Prions pour l’humanité en ce début des tribulations

Christ-redempteur

En cette année 2014, il y a eu trois avertissements donnés à l’humanité. Il est probable qu’il n’y en ait pas quatre, et c’est déjà pas mal.

a) Le Boeing 777 du 8 mars
b) La croix de Brescia du 24 avril
c) Le Boeing 777 du 17 juillet
Distance entre les deux premiers : 48 jours
Distance entre le deux derniers : 84 jours
Soit le même chiffre, 48 étant le miroir de 84, et 84 c’est le chiffre de la purification (voir explication dans mes précédents articles).

Du côté des « Justes », des élus inscrits dans le livre de vie de l’Agneau selon l’expression de l’Apocalypse, chacun a reçu son propre avertissement en son temps. Les nombreux témoignages de lecteurs de ce blog le confirment.
Soit nous sommes prêts et en état de grâce, soit nous avons été incités à le devenir à un moment ou à un autre de notre vie.

L’instant est solennel.
Notre-Seigneur fait un parallèle avec le temps de Noé en Matthieu 24 (37-39) :
« Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme. Car dans les jours qui précédèrent le déluge les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge survînt et les emportât tous ; il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. »
Le livre de la Genèse nous apprend que Dieu prévint Noé 7 jours avant le déluge, donc 7 jours avant d’entrer dans l’arche.

Le dernier avertissement ayant eu lieu le 17 juillet, nous voici arrivés au 7ème jour aujourd’hui 23 juillet.

Pour bien vivre ces tribulations, voici deux remèdes infaillibles :
1) La dévotion au Cœur Immaculé de Marie
2) La reconnaissance des bienfaits de la Très Sainte Trinité

Voici pourquoi :

 Le salut du monde viendra par Marie

Extrait du Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis-Marie Grignon de Montfort :

« C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. Marie n’a presque point paru dans le premier avènement de Jésus-Christ afin que les hommes, encore peu instruits et éclairés sur la personne de son Fils, ne s’éloignassent de la vérité, en s’attachant trop fortement et trop grossièrement à elle, ce qui apparemment serait arrivé si elle avait été connue, à cause des charmes admirables que le Très Haut avait mis même en son extérieur ; ce qui est si vrai que saint Denis l’Aéropagite nous a laissé par écrit que, quand il la vit, il l’aurait prise pour une divinité, à cause de ses charmes secrets et de sa beauté incomparable, si la foi, dans laquelle il était bien confirmé, ne lui avait appris le contraire.

Mais, dans le second avènement de Jésus-Christ, Marie doit être connue et révélée par le Saint-Esprit afin de faire par elle connaître, aimer et servir Jésus-Christ, les raisons qui ont porté le Saint-Esprit à cacher son épouse pendant sa vie, et à ne la révéler que bien peu depuis la prédication de l’évangile, ne subsistant plus. »

C’est pourquoi il y a eu toute une série d’apparitions mariales au XIXème siècle, toutes en France (ce qui prouve l’importance et le rôle de notre pays dans les derniers temps), sauf la dernière : rue du Bac, la Salette, Lourdes, Pellevoisin, Pontmain, Tilly et Fatima. Le rôle et les messages de Notre-Dame sont donc essentiels pour la fin des temps. Mais laissons saint Louis-Marie nous expliquer pourquoi :

« Dieu veut donc révéler et découvrir Marie, le chef d’œuvre de ses mains, dans ces derniers temps :
1) Parce qu’elle s’est cachée dans ce monde et s’est mise plus bas que la poussière par sa profonde humilité, ayant obtenu de Dieu, de ses apôtres et évangélistes qu’elle ne fût point manifestée.

2) Parce qu’étant le chef d’œuvre des mains de Dieu, aussi bien ici-bas par la grâce que dans le ciel par la gloire, il veut en être glorifié et loué sur la terre par les vivants.

3) Comme elle est l’aurore qui précède et découvre le soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être connue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit.

4) Etant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière.

5) Etant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes qui doivent éclater en sainteté doivent la trouver. Celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est-à-dire Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie. Mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche ; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse : car on ne cherche ni ne désire un objet inconnu. Il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la Très Sainte Trinité.

6) Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce dans ces derniers temps : en miséricorde pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l’Eglise catholique ; en force contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leurs seront contraires ; et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ qui combattront pour ses intérêts.

7) Enfin Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu’il a peu de temps, et beaucoup moins que jamais, pour perdre les âmes, il redouble tous les jours ses efforts et ses combats ; il suscitera bientôt de cruelles persécutions et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu’il a plus de peine à surmonter que les autres. »

 Il faut mettre en application dans sa vie « Dieu premier servi »

La reconnaissance des bienfaits de la Sainte Trinité nécessite une attitude quotidienne et une aptitude du cœur et de l’esprit à se tourner vers Dieu.
Afin de la mettre en pratique, il suffit tout simplement de comprendre, d’adhérer et de pratiquer ce que nous enseigne le début de la Préface :

 « Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et notre salut, de vous rendre grâce toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant. »

Soupesez chaque mot, chaque morceau de phrase, tous développent des notions extraordinairement puissantes.
Est-ce que nous nous rendons bien compte de l’importance des paroles que nous prononçons ainsi ?
Est-ce que nous avons conscience des notions extrêmement fortes que nous exprimons en quelques mots ?
Est-ce que nous faisons l’effort de nous y arrêter quelques instants et d’y réfléchir ?
Réfléchir au sens des mots et des phrases, voilà un exercice que nous avons oublié.
Et pourtant…

« Il est vraiment juste et nécessaire »
Dès le début, ces trois mots donnent le ton : vraiment, c’est-à-dire important, « il faut » en quelque sorte… il faut quoi ? Il faut considérer comme juste, c’est-à-dire exact, rigoureux, correct ; ce n’est pas un petit mot mais une notion forte.
Et nécessaire ; avons-vous conscience de ce que nous disons ? Quelque chose de nécessaire, c’est quelque chose d’indispensable, qui doit être fait pour notre bien, et au-delà pour la survie de l’espèce, ou du moins sa survie en harmonie avec son environnement, tant matériel que spirituel. Dans nécessaire, il y a la notion de devoir.
C’est justement ce que qu’expliquent les deux mots suivants ; ils viennent appuyer, renchérir et expliquer les deux précédents : pourquoi est-ce juste et nécessaire ?

Parce que « c’est notre devoir et notre salut ».

Notre devoir : nous devons donc le faire, et cela renvoie à nécessaire (pour notre survie de façon harmonieuse), et ce devoir juste et nécessaire, quel est son but ?

Notre salut, c’est-à-dire, pour les catholiques, l’assurance de faire partie des justes qui seront au Ciel auprès de Dieu après leur mort. La notion de salut est intimement liée à la rectitude de notre vie sur terre : ce salut, il faut le gagner par notre comportement pendant la vie humaine, car l’Eglise nous enseigne qu’après la mort, il y a deux possibilités, et seulement deux : la damnation éternelle, en enfer, ou rejoindre Jésus au Paradis, souvent via une période probatoire d’expiation et de réparation au Purgatoire. L’enjeu est donc de taille, notre devoir est de gagner le salut éternel. N’oublions pas qu’il n’y a pas de période de « rattrapage » : on n’a qu’une vie. Et celle-ci peut être courte, car Jésus nous l’a bien dit « Tenez-vous prêts car vous ne saurez ni le jour ni l’heure » (de notre mort). L’Eglise nous rappelle donc ici que gagner son salut est un travail constant, permanent et important, pour ne pas dire primordial.

Mais ce qui est génial, et extraordinaire, c’est que la fin de la phrase nous dit comment faire pour gagner ce salut : « en vous rendant grâce toujours et partout ».

Rendre grâce, c’est placer Dieu, et donc la religion et ses enseignements, au centre de sa vie, comme principal point d’intérêt, comme unique point d’achoppement. Je réfléchis, je parle et j’agis en chrétien respectueux des commandements de Dieu et de l’enseignement de l’Eglise. En permanence (toujours) et dans tout ce que je fais (partout). Si je me comporte ainsi, j’aurai le salut.

Rendre grâce, c’est privilégier Dieu, c’est accomplir le premier des commandements : « Dieu premier servi ». C’est pourquoi d’ailleurs l’homme pèche exactement de la même manière. Dans le « je confesse à Dieu » du début de la messe, on regrette bien d’avoir péché « en pensées, en paroles et en actions », rappelant que l’homme peut aussi penser, parler et agir contre la loi de Dieu, l’ordre n’étant par fortuit : il va du moins grave au plus grave. Je peux penser une mauvaise chose mais ne pas la propager par la parole et encore moins la réaliser par une action.

Rendre grâce à Dieu, c’est évidemment, du coup, penser, vivre et se comporter en chrétien. Sous-entendu, en cherchant à ne pas nuire à mes semblables, à mon environnement, à moi-même, et à faire bénéficier les autres du meilleur de moi-même. Cela équivaut à une hygiène de vie et de pensée qui échappe totalement au monde qui nous environne aujourd’hui.

Enfin, la dernière partie de la phrase nous rappelle à qui, ou vers qui, nous devons rendre grâce.
Elle nous rappelle ce qu’est Dieu : un père, saint, éternel et tout puissant.
Là encore, il y a quatre locutions fortes qui méritent d’être développées.

Le « père » regroupe les notions de géniteur (il nous a créé, nous sommes ses enfants), de tendresse (l’amour du père pour ses enfants), de force (la force physique masculine, mais aussi, et souvent, intellectuelle) et d’autorité (le père dirige la famille), je dirai même d’autorité bienveillante (il dirige et prend des décisions dans notre bien ; le monde financier a même conservé une expression qui parle d’elle-même et qui a encore cours : « la gestion en bon père de famille »).

Il est évidemment Saint, sans péché, sans fautes, c’est un être parfait, et donc digne de notre adoration.

Enfin, les deux dernières notions, qui sont d’ailleurs très souvent rappelées dans les formulations liées à Dieu, à toutes fins utiles, pour que nous ne nous égarions pas : il est éternel et tout puissant.

Ces deux caractéristiques nous ramènent à notre misérable condition humaine et nous aident à ravaler notre orgueil : contrairement à l’homme, Dieu n’a ni début ni fin, et surtout il est le maître absolu de toutes choses, visibles et invisibles. Il est tout puissant ! Et s’il est tout puissant, on a plutôt intérêt à lui obéir. Nous rejoignons ainsi la plupart des croyances humaines en ce qui concerne la divinité -ou les divinités- : pas de Dieu sans crainte de Dieu, pas de Dieu sans toute puissance de celui-ci, redoutable et redoutée.

Que ceux qui fréquentent aujourd’hui les églises sans aucun signe de déférence ni d’adoration, que sont la génuflexion et une attitude de respect par le comportement (s’agenouiller, s’incliner, se recueillir, s’abstenir de parler, etc…), méditent ces paroles.
Ayez toujours à l’esprit que celui-ci est notre Père, certes, mais aussi Saint, éternel et Tout-puissant. On ne s’adresse pas à quelqu’un de tout puissant comme à un pote, et on ne peut encore moins lui manifester de l’indifférence sans prendre le risque que cela nous soit reproché un jour.

Veillez et priez car l’heure est proche.

 

 

 

 

 

 

 

D’un Boeing à l’autre

boeing-malaysia

La répétition de phénomènes anormaux doit susciter normalement de saines interrogations. Comment se fait-il que deux avions similaires, des Boeing 777, de la même compagnie, aux numéros d’identification très proches (MH37 et MH17) aient pu disparaître à 131 jours d’écart, dans des conditions rocambolesques dans les deux cas, sans qu’on ne puisse y voir un signe bien particulier ?

Il convient de noter qu’il s’agit de signes universels, mondialement connus grâce aux techniques de médiatisation.
En cette fin des temps, et connaissant la symbolique du 777 (chiffre de la perfection de la création, de la plénitude du Saint-Esprit), il convient d’analyser avec précision la véritable signification de ces deux grands signes dans le ciel.

Car de même qu’au temps de Jésus les signes dans le ciel étaient des étoiles, au temps de l’Antéchrist les signes dans le ciel sont des avions, création emblématique de la grande Babylone.

N’oublions pas que même s’il est probable que ces signes soient le fait de Satan, ceux-ci s’inscrivent dans un plan plus vaste que nous appelons le plan divin.
En effet, les « victoires » du diable sont autant d’indices, de marqueurs, qui nous permettront de connaître le moment de sa chute.
Et ces indices n’arrivent pas à des moments choisis par Satan mais bien à de moments précis du plan divin.
Par exemple, 1776 (création des Illuminatis et des Etats-Unis), 1789 (révolution française) ou 1914 (première guerre mondiale) sont autant de « victoires » sataniques qui, à ce titre, nous renseignent sur l’avancement du plan de Satan. Comme nous savons que la durée de son règne est strictement limitée et que son apogée sera la période de l’Antéchrist, il est normal que Satan, à sa manière, annonce lui-même la fin dudit règne.

Mais il l’annonce de façon contrôlée par son divin Créateur.
Des dates comme le 14 juillet 1789 ne sont pas dues au hasard, elles ont bien une signification précise, et cette signification s’inscrit dans le plan de Dieu, même si c’est une victoire de l’adversaire.
Ainsi, cette date contient des informations précises sur celle du châtiment des révolutionnaires : 14 préfigure l’année, 7 le mois, 17 le jour du compte à rebours, et 89 une date que je donnerai le moment venu.

Pour en revenir aux Boeing, il n’y a aucun doute sur le caractère eschatologique (c’est-à-dire en liaison avec la fin des temps) de ces deux accidents.
Reste à en trouver la signification cachée.

