La délivrance des justes

Christ-rédempteur

Et clamor meus ad te veniat
Et que mon appel parvienne jusqu’à toi
Disons-nous dans les prières au bas de l’autel au tout début de la messe.

Cette même clameur des justes qui fit tomber les murs de Jéricho afin que les hébreux puissent entrer dans la terre promise, après avoir fait sept fois le tour de la ville au son des trompettes.

Trompettes qu’annonce une autre clameur, celle des justes martyrisés et qui, au 5ème sceau, interpellent le Dieu tout puissant en ces termes :
« Seigneur, qui êtes saint et véritable, jusqu’à quand diffèrerez-vous à nous faire justice, et à venger notre sang de ceux qui habitent sur la terre ? »

Eh bien le cri des justes est parvenu jusqu’au Père, et il va nous envoyer son divin Fils afin d’accomplir la seconde rédemption du monde.

La première rédemption du monde s’est accomplie par le sacrifice du Christ sur la croix, qui ira jusqu’à mourir pour racheter nos péchés.
La seconde rédemption du monde s’accomplit par le sacrifice de son épouse mystique, l’Eglise, et de ceux qui lui sont restés fidèles, les justes, qui par leur martyr et leurs souffrances vont racheter les péchés de l’humanité.
Le Christ + les 144 000 justes, voilà le secret de la seconde rédemption du monde.

C’est pourquoi le texte de l’Apocalypse, après avoir décompté les 144000, ajoute « une grande multitude, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de tout tribu, de tout peuple et de toute langue, debout devant le trône de l’Agneau, vêtus de robes blanches. »
Cette multitude, ce sont tous les hommes de bonne volonté qui ont été sauvés grâce aux souffrances des serviteurs de Dieu.

Car ils souffrent. Terriblement.

Certains souffrent dans leur intégrité physique ; par exemple au Proche-Orient et dans la plupart des pays musulmans ou communistes.

Certains souffrent dans leur intégrité morale, notamment tous ceux qui vivent dans l’Occident décadent et perverti.

Tous souffrent dans leur intégrité spirituelle, gravement attaquée par le libéralisme, le matérialisme et la laïcité, et surtout par l’humanisme qui est parvenu à remplacer le christianisme jusque dans le lieu saint, l’Eglise catholique. Car l’humanisme a pour objet d’accorder plus d’importance à l’homme qu’à Dieu, tout en conservant les apparences de la morale chrétienne. Le christianisme place le Christ en son centre, l’humanisme y place l’être humain. Inoffensif en apparence, il inverse le premier et le second commandement, il place en premier « aime to prochain comme toi-même » et en second « tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toutes tes forces, de toute ton âme et de tout ton esprit ».

C’est ainsi que l’Eglise a glissé petit à petit vers un discours d’ONG, s’occupant des corps et négligeant les âmes.
Nous vivons aujourd’hui l’aboutissement d’un tel processus avec le synode à Rome en ce moment même, où prévaut une nouvelle définition de la miséricorde divine, basée sur une vision du monde où quasiment tout se vaut pourvu qu l’intention soit bonne.

Alors oui, les justes souffrent.
Car la guerre est totale.
Je l’ai déjà expliqué : après deux guerres mondiales militaires, la troisième fut celle des âmes.

Voilà les châtiments : une guerre totale à la fois physique, morale et spirituelle.
La révolution industrielle a préparé le terrain au matérialisme, puis à la société de consommation et enfin à la mondialisation.
Le libéralisme a préparé le terrain à la révolution des mœurs, au féminisme et à la révolution culturelle.
La république, la démocratie et la laïcité ont préparé le terrain au socialisme, au remplacement de Dieu par l’Etat-Providence. Le roi était le lieutenant du Christ, le président de la République est un serviteur de l’Etat.
L’immigration, par le choc des civilisations et des cultures a permis de noyer ce qui restait de la chrétienté dans un conglomérat de communautés où elle perd son identité.
Et enfin, pour le spirituel, l’esprit du monde a réussit à conquérir la dernière forteresse, le Vatican.

Cette souffrance des justes s’exprime notamment par les divisions constatées dans la Tradition.
A partir du Christ, l’Eglise ne s’est pas ouverte au monde, elle a façonné le monde. Nuance. La cité du mal est devenue la cité du Bien. Et le monde a suivi, tant dans ses institutions civiles que religieuses.
Aujourd’hui, maintenant que le dragon est lâché du puits de l’abîme depuis environ 150 ans, l’Eglise doit-elle s’ouvrir à un monde qui lui est ouvertement hostile ?

On le sait, république, laïcité, matérialisme, socialo-communisme, capitalisme, libéralisme et j’en passe, sont tous des systèmes condamnés fermement par l’Eglise catholique jusqu’à Pie XII inclut, arguments à l’appui.
L’Eglise doit-elle s’adapter à ce nouvel esprit du monde ?
Bien évidemment que non. Or c’est justement l’inflexion voulue par le concile Vatican II et ses initiateurs. De Pie IX à Pie XII, l’Eglise s’est rigoureusement opposée à cette évolution du monde mais hélas, dès les accords de Latran, le ver était entré dans le fruit.

Par conséquent, ceux qui à l’époque de Vatican II avaient compris que cette inflexion était dangereuse, pernicieuse et serait même fatale à l’Eglise, ont eu raison de ne pas la suivre.
Voyant l’abomination de la désolation en lieu saint, ils ont suivi les instructions du Christ : se réfugier dans les montagnes, les grottes, c’est-à-dire s’isoler de ce monde, du moins spirituellement, et surtout rester fidèles à la foi de leurs pères, c’est-à-dire rester dans la tradition et en conserver les rites, la liturgie et les dogmes.

Bref ils sont entrés en résistance.
Cet isolement volontaire leur a valu le surnom d’intégristes, et ils ont été victimes des pires sarcasmes, quolibets, injures et persécutions. Il a fallu se battre à l’époque pour conserver des paroisses et des églises traditionnelles, et attendre Benoît XVI pour que la persécution baisse d’un cran. Monseigneur Lefebvre et la Fraternité saint Pie X ont eu un énorme courage à l’époque de se lever seuls contre tous, face à la meute. Ce courage est allé jusqu’au schisme, mais était-ce un schisme en réalité ?

 

Alors oui les justes souffrent parce qu’ils sont dans l’obscurité, dans les ténèbres.
Faut-il rester avec une Rome apostate et hérétique ? Faut-il en sortir ?
Jusqu’où peut-on aller dans les concessions avec Rome ? Les nouveaux rites et les nouvelles ordinations sont-ils valides ?
Peut-on rester dans l’Eglise tout en critiquant les hérésies de Vatican II ?
Qui a la foi finalement ? Qui a raison ? Ceux qui se séparent afin de rester purs, tels les sédévacantistes ? Ceux qui veulent rester sans faire de concessions, comme la FSSPX ? Ceux qui restent en trouvant des arrangements, comme la plupart des paroisses tradis rattachées aux évéchés ?
Tout le monde se pose des questions et personne n’apporte une réponse satisfaisante. Alors, croyant bien faire, chacun pense pouvoir apporter SA réponse, d’où les critiques incessantes, les divisions, les créations de multitudes mouvements.
C’est ainsi que leur souffrance s’exprime, car nous n’avons plus de berger capable de montrer la bonne voie, le troupeau s’est disséminé et nous n’avons plus confiance dans le pasteur.
Certains sont-ils devenus des Pharisiens ? C’est bien possible.

J’ai exposé ici le point de vue catholique, mais bien évidemment, tout homme est concerné et trouvera le même type d’interrogations et de dilemmes quand  à son attitude à adopter vis à vis de la Babylone moderne.

 

Comment faut-il faire ? Imiter Judith.

Dans le livre de Judith celle-ci, une très belle veuve, décide d’aller vivre avec l’ennemi qui assiège sa ville. Se faisant passer pour une traître, elle se rend dans le camp ennemi qui l’accepte, où elle installe sa tente, accompagnée d’une servante et ne se nourrissant que de la nourriture qu’elle a apportée. Elle s’isole dans sa tente le jour et sort la nuit pour se laver et prier. Un soir, le général ennemi la convoque à un festin, elle accepte et y participe mais ne mange que la nourriture qu’elle a apportée. Ce dernier se saoule et s’isole avec Judith dans sa chambre en espérant la séduire, mais celle-ci profite de son état pour lui couper la tête.

Quel est l’enseignement de l’histoire de Judith ?
Que nous n’avons pas le choix, il nous faut vivre dans Babylone et au milieu d’un monde hostile à nos idées, nos pensées, nos pratiques et notre religion. Y vivre sans se faire happer par l’esprit de ce monde nécessite de s’isoler, psychologiquement et mentalement, et surtout de s’abreuver à la bonne source : la parole de Dieu, la prière, les sacrements. Seule la grâce divine vous permettra de vous tenir à l’écart des aspects malsains de cette société et vous donnera le discernement pour faire le tri entre le bon et le mauvais.

Ceci se renforce aussi par de saines lectures, le choix des écoles, l’évitement des nombreux divertissements pervertissant (ne pas regarder la télévision par exemple, mais s’en servir comme moniteur vidéo en sélectionnant vos films), et par la fréquentation de familles partageant les mêmes valeurs Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es.

Par conséquent, l’exemple de Judith est à méditer.
Il faut revenir aux fondamentaux : l’amour de Dieu, de Jésus-Christ, la reconnaissance de la Sainte Trinité et la dévotion envers la Très Sainte Vierge Marie.
Ensuite, se comporter sur terre en s’approchant le plus possible du respect des 10 commandements et en opposant les vertus aux péchés capitaux.
Enfin, accepter les souffrances que Dieu nous envoie, et notamment cette souffrance suprême que de vivre dans un monde totalement satanique.
Il faut le combattre bien sûr, mais attention, en respectant l’ordre : d’abord le combattre intérieurement en allant chercher les mêmes armes que Judith, prière et méditation, et ensuite le combattre extérieurement. C’est cette paix intérieure générée et entretenue par la grâce qui vous donnera le courage et la ténacité nécessaires aux combats extérieurs.

C’est ainsi que tout homme et femme peut rejoindre les rangs des justes ; ceux-ci ne sont pas réservés aux seuls catholiques mais à tous les hommes de bonne volonté.
Nombreux sont ceux qui, quelle que soit leur confession, cherchent à mener une vie droite et honnête et rejettent eux aussi la Babylone moderne.
Il ne leur reste plus qu’à reconnaître Jésus-Christ comme Fils de Dieu et à se confier à la Vierge Marie pour être sauvés.

 

Cette délivrance est proche

Aujourd’hui, fête de sainte Marguerite-Marie, religieuse privilégiée par les apparitions du Christ à Paray-le-Monial.
Marguerite-Marie fut l’apôtre prédestinée du culte du Sacré-Cœur de Jésus, dévotion très utile en ce moment car, nous le savons, c’est par les Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie que nous serons sauvés.

Le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie sont indissociables dans les derniers temps.
Or nous avons clôturé le 13 octobre dernier la série des apparitions à Fatima.
L’ordre est respecté : grâce à Marie nous avons la paix, et à partir d’aujourd’hui, le Sacré-Cœur prend les affaires en main.

