Quand St Pierre parle de la fin des temps

Saint-Pierre

On va souvent chercher bien loin ce qui est en réalité sous nos yeux depuis longtemps. Le livre saint contient déjà toutes les informations nécessaires à la fin des temps. Elle est bien entendu relatée en détail dans le livre de l’Apocalypse, lui-même complété par d’autres livres prophétiques comme celui de Daniel, mais il ne faut pas négliger pour autant l’enseignement des apôtres du Christ. Les lettres de saint Paul, saint Jean et saint Pierre sont de précieuses sources de renseignement sur la période du retour du Christ.

Or la seconde lettre de saint Pierre n’est quasiment consacrée qu’à ce sujet. Elle constitue à la fois le testament du premier pape, qui sait -et écrit- qu’il va mourir bientôt, et un document prophétique sur la fin des temps de premier plan.

J’invite le lecteur à lire ces longs extraits, c’est incroyable d’actualité deux mille ans après, et digne d’enseignement sur le déroulé de cette fin des temps. Tout est dit, tout est là, il suffit de lire.
Je me permettrai de commenter le texte saint Pierre (en italique) de temps en temps, mon commentaire étant en bleu.

Après l’étude de ce texte, en conclusion, je vous ferai part de mes dernières découvertes eschatologiques. Car on avance dans la compréhension du calendrier.

 

2Pierre1 : on plante le décor

« Ce n’est pas, en effet, sur la foi de fables ingénieusement imaginées que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de Notre Seigneur Jésus-Christ, mais en témoins oculaires de sa majesté.
En effet, il reçut honneur et gloire de Dieu le Père, lorsque de la gloire magnifique une voix se fit entendre qui disait:  » Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.
Et nous, nous entendîmes cette voix venue du ciel, lorsque nous étions avec lui sur la montagne sainte.
Et ainsi a été confirmée pour nous l’Ecriture prophétique, a laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à poindre et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs.
Mais sachez avant tout qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne procède d’une interprétation propre, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par l’Esprit-Saint que les saints hommes de Dieu ont parlé. »
Premier renseignement à noter : l’importance de l’épisode de la Transfiguration, que cite saint Pierre. Nous étudierons donc avec attention tout ce qui se passe le 6 août.
Pour le moment, je ne déduis rien, je ne fais que noter, mais la première bombe atomique sur Hiroshima a été lancée le 6 août 1945, Paul VI est mort le 6 août 1978, et plus près de nous, la sonde Rosetta et son fameux robot Philae s’était mise en orbite autour de la comète 67P le 6 août 2014.
Deuxièmement, saint Pierre rappelle la fiabilité des prophéties exprimées dans la Sainte Bible. Ce sont des textes inspirés dont la provenance ne fait aucun doute ; seules leurs interprétations, par les théologiens ou les eschatologues, sont sujettes à caution. Car ceux-ci ne sont pas forcément guidés et inspirés par l’Esprit-Saint comme l’étaient les prophètes. Tout cela pour dire que tout ce qui a été écrit et annoncé s’accomplira. Reste à savoir comment et quand ; pour cela, la suite du texte de saint Pierre va nous donner des renseignements bien utiles.

 

2Pierre2 : la description du monde actuel

Le second chapitre de l’épître de saint Pierre est une description tout à fait exacte du comportement des hommes à notre époque. Lisez, lisez bien, ce qui est exprimé au futur dans sa bouche est à mettre au présent.

« Or, comme parmi le peuple il y eut aussi de faux prophètes, de même il y aura parmi vous de faux docteurs, qui introduiront sourdement des sectes pernicieuses, et qui, reniant le Seigneur qui les a rachetés, attireront sur eux une prompte ruine.
Plusieurs les suivront dans leurs désordres, et ils exposeront la doctrine de la vérité à être calomniée. »
Il n’y a pas de doute sur les propos de saint Pierre : il y aura parmi vous de faux docteurs, donc parmi le peuple de Dieu. Voilà le concile Vatican II, ses erreurs liturgiques, ses hérésies et sa doctrine calamiteuse prophétisés dès le début. Car le concile déforme bien la Vérité, la tronque, la masque et la transforme. Un désordre sans nom dont nous constatons chaque jour les fruits pourris.

« Par cupidité, ils trafiqueront de vous avec des paroles artificieuses; mais leur condamnation depuis longtemps ne se repose point, et leur ruine ne s’endort point.
Si Dieu, en effet, n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais les a précipités dans l’enfer et les a livrés aux abîmes des ténèbres, où il les garde pour le jugement;
s’il n’a pas épargné l’ancien monde, mais en préservant Noé, lui huitième, comme prédicateur de la justice, lorsqu’il fit venir le déluge sur un monde d’impies;
s’il a condamné à une totale destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, pour servir d’exemple aux impies à venir,
et s’il a délivré le juste Lot,
affligé de la conduite de ces scélérats car, à cause de ce qu’il voyait et de ce qu’il entendait, ce juste, continuant à habiter au milieu d’eux, avait chaque jour son âme vertueuse tourmentée de leurs œuvres iniques.« 
Deux renseignements de grande importance : à l’instar du Christ, saint Pierre lui aussi cite les épisodes de Noé et de Lot comme repères pour la fin des temps. Il faut donc aller scruter dans la bible le détail de ces périodes, comme je l’ai fait, afin de comprendre comment la nôtre va se terminer, car il y aura forcément des similitudes. Or Noé et le déluge c’est la destruction totale de l’humanité à l’exception des justes et Lot c’est l’équivalent de la destruction de Babylone : en quelques heures, par le feu du ciel.
On a donc d’une part un châtiment universel (le déluge) et d’autre part la destruction du mal avec soudaineté et fracas.
Le déluge universel de l’iniquité touche à sa fin, les eaux du mal recouvrent actuellement toute la terre et tous les hommes, à l’exception de quelques justes. Cette partie est actée, réalisée.
Reste à venir la destruction de Babylone, en un jour nous dit l’Apocalypse.
De plus, la situation de Lot est emblématique de nos conditions de vies actuelles : tels le bon grain et l’ivraie, les justes cohabitent avec les méchants dans la même société (Babylone) et doivent tenir coût que coûte au milieu des impies et des tentations permanentes du vice généralisé.

« C’est que le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les méchants pour être punis au jour du jugement,
mais surtout ceux qui s’abandonnent aux impures convoitises de la chair, et méprisent la souveraineté. Audacieux et arrogants, ils ne craignent pas de blasphémer les gloires, quand des anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas (devant le Seigneur), de jugement injurieux contre elles.
Mais eux, semblables à des animaux stupides, destinés par leur nature à être pris et à périr, ils se répandent en injures contre ce qu’ils ignorent, et ils périront aussi par leur propre corruption :
ce sera le salaire de leur iniquité. Leur félicité est de passer chaque jour dans les délices; ils ne sont que tache, et que honte, ils se font un plaisir de vous tromper, en faisant bonne chère avec vous.
Ils ont les yeux pleins d’adultère, insatiables de péché; ils prennent à leurs amorces les âmes inconstantes; ils ont le cœur exercé à la cupidité: ce sont des enfants de malédiction.
Ils ont quitté le droit chemin, et se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l’iniquité, mais qui fut repris de sa désobéissance: une bête de somme, muette, faisant entendre une voix humaine, réprima la folie du prophète.
Ce sont des fontaines sans eau, des nuées agitées par un tourbillon: la profondeur des ténèbres leur est réservée.
Avec leurs théories oiseuses et vides, ils attirent dans les convoitises de la chair, dans le libertinage, ceux qui s’étaient à peine retirés des hommes nourris dans l’erreur.
Ils leur promettent la liberté, quand eux-mêmes sont esclaves de la corruption; car on est esclave de celui par qui on s’est laissé vaincre.
Car si ceux qui, par la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, s’étaient retirés de la corruption du monde, se laissent vaincre en s’y engageant de nouveau, leur dernier état devient pire que le premier.
En effet mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de retourner en arrière, après l’avoir connue, en abandonnant la loi sainte qui leur avait été enseignée.
Il leur est arrivé ce que dit un proverbe avec beaucoup de vérité:  » Le chien est retourné à son propre vomissement  » et:  » La truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. « 
Attention aux séductions de ce monde de perdition, où les hommes deviennent esclaves de la corruption. Il est nécessaire à tous de bien lire et relire ce passage, cette description d’une société corrompue, vautrée dans son vice et fière de l’être, furieuse contre ceux qui ne partagent pas sa conception si satanique de la société, car cette description est exactement celle du monde dans lequel nous vivons. Encore un signe de la proximité du retour du Christ, car tous ces traits sont actuellement à leur paroxysme, ou presque. La totalité de la société est gangrénée, atteinte, corrompue de l’intérieur, de nombreux justes y compris, saint Pierre l’annonce lui-même.

 

2Pierre3 : la description proprement dite de la fin des temps

Saint Pierre revient sur les détails essentiels qui constituent la fin des temps, et déjà exposés dans les deux premiers chapitres. C’est un résumé nécessaire afin de comprendre que la situation décrite précédemment correspond bien à la fin des temps et non à une autre époque même si la perversion de la société ne date pas d’hier. Mais à ce point, c’est inédit.

« Mes bien-aimés, voici déjà la seconde lettre que je vous écris: dans l’une et dans l’autre, je m’adresse à vos souvenirs, pour exciter votre saine intelligence à se rappeler les choses annoncées d’avance par les saints prophètes, et le commandement du Seigneur et Sauveur, enseigné par vos apôtres.
Sachez avant tout que, dans les derniers temps, il viendra des moqueurs pleins de raillerie, vivant au gré de leurs convoitises,
et disant:  » Où est la promesse de son avènement? Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à subsister comme depuis le commencement de la création « .
Stop. Très important comme considération : à quel moment serons-nous capables de reconnaître et de comprendre l’imminence du retour du Christ ? Car il y aura toujours pleins de railleurs et de moqueurs qui refuseront de voir l’évidence. Or CE MOMENT LA va bien arriver un jour !
Laissons saint Pierre nous l’expliquer.

« Ils veulent ignorer que, dès l’origine, des cieux existaient, ainsi qu’une terre que la parole de Dieu avait fait surgir du sein de l’eau, au moyen de l’eau,
et que par là même monde d’alors périt submergé.
Quant aux cieux et à la terre d’à présent, la même parole de Dieu les tient en réserve et les garde pour le feu, au jour du jugement et de la ruine des hommes impies.
Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans,  » et mille ans sont comme un jour « .
Non, le Seigneur ne retarde pas l’accomplissement de sa promesse, comme quelques-uns se l’imaginent; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la pénitence. »
Encore deux notions essentielles pour la compréhension de la fin des temps. D’abord, saint Pierre nous rappelle la fameuse formule qu’un jour égale 1000 ans. C’est une allusion très précise aux jours de la création, dans la Genèse, afin de rappeler que le monde durera 6000 ans (les six premiers jours), le 7ème et dernier étant celui réservé à Dieu, c’est à dire l’éternité. Comme vous le savez, nous bouclons actuellement le sixième millénaire, c’est donc une question de jours ou de mois.
Et la seconde réflexion, qui vient renforcer ce que je viens d’exprimer, c’est le rappel que le Seigneur ne retarde pas SON JOUR, même si nous humains en avons l’impression. Non, il ne le retarde pas, il accomplira les prophéties en totalité, mais à l’intérieur de ce temps, dans son immense miséricorde, il a d’emblée prévu le maximum possible pour que les hommes aient le temps de se repentir.
Alors que les lecteurs qui s’impatientent de ne pas voir les châtiments arriver prennent leur mal en patience, car il vaut mieux s’en réjouir et mettre ce temps à profit pour sauver des âmes.

« Cependant le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre sera consumée avec les ouvrages qu’elle renferme.
Puis donc que toutes choses sont destinées à se dissoudre, quelles ne doivent pas être la sainteté de votre conduite et votre piété,
attendant et hâtant l’avènement du jour de Dieu, auquel les cieux enflammés se dissoudront, et les éléments embrasés se fondront?
Mais nous attendons, selon sa promesse,  » de nouveaux cieux et une nouvelle terre « , où la justice habite.
Dans cette attente, bien-aimés, faites tous vos efforts afin d’être trouvés par lui sans tache et irréprochables dans la paix.
Croyez que la longue patience de Notre Seigneur est pour votre salut, ainsi que Paul, notre bien-aimé frère, vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée.
C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres où il aborde ces sujets; il s’y rencontre des passages difficiles à entendre, et que des personnes ignorantes et mal affermies détournent, comme elles font les autres Ecritures, pour leur perdition,
Vous donc, bien-aimés, qui êtes prévenus, tenez-vous sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement de ces impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et jusqu’au jour de l’éternité ! Amen ! »
Une fois de plus, ce texte est admirable : tout est dit. Inutile d’aller chercher plus loin. Saint Pierre nous explique la même chose que le texte de l’Apocalypse : le Jour du Seigneur viendra par inadvertance, comme un voleur, et il sera définitif : les éléments se dissoudront par le feu du ciel. Inutile d’aller imaginer un monde que nous ne pouvons pas connaître à l’avance. Nous savons juste qu’il fera place à un nouveau ciel et une nouvelle terre d’où le mal sera définitivement banni. Saint Pierre reprend exactement les mêmes termes du premier verset du chapitre 21 de l’Apocalypse.
Pourquoi alors essayer d’imaginer ce qui dépasse l’entendement humain ?
Les termes sont clairs : destruction quasi totale de l’existant, Jugement dernier, et promesse de vie faite aux élus qui auront tenu au milieu de l’iniquité.
Saint Pierre rappelle encore la patience du Seigneur, qui veut ramener à Lui toutes les brebis perdues. Alors, vous qui êtes prévenus, sachez résister encore et toujours à l’envahisseur et à ses séductions, car la roche tarpéienne est proche du capitole…

Un homme prévenu en vaut deux… ce n’est pas le moment de flancher.

 

Voilà. Merci saint Pierre. Tout est dit, tout y est.
Vous avez remarqué qu’il n’y a pas d’Antéchrist dans ses propos.
Dans les lettres de saint Jean non plus, ce dernier parlant « d’antéchrists » au pluriel. Saint Paul parle du fils de perdition, c’est à dire Satan, et de fils d’iniquité, à savoir les hommes sous la domination de Satan. Certains y ont vu la figure de l’Antéchrist, rien n’est moins sûr.
Le Christ lui-même, dans les évangiles où il annonce la fin des temps et son retour (Matthieu 24, Luc 21 et Marc 13), n’en parle absolument pas : il dénonce seulement les faux prophètes et de nombreux mystificateurs qui se feront passer pour lui.

