La seule vraie et unique religion

saint-sacrement

Il existe une différence fondamentale entre la religion catholique et les autres religions.
Une caractéristique unique qui la différentie de toutes les autres et la place à un niveau inégalé et inégalable.
Un élément qui, sans conteste, permet d’affirmer haut et fort qu’il n’y a qu’un seul Dieu, qu’une seule foi et qu’une seule religion chargée de relier ce Dieu aux hommes sans aucune ambiguïté.

Pour cela, le Seigneur nous a donné un signe distinctif qu’aucune autre religion ne possède.

En effet, toutes les religions prient une entité supérieure et surnaturelle que nous appelons Dieu.
Ce n’est donc pas cela.

Toutes les religions ont codifié leurs croyances en dogmes, tirés de textes inspirés par le divin (les livres Saints), ou censés l’être, et transmettent aux hommes l’art de s’adresser à Dieu par l’intermédiaire d’une doctrine, elle-même appliquée au quotidien par l’intermédiaire d’une liturgie et de rites.
Même si on peut contester, à juste raison, l’origine divine des textes saints de la plupart des autres religions, ce n’est pas non plus cet élément qui nous différentie.
N’oublions pas que les trois grandes religions monothéistes (catholique, juive et musulmane) se réclament toutes trois des premiers livres de la bible et se disent filles d’Abraham.
La bible étant le livre saint par excellence.

Toutes les religions ont une morale et enseignent aux hommes un comportement directement inspiré des dix commandements ; et la plupart préconisent la charité comme base des rapports humains.
Même les athées ont une morale et défendent la veuve et l’orphelin ; ils parlent de solidarité et de fraternité ; ces humanistes ont même codifié leurs dogmes sous le nom de droits de l’homme et de morale laïque, montrant par là qu’on peut mener une vie droite sans en référer à Dieu, du moins le croit-on.

Donc ce n’est pas la prière qui nous distingue.
Ce n’est pas l’adoration d’un Dieu non plus.
Ce n’est pas l’application de règles de bonne conduite et d’une morale.
Ce n’est pas le rassemblement des hommes sous une entité et une organisation précises.
Tout cela, les païens le font aussi, pour paraphraser Jésus.

Ce qui nous distingue de toutes les autres religions et qu’elles n’ont pas parce qu’elles ne peuvent pas l’avoir, c’est le mystère le plus grand, le plus puissant et le plus surnaturel qui soit : l’EUCHARISTIE.

L’Eucharistie, ou mystère de la Présence Réelle de Jésus-Christ sur terre et dans nos âmes sous la forme des saintes espèces, le pain et le vin, consacrés par le prêtre à chaque messe.
Pas de messe sans Eucharistie, pas d’Eucharistie sans consécration, où s’effectue le miracle permanent de la Transsubstantiation, qui a permis à Jésus de nous dire : « Et moi, je suis avec vous jusqu’à la fin du monde. »

 

L’Eucharistie, distinction fondamentale entre les catholiques et les autres

Toutes les religions sont humaines. Même si elles se basent sur des livres inspirés, elles ne sont que des entités humaines créées par des humains.
Sauf une, créée par le Fils de Dieu en personne, descendu sur terre pour accomplir quatre actes fondamentaux :
1) Révéler le mystère de Dieu aux hommes
2) Racheter l’humanité de ses péchés
3) Fonder UNE Eglise pour pérenniser et transmettre sa Parole à tous les hommes
4) Instituer LE moyen qui reliera les hommes à Dieu par sa grâce sanctifiante : l’Eucharistie.

La religion catholique est une religion révélée par Dieu lui-même ; Jésus-Christ est vrai homme et vrai Dieu, il est le Fils de Dieu, seconde personne de la Sainte Trinité.
Sa venue sur terre va bouleverser à jamais les fondements de l’humanité ; il y a un avant et un après Jésus-Christ, tout le monde le sait. Aucun autre personnage dans l’histoire de l’humanité ne peut en dire autant.
C’est pourquoi le livre saint par excellence, la bible, ne peut être dissocié entre Ancien et Nouveau Testament : « Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir » nous a dit Jésus.
Lui-même citait d’ailleurs fréquemment l’Ancien Testament, et respectait la loi de Moïse.

