La messe, clé de voûte du plan divin

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Savez-vous qu’à chaque messe vous priez pour la seconde rédemption du monde, vous appelez de vos vœux le Retour du Christ ?
La messe est l’office, l’offrande, la prière la plus importante qui soit. Une belle messe, où prêtre et fidèles communient dans la même ferveur, est d’une puissance redoutable.

C’est pourquoi Satan s’est d’abord et surtout attaqué à la messe dès qu’il a pu pénétrer au cœur de l’Eglise catholique. Car dénaturer la messe, c’est salir, avilir « la victime parfaite, la victime sainte, la victime sans tâche« , c’est faire revivre au Christ sa seconde passion par le biais de son épouse mystique, l’Eglise.

C’est pourquoi aussi Notre-Seigneur l’a qualifié d’abomination de la désolation car en s’attaquant au cœur même de l’institution catholique, à ce qui donne le souffle et l’esprit de vie, à ce qui permet de transmettre le plus de grâces, le diable a coupé, ou du moins sérieusement endommagé, le lien le plus sûr et le plus efficace qui reliait le Christ avec son peuple, le berger avec ses brebis, le pasteur avec son troupeau.

Je vous propose dans cet article, de revisiter la messe sous un angle nouveau afin de voir en quoi chaque messe est à la fois un mémorial de la première rédemption et un appel à la seconde. Inévitablement, nous ferons aussi quelques analyses eschatologiques.

Bien évidemment, une telle analyse ne peut s’appuyer que sur la liturgie et la doctrine non dénaturées par les forces du mal, donc sur la messe d’avant Vatican II, que perpétue, heureusement, la tradition.

En italique bleu, nous soulignerons les différences avec la messe en vigueur actuellement, que nous appellerons la messe « conciliaire » en référence au concile Vatican II dont elle est le (mauvais) fruit.

 

1. Début de la messe : psaume 42

La messe débute par le psaume 42 que chantaient les hébreux déportés à Babylone, loin de la Ville sainte et du Temple :
« J’irai vers l’autel du Seigneur, près du Dieu de ma joie »
Comment peut-on prononcer de telles paroles sans fondre d’amour et de gratitude ?
J’y suis ! J’ai la chance d’être à la table sainte et de pouvoir contempler mon Rédempteur et Sauveur qui est là, face à moi, réellement présent dans le tabernacle.

Toute la joie du fidèle s’exprime dans ces premiers mots, il oublie ses soucis et ses peines car il retrouve le Dieu de sa joie auquel il va pouvoir apporter son offrande.
On comprend, avec de telles paroles, que toute la messe sera christocentrique, centrée sur la joie de retrouver le Fils de Dieu et de chanter ses louanges.

Eschatologiquement parlant, l’Eglise nous place d’emblée dans l’état d’esprit des derniers temps : le psaume 42 ne porte-il pas le même chiffre que celui de la durée de la bête de l’Apocalypse, et n’a-t-il pas été chanté pendant l’exil à Babylone, ville emblème de ladite bête ?

Chaque messe, dès ses premiers mots, nous invite donc aussi à nous préparer à toutes ces périodes où nous sommes privés de la présence du Seigneur, à prendre des forces afin de surmonter les difficultés de cet exil dont parle le Salve Regina, dans une vallée de larmes.

Chez les conciliaires : c’est dès le début qu’il fallait porter les coups. C’est pourquoi, c’est le début de la messe qui a été le plus profondément remanié. Il y a une remarque préliminaire essentielle : à la messe traditionnelle, le prêtre ET les fidèles se tournent ensemble vers Dieu pour le prier. C’est la raison pour laquelle le prêtre tourne le dos à l’assemblée : parce que l’ensemble des personnes présentes dirigent leurs pensées et leurs yeux vers le tabernacle, au centre de l’autel et de l’église, où se trouve la Présence Réelle. Chez les conciliaires, la Présence Réelle n’est plus au centre mais sur le côté ; c’est le prêtre qui prend la place du Christ, et se tourne vers les fidèles. La situation est inversée, puisque le prêtre devient plus important que le Christ, d’une part, et que ce dernier s’adresse non plus à Dieu mais aux fidèles d’autre part. C’est évidemment très mauvais puisque d’emblée l’attention ne se porte plus uniquement sur Dieu.
Ensuite, les prières au bas de l’autel ont été supprimées. Pas d’invitation de l’ensemble de l’assemblée à préparer son cœur, son âme et son esprit à accueillir le Christ, mais un accueil des hommes. On voit bien ici que l’humanisme remplace le christianisme, c’est à dire que l’homme est plus important que Dieu ; on commence par s’adresser à l’homme avant de consentir à prononcer quelques prières. C’est l’inverse qu’il faut faire : l’homme doit s’effacer devant son Dieu, il est dans sa maison et il vient lui rendre grâce, on n’est pas là pour se faire des politesses entre nous.

 

2. Le Confiteor, ou « Je confesse à Dieu »

Il y a une constante, un fil conducteur dans la messe traditionnelle qui évidemment a complètement disparu dans la messe conciliaire, une constante que l’on retrouve dans les textes tout au long de la messe, du Confiteor aux prières avant la communion : le rappel que nous sommes tous de misérables pécheurs invoquant la miséricorde divine pour prétendre au salut.
C’est pourquoi, après les prières de préparation, d’introduction vers l’autel, suit une prière essentielle : la reconnaissance publique de nos péchés.

Cette prière est en deux mouvements, comme la double rédemption, dont elle illustre bien la réalité :
On part du Père pour revenir au Père après avoir reconnu par trois fois sa condition de pécheur, et s’être appuyé sur les secours nécessaires : la Sainte Vierge, saint Michel, saint Jean-Baptiste, saints Pierre et Paul.
C’est exactement l’ordre de la seconde rédemption que nous attendons :
– Le premier pape et le plus grand des prédicateurs,
– Le plus grand des prophètes et précurseur du Christ,
– Le chef des armées célestes, vainqueur des forces du mal,
– La Femme qui écrasera le serpent au talon.
Tout le scénario de l’Apocalypse tient dans le Confiteor et dans l’ordre.

D’où la répétition, qui peut sembler fastidieuse, mais qui ne l’est pas en réalité, car la première fois correspond à la première rédemption et la seconde au Retour du Christ.
On part du Père et on revient au Père, de la Genèse à l’Apocalypse, de l’Alpha à l’Oméga.