La dernière personne à intervenir, c’est le Christ, car seconde rédemption est aussi synonyme de second avènement. Nous y sommes.

Le 17 octobre n’est pas une date qui tombe au hasard.
C’est indirectement le jour du Sacré-Cœur.
Le 17 est le chiffre du Christ.
Cette année, le Jeudi Saint est tombé un 17, le 17 avril.

Mais il y a mieux que le 17, c’est le 171.
Seuls deux jours dans l’année s’écrivent 171 : le 17 janvier (17.1) et le 17 octobre (17.10).
Le 17 janvier, c’est la date de l’apparition de la Sainte Vierge à Pontmain.
En quelle année ? 1871
Or dans 1871, il y a aussi 171.

Jusque là, rien d’eschatologique, sauf tout les indices qui font converger sur 2014.
C’est là que cela devient intéressant.
Car il y a un lien entre Pontmain, Fatima et le Christ spécifique à 2014.

Le lien avec Pontmain
Le message de Pontmain est très simple, il tient en deux phrases :
« Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher. »
Cette année, la veille de l’anniversaire de l’apparition (le 16 janvier), la foudre tombait sur le Christ de Rio, lui endommageant le pouce.
Mais surtout, Pontmain est entrée dans sa 144ème année. Voilà un lien qui n’est valable qu’en 2014. Or on a vu tout à l’heure que les 144000 justes sont intimement liés à la seconde rédemption.
Enfin précisons que cette apparition est centrée sur le Christ, avec un message en trois parties :
1) La nécessité de la prière
2) Le Père exaucera ses enfants bientôt (et qui sont « ses enfants » si ce n’est, au moins les 144000 justes ?)
3) Mon Fils se laisse toucher : oui mais quand ? Et pourquoi pas le jour miroir du 17.1, à savoir le 17.10, après avoir passé toutes les étapes ?

Le lien avec Fatima
Je sais que ce genre de remarque va en faire bondir plus d’un, mais je continue à penser que le Ciel envoie des messages adaptés à leurs temps. Le 13 juillet 2014, jour anniversaire de la troisième apparition à Fatima, a eu lieu la finale de la coupe du monde. Je ne vais pas revenir sur ce qui a déjà été dit, mais rappeler seulement deux chiffres : 171 buts en tout, sachant que le 13 juillet étant le 194ème jour de l’année, il reste 171 jours.
De plus, le 13 juillet est l’apparition la plus importante de Fatima avec le 13 octobre, puisque c’est ce jour-là que la Sainte Vierge révèle le fameux troisième secret.
Eh bien ce secret est limpide maintenant : il annonce la seconde rédemption du monde, passant par la Passion de l’Eglise (et donc son apostasie) et l’ensevelissement du monde sous les eaux du mal. Cette seconde rédemption est signifiée par la répétition du même chiffre clé : le 171. Voilà, le troisième secret est enfin dévoilé.

Le lien avec le Christ
De quoi parlons-nous depuis le début ? De Rédemption.
Comment est représenté le Christ du Corcovado qui surplombe la baie de Rio ? En Christ Rédempteur.
On a vu que la foudre sur ce même Christ est liée à Pontmain.
Mais on a vu aussi que le 13 juillet (Fatima), la finale de la coupe du monde de foot a eu lieu dans cette même ville, et le monde entier aura pu admirer les images (prophétiques ?) du Christ Rédempteur dans le soleil couchant.
Et enfin, aujourd’hui 17 octobre, sainte Marguerite-Marie ne vient-elle pas nous rappeler que le Sacré-Cœur de Jésus est l’objet même de la Rédemption ?

De plus, l’année 2014 formant un 7 en condensé (2+1+4=7), les 17 janvier et 17 octobre indiquent chacun un double 17, soit 1717.
1717, pour mémoire, c’est l’année officielle de création de la franc-maçonnerie moderne.
Si vous ajoutez le Boeing du 17 juillet, qui forme aussi un double 17 puisque c’était le vol MH17, cela fait beaucoup de coïncidences réunies la même année.

 

Je pense donc que cette répétition de signes désignant le 17 ou le 171 comme chiffres-clés liés à la Rédemption constitue un signal afin d’indiquer la proximité du règne du Fils de l’Homme, qui « reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin. »

Je pense aussi que le 17 octobre étant désigné à la fois par le 17 janvier (Pontmain) et le 13 juillet (Fatima), c’est la date à laquelle le Christ reprend la main.
De quelle manière ? Nul ne le sait.
Une chose est sûre, le Christ n’est pas Satan, il ne faut pas s’attendre à voir du mal éclore, mais plutôt du bien. On risque d’être surpris.
Maintenant, je le concède, et l’Apocalypse est assez explicite là-dessus, c’est aux justes et aux hommes de bonne volonté que le Christ apporte du bien, pas à Babylone et à ses populations, à qui cela risque de ne pas plaire.

 

La bataille de l’Armageddon se déroule en ce moment

Justement, mettons les choses dans le bon ordre et à la bonne place.
Pour les justes, les châtiments touchent à leur fin.

Pour les méchants, leur règne est sur le point de se terminer, et on sait comment : par la bataille finale de l’Armageddon, c’est-à-dire la coalition des forces du mal face aux armées célestes.
Il s’agit donc à la fois du châtiment de Babylone, de la grande prostituée, de la bête de la mer et du faux prophète, suivi de l’enfermement définitif du dragon (satan).
Ce châtiment est court dans l’Apocalypse (en un jour) mais aussi dans les évangiles eschatologiques du Christ (en un éclair).

Une fois de plus, je mets les lecteurs en garde : les châtiments sont derrière nous et pas devant, ce à quoi on va assister, c’est le clap final, la fin du mal suivie du Jugement dernier. Cela n’a pas besoin d’être long : trois jours de ténèbres au maximum.

De plus, cette bataille se déroule sur la terre entière, mais aussi dans les âmes et les esprits. Il n’est pas nécessaire de rassembler 200 millions de soldats dans la plaine de Meggido.

Cependant, puisque tout finit là où tout a commencé, il est logique qu’un conflit symbolique se déroule à cet endroit.
Eh bien c’est exactement le cas.

L’être humain a commencé son existence sur terre au jardin d’Eden, entre 4 fleuves dont le Tigre et l’Euphrate.
Puis une première purification a entraîné la destruction de toute vie sur terre par le déluge, à l’exception des 8 personnes et des animaux présents dans l’arche.
L’arche se pose sur le mont Ararat, aujourd’hui en Turquie, c’est-à-dire au même endroit que le jardin d’Eden.

La première nation chrétienne, avant même la France, ce fut l’Arménie, première nation à adopter le christianisme comme religion d’Etat en
301.

Eh bien l’Arménie de cette époque englobait toute la région du jardin d’Eden : nord de l’Irak, une partie de la Turquie dont le mont Ararat et le lac de Van, la Syrie, et même un petit bout de la Galilée.
Or la plaine de l’Armageddon est située à Meggido, à proximité de Nazareth en Galilée.
Mais une lectrice, qui semble bien connaître le sujet, m’avait fait part de ses conclusions : elle situait la bataille de l’Armageddon à Göbekli Tepe, au sud de la Turquie. Ce site abrite les plus anciens vestiges néolithiques connus à ce jour.

Meggido, Göbekli Tepe ou ailleurs, peu importe : l’important est de situer la bataille de l’Armageddon dans cette région-clé qui fut le berceau du monde.
Eh bien c’est exactement ce qui se passe.
Une énorme coalition internationale de plus de 40 pays est en train de combattre l’Etat Islamique récemment créé, au nord de l’Irak et au nord de la Syrie, bref au même endroit.

Alors j’ai creusé un peu plus le sujet.
Un premier avertissement a eu lieu le 13 mai (1ère apparition à Fatima) par l’explosion d’une mine de charbon à Soma en Turquie.
Suite à cela, mes calculs m’ont amené à penser qu d’autres événements importants se produiraient, l’un le 19 juillet, l’autre le 24 septembre.
En apparence, il ne s’est rien passé. Et puis si, mais en Turquie encore :
– le 19 juillet, « petit » séisme de 2,7 au lac Van ;
– le 24 septembre, tempête en mer noire provoquant un tsunami assez impressionnant dans la ville de Giresun.

Maintenant faisons les rapprochements.
a) 13 mai (Fatima), mine de Soma, bilan : 301 morts.
Arménie, première nation chrétienne : an 301.

b) Le Lac Van est au cœur de l’ancienne Arménie et probablement au cœur de ce qui fut le jardin d’Eden. Un séisme de 2,7 c’est très peu mais 27 est un chiffre eschatologique important (3×9). N’oubliez pas le fameux 27 avril, date de départ du compte à rebours.

c) Giresun est à l’exacte verticale de la ville de Kobané, la fameuse dont on parle tellement. Toutes les deux sont sur le 38ème méridien, à 23’ pour Giresun et 21’ pour Kobané, autrement dit sur la même ligne. De plus, le 24 septembre était le lendemain du départ de l’offensive occidentale contre l’EIL.
Et Kobané est très proche de Göbekli Tepe, environ 70 kms.

 

La bataille de l’Armageddon se déroule bien sous nos yeux et dans une région symboliquement très forte.
Adam, Noé, Abraham, tous sont issus de cette même région.

Evidemment, on s’attendait à quelque chose de plus épique, de plus grandiose. C’était sans compter sur la Sainte Vierge.
Satan est en perte de vitesse, le bouquet final qu’il a annoncé n’aura pas lieu ; au contraire, c’est le temps de paix prophétisé par Marie à Fatima qui s’accomplit.
Une paix toute relative tout de même, car dans d’autres domaines il s’active : déliquescence généralisée des mœurs à outrance, satanisme non déguisé envahissant tout, surtout dans les industries du divertissement (livres, films, jeux…) et, cerise sur la gâteau, un Vatican apostat qui s’aligne sur l’esprit du monde en ce moment même via un synode épique.

Un synode qui me fait penser à l’apparition de la Sainte Vierge à Akita, un fameux 13 octobre 1973 : « on verra des cardinaux s’opposer à des cardinaux, des évêques contre d’autres évêques ».

 

Conclusion

Justement, laissons le mot de la fin à Akita :
« Si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas, le Père infligera un châtiment terrible à l’humanité entière. Ce sera alors un châtiment plus grave que le déluge, tel qu’il n’y en a jamais eu auparavant. Un feu tombera du ciel et anéantira une grande partie de l’humanité, les bons comme les méchants, n’épargnant ni les prêtres ni les fidèles.
Les survivants se trouveront dans une telle désolation qu’ils envieront les morts. Les seules armes qui nous resteront alors seront le rosaire et le Signe laissé par mon Fils. »

Ce châtiment est sur le point de s’achever, 42 ans après ce message.
Le feu du mal a finit par anéantir l’humanité et la vautrer dans son infamie. S’il s’était agit d’une catastrophe classique, Marie n’aurait pas eu besoin de préciser les prêtres et les fidèles. Si elle fait, c’est bien pour signifier que ce châtiment est d’ordre spirituel : ce que les hommes perdent, c’est leur âme, la vie éternelle au Paradis.

