Le 7ème avertissement

Le septième avertissement sera le dernier et sera définitif.
Il se décompose en trois événements différents qui semblent distincts alors qu’en réalité, ils font partie d’un même mouvement. Un mouvement en 777 car il annonce le 7, c’est à dire l’ultime période, celle composée de trois 7 justement, à savoir le 7ème sceau, la 7ème trompette et la 7ème coupe, qui tous trois décrivent la même chose : la purification finale de la terre suivie du jugement dernier, puis d’un « nouveau ciel et une nouvelle terre« .

Il y a une logique invisible qui relie les 3 événements -ou 3 signes- du 7ème avertissement.
Cette logique est divine même si les moyens employés sont humains ; seuls quelques indices nous conduisent sur la piste afin de découvrir cette logique.
De ces 3 événements, de ce 7è avertissement en trois temps, trois signes, trois messages -car Dieu est Trinitaire- deux sont déjà passés, le troisième est à venir. Et alors ce sera la fin, la fameuse 7ème période de l’Apocalypse.
Nous sommes déjà dans la 7ème église depuis, selon moi, le 11 février 2013 ; il reste à ouvrir le dernier sceau, sonner la dernière trompette, et verser la dernière coupe. Cela arrivera après le 3ème et dernier événement du 7ème avertissement.

Le 7ème avertissement est en trois temps, et annonce la 7ème période, il est donc en trois sept : 777.
Il est composé de 3 événements marquants qui ont été portés à la connaissance du monde entier.
Ces trois événements sont un message qui reflète la volonté divine de marquer les esprits afin de prévenir les hommes de l’imminence de la disparition de ce monde.
Étant d’origine divine, ce message reprend la logique terrestre voulue par le céleste :
– la Grand-Mère d’abord
– puis la Mère
– puis le Fils
Car tout part de Dieu et revient à Dieu, de l’avènement de Jésus-Christ à son retour : « Je suis l’Alpha et l’Omega, le commencement et la fin » (Apoc. 21:6).
Le troisième signe attendu, celui du Christ, est celui du cinquième cavalier de l’Apocalypse, qui revient pour frapper et juger les nations (Apoc. 19, versets 11 à 16).

 

1er événement : la disparition du Boeing 777 du 8 mars 2014

La disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines dans la nuit du 7 au 8 mars 2014 constitue le premier signe-événement du 7è avertissement.
Cette affaire a fait le tour du monde ; l’avion n’a toujours pas été retrouvé, elle reste donc mystérieuse ; ce fut le point de départ d’une série de crashs aériens de 2014 à 2016.
Et surtout, c’est le premier 777 : un Boeing 777.

Côté chiffres, outre le 777, trois retiennent notre attention : les 239 personnes à bord sont composées de 227 passagers dont 153 de nationalité chinoise.
– le 227 renvoie au 15 août, fête de l’Assomption de Notre-Dame, 227è jour ; or l’Assomption, c’est typiquement « la Femme dans le ciel » ce qui nous renvoie à la Femme dans le ciel de l’Apocalypse qui ouvre la 7ème trompette, justement.
– le 153 renvoie aux 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse, et symbolise, selon les interprétations, soit Jésus-Christ, soit la totalité des justes.
– reste le 239 ; plusieurs interprétations sont possibles, je ne retiendrai que celle la plus proche du sujet qui nous occupe : le 23 septembre 2017 (qui s’écrit 23.9) on a eu dans le ciel une conjonction astronomique exceptionnelle reproduisant exactement -une fois de plus- la Femme dans le ciel de l’Apocalypse.

Donc, ça se tient. Mais le plus proche finalement de la logique divine, c’est le lien avec sainte Anne. En effet celle-ci apparut à Yves Nicolazic à Auray dans la nuit du 7 au 8 mars 1625, pour lui faire découvrir une ancienne statue d’elle-même, enterrée dans un champs.
Soit exactement la même nuit ! Ceci ne peut être un hasard.
Il faut savoir que les apparitions de sainte Anne à Auray entraîneront la construction du sanctuaire de sainte Anne d’Auray, mondialement connu, et que Yves Nicolazic mourra un 13 mai… encore un lien non seulement avec la Vierge, mais aussi avec la fin des temps via Fatima.
Sainte Anne étant la mère de la Vierge Marie, elle est la grand-mère de Jésus-Christ.
C’est donc le signe de la grand-mère. Voilà pourquoi il est en premier.

 

2ème événement : l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris

C’est le signe -évident cette fois-ci- de la Mère. Un signe terrible autant pour la chrétienté qui se consume que pour Babylone qui va se consumer.
Dans Rivarol du 27 mai, Léon Camus l’explique : « Avec cet incendie prophétique annonciateur de grands malheurs à venir, avec cette clôture des temps, se dévoilait -sens premier du mot apocalypse- la fin de notre chrétienté » : je n’aurai pas mieux dit!
Seulement, il y a un second signe qui a peut-être échappé à certains : l’avertissement à Babylone.
Car là aussi nous avons un 777, et ce sont les rabbins qui nous l’ont donné, en faisant le lien entre l’autodafé des Talmuds sur le parvis de la cathédrale et l’incendie, 777 ans après. Qu’ils ne se réjouissent pas trop vite, car ce 777 serait plutôt un avertissement sans frais au judaïsme talmudique (la synagogue de Satan de l’Apocalypse), grand vainqueur de la troisième guerre mondiale sournoise qui sévit depuis 60 ans : l’autodafé risque de se renouveler, et cette fois-ci de façon définitive.
N’oublions pas non plus le lien avec le Titanic, qui coule aux premières heures du 15 avril 1912 (même jour !) : encore une allusion volontaire à la chute prochaine de Babylone.
Donc l’incendie du 15 avril 2019 est le signe de la Mère.
Or la Mère de Dieu annonce et devance toujours son Fils.

 

Confirmation du lien entre les deux premiers signes

La Providence fait bien les choses, il y a un élément supplémentaire qui confirme le lien entre ces deux premières dates et qui vient donc renforcer notre conviction.
Entre le 8 mars 2014 et le 15 avril 2019 se sont écoulés 1865 jours.
Or 1865 est un chiffre qui nous est connu, car cette année est citée dans le secret de la Salette donné à Mélanie par la Sainte Vierge :
« Dans l’année 1865, on verra l’abomination dans les lieux saints ; dans les couvents les fleurs de l’Eglise seront putréfiées et le démon se rendra comme le roi des cœurs… »

Mais ce n’est pas tout ; voici le plus intéressant :
1865 est aussi l’année de la fin de la guerre de sécession, terrible guerre civile qui ensanglanta l’Amérique. La guerre de sécession prend fin le 9 avril 1865. Or cette paix va avoir une conséquence imprévue : l’assassinat du président Abraham Lincoln qui meurt le 15 avril 1865 !
Oui, le chiffre 1865 renvoie bien à un autre 15 avril, lui aussi gravé dans la pierre.

Et si ça ne suffisait pas, nous pourrions noter aussi que les tensions avec l’Iran ont conduit les Etats-Unis à déployer une force navale dans le golf Persique dont la pièce maîtresse est le porte-avions… Abraham Lincoln !
De même, les élections législatives du 9 avril dernier en Israël ont conduit à la situation inédite d’obliger le Premier Ministre, n’arrivant pas à former un gouvernement, à re-convoquer les électeurs. Encore Israël… et toujours des dates-clés qui sortent au bon moment.
Tout ceci nous prouve que l’invisible domine le visible et que là-haut le Ciel relie lui-même les événements humains comme autant de petits cailloux blancs pour nous montrer que nous sommes sur la bonne voie.

 

3ème événement : le signe du Fils

On l’a vu, à chaque fois ce sont des signes qui servent d’avertissements. Le troisième signe-événement du 7è avertissement sera le dernier.
Ce signe est à venir. Je peux me tromper, mais je le situe pour le moment en juillet prochain.

Il est inutile de spéculer sur la nature et l’ampleur de ce signe. Tout ce que nous pouvons dire est qu’il sera celui de Dieu le Fils, le cinquième cavalier, et qu’il annoncera la purification et le jugement qui le suivront : « Il a fixé le jour où il va juger la terre avec justice, par un homme qu’il a établi pour cela, quand il l’a accrédité auprès de tous en le ressuscitant d’entre les morts. » (saint Paul, Actes 17:31).

Et ce jour approche. Don Monléon explique ce calendrier divin en commentant les visions de Daniel :
« Dieu ne concède aux puissances humaines qu’un délai limité. Il leur a assigné des termes, dit Job, qui ne peuvent être dépassés. Il leur laisse aussi un temps pour faire pénitence ; après quoi, s’ils n’en profitent pas, c’est la mort éternelle. »
Cette phrase résume très bien l’enseignement des Pères de l’Eglise. Le plan de Dieu concernant les humains a un début et une fin. Et c’est Notre-Seigneur Jésus-Christ, Dieu fait homme, qui va nous le signifier.

 

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Sodome, tu dépasses les bornes

Non Bilal Hassani ne représente pas la France. Il représente une certaine France, la plus pourrie, la plus perverse, enlisée dans le péché et qui s’en glorifie insolemment. Oh certes cette France des loges maçonniques, des gauchistes et de la synagogue de Satan, cette France luciférienne dirige aujourd’hui notre pays et en possède les pouvoirs législatifs, culturels, économiques et médiatiques, mais elle n’est pas « la » France et ne le sera jamais.

Non, un juif inverti et dégénéré ne représente pas la France, il représente les ennemis de la France, ceux qui veulent en faire un cloaque immonde d’impuretés.
Il y en a marre de la perversion des mœurs et des esprits voulue par une certaine élite, celle qui détient les clés du pouvoir.
Il y en a marre de ces provocations volontaires, de cette arrogance d’un système qui place volontairement de tels pions avec deux objectifs : faire progresser la perversion des esprits, et tester le niveau de soumission de la population.
Il n’y a pas que les chrétiens qui soient choqués ; une bonne partie de la population l’est probablement, et n’approuve pas de tels comportements. Mais elle n’a pas le droit de le dire ; les médias se gardent bien de publier les avis contraires, tout fonctionne comme une propagande à sens unique. Car parallèlement, l’univers médiatique au sens large affiche une belle unanimité concernant cet « artiste » comme s’il était parfaitement normal qu’un garçon se promène en robe de mariée et s’affiche en travesti assumé.

Ceci est le reflet d’un problème de fond beaucoup plus grave.

