L’Église flambe

Terrible leçon que cette cathédrale flambant dans le ciel de Paris. Terrible drame. Et surtout terrible symbole que le Ciel nous donne là. Non pas le symbole d’un édifice vieux de 850 ans mondialement connu partant en fumée mais le symbole d’une réalité déjà visible au grand jour : celui d’une chrétienté déclinante, déboussolée, partant en fumée, et d’une Eglise s’enfonçant dans la décadence et l’apostasie à force de vouloir rendre compatibles sa foi et « le monde », comme si c’était possible sans y perdre son âme.

Cette âme, justement, flambe. Au propre comme au figuré. Il aura fallu que Notre-Dame en personne nous le montre, nous en donne la preuve. Nous savons tous que dans les Saintes Ecritures, la Femme figure l’Eglise. Et la Femme sainte par excellence, la Sainte Vierge, figure cette Eglise sans tâche -ou plus exactement qui devrait être sans tâche. Cette Eglise chargée par le Christ de procurer le salut à tous les hommes en suscitant la foi en Dieu par la diffusion de la Parole et de la doctrine du Verbe incarné.

Mais l’Eglise aujourd’hui, au lieu de se préoccuper du salut des âmes s’attache aux soucis matériels du monde (immigration, dérèglement climatique, pauvreté, désordres générés par la libéralisation des mœurs…) sans rappeler que l’origine de tous ces malheurs c’est le péché, et que la Rédemption du monde, objet de la venue du Christ sur terre, a pour but de « libérer son peuple de ses péchés » en lui donnant les moyens de les combattre et d’y résister. Par conséquent, si on veut un monde meilleur, plus fraternel et en paix, comme ils disent, la seule solution est la foi en Jésus-Christ et l’adhésion à son Eglise, parce qu’elle procure par les sacrements la grâce sanctifiante, et permet au monde de résister au péché, et donc de faire reculer les malheurs qui sont la conséquence du péché.

Qui dit Eglise dit chrétienté, c’est à dire nations chrétiennes. La religion ne peut se construire durablement que dans un contexte politique qui la protège tout en lui étant étroitement associé. On ne fait pas que prier en chrétien, on se nourrit, on travaille, on se divertit, on rend la justice en chrétiens… bref les familles ET la cité vivent et se construisent en chrétiens. Et la cité défend les peuples christianisés contre les inévitables attaques et exactions des païens. L’alliance du trône et de l’autel ne repose pas sur la séparation des pouvoirs mais sur la distinction des pouvoirs. Deux pouvoirs distincts mais associés dans un seul et même but : faire progresser l’humanité sur la voie du salut et l’hommage à son Créateur.
Le royaume spirituel du Christ, qui se concrétise par l’Eglise, rassemblement des croyants, c’est à dire des enfants de Dieu, repose aussi sur des royaumes temporels dirigés par des monarques chrétiens, qui ont pour mission de construire une civilisation chrétienne, de la sauvegarder et la faire progresser, mais aussi de l’étendre à toutes les nations, afin de procurer à l’humanité toute entière le salut par la foi en Jésus-Christ, seul et unique Dieu dans le mystère de la Sainte Trinité, et seul et unique chemin pour notre salut éternel.

Tout ce que nous venons de rappeler correspond-il à la doctrine, l’enseignement et aux missions visibles de l’Eglise actuelle ? Au contraire, elle contredit allègrement les ordres de Jésus-Christ : par exemple le pape exhorte les catholiques à ne pas faire de « prosélytisme », soit une violation directe de l’ordre divin d’aller « enseigner toutes les nations » et des les baptiser ; elle prône aussi la liberté religieuse, de tous les cultes, ce qui est un non-sens absolu puisque par définition (premier commandement) il n’y a qu’un seul Dieu, et que, toujours par définition, l’Eglise catholique affirme la divinité de Jésus-Christ dans le mystère de la Sainte Trinité. Les premiers chrétiens, au lieu d’ajouter Jésus aux dieux des religions polythéistes, expliquaient aux païens que toutes ces idoles devaient être remplacées par un seul : Jésus-Christ. Ainsi la même Eglise pour laquelle tant de martyrs ont donné leur sang pour ne pas associer Jésus à d’autres dieux -et donc cultes- que le sien, agit exactement dans le sens contraire en réclamant aujourd’hui la liberté de culte pour toutes les religions. Ce qui, au passage, constitue un grave danger pour les âmes puisqu’on ne peut pas dire d’un côté que seul Jésus sauve, et d’un autre côté prôner le relativisme religieux.
Et ainsi de suite…

Voilà pourquoi l’Eglise flambe et avec elle la civilisation chrétienne toute entière.
Voilà pourquoi le châtiment divin sur le monde est imminent, et l’incendie de Notre-Dame de Paris constitue -enfin- le signe visible que nous attendions.

 

La France, figure du peuple de Dieu

Avant d’analyser les signes qui nous paraissent eschatologiques dans cet incendie, et de formuler une hypothèse sur leur signification, à savoir l’ouverture possible du 7ème sceau, abordons deux sujets qui nécessitent des éclaircissements afin de bien comprendre notre propos.

1) Pourquoi la France serait-elle un signe plus grand et plus fort qu’ailleurs ?
Parce que dans la symbolique divine, la France figure le peuple de Dieu. Dans la mystique biblique, la cité sainte, Jérusalem puis Rome, villes aux sept collines, figure l’institution, l’Eglise, c’est à dire là où se trouve Dieu. La papauté peut s’installer provisoirement dans une autre ville, pour diverses raisons, à Viterbe ou Avignon par exemple, mais les textes saints continueront à dire « Rome » pour symboliser l’institution créée par le Dieu vivant pour le relier aux hommes.
Il en est de même pour le peuple ; depuis Jésus-Christ, le peuple de Dieu est constitué de tous ceux, peuples, nations et langues, qui croient en la divinité de Jésus-Christ, le baptême étant le signe visible de l’entrée de chacun au sein du peuple de Dieu. Mais, de même qu’autrefois Israël désignait à la fois le pays et le peuple, une nation choisie par Dieu figure toujours ce peuple dans la mystique divine. Ce sera la France, d’où les deux privilèges qui lui sont exclusifs : celui de posséder un roi de « droit divin », le seul à être considéré comme « lieutenant du Christ » et celui d’être appelée « la fille aînée de l’Eglise ». Ceci ne veut pas dire que les enfants de Dieu doivent forcément être français mais que cette nation figure le peuple de Dieu. C’est la raison pour laquelle les textes prophétiques indiquent que Dieu veut régner sur la France et par la France sur le monde. Il ne s’agit pas là d’une domination temporelle sur les autres nations mais d’une référence au rôle mystique de la France, dans son sens religieux, car la chrétienté doit effectivement régner sur le monde. Notons tout de même que la France est probablement le pays qui ait donné à la chrétienté le plus de saints et de missionnaires.
Par conséquent, on peut et on doit s’attendre à ce que la France et Rome soient liées dans les signes divins eschatologiques déterminants. Nous allons d’ailleurs le démontrer quelques lignes plus loin.

2) Mais de quelle Eglise s’agit-il ?
Tout le monde tourne autour du mystère d’iniquité, avec plus ou moins de bonheur, moi le premier, sans le résoudre pour autant. Nous n’arrivons à en percer que les contours.
J’ai tenté moi aussi d’expliquer, en partie, ce mystère d’iniquité, notamment dans cet article, qui rappelle que, malgré les apparences, l’Eglise ne peut être scindée en plusieurs entités, mais par contre qu’elle contient plusieurs courants. Au même titre que l’ivraie et le bon grain poussent dans le même champ, cohabitent aujourd’hui non pas deux églises mais deux principaux courants : le progressiste, celui issu du concile Vatican II, qui par sa rupture doctrinale et liturgique a transformé l’immense majorité des catholiques en autant d’apostats. Et la Tradition, principalement représentée par la Fraternité saint Pie X, qui fait perdurer la doctrine et la liturgie de toujours, la seule vraie succession apostolique, et par laquelle l’Eglise reste sainte et immaculée.
Nous ne discuterons pas ici du statut du pape ni de théologie – il faut bien comprendre que le mystère d’iniquité dépasse l’entendement ainsi que les raisonnements théologiques ordinaires. A situation extraordinaire, il faut se résoudre à une confiance aveugle dans la puissance de Dieu. Cette apostasie de SON Eglise était bel et bien le signe principal du mystère d’iniquité selon saint Paul. Et du temps de Moïse, lorsque le peuple adore le veau d’or, il ne perd pas pour autant son statut de peuple de Dieu, même s’il est devenu infidèle, paganisé, indigne et apostat… comme la Rome actuelle. Le fait que Rome ait perdu la foi et soit devenue le siège de l’Antéchrist, pour paraphraser Notre-Dame à la Salette, ne lui retire pas pour autant son statut de Rome et d’Eglise… l’épouse, même quand elle se prostitue avec le monde, reste l’épouse… mais indigne.
Voilà une façon d’expliquer, partiellement et incorrectement, le mystère d’iniquité.
Or l’Eglise qui flambe, c’est la Rome conciliaire, c’est celle qui s’est muée en « grande prostituée » de l’Apocalypse, l’Eglise adultère qui trompe son divin maître en réclamant la liberté religieuse et en affirmant que nous partageons le même Dieu avec des religions qui ne reconnaissent pas la divinité du Christ. C’est l’Eglise tâchée du sang du Christ qu’elle crucifie quotidiennement par son encouragement au péché, son refus de la vertu, ses accointances avec le monde.

L‘Eglise qui flambe n’est donc pas l’Eglise une, sainte et apostolique qui perdure dans la FSSPX car cette dernière, même si elle est indirectement associée aux turpitudes de Rome, n’en partage ni les péchés, ni les erreurs,  ni l’infamie.

L’Eglise qui flambe, c’est celle qui va recevoir le paiement de son salaire, le prix du sang, le salaire des traîtres et des apostats… et avec elle la chrétienté entière, ou du moins ce qu’il en reste puisque, en abandonnant les principes du règne social de Jésus-Christ, elle est devenue la grande Babylone, la cité de toutes les infamies, retournée au paganisme, elle aussi appelée à flamber telle Sodome dont elle reproduit les péchés à l’identique.
Babylone c’est donc le monde entier, et son destin est indissociable de celui de l’Eglise.
Quand Notre-Dame flambe, c’est le signe que l’Eglise ET le monde flambent et se consument déjà mystiquement (quoique… l’apostasie soit visible et flagrante), avant de basculer dans l’embrasement au sens propre et… visible.

 

L’incendie de la cathédrale est un avertissement à l’Eglise et au monde

Réunissons d’abord les indices avant de les interpréter :

1) Indice N° 1 : la cathédrale brûle le même jour où le Titanic coule
Le Titanic coule dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, aux premières heures du 15 avril. La cathédrale brûle aux dernières heures du 15 avril 2019, pile 107 ans après.

Premiers rapprochements :
« Cette Cathédrale Notre-Dame de Paris, c’est “l’âme de la France”, comme avait dit en son temps le futur Pape Pie XII » rappelle Civitas dans un communiqué. Et n’oublions pas que par extension, la France symbolise l’ensemble du peuple de Dieu. C’est donc bien l’âme de l’Eglise qui flambe.
De son côté le Titanic symbolise exactement le contraire : la nouvelle humanité issue des « Lumières », arrogante et sûre d’elle, associant les deux mondes, l’ancien (l’Europe) et le nouveau (l’Amérique) dans la même adoration des deux principales idoles sur lesquelles elle fonde désormais sa puissance, ses espoirs er sa confiance : l’argent et la supériorité scientifique et technique.
La cathédrale est le symbole de la chrétienté en tant que religion, et le Titanic est le symbole de la chrétienté en tant que nations, déchues et paganisées, que l’Apocalypse appelle Babylone. Qui coule en deux heures et demi…
L’ordre est respecté : les nations basculeront dans l’irréligion et ce que j’ai appelé la « béatitude matérielle » (le bonheur par le matérialisme) avant que l’Eglise ne bascule dans l’apostasie -justement à cause des orientations prises par la société.

2) Indice N°2 : les 107 ans entre le Titanic et la cathédrale, durée nécessaire pour la chute de la chrétienté
Une expression populaire française très connue était liée à la cathédrale : « je ne vais pas attendre 107 ans » ; peu importe que la durée réelle de la construction ait été de 107 ans ou pas, ce qui est resté dans la mémoire populaire est ce chiffre de 107 ans, et il est lié à Notre-Dame.
Or, nous l’avons vu, il y a exactement 107 ans entre le Titanic et la cathédrale ; de là à en déduire qu’il aura fallu attendre 107 ans avant que la prophétie du Titanic s’accomplisse réellement, il y a là un pas que je franchis allègrement : l’Eglise est en feu et les nations chrétiennes ont coulé.

3) Indice N°3 : le 107 renvoie aussi sur Jean XXIII, le pape qui met le feu à l’Eglise
Il y a encore mieux : le 107 nous relie au Titanic mais aussi au pape Jean XXIII, car c’est le 107è pape de la prophétie des papes (qui s’arrête à François, rappelons-le) avec pour devise Pasteur et nautonier (Pastor et nauta). Or qui est Jean XXIII ? Le pape qui a convoqué le concile Vatican II et par là mis le feu à l’Eglise ! Le pape qui a déclenché la crise que nous connaissons, d’une ampleur et d’une gravité sans précédent dans l’histoire de la chrétienté, celui à partir duquel certains se posent à juste titre la question si lui et ses successeurs sont légitimes.
Jean XXIII est le Judas moderne, celui qui trahit son Maître et Seigneur par un baiser (marque sensée être d’affection) et livre l’Eglise aux malfaisants : la franc-maçonnerie ecclésiastique dont il faisait lui-même très certainement partie. Donc l’Eglise bascule à partir de Jean XXIII, ce n’est un secret pour personne.

