Le pape François ajoute la traîtrise à l’apostasie

Le récent voyage du pape François à Abu Dhabi des 4 et 5 février fit l’effet d’une bombe atomique tellement ce dernier agit comme un révélateur de la véritable nature de l’Eglise issue du concile, qui désormais ne se cache plus.
Nous le savions depuis longtemps, cette Eglise donnait des signes incontestables d’apostasie et d’hérésie. L’apostasie, c’est à dire le reniement de la doctrine fondamentale et immuable de l’Eglise catholique, est visible et palpable depuis le concile. Mais le 4 février 2019, nous avons pu prendre conscience comment cette dernière, une fois pleinement assumée et acquise, pouvait mener celui qui est présenté comme le chef suprême de l’Eglise à y ajouter la plus ignoble des traîtrises : celle de renier officiellement la divinité du Christ, c’est à dire de supprimer la pierre angulaire sur laquelle l’Eglise est construite.
Autrement dit, ils sont tellement avancés dans leur nouvelle église qu’ils ne se rendent même pas compte que ce qu’ils écrivent et disent est en contradiction formelle avec leur propre doctrine, leur propre catéchisme, leurs propres fondamentaux.
Démonstration.

Rappelons au préalable que le pape François s’est déplacé à Abu Dhabi pour participer le 4 février à une rencontre interreligieuse sur le thème de la fraternité humaine, organisée par le Conseil des sages musulmans. A cette occasion, il a prononcé un discours devant cette assemblée et publié une déclaration signée conjointement avec le Grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyib, appelée « Document sur la Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune« .
Tout ceci est loin d’être anodin et doit être pris avec le plus grand sérieux car :
– Un document signé, comme chacun sait, engage ses signataires ; il a valeur de « contrat » et sert de référence pour le futur. On peut donc exclure, à ce niveau, toute improvisation mais au contraire, la volonté d’y affirmer des idées fortes.
– Le pape ne s’en est d’ailleurs pas caché puisque le 31 janvier précédent, il publiait une vidéo officielle dans laquelle il s’est dit heureux « d’écrire une nouvelle page dans l’histoire des relations entre les religions » : une nouvelle page n’est pas une expression anodine non plus.
– Le Vatican a lui-même surenchéri puisque le même jour, son communiqué officiel avait pour titre qu’une « déclaration historique » avait été signée à Abu Dhabi.
– Enfin au lendemain de ce voyage, Mgr Ayuso, secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a indiqué que ce document sur la fraternité humaine était une « feuille de route« .
Il ne s’agit donc pas de superlatifs marketing d’une marque de lessive en mal de publicité, mais bien de propos délibérés, réfléchis et soigneusement choisis par les acteurs eux-mêmes.

Nous n’allons pas ici décortiquer l’ensemble des propos litigieux issus de cette journée du 4 février -ce serait trop long-, mais seulement nous attacher à quelques déclarations fortes afin d’en montrer les conséquences doctrinaires phénoménales qu’elles entraînent. Lesquelles sont représentatives de l’atmosphère du voyage et du sens des discours. Je précise que j’ai puisé à la source même, à savoir la traduction officielle en français de ces documents publiés par la salle de presse du Vatican.

 

1. Le pape François renie délibérément la Sainte Trinité

Le document sur la Fraternité humaine est signé conjointement par le « Saint-Père » et un haut dignitaire musulman ; par conséquent, quand ce document emploie le « nous », il désigne au minimum les catholiques et les musulmans. Or il y est affirmé que les catholiques et les musulmans croient dans le même Dieu puisqu’il y est écrit :
« Nous, croyants en Dieu »…
Et plus loin : « Nous le demandons par notre foi commune en Dieu« .
Ceci pose un problème grave, parce que « Dieu » n’est pas une entité abstraite à laquelle on donne la définition que l’on veut, surtout quand on est un chef religieux qui, justement, est habilité plus qu’un autre à pouvoir définir concrètement ce qu’est « Dieu ».
Il se trouve que les catholiques affirment, et là-dessus repose la pierre angulaire de leur doctrine, que Jésus-Christ est Dieu fait homme. Ils affirment que Dieu est unique et que son mystère s’explique dans celui de la Sainte Trinité, à savoir « un seul Dieu en trois personnes » (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), ces trois personnes étant distinctes et en même temps indivisibles, puisqu’il s’agit d’un seul Dieu.
Enfin, ils affirment encore que leur religion est une religion révélée, c’est à dire non pas inventée par les hommes mais fondée sur la Parole de Dieu, qu’il a Lui-même révélée aux hommes par Jésus-Christ dans les évangiles. Si elle est révélée, elle ne peut évidemment pas être modifiée, elle est éternelle par définition, le divin n’étant pas une girouette changeant d’avis tous les millénaires.
Voilà ce qu’affirme chaque dimanche le même pape François en récitant le Credo.

Il se trouve que de leur côté, les musulmans ne reconnaissent pas la divinité de Jésus-Christ, et encore moins le dogme de la Sainte Trinité.
Comment donc un pape et un musulman peuvent-ils écrire -et signer- qu’ils ont une foi commune en Dieu ? Elle ne peut être commune puisque pour l’un Jésus-Christ est Dieu et pas pour l’autre !
Les musulmans auraient-ils modifié leur définition de Dieu ? Pas à notre connaissance.
Donc le changement est à chercher du côté de Rome et là, effectivement, depuis Nostra Aetate, s’est opéré un changement de discours revenant à admettre, ou à affecter de croire, que les chrétiens, les musulmans et les juifs partagent la même foi en Dieu le Père, qui serait aussi le Yahvé des juifs et le Allah des musulmans.

Mais ceci pose en soi un double problème :
– Il s’agit d’une redéfinition du dogme de la Sainte Trinité, c’est à dire que cette doctrine ne serait valable que si l’on scinde les trois Personnes de la Trinité. Mais alors, de monothéistes nous devenons polythéistes, faisant cohabiter trois Dieux que nous partageons à la carte avec les autres selon les convictions de chacun. Cela revient à dire qu’avec les musulmans et les juifs nous adorons ensemble le Père, mais que la foi dans le Fils nous est propre, c’est notre « Dieu » à nous, exclusif aux chrétiens.
– Oui mais dans ce cas-là, qu’en est-il de la religion révélée ? Dieu serait-il un rigolo, laissant l’Eglise se tromper durant 19 siècles, surtout quand on connaît les fondements du dogme basé sur la Parole de Dieu elle-même, les admirables méditations théologiques autour de ce mystère, et les innombrables saints et martyrs morts pour la Sainte Trinité ?
Et puis, qu’en est-il alors des instructions de Jésus-Christ, envoyant ses apôtres en mission à travers le monde, les enjoignant de « baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28:19) ?

Par conséquent, affirmer dans un document écrit et signé que nous avons une foi commune en Dieu revient, pour les catholiques, à redéfinir le dogme de la Sainte Trinité et à s’opposer aux instructions mêmes de celui sur lequel repose notre foi : car chrétien vient de Christ.

 

2. Le pape François renie ouvertement la divinité de Jésus-Christ

On l’a compris dès le début : redéfinir le dogme de la Sainte Trinité revient à rejeter puis nier ce qui fait la base fondamentale de notre foi : la divinité de Jésus-Christ et l’exclusivité du salut éternel par son intermédiaire. Et c’est bien là où ils en sont arrivés.

Une des phrases-clés de cette déclaration est celle-ci :
« Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents ».
Ils ont osé l’écrire ; un homme qui se prétend pape ose écrire que la diversité des religions est un choix divin. Or l’Eglise de ce même pape enseigne et affirme, sans ambiguïté aucune, que seule la foi en Jésus-Christ sauve, en s’appuyant sur les affirmations de ce même Jésus-Christ.

De deux choses l’une : soit le pape François aurait reçu de nouvelles révélations divines et alors il faudrait qu’il en prouve la véracité, soit il ne donne pas la même définition au mot « Dieu » que sa propre religion.
Pour les catholiques, Dieu a un nom : Jésus-Christ ; ce même Dieu ne peut pas enseigner une chose et son contraire ; il ne peut pas dire d’un côté « Je suis le chemin la vérité et la vie, nul ne va au Père que par moi » (Jean 14:6), ou « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui refusera de croire sera condamné » (Marc 16:16), et dire d’un autre côté qu’on peut se sauver en dehors de Lui.
Parce que dire que le pluralisme des religions est une volonté divine revient à dire que même les religions qui nient la divinité du Christ peuvent conduire au salut, qu’elles sont toutes « bénies de Dieu ». Mais alors, de quel Dieu s’agit-il puisqu’à l’évidence, il ne s’agit pas de Jésus-Christ ?

Donc le pape François, en écrivant et signant ceci, nie délibérément et visiblement la divinité de Jésus-Christ ; il renie sa propre doctrine. On dépasse l’apostasie et l’hérésie pour aller vers la traîtrise suprême.
Parce qu’au fond, enseigner une telle doctrine va beaucoup plus loin que ne l’imaginent les catholiques lambda, et s’ils réfléchissaient un peu plus aux conséquences de telles idées, ils seraient effarés. En effet, si on pousse le raisonnement jusqu’au bout, nier la divinité de Jésus-Christ revient aussi à remettre en cause son enseignement. On ne peut plus désormais présenter les évangiles comme la Parole de Dieu, puisque ce dernier n’est pas -ou plutôt n’est plus- Dieu. Encore un autre élément fondamental qui saute. Avec une telle façon de penser, les évangiles deviennent des textes inspirés, certes très beaux, mais que l’on peut réinterpréter à loisir puisqu’ils ne sont plus gravés dans le marbre de façon immuable et éternelle comme le serait la véritable Parole de Dieu.
C’est bien ainsi que la pastorale et la nouvelle théologie issues du concile procèdent : sans dire que ce n’est plus la parole de Dieu, ils en modifient l’interprétation et souvent le sens, quand ils ne la réécrivent pas.