S’ensuit une double invocation à priori redondante mais là aussi, totalement volontaire car leur signification n’est pas exactement la même.

Le Misereatur est la promesse de la vie éternelle rendue possible par la première rédemption du Christ.

L’Indulgentiam annonce à l’avance le Jugement dernier, la rédemption finale par l’absolution définitive de tous nos péchés.

Effectivement, au Misereatur, nous sollicitons la miséricorde de Dieu et nos espérons obtenir ainsi la vie éternelle, alors que la bénédiction de l’Indulgentiam est déjà une garantie de la rémission finale des péchés que nous affirmons dans le Credo.

Les deux sont donc complémentaires.
Autre avantage également : la confession de nos péchés au Confiteor entraîne une absolution de ceux-ci par la bénédiction de l’Indulgentiam. Même si cette bénédiction n’a pas la force du sacrement de confession, elle correspond déjà à un premier lavage de l’âme, nécessaire avant de s’approcher de la table sainte.

Par conséquent, la prière du Confiteor suivie de ses deux invocations salvatrices est ESSENTIELLE afin de préparer l’âme à l’intensité de l’adoration qui va suivre, et à la communion qui en sera l’aboutissement.

Hélas, trois fois hélas, l’Eglise conciliaire a détruit, tué le Confiteor, supprimé les grâces qui y étaient liées. Honte à tous ces destructeurs des âmes ! Le texte a été totalement édulcoré, remplacé par un salmigondis ridicule, vidé de son sens et de sa double portée rédemptrice. D’ailleurs c’est bien simple, un lecteur ne connaissant pas le texte traditionnel du « je confesse à Dieu » ne peut pas comprendre tout ce que j’ai écrit à l’instant, puisque tout ce qui était important a disparu.
De plus, et là c’est criminel, l’Indulgentiam a tout simplement été supprimé ! Oui, vous m’avez bien lu : plus de bénédiction, plus d’absolution des péchés. La confession des péchés, si importante pour préparer l’âme à recevoir son Seigneur, a été remplacée par une vague prière de pénitence.
Ce n’est pas de l’inconscience mais une volonté délibérée d’empêcher la grâce d’entrer.

 

3. Le Kyrie

Après le chant d’entrée, texte toujours remarquable qu’il convient d’écouter ou de lire avec attention, vient la seconde reconnaissance de notre statut de pécheur.

Là aussi, ce texte très ancien est hautement symbolique.
9 invocations, 3 pour chaque personne de la Sainte Trinité.
Comme les 9 chœurs des anges.
Comme le Christ qui meurt à la 9ème heure.
C’est pourquoi le 9 est le chiffre de la Rédemption. Ce sera même le « 999 ».

Et que demandons-nous à la Sainte Trinité ?
D’avoir pitié de nous, pauvres pécheurs.

Le neuf et le triple neuf sont donc des repères essentiels pour la fin des temps.
La canonisation de la religion de l’Antéchrist a eu lieu un 27 avril, ce n’est pas un hasard : 3×9 = 27.
Noé sort de l’arche le 27 du second mois.
Le Christ est crucifié le 25 mars, il ressuscite donc au matin du 27 mars.
Le fameux 666 correspond à 3×6 soit 18, en réalité 2×9.
Tout tourne autour du 9 et des ses multiples immédiats : le 18, le 27 et le 36.

Le 36 a d’ailleurs une grande valeur en ce qui concerne les derniers temps, car il correspond à 4 x 9.
Or le 4 est le chiffre d’un temps arrêté (4 saisons, 4 points cardinaux, 4 éléments…) et 36 est la valeur numérique du mal en hébreu. Par conséquent, le 36 signifie la fin du mal.

Justement, 36 ans avant 2014, c’est 1978, année où se succéderont 3 papes : Paul VI, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II. Or Jean-Paul Ier est le pape martyr, assassiné au bout de 33 jours de règne, retrouvé mort au matin du 29 septembre, jour de la saint Michel.
Les calculs de la fin du mal doivent donc être faits à partir du 29 septembre 2014, 36 ans après, mais toujours par multiples de 9. Kyrie, Sainte Trinité et Rédemption obligent.

Chez les conciliaires, une fois de plus le Kyrie est totalement dénaturé, sorti de son contexte et vidé de son contenu. D’abord, je vous invite à compter le nombre d’occurrences : trois, quatre, six, quelquefois 9, il n’y a plus de règle. Fini les 9 occurrences pourtant si importantes. Ensuite, très souvent le texte est modifié pour n’être plus un rappel de notre condition de pécheur mais plutôt un hymne new age confraternel vaguement pénitentiel.

 

4. Le Gloria

Je crois que le Gloria est un des plus beaux textes que je connaisse, un hymne à la gloire de Dieu, une prière puissante où nous affirmons haut et fort sa divinité.
Là aussi, j’invite les lecteurs à méditer sur la profondeur, l’intensité et le sens des paroles qu’il prononce, trop souvent par habitude, car elles contiennent toute la conviction du chrétien : la divinité du Fils en communion avec la Sainte Trinité.

Réfléchissez bien à la force et à la puissance de telles paroles :
« Car c’est vous le seul Saint, vous le seul Seigneur, vous le seul Très-Haut Jésus-Christ, avec le Saint-Esprit, dans la gloire de Dieu le Père »
LE SEUL ! Oui LE SEUL !
Il n’y a pas d’ambiguïté possible. Et « le seul Saint » est indissociable de la Sainte Trinité, la phrase est claire.

Par conséquent, après avoir affirmé cette Vérité, comment un chrétien peut-il accepter un autre Dieu? Ce n’est pas possible. Toute autre religion qui n’affirme pas que Jésus-Christ est le seul Seigneur dans la gloire de la Sainte Trinité est donc nulle et non avenue. Toute.

Avons-nous conscience de la portée des paroles que nous prononçons ?
Et l’appliquons-nous dans nos pensées, nos paroles et nos actes ?

Le Gloria est aussi un rappel des deux rédemptions que nécessite notre statut de pécheur, d’où la répétition volontaire de deux phrases-clés :
« Vous qui enlevez le péché du monde » et « Ayez pitié de nous »
Car effectivement, le Christ va l’accomplir deux fois : en mourant sur la croix il y a deux mille ans, et à son Retour à la fin du monde.

