Ce qui différencie la religion divine des autres

Le mot religion vient du latin religio -relier- : la religion est l’instrument, le moyen de relier les hommes à Dieu. Du moins c’est ainsi qu’elles se définissent toutes. Seulement, d’une religion à l’autre, le « Dieu » en question peut être très différent, il est rarement le même.
Comment rendre cette foison de dieux compatible avec la Révélation selon laquelle il n’y a qu’un seul Dieu ?
Comment savoir laquelle de ces religions relie véritablement les hommes avec ce Dieu unique ?
Eh bien c’est très simple : une seule religion, parmi toutes, possède des caractéristiques divines, c’est à dire :
1) Qui ont été voulues par Dieu et ne peuvent avoir été inventées ou imposées par des hommes, ou du moins qui ne peuvent exister sans une protection surnaturelle spécifique ;
2) Et que n’ont pas les autres religions.

Quelle est cette religion unique, aux caractéristiques divines que n’ont pas les autres ?
Celle créée par Dieu justement : la religion chrétienne, qui prendra par la suite le nom d’Eglise Catholique.
Créée par Jésus-Christ, Dieu fait homme, venu sur terre pour offrir le salut éternel à tous ceux qui croiront en lui et se feront baptiser, elle a été dotée de caractéristiques divines qui la différencient, de loin, d’avec les autres, parce que ces caractéristiques sont l’œuvre et la volonté de Dieu en personne, ce Dieu vivant et unique qui s’est révélé sous le nom de Sainte Trinité : un seul Dieu en trois personnes, Dieu le Fils étant venu sur terre pour nous le révéler et créer un lien privilégié avec lui via son Eglise.

J’ai relevé 4 caractéristiques divines principales dont la nature et l’origine divines ne peuvent être niées tellement elles sont évidentes. Les théologiens en ajouteront probablement d’autres, mais nous nous limiterons ici à ces quatre.

Notons au préalable qu’en dehors de l’Eglise Catholique, deux autres entités se réclament du christianisme :
Les Orthodoxes ; or ceux-ci possèdent trois des quatre caractéristiques que nous avons relevées. Nous pouvons à priori les conserver dans le christianisme, en regrettant que leur schisme les ait défavorisés selon certains côtés.
Les Protestants et leurs dérivés (Evangéliques, Baptistes, Mormons, Témoins de Jéhovah, etc…) dont l’imposture éclate au grand jour, car ceux-là nient et refusent ces 4 caractéristiques divines. Cela veut dire qu’ils professent un christianisme identique aux autres religions, sans ces différentiations qui le rendent unique et surtout authentique. Ils en ont fait une religion humaine au même titre que les autres, vide des éléments sacrés définis par le Seigneur. Bref l’ensemble des églises issues de la Réforme au sens large sont de faux chrétiens qui s’approprient à tort cette appellation.

 

1. La Présence Réelle

La religion catholique est la seule religion au monde à affirmer et prétendre faire venir Dieu en personne sur ses autels à chaque célébration de son principal rite, le Saint Sacrifice de la Messe. Ainsi donc, Dieu se rend présent réellement sur les autels à chaque consécration, et reste présent dans les tabernacles via la Sainte Eucharistie.
Aucune religion n’a eu cette prétention avant Jésus-Christ et aucune religion n’aura cette prétention après. Pourquoi ?
Parce que cela ne peut pas être une idée humaine, cela relève par excellence de la volonté divine.
Aucun homme ne peut avoir inventé cela, de près ou de loin, et aucun homme ne peut l’imiter non plus. Tout simplement parce qu’il y aurait un problème de crédibilité. Quel prêtre d’une autre religion se risquerait à affirmer que Dieu est présent réellement et quasi-physiquement (mais invisiblement) à ses côtés sur son autel s’il ne pouvait le prouver ?
Personne ne peut s’y risquer sans se voir démasqué à court terme. Alors pourquoi ce miracle permanent perdure-t-il depuis deux mille ans ? Parce que ce don de Dieu est une institution divine, et que Dieu s’appelle Jésus-Christ.
Et comment l’Eglise catholique a-t-elle pu conserver sa crédibilité, au grand dam des autres religions ? Parce que l’Eglise est la seule de toutes les religions à faire des miracles -ce sera notre point 3. Et parce que la vie intérieure procurée par la grâce sanctifiante via les sacrements dont l’Eucharistie est le plus important et le plus emblématique de la puissance divine, est un fait prouvé depuis deux millénaires par ceux qui vivent de cette grâce.
La Cène protestante n’est qu’un banal repas commémoratif où il n’y a ni consécration, ni Présence Réelle, parce que la grâce de Dieu s’est retirée d’eux dès le début.

 

2. La Vierge Marie

Là encore, nous assistons à un fait unique dans l’histoire des religions. Aucune ne possède, de près ou de loin, un personnage de l’envergure de la Vierge Marie. Elle n’est pas seulement une Vierge qui enfante, chose déjà impossible jamais imaginée par l’homme, y compris dans la mythologie, elle est surtout le seul être humain à être LA MERE DE DIEU, ce qui relève d’un mystère absolu, insondable et extraordinaire. Humainement parlant, c’est totalement impossible. Si impossible que personne n’y a jamais pensé avant ou après ; si impossible qu’aucune religion n’a l’équivalent. Parce que toutes les autres religions sont humaines et que les humains sont dépassés par la puissance divine, et ne peuvent trouver ou même imaginer quelque chose de similaire.
Il faut rappeler que la Vierge Marie n’est pas une déesse ni un demi-dieu, mais un être humain à part entière ; or un être humain ne peut pas être le père ou la mère de Dieu, sauf si c’est une idée -une décision- divine, une pièce maîtresse dans le mystère de la Rédemption.
Rien qu’à ce titre, rendre un culte à la Vierge Marie est une nécessité absolue, ne serait-ce que pour remercier le Bon Dieu d’un tel don, d’une telle grâce, d’un tel mystère.
D’où l’imposture des protestants et assimilés, qui refusent tout culte et toute reconnaissance à la Mère de Dieu : c’est un non-sens absolu, une iniquité inexcusable, un péché irrémissible qui les exclut de facto du monde chrétien.

Mais ce n’est pas tout. Il n’y a pas d’équivalent de la Vierge Marie dans les autres religions, y compris chez les polythéistes de l’Antiquité, car elle possède aussi un statut unique qui n’existe pas ailleurs, sauf évidemment chez son divin Fils : celui de matérialiser à la perfection en un seul être humain les douze fruits du Saint-Esprit : charité, joie, paix, patience, longanimité, bonté, bénignité, mansuétude, fidélité, modestie, continence, chasteté, et ainsi d’être le seul être au monde le plus pur et le plus humble qui soit. Où un tel modèle existe-t-il ailleurs ?
Seul l’amour du vrai Dieu peut générer une telle perfection, une telle grandeur, une telle bonté, qui en font le plus sûr moyen pour amener les âmes vers son divin Fils.
Comprenez-vous la folie des protestants et assimilés de se priver d’un tel secours, d’une telle protection, d’un tel refuge ? La tristesse et la misère des autres religions qui ne possèdent pas un tel réconfort, un tel modèle, une telle bénédiction ?

 

3. Le culte des saints et les miracles

Le principe de reconnaitre la sainteté d’une personne et le processus de canonisation sont aussi des caractéristiques uniques de l’Eglise catholique : il n’y a pas l’équivalent dans les autres religions. Or les saints apportent, par leurs exemples, leurs vies, leurs écrits, leurs prières, leurs œuvres, leur apostolat, une richesse sans équivalent à toute l’Eglise et par là à toute la société. Nos prénoms en sont issus mais aussi des générations de chrétiens qui ont suivi leurs exemples et ont bénéficié de leurs institutions et de leurs enseignements.
Dans les autres religions, il existe de grands hommes, de « saints » hommes peut-on lire parfois, mais aucune religion ne nous imite : l’équivalent de la canonisation n’existe pas, et elles ne les porte pas sur les autels pour leur vouer un culte. Pourquoi ? Ce serait pourtant là une imitation facile, si c’était une idée humaine. Seulement, le problème pour tous les autres, est que la notion de sainteté et indissociable de celle de MIRACLES.
Et des miracles, en dehors des catholiques, il n’y en a pas. Pourquoi ? Parce que la véritable sainteté, celle qui vient de Dieu, ne peut être attachée qu’à la religion divine, parce que les miracles sont, par définition, une caractéristique divine.
C’est bien la preuve que les protestants ne sont pas de véritables chrétiens parce qu’ils refusent un culte aux saints. Ce refus est bien compréhensible : Luther avait vite compris, sans le dire, que ses hérésies le privaient de la grâce divine et que chez les siens, il n’y aurait pas de miracles. Pas de miracles donc pas de saints. La seule possibilité, pour que son imposture ne soit pas découverte, était de supprimer le culte des saints car il savait que le protestantisme n’en génèrerait pas.

