La 6ème trompette et les 2 témoins

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Nous allons entrer très prochainement dans une période essentielle de l’histoire de l’humanité, celle de l’accomplissement des prophéties du Jour de la colère.

Dies irea, dies illa
Solvet saeclum in favilla
Jour de fureur, jour d’épouvante
Fin du monde en cendres fumantes !

Je reprends ici la suite de l’article sur les mystères divins afin de tenter de discerner les événements qui nous attendent.

 

Nous entrons dans la sixième période de l’Apocalypse

Je parle de période car je considère que chaque niveau prophétisé correspond en réalité à la même période, comme autant de strates qui racontent la même chose en précisant chacune des détails qui lui sont propres.
Par conséquent, la sixième période correspond à la 6ème église (Philadelphie), au 6ème sceau, à la 6ème trompette et à la 6ème coupe.

Pour faire court, précisons deux choses :

a) La 6ème période constitue une rupture

Ceux qui ont lu l’Apocalypse en s’arrêtant aux détails auront remarqué deux éléments essentiels dans le déroulé du texte : c’est au moment de la sixième période qu’il y a deux « arrêts » majeurs :
1) Le comptage des justes au sixième sceau, où Dieu arrête définitivement le nombre des élus et des rachetés ;
2) L’apparition des deux témoins, s’appuyant sur le petit livre, dont l’action se déroule avant la septième trompette.
N’oublions pas non plus que la septième période est celle de la moisson, de la fin du monde, qui voit la terre revenir à son Dieu. Elle est donc ultra courte.

Précisons, toujours en simplifiant, que les Eglises et les sceaux s’adressent globalement aux justes.
– Dans les Eglises
, Dieu parle aux justes, les encourage dans la tribulation, leur donne des recommandations, rappelle les pièges dans lesquels certains peuvent tomber, et les rassure par le rappel des promesses faites au justes : la récompense suprême, le Royaume de Dieu.
Les sceaux, rappelons-le, sont ouverts par le Christ lui-même (l’Agneau) : celui-ci, le vainqueur sur un cheval blanc (seul le Christ peut être appelé vainqueur) nous explique en quoi consistent les ruses et les attaques de l’ennemi (les 3 autres cavaliers), puis il se préoccupe des martyrs et des justes, donc des siens.

Les trompettes et les coupes sont les châtiments de l’humanité, permis par Dieu pour châtier les hommes de leur infidélité et de leurs iniquités.
Les trompettes décrivent les moyens déployés par les forces du mal afin de pervertir et de soumettre l’humanité au prince de ce monde. C’est pourquoi on y retrouve toutes sortes de malheurs, ainsi que les acteurs principaux du drame qui se jouera à la fin, dont Apollon l’exterminateur, les 4 mauvais anges, et l’immense armée pour la bataille finale de l’Armageddon.
Les coupes sont les ultimes conséquences de tout ce mal déployé, le résultat, le but voulu.
Par les trompettes et les coupes, le Ciel autorise satan à punir les hommes par leur propre attitude : le péché génère le péché, et conduit en définitive au chaos et à la mort.

Donc pour résumer, les églises et les sceaux concernent principalement les justes, et les trompettes et les coupes, principalement les méchants.

b) Le compte long et le compte court

L’Apocalypse est un texte qui englobe la totalité de la vie de l’Eglise de Jésus-Christ, et qui peut s’évaluer et s’interpréter sur deux durées.

Le compte long débute grosso modo à l’Ascension, lorsque le Christ quitte la terre, et se termine par la fin du monde et l’avènement du règne du Christ : la Jérusalem céleste.
Au compte long, nous sommes dans la 7ème et dernière période depuis déjà quelques années.

Le compte court, lui, verra se réaliser sur les dernières années une sorte de récapitulatif des 7 périodes, étalées sur un petit nombre de mois ; un peu comme la prise de Jéricho par les hébreux : ils font le tour de la ville une fois par jour les six premiers jours (le compte long), et sept fois le dernier jour (le compte court).
Cette période a débuté très probablement le 11 février 2013 lors de la démission de Benoît XVI. C’est elle que nous développerons ici, et qui est entrée (ou va entrer) dans sa sixième phase.

Quels événements globaux sont-ils décrits à cette sixième période ?
Voici en condensé ce à quoi il faut s’attendre.

 

1. Le sixième sceau : un grand signe dans le ciel

La sixième période débute par un événement particulier, de type catastrophe naturelle, dont l’origine sera probablement à la fois terrestre et céleste.
Si l’on en croit le 6ème sceau, il y a un grand tremblement de terre ainsi que des signes dans le ciel : le soleil devient noir, la lune devient rouge et les étoiles tombent sur la terre.

Jusqu’à ce jour, les signes donnés ont été essentiellement mystiques ; mais je pense qu’à la fin, lorsque les grands événements commenceront, il faudra qu’ils soient proches du sens littéral afin que les hommes croient et attestent de la réalité de la prophétie.

Cet événement aura pour effet de faire prendre conscience à l’humanité de la proximité du Jour de la Colère : cette réaction est décrite aux versets 15 à 17 du 6ème sceau (Ch. 6), qui démontrent une prise de conscience globale : tous les hommes se terrent dans les cavernes et les montagnes en disant « Voici venu le grand jour de la colère« .

Je pense donc que cet événement sera le fameux avertissement dont parlent les prophéties, l’évènement annonçant la proximité du Jour de la Colère , un peu comme le signe de Noé sept jours avant le déluge. Donc un signe compris comme tel par les justes ; les autres y verront une catastrophe naturelle de plus.
Sauf qu’il ne faut pas se référer aux fausses apparitions pour le définir (comme Garabandal) mais plutôt au texte même de l’Apocalypse, plus fiable.

 

2. La sixième église : le temps des justes

Ceci explique les termes utilisés dans la 6ème église, celle de Philadelphie, où il est dit d’une part qu’une porte est ouverte que personne ne peut fermer (donc un processus est irrémédiablement enclenché) et d’autre part qu’un certain nombre d’égarés viendront rejoindre les justes. Cela veut dire que cette prise de conscience ramènera quelques brebis au bercail. Certains hommes reconnaîtront leurs erreurs et rallieront l’Eglise du Christ.

Les théories protestantes ont vu également dans la 6ème église un phénomène qu’ils ont appelé l’enlèvement de l’Eglise.
En effet le texte dit que les justes seront gardés de la tentation en ces terribles moments.
Mais de quelle manière ?
Au lieu d’y voir un enlèvement physique, totalement improbable, il faut plutôt comprendre une mise à l’écart à la fois spirituelle et temporelle. Cela revient tout simplement à dire que les justes, à ce moment-là seront sortis de Babylone, suivant la recommandation du chapitre 18 : Sortez de Babylone mon peuple afin de n’avoir point part à ses crimes.
En effet, les justes n’ayant plus aucune affinité avec la société actuelle (Babylone), s’en sont déjà séparés : ils vivent dans ce monde sans être de ce monde.
Les malheurs de Babylone qui commencent à la sixième période ne seront donc pas pour eux une cause de désespoir mais bien au contraire un immense signe d’espérance : Babylone qui s’effondre, c’est le signe de la victoire finale du Christ et de la proximité de son second avènement.

C’est pourquoi il seront tenus à l’écart des dernières tentations, car ils sauront alors, à l’instar de Noé, prévenu par Dieu 7 jours avant le déluge, que le règne de satan touche à sa fin. Toutes les grâces et toutes les forces qu’ils ont acquises au cours de ces années de lutte seront alors décuplées pour leur permettre de passer sans encombre ces ultimes événements, puisque les tourments seront essentiellement supportés par les babyloniens, et non par les justes.
Doit-on rappeler qu’il s’agira de tourments essentiellement matériels, auxquels le juste accorde peu d’importance, à l’inverse des habitants de Babylone, pour lesquels un effondrement matériel sera la fin de tout.

C’est pourquoi -je reviens au 6ème sceau- il est dit que les opérations de destruction sont suspendues le temps de marquer au front les serviteurs de Dieu, les fameux 144 000.
A quoi va servir ce temps ? Non seulement à marquer les justes, mais aussi à sauver une grande multitude d’hommes des griffes de satan.
Comme dans la parabole des ouvriers de la dernière heure, tout le monde a le même salaire (le paradis) mais nous ne sommes pas tous égaux. Le Ciel distingue entre les 144 000 élus d’un côté (l’équivalent des apôtres – le « Pour vous » de la consécration) et la multitude des sauvés (le « Pour la multitude » de la consécration).
Il y a bien ici la notion de sauver une multitude, mais ces personnes ne seront pas sauvées sans effort, car il est dit qu’ils sont revêtus d’une robe blanche. Or la robe blanche est le symbole de la pureté recouvrée dans le sacrement de baptême, puis celui de pénitence.

Comment ces hommes de la dernière heure vont-ils être sauvés ? Grâce à la prédication des deux témoins.
Passons maintenant à la 6ème trompette.

 

3. La sixième trompette commence elle aussi par un avertissement

De même que le 6ème sceau commence par une catastrophe naturelle, la 6ème trompette débute par un événement d’envergure : les 4 anges sur l’Euphrate sont prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année, afin de tuer la troisième partie des hommes.

Ce passage est essentiel car il n’y pas dans l’Apocalypse de moment aussi précis, à l’heure près. Ces 4 anges, qui sont quatre démons, libèrent une armée de démons particulièrement agressifs puisque de leurs bouches sortent trois plaies (le feu, la fumée et le soufre) qui tuent les hommes. Mais lesquels ?
Certaines traductions disent « le tiers des hommes » alors que le texte exact serait plutôt « la troisième partie des hommes« . Nuance.
Les Pères de l’Eglise ont expliqué ce passage : « On peut, sous l’angle du salut éternel, diviser les hommes en trois catégories : les innocents, qui n’ont jamais commis de faute grave, les pécheurs qui se repentent de leurs fautes, et ceux dont le cœur endurci se refuse à faire pénitence. » (Don Jean de Montléon – Le sens mystique de l’Apocalypse).
Ce n’est donc pas le tiers des hommes qui va mourir, mais une partie des réprouvés, de ceux qui se sont déjà damnés (la « troisième partie »).

N’oublions pas les précisions données au sixième sceau : on a d’abord les élus (les 144 000, l’équivalent des innocents), puis la multitude des sauvés (les pécheurs qui se repentent, donc toute une catégorie d’hommes à qui sera donné une dernière chance) et enfin l’immense majorité des réprouvés.

Rappelez-vous les paroles prophétiques du Christ en Matthieu 24 : « De deux hommes dans un champ, l’un sera pris, l’autre laissé« . Rapprochées à la 6ème trompette, ces paroles veulent dire que les premiers morts consécutifs aux événements d’envergure que nous connaîtrons dès le début de la sixième période seront d’abord des réprouvés, des personnes qui étaient déjà irrémédiablement perdues. Ceci n’exclut pas qu’il y ait des martyrs, mais ce ne sera pas la majorité.
Les morts changent de camps à la sixième période. A la cinquième, rappelez-vous, il n’y a pas de morts parmi les babyloniens, ils sont justes tourmentés. Mais à la sixième, tout change : c’est d’abord Babylone qui est visée, les justes sont protégés, on l’a vu plus haut.

Puisqu’il s’agit du déchaînement d’une armée de démons, il faut s’attendre à un mauvais coup, bien réel celui-là. Le feu, la fumée le soufre semblent désigner une guerre (bombes, feu nucléaire). Ou des éruptions volcaniques.

Faut-il en conclure qu’il y a deux événements ? Une catastrophe naturelle (6ème sceau) et une guerre (6ème trompette), dont les modalités restent à déterminer ?
Ces deux événements se suivent-ils ou sont-ils concomitants ?
Il est encore trop tôt pour le dire.
Toujours est-il que cette phase doit se réaliser pour que les deux témoins entrent en scène, et permettent de marquer définitivement les justes.

C’est pourquoi aussi il est dit que les hommes ne se repentiront pas pour autant de leurs crimes et persévèreront dans leur aveuglement malgré ces deux avertissements. Car tous ne seront pas ouverts à la compréhension des prophéties, ce qui accrédite, hélas, la perspective que les réprouvés constituent bien la majorité des hommes.

Faisons un aparté rapide sur la 6ème coupe : elle est complémentaire à la 6ème trompette, puisqu’on retrouve l’Euphrate, et les esprits impurs qui sortent de la bouche des trois bêtes sont des variantes de ce qui sort de la bouche des chevaux. Dans les deux cas, le but est le même : la préparation de la bataille finale de l’Armageddon (7ème et dernière période), et l’origine des malheurs est la même : les forces du mal coalisées dans leur totalité (les deux bêtes + le dragon).

 

4. La prédication des deux témoins : révélations

La prédication des deux témoins revêt une importante primordiale : c’est elle qui va permettre de sauver des âmes au dernier moment, avant que le décompte des justes ne soit effectué.

Il s’agit d’une part d’arrêter définitivement le décompte des 144000 justes, donc de ramener quelques brebis perdues au bercail, et d’autre part de grossir le nombre de la multitude des rachetés qui, on l’a vu, devront passer par les phases du baptême et de la pénitence comme l’indique leur robe blanche.

La prise de conscience des événements due à l’avertissement au tout début de la 6ème période permettra de libérer nos deux témoins.

Deux témoins ?
Comme je l’ai expliqué dans un précédent article, il y a un certain nombre de mystères qui ne sont pas annoncés ou du moins d’une façon voilée, afin de n’être révélés qu’au moment opportun. C’est à dire que nous devons nous attendre à vivre des choses que nous n’avons pas prévues et à remettre en cause certaines de nos certitudes.

Qui sont les deux témoins ?
Comme je l’ai déjà expliqué à maintes reprises, les deux témoins sont les hommes et les femmes restés fidèles à la foi de leurs pères, c’est à dire tous ceux restés dans la tradition et qui ont refusé la tentation et les séductions du libéralisme destructeur de l’Antéchrist-système dans son aspect religieux.
Deux car ils sont constitués du clergé et des fidèles.

