Le châtiment des hommes

philipulus

Monseigneur Lefebvre, chef de file des traditionalistes et quasi-unique rempart face à Vatican II, disait que sa vie avait été marquée par 3 guerres mondiales :
14-18
39-45
et 1962-1965,
c’est-à-dire le concile Vatican II, qui fut à son avis pire que les deux premières guerres quant à ses conséquences pour l’Eglise et la société.

Beaucoup d’hommes aujourd’hui font fausse route concernant la vision du grand châtiment des nations chrétiennes concomitant à la fin des temps.
Ils sont persuadés qu’une persécution religieuse est le fait d’extrémistes égorgeurs, terrorisant et chassant les populations d’infidèles, quand ils ne les convertissent pas de force ou ne les réduisent pas en esclavage.
Ils croient qu’une guerre est forcément faite de troupes militaires se combattant à grands coups de bombes et envahissant le pays adverse.
Ils pensent qu’une révolution est synonyme de guerre civile, d’échafauds, de femmes violées dans les campagnes et de rivières drainant des quantités de cadavres.

Et pourtant…
L’invasion démographique des pays occidentaux a bien eu lieu, sans guerres ni combats ;

Le matérialisme, le socialisme, la financiarisation, le féminisme ont envahi nos pays et nos mentalités ;

Le sensualisme, le libertinage et leurs conséquences (contraception, avortement, mariage gay…) se sont imposés à la société et ont même force de loi ;

La science s’est placée au-dessus des consciences (oubliant l’adage célèbre : science sans conscience n’est que ruine de l’âme), et ses dérivés technologiques ont conduit l’homme à adopter un mode de vie anti-naturel, de s’affranchir de la loi naturelle, et il s’avise désormais de vouloir commander à la nature ;

La laïcité et la république démocratique athée se sont imposées comme des institutions respectables et même fondamentales, autorisant un véritable lavage de cerveau dans les écoles, tel un rouleau compresseur dont la puissance est mésestimée ;

La liberté religieuse est actée et reconnue par les catholiques, qui l’ont officialisée sous le nom d’œcuménisme, apostasiant leur foi et violant le premier commandement par la même occasion. Ce fait inédit ne trouve pas d’équivalent dans les autres religions, y compris chez les protestants, qui eux n’ont pas changé d’un iota leurs positions.

Eh bien tout ceci s’appelle la guerre, la révolution, un changement total de paradigme, de façon de vivre et de penser qui se place aux antipodes de la société chrétienne, en un mot … la barbarie… en un autre mot : les châtiments.

Ce n’est pas parce que nous avons été victimes d’un poison à prise lente que nous ne sommes pas morts au final. « Tu te crois vivant mais tu es mort » nous dit l’Apocalypse.
Par rapport à une persécution classique, c’est encore pire car il n’y a pas morts en apparence, pas de martyrs. Or les martyrs révèlent la réalité d’une persécution et stimulent la foi des populations. Le diable le sait bien, c’est pourquoi il a entrepris une persécution en douceur, basée sur la durée (il avait un siècle devant lui, ne l’oublions pas), sur l’anesthésie progressive des populations visées. C’est très efficace car, non seulement il n’y a pas de martyrs donc de persécution clairement identifiée, mais les personnes atteintes transmettent leurs modes de vie et leurs pensées erronées à leurs descendants. Redoutable.

Jésus nous avait prévenu : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et ne peuvent rien faire de plus. Mais craignez plutôt celui qui, après avoir tué, peut vous faire tomber en enfer. » (Luc 12, 3).

La perte des repères religieux, philosophiques et moraux entraîne la perte de la vraie foi et l’apostasie. L’accoutumance à Babylone et son irrémédiable ascension sont des dangers autrement plus redoutables qu’une bande d’islamistes armés de couteaux déboulant chez vous. Car la persécution est beaucoup plus perverse, insidieuse, rampante, tout en étant permanente et totale.

Tous les secteurs sont concernés : école, entreprise, institutions, familles, médias, divertissements, et même l’Eglise. Il est là le signe de la fin des temps et des châtiments.
Il est vrai que le diable a toujours cherché à gangrener la société ; oui, mais pas autant, pas de façon aussi puissante et universelle et surtout, pas dans l’Eglise. Celle-ci a toujours été le rempart fidèle face aux attaques du malin. Jusqu’à Vatican II où, de son propre aveu, ont été abattus les murs qui depuis trop longtemps avaient fait de l’Eglise une forteresse close (pape François). Et pour cause… pactiser avec Babylone, la société du diable, n’avait jusque là pas été envisageable pour l’Eglise.
On juge l’arbre à ses fruits nous a dit le Seigneur.

Oui, ceux qui tuent l’âme sont beaucoup plus dangereux que ceux qui tuent le corps.
« Votre corps est le temple du Saint-Esprit » nous a dit saint Paul (11 Corinthiens 6), notamment grâce à l’Eucharistie.
Il est là l’enjeu final. Satan ne s’est plus attaqué aux corps, ou alors de façon sporadique, mais essentiellement aux âmes, par une guerre totale de longue haleine. Aujourd’hui les hommes aux âmes mortes sont majoritaires, et transmettent à leurs enfants leur mort spirituelle et leur matérialisme exacerbé.
Relisez les prophéties, notamment la Sainte Vierge à Fatima et à la Salette, mais aussi les termes employés par le Christ dans l’évangile de la fin du monde (Matthieu 24, Luc 21, Marc 13) : les voilà les châtiments. Il ne s’agit pas uniquement de guerres militaires classiques, de catastrophes naturelles ou de famines, mais bien d’une guerre générale et totale sur les âmes, une guerre où toutes les forces du mal sont coalisées contre l’humanité, appelée bataille de l’Armagueddon dans l’Apocalypse.
Encore une fois, ce ne sont pas les dommages aux corps qu’il faut craindre, mais ceux liés à l’esprit et au cœur.

 

Les trois sortes de barbaries

gaume-testamentPour bien comprendre que nous sommes en fin de cycle et que les châtiments de la fin des temps annoncés dans les prophéties sont bien ceux que nous avons vécu depuis cent ans, voici un écrit de Mgr Gaume datant de 1876.
C’est criant de vérité et d’actualité au vu de notre société actuelle.

Les extraits de son livre « Le testament de Pierre le Grand ou la clé de l’avenir » sont en bleu, les commentaires en noir.

« L’iniquité appelle le châtiment ; la barbarie appelle la barbarie. Le siècle des sophistes est toujours suivi du siècle des barbares.
Il y a trois sortes de barbaries : la barbarie intellectuelle, la barbarie morale, la barbarie matérielle.

La barbarie intellectuelle
Lorsque dans une partie du monde, chez un peuple ou chez plusieurs, les sophismes circulent libres et nombreux comme les atomes de l’air ; lorsque toutes les vérités religieuses et tous les principes sociaux sont battus en brèche ; lorsque dans les esprits aucune croyance ne reste debout ; lorsque le bien s’appelle mal, le mal s’appelle bien ; l’autorité, la tyrannie ; l’obéissance, l’esclavage ; la licence, la liberté ; en un mot, lorsque dans la majorité de ce peuple le rationalisme règne et gouverne, vous avez la barbarie des intelligences.

La barbarie morale
Du droit de ne rien croire découle le droit de ne rien faire, ou de tout faire. Dans la pratique, ce droit est l’indifférence en matière de religion ; l’esprit général d’insubordination, le culte du corps, l’ardente recherche de toutes les jouissances capables de satisfaire les convoitises du cœur humain ; la ruse et la fraude, à la place de la justice et de la bonne foi ; l’égoïsme à la place de l’esprit de sacrifice ; les arts, les sciences, les industries mises au service de toutes les concupiscences ; la vie matérielle, avec ses exigences grossières, absorbant la vie de l’âme. En un mot, lorsque dans la majorité d’un peuple le sensualisme règne et gouverne, vous avez la barbarie des mœurs.

La barbarie matérielle
La barbarie matérielle n’est autre chose que la traduction, ou l’application, dans l’ordre des faits, de la barbarie intellectuelle et morale. Les hommes, changés en brutes, ne respectant rien, pillant, brûlant, se tuant les uns les autres, accumulant les ruines et ne reculant devant aucun forfait pour assouvir leur rage : voilà, avec mille accessoires cruels ou immondes, la barbarie matérielle.

Appliquant ces principes à l’Europe occidentale, considérée dans son ensemble, on se demande avec effroi si elle n’est pas envahie par la barbarie intellectuelle et par la barbarie morale. Par conséquent, si les barbares d’Asie, qui furent nos pères, n’ont-ils pas mission de la Providence de venir bientôt châtier leurs fils dégénérés ? »
Mgr Gaume pensait, en 1876, à une invasion de l’Europe par la Russie avec la Chine pour alliée (déjà !). Il ne se trompait qu’à moitié. De la Russie et de l’Asie, nous avons eu les déferlantes communistes et socialistes qui nous ont bien amené la mort et la désolation, autant matérielle que morale et intellectuelle.
Or la Sainte Vierge à Fatima avait expressément cité la Russie comme châtiment principal, un mois à peine avant la révolution bolchevique de 1917. On sait donc que le terme Russie, dans sa bouche, désignait le communisme et le socialisme internationaux, et les dégâts irrémédiables qu’ils causeront aux populations chrétiennes et à l’humanité d’une manière générale.

« Une chose est évidente, c’est l’affaiblissement progressif du catholicisme chez les nations de l’Occident. La moitié de l’Europe a perdu la foi ; l’autre moitié n’est plus guère catholique qu’à demi. Le reste est envahi, à des degrés plus ou moins avancés, par la barbarie intellectuelle et morale, telles que nous les avons définies. De là ce phénomène inouï : l’insurrection générale de toutes les nations baptisées contre le christianisme. Depuis la Renaissance, l’histoire de leurs gouvernements peut s’écrire en quatre mots : dépouiller l’Eglise, enchaîner l’Eglise, souffleter l’Eglise, persécuter l’Eglise.

Or c’est l’Eglise qui a tiré le monde de la barbarie, et c’est elle qui l’empêche d’y retomber. Tourner le dos à l’Eglise, lui dire sur tous les tons : nous ne voulons plus de vous, sortez de notre politique, de nos lois, de nos sciences, de notre civilisation : c’est reprendre le chemin de la barbarie ! »
D’ailleurs à partir de Jean XXIII (1958) avec l’ouverture du concile Vatican II l’Eglise est tombée, et tous les grand changements sociétaux ont pu s’accomplir : révolution des mœurs, décolonisation, immigration massive, création de l’Europe puis mondialisme, recours à l’agriculture productiviste, apparition de la société de consommation, financiarisation à outrance rendue possible par l’informatique, apparition de l’informatique suivie de la société technologique avec internet. Difficile de croire qu’une telle accélération soit naturelle !

 

Conséquences de la barbarie : vision d’avenir

Les propos de Mgr Gaume, qui datent de 1876 je le rappelle, sont particulièrement prémonitoires, et devraient faire réfléchir la société de 2015.

« Vers les derniers temps, il se formera un règne antichrétien. Ce règne sera la puissance la plus redoutable qui ait jamais attaqué l’Eglise. Par son étendue, par sa force, par sa cruauté, par ses prestiges, par tous les moyens de séduction, il fera courir à l’humanité des dangers tels que, si ses jours n’étaient abrégés, les élus même seraient fascinés, et pas un homme ne serait sauvé. »
Nous en sommes exactement là, et les faveurs accordées au pape François par l’ensemble de l’humanité, y compris par les élus, montrent à quel point l’aveuglement règne en maître. Actuellement, quasiment toutes les âmes vont en enfer et le nombre des élus s’amenuise de jour en jour à cause des séductions de Babylone et des deux bêtes.
Mais lisons la suite, nous allons comprendre pourquoi nous sommes bien pendant le règne de l’Antéchrist, même si celui-ci n’est pas une personne dûment identifiée comme telle, mais un système et des personnes à son service.

« Déjà, pour le dire en passant, s’accomplit sous nos yeux un des prestiges de l’Antéchrist. Ce prestige est d’autant plus dangereux qu’on s’en défit moins, qu’on ne le croit pas comme tel, qu’on le regarde au contraire comme un progrès, qu’il a déjà séduit les nations, et qu’il séduit insensiblement un trop grand nombre d’individus, encore plus ou moins chrétiens ; quel est ce prestige ?

C’est le débordement de la vie matérielle, sans exemple chez les peuples baptisés ; c’est la fièvre chaude du luxe et du lucre ; c’est l’amour universel du confortable ; en un mot c’est le matérialisme.
Qu’est ce que le matérialisme ? Le matérialisme, c’est la religion de la matière. Dans le catéchisme, la religion se définit la société de l’homme avec Dieu. Le matérialisme est donc la société de l’homme avec la matière. »
Dès 1876, Mgr Gaume avait perçu ce qui serait une des grandes caractéristiques de l’Antéchrist-système : le matérialisme et ses corollaires, le confort, la société de consommation, le culte du corps et du sport, l’abondance de richesses. Le matérialisme et cette société basée sur la technologie sont les bases de la plus gigantesque anarque faite à l’humanité : l’envoyer en enfer en douceur, avec son accord, le sourire béat, l’œil humide de bonheur, bref suivre le Fils de perdition dans la géhenne éternelle en applaudissant des deux mains.

Et face à nous, la plupart des hommes continuent à dire : les châtiments ? Non, non, on ne les a pas encore vus, ils vont arriver, tout est normal pour le moment.
Et l’Antéchrist ? Pas vu pour le moment, on l’attend toujours.
Grave erreur. Continuons avec Mgr Gaume.

« La religion a pour but de nous faire adorer Dieu comme le créateur, le souverain Maître, le bienfaiteur de l’univers, et de L’aimer par-dessus toute chose.
Le matérialisme a pour but de porter l’homme à estimer la matière, à aimer la matière, à la regarder comme la source du bonheur, à la rechercher avec une ardeur fiévreuse ; à estimer heureux ceux qui la possèdent, malheureux ceux qui ne la possèdent pas ; pour elle, oublier qu’on a un Dieu à servir et une âme à sauver ; regarder ces vérités capitales comme des chimères en sorte qu’elles ne pèsent pas plus, sur la vie publique, qu’une plume dans le bassin d’une balance. Voilà dans la pratique la religion de la matière.