Mais, au delà de ces aspects historiques, il y a deux éléments fondamentaux qui sont UNIQUES à Jésus-Christ :
1) La Rédemption des hommes par le rachat de nos péchés sur la croix.
Cette rédemption s’adresse à l’ensemble de l’humanité, et non au seul peuple élu.
2) L’institution de l’Eucharistie, trait d’union mystique mais réel entre Dieu et les hommes, du jamais vu dans aucune religion.
Le jeudi saint et le vendredi saint réunis.

Toutes les religions ont des moments de prières, des prêtres, des lieux saints, des rites sacrés, mais aucune n’a l’équivalent de notre Eucharistie, c’est à dire un lien direct et palpable entre Dieu et les hommes.
Toutes s’arrêtent à la dimension humaine.
Seule la religion catholique possède une dimension divine du fait même de l’Eucharistie.
Car les Saintes Espèces sont une manifestation divine concrète que seule notre religion possède, un trait d’union entre le Ciel et la terre qui est d’une incroyable puissance.
Il y a un double élément différentiateur dans notre religion : avoir été instituée par Dieu lui-même d’une part, et posséder une façon concrète de rester lié à Dieu d’autre part.

De même, aucune religion n’a l’équivalent de la grâce.
Avant Jésus, certains hommes étaient remplis de la grâce de Dieu, mais il ne savaient pas la définir.
Depuis le Christ, nous savons à quoi correspond cet état de communion avec le divin qui nous donne la force de nous extraire du monde terrestre.

C’est la grâce qui exprime le mieux la dimension spirituelle de l’homme. Quand un être humain est rempli de la grâce divine, il se détache du matérialisme au profit de l’esprit : il vit selon l’esprit et non selon la chair nous dit saint Paul.
La grâce est le seul moyen de contrer efficacement l’action du tentateur. Il ne faut pas se leurrer : sans la grâce nous ne sommes rien, et en tout cas absolument pas suffisamment forts pour résister au péché. Les grands saints bénéficiaient d’abord de grandes grâces et c’est pour cela qu’ils sont devenus saints.

Premier palier, donc : l’Eucharistie.
Le divin reste durablement aux côtés de l’humain. Une première dans l’histoire du monde et des religions, que personne n’a jamais réussi à égaler jusqu’à maintenant.

Second palier : la grâce sanctifiante, qui s’obtient et s’entretient justement par l’Eucharistie.
L’homme pécheur retombe naturellement dans le péché. Or le péché a trois effets principaux :
– Eloigner l’homme de Dieu,
– Le pousser à flatter ses mauvais instincts, dans une sorte de spirale infernale,
Couper la grâce qui est en lui.
Le troisième point est le plus important : comment recouvrer cette grâce nécessaire pour résister au péché, car seuls nous sommes trop faibles ?
Par les deux sacrements institués par Notre Seigneur Jésus-Christ :
La confession, ou sacrement de pénitence, qui permet d’effacer nos péchés, à condition d’un repentir sincère, première étape ;
La communion, qui permet de recouvrer la grâce, justement.
Car en effet, même si on obtient de fortes grâces par le biais des autres sacrements (baptême, confirmation, mariage…), ceux-ci ne nous garantissent pas le maintien de la grâce en nous puisque celle-ci est coupée, nous l’avons vu, par le premier péché grave.
Il est donc nécessaire de recouvrer cette grâce et seulement deux sacrements réguliers nous permettent de le faire : la confession et l’Eucharistie.

