Attention, l’Antéchrist arrive

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Il est fondamental de bien comprendre ce qu’est l’Antéchrist afin de pouvoir se situer avec précision par rapport à la fin des temps. Le livre de l’Apocalypse et la plupart des prophéties nous enseignent que la fin des temps sera caractérisée par une période d’iniquité exceptionnelle, dirigée par l’Antéchrist, qui précèdera le second avènement du Christ, celui-ci revenant pour juger les vivants et les morts.

Ce n’est pas la fin du monde puisqu’après le jugement dernier, la Jérusalem céleste de l’Apocalypse remplace l’ancien monde, sur une terre purifiée de tout mal, où Dieu se réconcilie avec les hommes, et Jésus-Christ sera servi, adoré et glorifié selon les termes de Notre-Dame à la Salette.

L’Antéchrist, qui est-il vraiment ?
A juste titre, il y a deux orthographes pour le même personnage : Antéchrist qui vient du latin ante qui signifie avant (avant le retour du Christ) et Antichrist qui signifie contre, à l’inverse du Christ.
L’homme ou le système qui précèdera le Christ sera donc son exact contraire.

Mais est-ce vraiment un personnage ?

1) Comparons-le à son modèle, le Christ.
La venue du Jésus-Christ sur terre ne vas pas seulement initier une nouvelle religion, c’est un extraordinaire changement qui va s’accomplir et se propager sur toute la planète.
Car le Christ va initier, créer, une forme de société totalement nouvelle, basée sur un système social, politique, économique et religieux en totale rupture avec les précédents.
Social : la famille et l’amour de prochain deviennent la base des rapports humains là où la loi du talion régnait ;
Politique : le christianisme va générer la constitution de royaumes, qui donneront les Etats-nations actuels, et apporter stabilité et équilibre dans un monde basé sur l’instabilité ou, à l’inverse, sur la constitution d’immenses empires ;
Economique : la liberté et la responsabilité individuelle, l’amour du travail bien fait et la considération de l’argent comme un moyen et non une fin remplacent un système économique basé sur l’esclavage et la guerre (la guerre étant un moyen rapide et facile d’acquérir de nouvelles richesses par le pillage, ainsi que de nouveaux esclaves) ;
Religieux : une religion révélée par Dieu lui-même via son Fils vient supplanter et remplacer toutes les religions créées jusque là par l’homme.

Bien sûr, un observateur averti m’objectera que tout ceci ne s’est pas fait sans mal, qu’il aura fallu quelques siècles pour y arriver, et que l’homme restant l’homme, des défauts, des failles, des erreurs et des difficultés auront jalonné ce parcours jusqu’à aujourd’hui. Certes, mais il y a bien un avant et un après Jésus-Christ, et ce dans ces quatre domaines : social, politique, économique et religieux.

Il est donc fondamental de souligner que le système global initié par le Christ commence par lui et vient de lui.

2) L’Antéchrist
Pour l’Antéchrist, c’est exactement l’inverse. Le système n’est pas initié par lui mais au contraire, il vient le terminer, le coiffer, le chapeauter en quelque sorte.
Car l’Antéchrist n’est pas seul, c’est une véritable organisation. L’Apocalypse le décrit comme la bête de la mer, qui a 7 têtes et 10 cornes ; il est secondé par une seconde bête, la bête de la terre, ou faux prophète. Le système qu’ils initient portent le nom de Babylone, et il est épaulé par la grande prostituée.
A la lecture du chapitre XIII de l’Apocalypse, on comprend bien qu’il s’agit d’un système social, économique, politique et religieux d’une puissance redoutable.

On est donc bien dans la description d’un système, très puissant (Babylone domine tous les peuples), extrêmement totalitaire (nul ne pourra acheter ni vendre sans la marque de la bête) et qui conduit à sa propre adoration.

Suivez bien le raisonnement : la description donnée par l’Apocalypse conduit les hommes à adorer ce système, c’est à dire à ce qu’il prenne la place de Dieu dans leur cœur et leur esprit.
A partir de ce moment-là, vous pouvez "adorer" ce que vous voulez : l’argent, le sexe, les voitures, votre propre corps, la science… bref vos préoccupations sont tournées vers tout sauf Dieu.

il s’agit de détourner les hommes de l’adoration du Dieu véritable et pour cela, en définitive, le système conduit l’homme à s’adorer lui-même.
C’est exactement ce que nous reprochons à Vatican II, qui constitue la composante religieuse de ce système : d’avoir donné plus d’importance au prêtre qu’à Dieu dans la nouvelle messe : tous les regards et l’attention sont concentrés sur le prêtre et non sur le Christ, alors qu’à la messe traditionnelle, le prêtre s’efface pour se tourner vers Dieu, ainsi que les fidèles.
Idem pour l’aspect humanitaire de l’Eglise catholique aujourd’hui : elle se préoccupe des besoins matériels des pauvres et des personnes en difficulté, et elle néglige totalement les âmes. Elle ne cherche ni à les convertir, ni à les réconcilier avec Dieu, ni même tout simplement à leur parler de Dieu. Plus rien ne la différentie alors de n’importe quelle autre organisation humanitaire.

Est-ce que le système actuel correspond au système antichristique qui doit préparer la venue de l’Antéchrist ?
Je ne vais pas revenir sur un sujet déjà largement développé dans mes précédents articles (notamment ici), mais la réponse est oui.

Dans tous les domaines, nous vivons actuellement dans une période où tout conduit à l’inverse de la société chrétienne qui prévalait jusqu’à la seconde moitié du XXème siècle :
Social : la révolution sexuelle a fait éclater la notion de famille traditionnelle et avec elle les bases même de notre société ;
Politique : la démocratie a supplanté les anciennes monarchies afin d’ouvrir la voie à la mondialisation qui mène à l’effacement des Etats-nations au profit de la résurrection de nouveaux empires ;
Economique : l’argent-roi est devenu prédominant, et même primordial ;
Religieux : la seule religion révélée, l’Eglise catholique, a abandonné sa primauté pour s’abaisser au niveau des autres religions, qu’elle a pourtant déclarées "fausses" pendant près de 2000 ans, prélude à une fusion globale.

messala2Comme le disait Messala à Juda Ben Hur dans le film éponyme "Tu veux savoir comment combattre une idée ? Avec une autre idée", aujourd’hui un autre système et une autre mentalité ont remplacé le christianisme, y compris dans son propre bastion, l’Eglise catholique, et ceux-ci sont l’exact inverse du modèle social, économique, politique et religieux du christianisme.

 

Si vous avez compris cela, vous détenez la clé de compréhension de la fin des temps :
L’Antéchrist est d’abord et avant tout un système qui peu à peu a remplacé le système initié par le Christ et ce système est aujourd’hui mûr, on pourrait même dire : à son apogée.

C’est pourquoi nous pouvons nous poser la question cruciale : l’Antéchrist va-t-il donc apparaitre pour le terminer ?
En d’autres termes, a-t-on besoin d’un personnage physique qui vienne parachever le travail ?

Il y a deux réponses à cela.

a) La durée de l’Antéchrist
L’Apocalypse nous dit qu’il règnera 42 mois, soit 3 ans et demi comme la vie publique du Christ. Mais nous avons vu que le système sur lequel il s’appuie est bien plus ancien : il prend sa racine dès 1776 lors de la création des Illuminatis de Bavière et des USA, puis dans le développement de sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie, gagne deux étapes importantes lors de la révolution française d’une part et de la révolution italienne d’autre part (perte des Etats pontificaux en 1870). Les deux dernières étapes fondamentales et essentielles qui permettront l’installation définitive de ce système aux commandes seront :
– Pour l’aspect politique et économique, la guerre de 1914 ;
– Pour l’aspect social et religieux, la révolution sexuelle des années 60 et le concile Vatican II.
Vous noterez que tout cela dure bien plus longtemps que 42 mois. Or l’Apocalypse décrit la totalité du système pour cette durée. Manifestement, comme pour toute date ou durée donnée dans une prophétie, il faut découvrir le véritable sens de ce "42 mois" et la vraie durée cachée.

b) L’anticipation de l’Antéchrist
Pour le dragon, Satan, initiateur du système antichristique, les écrits des catholiques sont du pain béni. Parce que les apôtres et les Pères de l’Eglise s’expriment selon un genre littéraire classique, qui consiste notamment à désigner une multitude au singulier. De même que l’homme peut désigner l’être humain et toute l’humanité, le fils d’iniquité dans la bouche de saint Paul est bien pratique pour désigner l’homme issu du système antichristique.
Du coup, de nombreux exégètes et théologiens vont s’engouffrer dans cette brèche et eux aussi parler de l’Antéchrist au singulier et l’assimiler à une personne, tout en considérant pourtant le système qu’il y a derrière, et en reconnaissant que les trois ans et demi ne peuvent être que l’aboutissement du système. Tous ? Non, saint Jean parle bien "d’antichrists" au pluriel dans ses épîtres et de nombreux autres théologiens ont bien perçu que le système primait sur le personnage.

Mais c’est là le génie de Satan : il s’arrange pour qu’en fin de période, c’est à dire depuis environ 50 ans, les hommes, y compris les catholiques, ne soient influencés QUE par les écrits qui décrivent un Antéchrist-personne.
Pourquoi ?
Parce que si vous attendez un personnage qui vienne chapeauter le système, tant qu’il n ‘est pas apparu, vous pensez avoir du temps. Et si vous avez du temps, vous ne vous préparez pas spirituellement et surtout vous ne prévenez pas les autres du danger, car l’accoutumance à cette société vous a anesthésié.

 

Or quel est l’enjeu véritable de tout cela ? C’est d’attirer le plus d’âmes en enfer.
Avez-vous besoin d’un personnage qui vienne terminer le boulot alors que la société est pervertie dans sa totalité, que sa mentalité est totalement et irréversiblement atteinte ?
Quand le fruit est mûr vous faites quoi ? Vous le cueillez.
Quand le blé est mûr, vous faites quoi ? Vous moissonnez.

Si vous voulez moissonner un maximum d’ivraie au milieu du bon grain, il ne faut pas donner à cette société sa chance de regretter ses péchés et de s’amender.

Et ceci est cohérent avec les propres paroles du Christ en Matthieu 24, où celui-ci parle de "faux prophètes" et de "faux Christs" au pluriel, et où il n’y a pas de notion de super chef qui précèderait son retour. Par contre, il y a bien une notion de période de perversion extrême, y compris en lieu saint (c’est à dire l’Eglise), ainsi qu’une anesthésie générale des populations, qui ne se rendront compte de rien jusqu’au jour de Yahvé, le jour de la colère (pour expliquer cela, Jésus fait un parallèle avec Noé).

En fait, c’est très simple à comprendre :
Jésus initie un système et crée un monde qui remplace celui de satan : la cité du bien supplante la cité du mal.
Satan, à la fin des temps, initie un système qui remplace la chrétienté : la cité du mal reprend sa place.

Jésus est Dieu, il est Fils de Dieu. Satan ne peut pas faire la même chose, il ne peut pas en réalité créer un personnage qui lui soit identique. On pense alors qu’il va l’imiter, mais c’est un leurre.
Il se contente de rétablir la cité du mal avec tout un tas d’Antéchrists et c’est déjà pas mal.

 

Nous en sommes au moment crucial où l’Antéchrist arrive : César meurt pour qu’Octave initie l’empire

Et c’est là la force de Satan : il va faire croire en l’avènement de l’Antéchrist JUSQU’AU BOUT, y compris auprès de ses fidèles à lui.