Qui imprime aux temps actuels un pareil entraînement vers la terre, vers les choses de la terre, vers le culte du corps ? Si ce n’est pas l’esprit qui élève, c’est l’esprit qui abaisse ; si ce n’est pas l’esprit qui sanctifie, c’est l’esprit qui corrompt ; si ce n’est pas le Christ, c’est l’Antéchrist.

Que signifie ce renversement étrange ? Il signifie aujourd’hui ce qu’il signifiait aux jours qui précédèrent le déluge : l’approche du cataclysme. Ce qu’il y a de tristement remarquable : le monde d’aujourd’hui, pas plus que celui d’autrefois, ne veut croire que la religion de la matière le conduit rapidement à l’abîme. Fasciné par ce prestige satanique, le monde actuel, pris dans sa généralité, en est là. »
De même que le déluge a duré 150 jours, j’ai expliqué que le déluge du mal durerait 150 ans, et que la Sainte Vierge à la Salette nous avait donné la date de départ : 1864. Les temps antichristiques ont donc pris fin en 2014, et nous vivons actuellement les prolongations, pour un petit peu de temps encore… mais pas beaucoup. Les hébreux ont été libérés d’Egypte dans la nuit du 14 au 15, nous serons également délivrés quelque part au cours de cette longue nuit du 14 au 15 (donc entre 2014 et 2015). Comme Mélanie Calvat, la voyante de la Salette, qui décèdera dans la nuit du 14 au 15. Comme le Titanic qui sombrera dans la nuit du 14 au 15.
Autant d’avertissements qui avaient pour but d’identifier cette longue nuit du 14 au 15. Nous y sommes.

« Du milieu de son festin de Balthazar, entendez-vous ce monde, tombé des hauteurs du christianisme, faisant son apothéose et célébrant le honteux triomphe de la folie sur la sagesse, de la matière sur l’esprit, en disant :
« Autant qu’il est en nous, nous nous sommes émancipés de la tutelle du christianisme. Nous nous sommes constitués en dehors de ses lois, et en opposition avec le pape et avec l’Eglise. Nous sommes loin de nous en repentir : quel mal nous est-il arrivé ? Depuis que nous avons banni de nos conseils, de nos sciences et de nos vies celui que les cléricaux appellent le Roi des rois ; depuis que nous nous moquons du Vatican et de ses foudres, nous marchons de progrès en progrès. Jamais nous n’avons été plus éclairés, plus libres, plus riches, plus forts, plus prospères. A quoi bon le pape ? A quoi bon l’Eglise ? A quoi bon le christianisme ? Réalisée sans eux, loin d’eux, malgré eux, notre civilisation, la plus brillante qui fût jamais, est un démenti solennel aux enseignements du passé ! »
Avouons que ce discours correspond parfaitement à la société d’aujourd’hui ; on le croirait écrit en 2015. La différence avec l’époque de Mgr Gaume, c’est que l’Eglise est devenue entre-temps complice de Babylone et actrice à part entière de la dislocation du monde chrétien, ce qui était difficilement concevable à l’époque.

« Puisque ce prestige est aux trois quarts accomplis, comment ne pas y voir un des précurseurs du règne antichrétien, et l’avant-coureur immédiat de l’Antéchrist ?
Sur ce règne, deux choses sont à remarquer :

1) Il sera formé dans l’ordre des idées, avant de passer dans l’ordre des faits. C’est une loi de tous les temps et de tous les lieux. Comme l’oiseau existe dans l’œuf avant de paraître à la lumière ; les révolutions vivent dans les âmes avant de prendre un corps. Pour en citer un seul exemple : 1793 existait avant 1789. Les échafauds de 93 furent l’éclosion des doctrines de 89.
2) Le règne antichrétien élèvera à sa plus haute puissance la haine du catholicisme.
Il est divinement certain que, vers la fin des temps, il se formera un royaume antichrétien. Comme l’annonce l’évangile, ce royaume sera la plus terrible puissance qui ait jamais attaqué l’Eglise.
Il est humainement certain que cet empire, si redoutable par son étendue, par ses moyens de séductions, ne naîtra pas du jour au lendemain, comme le champignon sous le chêne. Il aura des préparations en rapport avec son infernale mission. »
Là aussi Mgr Gaume a bien vu. Le royaume anti-chrétien est formé des républiques laïques maçonniques qui ont commencé à pulluler au début du XXème siècle pour devenir un système mondial et global d’une puissance jamais inégalée. Ce royaume a construit un monde en totale opposition avec les idées et l’esprit chrétien. Il lui aura fallu plus d’un siècle de préparation pour obtenir enfin le prix : faire tomber la dernière citadelle, l’Eglise, en prenant le pouvoir au somment du Vatican. Ce fut le 28 octobre 1958 par l’élection du premier pape franc-maçon, Jean XXIII. Depuis cette date, l’Antéchrist-religion (une des têtes de la bête) est venu achever la pyramide. Mais le dernier cran, car la préparation est longue, très longue comme le rappelle Mgr Gaume, n’a été mise en place que le 13 mars 2013, par l’élection du dernier pape de la prophétie de saint Malachie, Pierre le Romain, l’imposteur, le faux prophète ou l’Antéchrist selon les interprétations.

« Si vous étiez chargé de préparer un règne anti-chrétien, voilà les instructions que vous donneriez :
Vous prêcheriez la négation radicale de tous les dogmes chrétiens, même la divinité de Jésus-Christ. Vous ne manqueriez pas de crier à tous les échos de l’univers que le catholicisme est l’ennemi mortel et irréconciliable de l’humanité. Vous émanciperiez les sens en prêchant une morale indépendante de toute autorité divine ; en poussant par tous les moyens au matérialisme, au luxe, au sensualisme ; en faisant partout prédominer l’égoïsme, qui est l’antipode et la destruction même du catholicisme.

Vous rendriez toutes les nations hostiles à l’Eglise, dont vous anéantiriez l’autorité sociale. Vous la dépouilleriez de tout. Vous vous empareriez même de Rome, où vous implanteriez l’hérésie. Le pape et les évêques, rendus suspects, ne pourraient plus ouvrir la bouche sans voir leurs paroles travesties, insultées, tournées à crime et condamnées comme d’abus.

A proportion que vous abaisseriez le pouvoir divin, vous grandiriez le pouvoir humain. Entre les mains d’un homme, président ou césar, vous concentreriez tous les pouvoirs spirituels et temporels, déclarant la politique indépendante de la religion et fabricant des lois et des constitutions antichrétiennes. »
Mgr Gaume admet l’éventualité d’implanter l’hérésie au Vatican, sans aller jusqu’au pape. Il est vrai qu’il faudra du temps pour y arriver et que même les papes conciliaires ont toujours pratiqué un double langage. D’où une confusion totale dans l’Eglise. Pareil pour le pouvoir politique, il avait déjà vu les lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Nous nous y sommes habitués plus de cent ans après, sans nous rendre compte que tout ceci est parfaitement anormal et extrêmement dangereux pour l’équilibre des sociétés et participe à évacuer la royauté sociale du Christ. Ce n’est pas parce que le diable est temporairement vainqueur qu’il a raison et que son système est bon.
Comme beaucoup, Mgr Gaume verrait bien une sorte de super-président avec tous les pouvoirs, un peu à l’image de l’Antéchrist. Mais 10 rois au service de la bête au lieu d’un, qu’est-ce que cela change ?

« Par l’instruction, par la presse, par les arts, par les théâtres, vous vous efforceriez de porter la corruption jusqu’à la dernière fibre des âmes. Vous attireriez sur le catholique, et sur le prêtre en particulier, toutes les défiances, tous les mépris, toutes les haines, en attendant que vous puissiez ou les séduire, ou les exterminer.

Enfin, et cela dit tout : votre cri de guerre serait le mot sinistre qui retentit dans Jérusalem quelques heures avant la mort du Rédempteur, et peu d’années seulement avant la ruine de la cité déicide, image de la fin du monde : Nous ne voulons pas que le Christ règne sur nous. »
A la liste de Mgr Gaume, on peut ajouter la télévision, la radio, les jeux vidéos et divertissements en tous genres, et surtout Internet, qui ne quitte plus nos contemporains et les prends même au berceau. Pauvre génération sacrifiée au tentateur, née dans l’iniquité et fille des Fils de perdition, qui lui transmettent leurs vices, leurs fausses valeurs et leur mauvais esprit.

 

Conclusion

Dormez braves gens sur vos deux oreilles, la persécution est encore à venir, les tribulations aussi, on n’a pas encore vu les châtiments et l’Antéchrist non plus.
neron
C’est ce que pensent trop de gens, souvent de bonne foi, aveuglés par les mensonges et les illusions de satan.

Tel Néron déclamant ses poèmes en regardant Rome brûler, satan rêve lui aussi d’une purification de la terre par un feu qu’il allumerait lui-même, il l’a suffisamment annoncé : effondrement économique global, troisième guerre mondiale, feu nucléaire, guerre bactériologique et j’en passe…

Eh bien non, la purification finale ne lui appartient pas, elle appartient à Dieu seul.
Elle s’appelle le Jour de la Colère.
Les précédents ont montré que le châtiment final était court, immédiat, et initié par Dieu en personne : le déluge, le passage de la mer Rouge, la destruction de Sodome & Gomorrhe, les murs de Jéricho… Dieu seul agit et l’homme obéit.

Toutes ces catastrophes annoncées par satan ne s’accompliront jamais, car les châtiments annoncés sont derrière nous et non devant nous, la bataille de l’Armaguéddon s’achève et il ne reste plus que le jour de la Colère et la moisson, préludes au Jugement dernier.

Oui, les châtiments sont derrière nous et personne ne veut le reconnaître.
Pourtant… les hommes ont la mémoire courte…
Deux guerres mondiales, la révolution bolchevique suivie de l’invasion du monde par le socialo-communisme, de multiples guerres civiles, les génocides arméniens et staliniens, la révolution des mœurs, la société de consommation, le capitalisme, aujourd’hui les persécutions des islamistes, des catastrophes naturelles de grande envergure, et surtout, surtout : la révolution dans l’Eglise.
Cette longue liste de châtiments due à l’iniquité des hommes n’a pas l’air d’impressionner l’homo occidentalis.
L’Occidental, vautré dans son infamie, la télé face à lui, le smartphone dans une main et la canette de coca zéro dans l’autre, et pour lequel Dieu est une idée sympathique mais lointaine, attend stoïquement des signes plus forts.
Il ne se ne se rend même plus compte qu’il est entièrement dans Babylone, que ses préoccupations majeurs sont matérielles, qu’il pratique une spiritualité de comptoir, qu’il prend le chemin de la damnation éternelle et qu’il est là son châtiment.

Je viendrai comme un voleur dit le Christ dans l’Apocalypse
Tenez-vous donc prêts vous aussi, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’Homme viendra nous a-t-il dit en Matthieu 24

Tout est accompli. Les châtiments annoncés par les prophéties ont déjà eu lieu.
Il reste la purification finale, le Jour de la Colère de Dieu, la fin du mal.
Ce jour appartient à Dieu mais il est proche, très proche.
Parce que l’humanité doit tout restaurer dans le Christ, selon la belle formule de saint Pie X.

 

Le grand monarque arrive

Christ-en-gloire

Qu’est-ce que le grand monarque ? Il s’agit d’une croyance essentiellement catholique et essentiellement française, du rétablissement d’une monarchie très chrétienne à l’issue des tribulations.
Celle-ci est située, selon les sources, soit au 6ème âge (en référence à l’Apocalypse) donc avant l’Antéchrist, soit après les grandes tribulations de l’Antéchrist.

Cette croyance trouve sa source à partir de 3 grands types de textes :
– L’interprétation de l’Apocalypse du vénérable Holzhauser, qui est le seul auteur, à ma connaissance, à avoir défendu cette thèse à la sixième église ;
– Des passages de l’Ancien Testament (Isaïe, Ezéchiel, Jérémie, Zacharie…) dont l’interprétation permettrait d’envisager la présence d’un grand roi à une période qui reste à déterminer ;
– Des prophéties dites de la révélation privée, c’est-à-dire n’appartenant pas aux livres saints, et provenant essentiellement de saints, bienheureux, vénérables ou assimilés.

Le marquis de la Franquerie (décédé en 1992) a consacré un petit opuscule à ce sujet, où il recense justement les principales prophéties concernant le grand monarque. D’après lui, il y aurait près de 100 prophéties à ce sujet, dont : saint Césaire, saint Vincent Ferrier, le père Nectou, Anne-Catherine Emmerich, l’abbé Souffrand, Marie des Terreaux, Marie Lataste, madame de Meylian, Mélanie Calvat et Maximim Giraud (les voyants de la Salette), madame Royer, Marie Martel, saint Jean Bosco, Marie-Julie Jahenny…

Certaines de ces prophéties annoncent aussi un saint pape, qui serait contemporain du grand monarque, les deux ayant pour but de sauver le monde du désastre et de le replacer dans l’ordre voulu par Dieu.

La plupart des prophéties convergent sur le fait que ces deux personnages seraient français, ne serait-ce parce que la France est la fille aînée de l’Eglise et que son monarque fut de tout temps le Lieutenant du Christ, lequel serait probablement un descendant de Louis XVII.

En analysant ces différentes prophéties, il est impossible :
De dire avec exactitude s’il y aura réellement deux personnages (un monarque et un pape) ou un seul (l’un des deux ou les deux fonctions assurées par le même, à l’image de Melchisédech, à la fois roi et prêtre) ;
De situer ce grand monarque dans l’échelle du temps : est-ce avant les tribulations ? Après ? Pour combien de temps ? Impossible de répondre à ces questions.

La mission du grand monarque, selon le marquis de la Franquerie, consistera essentiellement dans l’établissement des règnes du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie.
Et le marquis ajoute, en guise de conclusion : « Résumons-nous, messieurs, le grand monarque je le répète, sera au physique comme au moral une image aussi parfaite que possible du Christ. »

 

Le grand monarque : mythe ou réalité ?

franquerie-GMDans son opuscule écrit en 1980, le marquis de la Franquerie est persuadé que ce personnage est déjà vivant, donc déjà né, et que sa venue est imminente.
Nous savons qu’il faut nuancer l’adjectif imminent, tant nous l’avons lu dans des ouvrages ou des prophéties datant d’il y a des dizaines d’années, voire du 19ème siècle.

