs exemplaires arrivèrent par la Poste, sans qu’on ait jamais su d’où venait cette prière, les recherches faites à cet égard n’ayant eu lieu que deux ans après. Elle avait pour but la glorification du saint nom de Dieu et la réparation du blasphème.
L’imprimé qu’on distribuait aux fidèles portait une petite croix entourée d’une grande couronne d’épines entrelacées, avec l’exergue en gros caractères :
« Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dissipés ! »
A la suite, on lisait : « Union de prières du 16 juillet au 25 août inclusivement, pour les besoins de l’Eglise et de l’Etat ».

Le lendemain de la fête de saint Louis le 25 août, il se passa au Carmel un fait surnaturel remarquable, qui devait être le commencement et l’origine de la grande mission réparatrice de M. Dupont.
Sœur Marie de Saint Pierre, le 26 août 1843, accourut après la messe se jeter aux pieds de la révérende mère prieure :
« Notre-Seigneur, dit-elle, vient de me donner ordre de dire et de faire le plus souvent que je pourrai l’invocation suivante relative au grand crime du blasphème :
« Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable nom de Dieu au ciel, sur la terre et dans les enfers, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu et par le Sacré-Cœur de Jésus au très Saint Sacrement de l’autel. »
Le 25 août, veille de cette ineffable communication était précisément le dernier jour de la quarantaine de saint Louis, laquelle se terminait par cette aspiration que votre Nom, Seigneur, soit connu, béni en tout temps et en tous lieux.

 

Texte de la prière

Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dissipés

Trois Pater, trois Ave et trois Gloria Patri

Saint Michel et tous les saints anges, priez et combattez pour nous !

Saint Pierre et tous les apôtres, intercédez pour nous !

Saint Ignace, sainte Thérèse et tous les habitants de la céleste Jérusalem, priez pour nous !

Que votre nom Seigneur, soit connu, béni, en tout temps, en tous lieux !

 Divine Marie, régnez sur nous, vous et votre divin Fils !

 Amen

Je suggère d’ajouter la prière enseignée par Jésus à la sœur :
Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable nom de Dieu au ciel, sur la terre et dans les enfers, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu et par le Sacré-Cœur de Jésus au très Saint Sacrement de l’autel.
(j’ai vu par ailleurs que cet acte de louange et de réparation est dit « flèche d’or »)

Prière à réciter quotidiennement du 16 juillet au 25 août inclus.

Illustration : saint Louis vénérant la Sainte Couronne d’épines.

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L’alliance avec Marie en réponse au pacte de sang

En cette fête du Sacré-Cœur, j’invite toutes les âmes de bonne volonté à constituer une alliance avec Marie en réponse au pouvoir de la bête qui désormais se pavane en vainqueur devant nos yeux incrédules et ébahis.

Oui nous avions du mal à le croire et à l’imaginer, moi le premier, et pourtant ils l’ont fait. Dans l’Apocalypse il y a deux bêtes, une qui vient de la mer, l’autre qui vient de la terre. Laquelle est l’Antéchrist ?
Aujourd’hui -et c’est nouveau- il n’y a plus de doute : les deux bêtes sont identifiées.
L’Antéchrist, qui est d’abord et avant tout un système politique, économique, culturel et religieux, se mue à la toute fin en une personne humaine qu’il incarne totalement, et ce au niveau de chaque bête :
la bête de la mer, système religieux universel, est incarnée par le pape François ;
la bête de la terre, système politique complice du religieux, est incarnée par Emmanuel Macron, probable « Messie » des juifs.

Qui est l’Antéchrist ? A priori la bête de la mer, d’une part parce que c’est l’interprétation quasi unanime des exégètes depuis toujours, et d’autre part parce qu’elle a validé le 666 le 27 avril 2014.
En effet il y a 666 mois au jour près entre l’élection du pape Jean XXIII au souverain pontificat et sa canonisation : c’est plus qu’un aveu, une signature, un signe grandeur nature, un cadeau du Ciel. Car le pape Jean XXIII est celui qui convoque le concile Vatican II, point de départ de la « Passion » de l’Eglise. Tous les calculs concernant l’Antéchrist peuvent démarrer au 27 avril 2014 ou trois jours avant, au 24 avril, chute de la croix de Brescia, autre signe donné par le Ciel en guise d’avertissement.

Aujourd’hui les deux bêtes sont alignées et sont à l’apogée de leur puissance : c’est maintenant -ou jamais- qu’elles vont pouvoir faire basculer le monde dans l’ère de Satan, la fameuse ère du verseau, qui bien que déjà commencée depuis peu, va passer en phase active. A moment donné, il faut bien passer à l’acte, que l’invisible devienne visible. Ce qui est valable pour le Ciel l’est pour le maître de l’enfer. Car ce qui est caché sera un jour rendu public, c’est une loi immuable annoncée par Jésus-Christ lui-même.

Or l’iniquité de la bête de la mer est publique : le basculement de l’Eglise dans l’adoration de l’homme et la vénération de solutions humaines en lieu et place des solutions divines sont déjà adoptées par l’Eglise. Pour le pape actuel, les problèmes sont le réchauffement climatique, les inégalités, la pauvreté… et les solutions s’appellent ONU, socialisme (redistribution des richesses), mondialisme, multiculturalisme, égalitarisme… le tout dans le cadre d’une liberté religieuse qui ne cache pas son souhait de rapprochement avec les autres religions… ce que la franc-maçonnerie rêvait, François le fait. Point de règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ comme solution à tous ces désordres, ni bien entendu de recours au Cœur Immaculé de Marie, et encore moins de dénonciation vigoureuse de l’état constant de péché dans lequel se complaît le monde entier.

L’iniquité de la bête de la terre est publique elle aussi. Le président Macron est ouvertement socialiste, résolument mondialiste, pro-européen (dans le sens fédéraliste) et surtout… progressiste.
Lors de sa conférence de presse commune avec Vladimir Poutine le 29 mai dernier, Macron a bien insisté sur le fait que la défense des droits LGBT faisait partie « des valeurs de la France » ; ce sont « nos valeurs » a t-il répété au moins deux fois.

Jusqu’à présent, l’Antéchrist-système avançait en mode masqué. Depuis trois ans qu’il est passé en phase publique, les masques tombent.
Les complaisances du pape François pour un système qui repose sur les principales mesures de l’idéologie socialo-communiste sont compréhensibles par tous ceux qui ont un minimum de connaissances, de même que son idéologie de la miséricorde qui donne licence au péché. « L’homme est faible, le péché est inévitable, vous pouvez continuer nous vous donnons l’absolution » disent-ils en substance. Il n’y a que Satan pour dire aux gens qu’ils peuvent pécher sans limite et sans remettre en cause leur situation de péché, il les absoudra à chaque fois.
Ceci est dit clairement par le pape (et non plus à demi-mots) dans sa lettre apostolique Misericordia et misera qui clôturait le jubilé de la Miséricorde (2016), où il reprenait à peu près les mêmes idées avancées dans Amoris Laetitia : « L’expérience de la miséricorde nous rend capables de regarder toutes les difficultés humaines » et « cela requiert, surtout de la part du prêtre, un discernement spirituel attentif, profond et clairvoyant, de sorte que nul ne soit exclu, quelle que soit la situation dans laquelle il vit, et qu’il puisse se sentir accueilli concrètement par Dieu, participer activement à la vie de la communauté, être inséré dans le peuple de Dieu. » (point N°14)
Ces propos sont très clairs et les mots sont forts: ce paragraphe ayant trait à la famille et au mariage, cela veut dire concrètement que l’on ne demande plus aux gens de renoncer à leur situation de péché (divorcés remariés en situation d’adultère, couples en concubinage ou non mariés religieusement, couples du même sexe…) mais au contraire il ne faut pas les exclure et les faire participer activement à la vie de la communauté. Les applications concrètes de ces directives se multiplient, comme à Malte où l’évêque a déclaré que les couples gay unis civilement étaient bienvenus dans l’Eglise, et accepte de leur donner la communion… en attendant de les marier ?
De nouvelles règles, de nouvelles pratiques, une nouvelle morale, pour une nouvelle église…

Une bête donc, en phase avec l’autre.
Car Emmanuel Macron est le digne héritier des socialistes dont il accepte l’héritage pour mieux le continuer. Sachant que, selon l’interprétation de l’Apocalypse de Louise de Jésus, la bête sera caractérisée par la concupiscence. Or nous pouvons noter qu’Emmanuel Macron est en première ligne sur la triple concupiscence :
celle de la chair : il est le chef de file mondial des droits LGBT et à travers lui la France ;
celle de l’argent : l’Europe qu’il veut construire et le mondialisme qu’il défend sont les fruits de la finance apatride mondiale dont il est un des membres (ex-Rothschild) ;
celle de l’esprit (l’orgueil humain), qui se manifeste par son appétence pour le progrès (transhumanisme, recherche génétique…) et son engagement en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, autre dogme de l’homme divinisé à un tel point qu’il croit commander au climat.

Les deux bêtes se rejoignent donc sur la concupiscence de la chair, parvenue elle aussi à son apogée : l’homosexualité et la théorie du genre sont l’aboutissement d’un énorme travail d’inversion des valeurs.
Là aussi depuis que la loi sur le mariage pour tous est passée, donc depuis plus de 3 ans, on assiste à une déferlante exponentielle du traitement normalisé du thème LGBT dans les médias et les contenus audio-visuels : publicités (Schweppes…), films, téléfilms, clips vidéos, séries télévisées… ils sont désormais lâchés et avancent à visage découvert.

On ne m’enlèvera pas de l’idée que cette façon de procéder de la Babylone moderne, cette arrogance dans l’impudicité, cette toute puissance de la perversité élevée au rang de valeur, cette volonté affichée d’inverser les valeurs et d’embrigader les enfants dès le plus jeune âge en leur apprenant à l’école que les idées contraires aux leurs sont des préjugés et des stéréotypes, ce viol permanent de la pensée conçu et orchestré par les plus hautes autorités, ressemblent furieusement aux scènes de joie que décrit l’Apocalypse lors de la mort des témoins :
« Et les habitants de la terre se réjouiront de les voir en cet état, et ils feront des festins, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes auront fort tourmenté ceux qui habitaient la terre. » (Apoc. 11:10).
Ces témoins qui sont-ils, si ce n’est ceux qui sont resté fidèles à l’évangile, au petit livre ?
Oui ces témoins sont considérés comme morts puisqu’ils ont défilé contre le mariage gay et la loi est passée quand même ; ils n’ont même pas daigné considérer une pétition de 400 000 signatures ! Et qu’a fait l’ennemi en réponse ? « Les défilés de la manif pour tous et le regain d’homophobie lors de l’ouverture du mariage aux couples de personnes du même sexe a entraîné une prise de conscience chez les pros de l’audiovisuel » explique un scénariste de fictions télévisées (20 Minutes du 23 juin 2017). Vous voyez comment ils s’envoient des présents ? A coup de films, de séries, de publicités qui étalent leur engagement en faveur des LGBT pour normaliser ces pratiques dans l’esprit du public. Et ce, ils le disent clairement, depuis que la loi est passée. Pour eux, nous sommes morts
Et les festins ne sont-ils pas représentés par la marche des fiertés (ou Gay pride) qui aura lieu demain 24 juin à Paris, après une « très militante Pride de nuit » qui défilera ce vendredi soir dans la capitale ?
Le jour de la fête du Sacré-Coeur !
La fierté d’être dans le péché le plus grave… c’est dégoulinant de perversité, il n’y a que dans le monde de Satan que l’on peut être fier de son vice et le revendiquer comme un droit !
Il n’y a qu’à la période de l’Antéchrist que les idées peuvent être autant démoniaques sans plus aucune retenue.