 L’autre meilleure preuve de l’origine divine du catholicisme et de l’existence bien réelle des miracles mais aussi des multiples interventions de la Providence divine, est le phénomène des ex-voto, ces petites plaques en marbre de remerciement apposées dans les églises. Rien qu’en la basilique Notre-Dame des Victoires à Paris, il y en a 37 000 !
Existe-t-il des ex-voto en dehors du catholicisme ? Chez les autres religions ? NON. Parce qu’il n’y a pas de miracles, pas de Providence divine, puisqu’ils ne rendent pas un culte au vrai et unique Dieu, mais à des entités démoniaques qui se font passer pour Dieu.
Et bien entendu il n’y en a pas chez les faux chrétiens (protestants et assimilés), pour les mêmes raisons.

 

4. Un chef unique, le pape

Cette quatrième caractéristique n’est pas divine en soi, mais elle résulte d’une volonté supérieure que seul Dieu peut obtenir sur terre.
Parce que si c’était si facile à obtenir, alors pourquoi la religion catholique est-elle la seule à avoir réussi à être dirigée par un seul homme, dans une succession apostolique à Rome ininterrompue depuis le début, ce qui tient du miracle.
Or l’unité derrière un seul chef est une volonté divine exprimée dans l’évangile : « Un seul troupeau et un seul pasteur« .
Même les Orthodoxes, qui possèdent les 3 premières caractéristiques (Présence Réelle, culte de la Sainte Vierge et des saints) sont divisés. Et évidemment les protestants et assimilés, fils de la révolte (c’est signé ! car Satan est le premier rebelle) sont sub-divisés en des milliers d’entités différentes.
Cette position donne une préséance au pape sur les autres religions dites chrétiennes, car il est le seul homme à avoir droit au titre de Vicaire du Christ, c’est à dire d’être le représentant officiel du Christ sur terre. Il n’y a pas l’équivalent chez les Orthodoxes et encore moins chez les protestants.
Nous osons dire et penser que cette préséance est volontaire de la part du divin Maître, afin de bien faire comprendre qu’il existe une hiérarchie entre les différents courants chrétiens, et que ceux-ci devront à terme se regrouper dans la catholicité, après avoir renié leurs erreurs, derrière le seul chef voulu par Jésus-Christ de tout temps.

Au-delà de la sphère chrétienne, aucune autre religion ne possède un chef unique, ni les musulmans ni les juifs, ni les bouddhistes, ni les hindous.
Cette prouesse, inexpliquée et inexplicable sans l’intervention surnaturelle du divin Maître protégeant SON Eglise, a une conséquence inattendue : le fait d’être le seul chef à part entière d’une religion fait du pape une autorité morale et religieuse incontestable dans le monde entier, y compris dans les pays laïcs, et lui donne une notoriété que peut lui envier tout autre chef religieux.

Le pape place la religion catholique devant toutes les autres, y compris les Orthodoxes, car il est un signe visible de la puissance et de la volonté divines.
Nous ne traiterons pas ici -ce n’est pas le sujet- de la déchéance de la papauté depuis le concile Vatican II, qui s’explique dans et par le mystère d’iniquité.

 

En conclusion, nous venons de démontrer en quatre points qu’une seule religion possédait des caractéristiques uniques qui en garantissaient son origine divine, c’est à dire sa création par Dieu en personne, la dotant de particularités sacrées que ne peuvent imiter les autres religions.
Tout le monde prie, se réunit dans des bâtiments réservés à cet effet, procède à des célébrations, voue un culte à un dieu ou des dieux, possède des rites, mais il s’agit à chaque fois d’institutions humaines imitables et répétables. Seule la religion instituée par Dieu possède des éléments distinctifs qui sont inimitables, inaccessibles et même incompréhensibles par les autres parce que c’est l’œuvre incontestable de Dieu et non des hommes : c’est l’Eglise catholique.

 

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Le temps est-il suspendu ?

Ceux qui lisent le Grand Réveil savent que j’ai longtemps travaillé sur l’identification de la fameuse période de cent ans accordée par Jésus-Christ à Satan pour détruire son Eglise, et avec elle la chrétienté, connue grâce au dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884.

Il savent aussi que j’en avais déduit que la première guerre mondiale était probablement l’événement déclencheur de cette période. Depuis 2014, même s’il n’y a pas eu d’élément suffisamment probant pour prouver cette thèse, je reste néanmoins persuadé que la clé tourne autour de la première guerre mondiale.

Aujourd’hui, un indice sérieux et significatif relance cette thèse et semble la confirmer, nous apportant au passage d’autres indices qui pourraient expliquer ce mystère de cent ans prolongés de x années. Cet indice, c’est l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Pourquoi faire démarrer les cent ans de Satan à la première guerre mondiale ?
– Parce que pour la première fois on parle de guerre à l’échelon de la planète, ce qui ne s’était jamais vu auparavant, et pour la première fois aussi une guerre n’avait jamais fait autant de morts. Deux caractéristiques typiques de Satan ; il aurait voulu signifier ainsi l’entrée dans « son ère » qu’il ne s’y serait pas pris autrement.
– Parce que les dernières monarchies chrétiennes tombent à la guerre de 14 ; ensuite il n’y a plus que des monarchies constitutionnelles et surtout des Républiques, autre signe visible de Satan.
– Parce que pour la première fois le communisme est vainqueur et peut commencer une expansion qui s’avèrera planétaire.
– Parce qu’à partir de cette période commence réellement l’époustouflant progrès scientifique et technique qui va transformer en profondeur la planète entière durant tout le XXè siècle ; là encore du jamais vu en 6000 ans de vie humaine connue, et là encore une caractéristique typique du démon, qui divinise l’homme par la puissance matérielle.
– Parce qu’au début de la guerre meurt le saint pape Pie X, le 20 août 1914.
– Parce que l’apparition de Fatima a lieu durant la guerre et que le point d’orgue de celle-ci est le miracle du soleil du 13 octobre 1917 – je rappelle que le dialogue de Léon XIII a eu lieu le 13 octobre 1884.
– Parce que le cardinal Gasparri est nommé par le pape Benoît XV secrétaire d’Etat du Vatican (équivalent de notre premier ministre) le 13 octobre 1914 ; troisième 13 octobre donc. Or Gasparri sera le signataire des accords de Latran en 1929, qui feront à nouveau du Vatican un Etat souverain et non plus seulement une entité religieuse. Là encore 1914 est un point de départ.

En quoi l’incendie de Notre-Dame nous renvoie-t-il sur la première guerre mondiale ?
Parce qu’il y a eu lieu le 105è jour.
Et que nous sommes à 105 ans du début de cette guerre.
D’autre part, 105 ans = 1260 mois. Or 1260 est une des façons d’exprimer la durée de vie de la bête dans l’Apocalypse.

Nous allons maintenant essayer de comprendre pourquoi il fallait attendre 105 ans et non pas 100 ans.

 

Les 105 ans nous renvoient sur le Sacré-Cœur

Eh oui, Marie nous amène toujours à son divin Fils.
La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre était achevée en 1914 et devait être consacrée le 17 octobre 1914. La date avait été fixée. La dernière pierre du Sacré-Cœur, c’est à dire l’achèvement définitif des travaux, fut posée le 2 août 1914, soit très exactement le jour de la mobilisation générale et la veille de la guerre. Guerre qui va ajourner cette consécration d’exactement 5 ans, puisque la basilique sera solennellement consacrée le 16 octobre 1919, soit très exactement 5 ans pile après la première date prévue.
Comme si le temps avait été suspendu 5 ans.