Mais la question n’est pas là.
La vraie question est : y aura-t-il réellement un grand monarque et à quel moment se manifestera-t-il ?

Pourtant, la réponse est simple et même évidente pour ceux qui étudient les événements et les prophéties avec objectivité.

Car la mise en avant de cet avènement de nos jours par les catholiques me rappelle furieusement une situation déjà vécue il y a deux mille ans.

En effet, les juifs, les pharisiens, les scribes, les docteurs de la loi attendaient un Messie libérateur, futur roi d’Israël devant assurer à ce petit peuple la domination du monde.
C’était tellement évident à l’époque que Pilate lui posera la question : « Es-tu le roi des juifs ? »

Les juifs étaient le peuple élu, celui choisi par Dieu, comme largement expliqué dans la bible. Il s’agit de ce que nous appelons l’ancienne alliance.
En effet, le Nouveau Testament montre et démontre que par la Rédemption, le Christ a noué une nouvelle alliance, non plus seulement avec les juifs, mais étendue à l’ensemble des peuples.
Depuis Jésus-Christ, le peuple élu est constitué de l’ensemble des hommes croyant en sa divinité, que l’on appelle communément les chrétiens.

Or du temps de Jésus, les juifs attendaient un roi. Pour cela, ils se basaient sur les nombreuses prophéties annonçant le Messie, qui l’annonçaient effectivement comme un roi.

Qu’ont-ils eu ?
Un roi dont le royaume n’est pas de ce monde.
Un roi né pauvre, dans une étable, qui se fait humble et obéissant jusqu’à la mort.
Un roi qui enseigne qu’il faut chercher à acquérir non pas un royaume terrestre mais à gagner le royaume céleste.
Un roi qui ne règne pas mais au contraire, meurt de la façon la plus ignominieuse.
Un roi qui ne contredit pas Satan lorsque ce dernier, pour le tenter dans le désert, l’emmène sur une haute montagne et lui montre les royaumes de la terre en lui disant « Tout ceci est à moi, je te les donnerai si tu m’adores. » Est-ce que Jésus lui signifie que la terre n’est pas sa propriété ? Non, il le renvoie par le fameux Arrière satan, sans revendiquer la propriété de cette terre dont il est pourtant le créateur.

Par conséquent, la déception des juifs peut se comprendre puisqu’ils attendaient un Messie dont le rôle devait être celui dévolu habituellement à un monarque : diriger le pays, lui assurer la domination et la victoire sur ses ennemis et, spécificité du peuple élu, étendre cette royauté au monde entier.

Eh bien la description du grand monarque du XXIème siècle est identique.
Citons à nouveau le marquis de la Franquerie, qui résume bien la façon dont la majorité des gens voit ce futur monarque : « Il sera d’abord et avant tout roi de France, et seulement ensuite empereur du monde. C’est qu’en effet le gouvernement du monde ne lui sera confié que parce qu’il sera le roi de France, la France étant le royaume prédestiné par Dieu à l’accomplissement de ses desseins, et à servir d’épée et de bouclier à l’Eglise. »

Les catholiques français sont peut-être très sympathiques, ils sont sûrement de bonne foi, mais leur aveuglement est sans bornes.
Pourtant ils n’ont pas les excuses des juifs du temps de Jésus, car nous autres chrétiens nous avons un précédent, et quel précédent ! Jésus-Christ Lui-même.
Les catholiques français nous refont le même coup que les juifs et les pharisiens il y a deux mille ans : ils attendent encore un roi terrestre et humain alors que nous savons pertinemment que les prophéties annonçant le Messie le présentent toujours comme un roi.

Je crois savoir que certains Orthodoxes russes caressent le même espoir, celui de voir rétablir la sainte Russie et son Tsar. Eux aussi s’appuient sur des prophéties.
Même leurre, même rêve ; pourquoi attendre le serviteur quand le Maître est annoncé ?

Saint Pie X n’aimait pas que la foule l’applaudisse à son passage dans la basilique saint Pierre, il disait « On ne rend pas hommage au serviteur dans la maison du Maître ». Si je puis me permettre, c’est effectivement le maître qu’il faut souhaiter au lieu d’espérer un serviteur qui rétablisse le Maître. L’ordre n’est pas le bon.

 

Remettre les choses dans le bon ordre

Il y a un ordre, et un seul, que les hommes ont oublié : Dieu premier servi.
Le premier commandement est le plus important, de son respect découlent tous les autres.
Si vous ne respectez et n’appliquez pas le premier commandement, vous ne respecterez pas les autres.

Or le premier commandement est « Un seul Dieu tu aimeras et adoreras parfaitement ».
On commence par Dieu et on arrive à l’homme ensuite, et non l’inverse.

Tant que les catholiques ne demanderont pas le grand monarque dans l’ordre, à savoir le Christ-roi d’abord et éventuellement un monarque terrestre ensuite, ils n’auront pas de grand monarque du tout. Ni terrestre, ni céleste.

Mgr Gaume, dans son livre Le bon larron, rappelle cette loi divine primordiale :
« L’ordre existe lorsque toute chose est à sa place : en haut ce qui, d’après les lois éternelles, doit être en haut ; en bas ce qui doit être en bas.
Mettre en haut ce qui, d’après les lois éternelles, doit être en bas, et en bas, ce qui doit être en haut : Dieu à la place de l’homme, et l’homme à la place de Dieu, c’est le désordre.
Rentrer dans l’ordre c’est remettre chaque chose à sa place, Dieu en haut et l’homme en bas. »

Nous sommes à la fin des temps.
Ce qui est prophétisé est le retour du Christ en gloire.
Ces prophéties sont sûres.
Elles proviennent de l’Ecriture Sainte : les évangiles, les annonces du Christ Lui-même, de saint Paul, de saint Pierre, de saint Jean, du livre de l’Apocalypse.
Toutes les prophéties de la vie privée, qu’il s’agisse de saints, de vénérables ou de personnes en odeur de sainteté, utilisent le même style prophétique que dans l’Ancien Testament : elles annoncent un ROI et ne distinguent pas entre la nature humaine et divine du Christ parce que ce n’est pas l’objet.
Par conséquent, si vous relisez ces prophéties avec ce nouvel éclairage, vous constaterez qu’elles peuvent s’appliquer sans conteste au Roi des Rois.

Vouloir placer un monarque humain avant le retour du Christ consiste une fois de plus à souhaiter le désordre, même si on le justifie maladroitement par la volonté divine.
Dieu nous a annoncé dans ses prophéties le retour en gloire de son Fils.
Voilà une perspective sûre.
Et ce divin Fils est présenté comme un roi dans les prophéties, comme pour sa première venue. Voilà encore une observation sûre.
Et effectivement il rétablira l’ordre voulu par Dieu.

Tout le reste n’est que conjectures, pertes de temps et romans-feuilletons sortis tout droit de l’imagination fertile de quelques nostalgiques de la monarchie, trouvant leur inspiration dans la multitude des fausses apparitions suscitées par l’adversaire qui, lui, ne se gène pas pour développer le thème et ajouter à la confusion.

Quand au vénérable Holzhauser, sur lequel repose la grande majorité des théories, il est décédé en 1658 et se situait déjà à la 5ème église qu’il faisait démarrer cent ans plus tôt. En 1658, Louis XIV avait à peine 20 ans et Holzhauser ne pouvait imaginer ce que serait son règne ; or la description qu’il fait du grand monarque ressemble beaucoup au Roi-soleil et à son époque.
Un de mes premiers textes (Holzhauser et le 6ème âge) fut justement de démontrer que le grand monarque d’Holzhauser n’est autre que Louis XIV. Je vous invite à lire cette analyse, c’est particulièrement instructif.
Avec les 300 ans de recul que nous possédons par rapport au texte d’Holzhauser, nous sommes tout de même capables de le mettre à jour en fonction des événements historiques qui se sont déroulés depuis. Je suis très étonné de cette incapacité dont font preuve des auteurs pourtant réputés.

 

Le bon ordre, c’est celui de la Triple donation

jeanne-darcNous avons encore moins d’excuses nous autres Français, car le Ciel a déjà pris la peine de nous indiquer ce bon ordre.
Il avait chargé Jeanne d’Arc de nous faire comprendre que le royaume que nous devons souhaiter est le royaume céleste, et que le Christ est le seul et vrai monarque qui vaille.

Il est aberrant de voir des catholiques traditionalistes réclamer à corps et à cris le rétablissement d’un royaume terrestre alors que le Seigneur nous a promis la Jérusalem céleste.
Amis catholiques, la venue du grand monarque est conditionnée par la demande du bon peuple de France, c’est-à-dire du petit reste, des justes, à réclamer la restauration de l’autorité divine, celle du Christ-roi, et à souhaiter l’avènement d’un royaume céleste et non terrestre.
Alors peut-être auront-ils les deux, ou du moins le plus important, à savoir le royaume céleste.

Le 21 juin 1429 à 16h, Jeanne d’Arc en faisait l’éclatante démonstration au cours de l’épisode de la triple donation, dont voici le récit complet :

Jehanne dit à Charles :
« Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ? »

Le roi hésite, puis consent.
« Sire, donnez-moi votre royaume. »

Le roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu
par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel
de la jeune fille :
« Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume. »

Cela ne suffit pas. La Pucelle exige qu’un acte notarié
en soit solennellement dressé et signé
par les quatre secrétaires du roi ;
Après quoi, voyant celui-ci tout interdit
et embarrassé de ce qu’il avait fait :
« Voici le plus pauvre chevalier de France ; il n’a plus rien. »

Puis aussitôt après, très grave
et s’adressant aux secrétaires :
« Ecrivez, dit-elle : Jehanne donne le royaume à Jésus-Christ ».
Et bientôt après :
« Jésus rend le royaume à Charles. »

(Extrait de livre de Louis-Hubert Rémy, La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc).

Nous comprenons maintenant plus facilement quelle leçon voulait transmettre le Ciel à la postérité : le royaume appartient d’abord à Dieu et c’est Lui qui le transmet à son Lieu-tenant.
Les catholiques doivent souhaiter le royaume de Dieu s’ils veulent un monarque terrestre.
Ils doivent appeler de leurs vœux le retour de Jésus-Christ roi des rois et roi de France s’ils veulent qu’ensuite un lieutenant apparaisse.

Voilà le bon ordre donné par Jeanne d’Arc :
a) Don du royaume à la Sainte Vierge d’abord (personnifiée par Jeanne)
b) Celle-ci le remet à son divin Fils
c) Jésus se choisit un lieutenant parmi les hommes

Cette triple donation a eu lieu un 21 juin : ce n’est pas un hasard.
En effet, le peuple hébreu est libéré d’Egypte la nuit du 14 au 15 Nizan, mais ce n’est qu’une première étape. La seconde étape, définitive celle-là, sera le passage de la mer Rouge.
Définitive car à ce moment-là, le peuple élu aura quitté physiquement la terre d’Egypte pour se diriger vers la montagne de Dieu, le Sinaï, mais aussi parce que l’armée de Pharaon et Pharaon lui-même seront anéantis : pas un n’en réchappera.
Or l’Ecriture nous donne des précisions sur cet épisode : la mer se referme sur les égyptiens au matin du 21 Nizan, soit 8 jours après la Pâque. Les hébreux sont passés dans la nuit du 20 au 21.
Donc la libération des élus n’est acquise qu’au 21 Nizan matin.
Comme les hébreux, le peuple élu ne peut être libéré que par son Rédempteur et non par un être humain ; Moïse ne fut que l’instrument de Dieu car l’ouverture de la mer pour laisser passer le peuple est bien d’origine surnaturelle.
C’est cette libération que nous devons souhaiter, et le reste nous sera donné par surcroît… éventuellement un souverain terrestre.

Notons que satan, toujours en train d’imiter le Créateur, a fait élire un de ses antéchrists à la même date, et même probablement le pire de tous : Paul VI fut élu pape le 21 juin 1963.

 

Conclusion

Toutes les prophéties annoncent le retour du Christ.

Pas de mention d’un grand monarque dans les évangiles, dans l’Apocalypse, dans les lettres de saint Paul ou de saint Pierre.

Pas de grand monarque non plus dans les apparitions de la Sainte Vierge ; à la Salette, elle dit « Les nouveaux rois » et non pas « Le nouveau roi ». Ce texte peut permettre de penser qu’il y aura un petit laps de temps entre la purification et le Jugement dernier, ce qui n’est pas exclut.
Nous y reviendrons dans un prochain article.

Mais, amis catholiques, je vous en conjure, ne renouvelez pas l’erreur des juifs du temps de Jésus : c’est bien le roi du monde qui est annoncé, le Christ-roi, le Messie qui revient sauver son peuple, n’y voyez pas un roi terrestre mais appelez plutôt de vos vœux le royaume céleste, le seul qui vaille, au lieu de rêver une fois de plus à une solution humaine là où l’issue ne peut être que divine.

L’Airbus de l’Apocalypse

germanwings

J’ai rarement vu un événement aussi eschatologique que le crash de l’Airbus A320 Germanwings le 24 mars dernier.
L’eschatologie étant l’étude des prophéties, cela veut dire que cet accident contient en lui-même de nombreux indices et éléments en relation avec les prophéties de la fin des temps.
Examinons-les en détail.

144, le chiffre des Justes

Le premier détail, et certainement le plus frappant, est la composition de l’avion : 150 personnes à bord, dont 144 passagers et 6 membres d’équipage.
Le livre de l’Apocalypse détaille le nombre des justes au chapitre 7 : 144 000.
Or ce chapitre s’insère entre le 6ème et le 7ème sceau.
Le chiffre 144 seul est en lui-même un indice important, mais il est renforcé par une triple confirmation :

1) 144 passagers = 144 jours.
Si on calcule 144 jours avant le 24 mars, on arrive au 1er novembre 2014, la Toussaint, où l’épître est justement ce fameux chapitre 7 de l’Apocalypse : le décompte des 144 000 justes.