4) Indice N°4 : Le 666 de Jean XXIII explique la bête et l’Antéchrist
Cependant nous avons eu il y a 5 ans un signe majeur pour comprendre -enfin- ce qu’est la fameuse bête de l’Apocalypse que les exégètes appellent l’Antéchrist et qui a pour chiffre le mystérieux 666.
Ce signe fut la canonisation de Jean XXIII, en même temps que celle de Jean-Paul II, le 27 avril 2014, soit très exactement 666 mois, au jour près, après son élection le 28 octobre 1958.
Ce jour-là, nous avons enfin compris que la bête de la mer c’était l’introduction de prélats félons dans l’Eglise, jusqu’au plus haut niveau (la place fut conquise ce fameux 28 octobre), faisant basculer l’Eglise et la chrétienté avec elle, donc le monde entier, dans la période la plus abominable jamais connue de mémoire de chrétien, sur les plans moraux, culturels, religieux, politiques et sociaux. Voilà ce qu’est l’Antéchrist : une période, un système et une multitude d’hommes qui placent leurs espoirs dans la puissance humaine et non plus dans la royauté sociale Christ – et ce système devient « antéchristique » lorsque l’Eglise à son tour l’adopte- c’est à dire adopte les principes de l’humanisme et cherche à les rendre compatibles avec la foi. Mais le Christ nous avait bien prévenus qu’il fallait choisir entre Lui et le monde, et qu’adopter les principes du monde, c’était choisir le camp de son adversaire : Satan.
Voilà pourquoi Notre-Dame à la Salette indiqua que « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » ; nous avons la preuve depuis le 27 avril 2014 que le 666 est lié à Jean XXIII et donc au concile et à la nouvelle messe, tous trois causes de nos malheurs et que l’Antéchrist c’est avant tout cette Eglise issue du concile – et la chrétienté qui en découle.

5) Indice N° 5 : Le 666 nous a été indiqué par Quasimodo
Voilà où ça devient intéressant : la canonisation de Jean XXIII a eu lieu le dimanche dans l’octave de Pâques, communément appelé dimanche de Quasimodo dans la liturgie. Et en même temps, le 27 avril 2014 fut le jour du 666 et de sa révélation officielle.
Or Quasimodo c’est aussi le nom du personnage emblématique de Victor Hugo dans son roman le bien nommé « Notre-Dame de Paris ». Ceci pourrait n’être qu’anecdotique sauf que Victor Hugo joua un rôle déterminant dans la sauvegarde et la rénovation de la cathédrale au XIXè siècle et la sauva de la ruine via, notamment, ce roman.
Ainsi donc en cet incendie du 15 avril, Quasimodo et le 107 nous renvoient tous deux à Jean XXIII et l’ensemble nous dévoile un pan essentiel de l’Apocalypse. Rien que ça.

Pour rester dans une ambiance apocalyptique, on pourrait aussi rappeler que la fameuse flèche qui s’est écroulée était entourée des statues des 12 apôtres, parmi lesquelles seul l’apôtre saint Thomas était représenté sous les traits de l’architecte Viollet-le-Duc ; l’information a tourné en boucle. Oui mais, justement, le fameux épisode qui rendra saint Thomas célèbre, celui où il refuse de croire à la Résurrection sans voir, est le sujet de l’évangile du dimanche de… Quasimodo !
De plus, la fête de l’apôtre saint Thomas est située au 21 décembre, jour emblématique de la fin du monde ; il ne s’est rien passé en apparence en 2012 parce que, j’ai mis du temps à le comprendre, il manquait un mot : la véritable signification du 21 décembre 2012 était « fin du monde chrétien« .
Précisons pour les puristes que la fête de saint Thomas a été déplacée dans le calendrier liturgique actuel ; mais on a vu que le concile étant largement disqualifié, seul le calendrier liturgique traditionnel a de la valeur, ce que même nos adversaires confirment.
Qu’on le veuille ou non, les innombrables indices autour de cet incendie nous renvoient à l’Apocalypse et à la fin du monde.

Comment peut-on interpréter ce rébus, que nous fait entrevoir ce puzzle une fois les pièces assemblées ?
Que cet incendie est un signe apocalyptique envoyé par Notre-Dame en personne à l’Antéchrist, c’est à dire à l’Eglise du concile (Jean XXIII) et à Babylone (le Titanic) pour leur signifier que leur oeuvre étant désormais achevée, ou presque, à savoir la chute de la chrétienté dans ses entités religieuse (l’Eglise) et politique (les nations), le temps des nations est terminé et la fin du monde est proche.
Car la fin du monde correspond à la fin du temps des nations.

Avant de passer au troisième volet de cette étude, à savoir tenter de nous placer dans la chronologie de l’Apocalypse, nous allons démontrer pourquoi et en quoi les signes majeurs ne peuvent se situer qu’en France et à Rome.

 

La France précède toujours l’Eglise dans les grandes actions de Satan

Nous avons vu en début d’article que la France et Rome étaient intimement liées mystiquement. Nous allons donner la preuve qu’elles le sont aussi matériellement.

Nous avons une connaissance du plan du démon notamment par les écrits d’Albert Pike, grand maître maçon du XIXè siècle, et nous pouvons vérifier celui-ci en observant les faits historiques.
Dans l’ouvrage « Le diable au XIXè siècle » paru en 1894, le plan principal était scindé en quatre « coups de canons » :
– Premier coup de canon : la réforme luthérienne (date retenue par Pike : 10 décembre 1520)
– Second coup de canon : destruction de la monarchie catholique (21 janvier 1793)
– Troisième coup de canon : abolition du pouvoir temporel des papes (chute des états pontificaux le 20 septembre 1870)
Ces trois coups de canons et leurs dates étaient déjà, dans cet ouvrage, considérés comme des victoires décisives par la haute maçonnerie ; il en restait un dernier :
Quatrième coup de canon : abolition définitive de la papauté – le texte expliquant que celle-ci s’effectuait en deux temps avec un an d’écart, mais évidemment sans donner de dates.

Ne nous leurrons pas : parler d’abolition définitive de la papauté veut dire abolition du pouvoir spirituel de l’Eglise ; on peut toujours avoir un homme qui se dit « pape » mais dont la doctrine et la politique s’écartent résolument de la loi divine et des missions confiées par le Christ à l’Eglise. Ceci, tout le monde l’aura compris, ressemble fort à l’Eglise actuelle.

Un observateur éclairé remarquera que pour chaque coup de canon, la France joue un rôle de précurseur :
– Elle fut la première cible du protestantisme (à ce sujet, un parallèle intéressant serait à faire entre le premier coup de canon, qui se situe en France avec un François 1er du nom, et le dernier qui se situe à Rome avec un François 1er du nom… toujours la France d’abord, Rome ensuite… en tout cas même le démon semble suivre une certaine logique) ;
– Le second coup de canon visait délibérément la monarchie catholique française à cause de son rôle de protectrice de l’Eglise et de la papauté : il fallait d’abord l’annihiler pour ensuite attaquer Rome ;
– Le troisième coup ne fut possible qu’après avoir fait chuter Napoléon III qui persistait à encore protéger l’Eglise : Napoléon III est fait prisonnier le 2 septembre 1870, la République est proclamée le 4 (!) et les états pontificaux chutent le 20 du même mois! Ils n’ont pas perdu de temps : c’est signé.
Donc pour le démon, il faut neutraliser d’abord le pouvoir politique -et particulièrement celui en France- avant de s’attaquer au pouvoir religieux.

Reste le 4è coup de canon :
Rien ne dit que le démon parviendra à détruire totalement l’Eglise, même s’il en affiche l’objectif. Rien ne dit non plus que cette durée supposée d’un an lui ait été accordée ou pas.
Par contre, on peut appliquer la même observation qu’aux autres coups de canon : la prise de pouvoir du démon au Vatican par l’élection de Jean XXIII (prouvée par les 666 mois) du 28 octobre 1958 est bien précédée d’un changement majeur en France juste avant : la chute de la IVè république en mai, l’avènement du général de Gaulle, l’instauration d’un nouveau régime en octobre (la Vè république) soit là aussi, quelques semaines seulement avant le changement majeur à Rome.
On pourrait même aller plus loin : l’œuvre majeure du pape Jean XXIII, sa trahison de l’Eglise par le concile, commence en octobre 1962, soit la même année que la trahison du chef de l’état français de l’Algérie française ; deux trahisons qui marqueront ces deux règnes.

En d’autres termes, et pour en tirer un enseignement, on peut dire qu’un événement majeur en France précède un événement majeur à Rome, dans les deux cas sous le signe de la bête.
C’est pourquoi il n’est pas déraisonnable de penser que lorsque Pike croyait qu’il faudrait un an pour parvenir à bout de la papauté, il oubliait que tout est soumis à la volonté de Dieu, et que celui-ci ne leur accorderait pas 1 an pour venir à bout de la chrétienté mais 60 ans !!
Le temps que l’Eglise soit reconnue veuve officiellement (1Thimothée 5:9 : pour être veuve une femme doit être âgée de 60 ans et n’avoir eu qu’un seul mari), veuve du Vicaire du Christ effectivement, mais pas de l’évêque de Rome, ni de la « papauté » en tant que telle c’est à dire d’une direction spirituelle infaillible, qui perdure grâce à la Tradition.
La Sainte Vierge avait dit à Bruno Cornacchiolla (12 avril 1947, apparition de Notre-Dame de l’Apocalypse ! aux 3 Fontaines) que « l’église serait veuve« , message qu’il a transmis à Pie XII.
Notons aussi que le dimanche de Quasimodo tombe cette année le 28 avril, soit exactement 60 mois après le 27 avril 2014. Soixante ans, soixante mois… longue attente pour commencer à démystifier le mystère d’iniquité.

Quel événement majeur pouvons-nous attendre à Rome dans les semaines qui suivront l’incendie de Notre-Dame, si on suit la logique des précédents coups de canons ?
Je n’en vois qu’un seul, celui qui mettrait fin définitivement à l’Eglise. Car même très mal en point, flambant de toutes parts, elle n’est pas complètement à terre, au sépulcre. Anne-Catherine Emmerich avait vu la situation dans une de ses célèbres visions :  «J’ai vu l’église de saint Pierre : elle était démolie, à l’exception du chœur et du maître-autel». Exactement l’état de Notre-Dame après l’incendie.
Et le chœur c’est le cœur même de l’Eglise, son âme et la preuve de sa divinité, c’est la Présence Réelle de Dieu parmi ses enfants : la Sainte Eucharistie.
Le seul acte qui constituerait, à mon sens, la mort définitive de l’Eglise, serait de supprimer la Présence Réelle par l’instauration d’une nouvelle messe. Voilà ce qui reste à accomplir pour la bête afin de remporter une victoire définitive et de tirer son 4ème coup de canon.
Le dernier acte est aussi le plus dur car le plus déterminant : c’est pourquoi ils attendent « leur » heure.

Eh bien cette heure a sonné et c’est Notre-Dame en personne qui leur a donné le signal.
Il suffit à la bête (Bergoglio, le pape François) de l’annoncer ; d’annoncer soit une réforme de la messe, soit la convocation d’un concile pour effectuer cette réforme et plein d’autres afin d’inverser définitivement l’Eglise après en avoir « viré » le Christ.
L’annoncer suffira car cela voudra dire que la décision aura été prise ; or le Seigneur a promis d’être avec ses enfants jusqu’à la fin du monde ; annoncer le départ du Seigneur équivaut à annoncer la fin du monde ; et tout alors se réalisera.

 

Le signe : ouverture du 7ème sceau ?

Il reste un dernier point à aborder : définir où nous placer dans la chronologie de l’Apocalypse.
L’incendie de Notre-Dame de Paris est un signe universel : le monde entier en a pris connaissance, et tout le monde a compris que ce n’était pas un événement de plus, mais un signe majeur.
Peu importe ensuite les interprétations : nul ne peut nier qu’il fut un grand signe à la fois majeur, universel et visible. Or ceci est nécessaire au préalable pour susciter une prise de conscience des populations.

Pour avoir beaucoup travaillé sur la question, je pense qu’on peut envisager sérieusement d’interpréter ce signe comme celui de l’ouverture du 7è sceau.
« A l’ouverture du 7è sceau, il se fait un silence d’une demi-heure » (Apoc. 8:1)
J’estime cette durée à 15 jours (en me basant sur la bible selon laquelle 1 jour = 1 an ; et le Seigneur dit en Jean 11:9 qu’il y a 12 heures dans le jour ; donc 1 heure = 1 mois ; donc une demi-heure 15 jours en langage biblique et prophétique).
En partant du 15 avril au soir, ceci nous mène au 1er mai.
Le premier mai est une double fête : celle de saint Joseph artisan, donc en tant que charpentier -or c’est principalement la charpente de la cathédrale qui a brûlé-, et celle de Marie car le 1er mai est l’ouverture du mois de Marie -la cathédrale porte son nom.
« C’est le mois de Marie, c’est le mois le plus beau » dit un de nos célèbres cantiques.
Oui le mois de mai sera le mois de l’entrée dans le « 7 » la septième et dernière période du monde, la dernière, immense espoir pour les croyants car le Seigneur va revenir pour sauver ses enfants, par la chute de Babylone (le monde moderne) et de la Grande prostituée (l’Eglise conciliaire). Délivrance pour les uns, désolation pour les autres.