Depuis des années, des siècles même, Satan fait miroiter la domination du monde à un petit nombre de personnes regroupées dans l’organisation que saint Jean appelle dans l’Apocalypse la synagogue de satan.
Cet homme qui vient chapeauter son organisation, c’est le Messie des juifs, c’est le futur président du monde des Illuminatis, c’est l’homme et le système qui doivent se mettre en place après la phase de chaos constructif décrite par Albert Pike et consorts.

Nous allons donc vivre cette phase de chaos.
Plaçons-nous selon le point de vue de Satan et de ce qu’il a promis aux Illuminatis et aux juifs.

Il s’agit de basculer définitivement d’un monde multipolaire à un monde unipolaire, dirigé par une petite oligarchie (eux), et nettoyé de ses éléments subversifs (tous ceux qui professent Dieu, c’est à dire les chrétiens et probablement les musulmans pour simplifier).
La méthode est connue : générer le plus grand chaos qu’aura connu le monde jusqu’alors afin d’éliminer une bonne partie de la population mondiale et de "mettre au pas" ceux qui restent en acceptant "leur" paix :
– Un seul gouvernement mondial afin d’éviter les guerres entre nations ;
– Une seule monnaie et économie mondiale afin d’assurer la prospérité ;
– Une seule religion mondiale afin d’éviter les guerres de religion.

auguste1Il s’agit de renouveler ce qui s’est passé il y a 2000 ans.

Jules César représentait le monde multipolaire qu’il voulait d’ailleurs transformer en un monde unipolaire, ce que fera son neveu et successeur, Octave.

Mais pour y parvenir, il a fallu la mort de César. Ce fut le passage obligé.
Pour que l’empire naisse, il faut que la république disparaisse.

César est né en 100 avant Jésus-Christ.
Comme notre monde antichristique, il y a 100 ans (1914).

Il est assassiné à 56 ans.
L’Antéchrist-religion a lui aussi 56 ans (il débute par l’élection de Jean XXIII comme pape en 1958).

Enfin il est assassiné en -44.
Octave deviendra Auguste en -27, soit 17 ans après.
Il mourra en 14 après Jésus-Christ, le 19 août.
Il aura donc été empereur 42 ans.

Voilà le calendrier secret des Illuminatis : progresser jusqu’au 444 pour construire l’empire, le 555, apogée du règne de Satan (555 étant le chiffre secret de l’Antéchrist comme je l’ai déjà expliqué dans de nombreux articles).

C’est pourquoi l’année 2014 est cruciale.
Je vous rappelle que Satan est le maître de l’inversion.
C’est pourquoi l’Antéchrist s’incarne quand l’autre se termine (en 14 dans les deux cas, le 2 de 2014 symbolisant le second avènement), après un règne de 42 ans, soit l’exacte durée donnée dans l’Apocalypse, donc à la fin de la période antichristique comme je l’expliquais en préambule.

Quand va-t-il installer son empereur ?
En août
, qui tire son nom d’Auguste justement : le mois d’août est le mois d’Auguste.

 Quand va-t-il détruire la république, mettre à mort César ?
En juillet
, mois qui lui aussi tire son nom de Julius César.

D’où les étapes du plan, qui maintenant sont claires :

1) Le 111
Le 28 février 2013, le 111ème et dernier pape de la prophétie de saint Malachie est écarté du siège de Pierre et remplacé par un homme à eux. Le politique et le religieux sont étroitement imbriqués, comme les deux bêtes. L’une ne va pas sans l’autre. Et la bête de la terre (le faux prophète qui siège actuellement au Vatican) doit être en place pour faire adorer, le moment venu, la bête de la mer.

2) Le 222
Le 22 février 2014 (22.2), coup d’état en Ukraine, prélude à la grande confrontation du monde multipolaire. Il faut encercler la Russie et la pousser à la guerre. C’est normal, le châtiment de Babylone, nous le savons par Fatima, sera réalisé par la Russie.

3) Le 333
Retour au religieux, à la bête de la terre. Les canonisations du 27 avril constituent la plus grave offense à la Sainte Trinité (333), car la bête religieuse se déclare sainte, en canonisant Vatican II.
27 = 7+2 = 9 = 3×3 ou 333.
Le 27 avril est le 117ème jour, soit 7+2 : même calcul.

Notez au passage l’omniprésence du 17 :
Octave devient empereur 17 ans après la mort de César.
Les canonisations ont lieu le 117ème jour.
Le second Boeing a été détruit un 17.
Le second et le quatrième Boeing portent le chiffre 17 dans leurs matricules.
Nous sommes aujourd’hui 27 juillet le 17ème dimanche du temps ordinaire chez les conciliaires, le 7ème après la Pentecôte pour les tradis.
Toujours pour le 17ème dimanche, l’évangile est celui du chapitre 13 de saint Matthieu, versets 44 à 52. Evangile qui parle du tri entre les bons et les méchants à la fin du monde.
Tout est donc lié une fois de plus.

4) Le 444
Voilà l’instant crucial. Le jour où la terre s’arrêtera, le jour où le monde basculera, le jour où le chaos s’installera.
Un jour en 44, symbolisant la mort de César.
Probablement en juillet, sûrement en 2014 puisqu’il faut installer l’empire en même temps, sur les décombres de l’ancien système, qui effectivement a 56 ans pour sa composante religieuse.
En quoi consiste le chaos ?
Par la destruction de Babylone, prophétisée dans l’Apocalypse. Les Illuminatis eux aussi veulent la mort de Babylone, pour installer leur Jérusalem céleste à eux, dont la capitale doit être Jérusalem justement.
Toujours le même principe du sacrifice rituel : ils détruisent leur propre créature afin d’obtenir la (re)naissance d’un nouveau monde.

Qui symbolise le plus Babylone si ce n’est le pays dirigé par un 44ème président ?
La chute des Etats-Unis entraînant celle du monde entier…
La suite est connue : l’Antéchrist met fin à la guerre et s’installe au pouvoir auréolé d’une grande gloire. Les juifs reconnaîtront en lui leur Messie.
Le 30 juillet peut être candidat à ce jour car 30 + 7 + 7 = 44. C’est le 211ème jour de l’année, soit 2+1+1 = 4. De plus, le 11 est un des chiffres préférés de Satan (2ème 11, après le 11/9 ?)
Il y a 13 jours entre le 17 juillet (crash Boeing) et le 30, de même qu’il y a 13 jours entre le 4 juillet (indépendance des Etats-Unis) et le 17.

5) Le 555
C’est pourquoi il faut s’attendre à quelque chose de très court et de très intense et destructeur à la fois. Nous avons les armements pour cela, il suffit d’appuyer sur le bouton.
Mais il y a une certaine logique à voire cet empire éclore en août.

 

Satan nous a annoncé tout cela par des rituels sacrificiels propitiatoires que sont les accidents d’avions. Il a probablement une sorte d’obligation d’annoncer son programme, mais il le fait à sa manière.
Je rentrerai dans le détail de l’analyse des 4 crashs (8 mars, 17 juillet, 22 et 23 juillet) selon un point de vue eschatologique dans un prochain article.

 

Nous sommes proches du dénouement

Le plan que nous venons de décrire est celui de Satan, appliqué par ses fidèles, les Illuminatis et tous ceux qui appartiennent à la synagogue de Satan.

Seulement, il y a un détail très important : la fameuse inversion satanique.
Si on suit le plan de Dieu, on sait que lorsque Satan voudra s’élever trop haut, le feu du ciel viendra le détruire, lui ses hommes et son Antéchrist, et ce sera la purification de la terre, la mort des méchants, le retour du Christ et l’avènement de la Jérusalem céleste.

Alors oui, Satan fera sa moisson lors du chaos constructif.
Oui, il pourra mener une dernière et terrible guerre aux hommes.

Mais lorsqu’il voudra s’élever pour être l’équivalent de Dieu, c’est à dire lorsqu’il voudra installer face aux hommes l’équivalent du Christ, c’est à dire l’hypothétique Antéchrist-personne, c’est là que son règne s’achèvera, c’est là que le feu du ciel purifiera la terre et les jettera tous, l’Antéchrist, le faux prophète, le dragon et l’ensemble des méchants, dans la fournaise éternelle.

L’inimaginable malignité de Satan aura été de faire croire aux hommes qu’il pourra s’élever comme Dieu en installant un roi sur le monde.
C’est faux : satan est le prince de ce monde, il n’en est pas le roi. Le jour où il le fera, ce sera sa perte.
Pas une seule minute supplémentaire ne lui sera accordée.
Car son temps est compté. Strictement compté.

Le 555 luciférien est à mettre en regard de notre propre 555, qui correspond à l’apogée du système (au 27 avril), prolongé du temps du Christ au tombeau avant sa résurrection dans la gloire.

L’Antéchrist, c’est la période et le système qui précèdent le retour du Christ. C’est tout.
Ce n’est pas une personne mais une organisation tentaculaire et totalitaire, un système de pensée nauséabond, un ensemble de comportements pervers, qui tous mènent l’homme à ignorer Dieu er à s’adorer lui-même.
C’est une grande victoire pour satan d’y être parvenu.
C’est une plus grande victoire encore que d’arriver à anesthésier les hommes pour qu’ils ne s’en rendent même plus compte et pour que même les élus courent après la chimère d’un Antéchrist-personne afin de ne pas accomplir le rôle d’apôtres des derniers temps que la Sainte Vierge leur a demandé.

Il n’y aura pas 42 mois d’Antéchrist. Il y a déjà plus de 84 ans derrière nous dont 56 particulièrement éprouvants, c’est déjà pas mal.
Quand Satan annonce son règne, nous annonçons le règne du Christ.
Quand Satan annonce son Antéchrist-personne, nous annonçons le second avènement de Notre Seigneur.

Un dernier indice : le prochain épisode est le 44 (que j’appelle 444 pour lui donner plus d’importance), annoncé par une série de 17, dont aujourd’hui 17ème dimanche.
Mais dans l’église traditionnelle, ce dimanche est le 7ème. Soit 7 mois après l’apparition de Pontmain du 17 janvier; et Pontmain est dans sa 144ème année. Quel est le message de Pontmain ? "Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps ; mon Fils se laisse toucher."
En d’autres termes, ce que Satan prévoit avec son 44 et ses 17 (la mort de César, c’est à dire de Babylone, pour lancer son empire), correspond pour nous à l’inverse, c’est à dire à la libération des justes, symbolisés par le chiffre 144 dans l’Apocalypse.

C’est pourquoi le seul point sur lequel nous rejoignons Satan, c’est celui de la moisson. Oui, à la fin, il y a bien moisson, et le bon grain est séparé de l’ivraie.
Justement, juillet et août, c’est le temps des moissons.

Par conséquent, mon titre est à double sens : l’Antéchrist n’arrive que pour faire place au retour du Christ, au véritable Sauveur et Rédempteur du monde.

Prions pour l’humanité en ce début des tribulations

Christ-redempteur

En cette année 2014, il y a eu trois avertissements donnés à l’humanité. Il est probable qu’il n’y en ait pas quatre, et c’est déjà pas mal.

a) Le Boeing 777 du 8 mars
b) La croix de Brescia du 24 avril
c) Le Boeing 777 du 17 juillet
Distance entre les deux premiers : 48 jours
Distance entre le deux derniers : 84 jours
Soit le même chiffre, 48 étant le miroir de 84, et 84 c’est le chiffre de la purification (voir explication dans mes précédents articles).

Du côté des « Justes », des élus inscrits dans le livre de vie de l’Agneau selon l’expression de l’Apocalypse, chacun a reçu son propre avertissement en son temps. Les nombreux témoignages de lecteurs de ce blog le confirment.
Soit nous sommes prêts et en état de grâce, soit nous avons été incités à le devenir à un moment ou à un autre de notre vie.