2) Pour rester sur le 144, il faut savoir que nous sommes à 144 ans de l’apparition de Pontmain, qui eu lieu le 17 janvier 1871. Or Pontmain annonce une intervention divine imminente puisque son unique message est : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps ; mon Fils se laisse toucher. »

3) Il y a 150 personnes à bord en tout.
Même base de calcul : 150 = 150 jours. Cette fois-ci, nous tombons sur la date du 26 octobre 2014, qui était ce jour-là la fête du Christ-Roi dans l’Eglise traditionnelle, c’est-à-dire dans le calendrier liturgique de toujours, non remanié par Vatican II.
Le 150 a une autre signification : 150 jours égalent 5 mois, et nous savons que la 5ème trompette dure 5 mois. Ce chiffre pourrait aussi signifier la fin de la 5ème trompette et l’entrée dans la 6ème.

Reste le 6 des 6 membres d’équipage.
Celui-ci revêt plusieurs significations. D’abord, il confirme notre présence (ou notre entrée) dans la 6ème période (trompette, sceau, église) puisque, nous l’avons dit, le chapitre du décompte des Justes se situe pendant le 6ème sceau.
Le 6 est aussi le chiffre de l’homme, créé au 6ème jour. Or la bête de l’Apocalypse a conduit l’homme à se diviniser tout au long du XXème siècle, d’où le triple six (666) qui la caractérise, en construisant une société matérialiste opposée à Dieu et à sa création, que l’Apocalypse appelle Babylone.
Justement, la 6ème trompette annonce la chute de Babylone.

 

Par conséquent, rien que ces trois chiffres (150, 144 et 6) sont lourds de signification : ils nous situent dans le calendrier des trompettes, annoncent la délivrance prochaine des Justes par la chute de Babylone, et la victoire du Christ-Roi.

Donc nous sommes ou nous entrons dans la 6ème période (trompette, sceau, coupe, église), cet événement venant confirmer les hypothèses que je formulais dans le précédent article, où je voyais cette période commencer le 13 mars pour s’achever le 24 mars.

On peut penser avec le crash de l’Airbus que la 6ème période n’est pas encore terminée au 24 mars, mais il annonce déjà la 7ème et dernière période.

 

De l’Espagne à l’Allemagne : du midi au nord

Il est très curieux que le roi d’Espagne arrive en France au même moment pour une visite officielle de 3 jours. Il s’agit de Philippe VI (6 comme le chiffre de l’homme, comme les 6 membres d’équipage de l’Airbus). A peine arrivé, à cause du crash, celui-ci annonce sur le perron de l’Elysée l’annulation de sa visite. De 3 jours elle aura duré moins d’un jour.

La veille, c’est-à-dire le lundi 23 mars, l’épître de la messe était un extrait du livre de Jonas, où celui-ci annonce « dans 40 jours Ninive sera détruite » (Ninive, Babylone, c’est pareil : la grande ville symbolise la société païenne dans son ensemble). Or le texte nous indique que la ville de Ninive est si grande qu’il faut 3 jours pour en faire le tour, mais Jonas ne la parcourt qu’en une seule journée.
Comme notre roi Philippe : il n’est présent qu’une journée là où il aurait dû passer 3 jours.

Restons sur Jonas, car Jésus le cite dans son évangile, dans un passage qui concerne le jugement dernier :
« Cette génération est une génération mauvaise ; elle demande un signe et il ne lui sera donné d’autre signe que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l’Homme en sera aussi un pour cette génération.
La reine du midi se lèvera au jour du jugement avec les hommes de cette génération, et les fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon. Les hommes de Ninive se dresseront au jour du jugement avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. »

Pour les Pères de l’Eglise, la reine du midi c’est la Sainte Vierge, qui viendra écraser la tête du serpent. Le salut vient du midi ; la montagne de Dieu, le mont Sinaï, est au sud de Jérusalem.

Le nord, lui, représente le châtiment, les peuples chargés de châtier le peuple infidèle. D’où les peuples du Septentrion dans Ezechiel (Gog et Magog), ou la Russie désignée comme le châtiment de l’Occident par la Sainte Vierge à Fatima.

Notre Airbus part d’Espagne, le sud, c’est pourquoi il contient les 144 (000) justes, et il va vers le Nord, le septentrion, mais il s’arrête en chemin car la fin de Babylone est proche.

Il y a donc une symbolique biblique directe, la même que pour les autres avions, situés presque tous à l’Orient.
Or si les armées de la victoire viennent du Midi, le Rédempteur vient d’Orient.

La plupart de nos avions « eschatologiques » sont situés à l’Est de Jérusalem (deux à Taïwan, deux en Malaisie, un dans le sens inverse : de l’occident vers l’orient, et le dernier encore du midi vers le nord).

 

La région du crash : un avertissement pour le Vatican

massifImpossible de répertorier tous les indices liés à la région du crash tellement il y en a. Je citerai seulement les essentiels.
L’Airbus A320 s’est écrasé dans le massif des Trois-Evêchés, à environ 2700 mètres d’altitude, à hauteur du col escarpé de Mariaud, dans la vallée de la Blanche, à proximité des villes de Barcelonette et de Seyne-les-Alpes.
Un des témoins, Sébastien Giroux, dont le témoignage a fait le tour des chaînes d’info, a vu l’avion plonger vers Saint-Pierre !

Les trois évêchés, la vallée de la Blanche (le pape : l’homme en blanc), l’avion qui pique sur saint Pierre, c’est assez clair tout de même.
De plus le pape a choisi pour nom François, qui est un dérivé de Français ; l’avion s’écrase en France mais n’a aucun français à bord.
Par contre, il part d’Espagne (le pape est argentin, pays dont la langue officielle est l’espagnol) et se rend en Allemagne, patrie de Benoît XVI, l’autre pape.

Il s’agit donc d’un avertissement sans frais pour les deux occupants actuels du Vatican dont l’un est, vous le savez, le faux prophète, la bête de la terre de l’Apocalypse.

De plus, le code postal de Barcelonette est 04400 (encore le 44) et celui de Seyne 04140, soit à nouveau le 144. Ville de Seyne où la croix de Jérusalem figure dans le blason.
Pour l’anecdote, on est à 25 kms du Laus, où de célèbres apparitions de la Sainte Vierge ont eu lieu. Je rappelle que la voyante du Laus, Benoîte Rencurel, est décédée un 28 décembre, soit le même jour que le crash de l’autre Airbus A320.

L’avion s’est écrasé près de la commune de Méolans-Revel, qui a pour église paroissiale l’église saint Jacques (fête le 25 juillet ; encore un 25 ; mais ce saint est aussi très lié à l’Espagne) ; il y a aussi une chapelle ND de la Salette, autre célèbre apparition dont le site n’est pas très éloigné non plus.
A propos du 25, les médias ont opportunément rappelé que le précédent crash d’avion meurtrier en France était celui du Concorde le 25 juillet 2000, justement. Encore un 25, comme le lendemain de l’accident du 24 mars.

 

La date : veille de l’Annonciation

Tout est dans le mot : ANNONCER.
Qu’annonce l’Annonciation ? L’Incarnation du Sauveur, du Messie.
Quel est l’ange chargé d’annoncer à Marie qu’elle sera la Mère du Sauveur : l’archange Gabriel.
Quel jour est la fête de l’archange Gabriel ? Le 24 mars, jour choisi parce qu’il précède la grande fête de l’Annonciation.

Dans la bible, l’archange Gabriel a pour mission d’ANNONCER les événements importants, puisque c’est lui qui annonce :
1) à Daniel ses visions
2) à Zacharie la naissance du dernier (et plus grand) prophète : Jean-Baptiste
3) et évidemment à Marie l’Incarnation du Messie.

Par conséquent, cet événement placé le jour de la saint Gabriel et la veille de la fête de l’Annonciation, est forcément en rapport direct avec le Messie.

Et puisque nous savons que le second avènement du Christ est proche, et puisque on a prouvé tout à l’heure le lien direct avec la fête du Christ-Roi, il n’y a plus d’ambiguïté possible : il y a bien ici l’annonce du retour du Christ en gloire tel que prophétisé dans l’Apocalypse.

hollande-merkel-rajoyL’adversaire le sait bien, puisqu’il s’est arrangé pour que les trois chefs d’Etats, espagnol, français et allemand (symbolisant la trinité satanique), se réunissent sur le lieu du crash et dans la chapelle ardente de la Seyne au moment même où le Christ mourrait sur la croix il y a 1981 ans. En effet, ils étaient réunis le 25 mars entre 15h30 et 16h ; à l’heure du soleil, on était donc bien aux alentours de 15h.

 

7 avions, le compte est bon

Alors, en définitive on a 7 avions considérés comme eschatologiques. Deux séries de deux, et un dernier :
– 2 Boeing 777 (8 mars et 17 juillet 2014)
– 2 Airbus A320 (28 déc 2014 – 24 mars 2015)
– 2 ATR72 (23 juillet 2014 – 4 fév 2015)
– 1 MD-83 (24 juillet 2014)
Petite remarque : l’avion qui se singularise (n’étant pas en « double ») porte le numéro 83 et se crashe un 24. Or le dernier crash, celui d’aujourd’hui, se passe le 83ème jour de l’année, également un 24.
Voilà. Le compte est bon.

1058 morts, satan devrait être satisfait. Ce 1058 nous ramène à 1(8)58 (divulgation du secret de la Salette) et à 1(9)58, début de la bête religieuse au Vatican par l’élection de Jean XXIII, premier pape franc-maçon de l’histoire, et début de l’abomination de la désolation.
Mais 1858 c’est aussi les apparitions à Lourdes. Or 1858 + 157 ans = 2015, ce qui veut dire que depuis le 11 février dernier, les apparitions de Lourdes sont entrées dans leur 158ème année. Or je rappelle que ce chiffre de 1858 fait référence à la fois à Lourdes et à la Salette, cette dernière étant l’actualisation de l’Apocalypse par la Sainte Vierge.

 

Les circonstances de l’accident

crashQuittons quelques instants l’eschatologie pour rebondir sur l’actualité et montrer le niveau de manipulation et de désinformation voulu par les services de l’Etat et les médias.

Déjà la durée de la descente aux enfers.
« 8 minutes, c’est étrange » dira au Figaro Gérard Arnoux, président du comité de veille de la sécurité aérienne. Alors on a trouvé comme explication un acte volontaire du copilote ; on va y revenir, mais étudions d’abord un autre aspect.

Il aurait été vu des avions militaires escortant l’Airbus avant le crash.
Les médias nous répondent que pour prévenir tout acte de terrorisme, un avion de chasse de l’armée de l’air est allé au contact de l’appareil dès l’alerte donnée. Pourquoi pas, mais l’argument ne tient pas dans la pratique. L’alerte est déclenchée à 10h30 par la DGAC, lorsque l’on constate une perte radio avec l’avion. Le Monde rapporte qu’il commence à entamer une forte descente à partir de 10h32 ; il descend à environ 1 km par minute à vitesse constante jusqu’à 10h41, au moment où les radars amateurs perdent sa trace. La compagnie Germanwings affirme pour sa part que la chute a duré 8 minutes, et qu’elle a perdu le contact à 10h53.
Les avions militaires ont donc eu 20 minutes maximum pour trouver l’Airbus, sachant qu’il faut au préalable que les pilotes se préparent, décollent, arrivent sur la zone présumée et trouvent l’avion. Tout ça en moins de 20 minutes ! Cela paraît irréaliste.
Et puis si un avion militaire avait assisté au crash, pourquoi les pilotes ne témoignent-ils pas auprès des médias ?

crash2Un avion littéralement pulvérisé
Autre point très troublant : les débris sont dispersés sur une étendue de 2 hectares. Selon les sources, les plus gros morceaux jonchant le sol mesurent 1 mètre au maximum !!!
« On voit que ça a tout explosé, tout est parti en petits morceaux, il n’y a vraiment plus rien » dira un éleveur ayant guidé les secours. De même, le docteur Frédéric Petitjean, coordinateur des secours médicaux, témoigne au Figaro : « Nous avons été surpris. En survolant les lieux, on n’a repéré que de très légères fumées alors que nous nous attendions à voir des flammes. On était tellement étonnés que l’on a crû que l’on se trompait d’endroit. Puis nous avons repéré des débris mais tellement petits que l’on s’est dit que les premières informations étaient fausses et qu’il ne pouvait s’agir d’un accident impliquant un gros porteur. C’était à peine croyable.(…) Nous avons été posés un à un sur la partie haute de l’accident. Là, nous avons vu des débris étalés sur plusieurs centaines de mètres, pas plus gros que la taille d’une chaise. »

Eh bien il a raison : cette pulvérisation de l’avion est totalement anormale. Un avion de cette taille qui s’écrase laisse de grosses traces, des morceaux de carlingue, des moteurs, des trains d’atterrissage, des bouts d’ailes, des sièges, des bagages, des corps… mais sûrement pas des miettes !

Cela me rappelle cet article sur le crash du vol d’Air Algérie du 24 juillet 2014 (encore un 24) où on soupçonne l’armée de l’air française d’avoir en réalité descendu l’avion.
C’est curieux tout de même, dès qu’il y a des avions militaires dans les parages, les avions explosent avant de se crasher… ce fut le cas du Boeing en Ukraine le 17 juillet, du MD-83 d’Air Algérie le 24 juillet, et très probablement de celui-là.
Le crash contrôlé n’explique pas tout, il y a eu aussi très probablement explosion.

Le bouc émissaire : Andreas Lubitz
Curieusement, c’est un média américain qui va souffler l’idée aux officiels français. Le NY Times révèle dès le 25 mars que la boîte noire récupérée indiquerait que l’un des pilotes a quitté la cabine. Donc avant toute communication officielle française, alors que la boîte noire se trouve entre les mains des autorités françaises.
Vous ne trouvez pas cela étrange que ce soit un média américain qui révèle cette information-clé avant tout le monde, avant même les officiels ?
Déjà, pour un avion en miettes, il est étrange d’avoir trouvé si vite la boîte noire (elle a été retrouvée dans la matinée du 25 mars) ; à 16h mercredi, le gouvernement français donne déjà quelques informations sur celle-ci, mais sans rien révéler de l’analyse de son contenu. Et c’est donc le NY Times qui leur « force la main » si l’on puis dire, le soir même, obligeant les officiels français à confirmer cette révélation dans la matinée du 26 mars.
Franchement, il est bien pratique cet Andreas Lubitz, il permet d’éviter de se poser les vraies questions, et croyez-moi ils vont lui fabriquer un passé sur-mesure.