Ce n’est pas tellement le fait que Bilal Hassani soit un dégénéré de plus, c’est qu’il est la représentation visible d’une société dégénérée qui veut nous imposer sa dégénérescence comme la nouvelle norme.
Cette société utilise des méthodes déloyales parce qu’elle déploie conjointement l’imposture intellectuelle et la police de la pensée. L’imposture intellectuelle consiste à distiller insidieusement une nouvelle mentalité et un nouvel état d’esprit en cachant ses véritables intentions, et la police de la pensée empêche et interdit toute réaction hostile. Ce sont des méthodes dignes d’un régime totalitaire, puisque non seulement l’opposition à cette dégénérescence est interdite mais aussi tout débat contradictoire, puisque relevant, disent-ils, de l’homophobie. Ainsi d’une part on annihile les opposants en les contraignant au silence, et d’autre part on procède à une véritable propagande en faveur de ces nouvelles idées et de cette nouvelle mentalité par la formation des esprits via l’école et la télévision sous prétexte d’information ou de combat contre les préjugés.
Absence d’opposition, interdiction de penser le contraire, rouleau compresseur d’une propagande incessante et diversifiée, d’abord et avant tout à destination des jeunes… il y a là une véritable transformation des esprits et de la morale à grande échelle que l’on ne peut absolument pas enrayer ni même empêcher de progresser ou encore de contrebalancer.

« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres » (Isaïe 5:20) ; non seulement la prophétie d’Isaïe se constate tous les jours, mais celle-ci s’accomplit dans des conditions encore pires puisque le système bloque tout contrepoids possible.
Pourtant les tenants de cette politique immonde de transformation et de corruption des esprits devraient méditer le sort que subit la ville de Sodome, détruite par une pluie de feu en une nuit à cause du péché, notamment, dont on a tiré le nom… ce n’est pas un hasard si Sodome est le symbole de l’homosexualité.
Or si dans la bible Dieu punit l’homosexualité si violemment -et par extension toutes les déviations sexuelles et les dérives de la chair- et si par la suite saint Paul puis l’Eglise ont condamné sans appel, sans équivoque et sans discontinuer l’homosexualité, ne croit-on pas qu’en accumulant ainsi autant de charbons ardents sur nos têtes, nous n’allons pas nous attirer le même type de châtiment ?

Quand je pense que certains attendent encore le Nouvel Ordre Mondial… mais de quoi s’agit-il précisément, si ce n’est du nouvel ordre moral de ce nouvel ordre mondial qui prend corps et progresse sous nos yeux ?

 

Des méthodes déloyales et redoutables

Détaillons en quelques mots ce mécanisme de retournement et d’avilissement des esprits. C’est le cerveau qui est visé, nos propres référents culturels et moraux. Ceci n’a rien d’anodin et les enjeux sont énormes parce qu’irréversibles à long terme et transmissibles aux générations suivantes.
Un énorme travail de fond de changement des mentalités est accompli à l’aide de grands outils, dont les principaux sont l’arsenal législatif, l’Education Nationale et les médias.
Car ainsi, les populations éduquées à ce nouvel état d’esprit par 15 ans d’école (!) et parallèlement par une même propagande médiatique répétée inlassablement par la télévision (car à ce niveau il ne faut pas parler d’information mais de « formation » des esprits via les journaux télévisés, les émissions, les reportages, les films, les séries…), finissent par reproduire elles-mêmes la pensée et les comportements voulus et les répandre à leur tour via les réseaux sociaux, internet et youtube ; ainsi la propagande et la formation des esprits volontairement dispensés par l’école et les médias sont répétés à l’infini par les populations elles-mêmes avec de surcroît un accent de sincérité encore plus trompeur : les gens sont de bonne foi puisqu’ils répètent ce qu’ils ont appris à l’école et à la télé… redoutable.
Jeudi dernier je lisais dans des toilettes publiques à Paris un message écrit en gros sur le mur : « marre de cette société dégueulasse » -je me dis tiens ça commence bien, mais j’ai vite déchanté car pour l’auteur anonyme de cette inscription, le dégueulasse est que la société soit « raciste, homophobe, inégalitaire et sexiste« . Il a bien appris sa leçon, il est bien dans le moule.
Ne nous y trompons pas, l’école forme ainsi nos enfants, les dégâts dans les esprits sont quasiment irréversibles. Il n’est pas loin le jour où la population nous lynchera avec sincérité, persuadée de rendre un grand service à la société en mettant hors d’état de nuire les défenseurs d’une société traditionnelle et morale s’élevant contre l’homosexualité ou l’IVG… parce qu’ils ont acquis la mentalité d’un nouvel ordre moral totalement en contradiction et même inversé par rapport à l’ancien. Un nouvel ordre moral au fonctionnement particulièrement totalitaire, lui qui appartient à un régime qui se prétend le défenseur des libertés. Lesquelles ? Les siennes exclusivement ?

 

Le grand remplacement

Le grand remplacement est une formule de Renaud Camus ; celui-ci fait référence à l’immigration massive que connaît l’Europe depuis un demi-siècle, vaste mouvement s’apparentant à une invasion de nos pays par des populations de races, de cultures, de langues et de religions différentes. Ce grand remplacement se concrétise dans nos contrées non pas par une assimilation mais par une juxtaposition des populations, que l’on appelle mixité ou multiculturalisme. Ces termes sont des aveux en soi.
Dans l’esprit des concepteurs et autres édiles à l’origine de cette politique, définie d’ailleurs dans les loges maçonniques, ce regroupement de populations n’est viable que dans la mesure où toutes communient dans le même intérêt supérieur général, celui des droits de l’homme, qui repose sur 3 principes fédérateurs (liberté, égalité, fraternité) et sur un système politico-mystico-religieux, la laïcité.
Ceci cache le but final poursuivi en réalité : un changement d’ordre civilisationnel, le grand remplacement d’une civilisation (chrétienne) par une autre que nous savons luciférienne.
Car le grand remplacement n’est pas uniquement ethnique et culturel, il est global :
Grand remplacement civilisationnel
Grand remplacement religieux
Grand remplacement historique
Grand remplacement moral
Grand remplacement des esprits

Nous ne détaillerons pas ici chacun de ces thèmes -bien que ce soit instructif- mais nous allons juste aborder quelques points-clés de ce changement de civilisation.
Ce dernier nous été signifié à l’échelon mondial le 21 décembre 2012 : fin du monde voulait dire « fin du monde chrétien » ; à la civilisation inspirée du christianisme s’est substituée en 150 ans une civilisation d’inspiration luciférienne que le 21/12/2012 a entériné et confirmé : après l’ère du Christ, celle de Satan. Quand ce n’est pas le Christ qui règne, c’est l’autre qui prend la place, on l’a vu tout à l’heure avec l’émergence de la culture LGBT qui paraît naturelle aujourd’hui ; effectivement, dans une culture luciférienne, c’est normal.

Dans ce grand remplacement civilisationnel, la méfiance remplace la confiance, la cupidité remplace la charité et la jouissance remplace la sagesse.
Le système est basé non plus sur la confiance, mais sur l’encadrement des populations, un encadrement liberticide où l’Etat décide de tout ce que doivent faire les hommes avec un enchevêtrements de lois, de décrets, de normes, de recommandations, de préconisations etc…  C’est lui qui décide ce qui est bon ou mauvais. L’Etat est la nouvelle Providence, d’ailleurs les mots trahissent la stratégie luciférienne puisque l’Etat-Providence a remplacé la Providence divine.
Ce nouvel état d’esprit a pour corollaire un refus de la loi naturelle, le démon faisant l’inverse de Dieu, qui se concrétise notamment par l’égalitarisme, qui est le refus de reconnaître les différences intrinsèques entre hommes et femmes. Or ces différences sont naturelles et complémentaires ; reconnaitre, accepter et même favoriser les différences et la complémentarité hommes-femmes participe de l’équilibre psychique des populations et en définitive de l’équilibre social.
En fait, déstabiliser les individus tant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle collective par l’égalitarisme pervertit tout le processus parce qu’en définitive, personne n’est à sa bonne place ;  ni l’homme ni la femme pris tant individuellement que dans la cellule familiale ou sociale, et ceci se répercute dans les rapports avec les enfants, au travail et dans l’administration du pays.
D’où un sentiment généralisé de malaise, ce fameux malaise traduit maladroitement par le mouvement des gilets jaunes, mais aussi la difficulté à identifier les causes de ce malaise, car ce serait alors reconnaître un mauvais choix d’ordre civilisationnel entamé au bas mot il y a 50 ans ; mai 68 est un bon repère pour le point de départ effectif de ce nouvel ordre mondial, qui est en réalité un changement de civilisation par une modification de l’ordre moral et culturel dont les populations souffrent au plus profond d’elles-mêmes. Elles en souffrent d’autant plus qu’elles ne savent pas l’expliquer clairement (et pour cause) et que les remèdes sont inefficaces et inadaptés car ils ne s’appliquent qu’aux conséquences, dont on essaie de réduire les mauvais effets, et non aux causes ; pire même, les causes empirent car on assiste à une fuite en avant sur les thèmes à la base de ce changement civilisationnel : féminisme, égalitarisme, sexualité débridée et inversée (LGBT), socialo-capitalisme d’Etat, technocratie, robotisation et omniprésence du numérique, etc…
A partir du moment où l’idéologie prime sur la loi naturelle, il est normal que cette dernière soit d’abord niée, puis réécrite et réinterprétée dans le sens idéologique voulu, ce qui finit par donner l’exact contraire : par exemple, l’homosexualité est une pratique contre-nature. Or le maître de l’inversion, depuis toujours, c’est Satan. Dis-moi ce que tu penses, je te dirai qui est ton dieu.

Il est d’ailleurs significatif de constater que celui qui devrait être l’opposant numéro un à ce nouvel ordre mondial, le pape, en est aujourd’hui un des plus ardents défenseurs. Le pape François se préoccupe uniquement des thèmes chers aux partisans du Nouvel Ordre Mondial : parti-pris en faveur des migrants et donc du grand remplacement, promotion du socialisme d’Etat, soumission à la laïcité et aux droits de l’homme, partisan de la lutte contre les inégalités (pur produit de l’inversion de la loi naturelle), adhésion au mythe du dérèglement climatique (qui est à la fois le résultat de ce nouvel état d’esprit et un business planétaire), politique favorable envers les LGBT qu’il préconise d’accueillir dans l’Eglise (!!) sans jamais évoquer le péché grave qu’ils commettent, dépassant ici de loin les positions de ses prédécesseurs. Mais pour qui travaille-t-il ? Pour Jésus-Christ ou pour la franc-maçonnerie, à l’origine de tous les thèmes que nous venons de lister ?
Le salut des âmes semble être le cadet de ses soucis, par contre le salut des thèses maçonniques, alors là, ça c’est important!