 

Je n’entrerai donc pas dans l’analyse géopolitique de ces événements, car même si les deux sentent le false flag, seul le second est relativement clair : il faut forcer la Russie à provoquer un conflit mondial, comme je l’expliquais en mars dernier.
Surtout que les témoignages et les analyses concordent : il ne s’agit pas d’un crash mais bien d’une destruction en vol, probablement par un missile.

Cherchez à qui le crime profite : sûrement pas à la Russie, qui a tout à y perdre.
Par contre, les Etats-Unis et leurs alliés, qui ont tout de même en quelques mois ouvert 3 fronts en plus du front syrien (dans l’ordre : Ukraine, Irak et Palestine), cherchent par tous les moyens à entraîner la Russie dans un conflit armé.

Vous remarquerez que 3 fronts sur 4 sont situés dans la zone stratégique de la Terre Promise et alentours (Mésopotamie), c’est-à-dire au berceau du monde. On voudrait faire parler les prophéties qu’on ne s’y prendrait pas autrement. L’autre front, on le sait, a été ouvert le 22 février (= 222) afin de provoquer la Russie sur un second terrain, après l’échec de la Syrie.

Nous allons donc tenter de décrypter ce message eschatologique.

Les deux Boeing semblent annoncer un calendrier

a) Admirez un peu la similitude des chiffres :
- 8 mars premier Boeing, 67ème jour, restent 298 jours
- 17 juillet deuxième Boeing, 198ème jour, restent 167 jours
Du premier au second, on a 67-167 et 198-298, soit à chaque fois un écart de 100.
De plus, le chiffre 298, qui est le nombre de morts du second Boeing, est le nombre de jours restants du premier Boeing. De quoi confirmer l’absence de hasard (eschatologiquement parlant) entre ces deux accidents.

b) Le compte à rebours des numéros de vol : MH37 et MH17
Entre MH37 et MH17 ; la différence est de 20.
L’écart entre les deux dates est de 131 jours.
Soit 20 = 131
Soit une valeur de 6,55 pour un (20/131). Amusant… la valeur de l’Euro face au franc.
Ce qui donnerait une durée de 111,35 jours pour 17.
Il s’agit donc d’un compte à rebours.
Mais 20 a aussi une valeur de 2, en retirant le zéro. Deux comme les 2 jours qui séparent le 17 du 19 juillet, pour passer du 198ème au 200ème jour.

c) L’omniprésence des 7 et 17
Les deux avions sont des Boeing 777-200.
Le premier disparaît dans la nuit du 7 au 8 mars.
Le second porte le numéro 17, est abattu un 17.7, et a effectué son premier vol 17 ans auparavant, le 17/7/1997.
Le 17 est le chiffre des justes. Ceux qui suivent ce blog savent que les châtiments qui s’approchent correspondent à la libération des justes, tant réclamée par ceux-ci dans l’Apocalypse.
D’où la relation à faire avec l’apparition de la Sainte Vierge à Pontmain le 17 janvier 1871. Tout simplement parce que du 17 janvier au 17 juillet on a 6 mois, et surtout parce que l’apparition de Pontmain est entrée dans sa 144ème année, autre chiffre désignant les justes dans l’Apocalypse. Et que dit Marie à Pontmain ? : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher. » Effectivement, il fallait attendre 6 mois.

Par conséquent, ces deux accidents confirment ma prévision de commencement des châtiments deux jours après l’accident (le 19 juillet au 200ème jour) pour une durée oscillant entre 100 et 111 jours.
J’attendais un false flag pour le 19 juillet, il aura eu lieu le 17.
Si on compte 100 jours à partir du 17 juillet, on arrive au 25 octobre, 298ème jour (comme le nombre de morts) ;
Si on part du 19 juillet, on arrive au 27 octobre, 300ème jour.
Dans tous les cas, la fin octobre sera déterminante.
Si on part sur l’hypothèse 111 jours, cela mène au 5 ou au 7 novembre.

 

Les deux Boeing sont un avertissement au Vatican

La chaire de Pierre est occupée aujourd’hui par l’Antéchrist (ou plutôt : le dernier des Antéchrists), ce qu’a prophétisé la Sainte Vierge à la Salette.
Bergoglio est né le 17 décembre 1936, il a donc 77 ans.
Le 17 juillet, c’est pile 7 mois après son anniversaire, soit 77.7, le chiffre du Boeing.
Ce second Boeing est donc bien un avertissement à la bête et signifie la fin de son règne.

Mais on a vu tout à l’heure que le 17 du MH17 avait une valeur de 111.
Or le pape émérite Benoît XVI est le 111ème pape de la prophétie de saint Malachie.

Il y a donc bien un double avertissement donné aux deux occupants du Vatican.

 

Le Boeing MH17 annonce l’Antéchrist

2014 est une année cruciale : soit c’est l’année du début des châtiments et du retour du Christ si ceux-ci ne sont pas trop longs, soit c’est l’année de l’installation de l’Antéchrist au pouvoir, pour ceux qui lisent l’Apocalypse dans un sens littéral.

J’ai plusieurs fois expliqué que l’Antéchrist était avant tout un système avant d’être un personnage, et que si personnage il y avait, il s’agissait plutôt d’une multitude que d’un individu isolé.
Mais le diable, qui s’y connaît en manipulations, agite toujours le chiffon rouge de l’Antéchrist-personne aux yeux ébahis, et dans cette logique, il annonce par ce biais-là la prochaine installation de ce personnage au pouvoir.

Pourquoi ? Parce que le 17 juillet 1429, Charles VII était couronné à Reims grâce à l’intervention de Jeanne d’Arc.
Le 17 juillet est donc une date hautement symbolique puisque, je vous le rappelle, la monarchie française fut sauvée par une intervention divine directe.

Mais comme le diable est le roi des menteurs, et le prince de l’inversion, quand il annonce un événement, c’est souvent le contraire qui arrive.
Par exemple, les trois esprits impurs qui ont prié pour la paix au Vatican le 8 juin dernier ont déclenché au contraire 2 nouveaux fronts (Irak, Palestine) qui seront probablement à l’origine d’une guerre mondiale.

Il en va de même pour l’Antéchrist : Satan n’annonce pas son arrivée en réalité, mais plutôt le couronnement de son œuvre, en singeant Dieu comme d’habitude, mais avec ses habitudes à lui : par 298 morts, qui annoncent la fin effective de son règne au 298ème jour.

Ceux qui attendent l’Antéchrist risquent d’être déçus.
Tout simplement parce qu’ils ont loupé un épisode : la troisième guerre mondiale.

 

 La troisième guerre mondiale se termine

Nous attendons tous une troisième guerre mondiale parce que nous pensons "guerres nations contre nations". Ceci nous fait oublier que nous vivons en ce moment même une véritable guerre, la plus puissante, la plus cruelle, la plus meurtrière de toutes, car c’est une GUERRE TOTALE.

Cette guerre est totale car elle concerne à la fois les corps, les esprits et les âmes.
Elle est encore plus mondiale que les deux premières car cette fois-ci, tous les peuples sont concernés.
Elle est de loin la plus meurtrière de toutes car elle a réhabilité les sacrifices humains, qu’elle accomplit sur une immense échelle.
Si donc un conflit armé entre nations venait à se déclencher dans les prochains jours, il serait plus juste de parler de quatrième guerre mondiale.

Car la troisième a vraiment commencé en 1972.
Pourquoi 1972 ?
Parce que 42 ans séparent cette année de 2014. Le chiffre 42, c’est celui de l’apogée de la puissance de la bête de l’Apocalypse, le règne sans partage de l’Antéchrist. L’Apocalypse exprime cette durée en mois, il est nécessaire de savoir réinterpréter la durée réelle à la lumière de notre temps.

J’ai déjà expliqué que la période ultime de Satan serait de 100 ans, et qu’elle avant commencé en 1914 pour s’achever en 2014.
Comment Satan inaugura-t-il "sa" période ?
Par ce qui n’avait jamais existé auparavant : une guerre mondiale
, dépassant en morts les plus incroyables barbaries connues au fil des siècles.

Mais après deux guerres nécessaires à l’épuration de la jeunesse chrétienne, des rois chrétiens et des idées chrétiennes, Satan pouvait passer à la phase de construction de "son" monde, déjà bien engagé, par ce qu’il convient d’appeler la troisième guerre, la plus ignoble de toutes.

La plus ignoble car elle est cachée.
La plus funeste car elle s’attaque aussi à la spiritualité.
La plus terrible car elle est universelle : tout y passe : les idées, les mentalités, les moeurs, le monde du travail, l’économie, les conflits localisés, les famines, et j’en oublie… et pas un endroit du globe n’y échappe.
La plus meurtrière car elle a réhabilité, et même légalisé le meurtre, faisant renaître les sacrifices humains de civilisation sataniques et dégénérées comme les Aztèques et les Mayas.

Oui, la légalisation de l’avortement et sa généralisation au monde entier constituent bien le crime le plus abject et le plus blasphématoire qui soit vis à vis de Dieu et de sa création.
Non seulement, c’est le cri démoniaque du refus de la loi de la nature, donc de la loi divine, mais c’est aussi le plus ignoble des meurtres.
Oui, chaque année nous offrons en holocauste des millions d’enfants vivants.

Car l’enfant dans le ventre de sa mère est bien vivant, et c’est bien parce que c’est un enfant à naître qu’on avorte ; sinon, cela ne serait pas nécessaire. Que l’enfant ait quelques jours, quelques mois ou quelques années, qu’est ce que cela change ? Rien, il s’agit bien d’un être humain, doté d’un corps, d’une âme et dès le début de tous les organes nécessaires à la vie.

 

 L’avortement, l’holocauste de l’Antéchrist-système à son dieu, le dragon

Dès les années 60, dans les pays dits civilisés, la révolution des mentalités passa par la révolution sexuelle. Car la différence entre les guerres entre nations et celle-ci, est que cette dernière est basée sur la révolution.
La révolution est une guerre civile, c’est à dire une guerre montée par des concitoyens contre leurs propres concitoyens.
En l’occurrence, il va s’agir d’une guerre des mentalités, des idées. Donc une guerre contre l’esprit.

La première et grande attaque a consisté à promouvoir la contraception.
Le but ici est de refuser la vie, conséquence logique de l’accouplement. On ne s’accouple plus pour fonder une famille, mais pour son plaisir. Le sexe devient prépondérant face à l’amour conjugal.

Car derrière l’accouplement, il y a la nécessité de reproduction de l’espèce. L’homme est probablement le seul animal qui y prenne du plaisir, est-ce une raison pour refuser une loi de la nature ? Une loi triplement divine :
- d’abord parce que l’accouplement homme-femme est nécessaire à la reproduction de l’espèce, et même indispensable. Première loi divine.
- ensuite parce que la naissance d’un nouvel être humain implique des responsabilités, puisque celui-ci est incapable de vivre sans les autres les premières années. D’où la logique loi humaine de la famille, confirmée par le Christ lui-même : "l’homme s’attachera à sa femme et quittera ses parents." Seconde loi divine.
- enfin parce que le développement d’un être humain aussi fragile que l’enfant ne pouvant s’accomplir pleinement que dans la durée et la stabilité, le décalogue défend, déjà, l’indissolubilité du couple, pour son propre intérêt comme pour celui de sa famille. Ce que confirmera l’église catholique avec le sacrement du mariage. Troisième loi divine.

En prônant la jouissance du corps sans limites, en séparant le plaisir sexuel de sa finalité, Satan fait sauter d’un coup ces trois lois divines.
De plus, la luxure qui en découle est à l’origine de très nombreux désordres. La famille ayant explosée, les problèmes affectifs se multiplient et s’étendent à toute la société.
S’ensuit une fuite en avant dans la perversité, qui n’étant jamais satisfaite, aboutira au mariage homosexuel, et aujourd’hui à la théorie du genre, représentée par des personnages comme Conchita Wurst, mi-homme mi-femme.

Mais ceci ne suffit pas à satan : il lui faut des sacrifices humains, comme au bon vieux temps. Si on salit aujourd’hui autant la mémoire des Conquistadores, c’est pour faire oublier qu’ils ont d’abord mis un terme à ces pratiques barbares et sanguinaires.

Or l’histoire de la contraception et de l’avortement dans le monde ressemblent à peu près à ce qui s’est passé en France. Avant 1972, même s’il y a quelques pays pionniers, les actions sont très restreintes. Même en France, la loi Neuwirth légalisant la contraception, bien que votée en 1967, n’est véritablement appliquée qu’à partir de 1972.
Quand à l’avortement, la fameuse loi Veil date du 17 janvier 1975. Oui, le même jour que l’apparition de la Vierge à Pontmain. C’est signé.

C’est à partir de ces mêmes années (1972/75) que les légalisations et généralisations de la contraception et de l’avortement se répandent comme une traînée de poudre dans le monde entier.

Cette guerre totale se caractérise par quatre actions principales :
- La persécution religieuse, ou guerre spirituelle
- Le refus des lois de la nature
- La résurgence des sacrifices humains
- L’exaltation des 7 péchés capitaux

Quoi qu’on en dise, ces 4 types de guerres n’avaient jamais été actionnées en même temps. Il s’agit bien, depuis 1914, d’une guerre totale d’une ampleur encore jamais vue depuis le début de l’humanité il y a 6000 ans.

Développer l’ensemble des sous-chapitres serait trop long. Je vais juste survoler le sujet et ne développer que la guerre spirituelle.