Troisième palier : la messe.
Le saint Sacrifice de la messe est le renouvellement non sanglant de la Passion du Christ.
Le jeudi saint et le vendredi saint réunis.
La sainte messe n’est donc pas une assemblée de prière et de méditation comme ailleurs dans les autres religions. C’est l’accomplissement du miracle de la transsubstantiation par l’offrande du Fils au Père via les Saintes Espèces, qui se transforment, à la consécration, en Corps et Sang de Notre-Seigneur.
Pas de messe, pas d’Eucharistie, pas de grâce, pas de Dieu en nous.
C’est pourquoi la messe catholique est infiniment supérieure à toute autre assemblée de prière, aussi sincère et profonde soit-elle.
C’est pourquoi aussi notre religion possède l’unique privilège de pouvoir renouveler ce sacrifice à tout moment ; la messe catholique peut être dite partout, à tout moment, et en présence de tout homme quel qu’il soit. Seules conditions : un prêtre, du pain et du vin.
Aucune autre religion n’a, à ma connaissance, l’équivalent. Leurs cérémonies sont à heures fixes à des jours préétablis à l’avance.
Et bien entendu personne, je dis bien personne, n’a ce privilège d’accueillir son Dieu réellement , présent sous les Saintes Espèces, à chaque cérémonie et encore moins la possibilité de le recevoir dans son cœur.

 

L’Eucharistie, ou second avènement de Jésus-Christ

Saint Thomas d’Aquin, grand docteur de l’Eglise contemporain de saint Louis, dont la fête était hier, considérait l’Eucharistie comme le second avènement du Christ.

« Outre le premier avènement, par lequel il s’est rendu visible sur la terre, il y en a un second tout spirituel, par lequel il descend au fond de nos âmes, en attendant le troisième dans lequel il viendra juger tous les hommes. »

Notons au passage, pour faire une parenthèse eschatologique, que saint Thomas considère que le troisième avènement (le second pour nous) est synonyme de Jugement dernier. C’est ce que je pense aussi : le retour du Christ équivaut à la fin du monde, en tout cas de ce monde.

Laissons saint Thomas d’Aquin nous expliquer que le fondement de l’Eucharistie, c’est d’accueillir Dieu en nous :
 » Connaître et aimer Dieu comme objet de la béatitude est l’effet de la grâce sanctifiante. L’avènement de Jésus-Christ dans notre âme se fait donc par la grâce sanctifiante.
Le premier effet du second avènement est de rendre notre âme agréable à Dieu.
Un second signe de la présence de la grâce est d’entendre la parole de Dieu, non par pure curiosité, mais avec un sincère désir de la mettre en pratique.
Un troisième signe est une suavité intime que la sagesse divine produit en nous, ce qui est un avant-goût de la béatitude future.
Ce n’est pas seulement le Fils mais encore le Père et le Saint Esprit qui viennent dans notre âme et habitent en nous par la grâce.
Si nous réfléchissons sur ces effets, nous verrons que l’avènement de la Sainte Trinité dans notre âme répare tous les ravages que le péché y avait faits. »

Oui, recevoir Dieu en nous est le privilège unique mais nécessaire que le Christ nous a laissé afin de pouvoir passer cette vie en ce monde tout en préparant celle dans l’autre.

Quelle autre religion vous donne cette possibilité ?
Quelle autre religion permet de recevoir son Dieu dans son cœur ?
Quelle autre religion vous offre ainsi une dimension divine ?
Comment ne pas voir par là la supériorité du catholicisme sur toute autre religion, par le biais de ce fait unique ?
« Je suis le chemin, la vérité et la vie » nous a dit le Christ ; oui mais ce n’est valable qu’à partir du moment où l’on va jusqu’au bout de la démarche, en recourant aux sacrements qu’il a Lui-même institués pour notre salut.

 

C’est pourquoi le protestantisme est une imposture.
Car les protestants ne reconnaissent pas la Présence Réelle. Leurs messes ne sont donc que des assemblées de prières comme les autres fausses religions.
Que reste-il du christianisme sans l’Eucharistie et la sainte messe ?
Rien en réalité, puisqu’on se coupe de la grâce sanctifiante dont on vient de voir l’importance.
« Il ne suffit pas dire Seigneur Seigneur pour entrer dans le royaume des cieux » nous a prévenu Jésus.
A quoi sert-il de se réclamer du Christ si vous en refusez l’essentiel ?