Et les survivants (les justes), effectivement, sont dans une désolation telle qu’ils s’invectivent les uns les autres, se lancent des anathèmes, doutent des choix à faire, et envient l’époque où l’Eglise parlait et agissait comme un seul homme : un seul troupeau et un seul pasteur, bref envient une période comme celle de saint Pie X.

La Sainte Vierge rappelle la même chose qu’à Fatima : à un tel stade d’iniquité, la seule solution est dans la prière. Une attitude à rapprocher de celle de Judith dont je parlais au début de l’article.

 

Enfin à Akita la Sainte Vierge est venue révéler le troisième secret de Fatima qui avait été occulté :

« L’action du diable s’infiltrera même dans l’Eglise, de sorte qu’on verra des cardinaux s’opposer aux cardinaux, des évêques contre d’autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et combattus pas leurs confrères, les églises, les autels saccagés. L’Eglise sera pleine de ceux qui acceptent les compromis et le démon poussera beaucoup de prêtres et de consacrés à quitter le service du Seigneur.
Le démon s’acharne surtout contre les âmes consacrées à Dieu. La perspective de la perte de nombreuses âmes est la cause de ma tristesse. Si les péchés croissent en nombre et en gravité, il n’y aura plus de pardon pour ceux-ci. »

Lisez, relisez ces mots, ils sont tellement d’actualités pour l’Eglise actuelle. Rome nous en fait la démonstration tous les jours, surtout depuis l’arrivée du dernier pape.

Courage, la délivrance est proche.
Les promesses vont s’accomplir, le Christ Rédempteur va faire son apparition, car le cri des justes est monté jusqu’à Lui.

Viens, Seigneur Jésus !

 

 

 

 

 

 

La fin du monde est proche

medaille-miraculeuse

Qu’allons-nous bientôt vivre ? La fin des temps ou la fin du monde ?

La question mérite d’être posée puisque nous avons vu, dans mes deux derniers articles, qu’après un déluge de mal, d’une puissance inouïe (« Car il y aura alors une grande tribulation, telle qu’il n’y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant » – Matthieu 24, 21), l’homme sortira de l’arche dans laquelle il s’était spirituellement réfugié, afin de (re)vivre la période de félicitée qu’il a connue au jardin d’Eden.

Dans ce contexte, que la dernière guerre se situe actuellement au nord de l’Irak là où se trouvait le jardin d’Eden, constitue un signe fort. Là où tout a commencé, là tout finira.

S’agit-il de la fin des temps ou de la fin du monde ?
Satan nous a mis sur la piste un certain 21 décembre 2012 : fin du monde.
D’autre part, nous savons que cette période ultime de pouvoir du mal s’achèvera par la victoire du Christ, sa Parousie, c’est à dire son retour parmi les hommes afin « de juger les vivants et les morts« .
Tous les dimanches à la messe, les catholiques ajoutent « et son règne n’aura pas de fin« . Réfléchissent-ils au sens des paroles qu’ils prononcent ?
Credo ne veut-il pas dire « je crois » ?

 

 La Genèse explique l’Apocalypse

Une fois de plus, l’explication se trouve dans les deux livres les plus éloignés de la bible : le début et la fin. La Genèse et l’Apocalypse. L’Alpha et l’Oméga. Le dernier mène au premier.

Or il y a une phrase significative dans la Genèse, parmi les premiers mots que Dieu prononce une fois que Noé sort de l’arche.
Ce moment est important puisque Noé vient de poser le pied sur une terre renouvelée et purifiée. A ce moment ne subsistent que des « justes » c’est à dire uniquement les 8 humains que Dieu a épargnés de la destruction.

Nous serons exactement dans la même situation à la fin de l’Apocalypse, une fois la moisson effectuée, puisque ne subsisteront sur la terre que les justes s’étant purifiés dans le sang de l’agneau, les fameux 144 000.

Donc, quelle est la première phrase que Dieu prononce au sortir de l’arche ?
 » Je ne maudirai plus désormais la terre à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse, et je ne frapperai plus tout être vivant, comme je l’ai fait.
Désormais, tant que la terre durera, les semailles et la moisson, le froid et le chaud, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point. « 
Ce sont les versets 21 et 22 du chapitre 8 du livre de la Genèse.

Nous allons les comparer aux chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse (eh oui, même chiffres), les deux derniers, qui décrivent la Jérusalem Céleste, c’est à dire le monde d’après.

Petite observation : Genèse 8, 8 humains sauvés, cette répétition du 8 n’a rien du hasard, puisque « 888 » est la valeur numérique du mot Jésus en grec. 8 comme octobre, qui était le 8ème mois du calendrier romain.

Dieu, dans la Genèse, nous explique donc que les éléments qui rythment la vie de la terre (les saisons, le jour et la nuit etc.) persisteront avec elle et disparaîtront avec elle. Autrement dit, après, c’est la fin du monde.

Et la Jérusalem céleste de l’Apocalypse ?
« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre » ;
« Et j’entendis une voix forte qui disait:  » Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes: il habitera avec eux, et ils seront son peuple; et lui-même il sera le Dieu avec eux, il sera leur Dieu.
Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » ;
« Je n’y vis point de temple, car le Seigneur Dieu tout-puissant en est le temple, ainsi que l’Agneau.
« La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et l’Agneau est son flambeau » ;
« Ses portes ne seront point fermées chaque jour, car il n’y aura point de nuit » ;
« Et il n’y entrera rien de souillé, aucun artisan d’abomination et de mensonge, mais ceux-là seulement qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau » ;
« ll n’y aura plus aucun anathème; le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville; ses serviteurs le serviront, et ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. »

Plus de mal. Plus de nuit. Plus de soleil. Dieu qui habite avec son peuple et vit au milieu de lui. Tous ceux qui ont quelques notions de théologie savent que nul homme vivant ne peut contempler Dieu.
Cette description s’apparente à celle du Paradis.
Le nouveau jardin d’Eden, la récompense des Justes, c’est tout simplement le Paradis.
« La vie du monde à venir« , dernière phrase du Credo, le règne du Christ, c’est aussi la fin du monde et de la terre. L’Apocalypse ferme l’histoire de la vie des hommes et du monde terrestre.

Les derniers mots du chapitre 22 de l’Apocalypse sont :
« Celui qui atteste ces choses, dit:  » Oui, je viens bientôt.  » Amen! Venez, Seigneur Jésus! »

Le retour du Christ n’est pas la fin des temps mais la fin du monde.
C’est pourquoi il est dit qu’il reviendra pour « juger les vivants et les morts« , c’est à dire pour le Jugement dernier.

C’est pourquoi la prophétie des papes de saint Malachie se termine par ces mots : « Celles-ci terminées [les tribulations], la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple. »

C’est pourquoi l’Apocalypse se termine par un nouveau ciel et une nouvelle terre : il s’agit du Paradis, que nous ne sommes humainement absolument pas capables d’imaginer.

 

Sommes-nous arrivés à la fin du monde ?

Seconde question légitime : vivons-nous bien les temps apocalyptiques qui précèderont le retour du Christ et donc la fin du monde ?
Je ne vais pas redire ici tout ce qui a été expliqué au fil des articles depuis plus d’un an.
La réponse est oui.

L’Antéchrist n’est pas un homme mais un système politique, économique, culturel et religieux profondément antichrétien se déroulant sur la période qui précèdera la seconde venue du Christ (du latin ante : avant). C’est le cas.

Satan, prince de ce monde, ne vous dira pas quand il se terminera, bien au contraire il agite devant nos yeux tout un tas d’ignominies à venir : guerres, révolutions, effondrement économique généralisé, épidémies, puçage de la population, etc. Ce n’est pas en suivant ses projets que vous saurez quand le Dieu des armées y mettra fin.

Le second péché originel

Pour que se profile la fin, il fallait que l’homme commette un dernier péché équivalent au tout premier et dont l’ignominie soit telle qu’il ne pouvait qu’attirer la colère de Dieu.
Ce péché, le Christ lui-même l’a nommé dans son évangile : l’abomination de la désolation.
Ce péché, seuls les justes l’ont identifié et l’ont combattu en suivant les recommandations du Christ : enfuie-toi dans les montagnes sans te retourner, c’est à dire ne t’y associe pas, rejette-le de toutes tes forces et reste fidèle à la foi de tes Pères.
Ce péché, même un pape l’a reconnu et l’a dit : « La fumée de satan est entrée dans le peuple de Dieu » c’est à dire l’Eglise.
C’était Paul VI le 29 juin 1972.

Ces paroles prophétiques sont lourdes de sens car ce péché immense s’est accompli le 28 octobre 1958, lorsque le conclave a élu un pape franc-maçon et rosicrucien, un pape qui pour la première fois, ne bénéficiait ni de la grâce ni du soutien de l’Esprit-Saint. Ce jour-là, les cardinaux ont commis l’abomination de la désolation, ils ont fait entrer Lucifer à Rome, et placé un Antéchrist-personne sur la chaire de Pierre.

Cette période est terminée, nous le savons par de nombreux indices, dont deux principaux :

1) La durée de l’Antéchrist, c’est à dire de l’abomination de la désolation en lieu saint, est de 666 mois ou 55,5 ans comme l’a si bien analysé le vénérable Holzhauser en 1650. Or du 28 octobre 1958, élection de Jean XXIII, au 27 avril 2014, sa canonisation, il y a très exactement 55 ans et demi.
Depuis le 27 avril 2014, je ne le répèterai jamais assez, le compte à rebours de la fin du monde est enclenché. Déclarer « saint » un Antéchrist et avec lui l’œuvre qui lui a permis de répandre la lumière satanique dans le temple de Dieu (le concile Vatican II) fut le geste de trop, l’ultime défi du diable qui signera sa perte.

2) Paul VI lui-même nous a donné la clé de la fin. En prononçant sa phrase prophétique le 29 juin 1972, il le faisait 42 ans avant 2014 (42 : chiffre de la durée de la bête) le jour des saints Pierre et Paul, le premier jour aussi de l’ultime période que j’ai identifiée.
Car l’Apocalypse nous a donné trois indices concernant la durée de la bête : le 666, on vient de le voir, le 42, on vient de le voir aussi, et la notion « d’un temps, deux temps, la moitié d’un temps« .
Pour la fin, ce temps correspond à 3 mois et demi qui débutent le 29 juin justement.
– On part de saint Pierre, premier pape, le 29 juin ;
– puis saint Jean-Baptiste, le précurseur qui annonce le retour du Christ, le 29 août ;
– puis saint Michel, le chef des armées célestes qui combattra les forces du mal en Armageddon, le 29 septembre ;
– enfin la Sainte Vierge, dont la victoire finale sur la mal est amplement prophétisée, qui a désigné elle-même la date ultime à Fatima par le miracle du soleil, le 13 octobre.
Trois mois et demi.

666 mois
42 ans
3 mois et demi
Les trois durées sont identifiées, les événements aussi, les dates aussi.