 

Conclusion

Il faut donc être bien conscient du travail en profondeur effectué sur les mentalités depuis des décennies. Il ne s’agit pas seulement d’éradiquer l’ordre social et moral issu du christianisme, il s’agit de le remplacer parallèlement par un autre ordre : le fameux Nouvel Ordre Mondial.
Le Nouvel Ordre Mondial est constitué d’un nouvel ordre moral (inversion des valeurs), d’un nouvel ordre mental (inversion des esprits), d’un nouvel ordre social (multiculturalisme), d’un nouvel ordre économique (obligation de croissance financée par la dette), d’un nouvel ordre politique (mondialisme, c’est à dire fusion du capitalisme et du socialisme), d’un nouvel ordre naturel (l’homme modifie la loi naturelle selon ses vues) et d’un nouvel ordre religieux (primauté de la religion des droits de l’homme sur toutes les autres, qui doivent s’y soumettre).
Le Nouvel Ordre Mondial n’est donc pas en devenir : il est là, il est construit, et sa naissance officielle nous a été signifiée le 21 décembre 2012. Ce jour-là, ils nous ont dit en substance : « votre monde (chrétien) est mort et le nôtre (luciférien) est prêt, il prend désormais le relais. »
Mais attention, Babylone, que l’Apocalypse appelle aussi Sodome -et pour cause !- c’est quand tu te crois vainqueur que le feu du ciel te tombes dessus.
L’incendie de Notre-Dame n’est pas qu’un avertissement pour l’Eglise ; c’est aussi un avertissement pour Sodome-Babylone, l’annonce du feu purificateur.

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Illustration : la tenue de gala de Bilal Hassani à l’Eurovision 2019 était une robe de mariée (?? Je rappelle que c’est un garçon…). Mariage avec qui ? Lucifer son maître, ou Sodome-Babylone, autre fille de Lucifer ?

L’heure a sonné

En ce jour de l’ouverture possible du 7ème sceau, nous allons effectuer un parallèle entre la période de Noé et ce qui nous attend. Après tout, le Seigneur Dieu lui-même nous invite à effectuer ce parallèle puisque, à la question de ses disciples « Quel sera le signe de votre avènement et de la fin du monde ? » (Matthieu 24:3), Jésus les renvoie, en autres signes, à la période de Noé :
« Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme. Car de même que dans les jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et qu’ils ne surent rien, jusqu’à la venue du déluge qui les emporta tous, ainsi sera aussi l’avènement du Fils de l’homme. » (Matthieu 24, 37-39).
C’est clair ; reprenons les paroles de Jésus : à son second avènement, il y aura un cataclysme équivalent au déluge qui emporte tous les hommes sauf les élus (le fameux petit reste), que personne ne sera capable d’appréhender (ils ne surent rien), puisqu’on vit dans une sorte d’insouciance, ou du moins la vie se déroule normalement ; personne sauf… les élus eux-mêmes.
Pourquoi ? Parce si Jésus cite ce passage de la Genèse, c’est peut-être aussi pour nous inviter à prendre connaissance de ses détails, détails qui pourront nous servir à anticiper les malheurs de notre temps. Car la chute de Babylone décrite dans l’Apocalypse correspond à la fin du monde, du moins de CE monde vautré dans le péché.

Or Noé est prévenu du déluge 7 jours avant celui-ci… Noé et donc par conséquent sa famille, seuls rescapés d’un cataclysme universel ; les élus donc. L’humanité restant elle dans une ignorance totale, et continuant à vivre jusqu’au bout dans l’insouciance dont parle Jésus.
Je rappelle, à toutes fins utiles, que nous sommes entrés dans la 7ème année, donc le 7è jour (dans la bible 1 jour = 1 an) après le fameux avertissement universel de « la fin du monde » un certain 21 décembre 2012, que tout le monde a oublié… oui mais attention à cette 7ème année puisque Jésus en personne nous indique, pour cette fameuse fin du monde, de se référer, entre autres, à l’histoire de Noé.

Nous allons donc continuer notre parallèle avec deux autres indices probants.

 

Les 600 ans de Noé = les 600 ans de saint Vincent Ferrier ?

Noé est l’homme clé de la première fin du monde. Saint Vincent Ferrier fut le prêcheur, sur ordre exprès de Notre-Seigneur (il est important de le préciser), de la seconde fin du monde, celle de la chute de Babylone et du jugement dernier.
Pourquoi le Seigneur, qui sait tout, aurait demandé à un si grand saint, célèbre thaumaturge, confirmant ainsi sa pleine communion avec le divin, de prêcher avec conviction un événement qui n’arriva pas ?
Il y a bien pourtant une raison, inconnue durant des siècles jusqu’au jour de la… Révélation.

Or quelles informations-clés avons-nous autour du déluge ?
Que Noé avait six cent ans au moment du déluge, que ce dernier commence le 17è jour du second mois et que le calcul s’effectue d’ailleurs, à partir de ses six cent ans.
Petit indice supplémentaire : c’est au chapitre 7 de la Genèse que le déluge commence.

Or nous avons atteint cette année, en 2019, les six cent ans de la naissance au ciel de saint Vincent Ferrier, surnommé l’ange de l’Apocalypse, mort à Vannes le 5 avril 1419.

Voilà un parallèle intéressant qui explique peut-être ce fameux rôle qui lui avait été assigné : celui de pointer sur les 600 ans de Noé.
D’autant plus qu’un second indice vient corroborer le premier. La fameuse ile de Pâques porte ce nom parce qu’elle fut découverte le jour de Pâques 1722, et ce jour était le… 5 avril.
Or l’île de Pâques n’est pas une île comme une autre : elle est mondialement connue pour ses impressionnantes et énigmatiques sculptures qui seraient, selon l’éminent spécialiste de la Genèse Fernand Crombette, pré-diluviennes justement.
Ainsi, la période d’avant le déluge + le 5 avril + la notion de Résurrection (qui suit la « mort » du monde) sont directement associés à saint Vincent Ferrier, rendant d’autant plus crédible le parallèle que nous faisons.
Tous ces signes doivent servir à moment donné ; comme la finalité du 107 ans lié à la cathédrale Notre-Dame n’a été donnée qu’au jour de son incendie (voir mon précédent article).

Faut-il aller plus loin dans le rapprochement ?
Si le déluge commence le 17è jour du 2è mois cela veut dire, en prenant comme base le 5 avril, que la chute de Babylone se situerait au 17 mai.
Nous tombons ici sur le fameux mois de mai 2019 auquel semble nous renvoyer le signe, universel lui aussi, de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris (cf mon précédent article).
Cependant, je ne suis pas certain qu’il faille aller aussi loin dans la similitude des signes : les 600 ans de saint Vincent Ferrier annonçant une « Pâque » si attendue (à la fois symbole de la délivrance des justes et de la chute des méchants) et le début de celle-ci se situant au mois de mai, nous suffisent amplement.

 

Les 120 ans de l’humanité

Second indice autour de Noé et du déluge, l’ultime délai donné par Dieu à l’humanité :
 » Mon esprit ne demeurera pas toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.  » (Genèse 6:3). Outre sa perversité et l’accoutumance au vice et au péché qui mériteront à l’homme son éradication totale par le déluge, le Seigneur nous donne aussi une information de taille : un ultime délai de vie de 120 ans est accordé à l’humanité qui se termine, nous le savons, par une extinction totale.

Avons-nous en 2019, un signe probant qui nous renverrait sur cet avertissement des 120 ans ?
Oui, la consécration du genre humain au Sacré-Cœur par le pape Léon XIII le 11 juin 1899.
Dans 42 jours nous aurons atteint les 120 ans révolus.

Or cet événement fut d’une portée considérable, qui prit sa source au mois de mai justement.
La prière de consécration du genre humain au Sacré-Cœur a d’abord été promulguée par le pape Léon XIII en complément de l’encyclique « Annum Sacrum » du 25 mai 1899 dans laquelle il prescrivait que cette consécration devait être faite dans toutes les églises de l’univers catholique à l’occasion d’un triduum solennel célébré à l’occasion de la fête du Sacré-Cœur de Jésus, les 9, 10 et 11 juin suivants.
Par la suite , saint Pie X décréta que cette consécration devait être renouvelée chaque année, devant le Saint Sacrement exposé, à l’occasion de la fête du Sacré-Cœur.

Cette consécration fut complétée le 11 décembre 1925, par l’encyclique « Quas Primas », où le pape Pie XI institua la fête du Christ-roi et la fixa au dernier dimanche d’octobre.

Précisons que :
– La lettre encyclique Annum Sacrum fut présentée par Léon XIII comme son « testament spirituel » ;
– La fête du Sacré-Cœur et celle du Christ-roi sont liées ;
– La fête du Sacré-Cœur fut instituée suite aux révélations faites par Jésus à sainte Marguerite-Marie (décret du 6 février 1765 par Clément XIII -l’office est ratifié le 11 mai- et étendue à l’Eglise universelle en 1856 par Pie IX) ;
– La consécration du 11 juin 1899 fut inspirée à Léon XIII par sœur Marie du Divin Cœur, noble allemande, née le 8 septembre 1863. Elle soumet au pape le projet de consécration du genre humain, ce dernier lui enverra même le projet de décret en 1898. Elle meurt le 8 juin 1899 soit exactement la veille du triduum solennel, et après la parution de l’encyclique.
– Enfin Léon XIII fut un pape marial universellement reconnu, celui qui décida de consacrer le mois d’octobre au rosaire, qui étendit la fête de Notre-Dame du Rosaire à l’Église universelle, et ajouta l’invocation « Notre-Dame du très saint rosaire » aux litanies de Lorette.
Le Rosaire comporte 15 dizaines, comme le 15 du 15 avril (incendie de Notre-Dame) et du 15 août (Assomption).

Or la consécration du monde entier au Sacré-Cœur voulue par Léon XIII avait pour objet d’éloigner le monde des calamités qui l’attendaient en cette veille du XXè siècle. Calamités fortement déjà pressenties à cette époque et qui, hélas, n’ont pas été évitées. Le monde et surtout la chrétienté s’est enfoncé dans une putréfaction telle que l’Église en est morte, ou presque, et que la prophétie divine va s’accomplir : puisque l’homme ne veut pas du Christ comme roi mais lui préfère une fois de plus le prince fourbe, assassin et menteur, ses jours n’ont pas de raison de dépasser 120 ans.