Curieux tout de même qu’il n’y ait quasiment aucune référence à l’Antéchrist dans les Ecritures Saintes, qui sont des prophéties dignes de foi parce que inspirées par le Ciel, nous a précisé saint Pierre au début de sa lettre.
L’Apocalypse de saint Jean décrit 3 bêtes : un dragon qu’il nomme Satan, donc pas d’ambiguïté, une bête de la mer à 7 têtes et 10 cornes qui ressemble à un système, une sorte de pieuvre toute puissante et omnipotente, et une bête de la terre qu’il nomme faux prophète et qui fait adorer la première bête.
Je rappelle qu’avec l’humanisme, l’être humain remplace le christianisme et se place lui-même au centre, à la place de Dieu, qu’il pense pouvoir remplacer avantageusement.
Pas d’Antéchrist-personne dans tout ça mais une période d’iniquité totale, parsemée d’antéchrists. L’ultime règne de Satan.

 

La stratégie satanique concernant l’Antéchrist

Rappelons quelques vérités à tous ceux qui attendent un Antéchrist-personne, et ils sont nombreux : le diable est très fort, beaucoup plus fort et subtil qu’on ne le pense. Il agit très rarement à découvert mais toujours par en-dessous. Avec le diable, il faut gratter la couche d’or pour découvrir la putréfaction qu’elle cache.

Par conséquent, si quelque chose est annoncé tambour battant et paraît évidente à la majorité, il faut donc chercher l’anguille sous roche, trouver ce qui est caché. C’est le cas de l’Antéchrist : la très grande majorité des analystes et spécialistes de la question attend désespérément un Antéchrist-personne pour les derniers trois ans et demi.

Pourtant, une telle attente ne cadre pas avec les propos du Christ, qui répète à l’envie, dans tous ses livres prophétiques, de Matthieu 24 à l’Apocalypse, qu’il reviendra comme un voleur au moment où l’on s’y attend pas. Si vous avez un super président du monde de surcroît super-chef religieux, c’en est fini du suspense et de l’arrivée du Christ en cachette. Les Ecritures ne pouvant mentir, notre super-président Antéchrist fera 42 mois, pas une minute de plus, temps pouvant à la rigueur être raccourci par décision du Père, mais il n’en reste pas moins que ce serait un repère tellement (trop ?) évident qu’il serait en contradiction avec les circonstances de son retour que le Christ a lui-même décrites.

Non, c’est trop facile et Satan est tout de même un peu plus subtil.
Quelle est sa cible ? Les adorateurs véritables du Christ, à savoir les mondes catholiques et orthodoxes. Tous les autres sont déjà dans son camp.
A-t-il besoin de rallier son camp ? Bien sûr que non, au contraire il les pousse à s’opposer les uns aux autres, il les divise afin de brouiller les pistes. Il est connu que les démons se battent entre eux.
Sa cible, donc, ce sont les cathos.

Son Antéchrist-système est une pieuvre géante dont les tentacules enserrent les justes de toutes parts : matérialisme, communisme, socialisme, capitalisme, féminisme, laïcité, mondialisme, haines et perversion généralisée, exacerbation des vices en tous genres et en particulier des 7 péchés capitaux, au sein desquels la luxure tient une place prépondérante, etc.

Son Antéchrist-religion a pris le relais en attaquant la religion catholique de l’intérieur. Le dernier bastion est tombé quand un moderniste franc-maçon a pris le pouvoir à Rome, donc à la tête de l’Eglise, sous le nom de Jean XXIII un certain 28 octobre 1958.
Cette attaque de l’intérieur, aucun théologien ne l’avait envisagée. Tous les auteurs, et notamment du XIXème siècle très prolixes sur la question, ont échafaudé de très nombreux scénarios sauf celui de la pourriture à la tête même de l’Eglise catholique.
Il faut chercher Satan là où on ne l’attend pas. Comme on juge un arbre à ses fruits, il suffit d’observer les dégâts occasionnés par Vatican II en 50 ans.

Or elle est là la cible : le cœur, l’esprit, la mentalité des catholiques. La bête, notre Antéchrist-système, tout en pervertissant les foules déjà acquises à sa cause, pervertit AUSSI le monde catholique puisqu’il est pris en tenailles entre d’une part une société dont tous les fondements sont franchement sataniques, et d’autre part un Vatican qui les mène lui aussi dans la même direction.

En faisant adopter aux catholiques l’humanisme comme règle numéro un, Vatican II a bel et bien remplacé le Christ par l’homme. A la messe, les fidèles se tournent vers un homme, le prêtre, et non vers le Christ comme auparavant.

Donc l’Antéchrist a accompli son œuvre, l’abomination de la désolation dans le lieu saint : chasser le Christ de l’autel principal pour le placer sur un autel secondaire.
Chasser le Christ en tête dans les cœurs pour le mettre après l’homme. C’est bien ce qui s’est passé et aujourd’hui c ‘est acté.
La religion de l’homme de Jean-Paul II a supplanté la religion du Dieu premier servi. L’Eglise catholique n’est plus aujourd’hui christocentrique mais humanocentrique.

 

La religion universelle

Il en va de même pour l’autre volet visible de la stratégie satanique : fusionner les religions en une grande religion universelle, sous la houlette du Vatican. C’est le scénario annoncé et écrit par les francs-maçons et quelques grands rabbins depuis un siècle et demi.

Là aussi, de même que l’Antéchrist-système a gangréné l’Eglise catholique de l’intérieur comme on vient de le voir, rendant superflu et même inutile un Antéchrist-personne, qu’en est-il sur le terrain ? Est-ce que cet objectif est atteint ?
Non, vont me répondre la plupart des observateurs qui sont souvent les mêmes qui attendent un Antéchrist-personne.

Alors revenons aux fondamentaux et réfléchissons quelque peu.

On a vu que Satan avait réussi à détruire l’Eglise de l’intérieur (à l’exception du petit reste, ceux restés fidèles à la tradition) sans en changer ni le nom, ni la structure, ni les sacrements ni rien du tout. Tout est resté identique en apparence et pourtant tout a été changé. Les rites, la liturgie, les textes, le sens du sacré, la perception même de Dieu et son enseignement ont été modifiés, transformés, adaptés aux exigences d’un monde qui lui est, pourtant, résolument opposé. Les dogmes sont les mêmes mais leur perception et leur sens ont été modifiés. La Parole de Dieu est la même mais sa signification et son interprétation ont été subtilement changés.

En quoi consiste la religion universelle ? Fusionner les religions en une seule ? Oui, c’est l’objectif des francs-maçons nous dit-on. Disons que c’est le chiffon rouge que leur chef, Satan, agite devant leurs yeux afin que nous aussi y croyons. Comment mystifier tout le monde ? En convaincant les deux parties : les partisans comme les opposants.

Reposons la question en la tournant autrement : si vous ravalez le Christ et la Sainte Trinité au même rang que les autres dieux, n’arrivez-vous pas au même résultat ? Si vous mettez sur le même plan le Vrai Dieu et les faux dieux en les déclarant égaux, n’obtenez-vous pas en réalité cette fusion mais SANS MODIFIER les religions ?

Vous comprenez la subtilité ? Il ne s’agit pas de fusionner physiquement les religions en une seule, bien au contraire, le diable préfère les divisions, mais d’amener les catholiques à effectuer cette fusion dans leurs esprits.

Une fois de plus, la cible prioritaire de Satan ce sont les cathos. Les autres, ils ignorent déjà le Christ ou le mettent déjà sur le même pied que les faux dieux. Le boulot est donc fait.
Par contre, tous ceux qui adorent un Dieu Trinitaire et enseignent que celui-ci est le seul, le vrai et l’unique Dieu et que tous les autres sont des faux (y compris Allah et le dieu des juifs, qui ne sont pas la Sainte Trinité dans les deux cas), c’est à dire le discours de l’Eglise catholique jusqu’à Vatican II, voilà la cible privilégiée du malin.
Et il faut que ce soit le Vatican qui donne le ton, et non les autres religions, pour correspondre à ce qu’ont annoncé les francs-maçons.

Donc là aussi, même scénario : l’instauration de la religion universelle ou l’alignement du Christ sur les autres dieux (c’est la même chose) n’a besoin d’être réalisée que dans la tête des catholiques.
Vous remarquerez au passage qu’il n’y a que l’Eglise à avoir opéré une telle transformation. Est-ce l’enseignement des juifs ou des musulmans ? Absolument pas. Ils restent droits dans leurs bottes et ne font aucune concession, ce qui est parfaitement normal.
Seule l’Eglise catholique a abjuré, officialisant ainsi son apostasie.
Seule l’Eglise catholique a réuni toutes les religions à Assise en 1986, alignant sur les mêmes autels le Bouddha et le Christ.

Questionnez un catholique aujourd’hui, en dehors de la mouvance traditionaliste, et demandez-lui si nous adorons tous le même Dieu, entre cathos, protestants, musulmans, ou juifs ?

Qu’a fait Bergoglio (le pape François) le 8 juin dernier ? Il a réunit les chefs d’Etat palestinien (musulman) et juif pour prier pour la paix. L’Eglise catholique n’est donc plus christocentrique puisque son chef prie officiellement avec les représentants de deux religions qui nient la divinité du Christ et le ne reconnaissent pas comme le Messie.

Mais alors elle est quoi ? Elle est universelle, c’est à dire que c’est bien elle, et elle seule, qui reconnaît implicitement cette religion universelle puisqu’elle ne proclame plus la prééminence de son fondateur, le Fils de Dieu, sur tous les autres.
Cette fusion des dieux et des religions elle est réalisée dans l’esprit des catholiques. Dont acte. Pas besoin d’aller fusionner les religions entre elles dans ce cas, puisque c’est fait là où il est important et nécessaire que ce soit fait.

Implicitement disais-je ? C’est même explicite puisque les 17 et 18 novembre dernier, le Vatican avait invité les représentants de TOUTES LES RELIGIONS (16 au total) à réfléchir sur la complémentarité homme-femme. Une fois de plus, c’est une initiative du Vatican. Les catholiques sont donc les premiers et les seuls à aligner toutes les religions sur le même plan.
L’Eglise aurait-elle pu convoquer un tel rassemblement si elle avait rappelé au préalable que le Christ est l’unique Dieu et que ses invités n’adorent que des idoles, des faux dieux, ce qui est pourtant son rôle ? Lesdits invités auraient immédiatement quitté la salle. Est-ce ce qui s’est passé ? Non. Au contraire, le discours d’ouverture du pape fut 100% humaniste, 0% christocentrique.

On est exactement dans le même cas que celui de l’empereur Tibère.
Cet épisode est peu connu et pourtant significatif. Le Christ est mort et ressuscité sous le règne de Tibère. A l’époque, cette affaire a fait grand bruit et l’empereur désavoua la conduite de son procurateur (Pilate) en le destituant quelques temps après. Sous Tibère, les chrétiens n’étaient pas persécutés, bien au contraire car ce dernier, malade de la lèpre, fit venir à Rome sainte Véronique, de son vrai nom Bérénice, la femme de Zachée, qui avait essuyé le visage du Christ sur le chemin du calvaire. Se sachant condamné par une maladie incurable, et connaissant la réputation du Christ et de cette nouvelle religion, Tibère fait donc venir une de ses éminentes représentantes, avec son précieux linge, dans l’espoir d’une guérison. C’est ce qui se passa : sainte Véronique va guérir Tibère de la lèpre. En remerciement, l’empereur fit placer une statue du Christ dans son palais parmi les autres dieux, afin de l’honorer également.
C’est exactement ce que fait Bergoglio aujourd’hui, et avec lui la quasi totalité des catholiques : le Christ n’est qu’une statue parmi les autres, un dieu de plus sur le même rang que les autres.

 

Conclusion

Récapitulons.
La période de l’Antéchrist-système se termine, toutes ses œuvres prophétisés ont été réalisées.
L’abomination de la désolation en lieu saint est actée depuis 56 ans, quand Satan a placé un de ses hommes à la tête de l’Eglise catholique.
Il a signé lui-même la fin de sa période quand il a canonisé, c’est à dire déclaré sainte, son œuvre et les deux personnages emblématiques de celle-ci, le 27 avril dernier.
Depuis le 27 avril 2014, nous sommes entrés dans l’ultime période, celle du Jour de Yahvé, la dernière Pâque, le dernier passage.

La compréhension du calendrier est comme la construction d’une maison. Une brique amène une autre brique.
Dans mon dernier article, je comparais cette ultime période à celle de la première Pâque (logique) du 14 au 15 Nizan, nuit où les hébreux sortent d’Egypte sous la conduite de Moïse.

J’avais besoin de cette brique pour trouver la suivante.
La voici et elle est toute simple.
Puisque nous faisons un rapprochement entre la première Pâque et la dernière, il est nécessaire aussi de se pencher sur le calendrier correspondant.
Du temps de Moïse, l’année commençait au 1er Nizan, c’est à dire à la nouvelle lune la plus proche du printemps.
Donc notre année 2014 ne commence pas au 1er janvier mais au 1er Nizan. Nuance.
C’est pourquoi elle est à cheval entre 2014 et 2015 comme précédemment expliqué.

Voyons un peu.
La nouvelle lune de 2013 la plus proche du printemps fut le 12 mars.
Le 1er Nizan était donc le 13 mars. Tiens tiens… un certain pape, François, est élu le 13 mars 2013, donc le 1er Nizan.
Hasard ? Non, les occultistes qui dirigent le Vatican le savent bien, ils connaissent, eux, le véritable calendrier.

Continuons.
En 2014, le 1er Nizan fut le 1er avril (nouvelle lune au 31 mars).
Donc l’année 2014 se terminera au 1er Nizan 2015, qui tombera le… 21 mars 2015.
Mais, il est important de le préciser, le 20 mars 2015 (la veille donc) sera à la fois le jour de la nouvelle lune, l’équinoxe de printemps, et surtout il y aura ce jour-là une éclipse solaire totale.
Quel signe pour marquer les derniers jours !

La première Pâque ayant eu lieu le 14 Nizan au soir, quel jour tombe le 14 Nizan en 2015, à savoir la dernière Pâque ?
Le 3 avril, c’est à dire le Vendredi Saint.
Incroyable.
La toute puissance divine est vraiment extraordinaire puisque les deux calendriers (mosaïque et grégorien) s’ajustent et correspondent.