C’est pourquoi l’Eglise catholique s’est opposée vigoureusement, à juste titre, contre cette hérésie qu’était le protestantisme, mais j’ajouterai que ceux-ci usurpent le titre de chrétiens.
Vous ne pouvez pas vous réclamer du Christ et refuser la seul institution d’origine divine qu’il nous a laissée.
Si vous supprimez l’Eucharistie, le Christ devient un prophète ou un sage parmi les autres, il n’y a plus ce lien différentiateur, parce que divin, qui distingue le catholicisme des autres religions.
Un protestant est au même niveau qu’un musulman ou un juif, même s’il reconnaît le Nouveau testament, puisqu’il a évacué dans l’enseignement du Christ le lien divin qui nous relie à lui.

Quand saint Jean dans l’Apocalypse parle de « ceux qui se disent juifs, mais ils mentent, ils ne le sont pas« , il faut traduire par « ceux qui se disent chrétiens, mais ils ne le sont pas« , à savoir les protestants.

 

D’où l’erreur aussi des sédévacantistes.
Cette erreur est grave, car la plupart de ceux-ci considèrent que l’Eglise issue de Vatican II n’est plus valide, et que les prêtres ordonnés à partir du nouveau rite institué en 1968 ne sont pas valides.
Donc plus de sacrements valides, et de messes valides, y compris chez les traditionalistes si on suit leur raisonnement, depuis Vatican II.
Mais cela pose trois problèmes.
– D’abord, ils font mentir le Christ qui a dit qu’il resterait avec nous jusqu’à la fin des temps ; or le Christ ne peut rester avec nous que par l’intermédiaire de l’Eucharistie puisque, on l’a vu, ce sacrement est le seul élément vraiment différentiateur du christianisme.
– Ensuite cela voudrait dire que depuis près de 50 ans, nous sommes coupés de la messe : plus de messe valide implique plus de messe du tout. Mais, on vient de le voir aussi, la messe est la cérémonie par laquelle le Saint Sacrement existe et diffuse ses grâces en nous.
– Enfin, nous serions aussi coupés de la grâce sanctifiante, puisque celle-ci s’obtient principalement par les sacrements de la pénitence et de l’Eucharistie ; or messe non valide et prêtres non valides = sacrements non valides.

Comment obtient-on alors cette grâce sanctifiante nécessaire à notre salut ?
Par la prière ? Mais les païens en font autant ; les protestants aussi; ils n’obtiennent pas la grâce pour autant.
Donc, si on suit la plupart des thèses sédévacantistes, le Christ nous aurait complètement abandonnés depuis Vatican II et aurait supprimé les sacrements qui seuls nous permettent d’obtenir les forces nécessaires pour combattre le mal.
Ils nous aurait laissé seulement les mêmes moyens que ceux donnés aux impies et aux hérétiques, sans plus aucune différentiation.
Ca ne tient pas debout, est contraire aux promesses de Notre Seigneur, et prive les hommes de la plus élémentaire des charités.

Et d’ailleurs, le Ciel nous a donné les preuves du contraire.

 

La preuve par Fatima

Parmi les prières transmises par le Ciel aux enfants de Fatima, il y en a une qui doit attirer notre attention pour son contenu bien spécifique.

C’est celle apprise par l’ange aux enfants en 1916, avant les apparitions de la Vierge Marie :
Très Sainte Trinité,
Père, Fils et Saint-Esprit,
je Vous adore profondément
et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ
présent dans tous les tabernacles du monde,
en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences
par lesquels il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de Son Très Saint-Cœur
et du Cœur Immaculé de Marie,
je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

Fatima est reconnue comme étant l’apparition emblématique de la fin des temps, sœur Lucie l’a assez répété.

Pourquoi à votre avis le Ciel insiste-t-il tant sur la nécessité de réparer les offenses au Saint Sacrement présent dans tous les tabernacles du monde ?
Parce qu’il savait très bien qu’allait venir une période d’apostasie où même les prêtres perdraient la foi et se laisseraient séduire par Babylone.
Parce qu’il savait qu’il y aurait le funeste concile Vatican II, si dangereux pour la conservation de la doctrine, des dogmes et de la foi.
Mais aussi parce qu’il savait que malgré tout cela, Notre Seigneur serait pourtant toujours présent dans le Saint Sacrement, même (surtout !) entre les mains de prêtres indignes.
Sinon, il n’y aurait pas eu besoin de recommander au monde entier par le biais des trois voyants, une telle prière de réparation. Surtout à une époque où la foi était encore vive et où il n’y avait pas de problème d’offense particulière du Saint Sacrement.