La seule chose qui reste à déterminer, c’est de savoir s’il s’agit du 13 octobre 2014 ou d’une année ultérieure.
Dans ce cas, Fatima servant de repère, ce ne peut être qu’entre 2014 et 2017 mais pas au-delà.
Personnellement, mes lecteurs le savent, je penche sur 2014, l’année en « 777 », celle de la victoire de l’Esprit-Saint (le 7 trois fois saint), dûment annoncée par les Boeing 777.

Il reste une dernière objection : au bout de mille ans, satan ressortira et rassemblera ses troupes en Armageddon. Mais cette période de mille ans a été identifiée par les Pères de l’Eglise comme étant celle entre la première venue du Christ et la seconde. Deux mille ans en fait. Et effectivement Satan est bien déchaîné actuellement.
Il est illusoire de vouloir repousser les échéances. A moment donné, le Jour de Yahvé aura bien lieu.

 

Comment va se dérouler la fin du monde

Troisième question à se poser légitimement : comment va se passer la fin du monde, quels en seront les événements ?
Là aussi, il n’est pas nécessaire de chercher très longtemps : Notre Seigneur Jésus-Christ nous l’a expliqué dans des termes assez clairs, transmis en Matthieu 24, Luc 21 et Marc 13, mais aussi, on l’oublie trop souvent, en Luc 17.

Que nous dit Jésus au chapitre 17 de l’évangile de saint Luc ?

« Viendra un temps où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez point.
On vous dira:  » Il est là! Il est ici!  » N’y allez pas, ne courez pas après.
Car, comme l’éclair qui jaillit d’un point du ciel brille jusqu’à un autre point du ciel, ainsi en sera-t-il du Fils de l’homme, en son jour.
Mais il faut d’abord qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération.
Et comme il arriva aux jours de Noé, ainsi arrivera-t-il aux jours du Fils de l’homme.
On mangeait, on buvait, on épousait, on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et le déluge vint qui les fit périr tous.
Pareillement, comme il arriva aux jours de Lot : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait;
Mais le jour où Lot sortit de Sodome, (Dieu) fit pleuvoir du ciel feu et soufre, et les fit périr tous.
De même en sera-t-il au jour où le Fils de l’homme se révélera.
(…)
Souvenez-vous de la femme de Lot.
Celui qui cherchera à conserver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la gardera vivante.
Je vous le dis: cette nuit-là, de deux (hommes) qui seront à la même table, l’un sera enlevé et l’autre laissé. »

Voilà.
Il faut d’abord que les siens le fassent souffrir atrocement, comme à sa première Passion. C’est fait.
Ensuite, c’est le même scénario qu’aux 7èmes sceaux, trompettes et coupes de l’Apocalypse : en un éclair, en un jour, en une nuit même.
Un éclair.
Une humanité indifférente
à son Rédempteur, qui ne verra pas la purification arriver.
Un jour, une nuit.
Et c’est tout.

Notre-Dame nous l’a confirmé à Fatima : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera, le monde aura un certain temps de paix ».
Pas de grande guerre, pas d’Antéchrist-personne, pas de grande épidémie, pas de grands signes précurseurs.

Une terre vautrée dans son infamie, anesthésiée par les eaux du mal qui l’ont complètement recouverte, incapable de comprendre et d’interpréter les signes de la fin des temps, pardon, de la fin du monde.

Seuls quelques hommes, le petit reste qui y voit selon les mots de la Sainte Vierge à la Salette, guidés par leur seule foi, se sont levés pour avertir l’humanité de l’imminence de la fin. Ce sont les apôtres des derniers temps.

Ils agissent comme le prophète Jonas : « Dans 40 jours Ninive sera détruite« .
Mais Ninive est détruite ! Où se passe la guerre en ce moment-même ? Quelle fut une des premières villes à tomber aux mains de l’EIIL en juin dernier ? Le district de Ninive !
Combien de temps les hommes resteront-ils aveugles et sourds ?

La seule chance qu’auront les hommes, c’est la citation des temps de Noé et de Lot par Jésus dans son évangile.
Car Noé fut prévenu par le Seigneur 7 jours avant le déluge.
Lot la veille au soir seulement.

Si Notre-Seigneur les cite, on peut en déduire qu’il agira de la même manière à la fin du monde, c’est à dire qu’il y aura deux ultimes avertissements : l’un 7 jours avant et le dernier la veille au soir.
Mais attention, ces avertissements ne s’adresseront qu’aux justes, seuls les justes comprendront.

Si, comme on peut le penser, la fin du monde est aux alentours du 13 octobre, alors l’avertissement de Noé est très proche.
Je dis bien « aux alentours » car « Nul ne connaît le jour ni l’heure« . Le 13 octobre est notre ultime repère, ce n’est pas forcément LA date.

 

Que faut-il faire ?

La dernière question que chaque être humain doit se poser, en ces jours cruciaux, c’est : que dois-je faire ?

Notre-Seigneur a été clair :
Celui qui cherchera à conserver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la gardera vivante.
L’enjeu n’est pas celui de la vie terrestre.
Il est inutile d’amasser des provisions ou des pièces d’or, d’acheter un fusil ou de se barricader.

L’enjeu est spirituel.
C’est de votre âme qu’il s’agit.
A la fin du monde, le corps et les choses terrestres n’auront plus aucune valeur.
Comment présenterez-vous votre âme à Dieu ?
Pure, propre, lavée dans le sang de l’agneau ?
Serez-vous fier de votre vie et de vos œuvres ?
Avez-vous pesé vos bonnes actions et les mauvaises ?
Avez-vous compris qu’après la miséricorde il y a la justice, et que le Christ revient pour le Jugement dernier ?

Il y a donc deux choses à faire, pour tous, y compris pour ceux qui se croient justes et qui ne le sont pas.

a) Prendre exemple sur les Ninivites
Que se passe-t-il à Ninive une fois que Jonas les eu avertis de l’imminence du châtiment ?
« Les gens de Ninive crurent en Dieu; ils publièrent un jeûne et se revêtirent de sacs, depuis le plus grand jusqu’au plus petit.
La chose étant parvenue au roi de Ninive, il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac et s’assît sur la cendre.
Et on cria dans Ninive et on dit, par décret du roi et de ses grands, ces paroles:  » Que ni hommes ni bêtes, bœufs et brebis, ne mangent rien, ne paissent point et ne boivent point d’eau;
qu’ils se couvrent de sacs, hommes et bêtes, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils se détournent chacun de sa mauvaise voie et des actions de violence que commettent ses mains! »
Voilà.
Nous aurons 7 jours, peut-être moins, pour prendre conscience de nos péchés, nous repentir, entrer en prière et en pénitence.
7 jours pour regretter nos péchés, les expier, les confesser.
7 jours pour prier et demander à Dieu sa miséricorde.
Ne les ratez pas.

b) Prier Notre-Dame
La porte d’entrée au Ciel, c’est Marie car Marie nous conduit à son Fils, Jésus, qui lui-même est l’unique chemin qui mène au Père.
Pas de Jésus sans Marie.
Arche de la nouvelle alliance
Porte du ciel
Etoile du matin
Refuge des pécheurs
Les litanies de la Sainte Vierge nous le rappellent : c’est avec Marie et par Marie que nous serons sauvés.

Pour sa dernière apparition en liaison avec l’Apocalypse, Marie a choisi Fatima.
Pourquoi ? Parce qu’elle est le pont, l’arche entre son divin Fils et le monde.
Mais aussi parce qu’elle s’adresse à toute l’humanité, y compris à l’Islam (Fatima est le prénom de la fille préférée du Prophète). Il y a beaucoup de musulmans sincères et droits qui aiment et vénèrent la Très Sainte Vierge Marie. Leur religion leur enseigne que Jésus n’est pas le Fils de Dieu ? Qu’à cela ne tienne ! En choisissant Fatima, Marie leur a donné le chemin de vie.
Amis musulmans, priez Marie que vous aimez tant, tournez-vous vers elle, abandonnez-vous à elle, et c’est elle qui vous conduira vers son Fils.

Et vous tous, hommes et femmes de bonne volonté, faites de même. Tournez-vous vers notre mère du Ciel et demandez-lui d’être votre avocate auprès de Dieu.

Nous accomplirons ainsi les paroles prophétiques du Salve Regina :
Salut ô Reine, Mère de miséricorde,
notre vie, notre consolation notre espoir, salut !
Enfant d’Eve, de cette terre d’exil nous crions vers vous ;
vers vous nous soupirons,
gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.

Ô vous, notre Avocate, tournez vers nous vos regard miséricordieux.
Et après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles.
O clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie

Oui, l’exil est presque terminé, et c’est par Marie, Reine de la paix, que Jésus reviendra.
A Fatima, le 13 octobre, la Sainte Famille était réunie et présente au moment du miracle du soleil.
Tout est dit.
Tout sera accompli.

Que le Seigneur vous bénisse.

Sommes-nous après le déluge ?

noe-colombe

La semaine dernière, je faisais un parallèle entre le Jardin d’Eden et l’Apocalypse, expliquant qu’à la fin des temps, nous vivons la bible à l’envers.

Il est tout de même significatif que la dernière guerre se passe actuellement dans le nord de l’Irak et de la Syrie, c’est à dire très exactement là où se trouvait le jardin d’Eden décrit par la bible. Cette armée venue de nulle part, qui a surgit aux alentours du 6 juin, c’est à dire au moment du « 666 » a commencé par envahir le district de Ninive (livre de Jonas), puis détruit la tombe du prophète Daniel (livre de Daniel, cité par Jésus lui-même pour son second avènement) pour enfin se proclamer en califat le 29 juin.

29 juin, jour de la fête de saint Pierre et saint Paul, mais aussi lendemain du centenaire de l’assassinat de l’archiduc d’Autriche, qui sera le déclencheur de la première guerre mondiale.

Souvenez-vous… j’avais fait un parallèle entre le « Confiteor » et les dates importantes de la première guerre mondiale, car si les 100 ans de Satan ont bien débuté à ce moment-là, ils ne peuvent finir qu’en 2014. Or il y a bien 3 mois et demi (équivalent en raccourci de la durée de la bête) entre le 29 juin et le 13 octobre, c’est à dire entre les deux dates-clés de cette année-là, qui sont aussi les deux dates les plus éloignées. Les premiers seront les derniers.
L’EIIL, en proclamant son califat le 29 juin, est venu confirmer le début de la fin.

Et le Christ lui-même a confirmé que la période ultime a bien démarré le 28 juin 1914, puisqu’il déclarait le lendemain (donc le 29 juin !) à Berthe Petit :
« A partir de ce moment commence la marche ascendante des événements avant-coureurs qui vont nous conduire à la grande manifestation de ma justice. »

Et Il précisait le 6 août, toujours en 1914 et toujours à Berthe Petit, donc au moment du déclenchement de la guerre : « Les pires calamités que j’avais prédites sont déchaînées. Aussi est-il temps et je veux que les peuples se tournent vers le Cœur Douloureux et Immaculé de ma Mère. »
Le Cœur Immaculé de Marie : Fatima était déjà annoncé par Jésus en 1914.