Rappelons aussi que l’incendie se situe le lundi saint, premier jour non pas d’une semaine mais de deux semaines… car le mystère de Pâques perdure une semaine après la Résurrection, jusqu’au dimanche de Quasimodo justement. Fait unique dans le calendrier liturgique, Pâques est précédée d’une semaine de jours de 1ère classe (la semaine sainte) et suivie d’une semaine encore de jours de 1ère classe… 15 jours donc à partir du lundi saint. Sachant que la Septuagésime compte 70 jours non pas jusqu’à Pâques mais jusqu’à Quasimodo. Parce que le mystère de Pâques est en deux temps, à 8 jours d’intervalle, dixit le fameux évangile de saint Thomas : la révélation de la Résurrection au premier cercle d’abord, aux incrédules ensuite.
Quasimodo tient une place essentielle dans la mystique chrétienne et désormais nous le savons, dans la mystique apocalyptique.

Ce signe est donné par l’incendie de la cathédrale à effet du 1er mai… et après le reste suivra selon un calendrier dont nous ne connaissons pas les dates à l’avance.
Ceci voudrait dire, si je ne me trompe pas, que Bergoglio devrait annoncer ses intentions concernant la suppression de la Présence Réelle à Pâques, à Quasimodo ou en mai au plus tard… sachant que j’estime qu’il lui est nécessaire auparavant de faire sauter le dernier obstacle qui pourrait s’y opposer : Benoît XVI. Donc la mort du pape émérite serait le second signe, après la cathédrale, de l’imminence des châtiments et de l’enclenchement des derniers événements.
Car il faut que la bête ait tout accompli pour que la justice divine intervienne.

Autre lien avec le septième sceau : il est caractérisé par l’intervention de saint Michel.
Car l’ange du 7ème sceau « se tient près de l’autel, un encensoir d’or à la main » ; or nous savons par la liturgie que « l’archange saint Michel se tient à la droite de l’autel de l’encens » : mêmes termes inspirés par le même Dieu pour nous donner de précieux renseignements sur ses textes prophétiques.
Puis, une fois la demi-heure passée, « l’ange prit l’encensoir, le remplit du feu de l’autel et le jeta sur la terre » : difficile de ne pas voir dans l’incendie une allusion à ce futur encensoir de feu qui est promis à l’humanité en déclenchement du châtiment de ses péchés et de ses infamies, et dont nous pourrions vivre les premiers effets dès ce mois de mai.
Et n’oublions pas que la station de métro de la cathédrale s’appelle « saint Michel Notre-Dame » ; et qui est mieux placé que saint Michel, chef des armées célestes, pour déloger Satan et ses bêtes ?

 

Conclusion

Nous conclurons en deux temps :

D’une part l’ouverture du 7ème sceau annoncé par l’incendie de Notre-Dame est une terrible nouvelle pour les apostats comme pour les ennemis de l’Eglise, conscients ou inconscients, actifs ou passifs, démolisseurs acharnés ou complices par leur silence coupable et leur indifférence, car pour eux va s’ouvrir ce que l’on appelle communément « l’apocalypse » que j’appelle moi « l’équivalent-déluge » : la destruction du péché et de ceux qui commettent le péché, donc de leur monde et même du monde entier tel que nous le connaissons. Appelé aussi chute de Babylone dans le livre de l’Apocalypse, et qui se déroule selon un scénario décrit ici et dont nous reparlerons.

Et d’autre part, pour ceux restés fidèles au Christ et à sa Sainte Mère, pour ceux qui ont passé ces 60 années de tribulations sans vaciller, et qui auront tenu jusqu’au bout, et ceux qui peuvent encore les rejoindre, car il est exact qu’il s’agit aussi d’un ultime appel à la conversion, et pour lesquels c’est le signe de leur délivrance, je citerai ces versets du psaume 21 :
« La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur,
Les familles des nations se prosterneront devant lui.
Au Seigneur la royauté, au maître des nations !
Devant lui se prosterneront tous les puissants de la terre,
Devant lui se courberont ceux qui descendent à la poussière »

Bien que beaucoup l’aient oublié, Jésus-Christ est bien le roi des nations et il va nous le rappeler avec fracas; sa Sainte Mère vient de nous en donner le signal.

 

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Le fondement marxiste évident des gilets jaunes

Quasiment dès le début du mouvement des gilets jaunes, j’avais mis en garde sur ce qui semblait être un mouvement basé sur les habituels ressorts de gauche et d’extrême-gauche. Quatre mois après, non seulement les événements n’ont fait que confirmer cette thèse, mais ils ont aussi enfermé le peuple dans une dialectique et une logique dont il ne comprend ni le sens ni les mobiles réels, ce qui le mène à « tourner en rond » dans un état de frustration permanente.

Nous allons donc aider la population à comprendre de quoi il s’agit réellement, en utilisant une comparaison avec une analyse effectuée par la revue Civitas à l’occasion des cinquante ans de mai 68, il y a un an, dans leur numéro de mars 2018. D’une révolution à l’autre, on s’aperçoit que les méthodes -et donc les enjeux et les objectifs- n’ont pas pris une ride. Si je n’avais pas précisé au préalable que les textes qui vont suivre s’appliquaient à mai 68, tout le monde aurait cru que je ne faisais que décrire le mouvement actuel des gilets jaunes, tellement la description est criante de vérité.

 

Comprendre la crise actuelle

L’article cite une note du CEE (association de laïcs catholiques créée par Jean Ousset dans le but de diffuser la doctrine sociale de l’Eglise), publiée courant mai 68.
La date est très importante puisqu’il s’agit d’un document datant d’il y a 50 ans, et non contemporain, afin de souligner que les techniques de subversion communistes n’ont pas changé, et sont identifiables quel que soit le mouvement social.
Les textes cités sont en noir italique, mes commentaires sont en bleu.

Voici donc quelques extraits éclairants de cette note du CEE de mai 68 :

 « La crise actuelle aboutit à une véritable situation révolutionnaire au moyen de laquelle il s’agit de neutraliser les responsables et les représentants réels du vrai dialogue :
– Les dirigeants : en les isolant, les discréditant et les terrorisant,
Les dirigés : en les entraînant dans le piège de la « solidarité » afin de massifier le mouvement et d’en faire une « force de frappe » révolutionnaire. »

 « L’erreur principale des non marxistes a consisté à se laisser entraîner sur le terrain de l’adversaire et à accepter sa technique de dialogue. Il n’y a pas d’espoir de sortir honorablement de ces mécanismes de la dialectique marxiste si dès les débuts, les représentants qualifiés des intérêts réels ne prennent pas les devants afin de s’opposer coûte que coûte à cette dialectique en maintenant le dialogue : 1° sur son vrai terrain ; 2° entre représentants des intérêts réels. »

Il faut en effet bien comprendre les mécanismes employés par les dirigeants du mouvement révolutionnaire. Pour provoquer et développer le mouvement révolutionnaire -but essentiel-, deux techniques sont utilisées :
– La revendication réaliste amalgamée à la revendication idéologique ;
– Le Soviet

 

Revendication réaliste et revendication idéologique
Il s’agit de mêler à des projets de réforme légitimes, objet d’expérience commune et de responsabilité possible (réformes réelles), des revendications monstrueuses, soit par leur caractère intrinsèquement subversif (exemples : la contestation permanente, assumée par un appareil syndical directement articulé sur les grandes centrales politisées), soit par leur caractère pratiquement inaccessible.
Cette technique permet d’honorabiliser les projets subversifs en les enrobant dans le miel des propositions sages et naturelles et, par là, de FAIRE PARTICIPER AU MOUVEMENT UN GRAND NOMBRE D’INDECIS.

Version actuelle du Soviet : la commission de réforme
« Partout, formez des commissions », « allez travailler en commission », « même si vous n’êtes pas avec nous, même si vous n’êtes pas pour la grève, venez quand même proposer vos idées dans les commissions ». Tels sont les propos qui n’ont cessé de se répandre depuis le début du mouvement étudiant dans toutes les universités. »
Le communisme s’adapte : les ronds-points ont remplacé les commissions dans les universités, mais la technique est la même : amener les non-communistes à dialoguer avec des membres de la gauche et de l’ultra-gauche, toujours présents dès qu’il s’agit de contester et manifester, et se mêlant à la foule afin de répandre leurs idées anarchistes et subversives.
« La commission est le cadre imposé, avec ses rites de votes, de motions, d’élections. Les modérés, les adversaires tièdes, sont invités à y présenter leurs idées, voire à prendre des présidences. »
C’est pourquoi certains leaders des gilets jaunes ne sont pas foncièrement de gauche : ce n’est pas un problème puisqu’ils sont contrôlés à la base par un système qui les enferme dans une dialectique marxiste. D’où la prétendue couleur apolitique du mouvement, ce qui permet de ratisser plus large parmi les idiots utiles, et des leaders interchangeables selon les exigences du moment.
« C’est la technique de l’agitation marxiste : Lénine répondait à ceux qui lui écrivaient qu’en Ukraine « les blancs » se mêlaient aux soviets et participaient à leurs travaux en voulant infléchir leurs idées, qu’il fallait les y laisser, car ils participaient ainsi à la Révolution et l’entretenaient malgré eux. »
« Pragmatisme pur, le marxisme veut l’action, et faire participer les gens à l’action qu’il conduit, quels que soient les motifs de leur participation. »
On a ici la clé de compréhension du système, quand on me répond qu’il n’y a pas que des gauchistes et des marxistes dans le mouvement ; on y trouve même des groupes de droite, d’extrême-droite, des gilets jaunes catholiques, etc. Mais tous ces gens se font en réalité entraîner dans un état d’esprit typiquement marxiste, auquel les marxistes eux-mêmes les poussent à participer, pour non seulement leur confier le sale boulot, mais aussi pour les contrôler.
C’est typiquement la démarche d’un Eric Drouet, qui désormais appelle à un « blocage national total », espérant obtenir ainsi le chaos que ses amis d’extrême-gauche sauront exploiter, à la différence du peuple qui, lui, n’en tirera aucun bénéfice, sauf celui d’avoir permis aux plus dangereux ennemis du genre humain de prendre le pouvoir.
Et puis franchement, les grandes centrales syndicales de gauche comme la CGT n’auraient pas manifesté leur sympathie pour le mouvement si elles n’y avaient pas trouvé des points communs. De même, samedi dernier 23 mars, trois leaders d’extrême-gauche, à savoir Mélenchon, Besancenot et Poutou, ont défilé à Paris avec les gilets jaunes, avec lesquels ils ne cachent pas leur proximité, et pour cause…

« Dans les commissions, on ne vous demande pas d’adopter des motions révolutionnaires ; on vous demande simplement de participer. Quand vous présentez votre texte, il le sera à côté de textes moins présentables ou même inacceptables. Au nom de la solidarité, on vous demandera de les défendre en bloc ; et si les meneurs de ces commissions sont attaqués, on vous demandera de les défendre.
Ainsi, vous serez amené à défendre malgré vous des idées et des gens que vous récuseriez en temps normal, sinon vous serez débarqué comme « jaune » refusant de participer au mouvement. »
On a ici l’explication du grand débat national : une foutaise totale, autant de la part des leaders marxistes des gilets jaunes que du gouvernement, lui aussi rompu aux techniques de manipulation. On oublie un peu vite que les communistes sont des collectivistes et que le socialisme est fille du communisme, sa face acceptable dirons-nous. Or le socialisme repose sur l’Etat-Providence, sur le recours à l’Etat pour résoudre toutes les situations, à toujours plus d’interventionnisme d’Etat, et c’est cette mentalité et ce mode de fonctionnement qui ont miné et détruit la vie sociale de nos pays. Alors demander à l’Etat de résoudre une situation qu’il a lui-même créée, c’est comme demander à un pyromane d’éteindre le feu qu’il a allumé : est-il le mieux placé pour le faire ?
Ceci pour bien comprendre que la première de choses à faire n’est pas de se tourner vers l’Etat mais à l’inverse de SORTIR DE CETTE MENTALITE SOCIALISTE vers laquelle ils nous poussent encore et toujours.

« Pour les hommes de bonne foi, le « mouvement révolutionnaire » vise telle ou telle réforme. Mais pour le marxiste, LA REFORME N’EST RIEN ET L’ACTION REVOLUTIONNAIRE EST TOUT. Or cette crise est aux mains de marxistes. »
Cinquante ans après, la révolution est encore aux mains des marxistes et leurs mobiles se comprennent dans les mots d’ordres typiques de cette mentalité : maintenir la pression, continuer le mouvement coûte que coûte, non pas pour obtenir des réformes mais pour susciter la Révolution en elle-même, car celle-ci sert leurs intérêts et non ceux du peuple.
Nous avons pourtant un précédent : en quoi la Révolution de 1789 fut-elle bénéfique pour le peuple? Il y a récolté une longue et cruelle guerre civile, la Terreur, l’hostilité des pays voisins et des conflits avec toute l’Europe, bref un chaos complet mais sûrement pas un regain économique. Et puis la prise du pouvoir par une oligarchie. Il faut être fou pour retomber dans les mêmes erreurs et aider cette oligarchie révolutionnaire à prendre le pouvoir, pour son plus grand bénéfice, et récolter à nouveau la Terreur.

 

Les leviers révolutionnaires n’ont pas changé

Lisez bien, la ressemblance avec le mouvement des gilets jaunes est frappante, comme quoi les révolutionnaires ont de la suite dans les idées et… dans les méthodes.

