L’Antéchrist existe, je l’ai rencontré

Pape-Francois2

L’Antéchrist, tout le monde en parle, pour la plupart au futur.
Mais lorsque celui-ci paraîtra, saurez-vous le reconnaître ?
La question mérite d’être posée, surtout en ces temps où certains l’attendent toujours quand d’autres pensent l’avoir démasqué.

On constate que s’est développé dans l’imaginaire collectif de tous ceux qui travaillent de près ou de loin sur la fin des temps, une sorte de personnage extraordinaire, totalement imaginaire, plus proche d’une description hollywoodienne que biblique.

Pour bien comprendre à quoi doit correspondre l’Antéchrist, il est nécessaire de remonter aux fondamentaux.
Les trois textes sur lesquels se basent la plupart des auteurs sont :
– L’Apocalypse de saint Jean
– Les descriptions des apôtres (saints Paul et saint Jean essentiellement)
– L’apparition de la Salette

Nous verrons ensuite pourquoi une personne dans le monde, parmi d’autres, mérite d’être considérée comme l’Antéchrist.

 

L’Antéchrist dans l’Apocalypse

Les chapitres XII et XIII de l’Apocalypse décrivent trois bêtes :

Un dragon rouge avec 7 têtes et 10 cornes, que saint Jean appelle Satan. Donc pas d’ambiguïté, le dragon n’est pas l’Antéchrist mais le prince des ténèbres. Ses têtes et ses cornes révèlent la grande diversité de ses séductions et l’étendue immense de son pouvoir.

Une bête sortant de mer, avec 7 têtes et 10 cornes elle aussi. Elle tient sa puissance du dragon, possède le pouvoir sur toute la terre, fait adorer le dragon et se fait elle-même adorer. C’est cette fameuse bête qui fait couler tant d’encre, à qui est attribué le nombre 666, que l’on croyait morte et qui revit.

Une bête sortant de la terre, qui a deux cornes semblables à celle de l’agneau, mais qui parle comme le dragon. Elle exerce la puissance de la première bête en sa présence, fait de grands prodiges, et fait adorer la première bête.

Je ne vais pas revenir sur la description de la bête de la mer, c’est le sujet privilégie de tous ceux qui écrivent sur l’Apocalypse.
On va juste dégager trois idées fortes :

1) La bête de la mer, compte tenu de sa complexité, ressemble plus à un système qu’à un personnage en particulier. Un système politique, économique, culturel et religieux qui domine l’ensemble de la terre. Toutes les analyses sur le sujet sont unanimes : cette bête est multiple, qu’il s’agisse d’hommes, d’empires ou de systèmes politico-religieux, et sa puissance s’exerce sur une période relativement longue. Si on associe un personnage à cette bête, la logique voudrait alors qu’on parle d’Antéchrists au pluriel, ou à la limite réserver cette appellation au dernier, qui serait le pire de tous.

2) A contrario, la bête de la terre semble être un personnage en chair et en os ; d’ailleurs, saint Jean l’appelle dans un autre chapitre le faux prophète. De plus, ce personnage est probablement un chef religieux, ne serait-ce parce qu’il a deux cornes semblables à celles de l’Agneau. Or l’Agneau étant la représentation du Christ, on pourrait légitimement penser que cet homme serait soit quelqu’un se faisant passer pour le Christ, soit quelqu’un représentant le Christ sur terre parce que continuant son œuvre. La personne à laquelle on pense immédiatement, dans ce cas, c’est le chef de l’Eglise catholique, le pape.
Ce pape, ou ce chef religieux, serait un loup déguisé en agneau puisqu’en réalité il parle comme le dragon, dont il tient lui aussi sa puissance.

3) De plus, et c’est très important, les deux bêtes agissent de concert. Elles dirigent le monde ensemble, l’une fait adorer l’autre, les deux ont la même durée de vie (42 mois) et les deux périssent ensemble, à la fin de la bataille de l’Armagédon.

N’oubliez pas non plus qu’il y a, parallèlement à ces deux bêtes, une grande ville (Babylone) et une Grande prostituée. Les deux bêtes, Babylone et la grande prostituée, tous sont des créations du dragon et tous existent et disparaissent à peu près au même moment. Une des preuves qu’il s’agit bien des œuvres de Satan est que tout ce joli monde se bagarre entre eux, comme les démons, puisque ce sont les dix têtes de la bête (10 rois) qui dépèceront la prostituée, et qui assisteront à la destruction de Babylone, avec laquelle ils se sont pourtant corrompus.

 

L’Antéchrist selon saint Paul

Là aussi, je vais tenter de faire court. Les textes de saint Paul sont fréquemment cités car ils sembleraient désigner un personnage, ou du moins un type d’homme :
« Que nul ne vous trompe d’aucune manière. Il faut d’abord que vienne l’apostasie et que se révèle l’homme d’iniquité, le fils de perdition, l’adversaire, celui qui s’oppose et se dresse à l’encontre de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, au point de siéger en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu. » (II Thess. 2, 3-4).

L’homme désigné ici est directement un suppôt de Satan, puisqu’il a droit aux mêmes appellations -l’adversaire, le fils d’iniquité- qui sont des vocables désignant habituellement le diable. Précision importante également, cet homme est un apostat, c’est-à-dire quelqu’un qui a déposé sa religion, qui l’a rejetée plus ou moins consciemment.
Enfin, cet homme siège dans le temple de Dieu, c’est-à-dire au cœur même de l’Eglise.

On peut y voir aussi une allusion à peine voilée à la messe moderne, dite de Paul VI, où le prêtre trône au centre de l’autel, à la place du Christ puisque le tabernacle est relégué sur le côté de l’autel. Et quand bien même le tabernacle serait resté sur l’autel central, le prêtre lui tourne le dos et se préoccupe des fidèles avant son Dieu. C’est un des différences fondamentales entre la messe traditionnelle et la messe moderne, au-delà des modifications liturgiques : là où le prêtre et l’assemblée se tournaient tous deux vers le tabernacle contenant la Présence Réelle, dans un mouvement mutuel de prière et d’adoration, aujourd’hui le prêtre se détourne du point central, le Christ, au profit de l’assemblée. C’est bien l’homme qui préfère l’homme au Christ puisqu’il considère que l’homme est plus important que ce dernier. Jésus a donné un nom à cette situation : l’abomination de la désolation.
N’allez pas chercher plus loin ce que vous avez sous le nez.