O incrédules, ne voyez-vous pas que tout ceci sont des FAITS vérifiables, que le temps avance de façon inexorable, que tout ce qui a été prophétisé sera accompli, que le diable avance de façon masquée et que les masques tombent les uns après les autres ?

N’avez-vous pas compris que depuis le 27 avril, le feu du ciel peut s’abattre sur Babylone à tout moment, que nous vivons les derniers mois de l’humanité et que seule la miséricorde divine repousse ce jour si redouté afin d’accorder un ultime temps aux hommes pour s’amender et faire pénitence ?

Ne voyez-vous pas que ces signes ultimes sont donnés aux apôtres des derniers temps afin qu’ils éclairent leurs frères les hommes afin que, tels des bons larrons, ils rejoignent le peuple de Dieu tant qu’il est encore temps ?

Ne voyez-vous pas que si saint Pierre ou le Christ prennent la peine de citer les épisodes du déluge et de Sodome et Gomorrhe c’est bien pour nous faire comprendre que nous allons vivre des périodes similaires ?
C’est pourtant facile à comprendre. Noé est prévenu 7 jours avant et Lot la veille.
Après, il sera trop tard.

Alors n’attendez pas car si vous ne savez pas reconnaître ces multiples signes, vous ne saurez pas non plus reconnaître l’ultime avertissement qui sera donné à l’humanité.

Préparez votre âme et votre cœur à la venue du Seigneur ; c’est tout ce qui compte.

 

 

 

 

 

La nuit du 14 au 15

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Nous ne sommes pas à la fin des temps, nous sommes à la fin de la fin des temps. C’est-à-dire que nous vivons les derniers mois avant le retour du Christ, le jugement dernier et la Jérusalem céleste : un nouveau ciel et une nouvelle terre donc la fin du monde ou du moins de CE monde.

Apocalypse veut dire Révélation. Les secret du livre de l’Apocalypse ne se dévoilent que petit à petit et au dernier moment. Page après page.
C’est pourquoi les lecteurs qui suivent ce blog m’ont vu, à plusieurs reprises, modifier l’approche ou le sens de certaines interprétations. Ce ne sont pas des erreurs, ce sont des ajustements. Les erreurs proviennent plutôt des conclusions hâtives formulées dans certains articles, avec la manie de vouloir d’une part donner des dates et d’autre part lier un événement à ces dates. Démarche dangereuse, approximative, incertaine et sujette à caution. L’orgueil intellectuel de celui qui pense avoir compris.

Mais ces petites erreurs de parcours ne remettent pas en cause le cadre général ni la compréhension du plan divin. Je m’abstiendrais à l’avenir de donner des dates trop précises pour m’en tenir à des périodes ou des plages de dates surtout que, nous le savons, « Nul ne connaît ni le jour ni l’heure ».

L’Apocalypse est le dernier livre des saintes écritures, la bible. Par conséquent, c’est dans la bible que nous trouverons les explications et les événements qui nous permettront de reconstituer le scénario final de la fin des temps.
Parmi tous les événements relatés dans l’Ancien Testament, l’un d’entre eux est particulièrement instructif pour notre époque : la première Pâque.

 

La première Pâque : nuit du 14 au 15 Nisan

La première Pâque correspond à la dixième plaie d’Egypte. C’est à ce moment-là que Pharaon va céder et laisser les hébreux partir. C’est la nuit de la libération, du passage. Etymologiquement, Pâque veut dire passage.

A ce sujet, il est significatif que soit sortit au cinéma le 29 octobre dernier un film intitulé « The Giver » (en français : « Le Passeur ») où le personnage principal s’appelle Jonas. Sans compter que l’histoire est digne des meilleurs romans Orwelliens. Satan nous prévient à sa manière, à nous de savoir décoder ces messages.

Donc la première Pâque a lieu la nuit du 14 au 15 Nisan nous dit la Bible.
Dieu avait donné auparavant ses instructions à Moïse, notamment d’acheter le 10ème jour de Nisan un agneau mâle âgé d’un an, que l’on immolerait au soir du 14. On devait le manger dans la nuit, prêt à partir, la ceinture nouée et les sandales aux pieds, pendant qu’à minuit l’ange exterminateur passait mettre à mort tout premier-né d’Egypte, ceux des hommes comme ceux des animaux. Puis c’est la fin de l’exil, le départ pour la terre promise.

Il y a une symbolique évidente avec la seconde Pâque, celle où l’agneau divin est lui aussi immolé avant de ressusciter dans la gloire. C’est la première Rédemption.

Nous nous apprêtons à vivre la troisième Pâque et la seconde rédemption de l’humanité, la dernière, avant le Jugement dernier.
Par conséquent il convient de noter avec précision ces dates et ces chiffres afin de comprendre leur signification et leur report à notre époque.

La signification en réalité est simple, et on aurait pu y penser avant, moi le premier :
La nuit de la libération des hébreux est à rapprocher de la nuit de libération des justes.
Cette nuit symbolique est tout simplement à cheval entre un 14 et un 15.
Une longue nuit, une très longue nuit en réalité de 15 mois, qui s’échelonne entre (20)14 et (20)15.
Devant nos années 14 et 15 il y a un 2 comme seconde rédemption, comme second avènement.

Je rappelle que le vénérable Holzauser a été le premier à identifier la période de pouvoir de la bête : 55,5 ans ou 666 mois, et que la fin de celle-ci a eu lieu le 27 avril 2014 puisqu’il y a exactement 55 ans et six mois entre l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat et sa canonisation.
A l’époque, j’en avais déduit un peu vite que le châtiment de Babylone allait suivre. En réalité, s’ouvrait la grande nuit de libération des justes.

Pourquoi dure-t-elle 15 mois ?
L’explication se trouve dans le livre de Daniel.
On sait que la durée du pouvoir de la bête (ou Antéchrist) sera de 1260 jours.
Cette durée est donnée dans l’Apocalypse et dans Daniel.
Puis Daniel ajoute d’abord 30 jours puisqu’ il indique que l’abomination de la désolation durera en tout 1290 jours.
Et enfin, Daniel ajoute encore 45 jours, avec sa célèbre formule « Bienheureux celui qui attend et qui parvient jusqu’à 1335 jours. »

Dans son livre sur Daniel, don Jean de Monléon rappelle que « D’après saint Jérôme, Théodoret, la Glose et les autres, le supplément de 45 jours est le délai qui doit s’écouler entre la mort de l’Antéchrist et la solennelle apparition du Fils de l’Homme, quand il viendra dans tout l’éclat de sa majesté, pour juger les vivants et les morts. »

Vous comprenez maintenant pourquoi je dis que nous sommes à la toute fin de la fin des temps ? Car puisque les 55,5 ans sont passés de façon certaine, nous sommes bel et bien dans le dernier bout de route prophétisé par Daniel.

Mais en réalité il y a un double délai à calculer puisque, par rapport à celui donné dans l’Apocalypse, Daniel ajoute d’abord 30 jours, puis 45 jours.

Eh bien ce délai est relativement simple à calculer.
30 jours = 6 mois
45 jours = 9 mois

Après le 27 avril, il fallait attendre encore le 28 octobre pour boucler les 56 ans de l’ère Jean XXIII/Vatican II. Six mois donc.

Puis encore 9 mois, ce qui nous mène grosso modo au 27 juillet 2015. Environ.
Environ car, dans cette perspective, le Seigneur peut y mettre fin à tout moment. « Je viendrai comme un voleur », « vous ne connaîtrez ni le jour ni l’heure ».

Quand en avril dernier j’annonçais le châtiment de Babylone pour début mai, j’étais en avance d’un an. Quand en juillet dernier j’annonçais le retour du Christ pour le 27 juillet, pareil. La date était bonne, mais je n’avais pas encore compris la symbolique de la nuit du 14 au 15, qui se déroule en réalité sur deux années, 14 et 15.

15 mois comme les 15 dizaines de chapelet du rosaire, arme recommandée à Fatima pour la fin des temps.
15 comme Benoît XV, le pape qui entame les derniers cent ans en 1914, et qui se terminent avec un autre Benoît, le seizième, et qui sera probablement un pape martyr comme le roi du même chiffre.
15 comme le 15 novembre 1995, date secrète donnée par le Padre Pio, que l’on ne manquera pas de relier au 18 novembre 1995, trois jours après, date du décès de Luigi Gaspari, un des fils spirituels du Padre Pio.
1995-2014 = 19 ans. Dans quelques jours nous entrerons donc dans la 20ème année.

 

3 dates-clés confirment les temps de la fin

Je vais étayer mon argumentation à l’aide de trois dates qui se recoupent avec des chiffres-clés :
– le 28 octobre 1958
– le 29 octobre 1963
– le 30 novembre 1969

28 octobre 1958
Cette date correspond à l’élection de Jean XXIII comme souverain pontife. Nommer un franc-maçon rosicrucien sur la chaire de Pierre et introduire donc un suppôt de Satan à la plus haute fonction dans l’Eglise a constitué probablement l’équivalent du péché originel. Ses trois premiers gestes significatifs furent d’ailleurs de nommer Montini (futur Paul VI) cardinal, de refuser la publication du 3ème secret de Fatima, et de convoquer le concile Vatican II.
Distance entre 1958 et 2014 : 56 ans
Or 56 c’est la durée en heures de la Passion (17 heures de Passion + 39 heures au tombeau).
De plus, alors que la terre est sèche dès l’an 601 le premier mois, le premier jour du mois, Noé attend le 27 du second mois pour sortir de l’arche, sans explication particulière. Pourquoi attend-il encore 57 jours pour sortir de l’arche ?
Parce que symboliquement, il faut que le 56 (chiffre lié à la Rédemption) soit accompli en totalité.
C’est pourquoi nous aussi devions attendre que les 56 ans soient révolus et que nous soyons entrés dans la 57ème année. Dont acte.

29 octobre 1963
Ce lien donné récemment par une lectrice est très instructif. L’abbé Berto, qui participait au concile Vatican II, considère que ce dernier a basculé lors des votes du 29 et du 30 octobre 1963, où l’Eglise apostasiait officiellement en écartant la Vierge Marie.
Distance entre 1963 et 2014 : 51 ans
Vous remarquerez aussi la proximité des deux dates : 28 et 29 octobre. C’est toujours en fin de mois que se passent les choses importantes.
Ce 51 va nous permettre de faire le lien avec un passage du Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume un peu obscur au premier abord, mais qui s’éclaire tout à coup :
« Le chrétien a été fait avec les deux nombres les plus sacrés, le nombre sept et le nombre dix. Car le Saint-Esprit, auteur des dons sanctificateurs, est désigné par le chiffre sept, et Dieu, auteur du décalogue, par le nombre dix. Le monde finira lorsque la somme de ces deux nombres mystérieux, combinés ensemble et multipliés par la Trinité sera complète. »
Intéressant, non ?
Alors la somme de 7 et 10, ça fait 17, multiplié par 3 = 51.
Mystérieux jusqu’alors, notre 51 s’éclaire et se révèle grâce aux indications de l’abbé Berto.
Et de deux.

30 novembre 1969
Cette date est une des plus funestes dans l’histoire de l’Eglise car le 30 novembre 1969, la nouvelle messe était officiellement étendue et imposée à l’ensemble de l’Eglise catholique. C’est sûrement à ce moment-là que l’abomination de la désolation prophétisée par le Christ et par Daniel s’est accomplie. Car seules trois dates sont éligibles pour marquer le début de cette abomination : le 28 octobre 1958 (Jean XXIII), le 11 octobre 1962 (ouverture du concile Vatican II) ou le 30 novembre 1969, extension de la nouvelle messe à l’Eglise universelle.
Distance entre 1969 et 2014 : 45 ans.
Ces 45 ans font écho symboliquement aux derniers 45 jours du livre de Daniel.
Il va donc falloir encore attendre au moins le 30 novembre afin d’entrer dans la 46ème et dernière année.
Ceci est confirmé par l’évangile d’hier, 9 novembre, l’épisode où Jésus chasse les marchands du temple. Outre l’annonce prophétique que le Seigneur va bientôt faire le ménage dans son Eglise, c’est aussi une confirmation de mon précédent article, inspiré du même texte de saint Paul où celui-ci explique que le Temple de Dieu, c’est chacun de nous. Or Jésus rétorque à ceux qui lui demandent de justifier son geste « Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai » ce à quoi les juifs répondent « Il a fallu 46 ans pour bâtir ce temple et toi en trois jours tu le relèverais ? ».
Vous comprenez maintenant pourquoi il faut attendre d’entrer dans la 46ème année ?
Parce qu’il a fallu 46 ans à Satan pour détruire l’amour de Dieu dans le cœur des hommes, donc pour détruire le Temple, et le Seigneur, lors des 3 jours de ténèbres, reconstituera cet amour dans le cœur de ceux qui le méritent, à savoir les Justes.

 

mario-goetzAutre repère : Mané Thécel Phares a bien eu lieu le 13 juillet

Vous vous souvenez de mon parallèle entre le festin de Balthazar dans le livre de Daniel et la finale de la coupe du monde de football ?
Des millions de gens ont vu le Christ Rédempteur de Rio sur fond de soleil couchant ; c’est un signe fort. Mais là n’est pas l’essentiel.
L’essentiel, c’est que le 13 juillet est la troisième apparition de la Sainte Vierge à Fatima et la plus importante après le 13 octobre puisque c’est ce jour-là qu’elle révèlera le fameux troisième secret.

Alors que veulent dire ces 171 buts dont le dernier est marqué le 194ème jour de l’année, soit 171 jours avant la fin ?
Tout simplement que le 3ème secret de Fatima sera dévoilé cette année, avant que les 171 jours ne soient accomplis, ou au moment où ils seront accomplis.
Il sera dévoilé car il va se réaliser.

Il n’est pas possible que ces deux 171 soient là par hasard, surtout ce jour-là et surtout cette année-là.

Ce match ressemble, si je puis me permettre, à une signature du Ciel : l’unique but qui donne la victoire est marqué pendant les prolongations, presque avant la fin, à la 113ème minute par un joueur qui s’appelle Mario. Un Mario (version masculinisée de Marie) qui marque sous le chiffre de Marie (le 13) un 13 juillet !
Les prolongations… Dieu attend toujours le dernier moment ;
Marie qui remporte la victoire… la femme qui écrase la tête du serpent ;
Juste avant la fin… Dieu intervient quand on croit tout perdu, comme la plupart des situations de l’Ancien Testament.