L’auteur de l’article, Robert Davion, décrit ensuite « les leviers révolutionnaires de 1968 », et parmi eux, LA POLITIQUE DE SUBVERSION :

– « Conception marxiste des réformes, servantes de la Révolution »
Toujours le socialisme c’est à dire demander à l’Etat d’intervenir encore et toujours plus.
– « Contestation des autorités : fragilisation des pouvoirs institutionnels, constitution de hiérarchies parallèles »
Cette contestation des autorités est ici évidente, c’est même la face la plus visible… a-t-on oublié que c’est la base de toute action révolutionnaire, et qu’elle est systématique, quel que doit le régime incriminé (monarchie, démocratie…).
– « Apparence démocratique : tout le monde s’exprime »
Des ronds-points au grand débat national… ceci entretient l’esprit de suffisance des gens et permet de mêler les communistes aux autres, et de diffuser ainsi leur doctrine et leurs idées.
– « Amalgame : exigences idéologiques mélangées avec des revendications réelles pour entraîner les indécis »
C’est la grande force du système, qui marche à tous les coups : la défense des intérêts du peuple a toujours été le discours de base du communisme : nous sommes le peuple, disent-ils. Hier les prolétaires, aujourd’hui les populations défavorisées, il est certain qu’il y aura toujours des miséreux à défendre et des situations à dénoncer. Seulement les méthodes préconisées par les marxistes pour les résoudre sont encore pires que la situation originelle… et c’est bien LEURS solutions qui sont proposées en majorité.
– « Souplesse dans l’action : guerre de mouvement »
Là aussi, les remarques que l’on peut lire de part et d’autre prêtent à sourire… à les entendre, ce n’est jamais eux, c’est toujours les autres : les casseurs de banlieue, les blacks blocs, la police. Mais l’air du « je n’ai rien fait » est typique de la lâcheté marxiste. Pourtant la mentalité révolutionnaire est en elle-même porteuse de germes de violence, alors quelle irresponsabilité de jouer à l’étonné et de rejeter la faute sur les autres ! Et puis ces fameux autres, les casseurs de banlieue ou les groupuscules d’extrême-gauche sont, par nature, des membres de plein droit des gilets jaunes puisque les premiers sont issus de milieux défavorisés, et les seconds des agitateurs professionnels complices et alliés des marxistes.
– « Action psychologique et émotive : contourne la réflexion attentive »
Cette manière de fonctionner est typique de notre temps, surtout dans une société où l’image, l’immédiat et l’émotionnel  prennent le pas sur la réflexion et la sagesse. Eh bien c’est encore du marxisme.
– « Provocation des pouvoirs civils permettant la victimisation des agitateurs »
Là aussi, c’est typique de l’ultra-gauche : se faire passer pour des victimes. Ils cherchent la bagarre, ils créent des situations à risque, ils provoquent souvent les premiers affrontements, et ensuite ils en utilisent les conséquences (les inévitables dégâts) pour stigmatiser et tétaniser la police.
Ces techniques de manipulation sont puantes, car elles mènent à l’impunité des provocateurs professionnels et même, pire, à les présenter en héros à la population.
– « Déresponsabilisation des agitateurs : transfert de responsabilités vers les autorités institutionnelles »
Ceci a été écrit il y a un an et concernait mai 68 ; or que constate-on ? Que tout le monde suit aveuglément cette technique marxiste, pourtant bien connue, de manipulation de l’opinion en désignant les autorités comme responsables du chaos.
C’est facile de désigner la police comme responsable -ou participante- du chaos que l’on a soi-même engendré. J’espère que cet aspect de déresponsabilisation des agitateurs en fera réfléchir plus d’un. Le pape Pie XI a déclaré que le communisme était intrinsèquement pervers ; ce que nous vivons ne peut que confirmer ces propos.
– « Sollicitation des gens hors de leurs champs personnels de compétence »
C’est typique du grand débat : qui est compétent en réalité pour se pencher sur des questions aussi graves dont les conséquences impacteront durablement un peuple tout entier ?
Et typique aussi du vide de la démarche : on mobilise des foules avec quelques slogans bien sentis (sur le pouvoir d’achat ou la démission du président) mais on n’a aucune solution crédible à mettre en face. Et ça marche. Le marxisme est aussi fils du mensonge et père de la démagogie.
– « Blanc-seing arraché à la masse : le nombre donne la crédibilité »
Une foule ne pense pas, on pense pour elle ; et ce « on » ce sont les marxistes, passés maîtres dans l’art de manipuler l’opinion, avec la complicité et le soutien des médias, eux aussi imprégnés du même esprit.
– « Représentativité du groupe : n’est jamais mise en débat »
Là aussi c’est très bien vu : la représentativité des « français de souche » et du pays réel par les gilets jaunes n’est que supposée, jamais prouvée. Et de toute façon, le pays réel est fils de la révolution, il s’en réclame et en est fier. Alors il n’a que ce qu’il mérite.
– « Gonflement médiatique de cas particuliers »
Encore une technique bien connue, largement utilisée entre les médias, internet, les réseaux sociaux…

 

Conclusion

C’était visible depuis le début. Non, le mouvement des gilets jaunes n’est pas spontané mais organisé par des agitateurs et manipulateurs professionnels ; non il n’est pas apolitique mais clairement socialo-communiste dans sa mentalité et son fonctionnement ; non, il ne recherche pas le bien commun mais la révolution comme but en soi, et sert de prétexte à un groupe d’enragés d’extrême-gauche pour tenter de prendre le pouvoir en utilisant le peuple comme chair à canon.

Et si la population aujourd’hui n’est plus capable de repérer les ressorts marxistes qui l’animent et le composent, c’est parce qu’elle s’est elle-même, après cinquante ans de propagande effrénée, convertie au socialisme, y compris ceux qui se disent ou se croient de droite, et qu’elle a acquis une mentalité marxiste et un cœur révolutionnaire. Elle assiste impuissante et angoissée à l’effondrement de sa civilisation et croit pouvoir ralentir le processus en suivant l’impulsion des révolutionnaires sans voir que pour eux, il s’agit non pas de sauvegarder le monde d’aujourd’hui mais de mettre en place le monde d’après. Le leur. Un monde terrifiant.
Il ne faut donc en aucun cas rejoindre ou soutenir le mouvement des gilets jaunes mais au contraire dénoncer la grande manipulation dont fait l’objet la population.

 

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La fin de la nuit

 

Conférence de Louis d’Alencourt faite le 16 mars 2019 à Pontmain.

Texte intégral de la conférence :

Après avoir rappelé que l’eschatologie est l’étude de la fin des temps (et/ou de la fin du monde), je voudrais commencer ma conférence par trois mises au point afin que l’on ne se méprenne pas sur ma démarche :

1) un eschatologue n’est pas, enfin moi du moins je ne me considère pas comme un prophète ni un devin mais un chercheur ; je fais part de mes investigations et de mes interprétations ;
2) dans ces investigations, je me pose souvent la question : quelle est la part inspirée par le Saint-Esprit et quelle est celle de mon propre fait ? en toute humilité je vous le dis, le tri n’est pas toujours facile à faire ; et puis je ne sais pas si je mérite un tel honneur ; je prie tous les jours en espérant avoir au moins de temps en temps l’Esprit-Saint derrière moi, pour le reste, les événements seront là pour nous départager ; et les erreurs m’aident à m’améliorer ;
3) Il faut savoir aussi qu’il y a derrière moi des années de recherche et de travail acharné ; je ne peux pas en une heure tout expliquer ; je vais donc utiliser des raccourcis, aller à l’essentiel en affirmant des choses que j’ai déjà démontrées, bref présenter des conclusions… mais sachez que dans tout ce que j’avance, rien n’est gratuit ou subjectif, tout peut être argumenté, prouvé, expliqué, justifié…

Enfin sachez que je ne m’exprime pas seulement pour les personnes réunies dans cette salle mais aussi pour tous ceux qui visionneront la vidéo ; mon message s’adresse volontairement à un large public.

 

16 mars 2016 : la moisson

Lorsque Chouandecoeur m’a demandé de faire une conférence en ce 16 mars 2019, j’y ai vu un signe du Ciel – j’espère que c’est bien le cas.
En effet, il y a exactement 3 ans, le 16 mars 2016, je publiais un article intitulé « la moisson ».
Rappelons que lorsque Jésus explique la parabole du bon grain et de l’ivraie (Matthieu 13), au verset 39 il dit « la moisson, c’est la fin du monde ».

Or quel était le propos de cet article du 16 mars 2016 ?
De mettre en valeur le principe du N+3 à titre d’avertissement :  N est l’événement majeur qui sert de point de repère, le séisme dirait un texte prophétique, et +3 est sa réplique trois années après, le signe envoyé du Ciel pour confirmer et valider « N ».
Je prenais pour exemples :
– la guerre de 14 (N) + 3 = Fatima (1917) mais aussi la révolution russe ;
– le concile (1965) et la révolution de mai 68 : deux changements majeurs dans la société ;
– l’attentat de Jean-Paul II : élu en 1978 celui-ci a lieu le 13 mai 1981, jour anniversaire de l’apparition de Fatima ; 1978 (N) + 3 = 1981.

Bien évidemment, je n’imaginais pas un instant à cette époque d’avoir à appliquer à ce même article la règle du N+3 que j’y exprimais. Ceux qui me connaissent savent que depuis près de 6 ans maintenant, j’annonce la chute de Babylone (l’empire de la bête), ce qui équivaut à la fin du règne de Satan, et j’annonçais à l’époque une fois de plus une moisson – donc une fin du monde – imminente.
J’écrivais très exactement il y a 3 ans :
« C’est donc saint Joseph qui va mettre fin à l’iniquité le 19 mars, accompagné de saint Michel avec lequel il agit de concert (les deux terreurs des démons) ; puis la Sainte Vierge écrasera la tête de Satan. La terre sera purifiée pour le retour du Seigneur.
L’Apocalypse dans l’ordre : chute de Babylone et des deux bêtes, puis élimination définitive du dragon suivie du retour de Jésus pour le jugement dernier. »

Or nous sommes aujourd’hui exactement à N+3.
16 mars 2016 (N) + 3 = 16 mars 2019.

Il n’y a pas eu de « séisme » me dira-t-on en année N, c’est à dire en 2016.
C’est vrai, mais c’est oublier que 2016 fut la dernière année de jubilé du Puy avant longtemps (prochaine édition : 2157 !). Il y a jubilé du Puy quand l’Incarnation et la Rédemption tombent le même jour, le 25 mars.
Or il faut savoir que l’origine des jubilés du Puy remonte à l’an mil, très exactement en 992, où un moins du nom de Bernhard prophétisa la fin du monde pour cette année-là à cause justement de la conjonction du vendredi saint et de l’Annonciation.

Par conséquent, envisager la chute de Babylone, c’est à dire la fin du monde, en 2016, année de Jubilé du Puy,  n’était pas incohérent ; nous voici à N+3, est-ce que cela voudrait dire que l’échéance ait été repoussée de 3 ans comme le suggère le contenu même de cet article ?
Nous allons le voir.

Une dernière précision avant d’entrer dans le vif du sujet : fin du monde ne veut pas dire fin de la terre ; souvent les gens confondent. Fin du monde veut dire fin de CE monde, c’est à dire d’un monde où le mal existe ; or le démon règne sur la terre depuis le jardin d’Eden, depuis le début de l’humanité. Et si on relit bien les chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse, la Jérusalem céleste qui suit la chute de Babylone est un monde d’où le démon est exclu.
Ce qui implique non pas la destruction de la terre mais sa purification et un changement complet de paradigme.

Ce qui implique de sortir de la nuit. Nous allons vivre très prochainement la fin de cette nuit, c’est l’objet de cette conférence.
Je m’explique.

 

La prophétie des papes

Au préalable, je dois dire quelques mots sur la prophétie des papes.
La prophétie des papes est une suite de 111 devises qui part de Célestin II en 1143 et se termine à Benoît XVI, 111è et dernier de la liste. Elle a été découverte au 16è siècle et attribuée à saint Malachie, contemporain de l’époque où commence la prophétie.
J’ai énormément travaillé sur cette prophétie, j’ai lu les arguments des uns et des autres, je connais les controverses, et puisque je fait partie des spécialistes de cette prophétie, je peux affirmer deux choses :

1) Non seulement elle est authentique mais elle est sans erreur. Peu importe les arguments contre, elle a été fidèlement suivie et elle aboutit bien, sans doute aucun, à Benoît XVI.
Je rappelle qu’un certain nombre de papes l’ont validée, tels saint Pie X ou Jean XXIII qui n’hésitaient pas à citer leur propre devise. Mais de toute façon, la chronologie par elle-même la valide.
On en finit à Pierre le Romain, le dernier de la liste, le seul à ne pas avoir de devise, décrit comme le pape des ultimes tribulations avant le Jugement Dernier.
Je confirme qu’il s’agit bien de la situation présente et que cette périphrase « Pierre le Romain » peut être interprétée de la façon suivante : au lieu de lui donner une devise comme aux autres, le prophète l’appelle ainsi pour faire comprendre qu’il s’agit d’une personne occupant le siège de Pierre (Pierre), à Rome (le romain) mais qu’il est hors liste, de même que l’actuel est sans chiffre, afin de signifier que cette occupation est indue ; ce ne serait même pas un anti-pape, car ceux-ci figurent dans la liste avec leur devise, mais un faux pape, un occupant illégitime ; ce qui expliquerait pourquoi la Providence divine, dans sa grande miséricorde nous a conservé parallèlement le pape légitime : Benoît XVI.

2) J’ai acquis la certitude que les devises des papes avaient deux niveaux d’interprétation : un premier niveau, celui du pape en question et faisant référence à sa famille, sa personnalité ou son pontificat ; et un niveau eschatologique, où la devise prend de la hauteur afin de nous donner de précieuses informations sur le plan divin.

 

La fin de la nuit : la clé est donnée par Jean-Paul 1er

C’est ainsi qu’un jour j’ai eu l’intuition, j’espère inspirée par Notre-Dame, de la signification eschatologique de la devise de Jean-Paul Ier : 109è pape de la liste, sa devise est « de la moitié de la lune ».
C’est souvent ceux dont on parle le moins qui sont les plus riches en informations stratégiques.

Parce que la lune est l’astre de la nuit.
Non pas un astre maléfique d’ailleurs, bien au contraire, la lune est l’astre qui nous éclaire dans la nuit ; on peut la comparer à l’Eglise qui éclaire les hommes et les âmes égarées dans les ténèbres du péché, dans le royaume de Satan, justement appelé le royaume des ténèbres.
D’ailleurs la petite Jacinthe de Fatima (sainte Jacinthe !) avait coutume d’appeler la lune « la lampe de la Sainte Vierge« .