 

Le refus des lois de la nature.
Quand l’homme modifie le code génétique des plantes (OGM), quand il transforme des herbivores en carnivores (la vache folle), quand il trifouille la génétique humaine ou désorganise le système immunitaire par les vaccins, non seulement il outrepasse ses droits sur la nature, mais il la modifie à son profit, jouant à l’apprenti-sorcier. Ce refus des lois immuables de la nature conduit l’homme à refuser les lois du Créateur et à vouloir même faire l’inverse ; pas étonnant qu’ensuite il adopte des lois contre-nature au niveau des mœurs.

 

L’exaltation des 7 péchés capitaux.
La société moderne est aujourd’hui l’exact inverse de la société chrétienne. Son niveau de perversion est équivalent à celui de l’anesthésie générale qu’il a réussi à créer. Jamais les mauvais comportements et les vices n’avaient été montrés, valorisés, excusés avec autant d’insistance.

- La paresse : incitation à travailler moins, perte même de la notion de « travail bien fait », valorisation excessive de la société des loisirs, du divertissement, du sport, des vacances. Paresse corporelle issue d’un confort excessif (produits électroniques en tous genres, voiture, escaliers mécaniques…) et paresse intellectuelle généralisée (jeux vidéos, télévision, lectures insipides…).

- La gourmandise : vous remarquerez qu’avec des slogans du type « mangez 5 fruits et légumes par jour », on ne cherche pas à combattre la gourmandise ni l’excès de nourriture. La seule limite à l’excès, c’est la loi, d’où une hypocrisie totale puisque parallèlement, tout nous incite à l’excès. Pas uniquement en nourriture et en boissons, en tout (vêtements, loisirs, jeux, sexe…).

- La colère : la mort est omniprésente à la télévision, au cinéma et dans les jeux vidéos. Elle est même banalisée. La révolution est vantée auprès des enfants. La colère moderne, qui se manifeste par l’agressivité, la violence, les guerres civiles, les guerres religieuses, les révolutions etc, a envahi la terre entière. Et les sociétés entretiennent la lutte des classes, étendue à tout le tissu social (enfants contre parents, jeunes contre vieux, riches contre pauvres, hommes contre femmes…) et entretenue constamment, l’égalitarisme n’étant qu’un de leurs derniers avatars.

- La luxure : la révolution sexuelle des années 60 qui s’est étendue au monde entier a permis non seulement la résurrection des sacrifices humains, le refus de la loi divine de la procréation, mais a aussi fait éclater les familles et surtout transformé le véritable amour conjugal en relation sexuelle. Le sexe omniprésent dans nos sociétés attaque l’innocence de nos enfants dès le plus jeune âge. Le domaine des mœurs est celui dans lequel les états ont le plus légiféré afin d’empêcher les parents de s’opposer à la légalisation du vice. Mgr Gaume expliquait que la luxure était le péché le plus grave car de lui découlaient tous les autres, et que c’était aussi l’un de ceux dont on avait le plus de mal à se défaire.

- L’argent : là aussi, le veau d’or a envahi nos maisons, nos entreprises, et surtout nos mentalités. Le seul mot d’ordre dans création ou la gestion d’une entreprise ou même d’une collectivité, c’est l’argent. L’argent corrompt tout, pervertit tout, s’insinue dans tout, commande tout. C’est la seule motivation de la quasi-totalité de nos contemporains. Avec la gourmandise, l’argent est une des principales causes de la société de consommation.

- L’envie : là aussi, la société de consommation, le développement de l’individualisme et l’esprit de « lutte des classes » (qui consiste à créer en permanence des oppositions là où souvent il n’y a que des différences, naturelles et salutaires) mènent au développement de sentiments tels que la jalousie, la haine, la rancœur. Cet esprit moderne conduit les individus à n’être jamais satisfaits, à entrer dans un cercle vicieux où l’envie est permanente, qu’il s’agisse de désir ou de convoitise.

- L’orgueil : ce péché capital est un de ceux qui font le plus de dégâts au niveau des esprits et des mentalités. Il génère des egos surdimensionnés, favorise l’individualisme et l’égoïsme, et aveugle totalement les personnes. Satan a très intelligemment développé l’orgueil, car c’est l’exact contraire de la principale vertu chrétienne, l’humilité et sa sœur, la modestie. En donnant à chacun une importance illusoire (chacun sa vérité, toutes les opinions sont bonnes…), ce système mène inévitablement à des conflits de toutes sortes. De plus, c’est un excellent moyen pour brouiller les esprits : la Vérité est mise sur le même plan que l’erreur, on peut la discuter et en débattre, ce qui permet de la noyer complètement. Amusez-vous à écouter n’importe quelle conversation : le « moi je » a remplacé toutes les discussions, plus personne n’est capable de raisonner sur un sujet de façon générale, chacun rapporte tout à lui-même. Cette confusion des esprits et des valeurs est une des conséquences les plus funestes de cet orgueil généralisé.

Pour finir, il faut bien comprendre que la jeunesse est la première cible de Satan.
A la télévision, dans les séries, au journal TV, les films, les jeux vidéos, les bandes dessinées, les livres pour enfants et ados : de la violence verbale, physique, morale, du sexe, du libertinage, de l’immoralité, la mort banalisée, une culture de révolte et de révolution, du fric facile et mal acquis, des voleurs, des menteurs, des dragons, des sorciers, des univers fantastiques avec la résurgence de tous les personnages diaboliques qui ont pu exister au travers des siècles… et toujours de la violence, surtout et avant tout à destination des jeunes. Dans les jeux, les BD… une culture de mort permanente, une atmosphère de magie et de personnages fantastiques, toujours diaboliques, jamais chrétiens, même vaguement.

 

 La guerre spirituelle

Je vais m’appuyer pour celle-ci sur une explication de Don Jean de Monléon dans son livre « Le prophète Daniel », qui a le mérite d’être très claire, surtout que ce texte date d’avant le concile Vatican II (imprimé en 1962) :

« Sous le règne de l’Antéchrist, la religion chrétienne aura à supporter la plus terrible des dévastations qu’elle ait jamais subies au cours de son histoire. Elle a connu depuis son origine trois sortes de persécutions, figurées par les trois chevaux qui, dans l’Apocalypse, poursuivent le cheval blanc : le cheval rouge, image des persécutions sanglantes ; le cheval noir, symbole des grandes hérésies, comme l’arianisme ou le protestantisme ; le cheval blême qui représente les hérésies larvées, dont nous voyons aujourd’hui l’action pestifère et tenace en philosophie, en morale, en exégèse et dans tous les domaines.
L’Antéchrist déchaînera et utilisera simultanément ces trois sortes de persécutions : par la torture et les exécutions, il fera couler à flot le sang des chrétiens ; par d’habiles provocations, il suscitera des schismes et des ruptures brutales avec Rome ; par les sournoises insinuations du scepticisme et de l’esprit critique, il désagrègera peu à peu l’édifice de la foi et des mœurs chrétiennes. »

Comment ne pas voir ici le résultat des 56 ans de modernisme post-Jean XXIII/Vatican II ?
Beaucoup de catholiques occidentaux ne se sentent pas persécutés. Ils se trompent lourdement !

Les chrétiens dans les pays musulmans (Pakistan, Soudan, Egypte, Syrie, Irak etc…) sont effectivement persécutés selon les méthodes du cheval rouge, de façon sanglante.

Alors que nous, les occidentaux, nous avons droit à la persécution la plus dangereuse, la plus pernicieuse, la plus perverse : celle des idées !
Nous avons eu droit au grand remplacement de la doctrine, de la liturgie, de la mentalité chrétienne séculaire par un magma vaguement religieux, bavard, humanitaire, œcuménique et mondialiste.
Vatican II n’a pas touché aux dogmes, mais il les a vidés de leur sens, en a modifié la compréhension, a supprimé le sacré et toute la liturgie qui mène au sacré.
Comme le dit Don Monléon, tout l’édifice de la foi s’est désagrégé. Et comme nous sommes environnés par Babylone et son système politique, économique, social et religieux, l’édifice des mœurs chrétiennes s’est lui aussi désagrégé.
Le tout en douceur. Les catholiques se sont laissés anesthésier et protestantiser petit à petit, et sont devenus apostats sans même s’en rendre compte.
Il suffit d’écouter le pape François aujourd’hui : l’ennemi ce n’est pas le païen, le juif ou le musulman, non l’ennemi c’est le catho tradi qui refuse cette évolution. L’ennemi, ce sont tous ceux restés fidèles à la vraie foi.
Et que dire des schismes, des séparations à l’intérieur de l’Eglise ? Depuis la scission avec la Fraternité saint Pie X, les tradis n’ont eu de cesse que de se séparer en multiples courants, se critiquant inlassablement (et méchamment) les uns les autres. La tradition est autant divisée que les conciliaires sont forts et unis dans leurs hérésies et leur ersatz de religion catholique.

Les trois points décrits par Don Monléon sont donc bien là, et ils ne sont pas à mettre au futur mais bien au présent, preuve que nous vivons bien la période de règne de l’Antéchrist.

 

Patience. Prières. Pénitence.
Ce règne est bientôt fini. Il est strictement limité à 100 ans, nous le savons, et ces cent ans ont commencé en 1914.
Soyez donc prêts pour le choc et pour la seconde Rédemption du monde par le Christ.
Ayez en permanence votre lampe allumée.

 

 

La victoire de Marie et du Saint-Esprit

cathedrale-chartres

Hier 16 juillet, c’était l’ouverture du 7ème sceau : nous entrons dans une ère nouvelle, celle de la victoire de Marie et du règne du Saint-Esprit.

Pour bien comprendre ce qui va se passer, il est nécessaire de remonter aux sources, aux Saintes Ecritures et à leur explication par les Pères de l’Eglise.

Nous savons qu’à la fin des temps, la Femme écrasera la tête du serpent, ce que confirme le livre de l’Apocalypse ainsi que toutes les prophéties : la Femme, c’est Marie, l’Immaculée Conception, qui combattra et écrasera le dragon aidée de saint Michel.

Uniquement ? Non.
Mgr Gaume, théologien célèbre du XIXème siècle, nous rappelle utilement une information capitale :
« Comment l’Homme-Dieu sauvera-t-il le monde ?
Comme il le sauva il y a deux mille ans : par le Saint Esprit. »

Ce que confirme une autre source, Mère Paul-Marie : « Pour le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour (2P 3,8) : l’œuvre du Père 4000 ans, du Fils 2000 ans, et du Saint-Esprit 1000 ans, formant ainsi les 7 jours. » Or nous sommes bien à l’aube du 7ème millénaire, qui commence, comme je l’ai expliqué, en 2014, et probablement au 7ème mois.

Cette citation relance les théories concernant le millénium : y aura-t-il la présence du Christ, aux côtés de l’Esprit-Saint pour ces mille dernières années ?
Oui, si l’on en juge par le livre de l’Apocalypse, très clair sur le sujet : aux chapitres 19 et 20, il y a bien le retour de l’Agneau (« Le Tout Puissant est entré dans son règne »), et ceux qui sont restés vivent et règnent aux côtés de Jésus-Christ pour 1000 ans.
Il reste une inconnue : est-ce que le Jugement dernier aura lieu avant ou après ces mille ans, c’est-à-dire devons-nous placer le retour du dragon avant ou après les mille ans du règne du Saint-Esprit ?
Il y a deux écoles :
- soit ces mille ans sont derrière nous et correspondent à la période de croissance de l’Eglise du Christ dans le monde, et auquel cas nous devons nous attendre au Jugement Dernier suivi du règne sans fin de la Sainte Trinité (les derniers mille ans signifieraient dans ce cas-là l’éternité) ;
- soit le règne millénaire du Saint-Esprit se terminera par un retour de Satan pour peu de temps afin d’engager un ultime et décisif combat.

Dans les deux cas, une chose est sûre : avant le règne conjoint du Saint-Esprit et du Christ, nous vivrons bien la chute de Babylone et de la grande prostituée, la mort de la bête et du faux prophète, ainsi que la disparition de l’ensemble des méchants. Il s’agit bien, à l’instar de Sodome et Gomorrhe et du déluge, de purifier la terre pour ne conserver que les élus.

La seule question qui reste en suspend est : le dragon (Satan) sera-t-il ensuite délivré à nouveau dans mille ans ou bien son enfermement est-il définitif ?
A la limite, ce n’est pas le plus important.

 

C’est donc l’Esprit-Saint ET Marie qui prépareront le retour du Christ-Roi

Dans mes précédents articles et dans l’avalanche de dates et de signes trouvés, j’avais omis ces points essentiels : les signes nous ramènent soit à Marie, soit au Saint-Esprit soit au Christ, et il va falloir que nous parvenions à les distinguer.

Pour cela, il convient d’affiner la compréhension des nombres et je vais faire amende honorable, car j’ai écrit un peu vite récemment. J’aurai dû mieux suivre les indications de saint Augustin : « L’Esprit-Saint, auteur des dons sanctificateurs, est désigné par le nombre sept, et Dieu, auteur du décalogue, par le nombre dix. Pour faire un chrétien, il faut réunir ces deux choses. »
C’est pourquoi le 17 est le chiffre des justes tout comme 153 (nombre de poissons de la seconde pêche miraculeuse ; de plus 153 est formé de l’addition des chiffres 1 à 17).

