L’Antéchrist existe, je l’ai rencontré

Pape-Francois2

L’Antéchrist, tout le monde en parle, pour la plupart au futur.
Mais lorsque celui-ci paraîtra, saurez-vous le reconnaître ?
La question mérite d’être posée, surtout en ces temps où certains l’attendent toujours quand d’autres pensent l’avoir démasqué.

On constate que s’est développé dans l’imaginaire collectif de tous ceux qui travaillent de près ou de loin sur la fin des temps, une sorte de personnage extraordinaire, totalement imaginaire, plus proche d’une description hollywoodienne que biblique.

Pour bien comprendre à quoi doit correspondre l’Antéchrist, il est nécessaire de remonter aux fondamentaux.
Les trois textes sur lesquels se basent la plupart des auteurs sont :
– L’Apocalypse de saint Jean
– Les descriptions des apôtres (saints Paul et saint Jean essentiellement)
– L’apparition de la Salette

Nous verrons ensuite pourquoi une personne dans le monde, parmi d’autres, mérite d’être considérée comme l’Antéchrist.

 

L’Antéchrist dans l’Apocalypse

Les chapitres XII et XIII de l’Apocalypse décrivent trois bêtes :

- Un dragon rouge avec 7 têtes et 10 cornes, que saint Jean appelle Satan. Donc pas d’ambiguïté, le dragon n’est pas l’Antéchrist mais le prince des ténèbres. Ses têtes et ses cornes révèlent la grande diversité de ses séductions et l’étendue immense de son pouvoir.

- Une bête sortant de mer, avec 7 têtes et 10 cornes elle aussi. Elle tient sa puissance du dragon, possède le pouvoir sur toute la terre, fait adorer le dragon et se fait elle-même adorer. C’est cette fameuse bête qui fait couler tant d’encre, à qui est attribué le nombre 666, que l’on croyait morte et qui revit.

- Une bête sortant de la terre, qui a deux cornes semblables à celle de l’agneau, mais qui parle comme le dragon. Elle exerce la puissance de la première bête en sa présence, fait de grands prodiges, et fait adorer la première bête.

Je ne vais pas revenir sur la description de la bête de la mer, c’est le sujet privilégie de tous ceux qui écrivent sur l’Apocalypse.
On va juste dégager trois idées fortes :

1) La bête de la mer, compte tenu de sa complexité, ressemble plus à un système qu’à un personnage en particulier. Un système politique, économique, culturel et religieux qui domine l’ensemble de la terre. Toutes les analyses sur le sujet sont unanimes : cette bête est multiple, qu’il s’agisse d’hommes, d’empires ou de systèmes politico-religieux, et sa puissance s’exerce sur une période relativement longue. Si on associe un personnage à cette bête, la logique voudrait alors qu’on parle d’Antéchrists au pluriel, ou à la limite réserver cette appellation au dernier, qui serait le pire de tous.

2) A contrario, la bête de la terre semble être un personnage en chair et en os ; d’ailleurs, saint Jean l’appelle dans un autre chapitre le faux prophète. De plus, ce personnage est probablement un chef religieux, ne serait-ce parce qu’il a deux cornes semblables à celles de l’Agneau. Or l’Agneau étant la représentation du Christ, on pourrait légitimement penser que cet homme serait soit quelqu’un se faisant passer pour le Christ, soit quelqu’un représentant le Christ sur terre parce que continuant son œuvre. La personne à laquelle on pense immédiatement, dans ce cas, c’est le chef de l’Eglise catholique, le pape.
Ce pape, ou ce chef religieux, serait un loup déguisé en agneau puisqu’en réalité il parle comme le dragon, dont il tient lui aussi sa puissance.

3) De plus, et c’est très important, les deux bêtes agissent de concert. Elles dirigent le monde ensemble, l’une fait adorer l’autre, les deux ont la même durée de vie (42 mois) et les deux périssent ensemble, à la fin de la bataille de l’Armagédon.

N’oubliez pas non plus qu’il y a, parallèlement à ces deux bêtes, une grande ville (Babylone) et une Grande prostituée. Les deux bêtes, Babylone et la grande prostituée, tous sont des créations du dragon et tous existent et disparaissent à peu près au même moment. Une des preuves qu’il s’agit bien des œuvres de Satan est que tout ce joli monde se bagarre entre eux, comme les démons, puisque ce sont les dix têtes de la bête (10 rois) qui dépèceront la prostituée, et qui assisteront à la destruction de Babylone, avec laquelle ils se sont pourtant corrompus.