 

L’Antéchrist selon la Salette

Le texte du secret donné à Mélanie à la Salette donne d’utiles précisions qui méritent d’être étudiées :
« Ce sera pendant ce temps là que naîtra l’Antéchrist, d’une religieuse hébraïque, d’une fausse vierge qui aura communication avec le vieux serpent, le maître de l’impureté ; son père sera Ev. ; en naissant, il vomira des blasphèmes, il aura des dents. En un mot, ce sera le diable incarné, il poussera des cris effrayants, il fera des prodigues, il ne se nourrira que d’impuretés.
Il aura des frères qui, quoi qu’ils ne soient pas comme lui des démons incarnés, seront des enfants du mal. A 12 ans, ils se feront remarquer par les vaillantes victoires qu’ils remporteront. Bientôt, ils seront chacun à la tête des armées, assistés par des légions de l’enfer
. »
Et un peu plus loin, la fameuse phrase : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. »

Franchement, c’est assez facile à décrypter comme message, surtout aujourd’hui. Il ne s’agit vraisemblablement pas d’un personnage mais bien d’un système. Marie nous décrit ici la bête de la mer et se multiples têtes. Un enfant ne naît pas avec des dents, par contre une loi ou un mouvement politique peuvent être agressifs, autant envers les hommes que les lois divines. Les armes de ce système, c’est-à-dire les armées que dirigent ses frères s’appellent démocratie, laïcité, féminisme, libéralisme sexuel, légalisation de l’avortement etc… Vous avez remarqué l’accent que met la Sainte Vierge sur le péché d’impureté : n’est-ce pas une des caractéristiques actuelles, avec la sexualisation à outrance de la société ?
Mais ça ce sont ses frères, c’est-à-dire les 7 têtes et les 10 cornes. L’Antéchrist lui-même est un système religieux, dont l’origine est juive (religieuse hébraïque), faussement innocente (fausse vierge), alliée avec un évêque. Si vous couplez cela avec les révélations de Diana Vaughan à la fin du XIXème siècle (« Naissance de l’Antéchrist en 1962 »), on comprend tout de suite la teneur de ces propos : le concile Vatican II , qui s’est ouvert en octobre 1962, est bien le fruit d’une collaboration entre la franc-maçonnerie (aux ordres du sionisme, effectivement) et l’évêque de Rome, c’est-à-dire le pape. C’est bien un prodige de la fausse vierge puisque la plupart des catholiques n’y verront que du feu, alors que le concile est en réalité un poison anti-catholique puissant. Mgr Lefebvre et quelques observateurs avertis observeront bien les blasphèmes dont parle la Sainte Vierge, pendant les cessions du concile.

Un mot sur les victoires remportées à 12 ans : la nouvelle messe entre en vigueur le 30 novembre 1969, soit dans la douzième année qui suit l’intronisation de Jean XXIII (1958, point de départ de l’Antéchrist-religion). Quand à mai 68, n’est-ce pas une belle victoire de ces démons aux cris effrayants ?

Enfin, la fameuse phrase Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist devrait pourtant éclairer les derniers sceptiques. Un dialogue entre un catholique conciliaire et un catholique tradi se référant au catéchisme de saint Pie X ne peut aboutir qu’à une incompréhension totale. L’Eglise catholique issue de Vatican II est une autre religion…
Si Rome a perdu la foi, alors qui siège là-bas ? Je crois que Notre-Dame a déjà donné la réponse.

 

Alors, qui est vraiment l’Antéchrist ?

Selon moi, il y a deux Antéchrists qui se superposent : un système basé sur la divination de l’être humain, et un homme, chargé d’amener l’humain à s’adorer lui-même en lieu et place de Dieu.

 

L’Antéchrist-système, c’est l’humanisme

Qu’est ce que l’humanisme ? L’homme qui s’adore lui-même, qui se place au centre de ses préoccupations.
L’humanisme s’oppose au christianisme, qui est l’inverse : l’homme adore le Christ, qui est au centre de ses préoccupations.
La très grande force du système est d’avoir réussi à mener l’homme dans cette direction sans même qu’il s’en aperçoive, tout simplement parce que la dialectique empêche d’y voir clair.
Pire : il trouve cela logique et ne comprend pas où est le problème. Car dans l’esprit du commun des mortels, l’humanisme paraît compatible avec le christianisme d’une part, et d’autre part peu de gens comprennent, ou admettent, que les agissements actuels de l’être humain tendent à le diviniser.

 

En quoi l’humanisme est-il mauvais ?

C’est très simple : sans Dieu, l’homme est abandonné à ses passions, ses vices, et se retrouve esclave de la chair. Il entre de plain-pied dans le royaume du prince de ce monde, à qui il laisse le champ pour lui susurrer tout un tas de suggestions.
Evidemment, Satan parle d’amour, de solidarité, de paix, de fraternité, d’écologie, de respect de la nature. C’est la façade. Une façade qui tient bien car, du moins dans nos pays occidentaux, la mentalité est encore profondément chrétienne, et de nombreuses lois civiles, même depuis la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905, sont encore imprégnées de principes chrétiens, ou tout simplement de bon sens, ce qui va avec. Or parallèlement aux jolis mots évoqués (paix, fraternité, etc), le monde avance principalement via des systèmes en -isme dont les principes sont aux antipodes de ces idées : socialisme, communisme, matérialisme, libéralisme, capitalisme, féminisme, égalitarisme, laïcisme, immigrationisme et j’en passe.
Tous ces systèmes sont violemment anti-chrétiens car ils refusent le principe même de Dieu. Or l’homme sans Dieu, on vient de le voir, est livré au diable. C’est pourquoi, malgré les beaux principes régulièrement avancés par les promoteurs de ces systèmes, plus on progresse et plus on obtient le contraire de ce qui est attendu. Plus c’est pire dirait-on familièrement.