Mais avant de préciser cette thèse, faisons un peu d’histoire.
La guerre que livre la judéo-maçonnerie au Vatican et à la chrétienté connut plusieurs épisodes dont deux précisés dans le plan d’Albert Pike :
– troisième coup de canon : abolition du pouvoir temporel de la papauté ;
– quatrième coup de canon : abolition du pouvoir spirituel de la papauté.
La guerre de 1870 avait un but caché : l’abolition du pouvoir temporel de la papauté. L’empereur Napoléon III, quoique lui-même franc-maçon, continuait de protéger le pape et ses Etats. Il fallait donc le faire tomber au préalable. Napoléon III est capturé par les allemands le 2 septembre 1870 ; deux jours après, la République est proclamée à Paris. Pourtant un chef d’état capturé par l’ennemi, c’est courant. Ce qui l’est moins, c’est son remplacement et le changement de régime immédiats, ce qui sent le coup monté. Mais surtout, seulement 18 jours après la capture de Napoléon III, les troupes de Garibaldi entrent dans Rome le 20 septembre 1870 : c’en est fini des Etats pontificaux, le 3ème coup de canon peut retentir.

Mais à chaque victoire du démon, le Ciel allume un contre-feu.
Car parallèlement au plan de Satan, il y a le plan de Dieu.
Ce contre-feu s’appelle le Sacré-Cœur.
Il y a dans la basilique de Pontmain un vitrail qui rappelle la date du Vœu national de la basilique du Sacré-Cœur : le 10 janvier 1871. Et à côté un second vitrail rappelle la date de l’apparition de Notre-Dame à Pontmain : le 17 janvier 1871 soit 7 jours après.
Que vient faire la Sainte Vierge ? Confirmer que le Vœu national est une volonté divine.
Car le premier effet de l’apparition de Pontmain sera la signature de l’armistice le 28 janvier suivant, soit seulement 11 jours après l’apparition.
Que contient cet armistice ? Notamment que la France doit procéder rapidement à des élections législatives. Celles-ci ont lieu quelques jours après le 8 février 1871 et correspondent au second effet de l’apparition : contre toute attente, l’Assemblée élue est majoritairement monarchiste. C’est une catastrophe pour la judéo-maçonnerie et une seconde victoire de la Sainte Vierge. C’est pourquoi d’ailleurs, afin de récupérer par la force un pouvoir qu’ils avaient perdu, les francs-maçons suscitèrent la Commune de Paris. Mais nouvel échec et troisième effet de l’apparition de Pontmain.
Or c’est cette assemblée élue en février 1871 qui votera la loi d’utilité publique du Vœu national de la basilique le 24 juillet 1873, et c’est elle qui aurait rétabli la monarchie s’il n’y avait pas eu le refus du comte de Chambord.
Voilà le lien entre Pontmain et la guerre de 14 : le Sacré-Cœur.
Car la basilique finalement ne sera complètement achevée qu’en 1914.

Donc le temps a été suspendu durant 5 ans jour pour jour.
Le temps est suspendu durant lequel la bête fait une guerre à mort aux enfants de Dieu, matériellement en 14-18, spirituellement en 2014-18. Mais le Sacré-Coeur prolonge jusqu’à 1919.
Ne serait-ce pas là le message secret de l’incendie de Notre-Dame : la durée de vie de la bête est en tout de 105 ans (soit 1260 mois – ça se tient puisque c’est sa durée dans l’Apocalypse) parce qu’il faut inclure, en plus des cent ans, une période de « suspension » de 5 ans.

Dans un article paru le 11 janvier 2018, j’avais émis l’hypothèse que 14-18 avait pu être une guerre d’expiation, de réparation, de sacrifice des plus belles âmes en martyrs afin de réparer l’offense passée et future faite à Dieu. Un peu comme une parenthèse de souffrances extrêmes durant laquelle nos martyrs réparent les offenses faites à Dieu. Depuis 2014, nous vivons le même type de martyr, mais spirituellement : c’est l’âme qui est menacée et moins le corps.

 

Second indice : Notre-Dame de Brebières

Encore et toujours la première guerre mondiale. Dans la ville d’Albert, diocèse d’Amiens, une statue miraculeuse de la Vierge Marie suscitera de nombreux pèlerinages dans ce qui deviendra le « Lourdes du Nord », selon l’expression du pape Léon XIII, qui érigera l’église en basilique mineure.
Une statue de 5 m se trouve à 62 m de haut au-dessus du dôme de la basilique. En 1915 un obus toucha le dôme, inclinant la statue, qui resta dans un équilibre précaire impressionnant.
Cet événement donna naissance à une légende : « quand la Vierge tombera, la guerre finira ».
Voilà un indice intéressant, car on peut appliquer la même expression à l’incendie de Notre-Dame : quand la Vierge tombera, la guerre de cent ans (105 même) du démon à la chrétienté finira ; or elle est tombée le 15 avril 2019.
Et quand la Vierge de Brebières tomba-t-elle ? « Le 16 avril 1918, vers 15 h 30, au troisième essai, l’artillerie britannique touche le clocher et la Vierge s’écroule« .

Oui, vous avez bien lu : il y a exactement 101 ans entre l’écroulement des deux Vierges.
Et 101 nous en connaissons la signification: c’est le chiffre du pape Pie IX dans la prophétie des papes ; or ce pape est celui de la chute des Etats pontificaux dont nous parlions tout à l’heure, et qui marque la première grande victoire de Satan sur la papauté. Il est aussi considéré comme le symbole de la guerre de Satan contre l’Eglise (par sa devise croix de la croix), cette fameuse guerre de cent ans.
La boucle est bouclée, cette longue guerre, Notre-Dame de Paris comme Notre-Dame de Brebières nous en signifient la fin.
Car, on l’a vu, Pie IX et la chute des Etats Pontificaux renvoient sur le Sacré-Cœur qui lui-même boucle ses cent ans cette année, le tout ayant duré 105 ans à cause de cette « suspension » de cinq ans. Car aussi, la Vierge de Brebières est tombée en 1918 et la même année la guerre a pris fin.

 

Conclusion

Alors, suspension du temps ou pas ? Nous le saurons vite.
Et puis cette « suspension » de 5 ans doit-elle être appliquée stricto sensu à notre époque ?
Pas forcément, mais cela explique bien des choses, notamment pourquoi il aura fallu attendre 5 ans de plus après 2014. N’oublions pas que le 27 avril 2014 nous a prouvé que nous ne nous trompions pas sur l’identité de la bête puisque ce jour-là Jean XXIII fut canonisé 666 mois pile après son élection. La preuve que la bête c’est en réalité la prise du pouvoir de la judéo-maçonnerie au Vatican par le biais de ce pape, qui par le concile Vatican II transforme l’Eglise en Grande Prostituée : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette). CQFD.
Ce fut le 4è coup de canon d’Albert Pike : la fin du pouvoir spirituel de la papauté.
Mais là encore, le Ciel mis en place un pare-feu par le maintien de la sainteté et de l’apostolicité de l’Eglise grâce à la Tradition qui pris le nom du saint pape de… 1914 justement : la Fraternité saint Pie X. Encore une fois il n’y a pas de hasard et les signes qui nous sont donnés renvoient invariablement à la même époque.

D’autre part, faut-il tenter de calculer la date de fin de ce règne ?
L’exercice devient délicat car rien ne nous dit qu’au bout de 105 ans pile le règne de Satan va s’arrêter. C’est juste un indice de plus qui nous permet de progresser dans la compréhension du mystère d’iniquité.
Et puis quelle date de départ prendre ? Celles de la première guerre mondiale ? Mais lesquelles ? Celles de l’Autriche, de la France ?
Celle du Sacré-Cœur ? Celle de saint Pie X ? Celle du cardinal Gasparri ?
Ce n’est pas le plus important. Le plus important est ce message de Notre-Dame qui nous a dit ce 15 avril, à l’instar de Notre-Dame de Brebières comme de Notre-Dame de Pontmain : courage, tenez bon, la guerre va finir, Mon Fils se laisse toucher…

 

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L’enjeu, c’est la messe (2)

Je reprends le titre et le contenu d’un article publié le 31 décembre 2015 auquel sont apportées quelques modifications mineures, et j’ajoute à la fin une hypothèse personnelle sur la signification du Motu Proprio Summorum Pontificum publié par le pape Benoît XVI le 7 juillet 2007, il y a exactement 12 ans (144 mois). Motu Proprio qui remettait à l’honneur la messe traditionnelle en latin dans l’Eglise universelle.