Donc les témoins sont tous ceux (religieux et laïcs) qui ont refusé et condamné les réformes, les idées, la doctrine et la liturgie du concile Vatican II.

Ils sont associés à la durée de vie de la bête dont ils reprennent la même durée : 42 mois ou 1260 jours dans les deux cas, car la sixième période est celle du règne de l’Antéchrist dans son ultime phase.
Car même si ce règne s’est construit en plusieurs étapes, son apogée est à considérer sur les 42 dernières années (42 mois = 42 ans) soit de 1972 à 2014.
Ceci a été confirmé par le célèbre « les fumées de satan sont entrées dans le temple de Dieu » de Paul VI un fameux 29 juin 1972.
Justement, la tradition a été sauvée par l’œuvre de Mgr Lefebvre, la Fraternité saint Pie X (au nom prophétique, lui aussi puisque saint Pie X est le pape à partir duquel les derniers 100 ans s’enclenchent), fondée en 1970 mais vraiment effective à partir de l’année suivante.
Les dates concordent.

Mais ceci correspond au compte long.

Car depuis 2014, nous sommes entrés dans la dernière période, celle de l’attente du retour du Christ, les 45 jours de Daniel, qui correspondent en réalité à l’Eglise au tombeau, celle-ci ayant achevé sa Passion durant le règne du faux prophète Bergoglio qui lui a porté le coup fatal.

Voici donc une première révélation :

Les deux témoins seront personnifiés à la fin par deux personnes physiques, l’une représentant le compte long, l’autre le compte court.
L’une représentant le clergé, l’autre représentant les fidèles.
Pour faire une analogie avec la phrase de Paul VI citée plus haut, il est frappant de noter que celle-ci a été prononcée le 29 juin, jour de la fête de saint Pierre et saint Paul.
Pourquoi le magistère a t-il choisi de réunir le même jour ces deux précurseurs de la chrétienté, le premier pape et l’apôtre des gentils ?
Parce qu’il y a là une dimension prophétique en liaison directe avec la fin des temps.

Pierre représente l’autorité de l’Eglise, la papauté, où siège le représentant du Christ sur terre : le compte long. Le clergé.
Paul, bien que juif, est le prédicateur qui répandra la parole de Dieu aux nations païennes, aux non-juifs : c’est justement le rôle de nos témoins de la sixième trompette. Le compte court. La multitude des fidèles.

Ces deux témoins n’agiront pas en même temps, il se succèderont, comme nos comptes longs et courts.
Il y en a un dont la vie couvre les 42 ans de règne de l’Antéchrist-système, et qui va même la stigmatiser.
Et l’autre va la terminer en prophétisant sa fin.
Deux témoins, mais pas ensemble, avec des rôles complémentaires.

Pour comprendre une telle déduction, il faut bien relire le texte même de l’Apocalypse.

L’introduction des deux témoins se fait par un ange au dernier verset du chapitre X qui s’adresse à saint Jean en ces termes : « Il faut que tu prophétises de nouveau aux nations, aux peuples, aux langues, et à de nombreux rois. »
Et le texte embraye sur le chapitre 11, qui décrit l’histoire des deux témoins.

Il y a ici trois notions extrêmement importantes :
1) l’ange s’adresse personnellement à saint Jean
2) Il lui dit qu’il doit prophétiser à nouveau.

Donc :
– Il s’agit d’une seule personne
– qui s’appelle « Jean »
– qui prophétise
– pour la seconde fois

Cette introduction permet de comprendre la scission entre les deux témoins et leurs rôles complémentaires : l’un pour marquer la période, l’autre pour en prophétiser la fin.

Car de quoi s’agit-il en définitive ?
Du second avènement du Christ.

Comment le premier avènement a-t-il été annoncé ?
Par des prophéties et par un précurseur.

Comment s’appelait celui-ci ?
Jean
Que l’on surnommera « le baptiste ».

De même qu’il y a eu un précurseur pour la première révélation du Sauveur aux hommes, il y en aura un autre pour la seconde (et dernière) révélation.

Voilà le secret des témoins de l’Apocalypse.

C’est pourquoi les Pères de l’Eglise considèrent que les deux témoins seront les patriarches Hénoch et Elie, ce qu’a confirmé la Sainte Vierge à la Salette.

Assisterons-nous au retour de ces deux patriarches ?
Bien sûr que non, mais ils représentent tous les deux des symboles essentiels.

Parce qu’Elie et Jean-Baptiste ne font qu’un, le Christ lui-même l’a dit.
Juste après la Transfiguration, le Christ explique la présence d’Elie à ses côtés :
« Les disciples l’interrogèrent, disant:  » Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’il faut qu’Elie vienne d’abord?  »
Il répondit:  » Elie vient en effet, et il restaurera toutes choses.
Mais je vous dis qu’Elie est déjà venu; et ils ne l’ont pas reconnu, mais ils l’on traité comme ils ont voulu. De même le Fils de l’homme doit souffrir par eux.  »
Les disciples comprirent alors qu’il leur avait parlé de Jean le Baptiste. »
(Matthieu 17, 10-13)

Ces paroles prophétiques du Christ s’appliquent à la fin des temps :
Il y aura un précurseur, celui que l’on nomme à la fois Jean-Baptiste et Elie, c’est à dire celui chargé d’annoncer à l’humanité le retour du Christ.

Ceci explique les paroles de la prophétie de Malachie, le dernier livre de l’Ancien Testament : « Voici que je vous envoie Elie le prophète, avant que ne vienne le jour de Yahweh, grand et redoutable. » (Malachie 3, 23)
Il s’agit du dernier verset, des dernières paroles de l’Ancien Testament !!!

Une situation confirmée dans le livre de Ben Sira (parlant d’Elie) :
« Toi qui fus enlevé dans un tourbillon de feu
par un char aux coursiers de feu ;
Toi qui fus préparé pour la fin des temps,
ainsi qu’il est écrit,
afin d’apaiser la colère avant qu’elle n’éclate,
afin de ramener le cœur des pères vers les fils
et de rétablir les tribus de Jacob…
Heureux ceux qui te verront. »
(Si 48, 9-11)

Ce n’est pas Elie en personne qui revient mais son équivalent : un nouvel Elie.
Ben Sira et Malachie exposent exactement les mêmes notions de la sixième période de l’Apocalypse : un précurseur qui revient juste avant le jour de la colère pour sauver des âmes. Donc juste avant la septième période.

Et que va-t-il annoncer ?
1) La chute de Babylone et des bêtes (il prophétise, ne l’oublions pas),
2) La repentance, pour tous ceux qui accepteront de se tourner vers la miséricorde divine,
3) Le Royaume de Dieu, celui-là même que le Christ a enseigné à ses apôtres durant les 40 jours entre la Résurrection et l’Ascension.

 

5. L’identité des deux témoins et le calendrier des événements

Revenons à Hénoch.
On l’a vu, celui-ci représente le clergé et le compte long.
Il est associé à saint Pierre donc à la papauté.
Les deux témoins sont appelés « les deux oliviers« .
Le dernier livre de l’Ancien Testament est celui de Malachie.

Un autre Malachie nous a laissé une prophétie célèbre, où il attribue des devises aux papes.
Le 111ème et dernier pape a pour devise « la gloire de l’olivier« .
Il s’agit de Benoît XVI.
C’est lui Hénoch
, c’est lui le témoin du compte long, c’est lui le représentant du clergé, dont la vie au compte long a bien été parallèle à celle de la bête-religieuse, dont il a d’ailleurs été une des composantes-clés.
Jusqu’à devenir le bon larron qui fut, après avoir été un scélérat, le premier à entrer au paradis.

Sa démission, axée sur Lourdes, est éloquente, elle correspond au passage à témoins. Il s’efface pour que le second témoin, Elie, entre en scène.

Il choisit le 11 février 2013 pour annoncer sa démission. Le soir même, la foudre sur le Vatican entérine ce passage à témoins.
Le 11 février, c’est le premier jour de l’apparition de la Vierge Marie à Lourdes (11 février 1858). Entre la première apparition (11 février) et la dernière (16 juillet) il y a 155 jours.
Entre 1858 et 2013, il y a 155 ans.
Or la dernière apparition a lieu le 16 juillet, fête de Notre-Dame du Mont Carmel.
Quel est le lieu emblématique du prophète Elie ? Le Mont Carmel.
Que fait, que dit la Sainte Vierge à Bernadette le 16 juillet ? Rien. Elle lui sourit, c’est tout.
Elle pose une date, un témoin, un rendez-vous avec la fin des temps.
Donc le 11 février 2013, le premier témoin annonce la venue du second, celui qui vient du Mont Carmel.
Fatima donne également le même timing : à la dernière apparition, le 13 octobre, Notre-Dame se présente comme Notre-Dame du Mont Carmel.

Deuxième élément prophétique de cette démission.
Le 11 février fut aussi le jour de la signature des accords de Latran, le 11 février 1929.
84 ans séparent les deux dates.
Or la signature des accords de Latran marquent l’entrée de l’Eglise dans le monde, avec lequel elle accepte de pactiser. Elle deviendra ainsi la Grande Prostituée de l’Apocalypse.
84 c’est le chiffre en années de la prophétesse Anne le jour de la Purification.
Qu’annoncent donc ces 84 ans liés aux accords de Latran ? La purification prochaine de la Grande Prostituée, qui sera elle aussi annoncée par Elie.
Enfin, s’il fallait encore une confirmation, il est dit dans le texte de l’Apocalypse, qu’il faut rendre le double à Babylone. 42 (chiffre de la bête et donc de Babylone) multiplié par deux = 84.

Troisième élément prophétique de cette démission.
Celle-ci est effective le 28 février à 20h.
Or le 28 n’est pas un jour comme les autres. C’est un 28 (octobre) que Jean XXIII a été élu pape, marquant l’entrée de la bête au plus haut niveau du Vatican, accomplissant ainsi la prophétie de la Salette : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. »
Un 28 octobre 1958 soit cent ans après Lourdes (1858).

La gloire de l’olivier annonce celle du Christ, devant revenir dans la gloire, comme annoncé par les deux anges aux disciples à l’Ascension, sur le mont des Oliviers.

Enfin, pour terminer sur Hénoch, on peut aussi faire un parallèle avec le livre d’Hénoch car celui-ci est en lien direct avec la fin des temps.
Voici ce qu’en dit l’abbé Arminjon dans son livre Fin du monde présent et mystères de la vie future :
« Le livre d’Henoch, bien qu’apocryphe, semble contenir les principales croyances qui avaient cours en Judée au temps de Jésus-Christ. Quand les hommes, est-il dit, auront comblé la mesure de leurs iniquités envers Dieu et envers Israël, alors viendra le grand cataclysme dont le déluge n’a été que le prélude et comme l’avertissement. Cette fois-ci, la justice divine ira jusqu’au bout ; le mal sera vaincu à jamais ; la terre sera purifiée par le feu, non plus par l’eau. Sous des cieux nouveaux, une terre nouvelle, commencera le règne sans fin de l’Elu, règne de justice, de fidélité et de paix, véritable règne de Dieu, dans lequel Israël sera le peuple roi. »
Il est là le lien entre Hénoch et le premier témoin.

Quand à Elie et au calendrier, nous développerons le sujet dans le prochain article.

Juste un point. Le chapitre 11 de l’Apocalypse semble se référer plutôt à Elie, même s’il parle des deux témoins dans leur ensemble, car la caractéristique de « fermer le ciel et d’empêcher la pluie » se rapporte directement à la vie d’Elie, puisqu’il en a usé au début de sa vie publique face au roi Achab.
Je ne peux m’empêcher de faire un lien avec la canicule constatée actuellement en France et en Europe du Sud. Pas seulement là d’ailleurs, puisque l’Inde et la Californie connaissent des situations similaires.
Seraient-ce des signes annonciateurs de la venue prochaine d’Elie ?
C’est bien probable.

Nous entrerons dans le détail de la mission d’Elie -et surtout sa durée estimée- dans le prochain article.

Ami lecteur, efforcez-vous dès aujourd’hui de faire partie de la multitude des sauvés.
Que vous soyez une brebis égarée, un fils prodigue ou un ouvrier de la dernière heure, il y a une place au Ciel pour tous ceux qui cherchent le Royaume de Dieu : le salut en Jésus-Christ.
Comment faire ? Appliquer la recette du prophète Jonas : reconnaître ses péchés, s’en repentir sincèrement, et implorer la miséricorde de Dieu par la prière, la pénitence et la pratique des sacrements, à commencer par le plus indispensable de tous : l’Eucharistie.
Tournez vos regards et votre cœur vers votre Rédempteur et vous serez sauvés.
Pour cela, demandez à sa Très Sainte Mère de vous aider et d’intercéder pour vous auprès de son divin Fils.

L’Antéchrist décrypté

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Pour bien comprendre la période dans laquelle nous vivons, il est essentiel d’étudier de près la notion d’Antéchrist afin de savoir exactement ce que ce mot recouvre, ce qui nous permettra de la reconnaître et d’en estimer la durée.

La tradition populaire, théologique et scripturaire dépeint un personnage hors normes, summum de la perfection diabolique, et dont le règne doit précéder celui du Christ et annoncer son second avènement.

L’enjeu est de taille car si nous sommes capables d’estimer la période de l’Antéchrist, nous serons alors également capables de connaître avec plus ou moins de précision le moment du retour du Christ et par là même la date du Jugement dernier et la fin du monde.
Car les explications de l’abbé Arminjon dans son livre (très complet) « Fin du monde présent et mystères de la vie future » (1881) sur ce sujet sont très explicites : le retour du Christ marque la fin du monde présent, et débute par la résurrection universelle des morts, le Jugement dernier, suivi du règne éternel du Christ dans un nouveau ciel et une nouvelle terre : la fameuse Jérusalem céleste de l’Apocalypse, qui est tout simplement la vie au paradis, située à la fois sur terre (enfin, une nouvelle terre) et dans les cieux. Une réunion en quelque sorte du paradis terrestre et du paradis céleste.