Je récapitule :
Le 7 : chiffre de l’Esprit Saint
Le 8 : chiffre du Christ
Le 9 : plénitude trinitaire (3×3), symbole de maternité et de fécondité
Le 10 : chiffre du Père
Le 13 : chiffre de Marie

Quand on analyse des signes, retrouver la combinaison de ces chiffres est donc plutôt favorable à une signification divine, et non une tromperie de l’adversaire qui utilise principalement les chiffres 2, 5 et 11.

Reste le 4 comme autre chiffre essentiel.
Quatre c’est le chiffre de la totalité d’un cycle (4 saisons, 4 points cardinaux, 4 parties d’un cercle…), mais d’un cycle lié au monde créé. Le 4 met aussi en lumière le but de la Passion du Christ : la Rédemption de l’homme, qui a à la fois un aspect eschatologique (Ep 4, 30) et un aspect cosmique (1Cor 15, 28).
Puisqu’il s’agit de la seconde rédemption, il faut multiplier quatre par deux, ce qui donne 8, le chiffre du Christ.

La plénitude du règne du Christ (888) passe donc d’abord par la plénitude du règne du Saint-Esprit (777), associé à Marie co-rédemptrice.

 D’où l’ordre à respecter :
1) 13 juillet (Fatima) : Marie s’affirme
2) 16 juillet : les deux époux co-rédempteurs sont réunis (ND du Mont Carmel + 777)
3) La bataille s’engage entre le diable et ses affidés face à Marie, saint Michel et le Saint-Esprit (estimation basse : du 19 au 27 juillet, estimation haute : du 19 juillet au 27 octobre)
4) Retour du Christ sur une terre épurée (888)

Nous venons de vivre les deux premières étapes : les 13 et 16 juillet.

 

 13 juillet : confirmation de la fin du règne de Satan : compté, pesé, divisé.

Pour ceux qui se refusent à voir dans un match de football un signe divin, je rappellerai ces mots de Mgr Gaume :
« Non seulement Dieu restreint la puissance des démons dans de justes limites, mais il la dirige. Car, comme tout ce qui existe, cette puissance doit, à sa manière, contribuer à la gloire du Créateur. »

On peut tout à fait admettre que les jeux du cirque moderne soient utilisés pour que le diable fasse passer un message à l’humanité qui ne soit pas le sien, mais un message qui lui est imposé par la puissance divine.
Il en va de même pour la plupart des fausses prophéties qui pullulent aujourd’hui : au milieu d’un fatras de mensonges et de mauvais conseils, il y a quelques notions à retenir.
En l’occurrence, ces prophéties insistent sur le temps, avec des messages disant en substance : quand le temps aura atteint sa limite, tout se déclenchera.

Qu’avons-nous vu ce dimanche 13 juillet au soir, ainsi que des centaines de millions de téléspectateurs ?

1) Le Christ Rédempteur, illuminé par le soleil.
Qu’on soit croyant ou pas, la retransmission la plus regardée de la planète d’une manifestation 100% païenne aura rappelé à tous l’existence du Christ, et surtout la symbolique de la Rédemption, au moment où nous attendons la seconde rédemption du monde, justement.

mario-goetz2) Ce soir-là fut marqué l’unique but du match, menant la totalité des buts à 171.
Déjà, 171 = 17, et forme même un 17 inversé, comme si Satan regrettait de symboliser ici le chiffre des justes. Mais ce n’est pas le plus important. 171 buts correspondent à la FIN de la coupe du monde, au score final. Or le 13 juillet est le 194ème jour de l’année, il reste 171 JOURS jusqu’à la fin de l’année. Le même jour, le chiffre 171 symbolise à la fois un début et une fin : le temps a atteint sa limite.
Mané ; Compté.

3) L’équipe qui gagne est en blanc, couleur de la Sainte Vierge.
Elle marque à la 113ème minute (13, chiffre de la Vierge), 7 minutes avant la fin du match, et le joueur qui marque s’appelle Mario, c’est-à-dire l’équivalent masculin de Marie. Il porte le numéro 19 et on sait que le 19 juillet (7 jours après) signifiera le début de la fin du règne de Satan. Ce n’est pas tout : l’entraîneur s’appelle Joakim, le prénom du père de Marie. Et enfin, tout ceci se passe un 13 juillet, jour anniversaire de la 3ème apparition à Fatima. Symboliquement, Satan passe la main et reconnaît sa défaite face à Marie.
Thécel ; Pesé.

4) Le choc opposait l’Argentine à l’Allemagne, c’est-à-dire le vrai pape (Ratzinger) au faux pape (Bergoglio).
De plus, les argentins accueillent en leur sein l’idole du Mondial, Lionel Messi. Etaient donc réunis symboliquement le faux prophète Bergoglio et le faux messie. Leur défaite signifie leur fin très proche, à l’instar du festin de Balthazar et du livre de l’Apocalypse.
16 mois jour pour jour après son élection, le pape François se voit donc désavouer symboliquement, mais publiquement.
Phares ; Divisé.

5) On le sait, la Sainte Vierge ne sera pas la seule à affronter le dragon, elle sera épaulée par le chef des armées divines, saint Michel Archange. Or le dimanche 13 juillet, premier jour de la semaine, commençait donc la 29ème semaine ; 29, c’est le chiffre de saint Michel (fête le 29/9).

Quatrième étoile pour l’Allemagne, le cycle est complet et clôture les 20ème jeux du cirque ainsi que le 20ème siècle. Les deux représentant l’apogée de Satan, lui-même désigné par le chiffre 5, le 20 (4×5) exprime bien la totalité du cycle de Satan.
Que cela plaise ou non, par cet événement, Satan annonce lui-même la fin de son règne.

Autre petite anecdote : le même jour, la chaîne France 2 programmait le film « le grand pardon ». Or 13 jours après, le 26 juillet, on célèbrera les fêtes du Grand Pardon à sainte Anne d’Auray. Sainte Anne est la mère de la Vierge (donc le double de 13) et 13 est le chiffre de la Vierge. Donc 13 jours partant d’un 13 qui séparent deux « grands pardons » et dont la somme fait 26, réunissant la Mère et la Fille, je n’appelle pas ça du hasard ni une coïncidence, mais bien un message occulte.

 

 Le 16 juillet (777), Notre-Dame et l’Esprit-Saint sont réunis

Trois jours après le 13 juillet, le 7ème sceau s’ouvre par la réunion de l’Esprit-Saint et de la Sainte Vierge. Les catholiques ont coutume de dire que la Sainte Vierge est fille du Père, mère du Fils et épouse du Saint-Esprit.
Or le 16 juillet est la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, tout en formant un 777, c’est-à-dire la plénitude du Saint-Esprit.

Celui-ci nous avait annoncé sa venue par le fameux Boeing 777 disparu dans la nuit du 7 au 8 mars.
Il y a 130 jours du 8 mars au 16 juillet.
Ce chiffre peut se lire de trois façons différentes :
13, chiffre de Marie en retirant le zéro, ou 10 x 13 (le Père x Marie) ou 3×10 (le Père par la Trinité).
Mieux encore : il y a 50 jours entre le 8 mars et le 27 avril, mort officielle de l’Eglise (555).
50, c’est le chiffre du Saint-Esprit.
Ensuite, entre le 27 avril (555) et le 16 juillet (777) ,il y a 81 jours (9×9), avec pile le 666 au milieu (6 juin).

nd-mont-carmelNotre-Dame du Mont Carmel est très importante.
C’est la montagne du prophète Elie (un des 2 témoins de l’Apocalypse), qui domine la plaine du Meggido, plus connue sous le nom d’Armagueddon.
A Fatima, la Sainte Vierge apparaît sous les traits de ND du Mont Carmel le 13 octobre, lors de sa dernière apparition.
De même, à Lourdes, la dernière des 18 apparitions de la Vierge a lieu le 16 juillet 1858, il y a 156 ans.

Pour l’anecdote, je signale que le code postal de Lourdes est 65100, soit 156 à l’envers. Il y a ici une liaison avec Lourdes qui n’est valable qu’en 2014.
Donc, deux apparitions majeures de la Sainte Vierge font une référence explicite à Notre-Dame du Mont Carmel, et toujours en fin de cycle.

 

Autre indice : hier, à la messe de Notre-Dame du Mont Carmel, nous avons lu l’évangile selon saint Luc, chapitre 11, versets 27 et 28. Or nous sommes actuellement dans la semaine 29.
J’ai donc regardé la suite de l’évangile, juste pour voir ce qui suivait.
Voici les versets 29 à 32 du chapitre 11 de saint Luc :
« Comme les foules s’amassaient, il se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise ; elle demande un signe, et il ne lui sera point donné d’autre signe que le signe du prophète Jonas.
Car de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l’Homme en sera aussi un pour cette génération.
La reine du Midi se lèvera au jour du jugement, avec les hommes de cette génération, et les fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon. Les hommes de Ninive se dresseront, au jour du jugement, avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. »

 C’est exactement la situation que j’ai décrit dans d’autres articles : nous sommes très proches du jugement, le signe de Jonas a déjà été donné, et les justes (symbolisés par les Ninivites) ont fait pénitence et se sont purifiés. Dans très peu de temps, les portes de l’arche vont se refermer sur eux et les méchants seront livrés à la moisson des démons.

De plus, je vous rappelle ce qu’est en réalité le signe de Jonas : c’est l’obscurité sur la chaire de Pierre, car Simon-Pierre est le fils de Jonas. Pour comprendre le signe de Jonas, il faut regarder ce qui se passe au Vatican et le comportement du successeur de Pierre. Or la chaire de Pierre est dans l’obscurité depuis 56 ans (28 octobre 1958, élection de Jean XXIII) ou 49 ans (8 décembre 1965, clôture du concile Vatican II).

On va voir que le 56 est un autre chiffre-clé, car il nous renvoie à sainte Anne d’Auray (département 56), dont la fête est le 26 juillet, on l’a vu.
Si le diable est vaincu le 27 juillet, il y aura eu une réduction de 3 mois par rapport à l’anniversaire de la 56ème année, et symboliquement cela arrivera le lendemain (ou le même jour) de la fête de sainte Anne.
S’il est vaincu le 27 octobre (300ème jour), ce sera la veille du 56ème anniversaire.
De plus, on a constaté aussi les 156 ans qui nous séparent de Lourdes et de la Salette (le secret de Mélanie devant être publié en 1858, ne l’oublions pas).
Seconde liaison entre 2014 et les apparitions de Notre-Dame liées à la fin des temps.
Pour mémoire, 56 = 7×8, c’est-à-dire la combinaison du Christ et du Saint-Esprit.

 

 Le 7ème sceau

Pour mieux appréhender le calendrier, on sait que le 7ème sceau s’ouvre par un silence d’une demi-heure, le temps de terminer le recensement des justes dans le livre de vie de l’Agneau.
Ce recensement, comme je l’ai déjà écrit, sera terminé le 19 juillet, 200ème jour de l’année, équivalent du commencement du déluge du temps de Noé.

Une demi-heure = 30 minutes = 3, comme trois jours par exemple.
C’est justement la distance entre le 16 et le 19 juillet.

Je n’essaierai plus de prophétiser des événements ; j’arrive à fournir des dates, à donner le pourquoi, il sera très difficile d’anticiper le comment.
Tout ce que je puis dire, c’est que je pressens pour le 19 juillet un événement de type false flag américain dans un des pays du pourtour méditerranéen, et qui pourrait être en relation avec l’église ou un homme d’église.
Pour le reste, je ne sais pas.

Pour terminer sur le 19 juillet, j’avais expliqué dans un précédent article le chiffre 84 : il s’agit du temps de purification des élus, doublé pour Babylone (2×42).
Or, il y a un calcul que l’on pourrait prendre en compte : même s’il y a 81 jours du 555 au 777, il y a 84 jours du 555 au 19 juillet, d’où le début des châtiments au 19 juillet.

La durée de ces châtiments est, selon moi, entre 10 et 100 jours (fin le 27 juillet ou le 27 octobre), mais il est bien possible que je fasse fausse route dans les interprétations.

Je m’explique : les calculs que je fais se tiennent, mais il peut y avoir erreur sur les événements que je mets en face.
Pourquoi ? Parce qu’il est très difficile de distinguer les différentes phases entre la préparation par la Vierge Marie, le combat par saint Michel, l’installation du règne du Saint-Esprit, et le retour du Christ.

Les dates trouvées sont donc peut-être des étapes dont la signification se révèlera le moment venu.

Je pense par ailleurs qu’on s’oriente vers un scénario à la Hugh Benson, c’est-à-dire un monde qui se pervertit de plus en plus, secoué ponctuellement par des catastrophes naturelles à divers endroits, et qui se termine d’un coup, par le Jour de Yahvé.
L’Apocalypse semble indiquer le même scénario, puisque Babylone est détruite en un seul jour (Apoc 18, 8).

Il faut donc s’attendre à ne connaître et vivre la solution finale qu’à la fin, ce qui est éprouvant pour nos nerfs, génère le doute dans nos esprits, et en définitive nous écarte de l’essentiel : la préparation spirituelle, être en état de grâce permanent (« avoir sa lampe allumée »), et continuer à faire son devoir d’état coûte que coûte.

 

Les 28 derniers jours se terminent à Chartres

Dans mon article du 5 juillet, j’esquissais un programme des châtiments réparti sur 28 jours, c’est-à-dire 4 semaines, courant du 29 juin au 27 juillet, les semaines 27 à 30.
Le 13 juillet, nous sommes entrés dans la 3ème semaine, celle de saint Michel (la 29).