En 2019, la Pentecôte tombe le 9 juin, et nous avons cette année dans la Tradition, qui est je le rappelle la véritable Eglise, celle restée fidèle, qui n’a pas failli et qui regroupe une bonne partie des élus, un triduum quasiment équivalent, les 8, 9 et 10 juin 2019.
Que l’anniversaire des 120 ans de la consécration du genre humain au Sacré-Cœur, possible limite fixée par le Ciel à l’humanité, se situe à la Pentecôte est encore un signe divin fort.
Car la Pentecôte a toujours été considérée comme l’événement fondateur de l’Église. Et les disciples au Cénacle ce jour-là, sont 120 !
Or nous attendons bien une refondation, la Jérusalem céleste, c’est à dire une nouvelle église autour d’un Christ régnant -enfin- autant dans les cœurs que sur terre. N’était-ce pas là l’objet intime de cette consécration au Sacré-Cœur du pape marial en ce 11 juin 1899 ?

On peut aussi faire aussi un parallèle avec les apparitions de Cotignac : nous fêtons cette année les 500 ans de l’apparition de la Vierge.
Mais il faut rappeler que Cotignac est un des très rares lieux où il y eut aussi une apparition de saint Joseph, 141 ans après sa sainte épouse. Saint Joseph y apparaît le 7 juin 1660, soit 6 ans jour pour jour après le sacre du roi Louis XIV (7 juin 1654) mais aussi deux jours avant son mariage avec Marie-Thérèse d’Autriche, le… 9 juin 1660.
Louis XIV, dont la première décision de roi « absolu » sera de consacrer son royaume à saint Joseph et de faire du 19 mars un jour férié.
Ainsi donc, le 9 juin nous renvoie sur Cotignac et associe la Pentecôte avec la notion de noces… si prisée dans le Nouveau Testament pour figurer le jour de l’alliance entre Dieu et son peuple, qui justement se réalise par la Pentecôte, lorsque l’ensemble des disciples reçoivent le Saint-Esprit.

 

Renouvellement du monde à la Pentecôte ?

Avril, mai, juin… nous sommes entrés dans un triduum prometteur qui pourrait se terminer par une nouvelle Pentecôte, c’est à dire un nouveau monde et une nouvelle Eglise, ce que nous annonçait déjà saint Pierre en son temps :
« Sachez avant tout que dans les derniers temps, il viendra des railleurs vivant au gré de leurs convoitises, disant « où est la promesse de son avènement ? Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à subsister comme depuis le commencement de la création. »
Ils veulent ignorer que, dès l’origine, des cieux existaient ainsi qu’une terre que Dieu avait fait surgir du sein de l’eau et qui, par la même eau, périt submergée. Quant aux cieux et à la terre d’à présent, la même parole de Dieu les tient en réserve et les garde pour le feu, au jour du jugement et de la ruine des hommes impies.
Non, le Seigneur ne retarde pas l’accomplissement de ses promesses, comme quelques-uns se l’imaginent, mais il use de patience, ne voulant qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la pénitence. Cependant, le jour du Seigneur viendra comme un voleur, en ce jour les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre sera consumée avec les ouvrages qu’elle renferme… Mais nous, nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habite. Dans cette attente, bien-aimés, faites tous vos efforts d’être trouvés par Lui sans tâche et irréprochables. Croyez que la longue patience de Notre-Seigneur sert votre salut. »
(2Pierre3, 3-15)

Non seulement saint Pierre prouve ici qu’il savait exactement comment le monde finirait (« Dieu les tient en réserve pour le feu » de la purification finale), mais il en rappelle la finalité, selon les mêmes termes que saint Jean dans l’Apocalypse : pour faire place à de « nouveaux cieux et une nouvelle terre » où la sainteté sera le dénominateur commun d’une humanité débarrassée du péché.
Cohérence de la Révélation, cohérence de l’Eglise, cohérence des « lanceurs d’alerte » dans mon genre, car ce jour viendra comme un voleur, c’est à dire sans prévenir ou presque … seules quelques voix crient dans le désert sous les moqueries des railleurs. Comme du temps de Noé. Et pourtant cette prédication, ces avertissements sont essentiels, ils participent du plan de Dieu, qui ne veut pas la mort du pécheur, mais au contraire qu’il vive (la vie éternelle) en abandonnant son péché et en faisant pénitence. D’où l’apparente longue attente, ponctuée des avertissements solennels des apôtres des derniers temps, jusqu’au moment où la pénitence ne sera plus possible parce que le jour du Seigneur sera arrivé.

 

Illustration : statue de saint Joseph à Cotignac. En cette fête de saint Joseph artisan, c’est un honneur et une joie pour nous de rendre hommage au patron de l’Eglise universelle et de savoir qu’il inaugure, avec sa sainte épouse (premier jour du mois de Marie), un temps aussi prometteur eschatologiquement.

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L’Église flambe

Terrible leçon que cette cathédrale flambant dans le ciel de Paris. Terrible drame. Et surtout terrible symbole que le Ciel nous donne là. Non pas le symbole d’un édifice vieux de 850 ans mondialement connu partant en fumée mais le symbole d’une réalité déjà visible au grand jour : celui d’une chrétienté déclinante, déboussolée, partant en fumée, et d’une Eglise s’enfonçant dans la décadence et l’apostasie à force de vouloir rendre compatibles sa foi et « le monde », comme si c’était possible sans y perdre son âme.

Cette âme, justement, flambe. Au propre comme au figuré. Il aura fallu que Notre-Dame en personne nous le montre, nous en donne la preuve. Nous savons tous que dans les Saintes Ecritures, la Femme figure l’Eglise. Et la Femme sainte par excellence, la Sainte Vierge, figure cette Eglise sans tâche -ou plus exactement qui devrait être sans tâche. Cette Eglise chargée par le Christ de procurer le salut à tous les hommes en suscitant la foi en Dieu par la diffusion de la Parole et de la doctrine du Verbe incarné.

Mais l’Eglise aujourd’hui, au lieu de se préoccuper du salut des âmes s’attache aux soucis matériels du monde (immigration, dérèglement climatique, pauvreté, désordres générés par la libéralisation des mœurs…) sans rappeler que l’origine de tous ces malheurs c’est le péché, et que la Rédemption du monde, objet de la venue du Christ sur terre, a pour but de « libérer son peuple de ses péchés » en lui donnant les moyens de les combattre et d’y résister. Par conséquent, si on veut un monde meilleur, plus fraternel et en paix, comme ils disent, la seule solution est la foi en Jésus-Christ et l’adhésion à son Eglise, parce qu’elle procure par les sacrements la grâce sanctifiante, et permet au monde de résister au péché, et donc de faire reculer les malheurs qui sont la conséquence du péché.

Qui dit Eglise dit chrétienté, c’est à dire nations chrétiennes. La religion ne peut se construire durablement que dans un contexte politique qui la protège tout en lui étant étroitement associé. On ne fait pas que prier en chrétien, on se nourrit, on travaille, on se divertit, on rend la justice en chrétiens… bref les familles ET la cité vivent et se construisent en chrétiens. Et la cité défend les peuples christianisés contre les inévitables attaques et exactions des païens. L’alliance du trône et de l’autel ne repose pas sur la séparation des pouvoirs mais sur la distinction des pouvoirs. Deux pouvoirs distincts mais associés dans un seul et même but : faire progresser l’humanité sur la voie du salut et l’hommage à son Créateur.
Le royaume spirituel du Christ, qui se concrétise par l’Eglise, rassemblement des croyants, c’est à dire des enfants de Dieu, repose aussi sur des royaumes temporels dirigés par des monarques chrétiens, qui ont pour mission de construire une civilisation chrétienne, de la sauvegarder et la faire progresser, mais aussi de l’étendre à toutes les nations, afin de procurer à l’humanité toute entière le salut par la foi en Jésus-Christ, seul et unique Dieu dans le mystère de la Sainte Trinité, et seul et unique chemin pour notre salut éternel.

Tout ce que nous venons de rappeler correspond-il à la doctrine, l’enseignement et aux missions visibles de l’Eglise actuelle ? Au contraire, elle contredit allègrement les ordres de Jésus-Christ : par exemple le pape exhorte les catholiques à ne pas faire de « prosélytisme », soit une violation directe de l’ordre divin d’aller « enseigner toutes les nations » et des les baptiser ; elle prône aussi la liberté religieuse, de tous les cultes, ce qui est un non-sens absolu puisque par définition (premier commandement) il n’y a qu’un seul Dieu, et que, toujours par définition, l’Eglise catholique affirme la divinité de Jésus-Christ dans le mystère de la Sainte Trinité. Les premiers chrétiens, au lieu d’ajouter Jésus aux dieux des religions polythéistes, expliquaient aux païens que toutes ces idoles devaient être remplacées par un seul : Jésus-Christ. Ainsi la même Eglise pour laquelle tant de martyrs ont donné leur sang pour ne pas associer Jésus à d’autres dieux -et donc cultes- que le sien, agit exactement dans le sens contraire en réclamant aujourd’hui la liberté de culte pour toutes les religions. Ce qui, au passage, constitue un grave danger pour les âmes puisqu’on ne peut pas dire d’un côté que seul Jésus sauve, et d’un autre côté prôner le relativisme religieux.
Et ainsi de suite…

Voilà pourquoi l’Eglise flambe et avec elle la civilisation chrétienne toute entière.
Voilà pourquoi le châtiment divin sur le monde est imminent, et l’incendie de Notre-Dame de Paris constitue -enfin- le signe visible que nous attendions.

 

La France, figure du peuple de Dieu

Avant d’analyser les signes qui nous paraissent eschatologiques dans cet incendie, et de formuler une hypothèse sur leur signification, à savoir l’ouverture possible du 7ème sceau, abordons deux sujets qui nécessitent des éclaircissements afin de bien comprendre notre propos.