 

Jean-Paul 1er : un autre repère capital

Jean-Paul-1Tout à l’heure nous avons parlé de Benoît XV, qui connaît ? Personne.
Pareil pour Jean-Paul Ier, tout le monde l’a oublié car son pontificat fut très court.
Et pourtant… c’est toujours ce dont on parle le moins qui est souvent le plus important.

Le pontificat de Luciani est très intéressant à bien des égards. On a beaucoup parlé des circonstances de sa mort et des raisons qui auraient poussé à son assassinat. J’ai pris connaissance récemment d’une raison qui me paraît tout à fait plausible : Jean-Paul 1er avait l’intention d’effectuer la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie telle qu’elle a été demandée à Fatima, perspective absolument rédhibitoire pour la franc-maçonnerie ecclésiastique qui gouverne le Vatican, et casus belli suffisant pour justifier un assassinat.

A l’époque, en 1978, le rideau de fer n’était pas tombé et la Russie s’appelait encore l’Union Soviétique. 1978 année exceptionnelle puisqu’elle aura connu trois papes : Paul VI, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II.

Jean-Paul Ier va régner très exactement 33 jours, du 26 août au 28 septembre. Il est d’ailleurs relativement curieux que l’on arrête sa mort au 28 puisqu’on l’a retrouvé sans vie au petit matin du 29 septembre. Il est donc décédé dans la nuit du 28 et 29, et les deux dates sont valables. Or mourir le 29 septembre, jour de la saint Michel, chef des armées célestes, est un signe beaucoup plus fort que la veille. Encore une caractéristique que, semble-t-il, l’on tient à cacher.

33 ans et quelques (33 et demi très certainement), c’est l’âge du Christ à sa mort, sa Résurrection et son Ascension. Ce chiffre est donc très significatif.

Je pense que le court règne de Jean-Paul Ier nous donne le timing des 33 derniers jours, qui commenceront aussi un 26 pour se terminer le 28 du mois suivant.
Cela correspond aussi à Noé qui sort de l’arche le 27 du second mois.
Toujours la trilogie qui revient sans cesse… 27, 28, 29.

Sans prophétiser quoi que ce soit, je note cependant que la fin d’année 2014 est une candidate de choix, car la période 26 novembre – 28 décembre correspond à la fin de l’année (Dieu attend toujours le dernier moment, dois-je le souligner) se termine à la fête des saints Innocents, et surtout au lendemain de la saint Jean.
Or saint Jean l’évangéliste, auteur du livre de l’Apocalypse, est un des personnages-clés de la fin des temps.
Enfin, nous serons en décembre au milieu des 15 derniers mois, qui ont commencé au « 555 » soit au 27 avril. Le mid-term se situerait donc aux environs du 12 décembre, soit exactement aussi à la mi-mandat de Bergoglio (le pape François).
Intéressant tout de même.

Intéressant aussi le fait que les présidents des deux pays représentant Babylone, Barak Obama et François Hollande, soient eux aussi à mi-mandat quasiment en même temps, le 6 novembre.
Quand à Bergoglio, si on le considère comme une des deux bêtes, ce qu’il est très certainement (au choix, la bête de la mer/Antéchrist ou la bête de la terre/faux prophète), son mi-mandat se situe alors à 21 mois, soit le 13 décembre.

Nous suivrons donc de très près la fin d’année puisque tout le monde est à mi-mandat à peu près en même temps, Babylone, la bête et même le calendrier divin.
Là aussi, difficile de parler de hasard à ce niveau-là.

Je rappelle que le Seigneur peut revenir à tout moment durant cette période de 15 mois.

 

Brescia était bien un grand avertissement

brescia3Souvenez-vous, le 24 avril dernier, une croix s’effondrait brusquement à Brescia en Italie, tuant sur le coup un jeune homme de 21 ans.
Ce symbole réunit deux papes emblématiques du concile Vatican II, à savoir Paul VI, dont Brescia est la ville natale, et Jean-Paul II puisqu’elle avait été érigée en l’honneur de sa visite en 1988.

A l’époque, dans un article dédié à ce sujet, je m’interrogeais en me demandant si cet événement n’était pas l’ultime avertissement.

Eh bien l’interrogation était bonne, et ce pour trois raisons :
1) Un mort voulait dire qu’on entrait dans la dernière année ;
2) L’âge du défunt, 21 ans, pointe sur les 21 mois de Bergoglio, son mi-mandat au 13 décembre ;
3) Et enfin le détail que je n’avais pas vu et qui explique la jonction 2014-2015 : l’anniversaire du génocide arménien.

Depuis de nombreux mois, j’explique que les derniers cent ans accordés à Satan ont commencé en 1914 par la pire guerre que la terre ait jamais connue : la première guerre mondiale.
J’avais cependant omis un fait hautement symbolique, le génocide du peuple arménien perpétré à la même époque.

Rappelez-vous : depuis, j’ai compris et expliqué que ce que nous allons vivre correspond à un retour au jardin d’Eden. Le dernier livre de la bible, l’Apocalypse, se termine par la description de la Jérusalem Céleste, qui ressemble étrangement à la description du jardin d’Eden au premier livre de la bible, la Genèse.

Où se situe le jardin d’Eden ?
Sur le plateau arménien.
Vérification faite, trois des fleuves (sur quatre) du jardin d’Eden prennent leur source sur le plateau arménien : le Tigre, l’Euphrate et le Dchorokh (le Phison).
L’Arménie est le premier pays au monde à être devenu chrétien, en l’an 301.

C’est exactement sur ce même plateau arménien que se situe aujourd’hui la bataille de l’Armaguéddon, orchestrée par l’Etat islamique face à la coalition occidentale : au nord de la Syrie et au nord de l’Irak, là où se trouvent les villes bibliques de Babylone et de Ninive, ainsi que le tombeau du prophète Daniel.
Les premiers seront les derniers. Retour à la case départ, retour là où tout a commencé.

C’est pourquoi les troupes satanisées d’Atatürk s’en sont prises, dès 1914, aux populations chrétiennes d’Anatolie puis d’Arménie, faisant un massacre épouvantable parmi les populations.

La date anniversaire du génocide arménien est fixée au 24 avril justement.
L’accident de Brescia ne visait pas que le concile Vatican II, c’était bien un avertissement général concernant ces fameux cent ans.

Sauf que ceux-ci s’échelonnent eux aussi sur deux années, 1914 et 1915 car à la première guerre mondiale, il faut ajouter le génocide arménien.
Celui-ci a duré 15 mois, d’avril 1915 à juillet 1916, soit exactement les 15 mois trouvés tout à l’heure pour la fin des temps. Même durée, mêmes mois, seule l’année est en léger décalage. Mais si on prend en compte les massacres en Anatolie, l’année de référence reste 1914.

 

Conclusion

Nous devrons peut-être attendre jusqu’au 24 avril 2015 pour voir l’accomplissement du plan divin et célébrer dans la joie le retour en gloire du Christ.
Et peut-être même encore un peu plus.

Les arguments développés dans cet article s’ajoutent à ceux, déjà nombreux (prophétie des papes, dialogue de Léon XIII, etc…), qui désignent eux aussi 2014 comme l’année de la fin.
Je viens seulement d’affiner l’approche globale, en fonction de ce que je pense avoir compris.

Que va-t-il se passer ?
Tout ce qui a été prophétisé va s’accomplir, mais sur peu de temps puisque nous sommes déjà presque à la moitié des 15 derniers mois.
Mais cela peut être aussi bien plus court, puisque les 45 derniers jours de Daniel, que j’interprète ici en mois, peuvent aussi s’interpréter en jours.

Inutile d’essayer de savoir ce qui va se passer, personne ne le sait en réalité.
Le seul scénario que l’on peut esquisser s’appuie sur l’histoire biblique :

1. La sortie d’Egypte à la 10ème plaie
L’ange exterminateur passe au milieu de la nuit, donc si mes calculs sont exacts, aux alentours du 12 décembre.
C’est exactement le même scénario du roi Sennachérib, qui assiège Jérusalem avec son armée. Dans la nuit, presque toute son armée, 185 000 hommes, périssent mystérieusement.
Mais Sennachérib ne meurt pas, il rentre à Ninive, très désappointé.
Premier acte. Premier malheur, 5ème trompette.
Probablement le grand avertissement tant attendu.
Mais attention, nous ne savons pas où se situent les autres plaies d’Egypte, si elles précèdent de peu la dixième ou si elles sont constituées de tous les malheurs de ces quarante dernières années.

 

2. Une période de persécutions pendant laquelle les Justes sont à l’abri
Sennachérib réapparaît au début de livre de Tobie. Revenu avec les restes de son armée, et très remonté contre les juifs, Sennachérib entreprend de persécuter ceux qui se trouvent à Ninive. Tobie et sa famille, qui symbolise les justes comme Noé et sa famille en son temps, se cache pendant 45 jours.
On retrouve donc la même durée indiquée dans Daniel, les fameux derniers 45 jours.
De plus, la sixième église de l’Apocalypse (Philadelphie) annonce aussi une protection des justes : « Parce que vous avez gardé la patience ordonnée par ma parole, je vous garderai aussi de l’heure de la tentation qui viendra dans tout l’univers, pour éprouver ceux qui habitent la terre. »
Deuxième acte. Second malheur, 6ème trompette.
Ne nous méprenons pas : les justes sont peut-être épargnés des malheurs spirituels, mais probablement pas des malheurs terrestres et matériels. C’est à ce moment-là qu’ils agiront comme des témoins, afin d’enjoindre leurs contemporains à faire pénitence et à quitter Babylone, tels des seconds Jonas.
Reprenez les instructions aux apôtres des derniers temps pour savoir ce qu’il conviendra de dire à ce moment-là.

 

3. Le Jour de la colère
A la 7ème trompette, le mystère de Dieu s’accomplit, Babylone est détruite en une journée.
Sennachérib est tué par ses deux fils, la persécution prend fin et Tobie peut rentrer.
Mais aussi :
– C’est le passage de la Mer Rouge, où les hébreux sont définitivement sauvés, et l’armée égyptienne, Pharaon inclut, est entièrement décimée.
– C’est l’épisode de Jéricho quand Josué fait entrer le peuple hébreu dans la terre promise. Le passage du Jourdain se fait dans des conditions similaires à celui de la Mer Rouge, puis l’armée fait le tour 7 fois de la ville en une journée en sonnant de la trompette, et au 7ème tour les remparts de Jéricho s’écroulent d’eux-mêmes. Toute la ville est passée au fil de l’épée.
– C’est le festin de Balthazar. Mané, Thécel, Phares. Dans la nuit même, les ennemis s’introduisent dans Babylone et assassinent le roi. C’est à la fois la prise de Babylone, sa fin, et la fin de l’exil pour les hébreux.
– C’est l’épilogue du livre de Judith ; celle-ci assassine le général en chef de l’armée ennemie dans la nuit, causant la débandade parmi l’armée et donnant aux juifs le courage nécessaire pour les attaquer et les décimer.
– C’est la destruction de Sodome et Gomorrhe, au petit matin par le feu du ciel.
A chaque fois la fin est brutale, rapide, définitive. Après avoir épuisé tous les recours, Dieu met à mort tous les méchants et ne conserve que les justes.
Il s’agira très probablement des trois jours de ténèbres.

 

Que faire ?
Prier la Très Sainte Vierge Marie, entrer en pénitence, regretter ses péchés.
Se confier à Jésus, Fils de Dieu et à la Sainte Trinité.
Comme il l’a annoncé dimanche, il va faire le ménage dans la maison de son père.
Foi, espérance et charité sont les trois vertus-clés de la fin des temps.

L’appel à l’amour

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Empêtré dans ses haines, ses querelles, ses jalousies, son obsession de l’appât du gain et de la satisfaction des plaisirs de la chair, l’être humain a été détourné de l’essentiel : l’Amour, l’amour véritable, celui qui transcende l’homme et le rapproche de son divin maître.
L’amour véritable est celui qui part de Dieu pour revenir à Dieu.

Jésus nous l’a parfaitement expliqué quand on lui posa la question « Maître, quel est le premier des commandements ? » il répondit :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toutes tes forces, de toute ton âme et de tout ton esprit, c’est le premier et le plus grand commandement. Et le second lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. » (Matthieu 22)

Beaucoup de gens me disent en substance « J’aime mon prochain, je ne lui fait pas de mal, donc j’aime Dieu » : ils sont hélas dans le mauvais sens : c’est parce que vous aimez Dieu que vous aimez votre prochain car l’inverse n’est, hélas, qu’illusion. Comment pouvez-vous aimer votre prochain quand vous mettez Dieu de côté, quand vous ne respectez pas les quatre premiers commandements, quand vous faites passer SON jour après vos caprices et vos envies du moment ?

L’Eglise catholique conciliaire procède aussi de cette façon, elle met systématiquement en avant le second commandement (tu aimeras ton prochain comme toi-même) en occultant le premier comme s’il était induit. C’est une grave erreur car ainsi plus rien ne la distingue d’une ONG caritative.

Il fut un temps, pas si lointain, où l’Eglise catholique soignait les corps ET les âmes. Le bâtiment central de l’hôpital, c’était une chapelle. Etudiez les projets caritatifs chrétiens d’aujourd’hui : où est la chapelle ? Où est l’enseignement religieux ? Où est la croix, le signe de Jésus-Christ Fils de Dieu ? Où est le besoin impérieux de convertir les population ? Pas d’aide humanitaire sans missionnaires, voilà ce qui devrait être notre préoccupation première.

Les païens aussi aiment leurs prochains et les aident. Qu’est ce qui nous différentie ?
L’amour de Dieu, qui mène à l’amour spirituel.
Si vous restez uniquement au niveau humain, vous entretenez et améliorez l’aspect matériel de la condition humaine. Or le matériel ignore le spirituel. Il l’écarte, et en définitive le fait disparaître. C’est pourquoi dans un monde matérialiste, malgré tout nos efforts, la condition humaine empire au lieu de s’améliorer, et les relations humaines se dégradent.