Alors le secret de l’Antéchrist, le voici :
Cet homme qui réunit sous son nom toutes les ignominies et tout le savoir-faire diabolique ;
Cet homme dont le règne précèdera et annoncera celui du Christ ;
Cet homme que la quasi totalité des exégètes considèrent comme un personnage unique ;
Cet homme dont les actes et les pensées seront l’exact contraire de celles du Christ ;
Cet homme n’est pas un homme.
C’est l’homme.
L’homme en tant qu’être humain.

L’homme déicide qui se divinise, allant jusqu’à s’adorer lui-même.
C’est pourquoi son chiffre est le 666.
Car l’homme a été créé le 6ème jour. Or le même chiffre répété trois fois est son équivalent trinitaire, sa plénitude.
Par exemple le 7, chiffre de l’Esprit-Saint, voit sa plénitude dans le 777 ; le triple 7 exprime la divinité du Saint-Esprit.
Pareil pour le Christ : le 8 qui le désigne, exprime dans le triple 8 (888) sa divinité, ce qui est confirmé par sa valeur numérique en grec, qui correspond également à 888.
Eh bien c’est pareil pour l’homme et finalement l’explication est toute simple : le 666 exprime l’homme-dieu, ou plus exactement qui se prend pour Dieu.

Il est là le mystère de l’Antéchrist.
La plupart des langues ont un mot pour désigner l’être humain au singulier. Un singulier qui exprime une multitude.

Quand les apôtres, à commencer par saint Paul, parlent de l’Antéchrist comme d’un seul homme, ils désignent en réalité un type d’homme, un état d’esprit et une façon de se comporter adoptés par l’homme, c’est à dire les hommes.
Voilà la signification de l’Antéchrist.
Elle est simple à comprendre.
Elle s’explique très bien par le texte même de l’Apocalypse.

 

Les 3 bêtes

betesPour désigner les forces du mal, saint Jean dans l’Apocalypse utilise trois images :
Un dragon, qui a 7 têtes et 10 cornes,
Une bête qui sort de la mer, qui possède également 7 têtes et 10 cornes,
Une bête qui sort de la terre qui, elle, ressemble à un être humain.

L’explication du dragon est donnée en Apoc. 12 verset 9 : il s’agit du diable, de satan. Donc pas d’ambiguïté.

La bête qui sort de la terre a deux cornes semblables à celles d’un agneau (Apoc. 13, 11) et elle parle comme le dragon. Un peu plus loin, saint Jean l’appelle le faux prophète. Il s’agit donc ici à l’évidence d’un être humain particulier, qui ne peut être que le pape. En effet, la comparaison avec l’agneau est lourde de sens puisque l’Agneau, dans l’Apocalypse, désigne sans ambiguïté la personne du Christ, l’Agneau de Dieu. Or le chef de l’Eglise catholique est considéré depuis toujours comme le vicaire du Christ et son représentant sur terre. Celui qui est semblable à l’agneau est donc celui qui est à la place de l’agneau, donc le pape, une prophétie que la Salette confirme : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« . Il s’agit évidemment d’un mauvais pape, puisque soumis au dragon, d’où le vocable de faux prophète dont l’affuble ensuite saint Jean.

Reste la bête de la mer. C’est elle que les exégètes appellent l’Antéchrist.
Il est dit au chapitre 17 qu’elle était, qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra, car elle a été mortellement blessée. Le même chapitre explique les différentes phases de cette bête afin de comprendre la multiplicité qu’impliquent autant de têtes et de cornes. Une multiplicité maintes fois expliquée (succession d’empires, 7 péchés capitaux…) et sur laquelle je ne développerai pas, pour aller à l’essentiel.

Cette bête qui semblait morte et qui refait surface est à mettre en parallèle avec la Cité du bien et la Cité du mal de saint Augustin.
Il y a en effet un fait absolument essentiel entre l’Ancien et le Nouveau testament, entre l’Antiquité et la période moderne : la venue sur terre du Christ.
Le Fils de Dieu va bouleverser le monde à un tel point que la planète entière compte les années depuis sa naissance.
Il va le bouleverser dans tous ses fondements puisqu’il touche à la totalité de la vie de l’homme, qu’elle soit familiale, politique, sociale ou économique.
Il y a indéniablement un AVANT et un APRES Jésus-Christ. Même le plus enragé des athées est obligé de le reconnaître.

Or justement, existait avant le Christ la Cité du mal. Celle-ci était personnifiée par Rome, capitale de l’empire qui à l’époque était le plus puissant et le plus étendu de tous.
C’est pourquoi, dès le début du christianisme, Rome va être choisie pour devenir la Cité du bien, d’où l’installation du premier pape à Rome. Saint Pierre meurt à Rome et la papauté, donc la chrétienté, demeurera située à Rome.

On vient de le dire, le christianisme a changé le monde dans tous ses fondements.
Qui aurait pu prévoir que 1900 ans après, la Cité du bien redevienne la Cité du mal ? Que cette dernière puisse renaître de ses cendres après autant de temps ?
Qui aurait pu dire que le dragon parviendrait à effacer si vite 18 siècles de chrétienté ?
Voilà pourquoi le texte nous dit que les homme sont sidérés de voir la bête mortellement blessée renaître au point d’abattre son ennemi de toujours : l’Eglise catholique.

Revenons à nos exégètes et nos théologiens : qui avait prévu un tel revirement dans le monde, y compris dans l’Eglise catholique et avec sa complicité ?
Personne, ou presque.
Ce sont pourtant pas les prophéties qui manquent pour expliquer que le mal atteindrait même l’Eglise, jusque dans ses fondements, jusqu’à son chef.

Autre point, pourtant frappant, rarement mis en exergue.
La bête de la mer et le dragon sont étrangement très proches : les deux ont 7 têtes et 10 cornes.
On peut donc en conclure que la première est fille de la seconde, elle en épouse les contours et suit fidèlement les principes de son éducation perverse.
Les eaux sur lesquelles la bête est assise, nous dit saint Jean, ce sont des peuples, des foules, des nations et des languesil s’agit donc bien d’une universalité de pensée et de comportement étendue à la terre entière.
N’est-ce pas ce à quoi nous assistons actuellement avec le mondialisme ?

Seule la bête de la terre est différente : elle semble être un homme qui fait adorer la première bête.
C’est pourquoi le Vatican a sombré dans l’humanisme, après le cataclysme que fut le dernier concile.

En quoi consiste l’humanisme ?
Mettre l’homme au centre de ses préoccupations.

En quoi est-ce contraire au christianisme ?
Tout simplement parce que ce dernier met le Christ, donc Dieu, au centre de ses préoccupations.
L’inverse.

La stratégie satanique est subtile car l’humanisme ne nie pas Dieu, il le remplace dans le cœur des hommes, il ne lui donne plus la primauté et ainsi, petit à petit, il le pousse vers la sortie.
Les droits de l’homme ont remplacé les droits de Dieu.

Les papes Vatican II ont progressivement amené les hommes à embrasser une religion de l’homme, bravant le premier commandement (tu n’adoreras qu’un seul Dieu).
Ils ont eu un comportement déicide.

Le prêtre représente le Christ lorsqu’il célèbre le saint Sacrifice de la messe.
En se tournant vers les fidèles et en adoptant une attitude qui tient plus du dialogue que de la prière, le prêtre se donne plus d’importance que le Christ et focalise l’attention et les regards, auxquels il se sent obligé de répondre. L’assemblée concentre donc son attention sur le prêtre-homme et non sur le tabernacle, et le prêtre lui aussi concentre son attention sur les fidèles et non sur le Christ.
Alors qu’avant (la messe en latin), c’était exactement le contraire : le prêtre ET les fidèles concentraient leur attention uniquement sur le Christ et le tabernacle, qui contient la Présence réelle, en une prière commune qui est un dialogue entre l’assemblée et Dieu et non entre le prêtre et l’assemblée.
En d’autres termes, la messe moderne donne plus d’importance à l’homme qu’à Dieu.
Ce changement de paradigme porte un nom, le Christ l’a appelé l’abomination de la désolation.

 

Laudato Si confirme la divinisation de l’homme

laudato-siL’aboutissement de ce principe satanique de subsidiarité est contenu dans la dernière encyclique, Laudato Si, qui vient confirmer le fait que le pape François est bel et bien la bête de la terre, le faux prophète qui conduit l’homme à s’adorer lui-même.

En effet, l’encyclique accrédite la thèse que l’homme est responsable des changements climatiques, présentés comme un réchauffement de la planète.
Deuxièmement, elle préconise comme solutions des mesures politiques, sociales ou environnementales qui sont toutes des solutions humaines.

En d’autres termes, le Vatican donne à l’homme une place tenue normalement par Dieu seul.
Dieu est le créateur du monde. Il a légué aux hommes une planète régie par des lois qu’il a lui-même définies : c’est la loi naturelle.
C’est donc Dieu qui régule et qui commande au climat.

Une position normalement catholique sur le sujet consisterait à rappeler à l’homme qu’à partir du moment où il ne respecte plus la loi naturelle, il dégrade à la fois son environnement social et naturel, déclenchant en retour des punitions et des châtiments de la part de Dieu : le dérèglement climatique.
Ce dérèglement n’est pas induit par l’homme, il est la conséquence de ses inconséquences et de sa dégénérescence.
En aucun cas l’homme ne peut influer sur le climat ou le réguler par lui-même. C’est un domaine réservé à Dieu.

Mais l’homme s’est divinisé, il se prend pour Dieu. Il a donc développé la théorie, non prouvée d’ailleurs, non seulement qu’il est responsable de ces dérèglements mais aussi qu’il peut les résoudre par lui-même. De bonne foi, un certain nombre de responsables et de scientifiques vous expliquent très sérieusement que l’on peut, et que l’on doit limiter la hausse de la température à deux degrés.
Mais qui commande au temps : l’homme ou Dieu ?
Comment l’homme peut-il avoir l’outrecuidance de considérer qu’il peut commander aussi précisément au temps, s’il n’était pas aveuglé par un orgueil démesuré ? Celui de l’homme-dieu.

Voilà les vérités qui devrait rappeler un Vatican digne de ce nom, s’il n’avait pas perdu la foi et n’était pas devenu le siège de l’Antéchrist, pour paraphraser la Salette.

Voilà pourquoi j’appelle tour à tour le pape François le faux prophète ou l’Antéchrist.
Parce que des trois bêtes, seule la bête de la terre correspond à un être humain particulier.
Puisque la règle populaire veut que l’on donne le nom d’Antéchrist à un seul homme (alors qu’il s’agit de l’homme en général), alors seul le faux prophète peut avoir droit aussi à cette appellation.

Pour conclure sur Laudato Si, un pape qui ne serait pas l’Antéchrist appellerait le monde à la conversion, mais pas à la conversion écologique.
A la conversion au Christ. Il ferait sien le cri d’alarme de saint Pie X : Tout restaurer dans le Christ !, seule solution pour résoudre nos problèmes actuels.
La conversion écologique revient à inviter les homme à la conversion luciférienne : la bête de la mer (l’homme) et le dragon sont identiques, ne l’oubliez pas. Quand l’homme se divinise et se considère au-dessus des lois divines, il s’adore lui-même et donc adore en définitive le prince de ce monde, l’ange du mal, Lucifer.

Or tout observateur avisé peut constater que l’objet de cette encyclique n’est pas la conversion au Christ.
Nulle part il n’est dit que seule une société profondément chrétienne (la Cité du bien) peut renverser la vapeur en matière de comportements humains, et donc notamment écologiques.
C’est à dire, restaurer le Dieu véritable et Trinitaire :
Dans les écoles
Les hôpitaux
Les familles
Les entreprises
Les gouvernements et les Etats
Et surtout dans le cœur de tous les hommes…

C’est à dire :
– Convertir au Christ les musulmans, les juifs, les indous, les bouddhistes etc, bref toutes les religions qui adorent des idoles et non l’unique et vrai Dieu,
– Combattre les hérésies et les déviations au sein même du christianisme, à commencer par le protestantisme et se dérivés, ces Caïns qui se disent chrétiens mais ils mentent et ne le sont pas,
– Combattre la société laïque et républicaine, profondément antichrétienne,
– Combattre les société secrètes comme la franc-maçonnerie, ennemies de Dieu et de l’Eglise,
– Combattre l’esprit du monde, pervers et dévoyé, fruit d’une société complètement déchristianisée,
Bref combattre la Cité du mal.

Avez-vous lu cela dans l’encyclique ???

Merci François.
Grâce à lui s’accomplissent les paroles de l’Apocalypse
: la bête de la terre, en accréditant la thèse que l’homme commande au climat , conduit la terre et ses habitants à adorer la première bête (Apoc. 13, 12) c’est à dire entérine la divinisation de l’homme et le conduit à s’adorer lui-même.
Officiellement.

Jérôme Bourbon, dans son dernier éditorial de Rivarol (du 25 juin), résume très bien la stratégie du Vatican ayant sombré dans l’apostasie :
« Il est vain de compter sur les intrus du Vatican pour aider à un redressement temporel ou spirituel de nos nations autrefois chrétiennes. Il s’agit pour la contre-église oecuméniste de Vatican II d’incarner ce que feu l’abbé Georges de Nantes avait naguère appelé, avec son sens de la formule, « le mouvement d’animation spirituelle de la démocratie universelle », le fameux MASDU.
Par ses discours humanitaristes, droitsdel’homistes, immigrationnistes, islamophiles (on ne compte plus les prélats conciliaires se félicitant de la construction de nouvelles mosquées en France et en Europe et participant même à la cérémonie de pose de la première pierre), judéophiles, mondialistes, son obsession de la repentance (François a encore demandé pardon dimanche aux hérétiques de la Table vaudoise, devanciers médiévaux de Martin Luther), sa participation active à la religion de la Shoah et ses actes publics d’apostasie, la secte conciliaire joue pleinement le jeu des grandes organisations internationales et concourt efficacement à la déchristianisation des masses, à la désorientation des esprits, à la perte de la foi, à la destruction des familles et à l’élimination des défenses immunitaires des Occidentaux. »

 

En quoi l’homme s’est-il divinisé ?