Oui les témoins sont morts -ou considérés comme morts- depuis 3 ans, et cela correspond à la mort concomitante de l’Eglise depuis le 27 avril 2014, puisque les bêtes règnent en maître et que leurs contradicteurs ont été totalement annihilés. Du passage en force de la loi sur le mariage gay à l’interdiction de remettre en cause leurs dogmes (loi Gayssot et suivantes) jusqu’au délit d’entrave numérique à l’IVG, la contradiction est devenue tellement limitée qu’elle est presque invisible. Et je ne parle pas du silence assourdissant de l’Eglise sur ces sujets, c’est même pire puisque le pape actuel, on l’a vu, encourage subtilement mais sûrement ce nouveau mode de vie et ce nouvel état d’esprit. Complicité ? Non trahison, la pire des trahisons qui soit, celle de l’esprit.
Les 3 ans et demi de mort des témoins correspondent aux 3 ans et demi de règne de la bête, c’est la même chose. C’est pourquoi la 6ème période s’achève par la résurrection des témoins et l’ouverture de la septième et dernière trompette (et période).
Car la septième c’est la chute de Babylone.

 

Le pacte de sang

Certains hommes passent un pacte avec Satan pour obtenir puissance, argent, pouvoir, mais aussi capacité de destruction de leurs ennemis ou puissance destructrice tout court. Quelle que soit la faveur demandée à Satan, une des contreparties qui sera demandée consistera en un pacte de sang : la destruction et la mort sont des passages obligés pour ceux qui veulent s’allier avec le diable.
Il ne s’agit pas de légendes, d’imagination fertile ou d’abus de films d’horreur ; les pactes avec Satan existent depuis toujours, les auteurs les plus sérieux ont traité du sujet en épiant les manœuvres de l’ennemi, les exorcismes ont permis de connaître de multiples détails.
Un pacte avec Satan est une alliance, comme un mariage entre deux individus, et comme tout mariage il y a des engagements communs. Les francs-maçons les plus haut gradés contractent de tels pactes devant l’autel de Satan, le baphomet, lors de cérémonies occultes où ils dialoguent avec Lucifer et reçoivent des instructions.
Non seulement ils vendent leur âme au diable, mais ils s’engagent de leur plein gré dans un chemin souvent irréversible. Investis d’une réelle puissance de nuisance, ces hommes et ces femmes se croient invincibles, surtout s’ils ont reçu des promesses de la bouche du diable en personne. Je suis persuadé qu’Hillary Clinton avait reçu la promesse de la victoire, c’est pourquoi ils n’avaient pas jugé bon de truquer les élections : d’abord c’est risqué, et puis c’était inutile. C’est pourquoi la victoire de Donald Trump ne pouvait être qu’une intervention divine qui a pris de court Satan, et toute sa clique avec lui. Cela ne fait pas de Trump un saint ni même un membre du camp de Dieu, mais plutôt un instrument de division de l’empire du démon, et probablement un des acteurs qui précipitera sa perte.
Comme toute alliance, le diable exige un signe distinctif qui montre visiblement l’engagement de son disciple : souvent une bague, un anneau, figure du mariage de sang contracté.

Emmanuel Macron porte deux anneaux, un à chaque main. Il explique que le second anneau est un second signe de son mariage. Oui mais pas avec Brigitte, c’est l’objet du premier anneau.
Non, le second anneau est le signe visible de son pacte avec Satan, qui est effectivement un mariage. Un pacte de sang.
Sa femme, Brigitte Macron, porte elle aussi un anneau qui montre son probable engagement auprès du diable, puisque cette bague a la forme d’un serpent qui fait six fois le tour, enroulé à l’auriculaire de sa main droite. Depuis la Genèse, tout le monde sait que le serpent est la représentation du diable, de même que le dragon.

Emmanuel Macron est chargé par la synagogue de Satan de concrétiser son engagement :

1) Il est né un 21 décembre ; c’et la date retenue il y a 5 ans pour signifier la fin du monde chrétien. Pour cela il fallait que la synagogue investisse d’abord le Vatican : ce fut fait deux mois après et le travail effectué par le pape François en quatre ans est remarquable : il est maintenant tout près de basculer dans la nouvelle religion universelle à laquelle ils nous préparent depuis longtemps.
Le rôle de Macron sera de terminer le boulot d’un point de vue politique, c’est à dire de mettre fin définitivement à un monde aux valeurs basées sur le catholicisme. Nous avons vu que ce travail est déjà bien avancé, presque abouti, mais il y a là aussi un basculement à réaliser.

2) Il a 39 ans : ceci correspond aux 39 livres de l’Ancien Testament, comme les 39 marches : la 40è c’est le Nouveau Testament, autrement dit le Messie. Il doit donc à priori permettre la venue du Messie des juifs durant sa 40ème année donc avant le 21 décembre 2017. A une date qui, selon moi, devrait correspondre aussi à l’année juive 5777.

3) Justement, les rabbins expliquent que le Messie sera le sauveur du monde en mettant fin aux guerres ; encore faut-il qu’il y ait guerre.

4) Nous saurons donc à priori très vite si dans l’esprit de la synagogue de Satan Emmanuel Macron incarne le Messie (ce qui expliquerait son prénom : Emmanuel « Dieu avec nous« , son nom qui est l’anagramme de Monarc, et le fait que les rabbins annoncent que la délivrance viendra de la France ; or qui peut les délivrer si ce n’est le sauveur), ou s’il est la figure du Messie en tant qu’entité collective, cette entité étant alors le sionisme parvenu au faîte de sa puissance et pouvant enfin le révéler au monde.

Le voilà le pacte de sang : créer cette guerre généralisée qui permettra au Messie de se faire connaître et s’imposer, selon le bon vieux principe du choc et du traumatisme des techniques de Mind Control.
De quelle façon, dans quels pays, à quel moment ?
Nous n’en savons trop rien, mais il est clair que dans leur esprit un changement de civilisation s’impose, et si je ne me trompe sur le calendrier, ceci devrait arriver très vite maintenant.

C’est ce qu’ils appellent la chute de Babylone.
Il faut d’une part éradiquer ce qui reste du christianisme (par exemple le calendrier, qui compte les années depuis la naissance de Jésus-Christ, entre autres choses) : il est donc nécessaire de traumatiser suffisamment les catholiques et les orthodoxes pour qu’ils ne s’opposent plus au Nouvel Ordre Mondial quelles qu’en soient les composantes; pour cela le pape est très utile.
Il faut d’autre part éliminer leurs alliés qui peuvent devenir gênants : les protestants, qui malgré la perte de leur foi restent attachés à Jésus-Christ, mais aussi les musulmans qui leur ont permis d’étouffer la chrétienté ; il faut les mettre au pas et les impressionner suffisamment pour pouvoir, au minimum, reconstruire le Temple à Jérusalem. Et enfin un certain nombre d’athées et de francs-maçons seront aussi dans le collimateur : leur élimination sera la manière dont Satan les remerciera de leur précieuse collaboration.
Tout ceci correspond à peu près aux écrits du plan Pike et à la véritable façon de faire de Satan : ses disciples et les populations sous sa coupe seront récompensées par un bain de sang au moment où elles croiront avoir atteint le Nirvana.

Pour simplifier, les loups vont se battre entre eux, les méchants vont s’entretuer, reproduisant à nouveau certains célèbres épisodes de l’Ancien Testament. Ils vont se punir eux-mêmes, méthode déjà utilisée par Dieu pour éradiquer les méchants et supprimer le règne de l’iniquité.

Ceci correspond pour nous également à la chute de Babylone.
De notre côté, nous appelons Babylone l’ex société chrétienne qui s’est progressivement paganisée, apostasiant son Dieu et remplaçant son règne par celui de l’homme-dieu. Bref aujourd’hui le monde entier. Cette société perverse de « chiens, d’empoisonneurs, d’impudiques, de meurtriers, d’idolâtres et de menteurs » (Apoc. 22:15) n’aura que ce qu’elle mérite. Qu’elle soit châtiée par elle-même ou par des cataclysmes naturels, ou par les deux, peu importe. Ce qui est annoncé s’accomplira.

Alors guerre ou pas guerre ? C’est à la Sainte Vierge de trancher.
Mais nous savons qu’à un certain moment, elle ne pourra plus arrêter le bras de son Fils ; et alors les malheurs annoncés à la Salette s’accompliront.

Et le Messie de la synagogue de Satan (Emmanuel Macron) censé mettre fin à la guerre qu’ils auront eux-mêmes provoquée, se présentera comme le sauveur du monde.
Alors s’accomplira la prophétie de la Salette « Voici la bête avec ses sujets, se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer ».
Pour qu’il se dise le sauveur du monde, et s’élever dans les airs (parvenir à une reconnaissance mondiale) il lui faut une guerre. Les rabbins disent la même chose. Donc ils vont la provoquer, et l’auraient déjà fait s’ils n’avaient pas les épines dans le pied que sont les incontrôlables Trump et Poutine. C’est pourquoi je dis que la Sainte Vierge, la Femme dans le ciel, sera la maîtresse du jeu, et que nous ne pouvons pas savoir ce qui va se passer, car ce n’est plus la synagogue de Satan qui dirige les opérations. Elle est déjà dans le ciel mais on ne la voit pas.
Que le Ciel utilise les méchants pour qu’ils se punissent eux-mêmes en s’entretuant est très probable. Reste à voir dans quelles conditions et pour combien de temps.

Quant à la terre, cela fait trois ans (= les trois jours) qu’elle est effectivement en pleine évolution. Du côté moral, on l’a vu avec les LGBT, du côté religieux avec la terrible évolution de l’Eglise sous Bergoglio, du côté des éléments naturels aussi : le dérèglement climatique et les signes dans le ciel sont bien pour le coup, des signes du Ciel.

 

L’alliance avec Marie

Que devons-nous faire ? Ne pas nous en mêler. Quitter Babylone (c’est à dire cette société moderne, et surtout sa façon de vivre et son état d’esprit) au plus vite :
« Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies » (Apoc. 18:4)

Qui est concerné ? Toutes les âmes de bonne volonté.
« Avoir bonne volonté, c’est avoir envie de bien faire, vouloir tout ce que le Bon Dieu veut » (Récits évangéliques illustrés)
Et le Bon Dieu veut que nous passions par Marie : « c’est toujours par Marie que passe Jésus pour se donner au monde. La loi est la même aujourd’hui qu’au jour de l’Incarnation. » (Mgr Gaffre)

Chacun d’entre nous, nous allons répondre point par point aux bêtes :
Nous allons répondre au pacte de sang par un pacte d’amour.
Nous allons contracter un mariage avec le Ciel.
Nous allons passer une alliance avec Marie.

Marie est la porte du Ciel, l’aurore du soleil de justice, l’étoile du matin.
Nous sommes arrivés au matin du grand jour, du jour du Seigneur, de ce jour qui fait trembler les hommes, les animaux et même les montagnes.

Nous ne devons plus appartenir au monde.
Notre seule raison d’être est de sauver notre âme et d’aider les autres à sauver la leur, en priant pour les âmes des pécheurs, en se sacrifiant pour elles, en portant la bonne nouvelle pour les convertir.
Les justes et les ouvriers de la dernière heure qui les rejoignent n’ont pas à se préoccuper de leur vie matérielle ; ils savent qu’ils passeront tous les obstacles parce que le Seigneur leur a fait la promesse de les protéger spirituellement lors des tribulations. Ils savent que les épreuves et les souffrances de ces tribulations sont le passage obligé pour purifier leur âme dans le sang de l’Agneau et mériter ainsi la Félicité, la joie de rejoindre Jésus et Marie au ciel.

Nous devons craindre pour notre âme, nous devons redouter ceux qui peuvent tuer l’âme, et non pas ceux qui tuent le corps sans atteindre l’âme. Cette race perverse et son matérialisme idolâtre, cette façon de vivre impure et impudique, cette mentalité imbue de son confort matériel et du refus de la souffrance, cet état d’esprit aux valeurs inversées sont bien plus dangereux pour l’âme qu’une troupe d’envahisseurs.

Demandez à Marie de vous protéger de ce monde, de cette mentalité, de cet esprit. Pas de sauvegarder votre maison, votre voiture, votre argent, votre nourriture… « C’est tout cela que recherchent les païens. Votre Père du ciel sait que vous en avez besoin ; aussi, vous, cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice*, et le reste vous sera donné par surcroît. » (Matthieu 6:33)
* Justice ici est employé dans le sens de vertus

Voilà les termes de notre alliance avec Marie : que chacun lui demande de l’aider à combattre le péché, à devenir pur, humble et chaste, à chasser le péché de sa vie, à multiplier les gestes de charité envers le prochain.
Demandons-lui le courage de la pénitence et du sacrifice pour expier et réparer nos péchés, demandons-lui la force d’aller chercher régulièrement les secours spirituels indispensables, à commencer par la fréquentation assidue des sacrements : confession et assistance au saint Sacrifice de la Messe.
Demandons-lui de vivre selon l’esprit et non selon la chair, demandons-lui la joie d’être rempli du Saint-Esprit, ce bonheur de l’âme sans comparaison avec les joies de la chair.