Or le nombre 28 m’a mis sur la piste de la cathédrale de Chartres, chef-lieu du département 28 justement.
28 c’est 4 x 7, c’est-à-dire un cycle complet (4) signé par l’Esprit-Saint (7).
Il n’aboutit peut-être pas à la seconde rédemption du Christ, mais à une autre étape essentielle, comme l’éradication du mal sur terre (la grande moisson).
Justement, le thème de la messe du dimanche 13 juillet dans l’église conciliaire, tournait autour de la notion de moisson.

 

La France, terre chérie par Dieu dès les origines

Quelques années seulement après l’ascension de Jésus, trois pays européens seront évangélisés par ses disciples : l’Italie par saint Pierre, l’Espagne par saint Jacques, et la France par saint Lazare et sainte Marie Madeleine, qui débarquent aux Saintes-Maries-de-la-mer emmenant avec eux les reliques de sainte Anne.
Oui, dès le premier siècle la Gaule est évangélisée par des disciples parmi les plus proches du Christ.

cathedrale2Mais il y a mieux. Quand on recherche les origines de la cathédrale de Chartres, voici ce qu’on trouve :
Selon la tradition, « avant sa naissance Marie était honorée à Chartres d’un culte prophétique. Nos ancêtres avaient appris, par le moyen d’une révélation particulière, qu’une vierge mettrait au monde un sauveur. Ils lui avaient érigé une statue placée au nombre de leurs idoles, avec cette inscription : Virgini Pariturae (A la Vierge qui va enfanter) ».
La première trace écrite de cette tradition date de 1322 : les chapitres de la plupart des églises de France, écrivant au pape Jean XXII en faveur des chanoines de Chartres, proclament sans hésitation que la Vierge Marie, de son vivant, avait choisi l’église de Chartres comme son temple.
Puis en 1389, l’évêque Jean Lefebvre fait écrire ce que l’on appelle la vieille chronique. On y lit : « La dite église, on l’affirme, a été fondée avant la naissance du Christ en l’honneur de la Vierge qui devait enfanter et elle était gouvernée par les prêtres des idoles. Lorsque saint Altin et saint Edoald, envoyés de Sens par saint Savinien et saint Potentien, vers l’an 67, vinrent évangéliser Chartres, ils reconnurent que cette femme honorée là était Marie. Et ils dressèrent en cet endroit une église chrétienne en l’honneur de la Vierge-Mère. »

Oui, vous avez bien lu : Chartres, lieu de prédilection de la Sainte Vierge depuis toujours !
Chartres, où une chapelle dédiée à la Vierge s’est toujours dressée, de la naissance du Christ à l’actuel monument !
Chartres le temple de la Vierge choisi expressément par elle-même !

La cathédrale de Chartres est présentée comme la plus grande et la plus belle des cathédrales d’Europe. Elle domine la région sur un piton rocheux de 170 mètres, qu’elle dépasse de 113 ou 115 mètres selon les estimations, permettant de la voir à 20 kms à la ronde.

Or l’actuelle cathédrale a été consacrée solennellement le 24 octobre 1260.
Oui, 1260, le chiffre des deux témoins !
Depuis quand y a-t-il des pèlerinages réguliers à Notre-Dame de Chartres ? Depuis 1914 !
Qui organise ces pèlerinages ? En majorité des traditionalistes.
Les voilà les témoins ! Une fois de plus, les défenseurs de la tradition sont les seuls témoins de la vraie foi, et leur symbole c’est la cathédrale de Chartres !

Cathédrale où un seul roi a été sacré : Henri IV, le 27 février 1594.
Là aussi, l’analogie avec la fin des temps est évidente :

1) L’écart entre 1594 et 2014 est de 420 ans, soit le fameux 42 de l’Apocalypse.

2) Ceci éclaire les prophéties de Marie-Julie Jahenny annonçant que le grand monarque s’appellerait Henri V de la Croix ; en réalité, elle ne donne pas le nom du futur monarque mais le lieu où il sera sacré : à Chartres, à la suite du seul roi sacré en ce lieu.

3) Et c’est logique puisque les mêmes prophéties, ainsi que d’autres comme celle du père PEL, annoncent la destruction de tout ce qui sera à droite d’une ligne de Lille à Bordeaux.
Paris, Reims et Strasbourg n’existant plus, Chartres sera la cathédrale la plus digne pour le sacre du grand monarque.

C’est pourquoi la France renaîtra par l’ouest, dans les 28 départements qui subsisteront après les châtiments.
28 comme les 28 derniers jours, comme les 28 dernières semaines qui courent du 16 janvier au 27 juillet, comme les 28 départements sauvegardés, à commencer par celui qui porte le même chiffre.

Les rendez-vous en cette fin des temps sont simples, il y en a deux principaux :
- La cathédrale de Chartres
- Sainte Anne d’Auray

La Mère et la Fille réunies, l’une dans le 28, l’autre dans le 56 (2×28).

Par conséquent, tous à sainte Anne d’Auray le 26 juillet pour le Grand Pardon et tous à Chartres le 27 juillet pour la victoire finale de la Sainte Vierge !

 

 

Appel à la consécration au Sacré-Cœur de Jésus

sacre-coeur

Le calendrier s’accélère, le temps est compté, le dénouement est proche. Plus que jamais, il est nécessaire d’adopter la bonne attitude et de se mettre dans les dispositions adéquates pour vivre le second avènement du Christ.

Les apparitions de la Sainte Vierge à Tilly permettent de comprendre l’orchestration du calendrier de la fin : la Sainte Vierge prépare le monde au retour du Christ.
D’où les nombreuses apparitions de celle-ci jusqu’à Fatima en 1917 afin de préparer le monde au grand choc : les 100 ans de Satan suivis du second avènement.
C’est pourquoi la première apparition à Fatima a eu lieu un 13 mai, au milieu du mois de Marie.
Après le mois du Sacré-Cœur (juin), c’est celui du Précieux Sang (juillet).
C’est par ce sang que nous passerons de la préparation à la réalisation.

D’où le calendrier esquissé dans mon précédent article :
- 13 juillet : avertissement (= Fatima = Marie = préparation)
- 16 juillet : Notre-Dame du Mont Carmel (Montagne de l’Alliance, demeure d’Elie = préfiguration de la victoire de Marie écrasant le serpent, et annonce de la Jérusalem céleste)
- 19 juillet, 200ème jour de l’année : fin du règne de Satan, le Christ et son Précieux Sang reprennent la main et s’abattent sur le monde les ultimes châtiments qui, selon mes calculs dureront de 9 jours (27 juillet) à 100 jours (27 octobre).

[9 jours : thèse du dernier article ;
100 jours : thèse de l’avant-dernier article]

Pour être prêts, nous devons donc répondre à l’appel du Christ, en consacrant nos âmes, nos esprits, nos familles, notre pays et le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus, en un quatrième mouvement, à la suite de 3 grands initiateurs : sainte Marguerite-Marie, Léon XIII et le Maréchal Foch.

 

Les apparitions du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie

Marguerite-Marie Alacoque, qui bénéficia de plusieurs apparitions du Christ, sera une fervente propagatrice de la dévotion au Cœur-Sacré de Jésus.
marguerite-marieDeux faits importants sont à retenir :

1) La dévotion des premiers vendredis du mois
En 1688, au cours d’une apparition, Notre Seigneur Jésus-Christ lui révéla cette promesse : « Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce ni sans recevoir les sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré aux derniers moments. »

2) La demande du Christ au roi Louis XIV
En juin et août 1689
, Marguerite-Marie transmet au roi Louis XIV deux messages du Christ dans lesquels il lui demande de consacrer sa personne et son royaume au Sacré-Cœur de Jésus, et de placer le Sacré-Cœur sur ses armes.
Louis XIV aura-t-il réellement connaissance de ces messages ? On ne le saura jamais, toujours est-il qu’il ne suivra pas la demande du Ciel.
La sanction sera terrible car cent après, presque jour pour jour, la révolution française commençait.

 

La consécration du genre humain au Sacré-Cœur de Jésus par Léon XIII

En 1899, le pape Léon XIII préluda à l’ouverture du 20ème siècle par un acte solennel : la consécration du Genre Humain au Sacré-Cœur de Jésus.

« Je vais faire le plus grand acte de mon pontificat » disait Léon XIII à ce sujet.
Cette consécration de l’Eglise et du Genre Humain (donc du monde entier) au Sacré-Cœur de Jésus a eu lieu le dimanche 11 juin 1899.

leon-XIIIDeux mots au sujet de Léon XIII.
Ce pape, connu pour sa dévotion à Marie, porte le chiffre de celle-ci, le 13.
Il va régner 25 ans et son successeur sera le fameux pape saint Pie X.
C’est Léon XIII qui nous révèlera le « secret » de la fin des temps, à savoir la durée accordée à Satan pour son ultime règne : 100 ans, par l’épisode du dialogue de Léon XIII en date du 13 octobre 1884, il y a 130 ans. 13 octobre comme le miracle du soleil à Fatima, 130 ans comme 13 également. Tout se rejoint dans une boucle parfaite.

Autre précision intéressante : Léon XIII s’appelle Joachim, comme le grand-père du Christ, le mari de sainte Anne. Dans mon précédent article, je rappelais l’importance de sainte Anne à la fin des temps.
Je vais me permettre ici un parallèle que certains trouveront osé.
Il y a toute une symbolique autour du Christ et de l’Antéchrist.
L’Antéchrist, c’est le personnage et/ou la période qui précède le second avènement du Christ.
Or on sait par Diana Vaughan que la grand-mère de l’Antéchrist naît en 1897, la mère en 1929 et ce dernier en 1962.
Remonter la file est facile : 1962 c’est Vatican II et 1929 les accords de Latran. Il s’agit donc de l’Antéchrist religion. Reste à déterminer qui sont à l’origine (grands-parents) de cet Antéchrist. Peut-être la création du sionisme politique par Théodore Herzl en 1897 justement.
Mais s’il y a des parents et grands-parents symboliques pour l’Antéchrist, pourquoi n’y en aurait-il pas pour le Christ, afin de marquer son second avènement ?

Dans cette perspective, Léon XIII , qui porte le chiffre de la Vierge Marie symboliserait son père, Joachim, grand-père du Christ à la même période que la grand-mère de l’Antéchrist ; et son successeur, Guiseppe Sarto (saint Pie X) porte le prénom de Joseph, comme le père nourricier du Christ. Intéressant. De même que saint Joseph décèdera avant la vie publique du Christ, Pie X décèdera symboliquement au début du siècle de l’Antéchrist (1914).

 

Voici le texte de cette consécration.

J’exhorte tout homme de bonne volonté, croyant ou non, à lire et prononcer ces paroles, et à ouvrir son cœur, son âme et son esprit au Sacré-Cœur de Jésus.

Cette prière, prononcée par des milliers de cœurs, sera un écho vibrant au « Que votre règne arrive » du Notre-Père, elle retentira comme une clameur d’amour, de confiance et d’espérance en la promesse de la délivrance faite par notre Rédempteur à son peuple opprimé.
Et clamor meus a te veniat… Que mon appel parvienne jusqu’à vous !

 

 Consécration du Genre Humain au Sacré-Cœur
Par sa Sainteté le pape Léon XIII

Très doux Jésus, Rédempteur du genre humain, jetez un regard sur nous qui sommes humblement prosternés devant votre autel.
Nous sommes à vous, nous voulons être à vous ; et, afin de vous être plus étroitement unis, voici que, en ce jour, chacun de nous se consacre spontanément à votre Sacré-Cœur.
Beaucoup ne vous ont jamais connu ; beaucoup ont méprisé vos commandements et vous ont renié.
Miséricordieux Jésus, ayez pitié des uns et des autres, et ramenez-les tous à votre Sacré-Cœur.
Seigneur, soyez le roi non seulement des fidèles qui ne se sont jamais éloignés de vous, mais aussi des enfants prodigues qui vous ont abandonné. Faites qu’ils rentrent bientôt dans la maison paternelle pour qu’ils ne périssent pas de misère et de faim.
Soyez le roi de ceux qui vivent dans l’erreur ou que la discorde a séparés de vous ; ramenez-les au port de la vérité et à l’unité de la foi, afin que bientôt il n’y ait plus qu’un seul troupeau et un seul pasteur.
Soyez le roi de tous ceux qui sont encore égarés dans les ténèbres de l’idolâtrie ou de l’islamisme, et ne refusez pas de les attirer à la lumière de votre royaume.
Regardez enfin avec miséricorde les enfants de ce peuple qui fut jadis votre préféré : que sur eux descende, mais aujourd’hui en baptême de vie et de rédemption, le Sang qu’autrefois ils appelaient sur leur têtes.
Accordez, Seigneur, à votre Eglise une liberté sûre et sans entraves ;
Accordez à tous les peuples l’ordre et la paix ;
Faites que, d’un pôle du monde à l’autre, une seule voix retentisse : Loué soit le divin Cœur qui nous a acquis le salut ;
A lui honneur et gloire dans les siècles des siècles !
Amen.

 

La consécration des armées par le général Foch le 9 juillet 1918

Je n’ai pas choisi la date du 9 juillet au hasard.
Il y a 96 ans jour pour jour, à la veille de l’offensive qui sera décisive quant à l’issue de la guerre, le général Foch, futur maréchal, consacrait ses armées au Cœur-Sacré de Jésus.

Cet épisode est rappelé par Mgr Delassus, lui-même cité dans le livre de Louis-Hubert Rémy, La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc :

marechal foch« Le grand quartier général du maréchal Foch a séjourné au château de Bombon, près de Mormant (Seine-et-Marne) du 2 juin au 17 octobre 1918. C’est là que furent préparés les derniers plans de la bataille de la Marne. Chaque dimanche, le maréchal assistait à la messe, dans l’humble église du petit village, à quelques centaines de mètres du château. On le voyait assez souvent visiter le Saint-Sacrement dans cette église, et y communier tous les mois ».