Du côté des conciliaires, le texte saint du Gloria a été gravement attaqué. A part le Credo et les paroles de la consécration, tout a été modifié. Concernant le Gloria, je soulignerai seulement deux points :
– Le texte initial « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté » a été remplacé par « Paix sur la terre aux hommes qu’il aime ». Ce n’est pas du tout le même sens car dans le texte original, il y a un formidable espoir pour tous les hommes en dehors de la religion catholique. Nous les reconnaissons enfants de Dieu appelés eux aussi à la rédemption à partir du moment où ils ont un cœur droit et une vie pure. Cette notion d’ouverture disparaît avec le texte vague des conciliaires.
– J’ai remarqué que très souvent le texte du Gloria changeait au gré des envies et des circonstances, c’est à dire que dans les églises, on chante ce qu’on veut. Oui mais c’est terrible, les catholiques aujourd’hui connaissent-ils le vrai et seul texte ? Comment peut-on avoir l’outrecuidance de modifier un texte saint d’une telle importance, si ce n’est pour apporter davantage de confusion et de désorientation ? C’est un pas de plus dans la perte du sacré. Plus rien n’est saint ni immuable, une fois de plus la vision humaine l’emporte sur le divin, et on donne dans la messe-girouette. Ainsi, elle perd son sens véritable, n’est-ce pas là le but de nos ennemis francs-maçons ?

 

5. L‘offertoire

Le miracle de la Transsubstantiation est le plus beau et le plus merveilleux des dons qu’a pu nous faire le Fils de Dieu. Un don unique en son genre, aucune religion n’a cet indicible honneur de la Présence Réelle de son Dieu au sein de l’Assemblée, et cette immense joie de pouvoir l’accueillir en son propre cœur, chacun devenant le temple de Dieu selon la formule de saint Paul.

C’est pourquoi d’ailleurs les protestants, qui ne reconnaissent pas la Présence Réelle, disposent abusivement du titre de « chrétiens » car il n’est pas possible de l’être sans reconnaître l’institution de l’Eucharistie par Notre-Seigneur au soir du Jeudi Saint.
Ce n’est pas parce qu’on lit la bible qu’on est chrétien ; ces hommes sont la honte de la chrétienté, ils constituent ceux que saint Jean appelait « ceux qui se disent juifs et ne le sont pas« , ce qui voulait plutôt dire « ceux qui se disent chrétiens et ne le sont pas. »

Après avoir reconnu son statut de pécheur, chanté la gloire de Dieu et fortifié sa foi par les saintes lectures de l’épître et de l’évangile, le prêtre se prépare à renouveler le Saint Sacrifice du Seigneur grâce aux magnifiques prières de l’Offertoire.

L’offertoire est la préparation à l’Offrande suprême, c’est un rite et des textes d’une incomparable beauté. Une telle offrande nécessite une préparation spirituelle et mystique qui s’accomplit dans les gestes du prêtre et les paroles qu’il prononce.
Tout est codifié, pesé, organisé. La pureté du Sacrifice nécessite la pureté de l’âme et du corps, et la conscience d’offrir à Dieu la victime suprême : son propre Fils.

Le psaume 25 que prononce le prêtre lors du lavement des mains est d’une incroyable beauté. Il exprime tout notre amour, notre joie de l’accueillir, notre angoisse à nous présenter à lui malgré notre indignité.

Tout l’offertoire est magnifique, il convient d’en méditer les paroles et leur signification, de s’en imprégner intérieurement avant d’entrer dans le « saint des saints« .

C’est un des drames de l’Eglise conciliaire, un des effets les plus évidents de sa protestantisation rampante. Il n’y a plus d’offertoire. Seules quelques vagues prières, très courtes, redondantes, et directement inspirées de la phraséologie protestante. C’est plus que ridicule, pitoyable. A chaque fois que j’assiste à un tel spectacle, à ces gestes qui n’ont plus de signification, à ces prières qui n’en sont pas, à ces paroles humaines en lieu et place de l’invocation divine, je me dis que l’œuvre de destruction de la messe est bien avancée, que le sacré est définitivement foulé aux pieds. Quand on compare les textes et la liturgie entre l’ancienne messe et la nouvelle, c’est le jour et la nuit, un fossé sans commune mesure. C’est ici plus qu’ailleurs que l’on peut mesurer l’étendue des dégâts.

 

6. Le Sanctus et la préface

Le Sanctus est un cri de joie de la terre et du ciel, réunis dans un même élan pour accueillir notre Sauveur et notre Rédempteur.
Il rappelle que la venue du Messie fut une délivrance pour la terre et pour les hommes, le moment le plus attendu depuis la création du monde.

C’est ce même chant de joie, d’amour et d’accueil que nous devons répéter en ces jours où nous attendons son second avènement. Un avènement cette fois-ci dans la gloire et non dans l’ombre. Car la lumière jaillit des ténèbres.

La préface, qui précède le Sanctus, est un texte personnalisé selon le calendrier liturgique, à partir d’une structure commune.
Je vous invite à tendre l’oreille sur ces très beaux textes, qui révèlent souvent la quintessence de la fête célébrée : ils sont riches de sens et de signification.
La préface, dans sa structure, est aussi un rappel du fondement même de la vie de tout chrétien : « Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et notre salut, de vous rendre grâce toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant. »
J’avais il y a quelques mois exprimé une réflexion sur ce sujet dans cet article.

Le traitement du Sanctus par l’église conciliaire me permet de faire un aparté sur la musique et les chants à l’église. D’une part, on constate une tendance à réécrire les textes des chants traditionnels ou liturgiques par des niaiseries du niveau du CM2, faisant perdre aux textes initiaux leur caractère sacré, atténuant leur ferveur, et supprimant les liens linguistiques et historiques avec la tradition. D’autre part, les mélodies retenues oscillent entre le moche et l’inharmonieux (le fidèle est obligé de se concentrer sur la mélodie pour essayer de la chanter correctement, oubliant ainsi de se concentrer sur le texte lui-même) ou à l’inverse des chants très entraînants, où l’assemblée est invitée à se dandiner voire de frapper dans ses mains. Tout ceci est consternant, navrant, déconcertant. Chanter c’est prier deux fois dit-on ; oui, quand le chant est harmonieux, les paroles belles et l’instrument de musique adapté. Aujourd’hui, une fois sur deux, le fidèle chante des âneries sur des mélodies affreuses. Il ne chante, pas il ne prie pas, il émet des sons.
Saint Pie X avait procédé en son temps à la réforme de la musique d’Eglise. La maison de Dieu et la célébration des saints mystères étaient pour lui des choses trop nobles pour être profanées par une allure mondaine et théâtrale. Il publia donc un motu proprio dans lequel il décidait que la musique liturgique, surtout le chant grégorien, devait être cultivée de nouveau dans sa beauté et sa dignité anciennes. Dans ce texte, Pie X rappelait que « dans la maison de Dieu, il ne doit rien y avoir pour troubler ou même seulement diminuer la piété et le recueillement ; il ne doit rien y avoir pour heurter la dignité et la sublimité des fonctions sacrées. » Pourquoi à votre avis, les enfants de Vatican II pratiquent-ils le contraire ?