Donc la lune est l’astre de la nuit, elle nous y renvoie directement ; par conséquent, une façon d’interpréter la devise de Jean-Paul Ier serait de considérer que son sens réel est :
« de la moitié de la nuit ».

Voilà qui est intéressant.
Mais quelle nuit ?
Et quelle durée cela pourrait-il nous donner ?

L’enquêteur que je suis se penche alors sur les dates d’Albino Luciani (dont le nom veut dire « lumière ») : né un 17 octobre (jolie date, c’est la fête de sainte Marguerite-Marie), il est élu l’année des 3 papes : 1978 : Paul VI, lui-même et Jean-Paul II.
Il est élu le 26 août 1978 et décèdera 33 jours plus tard dans la nuit du 28 au 29 septembre, donc pour la saint Michel.
Jean-Paul 1er  était un prélat moderniste, issu du moule, acquis aux réformes initiées par le concile, et choisi à un âge jeune parce qu’il avait une longue mission à effectuer, celle de construire l’Eglise du concile sur les fondations héritées de Paul VI (réforme doctrinale et liturgique issue du concile Vatican II).
Mais la Sainte Vierge veillait au grain, il refusera cette mission, ou du moins une partie ou certaines modalités de celle-ci – on ne le sait pas, tout ce que l’on sait est qu’il est assassiné au bout d’un mois.
Il sera remplacé par Jean-Paul II, aussi jeune que lui, preuve que pour la franc-maçonnerie ecclésiastique, les hommes passent mais la fonction reste car la mission assignée, elle, n’a pas changée.

Donc on a deux dates, le 26 août ou le 29 septembre, qui pourraient constituer le « milieu » de la nuit.
Mais quand celle-ci aurait-elle commencé ?
Avons-nous un indice, un signe, une prophétie qui pourrait nous aiguiller ?

 

La seconde clé : Fatima

Oui, nous avons effectivement un indice sérieux.
Souvenez-vous :
« La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »
C’est une partie du deuxième secret de Fatima, que la Sainte Vierge donne aux enfants le 13 juillet 1917 et que sœur Lucie révèlera au monde en 1942.
Il y a deux choses à dire sur ce texte :

1) la Sainte Vierge parle de « grand signe » ce n’est donc pas anodin ; ce signe sera une lumière la nuit -je rappelle que l’on s’intéresse à la nuit justement- et que ce signe fut reconnu unanimement, y compris par sœur Lucie, dans l’aurore boréale qui illumina toute l’Europe la nuit du 25 au 26 janvier 1938.
Une aurore boréale c’est quoi ? Une nuit illuminée, une lumière dans la nuit… une lumière qui annonce l’aurore du salut, autre vocable donné à la Sainte Vierge.

2) de nombreux auteurs ont interprétés ce texte comme annonçant la seconde guerre mondiale, puisque l’aurore boréale a eu lieu en janvier 1938. Mais il y a là une grave erreur : la Sainte Vierge ne peut pas se tromper, et quand elle donne des indications aussi précises que « sous le règne de Pie XI », il ne peut s’agir d’un événement qui débute sous Pie XII (car Pie XI meurt en février 1939 soit 7 mois avant la guerre). D’autre part, ceux qui disent ça n’ont pas lu tout le texte !
« Le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »
Il y est bien dit que la guerre n’est qu’un des moyens de punition ! Il y a aussi la famine et les persécutions contre l’Eglise. Même s’il y a des épisodes de famine durant la seconde guerre mondiale, celle-ci est plutôt une des conséquences de la décolonisation avec des famines gigantesques en Afrique ou le sous-continent indien ; et surtout, elle n’est pas particulièrement reconnue comme une période de persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père.
Non, en réalité la Sainte Vierge parle d’une guerre qui va bien au-delà de 39-45, d’une guerre TOTALE contre l’Eglise et la chrétienté, une guerre contre les âmes, qui prend ses racines avant cette seconde guerre, sous Pie XI effectivement, notamment dans les ravages de ces systèmes en isme qui prennent leur essort à cette époque (socialisme, nazisme, fascisme, capitalisme, communisme… surtout le communisme !) mais aussi dans ce qui suivra, à savoir le règne du matérialisme athée.
A Quito la Sainte Vierge avait clairement annoncé ces événements  « à partir de la fin du XIXème siècle et peu après la moitié du XXème siècle ».

Mais la Sainte Vierge, dans tous ces fracas du XXè siècle, nous donne un point de repère, une date, qui doit servir à effectuer un calcul puisqu’elle la donne comme point de départ.
Donc en fait, le signe de l’aurore du soleil de justice c’est le 26 janvier 1938.

Continuons.
L’aurore boréale, possible point de départ donc, et Jean-Paul Ier, partagent une date commune : le 26 du mois. L’aurore a lieu le 26 janvier et Jean-Paul 1er est élu le 26 août.
Donc on peut légitimement rapprocher ces deux dates et puisque dans les deux cas il s’agit d’une nuit, au 26 août 1978 nous serions à la moitié, soit 40 ans et 7 mois après le 26 janvier 1938.

Intéressant ce 40… les chrétiens connaissent la valeur de ce chiffre.
Nous y reviendrons.

Voyons d’abord ce qui nous intéresse le plus : si la moitié de la nuit se situe au 26 août 1978 et qu’elle est distante de 40 ans et 7 mois avec le point de départ, alors pour connaître la date de la fin de la nuit, il suffit d’ajouter encore 40 ans et 7 mois au 26 août 1978 ce qui donne… le 25 mars 2019 !
Oui le 25 mars puisque l’aurore boréale commence un 25.
La durée totale de la nuit serait donc de 80 ans et 14 mois.
Et l’aurore du salut désormais toute proche de nous…

J’annonce donc le 25 mars 2019 comme date de la fin de la nuit.

Au passage je signale que la prophétie des papes débute elle aussi un 26, le 26 septembre 1143 par l’élection de Célestin II.

Approfondissons maintenant 3 notions :
– Le 25 mars
– Le 40
– La notion de nuit

 

25 mars : la date la plus importante de l’histoire de l’humanité

 Atterrir sur le 25 mars est en soi un signe extraordinaire.
On peut déjà faire le lien avec le jubilé du Puy dont on parlait tout à l’heure : car la fin de la nuit peut être légitimement assimilée à une nouvelle rédemption : or c’est bien la signification des jubilés du Puy. Sans compter la coïncidence avec la fin du monde.

Mais ce n’est pas tout : cela ne pouvait être en réalité QUE le 25 mars ! Parce que c’est la date la plus importante de l’histoire de l’humanité. Depuis la chute de l’homme, donc depuis Adam et Eve, l’humanité attendait l’accomplissement de la promesse divine, la descente de Dieu sur terre, le rachat des péchés, la venue du Sauveur : le jour le plus important du monde c’est le 25 mars, le jour le plus attendu depuis 4000 ans et depuis TOUJOURS (avant comme après!!) car c’est le jour où Dieu descend du Ciel, l’Incarnation de Jésus-Christ, Dieu fait homme : et descendit de caelis; et Incarnatus est disons-nous au Credo en nous prosternant.

De plus nous savons par Marie d’Agreda que l’Incarnation eut lieu à l’aurore (!) :
« Tout ceci s’accomplit un vendredi, le 25 du mois de mars, à l’aurore, à la même heure où Adam avait été créé, trois mille neuf cent soixante ans auparavant. »
Et nous apprenons au passage l’information stupéfiante que le premier homme avait été créé lui aussi un 25 mars.

Si on ajoute le fait, plus que plausible puisque Mgr Gaume lui-même, s’appuyant sur la Tradition et les écrits de grands exégètes, situe le vendredi saint au 25 mars de l’an 34, que la rédemption a eu lieu VRAIMENT elle aussi un 25 mars, tout ceci donne une connotation particulière et même grandiose à cette date.

Date de début de l’humanité, date de l’Incarnation de son Sauveur, date de la Rédemption et… date de la délivrance, à la fin de la nuit ?

 

40 : le chiffre de la purification

Ceci de plus est cohérent avec la signification du 40 dans la bible.
On a vu que chaque boucle était de 40 ans et 7 mois.
Or 40 est le chiffre de la purification dans la bible :
– 40 jours de Jésus au désert
– 40 jours de purification d’une femme après une naissance
– 40 jours de Moïse sur le Sinai ; durant ces 40 jours le peuple adore le veau d’or !! d’où les :
40 ans du peuple hébreux dans le désert en signe de punition
– 40 jours de déluge
– 40 jours pour Elie pour rejoindre le mont Horeb
– 40 jours de pénitence pour Ninive…
La durée biblique d’une purification est toujours en 40… 40 ans ou 40 jours, c’est la même chose puisque bibliquement 1 jour = 1 an.

On peut faire aussi une autre comparaison, toujours dans la symbolique de la nuit : les hébreux, donc le peuple de Dieu, passent la mer rouge en 1 nuit.
Ceci veut dire que « LA NUIT » symbolise un temps de purification durant lequel les enfant de Dieu sont décomptés en totalité, jusqu’au passage du dernier… voilà qui expliquerait bien des choses…
Le fameux chiffre de 144 000 de l’Apocalypse nous renvoie à la même notion : il est une illustration de la totalité du peuple de Dieu appelé au salut (12 est le nombre des tribus du peuple choisi et 1 000 le nombre de la plénitude).
Or ces 144000 doivent laver leur robe dans le sang de l’agneau, c’est à dire que les tribulations ont pour but de purifier les enfants de Dieu, le temps de la longue nuit du passage de la mer rouge.
Et ce temps est en 40 !

Mais vous me direz : pourquoi ces 40 ans sont-ils doublés ?
Là encore nous avons l’explication :

1) Parce que tout le monde connaît la durée de purification pour la femme dans le cas de la naissance d’un garçon : 40 jours. La chandeleur, ou purification de la Vierge Marie, se situe 40 jours après le 25 décembre PARCE QUE c’est un garçon.
Mais la loi de Moïse, donc la loi de Dieu, doublait cette durée pour la naissance d’une fille : 80 jours. Il suffit de vérifier dans le Deutéronome.
Or l’Eglise comme la Vierge, se décline au féminin ; elle est l’épouse mystique du Christ, elle est la Femme de l’Apocalypse… l’Eglise est donc symbolisée par une femme, c’est pour ça que l’on double : 80 jours donc 80 ans.

2) et d’autre part, l’ange qui annonce la chute de Babylone dans l’Apocalypse précise, au chapitre 18 verset 6 : « Payez-la comme elle-même a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres; dans la coupe où elle a versé à boire, versez-lui le double » : le double pour Babylone !!
Or de quoi parlons-nous ? de la chute de Babylone justement.
Donc il est normal là aussi, de tomber sur une durée doublée.

Et qui est Babylone ?
Le monde moderne, cette « génération perverse et adultère » dont parle Jésus : adultère comme la grande prostituée, toujours une femme, qui n’est autre que l’Eglise infidèle à sa mission, qui va se compromettre avec le monde, l’ONU, les autres religions, le paganisme…
Il ne faut jamais oublier que le peuple de Dieu doit être considéré dans ses deux dimensions :
– la dimension religieuse : le peuple de Dieu est constitué des baptisés réunis dans l’Eglise ;
– la dimension sociale et civile : ce peuple est constitué en nations chrétiennes, la fameuse chrétienté, qui est aujourd’hui présente dans le monde entier.
Quand elle est infidèle à son Dieu elle devient la grande prostituée, la femme adultère, mais cette même femme a sur le front Babylone car elle constitue aussi et en même temps la civilisation chrétienne devenue apostate. Ce sont ces mêmes chrétiens qui aujourd’hui adorent le veau d’or et le bonheur matériel qu’il procure… c’est ça Babylone, et c’est notre civilisation moderne dans son ensemble, le même champ dans lequel poussent ensemble le bon grain et l’ivraie.
Doit-on rappeler que le GRAND SIGNE du mystère d’iniquité c’est l’apostasie du peuple de Dieu ?

Enfin aux 2 fois 40 ans sont ajoutés 14 mois. Pourquoi ?
Je n’ai pas réponse à tout, mais puisque le vendredi saint se situe le 14 nizan, on peut estimer que le nombre 14 est lié à la Passion ; or c’est bien de la passion de l’Eglise (et par extension de la chrétienté) dont il s’agit.
Dernier détail qui montre bien que nous ne nous trompons pas de période et que le Ciel parsème notre route de petits signes comme autant de petits cailloux blancs : 80 ans et 14 mois ça fait 974 mois. Or 9×74 = 666.
Eh oui on est bien en lien avec la bête… la fin de la nuit c’est aussi la fin de la bête.

 

La nuit : le triomphe du paganisme dans les sociétés chrétiennes

 Il reste un point à éclaircir : qu’entend-on par nuit exactement ?
Je vais essayer de vous l’expliciter en utilisant comme support l’évangile de dimanche dernier : les trois tentations de Jésus au désert (Matthieu 4 ou Luc 4). Une fois de plus, je m’excuse de recourir à des raccourcis et de synthétiser en quelques mots un sujet qui mériterait des heures de développement.
La nuit c’est quoi ? C’est quand les séductions du démon deviennent si fortes, si attrayantes, si incontournables que l’homme ne peut y résister et finira par accomplir dans ses actes et ses pensées la prophétie d’Isaïe : « malheur à ceux qui appellent le bien mal et le mal bien » : l’inversion des valeurs. Or notre société repose actuellement entièrement sur cette inversion.