1) Pourquoi la France serait-elle un signe plus grand et plus fort qu’ailleurs ?
Parce que dans la symbolique divine, la France figure le peuple de Dieu. Dans la mystique biblique, la cité sainte, Jérusalem puis Rome, villes aux sept collines, figure l’institution, l’Eglise, c’est à dire là où se trouve Dieu. La papauté peut s’installer provisoirement dans une autre ville, pour diverses raisons, à Viterbe ou Avignon par exemple, mais les textes saints continueront à dire « Rome » pour symboliser l’institution créée par le Dieu vivant pour le relier aux hommes.
Il en est de même pour le peuple ; depuis Jésus-Christ, le peuple de Dieu est constitué de tous ceux, peuples, nations et langues, qui croient en la divinité de Jésus-Christ, le baptême étant le signe visible de l’entrée de chacun au sein du peuple de Dieu. Mais, de même qu’autrefois Israël désignait à la fois le pays et le peuple, une nation choisie par Dieu figure toujours ce peuple dans la mystique divine. Ce sera la France, d’où les deux privilèges qui lui sont exclusifs : celui de posséder un roi de « droit divin », le seul à être considéré comme « lieutenant du Christ » et celui d’être appelée « la fille aînée de l’Eglise ». Ceci ne veut pas dire que les enfants de Dieu doivent forcément être français mais que cette nation figure le peuple de Dieu. C’est la raison pour laquelle les textes prophétiques indiquent que Dieu veut régner sur la France et par la France sur le monde. Il ne s’agit pas là d’une domination temporelle sur les autres nations mais d’une référence au rôle mystique de la France, dans son sens religieux, car la chrétienté doit effectivement régner sur le monde. Notons tout de même que la France est probablement le pays qui ait donné à la chrétienté le plus de saints et de missionnaires.
Par conséquent, on peut et on doit s’attendre à ce que la France et Rome soient liées dans les signes divins eschatologiques déterminants. Nous allons d’ailleurs le démontrer quelques lignes plus loin.

2) Mais de quelle Eglise s’agit-il ?
Tout le monde tourne autour du mystère d’iniquité, avec plus ou moins de bonheur, moi le premier, sans le résoudre pour autant. Nous n’arrivons à en percer que les contours.
J’ai tenté moi aussi d’expliquer, en partie, ce mystère d’iniquité, notamment dans cet article, qui rappelle que, malgré les apparences, l’Eglise ne peut être scindée en plusieurs entités, mais par contre qu’elle contient plusieurs courants. Au même titre que l’ivraie et le bon grain poussent dans le même champ, cohabitent aujourd’hui non pas deux églises mais deux principaux courants : le progressiste, celui issu du concile Vatican II, qui par sa rupture doctrinale et liturgique a transformé l’immense majorité des catholiques en autant d’apostats. Et la Tradition, principalement représentée par la Fraternité saint Pie X, qui fait perdurer la doctrine et la liturgie de toujours, la seule vraie succession apostolique, et par laquelle l’Eglise reste sainte et immaculée.
Nous ne discuterons pas ici du statut du pape ni de théologie – il faut bien comprendre que le mystère d’iniquité dépasse l’entendement ainsi que les raisonnements théologiques ordinaires. A situation extraordinaire, il faut se résoudre à une confiance aveugle dans la puissance de Dieu. Cette apostasie de SON Eglise était bel et bien le signe principal du mystère d’iniquité selon saint Paul. Et du temps de Moïse, lorsque le peuple adore le veau d’or, il ne perd pas pour autant son statut de peuple de Dieu, même s’il est devenu infidèle, paganisé, indigne et apostat… comme la Rome actuelle. Le fait que Rome ait perdu la foi et soit devenue le siège de l’Antéchrist, pour paraphraser Notre-Dame à la Salette, ne lui retire pas pour autant son statut de Rome et d’Eglise… l’épouse, même quand elle se prostitue avec le monde, reste l’épouse… mais indigne.
Voilà une façon d’expliquer, partiellement et incorrectement, le mystère d’iniquité.
Or l’Eglise qui flambe, c’est la Rome conciliaire, c’est celle qui s’est muée en « grande prostituée » de l’Apocalypse, l’Eglise adultère qui trompe son divin maître en réclamant la liberté religieuse et en affirmant que nous partageons le même Dieu avec des religions qui ne reconnaissent pas la divinité du Christ. C’est l’Eglise tâchée du sang du Christ qu’elle crucifie quotidiennement par son encouragement au péché, son refus de la vertu, ses accointances avec le monde.

L‘Eglise qui flambe n’est donc pas l’Eglise une, sainte et apostolique qui perdure dans la FSSPX car cette dernière, même si elle est indirectement associée aux turpitudes de Rome, n’en partage ni les péchés, ni les erreurs,  ni l’infamie.

L’Eglise qui flambe, c’est celle qui va recevoir le paiement de son salaire, le prix du sang, le salaire des traîtres et des apostats… et avec elle la chrétienté entière, ou du moins ce qu’il en reste puisque, en abandonnant les principes du règne social de Jésus-Christ, elle est devenue la grande Babylone, la cité de toutes les infamies, retournée au paganisme, elle aussi appelée à flamber telle Sodome dont elle reproduit les péchés à l’identique.
Babylone c’est donc le monde entier, et son destin est indissociable de celui de l’Eglise.
Quand Notre-Dame flambe, c’est le signe que l’Eglise ET le monde flambent et se consument déjà mystiquement (quoique… l’apostasie soit visible et flagrante), avant de basculer dans l’embrasement au sens propre et… visible.

 

L’incendie de la cathédrale est un avertissement à l’Eglise et au monde

Réunissons d’abord les indices avant de les interpréter :

1) Indice N° 1 : la cathédrale brûle le même jour où le Titanic coule
Le Titanic coule dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, aux premières heures du 15 avril. La cathédrale brûle aux dernières heures du 15 avril 2019, pile 107 ans après.

Premiers rapprochements :
« Cette Cathédrale Notre-Dame de Paris, c’est “l’âme de la France”, comme avait dit en son temps le futur Pape Pie XII » rappelle Civitas dans un communiqué. Et n’oublions pas que par extension, la France symbolise l’ensemble du peuple de Dieu. C’est donc bien l’âme de l’Eglise qui flambe.
De son côté le Titanic symbolise exactement le contraire : la nouvelle humanité issue des « Lumières », arrogante et sûre d’elle, associant les deux mondes, l’ancien (l’Europe) et le nouveau (l’Amérique) dans la même adoration des deux principales idoles sur lesquelles elle fonde désormais sa puissance, ses espoirs er sa confiance : l’argent et la supériorité scientifique et technique.
La cathédrale est le symbole de la chrétienté en tant que religion, et le Titanic est le symbole de la chrétienté en tant que nations, déchues et paganisées, que l’Apocalypse appelle Babylone. Qui coule en deux heures et demi…
L’ordre est respecté : les nations basculeront dans l’irréligion et ce que j’ai appelé la « béatitude matérielle » (le bonheur par le matérialisme) avant que l’Eglise ne bascule dans l’apostasie -justement à cause des orientations prises par la société.

2) Indice N°2 : les 107 ans entre le Titanic et la cathédrale, durée nécessaire pour la chute de la chrétienté
Une expression populaire française très connue était liée à la cathédrale : « je ne vais pas attendre 107 ans » ; peu importe que la durée réelle de la construction ait été de 107 ans ou pas, ce qui est resté dans la mémoire populaire est ce chiffre de 107 ans, et il est lié à Notre-Dame.
Or, nous l’avons vu, il y a exactement 107 ans entre le Titanic et la cathédrale ; de là à en déduire qu’il aura fallu attendre 107 ans avant que la prophétie du Titanic s’accomplisse réellement, il y a là un pas que je franchis allègrement : l’Eglise est en feu et les nations chrétiennes ont coulé.

3) Indice N°3 : le 107 renvoie aussi sur Jean XXIII, le pape qui met le feu à l’Eglise
Il y a encore mieux : le 107 nous relie au Titanic mais aussi au pape Jean XXIII, car c’est le 107è pape de la prophétie des papes (qui s’arrête à François, rappelons-le) avec pour devise Pasteur et nautonier (Pastor et nauta). Or qui est Jean XXIII ? Le pape qui a convoqué le concile Vatican II et par là mis le feu à l’Eglise ! Le pape qui a déclenché la crise que nous connaissons, d’une ampleur et d’une gravité sans précédent dans l’histoire de la chrétienté, celui à partir duquel certains se posent à juste titre la question si lui et ses successeurs sont légitimes.
Jean XXIII est le Judas moderne, celui qui trahit son Maître et Seigneur par un baiser (marque sensée être d’affection) et livre l’Eglise aux malfaisants : la franc-maçonnerie ecclésiastique dont il faisait lui-même très certainement partie. Donc l’Eglise bascule à partir de Jean XXIII, ce n’est un secret pour personne.

4) Indice N°4 : Le 666 de Jean XXIII explique la bête et l’Antéchrist
Cependant nous avons eu il y a 5 ans un signe majeur pour comprendre -enfin- ce qu’est la fameuse bête de l’Apocalypse que les exégètes appellent l’Antéchrist et qui a pour chiffre le mystérieux 666.
Ce signe fut la canonisation de Jean XXIII, en même temps que celle de Jean-Paul II, le 27 avril 2014, soit très exactement 666 mois, au jour près, après son élection le 28 octobre 1958.
Ce jour-là, nous avons enfin compris que la bête de la mer c’était l’introduction de prélats félons dans l’Eglise, jusqu’au plus haut niveau (la place fut conquise ce fameux 28 octobre), faisant basculer l’Eglise et la chrétienté avec elle, donc le monde entier, dans la période la plus abominable jamais connue de mémoire de chrétien, sur les plans moraux, culturels, religieux, politiques et sociaux. Voilà ce qu’est l’Antéchrist : une période, un système et une multitude d’hommes qui placent leurs espoirs dans la puissance humaine et non plus dans la royauté sociale Christ – et ce système devient « antéchristique » lorsque l’Eglise à son tour l’adopte- c’est à dire adopte les principes de l’humanisme et cherche à les rendre compatibles avec la foi. Mais le Christ nous avait bien prévenus qu’il fallait choisir entre Lui et le monde, et qu’adopter les principes du monde, c’était choisir le camp de son adversaire : Satan.
Voilà pourquoi Notre-Dame à la Salette indiqua que « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » ; nous avons la preuve depuis le 27 avril 2014 que le 666 est lié à Jean XXIII et donc au concile et à la nouvelle messe, tous trois causes de nos malheurs et que l’Antéchrist c’est avant tout cette Eglise issue du concile – et la chrétienté qui en découle.