 

Le lien entre la fin des temps et les apparitions mariales

Fatima, justement.
Pourquoi la Sainte Vierge répète-elle régulièrement « je viendrai le 13 du mois prochain« , pourquoi insiste-telle sur ce point, allant jusqu’à préciser « Je viendrai 6 fois et une 7ème fois« . Effectivement elle est bien venue 7 fois, sauf que le 13 août les enfants étaient en prison. Mais la Sainte Vierge est bien venue quand même, les témoins présents l’attestent. Finalement elle est apparue aux enfants le 19 août. Donc il y a bien 7 venues dont deux au mois d’août.

Si le Ciel insiste sur le nombre d’apparitions et sur leurs dates, il y a une raison.
Alors j’ai fait un calcul simple : 6×13 = 78, + 19 (7ème apparition) = 97.
De plus, le 19 est le jour de l’apparition (unique) à la Salette, le 19 septembre 1846.

Eh bien la Sainte Vierge nous a donné la combinaison d’une date : 97 ans après 1917 c’est 2014, l’année de réalisation de la Salette. Car en ajoutant le 19, Marie réunit Fatima et la Salette.

Autre observation toute simple, à propos des apparitions mariales.
A la Salette, Marie est sur une montagne.
A Lourdes, dans une grotte.
A Pellevoisin, dans une chambre.
A Fatima sur un chêne vert.

Ceci concorde avec les propos de Notre-Seigneur en Matthieu 24 : réfugiez-vous dans les grottes, dans les montagnes, sans regarder en arrière et sans aller chercher votre manteau.
Cela veut dire qu’à partir du moment où la période de domination ultime du mal est enclenchée, il faut fermer la porte à Babylone et aux séductions du monde, et surtout à « l’esprit du monde« , le plus pernicieux qui ait jamais existé.
Fermer la porte, entrer dans sa grotte, c’est rester fidèle à la foi de nos Pères, c’est entrer en résistance intellectuelle et spirituelle avec le « progrès » du monde moderne, c’est refuser les sirènes du modernisme, qu’il soit religieux, politique, économique ou culturel.
Marie nous donne le même exemple dans ses différentes apparitions en lien avec la fin des temps : dans une grotte, sur une montagne, dans une chambre… on est toujours en mode « résistance ».
Sauf à Fatima
. Pourquoi ?
Parce que Fatima, dernière apparition mariale de grande envergure, préfigure le retour au Jardin d’Eden, le fameux arbre de vie.

Et c’est logique, puisque le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, se termine par les chapitres 21 et 22, et les premiers mots du chapitre 21 sont : « Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. »
Exactement le contenu des deux premiers chapitres du premier livre de la bible, la Genèse, où Dieu créée la terre.
La promesse de la fin revient à recréer ce qui existait au début : le Jardin d’Eden.
De l’Alpha à l’Omega. Du commencement à la fin.
Voilà le message de Fatima : la promesse du jardin d’Eden.
Et de même qu’il n’y a pas de serpent dans les chapitres 1 et 2 de la Genèse, il n’y a plus de serpent (le mal) dans les deux derniers chapitres de l’Apocalypse, car entre-temps, la Femme aura écrasé au talon la tête du serpent.

 

L’ultime guerre se déroule là où tout a commencé

Voilà pourquoi Satan mène la dernière bataille de l’Armageddon au Jardin d’Eden, aux confins du Tigre et de l’Euphrate, là où tout a commencé.
Là aussi où tout a recommencé, puisque le mont Ararat est situé dans cette région ; le mont Ararat où, selon la bible, l’arche de Noé s’est posée.

La dernière guerre a-t-elle besoin d’être mondiale ?
Non
, c’est fini les guerres mondiales, il y en a déjà eu trois.

La troisième a été la plus perverse et la plus meurtrière de toutes car elle a été insidieuse, sournoise, cachée.
Depuis 1958 (Jean XXIII), le diable s’est attaqué ouvertement au monde, d’abord en infiltrant l’Eglise catholique, puis en étendant son pouvoir sur le reste du monde et dans tous les domaines : politique, économique, culturel, religieux, scientifique, familial…

Satan a libéré le monde en effaçant progressivement toute trace du christianisme dans les cœurs, les esprits et les mentalités.
Il a libéré le monde comme il a libéré la Normandie en 1944 : à coup de bombes ;
ou comme il a libéré la femme : en la poussant à assassiner son enfant par l’avortement.
Belle libération ma foi, qui mène tout droit à la damnation.

Depuis des décennies, il nous annonce un bouquet final, une apothéose : une prétendue troisième guerre mondiale, une guerre totale puisqu’elle sera militaire, civile, bactériologique et pourquoi pas, nucléaire. Je lis régulièrement des phrases comme « Pourquoi l’homme a-t-il créé l’arme nucléaire si ce n’est pour s’en servir ? »
Certes, mais c’est sans compter sur le Ciel et la Vierge Marie.

Cette 3ème guerre mondiale était probablement programmée, mais elle n’aura pas lieu.
Car à Fatima, ultime apparition on vient de le voir, Marie a proclamé « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera » . Exactement ce que disait Jésus en 1914.

Si c’est Marie qui triomphe, alors Satan ne pourra pas faire son ultime guerre.
Mais cette guerre, est-elle vraiment nécessaire ?
NON.

En réalité, même pour Satan ce n’est pas nécessaire, même s’il le souhaite ardemment (quitte à faire le mal, autant le faire jusqu’au bout, c’est autant d’âmes gagnées) et ce pour deux raisons :
1) parce que la dernière guerre doit avoir lieu en Armageddon, c’est à dire au jardin d’Eden, et c’est bien ce qui se passe en ce moment ;
2) parce que sa domination est terminée.
Démonstration.

 

Nous venons de vivre le déluge à l’envers

C’est une phrase du cardinal Newman, prononcée vers 1873, qui m’a mis sur la piste :
« Les perspectives d’avenir pour l’Eglise ? Mes appréhensions datent de plus de cinquante ans. Pendant tout ce temps, j’ai pensé voir venir une époque d’infidélité générale, et de fait durant toutes ces années, comme un déluge, les eaux n’ont pas cessé de monter. Je prévois le moment, après moi, où l’on ne verra plus que le sommet des montagnes, comme des îlots solitaires sur l’étendue des eaux. »

Eh bien c’est tout à fait ça. Nous croyons être à la veille d’un second déluge alors qu’en réalité nous venons de le vivre.

Nous avons vu les eaux du mal s’abattre sur la terre et la recouvrir progressivement, domaine par domaine, consciencieusement, méthodiquement, comme une lame de fond que rien ne peut arrêter, et qui noie tout le monde dans son abjecte perversité.
Nul n’est épargné, ni homme, ni bête, ni contrée. Physiquement, intellectuellement, spirituellement, tout est faussé, dévergondé, noyé.
Seuls quelques justes émergent, ici et là dans les montagnes, isolés et eux-mêmes souvent proches de la noyade.

Rappelez-vous les paroles (plus que prophétiques) de la septième et dernière église de l’Apocalypse :
« Tu dis: Je suis riche, j’ai acquis de grands biens, je n’ai besoin de rien; et tu ne sais pas que tu es un malheureux, un misérable, pauvre, aveugle et nu ».
Oui, l’homme aujourd’hui, anesthésié par le confort, la vie facile, la technologie, vautré dans son infamie, se croit vivant alors qu’il est mort. Mort spirituellement, noyé dans les eaux de Babylone.

Les justes ne vont pas entrer dans l’arche, ILS VONT EN SORTIR !
Après tant de temps passé dans les grottes, sur les montages, c’est à dire à l’abri dans l’arche, ils vont enfin voir se réaliser la promesse de Dieu : la fin du déluge, les eaux se retirent, et l’homme peut à nouveau fouler à pied sec la nouvelle terre annoncée.
Comme je l’ai dit, nous revivons la bible à l’envers, il était donc logique de revivre aussi le déluge à l’envers.

Alors j’ai relu les chapitres 7 et 8 de la Genèse.
Combien de temps dure le déluge ? 150 jours, qui incluent les 40 jours de pluie.
C’est facile, puisque le texte nous dit que le déluge commence le deuxième mois, le 17ème jour du mois ; il nous dit ensuite qu’il pleut pendant 40 jours et 40 nuits, que les eaux montent progressivement, et que la totalité du cycle dure 150 jours, puisque le septième mois, le 17ème jour du mois, l’arche s’arrête sur le mont Ararat.

150 jours ? Pourquoi pas 150 ans ? Puisque, dans la bible nous savons qu’un jour égale un an.

 

Le déluge du mal prophétisé à la Salette

Je mes suis souvenu alors de la Salette, où Marie donne le point de départ en citant deux dates : 1864 et 1865 :
« En l’année 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l’enfer. »

1864 – 2014 : 150 ans !

Beaucoup de commentateurs de ce texte ont pensé que Marie anticipait d’un siècle, car effectivement en 1964 et 1965 se clôturait le concile Vatican II, sans compter la révolution économique et sociétale qui s’orchestrait parallèlement (société de consommation, socialisme, émancipation de la femme, dégradation des mœurs…).
Eh bien c’est mieux que ça : les deux dates valent ! 1864 ET 1964 sont prophétisés.
Car la Sainte Vierge désignait bien l’année 1864 comme point de départ, elle ne s’est pas trompée.
Et justement, le 28 septembre 1864 (aujourd’hui) était créée à Londres la première Internationale !

Doit-on rappeler que Karl Marx, en 1846, l’année de la Salette, créait le premier parti communiste en Allemagne ?

Et que vient nous dire Marie à Fatima, liée à la Salette nous l’avons vu, si ce n’est « la Russie répandra ses erreurs » à un mois de la révolution bolchevique, qui verra l’avènement du communisme ?
Ces paroles prennent tout leurs sens avec un siècle de recul.
La Russie en l’occurrence, c’est le socialo-communisme, dûment condamné par l’Eglise catholique pour être intrinsèquement pervers selon les termes de Pie XI.

Les hommes ont la mémoire courte.
De 1917 à 1991, l’URSS a symbolisé dans le monde entier le communisme et en a organisé l’expansion.
Que voulait dire URSS ? « Union des Républiques socialistes soviétiques » : SOCIALISTE !

Comment est le monde aujourd’hui, si ce n’est entièrement gangréné par le socialisme, Occident compris (Occident surtout !), ce dernier n’étant que la vitrine cachée du communisme.

La Salette ne s’est pas trompée, Fatima non plus. Les deux apparitions désignent clairement la pieuvre communiste, qui a bien répandu ses erreurs à travers le monde, détruisant tout sur son passage, jusqu’aux fondements du christianisme puisque le pape actuel utilise un discours typiquement socialiste.

L’apostasie est à son comble, le communisme est ancré dans les esprits et en chassé le Dieu vivant.
Les eaux ont fini de monter, place à la décrue.

 

Conclusion

1864 est bien l’année du début et 2014 celle de la fin, celle où l’arche se pose sur le mont Ararat.

A partir de ce moment-là, doit on continuer à compter en années ou en jours ?
La réponse m’a été donnée par des spécialistes de la fin des temps : en jours.