Dans l’église de Bombon, une plaque de marbre blanc commémore l’extraordinaire geste que va faire le maréchal.
On peut y lire le texte suivant :
« Hommage de reconnaissance au célèbre maréchal FOCH qui, pendant les cinq mois et demi qu’il est resté à Bombon, a fortement édifié les habitants de cette paroisse autant par la vivacité de sa foi que par la simplicité de sa piété. Aussi, le Dieu des armées a-t-il récompensé miraculeusement le génie de l’illustre généralissime.
Sans doute nul n’oubliera la science, la valeur et la bravoure de ses officiers, ni l’héroïsme de ses soldats.
Jamais non plus, on n’oubliera qu’il a consacré, le 9 juillet 1918, au Sacré-Cœur les armées françaises et alliées, et qu’aussitôt sa neuvaine finie, le Ciel lui répondit, le 18 juillet 1918, en lui accordant cette merveilleuse victoire, qui fera pour toujours l’admiration des peuples et des plus grands capitaines. »

En effet, l’offensive du 18 juillet fut décisive, ce que reconnut le chancelier allemand lui-même, le comte Hertling :
« Nous nous attendions à des événements graves à Paris, pour la fin du mois de juillet. C’était le 15 juillet. Le 18, même les plus optimistes parmi nous ont compris que tout était perdu. L’histoire du monde s’est jouée en trois jours. » (Le Matin, 11 janvier 1919)

A son entrée dans la cathédrale de Strasbourg, le maréchal Foch dit en présence de la foule assemblée, au chanoine Schnekelé qui venait de le haranguer au nom du chapitre :
« Oui, nous avons la victoire ; et cette victoire, ainsi que vous l’avez dit, Monsieur le Chanoine, nous la devons à Dieu, et c’est pour Le remercier que je suis venu ici. »

 

Conclusion

A l’instar du maréchal Foch, utilisons les mêmes armes en consacrant nos personnes et nos familles au Sacré-Cœur afin de demander la victoire à Dieu, et que se termine cette troisième guerre mondiale là où la première a commencé.

Car il s’agit bien de clôturer une troisième guerre pas comme les autres.
Cette guerre sournoise mais bien réelle, est une guerre TOTALE de Satan contre l’humanité sur tous les plans : moral, économique, culturel, religieux, scientifique, militaire… rien ne nous fut épargné en 42 ans, la durée de vie de la bête. Elle a commencé en 1972 et se termine en 2014.
1914, 1939 et 1972 sont les trois étapes des trois grandes guerres. Je développerai ce sujet dans un prochain article.

Je remercie tous les lecteurs de bien vouloir relayer cet article et surtout le texte de la consécration au Cœur-Sacré de Jésus afin que des milliers de prières montent jusqu’au Ciel en ultime supplication pour que son règne vienne.

Que Dieu vous garde et vous bénisse.

 

Mané, Thécel, Phares. Les jeux sont faits

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Connaissez-vous l’épisode du festin de Balthazar, raconté au chapitre 5 du livre de Daniel ?
Nous sommes au temps de la captivité des hébreux à Babylone, à la fin de cette captivité, puisque le roi Balthazar, fils de Nabuchodonosor, décide d’organiser un grand banquet pour marquer le 70ème anniversaire de la ruine d’Israël.

Or la prophétie de Jérémie indiquait que la captivité des hébreux durerait 70 ans.

A cette époque-là, Babylone était assiégée par l’armée médo-perse de Cyrus. Mais les fortifications de Babylone étaient tellement puissantes et les réserves de nourriture tellement abondantes que les assyriens ne redoutaient pas ce siège. D’ailleurs, Cyrus commençait à s’épuiser et cherchait la faille du dispositif.
Toujours est-il que Balthazar décide de prouver tant aux juifs qu’aux perses qu’il est toujours le maître incontesté de Babylone et que la puissance de sa ville n’est pas en défaut, en convoquant un banquet de 1000 couverts.

Pris par l’ivresse, durant le banquet, il ordonna d’apporter dans la salle du festin les vases d’or et d’argent que son père Nabuchodonosor avait ramenés du Temple de Jérusalem, et il ne craignit pas de boire dans ces vases sacrés lui et les grands de sa cour, ses épouses et ses concubines.
Le sacrilège était si outré, le crime était si scandaleux qu’il exigeait un châtiment immédiat, et Dieu n’y manqua pas. Tandis que la liesse battait son plein, on vit soudain Balthazar blêmir et perdre contenance. Ses yeux exorbités regardaient fixement devant lui, avec une expression d’épouvante : une main, que ne soutenait aucun corps, venait d’apparaître sur le mur, juste en face de lui, et traçait de mystérieux caractères sous le candélabre, afin que toute l’assistance pût les voir.

N’arrivant pas à déchiffrer ces mystérieux signes, lui et ses mages, Balthazar fait venir Daniel, notre prophète hébreu qui vivait à sa cour, qui lui explique ceci :
« Voici ce que signifient les lettres tracées sur la muraille. Elles forment trois mots : MANE (répété deux fois), THECEL, PHARES, que vous pouvez traduire par : Compté, Pesé, Divisé.
Ce qui veut dire :
Mané, Dieu a compté votre règne, c’est-à-dire il a arrêté votre compte, il a jugé l’expérience suffisante, il a décidé de mettre fin à votre règne, vous n’avez plus que très peu de temps à vivre.
Thécel, vous avez été pesé dans la balance de la justice éternelle et votre poids s’est révélé inférieur au poids exigé.
Pharès, votre royaume a été divisé, il vous sera retiré incessamment, à vous et à votre descendance, et il sera donné aux mèdes et aux perses. »

Dans la même nuit, conclut le chapitre 5, c’est-à-dire dans la nuit même qui avait vu la profanation des vases sacrés, Balthazar fut mis à mort, et Darius le mède lui succéda. »
En effet, pendant que les assyriens festoyaient, les médo-perses trouvaient un passage secret, s’introduisaient dans la ville et dans le palais, et mettaient à mort le roi tout en investissant la ville. Cyrus nomma à sa tête Darius le mède.

[Extraits du livre de Don Jean de Monléon, le Prophète Daniel.]

Bien. J’ajouterais deux choses par rapport à ce texte :

1) La mort de Balthazar signifie la fin de la captivité à Babylone des hébreux, mais aussi la fin de l’empire Assyrien. Rapporté à nos jours, cela peut être traduit par la fin de l’épreuve des justes, et la chute de la nouvelle Babylone de l’Apocalypse.

2) Le mot Mané est répété deux fois, ce qui veut dire qu’il y a 4 mots en tout. Or le 4 est le chiffre symbolisant un cycle terrestre complet (les 4 saisons, les 4 points cardinaux, les 4 mesures… avec 4 on obtient la quadrature du cercle, c’est-à-dire qu’on a effectué un tour complet ; et le cercle est la forme géométrique parfaite, dont Pi est le cœur).
De plus, le mot répété deux fois est celui lié aux nombres : compté. Désolé pour tous ceux qui considèrent que le moindre petit calcul procède d’une numérologie à proscrire, mais compter et calculer sont encouragés par les textes bibliques eux-mêmes. Or compté deux fois, c’est une fois de plus une allusion au « 2 » comme le « 20ème siècle » et le « 200ème jour », comme si le siècle de Satan se terminait le 200ème jour (19 juillet – voir précisions dans mon article précédent).
Siècle de Satan qui a débuté le 28 juillet 1914 par la première guerre mondiale (voir cet autre article pour comprendre) et qui est strictement COMPTE à 100 ANS selon le dialogue de Léon XIII du 13 octobre 1884.

 

 Le 13 juillet, date du Mané, Thécel, Pharès ?

13 juillet 1917 : troisième apparition à Fatima

 Quand vous étudiez les apparitions de Fatima, vous comprenez que la troisième apparition est la plus importante :
1. Les enfants ont la vision de l’enfer
2. Marie dévoile ce jour-là le fameux troisième secret
3. Elle demande la consécration de la Russie et la dévotion des premiers samedis du mois
4. Elle annonce une guerre qui débute sous Pie XI
5. Elle explique que le signe du début des châtiments sera une nuit illuminée par une lumière inconnue.

Examinons les points 4 et 5.

a) Le point 4 : la plupart ont vu dans cette annonce la seconde guerre mondiale, mais elle a débuté sous le règne de Pie XII. Le Ciel se tromperait-il ? Non, car les accords de Latran ont été signés en 1929, sous Pie XI, or ces accords font rentrer le Vatican dans Babylone, et c’est le début de la déliquescence que le concile Vatican II n’aura plus qu’à transformer… 33 ans plus tard ! Et pour le Ciel, le combat spirituel est bien plus important qu’une guerre, fut-elle mondiale, qui n’est qu’un épisode de la guerre totale que mène Satan contre l’humanité.

b) Le point 5 : c’est la même chose pour l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938, interprétée comme le signe annoncé, et donc reliée à la seconde guerre mondiale. L’erreur est là : si l’aurore boréale est bien le signe d’une guerre qui a débuté sous Pie XI, il s’agit bien de la guerre spirituelle qui prend une tournure officielle dès 1929.

A ce titre, l’épisode des colombes de la paix du pape attaquées par un corbeau et un goéland le 26 janvier 2014 coïncide avec l’entrée du signe de l’aurore boréale dans sa 77ème année, un peu comme si le Ciel signifiait à la Babylone spirituelle la fin prochaine de son règne.

A la lumière de ces nouvelles explications, on comprend qu’en réalité tout est dit à Fatima le 13 juillet ! La vision de l’enfer, le troisième secret, la fin de la guerre débutée sous Pie XI, tout va se révéler un 13 juillet !

 

 13 juillet 1937 : Pie XII utilise la formule Mané, Thécel, Pharès

Le 13 juillet 1937, le cardinal Pacelli, futur Pie XII, prononce un discours sur la vocation de la France à Notre-Dame de Paris.
Tout est important dans cette information :
- La date : 20 ans jour pour jour après Fatima
- Le lieu : Paris dans un lieu emblématique, la cathédrale Notre-Dame
- Le sujet : il rappelle avec force la vocation de la Fille aînée de l’Eglise
- Le personnage : le futur Pie XII (12 comme les 12 apôtres) sera le dernier rempart, le dernier pape vraiment légitime, avant la période des fous furieux. Il va protéger l’Eglise pendant une ultime période de 19 ans (19 comme les années en 19 qui composent le funeste 20ème siècle).

Or dans ce discours, le cardinal Pacelli parle d’avertissements, il incite à la vigilance !
Que dit le futur Pie XII en 1937( ! ) :
« Il ne s’agit plus aujourd’hui, comme en d’autres temps, de soutenir la lutte contre des formes déficientes ou altérées de la civilisation religieuse, la plupart gardant encore une âme de vérité et de justice héritée du christianisme ou inconsciemment puisée à son contact ; aujourd’hui c’est la substance même du christianisme, la substance même de la religion qui est en jeu ; sa restauration ou sa ruine est l’enjeu des luttes implacables qui bouleversent et ébranlent sur ses bases notre continent, et avec lui, le reste du monde. »
Un enjeu de civilisation ! Tout était déjà dit et compris en 1937 ! Le plan appliqué à Vatican II était connu de longue date. Et Pacelli continue :
« Eh oui, il en est tant qui, pareils aux apôtres à Gesthsémani, à l’heure même où leur Maître allait être livré, semblent s’endormir dans leur insouciance aveugle, dans la conviction que la menace qui pèse sur le monde ne les regarde pas, qu’ils n’ont aucune part de responsabilité, qu’ils ne courent aucun risque dans la crise où l’univers se bat avec angoisse. Quelle illusion ! Ainsi, jadis, sur le mur du palais où Balthazar festoyait, la main mystérieuse écrivait le Mané, Thécel, Pharès. Encore Balthazar eut-il la prudence et la curiosité d’interroger Daniel, le prophète de Dieu ! Combien aujourd’hui n’ont même pas cette prudente curiosité ! Combien restent sourds et inertes à l’avertissement du Christ à ses apôtres : Veillez et priez afin que vous n’entriez point en tentation. Et pourtant l’Eglise, répétant la parole même du Christ, les avertit. Depuis les derniers règnes surtout, les avertissements se sont faits plus précis, les encycliques se succèdent. »
(Extraits du livre de L.H. Remy : La vraie mission de sainte Jehanne d’Arc).

Quelle divine inspiration a conduit Pie XII à prononcer Mané, Thécel, Pharès un 13 juillet à Paris ?
Voyez la concordance des dates :
17 décembre 1936 : naissance de Bergoglio, le pape François : 77 ans (78ème année) en 2014
13 juillet 1937 : discours de Pie XII : 77 ans pile
25 janvier 1938 : aurore boréale : 76 ans mais 77ème année aussi

Notre 13 juillet est pile entre deux signes de la fin des temps, coincé entre le 76 et le 78, mais tous les trois « sonnent » bien 77.

 

 L’heure des comptes a sonné, les révolutionnaires vont payer

La France fut le premier pays à tomber, il sera le premier à se relever.
La révolution française fut la première des révolutions, elle fut menée avant tout contre son Dieu et son roi, objectif sous-jacent et pourtant évident des dirigeants des émeutiers de l’époque.
La révolution française fut un massacre innommable et monstrueux, dirigé principalement vers la monarchie, le clergé et la noblesse. Bref contre le pouvoir séculier et religieux, seuls garants de l’intégrité morale, religieuse et matérielle du peuple.