L’instant est solennel.
Notre-Seigneur fait un parallèle avec le temps de Noé en Matthieu 24 (37-39) :
« Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme. Car dans les jours qui précédèrent le déluge les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge survînt et les emportât tous ; il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. »
Le livre de la Genèse nous apprend que Dieu prévint Noé 7 jours avant le déluge, donc 7 jours avant d’entrer dans l’arche.

Le dernier avertissement ayant eu lieu le 17 juillet, nous voici arrivés au 7ème jour aujourd’hui 23 juillet.

Pour bien vivre ces tribulations, voici deux remèdes infaillibles :
1) La dévotion au Cœur Immaculé de Marie
2) La reconnaissance des bienfaits de la Très Sainte Trinité

Voici pourquoi :

 Le salut du monde viendra par Marie

Extrait du Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis-Marie Grignon de Montfort :

« C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. Marie n’a presque point paru dans le premier avènement de Jésus-Christ afin que les hommes, encore peu instruits et éclairés sur la personne de son Fils, ne s’éloignassent de la vérité, en s’attachant trop fortement et trop grossièrement à elle, ce qui apparemment serait arrivé si elle avait été connue, à cause des charmes admirables que le Très Haut avait mis même en son extérieur ; ce qui est si vrai que saint Denis l’Aéropagite nous a laissé par écrit que, quand il la vit, il l’aurait prise pour une divinité, à cause de ses charmes secrets et de sa beauté incomparable, si la foi, dans laquelle il était bien confirmé, ne lui avait appris le contraire.

Mais, dans le second avènement de Jésus-Christ, Marie doit être connue et révélée par le Saint-Esprit afin de faire par elle connaître, aimer et servir Jésus-Christ, les raisons qui ont porté le Saint-Esprit à cacher son épouse pendant sa vie, et à ne la révéler que bien peu depuis la prédication de l’évangile, ne subsistant plus. »

C’est pourquoi il y a eu toute une série d’apparitions mariales au XIXème siècle, toutes en France (ce qui prouve l’importance et le rôle de notre pays dans les derniers temps), sauf la dernière : rue du Bac, la Salette, Lourdes, Pellevoisin, Pontmain, Tilly et Fatima. Le rôle et les messages de Notre-Dame sont donc essentiels pour la fin des temps. Mais laissons saint Louis-Marie nous expliquer pourquoi :

« Dieu veut donc révéler et découvrir Marie, le chef d’œuvre de ses mains, dans ces derniers temps :
1) Parce qu’elle s’est cachée dans ce monde et s’est mise plus bas que la poussière par sa profonde humilité, ayant obtenu de Dieu, de ses apôtres et évangélistes qu’elle ne fût point manifestée.

2) Parce qu’étant le chef d’œuvre des mains de Dieu, aussi bien ici-bas par la grâce que dans le ciel par la gloire, il veut en être glorifié et loué sur la terre par les vivants.

3) Comme elle est l’aurore qui précède et découvre le soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être connue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit.

4) Etant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière.

5) Etant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes qui doivent éclater en sainteté doivent la trouver. Celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est-à-dire Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie. Mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche ; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse : car on ne cherche ni ne désire un objet inconnu. Il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la Très Sainte Trinité.

6) Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce dans ces derniers temps : en miséricorde pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l’Eglise catholique ; en force contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leurs seront contraires ; et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ qui combattront pour ses intérêts.

7) Enfin Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu’il a peu de temps, et beaucoup moins que jamais, pour perdre les âmes, il redouble tous les jours ses efforts et ses combats ; il suscitera bientôt de cruelles persécutions et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu’il a plus de peine à surmonter que les autres. »

 Il faut mettre en application dans sa vie « Dieu premier servi »

La reconnaissance des bienfaits de la Sainte Trinité nécessite une attitude quotidienne et une aptitude du cœur et de l’esprit à se tourner vers Dieu.
Afin de la mettre en pratique, il suffit tout simplement de comprendre, d’adhérer et de pratiquer ce que nous enseigne le début de la Préface :

 « Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et notre salut, de vous rendre grâce toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant. »

Soupesez chaque mot, chaque morceau de phrase, tous développent des notions extraordinairement puissantes.
Est-ce que nous nous rendons bien compte de l’importance des paroles que nous prononçons ainsi ?
Est-ce que nous avons conscience des notions extrêmement fortes que nous exprimons en quelques mots ?
Est-ce que nous faisons l’effort de nous y arrêter quelques instants et d’y réfléchir ?
Réfléchir au sens des mots et des phrases, voilà un exercice que nous avons oublié.
Et pourtant…

« Il est vraiment juste et nécessaire »
Dès le début, ces trois mots donnent le ton : vraiment, c’est-à-dire important, « il faut » en quelque sorte… il faut quoi ? Il faut considérer comme juste, c’est-à-dire exact, rigoureux, correct ; ce n’est pas un petit mot mais une notion forte.
Et nécessaire ; avons-vous conscience de ce que nous disons ? Quelque chose de nécessaire, c’est quelque chose d’indispensable, qui doit être fait pour notre bien, et au-delà pour la survie de l’espèce, ou du moins sa survie en harmonie avec son environnement, tant matériel que spirituel. Dans nécessaire, il y a la notion de devoir.
C’est justement ce que qu’expliquent les deux mots suivants ; ils viennent appuyer, renchérir et expliquer les deux précédents : pourquoi est-ce juste et nécessaire ?

Parce que « c’est notre devoir et notre salut ».

Notre devoir : nous devons donc le faire, et cela renvoie à nécessaire (pour notre survie de façon harmonieuse), et ce devoir juste et nécessaire, quel est son but ?

Notre salut, c’est-à-dire, pour les catholiques, l’assurance de faire partie des justes qui seront au Ciel auprès de Dieu après leur mort. La notion de salut est intimement liée à la rectitude de notre vie sur terre : ce salut, il faut le gagner par notre comportement pendant la vie humaine, car l’Eglise nous enseigne qu’après la mort, il y a deux possibilités, et seulement deux : la damnation éternelle, en enfer, ou rejoindre Jésus au Paradis, souvent via une période probatoire d’expiation et de réparation au Purgatoire. L’enjeu est donc de taille, notre devoir est de gagner le salut éternel. N’oublions pas qu’il n’y a pas de période de « rattrapage » : on n’a qu’une vie. Et celle-ci peut être courte, car Jésus nous l’a bien dit « Tenez-vous prêts car vous ne saurez ni le jour ni l’heure » (de notre mort). L’Eglise nous rappelle donc ici que gagner son salut est un travail constant, permanent et important, pour ne pas dire primordial.

Mais ce qui est génial, et extraordinaire, c’est que la fin de la phrase nous dit comment faire pour gagner ce salut : « en vous rendant grâce toujours et partout ».

Rendre grâce, c’est placer Dieu, et donc la religion et ses enseignements, au centre de sa vie, comme principal point d’intérêt, comme unique point d’achoppement. Je réfléchis, je parle et j’agis en chrétien respectueux des commandements de Dieu et de l’enseignement de l’Eglise. En permanence (toujours) et dans tout ce que je fais (partout). Si je me comporte ainsi, j’aurai le salut.

Rendre grâce, c’est privilégier Dieu, c’est accomplir le premier des commandements : « Dieu premier servi ». C’est pourquoi d’ailleurs l’homme pèche exactement de la même manière. Dans le « je confesse à Dieu » du début de la messe, on regrette bien d’avoir péché « en pensées, en paroles et en actions », rappelant que l’homme peut aussi penser, parler et agir contre la loi de Dieu, l’ordre n’étant par fortuit : il va du moins grave au plus grave. Je peux penser une mauvaise chose mais ne pas la propager par la parole et encore moins la réaliser par une action.

Rendre grâce à Dieu, c’est évidemment, du coup, penser, vivre et se comporter en chrétien. Sous-entendu, en cherchant à ne pas nuire à mes semblables, à mon environnement, à moi-même, et à faire bénéficier les autres du meilleur de moi-même. Cela équivaut à une hygiène de vie et de pensée qui échappe totalement au monde qui nous environne aujourd’hui.

Enfin, la dernière partie de la phrase nous rappelle à qui, ou vers qui, nous devons rendre grâce.
Elle nous rappelle ce qu’est Dieu : un père, saint, éternel et tout puissant.
Là encore, il y a quatre locutions fortes qui méritent d’être développées.

Le « père » regroupe les notions de géniteur (il nous a créé, nous sommes ses enfants), de tendresse (l’amour du père pour ses enfants), de force (la force physique masculine, mais aussi, et souvent, intellectuelle) et d’autorité (le père dirige la famille), je dirai même d’autorité bienveillante (il dirige et prend des décisions dans notre bien ; le monde financier a même conservé une expression qui parle d’elle-même et qui a encore cours : « la gestion en bon père de famille »).

Il est évidemment Saint, sans péché, sans fautes, c’est un être parfait, et donc digne de notre adoration.

Enfin, les deux dernières notions, qui sont d’ailleurs très souvent rappelées dans les formulations liées à Dieu, à toutes fins utiles, pour que nous ne nous égarions pas : il est éternel et tout puissant.

Ces deux caractéristiques nous ramènent à notre misérable condition humaine et nous aident à ravaler notre orgueil : contrairement à l’homme, Dieu n’a ni début ni fin, et surtout il est le maître absolu de toutes choses, visibles et invisibles. Il est tout puissant ! Et s’il est tout puissant, on a plutôt intérêt à lui obéir. Nous rejoignons ainsi la plupart des croyances humaines en ce qui concerne la divinité -ou les divinités- : pas de Dieu sans crainte de Dieu, pas de Dieu sans toute puissance de celui-ci, redoutable et redoutée.

Que ceux qui fréquentent aujourd’hui les églises sans aucun signe de déférence ni d’adoration, que sont la génuflexion et une attitude de respect par le comportement (s’agenouiller, s’incliner, se recueillir, s’abstenir de parler, etc…), méditent ces paroles.
Ayez toujours à l’esprit que celui-ci est notre Père, certes, mais aussi Saint, éternel et Tout-puissant. On ne s’adresse pas à quelqu’un de tout puissant comme à un pote, et on ne peut encore moins lui manifester de l’indifférence sans prendre le risque que cela nous soit reproché un jour.

Veillez et priez car l’heure est proche.

 

 

 

 

 

 

 

D’un Boeing à l’autre

boeing-malaysia

La répétition de phénomènes anormaux doit susciter normalement de saines interrogations. Comment se fait-il que deux avions similaires, des Boeing 777, de la même compagnie, aux numéros d’identification très proches (MH37 et MH17) aient pu disparaître à 131 jours d’écart, dans des conditions rocambolesques dans les deux cas, sans qu’on ne puisse y voir un signe bien particulier ?

Il convient de noter qu’il s’agit de signes universels, mondialement connus grâce aux techniques de médiatisation.
En cette fin des temps, et connaissant la symbolique du 777 (chiffre de la perfection de la création, de la plénitude du Saint-Esprit), il convient d’analyser avec précision la véritable signification de ces deux grands signes dans le ciel.

Car de même qu’au temps de Jésus les signes dans le ciel étaient des étoiles, au temps de l’Antéchrist les signes dans le ciel sont des avions, création emblématique de la grande Babylone.