Nous observons que dans l’évangile de dimanche dernier (premier dimanche de carême), c’est durant cette période de 40 jours de pénitence au désert que Jésus est tenté par le démon.
Donc nous aussi, durant ces 40 ans doublés, nous vivrons une période troublée, cette fameuse nuit, qui est aussi celle de la puissance de la bête.
Et ces tentations -que le divin Maître écarte mais dans lesquelles nous plongeons-, sont de trois ordres :

1) Changer les pierres en pains : c’est le pouvoir scientifique et technique.
Quelle est la caractéristique du XXè siècle qui n’a aucun équivalent dans l’histoire de l’humanité? Je dis bien AUCUN.
Son incroyable progrès technique et scientifique.
Automobile, aviation, chimie, santé, génétique, spatial, téléphone, télévision, et bien entendu informatique et internet -j’en oublie- sont autant d’inventions qui n’existaient pas il y a un siècle et qui ont totalement, je dis bien totalement, modifié autant notre mode de vie que notre façon de penser et de raisonner.
Pour simplifier, nous sommes passés en moins de 150 ans, d’une civilisation de type spirituelle lentement construite par la chrétienté, à une civilisation de type matérielle rapidement construite par la bête. Vivre selon la chair ou selon l’esprit : une fois la bête lâchée et entrée dans « son » siècle, ses progrès sont fulgurants et même incontournables : qui refuserait un tel accroissement des possibilités humaines ? une telle augmentation du niveau de vie ? une telle capacité à résoudre tous les problèmes ?
Mais au-delà de l’amélioration de nos conditions de vie, l’enjeu est énorme car il consiste à pousser les hommes dans ce que j’appelle la béatitude matérielle là où Jésus leur avait promis une béatitude spirituelle. D’où le dilemme des catholiques : ils ont voulu rendre compatible ce nouveau monde avec la foi, et ce fut le concile Vatican II.
Mais en réalité, le démon donné à la bête sa puissance, il lui a montré comment utiliser l’énergie (pétrole, électricité) pour améliorer ses conditions matérielles au point de ne plus avoir besoin du spirituel, de Dieu, dans notre vie de tous les jours, et surtout pour résoudre les problèmes. En effet, la civilisation de type spirituel estime que les difficultés de la vie, et donc les malheurs, catastrophes ou épidémies, sont la conséquence du péché. Pour les résoudre, l’homme s’adresse à Dieu et cherche à faire le ménage dans sa vie privée et collective en y chassant le péché.
Dans cette nouvelle civilisation de type matériel, l’homme résout les choses par lui-même, il n’y a donc plus de conscience collective du péché et celui-ci se répand sur la terre entière.
Et on aboutit ainsi à l’homme divinisé, d’où l’importance du 6 dont on parlait tout à l’heure car le 6 est le chiffre de l’homme, et le 666 celui de l’homme divinisé. Divinisé parce qu’il est réellement parvenu à des capacités divines, comme celle de modifier le génome, domaine divin par excellence. Le démon divinise l’homme par la matière, le Christ divinise l’homme par l’Esprit.

2) Ainsi la seconde tentation prend tout son sens: cette nouvelle façon de vivre et de penser basée sur une puissance matérielle inouïe ont une contrepartie : il faut adorer Satan ! On l’adore à travers l’idolâtrie de l’argent, du confort matériel, de la satisfaction des plaisirs et des passions : l’argent, le sexe, le divertissement, les voyages, la société de consommation, le bien-être et la santé sont nos nouvelles idoles. La contrepartie, c’est qu’on y LAISSE SON AME. Le coût du confort moderne est pharamineux. Parce qu’en réalité c’est la cité de Satan qui se bâtit et à laquelle personne ne veut renoncer : elle est là la puissance de la bête que décrit l’Apocalypse, qui vaincra même « les saints » c’est à dire les justes : vous, moi, ceux qui sont restée fidèles au Christ.

3) Et c’est là que le lien se fait avec la troisième tentation : jette-toi du haut du temple, car il est écrit que les anges te protègeront et il ne te fera fait aucun mal. Notons au passage que le démon n’hésite pas à citer l’écriture et à l’interpréter ; ce qui prouve que Satan peut se déguiser en ange de lumière et citer les Ecritures Saintes : on comprend mieux le piège diabolique dans lequel sont tombés les protestants.
Se jeter en bas du temple c’est quitter le monde spirituel pour adopter celui du matériel, c’est descendre de la montagne pour vivre avec le monde, en affectant de croire que l’écriture nous le permet, mais c’est une idée démoniaque : nous ne sommes pas du monde et le Christ comme saint Paul ou saint Jean l’ont suffisamment rappelé. Or ce fut exactement la démarche du concile Vatican II, de vouloir rendre compatible ce nouveau monde plein de promesses – mais basé sur la puissance de l’homme – avec la foi, en se justifiant par l’Écriture ; c’est ainsi que de la religion du Christ on est passé petit à petit à la religion de l’homme, à l’humanisme adopté par l’Eglise, à la religion des droits de l’homme compatible avec la foi.
Mais ce n’est pas possible : ou on est du monde, ou on est du Christ, ce sont deux cités incompatibles. Seulement le monde est tellement séduisant qu’on a voulu le rendre compatible avec ce qui est incompatible et le résultat nous l’avons sous les yeux : le démon a gagné.
Parce que aujourd’hui l’Eglise :
Enseigne la liberté religieuse, c’est à dire qu’elle viole de façon flagrante les instructions données par le Christ selon lesquelles le monde ne peut être sauvé QUE par Lui,
– Elle met sa foi dans l’ONU et les droits de l’homme en contradiction flagrante avec l’enseignement de l’Eglise jusqu’à Pie XII que seul le règne social du Christ procure la paix et le bonheur,
– Et enfin elle commet le crime impardonnable de déicide en affirmant que nous partageons le même Dieu avec les musulmans et les juifs, ce qui est une violation flagrante du dogme de la Sainte Trinité puisque Jésus-Christ étant Dieu, comment pouvons-nous avoir le même Dieu avec deux religions qui ne reconnaissent pas la divinité du Christ ?. Un seul Dieu en 3 personnes : on peut les distinguer mais pas les dissocier. Donc ce n’est pas possible sauf à changer le dogme de la Sainte Trinité.

Oui l’apostasie de Rome est flagrante, et cette apostasie est LE SIGNE donné par st Paul.
Oui Rome a perdu la foi et est devenue le siège de l’Antéchrist : cette prophétie de la Salette n’est pas à mettre au futur mais au présent, et ce depuis le concile.

 

L’Antéchrist : qu’est-ce ou qui est-ce exactement ?

Justement. Qu’est ce que l’Antéchrist exactement ?
Unanimement l’Antéchrist est décrit comme le summum du pouvoir du démon sur terre.
En fait on attribue à un homme les caractéristiques d’un système ; car peu importe si l’homme le plus puissant du monde est aussi le plus pourri. Il faut surtout que sa doctrine soit pourrie, ainsi que sa façon de vivre et de penser, et que celles-ci soient diffusées et s’imposent au monde entier, ce qui suppose de maîtriser les pouvoirs politiques, économiques, culturels et médiatiques dans tous les pays. Bien évidemment une telle puissance mondiale ne peut s’appliquer à un homme mais à l’ensemble du système qui le porte et le soutient et surtout, qui diffuse sa doctrine.
Si on y réfléchit bien, nos chers Pères de l’Eglise passent leur temps à décrire un système et une période, qu’ils personnifient en l’appelant « l’Antéchrist » mais en réalité, la puissance est dans le système et non dans l’homme sensé le diriger, et surtout dans la cohérence et l’universalité dudit système. Alors, dans ce cas, a-t-on vraiment besoin d’un homme ?

 Pour résumer, on peut affirmer avec certitude que l’Antéchrist est à la fois un système d’envergure mondiale, une période, une multitude d’hommes à son service, et éventuellement un homme qui le chapeaute et le dirige à la fin de ladite période.

On peut aussi affirmer avec certitude que la durée exprimée en 42 mois est une période codée, au même titre que son chiffre, le 666, et que les deux principaux points de repère à notre disposition pour tenter de décoder cette durée sont le mode de calcul (un temps, deux temps, la moitié d’un temps) et la base 6.
Pourquoi la base 6 ? Parce que les deux bêtes apparaissent à la 6ème trompette, que 42 est un multiple de 6 et que le triple 6 du 666 est un indice supplémentaire pour nous montrer le lien privilégié de la bête avec le chiffre 6. Et aussi que le 6 est le chiffre de l’homme, d’où le 666 qui désigne l’homme déifié grâce à sa puissance technique et scientifique.

Et justement nous venons de dépasser les 6 ans des ultimes tribulations, cela fait 6 ans pile ou presque que celui que je considère comme l’Antéchrist a été élu sur le siège de Pierre : il a été élu le 13 mars 2013 soit le 72è jour et 6 ans font… 72 mois.
Voilà un indice de plus pour nous indiquer que nous entrons dans la 7è et dernière année, la dernière, le fameux 7 comme 7è trompette et énormément d’autres indices, que je ne peux pas développer ici, convergent aussi vers la même période, celle du point final.

 

La fin de la nuit c’est la fin de la vie

Car la fin de la nuit c’est la fin de la vie.
Rappelez-vous : Jésus-Christ sera un signe de contradiction : vie pour les uns et mort pour les autres.

Or pour les méchants, c’est à dire pour l’immense majorité des païens, athées, tous ceux des fausses religions (musulmans, juifs, bouddhistes, indous etc..) mais aussi pour les chrétiens dévoyés (protestants et assimilés : évangéliques…) et même une bonne partie des catholiques apostats, la fin de la nuit c’est la fin de la vie.
La fin de leur monde. L’écroulement de Babylone.
La chute de Babylone n’est pas le châtiment des bons – ils en sortent ! (80 ans et 14 mois minimum de tribulations !) – non c’est le châtiment de TOUS LES AUTRES.

Ne me demandez pas ce qui va se passer le 25 mars, ou le 26 , peu importe. Je n’en sais rien et ce n’est pas le sujet de la conférence.
Nous ne savons pas et nous ne saurons pas car, je paraphrase le livre de Tobie, les secrets du roi doivent être cachés jusqu’à l’heure fixée.
Tout ce que je peux dire est que la description de la chute de Babylone dans l’Apocalypse va s’accomplir, si ce n’est pas déjà fait.
Tout ce que je peux dire c’est rappeler, parmi un grand nombre de prophéties :

1) Ce que Jésus dit à Claire Ferchaud le 16 mars 1917 !!
« La Franc-maçonnerie sera vaincue, de terribles châtiments fondront sur elle. »
Or à ce jour la franc-maçonnerie n’est pas vaincue que je sache, elle serait même plutôt vainqueur.
Nous sommes piles à 102 ans de ce texte et 102 c’est le chiffre du pape Léon XIII, pape marial, pape du rosaire comme le rappelait tout à l’heure Bernadette, sa devise « Lumen in caelo » : lumière dans le ciel. Et 1917 c’est Fatima. Tout ceci a du sens.
On a donc bon espoir puisque Claire Ferchaud ajoute :
 » Et là, Notre-Seigneur me fit voir la France régénérée dans la foi, et Il dit : « Oh ! La France, comme elle sera belle un jour ! Non, Satan aura beau faire, jamais la France ne lui appartiendra ! « 

2) N’oublions pas aussi que le Sacré-Coeur a dit à sainte Marguerite-Marie : « Je règnerai malgré mes ennemis« . Et celle-ci ajoutait : « L’adorable Cœur de Jésus se fera connaître et établira son empire malgré l’enfer. Il règnera, cet aimable Cœur, malgré toutes les contradictions. »

3) Et enfin à Quito en 1610, la Sainte Vierge prononça ces paroles éclairantes :
(je rappelle que dans le message de Quito, donc entre 1582 et 1611, la Sainte Vierge cite nommément à soeur Mariana le XXè siècle, puisqu’elle dit : « à partir de la fin du XIXème siècle et peu après la moitié du XXème siècle« .)
Et elle ajoutera ces paroles :
« Pour dissiper ce noir nuage qui empêche l’Église de bénéficier du jour limpide de la liberté, il y aura une guerre formidable et épouvantable qui verra l’effusion de sang des natifs et des étrangers, de prêtres réguliers et séculiers et aussi de religieux. Cette nuit-là sera absolument horrible parce qu’il semblera que, humainement parlant, le mal ait triomphé. Ce sera le signe que mon heure est arrivée, lorsque d’une façon stupéfiante, Je détrônerai l’orgueilleux et maudit Satan, l’écrasant sous mon pied et l’enchaînant dans les abîmes infernaux. Ainsi finalement l’Église et la Nation seront libérées de sa cruelle tyrannie».
On y retrouve les notions que nous venons d’analyser : la nuit obscure est assimilée à une guerre, la fameuse guerre totale commencée sous Pie XI et qui est une guerre de civilisation -la cité du mal prenant la place de la cité du bien- et surtout une guerre des âmes, d’où l’insistance de la Sainte Vierge sur les prêtres et les religieux, et pas seulement dans cette prophétie. Et puis enfin, cette guerre est bien le signe de son intervention, aussi mystérieuse que puissante puisqu’il est dit qu’elle vaincra le démon de façon stupéfiante.

Il est donc superflu et même maladroit d’essayer de savoir à l’avance comment ; de toute façon, nous ne le saurons pas. Ni même quand.

Tout ce que je peux dire, mais je le répète ceci n’est pas une prophétie mais une présomption, une déduction, une éventualité, est que :
Si le 25 mars 2019 est bien le jour J, alors nous devrions avoir un premier grand signe le 19 mars, le jour de la saint Joseph – ce qui n’est que justice pour la fête du patron et protecteur de l’Eglise.
Parce que le 19 mars se situe à 7 jours du 25 mars, selon un processus identique à celui de Noé puisque nous allons revivre une période similaire, celle de la destruction du monde. Et je rappelle que le divin Maître lui-même fait un lien avec Noé dans l’évangile de la fin du monde en Matthieu 24.
Dans tous les cas, quoi qu’il arrive, je suis sûr que nous commencerons à cerner bien mieux le mystère d’iniquité ainsi que notre mission une fois sortis de la nuit.