Un des rares prélats à avoir réagi à ces propos outrageux est le cardinal Muller, dans un manifeste publié le 9 février, où il rappelle la doctrine de l’Eglise, à partir des articles du catéchisme de l’Eglise catholique conciliaire en vigueur (qu’aurait dû relire le pape François !) :
« Il est vrai Dieu et vrai homme, conçu du Saint-Esprit et né de la Vierge Marie. Le Verbe fait chair, le Fils de Dieu, est le seul Rédempteur du monde (679) et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (846). Par conséquent, la première épître de saint Jean présente celui qui nie sa divinité comme l’Antichrist (1 Jn 2, 22), puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est de toute éternité un seul et même Etre avec Dieu, son Père (663) ».

 

3. L’œcuménisme de Rome consiste à avancer vers la religion universelle maçonnique et à détourner les siens de la doctrine du salut

Beaucoup d’observateurs se trompent en croyant que but maçonnique est d’unifier les religions en une sorte de religion universelle. Ce n’est pas exactement ça. Personne n’a l’intention de fusionner catholiques, protestants, musulmans et juifs en une même entité, totalement illusoire d’ailleurs. Même la fusion catholiques-protestants serait très difficile à mettre en œuvre.
Non, le but est d’amener les religions à reconnaître comme universalité transcendante et supérieure la religion maçonnique des droits de l’homme, dont les trois piliers sont : liberté, égalité, fraternité.

Que deux hauts dignitaires, l’un musulman, l’autre chrétien, signent une déclaration sur la fraternité humaine est une reconnaissance en soi par eux deux, engageant leurs groupes réciproques, de cette fameuse religion supérieure maçonnique.
Car la fraternité ici ne repose pas sur la foi en Jésus-Christ mais sur une autre idéologie, celle issue des droits de l’homme.
Dans cette déclaration comme dans le discours du pape François, outre la fraternité, on relève aussi l’omniprésence des notions de liberté et de droits (donc l’égalité) : nous sommes bien en présence de documents et de discours typiquement d’inspiration maçonnique.
Le pape François va même jusqu’à affirmer « Il n’y a pas d’alternative : ou bien nous construirons ensemble l’avenir ou bien il n’y aura pas de futur« .
Le but de la religion universelle est donc de faire communier l’ensemble des religions dans ces mêmes valeurs transcendantes maçonniques, de les rendre supérieures à tout, y compris à elles-mêmes.
Ainsi, les catholiques, protestants ou musulmans sont invités à rejoindre le groupe déjà conséquent des athées, païens, bouddhistes et autres déistes, communiant déjà dans la religion des droits de l’homme.
Là encore, la volonté des papes à avancer dans ce domaine n’est pas nouvelle, elle a commencé dès l’ouverture au monde de Jean XXIII, et se termine en apothéose avec François.
Est-il nécessaire de préciser qu’à aucun moment à Abu Dhabi, celui-ci n’a prononcé ou écrit le nom de Jésus-Christ ? sauf peut-être à la messe, et encore…

Doit-on rappeler que la religion catholique est bâtie sur le Christ ?
il y a donc un double niveau de traîtrise par le biais de telles idées, discours et enseignements des papes issus du concile :

1) Celui d’une part de convertir les catholiques à la religion des droits de l’homme, la dissociant de celle du Christ et la privilégiant pour résoudre les problèmes humains, alors qu’en réalité, c’est l’absence du Dieu fait homme dans les vies, les sociétés et les esprits qui génère de tels désordres et calamités ;

2) Celui de faire adopter aux catholiques, d’une manière subtile et progressive, quoique de plus en plus visible, un « Dieu » universel, partagé avec les autres religions, et qui n’est pas Jésus-Christ.
Ce « Dieu » est en réalité l’imitateur du vrai Dieu, celui que l’on voit partout sous des noms différents (Allah, Bouddha, Yahvé version judaïque…) et qui n’est autre que le tentateur, l’adversaire, l’ennemi déclaré de la seule vraie et unique religion, celle du Christ. Ceux qui reconnaissent ce « Dieu » universel s’inclinent sans le savoir devant Lucifer à la place du Christ. C’est grave et les dégâts dans les esprits sont incalculables. Honte et déshonneur à ceux qui œuvrent avec la bête à cette désorientation diabolique dont parlait Lucie de Fatima.

 

Conclusion

Bien sûr que cette apostasie n’est pas nouvelle, elle a commencé principalement avec le concile. Mais le chemin montré au plus haut niveau de l’Eglise devient si contraire à sa mission originelle que ça en devient (vraiment) gênant.
Bien sûr que cette nouvelle doctrine de la liberté religieuse s’est constituée progressivement, elle aussi n’est pas nouvelle. Mais à chaque fois on monte d’un cran ; ici le palier atteint (la négation publique de la divinité du Christ) est impressionnant.
Bien sûr que l’allégeance des papes aux dogmes maçonniques de liberté, égalité, fraternité a débuté elle aussi au concile. Mais aujourd’hui ceux-ci sont devenus à tel point supérieurs à la doctrine de l’Eglise qu’il ne lui vient même plus à l’idée de s’y référer.
Bien sûr que la religion maçonnique des droits de l’homme est partagée par le monde entier. Mais nous devons comprendre que c’est elle la religion universelle et qu’elle le devient vraiment quand les autres religions admettent sa prééminence sur elles-mêmes.

Mais alors, il serait temps que la Rome conciliaire tombe le masque ; qu’elle admette clairement qu’elle a modifié la définition de « Dieu » et qu’elle reconnaisse qu’elle ne voit plus en Jésus-Christ le Sauveur universel, au lieu de le faire comprendre à mots couverts et par déduction.
Qu’elle prenne acte de son apostasie, qu’elle réalise que sa nouvelle doctrine correspond à l’illumination des consciences luciférienne prophétisée à Garabandal par fausse Vierge interposée.

Qu’attend-elle pour l’officialiser ? La convocation d’un nouveau concile peut-être ?
On peut estimer que cette déclaration d’Abu Dhabi était un test grandeur nature de la soumission des évêques et cardinaux à la doctrine maçonnique du Vatican et à son apostasie manifeste. Devant le peu de réactions indignées, ils n’auront pas de scrupules pour l’ultime étape : le voyage au Maroc fin mars.
Je pense que l’Eglise est mûre ; ils pourront alors enclencher le basculement vers la nouvelle église, j’espère enfin de façon visible, par la convocation d’un concile, si ce n’est pas déjà fait d’ici là.

Le but de cet apostat de pape François est ignoble : faire participer les catholiques au péché du monde. Car le péché du monde, c’est de ne pas croire en Jésus-Christ (Jean 16:9) ; or affirmer que des religions qui ne reconnaissent pas Jésus-Christ sont « une sage volonté divine », c’est nier ouvertement la divinité du Dieu fait homme et c’est donc participer délibérément au péché du monde.

Nous sommes à l’heure des choix. Ces gens-là on les quitte. Cette doctrine-là, on la refuse. Et on tremble devant l’imminence du feu du Ciel vengeur et purificateur que ces traîtres appellent sur leurs têtes. Car on ne se moque pas impunément de Dieu, Jésus-Christ.

 

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Le chromosome 47

Le chiffre de la vie est le 46. Ceci n’est pas un choix humain mais une décision de notre divin Créateur puisque l’homme n’est pour rien dans ce processus. En effet, la première cellule, celle qui donne la vie, est composée des 23 chromosomes du père et des 23 chromosomes de la mère.

« Toutes les cellules de notre corps ont 46 chromosomes provenant en partie égale de chacun de nos parents. Les gamètes (spermatozoïdes et ovules) ont chacun 23 chromosomes qui s’unissent pour former l’embryon que nous avons tous été  » explique le docteur Jean-Pierre Dickès.

Ainsi, les 46 chromosomes qui forment la première cellule donnent aussi le chiffre de la vie terrestre.
À ces 46 chromosomes il convient d’ajouter le principe de vie immatériel sans lequel le corps ne vivrait pas : l’âme.
C’est parce qu’il a une âme que le corps vit, et quand l’âme le quitte, il meurt.
Cette âme, je propose de l’appeler provisoirement « le chromosome 47 ».
Contrairement au corps, l’âme est immortelle ; elle constitue un double principe de vie : la vie humaine (celle de notre corps – du latin anima : ce qui l’anime, le fait vivre), et la vie éternelle, celle qui continue après la mort du corps.

Le pape Jean-Paul II, reconnaissons-lui ce mérite, a précisé à l’occasion des IV° Assises de l’Académie Pontificale pour la Vie le 24 février 1998, en continuité avec l’enseignement constant de l’Eglise, que « l’âme créée par Dieu imprègne et vivifie le génome humain dès sa constitution après la rencontre des gamètes du père et de la mère« , donc dès la première cellule.

En d’autres termes, ce concept imagé du chromosome 47 revient à dire que le chiffre de la vie terrestre c’est le 46, et que le chiffre de la vie céleste, c’est le 47.

Pourquoi ?
Parce que le 47, chiffre situé immédiatement et idéalement après le 46, n’est pas le fruit du hasard.
Il faut savoir que l’hébreu est la seule langue au monde, avec le grec, où à chaque lettre correspond un nombre. Ainsi, chaque mot est aussi un chiffre précis.
Or le nom de Jésus (Ieshoua) a pour valeur numérique 47 en hébreu.
Le 47 c’est Jésus ; c’est pourquoi le 47 est le chiffre de la vie divine.