Cette prière ne se conçoit qu’en prévision d’un temps d’apostasie et de malheurs sur l’Eglise, et confirme donc la validité des sacrements jusqu’au bout, même si leur efficacité est amoindrie par les nouveaux rites d’ordination.

Le Ciel, qui sait tout et anticipe tout, nous donnait déjà les armes pour contrer l’action de satan dans l’Eglise, par l’intermédiaire de Vatican II et de ses conséquences.
Mais, n’en déplaise aux sédévacantistes, il affirmait ainsi que le Saint Sacrement resterait bien toujours avec nous jusqu’à la fin du monde, comme nous l’a promis le Christ, même s’il revit, par l’intermédiaire de son Eglise, une seconde Passion.

 

La preuve par la Salette

On retrouve la même idée dans le secret de la Salette.
Les premiers mots de la Sainte Vierge sont une charge d’une rare violence contre les prêtres.

« Les prêtres, par leur mauvaise vie, par leur irrévérence et leur impiété à célébrer les saints Mystères, par l’amour de l’argent, l’amour de l’honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils. Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et appellent la vengeance de Dieu ; et voilà que la vengeance est à leur porte, car il ne se trouve plus personnes pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple. Il n’y a plus d’âmes généreuses, il n’y a plus personne digne d’offrir la Victime sans tache à l’Eternel en faveur du monde. »

Or la Salette est l’apparition considérée comme une actualisation et une précision de l’Apocalypse. Si la Sainte Vierge avait considéré que les prêtres issus de Vatican II et les sacrements n’étaient pas valides, aurait-elle utilisée de tels termes ?
Elle aurait fait comprendre, en des paroles prophétiques, que le nouveau sacerdoce n’aurait aucune valeur. Or ce n’est pas ce qu’elle dit.
Elle déplore justement que les prêtres ne soient plus dignes de leur qualité de prêtre et crucifient à nouveau son Fils, justement parce qu’ils sont toujours prêtres.

Non seulement cette apparition nous confirme que depuis 1962 nous sommes entrés dans la fin des temps (n’oublions pas que l’adversaire, via Diana Vaughan, annonce que l’Antéchrist naîtrait en 1962, justement), mais elle permet de situer le temps d’apostasie de l’Eglise catholique, par ses propres membres. Car apostasier veut dire renier sa foi. Si les prêtres ne sont pas prêtres, si leurs sacrements ne sont pas valides, alors il n’y a pas véritablement de problème, et il n’y a pas non plus de Passion de l’Eglise.
Ce n’est pas ce qu’annonce la Sainte Vierge à la Salette, à Fatima, à Akita et ailleurs : elle annonce au contraire une crise de l’intérieur, une crise qui fait souffrir considérablement son Fils car il est toujours là, dans les tabernacles, face à des hommes indifférents et irrespectueux.

 

Qui est concerné par l’appellation « catholiques » ?

C’est très simple : le Christ a transmis son autorité sur terre à ses apôtres, et les a chargé de bâtir son Eglise.
C’est pourquoi on dit que l’Eglise est l’épouse mystique du Christ.

Le représentant du Christ sur terre est l’évêque de Rome, le pape, c’est à dire le premier des évêques, le Primus inter pares (le premier parmi ses pairs) car il est assis sur la chaire de Pierre, l’apôtre chargé par le Christ de conduire son Eglise.

Par conséquent, les Eglises que l’on peut considérer comme catholiques sont celles qui perpétuent l’enseignement du Christ ET le sacrement de l’Eucharistie, puisqu’il est le lien divin entre le Ciel et la terre qui élève le christianisme au-dessus de toute autre religion, par primauté reçue directement de Dieu, et dont ce sacrement est reconnu comme valide par l’autorité suprême, l’évêque de Rome, pour les raisons que nous venons d’énoncer.