 

7. La consécration

Nous entrons dans le moment le plus solennel, un peu comme le grand-prêtre entrait dans le Saint des Saints une fois par an.
Le Christ, dans son amour et sa tendresse pour les hommes, a voulu que nous puissions approcher ce saint des saints en permanence, tous les jours.

Nous avons cette chance immense de pouvoir célébrer à tout moment, en tous lieux, le Saint sacrifice de la messe.
De pouvoir renouveler chaque jour, et même plusieurs fois par jour, la Passion du Christ, dispendieuse de tant de grâces pour les hommes. Probablement le plus grand des sacrements puisque cette accessibilité n’est le fait que d’un seul sacrement, ou plutôt de deux, puisqu’il partage ce privilège avec la confession.
Pouvoir regretter ses péchés et en être absous, et aller puiser un maximum de grâces à la source même, voilà le monde merveilleux que nous a laissé Notre Seigneur Jésus-Christ. La possibilité d’obtenir en permanence la Rédemption.

C’est pourquoi le Seigneur ne peut faire son entrée que dans le silence, le recueillement, l’adoration. Comme à Noël : le Seigneur se manifeste au monde dans un silence étourdissant.
Le miracle de la transsubstantiation s’opère sous nos yeux. L’invisible devient visible.

Le texte du canon est magnifique. On ne s’en lasse pas.
On prie pour les vivants et les morts, pour l’Eglise, on s’unit à la Sainte Famille, aux apôtres et à la communion des saints.
Et puis on accueille le Christ, le Dieu vivant qui daigne se manifester pour nous et en nous, sous les apparences du pain et du vin. Les Saintes Espèces.
On reste abasourdi devant la puissance d’un tel miracle que seule une adoration silencieuse pendant l’élévation peut être la réponse à ce mystère qui s’opère devant nous.

La messe est à la fois la commémoration du Jeudi Saint et du Vendredi Saint, de la sainte Cène et de la Passion rédemptrice. Le Christ devait verser son sang pour nous afin d’obtenir la rémission de nos péchés.

Et les textes nous rappellent, inlassablement, que les pauvres pécheurs que nous sommes ne seraient rien sans cette Rédemption salvatrice, sans ce sang versé au Golgotha.

Que dire de la messe conciliaire ? Déjà qu’il n’y a qu’un seul texte vraiment valable pour la consécration, celui du canon traditionnel, qui est le texte numéro un dans les missels, très rarement repris sauf par quelques prêtres courageux. Que le fait de réciter à voix haute cette prière admirable réduit considérablement le caractère sacré de l’office, atténue le recueillement, en définitive conduit à la tiédeur des sentiments. Où est passée la ferveur ?
On perd en réalité la notion même du miracle de la transsubstantiation. Le fidèle se rend bien compte qu’il se passe quelque chose d’un peu plus solennel qu’ailleurs (et encore…) mais il n’en ressent plus autant l’importance. Le caractère sacré s’effrite petit à petit et la Présence Réelle se banalise. A-t-on vraiment encore le sentiment d’avoir face à soi le Dieu Vivant ? Si c’était le cas, on tomberait en adoration devant lui. Physiquement. Car l’attitude physique reflète l’attitude spirituelle et révèle les vrais sentiments qui nous animent.
La protestantisation rampante de la messe conduit également beaucoup de prêtres à présenter la messe comme un repas, comme une commémoration du Jeudi Saint. C’est totalement faux, il ne faut absolument pas occulter le Vendredi Saint, car la messe est avant tout le renouvellement non sanglant de la Passion du Christ.

 

8. Le Notre-Père

Le Notre-Père est la seule prière que nous a donnée le Christ en personne (Matthieu 6), la plus belle des prières, celle de l’enfant qui se confie au Père.
On y retrouve la même structure que dans le « Je vous salue Marie », à savoir une première partie centrée sur la glorification de Dieu et une seconde partie où l’homme implore l’aide et le secours divin.
On commence toujours par Dieu et on finit par l’homme.

Jésus y a inscrit une phrase à double sens dont le second est eschatologique :
« Que votre règne arrive »
Ainsi, à chaque fois que nous prions le Notre-Père, nous lui demandons de régner dans nos cœurs, mais nous appelons aussi de nos vœux, sur l’invitation du Christ, son règne éternel inauguré par la Jérusalem Céleste du chapitre XXI de l’Apocalypse.

Le vouvoiement, en français, est une marque de respect et d’attention. Par humilité, amour mais aussi déférence, il est préférable de vouvoyer notre Dieu, cela paraît même logique. Le vouvoyer ne l’éloigne pas de nous, bien au contraire, mais marque la différence : l’homme et Dieu ne sont pas sur le même plan. L’élève vouvoie le maître, comme l’employé le patron, comme l’enfant ses parents… il ne s’agit pas d’égaliser mais bien de différencier par le langage les positions naturelles ou sociales de chacun.
Il est évidemment dommage que le texte du Notre-Père ait été dénaturé lui aussi par cette manie qu’ont les modernistes de tout changer. La locution « ne nous laissez pas succomber à la tentation » est pourtant beaucoup plus claire que l’actuelle. J’aurais même tendance à dire, en ces temps de tribulations : « donnez-nous la force de ne pas succomber à la tentation » tellement les dangers de Babylone sont multiples.

 

9. La fraction de l’hostie

La prière qui suit immédiatement le Notre-Père mérite d’être connue car elle est d’un haut intérêt eschatologique. On dirait même une prière taillée sur mesure pour la fin des temps.