Par contre l’aspect eschatologique est intéressant car Andreas c’est André.
Saint André est le premier apôtre du Christ, vénéré autant par les Eglise d’Occident que d’Orient.
Il fait aussi penser à la faille de San Andreas aux Etats-Unis. Doit-on y voir une annonce prophétique ? Après tout, ce sont bien les américains qui ont eu l’idée, surtout qu’ils sortent une grosse production hollywoodienne dénommée San Andreas justement, dont la sortie est programmée le 27 mai. Prémonition contrôlée ?

 

Conclusion : le signe de Noé et de Loth

Nous avons vu tout à l’heure que les 144 passagers correspondaient au chiffre des Justes dans l’Apocalypse, que nous étions la 144ème année de Pontmain et qu’il y a 144 jours du 1er novembre 2014 au 24 mars 2015.
Si j’ajoute 9 jours à 144, cela donne 153.
153, c’est le chiffre du Christ (addition des 17 premiers chiffres), et aussi le second chiffre qui symbolise les justes (les 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse).
9 c’est le chiffre de la Rédemption : le Christ est mort à la 9ème heure ; le 9 célèbre aussi la gloire de la Sainte Trinité (3×3 ou 333) comme les 9 occurrences du Kyrie.
Donc trouver 153 par le 9 en partant du 144 n’est pas anodin.
Enfin, la compagnie aérienne affirme que l’Airbus s’est crashé à 10h53 (= 153).

Dans les évangiles où le Christ annonce son retour (Luc 17 & 21, Matthieu 24 & 25, Marc 13…), il cite en référence trois épisodes bibliques :
Jonas (en précisant que le signe en question sont les 3 jours et 3 nuits de Jonas dans le ventre du poisson)
Loth, prévenu par 2 anges la veille de la destruction de Sodome et Gomorrhe,
Noé, prévenu par Dieu 7 jours avant le déluge.

lothOn peut donc considérer l’accident de l’Airbus à la fois comme l’avertissement de Noé et EGALEMENT comme l’avertissement de Loth car ils correspondent à la même durée.

En effet, la veille peut durer 6 ou 7 jours, comme les 6 jours durant lesquels Josué et son armée font le tour de Jéricho.
L’écriture sainte nous a montré à plusieurs reprises qu’il fallait attendre 6 jours avant que la victoire finale ait lieu le 7ème.

La destruction de Sodome, le déluge ou la prise de Jéricho anticipent le même événement : la chute de Babylone dans l’Apocalypse, c’est-à-dire la fin de la 6ème trompette, et bien entendu la 7ème.
Septième qui durerait 3 jours et nous mènerait pile au Jeudi Saint (2 avril).
Soit 9 jours en tout (6+3), menant au 153.

Ces six jours correspondent-ils à 6 jours réels ou à une autre durée ?

S’il s’agit de 6 jours réels, cela veut dire que la 7ème trompette s’enclencherait le 30 ou le 31 mars, selon que l’on inclut le 24 mars dans le calcul ou pas.
Il y aurait une certaine logique car la seconde rédemption du monde interviendrait aux mêmes dates que la première puisque nous entrerons dans la Semaine Sainte le lundi 30 mars.
Je précise également que le Christ est mort le 14 Nizan de l’an 34, un 25 mars ; mais cette année, le 14 Nizan tombe exactement le même jour que le Vendredi Saint, à savoir le 3 avril (le 1er Nizan étant le 21 mars).
Or le 14 Nizan marque d’une part la Rédemption du monde, mais aussi la sortie d’Egypte des hébreux.
Pour les Justes, il s’agit bien aussi d’une délivrance qu’ils appellent de leurs vœux depuis longtemps.

Mais la durée peut aussi être plus longue. Pas forcément de beaucoup.
C’est toute la difficulté des projections que nous faisons, puisque la date finale est réservée à Dieu seul et il ne nous la révèlera (s’il le fait) qu’au dernier moment.
C’est peut-être le dernier moment.

N’oublions pas qu’il y avait eu un autre avertissement, il y a presque un an, encore un 24, à Brescia en Italie le 24 avril 2014. Avec l’avion du 24 juillet, cela fait trois avertissement un « 24 ».

D’où l’importance cette année de bien préparer Pâques et d’en profiter pour laver notre âme (confession), nous sanctifier en assistant aux très beaux offices de la Semaine Sainte, et bien entendu célébrer la Résurrection (le retour ?) glorieuse du Christ dans la joie pascale.

 

 

Et Incarnatus est

sainte-famille

Il existe une date plus importante que les autres. Une date essentielle dans l’histoire de l’humanité.
Celle où tout a commencé et où probablement tout finira.
Une date qui réunit l’Alpha et l’Omega.
Celle à partir de laquelle le calendrier de l’humanité a commencé.
Cette date nous la connaissons tous, nous en connaissons la signification sans en saisir l’inestimable valeur.

Cette date, c’est le 25 mars.

Le 25 mars cumule en effet trois événements majeurs qui ont influencé directement le destin de l’humanité, sans aucune contestation possible :
1) La création d’Adam
2) L’incarnation du Christ
3) La mort du Christ et la Rédemption de l’humanité au même instant.

Commençons par Notre Seigneur.

Le 25 mars : Incarnation de Jésus-Christ
La date du 25 mars n’a pas été choisie au hasard, elle est réelle. La tradition, les Pères de l’Eglise, la reconstitution des faits grâce aux historiens de l’époque ont permis de connaître avec certitude la date de l’Incarnation du Christ : le 25 mars.

Information confirmée par Marie d’Agréda dans son livre La vie de la Très Sainte Vierge Marie « Marie avait alors quatorze ans, six mois et 17 jours » ce qui renvoie bien au 8 septembre, date de la naissance de la Sainte Vierge fixée également par la Tradition. Et Marie d’Agréda de continuer « Tout ceci s’accomplit un vendredi, le 25 du mois de mars, à l’aurore. »

Que nous enseignent les Pères de l’Eglise ? Qu’à l’instant précis où Marie accepte la divine mission, être mère du Sauveur, donc au moment de son « fiat » (« Qu’il me soit fait selon votre parole ») le Saint-Esprit descend sur elle et…
Incarnatus est (Il a conçu du Saint Esprit)
Et Homo factus est (Et il s’est fait homme)
Et Verbum caro factum est (Et le Verbe s’est fait chair)

C’est donc bien à l’Annonciation, au moment précis du Fiat de Marie que Jésus s’incarne et se fait homme, ce n’est pas à Noël : il est déjà un homme de 9 mois !
Les points essentiels du Credo renvoient au 25 mars et non au 25 décembre, car le mystère de l’Incarnation s’accomplit le 25 mars.

 

Le 25 mars : mort du Christ et Rédemption du monde
Là aussi, il semblerait qu’il y ait incertitude sur la date exacte de la mort du Christ sur la croix, et donc de la Rédemption du monde, mais cette controverse est récente. Nos ancêtres la connaissaient et la Tradition l’a perpétuée. Seules les attaques de nos ennemis depuis deux siècles, y compris à l’intérieur de l’Eglise, ont permis d’introduire cette confusion.

Mgr Gaume, qui a étudié les anciens textes, plus dignes de foi que les écrits issus du siècle des prétendues Lumières et de ses successeurs, nous rappelle que :
« C’était le vendredi 25 mars, la 34ème année de l’ère chrétienne et la 18ème du règne de Tibère, sous le consulat de Rubellius Geminus et de Rufius Geminus. »
Il se base, entre autres, sur les témoignages et écrits de Tertullien, saint Augustin, saint Jean Chrysostome, Bède le vénérable, et même le Martyrologue romain.

C’est la raison pour laquelle le chiffre 333 signifie probablement la gloire du Christ, car « par sa mort sur la croix, il a donné la vie au monde ». Or le 25 mars 34, le Christ avait 33 ans et 3 mois, puisque son 33ème anniversaire remontait au 25 décembre précédent.

Le Ciel, qui est merveilleux et parfait dans les moindres détails, fait s’accomplir la Rédemption du Monde le jour même où le Sauveur du monde s’est incarné.

Les Justes attendaient depuis 4000 ans cet événement afin de pouvoir enfin entrer au Ciel, c’est pourquoi le Christ ira lui-même les chercher aux Limbes (c’est le sens des mots du Credo « Est descendu aux enfers »).

Et on va voir, toujours en fouillant dans la Tradition, que cet événement oh combien inestimable pour les hommes, en rejoint un autre tout autant symbolique.

 

Le calvaire, lié à Adam
En approfondissant la Passion, nous apprenons que le Golgotha, une des collines du mont Moria, est aussi le lieu où Abraham sacrifia Isaac. Premier symbole fort.

Mais il y a mieux : cet endroit s’appelait Calvaire ou « lieu du crâne » parce que le premier homme, Adam, a été enterré à cet endroit, et que s’y trouvait son crâne.
Ainsi donc, nous apprenons par la tradition que le premier habitant de la Judée fut le premier homme, après son expulsion du jardin d’Eden. Et que Noé avait recueillit ses ossements, et les enterra au Golgotha après le déluge. C’est pourquoi, celui que l’Eglise appelle le nouvel Adam, renouvelle la vie au monde sur la tombe de celui qui l’avait perdue.

Cette symbolique est déjà extraordinaire en soi, mais la réalité est encore plus incroyable.
Tout à l’heure, nous citions Marie d’Agréda à propos du 25 mars. Voici la phrase complète :
« Tout ceci s’accomplit un vendredi, le 25 du mois de mars, à l’aurore, à la même heure où Adam avait été créé, trois mille neuf cent soixante ans auparavant. »

Laissons de côté le calcul des dates et des générations, qui fera l’objet ultérieurement d’un article passionnant sur le sujet, pour nous concentrer sur l’essentiel : nous apprenons que le premier homme, Adam, a été créé lui aussi un 25 mars, à la même heure que le Christ.

Par conséquent, le calendrier de l’histoire de l’humanité se calcule au 25 mars, quel que soit le calendrier retenu d’ailleurs. Il s’agit du 25 mars de l’année grégorienne, ceux qui le souhaitent peuvent retrouver son équivalent dans d’autres calendriers, cela ne changera pas le fond ni la date.

 

La loi mosaïque et la sortie d’Egypte confirment le 25 mars
On comprend mieux maintenant pourquoi Dieu avait donné pour instruction à Moïse de fixer le premier jour de l’année (1er Nizan) à la nouvelle lune la plus proche de l’équinoxe de printemps. Car non seulement le 1er Nizan tombe presque toujours au mois de mars, mais il savait à l’avance que cette date coïnciderait avec la Pâque.

Qu’est-ce que la Pâque ? La commémoration par les hébreux de la sortie d’Egypte, la nuit du 14 au 15 Nizan. Or, et c’est dans tous les évangiles, le Christ est mort la veille de la Pâque, donc le 14 Nizan puisque la Pâque commence le 14 au soir.
Eh bien Fernand Crombette, dans ses calculs, était parvenu à la conclusion que les hébreux étaient sortis d’Egypte la nuit du 25 au 26 mars 1226 avant J.C.
Encore et toujours la même date.

Au passage, notons que la nuit du 14 au 15 Nizan est celle aussi de la 10ème plaie d’Egypte, celle où tous les premiers nés meurent, des hommes aux animaux domestiques.

Nous allons maintenant essayer de comprendre en quoi le 25 mars 2015 revêt une signification particulière, et comment il s’inscrit dans le calendrier de la fin des temps.

 

La 5ème trompette de l’Apocalypse

Sur l’Apocalypse, il y a trois choses à savoir :

1) Bien que fonctionnant par 7 (7 églises, 7 sceaux, 7 trompettes et 7 coupes), il est très probable que chacune s’accomplisse en même temps, comme autant de strates superposées.
2) Les trois dernières trompettes se détachent des autres ; en effet, à la fin de la cinquième trompette, le texte dit « le premier malheur est passé ». Par conséquent, les trompettes 5, 6 et 7 sont à distinguer des autres.
3) La 7ème trompette correspond à la moisson. Quand elle sonne, c’en est fini de ce monde. On retrouve la même notion à chaque 7 : le dernier est le bon, et probablement le plus court, parce que le grand jour de la colère est arrivé (Apoc. 7, 17).

L’explosion de la mine de Soma le 13 mai 2014 fut le repère de l’entrée dans la 4ème église, et donc 4ème trompette. Ceci fut démontré dans cet article, qui explique également les notions de compte long et de compte court.
De plus, le 13 mai est le jour anniversaire de la première apparition à Fatima.

 

5ème trompette : 13 octobre 2014
Le 13 octobre dernier, nous entrions dans la 5ème trompette.
Pourquoi cette date ?

D’abord parce qu’il s’agit de la dernière apparition à Fatima, et la plus importante. On a donc une relation directe avec la quatrième trompette, qui va du 13 mai au 13 octobre.

Ensuite parce que le 13 octobre ne pouvait que figurer le début d’une ère fondamentale, celle des « malheurs », en l’occurrence le premier malheur.

Enfin parce que cette période ressemble bien à la description de la 5ème trompette.

En effet, nous avons une armée de démons lâchée sur terre mais ne s’acharnant que sur les hommes marqués du signe de la bête, ceux que j’appelle les Babyloniens. Ils n’ont pas le droit de s’en prendre à l’herbe verte (les justes). Mais cette persécution n’est pas mortelle puisque le texte dit qu’ils tourmenteront les hommes sans faire de morts.

Or le 13 octobre est le jour de la publication du rapport intermédiaire du Synode des évêques à Rome, rapport contenant des propositions inédites et contraires à la doctrine et à la position séculaires de l’Eglise catholique. Une façon de forcer la main aux évêques et aux cardinaux.
Ce rapport fit grand bruit et les dispositions controversées ne furent pas adoptées, au grand dépit des modernistes au pouvoir.
La bête et ses sujets sont donc dérangés dans leurs projets : exactement le contenu de la 5ème trompette. D’où la reprise en mains de la curie le 22 décembre suivant, à qui le pape François admonestera une sévère engueulade, inédite à ce niveau, et remarquée même par le monde profane.