N’oublions pas que même s’il est probable que ces signes soient le fait de Satan, ceux-ci s’inscrivent dans un plan plus vaste que nous appelons le plan divin.
En effet, les « victoires » du diable sont autant d’indices, de marqueurs, qui nous permettront de connaître le moment de sa chute.
Et ces indices n’arrivent pas à des moments choisis par Satan mais bien à de moments précis du plan divin.
Par exemple, 1776 (création des Illuminatis et des Etats-Unis), 1789 (révolution française) ou 1914 (première guerre mondiale) sont autant de « victoires » sataniques qui, à ce titre, nous renseignent sur l’avancement du plan de Satan. Comme nous savons que la durée de son règne est strictement limitée et que son apogée sera la période de l’Antéchrist, il est normal que Satan, à sa manière, annonce lui-même la fin dudit règne.

Mais il l’annonce de façon contrôlée par son divin Créateur.
Des dates comme le 14 juillet 1789 ne sont pas dues au hasard, elles ont bien une signification précise, et cette signification s’inscrit dans le plan de Dieu, même si c’est une victoire de l’adversaire.
Ainsi, cette date contient des informations précises sur celle du châtiment des révolutionnaires : 14 préfigure l’année, 7 le mois, 17 le jour du compte à rebours, et 89 une date que je donnerai le moment venu.

Pour en revenir aux Boeing, il n’y a aucun doute sur le caractère eschatologique (c’est-à-dire en liaison avec la fin des temps) de ces deux accidents.
Reste à en trouver la signification cachée.

 

Je n’entrerai donc pas dans l’analyse géopolitique de ces événements, car même si les deux sentent le false flag, seul le second est relativement clair : il faut forcer la Russie à provoquer un conflit mondial, comme je l’expliquais en mars dernier.
Surtout que les témoignages et les analyses concordent : il ne s’agit pas d’un crash mais bien d’une destruction en vol, probablement par un missile.

Cherchez à qui le crime profite : sûrement pas à la Russie, qui a tout à y perdre.
Par contre, les Etats-Unis et leurs alliés, qui ont tout de même en quelques mois ouvert 3 fronts en plus du front syrien (dans l’ordre : Ukraine, Irak et Palestine), cherchent par tous les moyens à entraîner la Russie dans un conflit armé.

Vous remarquerez que 3 fronts sur 4 sont situés dans la zone stratégique de la Terre Promise et alentours (Mésopotamie), c’est-à-dire au berceau du monde. On voudrait faire parler les prophéties qu’on ne s’y prendrait pas autrement. L’autre front, on le sait, a été ouvert le 22 février (= 222) afin de provoquer la Russie sur un second terrain, après l’échec de la Syrie.

Nous allons donc tenter de décrypter ce message eschatologique.

Les deux Boeing semblent annoncer un calendrier

a) Admirez un peu la similitude des chiffres :
- 8 mars premier Boeing, 67ème jour, restent 298 jours
– 17 juillet deuxième Boeing, 198ème jour, restent 167 jours
Du premier au second, on a 67-167 et 198-298, soit à chaque fois un écart de 100.
De plus, le chiffre 298, qui est le nombre de morts du second Boeing, est le nombre de jours restants du premier Boeing. De quoi confirmer l’absence de hasard (eschatologiquement parlant) entre ces deux accidents.

b) Le compte à rebours des numéros de vol : MH37 et MH17
Entre MH37 et MH17 ; la différence est de 20.
L’écart entre les deux dates est de 131 jours.
Soit 20 = 131
Soit une valeur de 6,55 pour un (20/131). Amusant… la valeur de l’Euro face au franc.
Ce qui donnerait une durée de 111,35 jours pour 17.
Il s’agit donc d’un compte à rebours.
Mais 20 a aussi une valeur de 2, en retirant le zéro. Deux comme les 2 jours qui séparent le 17 du 19 juillet, pour passer du 198ème au 200ème jour.

c) L’omniprésence des 7 et 17
Les deux avions sont des Boeing 777-200.
Le premier disparaît dans la nuit du 7 au 8 mars.
Le second porte le numéro 17, est abattu un 17.7, et a effectué son premier vol 17 ans auparavant, le 17/7/1997.
Le 17 est le chiffre des justes. Ceux qui suivent ce blog savent que les châtiments qui s’approchent correspondent à la libération des justes, tant réclamée par ceux-ci dans l’Apocalypse.
D’où la relation à faire avec l’apparition de la Sainte Vierge à Pontmain le 17 janvier 1871. Tout simplement parce que du 17 janvier au 17 juillet on a 6 mois, et surtout parce que l’apparition de Pontmain est entrée dans sa 144ème année, autre chiffre désignant les justes dans l’Apocalypse. Et que dit Marie à Pontmain ? : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher. » Effectivement, il fallait attendre 6 mois.

Par conséquent, ces deux accidents confirment ma prévision de commencement des châtiments deux jours après l’accident (le 19 juillet au 200ème jour) pour une durée oscillant entre 100 et 111 jours.
J’attendais un false flag pour le 19 juillet, il aura eu lieu le 17.
Si on compte 100 jours à partir du 17 juillet, on arrive au 25 octobre, 298ème jour (comme le nombre de morts) ;
Si on part du 19 juillet, on arrive au 27 octobre, 300ème jour.
Dans tous les cas, la fin octobre sera déterminante.
Si on part sur l’hypothèse 111 jours, cela mène au 5 ou au 7 novembre.

 

Les deux Boeing sont un avertissement au Vatican

La chaire de Pierre est occupée aujourd’hui par l’Antéchrist (ou plutôt : le dernier des Antéchrists), ce qu’a prophétisé la Sainte Vierge à la Salette.
Bergoglio est né le 17 décembre 1936, il a donc 77 ans.
Le 17 juillet, c’est pile 7 mois après son anniversaire, soit 77.7, le chiffre du Boeing.
Ce second Boeing est donc bien un avertissement à la bête et signifie la fin de son règne.

Mais on a vu tout à l’heure que le 17 du MH17 avait une valeur de 111.
Or le pape émérite Benoît XVI est le 111ème pape de la prophétie de saint Malachie.

Il y a donc bien un double avertissement donné aux deux occupants du Vatican.

 

Le Boeing MH17 annonce l’Antéchrist

2014 est une année cruciale : soit c’est l’année du début des châtiments et du retour du Christ si ceux-ci ne sont pas trop longs, soit c’est l’année de l’installation de l’Antéchrist au pouvoir, pour ceux qui lisent l’Apocalypse dans un sens littéral.

J’ai plusieurs fois expliqué que l’Antéchrist était avant tout un système avant d’être un personnage, et que si personnage il y avait, il s’agissait plutôt d’une multitude que d’un individu isolé.
Mais le diable, qui s’y connaît en manipulations, agite toujours le chiffon rouge de l’Antéchrist-personne aux yeux ébahis, et dans cette logique, il annonce par ce biais-là la prochaine installation de ce personnage au pouvoir.

Pourquoi ? Parce que le 17 juillet 1429, Charles VII était couronné à Reims grâce à l’intervention de Jeanne d’Arc.
Le 17 juillet est donc une date hautement symbolique puisque, je vous le rappelle, la monarchie française fut sauvée par une intervention divine directe.

Mais comme le diable est le roi des menteurs, et le prince de l’inversion, quand il annonce un événement, c’est souvent le contraire qui arrive.
Par exemple, les trois esprits impurs qui ont prié pour la paix au Vatican le 8 juin dernier ont déclenché au contraire 2 nouveaux fronts (Irak, Palestine) qui seront probablement à l’origine d’une guerre mondiale.

Il en va de même pour l’Antéchrist : Satan n’annonce pas son arrivée en réalité, mais plutôt le couronnement de son œuvre, en singeant Dieu comme d’habitude, mais avec ses habitudes à lui : par 298 morts, qui annoncent la fin effective de son règne au 298ème jour.

Ceux qui attendent l’Antéchrist risquent d’être déçus.
Tout simplement parce qu’ils ont loupé un épisode : la troisième guerre mondiale.

 

 La troisième guerre mondiale se termine

Nous attendons tous une troisième guerre mondiale parce que nous pensons "guerres nations contre nations". Ceci nous fait oublier que nous vivons en ce moment même une véritable guerre, la plus puissante, la plus cruelle, la plus meurtrière de toutes, car c’est une GUERRE TOTALE.

Cette guerre est totale car elle concerne à la fois les corps, les esprits et les âmes.
Elle est encore plus mondiale que les deux premières car cette fois-ci, tous les peuples sont concernés.
Elle est de loin la plus meurtrière de toutes car elle a réhabilité les sacrifices humains, qu’elle accomplit sur une immense échelle.
Si donc un conflit armé entre nations venait à se déclencher dans les prochains jours, il serait plus juste de parler de quatrième guerre mondiale.

Car la troisième a vraiment commencé en 1972.
Pourquoi 1972 ?
Parce que 42 ans séparent cette année de 2014. Le chiffre 42, c’est celui de l’apogée de la puissance de la bête de l’Apocalypse, le règne sans partage de l’Antéchrist. L’Apocalypse exprime cette durée en mois, il est nécessaire de savoir réinterpréter la durée réelle à la lumière de notre temps.

J’ai déjà expliqué que la période ultime de Satan serait de 100 ans, et qu’elle avant commencé en 1914 pour s’achever en 2014.
Comment Satan inaugura-t-il "sa" période ?
Par ce qui n’avait jamais existé auparavant : une guerre mondiale
, dépassant en morts les plus incroyables barbaries connues au fil des siècles.

Mais après deux guerres nécessaires à l’épuration de la jeunesse chrétienne, des rois chrétiens et des idées chrétiennes, Satan pouvait passer à la phase de construction de "son" monde, déjà bien engagé, par ce qu’il convient d’appeler la troisième guerre, la plus ignoble de toutes.

La plus ignoble car elle est cachée.
La plus funeste car elle s’attaque aussi à la spiritualité.
La plus terrible car elle est universelle : tout y passe : les idées, les mentalités, les moeurs, le monde du travail, l’économie, les conflits localisés, les famines, et j’en oublie… et pas un endroit du globe n’y échappe.
La plus meurtrière car elle a réhabilité, et même légalisé le meurtre, faisant renaître les sacrifices humains de civilisation sataniques et dégénérées comme les Aztèques et les Mayas.

Oui, la légalisation de l’avortement et sa généralisation au monde entier constituent bien le crime le plus abject et le plus blasphématoire qui soit vis à vis de Dieu et de sa création.
Non seulement, c’est le cri démoniaque du refus de la loi de la nature, donc de la loi divine, mais c’est aussi le plus ignoble des meurtres.
Oui, chaque année nous offrons en holocauste des millions d’enfants vivants.

Car l’enfant dans le ventre de sa mère est bien vivant, et c’est bien parce que c’est un enfant à naître qu’on avorte ; sinon, cela ne serait pas nécessaire. Que l’enfant ait quelques jours, quelques mois ou quelques années, qu’est ce que cela change ? Rien, il s’agit bien d’un être humain, doté d’un corps, d’une âme et dès le début de tous les organes nécessaires à la vie.

 

 L’avortement, l’holocauste de l’Antéchrist-système à son dieu, le dragon

Dès les années 60, dans les pays dits civilisés, la révolution des mentalités passa par la révolution sexuelle. Car la différence entre les guerres entre nations et celle-ci, est que cette dernière est basée sur la révolution.
La révolution est une guerre civile, c’est à dire une guerre montée par des concitoyens contre leurs propres concitoyens.
En l’occurrence, il va s’agir d’une guerre des mentalités, des idées. Donc une guerre contre l’esprit.

La première et grande attaque a consisté à promouvoir la contraception.
Le but ici est de refuser la vie, conséquence logique de l’accouplement. On ne s’accouple plus pour fonder une famille, mais pour son plaisir. Le sexe devient prépondérant face à l’amour conjugal.