Consacrons nos personnes, nos âmes, nos familles au Cœur Sacré de Jésus, dont c’est la fête aujourd’hui, ainsi qu’au Cœur Immaculé de Marie. Ils sont indissociables.

Et surtout rendons grâce au Seigneur continuellement, remercions-le pour ses bienfaits :
« Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et notre salut, de vous rendre grâce toujours et partout » nous dit chaque préface.

Armés ainsi, non seulement nous traverserons les tribulations sans encombre, mais nous saurons aussi affronter les bêtes (et leur esprit !) avec une redoutable efficacité.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article cliquez sur ce lien : L’alliance avec Marie en réponse au pacte de sang

Illustration : l’anneau de sainte Jeanne d’Arc, le symbole de la sainte alliance avec Jésus et Marie.

Les 3 missions de Jeanne

Vidéo de ma conférence du 27 mai 2017 à Tilly sur Seulles.
C’est avec un grand plaisir que je la mets en ligne le jour de la fête de sainte Jeanne d’Arc.
J’y révèle en quoi consistent certaines interventions divines en cette fin des temps, et notamment celles que l’on peut attribuer à sainte Jeanne d’Arc (pour l’instant). Ceci aide à situer le curseur sur l’échelle du temps et de commencer à anticiper sur ce qui nous attend.
Comme d’habitude je mettrai en ligne dans les prochains jours le texte de la conférence, probablement complété et mieux exprimé.

Pour ceux qui suivront la vidéo, voici la phrase que je cherchais concernant l’initiation luciférienne :
« Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne. »
David Spangler, directeur de l’Initiative Planétaire, un projet des Nations Unies

Ajout du 16 juin 2017 :
Etant particulièrement long à délivrer le texte de cette conférence, je vous mets en attendant la très instructive vidéo de la séance de questions qui a eu lieu le lendemain de la conférence, le 28 mai.
Plus « spontané » mais révélateur pour mieux comprendre notre présence dans la fin des temps.

L’avertissement

Vidéo de l’intervention de Louis d’Alencourt à Pontmain le 17 mai 2017.

Texte (enrichi) de la vidéo, ajouté le 22 mai :

Le moment est venu. Quel moment ? Celui de la justice divine, de l’intervention de Dieu en faveur de son peuple et de sa colère vis à vis des fauteurs de troubles et semeurs d’iniquité. C’est à dire la conclusion de la fin des temps, la fin des tribulations des justes et l’éradication des méchants et des bêtes comme prophétisé dans l’Apocalypse, via la chute de Babylone.
Le 3 mai dernier, dans un article et une vidéo, je faisais part de mon pressentiment du déclenchement imminent de cette colère divine, compte tenu de l’état d’avancement de la puissance de Satan sur le monde, qui est presque arrivé au faîte de son pouvoir. Ceci a été expliqué et développé dans l’article du 3 mai. Je donnais alors rendez-vous aux lecteurs le 17 mai à Pontmain pour la suite des événements.
Même si la colère divine ne s’est pas encore enclenchée de façon visible malgré mes espoirs, je maintiens la probabilité quasiment certaine que celle-ci commencera au mois de mai 2017.
Car le mois de mai est le mois de Marie, celle qui doit écraser la tête du serpent.
Car l’apparition de Fatima commence en mai et dure 153 jours jusqu’en octobre.
Car ce même Fatima vient de fêter son centenaire le 13 mai dernier, et Dieu sait combien cette durée est symbolique.
Voilà ce que j’ai annoncé le 17 mai à Pontmain, dans une courte allocution enregistrée dans la vidéo ci-dessus.

Le but était de rappeler la conjonction d’éléments saisissants qui expliquent la raison pour laquelle je vois l’accomplissement du mystère de la fin des temps en 2017 et que nous allons résumer ci-après.

 

1) Le dialogue de Léon XIII
Souvenons-nous : le dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884 nous a donné trois repères primordiaux :
– d’abord une durée maximum accordée par Dieu à Satan pour détruire son Eglise : 100 ans ;
– ensuite une date essentielle : le 13 octobre, qui sera repris ensuite par la Sainte Vierge pour clôturer les apparitions de Fatima par le miracle du soleil ; ce n’est donc pas une date anodine ;
– enfin parce que l’année 1884 n’a vraisemblablement pas été choisie au hasard par le Ciel.

Seulement cette duré de 100 ans peut être interprétée de deux façons différentes mais complémentaires :
– Soit les cent ans commencent en 1884 et à ce moment-là, on peut considérer que la fin de ce délai n’est pas la fin de tout mais le commencement d’un autre cycle ;
– Soit tout s’achève au bout des cent ans et alors il convient de déterminer à quelle date ils commencent.

Aujourd’hui on comprend plus facilement la durée totale des tribulations puisque nous arrivons en fin de processus. La durée réelle et totale est de 133 ans soit :
100 ans de mise en place + la même durée de vie que le Christ : 30 ans de vie cachée, et un peu plus de 3 ans de vie publique.
Les 100 ans mènent à 1984.
Les 30 ans mènent à 2014.
Les 3 ans et quelques mènent à 2017.

Or effectivement il a bien fallu 133 ans à l’Antéchrist pour s’imposer à toute la terre.
Le premier palier de cent ans correspond au roman 1984 d’Orwell, un initié qui avait bien compris que « leur » monde commencerait vraiment en 1984, grâce notamment à l’informatique, qui va permettre au système de parvenir par ce biais à une domination totale sur les nations, les hommes et les esprits.
Car qui est vraiment l’Antéchrist ? Un système politique, social, économique, culturel et religieux opposé au Christ et à ce qui le représente sur terre : son Eglise (aspect religieux) c’est à dire l’Eglise catholique romaine, et les nations ayant adopté sa doctrine dans leurs organisations politiques et sociales : les nations chrétiennes.
Il ne sera également un homme qu’à la toute fin, durant les fameux 42 mois de l’Apocalypse, qui constituent l’apogée de son pouvoir et où, à ce moment-là, un homme pourra personnaliser le travail accompli, comme indiqué en Apoc. 17:11.
Comme rappelé dans le dernier article du 3 mai et régulièrement expliqué et argumenté sur ce blog depuis 3 ans, l’Antéchrist-personne est le pape François.

On peut également retourner le calcul :
Le premier palier se calcule alors de 1884 à 1917 et correspond aux apparitions de la Sainte Vierge à Fatima. Logique puisque celle-ci partage la même date (13 octobre) avec très exactement 33 ans d’écart.
Puis les cent ans commencent à Fatima et donc s’achèvent en 2017 ; le centenaire venant d’être célébré en ce 13 mai 2017.

 

2) 2014 : L’Antéchrist se révèle
C’est bien en 2014 que nous comprenons enfin le mystère de l’Apocalypse car l’Antéchrist, qui avançait jusque là de façon cachée, entre dans sa phase publique et révèle sa double particularité : être d’une part un système opposé au règne social et spirituel du Christ, personnalisé d’autre part par une personne humaine à la fin.
On le comprend grâce aux canonisations sacrilèges du 27 avril 2014, lorsque le pape François canonise les papes Jean XXIII et Jean-Paul II. Car le pape Jean XXIII fut l’initiateur de la révolution dans l’Eglise en convoquant le concile Vatican II. C’est Jean XXIII qui va faire entrer la bête dans l’Eglise (la franc-maçonnerie ecclésiastique), y compris au plus haut niveau puisqu’il est lui-même franc-maçon (rosicrucien). Or le vénérable Holzhauser, dans une célèbre interprétation de l’Apocalypse publiée en 1650 avait calculé la durée de vie de l’Antéchrist (bête de la mer) : 55,5 ans, soit 666 mois (666 étant le fameux chiffre de la bête indiqué en Apoc. 13:18). Or il y a très exactement 666 mois, ou 55 ans et demi, entre l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014). Il n’y a plus aucun doute à partir de là : la bête de la mer ou Antéchrist, c’est bien la franc-maçonnerie dans l’Eglise, qui y règne sans discontinuer depuis 1958 et qui se révèle enfin au grand jour au printemps 2014 grâce à ce signe providentiel.
Elle est personnifiée par le dernier pape, François sans chiffre et pour cause puisqu’il est à la fois le premier à adopter ce nom mais aussi le dernier de la prophétie des papes, le 112ème Pierre le Romain.
Nous savons donc qu’il faut calculer les 42 mois de la bête à partir de cette date, ce qui mène à octobre 2017 : exactement la fin du centenaire de Fatima !
Le pape ayant été élu un 13 du mois (le 13 mars 2013) on sent bien la volonté de la bête de « coller » à Fatima : ce n’est plus un symbole, mais une signature !
Son règne prendra donc fin le 13 octobre 2017, mais nous savons que Jésus, en Matthieu 24, a promis de raccourcir cette durée. D’où mes pressentiments pour le mois de mai car si l’apparition de Fatima court de mai à octobre et puisqu’octobre sert de repère pour la limite accordée à l’Antéchrist, on peut légitimement considérer que mai servira de repère dans l’autre sens, c’est à dire pour sa chute.

 

3) Les étranges similitudes entre 1932/33 et 2016/17 qui mènent dans les deux cas à l’année de la Rédemption
Pour le 1900ème anniversaire de la mort et de la Résurrection du Christ, le pape Pie XI décréta en 1933 l’année sainte de la Rédemption. En effet l’Eglise, se basant sur le calendrier grégorien, considère que la dernière année de Jésus fut l’année 33 de notre calendrier actuel. Inspirée par l’Esprit-Saint, l’Eglise ne se trompe pas, et le calendrier grégorien basé sur le Christ et imposé au monde entier témoigne de la prééminence du Christ tant dans les affaires temporelles que spirituelles. Le règne social de Notre-Seigneur ne peut être dissocié de son règne spirituel.
Donc Passion, mort et résurrection en 33 et 1900è anniversaire en 1933.
Or l’année 1933 fut précédée en 1932 par un jubilé du Puy ; ce jubilé a la particularité d’être célébré lorsque les dates de l’Incarnation et de la Rédemption coïncident : 25 mars dans les deux cas. Il faut savoir que le 25 mars est probablement la date la plus importante dans l’histoire de l’humanité et que la probabilité que la mort du Christ ait eu lieu le 25 mars 33 est très forte ; car il n’y a que deux dates possibles : le 25 mars ou le 3 avril.
En 1933, année sainte de la Rédemption, le jour de Pâques tombait le 16 avril.
Or, et c’est là que cela intéressant : on a exactement le même scénario en 2017, c’est à dire que :
1) 2016 fut une année de jubilé du Puy ;
2) en 2017 Pâques est tombé le 16 avril.
On peut donc en conclure assez facilement que le Ciel nous a donné là un signe extraordinaire : l’année de la Rédemption du monde, c’est à dire celle du retour du Christ, que nous attendons tous, semble bien être 2017. On a vu par d’autres biais, Fatima et le dialogue de Léon XIII, que l’année 2017 ressortait également.
Cela fait donc beaucoup de présomptions. Mais ce n’est pas fini.

 

4) 1984 le chiffre clé, aux propriétés révélatrices
Continuons notre raisonnement. On a vu tout à l’heure que le dialogue de Léon XIII menait à 133 ans après 1884 et que la période de cent ans pointait sur 1984.
Maintenant, si on part de la date réelle de la Rédemption du monde, soit en l’an 33 comme on vient de le voir, l’année 2017 se situe très exactement 1984 ans après.
Ici 1984 n’est plus une année mais un chiffre ; un chiffre qui sort pour la seconde fois.
Or qu’est-ce que 1984 ? C’est 4 x 496. Soit un cycle complet accompli après l’an 33.