 

L’enjeu, c’est la messe

La réussite de la guerre spirituelle menée par Satan à l’Eglise de Dieu est liée à un enjeu majeur : le saint sacrifice de la messe.
Si vous contrôlez la messe, vous contrôlez le cœur de la vie spirituelle de l’Eglise.

Or personne ne peut nier que l’une des conséquences immédiates du concile Vatican II fut une modification radicale de la messe de toujours.

On peut parler de messe de toujours car celle-ci, dite de saint Pie V, n’avait été que codifiée et pérennisée par ce saint pape ; mais il n’avait apporté aucune modification majeure à une célébration déjà ancestrale. On peut donc affirmer que la nouvelle messe de Paul VI va bouleverser près de 1900 ans d’une pratique constante. Ce n’est pas anodin.

De quoi s’agit-il ?
Quand Jésus s’écrie sur la croix avant de mourir « Tout est accompli », il ne fait pas uniquement référence à la Rédemption du monde ; il y a eu aussi l’institution de l’Eucharistie la veille au soir. L’Eucharistie est, avec le baptême, le moyen d’insuffler le Saint-Esprit dans le cœur des hommes et de s’y maintenir par la grâce.
Jésus est venu sur terre pour instituer un royaume non pas terrestre mais spirituel. « Mon royaume n’est pas de ce monde » veut dire que le Christ est venu pour régner dans les cœurs et non sur une nation en particulier. Jésus est le roi des nations et de toute la terre via un royaume spirituel constitué de tous ceux qui croient en lui : l’Eglise. Il s’agit donc d’un royaume spirituel mais bien situé sur terre ; l’autre royaume, celui qui est matériel et non spirituel est appelé le monde dans la bible, c’est sur celui-ci que règne Satan, prince de ce monde.

Le Saint Sacrifice de la messe perpétue les deux mystères insondables de l’amour et de la miséricorde divine : l’institution du royaume spirituel (Eucharistie) et le rachat des péchés du monde (Rédemption). Chaque messe réunit le Jeudi Saint et le Vendredi Saint, c’est la raison pour laquelle la consécration est en deux temps :
Le Corps du Christ, livré pour vous, est le moyen donné par le Christ pour obtenir ses grâces et conserver le Saint-Esprit dans nos cœurs (la vie spirituelle) ; il est réservé au peuple de Dieu, c’est-à-dire les baptisés, d’où l’exclusif pour vous. Et d’où la communion des fidèles uniquement au Corps du Christ. Les hosties consacrées sont conservées ensuite dans le tabernacle où la Présence du Seigneur est Réelle mais invisible.
Le Sang du Christ, signe de la Nouvelle Alliance par le rachat des péchés du monde a été versé une seule fois. En renouvelant ce geste, nous offrons le Fils au Père en offrande car c’est désormais le seul sacrifice qui lui agrée. Ce Sang béni a été versé pour le peuple de Dieu (pour vous) ainsi que pour tous ceux qui accepteront d’être sauvés par Lui (pour la multitude) ; ce n’est donc pas tout le monde. Puisque ce rachat n’a eu lieu qu’une fois et de façon définitive, le Sang du Christ n’est pas conservé dans le tabernacle.
Ainsi, à chaque messe, le Corps et le Sang perpétuent les mystères du Jeudi et du Vendredi Saint : Eucharistie et Rédemption.

Passons à la stratégie de Satan.
Son but ultime est de détruire l’œuvre du Christ, c’est-à-dire son Eglise et ce qu’elle est chargée de transmettre : offrir la vie éternelle aux hommes via le baptême et l’édification de la vie spirituelle dans leurs cœurs.
Seule la Sainte Eglise catholique Romaine remplit cette fonction.

La différence entre la période de l’Antéchrist avec toute autre période de l’histoire de l’Eglise, c’est l’accomplissement par Satan de cet objectif.
Comment reconnaître cette période de façon infaillible ?
De deux façons :
1) Quand l’Eglise ne joue plus son rôle de guide spirituel, en enseignant l’erreur et les hérésies, transformant ses fidèles en autant d’apostats qui s’ignorent.
Le seul moyen d’affaiblir considérablement les âmes et de faire du peuple des baptisés les tièdes dont parle l’Apocalypse, était impérativement de réformer la messe, car elle est le vecteur principal des grâces et de la vie spirituelle.
Seule la période post-conciliaire de Vatican II a accomplit cette mission ; C’est donc un signe fort et indéniable.
2) Quand l’homme atteint la capacité de se diviniser. L’Apocalypse désigne l’Antéchrist par le chiffre 666. Le fait de tripler un chiffre consiste à le diviniser (le trois étant le chiffre de la Sainte Trinité). Par conséquent, le 6 étant le chiffre de l’homme (créé le 6ème jour), 666 veut tout simplement dire que l’homme se sera divinisé à cette époque. C’est aussi une confirmation de la présence de l’Antéchrist à la sixième période puisque les deux bêtes apparaissent à la sixième trompette.
A quel moment l’homme est-il réellement divinisé ? Quand il atteint des capacités dans des domaines réservés uniquement à Dieu. La modification de l’ADN végétal, animal ou humain est le signe concret de cette divinisation. Modifier un code génétique touche à l’essence même d’un être, il consiste à remodeler une création dont Dieu est à l’origine. Or l’être humain n’est capable de manipulations génétiques que depuis le XXème siècle, et même sa seconde moitié. De même qu’il n’est capable de voler que depuis ce siècle (autre signe fort).

De même que l’homme change sans vergogne l’ADN des créatures afin de les façonner à son image  (le titre du livre de Jean-Pierre Dickès est éloquent : L’ultime transgression : refaçonner l’homme), l’Eglise aveuglée par Satan a modifié le code génétique de la messe : son ultime transgression aura été de changer l’ADN du christianisme.

C’est pourquoi Jésus parle d’abomination de la désolation dans le lieu saint : L’Eglise est bien doublement le lieu saint car le même mot désigne à la fois l’entité chargée de transmettre aux hommes la vie éternelle, et le lieu où se trouve l’objet de cette vie éternelle : le tabernacle, où le Christ est réellement présent dans les Saintes Espèces.
Enfin le lieu saint c’est aussi le cœur de chaque homme touché par la grâce et rempli de l’Esprit-Saint : il devient alors un tabernacle vivant, bastion convoité par Satan.

Puisque le royaume du Christ est un royaume spirituel, le lieu saint est forcément aussi d’ordre spirituel. Pour comprendre les paroles du Christ, il faut se tourner vers son Eglise et observer ce qui s’y passe d’abord sur le plan spirituel.

La messe actuelle, dite de Paul VI, est une abomination car elle fait perdre le sens du sacré, réduit le Saint Sacrifice à un simple repas, ignore voire occulte la dimension sacrificielle (renouvellement non sanglant du sacrifice de la croix), supprime ou limite les instants de recueillement, vide de leur sens l’adoration et la contemplation, saccage les chants et la beauté liturgique, massacre les textes sacrés, autorise toutes les déviations et tous les excès, bref fragilise considérablement la vie spirituelle. Et puis finalement elle mène l’homme à confondre le matériel avec le spirituel.
Jésus reproche aux juifs de l’époque les mêmes travers que ceux de son peuple aujourd’hui, en citant Isaïe : « Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi. Vain est le culte qu’ils me rendent, donnant des enseignements (qui sont) des préceptes d’hommes. » (Matthieu 15, 8)

D’une vision théocentrique (centrée sur Dieu), et même Christo-centrique (centrée sur l’unique vrai Dieu, le Christ, qui par son Incarnation rend visible la Sainte Trinité), l’Eglise est passé à une vision anthropocentrique (centrée sur l’homme).
Cette doctrine faisant de l’homme son pivot et non plus Dieu est apparue dès le concile Vatican II et fut perpétuée, proclamée et défendue par tous les papes depuis.
Elle rejoint presque inconsciemment la même vision païenne de l’homme divinisé qui lui aussi, considère qu’il peut se passer de Dieu, et même qu’il est son égal.
L’humanisme met l’homme au centre.
Le christianisme met le Christ au centre.
Eh bien aujourd’hui, les chrétiens sont avant tout des humanistes et ce, principalement à cause de la nouvelle messe et du nouvel enseignement de l’Eglise. Car celui-ci n’a pu prendre racine que suite à la défaillance spirituelle rendue possible par la nouvelle messe.