Car derrière l’accouplement, il y a la nécessité de reproduction de l’espèce. L’homme est probablement le seul animal qui y prenne du plaisir, est-ce une raison pour refuser une loi de la nature ? Une loi triplement divine :
– d’abord parce que l’accouplement homme-femme est nécessaire à la reproduction de l’espèce, et même indispensable. Première loi divine.
– ensuite parce que la naissance d’un nouvel être humain implique des responsabilités, puisque celui-ci est incapable de vivre sans les autres les premières années. D’où la logique loi humaine de la famille, confirmée par le Christ lui-même : "l’homme s’attachera à sa femme et quittera ses parents." Seconde loi divine.
– enfin parce que le développement d’un être humain aussi fragile que l’enfant ne pouvant s’accomplir pleinement que dans la durée et la stabilité, le décalogue défend, déjà, l’indissolubilité du couple, pour son propre intérêt comme pour celui de sa famille. Ce que confirmera l’église catholique avec le sacrement du mariage. Troisième loi divine.

En prônant la jouissance du corps sans limites, en séparant le plaisir sexuel de sa finalité, Satan fait sauter d’un coup ces trois lois divines.
De plus, la luxure qui en découle est à l’origine de très nombreux désordres. La famille ayant explosée, les problèmes affectifs se multiplient et s’étendent à toute la société.
S’ensuit une fuite en avant dans la perversité, qui n’étant jamais satisfaite, aboutira au mariage homosexuel, et aujourd’hui à la théorie du genre, représentée par des personnages comme Conchita Wurst, mi-homme mi-femme.

Mais ceci ne suffit pas à satan : il lui faut des sacrifices humains, comme au bon vieux temps. Si on salit aujourd’hui autant la mémoire des Conquistadores, c’est pour faire oublier qu’ils ont d’abord mis un terme à ces pratiques barbares et sanguinaires.

Or l’histoire de la contraception et de l’avortement dans le monde ressemblent à peu près à ce qui s’est passé en France. Avant 1972, même s’il y a quelques pays pionniers, les actions sont très restreintes. Même en France, la loi Neuwirth légalisant la contraception, bien que votée en 1967, n’est véritablement appliquée qu’à partir de 1972.
Quand à l’avortement, la fameuse loi Veil date du 17 janvier 1975. Oui, le même jour que l’apparition de la Vierge à Pontmain. C’est signé.

C’est à partir de ces mêmes années (1972/75) que les légalisations et généralisations de la contraception et de l’avortement se répandent comme une traînée de poudre dans le monde entier.

Cette guerre totale se caractérise par quatre actions principales :
– La persécution religieuse, ou guerre spirituelle
– Le refus des lois de la nature
– La résurgence des sacrifices humains
– L’exaltation des 7 péchés capitaux

Quoi qu’on en dise, ces 4 types de guerres n’avaient jamais été actionnées en même temps. Il s’agit bien, depuis 1914, d’une guerre totale d’une ampleur encore jamais vue depuis le début de l’humanité il y a 6000 ans.

Développer l’ensemble des sous-chapitres serait trop long. Je vais juste survoler le sujet et ne développer que la guerre spirituelle.

 

Le refus des lois de la nature.
Quand l’homme modifie le code génétique des plantes (OGM), quand il transforme des herbivores en carnivores (la vache folle), quand il trifouille la génétique humaine ou désorganise le système immunitaire par les vaccins, non seulement il outrepasse ses droits sur la nature, mais il la modifie à son profit, jouant à l’apprenti-sorcier. Ce refus des lois immuables de la nature conduit l’homme à refuser les lois du Créateur et à vouloir même faire l’inverse ; pas étonnant qu’ensuite il adopte des lois contre-nature au niveau des mœurs.

 

L’exaltation des 7 péchés capitaux.
La société moderne est aujourd’hui l’exact inverse de la société chrétienne. Son niveau de perversion est équivalent à celui de l’anesthésie générale qu’il a réussi à créer. Jamais les mauvais comportements et les vices n’avaient été montrés, valorisés, excusés avec autant d’insistance.

- La paresse : incitation à travailler moins, perte même de la notion de « travail bien fait », valorisation excessive de la société des loisirs, du divertissement, du sport, des vacances. Paresse corporelle issue d’un confort excessif (produits électroniques en tous genres, voiture, escaliers mécaniques…) et paresse intellectuelle généralisée (jeux vidéos, télévision, lectures insipides…).

- La gourmandise : vous remarquerez qu’avec des slogans du type « mangez 5 fruits et légumes par jour », on ne cherche pas à combattre la gourmandise ni l’excès de nourriture. La seule limite à l’excès, c’est la loi, d’où une hypocrisie totale puisque parallèlement, tout nous incite à l’excès. Pas uniquement en nourriture et en boissons, en tout (vêtements, loisirs, jeux, sexe…).

- La colère : la mort est omniprésente à la télévision, au cinéma et dans les jeux vidéos. Elle est même banalisée. La révolution est vantée auprès des enfants. La colère moderne, qui se manifeste par l’agressivité, la violence, les guerres civiles, les guerres religieuses, les révolutions etc, a envahi la terre entière. Et les sociétés entretiennent la lutte des classes, étendue à tout le tissu social (enfants contre parents, jeunes contre vieux, riches contre pauvres, hommes contre femmes…) et entretenue constamment, l’égalitarisme n’étant qu’un de leurs derniers avatars.

- La luxure : la révolution sexuelle des années 60 qui s’est étendue au monde entier a permis non seulement la résurrection des sacrifices humains, le refus de la loi divine de la procréation, mais a aussi fait éclater les familles et surtout transformé le véritable amour conjugal en relation sexuelle. Le sexe omniprésent dans nos sociétés attaque l’innocence de nos enfants dès le plus jeune âge. Le domaine des mœurs est celui dans lequel les états ont le plus légiféré afin d’empêcher les parents de s’opposer à la légalisation du vice. Mgr Gaume expliquait que la luxure était le péché le plus grave car de lui découlaient tous les autres, et que c’était aussi l’un de ceux dont on avait le plus de mal à se défaire.

- L’argent : là aussi, le veau d’or a envahi nos maisons, nos entreprises, et surtout nos mentalités. Le seul mot d’ordre dans création ou la gestion d’une entreprise ou même d’une collectivité, c’est l’argent. L’argent corrompt tout, pervertit tout, s’insinue dans tout, commande tout. C’est la seule motivation de la quasi-totalité de nos contemporains. Avec la gourmandise, l’argent est une des principales causes de la société de consommation.

- L’envie : là aussi, la société de consommation, le développement de l’individualisme et l’esprit de « lutte des classes » (qui consiste à créer en permanence des oppositions là où souvent il n’y a que des différences, naturelles et salutaires) mènent au développement de sentiments tels que la jalousie, la haine, la rancœur. Cet esprit moderne conduit les individus à n’être jamais satisfaits, à entrer dans un cercle vicieux où l’envie est permanente, qu’il s’agisse de désir ou de convoitise.

- L’orgueil : ce péché capital est un de ceux qui font le plus de dégâts au niveau des esprits et des mentalités. Il génère des egos surdimensionnés, favorise l’individualisme et l’égoïsme, et aveugle totalement les personnes. Satan a très intelligemment développé l’orgueil, car c’est l’exact contraire de la principale vertu chrétienne, l’humilité et sa sœur, la modestie. En donnant à chacun une importance illusoire (chacun sa vérité, toutes les opinions sont bonnes…), ce système mène inévitablement à des conflits de toutes sortes. De plus, c’est un excellent moyen pour brouiller les esprits : la Vérité est mise sur le même plan que l’erreur, on peut la discuter et en débattre, ce qui permet de la noyer complètement. Amusez-vous à écouter n’importe quelle conversation : le « moi je » a remplacé toutes les discussions, plus personne n’est capable de raisonner sur un sujet de façon générale, chacun rapporte tout à lui-même. Cette confusion des esprits et des valeurs est une des conséquences les plus funestes de cet orgueil généralisé.

Pour finir, il faut bien comprendre que la jeunesse est la première cible de Satan.
A la télévision, dans les séries, au journal TV, les films, les jeux vidéos, les bandes dessinées, les livres pour enfants et ados : de la violence verbale, physique, morale, du sexe, du libertinage, de l’immoralité, la mort banalisée, une culture de révolte et de révolution, du fric facile et mal acquis, des voleurs, des menteurs, des dragons, des sorciers, des univers fantastiques avec la résurgence de tous les personnages diaboliques qui ont pu exister au travers des siècles… et toujours de la violence, surtout et avant tout à destination des jeunes. Dans les jeux, les BD… une culture de mort permanente, une atmosphère de magie et de personnages fantastiques, toujours diaboliques, jamais chrétiens, même vaguement.

 

 La guerre spirituelle

Je vais m’appuyer pour celle-ci sur une explication de Don Jean de Monléon dans son livre « Le prophète Daniel », qui a le mérite d’être très claire, surtout que ce texte date d’avant le concile Vatican II (imprimé en 1962) :

« Sous le règne de l’Antéchrist, la religion chrétienne aura à supporter la plus terrible des dévastations qu’elle ait jamais subies au cours de son histoire. Elle a connu depuis son origine trois sortes de persécutions, figurées par les trois chevaux qui, dans l’Apocalypse, poursuivent le cheval blanc : le cheval rouge, image des persécutions sanglantes ; le cheval noir, symbole des grandes hérésies, comme l’arianisme ou le protestantisme ; le cheval blême qui représente les hérésies larvées, dont nous voyons aujourd’hui l’action pestifère et tenace en philosophie, en morale, en exégèse et dans tous les domaines.
L’Antéchrist déchaînera et utilisera simultanément ces trois sortes de persécutions : par la torture et les exécutions, il fera couler à flot le sang des chrétiens ; par d’habiles provocations, il suscitera des schismes et des ruptures brutales avec Rome ; par les sournoises insinuations du scepticisme et de l’esprit critique, il désagrègera peu à peu l’édifice de la foi et des mœurs chrétiennes. »

Comment ne pas voir ici le résultat des 56 ans de modernisme post-Jean XXIII/Vatican II ?
Beaucoup de catholiques occidentaux ne se sentent pas persécutés. Ils se trompent lourdement !

Les chrétiens dans les pays musulmans (Pakistan, Soudan, Egypte, Syrie, Irak etc…) sont effectivement persécutés selon les méthodes du cheval rouge, de façon sanglante.

Alors que nous, les occidentaux, nous avons droit à la persécution la plus dangereuse, la plus pernicieuse, la plus perverse : celle des idées !
Nous avons eu droit au grand remplacement de la doctrine, de la liturgie, de la mentalité chrétienne séculaire par un magma vaguement religieux, bavard, humanitaire, œcuménique et mondialiste.
Vatican II n’a pas touché aux dogmes, mais il les a vidés de leur sens, en a modifié la compréhension, a supprimé le sacré et toute la liturgie qui mène au sacré.
Comme le dit Don Monléon, tout l’édifice de la foi s’est désagrégé. Et comme nous sommes environnés par Babylone et son système politique, économique, social et religieux, l’édifice des mœurs chrétiennes s’est lui aussi désagrégé.
Le tout en douceur. Les catholiques se sont laissés anesthésier et protestantiser petit à petit, et sont devenus apostats sans même s’en rendre compte.
Il suffit d’écouter le pape François aujourd’hui : l’ennemi ce n’est pas le païen, le juif ou le musulman, non l’ennemi c’est le catho tradi qui refuse cette évolution. L’ennemi, ce sont tous ceux restés fidèles à la vraie foi.
Et que dire des schismes, des séparations à l’intérieur de l’Eglise ? Depuis la scission avec la Fraternité saint Pie X, les tradis n’ont eu de cesse que de se séparer en multiples courants, se critiquant inlassablement (et méchamment) les uns les autres. La tradition est autant divisée que les conciliaires sont forts et unis dans leurs hérésies et leur ersatz de religion catholique.