En quoi est-ce un cycle complet ?
1) parce que le 4 exprime la totalité d’un cycle : les 4 points cardinaux, l’année répartie en 4 saisons, les 4 mesures, les 4 éléments, les 4 parties d’un cercle… : tout s’accomplit en 4.
2) parce que 1984 est décomposé en 4 parties égales (4×496).
3) Parce que 496 exprime le retour du roi, en l’occurrence du Christ-roi. Car c’est en gloire que le Christ doit revenir pour juger les nations comme dit dans le Credo.
Or 496 est un nombre parfait, ce n’est pas moi qui le dit, mais l’arithmétique.
496 est aussi l’année du baptême de Clovis (25 décembre) et par là de la naissance de la première nation chrétienne du monde après l’Arménie. On peut donc estimer, grâce à Clovis, que 496 est un chiffre que l’on peut retrouver à l’avenir pour symboliser, ou exprimer, le retour du roi, ou du moins une notion de naissance, par exemple celle de la Jérusalem céleste.
Donc une fois de plus, puisque le cycle de la Rédemption a accompli un tour complet reposant sur le nombre parfait 496, 2017 apparaît à nouveau comme un candidat crédible pour la seconde rédemption du monde.

 

5) Les points Alpha et Omega : 13 octobre et 8 décembre
Il y a également un autre aspect qui mérite d’être souligné : les indices qui permettent de présager du début et de la fin; Je suis l’Alpha et l’Omega, dit Jésus, le début et la fin.
Le dialogue du 13 octobre 1884 de Léon XIII est réellement le début du dernier cycle car ce fut prouvé parallèlement par les autorités civiles. En effet, le même jour, le 13 octobre 1884, les grandes nations décidaient de fixer le point zéro au méridien de Greenwich et d’imposer cette règle au monde entier. Voilà un signe probant, universel et objectif : le point zéro, ou point alpha, commence bien le 13 octobre 1884.
Comment connaître alors le point Omega, la fin ?
C’est assez simple : en suivant la même règle. Si le méridien de Greenwich, ligne verticale imaginaire, sert de repère pour le début, le repère de la fin devrait pouvoir nous être donné par l’autre ligne imaginaire, la ligne horizontale : l’équateur. Est-ce le cas ?
Oui, car l’équateur n’est pas uniquement une ligne imaginaire, c’est aussi le nom d’un pays, dont la capitale est Quito, elle-même située au point 0, sur l’équateur. Or il y a eu des apparitions de la Sainte Vierge à Quito dont la dernière a eu lieu le 8 décembre 1634.
Voilà notre point Omega : le 8 décembre.
Pourquoi ?
– Parce que c’est la fête de l’Immaculée Conception ; or c’est Marie doit écraser la tête du serpent à la fin des temps. Justement, c’est ce moment que nous attendons et appelons de nos vœux.
– Parce que le point alpha est lui aussi lié à une apparition de la Vierge (13 octobre) ; il est logique que le point omega ait le même type de repère.
Parce que l’apparition de Lourdes l’a prouvé ; en effet le point central de l’apparition se situe au 25 mars, quand la Vierge déclare à sainte Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception« . Trois éléments confirment notre présomption : d’une part la date du 25 mars, déjà citée plus haut, ensuite la référence au 8 décembre par cette déclaration, et enfin le fait que Lourdes se trouve être très exactement sur le méridien de Greenwich, au point 0. Lourdes fait donc le lien entre l’alpha et l’omega.
– Parce que la bête a choisi le 8 décembre comme date centrale de son triomphe puisque le concile Vatican II s’est clôturé le 8 décembre 1965. C’est pourquoi l’Antéchrist-pape François nous a donné par ce biais la date du point Omega : le 8 décembre 2016, clôture du jubilé de la bête, jubilé du concile volontairement dépassé d’un an (51 ans), alors que normalement un jubilé se célèbre la 50ème année. Et même si ce jubilé s’est clôturé le 20 novembre, pour le Ciel ce sont les années pleines qui comptent : donc il fallait attendre la fin du cycle, le 8 décembre.
Pour moi donc, le point Omega a été atteint le 8 décembre 2016, ce qui veut dire que nous sommes dans la période des prolongations : les fameux 45 jours ajoutés par Daniel après les 1290 jours de tribulations.

Entre les deux, entre le point Alpha et le point Omega, on a Fatima, dont c’est le centenaire cette année.
Outre la symbolique autour des secrets, deux autres aspects de Fatima méritent d’être soulignés :
– le fait que les apparitions s’échelonnent de mai à octobre ;
– leur durée de 153 jours.

 

Le 153 et le rassemblement des justes

Le chiffre 153 revêt une importance primordiale ; triangulaire du nombre 17, il figure l’ensemble des justes, le peuple de Dieu resté fidèle, car c’est le nombre de poissons de la seconde pêche miraculeuse, qui se déroule après la Résurrection du Christ. Il n’y a que des bons poissons, donc uniquement des âmes pures : les fameux 144 000 de l’Apocalypse, revêtus de la robe blanche des justes.
Cela veut dire qu’à moment donné, Fatima va symboliser le rassemblement des justes, leur décompte final.
Ceci permet de comprendre pourquoi Fatima est lié à la fin du monde et à des cataclysmes planétaires : parce qu’il s’agit d’une symbolique identique à celle du passage de la mer rouge : Dieu attend que tous ses enfants soient passés à pied sec avant de refermer la mer rouge sur leurs ennemis, les anéantissant tous d’un seul coup.
Par conséquent, Dieu attendra que le décompte des justes soit terminé, que tous ses enfants soient passés de l’autre côté ; tant qu’ils n’y sont pas, ils sont dans la nuit et ils ne pêchent rien (cf l’évangile des 153 poissons). Mais une fois passés de l’autre côté, Jésus leur ordonnera de jeter le filet du bon côté et la pêche sera alors fructueuse.
C’est cet événement que l’Apocalypse décrit comme la résurrection des témoins : parce qu’ils sortiront de l’ombre et pourront sauver toute une multitude d’âmes avant l’anéantissement final de l’humanité.
C’est cet événement que j’appelle l’avertissement : celui qui d’un côté jettera le monde dans la stupeur et d’un autre libèrera les justes, leur permettant de remplir enfin leurs filets.
Car il s’agira de l’ultime miséricorde divine avant l’éradication totale de la race de Satan.
Il est probable aussi que ce soit le signal de la chute de Babylone : ce sera le signe de la fin de l’iniquité, de l’accomplissement des prophéties et des demandes récurrentes des psaumes : le châtiment des méchants et la délivrance des justes.
Car il a été amplement prouvé, et notamment dans le dernier article, que le pouvoir de Satan est au plus haut. Or c’est à cet instant précis que les promesses divines s’accomplissent, comme prophétisé dans la bible ou à la Salette. C’est au faîte de sa puissance que l’empire de Satan s’écroule.

Cet avertissement sera le signe donné par la Femme dans le ciel : Notre-Dame de Pontmain, mère de l’espérance, et unique grande apparition mariale où la Vierge se situe dans le ciel, en référence directe avec la Femme de l’Apocalypse.

Quelle en sera la forme ? Impossible de le savoir. Si on en croit les apparitions de Quito, déjà citées, la Sainte Vierge a prédit ce moment :  » Mon heure arrivera quand de façon stupéfiante je détruirai l’orgueil de Satan, le mettant sous mes pieds, l’enchaînant dans l’abîme infernal, laissant l’Eglise et la terre libres de cette cruelle tyrannie.  »
Donc même si on ne connaît pas les modalités (de façon stupéfiante), on comprendra que ce ou ces événements seront les préludes à notre libération de l’iniquité.

Récapitulons : cet événement, ou avertissement, sera le signe de la résurrection des témoins, du tollite lapidem de Lazare, du miracle de Cana. La Sainte Vierge libèrera les témoins (ou apôtres des derniers temps) pour une ultime prédication et dira à ces serviteurs de Dieu « Faites ce qu’il vous dit« .
Une ultime prédication qui devrait aller de mai à octobre, comme semble nous l’indiquer Fatima.

Cet avertissement, je l’attends, l’espère et le souhaite pour le mois de Mai.
Le mois de Marie. Le mois le plus beau.
Le mois qui annonce la fin de la bête. Grâce à notre chère Maman du Ciel.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : L’avertissement

Le moment est venu

Texte de la vidéo (enrichi) :

Le moment est venu de la justice divine, du passage à la purification de la terre, à l’arrêt de la domination de Satan sur le monde. Pour comprendre que nous sommes arrivés à cet instant tant attendu depuis des décennies et même des siècles, il est nécessaire au préalable de voir où en est l’ennemi (les forces du diable) car si on sait quand se situe l’apogée de Satan, alors on saura également, à peu près, quand le Seigneur y mettra fin, conformément aux très nombreuses prophéties sur le sujet.
S’enclenche alors ce que l’on appelle le plan divin, qui n’est pas le même que celui de Satan, même si les parcours semblent parallèles. Il n’est pas le même car Dieu utilise Satan pour punir les hommes de leurs péchés et de leur mauvaise conduite, généralement par le biais d’autres hommes ; mais quand Dieu décide de mettre fin au chaos généré par le diable, c’est lui qui agit et non plus Satan, au travers de la Vierge Marie, des saints et des justes sur terre. Les dates ne sont plus les mêmes, les acteurs non plus, et les moyens utilisés non plus.
Le seul point commun entre les deux plans, c’est la notion de châtiment. Depuis plus d’une centaine d’années, le peuple de Dieu est durement châtié par l’action du diable, qui prend considérablement de l’importance, jusqu’à investir la propre Eglise du Christ : c’est le signal de la fin, la période que l’on appelle antéchristique (celle de l’Antéchrist). Son apogée correspond au règne de l’Antéchrist-personne : nous y sommes. Mais, maintenant que le peuple de Dieu est châtié et par là même purifié, va s’enclencher le châtiment des méchants, c’est à dire de tous les hommes au service de Satan et des bêtes de l’Apocalypse. Donc la très grande majorité des habitants de cette planète. Cette période qui va s’ouvrir correspond à la moisson, la destruction du mal, la délivrance et la récompense des justes ; autrement dit la 7ème période de l’Apocalypse.
Après avoir purifié les justes, Dieu va purifier la terre, supprimer tout ce qui lui est hostile, tout ce qui est mal, tous ceux aussi qui lui sont indifférents.
Un nouveau ciel et une nouvelle terre en sortiront : c’est la promesse du livre de l’Apocalypse.

 

La Genèse, clé de compréhension de l’Apocalypse

Dans la Genèse, les oiseaux et les poissons sont créés au cinquième jour et au sixième, tous les animaux qui peuplent la terre, ainsi que l’homme. Pourquoi cette distinction ? Pourquoi créer ce qui peuple les airs et la mer d’un côté, et en premier, et ce qui peuple la terre de l’autre ?
Eh bien parce que (ceci est une explication personnelle) les poissons symbolisent le peuple de Dieu, et les oiseaux les anges restés fidèles. Ce qui veut dire que la mer représente symboliquement l’Eglise. Les premiers chrétiens utilisaient le symbole du poisson pour se reconnaître car le mot Ichtus en grec ancien est formé des 5 premières lettres de Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur. Ceci explique que l’on appelle l’ère chrétienne l’ère des poissons, une ère qui d’ailleurs est éternelle, nous le répétons à chaque consécration :  » l’alliance nouvelle et éternelle  » passée entre Dieu et son peuple.

Cette éternité du règne de Dieu prouve d’ailleurs que l’ère du verseau (donc du démon) n’est qu’un leurre. Je considère que celle-ci constitue une parenthèse à l’intérieur de l’ère des poissons (les fameux 100 ans accordés à Satan, qui se terminent cette année), mais elle ne peut la détruire et encore moins la remplacer.
C’est pour cela aussi que la Sainte Vierge reçoit de Dieu le nom de Marie, qui veut dire étoile de la mer : elle est l’étoile du peuple de Dieu.
Et au moment du déluge, Noé sauvegarde toutes les espèces d’animaux, sauf les poissons. C’est normal puisque l’arche symbolise l’Eglise, tout comme la mer, et les 8 personnes sauvées figurent les justes, tout comme les poissons.