Rappelons, à toutes fins utiles, que ces chiffres constituent ce que l’on appelle la nombration sacrée car le peuple hébreu fut originairement le peuple de Dieu, et que cette langue et la valeur numérique de son alphabet ont une origine sacrée. Que les descendants de ce peuple se soient séparés de Jésus-Christ en formant ce qui est aujourd’hui le judaïsme moderne ne change pas la valeur intrinsèque de la langue.

 

Vie éternelle ou mort éternelle ?

Nous en arrivons à un point essentiel qui nécessite d’être connu et compris.
Tout le monde a une âme, mais cette âme, nous enseigne l’Eglise en se basant sur la Révélation divine, peut avoir deux destinations : la vie éternelle (le Paradis) ou la mort éternelle (l’Enfer).

En d’autres termes, nous avons tous le chromosome 47 en puissance mais il n’est pas actif chez tous. On pourrait dire qu’il est, dans un premier temps, en sommeil.
Jésus nous le fait comprendre par des paroles mystérieuses qui s’éclairent ensuite : « Elle n’est pas morte elle dort » dira-t-il de la fille de Jaïre ou de son ami Lazare. Il parle dans les deux cas de la vie éternelle, la seule qui compte pour Lui.

Cette notion de « vivant » revient régulièrement dans la bible et dans la bouche de Jésus , mais elle fait toujours référence à la vie de l’âme, et celle-ci ne peut vivre que par la foi en Jésus-Christ :
« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » dira-t-il, précisant pour éviter toute ambiguïté : « Nul ne va au Père que par Moi« .
Ainsi, une âme qui a la vie est une âme sanctifiée par Jésus-Christ, car il s’agit bien entendu de la vie éternelle.

A contrario, une âme morte est une âme non sanctifiée par Jésus-Christ : elle appartient au démon, même si elle ne le sait pas ou ne s’en aperçoit pas. Elle est destinée à la mort éternelle.
D’où la responsabilité écrasante des chrétiens et l’obligation qui leur est faite de convertir le monde, car toutes les âmes qui ne reconnaîtront pas Jésus-Christ comme leur Dieu et Sauveur sont des âmes destinées en puissance à la mort éternelle.

Ainsi donc notre chromosome 47 est une jolie formule pour désigner l’âme vivant par la foi en Jésus-Christ, c’est à dire une âme destinée à la vie éternelle.
Cette vie éternelle est proposée à chaque être humain dans la mesure où il l’active.

Et cette activation se fait par le baptême, qui fait de tout homme un enfant de Dieu. Le baptême fait passer un être humain de la mort éternelle à la vie éternelle, de la géhenne programmée au Paradis si son comportement s’accorde avec sa foi, les commandements de Dieu et les enseignements de l’Eglise.
Le baptême est soit le plus beau cadeau que les parents puissent faire à leurs enfants nouveau-nés, soit un acte volontaire une fois parvenu à l’âge de raison ou selon les circonstances (baptême de désir ou de sang).

Mais comme il n’ya qu’un seul Dieu, la vie divine ne peut être confondue avec aucune autre, c’est pourquoi elle a pour chiffre le 47 et que le 47 c’est Jésus.
« Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous et en tous. » (Ephésiens 4:5)
En tous dans la mesure où on est baptisé et en état de grâce bien entendu.
Et ce Dieu c’est la Sainte Trinité, donc Jésus-Christ, puisque les trois Personnes de la Sainte Trinité sont indissociables.

Autre parallèle biblique que l’on peut établir : dans l’évangile, les juifs rétorquent à Jésus qu’il leur a fallu 46 ans pour construire le Temple de Jérusalem.
Une fois de plus, le chiffre 46 est associé à une construction terrestre, car c’est le chiffre de la vie terrestre, cette vie symbolisée par le Temple. Seulement celui-ci ne peut sanctifier les hommes qu’une fois habité par le 47, c’est à dire par Dieu lui-même, présent dans le Saint des Saints.
Les symboles spirituels sont les mêmes que les matériels : il faut le bâtiment (le corps, le 46) mais celui-ci n’est rien sans le Sanctificateur (le 47), celui qui donne la vie.
L’âme vit par le 47è chromosome, Jésus.

 

Conclusion

Pourquoi parler de cela maintenant ?
Parce que le temps est suspendu, parce que l’humanité va entrer dans sa phase ultime de purification et qu’il est temps de se concentrer sur l’essentiel : sauver son âme et celles des autres, en commençant par le début : qu’elles soient unies à Dieu par la foi et l’amour en Jésus-Christ.

Que ceux qui vivent déjà cet amour, cette union, la suscitent chez tous ceux qui en ont besoin, l’immense troupeau sans guide et sans boussole -ou pire mené par de mauvais guides, comme toutes les fausses religions, les chrétiens hérétiques ou les idolâtres du matérialisme athée.

Pour cela, un seul moyen : conduire les âmes à la Vierge Marie.
C’est elle, première porte du Ciel, qui les mènera en personne à son divin Fils.

Seuls ceux qui ont les 47 chromosomes, et surtout le 47ème, si je puis m’exprimer ainsi, passeront la Porte du Ciel.

Il va y avoir des surprises, parce que beaucoup des invités aux noces de l’Agneau ne seront pas dignes d’y entrer. Au contraire, le Maître va envoyer chercher ceux auxquels on ne s’attend pas : « mendiants, boiteux, aveugles, estropiés » ajoutant « faites entrer de force, ma maison doit être remplie » (parabole des invités au festin en Luc 14), parce que jusqu’à la dernière heure, il y aura des sauvés (parabole des ouvriers de la dernière heure en Matthieu 20).

Il y aura bientôt un déclencheur de cette ultime mission de sauvetage de l’humanité, et ce déclencheur, ce sera l’Immaculée-Conception.

 

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Illustration : Notre-Dame de Pontmain a la particularité hautement prophétique de réunir en un même tableau la Femme dans le ciel, l’Immaculée-Conception et… son divin Fils.
N’oublions jamais que c’est par Marie qu’on arrive à Jésus.

Le monde est condamné

Le monde est condamné parce qu’il a perdu ce qui faisait sa raison d’être et de vivre : l’amour. Mais il est encore plus coupable pour avoir voulu remplacer cet amour par un autre, par une falsification démoniaque de l’amour, en substituant à l’amour divin un amour humain d’autant plus trompeur qu’on a cherché à lui attribuer les mêmes caractéristiques et le même nom.

L’amour véritable, le seul sur lequel peut et doit reposer tout être humain et toute civilisation, est l’amour de Dieu, car de cet amour découle celui du prochain.
Rappelons l’ordre donné par le divin Maître : il faut que le cœur soit d’abord rempli de l’amour de Dieu pour qu’il s’épanouisse en amour des autres :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit ; c’est là le premier et le plus grand commandement. Mais il en est un second tout semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements découlent toute la Loi et les Prophètes ». (Matthieu 22:38)
Même si le second commandement est identique au premier, il y a un ordre à respecter car du premier découle le second, et non l’inverse : l’amour part de Dieu et revient à Dieu via l’amour du prochain.
Pour cela, il est impératif de connaître le vrai Dieu, d’où la mission confiée à l’Eglise : révéler la divinité de Jésus-Christ et convertir les nations afin de procurer à tous les hommes le salut éternel par l’amour véritable.

L’amour humain qui est venu s’y substituer subtilement, repose sur l’amour physique, sentimental ou intellectuel.
C’est un amour qui vient de la chair et non de l’Esprit, il est dominé par les cinq sens et par là incomplet, perfectible, instable et limité. Et surtout, il ne puise pas à la bonne source.
Les chrétiens apostats inversent souvent les deux commandements, se focalisant sur l’amour des autres tout en omettant de rappeler la nécessité impérative de l’amour divin en premier lieu.

Un des plus beaux textes que le Seigneur nous ait laissé pour la fin des temps est le cahier de l’amour du Padre Pio ; on peut en lire de larges extraits dans cet article, comme celui-ci :
« Si mon amour rend bon votre cœur, l’intelligence peut diriger le cœur vers des passions immodérées, qui contaminent votre esprit. L’esprit contaminé par des passions diverses (de la chair, de l’avarice, de l’envie, etc.) dirige et contamine vos pensées. L’intelligence engage l’esprit dans des désirs qui tuent en vous l’esprit d’amour. Sans l’esprit d’amour, vous êtes la proie et la victime des passions de la chair.
Les passions charnelles vous séparent et vous dressent les uns contre les autres
. Votre cœur seulement peut vous sauver parce qu’il est l’aimant que j’ai placé en vous. Je me sers de cet aimant pour vous attirer à Moi. »

Sans l’amour de Dieu, sans cet échange d’amour réciproque qui unit l’homme à son divin Maître, à la Sainte Trinité, on ne peut avoir la paix. Car seules les âmes qui vivent de l’amour du Christ et de sa Sainte Mère possèdent la vraie paix intérieure.

Comment savoir si on vit du véritable amour du Christ ?
Il suffit de vérifier si dans notre cœur, nos pensées et nos actes, nous appliquons réellement l’attitude exposée dans la prière de saint François d’Assise, et si nous vivons en notre âme et conscience dans cette disposition de l’esprit :

Seigneur,
Faites de moi un instrument de votre paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est la discorde, que le mette l’union.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Faites Seigneur que je ne cherche pas tant
   À être consolé, qu’à consoler,
   À être compris, qu’à comprendre,
   À être aimé, qu’à aimer,
Car :
C’est en donnant qu’on reçoit,
C’est en s’oubliant qu’on trouve,
C’est en pardonnant qu’on est pardonné,
C’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Nul besoin de commenter ce merveilleux texte.
Il faut le méditer et surtout l’appliquer au quotidien, en faire la base de sa vie et de ses pensées.