Prêtre et fidèles tournés ensemble vers le tabernacle, lui-même situé au centre du chœur sur le maître-autel (messe normale) = démarche christo-centrique ;
Prêtre tourné vers les fidèles, tabernacle absent de l’autel, lui-même souvent réduit à une simple table (nouvelle messe) = démarche anthropocentrique.
Mais qui est le plus important ? Dieu ou l’homme ?
De qui doit-on se préoccuper en premier, à commencer par le prêtre ? Des fidèles ou de Dieu ?
Que vient-on faire ? Ecouter des lectures et ânonner quelques prières ou vivre spirituellement le renouvellement non sanglant de la Passion ?
Comment une telle inversion a-t-elle pu être rendue possible, à un tel point que plus personne ne s’en aperçoit ?

Donc l’enjeu, c’était la messe. Mgr Lefebvre et un certain nombre de prêtres et de prélats l’ont vite compris, et ont compris qu’attaquer le coeur de l’Eglise ouvrait la porte à toutes les abominations. D’où la décision courageuse et salutaire de Mgr Lefebvre de sauvegarder la messe de toujours par deux biais : l’entrée en résistance d’une partie de l’Eglise (les Traditionalistes) et surtout, perpétuer par le sacerdoce une Eglise non dévoyée et non déformée.

 

Proposition d’interprétation du Motu Proprio de Benoît XVI du 7 juillet 2007

Je vais avancer ici une thèse qui m’est personnelle, basée sur l’observation et la réflexion, en m’efforçant de rester le plus objectif possible.

Au moment du concile Vatican II, il y a eu, schématiquement, 4 types de prélats :
Les idéologues, désirant refaçonner l’Eglise selon des principes et une orientation définis par les ennemis de l’Eglise : la judéo-maçonnerie. Ces hommes, peu nombreux mais déterminés et influents, ont élaboré un plan d’action volontaire de destruction de l’Eglise de l’intérieur.
Les modernistes convaincus de la nécessité de réformer l’Eglise afin qu’elle corresponde aux nouvelles orientations du monde. Ces hommes, dont le cardinal Ratzinger faisait partie, étaient sincères dans leur approche libérale, et servirent de relais aux idéologues, qui utilisèrent leur ouverture pour faire avancer leurs projets, tout en masquant leurs réels objectifs.
L’immense majorité des suiveurs, des indécis, des mous, des tièdes, quelquefois choqués par les propositions ou les prises de position des idéologues, mais qui préfèrent éviter les vagues et suivre les avancées de la curie, surtout si l’autorité suprême (le pape) y est favorable.
– Et enfin un petit groupe hostile à toute réforme, toute rupture avec le passé, dont le cardinal Ottaviani et Mgr Lefebvre furent les personnalités les plus visibles.

Je pense que le cardinal Ratzinger faisait partie de ces libéraux voulant faire évoluer l’Eglise sans qu’elle perde son âme. Il ne cherchait pas la rupture mais une évolution, d’où les liens qu’il conserva avec la Tradition, devenant rapidement l’interlocuteur des traditionalistes emmenés par Mgr Lefebvre. Pour Ratzinger, il n’y avait pas forcément une opposition frontale entre le concile et le passé de l’Eglise, d’où la possibilité de faire « cohabiter » les deux rites.
Le problème avec ces gens sincères dans leur erreur, est qu’il leur est difficile de revenir en arrière ; même s’ils sont conscients des problèmes générés dans l’Eglise consécutifs au concile, ils refuseront d’y voir les conséquences de ce même concile ; ils chercheront d’autres motifs et continueront à avancer dans leur nouvelle voie, toujours avec sincérité, ce qui est redoutable car ils ne peuvent se remettre en question.

C’est pourquoi, Ratzinger ayant été le collaborateur zélé de Jean-Paul II et ayant largement contribué à la construction de la nouvelle Eglise, la judéo-maçonnerie, malgré son côté conservateur, le choisit comme successeur de Jean-Paul II, puisqu’il était dans le moule et avait prouvé sa soumission.
Mais le Saint-Esprit veille sur son Eglise. Je pense que l’élection au souverain pontificat du cardinal Ratzinger sous le nom de Benoît XVI va le changer radicalement. Oh pas immédiatement, pas visiblement dans un premier temps, mais on sent assez vite un net ralentissement des réformes, on sent Benoît XVI réticent à cette libéralisation toujours plus rapide de l’Eglise. Bref cette prise de conscience tant souhaitée durant les 40 années précédentes, finit par se faire jour, petit à petit. Le moderniste-libéral Ratzinger devient un Benoît XVI conservateur, le « méchant réformateur » se transforme petit à petit en Bon Larron, c’est à dire en repenti.
La prise de conscience tant attendue se fait enfin jour, et pour la première fois depuis le concile, on envisage non seulement de revenir en arrière (!!), mais en plus sur le point crucial dont on vient de parler : la messe ! Ce qui était évidemment un casus belli pour tous ceux qui avaient réussi à la faire oublier (et même interdire !) depuis tant d’années.

Attention maintenant à l’interprétation que je vais en donner : je ne sais pas à quel niveau la prise de conscience de Benoît XVI s’est effectuée, ni en combien de temps, mais ce que je pense avoir compris est qu’il décida de remettre à l’honneur la messe tridentine, assurant par là un gigantesque camouflet à la nouvelle messe. Seulement Benoît XVI n’est pas seul, il est entouré de personnes hostiles ; de plus il a lui-même cru aux réformes du concile, dont celle de la messe, il n’est pas certain que dans son esprit cette dernière devait être remise en cause. Mais il est certain par contre qu’il a décidé de réhabiliter l’ancienne messe, ce qui était impensable et formellement interdit par la judéo-maçonnerie agissant en coulisses. Il était évident que cette dernière, notamment via la Curie, lui mettrait des bâtons dans les roues, voire empêcherait une telle réforme, voire tenterait de l’assassiner. Donc Benoît XVI devait finasser s’il voulait parvenir à cette réhabilitation.

Et c’est là le coup de maître du Motu proprio du 7 juillet 2007.
Au lieu de remettre en cause la nouvelle messe, ce qu’il n’aurait pas pu faire (et même pas voulu ? après tout, il y a cru lui-même), il appelle le nouveau rite « ordinaire » et l’ancien « extraordinaire« , mais surtout, il réhabilite l’ancien rite, en inscrivant à nouveau la célébration de la messe traditionnelle dans le cadre normal de la vie liturgique.
Non seulement l’Eglise ne peut plus ignorer la messe tridentine comme elle l’avait fait depuis 40 ans, mais elle peut et doit la célébrer sans plus aucune restriction ni interdiction !
Et sans que les libéraux et la franc-maçonnerie ecclésiastique ne puissent s’y opposer puisque, c’est là l’astuce, il n’y a pas remise en cause de la nouvelle messe mais cohabitation des deux rites !
En fait c’est une révolution, mais dans le bon sens, un coup de génie mal compris de certains traditionalistes qui y ont vu un piège, une tentative d’approche de la Tradition pour la noyauter, alors qu’en réalité c’est un coup de maître du Saint-Esprit qui « ressuscite » la messe de saint Pie V malgré tous les efforts de l’ennemi pour l’enterrer et l’anéantir.
On connaît la suite : un an et demi après, Benoît XVI lèvera les excommunications pesant sur la Fraternité saint Pie X, mettant fin à toute notion de schisme entre celle-ci et Rome.

Que l’on ne se méprenne pas sur mes propos : il n’est pas question ici de réhabiliter la nouvelle messe ni d’approuver cette distinction entre forme ordinaire et forme extraordinaire. Il n’y a qu’une seule messe qui soit le renouvellement sacrificiel de la Croix voulu par le Seigneur, et c’est la messe tridentine, celle de toujours.
Cette distinction est la remarquable astuce trouvée par Benoît XVI pour réhabiliter la bonne et sainte messe. On peut toujours en vouloir plus, on peut toujours espérer plus, mais de nos jours et compte-tenu de l’apostasie dominante dans l’Eglise, cette réhabilitation fut une bouffée d’air frais, le signe que le Saint-Esprit ne nous avait pas abandonné, et qu’une fois de plus le saint sacrifice de la messe sauverait le monde.