« Délivrez-nous Seigneur de tout mal, passé, présent et à venir, et par l’intercession de la très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, des saints apôtres Pierre et Paul et André, et de tous les saints, daignez nous accorder la paix en notre temps. Faites qu’avec le soutien de votre miséricorde, nous soyons à jamais délivrés du péché et préservés de toutes sortes de troubles. »

La délivrance du mal est la promesse faite en Apocalypse XXI, lors de l’établissement de la Jérusalem céleste. Nous appelons donc celle-ci de nos vœux à chaque messe.
De même, nous demandons aussi au Seigneur de préserver son troupeau, les « justes », des ultimes tribulations, promesse faite également dans l’Apocalypse et que certains assimilent, à tort, à l’enlèvement de l’Eglise.

Mais la première partie ressemble fort à la prophétie de Fatima : « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera et le monde aura un certain temps de paix. »
Justement, malgré les efforts de l’empire pour faire basculer le monde dans une guerre mondiale, la paix a été préservée sur la quasi-totalité du globe.

Pour cerner l’ultime période, nous avons comme repères saints Pierre et Paul et surtout, grande nouveauté, saint André.
Or ceci n’est pas dû au hasard.

Le 29 juin, fête des saints Pierre et Paul, c’est aussi le lendemain de l’attentat de Sarajevo, qui provoquera la première guerre mondiale. Nous avons donc là la date du début des 100 ans du règne de Satan : 29 juin 1914.

La saint André, c’est le 30 novembre. C’est le jour retenu en 1969 pour étendre et imposer à toute l’Eglise la nouvelle messe, ou abomination de la désolation.
45 ans après (à rapprocher des derniers 45 jours de Daniel) nous savons donc quand se clôturent les 100 ans : le 30 novembre 2014.

Ce jour peut être même le 29 novembre, puisque ce fut celui choisi par le pape François pour prier dans la mosquée bleue à Istanbul.
Nous aurions ainsi une continuité eschatologique partant du 29 juin (Pierre et Paul) allant jusqu’au 29 novembre (vigile de saint André) en passant par les 29 août (St Jean-Baptiste) et 29 septembre (St Michel).

Il reste à vivre maintenant le temps arrêté par Dieu, celui au cours duquel se fera le retour de son Fils, dont la durée n’est pas calculable puisque « vous ne connaîtrez ni le jour ni l’heure ».

 

10. La communion

Dans les admirables prières avant la communion, qui mettent l’âme dans une disposition telle qu’elle ne peut accueillir ensuite le Corps du Christ qu’avec ferveur et amour, je voudrais juste mettre en exergue cette notion extraordinaire de mort qui génère la vie, assez difficilement compréhensible pour celui qui n’a pas la foi ou méconnaît la portée rédemptrice de la Passion du Christ :

« Seigneur Jésus-Christ, fils du Dieu vivant, qui par votre mort avez donné la vie au monde… »

Cette phrase éclaire tout le mystère à la fois de la première et de la seconde rédemption du monde. De même qu’il a fallu que le Fils de Dieu meure sur une croix afin de racheter tous nos péchés, de même son épouse mystique, l’Eglise, doit elle aussi mourir pour faire basculer l’humanité dans la Jérusalem céleste.
La mort génère la vie.

C’est pourquoi le Christ est né un 25 décembre et mort un 25 mars.
Parce que le 25 mars est aussi le jour de sa conception (Annonciation).
Toujours cette dualité : la mort génère la vie.
Il avait donc 33,3 ans (33 ans le 25 décembre 33, et il meurt 3 mois après le 25 mars 34).
Le parallèle avec saint Louis est identique : né un 25 avril il meurt un 25 août. Neuvième capétien direct et neuvième Louis.
Neuf comme le chiffre de la Rédemption (le Christ meurt à la 9ème heure à 33,3 ans).

C’est pourquoi Fernand Crombette a calculé que la sortie des hébreux d’Egypte (donc la première Pâque) avait eu lieu dans la nuit du 25 au 26 mars 1226 avant J.C.
Curieusement l’année 1226 (après J.C. cette fois-ci), est l’année de la mort d’un certain François d’Assise, dont le nom est porté par le dernier pape.
François d’Assise qui est mort à 44 ans.
Et saint Louis, qui porte le chiffre de la rédemption, est mort il y a 744 ans, un 25 aussi.
Le 7 est le chiffre du Saint-Esprit, qui justement doit triompher de Satan à l’aube du 7ème millénaire.

Que devons-nous en conclure ?
Que par tous ces indices, Notre-Seigneur nous indique la période de son retour en gloire, et que l’année dans laquelle il va se manifester a bien démarrée en 2014.

aurore-borealeUn dernier mot à ce sujet : et si ce retour avait lieu dans la nuit d’un 25 au 26 justement ?
La fameuse aurore boréale annoncée par la Sainte Vierge à Fatima a eu lieu dans la nuit du 25 au 26 janvier 1938.
Tout le monde y a vu l’annonce de la seconde guerre mondiale.
C’est une erreur puisque Marie a exactement prononcé la phrase suivante :
« Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »
Vous avez vu des persécutions contre l’Eglise pendant la seconde guerre mondiale ?
Ce n’était qu’un des épisodes de la guerre totale de Satan contre le monde.

Par contre, il est intéressant de signaler qu’en 2015, nous atteindrons les 77 ans révolus de cette aurore boréale au matin du 26 janvier.
Or selon Mgr Gaume, « onze multiplié par sept (77) marque la totalité de la transgression et la dernière limite du péché. »
Et de citer saint Augustin :
« Un nouveau trait de lumière nous révèle la signification du nombre 77, en faisant briller dans toute sa splendeur l’adorable sagesse qui a tout disposé avec nombre. Saint Luc, traçant la généalogie du Rédempteur, compte en tout 77 générations. Ainsi, dans les conseils éternels, la descente du Fils de Dieu sur terre a eu lieu au moment précis où 77 générations de pécheurs s’étant écoulées, afin de montrer, par ce nombre mystérieux, qu’il était venu pour effacer l’universalité des péchés commis par le genre humain. »

A la lumière d’un tel éclairage, si vous considérez que l’aurore boréale n’a pas eu lieu par hasard à cette date précise et que la seconde guerre mondiale ne correspond pas exactement à la description de la Sainte Vierge, on peut donc en conclure que le retour du Christ est bien imminent.