J’en veux pour preuve un calcul simple à faire.
Entre le jour où l’arche se pose sur mont Ararat et celui où Noé sort de l’arche, il s’écoule 220 jours (l’arche se pose le 7ème mois le 17ème jour, et Noé sort l’année suivante, le second mois, le 27ème jour du mois).
Car il attend que la terre soit complètement sèche.
Si on prend le 13 octobre comme date finale, grâce à Fatima, 220 jours avant mènent au… 8 mars !
Le jour du Boeing 777.
De plus, il est dit dans la bible que les eaux montent jusqu’à 15 coudées. La coudées de Nippur, celle de référence, mesure 51,8 cm. 15×51,8 = 777.
Confirmation. C’est le 8 mars 2014 que l’arche a accosté sur mont Ararat.

Fatima pointe sur le 13 octobre avec le miracle du soleil.
Miracle du soleil qui fera sécher une terre détrempée en quelques minutes alors qu’il pleuvait à torrents ce jour-là et que les gens s’agenouillaient dans la boue.

Le soleil, la pluie, le renouveau par le feu et la sortie de l’arche à pied sec, tout se recoupe singulièrement.
Le miracle du soleil dure 10 minutes, est-ce une préfiguration des 10 derniers jours avant la purification du monde ?

 

Alors que faut-il faire, quelles sont les bonnes décisions à prendre ?

La réponse est donnée par le passage d’Ezéchiel lu aujourd’hui à la messe :
« Si le juste se détourne de sa justice, se pervertit, et meurt dans cet état, c’est à cause de sa perversité qu’il mourra. Mais si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie. Parce qu’il a ouvert les yeux, parce qu’il s’est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra. »

Nous sommes tous des « méchants » en puissance même ceux qui se croient justes. Alors prenez conscience de vos péchés, regrettez-les, repentissez-vous, faites pénitence, priez, cherchez le Royaume de Dieu au lieu de vous maintenir dans Babylone, et vous vivrez.

 

 

Retour au jardin d’Eden

jardin-eden

Je crois que peu de gens se rendent compte de ce qui se passe actuellement. La puissance d’égarement des forces des ténèbres est telle qu’il est très difficile de sortir de la routine des schémas intellectuels inspirés par le système. La plupart pensent « à l’intérieur » du système, c’est à dire que, même s’ils en perçoivent les travers, ils ne remettront en cause ni la démocratie, ni l’Etat-providence, ni la laïcité. Quand à ceux qui dénoncent le système, ils se contentent de compter les mauvais coups de l’adversaire et d’essayer d’anticiper les suivants.

Notre-Seigneur nous l’avait clairement annoncé : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe : il ne lui sera donné d’autre signe que le signe du prophète Jonas. Car de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits. » (Matthieu 12, 39-40)

Le voilà le signe de Jonas : l’obscurité, l’incertitude, le doute. Les esprits assaillis d’idées fausses ou mauvaises : la « désorientation diabolique » selon les mots de sœur Lucie.

Trois jours qui sont la durée de vie de la bête, c’est à dire au minimum 42 ans. Sans message du ciel, sans prophètes, sans apparitions. Plus rien. L’obscurité, le silence du Ciel.
La dernière apparition reconnue est celle de la Sainte Vierge à Akita au Japon, un certain 13 octobre 1973, qui entrera dans sa 42ème année dans quelques jours.

C’est durant cette période, nous a dit Marie à la Salette, que devront se lever les apôtres des derniers temps, car ce seront eux qui éclaireront les autres : « Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre.« 
Comment feront-ils puisque eux aussi seront dans l’obscurité ?

Marie continue : « Allez et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur. »
Voilà le secret : c’est grâce à la foi que quelques-uns obtiendront la grâce du discernement.

 

 Les châtiments… quels châtiments ?

Puisque il n’y aura plus de prophète en ces temps de malheurs, c’est à dire de personnes dûment mandatées par Dieu pour avertir les hommes, seule la foi pourra nous éclairer.
Pour cela, il faut s’extirper du carcan des idées de ce siècle et de sa façon de penser qui nous désoriente, on vient de le dire.

Il faut cesser de penser comme Satan voudrait que l’on pense.
Il faut revenir au minimum deux cent ans en arrière et essayer de comprendre, à l’aide des écrits de théologiens et de nombreux illustres prédécesseurs, ce qui se passe réellement.
Tout ceci ne peut être l’aboutissement que d’un long processus, que les lecteurs de ce blog ont vu s’accomplir chez moi depuis un an maintenant que je développe des thèses à contre-courant des idées dominantes, tous secteurs confondus.

Il y a une phrase qui m’a interpellé récemment en relisant le livre de l’abbé Julio Meinvielle « Les juifs dans le mystère de l’histoire« , écrit en 1938 (la dernière édition remonte à 1964 mais je pense que ces propos datent de la première édition) :
« Si les juifs furent châtiés, les peuples déchristianisés resteront-ils sans châtiment?
Mais ce châtiment, il est déjà commencé… parce qu’hier ce fut la Russie, et demain ce sera le monde. »

Oui, extirpons-nous de la pensée dominante et réfléchissons deux minutes à l’aide de ces précieux renseignements. Je répète à longueur d’articles que les châtiments de la fin des temps sont sur le point de s’accomplir et que le Christ est à la porte

Ceci mérite en réalité de dissocier les idées :
1) Il y a les châtiments de l’humanité pécheresse (en gros, les 6 premières trompettes de l’Apocalypse)
2) Sa purification (le « Jour de Yahvé » tant prophétisé dans la bible, qui correspond à la 7ème trompette)
3) Le second avènement du Christ, qui inaugure le début d’une nouvelle ère, celui de la Jérusalem céleste décrite aux chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse.

Depuis des mois, voire des années, la plupart des eschatologues, et moi le premier, annoncent des châtiments à faire frémir d’horreur le diable lui-même, en s’appuyant sur les nombreuses prophéties à ce sujet.

Mais l’abbé Meinvielle, et il n’est pas le seul, nous a donné l’explication : les châtiments, ce sont tout simplement les événements que nous vivons depuis 1972/1973, que j’ai appelé « la 3ème guerre mondiale ».

Beaucoup de gens me rétorquent, en scrutant les évangiles comme Matthieu 24, que les chrétiens ne sont pas persécutés, du moins dans nos pays occidentaux.
Mais la perte du sens moral, de la spiritualité, du sens même de Dieu, l’apostasie quasi officielle de l’Eglise catholique, la perte du sens de la charité chez les traditionalistes, ne sont-ils pas des châtiments ? N’est-ce pas bien plus terrible comme persécution que celle des idées, des mentalités, jusqu’à devenir totalement anesthésiés par le système puisqu’on est devenu incapables de discerner entre persécution « physique » et persécution « morale » ?

Et le matérialisme ambiant ? L’idolâtrie du corps, de l’argent, des plaisirs, des loisirs, et j’en passe, n’ont-ils pas entraînés l’humanité tout entière dans un océan de perversité ?

Vous me direz qu’on peut aller encore plus loin dans l’ignominie, ce dont nos dirigeants ne se privent pas d’ailleurs ; mais observez le parcours déjà réalisé et la mutation obtenue dans les mentalités. C’est irrécupérable à moins d’un miracle.

C’est en ce sens que j’explique qu’il faut s’extirper de la pensée dominante, qui nous imprègne tous qu’on le veuille ou non. Il faut comparer ce qu’enseignait l’Eglise catholique il y a cent ans, en prenant le catéchisme de saint Pie X par exemple, avec ce qu’elle enseigne aujourd’hui, et avec ce qu’est devenue la société, afin de mesurer le chemin parcouru.
Eh bien ce chemin, ce siècle unique en son genre par rapport aux soixante premiers, il s’appelle les châtiments.

 

La fin ne sera pas celle que nous attendons

C’est pourquoi, j’insiste, sortons du schéma directeur satanique qui nous oppresse, car si ce que nous vivons constitue en réalité les châtiments, cela veut dire que nous nous acheminons tout droit vers la purification, le Jour de Yahvé.

 C’est pourquoi, aussi, les terribles événements que nous annonçons n’arrivent pas. Les lanceurs d’alertes et les scrutateurs du « complot mondial » nous annoncent régulièrement l’effondrement économique, la troisième guerre mondiale, des pandémies monstrueuses, des guerres civiles… Et puis ces événements sont reportés.
Moi aussi je suis tombé dans ce piège, et plus j’avance et plus je suis certain que la fin ne correspondra pas à ce que nous attendons.
Car tous ces gens ont raison ; si on suit le plan des Illuminatis, si on suit le plan de domination du monde prévu par le Nouvel Ordre Mondial, tout ceci doit s’accomplir.
Mais si on suit le plan divin et si on arrive à appréhender l’inévitable calendrier qui se terminera par l’intervention divine (la purification), on sait aussi que la fin s’approche à grands pas.

De deux choses l’une :
soit les anticipations du calendrier divin sont erronées, soit le plan de satan ne s’accomplira pas tel qu’il l’a prévu et annoncé.
Nous sommes dans l’obscurité avons-nous dit. Il va donc falloir trancher à la seule lumière de la foi.
Très bien.
Je choisis mon camp : le Jour de Yahvé se profile sans châtiments autres que ceux que nous connaissons aujourd’hui.
Parce qu’en réalité, l’accomplissement des Ecritures se déroule sous nos yeux.

En fait, c’est très simple à comprendre.
Pourquoi Satan veut provoquer une guerre mondiale au cours de laquelle les deux tiers de l’humanité doivent succomber ?
Parce que, vu l’état de damnation de la plupart de nos contemporains aujourd’hui, dans le monde entier, s’ils venaient à mourir demain, ce serait autant d’âmes gagnées pour l’enfer.
En effet, Satan a réussi à corrompre tellement l’âme humaine et à l’éloigner de son Dieu que sa moisson sera particulièrement abondante. Car l’enjeu réel, ce sont les âmes.
Il est donc impératif pour lui de moissonner avant que le Ciel ne mette fin à ses exactions en le précipitant dans l’abîme.

Seulement voilà : s’il n’y a pas de morts en grande quantité, les hommes ont donc la possibilité de se racheter à tout moment, de prendre conscience de leurs péchés et de s’en repentir, grâce notamment à l’action des apôtres des derniers temps.
C’est l’objet du « Grand Réveil » : réveiller les consciences en comprenant l’imminence de la fin des temps.

La Sainte Vierge bloque le diable dans ses dernières réalisations, elle l’empêche de moissonner.
Elle accomplit ainsi ses paroles prophétiques prononcées à Fatima : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera, le monde aura un certain temps de paix. »

 

Le 21 août 2013, la troisième guerre mondiale aurait dû éclater, provoquée par la fausse attaque au gaz sarin en Syrie.
Le 21 du mois, c’est le jour symbolique du passage de la Mer Rouge.
Satan l’avait prophétisé à sa manière par l’intermédiaire d’un autre 21, le fameux 21 décembre 2012.

Il fallait cette guerre parce que je sais, nous savons, ils savent que le Jour de Yahvé aura lieu en 2014. Un an, c’était suffisant.