Du côté de la terre, on sait que les anges déchus et les hommes soumis à Satan se trouvent sur la terre. La tradition de l’Eglise enseigne que les enfers se trouvent au centre de la terre ; d’ailleurs  à Fatima, le 13 mai 1917, lorsque la Sainte Vierge montre l’enfer aux trois voyants, la terre s’ouvre et ils voient les âmes damnées et les démons dans les entrailles de la terre. C’est pour ça qu’on dit que la terre est soumise à Satan et qu’il peut y régner car Satan règne sur tous ceux qui n’appartiennent pas au peuple de Dieu. Quand le diable tente Jésus au désert et lui montre tous les royaumes de la terre en lui disant qu’ils lui appartiennent, Jésus le ne contredit pas car c’est vrai : il règne sur tous les royaumes sauf un : celui de la mer, le peuple de Dieu, et celui des airs où se trouvent les anges et les saints. D’où la fameuse phrase de Jésus  » Mon royaume n’est pas de ce monde  » car il n’est pas de la terre mais de la mer et du ciel, c’est à dire que celui-ci est un royaume spirituel, constitué de « son » peuple : le peuple de Dieu. Il vit sur terre mais n’est pas de la terre car il vit dans son Eglise, figurée par la mer.

Ceci explique les trois bêtes de l’Apocalypse
Dans l’Apocalypse, nous avons trois bêtes : une bête qui sort de la mer, une bête qui sort de la terre et le dragon, appelé Satan par saint Jean. Donc la bête de la mer est forcément issue de l’Eglise, de même que la bête de la terre est forcément issue des royaumes, politiques ou religieux, déjà soumis à Satan. Ce qui veut dire que la bête de la terre est un instrument politique au service d’un système religieux issu de l’Eglise et qui va la dénaturer. Ceci explique les propos de la Sainte Vierge à la Salette, quand elle dit que  » Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist « ; ceci explique aussi que l’Eglise issue du concile Vatican II est considérée comme une contre-Eglise, à rapprocher des termes de la Salette : l’Eglise sera éclipsée ; oui, par une sorte de mauvais jumeau qui lui fait croire qu’elle est restée catholique alors qu’elle a basculé dans l’apostasie et l’hérésie. C’est bien la bête de la mer qui est à l’œuvre.
Donc ceux qui expliquent que la bête de la mer est l’Antéchrist ont raison ; de même que ceux qui expliquent que l’Antéchrist ne peut être qu’un pape ont raison également. Car si la bête sort de la mer (l’Eglise), la victoire de Satan ne peut se faire que par un pape. Objectif affiché clairement par la franc-maçonnerie :  » Ce que nous devons demander, ce que nous devrions chercher et attendre, comme les juifs attendent le Messie, c’est un pape selon nos besoins  » (instructions des Carbonari en 1818).

L’enjeu est de parvenir à la déification de l’homme. Jusqu’à la seconde moitié du XXème siècle, l’Eglise était centrée sur Jésus-Christ, avec pour préoccupation première le salut des âmes par le biais de la vénération de Jésus-Christ en tant que Dieu et Sauveur, et par le baptême qui fait de tout homme un enfant de Dieu. Le baptême fait passer un être humain de la terre à la mer, de la mort éternelle à la vie éternelle, de la géhenne programmée au Paradis si son comportement s’accorde avec sa foi, les commandements de Dieu et les enseignements de l’Eglise.
Depuis le concile Vatican II, l’Eglise bascule dans la vénération de l’homme, elle est devenue une religion de l’homme et non une religion de Dieu : la bête de la mer a fait son nid.
De son côté, la société civile (bête de la terre) poursuit les mêmes buts en s’attribuant des fonctions jusque là réservées à Dieu, comme la modification de la création par les recherches sur la génétique végétale, animale et humaine. L’objectif est identique : déifier l’homme, ou plus exactement l’homme se prend pour Dieu. Son dernier avatar, changer le climat, procède du même raisonnement: l’homme se croit capable de modifier la création divine et d’agir sur les éléments.

Il est certain que cette prise de pouvoir des bêtes de l’Apocalypse sur le monde correspond à un lent travail de prise de contrôle des pouvoirs civils, militaires, économiques, culturels, religieux et bien entendu éducatifs ; il s’agit de la mise en place sur le long terme d’un système opposé à Dieu, à la loi naturelle et aux valeurs chrétiennes ; un système qui avance masqué au départ, puis se révèle de façon de plus en plus ouverte selon qu’il progresse et s’impose de façon inéluctable et définitive à la société entière. Nous en vivons aujourd’hui l’aboutissement.
Même si le texte de l’Apocalypse indique que la durée de vie des bêtes n’est que de 42 mois, il est certain qu’il s’agit ici uniquement de la phase finale, celle où l’Antéchrist-personne est au pouvoir, et non de la très longue phase de préparation et de mise en place, dans les sociétés comme dans les esprits, nécessaire pour permettre un tel règne.
N’oublions pas que l’Antéchrist est à la fois une période et un système : politique, économique, culturel, religieux… ce sont des hommes et à la fin, un homme. Et bien sûr, puisque c’est la bête de la mer, cet homme ne peut être qu’un pape.

Nous y sommes. Il a été régulièrement démontré ici que l’Antéchrist-personne est le pape François. Son apostasie est tellement évidente qu’il n’est même pas nécessaire d’aller fouiller dans les archives de la franc-maçonnerie pour montrer que la totalité de ses préoccupations  sont celles qui étaient prévues de longue date par les frères trois points. Avec le pape François, dans la continuité de Vatican II d’ailleurs, qui fut un préalable nécessaire pour la désorientation des esprits, exit la lutte contre le péché, exit le salut des âmes, exit la nécessité de la pénitence et de l’expiation de ses péchés, exit la conversion des pécheurs, exit la nécessité de convertir les infidèles et les mécréants, exit la vie éternelle, exit la vie spirituelle, exit le Christ-roi comme unique moyen de sauver l’humanité … ses préoccupations sont toutes d’ordre matériel et d’inspiration maçonnique qui font le jeu du mondialisme : lutter contre la pauvreté dans le monde (basée sur la vision marxiste du déséquilibre entre nations riches et nations pauvres, ouvrant la porte au socialisme), accueillir les migrants (ce qui favorise l’immigration musulmane et accélère la désintégration des nations chrétiennes), réduire les inégalités (vision issue du concept marxiste de lutte des classes qui oppose artificiellement ce qui est en réalité à la fois différent et complémentaire : hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et pauvres, parents et enfants, privé et public, etc..), lutter contre le dérèglement climatique (concept faussé par un orgueil démesuré  puisque l’homme serait à la fois responsable du dérèglement et capable de le résoudre – dans les deux cas, c’est faux : l’homme n’est pour rien dans tout cela), promouvoir la paix dans le monde (mais via l’ONU et non via la christianisation de la société et le recours au seul dispensateur d’une paix durable : Jésus-Christ) et bien entendu favoriser le dialogue interreligieux (ce qui équivaut à présenter les fausses religions comme des vraies, à sous-estimer voire occulter les hérésies des « chrétiens séparés » et en définitive à présenter toutes les religions comme un moyen d’obtenir la vie éternelle, ce qui est la plus grande trahison -et le plus terrible mensonge- jamais orchestrés par l’Eglise catholique).
On cherche vainement à quel moment le pape François se préoccupe de la sauvegarde des âmes et de la vie spirituelle de son peuple. Un franc-maçon n’aurait pas fait mieux.

 

L’Antéchrist se révèle réellement en 2014

Ceux qui suivent le Grand réveil savent que le dévoilement de la réalité de l’Antéchrist-personne s’effectue en 2014. Même s’il arrive au pouvoir le 13 mars 2013, il fallait attendre 2014 pour comprendre et faire le lien avec l’Apocalypse.
Ceci est lié aussi avec les prophéties (le programme ?) d’Albert Pike, le grand pontife luciférien de la franc-maçonnerie universelle car elles nous permettent de constater que les bêtes avancent de concert. L’une ne va pas sans l’autre. Notamment, il a été expliqué sur ce blog que le 17 avril 2014 fut le 4ème (et dernier) coup de canon, tiré dans l’île de Malte. Cet événement est bien lié aux bêtes car celles-ci ne sont pas que des hommes, mais aussi un système de valeurs sataniques basé sur la triple concupiscence de la chair, de l’argent et de l’esprit (l’orgueil : l’homme qui veut se faire dieu).Or le  17 avril 2014 à Malte, c’est le triomphe de la concupiscence de la chair : la luxure, le sexe comme on dit, et son maximum autorisé : l’homosexualité et les LGBT.

 La deuxième date en 2014, c’est le 27 avril, date très importante car c’est là qu’on comprend que le pape François est bien l’Antéchrist et que l’Eglise issue de Vatican II est bien la bête de la mer (la franc-maçonnerie ecclésiastique), car le vénérable Holzhauser avait trouvé en 1650 que la bête durerait 55 ans et demi : 666 mois. Or l’initiateur du concile, le pape Jean XXIII est canonisé en même temps que Jean-Paul II le 27 avril 2014 par le pape François. Non seulement par ce biais ils canonisaient également le concile, mais ils nous donnaient en même temps la clé de compréhension de l’Apocalypse : du 28 octobre 1958, date de l’élection de Jean XXIII au 27 avril 2014, date de sa canonisation, il y a pile 666 mois !
Soit la vie de la bête prenait fin à ce moment-là, soit s’enclenchaient alors les fameux 42 derniers mois. Nous en sommes aujourd’hui à 36, et Jésus en Matthieu 24 a promis de raccourcir ce temps…

Troisième date en 2014 dont je n’ai pas encore parlé, c’est le 8 juin 2014. Ce jour-là le pape François réunit au Vatican le président palestinien Mahmoud Abbas et le président israélien Shimon Peres pour faire une prière pour la paix ; chose toute à fait inédite. De plus, le 8 juin cette année-là était le jour de la Pentecôte.
J’ai fait une erreur dans mes précédentes analyses : celle de considérer qu’un délai partait forcément de la même date. En effet Albert Pike explique qu’après le 4ème coup de canon, il y a encore trois ans de lutte avant que Lucifer puisse se déclarer vainqueur. Oui mais est-ce que ce délai démarre le jour même du 4ème coup de canon ? Pas forcément ; on peut envisager qu’il existe un délai dans la même année entre deux dates clés, et c’est l’une de ces dates qui va nous amener à la vraie date de la fin. Du moins pour le plan de Satan. Or des dates, on n’en a que trois : le 17 avril, le 27 avril et le 8 juin.

Nous allons voir que le 8 juin est une date bien plus importante qu’elle n’en a l’air. N’oublions pas que la synagogue de Satan, même si elle dirige le monde en sous-main, ne peut le faire encore à visage découvert. Néanmoins, elle envoie au monde des messages codés, de façon occulte et ésotérique, de plus en plus clairs d’ailleurs, que nous autres eschatologues sommes aptes à décoder et expliquer. Car par ce biais ils annoncent leur plan, où ils en sont et ce qu’ils comptent faire.

 

Le 8 juin 2014, c’est la 6ème coupe

J’avais pressenti à l’époque que le 8 juin était la 6ème coupe ; c’est maintenant quasiment sûr.
Parce que nous sommes à la sixième période de l’Apocalypse et ce que nous attendons tous, c’est la septième : le point final, la moisson, le déclenchement des châtiments finaux et la purification du monde. Tout se passe à la sixième période (6ème église, sceau, trompette et coupe) : les bêtes sont décrites à la sixième, les témoins aussi, la bataille de l’Armageddon aussi : tout se passe en six.

La sixième coupe c’est :
 » Et le sixième ange répandit sa coupe sur le grand fleuve d’Euphrate, et son eau fut séchée pour ouvrir le chemin aux rois qui devaient venir d’orient  » (Apoc 16:12)
Or l’Etat islamique, ou Daesh, commence vraiment à faire parler de lui à partir de juin 2014 ! Où est situé Daesh ? En Irak et en Syrie, le long de l’Euphrate ! Et ce sont bien ces rois de l’orient qui font trembler aujourd’hui le monde entier qui, malgré la coalition phénoménale rassemblée là-bas (figure de la bataille de l’Armageddon ?) ne parvient pas à en venir à bout. C’est donc exactement le verset 12 du chapitre 16 de l’Apocalypse.