Et à ceux qui me disent que cela ne sert à rien de pratiquer autant de calculs et de donner autant d’importance aux chiffres, je rappellerai opportunément cette phrase de saint Augustin que je viens de citer : l’adorable sagesse qui a tout disposé avec nombre.

Je reviens à la communion afin de préciser deux choses pour les conciliaires.
Comment remplacer une locution d’une richesse inouïe par une autre vide de sens ? Tout simplement lorsque le prêtre distribue la communion, il dit « le Corps du Christ » au lieu de la formule traditionnelle « Que le Corps de Notre Seigneur Jésus-Christ garde votre âme pour la vie éternelle ». Il y a tout de même une sacrée différence de signification entre les deux.
Le deuxième point porte sur la communion dans la main. C’est un sacrilège, une aberration, une abomination. Seules des mains consacrées peuvent toucher la Sainte Hostie, donc il faut être au minimum diacre pour donner la communion. Ensuite, il n’est pas question pour les fidèles de toucher un seul instant à l’hostie : la communion ne peut se réceptionner que dans la bouche.
A la messe traditionnelle, le servant tend une patène sous le menton afin de recueillir les éventuelles fragments d’hosties, et le prêtre, une fois la communion terminée, nettoie la patène même si elle semble immaculée. Aujourd’hui, tous ces fragments d’hostie sont piétinés aux pieds par les fidèles. Quelle tristesse, quelle abomination, quel manque de respect et quel manque de foi !
J’invite tous ceux qui me lisent et communient dans la main de bonne foi à changer immédiatement d’attitude afin de cesser de flageller Notre Seigneur chaque dimanche.

 

11. Le dernier évangile

Au commencement était le Verbe.
Je vous ai déjà parlé de cette dualité que l’on retrouve à la fin des temps : la Jérusalem Céleste du dernier chapitre du dernier livre de la bible (l’Apocalypse) ressemble à une résurgence du jardin d’Eden du premier chapitre du premier livre de la bible (la Genèse).

C’est la même chose pour la messe.
Elle finit là où tout a commencé.
Elle finit par la lecture du prologue de l’évangile de saint Jean, donc par son tout premier texte.
Les premiers seront les derniers.
Retour à la case départ.

Retour même à la genèse du monde au premier jour :
Saint Jean dit : « Il était au commencement auprès de Dieu. En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes, et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas reçue »
La Genèse dit : « Dieu dit que la lumière soit ! Et la lumière fut. Et Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Ce fut le premier jour. »
Il ne s’agit pas du soleil puisque les luminaires sont créés au 4ème jour.
La lumière du premier jour de la Genèse, qui sépare la terre d’avec les ténèbres, c’est le Verbe incarné, le Christ.
Le premier jour de la Genèse, c’est le Christ.
La dernière phrase de l’Apocalypse est aussi dédiée au Christ, l’étoile brillante du matin.
Le Verbe va effectivement revenir sur terre pour séparer à nouveau la lumière des ténèbres, séparer le bon grain de l’ivraie lors de la moisson finale.

 

 12. Le dernier Boeing – pardon, Airbus

Nous attendions un dernier signe, celui de Noé.
Qu’est ce que le signe de Noé ?
Dieu prévient Noé qu’il va châtier le monde par le déluge 7 jours avant celui-ci.

Il y a deux notions à retenir :
1) Seul Noé est prévenu, et par conséquent sa famille avec lui. Cela veut dire que seuls les justes comprendront cet ultime avertissement.
2) Le texte dit « Au bout de sept jours les eaux du déluge se répandirent sur la terre ».
On en comprend que le premier jour est inclut dans le calcul.

Après avoir beaucoup écrit sur ce sujet, je me décidais à écrire sur le blog le 27 décembre le pressentiment que j’avais : que cet avertissement serait encore lié à un avion, à l’instar des deux Boeing 777, j’espérais même un 3ème Boeing.
Bien.

Le 28 décembre à l’aurore, un avion de la compagnie Air Asia disparaît.air-asia
Ce n’est pas un Boeing mais un Airbus.
Par contre, il appartient à une compagnie du même pays que les deux autres, la Malaisie.
Il disparaît dans la même région que le premier.

Il faut donc relier les 3 avions, c’est-à-dire :
– le Boeing 777 du 8 mars
– le Boeing 777 du 17 juillet
– l’Airbus A320 du 28 décembre

Trois avions comme la Sainte Trinité.
Le compte y est.
Le troisième est probablement le dernier, donc celui de l’avertissement de Noé.
Ce qui veut dire que les châtiments commenceront le 3 janvier 2015, si cette interprétation est la bonne.

Il est inutile de partir dans des pages de chiffres pour prouver cette intuition.
Ce serait fastidieux et contre-productif.

Je mettrai juste en exergue trois points :

1) Dans le drapeau de la Malaisie figure un croissant. L’image d’origine céleste (et non humaine) de Notre-Dame de Guadalupe représente une femme les pieds posés sur un croissant de lune. Devant cette image miraculeuse, l’évêque reconnaît immédiatement la femme de l’Apocalypse.

2) L’addition des morts des trois accidents donne 699 (239+298+162). Il manque 1 pour arriver à 700, le 7 étant le chiffre du Saint-Esprit. 1 comme 1 semaine de 7 jours : c’est bien l’équivalent de l’avertissement de Noé.

3) Le 28 décembre, outre la fête des saints Innocents, est aussi la date anniversaire de la mort de Benoîte Rencurel, la voyante du Laus, le 28 décembre 1718. Le deuxième indice est que Benoîte est née un 29 septembre, et justement l’apparition du 29 septembre 1664 est une apparition-clé du Laus. Le 29 septembre est d’une importance capitale dans la fin des temps, puisque c’est la saint Michel, le chef des anges qui doit vaincre les armées sataniques. Or du 27 avril (date du 555) au 29 septembre il y a 155 jours, soit le nombre de passagers dans l’Airbus (en dehors de l’équipage, qui est de 7).
Ce troisième accident nous ramène donc à la fois à l’apparition du Laus et au 29 septembre, date carrefour essentielle pour le décompte final.