Mais le Cœur Immaculé de Marie, dont la fête est le lendemain, 22 août, les a bloqués par l’intermédiaire de Vladimir Poutine, l’instrument de Marie pour châtier Babylone, né un 7 octobre, fête du Saint Rosaire.

Oui, tant qu’il n’y a pas de grande guerre et de millions de morts, les âmes peuvent toujours échapper au diable et revenir à Dieu.
Ils avaient prévu une guerre ? La guerre de Troie (trois ?) n’aura pas lieu.
Ils avaient prévu l’effondrement économique et le retour à l’âge de pierre ? Pas vu, reporté sine die comme d’habitude.
Ils avaient prévu une énorme épidémie ? Il n’y a qu’à comparer la façon dont on traite le virus Ebola avec sa réelle dangerosité. L’ampleur de la réaction mondiale face au virus prouve qu’ils avaient prévu d’en faire une pandémie majeure. Le nombre de morts est ridicule. Ce n’est pas l’action sanitaire qui a sauvé l’humanité, c’est Marie une fois de plus.

C’est terminé pour Satan. Pas de troisième guerre mondiale.
Pas de feu d’artifice final.
Pas d’autre possibilité que de passer directement à la bataille finale de l’Armageddon.

 

Le retour au jardin d’Eden

Nous revivons la bible à l’envers.
Le premier livre de la bible s’appelle la Genèse
, il commence par la création du monde, de la terre d’abord, de l’homme ensuite.
Le dernier livre de la bible s’appelle l’Apocalypse, il commence par la période des châtiments, il se termine par la Jérusalem Céleste.

« Je suis l’Alpha et l’Oméga » nous a dit Jésus. Le début et la fin.
La fin sera comme le début.
Avant le péché originel, l’homme vivait en harmonie avec Dieu dans le jardin d’Eden, en Sa présence, et conversait avec lui.
Que nous décrit saint Jean dans la Jérusalem Céleste ? La même situation, l’homme délivré à jamais du mal, vivant sur terre en présence de Dieu.

C’est pourquoi il fallait une telle purification des Justes, c’est pourquoi Daniel nous a dit de tenir bon jusqu’à la fin, même si c’est dur.
La récompense sera à la hauteur des épreuves endurées : le retour au Jardin d’Eden.

Voilà le Jour de Yahvé que nous décrit l’Apocalypse et Notre-Seigneur lui-même en Matthieu 24 :
a) Les Elus endurent 40 ans de privations au désert,
b) Babylone est écrasée comme Jéricho au moment d’entrer dans la Terre Promise,
c) Dieu purifie la terre comme au déluge, mais cette fois-ci par le feu du ciel,
d) Marie écrase la tête du serpent,
e) L’homme peut à nouveau prendre sa place au jardin d’Eden.

a) Les 40 ans de privations au désert = les 42 ans de pouvoir de la bête, y compris dans l’Eglise catholique, ce que Jésus a appelé l’abomination de la désolation. Repère : Paul VI le 29 juin 1972 : « les fumées de satan sont entrées dans l’Eglise » (1972-2014 = 42 ans) ;

b) La chute de Babylone, c’est à dire de la société perverse d’aujourd’hui, se fait en UN JOUR selon l’Apocalypse ;

c) Les deux bêtes et les rois de la terre, rassemblés en Armageddon, sont précipités en enfer dans la foulée de la chute de Babylone, dixit la même Apocalypse ;

d) Puis c’est au tour du dragon, satan, à être définitivement précipité dans les enfers, par la Femme qu’il avait mordue au talon. Car la Femme représente tantôt la Sainte Vierge (celle qui va le vaincre) et tantôt l’Eglise, qu’il aura effectivement meurtrie au talon presque 56 ans, depuis l’élection de Jean XXIII ;

e) « Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre » : le monde purifié, dans lequel ne subsistent que les Justes, peut enfin voir le jour en compagnie du Christ Rédempteur revenu pour l’inaugurer.

b) c) et d), voilà le contenu des « trois jours de ténèbres » prophétisés notamment par Padre Pio, le saint marqueur des derniers temps, mort un certain 23 septembre il y a 46 ans.

 

La bataille de l’Armageddon se passe en ce moment même au jardin d’Eden

Je reviens à Satan. Puisqu’il ne peut faire sa moisson finale telle qu’il le souhaiterait, il ne lui reste plus qu’une possibilité : bloquer symboliquement l’accès au Jardin d’Eden.

eden2Où se trouve ce dernier ?
Nous le savons au chapitre 2 de la Genèse : « Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin, et de là il se partageait en quatre bras » c’est à dire 4 fleuves: Phison, Géhon, Tigre et Euphrate. Là où se trouvent actuellement l’Irak, la Syrie, l’Iran avec bien sûr la Palestine à proximité.

Où se passe la dernière guerre, celle qui réunit les prophéties d’Isaïe (oracle sur Damas), d’Ezéchiel et de saint Jean ? Au même endroit.

D’où vient cet Etat islamique en Irak et au Levant, ce fameux califat autoproclamé ? Comme toutes les révolutions de ces dernières années, c’est une création de toutes pièces de l’Empire Babylonien (USA,UE, Israël).

Quand a commencé leur offensive ? Entre le 5 et le 6 juin 2014, c’est à dire exactement au moment du 666.

Qui les combat militairement, en faisant semblant d’en découvrir la dangerosité ? Principalement les deux pays qui représentent Babylone, à savoir les Etats-Unis et la France et dans une moindre mesure la Grande-Bretagne, le troisième larron, que l’on peut associer aux Etats-Unis.

Alors, n’est-ce pas cette fameuse bataille de l’Armageddon qui se déroule sous nos yeux, puisque se trouvent réunis tous les acteurs concernés là où le monde a commencé et là où il doit finir ?
Les deux cent millions de combattants ne sont-ils pas représentés par le consensus international qui entoure cette affaire, Vatican compris, à l’exception notable de la Russie ?
Ne retrouve-t-on pas là la stratégie habituelle du démon, qui consiste à créer lui-même un danger afin de provoquer un conflit où les premières victimes sont les Justes et les vainqueurs en définitive les méchants ?

Quel est l’enjeu réel derrière ces quelques milliers de combattant censés faire trembler le géant américain ?

Tout concorde : la guerre au jardin d’Eden et l’Antéchrist qui pointe son nez à peu près en même temps.
Mais cet Antéchrist n’est que l’ultime leurre de Satan afin de faire croire aux prolongations alors qu’il sait que la fin annoncée est proche, en témoigne cette ultime confrontation.

Alors…
Laissez faire saint Michel, il va intervenir et chasser tous ces démons ;
Laissez le Cœur Immaculé de Marie agir, elle bloque Satan avant de l’écraser définitivement ;
Attendez le feu du Ciel qui va venir purifier la terre de tout ses crimes ;
Et intégrez l’armée des Justes puisque le Seigneur vous en donne la possibilité jusqu’au dernier moment dans son infinie miséricorde.

 

Qui sont les Justes ?

L’Apocalypse de saint Jean nous décrit les 144 000 Justes qui ont lavé leur robe dans le sang de l’Agneau, c’est à dire qui ont passé toute ces tribulation en restant fidèles au Christ et à sa parole, et triomphé du péché et des tentations de Babylone la grande.

Mais le texte de saint Jean ajoute qu’à côté de ces 144 000 justes, il y a une multitude de sauvés :
« Je vis une foule immense que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils étaient debout devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches et tenant des palmes à la main.
Et ils criaient d’une voix forte, disant:  » Le salut vient de notre Dieu qui est assis sur le trône, et a l’Agneau! »

Réjouissez-vous car tout homme juste et droit peut faire partie de cette multitude.
« Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté » répètent chaque dimanche les catholiques dans le Gloria.
Comme tout homme, le « Juste » a une prédisposition au bien et à une vie droite, qu’il mène malgré les abominations de la société qui l’environne, dont il ne partage pas l’évolution.
Ce juste n’est pas uniquement un catholique bon teint. C’est tout homme qui d’instinct possède un immense respect pour Jésus-Christ et sa Très Sainte Mère et même si, pour certains, il ne le reconnaît pas (encore) pour le Fils de Dieu, il sent bien au plus profond de son cœur que cet « homme » tient une place à part dans l’histoire du monde et que cette place à part étant unique, il y a forcément une raison surnaturelle.

Je sais que beaucoup de musulmans sont plus dévots envers la Vierge Marie que certains de ceux qui se disent chrétiens, mais ils mentent et ne le sont pas.
Je sais qu’il y a de plus en plus de juifs messianiques, c’est à dire qui reconnaissent Jésus-Christ comme le Messie.
Je sais qu’il y a de nombreux athées déboussolés (mais comment ne pourrait-on pas l’être, à moins d’avoir reçu des grâces particulières) qui se tournent vers Dieu, à leur façon, mais avec un très grand potentiel de foi.

A tous ces Fils prodigues en puissance, je dis : courage ! Le salut n’est pas loin, il est en Jésus-Christ, il vous reste juste à accomplir cet ultime acte de foi et vous serez sauvés.

Car « Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15)

Voilà notre ambition à nous autres, apôtres des derniers temps : faire revenir au bercail les brebis égarées.
Mais nous devons le faire à la manière de Jonas : « Dans 40 jours Babylone sera détruite« .
Les 40 jours sont déjà passés ? La belle affaire !
L’urgence reste, nous devons sans cesse le rappeler.

Car même si nous ne maîtrisons pas en totalité le calendrier divin, nous sommes bel et bien au moment prophétisé par la Sainte Vierge à la Salette :
« Voici le temps des temps, la fin des fins. »

De l’Apocalypse à la Genèse, nous aurons réalisé un tour complet.
Ce sera donc le retour au Jardin d’Eden pour ceux qui le méritent.

Que Dieu vous garde.

 

Magnificat !

magnificat

Sommes-nous à la fin des temps ? Allons-nous entrer dans cette ultime période des châtiments, prélude au retour du Christ ?
Sommes-nous au terme fixé, car ce qui est décrété doit s’accomplir (Daniel 11) ?

Ce serait logique si ce que j’ai écrit précédemment est exact, à savoir que le mois de septembre est celui de la révélation, celui de saint Michel, fêté le 29, personnage-clé puisque c’est lui qui combat le dragon et les bêtes de l’Apocalypse lors de la bataille finale, avec Marie, dont la dernière apparition à Fatima (miracle du soleil) le 13 octobre constitue en quelque sorte le point final, la date limite de ce monde voué à la perdition.

Voyons donc si nous avons quelques indices.

Le 14ème dimanche le 14 septembre
Aujourd’hui, dimanche 14 septembre, 14ème dimanche après la Pentecôte : les chiffres concordent. L’épître de saint Paul aux Galates convient très bien à notre temps, j’avais d’ailleurs fait un article dessus. Quand à l’évangile, Jésus nous demande de ne pas nous soucier de notre vie matérielle : « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît. »
N’est-ce pas le message que nous répétons depuis des mois en rappelant le cri de l’Apocalypse avant le déclenchement des événements ultimes : « Sortez de Babylone mon peuple afin de ne point participer à ses péchés, de n’avoir point part à ses calamités. »

Je rappelle aussi que le chapitre 14 de l’Apocalypse est celui qui résume la fin, la moisson finale, qui sera décrite ensuite avec la 7ème trompette et les 7 coupes de la colère divine.