Continuons avec les versets 13 et 14 :  » Et je vis sortir de la gueule du dragon, de la gueule de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs semblables à des grenouilles.
Ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de la terre pour les assembler au combat pour le grand jour du Dieu tout puissant
.  »
On sait maintenant, grâce à Pike, qu’ils ont trois ans pour rassembler les rois de la terre, c’est à dire les dirigeants des principaux pays, les dirigeants de la finance internationale et de toutes les organisations de type supra-national comme l’ONU : tout le monde est unit derrière la même bannière mondialiste, socialiste et pro-LGBT, pour arriver à former leur nouvelle société et à la rendre inéluctable. N’oublions pas que le principal point d’achoppement (parce que ces péchés envoient le plus de monde en enfer) c’est la concupiscence de la chair, c’est à dire le dérèglement exponentiel des relations sexuelles, où le vice est élevé au rang de vertu. Qu’aura-t-on retenu du quinquennat de François Hollande, pour ne prendre que l’exemple de la France ? Les mesures pour lesquelles il a été réellement placé là : la loi sur le mariage homosexuel, la lutte contre les ennemis de leur système (délit numérique d’entrave à l’IVG) et la désorganisation du monde du travail (loi El-Khomri). Pour le reste, il n’avait pas à intervenir, ce n’était pas son boulot, d’où la réelle impression d’inanité de son action. Il n’était là que pour augmenter le vice dans notre pays, c’est tout. Obama pareil, et ainsi de suite dans de nombreux pays. Et augmenter l’omniprésence du numérique, qui est le moyen d’asservissement préféré de la bête (le caractère de la bête). C’est ça leur nouveau monde. D’où les esprits impurs qui sortent des trois bêtes, car le caractère essentiel de ces bêtes, c’est le péché d’impureté que ces démons-grenouilles sont chargés de propager à travers le monde. Depuis trois ans, c’est fou ce que les droits LGBT ont pu progresser, ainsi que la promotion de l’homosexualité dans les films, les séries, les jeux, la presse… une normalisation à cadence effrénée qui a pour seul but de pervertir toujours plus les populations et les terroriser si elles s’y opposent.

Pour en revenir à la sixième coupe, on sait donc que la bête de la mer c’est le pape François.
Le représentant de la bête de la terre (faux prophète) c’est Mahmoud Abbas car il figure non seulement une religion issue d’un faux prophète (l’Islam) mais aussi au sens large les fausses religions et les royaumes de la terre soumis à Satan, à commencer par les pays musulmans.
Quand au représentant du dragon, donc de Satan, c’est Shimon Peres, qui représente la synagogue de Satan, le monde juif talmudiste, que j’appelle désormais les fils du dragon.

 

Rappel : les grandes manœuvres ont été annoncées le 28 septembre 2016

Nous avons vu que le 8 juin 2014, Shimon Peres était un des trois acteurs.
Or celui-ci décède fort opportunément le 28 septembre 2016. Pourquoi cette date était-elle opportune ? Parce que le Rav Ron Chaya explique, dans une vidéo diffusée début octobre 2016, que  » le 25 Eloul, qui tombe cette année le 28 septembre, est le premier jour de la création, le 1er jour d’Adam, il y a 5777 ans « . Il explique aussi que dans le Zohar, il est dit qu’une certaine année, un 25 Eloul, une étoile va apparaître dans le ciel aux yeux de toutes les nations, avec 70 étoiles autour. A ce moment-là pendant 70 jours, il y aura des guerres dans le monde entier et le Machiah (le Messie de juifs) se dévoile.
Justement, ce 28 septembre, l’ancien président Shimon Peres, le dernier père fondateur de l’état d’Israël, apparaît bien comme cette étoile qui apparaît devant toutes les nations.
Lors de son enterrement, effectué très vite, il recevra l’hommage de 90 délégations de 70 pays d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique, qui formeront bien les 70 étoiles autour de lui.
On sait que les juifs annoncent que la venue de leur Messie est très proche, donc ce rapprochement avec le texte du Zohar est cohérent. Surtout quand il y a coïncidence entre un jour extrêmement symbolique (le jour de la création) et un événement de portée internationale (le décès d’un père d’Israël), donc visible aux yeux de toutes les nations. Mais il n’y a pas eu de guerres ni de Messie 70 jours après.
Pourquoi ? Parce qu’ils trichent. Parce que dans les documents diffusés sur internet, il n’y a qu’une partie des révélations. Le reste, le plus important, est délivré en off, en l’absence des caméras et des curieux. Il dit 70 jours, mais ce n’est pas forcément 70 jours en réalité.
Les juifs ont un avantage sur nous : ils connaissent parfaitement autant nos données que les leurs, alors que nous ne les connaissons que bien insuffisamment. Or ils savent très bien que le monde est trinitaire, qu’il faut multiplier par trois : ce n’est pas 70 jours qu’il faut compter mais 3×70 jours soit 210 jours. Et 210 jours après, c’est le 26 avril 2016.

Avant d’analyser ce que signifie ce 26 avril, rappelons que la synagogue de Satan se sert beaucoup du cinéma pour annoncer son plan.
Le 28 septembre 2016, ce jour-clé dans leur plan, ils ont sorti trois films en France :
La danseuse, qui est en fait l’histoire de la danse ses 7 voiles, créant un lien avec la déesse Ishtar, dont on a déjà parlé sur ce blog. A l’époque, ils affichaient leur intention de faire élire Hillary Clinton à la présidence américaine, que j’associais à la déesse (satanique) Ishtar. Le plan a échoué, on le sait, mais l’intention était bien là, et leur hostilité envers Donald Trump n’a pas été simulée. On a bien vu qu’il gênait leurs projets. A ce sujet, on sent bien que des accords secrets ont pu être passés, puisque l’allégeance de ce dernier au sionisme est avérée, sans compter l’abandon d’un certain nombre de points de son programme.
Le pape François : oui, on l’a oublié, mais un film autobiographique est sorti en France le jour du 25 Eloul des juifs ; outre l’aspect culte de la personnalité, c’est tout de même significatif quand on connaît les accointances entre les 3 bêtes. Là aussi il s’agit de tout sauf d’un hasard.
– et enfin un film appelé Aquarius, qui n’est autre que le nom latin du verseau. Or nous savons que la nouvelle ère qui doit s’inaugurer avec leur Messie, c’est l’ère du verseau dont on a parlé tout à l’heure ; ère chimérique de notre point de vue, mais pas du leur. Au contraire, ils ne lâcheront pas l’affaire si près du but. Car annoncer le verseau un 25 Eloul le jour de la mort de l’étoile Shimon Peres, ce n’est plus un message ésotérique : on lit à livre ouvert dans leurs plans.

Tout est dans les titres de ces films ; après, le contenu n’a pas tellement d’importance, c’est surtout le titre du film et sa date de sortie qui doivent être pris en compte. Le scénario est un habillage (pas toujours mais souvent) pour éloigner les gens du message principal et brouiller les pistes.

 

Jour J : l’explication du message secret et des trois jours J

Le 26 avril (210 jours après le 28 septembre, donc) nous mène à un autre film, au titre évocateur : JOUR J. Il s’agit d’une histoire de mariage, ce qui permet au passage de bien pervertir les spectateurs. Mais pourquoi un tel titre ? A cette date précise ? Pourquoi faire allusion à des événements clés dans l’histoire de l’humanité et identifiés comme des Jour J ?
Parce qu’il y a derrière cela un message caché qui nous a permis de réfléchir sur la notion de Jour J dans l’esprit de la synagogue de Satan. Car c’est une façon d’annoncer la suite du plan.

D’abord le 26 avril, c’est l’anniversaire de Tchernobyl. Drôle de Jour J tout de même. Attention au message caché. Parce que Tchernobyl, c’est un accident nucléaire, et même un accident nucléaire majeur. Le suivant dans l’échelle de la dangerosité, c’est Fukushima (11 mars 2011).
Donc il y a un message caché qui doit nous interpeller, car le nucléaire est synonyme soit d’armes nucléaires, soit de fourniture d’électricité. Une énergie vitale pour nos économies.
Pour un Jour J, c’est un signe dangereux.

Mais Jour J ce sont aussi des dates connues, et on va voir l’intelligence du système :
1) le premier Jour J, le plus connu, c’est le 6 juin 1944 : débarquement des alliés en Normandie. La synagogue de Satan était déjà aux commandes, et les rapprochements de cette date avec le 666 ont déjà été constatés.
2) Le second Jour J, c’est le 7 juin 1967 : conquête de Jérusalem en totalité par Israël au cours de la guerre des 6 jours. 6 jours comme la 6ème période. Cette conquête était indispensable pour la réalisation de leur projet et l’accomplissement des prophéties.
Le 7 juin, on l’aura noté, est le lendemain du 6 juin, premier jour J.
3) Le troisième jour J, c’est le 8 juin 2017, soit les 50 ans révolus de la conquête de Jérusalem. 50 ans et un jour. Or cinquante ans c’est un jubilé, et un jubilé est synonyme d’éternité nous disent les rabbins. Ce 8 juin a été annoncé par la prière des 3 bêtes du 8 juin 2014, qui était le jour de la Pentecôte. Or la Pentecôte est le jour de la création de l’Eglise ; la bête de la mer, qui invitait les deux autres, savait très bien ce qu’elle faisait en les invitant ce jour hautement symbolique. C’est du coup probablement l’expiration du délai des 3 ans de Pike, le jour 1 de leur nouveau monde et de leur nouvelle ère (l’ère du verseau).
Voilà le message secret du film Jour J : pointer sur le 8 juin et sur le basculement dans la nouvelle ère.

La synchronisation est remarquable car les trois dates se suivent, sur le même mois :
6 juin (1944)
7 juin (1967)
8 juin (2017)

Comme par hasard, le premier ministre anglais, madame Thérésa May, annonce une anticipation des élections législatives au 8 juin, avec presque trois ans d’avance ! Pourquoi cette précipitation, alors qu’elle ne manque pas de majorité au parlement ? Parce que elle est aux ordres de la synagogue de Satan et que l’Angleterre a été choisie pour marquer cette date d’une pierre blanche. Normal puisque ce pays, faut-il le rappeler, est à l’origine de la franc-maçonnerie (créée à Londres en 1717), du communisme (la première internationale s’est tenue à Londres en 1864) et que la City est la maîtresse du pouvoir financier avec Wall Street. Encore un signe qui nous est donné.

Cette synchronisation est à rapprocher du 777, du dernier 777 dont on comprend maintenant la logique :
– le premier 7 c’est le 7 avril : Trump envoie 59 missiles sur la Syrie : c’est un point de départ.
– le second 7, c’est le 7 mai : élection du protégé des Rothschild en France, Emmanuel Macron ; on est toujours dans le sionisme et la synagogue de Satan.
– le troisième 7, c’est le 7 juin : fin du jubilé de la conquête de Jérusalem.
Et le lendemain 8 juin, début de leur nouvelle ère.

 

La preuve que le dragon est parvenu à son apogée

La synagogue de Satan (fils du dragon) dirige le monde. Elle a les moyens de faire savoir, toujours de façon détournée (la mystique kabbaliste à laquelle ils sont si attachés), son plan et ses objectifs, ce qui est probablement une sorte d’obligation, de contrat faustien : pour obtenir un pouvoir, remporter une guerre et avoir la victoire, il faut au préalable annoncer son plan. Mais elle peut le faire de la façon qu’elle veut.

Comment savoir quand ils seront à leur apogée ? Ils l’ont annoncé. Comment ? D’une façon très simple : l’apogée, c’est le point culminant.
Quel est le point culminant créé par l’homme, le point le plus élevé ? Celui de la plus haute tour du monde, le Burg Khalifa à Dubaï.
Déjà Dubaï est une belle représentation de Babylone : ville bling-bling champignon, entièrement vouée au matérialisme, créée ex-nihilo grâce à l’argent de l’or noir, l’or de Satan.
Cette tour mesure 828 mètres, 829 nous disent certains sites.

Or l’état d’Israël atteindra ses 69 ans révolus le 15 mai prochain. En effet l’indépendance du pays a été prononcée par David Ben Gourion pour prendre effet dans la nuit du 14 au 15 mai 1948.
69 ans = 828 mois.
Ce n’était pas plus compliqué que cela : la plus haute tour du monde a pour but de montrer quand sera atteinte l’apogée des maîtres de la terre
: au bout de 69 ans, ce qui correspond à l’année 5777, c’est à dire celle où doit apparaître leur Messie.
La boucle est bouclée, le 15 mai est proche de la date butoir du 8 juin : à peu près à la même période ils auront atteint le sommet.