Normal, saint Paul l’a très bien expliqué : puisque l’homme est livré à la chair, il vit selon la chair et non selon l’Esprit (Dieu) ; voilà en définitive où mène l’humanisme :
« On sait bien à quelles actions mène la chair: débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. »

Et pour mémoire, saint Paul rappelle où mène une vie orientée vers Dieu, c’est-à-dire l’Esprit, donc dans un monde christianisé et non l’inverse :
« Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n’y a pas de loi. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l’esprit, marchons aussi par l’esprit. »

Que tous les humanistes le comprennent : tant que vous resterez dans des systèmes en –isme tels que ceux cités plus haut, vous obtiendrez toujours comme résultat la liste paulinienne MEME si les encenseurs du système vous donnent l’illusion de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

 

L’Antéchrist-personne, c’est le faux prophète, donc un chef religieux

francois1C’est un chef religieux puisqu’il ressemble à l’Agneau. Par conséquent, on lui fait a priori confiance. Saint Jean l’appelle le faux prophète, et ajoute, pour bien montrer qu’il trompe son monde, qu’il séduit tous les gens de la terre grâce à ses prodiges.
Jésus confirmera l’existence de tels hommes à la fin des temps puisqu’il nous recommandera en Matthieu 24, de bien prendre garde aux faux prophètes et à ceux qui se feront passer pour lui.
Mais ce n’est pas tout : la bête de la terre fait adorer la première bête, donc l’humanisme.

Cela revient à dire que l’Antéchrist-système conduit les hommes à s’adorer eux-mêmes, et l’Antéchrist-religion ne le contredit pas, pire : il les y incite.

Mais l’homme s’adore-t-il lui-même ?

Quand l’homme trifouille dans la génétique, que ce soit des végétaux (OGM) ou l’être humain et qu’il la modifie à son profit ou selon ses vues, il outrepasse ses droits en se permettant de modifier la création divine ; il se prend pour Dieu.

Quand l’homme nie la création de l’univers par Dieu en présentant comme acquises et démontrées tout un tas de théories fumeuses, du big-bang à la préhistoire, il se prend pour Dieu.

Quand l’homme décide d’outrepasser la loi naturelle de la procréation en empêchant artificiellement la fécondation (contraception) ou en refusant la naissance (avortement), il se prend pour Dieu.

Quand l’homme consacre sa vie entière, ses ressources, son esprit, ses principes au gain d’argent, il adore une idole : le veau d’or.
Quand l’argent régit la totalité des rapports humains, c’est-à-dire l’organisation des entreprises, des familles et des états, ce qui revient à sacrifier toutes les valeurs à l’argent-roi comme principe de base de la société, ce qui est le cas dans nos contrées occidentales, il devient un dieu, l’être humain est à plat ventre devant lui. Qui pourrait affirmer aujourd’hui que l’argent ne régit pas la totalité du fonctionnement de notre société ?

Quand l’homme consacre ses ressources et ses priorités à son aspect extérieur, orientant ses pensées vers le culte du corps, allant jusqu’à se suicider pour cette raison, il s’adore lui-même, il adore son corps, sa chair. Cet homme-là n’imagine même pas ce que veut dire vivre selon l’esprit.
Le culte du sport en est un dérivé.
D’ailleurs, le vocabulaire d’aujourd’hui s’inspire directement des expressions païennes antiques : on parle de culte, des dieux du stade, de la chanson ou de la télévision.
Et bien sûr, on adore tout… sauf Dieu !

 

Le faux prophète le mieux placé est le pape François

Nous arrivons maintenant au cœur du sujet : qui est l’Antéchrist, c’est-à-dire en réalité la bête de la terre ou faux prophète ?
Quatre indices m’incitent à désigner le pape François comme étant cet homme :

francois21) La prophétie des papes de saint Malachie
La prophétie des papes s’arrête au 111ème pape, Gloria Olivae (Benoît XVI).
Après lui, c’est Pierre le Romain, le pape des tribulations « où le juge redoutable jugera le peuple. »
La liste est connue depuis longtemps, il n’y a pas de contestation possible, sauf pour les menteurs patentés. Mais on le sait, l’audiovisuel est au service de la bête.
Non seulement Pierre le Romain est le dernier, mais il est hors liste. Comme s’il n’était pas pape tout en occupant la fonction.
Or nous avons la situation inédite de deux papes en même temps ; si la démission de Benoît XVI a été forcée, ce qui est probable, alors François est un usurpateur sans aucune légitimité. D’où la locution Pierre le Romain qui désigne un homme sur la chaire de Pierre à Rome, sans le mettre dans la liste officielle avec les autres puisqu’en réalité il n’est pas pape. Et c’est le dernier.

2) Les indications de Satan lui-même en 1892
Là aussi, avec une telle précision, comment ne pas voir ce qui pourtant est évident ?
J’ai retrouvé dans Le Diable au XIXème siècle cette question posée à Satan :
« – Combien de papes succéderont à Léon XIII ?
– Neuf, et après eux je règnerai. »
Le 9ème, c’était Benoît XVI.
Ca ne s’invente pas ! Ce texte a été publié en 1892, il n’y a pas de falsification possible, on peut encore acquérir une version d’origine pour le vérifier.

3) La durée de l’Antéchrist selon Holzhauser
Dans son Interprétation de l’Apocalypse datant de 1650, le vénérable Holzhauser effectue un calcul particulièrement instructif : il divise 666 par 12 et obtient 55,5 mois soit 55 mois et demi, et il en conclut : ce sera la durée de vie de l’Antéchrist. Il précisera d’ailleurs, et il ne sera pas le seul à l’affirmer, que le châtiment de l’Antéchrist se situera après cette période.
La clé nous a été donnée fin 2013 quand le pape François a annoncé la canonisation de Jean XXIII pour le 27 avril 2014. Car entre le 28 octobre 1958, date de l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat, à sa canonisation le 27 avril 2014, il y a très exactement 55 ans et demi, jour pour jour. Or Jean XXIII est le premier pape franc-maçon (il était rosicrucien), il correspond bien au fils d’iniquité de saint Paul qui siège en personne dans le temple de Dieu.
Cet Antéchrist, comme celui de la Salette, est donc l’Antéchrist-système religieux, celui de Vatican II, puisque Jean XXIII est justement le pape qui va convoquer ce funeste concile.
Depuis le 27 avril 2014, le compte à rebours de la fin des deux bêtes a commencé.