Idem pour le reste : l’empire américano-israélo-européen n’arrive pas à faire sortir Poutine de ses gonds malgré des provocations répétées (pressions militaires et diplomatiques sur l’Ukraine, sanctions économiques, attaques contre le rouble, baisse du baril de pétrole).

Et bien sûr l’affaire Charlie, qui épouvante toutes les bonnes âmes humanistes de France, de Navarre et du monde entier : rien ne va plus chez Babylone, la preuve !

 

La 5ème trompette dure 5 mois, donc jusqu’au 13 mars 2015.
Ca tombe bien, car cette date correspond à l’anniversaire de l’élection du faux prophète sur la chaire de Pierre. Deux ans déjà.

Comment notre faux prophète inaugure-t-il la 6ème trompette ?
En fanfare, sans faire de jeu de mots.

 

L’annonce du Jubilé de Vatican II : la provocation ultime

Que nous annonce le pape François en ce 13 mars ?
La proclamation d’une année sainte pour fêter le jubilé de Vatican II, commençant le 8 décembre 2015 pour s’achever le 20 novembre 2016, fête du Christ-Roi.

Voici la traduction en clair de cette décision :

1) Le concile Vatican II s’est clôt le 8 décembre 1965, prouvant ainsi qu’il s’agissait d’une attaque délibérée envers la Mère de Dieu. Rappelez-vous les termes de la Genèse quand Dieu dit au serpent : « Je mettrai une inimitié entre toi et la Femme ; celle-ci te meurtrira à la tête et tu la meurtriras au talon ». Voilà la meurtrissure au talon : le concile Vatican II qui s’achève le jour de la fête de l’Immaculée Conception.
Faire débuter une année sainte le même jour consiste donc à meurtrir à nouveau la Mère de Dieu au talon.

2) Vatican II et sa nouvelle messe sont l’abomination de la désolation dont parle Notre Seigneur dans son évangile prophétique sur la fin des temps. En faire une année sainte revient à déclarer « saint » ce que Dieu a en horreur, c’est-à-dire à canoniser l’inversion des valeurs et de la doctrine. De quelle sainteté parle-t-on à votre avis ? De qui ? De satan et de ses sbires ou de la véritable Eglise de Jésus-Christ ?
Satan veut absolument qu’on le déclare saint et qu’on l’adore ; jusqu’à maintenant il a poussé l’homme à s’adorer lui-même, là il passe à la phase ultime : se faire adorer à la place de Dieu.

3) D’où le choix de la fête du Christ-Roi pour clôturer cette année sainte : c’est de Lucifer-roi dont il s’agit. Il lui reste un an pour venir à bout des dernières réticences. En février dernier, François a nommé de nouveaux cardinaux qui lui assureront la majorité au prochain synode et dans toutes les autres décisions à venir. La sévère mise au point de la curie du 22 décembre a montré qu’il ne se fera pas avoir deux fois.
On retrouve ici exactement les indiscrétions de Diana Vaughan sur le plan Pike : l’Antéchrist, une fois au pouvoir, aura encore besoin d’un an avant de crier victoire.

Il y a enfin un détail très important : le 8 décembre 2015, le concile aura 50 ans révolus.
Or le 50 est le chiffre de l’Esprit-Saint, la Pentecôte ayant eu lieu 50 jours après Pâques.
Déclarer une année sainte au bout de 50 ans, c’est donc montrer, et démontrer, que Satan est vainqueur puisqu’il a dépassé l’Esprit-Saint !
C’est proclamer officiellement l’Antéchrist maître de Rome et du monde, et surtout c’est annoncer à l’avance sa victoire sur la bataille qui se déroule en ce moment même.

Et là, franchement, ça pose problème. Déjà, les canonisations du 27 avril correspondaient à un niveau d’ignominie impensable. Une seconde victoire, puisque la première fut l’installation du faux prophète à Rome le 13 mars 2013.

Mais ces canonisations m’ont permis de découvrir le « 555 » d’Holzhauser, qui correspond à la fin (mystique) de la bête. Et toutes les bonnes interprétations de l’Apocalypse vous le diront : les châtiments démarrent après !

Voici ce qu’expliquait saint Thomas d’Aquin sur le sujet il y a 700 ans, dans l’Humanité de Jésus-Christ :
« C’est pourquoi, malgré ces signes, le jour de l’avènement du Seigneur pourra encore rester inconnu, selon ces paroles de saint Paul: « Le jour du Seigneur viendra comme un voleur de nuit, tandis que les hommes diront: « Nous sommes dans la paix et la sécurité, la mort tombera sur eux à l’improviste. » (I Thess., V, 2-3). Il n’est pas défendu de croire néanmoins que ces signes feront connaître à tous le jour même du jugement, et l’incertitude du temps du dernier avènement se rapporterait alors à l’époque où ils commenceront à se produire. Les impies, voyant l’Antéchrist mort, et le monde continuer sa marche comme auparavant, vivront dans une fausse sécurité jusqu’au jour où éclateront les signes avant-coureurs qui peuvent être compris eux-mêmes dans la désignation du temps du jugement. »

Ce texte nous donne deux enseignements majeurs :
1) saint Thomas convient lui-même que lorsque nous arriverons à ces temps ultimes, il sera possible pour quelques-uns (les justes) de comprendre et même de trouver la date du Jugement dernier, donc du Jour de la Colère ;
2) Il explique bien, avec un réalisme bluffant pour nous qui le lisons aujourd’hui, que le monde continuera à fonctionner après la mort de l’Antéchrist, ne se rendant même pas compte de ce qui se passe.

Or l’Antéchrist est bien mort le jour du 555, c’est-à-dire le 27 avril 2014 ! C’est pourquoi je me tue à répéter que nous sommes dans les prolongations, d’où la répétition des trompettes au compte court.

Ceci est à mettre en parallèle avec les propos du Christ, qui dit exactement la même chose : « De même que dans les jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et qu’ils ne surent rien, jusqu’à la venue du déluge qui les emporta tous, ainsi sera aussi l’avènement du Fils de l’Homme. » (Matthieu 24, 39).
Et ils ne surent rien… qui sait que l’Antéchrist est mort le 27 avril, à part les lecteurs de ce blog et quelques autres avisés ??? Et encore, combien de sceptiques malgré les preuves flagrantes données depuis plus d’un an ?

Et puis Daniel nous en a donné l’explication, puisqu’il ajoute 75 jours (de 1260 on passe à 1290 d’abord, puis 1335) aux 1260 jours qui sont ceux de la durée de vie de la bête. Il faut donc encore vivre cette période avant que le monde finisse.

Que faut-il encore de plus comme signe ?
aurore-boréale2Il y a eu l’aurore boréale du 25 janvier 1938, annoncée par la Sainte Vierge elle-même à Fatima.
77 ans après, 25 janvier 2015, sachant que 77 est le chiffre qui symbolise la limite du mal.
Cinquante et un jours après le 77ème anniversaire de ce signe majeur, la veille du 77ème jour, le 17 mars au soir, une aurore boréale est vue dans le nord et l’ouest de la France, jusqu’en Vendée.
Le 17 est le chiffre du Christ ; le 17 janvier, donc deux mois avant, était la 144ème année de l’apparition de la Sainte Vierge à Pontmain. 144, dans l’Apocalypse est le chiffre des Justes.
Que dit Marie à Pontmain, donc aux Justes : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, mon Fils se laisse toucher. »
En peu se temps… l’année des Justes, deux mois après : aurore boréale la veille du 77ème jour !

Alors que faut-il de plus comme signe ?
Celui de la croix dans le ciel ?
Mais attention, ce sera trop tard à ce moment-là, car la sixième trompette sera passée par là.

 

La 6ème trompette

Etudions maintenant sommairement le déroulé et le contenu de la sixième période.
Pour simplifier, je procèderai aux abréviations suivantes : E6 pour la 6ème église, T6 pour la 6ème trompette, etc…

6ème église : Philadelphie (E6)
3 notions importantes sont à retenir :
– Une porte est ouverte que nul ne peut fermer : on entre dans une période irrémédiable et irrévocable : le temps est arrêté et on ne peut plus reculer.
– « Je vous garderai de l’heure de la tentation » : les Justes sont mis à l’abri, ou du moins protégés par des grâces spécifiques. C’est ici que la théorie (erronée) de l’enlèvement de l’Eglise tient son origine.
– Les Justes sont marqués par un signe distinctif : « j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu. »

6ème sceau (S6)
Il y a deux notions très importantes qui se dégagent du sixième sceau :
– Un événement particulier suffisamment impressionnant pour que l’humanité tout entière se rende compte que le grand jour de la colère est arrivé ; le texte parle d’un tremblement de terre, le soleil qui devient noir, la lune devient sang, les étoiles tombent sur la terre et le ciel se retire comme un grand livre qu’on roule.
– Mais, et c’est très important, à ce moment-là les 4 anges qui doivent lâcher les vents sont stoppés par un cinquième qui leur demande d’attendre, le temps de marquer les Justes. Et le texte énumère ensuite les fameux 144 000 justes, ainsi que toute une multitude de sauvés.
On est ici en phase avec le même événement qu’en E6 : c’est à ce moment qu’on marque les Justes et tant que cela n’est pas fait, les anges exterminateurs sont retenus.

6ème trompette (T6)
On retrouve ici les mêmes caractéristiques que précédemment, toujours avec des détails supplémentaires qui permettent de mieux comprendre le déroulé global :
– Les mêmes 4 anges qu’en S6 ; ils sont sur l’Euphrate, et doivent être prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année où ils doivent tuer la troisième partie des hommes. Certaines traductions disent le tiers des hommes. Cela revient à peu près au même. La Troisième partie des hommes désigne, selon les Pères de l’Eglise, les plus méchants, ceux qui sont irrécupérables. Pourquoi pas un bon tiers de l’humanité. La précision apportée (à l’heure près) laisse à penser qu’il s’agira d’un événement bien particulier, qui rejoint la description en S6.
Mais les autres hommes ne se repentiront pas pour autant.
Cependant, la T6 se termine avec à peu près les mêmes symptômes que S6, à savoir un tremblement de terre quoi fait prendre conscience aux hommes de la réalité des châtiments.
Il s’agit donc toujours de la même chose, racontée de façon légèrement différente à chaque fois.

La prédication de l’évangile et les deux témoins
Je mets en exergue ce passage de la T6 car c’est très important. En effet, de même que S6 faisait un long aparté concernant le marquage des Justes, la T6 fait un long aparté concernant la prédication de l’évangile (le petit livre) et la prédication des deux témoins.
Pourquoi ? Parce que les deux sont similaires.
En effet, la durée de prédication des deux témoins correspond à la durée de vie de la bête. On peut donc légitimement penser que les témoins sont ceux qui ne se laisseront pas attirer par la bête et son œuvre (Babylone), c’est-à-dire les Justes. Toute la durée de prédication des témoins est celle où les justes se forment, c’est pourquoi cet épisode est placé au milieu de la T6 comme celui des justes est au milieu de S6. Et sur quoi se basent-ils ? Sur le petit livre, c’est-à-dire sur l’évangile, c’est-à-dire sur la Parole de Dieu non falsifiée, non transformée, non adaptée à la société matérialiste ambiante (Babylone). En gros, les témoins sont ceux qui sont restés fidèles à la foi de leurs pères. Les traditionalistes pour l’Eglise catholique et leurs équivalents chez les Orthodoxes. Deux familles de témoins.

Mais, et toute la subtilité du texte est là (ce n’est pas pour rien qu’il s’agit d’un texte prophétique), les témoins sont en même temps ultra minoritaires, c’est-à-dire qu’ils sont tenus à l’écart et considérés comme quantité négligeable. Pour Babylone, ils sont morts puisqu’ils n’ont pas de puissance, puisqu’ils sont marginaux, puisqu’ils n’ont plus aucun pouvoir de combattre ou de nuire. Ils s’éteindront d’eux-mêmes et leurs enfants seront étouffés par Babylone. C’est bien ce qui se passe.
Donc la duré de leur mort est la même que leur durée de vie. Trois jours et demi sont comme trois ans et demi, ou 42 mois, ou 1260 jours. Ce chiffres annoncent toujours la même durée, celle du pouvoir de la bête.
Pendant cette période, les témoins effectuent leur prédication mais sans gêner véritablement Babylone, qui les considère comme morts, et agit comme tel. Ils sont à la fois vivants et morts.
C’est pourquoi l’accomplissement des prophéties en FIN DE T6 marquera leur résurrection, tout simplement parce qu’à ce moment-là, les hommes se rendront compte qu’ils avaient raison. Personne ne va ressusciter en réalité, ce sont les hommes marqués du signe de la bête qui prendront conscience de leur iniquité, et surtout de la perversité de la religion humanitaire de Vatican II.
On peut aussi penser que cette notion de résurrection indique qu’il faut attendre la fin de la 6ème période pour découvrir l’existence des témoins et qu’à ce moment-là, leur connaissance des bons remèdes sera nécessaire à tous leurs contemporains désemparés.

6ème coupe (C6)
Et ceci nous amène à la sixième coupe, qui explique tout.
– Le 6ème ange répand sa coupe sur l’Euphrate : on est bien à la T6, où les anges sont aussi sur l’Euphrate, et 4 comme à S6. Tout correspond.
– Trois esprits impurs sortent de la gueule du dragon, de la gueule de la bête et de la bouche du faux prophète. On a vu tout à l’heure que la 6ème période commençait le 13 mars avec l’annonce du Jubilé de Vatican II. Voilà les trois esprits impurs : le jubilé (François le faux prophète), l’année sainte (Vatican II, Antéchrist-religion, œuvre de la bête) et le couronnement de Lucifer roi de l’univers un an après (le dragon peut jubiler).

Récapitulons :
– Le 13 mars : 6ème coupe via l’annonce du jubilé de Vatican II ;
– Les 4 anges sont sur le bord de l’Euphrate pour déclencher un événement majeur, prélude à la dernière bataille, celle de l’Armagédon : ils y sont : DAECH est sur place, entouré des forces américaines, européennes et russes : tous ces peuples représentent les 200 millions de combattants décrits dans l’Apocalypse. Ce sont les 6ème sceau et 6ème trompette.
– Mais cet événement se passera à la fin de la 6ème période, et non au début, car il faut auparavant marquer les Justes.