Le 7 juillet 2007, sans le savoir, Benoît XVI a enclenché quelque chose, quelque chose d’énorme lié au salut de l’humanité, quelque chose constitutif du mystère d’iniquité qui nous écrase, quelque chose lié à la sainte liturgie et à la saine doctrine conservées par la Tradition, quelque chose qui relie à nouveau le Ciel et la terre via cette décision providentielle qui réhabilite dans l’Eglise le mystère de la Rédemption, quelque chose dont le mystère devrait se dévoiler prochainement…

 

Le titre de cet article porte le numéro 2 car il s’agit de la reprise d’un article portant le même titre et le même contenu, publié sur le Grand Réveil le 31 décembre 2015, avec quelques mises à jour.

Pour télécharger le fichier pdf de cet article, cliquez sur ce lien : L’enjeu c’est la messe (2)

Le 7ème avertissement

Le septième avertissement sera le dernier et sera définitif.
Il se décompose en trois événements différents qui semblent distincts alors qu’en réalité, ils font partie d’un même mouvement. Un mouvement en 777 car il annonce le 7, c’est à dire l’ultime période, celle composée de trois 7 justement, à savoir le 7ème sceau, la 7ème trompette et la 7ème coupe, qui tous trois décrivent la même chose : la purification finale de la terre suivie du jugement dernier, puis d’un « nouveau ciel et une nouvelle terre« .

Il y a une logique invisible qui relie les 3 événements -ou 3 signes- du 7ème avertissement.
Cette logique est divine même si les moyens employés sont humains ; seuls quelques indices nous conduisent sur la piste afin de découvrir cette logique.
De ces 3 événements, de ce 7è avertissement en trois temps, trois signes, trois messages -car Dieu est Trinitaire- deux sont déjà passés, le troisième est à venir. Et alors ce sera la fin, la fameuse 7ème période de l’Apocalypse.
Nous sommes déjà dans la 7ème église depuis, selon moi, le 11 février 2013 ; il reste à ouvrir le dernier sceau, sonner la dernière trompette, et verser la dernière coupe. Cela arrivera après le 3ème et dernier événement du 7ème avertissement.

Le 7ème avertissement est en trois temps, et annonce la 7ème période, il est donc en trois sept : 777.
Il est composé de 3 événements marquants qui ont été portés à la connaissance du monde entier.
Ces trois événements sont un message qui reflète la volonté divine de marquer les esprits afin de prévenir les hommes de l’imminence de la disparition de ce monde.
Étant d’origine divine, ce message reprend la logique terrestre voulue par le céleste :
– la Grand-Mère d’abord
– puis la Mère
– puis le Fils
Car tout part de Dieu et revient à Dieu, de l’avènement de Jésus-Christ à son retour : « Je suis l’Alpha et l’Omega, le commencement et la fin » (Apoc. 21:6).
Le troisième signe attendu, celui du Christ, est celui du cinquième cavalier de l’Apocalypse, qui revient pour frapper et juger les nations (Apoc. 19, versets 11 à 16).

 

1er événement : la disparition du Boeing 777 du 8 mars 2014

La disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines dans la nuit du 7 au 8 mars 2014 constitue le premier signe-événement du 7è avertissement.
Cette affaire a fait le tour du monde ; l’avion n’a toujours pas été retrouvé, elle reste donc mystérieuse ; ce fut le point de départ d’une série de crashs aériens de 2014 à 2016.
Et surtout, c’est le premier 777 : un Boeing 777.

Côté chiffres, outre le 777, trois retiennent notre attention : les 239 personnes à bord sont composées de 227 passagers dont 153 de nationalité chinoise.
– le 227 renvoie au 15 août, fête de l’Assomption de Notre-Dame, 227è jour ; or l’Assomption, c’est typiquement « la Femme dans le ciel » ce qui nous renvoie à la Femme dans le ciel de l’Apocalypse qui ouvre la 7ème trompette, justement.
– le 153 renvoie aux 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse, et symbolise, selon les interprétations, soit Jésus-Christ, soit la totalité des justes.
– reste le 239 ; plusieurs interprétations sont possibles, je ne retiendrai que celle la plus proche du sujet qui nous occupe : le 23 septembre 2017 (qui s’écrit 23.9) on a eu dans le ciel une conjonction astronomique exceptionnelle reproduisant exactement -une fois de plus- la Femme dans le ciel de l’Apocalypse.

Donc, ça se tient. Mais le plus proche finalement de la logique divine, c’est le lien avec sainte Anne. En effet celle-ci apparut à Yves Nicolazic à Auray dans la nuit du 7 au 8 mars 1625, pour lui faire découvrir une ancienne statue d’elle-même, enterrée dans un champs.
Soit exactement la même nuit ! Ceci ne peut être un hasard.
Il faut savoir que les apparitions de sainte Anne à Auray entraîneront la construction du sanctuaire de sainte Anne d’Auray, mondialement connu, et que Yves Nicolazic mourra un 13 mai… encore un lien non seulement avec la Vierge, mais aussi avec la fin des temps via Fatima.
Sainte Anne étant la mère de la Vierge Marie, elle est la grand-mère de Jésus-Christ.
C’est donc le signe de la grand-mère. Voilà pourquoi il est en premier.

 

2ème événement : l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris

C’est le signe -évident cette fois-ci- de la Mère. Un signe terrible autant pour la chrétienté qui se consume que pour Babylone qui va se consumer.
Dans Rivarol du 27 mai, Léon Camus l’explique : « Avec cet incendie prophétique annonciateur de grands malheurs à venir, avec cette clôture des temps, se dévoilait -sens premier du mot apocalypse- la fin de notre chrétienté » : je n’aurai pas mieux dit!
Seulement, il y a un second signe qui a peut-être échappé à certains : l’avertissement à Babylone.
Car là aussi nous avons un 777, et ce sont les rabbins qui nous l’ont donné, en faisant le lien entre l’autodafé des Talmuds sur le parvis de la cathédrale et l’incendie, 777 ans après. Qu’ils ne se réjouissent pas trop vite, car ce 777 serait plutôt un avertissement sans frais au judaïsme talmudique (la synagogue de Satan de l’Apocalypse), grand vainqueur de la troisième guerre mondiale sournoise qui sévit depuis 60 ans : l’autodafé risque de se renouveler, et cette fois-ci de façon définitive.
N’oublions pas non plus le lien avec le Titanic, qui coule aux premières heures du 15 avril 1912 (même jour !) : encore une allusion volontaire à la chute prochaine de Babylone.
Donc l’incendie du 15 avril 2019 est le signe de la Mère.
Or la Mère de Dieu annonce et devance toujours son Fils.

 

Confirmation du lien entre les deux premiers signes

La Providence fait bien les choses, il y a un élément supplémentaire qui confirme le lien entre ces deux premières dates et qui vient donc renforcer notre conviction.
Entre le 8 mars 2014 et le 15 avril 2019 se sont écoulés 1865 jours.
Or 1865 est un chiffre qui nous est connu, car cette année est citée dans le secret de la Salette donné à Mélanie par la Sainte Vierge :
« Dans l’année 1865, on verra l’abomination dans les lieux saints ; dans les couvents les fleurs de l’Eglise seront putréfiées et le démon se rendra comme le roi des cœurs… »

Mais ce n’est pas tout ; voici le plus intéressant :
1865 est aussi l’année de la fin de la guerre de sécession, terrible guerre civile qui ensanglanta l’Amérique. La guerre de sécession prend fin le 9 avril 1865. Or cette paix va avoir une conséquence imprévue : l’assassinat du président Abraham Lincoln qui meurt le 15 avril 1865 !
Oui, le chiffre 1865 renvoie bien à un autre 15 avril, lui aussi gravé dans la pierre.

Et si ça ne suffisait pas, nous pourrions noter aussi que les tensions avec l’Iran ont conduit les Etats-Unis à déployer une force navale dans le golf Persique dont la pièce maîtresse est le porte-avions… Abraham Lincoln !
De même, les élections législatives du 9 avril dernier en Israël ont conduit à la situation inédite d’obliger le Premier Ministre, n’arrivant pas à former un gouvernement, à re-convoquer les électeurs. Encore Israël… et toujours des dates-clés qui sortent au bon moment.
Tout ceci nous prouve que l’invisible domine le visible et que là-haut le Ciel relie lui-même les événements humains comme autant de petits cailloux blancs pour nous montrer que nous sommes sur la bonne voie.