Il est temps de payer pour ces crimes. Les descendants des révolutionnaires, très fiers de leurs ancêtres, vont payer le sang versé.
Les footballeurs ne prononcent pas les paroles de la Marseillaise ? Moi non plus, impossible de répéter ces cris de haine et ces appels à la guerre civile, à l’égard de ce qui constituait le fleuron de la société d’alors et dont nous sommes fiers.
Le massacre des Vendéens va se payer. Celui des Carmes aussi. Le martyr du roi et de sa famille aussi.

La révolution française aura cette année 225 ans.
25 c’est le chiffre de la naissance (Jésus naît un 25/12, il est conçu un 25/3).
Il y a un 2 devant puisqu’il s’agit du second avènement.
2×25 = 50, le chiffre de l’Esprit-Saint.
En d’autres termes, ces 225 ans indiquent une seconde naissance.
Pour l’adversaire, il s’agit de renouveler le coup réussi de 1789, donc de l’avènement de l’Antéchrist.
C’est une illusion. Ses 100 ans sont terminés et il le sait. Place à la moisson.

Le roi Louis XVI est mort le 21 janvier 1793.
Veille du 22 janvier.
Soit 221 ans d’écart, mais 222ème année.
Conservez ces chiffres en tête pour la suite.

 

Le festin de Balthazar : la coupe du monde de foot ?

Observons d’un peu plus près les événements géopolitiques et réfléchissons deux minutes.
La coupe du monde de football est un événement d’envergure planétaire, qui focalise les êtres humains sur les dieux du stade, une des idolâtries du moment.

Il s’agit des 20ème jeux, comme le 20ème siècle. On l’a vu dans un précédent article, le siècle de Satan (20ème) commence en 1914 et s’achève en 2014.
La coupe du monde commence, elle, à la seconde apparition de Fatima, le 13 juin, et s’achève à la troisième apparition, le 13 juillet.
Symboliquement, les nations catholiques européennes ont été éliminées dès le premier tour : Espagne, Portugal, Italie. Puis la France hier. Ce mouvement va continuer, et il faut s’attendre à voir l’élimination d’autres symboles catholiques comme le Brésil.

Et si la coupe du monde de football était le dernier événement majeur de Satan, son festin de Balthazar ?
Il se termine le 13 juillet au soir, comme pour Balthazar, et cela fait longtemps que tout ce qui était sacré a été profané par cette société impie et monstrueuse.
La coupe du monde, avec ses dieux du stade, son paganisme patent et ses publicités Illuminatis, serait la dernière profanation ?

De plus :
- Nous sommes aussi au 70ème anniversaire du « 666 », le débarquement de Babylone en Normandie le 6 juin 1944.
- Or les élus sont libérés de Babylone la nuit du festin de Balthazar.
- Pie XII a providentiellement placé le Mané, Thécel, Phares au 13 juillet.
- L’écart est de 77 ans. En Genèse 4, au verset 24, on lit que « Caïn sera vengé sept fois, et Lamech 77 fois ». L’addition des deux donne 84 (on en parlera plus loin), mais chaque chiffre doit aussi pouvoir être pris séparément.
- Le 13 juillet, c’est la finale de la coupe du monde de football.
- Le 14 juillet c’est la date anniversaire de la révolution française, qui fêtera, nous l’avons vu, ses 225 ans. Mais ce jour-là, ils seront révolus, on entrera dans la 226ème année.

 

Par conséquent, Mané, Thécel Pharès pourrait avoir lieu le 13 juillet.
J’avais parlé de date d’avertissement dans mon dernier article.
Cet avertissement pourrait être la destruction de Babylone.

 

13 juillet 2014 : destruction de Babylone ?

Qui est Babylone ? Le monde moderne, matérialiste, pervers et sans Dieu.
Qui représente le mieux Babylone ? Les deux villes les plus emblématiques de ce monde, à savoir New-York et Paris, et par extension la France et les Etats-Unis. Ces deux villes, outre leur symbolisme et leur notoriété mondiale, abritent chacune une tour de Babel significative : la statue de la liberté pour l’une (la déesse de Babylone), la tour Eiffel comme symbole de la puissance maçonnique pour l’autre (1889 soit 100 ans après 1789).

Ce qui suit n’est pas la résultante de prophéties mais simplement une hypothèse à partir de l’observation géopolitique. Je me permets de la proposer sachant qu’en général, cela ne se passe jamais comme on l’a annoncé.

Le scénario est assez facile à imaginer : un événement important (genre explosion de Yellowstone, ou un phénomène climatique particulier sur New York) peut provoquer la paralysie et l’effondrement des Etats-Unis en quelques heures.
Simultanément, la foule qui sera allée fêter à Paris la finale de la coupe du monde se retrouvera prise dans un piège géant ; la ville sera livrée à la racaille, comme le disait Mélanie de la Salette, et Paris sera brûlée. La présence de l’armée pour le défilé du lendemain risque d’aggraver les choses.

Imaginez ce qu’un tel évènement peut faire sur des esprits enfiévrés écoutant la radio au petit matin du 14 juillet. Tous les révolutionnaires en herbe, tous les communistes qui s’entraînent depuis des années dans la perspective du grand soir y verront une résurgence de la prise de la Bastille et monteront à Paris fêter « leur » 14 juillet.

Voilà l’avertissement au monde entier : le châtiment de Babylone la grande.

 

Comme par hasard, les BRICS entameront leur sommet au Brésil le 14 juillet. C’est-à-dire que les chefs d’état des principaux pays émergents, à commencer par la Russie et la Chine, seront bien au chaud dans l’hémisphère sud à ce moment-là.
Pour préparer l’avenir sans les USA et l’Europe ?
Pour lancer tranquillement quelques bombes nucléaires sur les pays du 33ème parallèle ?

Comme par hasard, François Hollande, qui voulait au départ décaler le défilé au 15 juillet (prémonition ou précaution ?), brûlait d’envie d’aller assister à la finale à Rio.
Peut-être voulait-il éviter de se faire lyncher le 14 juillet par une foule hystérique ?
Il va devoir trouver un autre prétexte pour s’éloigner.

Comme par hasard, le pape est fatigué, il a annulé des rendez-vous récemment, et le Vatican a déjà annoncé qu’il n’y aurait pas d’activité en juillet.
Besoin de se mettre au vert, peut-être ?

 

 Le retour des deux témoins

Le 16 mars, j’écrivais Dans 40 jours Babylone sera détruite.
J’étais un peu en avance. En réalité, c’était la mort de l’Eglise.
Restait ensuite à déterminer la durée restante.
C’est le plus dur, d’où mes tâtonnements que vous vivez en direct.

On sait que le 4 exprime la totalité d’un cycle. D’où l’importance, par exemple, du nombre 16 (4×4), ce qui explique les dates-clés du 16 janvier (foudre sur le Christ de Rio) et du 16 juillet (Notre-Dame du Mont Carmel).
Mais on sait aussi qu’à la toute fin, la puissance divine s’exprimant, reprenant la main sur les événements sataniques, on devrait retrouver une prépondérance du nombre 3, celui de la Sainte Trinité.

 

Les deux témoins et la Transfiguration

Le 16 mars donc, j’écris qu’il faut que les 2 témoins se lèvent (symbolique pour désigner le petit nombre qui y voit, pour instruire les autres) et j’utilise comme argument que ce dimanche là, 2ème de Carême, c’est l’évangile de la Transfiguration. Dans cet évangile, Jésus est entouré de Moïse et d’Elie, en présence des apôtres Pierre, Jacques et Jean.

Tous les détails sont importants.
Le 27 avril passé, je révise ma copie et dans un article récent, j’explique avoir compris qu’en réalité le 27 avril fut la mort de l’Eglise, à l’instar de la mort du Christ, et que nous étions au tombeau. Combien de temps ? Il faut un temps en 3 puisque Jésus ressuscite le 3ème jour.

Mais si le 27 avril c’est la mort de l’Eglise, quand celle-ci fut-elle mise en croix ? Probablement le 16 janvier (Christ de Rio) ou le 16 février (un gisant du Christ se consume mystérieusement au Boulou).
Donc en réalité, l’épisode du 16 mars correspond au cri sur la croix : « Eloï, Eloï, lamma sabacthani, ce qui signifie : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15, 34) Car saint Marc continue en disant « les spectateurs croient qu’il appelle Elie ».
C’est très important car Jésus répète Elie deux fois ; et le 16 mars, il est bien entouré de 2 témoins, Elie et Moïse ; dans mon parallèle, la répétition du mot Elie sert d’indication pour désigner les deux témoins.

Revenons au texte de l’Apocalypse.
Au passage des deux témoins, saint Jean dit qu’ils doivent prophétiser 1260 jours.
Comme 1260 jours équivalent à 42 mois, tout le monde en déduit qu’ils auront la même durée de vie que la bête. Faux ! Car nous savons que la bible donne des durées à recalculer. Il faut dissocier le chiffre de l’indication de temps. Pour la bête c’est 42 et pour les deux témoins c’est 1260, en réalité 126 car le zéro ne compte pas.
Et enfin, dernière donnée, le même texte de l’Apocalypse indique que le châtiment de Babylone est doublé : « rendez-lui au double de toutes ses œuvres. » (Apoc. 18, 6).

C’est là que cela devient intéressant.
Car le double de 42, c’est 84.
On a vu tout à l’heure que la durée de la vengeance de Caïn et de Lamech est de 84.
Et 126, c’est trois fois 42 !
Le Ciel reprend la main, on retrouve un trois.

Revenons à nos témoins :
Appel des deux témoins du 16 mars + 42 jours = 27 avril
27 avril, mort de l’Eglise + 84 jours de purification = 19 juillet
Durée de prédication des 2 témoins : 16 mars + 126 jours = 19 juillet

Mais les deux témoins meurent pour ressusciter 3 jours et demi après.
19 juillet + 3 jours et demi = 22 juillet à priori

 

Explication du 84 et liaison avec sainte Anne

Tout se recoupe et vous allez comprendre. Pardon pour ces longs développements, je conseille d’imprimer l’article et de le lire à tête reposée (voir le pdf téléchargeable en fin d’article).
Mais les informations sont capitales et je rappelle qu’il n’y a aucune numérologie là-dedans ; juste des observations et des calculs de base.

Pourquoi ai-je dit que 84 était un chiffre de purification ?
Car la prophétesse Anne, le jour de la purification de la Vierge, 2 février, a 84 ans.
Une fois de plus, tous les détails sont importants.

Que se passe-t-il le 2 février ? On devait offrir au Seigneur tout premier-né mâle, selon la loi de Moïse (racheté symboliquement par un agneau ou un couple de tourterelles), 40 jours après sa naissance, car la mère devait attendre 40 jours avant de sortir de chez elle (40 jours de purification, d’où le nom de cette fête : la purification de la Vierge Marie).
Oui mais cette durée est doublée quand il s’agit de la naissance d’une fille.
Or nous sommes bien symboliquement en présence d’une fille, la femme de l’Apocalypse, la grande prostituée, assise sur Babylone. On retrouve donc cette notion de doublement.

Le vieillard Siméon et la prophétesse Anne accueillent la Sainte Famille sur les marches du Temple, et l’évangile précise qu’Anne a 84 ans.
Que prophétisent-ils tous les deux à Marie ? La Passion de son très cher Fils.
De quoi s’agit-il à la fin des temps, si ce n’est de la Passion de l’épouse mystique du Christ, donc une femme, qui doit passer par une phase de purification (passion) avant de ressusciter (la nouvelle épouse de la Jérusalem céleste) en compagnie de son divin époux, qui revient (second avènement) pour juger les vivants et les morts ?

Donc pour le châtiment de Babylone, on double le chiffre de la bête, 42 x 2 = 84, puisque c’est la bête qui doit orchestrer la passion de l’Eglise.
Anne, qui prophétise la Passion, a le même âge, et cet âge est bien associé à une notion de purification.

Mais on triple le même chiffre pour les deux témoins parce que ceux-ci annoncent le second avènement du Fils de Dieu.
C’est pourquoi la combinaison 84 + 42 mène au 19 juillet, que l’on parte des deux témoins ou du 27 avril.

Les 2 témoins annoncent le retour du Christ, symboliquement une seconde résurrection. De son épouse mystique cette fois-ci, mais en présence du Sauveur, revenu pour l’occasion.

Cette résurrection, nous dit l’Apocalypse, s’effectue 3 jours et demi après, mais une fois de plus il faut doubler ce chiffre (2 témoins, double purification), ce qui nous amène au 26 juillet.
Or le 26 juillet, c’est la sainte Anne.

 

Je reviens à ce qu’on disait il y a quelques instants.
La prophétesse Anne porte le nom de la grand-mère de Jésus.
Elle confirme le chiffre 84, lui-même donné dans l’Apocalypse et dans la Genèse.
Mais surtout, elle va nous permettre d’établir la connexion avec 2014.

 

 L’étoile dans le ciel

Un lecteur et ami  m’a fait la judicieuse remarque qu’il fallait que les signes observés manifestent clairement le plan divin, auquel cas on risquait de s’enthousiasmer sur des signes en provenance de l’adversaire.
Les signes et messages de l’adversaire (Satan) ne sont pas inutiles, loin de là, mais ils sont très dangereux car il est très difficile d’y démêler le vrai du faux.
Comme signe divin parfaitement identifiable et sans ambiguïté, il y a la fameuse étoile de Noël, qui va guider les bergers et les rois mages.