4) Le dialogue de Léon XIII
Le 13 octobre 1884, le pape Léon XIII entend un dialogue entre Jésus et Satan :
« – Satan : Je peux détruire ton Eglise !
– Jésus : Tu le peux ? Alors fais-le !
– Satan : pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de plus de puissance.
– Jésus : de combien de temps ?
– Satan : de 75 à 100 ans, et il me faut aussi un pouvoir plus grand sur ceux qui se livreront à mon service.
– Jésus : tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais-en ce que tu voudras. »
Dieu accordant toujours le délai le plus long afin de donner aux hommes le plus de temps possible pour se repentir, on sait que la durée à retenir sera de 100 ans.
Ensuite, je l’ai déjà amplement démontré, le début des cent ans ne peut se faire que d’une façon visible, et même très visible, afin que nous ayons quelques repères. Or 1914 coïncide avec quatre éléments infaillibles :
C’est le commencement d’une guerre inédite à ce jour par son ampleur (mondiale) et ses conséquences (nombre de morts, destruction des empires, redécoupage géopolitique, mise en place du Nouvel Ordre Mondial basé sur l’argent et les instances internationales : SDN d’abord puis ONU, OMS, etc…) ;
C’est le commencement d’une extraordinaire transformation de la société, qui, à partir de cette époque, va évoluer techniquement et socialement plus vite en 100 ans qu’en 6000 ans. Transformation qui va considérablement et irrémédiablement éloigner l’homme de son Dieu et de la loi naturelle, dois-je le préciser ?
C’est le commencement de l’évolution de l’Eglise catholique puisque saint Pie X meurt en 1914, laissant la place à Benoît XV qui nommera le cardinal Gasparri à la secrétairerie d’Etat le 13 octobre 1914 (encore un signe), lequel signera les accords de Latran en 1929, accords qui permettront de transformer l’Eglise catholique en la grande prostituée de l’Apocalypse, puisque s’accommodant avec les rois de la terre. Doucement d’abord, puis sans limites dès 1958 avec Jean XXIII ;
C’est le début de la victoire du sionisme politique, puisque la déclaration Balfour de 1917 sera le premier pas décisif vers la création de l’Etat d’Israël moderne, dont la signification prophétique n’est plus à démontrer.

La prophétie des papes, le diable au XIXè siècle et Holzhauser ce sont des PREUVES que je donne là ! Pas des estimations ou des approximations, non : des PREUVES !
Seul le dialogue de Léon XIII, que je fais démarrer en 1914, est une estimation.
Par contre, le changement total de paradigme à partir de 1914 n’est pas une estimation, ce sont des FAITS facilement vérifiables.

Mais ces quatre indices ne suffisent pas.
La question cruciale est : est-ce que cet Antéchrist répond bien aux critères d’éligibilité, à savoir :
1) être apostat
2) faire adorer l’homme (l’humanisme) en lieu et place de Dieu ?

Nous allons vérifier la réalité de ces affirmations en n’oubliant pas un point capital : l’Antéchrist-personne est l’aboutissement d’un long processus initié par l’Antéchrist-système depuis de nombreuses années, on l’a vu. Cent ans au bas mot pour l’Antéchrist-politique et 50 ans pour l’Antéchrist-religieux.

 

Un pape ne peut pas entrer dans une mosquée sans être apostat

La preuve que nous attendions de l’infamie de François, il l’a donnée le 29 novembre 2014 à la mosquée bleue d’Istanbul. Oh certes, il n’est pas le premier pape à confirmer son apostasie en pénétrant dans une mosquée, mais il francois6est le premier à y prier ostensiblement.
En quoi est-ce de l’apostasie ?
Tout simplement parce que en entrant dans une mosquée, le pape viole le premier commandement de Dieu : « Un seul Dieu tu aimeras et tu adoreras parfaitement. » J’ai choisi volontairement la version approuvée actuellement par le Vatican.

Je rappelle que le pape n’est pas un homme politique, ni même un chef d’Etat comme les autres : il est le chef de l’Eglise catholique, et doit agir en conséquence. Les mots qu’il prononce et les gestes qu’il fait seront considérés comme tels.
Or, il ne peut ignorer que :

1) Le fait de se déchausser à l’entrée d’une mosquée revient à reconnaître qu’il s’agit d’un lieu saint. Nous le savons grâce à l’épisode de Moïse devant le buisson ardent. Le Seigneur l’appelle du milieu du buisson et lui ordonne de ne pas approcher davantage et d’ôter ses souliers parce que ce lieu est une terre sainte. Le déchaussement devenait ainsi, par révélation divine, un geste sacré particulièrement solennel.

2) L’Eglise catholique enseigne une religion révélée par le Fils de Dieu lui-même, Jésus-Christ. Elle enseigne non seulement que le Christ est Dieu, mais qu’il est aussi la seconde personne de la Sainte Trinité.
Je rappelle donc le premier commandement : un seul Dieu tu aimeras et tu adoreras. Or les musulmans ne reconnaissent pas la divinité du Christ ni la Sainte Trinité. Nous n’adorons pas le même Dieu. Le premier commandement étant clair (il n’y a qu’un seul Dieu), tous les autres sont des idoles.

Le chef de l’Eglise catholique ne peut donc pas reconnaître le temple d’une idole comme un lieu saint (donc se déchausser) et encore moins prier à l’intérieur, surtout tourné vers la Mecque, puisque nous n’adorons pas le même Dieu.
Ou alors il viole volontairement et sciemment le premier commandement.
Pourquoi à votre avis ? Non seulement parce qu’il est apostat, mais aussi parce que ce double geste invite l’Eglise catholique à apostasier elle aussi. En couplant les trois gestes (se déchausser, entrer et prier), bien en évidence devant les caméras, le pape François a signifié au monde entier que l’Eglise catholique avait apostasié.

Pour mémoire, les premiers chrétiens non seulement refusaient de rendre un culte aux divinités païennes, mais en plus ils détruisaient leurs temples et renversaient les statues. De nombreux martyrs sont morts pour avoir refusé de faire ce que le pape a réalisé en toute liberté, devant témoins, et sans ambiguïté possible.

 

Le pape François a signifié à l’Eglise catholique sa nouvelle feuille de route le 25 novembre dernier

François ne fait qu’hériter d’un système à point et au point.
Son rôle, en tant qu’Antéchrist, est d’utiliser l’acquis pour faire basculer définitivement l’Eglise catholique dans le système antichristique, la fusionner avec lui.
La grande prostituée se montre au grand jour et les rois de la terre (les 10 cornes de la bête de la mer) l’ont dépouillée, dévoré ses chairs et fait périr par le feu (Apoc. 17, 16), c’est-à-dire qu’il ont détruit petit à petit tout ses fondements.
En 50 ans de concile, ils y sont parvenus.

francois4Le 25 novembre, François est allé l’entériner devant ses amis francs-maçons du Conseil de l’Europe et du Parlement Européen.
Il a fait une visite-éclair à Strasbourg, tombant le masque : pas un mot, pas un geste pour les catholiques, pas un regard et encore moins une visite pour la cathédrale, le pape François s’est ouvertement comporté en Antéchrist ; ce jour-là, il n’était pas le chef de l’Eglise catholique mais un franc-maçon au milieu de ses frères.