On le sait bien puisque ce fut la stratégie préférée du diable : au cours des cent dernières années, les conditions de vie se sont très fortement améliorées, sans commune mesure avec les soixante siècles précédents. Aujourd’hui le piège se referme, ce confort matériel a amené avec lui un cortège de malheurs et de dégradations sans précédents aussi, et qui sont irrémédiables. Il n’y a pas besoin d’être catho pour le dire, nombreux sont ceux qui font le même diagnostic : le matérialisme et le confort matériel à outrance (la société de consommation) nous ont conduit à une impasse telle que la seule solution est la mort ou du moins la destruction de ce système… les fameux 500 millions vivant en accord avec la nature inscrits sur les Georgia Guidestones. Passer de 7 milliards à 500 millions, ça va secouer…

 

Le retour à l’Eglise primitive

Les catholiques doivent comprendre qu’ils sont revenus à la situation des débuts de l’Eglise, au moment où elle n’avait pas encore de structure, car celle-ci a volé en éclat. Le message que nous devons faire passer n’est plus « Hors de l’Eglise point de salut » mais « Hors de Jésus-Christ point de salut ». Car il n’y a plus d’Eglise, elle est morte.

En effet, un converti voulant se faire baptiser peut se poser légitimement la question : vers quelle église dois-je me tourner ?
Le Vatican, c’est à dire l’église conciliaire ? Très dangereux, très éloigné de la vraie et saine doctrine.
La tradition ? Il va vite découvrir que celle-ci est divisée en multiples courants, tous opposés les uns aux autres et tous persuadés de leur « pureté » réciproque et tous se critiquant vertement. Bref il va découvrir un monde de fous, divisé, hautain, d’une mentalité néo-janséniste, et surtout profondément malheureux car il a le sentiment -réel- d’avoir été abandonné par le Seigneur.
Inévitablement il va devoir faire un choix et sera alors confronté aux moqueries, critiques et mises en garde des autres.

Tout ce joli monde a oublié l’essentiel à force de ne voir que la manière de prier et de s’adresser à Dieu.
L’essentiel, c’est l’amour de Jésus-Christ en tant que Dieu fait Homme, notre sauveur et notre rédempteur, amour qui est indissociable de celui de la Sainte Trinité (un seul Dieu en trois Personnes) et de sa Très Sainte Mère, la Vierge Marie.

Cet amour fut si grand qu’Il est venu sur terre il y a deux mille ans pour nous enseigner les merveilles du Ciel, la façon d’y parvenir, et Il a donné sa vie pour racheter nos péchés. C’est cela la Rédemption.
Cette Rédemption s’est adressée à tous les hommes et pas seulement à ceux qui font partie d’une structure particulière : « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en lui, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » nous rappelle saint Jean dans le prologue de son évangile.

Les catholiques aujourd’hui, blessés dans leur intégrité par la période d’iniquité la plus terrible qui ait jamais existé, procèdent dans le mauvais ordre : ils partent de l’Eglise pour arriver à Jésus-Christ. C’est le contraire : il faut partir de Jésus-Christ et de l’Amour que nous devons avoir pour lui, et inévitablement nous retomberons sur son Eglise, très exactement sur LES Eglises qui nous procurent la « manne » céleste, à savoir l’Eucharistie. Car le seul moyen d’abonder et de multiplier les grâces qui sont en nous, c’est la Présence Réelle, Notre-Seigneur Jésus-Christ présent réellement dans l’hostie consacrée. Là, à ce niveau, on peut se rattacher à une structure humaine et il n’y en a que deux : l’Eglise catholique et les Eglises Orthodoxes.

ste-vierge-enfantVoilà le secret des derniers temps : la problématique est la même que celle des premiers temps. Le but premier n’est pas d’entraîner les hommes dans une structure spécifique, mais de redonner aux âmes, aux cœurs et aux esprits l’Amour de Dieu et le goût du divin.

Il s’agit d’une reconquête des âmes sur le matérialisme en insufflant à nouveau l’essentiel : l’amour de Jésus-Christ, de sa Très Sainte Mère et de la Sainte Trinité.
Tout le reste en découlera.
C’est en définitive le discours que j’avais développé dans mes instructions aux apôtres des derniers temps ; je vous invite à relire, notamment, les 10 points essentiels à connaître en cette fin des temps, et de télécharger le PDF afin de prendre connaissance, notamment, de la réflexion sur les 7 paroles du Christ en croix.

 

L’Eglise d’aujourd’hui, l’Eglise primitive, c’est chacun d’entre nous.
Puisque les structures humaines sont dépassées, il faut revenir au cœur même de la volonté divine, selon les paroles de saint Paul :
« Frères, vous êtes la maison que Dieu construit.
N’oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous.
Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c’est vous. »
(1 Cor 3)

Qu’est ce qui fait obstacle à ce que nous soyons le temple de Dieu, à ce que nous puissions accueillir l’Esprit-Saint et surtout le garder en nous ?
L’impureté.
Il faut que le cœur et l’esprit soient purs pour que nous soyons chacun le temple de Dieu, c’est une constante dans les écritures saintes et singulièrement dans le dernier livre de la bible, l’Apocalypse, où saint Jean insiste énormément sur la pureté des justes.

Notre-Seigneur le confirme dans le magnifique évangile de ce jour : « Bienheureux les cœurs purs car ils verront Dieu. » Eh oui, si le cœur n’est pas pur, il lui sera impossible d’être le temple de Dieu.

Or l’adversaire, l’esprit mauvais, le sait parfaitement.
Il sait aussi que l’enjeu des derniers temps, après avoir infiltré l’Eglise du Christ et assujetti tous les peuples (Babylone) et enlevé ainsi leurs repères à tous les chrétiens, il sait donc que l’enjeu véritable, le dernier rempart, est cette possibilité donnée à tout homme d’être le temple de Dieu.

Alors il va pervertir le cœur de l’homme et surtout le rendre impur, par l’amour du matérialisme, par l’attrait de nouvelles idoles, par le remplacement des valeurs chrétiennes par des valeurs païennes.
La laïcité chez nous, la fausse mystique ailleurs, le faux prophète (Islam) en d’autres endroits…

Mais surtout, il va développer l’impureté en s’attaquant aux femmes d’abord, rempart essentiel, puis en communiquant le vice à toute la société : les désordres en tout genres générés par la luxure et le sexe roi font éclater les structures familiales, détruisent la vie pour mener même à la multiplication des sacrifices humains par l’avortement, et en définitive conduisent l’homme à une vie d’impuretés que dis-je, une mentalité impure, qui est le barrage le plus efficace à l’installation de l’Esprit-Saint dans nos cœurs.
Pour retrouver la pureté, il faut faire sauter ce verrou.

 

Padre Pio, le repère des derniers temps

C’est pourquoi l’année 1968 est un repère essentiel.

Selon les termes de Luigi Gaspari, le fils spirituel du Padre Pio, celui-ci a été envoyé sur terre par Jésus-Christ pour être le repère de la fin des temps avec Fatima. Padre Pio de Pietralcina est apparu avec les stigmates du Christ juste après les apparitions de Fatima, « apparitions qui étaient advenues pour indiquer au monde qu’une grande chimère était entrée dans le cœur des hommes de l’Europe, et qu’elle aurait porté destruction et mort, les dangers à l’intérieur même de l’Eglise. »
(conférence de Luigi Gaspari du 11 avril 1993).

Or le Padre Pio est mort le 23 septembre 1968.

Effectivement la révolution de mai 1968 fut l’instrument de l’ultime destruction du monde ; partie de la France, elle s’est propagée à la totalité de la planète.

Eric Zemmour dans son dernier livre, l’analyse très bien :
« Le triptyque soixante-huitard : dérision, déconstruction, destruction, sapa les fondements de toutes les structures traditionnelles : famille, nation, travail, Etat, école. L’univers mental de nos contemporains devint un champ de ruines. » C’est « l’histoire d’une dépossession absolue, d’une désintégration inouïe, d’une dissolution dans les « eaux glacées » de l’individualisme et de la haine de soi. »
Et, puis-je ajouter, la façon la plus efficace de rendre le cœur de l’homme impropre à accueillir l’Esprit-Saint, de faire un barrage d’une constante et d’une solidité sans faille.

Vous avez remarqué la façon dont le Ciel nous avertit ?
Toujours avec un léger décalage par rapport aux événements.
Les apparitions de Fatima ont lieu en 1917, trois ans après le début de la grande guerre. Il serait hâtif d’en conclure qu’elles ne concernaient que cette guerre et la suivante. Non, il s’agit de la période antichristique qui commençait.
De même pour le Padre Pio : il décède trois mois après la révolution de mai 68. Le message est identique, il est là pour nous désigner les malheurs qui se sont enclenchés, la dernière ligne droite du démon en quelque sorte.
Or après le Padre Pio il n’y a plus rien, plus de prophète, plus de marqueur.
Seule la foi pour nous guider dans les méandres des derniers temps, profondément marqués par la désorientation symbolique.

 

Le cahier de l’amour, testament du Padre Pio et message de Jésus-Christ pour les derniers temps

Justement, ce sont les 8 et 9 avril 1968 que le Dr Luigi Gaspari reçoit par inspiration divine le contenu du cahier de l’amour.

Selon ses propres termes, « le cahier de l’amour est le petit livre décrit dans l’Apocalypse, prophétisé par l’ange à saint Jean dans le chapitre 10 de l’Apocalypse ».
Petit livre qui, je le rappelle, est lié aux deux témoins qui suivent immédiatement ce chapitre, ce qui veut dire que les deux, petit livre et témoins, sont étroitement liés.

De plus, la durée des deux témoins est identique à celle de la bête de la mer, la principale des bêtes, celle que l’on appelle communément l’Antéchrist.

Par conséquent, comme tout se tient, et comme nous avons amplement démontré le lien entre l’Antéchrist-système et notre dernier siècle, et notamment avec l’Antéchrist-religion qui apparaît avec l’élection de Jean XXIII au pontificat (28 octobre 1958, retenez bien cette date, tout part de là), les deux témoins sont parallèles à cette période et correspondent à ceux qui combattent le système, donc à la fois Vatican II et le vice généralisé propre à cette « civilisation du diable ». De Luigi Gaspari à Mgr Lefebvre en passant par le Dr Xavier Dor, ce n’est pas un combat réservé aux catholiques purs mais à tous les hommes de bonne volonté qui refusent Babylone et sa mentalité pourrie.

Dans quel but ?
Redonner à l’homme l’espoir d’entrer au ciel en lui ouvrant le chemin de l’amour de Dieu.

Que nous dit Luigi Gaspari ?
Que « L’Eglise est l’Amour du Dieu vivant qui doit transformer et transfigurer les fils de la chair en fils de l’Esprit. Voilà ce qu’est l’Eglise. L’Eglise naquit sur les fondations de la pierre pour s’élever sur l’échelle de l’Amour de Dieu qui est gardé dans le sanctuaire du cœur de Jean. Car le cœur de Jean est la nouvelle arche qui garde les trésors cachés du Cœur de Jésus et de Marie qui doivent transformer l’Eglise de la loi de Pierre, celle du pouvoir, en Eglise de l’Amour. »

Quelle leçon d’humilité pour les catholiques hautains que nous sommes, renvoyant dos à dos les traditionalistes en quête d’une pureté qui finit par devenir malsaine, et les conciliaires en quête d’ouverture trop grande à un monde hautement satanisé.

Voilà la compréhension de la fin des temps. La solution n’est ni dans l’application stricto sensu du catéchisme de saint Pie X, ni dans le néo-modernisme cher au pape François, et encore moins dans la religion de l’homme prônée par Jean-Paul II.

La solution est le retour à l’Eglise primitive car, continue le Dr Gaspari, « nous sommes arrivés dans l’heure la plus belle de l’Eglise. C’est l’heure de la Résurrection. (…)
Ce petit livre a le pouvoir royal et sacerdotal du Christ, unis en une unique parole. Le monde catholique européen a été en lutte pour presque 2000 ans, car le pouvoir sacerdotal et le pouvoir royal étaient divisés. Mais cette parole, réservée pour les derniers temps, réunit ces deux pouvoirs, royal et sacerdotal, qui sont capables de faire de chaque homme un vrai roi, un vrai prêtre et un vrai prophète. »

Entendons-nous bien, ceci n’est pas une critique des siècles passés, mais une remise en cause de l’application de la mentalité de ces siècles à celle des derniers temps, car entre-temps s’est accomplie la période d’iniquité la plus épouvantable que la terre ait jamais connue.

C’est pourquoi, un grand nombre de catholiques désorientés n’arrivent pas à comprendre que la solution ne réside pas dans le retour à la tradition telle qu’elle était pratiquée à la fin du XIXème siècle. Saint Pie X est venu pour boucler une période et préparer la terre à une nouvelle période, la Jérusalem céleste tant promise, après l’épisode sanglant des 100 ans de pouvoir absolu du mal, qui s’achèvent en cette année 2014.

Or ces cent ans ont tout chamboulé, à un point que les hommes doivent écouter les apôtres des derniers temps, et comprendre qu’il y a UN AUTRE PLAN DE DIEU pour la fin des temps, autre que le retour à la tradition séculaire de l’Eglise. C’est le retour à l’Eglise primitive, je me répète, et à l’essentiel du message, à savoir que chaque homme doit pouvoir à nouveau être le Temple de l’Esprit-Saint, ce qui va bien au-delà des clivages entre une église et une autre.

Car le but, poursuit le Dr Gaspari, est que « les passions des hommes soient vaincues. Chaque homme riche d’Amour verra la royauté du Christ. Et alors les guerres deviendront impossibles parce que le Christ, Marie et Jean règneront dans les cœurs des vivants. »

 

« Nous sommes arrivés à la fin des temps et nous n’avons plus de temps à perdre » rappelait Luigi Gaspari lors de cette conférence du 11 avril 1993.

La chute de Babylone aura pour conséquence le retour à l’Amour afin que les hommes aient une dernière chance avant la grande moisson finale.
Cette chute est imminente.

Il est très probable que ce renouveau de l’amour soit inspiré et guidé par le fameux grand monarque tant prophétisé, et devant apparaître aux temps de la fin, ce que Luigi Gaspari confirme :
« Vous français avez eu ce privilège d’avoir le Christ sur le trône de France, car même dans leur faiblesse humaine, les rois de France ont toujours été les défenseurs du Christ, les défenseurs de l’évangile, les défenseurs de la Vérité.
Je suis confiant que le Verbe Divin, que la Parole du Christ, règnera encore dans la France aimée car le Christ règne encore.
Un jour, la France aura de nouveau son David-roi qui portera encore la bannière du Christ dans toute l’Europe.
Padre Pio m’a dit qu’un jour pas loin, la royauté retournera sur le trône de France et d’Europe parce que Dieu le veut. »

Il est donc très probable que ce roi réunira les deux pouvoirs, royal et sacerdotal, afin qu’ainsi, à son exemple et à sa suite, l’ensemble des peuples et des hommes puisse à nouveau être le Temple de Dieu dans leurs cœurs et leurs âmes.