Les trois points décrits par Don Monléon sont donc bien là, et ils ne sont pas à mettre au futur mais bien au présent, preuve que nous vivons bien la période de règne de l’Antéchrist.

 

Patience. Prières. Pénitence.
Ce règne est bientôt fini. Il est strictement limité à 100 ans, nous le savons, et ces cent ans ont commencé en 1914.
Soyez donc prêts pour le choc et pour la seconde Rédemption du monde par le Christ.
Ayez en permanence votre lampe allumée.

 

 

La victoire de Marie et du Saint-Esprit

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Hier 16 juillet, c’était l’ouverture du 7ème sceau : nous entrons dans une ère nouvelle, celle de la victoire de Marie et du règne du Saint-Esprit.

Pour bien comprendre ce qui va se passer, il est nécessaire de remonter aux sources, aux Saintes Ecritures et à leur explication par les Pères de l’Eglise.

Nous savons qu’à la fin des temps, la Femme écrasera la tête du serpent, ce que confirme le livre de l’Apocalypse ainsi que toutes les prophéties : la Femme, c’est Marie, l’Immaculée Conception, qui combattra et écrasera le dragon aidée de saint Michel.

Uniquement ? Non.
Mgr Gaume, théologien célèbre du XIXème siècle, nous rappelle utilement une information capitale :
« Comment l’Homme-Dieu sauvera-t-il le monde ?
Comme il le sauva il y a deux mille ans : par le Saint Esprit. »

Ce que confirme une autre source, Mère Paul-Marie : « Pour le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour (2P 3,8) : l’œuvre du Père 4000 ans, du Fils 2000 ans, et du Saint-Esprit 1000 ans, formant ainsi les 7 jours. » Or nous sommes bien à l’aube du 7ème millénaire, qui commence, comme je l’ai expliqué, en 2014, et probablement au 7ème mois.

Cette citation relance les théories concernant le millénium : y aura-t-il la présence du Christ, aux côtés de l’Esprit-Saint pour ces mille dernières années ?
Oui, si l’on en juge par le livre de l’Apocalypse, très clair sur le sujet : aux chapitres 19 et 20, il y a bien le retour de l’Agneau (« Le Tout Puissant est entré dans son règne »), et ceux qui sont restés vivent et règnent aux côtés de Jésus-Christ pour 1000 ans.
Il reste une inconnue : est-ce que le Jugement dernier aura lieu avant ou après ces mille ans, c’est-à-dire devons-nous placer le retour du dragon avant ou après les mille ans du règne du Saint-Esprit ?
Il y a deux écoles :
– soit ces mille ans sont derrière nous et correspondent à la période de croissance de l’Eglise du Christ dans le monde, et auquel cas nous devons nous attendre au Jugement Dernier suivi du règne sans fin de la Sainte Trinité (les derniers mille ans signifieraient dans ce cas-là l’éternité) ;
– soit le règne millénaire du Saint-Esprit se terminera par un retour de Satan pour peu de temps afin d’engager un ultime et décisif combat.

Dans les deux cas, une chose est sûre : avant le règne conjoint du Saint-Esprit et du Christ, nous vivrons bien la chute de Babylone et de la grande prostituée, la mort de la bête et du faux prophète, ainsi que la disparition de l’ensemble des méchants. Il s’agit bien, à l’instar de Sodome et Gomorrhe et du déluge, de purifier la terre pour ne conserver que les élus.

La seule question qui reste en suspend est : le dragon (Satan) sera-t-il ensuite délivré à nouveau dans mille ans ou bien son enfermement est-il définitif ?
A la limite, ce n’est pas le plus important.

 

C’est donc l’Esprit-Saint ET Marie qui prépareront le retour du Christ-Roi

Dans mes précédents articles et dans l’avalanche de dates et de signes trouvés, j’avais omis ces points essentiels : les signes nous ramènent soit à Marie, soit au Saint-Esprit soit au Christ, et il va falloir que nous parvenions à les distinguer.

Pour cela, il convient d’affiner la compréhension des nombres et je vais faire amende honorable, car j’ai écrit un peu vite récemment. J’aurai dû mieux suivre les indications de saint Augustin : « L’Esprit-Saint, auteur des dons sanctificateurs, est désigné par le nombre sept, et Dieu, auteur du décalogue, par le nombre dix. Pour faire un chrétien, il faut réunir ces deux choses. »
C’est pourquoi le 17 est le chiffre des justes tout comme 153 (nombre de poissons de la seconde pêche miraculeuse ; de plus 153 est formé de l’addition des chiffres 1 à 17).

Je récapitule :
Le 7 : chiffre de l’Esprit Saint
Le 8 : chiffre du Christ
Le 9 : plénitude trinitaire (3×3), symbole de maternité et de fécondité
Le 10 : chiffre du Père
Le 13 : chiffre de Marie

Quand on analyse des signes, retrouver la combinaison de ces chiffres est donc plutôt favorable à une signification divine, et non une tromperie de l’adversaire qui utilise principalement les chiffres 2, 5 et 11.

Reste le 4 comme autre chiffre essentiel.
Quatre c’est le chiffre de la totalité d’un cycle (4 saisons, 4 points cardinaux, 4 parties d’un cercle…), mais d’un cycle lié au monde créé. Le 4 met aussi en lumière le but de la Passion du Christ : la Rédemption de l’homme, qui a à la fois un aspect eschatologique (Ep 4, 30) et un aspect cosmique (1Cor 15, 28).
Puisqu’il s’agit de la seconde rédemption, il faut multiplier quatre par deux, ce qui donne 8, le chiffre du Christ.

La plénitude du règne du Christ (888) passe donc d’abord par la plénitude du règne du Saint-Esprit (777), associé à Marie co-rédemptrice.

 D’où l’ordre à respecter :
1) 13 juillet (Fatima) : Marie s’affirme
2) 16 juillet : les deux époux co-rédempteurs sont réunis (ND du Mont Carmel + 777)
3) La bataille s’engage entre le diable et ses affidés face à Marie, saint Michel et le Saint-Esprit (estimation basse : du 19 au 27 juillet, estimation haute : du 19 juillet au 27 octobre)
4) Retour du Christ sur une terre épurée (888)

Nous venons de vivre les deux premières étapes : les 13 et 16 juillet.

 

 13 juillet : confirmation de la fin du règne de Satan : compté, pesé, divisé.

Pour ceux qui se refusent à voir dans un match de football un signe divin, je rappellerai ces mots de Mgr Gaume :
« Non seulement Dieu restreint la puissance des démons dans de justes limites, mais il la dirige. Car, comme tout ce qui existe, cette puissance doit, à sa manière, contribuer à la gloire du Créateur. »

On peut tout à fait admettre que les jeux du cirque moderne soient utilisés pour que le diable fasse passer un message à l’humanité qui ne soit pas le sien, mais un message qui lui est imposé par la puissance divine.
Il en va de même pour la plupart des fausses prophéties qui pullulent aujourd’hui : au milieu d’un fatras de mensonges et de mauvais conseils, il y a quelques notions à retenir.
En l’occurrence, ces prophéties insistent sur le temps, avec des messages disant en substance : quand le temps aura atteint sa limite, tout se déclenchera.

Qu’avons-nous vu ce dimanche 13 juillet au soir, ainsi que des centaines de millions de téléspectateurs ?

1) Le Christ Rédempteur, illuminé par le soleil.
Qu’on soit croyant ou pas, la retransmission la plus regardée de la planète d’une manifestation 100% païenne aura rappelé à tous l’existence du Christ, et surtout la symbolique de la Rédemption, au moment où nous attendons la seconde rédemption du monde, justement.

mario-goetz2) Ce soir-là fut marqué l’unique but du match, menant la totalité des buts à 171.
Déjà, 171 = 17, et forme même un 17 inversé, comme si Satan regrettait de symboliser ici le chiffre des justes. Mais ce n’est pas le plus important. 171 buts correspondent à la FIN de la coupe du monde, au score final. Or le 13 juillet est le 194ème jour de l’année, il reste 171 JOURS jusqu’à la fin de l’année. Le même jour, le chiffre 171 symbolise à la fois un début et une fin : le temps a atteint sa limite.
Mané ; Compté.

3) L’équipe qui gagne est en blanc, couleur de la Sainte Vierge.
Elle marque à la 113ème minute (13, chiffre de la Vierge), 7 minutes avant la fin du match, et le joueur qui marque s’appelle Mario, c’est-à-dire l’équivalent masculin de Marie. Il porte le numéro 19 et on sait que le 19 juillet (7 jours après) signifiera le début de la fin du règne de Satan. Ce n’est pas tout : l’entraîneur s’appelle Joakim, le prénom du père de Marie. Et enfin, tout ceci se passe un 13 juillet, jour anniversaire de la 3ème apparition à Fatima. Symboliquement, Satan passe la main et reconnaît sa défaite face à Marie.
Thécel ; Pesé.

4) Le choc opposait l’Argentine à l’Allemagne, c’est-à-dire le vrai pape (Ratzinger) au faux pape (Bergoglio).
De plus, les argentins accueillent en leur sein l’idole du Mondial, Lionel Messi. Etaient donc réunis symboliquement le faux prophète Bergoglio et le faux messie. Leur défaite signifie leur fin très proche, à l’instar du festin de Balthazar et du livre de l’Apocalypse.
16 mois jour pour jour après son élection, le pape François se voit donc désavouer symboliquement, mais publiquement.
Phares ; Divisé.

5) On le sait, la Sainte Vierge ne sera pas la seule à affronter le dragon, elle sera épaulée par le chef des armées divines, saint Michel Archange. Or le dimanche 13 juillet, premier jour de la semaine, commençait donc la 29ème semaine ; 29, c’est le chiffre de saint Michel (fête le 29/9).

Quatrième étoile pour l’Allemagne, le cycle est complet et clôture les 20ème jeux du cirque ainsi que le 20ème siècle. Les deux représentant l’apogée de Satan, lui-même désigné par le chiffre 5, le 20 (4×5) exprime bien la totalité du cycle de Satan.
Que cela plaise ou non, par cet événement, Satan annonce lui-même la fin de son règne.

Autre petite anecdote : le même jour, la chaîne France 2 programmait le film « le grand pardon ». Or 13 jours après, le 26 juillet, on célèbrera les fêtes du Grand Pardon à sainte Anne d’Auray. Sainte Anne est la mère de la Vierge (donc le double de 13) et 13 est le chiffre de la Vierge. Donc 13 jours partant d’un 13 qui séparent deux « grands pardons » et dont la somme fait 26, réunissant la Mère et la Fille, je n’appelle pas ça du hasard ni une coïncidence, mais bien un message occulte.

 

 Le 16 juillet (777), Notre-Dame et l’Esprit-Saint sont réunis

Trois jours après le 13 juillet, le 7ème sceau s’ouvre par la réunion de l’Esprit-Saint et de la Sainte Vierge. Les catholiques ont coutume de dire que la Sainte Vierge est fille du Père, mère du Fils et épouse du Saint-Esprit.
Or le 16 juillet est la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, tout en formant un 777, c’est-à-dire la plénitude du Saint-Esprit.