Je rappellerai à toutes fins utiles que l’Eglise catholique a condamné systématiquement la franc-maçonnerie comme société secrète occulte dont la raison d’être est de mener une guerre contre Dieu et son Eglise selon les propres mots de Léon XIII. Lequel révélait, dans son encyclique Humanum Genus du 20 avril 1884, le triple caractère de la franc-maçonnerie : amorale, antiétatique et contre-église. Tous les papes jusqu’à Pie XII inclut ont fermement condamné la franc-maçonnerie et interdit aux catholiques d’en faire partie.

Je signale également que beaucoup de spécialistes de l’Apocalypse voient l’Union Européenne comme l’une des têtes de la bête, ou même carrément l’identifient à la bête. Leurs arguments sont valables. Ce jour-là, la bête de la terre a rendu visite à la bête de la mer, ou du moins à l’une de ses composantes.

Pour ceux qui, influencés par l’esprit de Babylone, trouvent normal qu’un pape se rende au siège d’instances internationales, je rappellerai qu’un pape ne peut pas pactiser avec l’ennemi. Il est chef religieux avant d’être chef d’Etat, et son Etat c’est le Christ qui en est le roi.
Ou alors il y va pour les remettre dans le droit chemin et non pour les féliciter.

Quand vous êtes un pape digne de ce nom, vous n’allez pas parler à mots couverts de droit à la vie à un parlement qui vote ouvertement des lois contraires au respect de la vie et dont la plupart des élus ont voté dans leurs pays respectifs des lois qui autorisent l’avortement.
Cela s’appelle de l’hypocrisie.

Un pape digne de ce nom n’aurait, de toute façon, pas accepté que de telles lois soient votées.
A chaque fois qu’un pays a voté une loi légalisant l’avortement, le Vatican aurait dû lui jeter l’anathème (à l’instar de Josué jetant l’anathème sur les villes du pays de Canaan lors de l’entrée des hébreux dans la terre promise ; dans ce cas précis, jeter l’anathème voulait dire : vouer ces villes à la mort à la destruction), en :
1) Menaçant d’excommunier tous les députés votant la loi, ainsi que les présidents et les rois la signant ;
2) Menaçant de supprimer les relations diplomatiques avec ledit pays si la loi était néanmoins votée ;
3) Et mettre ces menaces à exécution une fois la loi votée.
De plus, le Vatican aurait dû retirer au président de la république française le titre de chanoine d’honneur de la basilique saint Jean de Latran, ou du moins le suspendre sine die jusqu’à l’abrogation de la loi.

Il va sans dire que de telles menaces auraient été renouvelées pour d’autres lois scélérates comme celles du mariage homosexuel ou celles autorisant l’euthanasie.

Avez-vous vu le Vatican agir de la sorte ?
Non, car il avait déjà basculé dans l’abomination de la désolation depuis 1958.

Eh bien le 25 novembre, notre Antéchrist est allé tout guilleret expliquer à ses amis que l’Eglise avait basculé, ou allait basculer définitivement dans leur camp.

 

Le pape reprend la dialectique maçonnique de façon non voilée

Dans ces deux discours, le pape qui est, je le rappelle, le chef de l’Eglise catholique donc à priori le champion de la défense des droits de Dieu sur terre et le meilleur promoteur de la foi en Jésus-Christ, qu’est-il venu défendre ?
Les droits de l’homme
La paix
La démocratie
La dignité humaine

 

Discours devant le conseil de l’Europe (47 pays)

Petite synthèse du discours avec quelques morceaux choisis.

« Je vous remercie de tout coeur pour l’engagement que vous prodiguez et pour la contribution que vous offrez à la paix en Europe, par la promotion de la démocratie, des droits humains et de l’Etat de droit ».
Il les félicite donc et les encourage à continuer à construire un monde sans Dieu. Vive l’homme. Aucune trace de Dieu, du décalogue, du règne social de Jésus-Christ.

« Le projet des pères fondateurs était de reconstruire l’Europe dans un esprit de service mutuel (…) en faveur de la paix, de la liberté et de la dignité humaine. »
N’oubliez pas que la dialectique franc-maçonne utilise le mot paix à toutes les sauces, car il permet de justifier toutes les actions. Paix et sécurité sont les deux justifications les plus utilisées pour supprimer les libertés et justifier les totalitarismes, y compris de nouvelles guerres.

« Un chemin constant d’humanisation est nécessaire. »
Cinquante ans plus tôt, le pape aurait dit un chemin constant de christianisation est nécessaire. Mais, on l’a vu, il est là pour faire la promotion des droits de l’homme, pas des droits de Dieu.

La phrase-clé :
« Le chemin choisi par le Conseil de l’Europe est avant tout celui de la promotion des droits humains, auxquels est lié le développement de la démocratie et de l’Etat de droit. C’est un travail particulièrement précieux, avec d’importantes implications éthiques et sociales, puisque d’une juste conception de ces termes et d’une réflexion constante sur eux dépendent le développement de nos sociétés, leur cohabitation pacifique et leur avenir. Cette recherche est l’une des plus grandes contributions que l’Europe a offert et offre encore au monde entier. »
Vous avez bien lu : ce n’est pas le discours d’un député socialiste bon teint, c’est celui du pape. Donc l’avenir de l’Europe, qui donne l’exemple au monde, ne repose pas sur les lois divines mais sur les principes 100% francs-maçons des droits de l’homme, de la démocratie et de l’Etat de droit. Etats pour la plupart laïques, ce qui n’a pas l’air de gêner le pape. Je vous invite à bien relire ce passage et les termes employés : de ces trois facteurs dans lesquels Dieu n’a aucune place, dépendent l’avenir et le développement de nos sociétés.

Vous vouliez voir l’Antéchrist à l’œuvre, célébrer la franc-maçonnerie mondialiste et ses valeurs, comme annoncé dans la plupart des livres réactionnaires qui scrutaient il y a vingt ou cinquante ans les projets des sociétés secrètes ? Il suffit d’écouter François.