La fin du XIXème siècle et surtout le XXème siècle ont été le théâtre d’un changement de paradigme d’une ampleur jamais vue depuis que l’homme existe sur terre.
Il s’agit d’une autorisation spéciale donnée par Dieu à satan pour réaliser son monde, et dont la phase finale est strictement limitée à 100 ans ; nous le savons grâce au dialogue de Léon XIII.
La durée totale de l’iniquité est de 150 ans et commence en 1864 (date donnée par la Sainte Vierge à la Salette), comme les 150 jours du déluge ou les 150 psaumes.
Les derniers 100 ans débutent en 1914 par la mort du pape Pie X et la première guerre mondiale.

Cette période de 150 ans (1864 – 1914 – 2014) s’est donc achevée en 2014.
Nous vivons les prolongations, prophétisées en Daniel 12, qui ajoute « 45 jours » au temps de l’Antéchrist.
Pour les amateurs de chiffres, la période stricto sensu de l’Antéchrist n’a pas duré 42 mois mais 42 ans, et débute en 1972 lorsque, le 29 juin fête (très symbolique !) de saints Pierre et Paul, le pape Paul VI laisse échapper cette révélation prophétique : « La fumée de satan est entrée dans le temple de Dieu« .

1wtcQu’a fait l’homme en 150 ans pour se diviniser ?
Il a constitué un monde qui :
1) refuse les lois divines
2) modifie les lois divines
3) se passe du divin
4) le remplace par une nouvelle (fausse) spiritualité

Je reprends ici les idées déjà développées dans deux articles précédents, où je donnais déjà les clés pour comprendre qui est l’Antéchrist et la matrice dans laquelle il nous a enfermés.

Etudions rapidement l’évolution de l’humanité : à quelle période de l’histoire notre société ressemble-t-elle ? A aucune.
Prenons un peu de hauteur. Sur 6000 ans d’histoire connue de l’humanité, seul un petit siècle se différentie vraiment des autres : le XXème siècle.
Jusqu’au XXème siècle, l’homme a vécu à peu près de la même manière, améliorant ses conditions de vie et son organisation sociétale, enrichissant ses compétences et perfectionnant ses techniques, mais sans changement brutal de cap.
Avec l’aviation, l’automobile, la chimie, l’électronique et l’informatique, l’homme a créé en 100 ans un monde totalement nouveau, en rupture totale avec le précédent, c’est-à-dire, je le répète, avec près de 6000 ans de civilisation.
100 ans versus 6000 ; c’est peu et pourtant la différence est considérable, sans commune mesure.

Que se passe-t-il en réalité ? Pour la première fois, l’homme acquiert des compétences qui lui permettent de modifier par lui-même l’ordre naturel.
Pour la première fois, l’homme se sent l’équivalent de Dieu puisqu’il peut, lui aussi, intervenir sur l’essence même des règnes végétal, animal et humain.
Or, s’il peut modifier la création de Dieu, c’est qu’il a les mêmes capacités que lui. L’homme est donc dieu. On rejoint dans les faits l’ambition luciférienne expliquée par Mgr Gaume.
Les hommes en sont-ils tous conscients ? Non, bien sûr mais l’inspirateur de cette société, le véritable maître du jeu, Satan pour ne pas le nommer, sait très bien vers quoi il les pousse.

Sans trop rentrer dans le détail, voici quelques pistes de réflexion :

La modification du règne végétal : OGM veut dire « organisme génétiquement modifié » c’est-à-dire que l’on en a modifié l’ADN. En retirant, ajoutant ou modifiant des gênes, on créée une nouvelle race de plantes. Derrière cela, il n’y a pas que des motivations financières, écologiques ou productivistes, il y a la volonté de créer une plante humainement modifiée. D’ailleurs, ces apprentis sorciers sont si contents d’eux qu’ils veulent étendre la démarche à d’autres variétés et les multiplier sur toute la terre, remplaçant ainsi des plantes d’origine divine par des plantes d’origine humaine.

La modification du règne animal : les nombreuses expériences sur les animaux, clonages, manipulations génétiques etc., ne sont plus à démontrer. L’affaire de la vache folle aurait dû nous interpeller puisqu’à cette occasion, on a découvert que des herbivores avaient été transformés en carnivores, en les nourrissant de farines animales. Combien d’animaux, des saumons aux volailles, sont concernés ? Et les manipulations génétiques pour transformer les animaux comme bon nous semble, comme les huîtres triploïdes ?

La modification du règne humain : vous le savez bien, on en est là maintenant. Dans l’ADN humain aussi on trifouille avec délectation. Vous rappelez-vous de ce premier bébé médicament né il y a quelques années ? On avait modifié son ADN pour être sûr qu’il développe des caractéristiques propres à secourir son frère, alors qu’il suffisait de laisser faire la nature. Mais ça ce n’est que l’arbre qui cache la forêt des manipulations génétiques sur l’être humain. On commence par des vaccins, puis par des molécules de synthèse, et on finit sur le génome et le reste.
Sans compter l’intervention directe sur la vie humaine que l’on veut réguler, soit artificiellement par la contraception, soit carrément par le meurtre de l’enfant par l’avortement.
Or cette régulation humaine des naissances est totalement en opposition avec la loi naturelle.

Oui, l’homme est bel et bien parvenu à se hisser au niveau de Dieu, du moins le croit-il, à modifier par lui-même ce que Dieu a créé. Jusqu’à maintenant, il n’avait jamais pu le faire.
Non seulement il défie Dieu, mais en plus il joue à l’apprenti sorcier en défiant les lois de la nature, sans se soucier des conséquences ou sans les anticiper correctement, ce qui revient au même. Son orgueil le perdra.

 

Conclusion

Toutes les briques s’assemblent et maintenant tout devient clair :

Le dragon, satan, a réussi à devenir le maître du monde, y compris de l’Eglise catholique, à l’exception du petit reste fidèle à la foi de ses pères, qui constitue l’Eglise réelle, éclipsée par celle de l’Antéchrist.

La bête de la mer est l’Antéchrist, c’est à dire l’homme moderne, caractérisé par une mentalité, une multitude de systèmes et de fausses religions, un type de société et une période, la dernière avant le retour du Christ.

Babylone, sa création, désigne la société dans son ensemble, nouvelle Cité du mal, que l’on croyait définitivement vaincue par le Christ et son Eglise. Babylone est redevenue la cité qui couvre toute la terre car elle a terrassé en apparence son ennemie, l’Eglise, celle-ci devant connaître elle aussi sa Passion, et sembler disparaître totalement, à l’imitation de son divin époux. Il faut mourir pour renaître à la vie.

L’Eglise catholique est devenue la grande prostituée, qui s’accoquine avec les rois de la terre et embrasse leurs principes et leurs idéaux, Laudato Si en est une preuve flagrante. Les rois de la terre, qui sont les cornes de la bête n’aiment pas la grande prostituée dans le texte de l’Apocalypse. C’est normal. Elles l’ont soumise mais elles désirent profondément sa mort ; leur but ultime étant de la faire disparaître.

C’est justement le rôle du faux prophète, la bête de la terre, assis sur le trône de l’Agneau : le pape François. Celui-ci conduit l’Eglise vers une fusion accélérée avec les autres religions, après avoir détruit petit à petit la quasi totalité de ses dogmes traditionnels, grâce à l’œuvre de ses prédécesseurs depuis Vatican II.

Voici le temps des temps, la fin des fins (la Salette).
Ce temps est dépassé, le compte à rebours est enclenché, il n’y a plus ni rémission ni retour en arrière ni arrêt possible.
Mon Fils se laisse toucher a dit la Sainte Vierge à Pontmain.
La sixième trompette (déjà enclenchée) va se concrétiser très prochainement.
Le temps sera court, ce sera la dernière possibilité offerte aux hommes pour se repentir et faire pénitence.
Et puis viendra la fin.

Illustration de début : le baphomet (satan) entre ses deux créations : Babylone la grande et la religion humaniste.

Les mystères divins

rédemption

Pour bien comprendre la fin des temps et la fin du monde, il faut admettre une chose : c’est que Dieu ne révèle pas tout à l’avance. Il conserve un certain nombre de mystères qui ne sont pas prophétisés, ou du moins pas suffisamment clairement.

Depuis les origines de notre planète, il n’y a que trois événements réellement majeurs qui comptent vraiment :
1) La création du monde
2) La venue sur terre du Fils de Dieu
3) La fin du monde

Notre génération va avoir la chance extraordinaire de vivre le troisième : la fin du monde.

Sur ces trois points, seuls le deuxième et le troisième ont été prophétisés.
L’ont-ils été entièrement, sans zones d’ombres ?
Non, le Seigneur se réserve toujours des mystères qu’il ne révèle qu’au moment de l’événement en question.

En effet, si on se rapporte à la venue du Messie, il y a au moins trois points, pourtant essentiels, qui n’avaient pas été annoncés à l’avance, ou du moins qui n’avaient pas été compris comme tels, et qui seront révélés par le Messie en personne :
1) L’existence de la Sainte Trinité
2) Le fait que le Sauveur soit le Fils de Dieu en personne
3) La raison exacte de sa venue : mourir pour racheter tous nos péchés

Bien malin celui qui sera capable de trouver ces trois éléments dans l’Ancien Testament. Et pourtant, Jésus lui-même expliquera aux disciples d’Emmaüs les divers passages de l’écriture le concernant.

 

La Sainte Trinité

L’Ancien Testament ne parle pas de la Sainte Trinité et ses prophètes ne l’annoncent pas. Il décrit un Dieu unique, Yahvé, dont le nom ne se prononce pas et ne s’écrit pas. Cet extraordinaire mystère d’un seul Dieu en trois personnes ne sera révélé que par la deuxième personne, Jésus-Christ.
Pourquoi ?

Parce que la Sainte Trinité ne pouvait pas être révélée auparavant. Il manquait un élément essentiel, celui destiné à la révéler : la Très Sainte Vierge Marie.

La Sainte Trinité c’est l’unité : trois personnes distinctes qui ne font qu’un seul Dieu.
Mais nous savons par l’Ancien Testament que l’homme ne peut voir Dieu sans mourir. C’est pourquoi, pour que Dieu se révèle aux hommes, il a décidé de revêtir la nature humaine, d’où la double nature du Christ, que l’Eglise catholique nous enseigne être totalement homme et totalement Dieu.

Pour revêtir la forme humaine, Dieu devait passer par un écrin pur et sans tâche, un écrin à la fois immaculé et de toute beauté, celle qui est à la fois la fille du Père, la mère du Fils et l’épouse du Saint-Esprit.

D’où les paroles, prophétiques celles-là, du livre de l’Ecclésiastique (24, 14) :
« Dès le commencement, avant que le monde ne soit, Dieu m’a créée.
Et j’existerai toujours dans la suite des siècles.
Dans la sainte demeure, j’ai rempli mon rôle en sa présence. »

D’où le merveilleux texte du livre des Proverbes (8, 22), que nous lisons à la fête de l’Immaculée Conception le 8 décembre :
« Avant même que le Seigneur ait rien créé, tout au début de son œuvre, je lui appartenais.
Dieu m’a voulue de toute éternité, depuis toujours, avant la création du monde. »

D’où cette quatrième personne, indispensable pour révéler aux hommes les trois premières.
C’est pourquoi le nombre 4 est celui de Marie, après les 3 premiers, attribués à la Sainte Trinité.
Le 4 accomplit toutes choses, il correspond à une fin : tout se termine en 4.
Il faut 4 saisons pour boucler une année, elle même scindée en 4 x 3 mois ;
Il y a 4 éléments, l’eau, la terre, l’air et le feu ;
Tout se mesure de 4 façons : longueur, largeur, hauteur, profondeur ;
La forme géométrique parfaite, le cercle, se divise en 4 parties égales ;
Etc… tout s’accomplit en 4.
C’est pourquoi, au chemin de croix, Jésus rencontre sa mère à la quatrième station.

 

Second mystère divin : l’amour de Dieu

Mais Marie ne se contente pas uniquement de nous révéler la Sainte Trinité, par sa seule présence, nous allons comprendre également un autre point essentiel des mystères divins: l’amour de Dieu pour les hommes.

Marie, c’est le summum de l’amour puisque le Christ, par amour pour nous, viendra offrir sa vie pour nous sauver.
Or qui mieux que la mère peut représenter l’amour ?

D’où le rôle premier et essentiel de la femme : enfanter pour donner la vie et par là, insuffler l’amour à tous les hommes.
D’où le Cantique des Cantiques, qui montre la nécessité et l’importance de la Bien-aimée et donc de l’amour.
La femme représente l’amour, et l’homme (dans le sens masculin) s’accomplit dans l’amour, c’est pourquoi il a besoin d’une femme.

Nous avons parlé de l’unité réalisée dans la Trinité de trois personnes distinctes. Il en va de même pour l’être humain, appelé à l’unité lui aussi, d’où les paroles du Christ qui sont la base du mariage : « L’homme quittera son père et sa mère, s’attachera à sa femme et les deux deviendront une seule chair. » (Marc 10). Ceci explique l’indissolubilité du mariage et lui confère un sens sacré.

On reconnaît bien là les deux mondes : celui de Dieu, où les hommes recherchent l’unité dans la complémentarité et la différence, et celui de satan qui n’offre au contraire que des oppositions basées sur la dualité.
Dans le monde de satan, tout s’oppose : les hommes aux femmes, les riches aux pauvres, les jeunes aux vieux, les ouvriers aux patrons, les parents aux enfants, etc… la liste est sans fin.

 

Le Sauveur fut le Fils de Dieu en personne

Ce mystère-là fut lui aussi révélé par le Christ, il n’avait pas été compris comme tel par les hommes.
Le monde attendait un Messie, un Sauveur, un Libérateur pour les juifs, mais personne n’attendait le Fils de Dieu.