Voilà ce que nous devons faire et que nous négligeons, refusons, abjurons, inversons parce que nous avons laissé entrer la bête dans nos familles, nos sociétés, nos vies, nos têtes, et au final, maintenant qu’elle domine tout, nous sommes pris au piège, comme l’humanité au temps de Noé.
Une humanité entièrement tournée vers le mal nous dit la Genèse (6:5) conduisant le Seigneur à décréter « la fin de tout être de chair« .
Aujourd’hui, l’humanité est encore pire, et sa fin est elle aussi décrite dans le dernier livre de la bible, l’Apocalypse, sous le nom de chute de Babylone.
Cette fin est inéluctable et son échéance se rapproche dangereusement.

Le monde est doublement condamné parce qu’en laissant Satan s’emparer de ses institutions, de ses pensées et de sa vie, il a commis le crime de chasser le Christ des âmes pour y verser sa propre doctrine :

Là où il y avait l’amour, ils ont placé la haine, la malveillance, l’envie,
Là où il avait l’union, ils ont suscité la discorde, le désordre, la confusion,
Là où on pardonnait, on multiplie les offenses, les rancœurs, la vengeance,
Là où il avait la Vérité, on a submergé la terre de mensonges et de faussetés, et hissé l’erreur et le péché au rang de valeurs,
Là où il avait la foi, ils ont mis le doute et pourri la raison,
Là où il avait l’espérance, il n’y a plus qu’un avenir bouché, désespérant et vide,
Là où il avait la lumière, les ténèbres ont envahi toute la terre, mais ces ténèbres sont à l’image de Satan, plus ils brillent dans les yeux plus ils obscurcissent les âmes,
Là où il avait la joie, il n’y a plus que tristesse et désolation, car la satisfaction désordonnée des plaisirs de la chair ne conduit pas à la paix intérieure mais à l’insatisfaction permanente et à la débauche.
Alors…
L’égoïsme et l’égocentrisme ont remplacé la compassion et l’oubli de soi,
La jalousie, la cupidité et le vice ont remplacé la bienveillance, l’honnêteté et la charité,
L’orgueil et le mépris ont remplacé le pardon,
Et l’amour a été remplacé par le plaisir physique ou un vague contentement d’ordre sentimental ou intellectuel dont personne au fond ne se satisfait vraiment. Et pour cause.

Dans un article publié le 1er novembre 2014, j’écrivais :
« La chute de Babylone aura pour conséquence le retour à l’Amour afin que les hommes aient une dernière chance avant la grande moisson finale. »
J’espère que je disais vrai, parce qu’il n’est pas impossible que cette période de retour à l’amour soit justement les années écoulées depuis cette date (réservé alors aux âmes justes qui le méritent), et que la prochaine étape ne soit directement la moisson.

La condamnation du monde est déjà prononcée, il l’a méritée par son comportement inique et insensé, il a épuisé tous les recours, toutes les voies de la miséricorde ; il doit payer, c’est le prix du sang innocent versé chaque jour par milliers. Il le sait et le sent confusément.
Le verdict est tombé et s’appliquera inéluctablement : Babylone (le monde) « sera brûlée par le feu parce que Dieu, qui la condamnera, est puissant » (Apoc. 18:8).

Alors, que faut-il faire ?
Quitter Babylone et son état d’esprit démoniaque et meurtrier pour le salut des âmes.
Comment faire ?
En appliquant la prière de saint François, tout simplement. Voilà la seule révolution des cœurs et des esprits qui soit valable.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : le monde est condamné

La sortie d’Égypte

Nous allons débuter l’année par des réflexions purement eschatologiques, pas dans le but d’effectuer des prévisions mais plutôt afin de nous situer dans l’échelle du temps -de cette fameuse fin des temps- à l’aide des événements récents et à la lumière de mes travaux de recherche.
A ce sujet, je pars dans l’optique, cette année, de raccourcir les articles en essayant d’aller à l’essentiel ; c’est à dire que je compte donner directement le résultat de mes recherches sans forcément expliquer comment je suis parvenu à telle ou telle conclusion.
Que l’on sache que ces raccourcis ne sont pas des affirmations gratuites et subjectives mais bien le fruit d’un long travail d’investigation, de réflexion et de recoupements qui se veut le plus objectif possible.

 

Les sept dernières années

Je suis parvenu à la conclusion que le dernier séisme dans l’Eglise a débuté le 11 février 2013 quand le pape Benoît XVI a annoncé sa démission. Il m’aura fallu presque six ans pour en déduire que s’ouvrait à ce moment-là la plus terrible période que l’Eglise et le monde aient connue.
Combien de temps dure-t-elle ? Elle va durer 7 ans.
7 ans car la durée sacrée est toujours en sept, y compris les 7 dernières années : il s’agit de la dernière semaine, celle où l’on comprend le mystère de l’Antéchrist (résumé dans mon article du 7 octobre 2018), ainsi que la personnification humaine des deux bêtes de l’Apocalypse dans le pape François (bête de la mer) et dans Emmanuel Macron (bête de la terre). Bref la Révélation.

Ayons toujours à l’esprit ces trois éléments concordants :

1) La prophétie du démon en personne rapportée dans le livre Le Diable au XIXè siècle, paru en 1894 : à la question « combien de papes après Léon XIII » la réponse de Satan fut « 9 et après eux je règnerai » : le neuvième était Benoît XVI, et on a bien le règne total des bêtes depuis sa démission.

2) La prophétie des papes qui s’arrête à Benoît XVI, 111è et dernier de la liste. Le dernier pape de la prophétie est un pape sans chiffre (Pierre le Romain) de même que le dernier pape de l’histoire de l’Eglise est aussi un pape sans chiffre (François). La tournure Pierre le Romain avait pour but de faire comprendre qu’un imposteur se faisant passer pour le pape prendrait sa place ; c’est pourquoi, dans sa grande miséricorde, le Seigneur a conservé à son peuple parallèlement le pape légitime : Benoît XVI est toujours vivant et il porte toujours le titre de pape ; il le restera jusqu’à la fin, ou presque.

3) La démission de Benoît XVI est annoncée le 11 février 2013, date anniversaire des apparitions de Lourdes mais aussi des accords de Latran, 84 ans après. Or nous savons que le chiffre 84 symbolise la purification (âge de la prophétesse Anne le jour de la Purification de la Vierge Marie), mais ce n’est pas tout : 7 ans font aussi 84 mois. C’était donc un moyen simple, mais efficace, d’annoncer les 7 dernières années à compter de cette date.

 

La dernière semaine : la Semaine Sainte

Si nous sommes entrés dans les 7 dernières années de l’humanité le 11 février 2013, un autre parallèle est possible : celui de considérer que cette semaine d’années figure aussi une ultime Semaine Sainte.
En effet, rappelons que l’Apocalypse retrace l’histoire du peuple de Dieu, donc de l’Eglise, de sa naissance au Jugement dernier, et à travers elle l’histoire des nations chrétiennes. Le monde entier n’est concerné par l’Apocalypse qu’à travers ce filtre. Ceci est essentiel pour comprendre les événements.
Par conséquent, l’ultime semaine de l’Eglise et du peuple de Dieu peut aussi être considérée comme celle de son crucifiement, de sa mort et de sa résurrection. D’ailleurs, la sixième période de l’Apocalypse, celle de l’Antéchrist justement, se termine elle aussi par une Résurrection, celle des témoins, avant l’enclenchement du 777 (7ème sceau, trompette et coupe) où le mystère divin s’accomplit : mort des bêtes et du dragon, chute de Babylone et Jugement dernier.
Septième période qui s’ouvre par la Femme dans le Ciel, rappelons-le, qui est tout simplement Notre-Dame de Pontmain.

Attention aux interprétations hâtives : tout ceci est mystique et les signes extérieurs donnés ne sont pas forcément ceux auxquels on s’attend.
On peut juste effectuer quelques parallèles supplémentaires, comme celui avec l’épisode de Jéricho qui marque l’entrée du peuple de Dieu dans la Terre Promise. Les hébreux font le tour de la ville 6 jours de suite (les 6 périodes de l’Apocalypse) et le 7è et dernier jour, ils font dans le même jour 7 fois le tour et c’est à ce 7ème tour que les murailles s’effondrent. Sept tours le même jour peuvent être comparés aux 7 dernières années de la dernière semaine, mais il faut attendre le 7è et dernier tour pour que le mystère s’accomplisse.
En ce qui nous concerne, la 7ème et dernière année débutant le 11 février 2019, il est donc normal qu’à ce jour Babylone ne se soit pas encore effondrée.

Quoique… si ici sur le Grand Réveil j’espérais et annonçais cette chute de Babylone avant l’échéance fixée, c’est parce que le divin Maître a promis d’écourter cette période funeste… ce qui sera forcément le cas, car le Seigneur ne peut se tromper ni nous tromper. Mais peut-être que ces échéances trouvées tiennent compte de cette fameuse réduction promise. Qui vivra verra.

 

Le secret des 7 ans : la nuit du 14 au 15

Revenons à la Semaine Sainte : celle-ci comporte un secret -un secret très simple, très facile à comprendre une fois qu’il est dévoilé.

Le Seigneur Dieu choisit de mourir au moment de la Pâque juive, très exactement la veille de la Pâque, c’est dans tous les évangiles. La date de la Rédemption du monde, par cette mort sur la croix aussi providentielle que mystérieuse, se situe au 14 Nizan. C’est un fait indéniable que personne ne nie ou remet en cause.
Rappelons que la Pâque juive est la commémoration de la sortie d’Egypte sous la direction de Moïse. Dans la nuit du 14 au 15 Nizan, la dixième plaie s’abat sur l’Egypte : le passage de l’ange exterminateur qui met à mort tous les premiers nés d’Egypte, des hommes au bétail. Ce sera la dernière plaie, qui décide le Pharaon à laisser partir les Hébreux la nuit même.