Le calendrier prévisionnel de la 6ème période
Je pense que la sixième période va durer 12 jours. Tout simplement parce que le châtiment de Babylone est doublé dans l’Apocalypse : « Rendez-lui au double de toutes ses œuvres (…) faites-la boire deux fois autant. » (Apoc. 18, 6).
Soit du 13 mars au 24 mars.

Ce qui est logique puisque la libération, ou 7ème période (E7, S7, T7 et C7) commence le 25 mars, pour les raisons évoquées plus haut.

Nous avons déjà noté quelques indices marquants, comme le 13 mars, début de la T6, ou l’aurore boréale du 17 mars.
Il y a eu aussi une météorite dans le ciel du nord de l’Europe, vue en Alsace-Lorraine, dimanche soir 15 mars.

Parmi les gros indices supplémentaires, il y a :

1) L’éclipse solaire du vendredi 20 mars, qui ressemble étrangement à ce qui est annoncé en S6 : « Et le soleil devint noir comme un sac de poil. » ; reste à savoir si le reste suivra.
Ce sera également le premier jour du Printemps.

2) Le 21 mars sera le 1er Nizan de l’année mosaïque ; donc officiellement, l’année 2014 se terminera en réalité ce jour-là.

3) L’anniversaire de naissance de Lucie de Fatima le 22 mars ; en 2005, elle aurait eu 98 ans. Or sœur Lucie est la messagère, le témoin de la Sainte Vierge. Elle devait rester sur terre dépositaire du secret jusqu’au temps marqué par la Providence. Or elle décède dans sa 98ème année et Fatima, en 2015, est aussi dans sa 98ème année.

Et puis surtout il y a un autre indice intéressant concernant le marquage des Justes, prélude à l’événement majeur de la 6ème période :

 

st-joseph2Les Justes sous la protection de saint Joseph

Aujourd’hui 19 mars, nous fêtons la solennité de saint Joseph, patron et protecteur de l’Eglise universelle. C’est sous sa protection que nous nous plaçons.
C’est lui qui est chargé de prendre en charge les Justes à la fin, et de sauvegarder l’Eglise.

Le 19 mars est le 78ème jour de l’année.
A Fatima, la Sainte Vierge nous a transmis un message simple : venez me voir le 13 du mois pendant 6 mois. 13 x 6 = 78
Deuxièmement, le 13 août les enfants n’ont pas pu venir ; alors Marie est venue une septième fois, le 19 août.
Eh oui, un 19 comme 19 mars, sachant qu’elle avait déjà indiqué le 19 mars par le 13×6. C’est donc une double confirmation.
Et enfin, l’autre apparition apocalyptique, la Salette, a eu lieu également un 19, le 19 septembre. Tous ces 19 serviront un jour.
Pourquoi pas pour l’époux de la Sainte Vierge, père nourricier et protecteur de l’Enfant-Jésus ?

Donc le 19 mars tombe à point nommé, au milieu de la 6ème période, pour symboliser la fin du marquage des Justes qui, une fois marqués, sont placés sous la protection de saint Joseph.
A ce moment-là, le soleil devient noir et les événements annoncés peuvent se réaliser.

Un autre élément vient nous confirmer dans cette approche.
En effet, le 78 est un nombre triangulaire construit sur le nombre 12, c’est-à-dire que 1+2+3… +12 = 78.
Le 12 désigne les apôtres du Christ, mais le mot grec mathetes, disciple, apparaît 78 fois dans l’évangile de saint Jean. D’où la conclusion de François Quiévreux dans son livre sur la multiplication des pains, « que le nombre 78 a le même sens que le nombre 12, à la remarque près qu’il englobe tous les disciples indistinctement, présents et futurs. »

C’est remarquable car ainsi nous comprenons pourquoi la 6ème trompette a lieu en ce moment même, pourquoi les 144 000 justes sont marqués du signe de Dieu au 78ème jour, et pourquoi ce jour est la fête du glorieux saint Joseph.

 

Conclusion

Les événements de la fin seront très courts, vous l’avez compris. Quelques jours, quelques heures : « Comme un éclair part de l’Orient et apparaît jusqu’à l’Occident, ainsi sera l’évènement du Fils de l’Homme. » (Matthieu 24, 27).
Comme un éclair… cela se passe de commentaires.

Ils seront instantanés et indétectables à l’avance.
C’est pourquoi je ne donne pas de date précise mais une période (affinée, certes), ni n’avance un événement particulier.

Tout tourne autour de la date-clé du 25 mars, vous le savez maintenant.
La 7ème trompette, où se déroulera la bataille finale de l’Armagédon, ressemble aux Trois jours de ténèbres, dûment prophétisés.
Je rappelle que si le Christ est bien mort le 25 mars à 15h, il est donc ressuscité le 27 mars à l’aube.
Voilà la plage prévisionnelle des trois jours de ténèbres, mais ce n’est qu’une hypothèse.

 

Il reste une alternative.
Il est possible que le Seigneur nous envoie tous ces signes afin de nous alerter et de nous faire prendre conscience de l’imminence des châtiments avant qu’il ne soit trop tard.
Car l’année 2016, le 25 mars sera à la fois le jour de l’Incarnation et le jour de la Rédemption.
Ce phénomène a lieu deux à trois fois par siècle en moyenne.

Un grand pèlerinage à Notre-Dame du Puy (un autre jubilé) a lieu à cette occasion. Ce jubilé tient son origine d’un certain moine Bernhard qui annonçait la fin du monde en 992 (déjà) justement parce que cette année-là, le 25 mars tombait le jour du Vendredi Saint. Comme par hasard, le dernier jubilé a eu lieu en 2005, année de la mort de sœur Lucie et de Jean-Paul II, les deux encadrant le 25 mars.

Autre heureux hasard, si c’en était un, le Puy-en-Velay a la particularité de réunir trois sanctuaires et donc trois pèlerinages très anciens – et même 4 sanctuaires en tout :
1) La cathédrale Notre-Dame de l’Annonciation (eh oui) ;
2) Le sanctuaire de Notre-Dame de France, statue de 16 mètres qui surplombe la cathédrale sur un piton rocheux ;
3) Le sanctuaire de saint Joseph, à Espaly-saint-Marcel, où se trouve une immense statue de saint Joseph de 22 mètres ;
4) Le sanctuaire de saint Michel d’Aiguilhe, lui aussi sur un piton rocheux, situé entre Marie et Joseph.

Il resterait donc un an avant la fin.
Dans ce cas, j’y vois une allusion à la parabole des 99 brebis : le berger laisse seules les 99 brebis pour aller chercher la dernière, celle qui s’était perdue. Nous aussi, nous aurons un an pour aller chercher toutes les brebis perdues.
Il n’est pas possible qu’autant de signes donnés ne soient pas utiles à quelque chose. A nous de comprendre et de trouver.
« Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue. Ainsi je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance. » (Luc 15, 4-7)

Si au 27 mars il ne s’est rien passé, nous savons ce qui nous reste à faire.

 

La seule vraie et unique religion

saint-sacrement

Il existe une différence fondamentale entre la religion catholique et les autres religions.
Une caractéristique unique qui la différentie de toutes les autres et la place à un niveau inégalé et inégalable.
Un élément qui, sans conteste, permet d’affirmer haut et fort qu’il n’y a qu’un seul Dieu, qu’une seule foi et qu’une seule religion chargée de relier ce Dieu aux hommes sans aucune ambiguïté.

Pour cela, le Seigneur nous a donné un signe distinctif qu’aucune autre religion ne possède.

En effet, toutes les religions prient une entité supérieure et surnaturelle que nous appelons Dieu.
Ce n’est donc pas cela.

Toutes les religions ont codifié leurs croyances en dogmes, tirés de textes inspirés par le divin (les livres Saints), ou censés l’être, et transmettent aux hommes l’art de s’adresser à Dieu par l’intermédiaire d’une doctrine, elle-même appliquée au quotidien par l’intermédiaire d’une liturgie et de rites.
Même si on peut contester, à juste raison, l’origine divine des textes saints de la plupart des autres religions, ce n’est pas non plus cet élément qui nous différentie.
N’oublions pas que les trois grandes religions monothéistes (catholique, juive et musulmane) se réclament toutes trois des premiers livres de la bible et se disent filles d’Abraham.
La bible étant le livre saint par excellence.

Toutes les religions ont une morale et enseignent aux hommes un comportement directement inspiré des dix commandements ; et la plupart préconisent la charité comme base des rapports humains.
Même les athées ont une morale et défendent la veuve et l’orphelin ; ils parlent de solidarité et de fraternité ; ces humanistes ont même codifié leurs dogmes sous le nom de droits de l’homme et de morale laïque, montrant par là qu’on peut mener une vie droite sans en référer à Dieu, du moins le croit-on.

Donc ce n’est pas la prière qui nous distingue.
Ce n’est pas l’adoration d’un Dieu non plus.
Ce n’est pas l’application de règles de bonne conduite et d’une morale.
Ce n’est pas le rassemblement des hommes sous une entité et une organisation précises.
Tout cela, les païens le font aussi, pour paraphraser Jésus.

Ce qui nous distingue de toutes les autres religions et qu’elles n’ont pas parce qu’elles ne peuvent pas l’avoir, c’est le mystère le plus grand, le plus puissant et le plus surnaturel qui soit : l’EUCHARISTIE.

L’Eucharistie, ou mystère de la Présence Réelle de Jésus-Christ sur terre et dans nos âmes sous la forme des saintes espèces, le pain et le vin, consacrés par le prêtre à chaque messe.
Pas de messe sans Eucharistie, pas d’Eucharistie sans consécration, où s’effectue le miracle permanent de la Transsubstantiation, qui a permis à Jésus de nous dire : « Et moi, je suis avec vous jusqu’à la fin du monde. »

 

L’Eucharistie, distinction fondamentale entre les catholiques et les autres

Toutes les religions sont humaines. Même si elles se basent sur des livres inspirés, elles ne sont que des entités humaines créées par des humains.
Sauf une, créée par le Fils de Dieu en personne, descendu sur terre pour accomplir quatre actes fondamentaux :
1) Révéler le mystère de Dieu aux hommes
2) Racheter l’humanité de ses péchés
3) Fonder UNE Eglise pour pérenniser et transmettre sa Parole à tous les hommes
4) Instituer LE moyen qui reliera les hommes à Dieu par sa grâce sanctifiante : l’Eucharistie.

La religion catholique est une religion révélée par Dieu lui-même ; Jésus-Christ est vrai homme et vrai Dieu, il est le Fils de Dieu, seconde personne de la Sainte Trinité.
Sa venue sur terre va bouleverser à jamais les fondements de l’humanité ; il y a un avant et un après Jésus-Christ, tout le monde le sait. Aucun autre personnage dans l’histoire de l’humanité ne peut en dire autant.
C’est pourquoi le livre saint par excellence, la bible, ne peut être dissocié entre Ancien et Nouveau Testament : « Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir » nous a dit Jésus.
Lui-même citait d’ailleurs fréquemment l’Ancien Testament, et respectait la loi de Moïse.

Mais, au delà de ces aspects historiques, il y a deux éléments fondamentaux qui sont UNIQUES à Jésus-Christ :
1) La Rédemption des hommes par le rachat de nos péchés sur la croix.
Cette rédemption s’adresse à l’ensemble de l’humanité, et non au seul peuple élu.
2) L’institution de l’Eucharistie, trait d’union mystique mais réel entre Dieu et les hommes, du jamais vu dans aucune religion.
Le jeudi saint et le vendredi saint réunis.

Toutes les religions ont des moments de prières, des prêtres, des lieux saints, des rites sacrés, mais aucune n’a l’équivalent de notre Eucharistie, c’est à dire un lien direct et palpable entre Dieu et les hommes.
Toutes s’arrêtent à la dimension humaine.
Seule la religion catholique possède une dimension divine du fait même de l’Eucharistie.
Car les Saintes Espèces sont une manifestation divine concrète que seule notre religion possède, un trait d’union entre le Ciel et la terre qui est d’une incroyable puissance.
Il y a un double élément différentiateur dans notre religion : avoir été instituée par Dieu lui-même d’une part, et posséder une façon concrète de rester lié à Dieu d’autre part.

De même, aucune religion n’a l’équivalent de la grâce.
Avant Jésus, certains hommes étaient remplis de la grâce de Dieu, mais il ne savaient pas la définir.
Depuis le Christ, nous savons à quoi correspond cet état de communion avec le divin qui nous donne la force de nous extraire du monde terrestre.

C’est la grâce qui exprime le mieux la dimension spirituelle de l’homme. Quand un être humain est rempli de la grâce divine, il se détache du matérialisme au profit de l’esprit : il vit selon l’esprit et non selon la chair nous dit saint Paul.
La grâce est le seul moyen de contrer efficacement l’action du tentateur. Il ne faut pas se leurrer : sans la grâce nous ne sommes rien, et en tout cas absolument pas suffisamment forts pour résister au péché. Les grands saints bénéficiaient d’abord de grandes grâces et c’est pour cela qu’ils sont devenus saints.

Premier palier, donc : l’Eucharistie.
Le divin reste durablement aux côtés de l’humain. Une première dans l’histoire du monde et des religions, que personne n’a jamais réussi à égaler jusqu’à maintenant.

Second palier : la grâce sanctifiante, qui s’obtient et s’entretient justement par l’Eucharistie.
L’homme pécheur retombe naturellement dans le péché. Or le péché a trois effets principaux :
– Eloigner l’homme de Dieu,
– Le pousser à flatter ses mauvais instincts, dans une sorte de spirale infernale,
Couper la grâce qui est en lui.
Le troisième point est le plus important : comment recouvrer cette grâce nécessaire pour résister au péché, car seuls nous sommes trop faibles ?
Par les deux sacrements institués par Notre Seigneur Jésus-Christ :
La confession, ou sacrement de pénitence, qui permet d’effacer nos péchés, à condition d’un repentir sincère, première étape ;
La communion, qui permet de recouvrer la grâce, justement.
Car en effet, même si on obtient de fortes grâces par le biais des autres sacrements (baptême, confirmation, mariage…), ceux-ci ne nous garantissent pas le maintien de la grâce en nous puisque celle-ci est coupée, nous l’avons vu, par le premier péché grave.
Il est donc nécessaire de recouvrer cette grâce et seulement deux sacrements réguliers nous permettent de le faire : la confession et l’Eucharistie.