Tout simplement parce que les prophéties n’avaient pas annoncé la venue de Dieu en personne, mais de l’Emmanuel (Isaïe) qui veut dire « Dieu avec nous ». On savait aussi que le Sauveur naîtrait d’une Vierge, donc qu’il prendrait forme humaine, mais qui avait compris qu’il s’agirait de Dieu fait homme ? Du Fils de Dieu ?
Personne, puisque pour le comprendre, il fallait d’abord connaître le mystère de la Sainte Trinité.
Et les prophéties n’étaient pas suffisamment claires à ce sujet.

Pourtant, les hommes suivaient les prophéties. Lorsque Jésus est né, beaucoup savaient qu’on était arrivé à l’époque de l’avènement du Sauveur.
Il y avait déjà des « eschatologues » qui comme nous aujourd’hui, étaient capables de dire que le temps était venu pour que le Messie paraisse.

C’est pourquoi les juifs questionnent Jean-Baptiste pour savoir s’il est le Messie ou non.
C’est pourquoi Hérode fait massacrer les saints Innocents lorsqu’il apprend la naissance de Jésus par les mages. Le texte nous dit qu’il fait massacrer tous les enfants de moins de deux ans. Pourquoi ceux-là et pas uniquement les nouveau-nés ? Parce qu’il connaissait les écritures et savait que le temps était venu pour que le Libérateur naisse ; par sécurité, il remonte jusqu’à deux ans afin d’être sûr que le Messie ne lui échappe.

Cela veut dire que les prophéties conservent un voile mystérieux et que même des passages que l’on croit interpréter correctement peuvent en réalité signifier autre chose.
Cela veut dire aussi que la révélation du sens réel des prophéties et leur compréhension ne peut se faire qu’au moment de leur accomplissement.

D’ailleurs, les livres prophétiques nous le disent eux-mêmes : dans l’Apocalypse, il faut que l’Agneau ouvre les sceaux pour les révéler ; au chapitre 10, il ne révèle pas le sens des 7 tonnerres, donc il y a bien des événements à venir qui nous sont cachés.
Même démarche dans le livre de Daniel : l’ange lui explique que les paroles sont scellées jusqu’à la fin. D’ailleurs bien malin celui qui sera capable de mettre des noms et des événements précis sur tout ce qui est décrit au chapitre 11.

Nous devons donc admettre que nos interprétations des prophéties peuvent et doivent être remises en cause au fur et à mesure de leur avancement. Cela ne veut pas dire que les précédentes interprétations sont fausses, certaines ayant même la réputation d’avoir été inspirées par l’Esprit-Saint, mais qu’elles doivent nous servir de repère et de guide pour comprendre et interpréter correctement la prophétie au moment où elle se réalise.

Certains lecteurs n’admettent pas mes revirements alors qu’en réalité ils s’inscrivent dans cette démarche. Même si je suis -positivement- influencé par des écrits antérieurs, je les considère comme autant de petites pierres blanches qui nous ont été données pour éclairer le chemin, ce qui n’exclut pas d’envisager une nouvelle interprétation de la prophétie à la lumière des événements.

Les déductions ne s’opposent pas, elles se complètent.
Ici revient la notion d’unité : seul satan nous fait croire que des éléments différents s’opposent. Non, ce sont autant de poupées gigognes qui se révèlent au fur et à mesure.

Ou un gigantesque puzzle. Aucune pièce n’a la même forme ni la même image, et pourtant elles se complètent toutes. Plus le puzzle avance et plus le tableau complet se dévoile ; mais il subsistera des mystères jusqu’à la dernière pièce.
Nous avons tous connu une pareille situation. Nous pensions placer une pièce à un endroit et finalement elle va à un autre ; la pièce en elle-même n’est pas remise en cause, puisqu’elle existe, mais c’est notre interprétation de sa signification et de son emplacement qui était fausse.
Il en va de même pour les prophéties.

Dieu ne révèle pas tout aux hommes et pas tout en même temps.
C’est pourquoi il est dit dans les écritures que Dieu réserve sa révélation aux humbles et aux petits, car ils auront l’humilité d’admettre qu’ils peuvent se tromper et que le Seigneur tourne les pages du livre à son rythme et de la manière qui lui plaît et non de la façon dont nous voudrions qu’il agisse.
« Que votre volonté soit faite » disons-nous au Notre Père… il conviendrait d’ajouter « et non la mienne. »

 

La Rédemption, autre mystère que n’avaient pas révélé les prophéties

saint-graalJe vais m’appuyer ici sur le remarquable passage de l’abbé Bertrand Labouche dans son livre Le Saint Graal aux éditions Chiré :

« Le mot mystère signifie secret. C’est en ce sens qu’il est pris par saint Paul lorsqu’il parle du mystère de la foi, que les diacres doivent conserver avec une conscience pure, du mystère caché et préparé avant tous les siècles, du mystère de Jésus-Christ qui n’a pas été découvert aux enfants des hommes dans les autres temps.
Or, le plus grand des mystères et pour ainsi dire tout le secret de la foi, tout le secret de la religion, est que le Sang d’un Dieu dût être versé pour le salut du monde.
Ce mystère renferme toutes ces vérités : que les péchés ne sont point remis sans effusion de sang (Heb. 9, 22) ; que celui des pécheurs était indigne d’être offert à Dieu ; que depuis Abel les sacrifices d’animaux ont été offerts pour les péchés des hommes, qu’il était néanmoins impossible que le sang des taureaux et des boucs ôta les péchés ; qu’il fallait une victime sainte pour sanctifier les hommes, le Sang d’un Dieu fait homme pour les réconcilier et les unir à Dieu.
C’est là le grand mystère, caché jusqu’à la mort et à la résurrection du Messie, mystère montré par Jésus-Christ même aux disciples d’Emmaüs : Ne fallait-il pas que le Christ souffrît et qu’il entrât ainsi dans sa gloire ? (Luc 24, 27-28).
Mystère dont le sang répandu dans tous les sacrifices n’avait jamais été qu’une ombre et une figure, mystère révélé par saint Jean qui appelle Jésus-Christ l’Agneau immolé dès la création du monde (Apoc. 13, 8), et par saint Pierre dans sa première épître : Vous avez été rachetés par le Précieux sang de Jésus-Christ, comme de l’Agneau sans tâche et sans défaut, prédestiné avant la création du monde et manifesté dans les derniers temps. »

 

Et maintenant ?

Je me permets de répéter ces paroles essentielles : C’est là le grand mystère, caché jusqu’à la mort et à la résurrection du Messie… donc les prophéties n’ont annoncé qu’une partie des mystères divins.

Les trois mystères fondamentaux de la réalité divine (l’Incarnation, la Rédemption et la Sainte Trinité) ont été révélés par Dieu en personne.

Pourquoi n’en serait-il pas de même à la fin des temps ?
Pourquoi Dieu ne réserverait-il pas d’autres mystères qu’il ne révèlera aux hommes qu’une fois la Résurrection de son Eglise accomplie ?

Notons bien cette dimension, elle aussi essentielle, et écrite noir sur blanc dans les évangiles : il faudra attendre la mort et la résurrection du Sauveur pour que les apôtres comprennent les mystères divins.
Tout s’accomplit, se comprend et se révèle dans les 40 jours entre la Résurrection et l’Ascension.

Et que disent les écritures ?
Dès la Résurrection, les deux anges disent aux femmes qu’ils trouveront le Ressuscité en Galilée.
Jésus, qui apparaît en premier à Marie-Madeleine, lui dit la même chose : vous me trouverez en Galilée.
Or, à la lecture des évangiles, durant ces 40 jours, Jésus est très peu en Galilée. Au contraire, il apparaît à deux disciples sur la route d’Emmaüs, donc à quelques kilomètres de Jérusalem, puis aux apôtres au cénacle à Jérusalem encore, puis à nouveau au cénacle 8 jours après, pour l’épisode de saint Thomas.
Il n’est donc pas immédiatement en Galilée.
Et il reviendra à Jérusalem, au mont des Oliviers, pour son Ascension.
Pourquoi donc insister tant sur la Galilée alors qu’il n’y passe en réalité qu’une partie des 40 jours ?
Parce qu’il y a là une dimension prophétique : la Galilée signifie quelque chose et cet intervalle de 40 jours pendant lesquels il enseigne le Royaume aux apôtres annonce un autre intervalle de 40 jours.

Celui qu’il y aura à la fin des temps.
Les 40 jours de Jonas.
Les 40 jours de jeûne et de pénitence du Christ au désert.
Les 40 (ans) avant l’entrée dans la terre promise.
les 40 jours d’Elie pour aller du mont Carmel à l’Horeb, la montagne de Dieu.

Il nous manque un personnage, le précurseur, celui qui doit annoncer le retour du Christ dans la gloire et l’avènement du Royaume de Dieu.

Le mystère du retour d’Elie, à la fois Jean-Baptiste et Jonas, un des deux témoins de l’Apocalypse et également prophétisé à la Salette, fera l’objet du prochain article.
Ainsi que l’explication de cette Galilae annonçant en fait la Galliae qui prendra le relais.

En attendant, j’invite les lecteurs à méditer ces paroles extraites à nouveau du livre de l’abbé Labouche, déjà cité :
« Le Sauveur dit qu’il répandra son sang pour les apôtres, pro vobis, pour vous et pour tous ceux qui croiront et se convertiront, pro multis, pour beaucoup et non pro omnibus, pour tous, car le salut des hommes n’est pas, hélas, universel.
Quoiqu’il soit mort très réellement pour tous les hommes, son sacrifice ayant une valeur infinie, Dieu, dit saint Paul, est le Sauveur de tous les hommes, mais principalement des fidèles (I Tim. 4, 10).
Cette vérité choque parfois nos contemporains, pourtant l’enseignement des apôtres ne laisse pas de doute : Sachez qu’aucun fornicateur ou impudique, ou avare, c’est à dire idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu (Eph. 5, 5). »

A ces propos, je me permets d’ajouter cette sentence inscrite au dernier chapitre de l’Apocalypse, comme un ultime rappel six versets avant la fin :
« Dehors les chiens, les magiciens, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime le mensonge et s’y adonne ! » (Apoc. 22, 15)

 

La 9ème croisade

Dieu-le-veut

Nous avons laissé le saint roi Louis IX sur son lit de mort le 25 août 1270 à Tunis, au moment où il entreprenait la huitième croisade.
La mort du roi mis fin à une croisade mort-née qui avait à peine commencée. Ce fut la dernière.

Huit cent ans après, nous allons enclencher la 9ème croisade et prendre le relais de saint Louis là où il l’avait laissé.

Au Moyen-âge, les croisades avaient pour but de libérer les Lieux Saints (la Palestine) de l’occupation musulmane qui empêchait toute possibilité de pèlerinage des chrétiens sur la terre choisie par le Christ pour y naître et y vivre.

Au 21ème siècle, la 9ème croisade sera celle des âmes.
Nous allons devoir reconquérir et libérer les âmes du joug satanique dans lequel elles se sont laissées diaboliquement enfermées.

Une seconde Reconquista.
Il est à noter que la Reconquista espagnole présente une double analogie avec le siècle de saint Louis : il s’agissait d’une part d’une reconquête de territoires occupés par les musulmans, et d’autre part l’essentiel de la Reconquista fut accompli au XIIIème siècle, c’est-à-dire très exactement pendant le règne de saint Louis.
C’est le beau-père de Louis IX, père de sa mère Blanche de Castille, qui donna le coup d’envoi de la reconquête par la victoire de Las Navas de Tolosa le 16 juillet 1212, jour de Notre-dame du Mont Carmel.

Notre mission est donc double :
Reconquête des âmes
Et libération des lieux saints

 

Reconquête des âmes

Le 20ème siècle fut le siècle de satan, les cent ans qui lui ont été accordés par le Seigneur pour détruire son Eglise (le fameux mystère d’iniquité) ont débuté en 1914, ils s’achèveront en 2015, car aux cent ans il fallait ajouter les 45 jours de Daniel.

Dans un précédent article, j’avais fait la démonstration que la persécution morale, intellectuelle et matérielle qui s’ensuivit fut beaucoup plus efficace et pernicieuse que les persécutions classiques, à la Daech aujourd’hui, où l’on s’en prend physiquement aux chrétiens pour leur religion.

Cette persécution qui ne dit pas son nom fut redoutable car elle a permis de modifier durablement la vie morale, affective, matérielle et religieuse de l’homme, dans un sens opposé au sens chrétien.
Aujourd’hui l’homme est totalement désemparé et n’est plus capable de réfléchir, raisonner et discerner convenablement car tous ses repères sont faussés et ne mènent qu’à des impasses.

Tout a été fait dans un seul but : l’éloigner de son Créateur et de ses lois, le rendre incapable de comprendre l’œuvre de la Rédemption, et en définitive oublier son Dieu, le nier ou le percevoir de façon erronée.

L’âme humaine est aujourd’hui recouverte d’une couche de crasse tellement épaisse que la vraie lumière ne peut plus passer, elle est devenue imperméable au Verbe, vraie lumière qui éclaire tout homme… normalement.

Dans une homélie récente, j’avais noté une observation du prêtre me paraissant particulièrement judicieuse, au sujet des vocations, où il expliquait que « les garçons qui se présentent au sacerdoce viennent d’un monde où le recueillement intérieur est rendu presque impossible par une surexcitation permanente de la sensibilité et une surcharge de la pensée. »

C’est tout à fait exact et on peut se demander légitimement comment nous en sommes arrivés là. La surexposition au monde matérialiste y est pour beaucoup, mais pas seulement.
Une fois de plus, quand l’Eglise perd les pédales, c’est la totalité de la société qui en est affectée car le diable peut alors progresser.