Mais auparavant, il faut que les murs de Babylone s’effondrent comme ceux de Jéricho, il faut que l’armée du diable soit anéantie comme celle de Sennachérib devant Jérusalem, il faut que le monde de Satan passe, il faut que les événements prophétisés dans l’Apocalypse s’accomplissent.

Tout cela, nous allons le vivre très prochainement.

En attendant, il est essentiel de connaître le contenu du petit livre du chapitre 10 de l’Apocalypse, ce réconfort pour les âmes justes et droites, ces ultimes instructions du Christ à son peuple : le CAHIER DE L’AMOUR.

J’avais consacré un article à ce sujet le 26 septembre 2013, avec de nombreux extraits, que je vous invite à lire et à relire, c’est d’une beauté édifiante, d’une beauté que seul le Ciel peut en être l’auteur.

AJOUT DU 10 novembre 2014 :
Le Cahier de l’amour étant un ouvrage quasiment introuvable, un lecteur a eu la gentillesse de le numériser afin que chacun puisse télécharger et lire cet admirable texte. Vous le trouverez ici : Cahier de l’amour couleur.
Merci à « el vago » pour cette très utile contribution.

La délivrance des justes

Christ-rédempteur

Et clamor meus ad te veniat
Et que mon appel parvienne jusqu’à toi
Disons-nous dans les prières au bas de l’autel au tout début de la messe.

Cette même clameur des justes qui fit tomber les murs de Jéricho afin que les hébreux puissent entrer dans la terre promise, après avoir fait sept fois le tour de la ville au son des trompettes.

Trompettes qu’annonce une autre clameur, celle des justes martyrisés et qui, au 5ème sceau, interpellent le Dieu tout puissant en ces termes :
« Seigneur, qui êtes saint et véritable, jusqu’à quand diffèrerez-vous à nous faire justice, et à venger notre sang de ceux qui habitent sur la terre ? »

Eh bien le cri des justes est parvenu jusqu’au Père, et il va nous envoyer son divin Fils afin d’accomplir la seconde rédemption du monde.

La première rédemption du monde s’est accomplie par le sacrifice du Christ sur la croix, qui ira jusqu’à mourir pour racheter nos péchés.
La seconde rédemption du monde s’accomplit par le sacrifice de son épouse mystique, l’Eglise, et de ceux qui lui sont restés fidèles, les justes, qui par leur martyr et leurs souffrances vont racheter les péchés de l’humanité.
Le Christ + les 144 000 justes, voilà le secret de la seconde rédemption du monde.

C’est pourquoi le texte de l’Apocalypse, après avoir décompté les 144000, ajoute « une grande multitude, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de tout tribu, de tout peuple et de toute langue, debout devant le trône de l’Agneau, vêtus de robes blanches. »
Cette multitude, ce sont tous les hommes de bonne volonté qui ont été sauvés grâce aux souffrances des serviteurs de Dieu.

Car ils souffrent. Terriblement.

Certains souffrent dans leur intégrité physique ; par exemple au Proche-Orient et dans la plupart des pays musulmans ou communistes.

Certains souffrent dans leur intégrité morale, notamment tous ceux qui vivent dans l’Occident décadent et perverti.

Tous souffrent dans leur intégrité spirituelle, gravement attaquée par le libéralisme, le matérialisme et la laïcité, et surtout par l’humanisme qui est parvenu à remplacer le christianisme jusque dans le lieu saint, l’Eglise catholique. Car l’humanisme a pour objet d’accorder plus d’importance à l’homme qu’à Dieu, tout en conservant les apparences de la morale chrétienne. Le christianisme place le Christ en son centre, l’humanisme y place l’être humain. Inoffensif en apparence, il inverse le premier et le second commandement, il place en premier « aime to prochain comme toi-même » et en second « tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toutes tes forces, de toute ton âme et de tout ton esprit ».

C’est ainsi que l’Eglise a glissé petit à petit vers un discours d’ONG, s’occupant des corps et négligeant les âmes.
Nous vivons aujourd’hui l’aboutissement d’un tel processus avec le synode à Rome en ce moment même, où prévaut une nouvelle définition de la miséricorde divine, basée sur une vision du monde où quasiment tout se vaut pourvu qu l’intention soit bonne.

Alors oui, les justes souffrent.
Car la guerre est totale.
Je l’ai déjà expliqué : après deux guerres mondiales militaires, la troisième fut celle des âmes.

Voilà les châtiments : une guerre totale à la fois physique, morale et spirituelle.
La révolution industrielle a préparé le terrain au matérialisme, puis à la société de consommation et enfin à la mondialisation.
Le libéralisme a préparé le terrain à la révolution des mœurs, au féminisme et à la révolution culturelle.
La république, la démocratie et la laïcité ont préparé le terrain au socialisme, au remplacement de Dieu par l’Etat-Providence. Le roi était le lieutenant du Christ, le président de la République est un serviteur de l’Etat.
L’immigration, par le choc des civilisations et des cultures a permis de noyer ce qui restait de la chrétienté dans un conglomérat de communautés où elle perd son identité.
Et enfin, pour le spirituel, l’esprit du monde a réussit à conquérir la dernière forteresse, le Vatican.

Cette souffrance des justes s’exprime notamment par les divisions constatées dans la Tradition.
A partir du Christ, l’Eglise ne s’est pas ouverte au monde, elle a façonné le monde. Nuance. La cité du mal est devenue la cité du Bien. Et le monde a suivi, tant dans ses institutions civiles que religieuses.
Aujourd’hui, maintenant que le dragon est lâché du puits de l’abîme depuis environ 150 ans, l’Eglise doit-elle s’ouvrir à un monde qui lui est ouvertement hostile ?

On le sait, république, laïcité, matérialisme, socialo-communisme, capitalisme, libéralisme et j’en passe, sont tous des systèmes condamnés fermement par l’Eglise catholique jusqu’à Pie XII inclut, arguments à l’appui.
L’Eglise doit-elle s’adapter à ce nouvel esprit du monde ?
Bien évidemment que non. Or c’est justement l’inflexion voulue par le concile Vatican II et ses initiateurs. De Pie IX à Pie XII, l’Eglise s’est rigoureusement opposée à cette évolution du monde mais hélas, dès les accords de Latran, le ver était entré dans le fruit.

Par conséquent, ceux qui à l’époque de Vatican II avaient compris que cette inflexion était dangereuse, pernicieuse et serait même fatale à l’Eglise, ont eu raison de ne pas la suivre.
Voyant l’abomination de la désolation en lieu saint, ils ont suivi les instructions du Christ : se réfugier dans les montagnes, les grottes, c’est-à-dire s’isoler de ce monde, du moins spirituellement, et surtout rester fidèles à la foi de leurs pères, c’est-à-dire rester dans la tradition et en conserver les rites, la liturgie et les dogmes.

Bref ils sont entrés en résistance.
Cet isolement volontaire leur a valu le surnom d’intégristes, et ils ont été victimes des pires sarcasmes, quolibets, injures et persécutions. Il a fallu se battre à l’époque pour conserver des paroisses et des églises traditionnelles, et attendre Benoît XVI pour que la persécution baisse d’un cran. Monseigneur Lefebvre et la Fraternité saint Pie X ont eu un énorme courage à l’époque de se lever seuls contre tous, face à la meute. Ce courage est allé jusqu’au schisme, mais était-ce un schisme en réalité ?

 

Alors oui les justes souffrent parce qu’ils sont dans l’obscurité, dans les ténèbres.
Faut-il rester avec une Rome apostate et hérétique ? Faut-il en sortir ?
Jusqu’où peut-on aller dans les concessions avec Rome ? Les nouveaux rites et les nouvelles ordinations sont-ils valides ?
Peut-on rester dans l’Eglise tout en critiquant les hérésies de Vatican II ?
Qui a la foi finalement ? Qui a raison ? Ceux qui se séparent afin de rester purs, tels les sédévacantistes ? Ceux qui veulent rester sans faire de concessions, comme la FSSPX ? Ceux qui restent en trouvant des arrangements, comme la plupart des paroisses tradis rattachées aux évéchés ?
Tout le monde se pose des questions et personne n’apporte une réponse satisfaisante. Alors, croyant bien faire, chacun pense pouvoir apporter SA réponse, d’où les critiques incessantes, les divisions, les créations de multitudes mouvements.
C’est ainsi que leur souffrance s’exprime, car nous n’avons plus de berger capable de montrer la bonne voie, le troupeau s’est disséminé et nous n’avons plus confiance dans le pasteur.
Certains sont-ils devenus des Pharisiens ? C’est bien possible.

J’ai exposé ici le point de vue catholique, mais bien évidemment, tout homme est concerné et trouvera le même type d’interrogations et de dilemmes quand  à son attitude à adopter vis à vis de la Babylone moderne.

 

Comment faut-il faire ? Imiter Judith.

Dans le livre de Judith celle-ci, une très belle veuve, décide d’aller vivre avec l’ennemi qui assiège sa ville. Se faisant passer pour une traître, elle se rend dans le camp ennemi qui l’accepte, où elle installe sa tente, accompagnée d’une servante et ne se nourrissant que de la nourriture qu’elle a apportée. Elle s’isole dans sa tente le jour et sort la nuit pour se laver et prier. Un soir, le général ennemi la convoque à un festin, elle accepte et y participe mais ne mange que la nourriture qu’elle a apportée. Ce dernier se saoule et s’isole avec Judith dans sa chambre en espérant la séduire, mais celle-ci profite de son état pour lui couper la tête.

Quel est l’enseignement de l’histoire de Judith ?
Que nous n’avons pas le choix, il nous faut vivre dans Babylone et au milieu d’un monde hostile à nos idées, nos pensées, nos pratiques et notre religion. Y vivre sans se faire happer par l’esprit de ce monde nécessite de s’isoler, psychologiquement et mentalement, et surtout de s’abreuver à la bonne source : la parole de Dieu, la prière, les sacrements. Seule la grâce divine vous permettra de vous tenir à l’écart des aspects malsains de cette société et vous donnera le discernement pour faire le tri entre le bon et le mauvais.

Ceci se renforce aussi par de saines lectures, le choix des écoles, l’évitement des nombreux divertissements pervertissant (ne pas regarder la télévision par exemple, mais s’en servir comme moniteur vidéo en sélectionnant vos films), et par la fréquentation de familles partageant les mêmes valeurs Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es.

Par conséquent, l’exemple de Judith est à méditer.
Il faut revenir aux fondamentaux : l’amour de Dieu, de Jésus-Christ, la reconnaissance de la Sainte Trinité et la dévotion envers la Très Sainte Vierge Marie.
Ensuite, se comporter sur terre en s’approchant le plus possible du respect des 10 commandements et en opposant les vertus aux péchés capitaux.
Enfin, accepter les souffrances que Dieu nous envoie, et notamment cette souffrance suprême que de vivre dans un monde totalement satanique.
Il faut le combattre bien sûr, mais attention, en respectant l’ordre : d’abord le combattre intérieurement en allant chercher les mêmes armes que Judith, prière et méditation, et ensuite le combattre extérieurement. C’est cette paix intérieure générée et entretenue par la grâce qui vous donnera le courage et la ténacité nécessaires aux combats extérieurs.

C’est ainsi que tout homme et femme peut rejoindre les rangs des justes ; ceux-ci ne sont pas réservés aux seuls catholiques mais à tous les hommes de bonne volonté.
Nombreux sont ceux qui, quelle que soit leur confession, cherchent à mener une vie droite et honnête et rejettent eux aussi la Babylone moderne.
Il ne leur reste plus qu’à reconnaître Jésus-Christ comme Fils de Dieu et à se confier à la Vierge Marie pour être sauvés.

 

Cette délivrance est proche

Aujourd’hui, fête de sainte Marguerite-Marie, religieuse privilégiée par les apparitions du Christ à Paray-le-Monial.
Marguerite-Marie fut l’apôtre prédestinée du culte du Sacré-Cœur de Jésus, dévotion très utile en ce moment car, nous le savons, c’est par les Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie que nous serons sauvés.

Le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie sont indissociables dans les derniers temps.
Or nous avons clôturé le 13 octobre dernier la série des apparitions à Fatima.
L’ordre est respecté : grâce à Marie nous avons la paix, et à partir d’aujourd’hui, le Sacré-Cœur prend les affaires en main.

La dernière personne à intervenir, c’est le Christ, car seconde rédemption est aussi synonyme de second avènement. Nous y sommes.

Le 17 octobre n’est pas une date qui tombe au hasard.
C’est indirectement le jour du Sacré-Cœur.
Le 17 est le chiffre du Christ.
Cette année, le Jeudi Saint est tombé un 17, le 17 avril.

Mais il y a mieux que le 17, c’est le 171.
Seuls deux jours dans l’année s’écrivent 171 : le 17 janvier (17.1) et le 17 octobre (17.10).
Le 17 janvier, c’est la date de l’apparition de la Sainte Vierge à Pontmain.
En quelle année ? 1871
Or dans 1871, il y a aussi 171.

Jusque là, rien d’eschatologique, sauf tout les indices qui font converger sur 2014.
C’est là que cela devient intéressant.
Car il y a un lien entre Pontmain, Fatima et le Christ spécifique à 2014.

Le lien avec Pontmain
Le message de Pontmain est très simple, il tient en deux phrases :
« Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher. »
Cette année, la veille de l’anniversaire de l’apparition (le 16 janvier), la foudre tombait sur le Christ de Rio, lui endommageant le pouce.
Mais surtout, Pontmain est entrée dans sa 144ème année. Voilà un lien qui n’est valable qu’en 2014. Or on a vu tout à l’heure que les 144000 justes sont intimement liés à la seconde rédemption.
Enfin précisons que cette apparition est centrée sur le Christ, avec un message en trois parties :
1) La nécessité de la prière
2) Le Père exaucera ses enfants bientôt (et qui sont « ses enfants » si ce n’est, au moins les 144000 justes ?)
3) Mon Fils se laisse toucher : oui mais quand ? Et pourquoi pas le jour miroir du 17.1, à savoir le 17.10, après avoir passé toutes les étapes ?