Le 69, chiffre-clé de la création du monde
Mais surtout, le 69 a une signification bien particulière.
Pour l’expliquer, il faut auparavant rappeler que la première cellule à l’origine de tout être humain comporte 46 chromosomes : 23 du père, 23 de la mère.
 » Toutes les cellules de notre corps ont 46 chromosomes provenant en partie égale de chacun de nos parents. Les gamètes (spermatozoïdes et ovules) ont chacun 23 chromosomes qui s’unissent pour former l’embryon que nous avons tous été  » explique le docteur Jean-Pierre Dickès.
Il s’agit d’un choix divin, effectué par notre Créateur, puisque l’homme n’est pour rien dans ce processus.
Celui-ci m’a amené à formuler la thèse suivante : le Créateur a décidé que notre ADN, notre première cellule, serait constituée à part égales de 23 chromosomes provenant des deux géniteurs, le père et la mère. Les deux sont indispensables.
Si on applique le même schéma à l’humanité, puisque, je le rappelle, ce choix n’est pas humain mais divin, alors la première cellule, si je puis m’exprimer ainsi, procède du même processus.
Sauf que le Créateur du ciel et de la terre, le géniteur de l’humanité, est TRINITAIRE : un seul Dieu en trois personnes. Par conséquent il ne faut pas doubler mais tripler.
Puisque Dieu a désigné lui-même le chiffre 23 pour chaque géniteur, eh bien il faut tripler ce 23 pour obtenir l’ADN de la terre : le chiffre qui symbolise la création de l’humanité, c’est le 69 !
Et la synagogue de Satan le sait !
C’est pourquoi ils savent qu’ils doivent impérativement atteindre les 69 ans (828 mois) pour entrer dans le 829ème mois, ou 70ème année, qui est aussi le symbole de la fin de l’exil, de la libération.
Les juifs sont libérés de Babylone la 70ème année, de même que leur exil a commencé en l’an 70 lors de la destruction de Jérusalem par Titus. Il a commencé par un 70, il finit par un 70.
C’est pourquoi le Burg Khalifa a tantôt 828 mètres de hauteur, tantôt 829 : les deux chiffres expriment en réalité la même chose : la fin de l’exil et donc la puissance retrouvée (828) et enfin l’éclosion de leur nouvelle création (829).

 

Le Messie des juifs, c’est le sionisme

Maintenant que nous avons la preuve que la synagogue de Satan aura atteint son apogée dans moins d’un mois, il reste à définir un point essentiel : en quoi consiste véritablement le Messie qu’ils attendent ?
Je défends depuis un certain temps l’idée qu’en réalité le Messie des juifs est un entité collective, à savoir le peuple lui-même parvenu à son apogée, et le révélant à la face du monde. Voilà la face cachée du sionisme et son véritable but.

De nombreux documents permettent de le penser. Les extraits que je vais citer sont tous issus de la brochure éditée par LIESI en 2013, intitulée  » De la chute de la nation juive à la fin du temps des nations de la gentilité  » (parties 2 et 3) qui compile un grand nombre de citations d’auteurs différents.

Le sionisme avait pour but de recréer le Messie par eux-mêmes
Il faut savoir que  » le sionisme est l’expression moderne du vieux rêve de mille neuf cent ans de reconstruire Israël après que Rome ait mis fin à l’indépendance juive en terre d’Israël  » car  » les juifs ont toujours espéré qu’ils reviendraient à Jérusalem, qu’ils y restaureraient le Temple, pour y jouir avec le Messie d’une pleine et inaltérable prospérité.  » (A Lémann)
Mais avec le temps,  » on assiste à l’abandon de l’idée du retour à Jérusalem et du dogme du Messie personnel.  »  » Commence ainsi à se répandre dans les ghettos l’idée que le Messie pourrait être un concept, un royaume, un peuple… mais non une personne.  »
 » L’émancipation des juifs fut accordée aux juifs français en 1791 : ils virent le Messie dans les droits de l’homme proclamés par la révolution
.  » (archives israélites)

Le premier congrès de Bâle en août 1897 marque une rupture entre les juifs religieux et les sionistes  » au point que l’on parle de divorce entre synagogue et sionisme.  »
Le grand rabbin de France Zadoc-Kahn expliqua que  » il y a une énorme différence entre le sionisme actuel et celui d’il y a 18 siècles. Pour les fidèles des temps antiques, c’était le Messie envoyé par Dieu qui devait miraculeusement reconstruire Sion… Personne n’aurait jamais ni même lointainement pensé arriver à ce but au moyen des voies naturelles. Cet esprit ne pouvait résister à l’influence de la révolution française ; l’idée messianique se transforma…  »
C’est donc très clair : c’est le Messie qui fonde l’empire universel et qui rétablit le royaume d’Israël ; si cet empire se réalise par la force et la volonté des juifs sionistes, alors le Messie c’est le peuple juif.
C’est pourquoi  » rétablir un état d’Israël avec des moyens humains -comme il est arrivé- n’était pas acceptable pour les juifs talmudistes  » (Archives israélites).

Au second congrès de Bâle (août 1898) se constate de façon encore plus forte la  » contradiction immanente avec le sionisme moderne, pour lequel le judaïsme doit être une nation et non une religion, alors que pour le rabbinat il était une religion plutôt qu’une nation.  »
C’est pourquoi  » l’idée sioniste de Theodor Herzl était absolument laïque et s’inspirant du principe de la séparation entre le pouvoir religieux et le pouvoir politique.  »
 » De leur côté, les groupes religieux attaquaient le mouvement sioniste en se basant sur la tradition qui réunissait le retour des juifs en Israël avec l’avènement de l’ère messianique.  »
On connaît la suite : les sionistes ont gagné la partie et progressivement les religieux les ont suivis. Ce fut la victoire de la majorité ashkénaze (en fait des populations issues des Khazars et converties au judaïsme) dont les plus emblématiques sont les Rothschild. La déclaration Balfour, qui marque le véritable point de départ de la conquête de la Palestine, est adressée à Lord Lionel Walter Rothschild. La même famille qui finança la création des Illuminés de Bavière en 1776 (futurs Illuminatis).
C’est donc clair : puisque les sionistes ont fait le travail du Messie et ont accompli par eux-mêmes la réalisation des prophéties (domination du monde, concentration dans leurs mains de la puissance financière, contrôle des états via le capitalisme d’état et la dette externe, contrôle des particuliers et donc de la propriété privée par les banques et le crédit, reconquête d’Israël et de Jérusalem, point culminant atteint), alors ils représentent eux-mêmes le Messie.
Ce qu’ils appellent l’arrivée du Messie correspond en réalité à la déclaration au monde de leur hégémonie mondiale, non plus de façon cachée, mais au grand jour.
Je sais que les rabbins continuent d’entretenir l’idée de l’avènement d’un Messie-personne, probablement par fidélité à leur tradition. N’oublions pas qu’ils ne se sont ralliés au sionisme qu’à contre-cœur. Ils maintiendront donc l’illusion jusqu’au bout, ne serait-ce que par fierté personnelle.
On peut aussi estimer que cette position des rabbins s’effectue au grand jour, visible sur internet autant par les juifs de condition modeste que par les goys. Encore une fois, il s’agit d’une façade, le plus important est dit en off, loin des réseaux électroniques et des caméras, mais loin aussi du petit peuple. Une certaine élite s’approprie le secret et le conserve jalousement. Le peuple sera mis au courant le moment venu.

Les deux outils principaux de domination du monde sont l’argent et le collectivisme (ou communisme)
Nous le savons,  » la recherche d’une hégémonie mondiale est l’objectif exclusif de la synagogue de Satan.  »
Pour cela elle passe pas des organisations écrans comme la franc-maçonnerie :  » La loge maçonnique joue inconsciemment dans le monde entier le rôle d’un masque qui cache notre but  » (les Protocoles).
Mgr Jouin, dans la Revue internationale des sociétés secrètes, explique les fondements du communisme :
 » Le monstre qui s’appelle bolchevisme est si multiforme qu’il est possible de l’étudier sous les aspects les plus divers. Le Dr Artemjeff, de l’université de Moscou, l’envisage en tant que religion et le caractérise comme une religion satanique.
L’idole de cette pseudo religion consiste dans l’idée de la surhumanité collective. A cette surhumanité du collectivisme, ses adeptes, en effet,  octroient les attributs qui sont l’apanage de Dieu : l’immortalité, la toute puissance, la félicité. Pour obtenir la félicité, l’individu doit se fondre dans la collectivité, et la société collective, une fois réalisée, devient éternelle. Or interpréter de la sorte l’histoire de l’humanité, c’est y introduire l’idée messianique. C’est pourquoi la révolution russe a éveillé les sympathies du monde juif. Entre les doctrines du Talmud et celles du communisme, il y a parenté étroite. »
Il faut quand même savoir que le monde entier a basculé dans des économies dirigées anciennement communistes et rebaptisées socialisme depuis qu’elles ont fusionné avec le capitalisme, donnant une sorte de collectivisme libéral, basé sur le dirigisme et le capitalisme d’état. Tous les états fonctionnent de cette façon et plus personne désormais ne peut se passer de l’Etat-Providence, omniprésent et omnipotent, y compris dans les économies dites libérales comme les États-Unis, l’Union Européenne ou le Japon.
Emmanuel Macron est un parfait représentant de ce socialisme conquérant et vainqueur, enfant des banquiers qui ont compris que pour posséder un pays il fallait d’abord posséder l’Etat, le rendre indispensable aux citoyens, puis diriger l’ensemble par le biais du crédit et de l’argent-dette. Le socialisme est la plus belle création des juifs.

Nous en sommes donc arrivés à la situation décrite par le rabbin Baruch Lévy qui annonçait cette République universelle dans une lettre à Karl Marx (déjà ! Ils ont de la suite dans les idées) :
 » Dans cette nouvelle organisation de l’humanité, les fils d’Israël, disséminés par le monde, deviendront partout, sans rencontrer aucune opposition, l’élément dirigeant, spécialement s’ils réussissent à imposer aux masses ouvrières [aux salariés dirait-on de nos jours] la direction d’un juif. De cette  manière, avec l’aide de la victoire du prolétariat, les gouvernements des nations qui s’intègreront dans la République universelle, passeront facilement aux mains israélites. La propriété privée pourra alors être supprimée par des dirigeants de race juive, qui administreront la richesse publique sous un tout autre aspect. Ainsi s’accompliront les promesses du Talmud selon lesquelles les juifs, une fois venus les temps du Messie, auront en mains les richesses de tous les peuples du monde. »

Léon de Poncins démontre la domination du judaïsme sur la finance par de nombreuses citations d’auteurs juifs, comme Lazare qui affirme : « A partir de l’émancipation des juifs avec la révolution française, en un seul siècle ils sont devenus les maîtres de l’argent, et par l’argent… ils sont devenus les maîtres du monde ».
Ceci a été expliqué par un autre auteur juif, dans son livre « Le siècle juif » qui démontre que le XXè siècle fut celui de la domination juive sur le monde, pas uniquement au niveau de la finance, mais aussi au niveau des idées, de la façon de penser, de la culture, de la politique, notamment via le communisme et le socialisme. Une mentalité qui façonne une génération entière d’hommes et de femmes qui, sans le savoir, pensent juif.

 

La transmission du pouvoir religieux

Il reste un point à élucider pour comprendre la nature de l’enjeu. La synagogue de Satan a le pouvoir, elle sera parvenue au cours de ce mois à la 70ème année libératrice.
Cependant il lui manque la dimension religieuse et mystique.
C’est tout l’enjeu qui se cache derrière le mot Emmanuel. Voilà pourquoi ils ont choisi Emmanuel Macron :
– parce que par sa date de naissance, 21 décembre, il symbolise la chute de Babylone, la fin du monde chrétien signifiée le 21 décembre 2012 ;
– parce que la France est considérée par les rabbins comme le signe de la délivrance, donc comme le signe annonciateur du Messie ; or nous avons vu qu’ils sont entrés dans la phase cruciale et que cette élection, juste avant l’entrée dans les 70 ans, tombe à point nommé ;
– parce que par son prénom il représente l’enjeu religieux.