En effet ces mots retentissent en écho à ce que j’avais lu dans un livre de 1966 ( !) à propos de la nouvelle messe :
Avec la messe actuelle (en français et face au public), « on rend matériellement impossible la prière personnelle, faute de laquelle toute liturgie, même attrayante et somptueuse, est vide et sans âme.
Les cantiques et les « invitatoires » incessants ne laissent plus de place au moindre recueillement. Un véritable « culte » protestant est désormais superposé à la messe, partiellement escamotée.
En effet, si une masse de prières individuelles, même très ferventes, ne suffit pas, c’est sûr, à constituer une liturgie, par contre une liturgie qui n’est pas un faisceau de prières personnelles n’est rien. Rien que du bruit et de l’apparat parfaitement vains. Car seule la prière personnelle a valeur de prière. Sainte Thérèse d’Avila disait que la prière vocale n’est prière que si elle est unie à une oraison mentale. »
(Ennemond Boniface, extrait de son livre Padre Pio de Pietrelcina, 1966).

A la messe en latin, le fidèle est actif. Pour suivre la messe, il suit silencieusement les paroles du prêtre dans son missel, s’unissant à lui du même coup par la prière. Tout le monde prie et la liturgie favorise le recueillement grâce au silence, mais un silence actif, c’est-à-dire servant à prier et non pas à attendre, comme dans les messes conciliaires. Chez les tradis, tout le monde prie, dans la messe moderne un seul prie, le prêtre, tous les autres sont passifs.
La pastorale de la messe (tradi) précise que « le silence est le sommet de la prière ; c’est à sa qualité qu’on mesure la réussite de l’effort pastoral. »

Il va donc falloir passer par une phase de décontamination, de récupération des saines valeurs, réapprendre à penser, à vivre, à travailler, à parler, à prier sur de bonnes bases.

Pour cela, il faut au préalable faire sauter le verrou Babylone.

 

Libération des lieux saints

La remarquable institution de l’Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ fut quelque chose de totalement inédit pour une religion (un inédit qui reste inégalé et inimité) car elle donne la possibilité à chacun d’accueillir Dieu en personne dans son cœur.

Dans un article sur l’Eucharistie, j’avais cité saint Thomas d’Aquin, nous expliquant que le fondement de l’Eucharistie était d’accueillir Dieu en nous :
 » Connaître et aimer Dieu comme objet de la béatitude est l’effet de la grâce sanctifiante. L’avènement de Jésus-Christ dans notre âme se fait donc par la grâce sanctifiante.
Le premier effet du second avènement est de rendre notre âme agréable à Dieu.
Un second signe de la présence de la grâce est d’entendre la parole de Dieu, non par pure curiosité, mais avec un sincère désir de la mettre en pratique.
Un troisième signe est une suavité intime que la sagesse divine produit en nous, ce qui est un avant-goût de la béatitude future.
Ce n’est pas seulement le Fils mais encore le Père et le Saint Esprit qui viennent dans notre âme et habitent en nous par la grâce.
Si nous réfléchissons sur ces effets, nous verrons que l’avènement de la Sainte Trinité dans notre âme répare tous les ravages que le péché y avait faits. »

Le fameux troisième temple dont parlent les juifs et qu’ils sont censés reconstruire, il est là : c’est tout simplement notre cœur !

Saint Paul a expliqué et clarifié ce mystère en 1Corinthiens 6 :
« Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ.
Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit.
Ne le savez-vous pas ? Votre corps est le temple de l’Esprit-Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu.
Vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes car vous avez été achetés à grand prix. »

Par conséquent, on comprend mieux maintenant la fameuse phrase du Christ en Matthieu 24 : « Quand vous verrez l’abomination de la désolation, dressée en lieu saint » il parlait de cette conquête sans précédent des âmes par satan, rendue possible par la nouvelle messe !

L’abomination de la désolation, je l’ai déjà dit, c’est très certainement la nouvelle messe, car elle a permis le blocage des âmes, des cœurs et des esprits, et donc la possibilité pour satan d’empêcher le Seigneur d’accéder aux lieux saints, c’est à dire notre cœur et notre âme !

C’est pourquoi aussi la délivrance est proche, car une indication précieuse nous a été donnée lorsque Jésus chasse les marchands du temple (Jean 2).
S’engage alors un dialogue entre le Messie et les juifs :
– Jésus : « Détruisez ce temple et je le relèverai en trois jours » ;
– Les juifs : « Nous avons mis 46 ans à construire ce temple et vous en trois jours, vous le relèverez ? »

Effectivement, satan a mis 46 ans à construire son temple.
De 1969, année d’extension et d’obligation de la nouvelle messe à l’église universelle, à 2015, il y a 46 ans.

Jésus parlait du temple de son corps, et par analogie du temple de nos corps, comme l’a expliqué saint Paul.
Par la purification annoncée des 3 jours de ténèbres, le Christ purifiera nos corps, condition préalable à son second avènement.

 

Qui va se charger de cette 9ème croisade ?
Les apôtres des derniers temps emmenés par les deux témoins.

La Sainte Vierge à la Salette a bien dissocié les deux :
« Enfin j’appelle les Apôtres des derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l’humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l’oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur. Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus-Christ. Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez, car voici le temps des temps, la fin des fins.
L’Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation.
Mais voilà Enoch et Elie, remplis de l’Esprit de Dieu : ils prêcheront avec la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit, et condamneront les erreurs diaboliques de l’antéchrist. »

L’action des apôtres des derniers temps, déjà commencée, sera renforcée à la fin par les deux témoins.
Nous allons passer du collectif à l’individuel.

Comme pour l’Antéchrist.
Système économique, politique et religieux jusqu’à maintenant, il est personnalisé depuis 2013 par un personnage individuel, le faux prophète, à savoir le pape François.
A la fin des temps, les témoins et apôtres des derniers temps, qui sont eux aussi des entités collectives (tous ceux qui résistent au modernisme, à Babylone et restent fidèles à la tradition, la religion de leurs pères, c’est-à-dire le christianisme non dévoyé), seront représentés par deux personnages individuels, Enoch et Elie.

Les apôtres des derniers temps ont été prophétisés par saint Pierre à la Pentecôte.
Sortant du cénacle, saint Pierre s’adresse à la foule en ces termes :
(Actes 2, 17-21)
« Il se passe tout simplement ce qu’avait annoncé le prophète Joël :
Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair, et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes.
Oui, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.
Et je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre: du sang, du feu, de la fumée en éruption;
le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le jour du Seigneur, le (jour) grand et éclatant.
Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. »

Saint Pierre annonce que les jeunes gens et les vieillards prophétiseront et qu’il y aura des signes extraordinaires dans le ciel.
Or il ne s’est rien passé de tel à cette époque. Ce sont les apôtres et les disciples qui ont entamé ce jour-là la prédication de l’évangile pour annoncer au monde entier le Royaume des cieux, sans qu’il y ait de prophètes particuliers.

Pourtant saint Pierre avait une bonne raison de s’exprimer ainsi ; il voulait dire qu’à la fin des temps (il commence sa phrase d’ailleurs par la fin des temps) il y aurait une Pentecôte bien particulière, une seconde venue du Saint-Esprit, et que celle-ci aurait lieu à la sixième période de l’Apocalypse.
En effet, le sixième sceau annonce bien des prodiges dans le ciel, le soleil qui s’obscurcit et la lune qui se change en sang.
Et la sixième trompette annonce un malheur qui permettra aux deux témoins de proclamer l’évangile du royaume et de prophétiser, soit exactement la situation de la Pentecôte.

Je rappelle que la sixième période est cruciale car :
– C’est au sixième sceau que le décompte final des justes est effectué (les 144 000) ;
– Parallèlement, c’est à la sixième trompette que les deux témoins prophétisent et prêchent l’évangile.

Il fallait donc attendre une seconde Pentecôte, et elle vient d’avoir lieu.
Cette année, le dimanche de la Pentecôte est tombé le 24 mai, soit le 144ème jour de l’année !

 

L’indicateur des deux témoins : Cotignac

Les apparitions de Cotignac sont très instructives car elles semblent servir essentiellement à identifier les deux témoins.
En effet, Cotignac est le seul endroit au monde à avoir connu des apparitions à la fois de la Sainte Vierge et de saint Joseph.

– Marie les 10 et 11 août 1519 ;
– Joseph le 7 juin 1660.

Contrairement aux habitudes, dans les deux cas les voyants ne sont pas des enfants ou des adolescents, ou des jeunes filles, mais deux jeunes hommes adultes.

Cotignac est aussi très lié à la monarchie française, puisque le roi Louis XIII obtiendra la naissance miraculeuse de son fils par le biais de Notre-Dame des Grâces (donc de Cotignac), le futur Louis XIV.
En reconnaissance, Louis XIII consacrera son royaume à la Vierge Marie le 10 février 1638, et son fils Louis XIV à saint Joseph le 19 mars 1661.

En réalité, Louis XIII est lié à Marie et Louis XIV à saint Joseph.

Car Louis XIV fut couronné roi le 7 juin 1654 et saint Joseph apparaît à Cotignac le 7 juin 1660. Ce jour-là, Louis XIV revient en France avec Marie-Thérèse d’Autriche, qu’il épousera deux jours plus tard, le 9 juin 1660.
Louis XIV, le grand monarque par excellence.

Or de qui s’agit-il ?
Des deux témoins qui sont aussi très probablement le grand monarque et le saint pape.
De nombreuses prophéties nous indiquent que ces deux personnages seront français.
C’est de la France que viendra le renouveau du monde.
Il s’agit de la France chrétienne ayant à sa tête un roi chrétien, lieutenant du Christ qui est roi de France et roi du monde.
Cette monarchie chrétienne fut choisie par Dieu en personne, d’où la cérémonie du sacre, propre aux rois de France, avec l’onction de la sainte Ampoule, et débuta en 496 par le baptême de Clovis.

Cotignac va nous donner la clé des derniers temps.

La Sainte Vierge apparaît les 10 et 11 août soit les 222ème et 223ème jours de l’année.
Le 21 janvier 1793, la révolution abat le descendant des rois très chrétiens, et avec lui cette monarchie choisie par Dieu.
1793 – 2015 : 222 ans, ce qui veut dure que nous sommes entrés dans la 223ème année.
C’est signé par la Sainte Vierge elle-même.

Et comme si cela ne suffisait pas, une seconde preuve nous est donnée :
De 1519 à 2015, il y a 496 ans.

Le retour du roi, donc des témoins, est indéniablement annoncé pour 2015.

Il reste juste une chose à accomplir pour que le roi et le pape fassent leur apparition et prophétisent afin de libérer et reconquérir les âmes.

Il faut faire sauter le verrou, avec la clé de David (6ème église).
C’est le rôle de saint Joseph, descendant direct de David.

A Cotignac, saint Joseph fait rouler une énorme pierre à Gaspard Ricard afin de libérer une source miraculeuse.
Pour que les hommes puissent s’abreuver à la source de la parole de Dieu (l’évangile) et à l’annonce de son royaume, il va falloir rouler cette pierre.

Cette pierre roulera très probablement le 31 mai.

Alors les deux témoins pourront prophétiser la chute de Babylone et l’avènement du royaume des cieux : la Jérusalem céleste.

Illustration de l’article : Dieu le veut, devise des croisés

L’église est morte

tombeau

A la fin du message de la Salette, juste avant la description des deux témoins, il y a deux locutions extrêmement fortes qui méritent d’être étudiées :
1) « Voici le temps des temps, la fin des fins. »
2) « L »Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation ».

ND-pleureLa Salette décrit bien la fin des temps, la fin du monde connu où satan peut régner sans partage. Et cette fin sera visible aux yeux de tous par un événement annonciateur hors du commun et inconcevable pour la plupart des catholiques : l’Eglise sera éclipsée.
Pire, quelques paragraphes auparavant, la Sainte Vierge aura précisé : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. »

Ces paroles sont pourtant claires : Rome c’est le Vatican, donc l’Eglise catholique. Rome représente le sommet de la hiérarchie catholique, son autorité absolue et parfois infaillible lorsqu’elle s’exprime ex cathedra, par le biais du pape.
Quand à L’Antéchrist, tout le monde sait qu’il s’agit de l’ennemi mortel du Christ et de son Eglise, qui règnera juste avant le retour du Christ, sa Parousie.
Le Christ, nous le savons, reviendra dans la gloire pour le Jugement dernier et l’établissement de la Jérusalem Céleste.
C’est à dire la fin du monde, ou du moins de ce monde.

Eh bien nous y sommes.
L’Eglise est éclipsée.
Rome a perdu la foi.
Rome est bien le siège de l’Antéchrist.

Pire, nous sommes dans la phase finale, c’est à dire la mort effective de l’Eglise.

Car il a été prophétisé que l’Eglise catholique, à la fin des temps, subirait la même Passion que son divin époux : agonie, condamnation, flagellation, chemin de croix, mort et mise au tombeau.

Ce constat fait écho au dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884 : « Je peux détruire ton église » dit satan à Jésus, qui lui répond : « Tu le peux ? Eh bien fais-le » et il lui donne cent ans pour y arriver.
Donc il y parviendra.

Second écho, écrit dans le Diable au XIXème siècle en 1892, donc quelques années après ce dialogue. L’action se passe dans une loge maçonnique luciférienne, et on pose la question à satan : « Combien de papes après Léon XIII ?  » Réponse : « Neuf, et après eux je règnerai. »
Ce n’est pas anodin comme réponse : je règnerai veut dire que le dragon sera à la tête de l’Eglise catholique, en d’autres termes l’Antéchrist. Ici, le diable rejoint les propos de Notre-Dame à la Salette, et les confirme, tout en nous donnant une indication précise de date : le dixième pape après Léon XIII sera l’Antéchrist, c’est à dire François.

Troisième piste qui vient exactement corroborer les deux précédentes, la prophétie des papes de saint Malachie. Cette liste de 111 devises s’arrête à Benoît XVI, 111ème et dernier pape.
Son successeur, Pierre le Romain, est hors liste, décrit comme le pape des tribulations suivi du Jugement dernier. Ceci est conforme à ce que nous écrivions plus haut : le Christ revient pour juger les vivants et les morts.