 

13. Conclusion

Interpréter ce dernier accident d’avion comme l’ultime signe et comme le dernier avertissement relève de la foi plus que de la démonstration.
Impossible de détailler tous les arguments qui me mènent à une telle conclusion, mais les lecteurs réguliers conviendront qu’au fil des articles, on en a accumulé un paquet.
Ayons le courage de nos propos.
Il sera toujours temps d’ajuster les interprétations si celles-ci s’avèrent erronées.
Je ne maîtrise pas la fin, personne d’ailleurs, et je n’en connais pas la date. Je communique juste un sentiment, une présomption, avec tout de même quelques arguments à l’appui.
Celui de l’aurore boréale (dans le chapitre sur la communion) est tout de même assez significatif.

Je terminerai sur deux annonces prophétiques de la Sainte Vierge que l’on pourrait situer à proximité :

1) à Tilly le 1er janvier 1897, elle prophétisait :
« Oh ! Paris ! Paris qui n’a pas respecté les lois de mon Divin Fils, il sera châtié et détruit par le feu. Il y aura peu de monde qui y resteront. Ceux qui y resteront ne se connaîtront pas. Paris sera détruit par le feu s’ils refusent de se convertir. Voilà la punition qui leur est réservée. »
1897-2015 = 118 ans. On a vu l’importance du chiffre 9 au Kyrie.
Paris symbolise la destruction de Babylone.

2) Cette destruction de Paris par le feu a également été prophétisée à la Salette le 19 septembre 1846. La Sainte Vierge terminait par ces mots :
« Voici le temps ; l’abîme s’ouvre. Voici le roi des ténèbres, voici la bête avec ses sujets, se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer.
Alors l’eau et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les œuvres de l’orgueil des hommes, et tout sera renouvelé. Dieu sera servi et glorifié. »

Aujourd’hui, 31 décembre, la messe (conciliaire !) avait pour lecture la première lettre de saint Jean, qui commence par ces mots :
« Mes enfants, c’est la dernière heure » : les mêmes termes qu’à la Salette !
Et continue ainsi :
« et comme vous l’avez appris, un anti-Christ, un adversaire du Christ doit venir ; or il y a dès maintenant beaucoup d’anti-Christs. »
Bon, nous le savons, l’Antéchrist est déjà parmi nous. Mais choisir un tel texte dans le contexte actuel, c’est plus que de la prémonition. C’est l’inspiration du Saint-Esprit.
Comme quoi, le Seigneur est bien resté avec son Eglise jusqu’à la fin des temps, malgré les apparences.

 

Il reste donc une seule solution : la messe, sanctifier son âme par l’amour de Dieu, et la nourrir par la prière, les sacrements et la pénitence.
Samedi 3 janvier sera le premier samedi du mois. C’est le moment où jamais d’accomplir avec dévotion les recommandations de la Sainte Vierge à Fatima : confession, messe et chapelet.

 

 

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615 Commentaires

  1. midgardien

    Anagramme de Charlie en 6 lettre :

    pour le Christ il est possible de trouver:
    chaire
    – reste « l »

    JE SUIS CHAIRE donc il est là !!

    ou pour l’adversaire :
    lâcher
    – reste « i »

    JE SUIS LÀCHÉ et visiblement il va se déchaîner !!!

  2. ICON

    Concernant la série d’attentat , j’ai mon avis et il rejoint le votre .D’une pierre , deux coup , j’ai eu les mêmes mots que vous , j’ai fait une petite « enquête » sur Internet . Et ce que j’en conclue , un pur scénario , bien sur les victimes sont bien décédés . Des mercenaires , qui ont « piqués » ou du moins se sont procurés la carte d’identité des frères pour pouvoir fuir tranquillement , sans questions , l’histoire était déjà faite , les coupables déjà désignés . Ensuite vient l’embobinage des médias . Ensuite les prises d’otage , BFM tv qui prend contact avec les terroristes , et un des frères raconte sa vie à la tv , comment il s’appelle , son recrutement , à quel groupe il appartient , il a un accent alors que d’après les médias , il parlait parfaitement le français , et on entend à un certains moment quelqu’un chuchoter derrière , en gros il a raconter son cv . Bfm tv reprend contact mais avec l’autre terroriste (AMEDI) , et lui raconte aussi sa vie … Il raconte comment il s’est synchronisé avec les 2 frères et qu’il n’est plus en « contact » avec eux .
    Voici le lien de » l’interview » : https://www.facebook.com/video.php?v=923987584286167

    De plus , j’ai un énorme doute sur l’exécution du policer blessé AHMED . Explication : Ak-47 (arme de guerre) , quand le terroriste tire , aucun recul , à bout portant , aucun sang , lors de l’impact de la balle , aucun mouvement du policier . Aussi , le policer est seul et blessé en plein milieu du trottoir , si tu es policier et qu’il y a une fusillade à l’arme automatique , on se met directement à couvert . De plus , celui qui filme , on ne sait pas ce qu’il fout la , il ne tremble pas et garde le bon cadre , même quand il voit « l’exécution » . J’ai un lien qui montre l’exécution du policier très bien détaillé mais je ne l’a met pas pour l’instant car tout ça reste une théorie . Mais si vous voulez la vidéo ou voit tous ce que j’ai pu expliqué ( pas de sang ect … ) , demandez ^^ .
    Et pour la prise d’otage de AMEDI , j’ai aussi un doute quand j’ai étudié les vidéos . Mais je n’expose pas encore car ça ne tient pas vraiment la route .

    Je ne sais pas , mais si on suit l’histoire des médias :

    2 frères bien équipé , bien entraînés et cagoulés qui tuent sans hésitation et qui revendique être membre d’al Quaida , oublient une carte d’identité , et ils parlent au téléphone à BFM TV pour en plus raconter leurs vies. Ce n’est pas du tout le profil d’un terroriste .

    De plus encore , Benjamin Netanyahu avait prévenu d’une série d’attentat visant la France en août dernier . Bref tout ceci reste une supposition , et la liberté d’expression , c’est aussi ne pas être d’accord . J’ai peur pour Paris car je crois que ce moment est arrivé . Paix et amour !! Vivez pour vous , vivez pour votre famille de coeur , mais vivez aussi pour Dieu . C’est les actes et non les intentions qui font de nous des gens bien ou non . Bonne journée à vous Louis .