Voilà donc le secret de la Semaine Sainte, et dont nous devons tenir compte si nous effectuons un parallèle avec notre temps : entre la mort du Christ et sa Résurrection, il y a le passage de l’ange exterminateur, la dixième plaie d’Egypte – et c’est cet événement qui va provoquer la libération du peuple de Dieu.

Or, les théologiens nous expliquent que le jour de la Présentation au Temple (le fameux jour du « 84 » dont on parlait à l’instant), « Siméon prophétise que le Seigneur sera, comme l’ange exterminateur, un signe de contradiction : délivrance pour ceux qui l’accueillent, châtiment pour les autres. »

Il se trouve que c’est exactement ce que nous dit aussi l’Apocalypse car en réalité, sortir de Babylone, cri de l’ange avant la chute de la ville, équivaut à sortir d’Egypte. C’est la même signification.
C’est à dire que les enfants de Dieu, après la mort de l’Eglise mais avant sa Résurrection, qui correspond en réalité à la Résurrection des témoins, seront invités à sortir de Babylone -appelée d’ailleurs Egypte et Sodome au chapitre 11- au moment du passage de l’ange exterminateur.

 

Passage de l’ange exterminateur : 11 novembre 2018

Interviennent ici les recherches de l’eschatologue.
Il se trouve que dans mes travaux et mes calculs, j’avais identifié la date du passage de l’ange exterminateur (minuit dans la nuit du 14 au 15) au 11 novembre 2018.
J’avais ensuite, pour d’autres raisons, considéré que ce même 11 novembre était aussi la date de fin du fameux délai de cent ans accordé à Satan. Notamment en reconsidérant la première guerre mondiale comme étant un sacrifice d’expiation de la chrétienté, une sorte de martyr collectif en vue de racheter à l’avance les péchés de la terrible période qui allait s’ouvrir dès la fin de cette guerre.
(voir mon article sur Pellevoisin).

Ceci était cohérent avec les 3 jours de ténèbres que j’avais pressentis du 11 janvier 2015 (les Charlie) au 11 janvier 2018. Cohérent puisque les trois jours de ténèbres sont la 9ème plaie d’Egypte, donc précédant la 10è, mais aussi parce que dans la bible 1 jour = 1 an.
Puis j’ai mis en doute cette thèse au 11 janvier parce que j’avais oublié, mais ceci est désormais réparé, que les deux plaies ne se suivent pas immédiatement.
Par conséquent, qu’il y ait dix mois entre la fin de la 9è plaie et le début de la 10è est tout à fait plausible. De même qu’il ne fallait pas considérer le 11 novembre comme un jour J à part entière, mais comme le point de départ de la période de l’ange exterminateur.

Cette période, je ne sais pas encore combien de temps elle va durer ni comment elle va se dérouler. Comme signe, nous avons eu au même moment celui du mouvement des gilets jaunes ; à nous de l’interpréter convenablement, eschatologiquement parlant.

 

La sortie de Babylone, c’est MAINTENANT

Alors, puisque des incertitudes subsistent, mais que les perspectives sont terribles, ne gardons que l’essentiel du message : depuis le 11 novembre 2018 retentit le cri de l’ange :
 » Sortez de Babylone mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés, et de n’avoir point part à ses calamités; car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. »
(Apoc. 18:4)

Oui les perspectives sont terribles car le passage de l’ange exterminateur finira bien par être VISIBLE, et autant celui-ci sera un signe de libération pour ceux restés fidèles au Christ, autant ce sera un moment de désolation et de châtiment pour les autres.
Et ce moment est désormais très proche, puisque la période a commencé, à priori, le 11 novembre dernier, et se concrétise, répétons-le, par la sortie d’Egypte.

Rappelons à toutes fins utiles, que la Purification dont nous vivons les derniers soubresauts a pour but de préparer à Notre-Seigneur Jésus-Christ un peuple digne de son retour.
Un peuple purifié de ses péchés, car tout est là :
– La Rédemption sur la croix et par la croix a pour but « de sauver le peuple de ses péchés » : c’est l’objet même de la venue du Sauveur sur terre (Matthieu 1:21) ;
Et le passage de l’ange exterminateur a pour but de révéler le péché du monde, qui est de ne pas avoir cru en la divinité de Jésus-Christ (Jean 16:9) ; or ce passage de l’évangile rapproche ce péché de la condamnation du monde.
Nous y sommes.

 

Comment sortir de Babylone ?

Venons-en aux aspects concrets : en quoi consiste cette notion vague de « sortir de Babylone » ?
Eh bien c’est l’inverse du mouvement des gilets jaunes : au lieu de rejoindre ou de soutenir un mouvement révolutionnaire qui cherche à sauvegarder à tout prix les avantages du monde moderne, celui du fric pour tous, et à en minimiser les inconvénients, il faut au contraire s’extirper de cette mentalité.

C’est ça Babylone : un monde basé sur un progrès technique et scientifique donnant un pouvoir quasi illimité à l’homme, sur une mentalité matérialiste axée sur le confort, la minimisation des efforts et l’accumulation de biens matériels, sur la satisfaction au sens large des passions de la chair, et reposant en définitive sur les trois concupiscences : de l’argent, de la chair et de l’esprit (l’orgueil, la satisfaction égoïste, le bonheur intellectuel parce que physique).

Alors comment sort-on de Babylone ?
C’est dans la tête que tout se passe ; c’est l’esprit qui est malade, le cerveau qui a été atteint, c’est lui qui bloque toutes les velléités parce qu’on regarde les choses avec les yeux du monde et non avec ceux d’une âme pure et en état de grâce.
Or le monde, à l’instar des gilets jaunes, ne veut pas qu’on le quitte ; il promet ou recherche des améliorations matérielles afin qu’on ne sorte pas du système antéchristique qui tue l’âme.

 

Sortir de Babylone, c’est d’abord nourrir son âme avant son corps

Si on n’alimente pas le corps humain, celui-ci dépérit et meurt.
Et son âme ? C’est pareil.
Si on ne l’alimente pas tous les jours, elle dépérit et meurt.
La mort du corps conduit au tombeau, la mort de l’âme conduit en enfer.
Le premier avantage de nourrir son âme quotidiennement a donc pour but de la conserver en état de grâce. Pour cela il faut au préalable être baptisé et conscient de la nécessité d’une vie spirituelle.
Mais il y a un second avantage, souvent négligé :
Une âme saine génèrera un corps sain et un esprit sain ; celui qui a la paix dans son âme -la vraie paix, celle qui vient de Dieu parce que l’âme est tournée vers Lui- répandra cette paix autour de lui. Il aura en son cœur cette confiance en la Providence que la foi suscite, que les autres prennent pour de l’insouciance ou de la légèreté, il n’abordera plus les problèmes de la vie courante de la même manière, parce qu’il aura compris que son premier trésor c’est son cœur.
Son trésor ne sera pas l’argent qu’il gagne -même s’il en faut bien- ce sera l’amour et la charité qui rayonneront autour de lui.
C’est un cœur et un esprit qui applique concrètement dans sa vie de tous les jours la recommandation du Christ : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice* et le reste vous sera donné par surcroît » (Matthieu 6:33)
*Justice est à prendre dans le sens de vertus

Concrètement, comment faire ?
D’abord prier. Tous les jours. Sans se lasser. La Sainte Vierge en priorité, c’est elle le refuge des pécheurs et la première porte du ciel.
Un chapelet tous les jours. On coupe la radio dans la voiture et on dit le chapelet. Chez soi, en voiture, à pied, en marchant, dès qu’on peut, une dizaine. Jusqu’à ce que cela devienne une habitude.
A cela il faut ajouter la prière du matin et la prière du soir : obligatoire. Même courte. Si possible en commun ; il est essentiel d’avoir les deux : des prières personnelles et des prières en famille.
Il faut se ménager un petit oratoire chez soi, un crucifix, une statue de la Vierge ou une icône, de saint Joseph et/ou de la Sainte Famille, ou du Christ ; porter une médaille miraculeuse.

Aller à la messe. Tout le temps. Commencer sa journée, ou la finir, par une messe. Ecarter les inévitables objections (je n’ai pas le temps, je travaille, c’est trop loin…) : qui veut peut. C’est une question de priorité : la vie spirituelle AVANT la vie matérielle. La messe favorise la communion fréquente, habitue l’âme à recevoir sa « dose de grâces » quotidienne, procure une grande paix intérieure, habitue à vivre au rythme du calendrier liturgique et non du calendrier profane. En semaine, les messes durent en moyenne une demi-heure : c’est faisable. Dès qu’on peut.

Se confesser régulièrement : minimum tous les mois. D’abord c’est indispensable pour communier car on ne doit avoir aucun péché mortel sur la conscience. Ensuite, rappelons qu’il s’agit d’un sacrement qui procure en lui-même des grâces spécifiques pour lutter contre ses péchés et ses défauts. Enfin parce la confession nécessite de faire son examen de conscience, donc d’identifier ses péchés et par là, de travailler dessus.

 

Sortir de Babylone, c’est choisir ce qui est sain et rejeter le mauvais

Le monde moderne nous influence en permanence et nous occupe l’esprit afin de rendre inutile et vaine toute vie spirituelle. La piété semble réservée aux personnes âgées et aux « grenouilles de bénitiers ». En fait, la société de l’Antéchrist, c’est à dire le monde moderne, bloque la spiritualité par ses attraits et ses occupations en tous genres, ou même la remplace par une sorte de bien-être intellectuel que l’on confond avec celui de l’âme.