 

L’exaltation de la Sainte Croix
Ce dimanche est aussi la fête de l’exaltation de la Sainte Croix, une fête très ancienne. L’évangile de ce jour (Jean 12) commence par cette parole du Christ : « Voici pour ce monde l’heure du jugement ; c’est maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors. Moi, quand on m’aura élevé de terre, j’attirerai tous les hommes à moi. » Saint Jean explique ensuite que le Christ faisait alors allusion à sa Passion. Oui mais nous savons que Celui-ci doit revenir à la fin des temps pour la seconde rédemption du monde. Ces paroles semblent donc tout à fait convenir aux temps que nous allons vivre, et si elles ont été placées prophétiquement au milieu du mois de septembre, ce n’est pas un hasard.

 

L’apparition du 13 septembre à Fatima
Justement, l’avant-dernière apparition de la Sainte Vierge à Fatima a eu lieu le 13 septembre. Qu’est-elle venue dire ? Elle annonce la bénédiction du monde, et elle donne une information-clé sur le timing : « Continuez à dire le chapelet afin d’obtenir la fin de la guerre. En octobre, Notre Seigneur viendra, ainsi que Notre-Dame des Douleurs, Notre-Dame du Carmel et saint Joseph avec l’Enfant-Jésus ; Il bénira le monde. « 

La première phrase est claire : il faut continuer à prier afin d’obtenir la fin du règne de satan et de sa guerre totale contre les hommes.
Quand à la suite, elle semble nous donner un timing, car les « personnes » citées correspondent à des fêtes précises. Mettons-les dans l’ordre :
– En octobre = prochainement
– Notre-Dame des douleurs : 15 septembre
– Notre-Dame du Carmel : 16 juillet
– L’enfant-Jésus : le chiffre du Christ est le 17 car c’est celui des justes, et le Christ, Fils de l’Homme, est le premier des justes
– Saint Joseph : 19 mars
– Notre-Seigneur viendra = Pâques, cette année le 20 avril

Autrement dit, Marie nous donne un calendrier qui commence, à priori, le 15 septembre, et qui est :
15, 16, 17, 19 et 20
Seul le 18 est absent, ce qui est normal, puisque ce chiffre correspond au 666 (3×6).
Reste à savoir d’une part si ce calendrier n’est que mystique, et d’autre part s’il correspond bien à la semaine du 15 au 20 septembre.

N’oublions pas que j’annonce un futur « 11 septembre » qui devrait avoir lieu à Paris, et pour lequel j’ai avancé deux dates possibles : les 16 et 19 septembre.
N’oublions pas non plus que le 19 septembre est le jour anniversaire de l’apparition de la Salette, qui aura 168 ans cette année.

 

Le nouvel an juif et la sortie d’Egypte
Dans le livre de l’Exode, il y a deux dates-clés données pour la sortie d’Egypte des hébreux : la nuit du 14 au 15 du premier mois de l’année, le mois de nisan.
Cette nuit-là, les juifs célébrèrent la première Pâque, tandis que l’ange exterminateur passait dans les maisons et mettait à mort tous les premiers-nés d’Egypte. Au matin du 15, le peuple hébreux s’ébranlait pour quitter l’Egypte.
L’Apocalypse nous rappelle que les mots Egypte, Babylone et Sodome désignent la même ville, c’est à dire la même entité : notre société moderne idolâtre et pervertie, pourrie jusqu’à l’os.
La seconde date-clé est celle du passage de la mer Rouge, huit jours après, le 21 du mois de nisan.

Curieusement, ces dates encadrent très exactement celles de la Sainte Vierge à Fatima que j’explicitais un peu plus haut.
Or cette année, le nouvel an juif aura lieu le 25 septembre ce qui veut dire que pour les juifs, le mois de septembre est le premier mois de l’année, donc en réalité le mois de nisan.

C’est pourquoi les occultistes qui dirigent le monde avaient choisi le mois du septembre pour leur premier avertissement (11 septembre 2001) car c’est celui de la (re)naissance, de la sortie d’Egypte, et c’est pourquoi aussi le second avertissement doit avoir lieu en septembre également.
Car il doit concorder avec la mise en place de leur nouveau monde, le fameux Nouvel Ordre Mondial, sur les décombres de l’ancien (donc après avoir délibérément provoqué sa ruine).

 

La concordance des apparitions mariales

Je ne vais que survoler le sujet, il y aurait un article complet, un livre même, à écrire sur le sujet.
Remarquons juste quelques éléments frappants :

1) Le passage de relais sur les principales apparitions :
A la Salette, Marie délivre son secret à Mélanie en lui disant : « Vous pourrez publier ce secret en 1858″. Or 1858 c’est aussi Lourdes (et accessoirement, cent après, 1958, l’accession au pouvoir de Jean XXIII).

Voici donc l’ordre que nous donne la Sainte Vierge :
– Lourdes, 1858, 18 apparitions qui se terminent le 16 juillet ;
– Puis la Salette, à partir de 1858, le 19 septembre ;
– Puis Fatima, 1917, 6 apparitions qui se terminent le 13 octobre.
Voilà l’ordre des 3 grandes apparitions en lien avec l’Apocalypse.
Enfin Pontmain vient s’intercaler ou terminer le cycle. Pontmain un 17 janvier (17 : chiffre du Christ) 1871, 71 comme 17 ou comme les 71 ans qui séparent La Salette de Fatima. Pontmain, donc, le point d’orgue final, qui désigne probablement un autre 17 comme date finale de victoire du Christ.

 

2) L’Ile Bouchard : la préparation
Tout à l’heure, nous avons trouvé que Marie à Fatima désignait une série de dates, du 15 au 20.
L’apparition de l’Ile Bouchard vient les confirmer en donnant celles de la préparation, puisque les 10 apparitions s’étalent sur 7 jours, du 8 au 14 décembre.
De plus, ces apparitions ont eu lieu en 1947, juste après la partition de la Palestine qui permettra la création de l’état d’Israël l’année suivante.
Distance 1947-2014 : 67 ans

Si vous suivez bien, vous avez compris que le calendrier se forme petit à petit :
- du 8 au 14, préparation
– Nuit du 14 au 15, sortie d’Egypte
– Du 15 au 20 les jours désignés par Fatima
– 21 passage de la mer Rouge

Reste à savoir si ce calendrier s’applique au mois de septembre.
La réponse est peut-être dans les apparitions de Pellevoisin.

 

Pellevoisin, l’apparition qui révèle des éléments-clés

Les apparitions de la Sainte Vierge à Estelle Faguette vont se faire en deux temps, dans l’année 1876.
5 apparitions, chaque nuit, du 14 au 19 février.
10 apparitions, étalées du 1er juillet au 8 décembre.

Voici ce qu’on peut retenir d’essentiel concernant Pellevoisin :

Première série : l’ultime avertissement
Il est à noter que la première apparition a lieu dans la nuit du 14 au 15, donc la même nuit que la première Pâque des hébreux.
Au bout de 5 nuits, Estelle Faguette, qui était très malade, sera miraculeusement guérie, soit au matin du 19.
Or justement, la Sainte Vierge lui annonce, la nuit du 15 au 16, qu’elle sera guérie le samedi suivant, et lui fait voir l’ensemble des péchés qu’elle a commis.

On peut faire un parallèle avec notre époque, en ayant ici une première explication de la signification de la période du 15 au 19 que nous venons de trouver.
Il pourrait s’agir du fameux grand avertissement permettant à certains, les justes (et ceux appelés à les rejoindre), de reconnaître et de comprendre la proximité du retour du Christ et de prendre conscience de l’importance et de la gravité de leurs péchés.

Tout porte à croire que la semaine du 15 au 19 a pour objet cet avertissement et cette ultime prise de conscience, même si, hélas, comme le dit l’Ecriture, « les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra; mais les intelligents comprendront » (Daniel 12).
Ceci correspondrait avec l’avertissement de Noé, sept jours avant le déluge et serait une explication de la guérison d’Estelle au dernier jour, car il s’agit bien de l’ultime guérison des âmes avant l’enclenchement des châtiments.
Ceci concorde aussi avec un grand événement type « 11 septembre » vers le 16 septembre.

 

Le 9, chiffre de la révélation du Christ
Autre point important à Pellevoisin ; à la 9ème apparition, le 9 septembre, Marie dévoile intégralement le scapulaire du Sacré-Cœur, qu’elle cachait auparavant, et dévoilait petit à petit.
Non seulement il y a là un lien direct avec Paray-le-Monial, mais cet événement nous révèle un point essentiel : la place de Marie par rapport au Ciel et au Christ, selon un processus identique aux apparitions de Tilly.
Marie prépare et annonce le retour du Christ ; à partir de la 10ème apparition, le Christ est là, il est dévoilé, présent. Par conséquent, le Christ se révèle en 9.
9 comme neuvième mois ?

 

Le Magnificat, chant des temps messianiques

Le Père Vernet, dans son livre sur Pellevoisin, rappelle que le Magnificat est « le chant des temps messianiques, dans lequel converge l’allégresse de l’Ancien et du Nouveau Testament ».

La Sainte Vierge chante le Magnificat le jour de la Visitation, quand elle ouvre son cœur à Elisabeth, la mère de Jean-Baptiste. Elle le rechante le 15 août puisque c’est cet évangile qui a été retenu.

2 juillet (Visitation) – 15 août (Assomption), voilà la clé de la fin des temps, deux dates reliées par le Magnificat, qui est autant un chant à la gloire de Dieu que l’annonce de la restauration de son royaume.
Du 2 juillet au 15 août : 44 jours
Si on compte encore 44 jours après le 15 août, on arrive au 28 septembre, veille de la Saint Michel.
Autre calcul possible : ajouter 33 jours (âge du Christ) au 15 août, ce qui nous mène au 17 septembre.
44+33 = 77, et 77 c’est la limite du mal selon Mgr Gaume.

De plus, le Magnificat est en 10 versets, comme les 10 jours finaux du Jour de Yahvé, le jour de la colère de Dieu.
Pourquoi 10 jours ?
a) Une semaine (7 jours) correspondant aux 7 coupes de la 7ème trompette,
b) Les trois jours de ténèbres, prophétisés par le Padre Pio, Marie-Julie Jahenny et la Salette, qui constituent l’ultime purification de la terre.
Et enfin parce que le 10 est le chiffre du Père, auteur du décalogue.

Allons-nous très bientôt chanter le Magnificat en action de grâce ?
C’est une possibilité à ne pas écarter.

C’est pourquoi je vous invite à chanter et méditer ce magnifique chant, celui des temps messianiques, celui de la victoire inéluctable du Seigneur :

Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

 Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !

 Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.

 Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.

 Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.

 Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.

 Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,

 De la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais.

 Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles.
Amen.

Deo Gratias.

Version chantée (à écouter impérativement tellement c’est beau) ici :