Le pape parle ensuite des racines de l’Europe mais au sens large, sans préciser qu’elles sont chrétiennes, et sans préciser qu’elles doivent redevenir chrétiennes. Bien au contraire, il félicité à nouveau le Conseil de l’Europe de montrer la voie avec ses institutions.

Pas un mot sur le monde chrétien, pas un conseil issu de la pensée sociale de l’Eglise, mais au contraire, il félicite « le rôle de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui constitue en quelque sorte la conscience de l’Europe pour le respect des droits humains. Je souhaite que cette conscience mûrisse toujours plus… » La conscience de l’Europe repose sur les droits de l’homme, c’est le pape qui le dit, et il s’en réjouit : continuez, renforcez-vous dit-il. Il n’y a aucune place pour Dieu et le Christ dans cette vision, ce qui est un comble pour le chef des catholiques.

Le pape appelle ensuite à former une Europe multipolaire qui respecte les particularités des pays et des minorités : « on ne peut ni penser ni construire l’Europe sans assumer à fond cette réalité multipolaire« . Sauf qu’il ne propose aucune recette concrète, alors que l’Eglise catholique, universelle, fut justement l’artisan de la réalisation réussie d’un monde multipolaire unifié sous une même bannière : la foi en Jésus Christ. Seulement voilà, il faudrait reconstruire un monde chrétien, et ce n’est pas la préoccupation du pape François.

Il y a un autre passage qui mérite d’être cité, celui sur la transversalité :
« Dans le monde politique actuel de l’Europe, le dialogue uniquement interne aux organismes (politiques, religieux, culturels) de sa propre appartenance se révèle stérile. L’histoire aujourd’hui demande pour la rencontre, la capacité de sortir des structures qui « contiennent » sa propre identité afin de la rendre plus forte et plus féconde dans la confrontation fraternelle de la transversalité. Une Europe qui dialogue seulement entre ses groupes d’appartenance fermés reste à mi-chemin ; on a besoin de l’esprit de jeunesse qui accepte le défi de la transversalité.
Dans cette perspective, j’accueille positivement la volonté du Conseil de l’Europe d’investir dans le dialogue inter-culturel, y compris dans sa dimension religieuse, par les Rencontres sur la dimension religieuse du dialogue interculturel. Il s’agit d’une occasion propice pour un échange ouvert, respectueux et enrichissant entre personnes et groupes de diverses origines, tradition ethnique, linguistique et religieuse, dans un esprit de compréhension et de respect mutuel.
Ces rencontres semblent particulièrement importantes dans le contexte actuel multiculturel, multipolaire, à la recherche de son propre visage pour conjuguer avec sagesse l’identité européenne formée à travers les siècles avec les instances provenant des autres peuples qui se manifestent à présent sur le continent. »
Oui vous avez bien lu : la dernière phrase résume tout le reste : non seulement il n’y a plus la prééminence de l’Eglise catholique sur les autres religions (où est le 1er commandement ?), mais le Vatican invite les européens de souche à se fondre dans la nouvelle identité rendue nécessaire par l’invasion d’autres peuples sur notre continent et qui ne sont pas chrétiens pour la grande majorité. Doit-on en faire des chrétiens ? Non, on doit remodeler l’Europe avec cette nouvelle identité multiculturelle et multipolaire.

Religion universelle, race universelle, peuples métissés, bienvenue… Les francs-maçons avaient rêvés (prévu ?) une
religion universelle sous la houlette du Vatican, ils doivent être comblés.

Concernant les droits humains, notre Antéchrist ne rappelle pas les lois iniques votées par cette aimable assistance, mais l’invite à « une réflexion éthique sur les droits humains, sur lesquels votre organisation est souvent appelée à se pencher. Je pense particulièrement aux thèmes liés à la protection de la vie humaine, questions délicates qui ont besoin d’être soumises à un examen attentif, qui tienne compte de la vérité de tout l’être humain, sans se limiter à des domaines spécifiques médicaux, scientifiques ou juridiques. »
Pas de dénonciation des lois déjà votées, toujours pas de droits de Dieu ni de défense de la loi naturelle, mais une pirouette hypocrite qui n’a d’autre but que d’être reprise par les médias.

La suite du discours ressemble à s’y méprendre à celle d’un socialiste en manque de voix : accueil des migrants, prise en compte de la pauvreté, protection de l’environnement.

Et le pape de conclure avec ces paroles édifiantes :
« Avec cette disposition d’esprit, le Saint-Siège entend continuer sa propre collaboration avec le Conseil de l’Europe, qui revêt aujourd’hui un rôle fondamental pour forger la mentalité des futures générations d’Européens. »
L’Europe et le Vatican collaborent activement pour forger la mentalité des futures générations.
On l’a vu, la feuille de route n’a rien de catholique puisqu’elle repose exclusivement sur des moyens maçonniques ennemis de l’Eglise et ignorant la loi divine : les droits de l’homme, la démocratie, l’Etat, le multiculturalisme, la multipolarité. C’est sur cette base qu’ils préparent les mentalités. Le pape n’a abordé aucun des principes chrétiens ni des valeurs et des vertus chrétiennes.

Ce n’est pas un pape mais un mondialiste socialo-communiste à la tête d’une organisation humanitaire ayant pour but de réunir les peuples et les religions en un melting-pot socio-culturel à la sauce Illuminatis.
Dans ce discours, il y a 1 mention de Dieu et 1 mention du Christ et encore, ils servent de faire-valoir à leurs théories fumeuses.

C’est l’Antéchrist puisqu’il détourne catégoriquement et définitivement l’Eglise catholique de son but : affirmer la divinité de Jésus-Christ et étendre son règne social sur la terre.
Certes, la voie a été préparée par ses prédécesseurs ; comme il le dit lui-même, ils ont collaboré avec le système (l’Europe notamment) pour forger les mentalités.
Voici la preuve que c’est l’Antéchrist : il vient pour achever le boulot, il est là pour faire basculer l’Eglise dans Babylone, qu’elle en devienne une des têtes.
Les autres ont marqué des buts, lui il transforme l’essai.

 

Discours devant le Parlement européen (751 députés pour 28 Etats-membres)

Comme pour le précédent, je fais une synthèse du discours en mettant en exergue les passages importants.