Enfin, dernière indication, s’il en fallait une après une telle avalanche de preuves, Notre-Dame à la Salette explique que « Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à ses jours ; mais ni lui, ni son successeur…, ne verront le triomphe de l’Église de Dieu. »
Si Notre-Dame parle du Saint-Père et de son successeur en même temps, cela veut bien dire qu’il y aura à ce moment-là deux papes vivants en même temps, puisque les papes se succèdent après la mort du précédent. On ne peut s’exprimer ainsi que si les deux papes sont bien vivants.
Notons également que la Sainte Vierge s’arrange pour dire le « Saint-Père » d’un côté et « son successeur » de l’autre, comme si elle voulait faire comprendre que le second, bien qu’occupant le chaire de Pierre, n’est qu’un imposteur.

prophetie-papesLa prophétie des papes de saint Malachie utilise la même rhétorique : en ne désignant pas le dernier pape par une devise comme les 111 autres, elle s’arrange pour décrire un homme qui occupe le poste de pape sans l’être, d’où « Pierre le romain » : Pierre désigne le successeur du premier pape, le romain confirme qu’il s’agit bien du Vatican ; donc un imposteur.

Pour mieux nous mettre sur la piste, la liste des 111 papes inclut les 10 anti-papes du Moyen-âge. Pourquoi inclure les anti-papes ? Quelle en est la raison profonde ? Aujourd’hui, tout s’éclaire : il fallait les comptabiliser car le dernier, à la fin, sera lui aussi un anti-pape et même plus que cela : un faux pape.

Récapitulons :
– Le 10ème pape après Léon XIII, donc François, sera le représentant de satan,
– Rome sera le siège de l’Antéchrist,
– Le dernier pape est un imposteur,
– Cette période se termine par la chute de Babylone, la mort des bêtes, le retour du Christ en gloire et le Jugement dernier. « Le temps des temps, la fin des fins. »

Y sommes-nous ?
Oui.

Pourquoi ?
Parce que nous pouvons prouver maintenant que l’Eglise est morte, bien morte, qu’elle est actuellement au tombeau.
Elle est morte sur le nouveau Golgotha, la colline du Vatican, un certain 13 mars 2013 à 19h06.
Comme le Seigneur fait bien les choses, il nous en a avertit par la foudre sur le Vatican le 11 février 2013, jour de l’annonce de la démission de Benoît XVI.

Le processus de destruction de l’Eglise est assez facile à comprendre et à décrypter.
foudre-vatican
L’annonce de la démission de Benoît XVI est très riche d’enseignement, le 11 février 2013 est en réalité le vrai coup d’envoi de la victoire finale du diable et de l’arrivée de l’Antéchrist sur la chaire de Pierre car :
1) Le 11 février est le 42ème jour de l’année (42 est le chiffre de la durée de la bête, donc de l’Antéchrist, dans l’Apocalypse) ;
2) C’est le jour de la première apparition de Notre-Dame à Lourdes ;
3) Le 11 février 2013 est distant de 155 ans avec Lourdes, or l’apparition s’étale sur 155 jours ; je rappelle également que Benoît XVI est né le 16 avril, jour de la fête de sainte Bernadette. Il n’ y a donc aucun hasard entre le rapprochement Benoît XVI/Lourdes ;
4) Le 11 février est aussi le jour de la signature des accords de Latran en 1929. Or ces accord, refusés par tous les papes de Pie IX à Benoît XV, sont la première marche dans l’intégration du Vatican à Babylone. 84 ans séparent les accords de Latran de la démission de Benoît XVI.
La présence de ce chiffre n’est pas un hasard, car 84 est celui de la purification. C’est l’âge de la prophétesse Anne le jour de la purification, et aussi 2×42. Or nous savons que 42 est le chiffre de la bête, donc de Babylone, sa cité, et que le châtiment de Babylone sera doublé (Apoc. 18, 6) : 42×2 donnent bien 84.

On peut donc aujourd’hui résumer -très schématiquement- la Passion de l’Eglise par le calendrier suivant :

  1. Agonie : 1958-1962
    L’élection de Jean XXIII au souverain pontificat marque le coup d’envoi de la Passion de l’Eglise. Le premier pape franc-maçon de l’histoire de l’Eglise marque une rupture sans précédent. 1958 est à mettre en rapport avec 1858, apparitions de Lourdes, justement, et date de révélation du secret de la Salette.
  1. Arrestation, flagellation, couronne d’épines, condamnation : concile Vatican II, 1962-1965
    Le concile Vatican II est la condamnation à mort de l’Eglise. Certes elle n’est pas encore morte, mais elle est condamnée, sa mort a été décidée, elle a été jugée. Le libéralisme, le faux œcuménisme et surtout les réformes pernicieuses qu’il a engendrées (suppression du sacré, réforme de la liturgie, modification du rite d’ordination, et surtout destruction de la messe) en sont les principaux aspects.
    Sa mort à terme est sûre.
  1. Chemin de croix et mise en croix : 1965-2013
    Le concile sera suivi d’un long processus de destruction par l’intérieur, ce sera le chemin de croix de l’Eglise catholique. Petit à petit, et sans même s’en rendre compte, les catholiques apostasient leur religion. Tout se détériore, tout est grignoté petit à petit afin de transformer l’Eglise en organisation humanitaire où l’humanisme a remplacé le christianisme. La religion de l’homme. L’homme est au centre de l’Eglise en lieu et place du Christ. Très astucieusement, satan a réussi à déplacer le centre de gravité : de christocentrique, l’Eglise devient humanocentrique sans que cela ne gêne personne, ou presque.
  1. Le bon larron : Benoît XVI
    Le cardinal Ratzinger fut un des principaux artisans du concile Vatican II et surtout un de ceux qui en étendra la portée et l’influence. Un bâtisseur du libéralisme destructeur. Cependant, Ratzinger, une fois élu pape, se rendra compte progressivement de son erreur, car le Saint Esprit veille. Au lieu d’une continuation de l’œuvre de son prédécesseur, à laquelle il a pourtant largement contribué, Ratzinger freine les réformes et enclenche même le processus inverse. Le motu proprio du 7 juillet 2007, en faveur de la messe tridentine, fut une véritable déclaration de guerre à ses commanditaires francs-maçons. D’où sa description dans la Salette : « il souffrira beaucoup« . Notre Ratzinger destructeur est devenu Benoît XVI le repenti.
  1. La mise à mort : 11 février – 13 mars 2013
    L’élection de Jorge Mario Bergoglio correspond à l’installation du dragon sur la chaire de Pierre. La prophétie de la Salette est accomplie. Georges comme G de la franc-maçonnerie, dont il est le digne représentant. Bergoglio est à lui-seul le symbole même de l’inversion satanique : Georges comme saint Georges qui terrasse le dragon et Marie la mère de Dieu. Le Georges satanique a donc bien l’intention de terrasser la nouvelle Eve chargée d’écraser la tête du serpent.
    Mais tout a une fin. Car si la mort a bien eu lieu en 2013, la Résurrection s’accomplit le troisième jour, donc la troisième année : 2015.

C’est pourquoi 2015 est une année cruciale, celle de la bataille de l’Armaguéddon : ou satan gagne définitivement, ou il est chassé pour l’éternité par le souffle de saint Michel et l’action de Marie.

Dans un article prémonitoire, j’hésitais entre le statut d’Antéchrist ou de faux prophète pour le pape François. Finalement, il est probable qu’il soit les deux.
Des deux bêtes de l’Apocalypse, seule la bête de la terre est décrite comme un personnage à part entière, que le texte appelle le faux prophète. La bête de la mer, elle, est multiple puisqu’elle a 7 têtes et 10 cornes, et même une huitième tête. Sa création s’appelle Babylone la grande, qui fornique avec la grande prostituée.
Les deux bêtes, Babylone et la grande prostituée sont amplement décrites dans les chapitres 13, 17 et 18 de l’Apocalypse.

Tout est clair maintenant.
Babylone est la société pervertie et corrompue créée par le dragon (satan), la cité du mal qui a remplacé la cité du bien, donc la société mondialiste, matérialiste et perverse dans laquelle nous vivons actuellement.
La grande prostituée est le Vatican, ce catholicisme dévoyé par la bête qui s’y est introduite lentement, dont les prémisses remontent à 1929, acté 33 ans plus tard en 1962, dirigé par la bête elle-même depuis 2013.
Elle a fait embrasser l’humanisme aux catholiques, qui se prosternent non plus devant le Christ mais devant l’homme divinisé, c’est à dire la première bête, celle de la mer.

Comment peut-on affirmer que l’Eglise catholique est définitivement morte avec le pape François ?
Tout simplement parce que ses deux ans de pontificat nous l’ont amplement prouvé.
Par rapport à ses prédécesseurs, qui avaient bien préparé le moule il est vrai, ce pontife et l’Eglise qu’il dirige n’ont plus de catholique que le nom.

Jusqu’à Benoît XVI inclut, le monde, c’est à dire Babylone, même s’il reconnaissait certaines avancées de l’Eglise, restait jusque là réticent, critique, en opposition globale à l’Eglise.
Aujourd’hui ce n’est plus vrai.
Pour la première fois, Babylone a intégré, accueilli l’Eglise, elle l’accepte dans son sein.
Voilà le signe.
Et le Vatican le lui rend bien.

Ce basculement définitif de l’Eglise dans Babylone se voit à quatre niveaux :
1) Le Vatican se comporte comme une entité babylonienne,
2) La religion universelle, que l’on croit en gestation, est en réalité déjà installée,
3) L’enseignement de l’Eglise n’est absolument plus catholique,
4) Le diable savoure déjà sa victoire par l’annonce du jubilé de la miséricorde.

 

Le Vatican se comporte comme une entité babylonienne

Je le disais en préambule. Le plus frappant aujourd’hui c’est que Babylone ne combat plus l’Eglise mais l’accueille en son sein, comme des frères et sœurs. Du jamais vu avant François.

time– Dès décembre 2013, le magazine Times déclare le pape François « homme de l’année« . Un tel hommage de Babylone à Rome était impensable, surtout vu le positionnement hautement franc-maçon et mondialiste du support. D’autres ont emboîté le pas, notamment une revue LGBT. Là aussi, ce n’est pas possible dans le contexte d’une Eglise catholique classique, même du temps de Jean-Paul II.
Quelque chose a donc changé, mais est-ce nos adversaires qui ont révisé leur position (lobby LGBT, franc-maçonnerie…) ou l’Eglise catholique ? Poser la question, c’est y répondre.
Le Christ procéda de la même façon en saint Luc : « Lorsque le Fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » Il connaissait, hélas, la réponse.

– Le 11 mai dernier, le pape François reçoit 7000 enfants de la Fabrique de la paix, une entité créée par l’ONU. Sont-ils catholiques ? Œuvrent-ils à répandre l’évangile ? Non, pas du tout, mais de cela le pape s’en a cure. Il promeut non pas la paix du Christ mais la paix maçonnique, c’est donc normal qu’il reçoive les membres d’une organisation mondialiste et maçonnique. Reçus dans la grande salle d’audience au Vatican, le pape entre sur la musique « We are the world« . Où est le catholicisme là-dedans ? On est dans une ambiance 100% babylonienne.

– Depuis l’élection du pape François, des exemples de ce genre, il y en a des dizaines, où le Vatican utilise les codes de Babylone là où il devrait montrer l’exemple du catholicisme, puisque le pape est le représentant du Christ sur terre. Le Christ a-t-il embrassé les us et coutumes de Babylone ? Non il les a combattus, en expliquant pourquoi.
J’avais noté que le 17 décembre dernier, pour les 78 ans du pape, des centaines de passionnés de tango avaient dansé place saint Pierre à Rome, sous les fenêtres du pape, sur des airs de vieux tangos populaires diffusés par le Vatican lui-même ou du moins autorisés par lui. Savez-vous que jusqu’à Benoît XVI inclut, on distribuait des mantilles aux femmes pour qu’elles se couvrent la tête lorsqu’il y avait des audiences publiques sur la place saint Pierre ? Aujourd’hui on y danse le tango, danse sensuelle interdite à une certaine époque par l’Eglise.
Babylone est entrée au Vatican, celui-ci ne s’en cache pas, il en est même très heureux.

Politiquement, c’est pareil.
Le pape François se comporte comme un leader socialo-communiste revendiqué.
J’avais analysé son discours au parlement européen du 25 novembre. On n’est plus du tout dans la doctrine sociale de l’Eglise mais dans le socialisme bon tient, promouvant l’immigration de masse sous des dehors humanistes, ainsi que la redistribution des richesses sur un mode socialiste.

La prochaine encyclique du pape, très attendue, sera sur le réchauffement climatique. La fable du réchauffement climatique est une invention de l’establishment franc-maçon marxiste qui nie l’origine divine de la création et divinise l’homme puisque celui-ci s’attribue la modification du climat (ce qui n’est pas prouvé), mais surtout considère qu’il peut influer sur celui-ci puisqu’il a décidé qu’il limiterait la hausse des températures à 2 degrés (???). L’homme commande aux éléments maintenant ! Il se prend pour Dieu avec une arrogance et un culot stupéfiants.
L’encyclique a-t-elle pour but de démasquer cette supercherie et de réaffirmer la primauté de l’ordre naturel, créé et voulu par Dieu ?
Pas du tout, le Vatican sera à 100% dans les thèses de Babylone.
Que vient faire ici l’Eglise catholique ?

obama-popeDe même, que venait faire l’Eglise catholique, du moins le pape, dans le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis ? A-t-on entendu à cette occasion le pape dénoncer les dangers du communisme, Cuba étant un des derniers régimes communistes de la planète, qui pourtant promeut un matérialisme athée, une politique d’insurrection permanente par la violence, sans parler des persécutions sanguinaires de ces régimes, faisant dire à un de ses prédécesseurs (Pie XI) que le communisme était intrinsèquement pervers ?
Rien de tout cela, bien au contraire, Raul Castro, le président cubain, a même déclaré qu’il pourrait revenir à l’Eglise catholique. Est-ce parce qu’il a abjuré le communisme et s’est converti ? Nullement, c’est parce que le catholicisme de François est compatible avec le communisme, dont il reste un fervent défenseur.
Là aussi, qui a changé ? Nos ennemis ou nous-mêmes ?