Il faut donc couper et SE couper du plus grand nombre de sollicitations de Babylone :
Couper la télévision : c’est indispensable. Utilisez votre écran comme moniteur vidéo pour ne visionner que des programmes que vous aurez sélectionnés au préalable avec soin.
Couper internet ou le réserver à l’indispensable, et y passer le moins de temps possible.
– Pour les mêmes raisons couper le smartphone ou mieux, le remplacer par un ancien portable qui ne fait que téléphone (il en existe encore); ceci dans le but de perdre l’accoutumance à l’omniprésence de l’écran et surtout des contenus inutiles mais innombrables qui occupent et obstruent votre esprit ; de perdre aussi une partie des « avantages » du numérique qui ne sont qu’une adhésion et une accoutumance à un état d’esprit qui vous submergera imperceptiblement.
Sélectionnez avec soin les écoles de vos enfants, quitte à déménager pour cela ; c’est dans les écoles que les esprits sont formés et formatés à l’esprit du monde ; c’est aussi sur les bancs de l’école qu’on trouve ses amis et fréquentations. Or la sauvegarde d’un certain état d’esprit, de celui de résistance au monde (car c’est bien de cela qu’il s’agit) nécessite de fréquenter des amis et des relations du même type. Pareil pour vos enfants.
– Donc pour les mêmes raisons, sélectionnez vos fréquentations, vos amis, vos lieux de vacances, vos loisirs, votre paroisse… selon des critères de sauvegarde et pérennisation des valeurs chrétiennes, de rigueur intellectuelle et morale, afin de fréquenter des esprits sains.
Placez vos rapports humains sur le plan de l’amour et de la charité ; « aimer c’est vouloir le bien de l’autre  » ; c’est accomplir son devoir d’état avec honnêteté et la volonté du travail bien fait ; c’est vivre ses rapports avec les autres dans cet esprit de charité et d’amour de l’autre, dans le métro, avec ses collègues, ses clients, ses supérieurs, sa famille, c’est à dire agir à l’inverse de la société moderne actuelle, individualiste, égoïste, égocentrique, paresseuse, râleuse, envieuse, oisive, bavarde, souvent bête et méchante, et souvent hélas, vicieuse. Préférez la bonté, la bienveillance, l’attention, la patience, la mansuétude, la fidélité, la douceur, la joie, la tempérance…
Je le répète, vous ne pouvez pas vivre (et penser !) ainsi tant que vous resterez branché à la télévision ou aux contenus audiovisuels sur internet qui ne vous montrent quasiment que le contraire…
– Remplacez ces contenus abrutissants, insipides et nauséabonds par des lectures saines ; renouez avec le livre ; recherchez des lectures qui élèvent le cœur, l’âme et l’esprit ou qui vous cultivent dans l’ambiance des valeurs chrétiennes. Des vies de saints, l’histoire de la France chrétienne (non réécrite), les méditations de saints ou de Pères de l’Eglise, des romans d’aventure d’auteurs chrétiens, des poésies, etc.

 

Sortir de Babylone, c’est rechercher la sanctification et combattre le péché

Vous manquez d’argent ? Rendez grâces et remerciez le Seigneur.
Ce n’est pas une question de quantité mais de priorité et de mentalité. La mentalité matérialiste met les gens vêtus de jaune dans la rue, la mentalité chrétienne remercie le Seigneur de la grâce qui nous est faite de pouvoir faire mieux avec moins, ou de faire autrement. De se rendre compte que l’argent n’est pas une fin en soi et que s’appauvrir matériellement ne se vit pas de la même façon si parallèlement on s’enrichit spirituellement. La vraie richesse est ailleurs : dans notre cœur.
Les problèmes ne s’évanouissent pas pour autant mais leur échelle de valeur se modifie, et les solutions apparaissent. Elles s’appellent courage, abnégation, sacrifice, don de soi, et non pas révolution, hurlements, saccages, blocages, violence.

C’est accepter les épreuves que la vie nous envoie. Le Seigneur suscite des épreuves afin de nous sanctifier, nous purifier, et combattre les péchés qui en sont la cause. Le chrétien appelle cela porter sa croix. Il faut d’abord l’identifier comme telle, l’accepter . Pour l’un ce sera un handicap, pour l’autre un appauvrissement, un divorce, un enfant au caractère difficile, un supérieur acariâtre, un époux ou une épouse insupportable, une maladie… à chacun son ou ses épreuves, tout le monde y passe mais peu y voient la manifestation de la miséricorde divine.

– Voilà un des plus gros signes de l’infiltration satanique de la société : le refus de souffrir. Souffrir physiquement, moralement, affectivement ; refuser les contrariétés, les maladies, les contraintes, les épreuves, les humiliations. Le non serviam de Satan s’est transformé en « je ne souffrirai pas« . Nous devons, grâce au développement de notre vie spirituelle dont on parlait tout à l’heure, adopter une attitude contraire : rendre grâce au Seigneur pour ces difficultés, et chercher à les résoudre non pas dans l’esprit de rébellion du démon mais dans un esprit d’acceptation et en cherchant où se trouve la volonté de Dieu dans ce qui nous arrive, et comment adoucir ou sortir de ces épreuves tout en respectant cette volonté. Je sais bien qu’il y a là une certaine théorie pas toujours facile à adapter sur le terrain, mais la prise de conscience de la situation est en soi un énorme pas. Après, la prière et la foi en la Providence aident à avancer.

C’est accepter l’effort, le sacrifice. Nous venons de parler des épreuves, mais il ne faut pas occulter non plus le nécessaire besoin d’expier et de réparer ses fautes. La Genèse nous dit que l’homme doit travailler à la sueur de son front et la femme enfanter dans la douleur ; cela veut dire que nous devons accepter l’effort dans tout ce que nous faisons. Une fois de plus, c’est d’abord une question de mentalité. Or Babylone cherche par tous les moyens à réduire la notion d’effort et à privilégier le confort, les loisirs, la facilité. Sortir de Babylone c’est aussi résister à cette mentalité, quitte à s’auto-limiter et à renoncer volontairement à certains avantages qui favorisent la paresse, émoussent le courage, annihilent la volonté de bien faire.

Voilà donc quelques pistes pour quitter Babylone, sans oublier que c’est avant tout résister à son esprit, sa mentalité et son mode de vie, c’est refuser la marque de la bête à la main droite (acquiescer au monde de la bête par ses actions) et au front (adhérer à la mentalité de la bête).

 

Conclusion

2019 est la dernière ligne droite.
Il y a une fin à tout, y compris à l’iniquité.
Depuis le 11 novembre, les anges ont commencé à séparer le bon grain de l’ivraie. Le passage de l’ange exterminateur est précédé du regroupement des justes dans la nouvelle arche, salut de l’humanité : la Vierge Marie.
C’est ce que nous vivons en ce moment : le regroupement des enfants de Marie en dehors de Babylone car eux seuls sortiront d’Egypte. Alors il ne faut pas se tromper de camp et faire vite.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La sortie d’Egypte

Illustration principale : 2019 est placée sous le signe de la Sainte Famille. En 2019, le mystère divin se révèlera dans cet ordre : Marie, puis Joseph puis le divin Fils.

Le naufrage de l’espoir

En février 2016, j’écrivais que la fin du monde ne serait pas spectaculaire ; quelques jours avant, le 4 février, dans un autre article, je pensais aussi qu’elle ne ressemblerait pas à ce que beaucoup attendent.
J’écrivais notamment :

« Aura-t-on droit à 40 derniers jours comme pour le déluge ?
Si Jésus cite cet épisode en exemple pour la fin des temps, c’est qu’il y aura probablement des similitudes.
Le songe des deux colonnes de saint Jean Bosco peut faire admettre qu’à la toute fin, c’est à dire pour les 40 derniers jours, Babylone sente approcher sa fin :
« Un grand bouleversement arrive alors. Tous les navires sur lesquels on avait combattu contre celui du pape s’enfuient, se dispersent, se heurtent et se fracassent mutuellement. »
C’est à dire que les ennemis de l’Eglise connaissent des problèmes et s’auto-détruisent.

Même s’il y a accélération des événements, en intensité comme en importance, je maintiens pour le moment mes propos :
– pas d’effondrement économique mondial, c’est un leurre du diable pour détourner l’attention,
– pas de guerre mondiale, le Christ apporte la paix et sûrement pas la guerre
– pas de guerres civiles de grande envergure…
Rien sauf la vie normale, peut-être plus mouvementée, jusqu’aux trois jours de ténèbres.
Peut-être avec quelques derniers signes d’avertissement. »

Voilà donc mes propos il y a presque trois ans :
nos ennemis s’auto-détruisent… c’est bien le cas avec le mouvement des gilets jaunes, qui est un faux mouvement populaire et un vrai mouvement révolutionnaire d’inspiration d’ultra-gauche, poussant les français à créer le chaos pour sauvegarder égoïstement leurs avantages matériels, les manipulant afin d’en profiter pour prendre le pouvoir… en se faisant passe pour le peuple, ou la volonté populaire, c’est pareil.
pas de guerre civile d’envergure… une vie normale un peu plus mouvementée… par des casseurs minables, une insurrection violente pour le plaisir de détruire et non de construire, des blocages pour nuire à son prochain et non l’aider, des revendications utopiques et irréfléchies, des excités incapables de prendre leurs responsabilités. Même leur révolution est minable.
– peut-être quelques derniers signes d’avertissement… oui la chute de Babylone est proche, ça se sent, et ce sont les babyloniens eux-mêmes qui vont y mettre fin.
Les insensés ! Ils détruisent leur cage dorée en espérant des jours meilleurs.. ils récolteront le chaos et la terreur rouge.