Celui-ci nous avait annoncé sa venue par le fameux Boeing 777 disparu dans la nuit du 7 au 8 mars.
Il y a 130 jours du 8 mars au 16 juillet.
Ce chiffre peut se lire de trois façons différentes :
13, chiffre de Marie en retirant le zéro, ou 10 x 13 (le Père x Marie) ou 3×10 (le Père par la Trinité).
Mieux encore : il y a 50 jours entre le 8 mars et le 27 avril, mort officielle de l’Eglise (555).
50, c’est le chiffre du Saint-Esprit.
Ensuite, entre le 27 avril (555) et le 16 juillet (777) ,il y a 81 jours (9×9), avec pile le 666 au milieu (6 juin).

nd-mont-carmelNotre-Dame du Mont Carmel est très importante.
C’est la montagne du prophète Elie (un des 2 témoins de l’Apocalypse), qui domine la plaine du Meggido, plus connue sous le nom d’Armagueddon.
A Fatima, la Sainte Vierge apparaît sous les traits de ND du Mont Carmel le 13 octobre, lors de sa dernière apparition.
De même, à Lourdes, la dernière des 18 apparitions de la Vierge a lieu le 16 juillet 1858, il y a 156 ans.

Pour l’anecdote, je signale que le code postal de Lourdes est 65100, soit 156 à l’envers. Il y a ici une liaison avec Lourdes qui n’est valable qu’en 2014.
Donc, deux apparitions majeures de la Sainte Vierge font une référence explicite à Notre-Dame du Mont Carmel, et toujours en fin de cycle.

 

Autre indice : hier, à la messe de Notre-Dame du Mont Carmel, nous avons lu l’évangile selon saint Luc, chapitre 11, versets 27 et 28. Or nous sommes actuellement dans la semaine 29.
J’ai donc regardé la suite de l’évangile, juste pour voir ce qui suivait.
Voici les versets 29 à 32 du chapitre 11 de saint Luc :
« Comme les foules s’amassaient, il se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise ; elle demande un signe, et il ne lui sera point donné d’autre signe que le signe du prophète Jonas.
Car de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l’Homme en sera aussi un pour cette génération.
La reine du Midi se lèvera au jour du jugement, avec les hommes de cette génération, et les fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon. Les hommes de Ninive se dresseront, au jour du jugement, avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. »

 C’est exactement la situation que j’ai décrit dans d’autres articles : nous sommes très proches du jugement, le signe de Jonas a déjà été donné, et les justes (symbolisés par les Ninivites) ont fait pénitence et se sont purifiés. Dans très peu de temps, les portes de l’arche vont se refermer sur eux et les méchants seront livrés à la moisson des démons.

De plus, je vous rappelle ce qu’est en réalité le signe de Jonas : c’est l’obscurité sur la chaire de Pierre, car Simon-Pierre est le fils de Jonas. Pour comprendre le signe de Jonas, il faut regarder ce qui se passe au Vatican et le comportement du successeur de Pierre. Or la chaire de Pierre est dans l’obscurité depuis 56 ans (28 octobre 1958, élection de Jean XXIII) ou 49 ans (8 décembre 1965, clôture du concile Vatican II).

On va voir que le 56 est un autre chiffre-clé, car il nous renvoie à sainte Anne d’Auray (département 56), dont la fête est le 26 juillet, on l’a vu.
Si le diable est vaincu le 27 juillet, il y aura eu une réduction de 3 mois par rapport à l’anniversaire de la 56ème année, et symboliquement cela arrivera le lendemain (ou le même jour) de la fête de sainte Anne.
S’il est vaincu le 27 octobre (300ème jour), ce sera la veille du 56ème anniversaire.
De plus, on a constaté aussi les 156 ans qui nous séparent de Lourdes et de la Salette (le secret de Mélanie devant être publié en 1858, ne l’oublions pas).
Seconde liaison entre 2014 et les apparitions de Notre-Dame liées à la fin des temps.
Pour mémoire, 56 = 7×8, c’est-à-dire la combinaison du Christ et du Saint-Esprit.

 

 Le 7ème sceau

Pour mieux appréhender le calendrier, on sait que le 7ème sceau s’ouvre par un silence d’une demi-heure, le temps de terminer le recensement des justes dans le livre de vie de l’Agneau.
Ce recensement, comme je l’ai déjà écrit, sera terminé le 19 juillet, 200ème jour de l’année, équivalent du commencement du déluge du temps de Noé.

Une demi-heure = 30 minutes = 3, comme trois jours par exemple.
C’est justement la distance entre le 16 et le 19 juillet.

Je n’essaierai plus de prophétiser des événements ; j’arrive à fournir des dates, à donner le pourquoi, il sera très difficile d’anticiper le comment.
Tout ce que je puis dire, c’est que je pressens pour le 19 juillet un événement de type false flag américain dans un des pays du pourtour méditerranéen, et qui pourrait être en relation avec l’église ou un homme d’église.
Pour le reste, je ne sais pas.

Pour terminer sur le 19 juillet, j’avais expliqué dans un précédent article le chiffre 84 : il s’agit du temps de purification des élus, doublé pour Babylone (2×42).
Or, il y a un calcul que l’on pourrait prendre en compte : même s’il y a 81 jours du 555 au 777, il y a 84 jours du 555 au 19 juillet, d’où le début des châtiments au 19 juillet.

La durée de ces châtiments est, selon moi, entre 10 et 100 jours (fin le 27 juillet ou le 27 octobre), mais il est bien possible que je fasse fausse route dans les interprétations.

Je m’explique : les calculs que je fais se tiennent, mais il peut y avoir erreur sur les événements que je mets en face.
Pourquoi ? Parce qu’il est très difficile de distinguer les différentes phases entre la préparation par la Vierge Marie, le combat par saint Michel, l’installation du règne du Saint-Esprit, et le retour du Christ.

Les dates trouvées sont donc peut-être des étapes dont la signification se révèlera le moment venu.

Je pense par ailleurs qu’on s’oriente vers un scénario à la Hugh Benson, c’est-à-dire un monde qui se pervertit de plus en plus, secoué ponctuellement par des catastrophes naturelles à divers endroits, et qui se termine d’un coup, par le Jour de Yahvé.
L’Apocalypse semble indiquer le même scénario, puisque Babylone est détruite en un seul jour (Apoc 18, 8).

Il faut donc s’attendre à ne connaître et vivre la solution finale qu’à la fin, ce qui est éprouvant pour nos nerfs, génère le doute dans nos esprits, et en définitive nous écarte de l’essentiel : la préparation spirituelle, être en état de grâce permanent (« avoir sa lampe allumée »), et continuer à faire son devoir d’état coûte que coûte.

 

Les 28 derniers jours se terminent à Chartres

Dans mon article du 5 juillet, j’esquissais un programme des châtiments réparti sur 28 jours, c’est-à-dire 4 semaines, courant du 29 juin au 27 juillet, les semaines 27 à 30.
Le 13 juillet, nous sommes entrés dans la 3ème semaine, celle de saint Michel (la 29).

Or le nombre 28 m’a mis sur la piste de la cathédrale de Chartres, chef-lieu du département 28 justement.
28 c’est 4 x 7, c’est-à-dire un cycle complet (4) signé par l’Esprit-Saint (7).
Il n’aboutit peut-être pas à la seconde rédemption du Christ, mais à une autre étape essentielle, comme l’éradication du mal sur terre (la grande moisson).
Justement, le thème de la messe du dimanche 13 juillet dans l’église conciliaire, tournait autour de la notion de moisson.

 

La France, terre chérie par Dieu dès les origines

Quelques années seulement après l’ascension de Jésus, trois pays européens seront évangélisés par ses disciples : l’Italie par saint Pierre, l’Espagne par saint Jacques, et la France par saint Lazare et sainte Marie Madeleine, qui débarquent aux Saintes-Maries-de-la-mer emmenant avec eux les reliques de sainte Anne.
Oui, dès le premier siècle la Gaule est évangélisée par des disciples parmi les plus proches du Christ.

cathedrale2Mais il y a mieux. Quand on recherche les origines de la cathédrale de Chartres, voici ce qu’on trouve :
Selon la tradition, « avant sa naissance Marie était honorée à Chartres d’un culte prophétique. Nos ancêtres avaient appris, par le moyen d’une révélation particulière, qu’une vierge mettrait au monde un sauveur. Ils lui avaient érigé une statue placée au nombre de leurs idoles, avec cette inscription : Virgini Pariturae (A la Vierge qui va enfanter) ».
La première trace écrite de cette tradition date de 1322 : les chapitres de la plupart des églises de France, écrivant au pape Jean XXII en faveur des chanoines de Chartres, proclament sans hésitation que la Vierge Marie, de son vivant, avait choisi l’église de Chartres comme son temple.
Puis en 1389, l’évêque Jean Lefebvre fait écrire ce que l’on appelle la vieille chronique. On y lit : « La dite église, on l’affirme, a été fondée avant la naissance du Christ en l’honneur de la Vierge qui devait enfanter et elle était gouvernée par les prêtres des idoles. Lorsque saint Altin et saint Edoald, envoyés de Sens par saint Savinien et saint Potentien, vers l’an 67, vinrent évangéliser Chartres, ils reconnurent que cette femme honorée là était Marie. Et ils dressèrent en cet endroit une église chrétienne en l’honneur de la Vierge-Mère. »

Oui, vous avez bien lu : Chartres, lieu de prédilection de la Sainte Vierge depuis toujours !
Chartres, où une chapelle dédiée à la Vierge s’est toujours dressée, de la naissance du Christ à l’actuel monument !
Chartres le temple de la Vierge choisi expressément par elle-même !

La cathédrale de Chartres est présentée comme la plus grande et la plus belle des cathédrales d’Europe. Elle domine la région sur un piton rocheux de 170 mètres, qu’elle dépasse de 113 ou 115 mètres selon les estimations, permettant de la voir à 20 kms à la ronde.

Or l’actuelle cathédrale a été consacrée solennellement le 24 octobre 1260.
Oui, 1260, le chiffre des deux témoins !
Depuis quand y a-t-il des pèlerinages réguliers à Notre-Dame de Chartres ? Depuis 1914 !
Qui organise ces pèlerinages ? En majorité des traditionalistes.
Les voilà les témoins ! Une fois de plus, les défenseurs de la tradition sont les seuls témoins de la vraie foi, et leur symbole c’est la cathédrale de Chartres !

Cathédrale où un seul roi a été sacré : Henri IV, le 27 février 1594.
Là aussi, l’analogie avec la fin des temps est évidente :

1) L’écart entre 1594 et 2014 est de 420 ans, soit le fameux 42 de l’Apocalypse.

2) Ceci éclaire les prophéties de Marie-Julie Jahenny annonçant que le grand monarque s’appellerait Henri V de la Croix ; en réalité, elle ne donne pas le nom du futur monarque mais le lieu où il sera sacré : à Chartres, à la suite du seul roi sacré en ce lieu.

3) Et c’est logique puisque les mêmes prophéties, ainsi que d’autres comme celle du père PEL, annoncent la destruction de tout ce qui sera à droite d’une ligne de Lille à Bordeaux.
Paris, Reims et Strasbourg n’existant plus, Chartres sera la cathédrale la plus digne pour le sacre du grand monarque.

C’est pourquoi la France renaîtra par l’ouest, dans les 28 départements qui subsisteront après les châtiments.
28 comme les 28 derniers jours, comme les 28 dernières semaines qui courent du 16 janvier au 27 juillet, comme les 28 départements sauvegardés, à commencer par celui qui porte le même chiffre.

Les rendez-vous en cette fin des temps sont simples, il y en a deux principaux :
– La cathédrale de Chartres
– Sainte Anne d’Auray

La Mère et la Fille réunies, l’une dans le 28, l’autre dans le 56 (2×28).

Par conséquent, tous à sainte Anne d’Auray le 26 juillet pour le Grand Pardon et tous à Chartres le 27 juillet pour la victoire finale de la Sainte Vierge !