Le lien avec Fatima
Je sais que ce genre de remarque va en faire bondir plus d’un, mais je continue à penser que le Ciel envoie des messages adaptés à leurs temps. Le 13 juillet 2014, jour anniversaire de la troisième apparition à Fatima, a eu lieu la finale de la coupe du monde. Je ne vais pas revenir sur ce qui a déjà été dit, mais rappeler seulement deux chiffres : 171 buts en tout, sachant que le 13 juillet étant le 194ème jour de l’année, il reste 171 jours.
De plus, le 13 juillet est l’apparition la plus importante de Fatima avec le 13 octobre, puisque c’est ce jour-là que la Sainte Vierge révèle le fameux troisième secret.
Eh bien ce secret est limpide maintenant : il annonce la seconde rédemption du monde, passant par la Passion de l’Eglise (et donc son apostasie) et l’ensevelissement du monde sous les eaux du mal. Cette seconde rédemption est signifiée par la répétition du même chiffre clé : le 171. Voilà, le troisième secret est enfin dévoilé.

Le lien avec le Christ
De quoi parlons-nous depuis le début ? De Rédemption.
Comment est représenté le Christ du Corcovado qui surplombe la baie de Rio ? En Christ Rédempteur.
On a vu que la foudre sur ce même Christ est liée à Pontmain.
Mais on a vu aussi que le 13 juillet (Fatima), la finale de la coupe du monde de foot a eu lieu dans cette même ville, et le monde entier aura pu admirer les images (prophétiques ?) du Christ Rédempteur dans le soleil couchant.
Et enfin, aujourd’hui 17 octobre, sainte Marguerite-Marie ne vient-elle pas nous rappeler que le Sacré-Cœur de Jésus est l’objet même de la Rédemption ?

De plus, l’année 2014 formant un 7 en condensé (2+1+4=7), les 17 janvier et 17 octobre indiquent chacun un double 17, soit 1717.
1717, pour mémoire, c’est l’année officielle de création de la franc-maçonnerie moderne.
Si vous ajoutez le Boeing du 17 juillet, qui forme aussi un double 17 puisque c’était le vol MH17, cela fait beaucoup de coïncidences réunies la même année.

 

Je pense donc que cette répétition de signes désignant le 17 ou le 171 comme chiffres-clés liés à la Rédemption constitue un signal afin d’indiquer la proximité du règne du Fils de l’Homme, qui « reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin. »

Je pense aussi que le 17 octobre étant désigné à la fois par le 17 janvier (Pontmain) et le 13 juillet (Fatima), c’est la date à laquelle le Christ reprend la main.
De quelle manière ? Nul ne le sait.
Une chose est sûre, le Christ n’est pas Satan, il ne faut pas s’attendre à voir du mal éclore, mais plutôt du bien. On risque d’être surpris.
Maintenant, je le concède, et l’Apocalypse est assez explicite là-dessus, c’est aux justes et aux hommes de bonne volonté que le Christ apporte du bien, pas à Babylone et à ses populations, à qui cela risque de ne pas plaire.

 

La bataille de l’Armageddon se déroule en ce moment

Justement, mettons les choses dans le bon ordre et à la bonne place.
Pour les justes, les châtiments touchent à leur fin.

Pour les méchants, leur règne est sur le point de se terminer, et on sait comment : par la bataille finale de l’Armageddon, c’est-à-dire la coalition des forces du mal face aux armées célestes.
Il s’agit donc à la fois du châtiment de Babylone, de la grande prostituée, de la bête de la mer et du faux prophète, suivi de l’enfermement définitif du dragon (satan).
Ce châtiment est court dans l’Apocalypse (en un jour) mais aussi dans les évangiles eschatologiques du Christ (en un éclair).

Une fois de plus, je mets les lecteurs en garde : les châtiments sont derrière nous et pas devant, ce à quoi on va assister, c’est le clap final, la fin du mal suivie du Jugement dernier. Cela n’a pas besoin d’être long : trois jours de ténèbres au maximum.

De plus, cette bataille se déroule sur la terre entière, mais aussi dans les âmes et les esprits. Il n’est pas nécessaire de rassembler 200 millions de soldats dans la plaine de Meggido.

Cependant, puisque tout finit là où tout a commencé, il est logique qu’un conflit symbolique se déroule à cet endroit.
Eh bien c’est exactement le cas.

L’être humain a commencé son existence sur terre au jardin d’Eden, entre 4 fleuves dont le Tigre et l’Euphrate.
Puis une première purification a entraîné la destruction de toute vie sur terre par le déluge, à l’exception des 8 personnes et des animaux présents dans l’arche.
L’arche se pose sur le mont Ararat, aujourd’hui en Turquie, c’est-à-dire au même endroit que le jardin d’Eden.

La première nation chrétienne, avant même la France, ce fut l’Arménie, première nation à adopter le christianisme comme religion d’Etat en
301.

Eh bien l’Arménie de cette époque englobait toute la région du jardin d’Eden : nord de l’Irak, une partie de la Turquie dont le mont Ararat et le lac de Van, la Syrie, et même un petit bout de la Galilée.
Or la plaine de l’Armageddon est située à Meggido, à proximité de Nazareth en Galilée.
Mais une lectrice, qui semble bien connaître le sujet, m’avait fait part de ses conclusions : elle situait la bataille de l’Armageddon à Göbekli Tepe, au sud de la Turquie. Ce site abrite les plus anciens vestiges néolithiques connus à ce jour.

Meggido, Göbekli Tepe ou ailleurs, peu importe : l’important est de situer la bataille de l’Armageddon dans cette région-clé qui fut le berceau du monde.
Eh bien c’est exactement ce qui se passe.
Une énorme coalition internationale de plus de 40 pays est en train de combattre l’Etat Islamique récemment créé, au nord de l’Irak et au nord de la Syrie, bref au même endroit.

Alors j’ai creusé un peu plus le sujet.
Un premier avertissement a eu lieu le 13 mai (1ère apparition à Fatima) par l’explosion d’une mine de charbon à Soma en Turquie.
Suite à cela, mes calculs m’ont amené à penser qu d’autres événements importants se produiraient, l’un le 19 juillet, l’autre le 24 septembre.
En apparence, il ne s’est rien passé. Et puis si, mais en Turquie encore :
– le 19 juillet, « petit » séisme de 2,7 au lac Van ;
– le 24 septembre, tempête en mer noire provoquant un tsunami assez impressionnant dans la ville de Giresun.

Maintenant faisons les rapprochements.
a) 13 mai (Fatima), mine de Soma, bilan : 301 morts.
Arménie, première nation chrétienne : an 301.

b) Le Lac Van est au cœur de l’ancienne Arménie et probablement au cœur de ce qui fut le jardin d’Eden. Un séisme de 2,7 c’est très peu mais 27 est un chiffre eschatologique important (3×9). N’oubliez pas le fameux 27 avril, date de départ du compte à rebours.

c) Giresun est à l’exacte verticale de la ville de Kobané, la fameuse dont on parle tellement. Toutes les deux sont sur le 38ème méridien, à 23’ pour Giresun et 21’ pour Kobané, autrement dit sur la même ligne. De plus, le 24 septembre était le lendemain du départ de l’offensive occidentale contre l’EIL.
Et Kobané est très proche de Göbekli Tepe, environ 70 kms.

 

La bataille de l’Armageddon se déroule bien sous nos yeux et dans une région symboliquement très forte.
Adam, Noé, Abraham, tous sont issus de cette même région.

Evidemment, on s’attendait à quelque chose de plus épique, de plus grandiose. C’était sans compter sur la Sainte Vierge.
Satan est en perte de vitesse, le bouquet final qu’il a annoncé n’aura pas lieu ; au contraire, c’est le temps de paix prophétisé par Marie à Fatima qui s’accomplit.
Une paix toute relative tout de même, car dans d’autres domaines il s’active : déliquescence généralisée des mœurs à outrance, satanisme non déguisé envahissant tout, surtout dans les industries du divertissement (livres, films, jeux…) et, cerise sur la gâteau, un Vatican apostat qui s’aligne sur l’esprit du monde en ce moment même via un synode épique.

Un synode qui me fait penser à l’apparition de la Sainte Vierge à Akita, un fameux 13 octobre 1973 : « on verra des cardinaux s’opposer à des cardinaux, des évêques contre d’autres évêques ».

 

Conclusion

Justement, laissons le mot de la fin à Akita :
« Si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas, le Père infligera un châtiment terrible à l’humanité entière. Ce sera alors un châtiment plus grave que le déluge, tel qu’il n’y en a jamais eu auparavant. Un feu tombera du ciel et anéantira une grande partie de l’humanité, les bons comme les méchants, n’épargnant ni les prêtres ni les fidèles.
Les survivants se trouveront dans une telle désolation qu’ils envieront les morts. Les seules armes qui nous resteront alors seront le rosaire et le Signe laissé par mon Fils. »

Ce châtiment est sur le point de s’achever, 42 ans après ce message.
Le feu du mal a finit par anéantir l’humanité et la vautrer dans son infamie. S’il s’était agit d’une catastrophe classique, Marie n’aurait pas eu besoin de préciser les prêtres et les fidèles. Si elle fait, c’est bien pour signifier que ce châtiment est d’ordre spirituel : ce que les hommes perdent, c’est leur âme, la vie éternelle au Paradis.

Et les survivants (les justes), effectivement, sont dans une désolation telle qu’ils s’invectivent les uns les autres, se lancent des anathèmes, doutent des choix à faire, et envient l’époque où l’Eglise parlait et agissait comme un seul homme : un seul troupeau et un seul pasteur, bref envient une période comme celle de saint Pie X.

La Sainte Vierge rappelle la même chose qu’à Fatima : à un tel stade d’iniquité, la seule solution est dans la prière. Une attitude à rapprocher de celle de Judith dont je parlais au début de l’article.

 

Enfin à Akita la Sainte Vierge est venue révéler le troisième secret de Fatima qui avait été occulté :

« L’action du diable s’infiltrera même dans l’Eglise, de sorte qu’on verra des cardinaux s’opposer aux cardinaux, des évêques contre d’autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et combattus pas leurs confrères, les églises, les autels saccagés. L’Eglise sera pleine de ceux qui acceptent les compromis et le démon poussera beaucoup de prêtres et de consacrés à quitter le service du Seigneur.
Le démon s’acharne surtout contre les âmes consacrées à Dieu. La perspective de la perte de nombreuses âmes est la cause de ma tristesse. Si les péchés croissent en nombre et en gravité, il n’y aura plus de pardon pour ceux-ci. »

Lisez, relisez ces mots, ils sont tellement d’actualités pour l’Eglise actuelle. Rome nous en fait la démonstration tous les jours, surtout depuis l’arrivée du dernier pape.

Courage, la délivrance est proche.
Les promesses vont s’accomplir, le Christ Rédempteur va faire son apparition, car le cri des justes est monté jusqu’à Lui.

Viens, Seigneur Jésus !

 

 

 

 

 

 

La fin du monde est proche

medaille-miraculeuse

Qu’allons-nous bientôt vivre ? La fin des temps ou la fin du monde ?

La question mérite d’être posée puisque nous avons vu, dans mes deux derniers articles, qu’après un déluge de mal, d’une puissance inouïe (« Car il y aura alors une grande tribulation, telle qu’il n’y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant » – Matthieu 24, 21), l’homme sortira de l’arche dans laquelle il s’était spirituellement réfugié, afin de (re)vivre la période de félicitée qu’il a connue au jardin d’Eden.

Dans ce contexte, que la dernière guerre se situe actuellement au nord de l’Irak là où se trouvait le jardin d’Eden, constitue un signe fort. Là où tout a commencé, là tout finira.

S’agit-il de la fin des temps ou de la fin du monde ?
Satan nous a mis sur la piste un certain 21 décembre 2012 : fin du monde.
D’autre part, nous savons que cette période ultime de pouvoir du mal s’achèvera par la victoire du Christ, sa Parousie, c’est à dire son retour parmi les hommes afin « de juger les vivants et les morts« .
Tous les dimanches à la messe, les catholiques ajoutent « et son règne n’aura pas de fin« . Réfléchissent-ils au sens des paroles qu’ils prononcent ?
Credo ne veut-il pas dire « je crois » ?

 

 La Genèse explique l’Apocalypse

Une fois de plus, l’explication se trouve dans les deux livres les plus éloignés de la bible : le début et la fin. La Genèse et l’Apocalypse. L’Alpha et l’Oméga. Le dernier mène au premier.

Or il y a une phrase significative dans la Genèse, parmi les premiers mots que Dieu prononce une fois que Noé sort de l’arche.
Ce moment est important puisque Noé vient de poser le pied sur une terre renouvelée et purifiée. A ce moment ne subsistent que des « justes » c’est à dire uniquement les 8 humains que Dieu a épargnés de la destruction.

Nous serons exactement dans la même situation à la fin de l’Apocalypse, une fois la moisson effectuée, puisque ne subsisteront sur la terre que les justes s’étant purifiés dans le sang de l’agneau, les fameux 144 000.

Donc, quelle est la première phrase que Dieu prononce au sortir de l’arche ?
 » Je ne maudirai plus désormais la terre à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse, et je ne frapperai plus tout être vivant, comme je l’ai fait.
Désormais, tant que la terre durera, les semailles et la moisson, le froid et le chaud, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point. « 
Ce sont les versets 21 et 22 du chapitre 8 du livre de la Genèse.

Nous allons les comparer aux chapitres 21 et 22 de l’Apocalypse (eh oui, même chiffres), les deux derniers, qui décrivent la Jérusalem Céleste, c’est à dire le monde d’après.

Petite observation : Genèse 8, 8 humains sauvés, cette répétition du 8 n’a rien du hasard, puisque « 888 » est la valeur numérique du mot Jésus en grec. 8 comme octobre, qui était le 8ème mois du calendrier romain.

Dieu, dans la Genèse, nous explique donc que les éléments qui rythment la vie de la terre (les saisons, le jour et la nuit etc.) persisteront avec elle et disparaîtront avec elle. Autrement dit, après, c’est la fin du monde.