Dans le même ordre d’idée, Al Gore a déclaré qu’il pourrait devenir catholique à cause de ce pape. Est-ce la doctrine catholique qui l’a séduit, ou l’amour du Christ ? Non, c’est justement tout le côté babylonien du pape.

On constate la même chose au niveau de popularité du pape au sein des populations non catholiques. Le pape plaît à tout le monde, c’est indéniable.
Est-ce pour des positions concernant la doctrine catholique
?
Pas du tout, c’est pour ses engagements francs-maçons et babyloniens : la défense de la paix, l’absence toute remontrance concernant les péchés du monde, l’ouverture aux autres religions, la fraternité universelle.

 

La religion universelle existe déjà

J’ai déjà abordé ce thème dans mon dernier article, mais il est essentiel de comprendre ce point fondamental. Nous voyons actuellement le Vatican s’activer afin de préparer la future religion universelle, annoncée dans les projets secrets de la franc-maçonnerie dès la fin du XIXème siècle. Le projet n’est donc pas nouveau, mais le zèle de François à se rapprocher des autres religion est manifeste.
Bon ramadan avait-il déclaré dès 2013.

Cependant, cette stratégie, même si elle est réelle, est un leurre.
Car le véritable instigateur, satan, n’a pas besoin de fondre toutes les religions en une. Il n’a pas créé l’Islam, le judaïsme talmudique, le protestantisme, l’indouisme, le bouddhisme etc (enfin toutes les fausses religions) pour qu’ils se fondent ensemble avec le catholicisme, mais bien pour le combattre, l’entourer, l’étouffer.

La cible de satan, ce n’est pas les autres religions, mais le catholicisme. Il ne veut pas mélanger tout le monde, filmce qui serait illusoire, mais que le catholicisme se mélange avec tout le monde, se fonde dans les autres. Nuance.
C’est exactement le thème du film Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu qui a eu tant de succès l’année dernière. Les 4 filles, toutes les quatre catholiques, épousent 4 hommes chacun de religion différente. Est-ce que les hommes vont se convertir au catholicisme ? Pas du tout, c’est ce dernier qui va se fondre dans les autres et perdre son âme et son identité sur fond de tolérance, l’éducation des parents étant présentée comme désuète et inadaptée au monde moderne (Babylone), lesquels sont sommés de s’adapter à la nouvelle règle.

Or c’est exactement ce qui s’est passé dans le monde réel. Je parle bien au passé, pas au futur.
Les catholiques aujourd’hui, mis à part les traditionalistes, ne revendiquent plus la primauté de l’Eglise catholique sur les autres religions, et par conséquent la primauté pourtant évidente du Christ sur les faux dieux. La quasi totalité des catholiques croit et enseigne que les religions monothéistes adorent le même dieu, ce qui est faux puisque nous sommes les seuls à adorer un Dieu trinitaire dont le Christ est la seconde personne, à la fois vrai Dieu et vrai homme.
Pire, les catholiques sont les seuls, depuis le pape François, à enseigner les autres religions dans leurs cours de pastorale ! Oui, vous avez bien lu, sous prétexte d’ouverture, nous enseignons à nos enfants les religions de l’ennemi, ce que ne fait aucune de ces religions et c’es bien normal. Pourquoi les imams iraient enseigner le christianisme aux petits musulmans ?

Le troisième temple, c’est l’homme. Saint Paul nous a enseigné que « le corps est le temple du Saint-Esprit« , et Jésus-Christ a institué le sacrement de l’Eucharistie pour demeurer en nous et faire de notre corps son temple.
C’est la raison pour laquelle il nous a promis qu’il serait avec nous jusqu’à la fin du monde. Car il est réellement présent dans les Saintes Espèces et ce à chaque messe. Sa promesse est toujours valable car, malgré ses péchés, l’Eglise catholique, même conciliaire, n’a pas perdu la validité de ses sacrements.

Pour occuper ce temple, satan est passé par la voie détournée du faux œcuménisme. Sous prétexte de tolérance, le catholique a été invité à renier son propre Dieu pour l’aligner au même niveau que les idoles. Jean-Paul II avec la réunion d’Assise en 1986 a fait un tort considérable à l’Eglise.

Aujourd’hui, c’est l’Eglise qui va à la rencontre des autres religions, et une fois de plus, Babylone salue le travail effectué. Mais effectué dans un seul sens : des cathos vers les autres et non le contraire. Car ce sont les cathos qu’il faut réformer (c’est à dire abattre), pas les autres, qui ne ressentent nullement le besoin de se remettre en cause.

On découvre qu’existe une commission luthérienne-catholique pour l’unité (!) qui prépare avec le Vatican, la commémoration commune du cinquième centenaire de la réforme en 2017.
C’est hallucinant de lire ça, de constater un tel revirement de l’Eglise catholique en faveur d’un de ses principaux adversaires, un des plus pernicieux et les plus dangereux.
Faut-il rappeler que Luther a réfuté et refusé la doctrine des indulgences, l’autorité du pape, le célibat des prêtres, le culte des saints et en particulier celui de la Vierge Marie, le purgatoire, la messe et évidemment l’Eucharistie, sacrement fondamental car lien direct entre le Christ et l’homme, don infiniment divin que ne possède aucune autre religion. Rien que ça.
Quelle trahison de la part du Vatican !

pape-rabbinsCette nécessite de voir l’Eglise catholique se réformer d’abord pour qu’elle soit adoptée par les autres religions ensuite, est très bien expliquée par les juifs.
Le rabbin Moché Lewin, directeur de la conférence des rabbins d’Europe, interviewé par le Figaro le 20 avril dernier, explique en substance que le dialogue n’a pu s’instaurer entre eux et le Vatican seulement depuis que celui-ci a fait des avancées significatives, citant la déclaration Nostra Aetate du concile, les rencontres d’Assise et la visite de Jean-Paul II à la grande synagogue de Rome. Toujours dans un seul sens. Babylone veut bien de nous quand nous lui faisons allégeance.
L’ex président israélien Shimon Peres peut proposer à François de créer une ONU des religions et d’en prendre la tête. Complices ? Le fruit est mûr, c’est sûr.

Tout ceci est en totale contradiction avec près de deux mille ans de christianisme. Celui-ci combattait avec succès les autres religions dont il connaissait l’origine satanique, afin de conduire les âmes vers leur Dieu et Sauveur. Mon royaume n’est pas de ce monde a affirmé le Christ. Depuis que l’Eglise s’est ouverte au monde, elle a commencé à dépérir. Logique. Plus elle s’est approchée de Babylone et plus elle a perdu de membres.
Maintenant qu’elle a accomplit sa transformation, Babylone la dévore toute crue.

L’Apocalypse nous dit que les rois de la terre haïront la grande prostituée ; c’est tout à fait exact, ils ont tout fait pour la dépecer, et maintenant qu’elle est spirituellement morte (Tu te crois vivant mais tu es mort), Babylone célèbre et proclame bruyamment sa victoire.

Mais attention, la roche tarpéienne est proche du Capitole.

 

Le diable a annoncé trop tôt sa victoire

logo-jubiléLe jubilé du pape François est le signe de la fin. Le pape veut célébrer les 50 ans de Vatican II par un jubilé exceptionnel. Or le 8 décembre 2015, le concile aura 50 ans révolus, c’est à dire qu’il entrera dans sa 51ème année. Symboliquement il dépassera le Saint-Esprit, dont le chiffre est le 50 selon les Pères de l’Eglise (la Pentecôte étant le 50ème jour après Pâques). Dans l’interview pré-citée, le rabbin Moché Lewin explique que « dans la tradition juive, 50 ans c’est le Yovel, le jubilé, qui est dans la bible, synonyme d’éternité. » En d’autres termes, le jubilé de François représente une victoire définitive de satan sur le Christ, le signe qu’il a définitivement vaincu l’Eglise du Christ.

Ils ont déjà déclaré le concile Vatican II « saint » indirectement en canonisant Jean XXIII et Jean-Paul II.
La dernière étape est ce jubilé (année sainte !), où le concile sera considéré alors comme définitivement adopté, irréversible et irrémédiable. Ils auront dépassé l’Esprit-Saint, en franchissant le seuil des 50 ans révolus le 8 décembre, jour de la fête de l’Immaculée Conception. Tout un symbole.

Surtout que le Vatican enfonce le clou en ouvrant officiellement ce jubilé aux musulmans et aux juifs, puisque le pape a souligné « que la divine miséricorde est commune aux chrétiens, aux musulmans et aux juifs » et qu’elle « doit favoriser le dialogue avec ces religions et les autres traditions spirituelles« .

Le diable se dévoile trop car il sait que la fin est proche, et il doit attirer le plus d’âmes à lui.
Il avait déjà essayé de passer en force lors du dernier synode en tentant d’imposer des réformes fondamentales sur la position de l’Eglise concernant les mœurs.
Le blocage des propositions du pape (le Saint-Esprit veille) entraîna une fureur noire de celui-ci, qui se concrétisera par l’engueulade de la curie le 22 décembre.
Même les médias maintream babyloniens n’en revenaient pas ; le Figaro titrait « L’attaque au vitriol de François contre la curie« . Manifestement, le pape était fou de rage contre tous ceux qui lui ont tenu tête, et il a su le faire comprendre.

Pour ne plus être pris au dépourvu, le pape a ensuite réformé la curie, viré ou déplacé les hommes qui ne lui convenaient pas, et nommé un nombre suffisant de cardinaux afin d’être sûr d’avoir la majorité lors du prochain synode.

On peut mesurer le résultat aujourd’hui de ces réformes puisque le Vatican vient d’annoncer, à l’occasion du jubilé, un pardon exceptionnel de tous les péchés, y compris de l’avortement, pour les femmes qui l’ont pratiqué comme pour les personnes qui les y ont aidées.

Cette annonce, très récente, est l’ultime signe de la mort réelle de l’Eglise, si jamais on en doutait encore.
On retrouve ici les pratiques perverses du démon, qui d’un côté réaffirme la condamnation de l’avortement par l’Eglise, mais en même temps absout toute personne qui l’a pratiqué ainsi que ceux qui l’y ont aidé.

C’est comme si on faisait une loi interdisant le meurtre tout en disant qu’on ne poursuivra pas les meurtriers.
Car l’avortement est un meurtre, le meurtre le plus abominable qui soit puisque les mères tuent des enfants innocents et sans défense (leur propre enfant !), en leur sein. Il s’agit ni plus ni moins de la résurgence des sacrifices humains qu’offraient certaines civilisations à leurs dieux sataniques.
53 millions de sacrifices humains par an tout de même.

On ne peut pas affirmer une chose et autoriser son contraire.
L’Eglise catholique doit réaffirmer haut et fort que l’avortement est un meurtre abominable et qu’il n’est possible d’envisager le pardon d’un péché aussi grave qu’au cas par cas, sous la direction spirituelle d’un prêtre, et à condition d’une contrition réelle, et d’un désir de réparer par la pénitence.
Elle doit réaffirmer aussi que quiconque aura incité à ce geste ou l’aura pratiqué se rend coupable du même crime que la femme qui avorte.

Mais annoncer ubi et orbi que tous ceux qui pratiquent ce meurtre seront absous quoi qu’il arrive, y compris ceux qui ont incité au meurtre ou l’auront pratiqué, ce n’est pas combattre le péché mais le susciter, l’autoriser.

 

Et maintenant ?

Nous avons la certitude de vivre la fin des temps.
Nous avons la certitude que le pape François est l’Antéchrist.
Nous savons que son règne ne peut excéder 3 ans et demi mais nous savons aussi que celui-ci sera écourté car le Christ l’a promis.
Nous savons que la fin de l’Antéchrist est synonyme des événements suivants, dans l’ordre :
– Chute de Babylone,
– Mort et précipitation des deux bêtes en enfer,
– Enchaînement définitif du dragon,
– Retour du Christ,
– Jugement dernier,
– Résurrection de l’Eglise,
– Instauration de la Jérusalem céleste.

Nous entrons dans la sixième période, c’est à dire celle des 6èmes sceau, trompette et coupe.

Nous avons commencé par la Salette, terminons par la Salette.
Après avoir décrit une Eglise éclipsée par le règne de l’Antéchrist, la Sainte Vierge nous indique qu’alors les apôtres des derniers temps se lèveront, suivis des deux témoins, Enoch et Elie.
Les apôtres des derniers temps se sont déjà manifestés, il s’agit de tous les défenseurs de la vraie et saine doctrine qui dénoncent depuis des années, à l’instar du Grand Réveil, les méfaits de Babylone et son complice, l’Antéchrist.
Il ne reste plus que les deux témoins avant la 7ème trompette, la moisson et le Jugement.

Voici le passage de la Salette que nous devons avoir tous en tête :
« Combattez , enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le Temps des temps, la Fin des fins. L’Eglise sera éclipsée , le monde sera dans la consternation.
Mais voilà Enoch et Elie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu ; et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; elles feront de grand progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. »

Les deux témoins vont entrer en scène très prochainement pour prêcher l’évangile du royaume, et prophétiser :
1) La chute de Babylone
2) Le second avènement (imminent) du Christ
3) La Jérusalem Céleste

La sixième période sera courte. La condamnation de Babylone est prononcée.
Place aux légions du Seigneur, aux ordres de la Sainte Vierge, du Saint-Esprit et de saint Michel.

Cette intervention du Ciel, destinée à lancer les deux témoins, sera un événement de portée mondiale que je vois pour demain, samedi 16 mai, ou éventuellement le 17 mai.

Comme un écho à la foudre sur le Christ de Rio 16 mois après le 16 janvier 2014, à la fête de Notre-Dame du Mont Carmel le 16 juillet, au chiffre du pape souffrant Benoît XVI et au roi martyr Louis XVI, et enfin à Jeanne d’Arc canonisée un 16 mai, ce 16 sera une date marquée d’une pierre blanche (Apoc. 2, 17).

Pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Par Marie, avec Marie, pour Marie.