 

3ème événement : le signe du Fils

On l’a vu, à chaque fois ce sont des signes qui servent d’avertissements. Le troisième signe-événement du 7è avertissement sera le dernier.
Ce signe est à venir. Je peux me tromper, mais je le situe pour le moment en juillet prochain.

Il est inutile de spéculer sur la nature et l’ampleur de ce signe. Tout ce que nous pouvons dire est qu’il sera celui de Dieu le Fils, le cinquième cavalier, et qu’il annoncera la purification et le jugement qui le suivront : « Il a fixé le jour où il va juger la terre avec justice, par un homme qu’il a établi pour cela, quand il l’a accrédité auprès de tous en le ressuscitant d’entre les morts. » (saint Paul, Actes 17:31).

Cependant, on peut formuler une hypothèse concernant ce signe. Suite à l’incendie de Notre-Dame, le deuxième signe, j’avais alors indiqué que le signe suivant se situerait probablement à Rome. Pour ce troisième signe qui nous fera basculer dans la 7ème période, c’est vers ROME qu’il faut porter notre attention, car Rome est le pont entre la terre et le ciel. Le signe du Fils c’est Rome qui le donnera, et je persiste à penser que tout tourne autour du miracle de la Transsubstantiation (qui est véritablement le signe du FILS le plus visible), du besoin impératif de nos ennemis et de l’Antéchrist de supprimer la Présence Réelle comme point d’orgue de leur pouvoir et comme symbole d’entrée dans leur ère.
Alors ils pourront se déclarer vainqueurs car le démon, et l’homme, auront vaincu Dieu et Sa Présence sur terre alors que nul n’y était parvenu en 2000 ans. Et à ce moment-là, la terre s’arrêtera.
Mais ce n’est qu’une hypothèse, attendons de voir en juillet ce qui se passera.

Tout ceci nous confirme que le jour du jugement approche. Don Monléon explique ce calendrier divin en commentant les visions de Daniel :
« Dieu ne concède aux puissances humaines qu’un délai limité. Il leur a assigné des termes, dit Job, qui ne peuvent être dépassés. Il leur laisse aussi un temps pour faire pénitence ; après quoi, s’ils n’en profitent pas, c’est la mort éternelle. »
Cette phrase résume très bien l’enseignement des Pères de l’Eglise. Le plan de Dieu concernant les humains a un début et une fin. Et c’est Notre-Seigneur Jésus-Christ, Dieu fait homme, qui va nous le signifier.

 

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Sodome, tu dépasses les bornes

Non Bilal Hassani ne représente pas la France. Il représente une certaine France, la plus pourrie, la plus perverse, enlisée dans le péché et qui s’en glorifie insolemment. Oh certes cette France des loges maçonniques, des gauchistes et de la synagogue de Satan, cette France luciférienne dirige aujourd’hui notre pays et en possède les pouvoirs législatifs, culturels, économiques et médiatiques, mais elle n’est pas « la » France et ne le sera jamais.

Non, un juif inverti et dégénéré ne représente pas la France, il représente les ennemis de la France, ceux qui veulent en faire un cloaque immonde d’impuretés.
Il y en a marre de la perversion des mœurs et des esprits voulue par une certaine élite, celle qui détient les clés du pouvoir.
Il y en a marre de ces provocations volontaires, de cette arrogance d’un système qui place volontairement de tels pions avec deux objectifs : faire progresser la perversion des esprits, et tester le niveau de soumission de la population.
Il n’y a pas que les chrétiens qui soient choqués ; une bonne partie de la population l’est probablement, et n’approuve pas de tels comportements. Mais elle n’a pas le droit de le dire ; les médias se gardent bien de publier les avis contraires, tout fonctionne comme une propagande à sens unique. Car parallèlement, l’univers médiatique au sens large affiche une belle unanimité concernant cet « artiste » comme s’il était parfaitement normal qu’un garçon se promène en robe de mariée et s’affiche en travesti assumé.

Ceci est le reflet d’un problème de fond beaucoup plus grave.

Ce n’est pas tellement le fait que Bilal Hassani soit un dégénéré de plus, c’est qu’il est la représentation visible d’une société dégénérée qui veut nous imposer sa dégénérescence comme la nouvelle norme.
Cette société utilise des méthodes déloyales parce qu’elle déploie conjointement l’imposture intellectuelle et la police de la pensée. L’imposture intellectuelle consiste à distiller insidieusement une nouvelle mentalité et un nouvel état d’esprit en cachant ses véritables intentions, et la police de la pensée empêche et interdit toute réaction hostile. Ce sont des méthodes dignes d’un régime totalitaire, puisque non seulement l’opposition à cette dégénérescence est interdite mais aussi tout débat contradictoire, puisque relevant, disent-ils, de l’homophobie. Ainsi d’une part on annihile les opposants en les contraignant au silence, et d’autre part on procède à une véritable propagande en faveur de ces nouvelles idées et de cette nouvelle mentalité par la formation des esprits via l’école et la télévision sous prétexte d’information ou de combat contre les préjugés.
Absence d’opposition, interdiction de penser le contraire, rouleau compresseur d’une propagande incessante et diversifiée, d’abord et avant tout à destination des jeunes… il y a là une véritable transformation des esprits et de la morale à grande échelle que l’on ne peut absolument pas enrayer ni même empêcher de progresser ou encore de contrebalancer.

« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres » (Isaïe 5:20) ; non seulement la prophétie d’Isaïe se constate tous les jours, mais celle-ci s’accomplit dans des conditions encore pires puisque le système bloque tout contrepoids possible.
Pourtant les tenants de cette politique immonde de transformation et de corruption des esprits devraient méditer le sort que subit la ville de Sodome, détruite par une pluie de feu en une nuit à cause du péché, notamment, dont on a tiré le nom… ce n’est pas un hasard si Sodome est le symbole de l’homosexualité.
Or si dans la bible Dieu punit l’homosexualité si violemment -et par extension toutes les déviations sexuelles et les dérives de la chair- et si par la suite saint Paul puis l’Eglise ont condamné sans appel, sans équivoque et sans discontinuer l’homosexualité, ne croit-on pas qu’en accumulant ainsi autant de charbons ardents sur nos têtes, nous n’allons pas nous attirer le même type de châtiment ?

Quand je pense que certains attendent encore le Nouvel Ordre Mondial… mais de quoi s’agit-il précisément, si ce n’est du nouvel ordre moral de ce nouvel ordre mondial qui prend corps et progresse sous nos yeux ?

 

Des méthodes déloyales et redoutables

Détaillons en quelques mots ce mécanisme de retournement et d’avilissement des esprits. C’est le cerveau qui est visé, nos propres référents culturels et moraux. Ceci n’a rien d’anodin et les enjeux sont énormes parce qu’irréversibles à long terme et transmissibles aux générations suivantes.
Un énorme travail de fond de changement des mentalités est accompli à l’aide de grands outils, dont les principaux sont l’arsenal législatif, l’Education Nationale et les médias.
Car ainsi, les populations éduquées à ce nouvel état d’esprit par 15 ans d’école (!) et parallèlement par une même propagande médiatique répétée inlassablement par la télévision (car à ce niveau il ne faut pas parler d’information mais de « formation » des esprits via les journaux télévisés, les émissions, les reportages, les films, les séries…), finissent par reproduire elles-mêmes la pensée et les comportements voulus et les répandre à leur tour via les réseaux sociaux, internet et youtube ; ainsi la propagande et la formation des esprits volontairement dispensés par l’école et les médias sont répétés à l’infini par les populations elles-mêmes avec de surcroît un accent de sincérité encore plus trompeur : les gens sont de bonne foi puisqu’ils répètent ce qu’ils ont appris à l’école et à la télé… redoutable.
Jeudi dernier je lisais dans des toilettes publiques à Paris un message écrit en gros sur le mur : « marre de cette société dégueulasse » -je me dis tiens ça commence bien, mais j’ai vite déchanté car pour l’auteur anonyme de cette inscription, le dégueulasse est que la société soit « raciste, homophobe, inégalitaire et sexiste« . Il a bien appris sa leçon, il est bien dans le moule.
Ne nous y trompons pas, l’école forme ainsi nos enfants, les dégâts dans les esprits sont quasiment irréversibles. Il n’est pas loin le jour où la population nous lynchera avec sincérité, persuadée de rendre un grand service à la société en mettant hors d’état de nuire les défenseurs d’une société traditionnelle et morale s’élevant contre l’homosexualité ou l’IVG… parce qu’ils ont acquis la mentalité d’un nouvel ordre moral totalement en contradiction et même inversé par rapport à l’ancien. Un nouvel ordre moral au fonctionnement particulièrement totalitaire, lui qui appartient à un régime qui se prétend le défenseur des libertés. Lesquelles ? Les siennes exclusivement ?