 

Et pour nous ? La fin de la nuit c’est l’aurore du salut

 Si pour Babylone, à savoir le monde moderne, la fin de la nuit est l’aurore du soleil de justice, il n’en va pas de même pour le petit troupeau resté fidèle, pour lequel ce serait plutôt l’aurore du salut.

Faisons un rapprochement avec l’autre chute de Babylone, celle du temps de l’exil du peuple juif.
Esdras, fils du grand-prêtre Aaron, reçoit de Cyrus, roi de Perse, la permission de quitter Babylone et de retourner à Jérusalem, en Juda, pour reconstruire le temple de Dieu.
Esdras conduit le « petit reste » de l’exil de Babylone vers leur terre en regroupant tout le peuple, bref « tous ceux dont Dieu avait éveillé l’esprit se levèrent pour aller bâtir le Temple de Yahvé à Jérusalem » (Esd. 1:5)
Rappelons que Cyrus avait mis fin à Babylone, que ceci se passe une fois la grande ville païenne tombée. C’est ce qui nous attend : la civilisation païenne qui s’est re-construite au sein même des nations chrétiennes, au point que l’on parle aujourd’hui de civilisation post-chrétienne dans nos pays -et ceci ne concerne pas que la France mais la quasi totalité du monde entier-, donc cette civilisation va s’effondrer et nous, petit reste resté éveillé malgré la nuit et la tempête, nous aurons pour mission de jeter les filets du côté droit, parce que la nuit sera finie, que l’aurore du soleil de justice aura commencé, et de reconstruire le temple de Dieu.
Depuis Jésus-Christ et grâce aux apôtres saints Pierre et Paul, nous savons que le Temple de Dieu c’est chacun de nous, chacun de ceux qui croient en la divinité de Jésus-Christ, à partir du moment où on est en état de grâce ; et que ce temple est presque partout -y compris chez les chrétiens- occupé par la bête et sa civilisation matérialiste laïciste et athée.

Comme il l’a promis, Jésus va en personne chasser la bête par la chute de Babylone, l’effondrement donc de cette civilisation, comme on vient de le voir, et nous pourrons alors, nous le petit reste « qui y voit » aller repêcher les âmes perdues et reconstruire le temple de Dieu en réinstallant dans les âmes la primauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ et l’amour de sa Sainte Mère.

 

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Le pape François ajoute la traîtrise à l’apostasie

Le récent voyage du pape François à Abu Dhabi des 4 et 5 février fit l’effet d’une bombe atomique tellement ce dernier agit comme un révélateur de la véritable nature de l’Eglise issue du concile, qui désormais ne se cache plus.
Nous le savions depuis longtemps, cette Eglise donnait des signes incontestables d’apostasie et d’hérésie. L’apostasie, c’est à dire le reniement de la doctrine fondamentale et immuable de l’Eglise catholique, est visible et palpable depuis le concile. Mais le 4 février 2019, nous avons pu prendre conscience comment cette dernière, une fois pleinement assumée et acquise, pouvait mener celui qui est présenté comme le chef suprême de l’Eglise à y ajouter la plus ignoble des traîtrises : celle de renier officiellement la divinité du Christ, c’est à dire de supprimer la pierre angulaire sur laquelle l’Eglise est construite.
Autrement dit, ils sont tellement avancés dans leur nouvelle église qu’ils ne se rendent même pas compte que ce qu’ils écrivent et disent est en contradiction formelle avec leur propre doctrine, leur propre catéchisme, leurs propres fondamentaux.
Démonstration.

Rappelons au préalable que le pape François s’est déplacé à Abu Dhabi pour participer le 4 février à une rencontre interreligieuse sur le thème de la fraternité humaine, organisée par le Conseil des sages musulmans. A cette occasion, il a prononcé un discours devant cette assemblée et publié une déclaration signée conjointement avec le Grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyib, appelée « Document sur la Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune« .
Tout ceci est loin d’être anodin et doit être pris avec le plus grand sérieux car :
– Un document signé, comme chacun sait, engage ses signataires ; il a valeur de « contrat » et sert de référence pour le futur. On peut donc exclure, à ce niveau, toute improvisation mais au contraire, la volonté d’y affirmer des idées fortes.
– Le pape ne s’en est d’ailleurs pas caché puisque le 31 janvier précédent, il publiait une vidéo officielle dans laquelle il s’est dit heureux « d’écrire une nouvelle page dans l’histoire des relations entre les religions » : une nouvelle page n’est pas une expression anodine non plus.
– Le Vatican a lui-même surenchéri puisque le même jour, son communiqué officiel avait pour titre qu’une « déclaration historique » avait été signée à Abu Dhabi.
– Enfin au lendemain de ce voyage, Mgr Ayuso, secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a indiqué que ce document sur la fraternité humaine était une « feuille de route« .
Il ne s’agit donc pas de superlatifs marketing d’une marque de lessive en mal de publicité, mais bien de propos délibérés, réfléchis et soigneusement choisis par les acteurs eux-mêmes.

Nous n’allons pas ici décortiquer l’ensemble des propos litigieux issus de cette journée du 4 février -ce serait trop long-, mais seulement nous attacher à quelques déclarations fortes afin d’en montrer les conséquences doctrinaires phénoménales qu’elles entraînent. Lesquelles sont représentatives de l’atmosphère du voyage et du sens des discours. Je précise que j’ai puisé à la source même, à savoir la traduction officielle en français de ces documents publiés par la salle de presse du Vatican.

 

1. Le pape François renie délibérément la Sainte Trinité

Le document sur la Fraternité humaine est signé conjointement par le « Saint-Père » et un haut dignitaire musulman ; par conséquent, quand ce document emploie le « nous », il désigne au minimum les catholiques et les musulmans. Or il y est affirmé que les catholiques et les musulmans croient dans le même Dieu puisqu’il y est écrit :
« Nous, croyants en Dieu »…
Et plus loin : « Nous le demandons par notre foi commune en Dieu« .
Ceci pose un problème grave, parce que « Dieu » n’est pas une entité abstraite à laquelle on donne la définition que l’on veut, surtout quand on est un chef religieux qui, justement, est habilité plus qu’un autre à pouvoir définir concrètement ce qu’est « Dieu ».
Il se trouve que les catholiques affirment, et là-dessus repose la pierre angulaire de leur doctrine, que Jésus-Christ est Dieu fait homme. Ils affirment que Dieu est unique et que son mystère s’explique dans celui de la Sainte Trinité, à savoir « un seul Dieu en trois personnes » (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), ces trois personnes étant distinctes et en même temps indivisibles, puisqu’il s’agit d’un seul Dieu.
Enfin, ils affirment encore que leur religion est une religion révélée, c’est à dire non pas inventée par les hommes mais fondée sur la Parole de Dieu, qu’il a Lui-même révélée aux hommes par Jésus-Christ dans les évangiles. Si elle est révélée, elle ne peut évidemment pas être modifiée, elle est éternelle par définition, le divin n’étant pas une girouette changeant d’avis tous les millénaires.
Voilà ce qu’affirme chaque dimanche le même pape François en récitant le Credo.

Il se trouve que de leur côté, les musulmans ne reconnaissent pas la divinité de Jésus-Christ, et encore moins le dogme de la Sainte Trinité.
Comment donc un pape et un musulman peuvent-ils écrire -et signer- qu’ils ont une foi commune en Dieu ? Elle ne peut être commune puisque pour l’un Jésus-Christ est Dieu et pas pour l’autre !
Les musulmans auraient-ils modifié leur définition de Dieu ? Pas à notre connaissance.
Donc le changement est à chercher du côté de Rome et là, effectivement, depuis Nostra Aetate, s’est opéré un changement de discours revenant à admettre, ou à affecter de croire, que les chrétiens, les musulmans et les juifs partagent la même foi en Dieu le Père, qui serait aussi le Yahvé des juifs et le Allah des musulmans.

Mais ceci pose en soi un double problème :
– Il s’agit d’une redéfinition du dogme de la Sainte Trinité, c’est à dire que cette doctrine ne serait valable que si l’on scinde les trois Personnes de la Trinité. Mais alors, de monothéistes nous devenons polythéistes, faisant cohabiter trois Dieux que nous partageons à la carte avec les autres selon les convictions de chacun. Cela revient à dire qu’avec les musulmans et les juifs nous adorons ensemble le Père, mais que la foi dans le Fils nous est propre, c’est notre « Dieu » à nous, exclusif aux chrétiens.
– Oui mais dans ce cas-là, qu’en est-il de la religion révélée ? Dieu serait-il un rigolo, laissant l’Eglise se tromper durant 19 siècles, surtout quand on connaît les fondements du dogme basé sur la Parole de Dieu elle-même, les admirables méditations théologiques autour de ce mystère, et les innombrables saints et martyrs morts pour la Sainte Trinité ?
Et puis, qu’en est-il alors des instructions de Jésus-Christ, envoyant ses apôtres en mission à travers le monde, les enjoignant de « baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28:19) ?

Par conséquent, affirmer dans un document écrit et signé que nous avons une foi commune en Dieu revient, pour les catholiques, à redéfinir le dogme de la Sainte Trinité et à s’opposer aux instructions mêmes de celui sur lequel repose notre foi : car chrétien vient de Christ.

 

2. Le pape François renie ouvertement la divinité de Jésus-Christ

On l’a compris dès le début : redéfinir le dogme de la Sainte Trinité revient à rejeter puis nier ce qui fait la base fondamentale de notre foi : la divinité de Jésus-Christ et l’exclusivité du salut éternel par son intermédiaire. Et c’est bien là où ils en sont arrivés.

Une des phrases-clés de cette déclaration est celle-ci :
« Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents ».
Ils ont osé l’écrire ; un homme qui se prétend pape ose écrire que la diversité des religions est un choix divin. Or l’Eglise de ce même pape enseigne et affirme, sans ambiguïté aucune, que seule la foi en Jésus-Christ sauve, en s’appuyant sur les affirmations de ce même Jésus-Christ.

De deux choses l’une : soit le pape François aurait reçu de nouvelles révélations divines et alors il faudrait qu’il en prouve la véracité, soit il ne donne pas la même définition au mot « Dieu » que sa propre religion.
Pour les catholiques, Dieu a un nom : Jésus-Christ ; ce même Dieu ne peut pas enseigner une chose et son contraire ; il ne peut pas dire d’un côté « Je suis le chemin la vérité et la vie, nul ne va au Père que par moi » (Jean 14:6), ou « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui refusera de croire sera condamné » (Marc 16:16), et dire d’un autre côté qu’on peut se sauver en dehors de Lui.
Parce que dire que le pluralisme des religions est une volonté divine revient à dire que même les religions qui nient la divinité du Christ peuvent conduire au salut, qu’elles sont toutes « bénies de Dieu ». Mais alors, de quel Dieu s’agit-il puisqu’à l’évidence, il ne s’agit pas de Jésus-Christ ?

Donc le pape François, en écrivant et signant ceci, nie délibérément et visiblement la divinité de Jésus-Christ ; il renie sa propre doctrine. On dépasse l’apostasie et l’hérésie pour aller vers la traîtrise suprême.
Parce qu’au fond, enseigner une telle doctrine va beaucoup plus loin que ne l’imaginent les catholiques lambda, et s’ils réfléchissaient un peu plus aux conséquences de telles idées, ils seraient effarés. En effet, si on pousse le raisonnement jusqu’au bout, nier la divinité de Jésus-Christ revient aussi à remettre en cause son enseignement. On ne peut plus désormais présenter les évangiles comme la Parole de Dieu, puisque ce dernier n’est pas -ou plutôt n’est plus- Dieu. Encore un autre élément fondamental qui saute. Avec une telle façon de penser, les évangiles deviennent des textes inspirés, certes très beaux, mais que l’on peut réinterpréter à loisir puisqu’ils ne sont plus gravés dans le marbre de façon immuable et éternelle comme le serait la véritable Parole de Dieu.
C’est bien ainsi que la pastorale et la nouvelle théologie issues du concile procèdent : sans dire que ce n’est plus la parole de Dieu, ils en modifient l’interprétation et souvent le sens, quand ils ne la réécrivent pas.

Un des rares prélats à avoir réagi à ces propos outrageux est le cardinal Muller, dans un manifeste publié le 9 février, où il rappelle la doctrine de l’Eglise, à partir des articles du catéchisme de l’Eglise catholique conciliaire en vigueur (qu’aurait dû relire le pape François !) :
« Il est vrai Dieu et vrai homme, conçu du Saint-Esprit et né de la Vierge Marie. Le Verbe fait chair, le Fils de Dieu, est le seul Rédempteur du monde (679) et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (846). Par conséquent, la première épître de saint Jean présente celui qui nie sa divinité comme l’Antichrist (1 Jn 2, 22), puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est de toute éternité un seul et même Etre avec Dieu, son Père (663) ».

 

3. L’œcuménisme de Rome consiste à avancer vers la religion universelle maçonnique et à détourner les siens de la doctrine du salut

Beaucoup d’observateurs se trompent en croyant que but maçonnique est d’unifier les religions en une sorte de religion universelle. Ce n’est pas exactement ça. Personne n’a l’intention de fusionner catholiques, protestants, musulmans et juifs en une même entité, totalement illusoire d’ailleurs. Même la fusion catholiques-protestants serait très difficile à mettre en œuvre.
Non, le but est d’amener les religions à reconnaître comme universalité transcendante et supérieure la religion maçonnique des droits de l’homme, dont les trois piliers sont : liberté, égalité, fraternité.