 

Pourquoi ce naufrage en vue est-il pour nous celui de l’espoir ?

Parce que la chute de Babylone est en vue, et que cet événement annonce l’entrée dans la 7ème période de l’Apocalypse, le fameux 777 : 7è sceau, 7è trompette, 7è coupe.

Parce que les justes appellent de leur vœux la fin de l’iniquité et du règne des bêtes sur terre, et que celle-ci ne peut se faire que par la chute de Babylone, comme prophétisé dans les Saintes Ecritures.

Parce que la miséricorde de Dieu est indissociable de sa justice.
Cela fait des années qu’on prévient inlassablement les populations de l’imminence de leur châtiment, c’est à dire du châtiment de Babylone, mot qui dans l’Apocalypse désigne la société mondialisée, matérialiste et idolâtre d’aujourd’hui.

Voilà ce que j’écrivais, toujours le 4 février 2016 :
 » La vraie miséricorde est expliquée dans une vision de saint Jean Bosco : un ange lui dit : « Parce qu’ils ont méprisé la miséricorde de Dieu qui les appelait à la pénitence, maintenant la justice divine les châtie de leur obstination dans le mal. »
Voilà ce qu’est en réalité la miséricorde de Dieu : donner la possibilité aux hommes de faire pénitence.
Avant Vatican II, la confession s’appelait le sacrement de pénitence. Car il ne s’agit pas uniquement de confesser ses péchés: il faut s’en repentir, les combattre et les expier.
Faire pénitence, ce n’est pas seulement jeûner ou se priver de choses que l’on aime bien. C’est entamer un cercle vertueux, une dynamique pour enrichir sa vie spirituelle et transformer sa vie matérielle.
Quand on a le cœur tourné vers Dieu, on devient plus patient, plus charitable, moins stressé, plus à l’écoute des autres, moins colérique, moins paresseux, plus avenant, parce qu’on a l’âme joyeuse.
Et beaucoup moins matérialiste. »

Maintenant on y est, on entre de plain-pied dans les prémisses du châtiment de Babylone. Les hommes ont largement été prévenus, ils ont eu tout le temps de faire pénitence… ou de se moquer des lanceurs d’alerte que nous sommes.
La miséricorde de Dieu s’est pourtant manifestée par le biais de voix prophétiques comme le Grand Réveil, et ceux qui les ont suivies ont eu le temps de quitter ce monde et sa mentalité destructrice des âmes.
Les autres, ceux qui ont méprisé ces messages et ne les ont pas utilisés pour faire pénitence, sont restés dans la grande famille des matérialistes, des idolâtres, de ceux qui ont fait de leur ventre un dieu, ceux-là même qui défilent avec les gilets jaunes parce qu’ils refusent la justice divine qui les châtie pour leur obstination dans le mal.
Et elles les châtie par là où ils ont péché : l’argent, les plaisirs de la chair, l’orgueil, la suffisance, l’égoïsme, la vanité…

J’entends certains, dans leur dépit et leur jalousie, nous reprocher de nous réjouir, alors que nous ne faisons qu’observer les directives de notre divin Maître :
« Quand ces événements commenceront,
redressez-vous et relevez la tête,
car votre délivrance approche. » (Luc 21:28)

Ils nous dénient la qualité de « justes » ; mais celui qui combat ses mauvais penchants, qui prie régulièrement, implore la protection de Marie malgré ses péchés, qui fuit autant que possible Babylone et ses séductions, qui recherche le secours des sacrements, qui pratique la charité, qui s’en remet à la Providence divine pour son avenir, qui se donne les moyens par la pénitence d’obtenir la miséricorde divine… celui-là sait très bien, et le sent, qu’il appartient à la catégorie des « justes » parce qu’il a placé ses espoirs en Dieu et non dans les hommes et dans la société humaine.
Et parce qu’il a placé le salut de son âme avant les considérations matérialistes habituelles.

Alors oui, la chute de Babylone est espoir pour les uns, et catastrophe pour les autres.

 

Et si janvier annonçait décembre ?

J’ai longtemps cherché le point de départ des 3 ans de ténèbres. Ceux qui me lisent savent que j’interprète les 3 jours de ténèbres sur la base biblique 1 an = 1 jour, sachant que ceci n’exclue pas pour autant 3 jours réels aussi, quoique j’en doute de plus en plus. Par contre, il est quasiment certain qu’il s’agit des 3 dernières années avant la chute de Babylone.
L’hypothèse que j’ai longtemps défendue fut comme point de départ le 11 janvier 2015, la manifestation monstre des Charlie, où le monde entier a communié dans un hommage aux ennemis de Dieu, à de vils blasphémateurs justement punis de leurs crimes.

Et puis finalement, si janvier pointait secrètement sur décembre ?

1) Prenons Pontmain
Cette apparition de la Vierge est annonciatrice de la Femme dans le ciel, ce qui nous renvoie directement à Apocalypse 12, et donc à l’ouverture de la 7è période.
Sa date, le 17 janvier, si elle renvoie sur décembre, mène au 17 décembre, soit la date de naissance de la bête de la mer, ou l’Antéchrist, Jorge Bergoglio, plus connu sous le nom de pape François.
Pas mal. Surtout que la croix de Migné du 17 décembre 1826 pointe sur la même date.

2) Notre-Dame des Victoires
Ce nom n’est pas anodin, il est même très expressif en lui-même. La fête patronale de l’église Notre-Dame des Victoires se situe le 16 janvier, la veille de Pontmain. En soi c’est déjà un signe.
Or l’abbé Desgenettes eut la révélation divine de consacrer son église au Coeur Immaculé de Marie et de créer l’archiconfrérie du même nom le 3 décembre 1836, c’est à dire aujourd’hui, en la fête de saint François-Xavier. Cette consécration fut effectuée le 11 décembre suivant. Cet événement sera le déclencheur du rayonnement de Notre-Dame des Victoires dans le monde.

3) L’aurore boréale de 1938
Le fameux signe du départ des tribulations donné à Fatima fut l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938. Si on lui applique la même règle, il pointerait en réalité, pour la fin desdites tribulations, sur un 25 décembre. Tout simplement.

Enfin, on ne compte plus les apparitions de la Vierge ou les fêtes situées en décembre, au 8 décembre ou aux alentours : Pellevoisin, Quito, ND de Guadalupe, l’Ile-Bouchard, ND de Lorette, et même Lourdes et la Médaille Miraculeuse qui pointent toutes deux sur l’Immaculée Conception. Sans compter Notre-Dame des Victoires comme nous l’avons vu à l’instant.

Alors il m’est venu une idée : et si mon 11 janvier 2015 ne pointait pas sur décembre lui aussi ?
D’abord parce que cela nous mène au 11 décembre, qui est la date du point de départ du rayonnement de Notre-Dame des Victoires.
Ensuite parce que le Ciel, dans sa grande bonté, prend toujours la date la plus éloignée afin de laisser aux hommes le plus de temps possible pour faire pénitence.
Enfin parce qu’en 2015, la même année donc, le 8 décembre fut un jour très particulier, d’une signification et d’une portée au moins équivalentes au 11 janvier : ce fut le lancement du jubilé de la miséricorde à l’occasion des 50 ans du concile. Trois enseignements furent à noter ce jour-là :
– On avait atteint les 50 ans révolus du concile Vatican II, symboliquement celui-ci entre dans la plénitude de l’éternité ;
– Le Vatican faisait démarrer alors un jubilé exceptionnel à cette date ce qui est incongru et inhabituel, un jubilé se célébrant toujours la 50è année et non la 51è ;
– Ce soir-là, comble du sacrilège et signe visible de l’audace de la bête sur le trône de Pierre, le Vatican faisait projeter sur la façade du Vatican un son et lumière de propagande écologique d’inspiration clairement païenne, sans aucun lien ni rappel avec l’Immaculée Conception dont c’était pourtant la fête.

D’autre part, je m’évertue depuis des années, à expliquer que l’Immaculée Conception est le point Omega du plan divin, c’est à dire le point final. Soyons donc logique avec nous-mêmes.

Par conséquent, le 8 décembre 2018 semblerait bien être la date finale de ces fameux trois jours (ans) de ténèbres, et les événements actuels semblent converger dans le même sens.

 

L’Immaculée Conception, la lumière après les 3 jours de ténèbres

Pourquoi l’Immaculée Conception comme signe, et pourquoi pas date fatale, pour la chute de Babylone et la fin des bêtes ?
Comme point Omega (fin) du règne de Satan et Alpha (début) de la Jérusalem céleste ?
C’est tout simple ; expliquons-le à partir de la prière composée par le pape saint Pie X à l’occasion du cinquantenaire de la définition du dogme de l’Immaculée Conception.

Voici cette magnifique prière :
« Vierge très sainte, qui avez plu au Seigneur et êtes devenue sa mère, vierge immaculée dans votre corps, dans votre âme, dans votre foi, et dans votre amour, de grâce, regardez avec bienveillance les malheureux qui implorent votre puissante protection.
Le serpent infernal, contre lequel fut jetée la première malédiction, continue, hélas ! à combattre et à tenter les pauvres fils d’Ève.
Ô vous, notre Mère bénie, notre Reine et notre Avocate, vous qui avez écrasé la tête de l’ennemi dès le premier instant de votre conception, accueillez nos prières, et, – nous vous en conjurons, unis à vous en un seul cœur – présentez-les devant le trône de Dieu, afin que nous ne nous laissions jamais prendre aux embûches qui nous sont tendues, mais que nous arrivions tous au port du salut, et qu’au milieu de tant de périls, l’Église et la société chrétienne chantent encore une fois l’hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix. »

Les deux phrases-clés à retenir sont :

1) Vous qui avez écrasé la tête de l’ennemi dès le premier instant de votre conception
Dès que la Sainte Vierge est apparue dans le monde, soit dès sa conception et donc dès le 8 décembre, le règne de Satan était fini, car le Sauveur  du monde était annoncé.
Forts de cette foi et de cette certitude, nous pouvons espérer le coup d’envoi de la fin des bêtes et du dragon à la même date.