5) Indice N° 5 : Le 666 nous a été indiqué par Quasimodo
Voilà où ça devient intéressant : la canonisation de Jean XXIII a eu lieu le dimanche dans l’octave de Pâques, communément appelé dimanche de Quasimodo dans la liturgie. Et en même temps, le 27 avril 2014 fut le jour du 666 et de sa révélation officielle.
Or Quasimodo c’est aussi le nom du personnage emblématique de Victor Hugo dans son roman le bien nommé « Notre-Dame de Paris ». Ceci pourrait n’être qu’anecdotique sauf que Victor Hugo joua un rôle déterminant dans la sauvegarde et la rénovation de la cathédrale au XIXè siècle et la sauva de la ruine via, notamment, ce roman.
Ainsi donc en cet incendie du 15 avril, Quasimodo et le 107 nous renvoient tous deux à Jean XXIII et l’ensemble nous dévoile un pan essentiel de l’Apocalypse. Rien que ça.

Pour rester dans une ambiance apocalyptique, on pourrait aussi rappeler que la fameuse flèche qui s’est écroulée était entourée des statues des 12 apôtres, parmi lesquelles seul l’apôtre saint Thomas était représenté sous les traits de l’architecte Viollet-le-Duc ; l’information a tourné en boucle. Oui mais, justement, le fameux épisode qui rendra saint Thomas célèbre, celui où il refuse de croire à la Résurrection sans voir, est le sujet de l’évangile du dimanche de… Quasimodo !
De plus, la fête de l’apôtre saint Thomas est située au 21 décembre, jour emblématique de la fin du monde ; il ne s’est rien passé en apparence en 2012 parce que, j’ai mis du temps à le comprendre, il manquait un mot : la véritable signification du 21 décembre 2012 était « fin du monde chrétien« .
Précisons pour les puristes que la fête de saint Thomas a été déplacée dans le calendrier liturgique actuel ; mais on a vu que le concile étant largement disqualifié, seul le calendrier liturgique traditionnel a de la valeur, ce que même nos adversaires confirment.
Qu’on le veuille ou non, les innombrables indices autour de cet incendie nous renvoient à l’Apocalypse et à la fin du monde.

Comment peut-on interpréter ce rébus, que nous fait entrevoir ce puzzle une fois les pièces assemblées ?
Que cet incendie est un signe apocalyptique envoyé par Notre-Dame en personne à l’Antéchrist, c’est à dire à l’Eglise du concile (Jean XXIII) et à Babylone (le Titanic) pour leur signifier que leur oeuvre étant désormais achevée, ou presque, à savoir la chute de la chrétienté dans ses entités religieuse (l’Eglise) et politique (les nations), le temps des nations est terminé et la fin du monde est proche.
Car la fin du monde correspond à la fin du temps des nations.

Avant de passer au troisième volet de cette étude, à savoir tenter de nous placer dans la chronologie de l’Apocalypse, nous allons démontrer pourquoi et en quoi les signes majeurs ne peuvent se situer qu’en France et à Rome.

 

La France précède toujours l’Eglise dans les grandes actions de Satan

Nous avons vu en début d’article que la France et Rome étaient intimement liées mystiquement. Nous allons donner la preuve qu’elles le sont aussi matériellement.

Nous avons une connaissance du plan du démon notamment par les écrits d’Albert Pike, grand maître maçon du XIXè siècle, et nous pouvons vérifier celui-ci en observant les faits historiques.
Dans l’ouvrage « Le diable au XIXè siècle » paru en 1894, le plan principal était scindé en quatre « coups de canons » :
– Premier coup de canon : la réforme luthérienne (date retenue par Pike : 10 décembre 1520)
– Second coup de canon : destruction de la monarchie catholique (21 janvier 1793)
– Troisième coup de canon : abolition du pouvoir temporel des papes (chute des états pontificaux le 20 septembre 1870)
Ces trois coups de canons et leurs dates étaient déjà, dans cet ouvrage, considérés comme des victoires décisives par la haute maçonnerie ; il en restait un dernier :
Quatrième coup de canon : abolition définitive de la papauté – le texte expliquant que celle-ci s’effectuait en deux temps avec un an d’écart, mais évidemment sans donner de dates.

Ne nous leurrons pas : parler d’abolition définitive de la papauté veut dire abolition du pouvoir spirituel de l’Eglise ; on peut toujours avoir un homme qui se dit « pape » mais dont la doctrine et la politique s’écartent résolument de la loi divine et des missions confiées par le Christ à l’Eglise. Ceci, tout le monde l’aura compris, ressemble fort à l’Eglise actuelle.

Un observateur éclairé remarquera que pour chaque coup de canon, la France joue un rôle de précurseur :
– Elle fut la première cible du protestantisme (à ce sujet, un parallèle intéressant serait à faire entre le premier coup de canon, qui se situe en France avec un François 1er du nom, et le dernier qui se situe à Rome avec un François 1er du nom… toujours la France d’abord, Rome ensuite… en tout cas même le démon semble suivre une certaine logique) ;
– Le second coup de canon visait délibérément la monarchie catholique française à cause de son rôle de protectrice de l’Eglise et de la papauté : il fallait d’abord l’annihiler pour ensuite attaquer Rome ;
– Le troisième coup ne fut possible qu’après avoir fait chuter Napoléon III qui persistait à encore protéger l’Eglise : Napoléon III est fait prisonnier le 2 septembre 1870, la République est proclamée le 4 (!) et les états pontificaux chutent le 20 du même mois! Ils n’ont pas perdu de temps : c’est signé.
Donc pour le démon, il faut neutraliser d’abord le pouvoir politique -et particulièrement celui en France- avant de s’attaquer au pouvoir religieux.

Reste le 4è coup de canon :
Rien ne dit que le démon parviendra à détruire totalement l’Eglise, même s’il en affiche l’objectif. Rien ne dit non plus que cette durée supposée d’un an lui ait été accordée ou pas.
Par contre, on peut appliquer la même observation qu’aux autres coups de canon : la prise de pouvoir du démon au Vatican par l’élection de Jean XXIII (prouvée par les 666 mois) du 28 octobre 1958 est bien précédée d’un changement majeur en France juste avant : la chute de la IVè république en mai, l’avènement du général de Gaulle, l’instauration d’un nouveau régime en octobre (la Vè république) soit là aussi, quelques semaines seulement avant le changement majeur à Rome.
On pourrait même aller plus loin : l’œuvre majeure du pape Jean XXIII, sa trahison de l’Eglise par le concile, commence en octobre 1962, soit la même année que la trahison du chef de l’état français de l’Algérie française ; deux trahisons qui marqueront ces deux règnes.

En d’autres termes, et pour en tirer un enseignement, on peut dire qu’un événement majeur en France précède un événement majeur à Rome, dans les deux cas sous le signe de la bête.
C’est pourquoi il n’est pas déraisonnable de penser que lorsque Pike croyait qu’il faudrait un an pour parvenir à bout de la papauté, il oubliait que tout est soumis à la volonté de Dieu, et que celui-ci ne leur accorderait pas 1 an pour venir à bout de la chrétienté mais 60 ans !!
Le temps que l’Eglise soit reconnue veuve officiellement (1Thimothée 5:9 : pour être veuve une femme doit être âgée de 60 ans et n’avoir eu qu’un seul mari), veuve du Vicaire du Christ effectivement, mais pas de l’évêque de Rome, ni de la « papauté » en tant que telle c’est à dire d’une direction spirituelle infaillible, qui perdure grâce à la Tradition.
La Sainte Vierge avait dit à Bruno Cornacchiolla (12 avril 1947, apparition de Notre-Dame de l’Apocalypse ! aux 3 Fontaines) que « l’église serait veuve« , message qu’il a transmis à Pie XII.
Notons aussi que le dimanche de Quasimodo tombe cette année le 28 avril, soit exactement 60 mois après le 27 avril 2014. Soixante ans, soixante mois… longue attente pour commencer à démystifier le mystère d’iniquité.

Quel événement majeur pouvons-nous attendre à Rome dans les semaines qui suivront l’incendie de Notre-Dame, si on suit la logique des précédents coups de canons ?
Je n’en vois qu’un seul, celui qui mettrait fin définitivement à l’Eglise. Car même très mal en point, flambant de toutes parts, elle n’est pas complètement à terre, au sépulcre. Anne-Catherine Emmerich avait vu la situation dans une de ses célèbres visions :  «J’ai vu l’église de saint Pierre : elle était démolie, à l’exception du chœur et du maître-autel». Exactement l’état de Notre-Dame après l’incendie.
Et le chœur c’est le cœur même de l’Eglise, son âme et la preuve de sa divinité, c’est la Présence Réelle de Dieu parmi ses enfants : la Sainte Eucharistie.
Le seul acte qui constituerait, à mon sens, la mort définitive de l’Eglise, serait de supprimer la Présence Réelle par l’instauration d’une nouvelle messe. Voilà ce qui reste à accomplir pour la bête afin de remporter une victoire définitive et de tirer son 4ème coup de canon.
Le dernier acte est aussi le plus dur car le plus déterminant : c’est pourquoi ils attendent « leur » heure.

Eh bien cette heure a sonné et c’est Notre-Dame en personne qui leur a donné le signal.
Il suffit à la bête (Bergoglio, le pape François) de l’annoncer ; d’annoncer soit une réforme de la messe, soit la convocation d’un concile pour effectuer cette réforme et plein d’autres afin d’inverser définitivement l’Eglise après en avoir « viré » le Christ.
L’annoncer suffira car cela voudra dire que la décision aura été prise ; or le Seigneur a promis d’être avec ses enfants jusqu’à la fin du monde ; annoncer le départ du Seigneur équivaut à annoncer la fin du monde ; et tout alors se réalisera.

 

Le signe : ouverture du 7ème sceau ?

Il reste un dernier point à aborder : définir où nous placer dans la chronologie de l’Apocalypse.
L’incendie de Notre-Dame de Paris est un signe universel : le monde entier en a pris connaissance, et tout le monde a compris que ce n’était pas un événement de plus, mais un signe majeur.
Peu importe ensuite les interprétations : nul ne peut nier qu’il fut un grand signe à la fois majeur, universel et visible. Or ceci est nécessaire au préalable pour susciter une prise de conscience des populations.