Que deux hauts dignitaires, l’un musulman, l’autre chrétien, signent une déclaration sur la fraternité humaine est une reconnaissance en soi par eux deux, engageant leurs groupes réciproques, de cette fameuse religion supérieure maçonnique.
Car la fraternité ici ne repose pas sur la foi en Jésus-Christ mais sur une autre idéologie, celle issue des droits de l’homme.
Dans cette déclaration comme dans le discours du pape François, outre la fraternité, on relève aussi l’omniprésence des notions de liberté et de droits (donc l’égalité) : nous sommes bien en présence de documents et de discours typiquement d’inspiration maçonnique.
Le pape François va même jusqu’à affirmer « Il n’y a pas d’alternative : ou bien nous construirons ensemble l’avenir ou bien il n’y aura pas de futur« .
Le but de la religion universelle est donc de faire communier l’ensemble des religions dans ces mêmes valeurs transcendantes maçonniques, de les rendre supérieures à tout, y compris à elles-mêmes.
Ainsi, les catholiques, protestants ou musulmans sont invités à rejoindre le groupe déjà conséquent des athées, païens, bouddhistes et autres déistes, communiant déjà dans la religion des droits de l’homme.
Là encore, la volonté des papes à avancer dans ce domaine n’est pas nouvelle, elle a commencé dès l’ouverture au monde de Jean XXIII, et se termine en apothéose avec François.
Est-il nécessaire de préciser qu’à aucun moment à Abu Dhabi, celui-ci n’a prononcé ou écrit le nom de Jésus-Christ ? sauf peut-être à la messe, et encore…

Doit-on rappeler que la religion catholique est bâtie sur le Christ ?
il y a donc un double niveau de traîtrise par le biais de telles idées, discours et enseignements des papes issus du concile :

1) Celui d’une part de convertir les catholiques à la religion des droits de l’homme, la dissociant de celle du Christ et la privilégiant pour résoudre les problèmes humains, alors qu’en réalité, c’est l’absence du Dieu fait homme dans les vies, les sociétés et les esprits qui génère de tels désordres et calamités ;

2) Celui de faire adopter aux catholiques, d’une manière subtile et progressive, quoique de plus en plus visible, un « Dieu » universel, partagé avec les autres religions, et qui n’est pas Jésus-Christ.
Ce « Dieu » est en réalité l’imitateur du vrai Dieu, celui que l’on voit partout sous des noms différents (Allah, Bouddha, Yahvé version judaïque…) et qui n’est autre que le tentateur, l’adversaire, l’ennemi déclaré de la seule vraie et unique religion, celle du Christ. Ceux qui reconnaissent ce « Dieu » universel s’inclinent sans le savoir devant Lucifer à la place du Christ. C’est grave et les dégâts dans les esprits sont incalculables. Honte et déshonneur à ceux qui œuvrent avec la bête à cette désorientation diabolique dont parlait Lucie de Fatima.

 

Conclusion

Bien sûr que cette apostasie n’est pas nouvelle, elle a commencé principalement avec le concile. Mais le chemin montré au plus haut niveau de l’Eglise devient si contraire à sa mission originelle que ça en devient (vraiment) gênant.
Bien sûr que cette nouvelle doctrine de la liberté religieuse s’est constituée progressivement, elle aussi n’est pas nouvelle. Mais à chaque fois on monte d’un cran ; ici le palier atteint (la négation publique de la divinité du Christ) est impressionnant.
Bien sûr que l’allégeance des papes aux dogmes maçonniques de liberté, égalité, fraternité a débuté elle aussi au concile. Mais aujourd’hui ceux-ci sont devenus à tel point supérieurs à la doctrine de l’Eglise qu’il ne lui vient même plus à l’idée de s’y référer.
Bien sûr que la religion maçonnique des droits de l’homme est partagée par le monde entier. Mais nous devons comprendre que c’est elle la religion universelle et qu’elle le devient vraiment quand les autres religions admettent sa prééminence sur elles-mêmes.

Mais alors, il serait temps que la Rome conciliaire tombe le masque ; qu’elle admette clairement qu’elle a modifié la définition de « Dieu » et qu’elle reconnaisse qu’elle ne voit plus en Jésus-Christ le Sauveur universel, au lieu de le faire comprendre à mots couverts et par déduction.
Qu’elle prenne acte de son apostasie, qu’elle réalise que sa nouvelle doctrine correspond à l’illumination des consciences luciférienne prophétisée à Garabandal par fausse Vierge interposée.

Qu’attend-elle pour l’officialiser ? La convocation d’un nouveau concile peut-être ?
On peut estimer que cette déclaration d’Abu Dhabi était un test grandeur nature de la soumission des évêques et cardinaux à la doctrine maçonnique du Vatican et à son apostasie manifeste. Devant le peu de réactions indignées, ils n’auront pas de scrupules pour l’ultime étape : le voyage au Maroc fin mars.
Je pense que l’Eglise est mûre ; ils pourront alors enclencher le basculement vers la nouvelle église, j’espère enfin de façon visible, par la convocation d’un concile, si ce n’est pas déjà fait d’ici là.

Le but de cet apostat de pape François est ignoble : faire participer les catholiques au péché du monde. Car le péché du monde, c’est de ne pas croire en Jésus-Christ (Jean 16:9) ; or affirmer que des religions qui ne reconnaissent pas Jésus-Christ sont « une sage volonté divine », c’est nier ouvertement la divinité du Dieu fait homme et c’est donc participer délibérément au péché du monde.

Nous sommes à l’heure des choix. Ces gens-là on les quitte. Cette doctrine-là, on la refuse. Et on tremble devant l’imminence du feu du Ciel vengeur et purificateur que ces traîtres appellent sur leurs têtes. Car on ne se moque pas impunément de Dieu, Jésus-Christ.

 

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Le chromosome 47

Le chiffre de la vie est le 46. Ceci n’est pas un choix humain mais une décision de notre divin Créateur puisque l’homme n’est pour rien dans ce processus. En effet, la première cellule, celle qui donne la vie, est composée des 23 chromosomes du père et des 23 chromosomes de la mère.

« Toutes les cellules de notre corps ont 46 chromosomes provenant en partie égale de chacun de nos parents. Les gamètes (spermatozoïdes et ovules) ont chacun 23 chromosomes qui s’unissent pour former l’embryon que nous avons tous été  » explique le docteur Jean-Pierre Dickès.

Ainsi, les 46 chromosomes qui forment la première cellule donnent aussi le chiffre de la vie terrestre.
À ces 46 chromosomes il convient d’ajouter le principe de vie immatériel sans lequel le corps ne vivrait pas : l’âme.
C’est parce qu’il a une âme que le corps vit, et quand l’âme le quitte, il meurt.
Cette âme, je propose de l’appeler provisoirement « le chromosome 47 ».
Contrairement au corps, l’âme est immortelle ; elle constitue un double principe de vie : la vie humaine (celle de notre corps – du latin anima : ce qui l’anime, le fait vivre), et la vie éternelle, celle qui continue après la mort du corps.

Le pape Jean-Paul II, reconnaissons-lui ce mérite, a précisé à l’occasion des IV° Assises de l’Académie Pontificale pour la Vie le 24 février 1998, en continuité avec l’enseignement constant de l’Eglise, que « l’âme créée par Dieu imprègne et vivifie le génome humain dès sa constitution après la rencontre des gamètes du père et de la mère« , donc dès la première cellule.

En d’autres termes, ce concept imagé du chromosome 47 revient à dire que le chiffre de la vie terrestre c’est le 46, et que le chiffre de la vie céleste, c’est le 47.

Pourquoi ?
Parce que le 47, chiffre situé immédiatement et idéalement après le 46, n’est pas le fruit du hasard.
Il faut savoir que l’hébreu est la seule langue au monde, avec le grec, où à chaque lettre correspond un nombre. Ainsi, chaque mot est aussi un chiffre précis.
Or le nom de Jésus (Ieshoua) a pour valeur numérique 47 en hébreu.
Le 47 c’est Jésus ; c’est pourquoi le 47 est le chiffre de la vie divine.

Rappelons, à toutes fins utiles, que ces chiffres constituent ce que l’on appelle la nombration sacrée car le peuple hébreu fut originairement le peuple de Dieu, et que cette langue et la valeur numérique de son alphabet ont une origine sacrée. Que les descendants de ce peuple se soient séparés de Jésus-Christ en formant ce qui est aujourd’hui le judaïsme moderne ne change pas la valeur intrinsèque de la langue.

 

Vie éternelle ou mort éternelle ?

Nous en arrivons à un point essentiel qui nécessite d’être connu et compris.
Tout le monde a une âme, mais cette âme, nous enseigne l’Eglise en se basant sur la Révélation divine, peut avoir deux destinations : la vie éternelle (le Paradis) ou la mort éternelle (l’Enfer).

En d’autres termes, nous avons tous le chromosome 47 en puissance mais il n’est pas actif chez tous. On pourrait dire qu’il est, dans un premier temps, en sommeil.
Jésus nous le fait comprendre par des paroles mystérieuses qui s’éclairent ensuite : « Elle n’est pas morte elle dort » dira-t-il de la fille de Jaïre ou de son ami Lazare. Il parle dans les deux cas de la vie éternelle, la seule qui compte pour Lui.

Cette notion de « vivant » revient régulièrement dans la bible et dans la bouche de Jésus , mais elle fait toujours référence à la vie de l’âme, et celle-ci ne peut vivre que par la foi en Jésus-Christ :
« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » dira-t-il, précisant pour éviter toute ambiguïté : « Nul ne va au Père que par Moi« .
Ainsi, une âme qui a la vie est une âme sanctifiée par Jésus-Christ, car il s’agit bien entendu de la vie éternelle.

A contrario, une âme morte est une âme non sanctifiée par Jésus-Christ : elle appartient au démon, même si elle ne le sait pas ou ne s’en aperçoit pas. Elle est destinée à la mort éternelle.
D’où la responsabilité écrasante des chrétiens et l’obligation qui leur est faite de convertir le monde, car toutes les âmes qui ne reconnaîtront pas Jésus-Christ comme leur Dieu et Sauveur sont des âmes destinées en puissance à la mort éternelle.

Ainsi donc notre chromosome 47 est une jolie formule pour désigner l’âme vivant par la foi en Jésus-Christ, c’est à dire une âme destinée à la vie éternelle.
Cette vie éternelle est proposée à chaque être humain dans la mesure où il l’active.

Et cette activation se fait par le baptême, qui fait de tout homme un enfant de Dieu. Le baptême fait passer un être humain de la mort éternelle à la vie éternelle, de la géhenne programmée au Paradis si son comportement s’accorde avec sa foi, les commandements de Dieu et les enseignements de l’Eglise.
Le baptême est soit le plus beau cadeau que les parents puissent faire à leurs enfants nouveau-nés, soit un acte volontaire une fois parvenu à l’âge de raison ou selon les circonstances (baptême de désir ou de sang).

Mais comme il n’ya qu’un seul Dieu, la vie divine ne peut être confondue avec aucune autre, c’est pourquoi elle a pour chiffre le 47 et que le 47 c’est Jésus.
« Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous et en tous. » (Ephésiens 4:5)
En tous dans la mesure où on est baptisé et en état de grâce bien entendu.
Et ce Dieu c’est la Sainte Trinité, donc Jésus-Christ, puisque les trois Personnes de la Sainte Trinité sont indissociables.

Autre parallèle biblique que l’on peut établir : dans l’évangile, les juifs rétorquent à Jésus qu’il leur a fallu 46 ans pour construire le Temple de Jérusalem.
Une fois de plus, le chiffre 46 est associé à une construction terrestre, car c’est le chiffre de la vie terrestre, cette vie symbolisée par le Temple. Seulement celui-ci ne peut sanctifier les hommes qu’une fois habité par le 47, c’est à dire par Dieu lui-même, présent dans le Saint des Saints.
Les symboles spirituels sont les mêmes que les matériels : il faut le bâtiment (le corps, le 46) mais celui-ci n’est rien sans le Sanctificateur (le 47), celui qui donne la vie.
L’âme vit par le 47è chromosome, Jésus.

 

Conclusion

Pourquoi parler de cela maintenant ?
Parce que le temps est suspendu, parce que l’humanité va entrer dans sa phase ultime de purification et qu’il est temps de se concentrer sur l’essentiel : sauver son âme et celles des autres, en commençant par le début : qu’elles soient unies à Dieu par la foi et l’amour en Jésus-Christ.

Que ceux qui vivent déjà cet amour, cette union, la suscitent chez tous ceux qui en ont besoin, l’immense troupeau sans guide et sans boussole -ou pire mené par de mauvais guides, comme toutes les fausses religions, les chrétiens hérétiques ou les idolâtres du matérialisme athée.

Pour cela, un seul moyen : conduire les âmes à la Vierge Marie.
C’est elle, première porte du Ciel, qui les mènera en personne à son divin Fils.

Seuls ceux qui ont les 47 chromosomes, et surtout le 47ème, si je puis m’exprimer ainsi, passeront la Porte du Ciel.

Il va y avoir des surprises, parce que beaucoup des invités aux noces de l’Agneau ne seront pas dignes d’y entrer. Au contraire, le Maître va envoyer chercher ceux auxquels on ne s’attend pas : « mendiants, boiteux, aveugles, estropiés » ajoutant « faites entrer de force, ma maison doit être remplie » (parabole des invités au festin en Luc 14), parce que jusqu’à la dernière heure, il y aura des sauvés (parabole des ouvriers de la dernière heure en Matthieu 20).

Il y aura bientôt un déclencheur de cette ultime mission de sauvetage de l’humanité, et ce déclencheur, ce sera l’Immaculée-Conception.

 

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Illustration : Notre-Dame de Pontmain a la particularité hautement prophétique de réunir en un même tableau la Femme dans le ciel, l’Immaculée-Conception et… son divin Fils.
N’oublions jamais que c’est par Marie qu’on arrive à Jésus.