Et la Jérusalem céleste de l’Apocalypse ?
« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre » ;
« Et j’entendis une voix forte qui disait:  » Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes: il habitera avec eux, et ils seront son peuple; et lui-même il sera le Dieu avec eux, il sera leur Dieu.
Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » ;
« Je n’y vis point de temple, car le Seigneur Dieu tout-puissant en est le temple, ainsi que l’Agneau.
« La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et l’Agneau est son flambeau » ;
« Ses portes ne seront point fermées chaque jour, car il n’y aura point de nuit » ;
« Et il n’y entrera rien de souillé, aucun artisan d’abomination et de mensonge, mais ceux-là seulement qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau » ;
« ll n’y aura plus aucun anathème; le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville; ses serviteurs le serviront, et ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. »

Plus de mal. Plus de nuit. Plus de soleil. Dieu qui habite avec son peuple et vit au milieu de lui. Tous ceux qui ont quelques notions de théologie savent que nul homme vivant ne peut contempler Dieu.
Cette description s’apparente à celle du Paradis.
Le nouveau jardin d’Eden, la récompense des Justes, c’est tout simplement le Paradis.
« La vie du monde à venir« , dernière phrase du Credo, le règne du Christ, c’est aussi la fin du monde et de la terre. L’Apocalypse ferme l’histoire de la vie des hommes et du monde terrestre.

Les derniers mots du chapitre 22 de l’Apocalypse sont :
« Celui qui atteste ces choses, dit:  » Oui, je viens bientôt.  » Amen! Venez, Seigneur Jésus! »

Le retour du Christ n’est pas la fin des temps mais la fin du monde.
C’est pourquoi il est dit qu’il reviendra pour « juger les vivants et les morts« , c’est à dire pour le Jugement dernier.

C’est pourquoi la prophétie des papes de saint Malachie se termine par ces mots : « Celles-ci terminées [les tribulations], la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple. »

C’est pourquoi l’Apocalypse se termine par un nouveau ciel et une nouvelle terre : il s’agit du Paradis, que nous ne sommes humainement absolument pas capables d’imaginer.

 

Sommes-nous arrivés à la fin du monde ?

Seconde question légitime : vivons-nous bien les temps apocalyptiques qui précèderont le retour du Christ et donc la fin du monde ?
Je ne vais pas redire ici tout ce qui a été expliqué au fil des articles depuis plus d’un an.
La réponse est oui.

L’Antéchrist n’est pas un homme mais un système politique, économique, culturel et religieux profondément antichrétien se déroulant sur la période qui précèdera la seconde venue du Christ (du latin ante : avant). C’est le cas.

Satan, prince de ce monde, ne vous dira pas quand il se terminera, bien au contraire il agite devant nos yeux tout un tas d’ignominies à venir : guerres, révolutions, effondrement économique généralisé, épidémies, puçage de la population, etc. Ce n’est pas en suivant ses projets que vous saurez quand le Dieu des armées y mettra fin.

Le second péché originel

Pour que se profile la fin, il fallait que l’homme commette un dernier péché équivalent au tout premier et dont l’ignominie soit telle qu’il ne pouvait qu’attirer la colère de Dieu.
Ce péché, le Christ lui-même l’a nommé dans son évangile : l’abomination de la désolation.
Ce péché, seuls les justes l’ont identifié et l’ont combattu en suivant les recommandations du Christ : enfuie-toi dans les montagnes sans te retourner, c’est à dire ne t’y associe pas, rejette-le de toutes tes forces et reste fidèle à la foi de tes Pères.
Ce péché, même un pape l’a reconnu et l’a dit : « La fumée de satan est entrée dans le peuple de Dieu » c’est à dire l’Eglise.
C’était Paul VI le 29 juin 1972.

Ces paroles prophétiques sont lourdes de sens car ce péché immense s’est accompli le 28 octobre 1958, lorsque le conclave a élu un pape franc-maçon et rosicrucien, un pape qui pour la première fois, ne bénéficiait ni de la grâce ni du soutien de l’Esprit-Saint. Ce jour-là, les cardinaux ont commis l’abomination de la désolation, ils ont fait entrer Lucifer à Rome, et placé un Antéchrist-personne sur la chaire de Pierre.

Cette période est terminée, nous le savons par de nombreux indices, dont deux principaux :

1) La durée de l’Antéchrist, c’est à dire de l’abomination de la désolation en lieu saint, est de 666 mois ou 55,5 ans comme l’a si bien analysé le vénérable Holzhauser en 1650. Or du 28 octobre 1958, élection de Jean XXIII, au 27 avril 2014, sa canonisation, il y a très exactement 55 ans et demi.
Depuis le 27 avril 2014, je ne le répèterai jamais assez, le compte à rebours de la fin du monde est enclenché. Déclarer « saint » un Antéchrist et avec lui l’œuvre qui lui a permis de répandre la lumière satanique dans le temple de Dieu (le concile Vatican II) fut le geste de trop, l’ultime défi du diable qui signera sa perte.

2) Paul VI lui-même nous a donné la clé de la fin. En prononçant sa phrase prophétique le 29 juin 1972, il le faisait 42 ans avant 2014 (42 : chiffre de la durée de la bête) le jour des saints Pierre et Paul, le premier jour aussi de l’ultime période que j’ai identifiée.
Car l’Apocalypse nous a donné trois indices concernant la durée de la bête : le 666, on vient de le voir, le 42, on vient de le voir aussi, et la notion « d’un temps, deux temps, la moitié d’un temps« .
Pour la fin, ce temps correspond à 3 mois et demi qui débutent le 29 juin justement.
– On part de saint Pierre, premier pape, le 29 juin ;
– puis saint Jean-Baptiste, le précurseur qui annonce le retour du Christ, le 29 août ;
– puis saint Michel, le chef des armées célestes qui combattra les forces du mal en Armageddon, le 29 septembre ;
– enfin la Sainte Vierge, dont la victoire finale sur la mal est amplement prophétisée, qui a désigné elle-même la date ultime à Fatima par le miracle du soleil, le 13 octobre.
Trois mois et demi.

666 mois
42 ans
3 mois et demi
Les trois durées sont identifiées, les événements aussi, les dates aussi.

La seule chose qui reste à déterminer, c’est de savoir s’il s’agit du 13 octobre 2014 ou d’une année ultérieure.
Dans ce cas, Fatima servant de repère, ce ne peut être qu’entre 2014 et 2017 mais pas au-delà.
Personnellement, mes lecteurs le savent, je penche sur 2014, l’année en « 777 », celle de la victoire de l’Esprit-Saint (le 7 trois fois saint), dûment annoncée par les Boeing 777.

Il reste une dernière objection : au bout de mille ans, satan ressortira et rassemblera ses troupes en Armageddon. Mais cette période de mille ans a été identifiée par les Pères de l’Eglise comme étant celle entre la première venue du Christ et la seconde. Deux mille ans en fait. Et effectivement Satan est bien déchaîné actuellement.
Il est illusoire de vouloir repousser les échéances. A moment donné, le Jour de Yahvé aura bien lieu.

 

Comment va se dérouler la fin du monde

Troisième question à se poser légitimement : comment va se passer la fin du monde, quels en seront les événements ?
Là aussi, il n’est pas nécessaire de chercher très longtemps : Notre Seigneur Jésus-Christ nous l’a expliqué dans des termes assez clairs, transmis en Matthieu 24, Luc 21 et Marc 13, mais aussi, on l’oublie trop souvent, en Luc 17.

Que nous dit Jésus au chapitre 17 de l’évangile de saint Luc ?

« Viendra un temps où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez point.
On vous dira:  » Il est là! Il est ici!  » N’y allez pas, ne courez pas après.
Car, comme l’éclair qui jaillit d’un point du ciel brille jusqu’à un autre point du ciel, ainsi en sera-t-il du Fils de l’homme, en son jour.
Mais il faut d’abord qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération.
Et comme il arriva aux jours de Noé, ainsi arrivera-t-il aux jours du Fils de l’homme.
On mangeait, on buvait, on épousait, on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et le déluge vint qui les fit périr tous.
Pareillement, comme il arriva aux jours de Lot : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait;
Mais le jour où Lot sortit de Sodome, (Dieu) fit pleuvoir du ciel feu et soufre, et les fit périr tous.
De même en sera-t-il au jour où le Fils de l’homme se révélera.
(…)
Souvenez-vous de la femme de Lot.
Celui qui cherchera à conserver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la gardera vivante.
Je vous le dis: cette nuit-là, de deux (hommes) qui seront à la même table, l’un sera enlevé et l’autre laissé. »

Voilà.
Il faut d’abord que les siens le fassent souffrir atrocement, comme à sa première Passion. C’est fait.
Ensuite, c’est le même scénario qu’aux 7èmes sceaux, trompettes et coupes de l’Apocalypse : en un éclair, en un jour, en une nuit même.
Un éclair.
Une humanité indifférente
à son Rédempteur, qui ne verra pas la purification arriver.
Un jour, une nuit.
Et c’est tout.

Notre-Dame nous l’a confirmé à Fatima : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera, le monde aura un certain temps de paix ».
Pas de grande guerre, pas d’Antéchrist-personne, pas de grande épidémie, pas de grands signes précurseurs.

Une terre vautrée dans son infamie, anesthésiée par les eaux du mal qui l’ont complètement recouverte, incapable de comprendre et d’interpréter les signes de la fin des temps, pardon, de la fin du monde.

Seuls quelques hommes, le petit reste qui y voit selon les mots de la Sainte Vierge à la Salette, guidés par leur seule foi, se sont levés pour avertir l’humanité de l’imminence de la fin. Ce sont les apôtres des derniers temps.

Ils agissent comme le prophète Jonas : « Dans 40 jours Ninive sera détruite« .
Mais Ninive est détruite ! Où se passe la guerre en ce moment-même ? Quelle fut une des premières villes à tomber aux mains de l’EIIL en juin dernier ? Le district de Ninive !
Combien de temps les hommes resteront-ils aveugles et sourds ?

La seule chance qu’auront les hommes, c’est la citation des temps de Noé et de Lot par Jésus dans son évangile.
Car Noé fut prévenu par le Seigneur 7 jours avant le déluge.
Lot la veille au soir seulement.

Si Notre-Seigneur les cite, on peut en déduire qu’il agira de la même manière à la fin du monde, c’est à dire qu’il y aura deux ultimes avertissements : l’un 7 jours avant et le dernier la veille au soir.
Mais attention, ces avertissements ne s’adresseront qu’aux justes, seuls les justes comprendront.

Si, comme on peut le penser, la fin du monde est aux alentours du 13 octobre, alors l’avertissement de Noé est très proche.
Je dis bien « aux alentours » car « Nul ne connaît le jour ni l’heure« . Le 13 octobre est notre ultime repère, ce n’est pas forcément LA date.

 

Que faut-il faire ?

La dernière question que chaque être humain doit se poser, en ces jours cruciaux, c’est : que dois-je faire ?

Notre-Seigneur a été clair :
Celui qui cherchera à conserver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la gardera vivante.
L’enjeu n’est pas celui de la vie terrestre.
Il est inutile d’amasser des provisions ou des pièces d’or, d’acheter un fusil ou de se barricader.

L’enjeu est spirituel.
C’est de votre âme qu’il s’agit.
A la fin du monde, le corps et les choses terrestres n’auront plus aucune valeur.
Comment présenterez-vous votre âme à Dieu ?
Pure, propre, lavée dans le sang de l’agneau ?
Serez-vous fier de votre vie et de vos œuvres ?
Avez-vous pesé vos bonnes actions et les mauvaises ?
Avez-vous compris qu’après la miséricorde il y a la justice, et que le Christ revient pour le Jugement dernier ?

Il y a donc deux choses à faire, pour tous, y compris pour ceux qui se croient justes et qui ne le sont pas.

a) Prendre exemple sur les Ninivites
Que se passe-t-il à Ninive une fois que Jonas les eu avertis de l’imminence du châtiment ?
« Les gens de Ninive crurent en Dieu; ils publièrent un jeûne et se revêtirent de sacs, depuis le plus grand jusqu’au plus petit.
La chose étant parvenue au roi de Ninive, il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac et s’assît sur la cendre.
Et on cria dans Ninive et on dit, par décret du roi et de ses grands, ces paroles:  » Que ni hommes ni bêtes, bœufs et brebis, ne mangent rien, ne paissent point et ne boivent point d’eau;
qu’ils se couvrent de sacs, hommes et bêtes, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils se détournent chacun de sa mauvaise voie et des actions de violence que commettent ses mains! »
Voilà.
Nous aurons 7 jours, peut-être moins, pour prendre conscience de nos péchés, nous repentir, entrer en prière et en pénitence.
7 jours pour regretter nos péchés, les expier, les confesser.
7 jours pour prier et demander à Dieu sa miséricorde.
Ne les ratez pas.

b) Prier Notre-Dame
La porte d’entrée au Ciel, c’est Marie car Marie nous conduit à son Fils, Jésus, qui lui-même est l’unique chemin qui mène au Père.
Pas de Jésus sans Marie.
Arche de la nouvelle alliance
Porte du ciel
Etoile du matin
Refuge des pécheurs
Les litanies de la Sainte Vierge nous le rappellent : c’est avec Marie et par Marie que nous serons sauvés.

Pour sa dernière apparition en liaison avec l’Apocalypse, Marie a choisi Fatima.
Pourquoi ? Parce qu’elle est le pont, l’arche entre son divin Fils et le monde.
Mais aussi parce qu’elle s’adresse à toute l’humanité, y compris à l’Islam (Fatima est le prénom de la fille préférée du Prophète). Il y a beaucoup de musulmans sincères et droits qui aiment et vénèrent la Très Sainte Vierge Marie. Leur religion leur enseigne que Jésus n’est pas le Fils de Dieu ? Qu’à cela ne tienne ! En choisissant Fatima, Marie leur a donné le chemin de vie.
Amis musulmans, priez Marie que vous aimez tant, tournez-vous vers elle, abandonnez-vous à elle, et c’est elle qui vous conduira vers son Fils.

Et vous tous, hommes et femmes de bonne volonté, faites de même. Tournez-vous vers notre mère du Ciel et demandez-lui d’être votre avocate auprès de Dieu.

Nous accomplirons ainsi les paroles prophétiques du Salve Regina :
Salut ô Reine, Mère de miséricorde,
notre vie, notre consolation notre espoir, salut !
Enfant d’Eve, de cette terre d’exil nous crions vers vous ;
vers vous nous soupirons,
gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.

Ô vous, notre Avocate, tournez vers nous vos regard miséricordieux.
Et après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles.
O clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie

Oui, l’exil est presque terminé, et c’est par Marie, Reine de la paix, que Jésus reviendra.
A Fatima, le 13 octobre, la Sainte Famille était réunie et présente au moment du miracle du soleil.
Tout est dit.
Tout sera accompli.

Que le Seigneur vous bénisse.