Pour avoir beaucoup travaillé sur la question, je pense qu’on peut envisager sérieusement d’interpréter ce signe comme celui de l’ouverture du 7è sceau.
« A l’ouverture du 7è sceau, il se fait un silence d’une demi-heure » (Apoc. 8:1)
J’estime cette durée à 15 jours (en me basant sur la bible selon laquelle 1 jour = 1 an ; et le Seigneur dit en Jean 11:9 qu’il y a 12 heures dans le jour ; donc 1 heure = 1 mois ; donc une demi-heure 15 jours en langage biblique et prophétique).
En partant du 15 avril au soir, ceci nous mène au 1er mai.
Le premier mai est une double fête : celle de saint Joseph artisan, donc en tant que charpentier -or c’est principalement la charpente de la cathédrale qui a brûlé-, et celle de Marie car le 1er mai est l’ouverture du mois de Marie -la cathédrale porte son nom.
« C’est le mois de Marie, c’est le mois le plus beau » dit un de nos célèbres cantiques.
Oui le mois de mai sera le mois de l’entrée dans le « 7 » la septième et dernière période du monde, la dernière, immense espoir pour les croyants car le Seigneur va revenir pour sauver ses enfants, par la chute de Babylone (le monde moderne) et de la Grande prostituée (l’Eglise conciliaire). Délivrance pour les uns, désolation pour les autres.

Rappelons aussi que l’incendie se situe le lundi saint, premier jour non pas d’une semaine mais de deux semaines… car le mystère de Pâques perdure une semaine après la Résurrection, jusqu’au dimanche de Quasimodo justement. Fait unique dans le calendrier liturgique, Pâques est précédée d’une semaine de jours de 1ère classe (la semaine sainte) et suivie d’une semaine encore de jours de 1ère classe… 15 jours donc à partir du lundi saint. Sachant que la Septuagésime compte 70 jours non pas jusqu’à Pâques mais jusqu’à Quasimodo. Parce que le mystère de Pâques est en deux temps, à 8 jours d’intervalle, dixit le fameux évangile de saint Thomas : la révélation de la Résurrection au premier cercle d’abord, aux incrédules ensuite.
Quasimodo tient une place essentielle dans la mystique chrétienne et désormais nous le savons, dans la mystique apocalyptique.

Ce signe est donné par l’incendie de la cathédrale à effet du 1er mai… et après le reste suivra selon un calendrier dont nous ne connaissons pas les dates à l’avance.
Ceci voudrait dire, si je ne me trompe pas, que Bergoglio devrait annoncer ses intentions concernant la suppression de la Présence Réelle à Pâques, à Quasimodo ou en mai au plus tard… sachant que j’estime qu’il lui est nécessaire auparavant de faire sauter le dernier obstacle qui pourrait s’y opposer : Benoît XVI. Donc la mort du pape émérite serait le second signe, après la cathédrale, de l’imminence des châtiments et de l’enclenchement des derniers événements.
Car il faut que la bête ait tout accompli pour que la justice divine intervienne.

Autre lien avec le septième sceau : il est caractérisé par l’intervention de saint Michel.
Car l’ange du 7ème sceau « se tient près de l’autel, un encensoir d’or à la main » ; or nous savons par la liturgie que « l’archange saint Michel se tient à la droite de l’autel de l’encens » : mêmes termes inspirés par le même Dieu pour nous donner de précieux renseignements sur ses textes prophétiques.
Puis, une fois la demi-heure passée, « l’ange prit l’encensoir, le remplit du feu de l’autel et le jeta sur la terre » : difficile de ne pas voir dans l’incendie une allusion à ce futur encensoir de feu qui est promis à l’humanité en déclenchement du châtiment de ses péchés et de ses infamies, et dont nous pourrions vivre les premiers effets dès ce mois de mai.
Et n’oublions pas que la station de métro de la cathédrale s’appelle « saint Michel Notre-Dame » ; et qui est mieux placé que saint Michel, chef des armées célestes, pour déloger Satan et ses bêtes ?

 

Conclusion

Nous conclurons en deux temps :

D’une part l’ouverture du 7ème sceau annoncé par l’incendie de Notre-Dame est une terrible nouvelle pour les apostats comme pour les ennemis de l’Eglise, conscients ou inconscients, actifs ou passifs, démolisseurs acharnés ou complices par leur silence coupable et leur indifférence, car pour eux va s’ouvrir ce que l’on appelle communément « l’apocalypse » que j’appelle moi « l’équivalent-déluge » : la destruction du péché et de ceux qui commettent le péché, donc de leur monde et même du monde entier tel que nous le connaissons. Appelé aussi chute de Babylone dans le livre de l’Apocalypse, et qui se déroule selon un scénario décrit ici et dont nous reparlerons.

Et d’autre part, pour ceux restés fidèles au Christ et à sa Sainte Mère, pour ceux qui ont passé ces 60 années de tribulations sans vaciller, et qui auront tenu jusqu’au bout, et ceux qui peuvent encore les rejoindre, car il est exact qu’il s’agit aussi d’un ultime appel à la conversion, et pour lesquels c’est le signe de leur délivrance, je citerai ces versets du psaume 21 :
« La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur,
Les familles des nations se prosterneront devant lui.
Au Seigneur la royauté, au maître des nations !
Devant lui se prosterneront tous les puissants de la terre,
Devant lui se courberont ceux qui descendent à la poussière »

Bien que beaucoup l’aient oublié, Jésus-Christ est bien le roi des nations et il va nous le rappeler avec fracas; sa Sainte Mère vient de nous en donner le signal.

 

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Le fondement marxiste évident des gilets jaunes

Quasiment dès le début du mouvement des gilets jaunes, j’avais mis en garde sur ce qui semblait être un mouvement basé sur les habituels ressorts de gauche et d’extrême-gauche. Quatre mois après, non seulement les événements n’ont fait que confirmer cette thèse, mais ils ont aussi enfermé le peuple dans une dialectique et une logique dont il ne comprend ni le sens ni les mobiles réels, ce qui le mène à « tourner en rond » dans un état de frustration permanente.

Nous allons donc aider la population à comprendre de quoi il s’agit réellement, en utilisant une comparaison avec une analyse effectuée par la revue Civitas à l’occasion des cinquante ans de mai 68, il y a un an, dans leur numéro de mars 2018. D’une révolution à l’autre, on s’aperçoit que les méthodes -et donc les enjeux et les objectifs- n’ont pas pris une ride. Si je n’avais pas précisé au préalable que les textes qui vont suivre s’appliquaient à mai 68, tout le monde aurait cru que je ne faisais que décrire le mouvement actuel des gilets jaunes, tellement la description est criante de vérité.

 

Comprendre la crise actuelle

L’article cite une note du CEE (association de laïcs catholiques créée par Jean Ousset dans le but de diffuser la doctrine sociale de l’Eglise), publiée courant mai 68.
La date est très importante puisqu’il s’agit d’un document datant d’il y a 50 ans, et non contemporain, afin de souligner que les techniques de subversion communistes n’ont pas changé, et sont identifiables quel que soit le mouvement social.
Les textes cités sont en noir italique, mes commentaires sont en bleu.

Voici donc quelques extraits éclairants de cette note du CEE de mai 68 :

 « La crise actuelle aboutit à une véritable situation révolutionnaire au moyen de laquelle il s’agit de neutraliser les responsables et les représentants réels du vrai dialogue :
– Les dirigeants : en les isolant, les discréditant et les terrorisant,
Les dirigés : en les entraînant dans le piège de la « solidarité » afin de massifier le mouvement et d’en faire une « force de frappe » révolutionnaire. »

 « L’erreur principale des non marxistes a consisté à se laisser entraîner sur le terrain de l’adversaire et à accepter sa technique de dialogue. Il n’y a pas d’espoir de sortir honorablement de ces mécanismes de la dialectique marxiste si dès les débuts, les représentants qualifiés des intérêts réels ne prennent pas les devants afin de s’opposer coûte que coûte à cette dialectique en maintenant le dialogue : 1° sur son vrai terrain ; 2° entre représentants des intérêts réels. »

Il faut en effet bien comprendre les mécanismes employés par les dirigeants du mouvement révolutionnaire. Pour provoquer et développer le mouvement révolutionnaire -but essentiel-, deux techniques sont utilisées :
– La revendication réaliste amalgamée à la revendication idéologique ;
– Le Soviet

 

Revendication réaliste et revendication idéologique
Il s’agit de mêler à des projets de réforme légitimes, objet d’expérience commune et de responsabilité possible (réformes réelles), des revendications monstrueuses, soit par leur caractère intrinsèquement subversif (exemples : la contestation permanente, assumée par un appareil syndical directement articulé sur les grandes centrales politisées), soit par leur caractère pratiquement inaccessible.
Cette technique permet d’honorabiliser les projets subversifs en les enrobant dans le miel des propositions sages et naturelles et, par là, de FAIRE PARTICIPER AU MOUVEMENT UN GRAND NOMBRE D’INDECIS.

Version actuelle du Soviet : la commission de réforme
« Partout, formez des commissions », « allez travailler en commission », « même si vous n’êtes pas avec nous, même si vous n’êtes pas pour la grève, venez quand même proposer vos idées dans les commissions ». Tels sont les propos qui n’ont cessé de se répandre depuis le début du mouvement étudiant dans toutes les universités. »
Le communisme s’adapte : les ronds-points ont remplacé les commissions dans les universités, mais la technique est la même : amener les non-communistes à dialoguer avec des membres de la gauche et de l’ultra-gauche, toujours présents dès qu’il s’agit de contester et manifester, et se mêlant à la foule afin de répandre leurs idées anarchistes et subversives.
« La commission est le cadre imposé, avec ses rites de votes, de motions, d’élections. Les modérés, les adversaires tièdes, sont invités à y présenter leurs idées, voire à prendre des présidences. »
C’est pourquoi certains leaders des gilets jaunes ne sont pas foncièrement de gauche : ce n’est pas un problème puisqu’ils sont contrôlés à la base par un système qui les enferme dans une dialectique marxiste. D’où la prétendue couleur apolitique du mouvement, ce qui permet de ratisser plus large parmi les idiots utiles, et des leaders interchangeables selon les exigences du moment.
« C’est la technique de l’agitation marxiste : Lénine répondait à ceux qui lui écrivaient qu’en Ukraine « les blancs » se mêlaient aux soviets et participaient à leurs travaux en voulant infléchir leurs idées, qu’il fallait les y laisser, car ils participaient ainsi à la Révolution et l’entretenaient malgré eux. »
« Pragmatisme pur, le marxisme veut l’action, et faire participer les gens à l’action qu’il conduit, quels que soient les motifs de leur participation. »
On a ici la clé de compréhension du système, quand on me répond qu’il n’y a pas que des gauchistes et des marxistes dans le mouvement ; on y trouve même des groupes de droite, d’extrême-droite, des gilets jaunes catholiques, etc. Mais tous ces gens se font en réalité entraîner dans un état d’esprit typiquement marxiste, auquel les marxistes eux-mêmes les poussent à participer, pour non seulement leur confier le sale boulot, mais aussi pour les contrôler.
C’est typiquement la démarche d’un Eric Drouet, qui désormais appelle à un « blocage national total », espérant obtenir ainsi le chaos que ses amis d’extrême-gauche sauront exploiter, à la différence du peuple qui, lui, n’en tirera aucun bénéfice, sauf celui d’avoir permis aux plus dangereux ennemis du genre humain de prendre le pouvoir.
Et puis franchement, les grandes centrales syndicales de gauche comme la CGT n’auraient pas manifesté leur sympathie pour le mouvement si elles n’y avaient pas trouvé des points communs. De même, samedi dernier 23 mars, trois leaders d’extrême-gauche, à savoir Mélenchon, Besancenot et Poutou, ont défilé à Paris avec les gilets jaunes, avec lesquels ils ne cachent pas leur proximité, et pour cause…