2) Que l’Église et la société chrétienne chantent encore une fois l’hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix
Cet hymne, c’est le chant d’action de grâce par excellence, le remerciement à Dieu d’avoir accompli sa promesse de délivrance et de Rédemption. Ce chant, nul autre que la Sainte Vierge ne pouvait le composer. Ce chant c’est le Magnificat.

Or quel est le cantique que fait résonner la Vierge Marie dans l’église de l’Ile-Bouchard le 14 décembre 1947 ? Le Magnificat.
La France à ce moment-là, vivait une période de grande incertitude due aux manœuvres insurrectionnelles des communistes ; soit une situation très similaire à celle que nous vivons aujourd’hui.

 

La France, indicateur de l’état du monde

Le 27 novembre dernier, nous fêtions l’apparition dite de la Médaille Miraculeuse de la Vierge Marie à sainte Catherine Labouré.
Rappelons que celle-ci est en lien direct avec l’Immaculée Conception puisque c’est l’objet-même de la phrase que fait graver la Vierge Marie sur la médaille : « Oh Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous« .

Parmi les détails de l’apparition, il y en a deux qui devraient attirer notre attention :
– Les pieds de la Sainte Vierge sont posés sur une sphère dont Catherine ne voit que la moitié, et ils écrasent le serpent ; le Ciel nous confirme donc le lien direct entre Immaculée Conception et fin du règne de Satan ;
– Mais surtout, la Vierge porte en ses mains un petit globe surmonté d’une croix, tandis qu’une voix intérieure explique à Catherine le sens de la vision : le globe représente le monde entier, particulièrement la France, et chaque personne en particulier.

Voilà ce qui s’appelle une information majeure : la France représente le monde puisque le même objet (le globe) représente à la fois la France et le monde.
Ceci vient corroborer ce que nous expliquons depuis bien longtemps, à l’aide notamment de la déclaration du pape Grégoire IX, que la tribu de Juda était une figure anticipée de la France ; autrement dit, dans la mystique divine, la France symbolise le peuple de Dieu et celui-ci est mondial puisqu’il y a des catholiques dans tous les pays.

Nous ne sommes pas les seuls à le dire ; j’ai entendu des rabbins expliquer que le salut (la libération) viendrait de la France.

Ceux qui croient que la France n’est qu’un pays parmi tant d’autres se trompent lourdement : ce qui se passe en France sont des signes majeurs pour le monde entier. Pour nous comme pour la synagogue de Satan.
Depuis quelques années, surtout les 3 dernières, c’est en France que le plus grand nombre de chefs d’état se sont retrouvés (hors ONU) :
– Il y a des attentats dans de nombreux pays, quelquefois des boucheries n’enviant rien à celle des Charlie. Est-ce que les chefs d’états du monde entier s’y réunissent pour autant ? Non, le cas de l’attentat des Charlie est unique dans les annales du traitement médiatique et mondial d’un attentat. Ce n’est pas un hasard.
– A la COP21 en 2016 pareil, le nombre de chefs d’états et de gouvernements à Paris fut exceptionnellement élevé.
– Le 11 novembre dernier, pareil encore.
La France, toujours la France, seulement la France.

Et j’ai déjà expliqué aussi que les changements majeurs dans l’Eglise avaient été à chaque fois précédés d’un événement majeur en France :
– 1870 : chute de Napoléon III, proclamation de la 3è République, suivie le même mois de la perte des Etats Pontificaux ;
– 1958 : chute de la 4ème République, retour de de Gaulle et avènement de la 5ème ; le même mois, élection du pape Jean XXIII, celui qui convoquera le concile ;
– 1962 : fin dramatique de l’Algérie française en juillet, ouverture du concile en octobre.

Or nous attendons un dernier événement majeur dans l’Eglise, celui de la perte définitive de ce qui fait sa sainteté et garantit son origine divine : la Présence Réelle.
Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde a dit le Seigneur : cette promesse s’accomplit par Sa Présence Réelle dans l’Eucharistie.
Le jour où l’Eglise annoncera la fin de cette Présence Réelle, par la convocation d’un concile, la création d’une messe œcuménique, ou les deux, ce jour-là on saura que la fin du monde est arrivée. Car elle n’aura pas le temps de le faire, seulement l’annoncer.

La logique voudrait qu’il y ait auparavant des événements exceptionnels en France ; n’est-ce pas ce à quoi ils s’activent actuellement ?

D’autre part, Rome a rencontré le 22 novembre dernier le nouveau supérieur général de la Fraternité saint Pie X, qui est la seule et véritable église, parce qu’elle seule est restée fidèle à une doctrine et une liturgie non dévoyées par le monde et son esprit.
N’oublions jamais la réponse de Dieu aux angoisses du prophète Habacuc :
« Le juste vivra par sa fidélité » (Hab. 2:4)
Au fond d’eux-mêmes, les instances dirigeantes de Rome le savent bien ; or ils ont reçu ce jour-là une fin de non-recevoir : ils n’arriveront jamais à mettre la main sur la Tradition et à faire tomber le dernier bastion.
Donc l’Eglise conciliaire n’a plus qu’à se suicider, à enclencher le processus final. C’est pourquoi la synagogue a lancé les événements en France, parce que le premier domino majeur entraînera dans sa chute le second, celui de l’enjeu ultime : faire tomber définitivement l’Eglise et récupérer, enfin, le pouvoir spirituel mondial qu’elle avait perdu et qui lui est nécessaire pour la suprématie mondiale.

De Louis-Philippe à Edouard Philippe
Je ne sais pas quelles sont les intentions réelles de la synagogue de Satan pour la France.
Les événements ont l’air de ressembler aux deux révolutions qui encadrent le règne de Louis-Philippe. C’est encore l’Immaculée Conception, via la rue du Bac, qui nous met sur la piste.
L’apparition du 27 novembre 1830 se situe peu après la révolution des 3 glorieuses qui chassa Charles X au profit de Louis-Philippe.
Et en 1848, la révolution de février, en 3 jours là aussi, chassa Louis Philippe au profit de la Seconde République. Or sainte Catherine Labouré eut la vision d’une croix de la victoire peu de temps après cette révolution.
Etonnant tout de même. Surtout que le premier ministre actuel porte le même nom que le roi déchu. Sera-t-il sacrifié aux intérêts de la synagogue ? L’avenir nous le dira.

Enfin, notons que sainte Catherine, quelques jours après le 27 novembre 1830, eut une troisième apparition de la Sainte Vierge à une date inconnue, début décembre.
Nous y sommes.

 

Conclusion – ce que nous devons faire

Dimanche dernier 2 décembre, dans toutes les églises du monde, tradis comme conciliaires, les fidèles ont entendu la lecture de l’évangile de la fin du monde en Luc 21.
Voici le commentaire de mon missel au sujet de ce texte :
« Ces signes avant-coureurs du jugement, loin de terrifier les chrétiens, réveilleront leur espérance : c’est le Royaume de Dieu qui approche, dans les douleurs de l’enfantement. »

Dans sa première lettre aux Romains, lue le même jour, saint Paul nous donne les remèdes à appliquer à ce moment-là :
« Frères vous le savez, il est temps de nous réveiller. Aujourd’hui, le salut est plus près de nous qu’à l’heure où nous avons commencé de croire. La nuit s’achève, le jour approche. Rejetons de notre vie tout ce qui est ténèbres et revêtons l’armure de la lumière. Conduisons-nous convenablement, comme en plein jour. Pas d’orgies ni de beuveries, pas de débauches ni d’impuretés, pas de disputes ni de jalousies. Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ. »
(Romains 13, 11-14)

Les signes de la chute de Babylone sont de plus en plus proches et évidents. Jésus-Christ sera un signe de contradiction a prophétisé le vieillard Siméon : espoir et salut des justes, malédiction pour les méchants.

Don Jean de Monléon, dans son commentaire de l’Apocalypse, rappelle que l’humanité se divise en trois catégories :
1) Ceux qui n’ont jamais commis de fautes graves et qui cherchent en tout temps à accomplir la loi de Dieu ;
2) Ceux qui, après de sérieux désordres, se convertissent et font pénitence ;
3) Ceux qui, au contraire, ne veulent point faire pénitence et meurent dans leur péché.

Jusqu’au bout le Seigneur aura été patient avec les pécheurs ; comme il l’a été expliqué un peu plus haut, on a sonné l’alerte depuis plusieurs années, et particulièrement les 3 dernières, afin de permettre au plus grand nombre de rejoindre la première ou la seconde catégorie.

Aujourd’hui, nous en sommes à l’heure des choix, nous sommes sommés de quitter la troisième catégorie si nous ne voulons pas être damnés.
Il faut choisir entre vivre selon la chair et vivre selon l’esprit. Il n’y a pas de milieu.
« Or on sait bien à quelles actions mène la chair : débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. » (Galates 5, 16-25)
C’est ainsi que l’on quitte Babylone et qu’on ne participe pas à ses crimes.
Alors choisissez votre camp. Vite.

 

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Illustration : Notre-Dame des Victoires, à l’honneur en ce 3 décembre, jour où elle inspira à l’abbé Desgenettes la création de l’archiconfrérie du Coeur Immaculé de Marie. Dévotion qui sera aussi demandée en 1917 à Fatima.
Courage ! La victoire est au bout du chapelet.