Ce dialogue m’a conduit à réfléchir sur cette notion de signes.

D’abord, à qui s’adressait ce signe ?
A des gens simples, des bergers, et à des savants étrangers, c’est-à-dire en dehors du peuple élu. Ceux-ci désignent « les gentils » car le Christ a été clair, dorénavant le peuple de Dieu sera constitué de tous les hommes qui croient en lui, les chrétiens.
Ceci confirme que le Ciel s’adresse plutôt aux humbles, aux sans grades et aux affligés, ainsi qu’à ceux qui ne le connaissent pas mais qui ont l’intelligence de le reconnaître quand il se manifeste.

Ensuite, en quoi consistait ce signe ?
Levez les yeux au ciel, une nuit dégagée. Des étoiles, vous en avez des centaines. Donc cette étoile est noyée parmi les autres, et pourtant certains la remarquent. Car elle a une ou des caractéristiques spécifiques. Tous les hommes ne s’en aperçoivent pas pour autant.

Faisons maintenant un parallèle avec le 21ème siècle.
Que nous a dit Notre-Seigneur concernant sa seconde venue ?
« Alors apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l’homme. »
Ce signe, il est facile à reconnaître : c’est la croix.

Eh bien dans le ciel il y a deux mille ans, il y avait des milliers d’étoiles et pourtant seule UNE étoile était porteuse d’un message spécifique, ce que très peu d’hommes ont compris.

Dans le ciel de 2014, il y a des milliers de croix qui volent sous nos yeux, ce sont des avions.
Que dirait un chrétien du 4ème ou du 5ème siècle s’il levait le nez aujourd’hui ?
Dans la nuit du 7 au 8 mars 2014, il y a bien eu UN avion, donc une croix symbolique, qui était porteur d’un message spécifique, que très peu de gens ont compris.

Etoile ou avion, c’est un phénomène céleste vu par tous.
L’homme moderne doit comprendre et admettre que le Ciel s’adresse aux hommes de la même façon qu’ils vivent.
Du temps de Jésus, les hommes étaient déjà fins connaisseurs en astronomie, et même les petites gens, les bergers, connaissaient les étoiles.
De notre temps, la médiatisation poussée à l’extrême permet qu’un fait isolé, mais de même nature (un signe dans le ciel) soit connu de tous.

Je ne vais pas revenir sur toute la symbolique du Boeing 777, mais juste développer deux notions essentielles :

1) Le 777 exprime la plénitude de la Sainte Trinité, son accomplissement.

2) La nuit du 7 au 8 mars est très importante, car elle vient confirmer l’importance de l’année 2014.

Nous avons vu que 2014 était la fin d’un cycle centenaire qui a débuté en 1914.
Ce cycle a commencé par la première guerre mondiale le 28 juillet 1914.
La nuit du 7 au 8 mars nous renvoie sur sainte Anne dont la fête est le 26 juillet.

C’est là où la précision divine est étonnante.
Dans la nuit du 7 au 8 mars 1625
, sainte Anne apparaît à Yves Nicolazic et lui demande d’aller déterrer une très vieille statue à un endroit qu’elle lui indique.
Les apparitions de sainte Anne à Yves Nicolazic seront à l’origine de la création du sanctuaire de sainte Anne d’Auray et de la fête du Grand Pardon qui a lieu là-bas tous les ans.
Sainte Anne s’était fait connaître à Nicolazic dans la nuit du 25 au 26 juillet 1624.

Un peu de chiffres :
1625 – 2014 : 389 ans, donc 390ème année ; 390 = 39 (1×39)
La saint Yves est le 19 mai, 139ème jour de l’année (1×39)
Le Boeing 777 (mêmes dates) comporte 239 passagers (2 x 39)
Le Boeing, avec ses 2×39 vient donc confirmer l’année 2014.

Du 8 mars au 26 juillet, il y a 140 jours (soit 2×70) et 140 jours = 20 semaines.
20 comme 20ème siècle , 20ème coupe du monde, 20ème chapitre de l’Apocalypse (jugement dernier)…

Donc en reliant SIMPLEMENT les dates et les événements, la bible, sainte Anne et la prophétesse du même nom, son âge, et les événements vécus cette année, TOUT NOUS RENVOIE SUR JUILLET 2014.

 

 Ajustement du calendrier des châtiments : les 9 étapes du Kyrie

Ceci m’amène à proposer une autre hypothèse de calendrier par rapport à celui donné dans l’article précédent, hypothèse considérant cette fois-ci la date du 19 juillet non plus comme une date de début, mais comme une date de fin.

Le 200ème jour marquerait (presque) la fin du règne de Satan.
Dans ce cas, les dates trouvées au-delà du 27 juillet ne seraient pas annulées pour autant ; ce serait déjà des étapes du monde d’après.
Je reconnais qu’à ce stade, les scénarios sont complexes et qu’il ne faut pas vouloir aller trop loin dans la précision.

J’insiste donc sur la notion d’hypothèse pour les lignes qui vont suivre.
Nous devons admettre une certaine incertitude, surtout dans la prospective des événements que l’on essaie de faire coller avec une date, où l’erreur est courante.
Oui, acceptons-le, même si on a identifié (en partie) les bonnes dates, on ne sait pas ce qui va se passer, on peut juste formuler des suggestions.

Voici donc l’hypothèse :

En réexaminant les faits, on s’aperçoit que les 28 derniers jours sont déterminants.
Pourquoi 28 ? Parce que c’est 4x 7.
4 le chiffre d’un cycle complet et 7 le chiffre divin.

Je reviens à la Transfiguration : les trois apôtres présents sont saint Pierre, saint Jean et saint Jacques.
Pierre : 29 juin
Jacques : 25 juillet
Cette période de 28 jours part de saint Pierre pour aller à saint Jacques, et inclut la semaine 28 !

Jean quand à lui est omniprésent avec l’Apocalypse, mais plus exactement le 22 juillet, date cruciale on va le voir, comme les 22 chapitres de l’Apocalypse.
Donc on part du 180ème jour de l’année (29 juin) pour arriver au 207ème jour, 26 juillet, couvrant ainsi les semaines 27, 28, 29 et 30.

 L’addition des 3 premières semaines (27+28+29) = 84
En ajoutant la 4ème, cela donne 114. Soit la confirmation du 14 et de l’avertissement du 24 avril, la croix de Brescia, le 114ème jour.

 

Le cœur de cette période est en forme de Kyrie, c’est-à-dire en 9 séquences,
auxquelles on va en ajouter une dixième.

1ère séquence : Le Père
13 juillet
14 juillet
15 juillet
Chute de Babylone, destruction de Paris et de New York.

Deuxième séquence : Le Fils
16 juillet
17 juillet
18 juillet
Le 16 juillet, la Sainte Trinité (777) est réunie autour de Notre-Dame du Mont Carmel pour l’ouverture du 7ème sceau.
Les 3 jours du Fils seront déterminants, comme le fut la contre-offensive miraculeuse du Maréchal Foch lancée le 18 juillet 1918 sur la Marne, après avoir consacré les armées au Sacré-Cœur le 9 juillet, qui fera dire au chancelier allemand Hertling : « Nous nous attendions à des événements graves à Paris pour la fin du mois de juillet. C’était le 15 juillet. Le 18, même les plus optimistes parmi nous ont compris que tout était perdu. L’histoire du monde s’est jouée en 3 jours. »

Troisième séquence : Le Saint-Esprit
19 juillet
20 juillet
21 juillet
19 juillet, destruction de Rome, 16 mois après l’intronisation de François. Le tour est complet (4×4).
« Comment l’Homme-Dieu sauvera le monde ? Comme il le sauva il y a deux mille ans, par le Saint-Esprit » (Mgr Gaume).
Le 19 juillet marque aussi la fin de la période de purification des justes, au bout des 84 jours, d’où la mort symbolique des deux témoins. A compter de cette date, les justes sont protégés dans leur arche spirituelle, après l’avertissement du 13 juillet (7 jours avant, comme du temps de Noé).

Quatrième séquence : le Père, à nouveau
22 juillet
« Dieu, auteur du décalogue, est désigné par le nombre 10. » (St Augustin).
C’est pourquoi aux 9 jours du Kyrie, il faut en ajouter un dixième car la victoire revient au Père, ou à la Vierge Marie.
Le 22 juillet pourrait être la bataille finale de l’Armageddon.
22 juillet 2014 = 22 7 2014, soit, en rassemblant les chiffres, 222 777 soit 999 (666 renversé) : la date de la fin du règne de Satan, 203ème jour de l’année (5).
Et nous retrouvons le 222 qui nous sépare de la mort de Louis XVI.

Cinquième séquence
Du 23 au 25 juillet : 3 jours de ténèbres
On a vu que les 126 jours des deux témoins s’arrêtaient le 19 juillet.
Ils restent morts pendant trois jours et demi, chiffre que l’on double, et qui mène au 26 juillet en passant par les 3 jours de ténèbres, jours où les justes sont protégés spirituellement (au tombeau).

Sixième séquence
Nuit du 25 au 26 juillet : second avènement du Christ
.
Logique que ce soit un 25, jour de naissance, probablement dans la nuit du 25 au 26, comme l’a révélé sainte Anne 390 ans avant.
Le Christ, vous le savez, ne se manifeste qu’aux élus, à ses amis et ses disciples, et ce le jour même de son retour (il apparaît aux apôtres dès le soir de sa Résurrection).
De plus, il revient pour juger les vivants et les morts.
Or le 26 juillet, jour de la sainte Anne et 207ème jour de l’année, c’est le Grand Pardon à sainte Anne d’Auray.
Le 26 juillet est le jour des justes.

Septième séquence
27 juillet : jugement dernier
« Ouverture des portes de l’enfer » nous dit l’application Siri d’Apple.
Exact. A la fin du chapitre 20 de l’Apocalypse, « chacun est jugé selon ses œuvres, et l’enfer et la mort furent jetés dans l’étang de feu, c’est la seconde mort. Et celui qui ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie, fut jeté dans l’étang de feu. »
C’est bien les justes d’abord (26 juillet), les mauvais après (27 juillet).

Une fois de plus, admirez la précision.
Le chapitre 20 de l’Apocalypse se termine par le jugement dernier.
Le 20ème siècle (même chiffre) se termine par le jugement général du 27 juillet, exactement là où il a commencé (le 28 juillet 1914, début de la première guerre mondiale).

Le 21ème chapitre de l’Apocalypse débute par « Et je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle. »
Ce sera pareil pour le 21ème siècle, qui commencera le 27 juillet 2014 au soir.

 

Conclusion

L’hypothèse est séduisante. Elle est vraisemblable.
La plupart des dates données sont confirmées par les relations trouvées dans la bible et avec des apparitions reconnues et incontestables.
C’est l’interprétation proposée qui est perfectible et qui n’engage que moi.
Par exemple coupler la destruction de Paris avec la finale la coupe du monde et le 14 juillet, ou placer la destruction de Rome le 19 juillet.
Ou envisager le retour du Christ la nuit du 25 au 26 juillet (calcul que je ne devrais pas faire d’ailleurs), alors que cette date peut aussi signifier une autre naissance, par exemple la révélation du grand monarque.

Il ne faut donc pas accorder trop d’importance aux événements proposés : cette partie est plus qu’aléatoire.

On ne pas exclure non plus que tout soit mystique jusqu’au Jour de Yahvé. Cela voudrait dire, dans ce cas, que même si les dates trouvées sont bonnes, même s’il ne s’y passe rien en apparence à part des signes seulement compréhensibles par quelques eschatologues (comme la mine de Soma le 13 mai), le plan divin avance jusqu’à sa réalisation finale, en un éclair.

C’est pourquoi il faut être prêt en permanence.
Prêt spirituellement.
Quel que soit le scénario, vous l’avez compris, tout ira très vite. Un jour, quelques semaines ou 100 jours.
Il est donc inutile de déménager ou de prendre des précautions matérielles.
L’important, c’est de faire partie de ceux inscrits dans le livre de vie.

Pour cela, il faut agir comme les Ninivites du temps de Jonas : prendre conscience de ses péchés, les regretter sincèrement, faire pénitence et entrer en prière.
La prière et la pratique des sacrements (confession et communion) vous procurerons la grâce et la paix intérieure nécessaires pour passer ces ultimes tribulations.
C’est à la portée de tous.
Que les pécheurs et tous ceux qui se croient indignes ne se lamentent pas devant l’étendue de la tâche : qu’ils relisent la parabole de l’enfant prodigue : quels que soient vos péchés, le Ciel vous attends à bras ouverts, c’est le premier pas et l’intention qui comptent.
Dieu sonde les coeurs, il sait Lui ce que vous valez.

Le signe de Jonas se comprend en lisant mieux les évangiles. Jonas est avalé par un poisson et reste 3 jours dans le ventre du poisson, c’est-à-dire dans l’obscurité. Ce sont les trois mois qui séparent le 27 avril du 27 juillet, comme les 3 heures du Christ en croix ou les trois jours au tombeau.
Mais le signe de Jonas, c’est aussi ce qui se passe au Vatican, car Simon-Pierre est fils de Jonas. Donc quand le Christ nous invite à suivre le signe de Jonas, il veut dire en réalité : regardez ce qui se passe sur la chaire de Pierre et combien de temps l’obscurité va y rester.

Mané, Thécel, Pharès. Compté, pesé, divisé.
Nous comprendrons tout le 13 juillet.

Que Dieu vous garde et vous bénisse.
Le retour du Christ est proche. Hosanna au plus haut des cieux !

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