  3. tanet

    Bonjour,
    Dimanche 3 cortèges et des milliers de gens attendus, c’est le 1/11 – 111, espérons qu’il n’y aura pas un attentat de masse……

    • dalencourt

      Pour clore le débat (on peut reprendre le fil sur mon nouvel article : la punition), ce qui était annoncé s’est réalisé : les prétendus terroristes ont été tués. C’était évident : les morts ne parlent pas.
      Ah si ! Petite variante cette fois-ci (décidément ils sont très forts) : ils sont en pleine prise d’otages mais ils arrivent à donner une interview à BFM. Pareil à Vincennes. Et la police attend sagement que les interviews soient finies pour donner l’assaut. Ben voyons !
      Du jamais vu.Personnellement, je ne crois pas un instant à ces interviews données : c’est de la pure mise en scène. Et c’est évidemment improuvable, surtout que les auteurs sont morts depuis.
      Les services secrets sont de plus en plus performants en matière de manipulation.

  4. Jordan Regnarts

    Beaucoup de 7 donc dans les drames des trois derniers jours :

    Département 77
    Kouachi = 7 lettres, Charlie = 7 lettres
    Saïd, né un 7, Amedy, né un 27
    Saïd à 34 ans = 7
    Fusillade à Dammartin à 17h01, Porte de Vincennes à 17h10 (sources policières)

    Autre remarque : 12 morts et 10 blessés graves = 1210

    (extraits wikipedia)
    En 1210, le pape est Innoncent III depuis 12 ans (1198), 176° pape, 15° sur la liste de Malachie (« Le comte de Segni »), est considéré comme l’un des plus grands papes du Moyen Âge.
    C’est sous son pontificat qu’eut lieu la 4° croisade, appelée par son prédécesseur Célestin III ; cette croisade échappa au pouvoir de la papauté et se termina par le sac de Constantinople par les Croisés, événement qui creusa le fossé entre orthodoxes et catholiques.
    C’est lui qui approuve en 1210 la première communauté des frères franciscains, l’Ordre des frères mineurs (OFM = 15+6+13=34, comme l’âge de Saïd Kouachi au moment des assassinats) (en latin : ordo fratrum minorum), dont le pape François se réclame bien qu’il soit jésuite.
    C’est également lui qui ordonna, en 1213 la 5° croisade, ordre réitéré un an avant sa mort en 1216. La croisade est menée à partir de 1217 sous le pontificat de son successeur Honorius III.
    C’est lui enfin qui s’arroge en 1214 le titre de « Vicaire du Christ », alors partagé par les évêques, et que le pape abandonne celui de « Vicaire de Pierre ».
    Remarque : Segni (« comte de Segni ») est une petite ville italienne dont la fête patronale est fixée au 18 juillet, 199° jour de l’année, 166° jour avant la fin de l’année…

    Cette même année 1210 naît Grégoire X, 184° pape, 23° sur la liste de Malachie (« L’homme-serpent »), ami du dominicain Thomas d’Aquin, béatifié en 1713.

  5. Dupont

    Bonjour,

    Que penses tu de la Divine liturgie de Saint Jean Chrysostome, célébrée en l’Eglise Saint julien le Pauvre paroisse Grecques melkite catholique ?

  6. SZA

    Une partie du monde actuel cherche à redéfinir la maternité et en partie la conception de la vie.
    A partir de la 4ème minute, cette dame ( j’ose la montrer du doigt) admet que la grossesse n’est pas l’Alpha et l’Oméga…
    En gros, on cherche à détruire toute relation entre une mère et son enfant.

    N’est-ce pas une manière de s’attaquer à la Religion Catholique ?

    Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin, dit le Seigneur, celui qui est, qui était et qui sera.

    Je ne sais pas vraiment ce que le monde cherche à faire, mais, j’ai l’impression qu’on essaie de détruire la Vie telle qu’elle se déroule depuis des millions d’années !

    Répondre

  7. Pierre

    Superbe, merci, j’avais un malaise pendant ces messes ou je voyais bien que quelque chose n’allait pas, la distraction prenait le pas sur la prière. Par contre Jésus pendant la scène n’a pas dit d’ouvrir la bouche à ses disciples pour communier ni de faire de génuflexion. Et enfin c’est bizarre que Dieu utilise des avions. Pas très naturel

    • dalencourt

      Pierre, il s’agit du respect dû à Dieu ; la génuflexion, l’agenouillement, le silence (s’abstenir de bavarder), le recueillement dans une église sont des manifestations extérieures d’une prise de conscience : Dieu est présent réellement dans ce lieu via la Sainte Hostie, ce qui est différent de dire que « Dieu est partout ». Nous montrons par là que nous sommes conscients de cette présence et nous lui manifestons les égards dus à son rang.
      La communion dans la bouche part du même sens du respect des Saintes Espèces : seules des mains consacrées peuvent toucher le corps du Christ ; nos mains n’ont pas à toucher ce qui est (et non ce qui représente, si vous voyez la nuance) le Christ, elle n’ont pas à le profaner.

      Pour les signes, il est normal que Dieu utilise des signes adaptés aux temps; Du temps de Jésus, une nouvelle étoile était un signe extraordinaire. Dans notre époque matérialiste et technologique, un crash d’avion est bien plus universel et médiatisé qu’une nouvelle étoile. C’est aussi une façon d’avertir Babylone qu’elle mourra victime de ses propres créations et créatures, et que tout ce qui en fait ses symboles n’ont qu’un temps et sont destinés à s’écrouler avec elle.

    • dalencourt

      Pierre, la messe d’avant Vatican est en latin, c’est la messe traditionnelle. Il faut aller sur le site de la FSSPX ou de la FSSP pour trouver la liste de leurs chapelles. La messe est en latin, certes, mais il suffit de suivre avec un missel latin-français.
      Certains prêtres « conciliaires » disent en français et face au peuple des messes très proche du rite traditionnel, mais c’est vraiment selon la personnalité du prêtre : il n’existe aucun annuaire de ce type.

      • Pierre

        Merci. Personnellement le latin me distrait et m’empêche d’être plongé dans la prière. C’est comme regarder les sous titres d’un film chinois, c’est fatigant et on passe à côté de l’émotion de l’instant et de la profondeur des paroles. Mais merci. Pour l’instant je fais ma liturgie dans ma tête en parallèle de celle de ma paroisse conciliaire.. je connais saint julien le pauvre à paris, ce sont des uniates, qui chantent en français sur des mélodies de liturgie orthodoxe grecque. Ça a été évoqué dans les commentaires, c’est déjà mieux que les conciliaires et en plus on communie au sang du christ puisque rituel orthodoxe. Mais c’est un peu routinier car tout est chantonné, et ça manque de profondeur.

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