Ces églises catholiques sont donc l’Eglise catholique romaine, les églises orthodoxes et les quelques églises dont les sacrements sont reconnus valides par Rome comme l’Eglise apostolique arménienne.

Les catholiques romains et les orthodoxes constituent les deux bras d’un seul corps, l’Eucharistie, dont la tête est Jésus-Christ.
L’action du diable, le diviseur, les a momentanément séparés ; l’orgueil et la folie des hommes ont fait le reste et perpétué cet état de fait. A la fin du monde, le Christ viendra réunir ce qui en réalité, n’est qu’une seule et même Eglise.

Tous les autres ne font pas partie de l’Eglise du Christ, y compris les imposteurs qui se disent chrétiens et ne le sont pas, comme toutes les mouvances protestantes et leurs dérivés, évangélistes, Témoins de Jéhovah et j’en passe.

 

Conclusion

Il ne s’agit pas ici de chercher à démontrer une quelconque supériorité de l’Eglise catholique par rapport aux autres, mais bien de prouver que seule l’Eglise créée par Dieu est celle du chemin, de la vérité et de la vie.
Par de vie éternelle sans Jésus-Christ, pas de Jésus-Christ sans Eucharistie, pas d’Eucharistie sans Eglise catholique.

Je suis un Dieu jaloux nous rappelle le Dieu vivant dans le livre de l’Exode, au moment où il donne les dix commandements aux hommes.
Le premier commandement est clair : Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi.
Dieu est Un, il ne se partage pas et ne se multiplie pas.

Ce Dieu est venu il y a deux mille ans pour nous donner le chemin du Ciel ; celui-ci passe par l’Eucharistie.

Il nous a donné six jours et s’est réservé le septième.
Les six mille ans accordés à l’homme (mille ans égalent un jour, nous a dit saint Pierre) seront terminés dans quelques jours. Place au règne éternel de Dieu.

 

 

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747 Commentaires

  1. serge

    Le Christ a déclaré: «Jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, un seul iota ou un seul trait de lettre ne passera point de la loi, que tout ne soit accompli. Quiconque donc aura supprimé l’un de ces plus petits commandements et aura enseigné ainsi les hommes, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; et quiconque l’aura pratiqué et enseigné, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux» (Évangile selon Matthieu chapitre 5 versets 18 et 19).
    L’apôtre Jean écrit: «Moi, je rends témoignage à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre, que si quelqu’un ajoute à ces choses, Dieu lui ajoutera les plaies écrites dans ce livre; et que si quelqu’un ôte quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu ôtera sa part de l’arbre de vie et de la sainte cité, qui sont écrits dans ce livre» (Apocalypse chapitre 22 versets 18 et 19). Dans les Proverbes, nous lisons: «N’ajoute pas à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne, et que tu ne sois trouvé menteur» (Proverbes chapitre 30 verset 6).
    Il n’est donc pas permis aux hommes, ni même aux anges, d’ajouter à la Parole de Dieu, ni d’en rien retrancher.
    Dès le premier siècle, l’Église n’avait pas d’autre guide que la Bible. C’est ainsi que, lors de la prédication de Paul et de Silas, «les hommes de Bérée reçurent la parole avec toute bonne volonté, examinant chaque jour les Écritures pour voir si les choses étaient ainsi» (Actes des Apôtres chapitre 17 verset 11).

      • Frere Clement

        Les pions sur l’échiquier sont en place depuis bien longtemps. Les pions sont à la tête de chaques religions et chaques pays depuis maintenant quelques dizaines d’années mais la date butoir de tout ca était bien 2012. Votre travail est merveilleux mais pour beaucoup, vous avez oublié de sortir le nez des textes pour regarder la réalité… Ils attendent le feu vert pour l’unification du monde, mais pour ça nous devons passer par le chaos économique.