Le pape appelle à revenir à la conviction des Pères fondateurs car « au centre de cet ambitieux projet politique il y avait la confiance en l’homme, non pas tant comme citoyen, ni comme sujet économique, mais en l’homme comme personne dotée d’une dignité transcendante.
L’homme, toujours l’homme, jamais avec Dieu : la religion de l’homme.
francois5Ca s’appelle l’humanisme.

Il reconnaît ensuite que la pensée européenne provient, entre autres, « du christianisme qui l’a profondément pétrie ». Mais il s’en sert pour la promotion des droits humains et la dignité humaine, car chaque personne possède des droits inaliénables, à laquelle il rattache la notion de devoirs.
Cette partie du discours semble correcte, sauf qu’on oublie qu’il ne fait que la promotion de l’homme et des droits de l’homme. On peut discourir sur ce sujet en disant des choses vraies et en appelant à un meilleur équilibre, mais chez les catholiques il y a un remède, une méthode, une solution : la doctrine sociale de l’Eglise. Or François lui préfère la doctrine sociale de la franc-maçonnerie, puisqu’il clôt le sujet par ces paroles :
« Par conséquent je considère qu’il est plus que jamais vital d’approfondir aujourd’hui une culture des droits humains qui puisse sagement relier la dimension individuelle, ou mieux, personnelle, à celle de bien commun ».
On est à 100% dans une religion de l’homme, sans passer par la case divine, et Dieu sait pourtant combien l’Eglise catholique est riche d’enseignements sur le sujet. Il devrait relire saint Paul : « vivre selon la chair… »

La phrase-clé :
« Une Europe qui n’a plus la capacité de s’ouvrir à la dimension transcendante de la vie est une Europe qui lentement risque de perdre son âme, ainsi que cet « esprit humaniste » qu’elle aime et défend cependant. »
Je vous rassure, dans l’esprit de François, l’âme de l’Europe n’est pas le christianisme mais les grands idéaux qui ont inspiré l’Europe. On sait que ceux-ci ne sont pas chrétiens et c’est normal puisque François tombe le masque : il ne faut pas perdre l’esprit humaniste. Voilà ce qui est important : ce n’est pas le christianisme, c’est l’humanisme.

La définition de la nouvelle Eglise catholique :
« Précisément à partir de la nécessité d’une ouverture au transcendant, je veux affirmer la centralité de la personne humaine, qui se trouve autrement à la merci des modes et des pouvoirs du moment. En ce sens j’estime fondamental, non seulement le patrimoine que le christianisme a laissé dans le passé pour la formation socioculturelle du continent, mais surtout la contribution qu’il veut donner, aujourd’hui et dans l’avenir, à sa croissance. Cette contribution n’est pas un danger pour la laïcité des États ni pour l’indépendance des institutions de l’Union, mais au contraire un enrichissement. Les idéaux qui l’ont formée dès l’origine le montrent bien: la paix, la subsidiarité et la solidarité réciproque, un humanisme centré sur le respect de la dignité de la personne. »
Relisez bien ces phrases, elles sont essentielles. François affirme la centralité de la personne humaine alors que c’est le Christ qui devrait être en position centrale. Et il confirme ensuite l’inversion dont on le soupçonne: le christianisme (enfin, ce qu’il est devenu) est en réalité un humanisme centré sur la personne humaine. C’est pourquoi, une telle religion ne peut heurter la laïcité des Etats, qui sont pourtant ouvertement hostiles au catholicisme, parce que le christianisme a muté en humanisme.
C’est officiel, c’est acté, le pape le dit et sans le cacher. C’est à dire que vivre selon la chair a remplacé vivre selon l’esprit.

Bien évidemment, pour cela, il faut « maintenir vivante la démocratie des peuples d’Europe« .

Puis il parle du soutien à la famille (c’est bien) mais sans rappeler évidemment que cela doit se faire sur des bases chrétiennes : c’est un discours de bon sens que pourrait avoir n’importe quel athée. C’est même pire puisqu’il aborde le sujet de l’éducation sans s’inquiéter le moins du monde de son aspect foncièrement anti-chrétien.

S’ensuit tout un développé sur l’écologie (il faut une écologie humaine), le travail (il est temps de favoriser les politiques de l’emploi) et évidemment favoriser l’accueil des migrants. Une fois de plus, si je faisais lire ce texte en cachant le nom de son auteur, bien malin serait celui qui saurait le différentier d’un discours classique de député socialiste ou social-démocrate.
Rien que l’homme une fois de plus, aucune trace de Dieu, sauf, de temps en temps, pour justifier son humanisme.

Même si dans ce second discours le pape met un peu plus l’accent sur le passé chrétien de l’Europe (aspect totalement absent du discours au Conseil de l’Europe), il retombe toujours sur une vision où christianisme est confondu avec humanisme, puisque l’homme est toujours au centre de ses préoccupations et Dieu totalement absent.

A quoi sert de parler d’un tel christianisme ? N’est-ce pas tromper les gens en mélangeant deux notions à la fois différentes et opposées ?
Quel type de chrétien est un homme qui conclut ainsi son discours :
« Chers Eurodéputés, l’heure est venue de construire ensemble l’Europe qui tourne, non pas autour de l’économie, mais autour de la sacralité de la personne humaine, des valeurs inaliénables ; l’Europe qui embrasse avec courage son passé et regarde avec confiance son avenir pour vivre pleinement et avec espérance son présent. Le moment est venu d’abandonner l’idée d’une Europe effrayée et repliée sur elle-même, pour susciter et promouvoir l’Europe protagoniste, porteuse de science, d’art, de musique, de valeurs humaines et aussi de foi. L’Europe qui contemple le ciel et poursuit des idéaux ; l’Europe qui regarde, défend et protège l’homme ; l’Europe qui chemine sur la terre sûre et solide, précieux point de référence pour toute l’humanité ! »
Il n’y en a que pour l’humanité, il parle même de la sacralité de la personne humaine. Quelle partie du ciel contemple un homme formé à cette mentalité ? La vraie ou la fausse ?

 

Conclusion

francois3En ce jour où Bergoglio souffle ses 78 bougies, il était important de bien comprendre le personnage et de découvrir comment celui qui ressemble à l’Agneau s’exprime comme le dragon.

Quand l’Antéchrist paraîtra, saurez-vous le reconnaître ?
Et maintenant qu’il tombe le masque, y parvenez-vous alors ?