« Dans les commissions, on ne vous demande pas d’adopter des motions révolutionnaires ; on vous demande simplement de participer. Quand vous présentez votre texte, il le sera à côté de textes moins présentables ou même inacceptables. Au nom de la solidarité, on vous demandera de les défendre en bloc ; et si les meneurs de ces commissions sont attaqués, on vous demandera de les défendre.
Ainsi, vous serez amené à défendre malgré vous des idées et des gens que vous récuseriez en temps normal, sinon vous serez débarqué comme « jaune » refusant de participer au mouvement. »
On a ici l’explication du grand débat national : une foutaise totale, autant de la part des leaders marxistes des gilets jaunes que du gouvernement, lui aussi rompu aux techniques de manipulation. On oublie un peu vite que les communistes sont des collectivistes et que le socialisme est fille du communisme, sa face acceptable dirons-nous. Or le socialisme repose sur l’Etat-Providence, sur le recours à l’Etat pour résoudre toutes les situations, à toujours plus d’interventionnisme d’Etat, et c’est cette mentalité et ce mode de fonctionnement qui ont miné et détruit la vie sociale de nos pays. Alors demander à l’Etat de résoudre une situation qu’il a lui-même créée, c’est comme demander à un pyromane d’éteindre le feu qu’il a allumé : est-il le mieux placé pour le faire ?
Ceci pour bien comprendre que la première de choses à faire n’est pas de se tourner vers l’Etat mais à l’inverse de SORTIR DE CETTE MENTALITE SOCIALISTE vers laquelle ils nous poussent encore et toujours.

« Pour les hommes de bonne foi, le « mouvement révolutionnaire » vise telle ou telle réforme. Mais pour le marxiste, LA REFORME N’EST RIEN ET L’ACTION REVOLUTIONNAIRE EST TOUT. Or cette crise est aux mains de marxistes. »
Cinquante ans après, la révolution est encore aux mains des marxistes et leurs mobiles se comprennent dans les mots d’ordres typiques de cette mentalité : maintenir la pression, continuer le mouvement coûte que coûte, non pas pour obtenir des réformes mais pour susciter la Révolution en elle-même, car celle-ci sert leurs intérêts et non ceux du peuple.
Nous avons pourtant un précédent : en quoi la Révolution de 1789 fut-elle bénéfique pour le peuple? Il y a récolté une longue et cruelle guerre civile, la Terreur, l’hostilité des pays voisins et des conflits avec toute l’Europe, bref un chaos complet mais sûrement pas un regain économique. Et puis la prise du pouvoir par une oligarchie. Il faut être fou pour retomber dans les mêmes erreurs et aider cette oligarchie révolutionnaire à prendre le pouvoir, pour son plus grand bénéfice, et récolter à nouveau la Terreur.

 

Les leviers révolutionnaires n’ont pas changé

Lisez bien, la ressemblance avec le mouvement des gilets jaunes est frappante, comme quoi les révolutionnaires ont de la suite dans les idées et… dans les méthodes.

L’auteur de l’article, Robert Davion, décrit ensuite « les leviers révolutionnaires de 1968 », et parmi eux, LA POLITIQUE DE SUBVERSION :

– « Conception marxiste des réformes, servantes de la Révolution »
Toujours le socialisme c’est à dire demander à l’Etat d’intervenir encore et toujours plus.
– « Contestation des autorités : fragilisation des pouvoirs institutionnels, constitution de hiérarchies parallèles »
Cette contestation des autorités est ici évidente, c’est même la face la plus visible… a-t-on oublié que c’est la base de toute action révolutionnaire, et qu’elle est systématique, quel que doit le régime incriminé (monarchie, démocratie…).
– « Apparence démocratique : tout le monde s’exprime »
Des ronds-points au grand débat national… ceci entretient l’esprit de suffisance des gens et permet de mêler les communistes aux autres, et de diffuser ainsi leur doctrine et leurs idées.
– « Amalgame : exigences idéologiques mélangées avec des revendications réelles pour entraîner les indécis »
C’est la grande force du système, qui marche à tous les coups : la défense des intérêts du peuple a toujours été le discours de base du communisme : nous sommes le peuple, disent-ils. Hier les prolétaires, aujourd’hui les populations défavorisées, il est certain qu’il y aura toujours des miséreux à défendre et des situations à dénoncer. Seulement les méthodes préconisées par les marxistes pour les résoudre sont encore pires que la situation originelle… et c’est bien LEURS solutions qui sont proposées en majorité.
– « Souplesse dans l’action : guerre de mouvement »
Là aussi, les remarques que l’on peut lire de part et d’autre prêtent à sourire… à les entendre, ce n’est jamais eux, c’est toujours les autres : les casseurs de banlieue, les blacks blocs, la police. Mais l’air du « je n’ai rien fait » est typique de la lâcheté marxiste. Pourtant la mentalité révolutionnaire est en elle-même porteuse de germes de violence, alors quelle irresponsabilité de jouer à l’étonné et de rejeter la faute sur les autres ! Et puis ces fameux autres, les casseurs de banlieue ou les groupuscules d’extrême-gauche sont, par nature, des membres de plein droit des gilets jaunes puisque les premiers sont issus de milieux défavorisés, et les seconds des agitateurs professionnels complices et alliés des marxistes.
– « Action psychologique et émotive : contourne la réflexion attentive »
Cette manière de fonctionner est typique de notre temps, surtout dans une société où l’image, l’immédiat et l’émotionnel  prennent le pas sur la réflexion et la sagesse. Eh bien c’est encore du marxisme.
– « Provocation des pouvoirs civils permettant la victimisation des agitateurs »
Là aussi, c’est typique de l’ultra-gauche : se faire passer pour des victimes. Ils cherchent la bagarre, ils créent des situations à risque, ils provoquent souvent les premiers affrontements, et ensuite ils en utilisent les conséquences (les inévitables dégâts) pour stigmatiser et tétaniser la police.
Ces techniques de manipulation sont puantes, car elles mènent à l’impunité des provocateurs professionnels et même, pire, à les présenter en héros à la population.
– « Déresponsabilisation des agitateurs : transfert de responsabilités vers les autorités institutionnelles »
Ceci a été écrit il y a un an et concernait mai 68 ; or que constate-on ? Que tout le monde suit aveuglément cette technique marxiste, pourtant bien connue, de manipulation de l’opinion en désignant les autorités comme responsables du chaos.
C’est facile de désigner la police comme responsable -ou participante- du chaos que l’on a soi-même engendré. J’espère que cet aspect de déresponsabilisation des agitateurs en fera réfléchir plus d’un. Le pape Pie XI a déclaré que le communisme était intrinsèquement pervers ; ce que nous vivons ne peut que confirmer ces propos.
– « Sollicitation des gens hors de leurs champs personnels de compétence »
C’est typique du grand débat : qui est compétent en réalité pour se pencher sur des questions aussi graves dont les conséquences impacteront durablement un peuple tout entier ?
Et typique aussi du vide de la démarche : on mobilise des foules avec quelques slogans bien sentis (sur le pouvoir d’achat ou la démission du président) mais on n’a aucune solution crédible à mettre en face. Et ça marche. Le marxisme est aussi fils du mensonge et père de la démagogie.
– « Blanc-seing arraché à la masse : le nombre donne la crédibilité »
Une foule ne pense pas, on pense pour elle ; et ce « on » ce sont les marxistes, passés maîtres dans l’art de manipuler l’opinion, avec la complicité et le soutien des médias, eux aussi imprégnés du même esprit.
– « Représentativité du groupe : n’est jamais mise en débat »
Là aussi c’est très bien vu : la représentativité des « français de souche » et du pays réel par les gilets jaunes n’est que supposée, jamais prouvée. Et de toute façon, le pays réel est fils de la révolution, il s’en réclame et en est fier. Alors il n’a que ce qu’il mérite.
– « Gonflement médiatique de cas particuliers »
Encore une technique bien connue, largement utilisée entre les médias, internet, les réseaux sociaux…

 

Conclusion

C’était visible depuis le début. Non, le mouvement des gilets jaunes n’est pas spontané mais organisé par des agitateurs et manipulateurs professionnels ; non il n’est pas apolitique mais clairement socialo-communiste dans sa mentalité et son fonctionnement ; non, il ne recherche pas le bien commun mais la révolution comme but en soi, et sert de prétexte à un groupe d’enragés d’extrême-gauche pour tenter de prendre le pouvoir en utilisant le peuple comme chair à canon.

Et si la population aujourd’hui n’est plus capable de repérer les ressorts marxistes qui l’animent et le composent, c’est parce qu’elle s’est elle-même, après cinquante ans de propagande effrénée, convertie au socialisme, y compris ceux qui se disent ou se croient de droite, et qu’elle a acquis une mentalité marxiste et un cœur révolutionnaire. Elle assiste impuissante et angoissée à l’effondrement de sa civilisation et croit pouvoir ralentir le processus en suivant l’impulsion des révolutionnaires sans voir que pour eux, il s’agit non pas de sauvegarder le monde d’aujourd’hui mais de mettre en place le monde d’après. Le leur. Un monde terrifiant.
Il ne faut donc en aucun cas rejoindre ou soutenir le mouvement des gilets jaunes mais au contraire dénoncer la grande manipulation dont fait l’objet la population.

 

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