  2. Oiselle

    Étrange rêve cette nuit : j’étais en vacances avec mon fiancé et des amis, et j’ai vu d’un seul coup le ciel s’assombrir, comme une chape de plomb qui faisait bloc, c’était très soudain ! Nos amis sont partis en randonnée à ce moment-là, sans inquiétude, mais j’ai dit à mon fiancé de rester avec moi à l’intérieur, car je savais que c’était un signal. Nous sommes restés ensemble à l’abri, et je me suis réveillée avant que ça n’aille plus loin…

    Drôle de sensation ce matin au réveil… Jamais je n’avais fait un rêve comme ça ! Est-ce un avertissement ? Je ne saurais le dire…

    • samuel de france

      Merci de ne pas garder cela pour vous, de faire partager la chose Oiselle. D’autres en feront certainement d’autres songes à l’approche des autres événements. Même si d’ailleurs beaucoup de nos amis, de nos proches préféreront s’en tenir qu’aux premières choses faussement concrètes du monde moderne.

      • Pierre

        Personnellement j’avais eu un rêve très particulier il y a quelques années, j’étais sur une plage en Bretagne ou en Normandie, et je voyais dans le ciel au bout de la plage et à une centaine de mètres en hauteur une cité en or avec des rubis, émeraudes etc.. et dans le même temps une vague d’une à plusieurs dizaines de mètres arrivait comme un mur vers moi et en silence, et j’ai alors dans mon rêve récité plusieurs fois le début du je crois en Dieu.. puis j’ai dû me réveiller..

  3. aldesy

    Bonjour,
    Une éclipse solaire n’est surtout pas un événement anodin. il se passera forcément quelque chose, pas obligatoirement demain, mais dans un un futur très proche. Le Christ ne nous a t-il pas prévenu ? Soyez attentif aux signes qui viendront du ciel….Cordialement.

  4. heloise

    Le prince Charles et son épouse Camilla sont arrivés mardi soir (17 mars) aux Etats-Unis pour une visite officielle de quatre jours. http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150318_00618199
    Le programme officiel prévoit « la visite du Mount Vernon, la résidence du premier président américain George Washington, la visite des archives nationales où le Prince Charles marquera le 800e anniversaire de la « Magna Carta », texte fondateur de la démocratie et du droit constitutionnel modernes ».
    Lors de la visite du Martin Luther King Memorial à Washington, le Prince Charles s’arrête pour lire la citation de Martin Luther King, pasteur protestant et Prix Nobel de la Paix en 1964 : « L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine; seul l’amour le peut. »

    Le Prince de Galles touche les cornes d’un bœuf lors de la visite de la ferme de Georges Washington (Pioneer Farm) au Mont Vernon le 18 mars dernier:

    Son programme officiel fait un grand hommage à la franc-maçonnerie, sans parler des discussions sur un changement bidon du climat avec Obama. Et le programme non officiel ? Pourquoi pas un petit rituel pour terminer en beauté ? L’éclipse solaire du 20 mars s’y prête parfaitement.

  5. de Ruielle

    Monsieur.

    je lis votre blog depuis longtemps déjà et j’ approuve une grande partie de vos analyses. Mais je voudrai aborder un thème personnel en rapport avec Babylone. Nous y sommes en plein, hélas, et nos enfants aussi. Et dans cette babylone il faut qu’ils y vivent. J’ai quatre filles , 3 mariées, mais je m’inquiète pour ma dernière : qui va t’elle rencontrer ?. Ma demande est donc celle ci : je désirerai lui faire rencontrer de jeunes chrétiens catholiques solides. Alors, du fait de votre engagement, connaissez vous quelque « agence » sérieuse qui puisse réaliser mon souhait. Merci d’avance.

    • dalencourt

      Anonyme, le Dieu de la bible est un Dieu jaloux dans le sens où il ne se partage pas. En effet, il n’existe qu’un seul Dieu, vivant et vrai ; il ne veut donc pas que les hommes s’inclinent devant un autre Dieu, qui ne peut être qu’une invention de l’Adversaire (le diable).

  6. Joseph NTAKIRUTIMANA

    Du même avis que l’Eglise Catholique reste la vraie et unique religion du fait du Saint Sacrement du Corps et Sang du Christ, signe tangibles que Christ lui même nous a laissés. En effet, il n’ya pas d’autres signes ni dans le ciel ni sur la terre que le fils de Dieu nous a laissé pour rendre perpetuel sa présence parmi les hommes….

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