N’oubliez pas que saint Jean écrivait pour l’Eglise du Christ, saint Paul aussi. Or, qu’on le veuille ou non, l’Eglise catholique et apostolique est cette Eglise. Quelqu’un qui étudie l’Apocalypse sans prendre en compte l’Eglise catholique ne pourra jamais interpréter correctement ce texte car il lui manquera une pièce essentielle.
C’est pourquoi les protestants, qui sont si actifs dans l’étude de la bible, sont complètement largués dans leurs approches concernant la fin des temps.

Qu’attendiez-vous comme Antéchrist ? Un personnage extraordinaire, maître de la terre et unificateur des religions ?
C’est pas un peu hollywoodien comme vision ?
Vous attendiez des prodiges ?
Vous avez un pape qui fait adorer l’homme tout en citant Dieu, c’est pas mal tout de même.
Il est applaudi et adulé par la grande presse, pourtant aux mains des pires ennemis du catholicisme. De deux choses l’une : soit nos ennemis ont changé, soit le catholicisme a muté.

Vous voulez la réponse ?
C’est cette mutation définitive que doit réaliser l’Antéchrist actuellement installé sur la chaire de Pierre.
La transformation du catholicisme en humanisme franc-maçon.
Elle est prête pour cela.

Vous avez suivi le décryptage de ses discours ? Le Vatican aujourd’hui est le chantre des droits de l’homme et de l’humanisme, le pape s’exprime de la même façon que la franc-maçonnerie et célèbre les mêmes valeurs.

Au 13 décembre, François était à mi-mandat : 21 mois sur les 42 annoncés par l’Apocalypse.
Sauf que Notre-Seigneur a promis d’abréger ce règne.
Je confirme.
La Passion de l’Eglise se termine, le Christ va revenir dans la gloire et la Jérusalem Céleste promise pointe à l’horizon.

Alors cessons de parler de l’Antéchrist au futur quand on l’a sous les yeux.

Détournons notre regard de ce personnage et courons nous réfugier dans notre grotte spirituelle en attendant la délivrance : l’Eglise de la tradition, celle de toujours, à la liturgie préservée, aux dogmes intacts, à la vertu conservée, à la Présence Réelle encore adorée et vénérée telle qu’elle devrait l’être sur tous les autels du monde entier.

Parce qu’à défaut d’être le point central au Vatican, le Christ le reste dans nos cœurs et dans nos âmes, et c’est l’essentiel. C’est là que se trouve la véritable Eglise, nous a dit saint Paul, c’est là que se trouvait l’Eglise primitive, c’est là que se trouve celle de la fin des temps.

 

 

 

 

614 Commentaires

  1. Joseph Khoury

    Je suis un catholique du Liban et c’est avec une profonde amertume que je vois cette France laïque assister les yeux ouverts à son dénudement identitaire: rejet de ses nobles origines chrétiennes au nom d’une laïcité plus que suspecte, lamentable métissage ethnique, décadence économique, pauvreté culturelle au profit d’un multiculturalisme de mauvais goût, fausse démocratie brillante mais fallacieuse, accueil et exploitation politique de fonds financiers corrompus… Et je sais que depuis que la France est tombée malade, les chrétiens d’Orient vont très mal.

  2. manaratha

    Maria de la Divine Misericorde annonce le 11 février 2012, au jour près, la démission de Benoît XVI et l’arrivée du faux prophète et l’analyse Dalencourt confirme bien cet état de fait.
    Anglais: http://www.thewarningsecondcoming.com/my-poor-holy-vicar-pope-benedict-xvi-will-be-ousted-from-the-holy-see-in-rome/
    Francais:
    Mon pauvre Saint Vicaire, le Pape Benoît XVI, sera chassé du Saint Siège de Rome
    Samedi 11 février 2012 à 11h30

    Ma chère fille bien-aimée, les guerres vont aller en augmentant partout et très bientôt la main de Mon Père interviendra pour mettre fin à ce mal.
    Ne craignez rien car les plans pour sauver l’humanité sont en place et ce ne sera plus long maintenant pour que Ma Grande Miséricorde soit donnée à chacun de vous.
    Ne craignez jamais les actions de l’antichrist, les enfants, puisque vous avez le pouvoir en vous-mêmes d’affaiblir son étreinte sur le monde par vos prières.
    D’autres leaders mondiaux seront bientôt assassinés et Mon pauvre Saint Vicaire, le Pape Benoît XVI, sera chassé du Saint Siège de Rome.
    L’an dernier, Ma fille, Je vous avais parlé du complot dans les coulisses du Vatican.
    Un plan pour abattre Mon Saint Vicaire a été préparé en secret le 17 mars 2011, il va se concrétiser car cela a été prédit.
    Propagez immédiatement Ma Sainte parole dans chaque coin du monde et organisez-vous pour que les versions imprimées de Mes messages soient diffusées dans le plus grand nombre de pays possible.
    Vous êtes guidée aussi faites ce qui convient le mieux. Priez-Moi pour demander de l’aide et ce sera fait.
    Votre Jésus

    Mehr Infos: http://www.internetgebetskreis.com/fr/messages/messages%20par%20maria%20de%20la%20divine%20misericorde%20re%c3%a7u%20fevrier%202012-/

  3. jp

    Bonjour,je viens de lire votre article que j’ai trouvé intéressant.
    Avez-vous entendu parler du siège vacant 666 au parlement européen ?
    Si ce n’est pas le cas voici un lien vers un article qui en parle : http://edifice.over-blog.com/pages/Le_siege_vacant_666_au_parlement_Europeen_-3271491.html
    Également, vous parlez de la duré des 42 mois du mandat de l’antéchrist, à ce propos j’ai aussi eu connaissance de la vidéo suivante où le pape s’exprime publiquement sur sa mort, en annonçant qu’il lui reste tout au plus 2-3 ans à vivre.
    Voici le lien : http://www.francetvinfo.fr/monde/vatican/pape-francois/video-pour-la-premiere-fois-le-pape-francois-evoque-publiquement-sa-mort_673427.html
    Je ne prétends pas qu’il y ai forcément un lien à faire. D’ailleurs il se peut que l’antéchrist soit toujours à venir. Dieu seul à la connaissance parfaite des choses. Restons simplement vigilant et humble et prions pour n’être pas égaré.

  4. Marine

    J’ai suivi « l’actualité » du papa François. j’ai toujours été dégoûté de ses décisions mais sans trop savoir pourquoi.

    Votre article l’explique très bien, mais me met également très en colère et me fait me sentir seul…

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