Dans la bible, Isaïe nomme le Messie l’Emmanuel, qui veut dire  » Dieu avec nous « . Les juifs sont les descendants (ou feignent de le croire pour les Khazars) du premier peuple de Dieu, ceux qui avaient l’Emmanuel, Dieu avec eux, du temps de l’Ancien Testament, dans le tabernacle du Temple de Jérusalem.
Nous savons que la venue de Dieu sur terre, Jésus-Christ, a changé la donne : désormais le peuple de Dieu n’est plus constitué des juifs mais de l’ensemble des hommes qui adoreront et reconnaîtront Jésus-Christ comme leur Dieu et Sauveur, et suivront son enseignement.
De surcroît, ce nouveau peuple de Dieu, appelé chrétiens, leur a soustrait l’Emmanuel : c’est désormais lui qui possède Dieu avec nous puisque Dieu lui a transmis le pouvoir de le faire venir réellement sur terre sous la forme des Saintes Espèces : c’est le miracle eucharistique qui s’accomplit à chaque messe. L’Emmanuel a changé de camp, et ils le savent. Aucune religion  n’a la prétention de faire venir Dieu physiquement, même de façon invisible, lors d’une cérémonie. Aucune sauf une : la religion catholique, ce qui prouve d’ailleurs son origine divine car personne ne pourrait prétendre longtemps à une telle énormité si elle n’était pas vraie et si elle n’avait pas été  elle-même instituée par le Seigneur.
Ce sont donc les catholiques qui possèdent désormais officiellement l’Emmanuel dans leurs tabernacles, celui du temple de Jérusalem n’existant plus.

Or l’enjeu est exceptionnel et il faut en comprendre la portée mystique et religieuse : pour que les sionistes se déclarent vainqueurs, pour qu’ils puissent déclarer leur pouvoir à la face du monde et démontrer que celui-ci correspond à l’accomplissement des prophéties et donc au Messie, il faut qu’ils aient au préalable récupéré le pouvoir religieux. Il faut qu’ils soient redevenus le peuple-prêtre qu’ils étaient et qui lui est promis, en tant que seul intermédiaire entre Dieu et tous les hommes.
Bref pour se déclarer le Messie, il faut d’abord avoir récupéré l’Emmanuel.

Pour cela, une seule solution est possible : il faut d’une part que l’Eglise catholique perde la Présence Réelle, et d’autre part qu’elle transmette son pouvoir religieux à la synagogue.
D’où la nécessité d’avoir un pape selon nos besoins, l’Antéchrist, la bête de la mer.

Ceci explique les accointances du pape François avec les protestants, et son engagement signé le 31 octobre dernier, de parvenir à la pleine communion avec les luthériens. Ce jour-là il a signé l’arrêt de mort de l’Eglise, car puisque les luthériens et les protestants d’une façon générale ne croient pas en la Présence Réelle et ne l’ont pas, cette pleine communion signifie à terme la fin du Saint Sacrifice de la messe et de l’Eucharistie.
Voilà ce qui est dans les cartons du Vatican, voilà la dernière grande action qui lui reste à faire : annoncer une nouvelle réforme de la messe compatible avec les protestants, donc sans Présence Réelle.
Voilà pourquoi il faut que Rome signe avec la Fraternité Saint Pie X, pour pouvoir lui imposer à terme cette réforme.
Voilà pourquoi il faut que le dernier pape légitime en exercice disparaisse définitivement (Benoît XVI, puisque l’Antéchrist qui le remplace n’est qu’un imposteur), pour que la bête ait les mains libres.

Cet Emmanuel que les juifs récupèreraient serait évidemment Lucifer ; cette réforme ultime de la messe sera le signal de la fin.

 

Le plan divin

Après ce long mais nécessaire exposé, nous allons maintenant nous attacher au plan divin.

Le plan divin n’est pas le même que celui de Satan.
Je ne sais pas si Dieu va attendre ou permettre la fin de la Présence Réelle. Je ne sais pas s’il va attendre la mort de Benoît XVI ou la signature de Rome avec les Lefébvristes.
De toute façon, Benoît XVI par sa démission a été évincé. La Fraternité saint Pie X est déjà en pourparlers avancés avec Rome, qui a donné beaucoup de signes d’ouverture. Donc le processus est lancé. Pour Dieu c’est l’essentiel : l’important est le point de départ, l’annonce de l’intention.
Quand à la messe, c’est déjà enclenché vu  l’engagement signé par le pape François chez les luthériens.

Donc le Bon Dieu ne va pas attendre. Il va lancer ce que j’appelle l’équivalent-déluge, la purification de la terre. Il va la lancer avant l’élection présidentielle française.

Oui ce sera avant le 7 mai si j’ai bien compris le plan divin. Ceci est le résultat de mes recherches, fortifié par la foi, ce sont ni des locutions intérieures ni des visions.
Cela n’empêchera pas forcément la tenue des élections présidentielles ni l’élection de Macron, car il faut tout de même que Lucifer règne, mais ce sera pour un temps très court.
Ce signe avant le 7 mai sera suffisamment fort et universel pour que nous puissions le considérer comme l’avertissement.
Un avertissement, si je ne me trompe pas, vraiment visible.
Dieu utilisera soit les éléments naturels (catastrophe naturelle), soit le biais des hommes (déclaration de guerre, effondrement économique…) car Dieu peut se servir aussi des hommes pour l’accomplissement de ses châtiments.
N’oublions pas non plus l’allusion au nucléaire faite par l’ennemi à Tchernobyl, qui est synonyme soit de problème d’alimentation en énergie (lié à l’électricité) soit de guerre nucléaire.
N’oublions pas non plus qu’il faut toujours regarder vers le ciel car c’est par le ciel qu’arriveront bon nombre de cataclysmes.

Je vais m’appuyer sur deux textes prophétiques pour expliciter mon propos. Sur ce sujet il y en a beaucoup, je n’en ai sélectionné aujourd’hui que deux.

Le père Nectou
 » Il se formera en France deux partis qui se feront une guerre à mort. L’un sera beaucoup plus nombreux que l’autre. Mais ce sera le plus faible qui triomphera.  »
Ceci ressemble bien au duel Macron/Le Pen, sachant que si cette prophétie s’y applique, ce serait Marine le Pen qui gagnerait. Je continue à penser que l’élu sera Macron car c’est le choix de la synagogue de Satan et ils ne peuvent pas faire autrement. Nous verrons bien. De toute façon, quel que soit l’élu, la suite est édifiante.
 » Il y aura alors un moment si affreux qu’on se croira à la fin du monde. Le sang ruissellera dans plusieurs grandes villes : les éléments seront soulevés, ce sera comme un petit jugement.  »
Donc on est bien dans la thématique de l’avertissement qui est un début de processus, pas encore la fin.
 » Il périra dans une catastrophe une grande multitude, mais les méchants ne prévaudront point. Ils auront bien l’intention de détruire entièrement l’Eglise  ; le temps ne leur en sera pas donné.  »
Ceci rejoint nos propos de tout à l’heure : il est toute à fait possible que Dieu n’aille pas jusqu’à l’effondrement complet de l’Eglise, et surtout jusqu’à la disparition annoncée de la Présence Réelle.
 » Car cette horrible période sera de courte durée.  »
Je confirme par mes propres recherches.
 » Au moment où l’on croira tout perdu, tout sera sauvé. Durant ce bouleversement épouvantable qui, paraît-il, sera général et non pour la France seulement, Paris sera entièrement détruit.  »
Là aussi je confirme : l’avertissement concerne le monde entier, et pas uniquement la France, même si elle doit s’attendre à souffrir particulièrement.
 » A la suite de tous ces affreux événements, tout rentrera dans l’ordre, justice sera faite à tout le monde.  »
 » On sera près de cette catastrophe lorsque l’Angleterre commencera à s’ébranler.  »
Là aussi, il est difficile de ne pas faire un lien avec le Brexit, qui est un signe fort.

 » Lorsqu’on sera près de ces événements qui doivent annoncer le triomphe de l’Eglise… le désordre sera si complet qu’on n’y connaîtra plus rien. Quand viendra le moment de la dernière crise, il n’y aura rien à faire d’autre que demeurer où Dieu nous aura placés, se renfermer dans son intérieur, et prier, en attendant le passage de la colère divine.  »
Ces recommandations sont précieuses pour tous ceux qui se posent des questions sur ce qu’il convient de faire dans un moment pareil : rien, surtout ne pas prendre part au désordre, seulement faire preuve de charité, surtout sur l’aspect spirituel, en cherchant à sauver le plus d’âmes possible, car chercher à sauver les corps ne servirait strictement à rien.

 

Claire Ferchaux
Le 1er mai 1917, Claire Ferchaux écrivait une seconde lettre au président Poincaré, au nom du Christ, pour lui demander de mettre le Sacré-Coeur sur le drapeau français si on voulait remporter la guerre.
A ce propos, il ne faut pas oublier que 1917 c’est aussi les apparitions de Fatima, qui marquent probablement le début de la période de 100 ans accordée à Satan. On le sait grâce au dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884, qui est donc en lien direct avec Fatima puisque le miracle du soleil eut lieu exactement 33 ans après. En 2017 nous sommes au centenaire de Fatima et à l’expiration de cette guerre de cent ans… tout se tient.
On comprend mieux du coup les promesses énoncées par Notre Seigneur à Claire Ferchaux, car elles seront accomplies cent ans après, comme à Fatima.
Fatima qui avait annoncé que la Russie répandrait ses erreurs : effectivement le communisme puis le socialisme ont bien envahit la quasi totalité des contrées.
Dans cette lettre, Notre-Seigneur confirme le rôle central de la franc-maçonnerie :
 » La Franc-maçonnerie veut la perte de la religion catholique ; elle veut sa perte à tout point de vue. Mais, du haut du Ciel, le Sacré-Cœur veille sur son royaume. « 

 » Le jour du 16 mars 1917, Il me dit : « La France me tue ; mais malheur à ceux qui ne se convertiront pas ! ». Puis sa voix devenue plus grave, Il parle fort et Jésus dit : « Le peuple de France est à deux doigts de sa perte. Le traître vit au cœur de la France. C’est la Franc-maçonnerie qui, pour obtenir la perte éternelle de ce pays, d’accord avec l’Allemagne, a engendré cette guerre. Dieu ajoute : « Sans moi, la France serait perdue ; mais mon amour qui veut la vie de cette France, arrête le fil électrique qui communique à l’ennemi le secret de la France. La Franc-maçonnerie sera vaincue, de terribles châtiments fondront sur elle. Mais je demande au brave petit soldat de France, jusqu’aux généraux qui sont aux armées, de déployer le drapeau du Sacré-Cœur, malgré la défense formelle qu’on fera autour d’eux ; et que tous, généraux, officiers et simples soldats, aillent de l’avant ! Je leur promets la victoire !  »
Que je sache, la franc-maçonnerie n’a pas encore été vaincue ! Mais puisque le Seigneur nous promet la victoire, il est sûr qu’elle s’accomplira un jour… cent ans après. Cette lettre date du premier mai, en la fête de saint Joseph, et Fatima début aussi au mois de mai.
Le mois de mai est crucial pour les événements à venir, c’est le mois de Marie. Or la Sainte Vierge a été désignée par Dieu pour écraser la bête.

On a donc bon espoir puisque Claire Ferchaux ajoute :
 » Et là, Notre-Seigneur me fit voir la France régénérée dans la foi, et Il dit : « Oh ! La France, comme elle sera belle un jour ! Non, Satan aura beau faire, jamais la France ne lui appartiendra ! « 

 

Conclusion

Il faut regarder vers le ciel.

Avoir confiance en la Sainte Providence et en la Vierge Marie, qui détient la clé de la fin des temps : la Femme dans le ciel.

Que Macron soit élu ou pas, peu importe. Il y aura d’abord un avertissement avant cette élection, de portée universelle. Et ensuite s’enclenchera le reste.

Si ce dont je vous parle aura bien lieu, à ce moment-là il faudra venir à Pontmain le 17 mai car ce jour-là, sous le regard de Notre-Dame de Pontmain, je vous expliquerai la suite.

Que Dieu vous garde.

 

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