 

Le grand remplacement

Le grand remplacement est une formule de Renaud Camus ; celui-ci fait référence à l’immigration massive que connaît l’Europe depuis un demi-siècle, vaste mouvement s’apparentant à une invasion de nos pays par des populations de races, de cultures, de langues et de religions différentes. Ce grand remplacement se concrétise dans nos contrées non pas par une assimilation mais par une juxtaposition des populations, que l’on appelle mixité ou multiculturalisme. Ces termes sont des aveux en soi.
Dans l’esprit des concepteurs et autres édiles à l’origine de cette politique, définie d’ailleurs dans les loges maçonniques, ce regroupement de populations n’est viable que dans la mesure où toutes communient dans le même intérêt supérieur général, celui des droits de l’homme, qui repose sur 3 principes fédérateurs (liberté, égalité, fraternité) et sur un système politico-mystico-religieux, la laïcité.
Ceci cache le but final poursuivi en réalité : un changement d’ordre civilisationnel, le grand remplacement d’une civilisation (chrétienne) par une autre que nous savons luciférienne.
Car le grand remplacement n’est pas uniquement ethnique et culturel, il est global :
Grand remplacement civilisationnel
Grand remplacement religieux
Grand remplacement historique
Grand remplacement moral
Grand remplacement des esprits

Nous ne détaillerons pas ici chacun de ces thèmes -bien que ce soit instructif- mais nous allons juste aborder quelques points-clés de ce changement de civilisation.
Ce dernier nous été signifié à l’échelon mondial le 21 décembre 2012 : fin du monde voulait dire « fin du monde chrétien » ; à la civilisation inspirée du christianisme s’est substituée en 150 ans une civilisation d’inspiration luciférienne que le 21/12/2012 a entériné et confirmé : après l’ère du Christ, celle de Satan. Quand ce n’est pas le Christ qui règne, c’est l’autre qui prend la place, on l’a vu tout à l’heure avec l’émergence de la culture LGBT qui paraît naturelle aujourd’hui ; effectivement, dans une culture luciférienne, c’est normal.

Dans ce grand remplacement civilisationnel, la méfiance remplace la confiance, la cupidité remplace la charité et la jouissance remplace la sagesse.
Le système est basé non plus sur la confiance, mais sur l’encadrement des populations, un encadrement liberticide où l’Etat décide de tout ce que doivent faire les hommes avec un enchevêtrements de lois, de décrets, de normes, de recommandations, de préconisations etc…  C’est lui qui décide ce qui est bon ou mauvais. L’Etat est la nouvelle Providence, d’ailleurs les mots trahissent la stratégie luciférienne puisque l’Etat-Providence a remplacé la Providence divine.
Ce nouvel état d’esprit a pour corollaire un refus de la loi naturelle, le démon faisant l’inverse de Dieu, qui se concrétise notamment par l’égalitarisme, qui est le refus de reconnaître les différences intrinsèques entre hommes et femmes. Or ces différences sont naturelles et complémentaires ; reconnaitre, accepter et même favoriser les différences et la complémentarité hommes-femmes participe de l’équilibre psychique des populations et en définitive de l’équilibre social.
En fait, déstabiliser les individus tant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle collective par l’égalitarisme pervertit tout le processus parce qu’en définitive, personne n’est à sa bonne place ;  ni l’homme ni la femme pris tant individuellement que dans la cellule familiale ou sociale, et ceci se répercute dans les rapports avec les enfants, au travail et dans l’administration du pays.
D’où un sentiment généralisé de malaise, ce fameux malaise traduit maladroitement par le mouvement des gilets jaunes, mais aussi la difficulté à identifier les causes de ce malaise, car ce serait alors reconnaître un mauvais choix d’ordre civilisationnel entamé au bas mot il y a 50 ans ; mai 68 est un bon repère pour le point de départ effectif de ce nouvel ordre mondial, qui est en réalité un changement de civilisation par une modification de l’ordre moral et culturel dont les populations souffrent au plus profond d’elles-mêmes. Elles en souffrent d’autant plus qu’elles ne savent pas l’expliquer clairement (et pour cause) et que les remèdes sont inefficaces et inadaptés car ils ne s’appliquent qu’aux conséquences, dont on essaie de réduire les mauvais effets, et non aux causes ; pire même, les causes empirent car on assiste à une fuite en avant sur les thèmes à la base de ce changement civilisationnel : féminisme, égalitarisme, sexualité débridée et inversée (LGBT), socialo-capitalisme d’Etat, technocratie, robotisation et omniprésence du numérique, etc…
A partir du moment où l’idéologie prime sur la loi naturelle, il est normal que cette dernière soit d’abord niée, puis réécrite et réinterprétée dans le sens idéologique voulu, ce qui finit par donner l’exact contraire : par exemple, l’homosexualité est une pratique contre-nature. Or le maître de l’inversion, depuis toujours, c’est Satan. Dis-moi ce que tu penses, je te dirai qui est ton dieu.

Il est d’ailleurs significatif de constater que celui qui devrait être l’opposant numéro un à ce nouvel ordre mondial, le pape, en est aujourd’hui un des plus ardents défenseurs. Le pape François se préoccupe uniquement des thèmes chers aux partisans du Nouvel Ordre Mondial : parti-pris en faveur des migrants et donc du grand remplacement, promotion du socialisme d’Etat, soumission à la laïcité et aux droits de l’homme, partisan de la lutte contre les inégalités (pur produit de l’inversion de la loi naturelle), adhésion au mythe du dérèglement climatique (qui est à la fois le résultat de ce nouvel état d’esprit et un business planétaire), politique favorable envers les LGBT qu’il préconise d’accueillir dans l’Eglise (!!) sans jamais évoquer le péché grave qu’ils commettent, dépassant ici de loin les positions de ses prédécesseurs. Mais pour qui travaille-t-il ? Pour Jésus-Christ ou pour la franc-maçonnerie, à l’origine de tous les thèmes que nous venons de lister ?
Le salut des âmes semble être le cadet de ses soucis, par contre le salut des thèses maçonniques, alors là, ça c’est important!

 

Conclusion

Il faut donc être bien conscient du travail en profondeur effectué sur les mentalités depuis des décennies. Il ne s’agit pas seulement d’éradiquer l’ordre social et moral issu du christianisme, il s’agit de le remplacer parallèlement par un autre ordre : le fameux Nouvel Ordre Mondial.
Le Nouvel Ordre Mondial est constitué d’un nouvel ordre moral (inversion des valeurs), d’un nouvel ordre mental (inversion des esprits), d’un nouvel ordre social (multiculturalisme), d’un nouvel ordre économique (obligation de croissance financée par la dette), d’un nouvel ordre politique (mondialisme, c’est à dire fusion du capitalisme et du socialisme), d’un nouvel ordre naturel (l’homme modifie la loi naturelle selon ses vues) et d’un nouvel ordre religieux (primauté de la religion des droits de l’homme sur toutes les autres, qui doivent s’y soumettre).
Le Nouvel Ordre Mondial n’est donc pas en devenir : il est là, il est construit, et sa naissance officielle nous a été signifiée le 21 décembre 2012. Ce jour-là, ils nous ont dit en substance : « votre monde (chrétien) est mort et le nôtre (luciférien) est prêt, il prend désormais le relais. »
Mais attention, Babylone, que l’Apocalypse appelle aussi Sodome -et pour cause !- c’est quand tu te crois vainqueur que le feu du ciel te tombes dessus.
L’incendie de Notre-Dame n’est pas qu’un avertissement pour l’Eglise ; c’est aussi un avertissement pour Sodome-Babylone, l’annonce du feu purificateur.

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Illustration : la tenue de gala de Bilal Hassani à l’Eurovision 2019 était une robe de mariée (?? Je rappelle que c’est un garçon…). Mariage avec qui ? Lucifer son maître, ou Sodome-Babylone, autre fille de Lucifer ?