Troisième palier : la messe.
Le saint Sacrifice de la messe est le renouvellement non sanglant de la Passion du Christ.
Le jeudi saint et le vendredi saint réunis.
La sainte messe n’est donc pas une assemblée de prière et de méditation comme ailleurs dans les autres religions. C’est l’accomplissement du miracle de la transsubstantiation par l’offrande du Fils au Père via les Saintes Espèces, qui se transforment, à la consécration, en Corps et Sang de Notre-Seigneur.
Pas de messe, pas d’Eucharistie, pas de grâce, pas de Dieu en nous.
C’est pourquoi la messe catholique est infiniment supérieure à toute autre assemblée de prière, aussi sincère et profonde soit-elle.
C’est pourquoi aussi notre religion possède l’unique privilège de pouvoir renouveler ce sacrifice à tout moment ; la messe catholique peut être dite partout, à tout moment, et en présence de tout homme quel qu’il soit. Seules conditions : un prêtre, du pain et du vin.
Aucune autre religion n’a, à ma connaissance, l’équivalent. Leurs cérémonies sont à heures fixes à des jours préétablis à l’avance.
Et bien entendu personne, je dis bien personne, n’a ce privilège d’accueillir son Dieu réellement , présent sous les Saintes Espèces, à chaque cérémonie et encore moins la possibilité de le recevoir dans son cœur.

 

L’Eucharistie, ou second avènement de Jésus-Christ

Saint Thomas d’Aquin, grand docteur de l’Eglise contemporain de saint Louis, dont la fête était hier, considérait l’Eucharistie comme le second avènement du Christ.

« Outre le premier avènement, par lequel il s’est rendu visible sur la terre, il y en a un second tout spirituel, par lequel il descend au fond de nos âmes, en attendant le troisième dans lequel il viendra juger tous les hommes. »

Notons au passage, pour faire une parenthèse eschatologique, que saint Thomas considère que le troisième avènement (le second pour nous) est synonyme de Jugement dernier. C’est ce que je pense aussi : le retour du Christ équivaut à la fin du monde, en tout cas de ce monde.

Laissons saint Thomas d’Aquin nous expliquer que le fondement de l’Eucharistie, c’est d’accueillir Dieu en nous :
 » Connaître et aimer Dieu comme objet de la béatitude est l’effet de la grâce sanctifiante. L’avènement de Jésus-Christ dans notre âme se fait donc par la grâce sanctifiante.
Le premier effet du second avènement est de rendre notre âme agréable à Dieu.
Un second signe de la présence de la grâce est d’entendre la parole de Dieu, non par pure curiosité, mais avec un sincère désir de la mettre en pratique.
Un troisième signe est une suavité intime que la sagesse divine produit en nous, ce qui est un avant-goût de la béatitude future.
Ce n’est pas seulement le Fils mais encore le Père et le Saint Esprit qui viennent dans notre âme et habitent en nous par la grâce.
Si nous réfléchissons sur ces effets, nous verrons que l’avènement de la Sainte Trinité dans notre âme répare tous les ravages que le péché y avait faits. »

Oui, recevoir Dieu en nous est le privilège unique mais nécessaire que le Christ nous a laissé afin de pouvoir passer cette vie en ce monde tout en préparant celle dans l’autre.

Quelle autre religion vous donne cette possibilité ?
Quelle autre religion permet de recevoir son Dieu dans son cœur ?
Quelle autre religion vous offre ainsi une dimension divine ?
Comment ne pas voir par là la supériorité du catholicisme sur toute autre religion, par le biais de ce fait unique ?
« Je suis le chemin, la vérité et la vie » nous a dit le Christ ; oui mais ce n’est valable qu’à partir du moment où l’on va jusqu’au bout de la démarche, en recourant aux sacrements qu’il a Lui-même institués pour notre salut.

 

C’est pourquoi le protestantisme est une imposture.
Car les protestants ne reconnaissent pas la Présence Réelle. Leurs messes ne sont donc que des assemblées de prières comme les autres fausses religions.
Que reste-il du christianisme sans l’Eucharistie et la sainte messe ?
Rien en réalité, puisqu’on se coupe de la grâce sanctifiante dont on vient de voir l’importance.
« Il ne suffit pas dire Seigneur Seigneur pour entrer dans le royaume des cieux » nous a prévenu Jésus.
A quoi sert-il de se réclamer du Christ si vous en refusez l’essentiel ?

C’est pourquoi l’Eglise catholique s’est opposée vigoureusement, à juste titre, contre cette hérésie qu’était le protestantisme, mais j’ajouterai que ceux-ci usurpent le titre de chrétiens.
Vous ne pouvez pas vous réclamer du Christ et refuser la seul institution d’origine divine qu’il nous a laissée.
Si vous supprimez l’Eucharistie, le Christ devient un prophète ou un sage parmi les autres, il n’y a plus ce lien différentiateur, parce que divin, qui distingue le catholicisme des autres religions.
Un protestant est au même niveau qu’un musulman ou un juif, même s’il reconnaît le Nouveau testament, puisqu’il a évacué dans l’enseignement du Christ le lien divin qui nous relie à lui.

Quand saint Jean dans l’Apocalypse parle de « ceux qui se disent juifs, mais ils mentent, ils ne le sont pas« , il faut traduire par « ceux qui se disent chrétiens, mais ils ne le sont pas« , à savoir les protestants.

 

D’où l’erreur aussi des sédévacantistes.
Cette erreur est grave, car la plupart de ceux-ci considèrent que l’Eglise issue de Vatican II n’est plus valide, et que les prêtres ordonnés à partir du nouveau rite institué en 1968 ne sont pas valides.
Donc plus de sacrements valides, et de messes valides, y compris chez les traditionalistes si on suit leur raisonnement, depuis Vatican II.
Mais cela pose trois problèmes.
– D’abord, ils font mentir le Christ qui a dit qu’il resterait avec nous jusqu’à la fin des temps ; or le Christ ne peut rester avec nous que par l’intermédiaire de l’Eucharistie puisque, on l’a vu, ce sacrement est le seul élément vraiment différentiateur du christianisme.
– Ensuite cela voudrait dire que depuis près de 50 ans, nous sommes coupés de la messe : plus de messe valide implique plus de messe du tout. Mais, on vient de le voir aussi, la messe est la cérémonie par laquelle le Saint Sacrement existe et diffuse ses grâces en nous.
– Enfin, nous serions aussi coupés de la grâce sanctifiante, puisque celle-ci s’obtient principalement par les sacrements de la pénitence et de l’Eucharistie ; or messe non valide et prêtres non valides = sacrements non valides.

Comment obtient-on alors cette grâce sanctifiante nécessaire à notre salut ?
Par la prière ? Mais les païens en font autant ; les protestants aussi; ils n’obtiennent pas la grâce pour autant.
Donc, si on suit la plupart des thèses sédévacantistes, le Christ nous aurait complètement abandonnés depuis Vatican II et aurait supprimé les sacrements qui seuls nous permettent d’obtenir les forces nécessaires pour combattre le mal.
Ils nous aurait laissé seulement les mêmes moyens que ceux donnés aux impies et aux hérétiques, sans plus aucune différentiation.
Ca ne tient pas debout, est contraire aux promesses de Notre Seigneur, et prive les hommes de la plus élémentaire des charités.

Et d’ailleurs, le Ciel nous a donné les preuves du contraire.

 

La preuve par Fatima

Parmi les prières transmises par le Ciel aux enfants de Fatima, il y en a une qui doit attirer notre attention pour son contenu bien spécifique.

C’est celle apprise par l’ange aux enfants en 1916, avant les apparitions de la Vierge Marie :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

Fatima est reconnue comme étant l’apparition emblématique de la fin des temps, sœur Lucie l’a assez répété.

Pourquoi à votre avis le Ciel insiste-t-il tant sur la nécessité de réparer les offenses au Saint Sacrement présent dans tous les tabernacles du monde ?
Parce qu’il savait très bien qu’allait venir une période d’apostasie où même les prêtres perdraient la foi et se laisseraient séduire par Babylone.
Parce qu’il savait qu’il y aurait le funeste concile Vatican II, si dangereux pour la conservation de la doctrine, des dogmes et de la foi.
Mais aussi parce qu’il savait que malgré tout cela, Notre Seigneur serait pourtant toujours présent dans le Saint Sacrement, même (surtout !) entre les mains de prêtres indignes.
Sinon, il n’y aurait pas eu besoin de recommander au monde entier par le biais des trois voyants, une telle prière de réparation. Surtout à une époque où la foi était encore vive et où il n’y avait pas de problème d’offense particulière du Saint Sacrement.

Cette prière ne se conçoit qu’en prévision d’un temps d’apostasie et de malheurs sur l’Eglise, et confirme donc la validité des sacrements jusqu’au bout, même si leur efficacité est amoindrie par les nouveaux rites d’ordination.

Le Ciel, qui sait tout et anticipe tout, nous donnait déjà les armes pour contrer l’action de satan dans l’Eglise, par l’intermédiaire de Vatican II et de ses conséquences.
Mais, n’en déplaise aux sédévacantistes, il affirmait ainsi que le Saint Sacrement resterait bien toujours avec nous jusqu’à la fin du monde, comme nous l’a promis le Christ, même s’il revit, par l’intermédiaire de son Eglise, une seconde Passion.

 

La preuve par la Salette

On retrouve la même idée dans le secret de la Salette.
Les premiers mots de la Sainte Vierge sont une charge d’une rare violence contre les prêtres.

« Les prêtres, par leur mauvaise vie, par leur irrévérence et leur impiété à célébrer les saints Mystères, par l’amour de l’argent, l’amour de l’honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils. Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et appellent la vengeance de Dieu ; et voilà que la vengeance est à leur porte, car il ne se trouve plus personnes pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple. Il n’y a plus d’âmes généreuses, il n’y a plus personne digne d’offrir la Victime sans tache à l’Eternel en faveur du monde. »

Or la Salette est l’apparition considérée comme une actualisation et une précision de l’Apocalypse. Si la Sainte Vierge avait considéré que les prêtres issus de Vatican II et les sacrements n’étaient pas valides, aurait-elle utilisée de tels termes ?
Elle aurait fait comprendre, en des paroles prophétiques, que le nouveau sacerdoce n’aurait aucune valeur. Or ce n’est pas ce qu’elle dit.
Elle déplore justement que les prêtres ne soient plus dignes de leur qualité de prêtre et crucifient à nouveau son Fils, justement parce qu’ils sont toujours prêtres.

Non seulement cette apparition nous confirme que depuis 1962 nous sommes entrés dans la fin des temps (n’oublions pas que l’adversaire, via Diana Vaughan, annonce que l’Antéchrist naîtrait en 1962, justement), mais elle permet de situer le temps d’apostasie de l’Eglise catholique, par ses propres membres. Car apostasier veut dire renier sa foi. Si les prêtres ne sont pas prêtres, si leurs sacrements ne sont pas valides, alors il n’y a pas véritablement de problème, et il n’y a pas non plus de Passion de l’Eglise.
Ce n’est pas ce qu’annonce la Sainte Vierge à la Salette, à Fatima, à Akita et ailleurs : elle annonce au contraire une crise de l’intérieur, une crise qui fait souffrir considérablement son Fils car il est toujours là, dans les tabernacles, face à des hommes indifférents et irrespectueux.

 

Qui est concerné par l’appellation « catholiques » ?

C’est très simple : le Christ a transmis son autorité sur terre à ses apôtres, et les a chargé de bâtir son Eglise.
C’est pourquoi on dit que l’Eglise est l’épouse mystique du Christ.

Le représentant du Christ sur terre est l’évêque de Rome, le pape, c’est à dire le premier des évêques, le Primus inter pares (le premier parmi ses pairs) car il est assis sur la chaire de Pierre, l’apôtre chargé par le Christ de conduire son Eglise.

Par conséquent, les Eglises que l’on peut considérer comme catholiques sont celles qui perpétuent l’enseignement du Christ ET le sacrement de l’Eucharistie, puisqu’il est le lien divin entre le Ciel et la terre qui élève le christianisme au-dessus de toute autre religion, par primauté reçue directement de Dieu, et dont ce sacrement est reconnu comme valide par l’autorité suprême, l’évêque de Rome, pour les raisons que nous venons d’énoncer.

Ces églises catholiques sont donc l’Eglise catholique romaine, les églises orthodoxes et les quelques églises dont les sacrements sont reconnus valides par Rome comme l’Eglise apostolique arménienne.

Les catholiques romains et les orthodoxes constituent les deux bras d’un seul corps, l’Eucharistie, dont la tête est Jésus-Christ.
L’action du diable, le diviseur, les a momentanément séparés ; l’orgueil et la folie des hommes ont fait le reste et perpétué cet état de fait. A la fin du monde, le Christ viendra réunir ce qui en réalité, n’est qu’une seule et même Eglise.

Tous les autres ne font pas partie de l’Eglise du Christ, y compris les imposteurs qui se disent chrétiens et ne le sont pas, comme toutes les mouvances protestantes et leurs dérivés, évangélistes, Témoins de Jéhovah et j’en passe.

 

Conclusion

Il ne s’agit pas ici de chercher à démontrer une quelconque supériorité de l’Eglise catholique par rapport aux autres, mais bien de prouver que seule l’Eglise créée par Dieu est celle du chemin, de la vérité et de la vie.
Par de vie éternelle sans Jésus-Christ, pas de Jésus-Christ sans Eucharistie, pas d’Eucharistie sans Eglise catholique.

Je suis un Dieu jaloux nous rappelle le Dieu vivant dans le livre de l’Exode, au moment où il donne les dix commandements aux hommes.
Le premier commandement est clair : Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi.
Dieu est Un, il ne se partage pas et ne se multiplie pas.

Ce Dieu est venu il y a deux mille ans pour nous donner le chemin du Ciel ; celui-ci passe par l’Eucharistie.

Il nous a donné six jours et s’est réservé le septième.
Les six mille ans accordés à l’homme (mille ans égalent un jour, nous a dit saint Pierre) seront terminés dans quelques jours. Place au règne éternel de Dieu.