 

 

Appel à la consécration au Sacré-Cœur de Jésus

sacre-coeur

Le calendrier s’accélère, le temps est compté, le dénouement est proche. Plus que jamais, il est nécessaire d’adopter la bonne attitude et de se mettre dans les dispositions adéquates pour vivre le second avènement du Christ.

Les apparitions de la Sainte Vierge à Tilly permettent de comprendre l’orchestration du calendrier de la fin : la Sainte Vierge prépare le monde au retour du Christ.
D’où les nombreuses apparitions de celle-ci jusqu’à Fatima en 1917 afin de préparer le monde au grand choc : les 100 ans de Satan suivis du second avènement.
C’est pourquoi la première apparition à Fatima a eu lieu un 13 mai, au milieu du mois de Marie.
Après le mois du Sacré-Cœur (juin), c’est celui du Précieux Sang (juillet).
C’est par ce sang que nous passerons de la préparation à la réalisation.

D’où le calendrier esquissé dans mon précédent article :
- 13 juillet : avertissement (= Fatima = Marie = préparation)
16 juillet : Notre-Dame du Mont Carmel (Montagne de l’Alliance, demeure d’Elie = préfiguration de la victoire de Marie écrasant le serpent, et annonce de la Jérusalem céleste)
19 juillet, 200ème jour de l’année : fin du règne de Satan, le Christ et son Précieux Sang reprennent la main et s’abattent sur le monde les ultimes châtiments qui, selon mes calculs dureront de 9 jours (27 juillet) à 100 jours (27 octobre).

[9 jours : thèse du dernier article ;
100 jours : thèse de l’avant-dernier article]

Pour être prêts, nous devons donc répondre à l’appel du Christ, en consacrant nos âmes, nos esprits, nos familles, notre pays et le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus, en un quatrième mouvement, à la suite de 3 grands initiateurs : sainte Marguerite-Marie, Léon XIII et le Maréchal Foch.

 

Les apparitions du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie

Marguerite-Marie Alacoque, qui bénéficia de plusieurs apparitions du Christ, sera une fervente propagatrice de la dévotion au Cœur-Sacré de Jésus.
marguerite-marieDeux faits importants sont à retenir :

1) La dévotion des premiers vendredis du mois
En 1688, au cours d’une apparition, Notre Seigneur Jésus-Christ lui révéla cette promesse : « Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce ni sans recevoir les sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré aux derniers moments. »

2) La demande du Christ au roi Louis XIV
En juin et août 1689
, Marguerite-Marie transmet au roi Louis XIV deux messages du Christ dans lesquels il lui demande de consacrer sa personne et son royaume au Sacré-Cœur de Jésus, et de placer le Sacré-Cœur sur ses armes.
Louis XIV aura-t-il réellement connaissance de ces messages ? On ne le saura jamais, toujours est-il qu’il ne suivra pas la demande du Ciel.
La sanction sera terrible car cent après, presque jour pour jour, la révolution française commençait.

 

La consécration du genre humain au Sacré-Cœur de Jésus par Léon XIII

En 1899, le pape Léon XIII préluda à l’ouverture du 20ème siècle par un acte solennel : la consécration du Genre Humain au Sacré-Cœur de Jésus.

« Je vais faire le plus grand acte de mon pontificat » disait Léon XIII à ce sujet.
Cette consécration de l’Eglise et du Genre Humain (donc du monde entier) au Sacré-Cœur de Jésus a eu lieu le dimanche 11 juin 1899.

leon-XIIIDeux mots au sujet de Léon XIII.
Ce pape, connu pour sa dévotion à Marie, porte le chiffre de celle-ci, le 13.
Il va régner 25 ans et son successeur sera le fameux pape saint Pie X.
C’est Léon XIII qui nous révèlera le « secret » de la fin des temps, à savoir la durée accordée à Satan pour son ultime règne : 100 ans, par l’épisode du dialogue de Léon XIII en date du 13 octobre 1884, il y a 130 ans. 13 octobre comme le miracle du soleil à Fatima, 130 ans comme 13 également. Tout se rejoint dans une boucle parfaite.

Autre précision intéressante : Léon XIII s’appelle Joachim, comme le grand-père du Christ, le mari de sainte Anne. Dans mon précédent article, je rappelais l’importance de sainte Anne à la fin des temps.
Je vais me permettre ici un parallèle que certains trouveront osé.
Il y a toute une symbolique autour du Christ et de l’Antéchrist.
L’Antéchrist, c’est le personnage et/ou la période qui précède le second avènement du Christ.
Or on sait par Diana Vaughan que la grand-mère de l’Antéchrist naît en 1897, la mère en 1929 et ce dernier en 1962.
Remonter la file est facile : 1962 c’est Vatican II et 1929 les accords de Latran. Il s’agit donc de l’Antéchrist religion. Reste à déterminer qui sont à l’origine (grands-parents) de cet Antéchrist. Peut-être la création du sionisme politique par Théodore Herzl en 1897 justement.
Mais s’il y a des parents et grands-parents symboliques pour l’Antéchrist, pourquoi n’y en aurait-il pas pour le Christ, afin de marquer son second avènement ?

Dans cette perspective, Léon XIII , qui porte le chiffre de la Vierge Marie symboliserait son père, Joachim, grand-père du Christ à la même période que la grand-mère de l’Antéchrist ; et son successeur, Guiseppe Sarto (saint Pie X) porte le prénom de Joseph, comme le père nourricier du Christ. Intéressant. De même que saint Joseph décèdera avant la vie publique du Christ, Pie X décèdera symboliquement au début du siècle de l’Antéchrist (1914).

 

Voici le texte de cette consécration.

J’exhorte tout homme de bonne volonté, croyant ou non, à lire et prononcer ces paroles, et à ouvrir son cœur, son âme et son esprit au Sacré-Cœur de Jésus.

Cette prière, prononcée par des milliers de cœurs, sera un écho vibrant au « Que votre règne arrive » du Notre-Père, elle retentira comme une clameur d’amour, de confiance et d’espérance en la promesse de la délivrance faite par notre Rédempteur à son peuple opprimé.
Et clamor meus a te veniat… Que mon appel parvienne jusqu’à vous !

 

 Consécration du Genre Humain au Sacré-Cœur
Par sa Sainteté le pape Léon XIII

Très doux Jésus, Rédempteur du genre humain, jetez un regard sur nous qui sommes humblement prosternés devant votre autel.
Nous sommes à vous, nous voulons être à vous ; et, afin de vous être plus étroitement unis, voici que, en ce jour, chacun de nous se consacre spontanément à votre Sacré-Cœur.
Beaucoup ne vous ont jamais connu ; beaucoup ont méprisé vos commandements et vous ont renié.
Miséricordieux Jésus, ayez pitié des uns et des autres, et ramenez-les tous à votre Sacré-Cœur.
Seigneur, soyez le roi non seulement des fidèles qui ne se sont jamais éloignés de vous, mais aussi des enfants prodigues qui vous ont abandonné. Faites qu’ils rentrent bientôt dans la maison paternelle pour qu’ils ne périssent pas de misère et de faim.
Soyez le roi de ceux qui vivent dans l’erreur ou que la discorde a séparés de vous ; ramenez-les au port de la vérité et à l’unité de la foi, afin que bientôt il n’y ait plus qu’un seul troupeau et un seul pasteur.
Soyez le roi de tous ceux qui sont encore égarés dans les ténèbres de l’idolâtrie ou de l’islamisme, et ne refusez pas de les attirer à la lumière de votre royaume.
Regardez enfin avec miséricorde les enfants de ce peuple qui fut jadis votre préféré : que sur eux descende, mais aujourd’hui en baptême de vie et de rédemption, le Sang qu’autrefois ils appelaient sur leur têtes.
Accordez, Seigneur, à votre Eglise une liberté sûre et sans entraves ;
Accordez à tous les peuples l’ordre et la paix ;
Faites que, d’un pôle du monde à l’autre, une seule voix retentisse : Loué soit le divin Cœur qui nous a acquis le salut ;
A lui honneur et gloire dans les siècles des siècles !
Amen.

 

La consécration des armées par le général Foch le 9 juillet 1918

Je n’ai pas choisi la date du 9 juillet au hasard.
Il y a 96 ans jour pour jour, à la veille de l’offensive qui sera décisive quant à l’issue de la guerre, le général Foch, futur maréchal, consacrait ses armées au Cœur-Sacré de Jésus.

Cet épisode est rappelé par Mgr Delassus, lui-même cité dans le livre de Louis-Hubert Rémy, La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc :

marechal foch« Le grand quartier général du maréchal Foch a séjourné au château de Bombon, près de Mormant (Seine-et-Marne) du 2 juin au 17 octobre 1918. C’est là que furent préparés les derniers plans de la bataille de la Marne. Chaque dimanche, le maréchal assistait à la messe, dans l’humble église du petit village, à quelques centaines de mètres du château. On le voyait assez souvent visiter le Saint-Sacrement dans cette église, et y communier tous les mois ».

Dans l’église de Bombon, une plaque de marbre blanc commémore l’extraordinaire geste que va faire le maréchal.
On peut y lire le texte suivant :
« Hommage de reconnaissance au célèbre maréchal FOCH qui, pendant les cinq mois et demi qu’il est resté à Bombon, a fortement édifié les habitants de cette paroisse autant par la vivacité de sa foi que par la simplicité de sa piété. Aussi, le Dieu des armées a-t-il récompensé miraculeusement le génie de l’illustre généralissime.
Sans doute nul n’oubliera la science, la valeur et la bravoure de ses officiers, ni l’héroïsme de ses soldats.
Jamais non plus, on n’oubliera qu’il a consacré, le 9 juillet 1918, au Sacré-Cœur les armées françaises et alliées, et qu’aussitôt sa neuvaine finie, le Ciel lui répondit, le 18 juillet 1918, en lui accordant cette merveilleuse victoire, qui fera pour toujours l’admiration des peuples et des plus grands capitaines. »

En effet, l’offensive du 18 juillet fut décisive, ce que reconnut le chancelier allemand lui-même, le comte Hertling :
« Nous nous attendions à des événements graves à Paris, pour la fin du mois de juillet. C’était le 15 juillet. Le 18, même les plus optimistes parmi nous ont compris que tout était perdu. L’histoire du monde s’est jouée en trois jours. » (Le Matin, 11 janvier 1919)

A son entrée dans la cathédrale de Strasbourg, le maréchal Foch dit en présence de la foule assemblée, au chanoine Schnekelé qui venait de le haranguer au nom du chapitre :
« Oui, nous avons la victoire ; et cette victoire, ainsi que vous l’avez dit, Monsieur le Chanoine, nous la devons à Dieu, et c’est pour Le remercier que je suis venu ici. »

 

Conclusion

A l’instar du maréchal Foch, utilisons les mêmes armes en consacrant nos personnes et nos familles au Sacré-Cœur afin de demander la victoire à Dieu, et que se termine cette troisième guerre mondiale là où la première a commencé.

Car il s’agit bien de clôturer une troisième guerre pas comme les autres.
Cette guerre sournoise mais bien réelle, est une guerre TOTALE de Satan contre l’humanité sur tous les plans : moral, économique, culturel, religieux, scientifique, militaire… rien ne nous fut épargné en 42 ans, la durée de vie de la bête. Elle a commencé en 1972 et se termine en 2014.
1914, 1939 et 1972 sont les trois étapes des trois grandes guerres. Je développerai ce sujet dans un prochain article.

Je remercie tous les lecteurs de bien vouloir relayer cet article et surtout le texte de la consécration au Cœur-Sacré de Jésus afin que des milliers de prières montent jusqu’au Ciel en ultime supplication pour que son règne vienne.

Que Dieu vous garde et vous bénisse.