 

L’Antéchrist selon saint Paul

Là aussi, je vais tenter de faire court. Les textes de saint Paul sont fréquemment cités car ils sembleraient désigner un personnage, ou du moins un type d’homme :
« Que nul ne vous trompe d’aucune manière. Il faut d’abord que vienne l’apostasie et que se révèle l’homme d’iniquité, le fils de perdition, l’adversaire, celui qui s’oppose et se dresse à l’encontre de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, au point de siéger en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu. » (II Thess. 2, 3-4).

L’homme désigné ici est directement un suppôt de Satan, puisqu’il a droit aux mêmes appellations -l’adversaire, le fils d’iniquité- qui sont des vocables désignant habituellement le diable. Précision importante également, cet homme est un apostat, c’est-à-dire quelqu’un qui a déposé sa religion, qui l’a rejetée plus ou moins consciemment.
Enfin, cet homme siège dans le temple de Dieu, c’est-à-dire au cœur même de l’Eglise.

On peut y voir aussi une allusion à peine voilée à la messe moderne, dite de Paul VI, où le prêtre trône au centre de l’autel, à la place du Christ puisque le tabernacle est relégué sur le côté de l’autel. Et quand bien même le tabernacle serait resté sur l’autel central, le prêtre lui tourne le dos et se préoccupe des fidèles avant son Dieu. C’est un des différences fondamentales entre la messe traditionnelle et la messe moderne, au-delà des modifications liturgiques : là où le prêtre et l’assemblée se tournaient tous deux vers le tabernacle contenant la Présence Réelle, dans un mouvement mutuel de prière et d’adoration, aujourd’hui le prêtre se détourne du point central, le Christ, au profit de l’assemblée. C’est bien l’homme qui préfère l’homme au Christ puisqu’il considère que l’homme est plus important que ce dernier. Jésus a donné un nom à cette situation : l’abomination de la désolation.
N’allez pas chercher plus loin ce que vous avez sous le nez.

 

L’Antéchrist selon la Salette

Le texte du secret donné à Mélanie à la Salette donne d’utiles précisions qui méritent d’être étudiées :
« Ce sera pendant ce temps là que naîtra l’Antéchrist, d’une religieuse hébraïque, d’une fausse vierge qui aura communication avec le vieux serpent, le maître de l’impureté ; son père sera Ev. ; en naissant, il vomira des blasphèmes, il aura des dents. En un mot, ce sera le diable incarné, il poussera des cris effrayants, il fera des prodigues, il ne se nourrira que d’impuretés.
Il aura des frères qui, quoi qu’ils ne soient pas comme lui des démons incarnés, seront des enfants du mal. A 12 ans, ils se feront remarquer par les vaillantes victoires qu’ils remporteront. Bientôt, ils seront chacun à la tête des armées, assistés par des légions de l’enfer
. »
Et un peu plus loin, la fameuse phrase : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. »

Franchement, c’est assez facile à décrypter comme message, surtout aujourd’hui. Il ne s’agit vraisemblablement pas d’un personnage mais bien d’un système. Marie nous décrit ici la bête de la mer et se multiples têtes. Un enfant ne naît pas avec des dents, par contre une loi ou un mouvement politique peuvent être agressifs, autant envers les hommes que les lois divines. Les armes de ce système, c’est-à-dire les armées que dirigent ses frères s’appellent démocratie, laïcité, féminisme, libéralisme sexuel, légalisation de l’avortement etc… Vous avez remarqué l’accent que met la Sainte Vierge sur le péché d’impureté : n’est-ce pas une des caractéristiques actuelles, avec la sexualisation à outrance de la société ?
Mais ça ce sont ses frères, c’est-à-dire les 7 têtes et les 10 cornes. L’Antéchrist lui-même est un système religieux, dont l’origine est juive (religieuse hébraïque), faussement innocente (fausse vierge), alliée avec un évêque. Si vous couplez cela avec les révélations de Diana Vaughan à la fin du XIXème siècle (« Naissance de l’Antéchrist en 1962 »), on comprend tout de suite la teneur de ces propos : le concile Vatican II , qui s’est ouvert en octobre 1962, est bien le fruit d’une collaboration entre la franc-maçonnerie (aux ordres du sionisme, effectivement) et l’évêque de Rome, c’est-à-dire le pape. C’est bien un prodige de la fausse vierge puisque la plupart des catholiques n’y verront que du feu, alors que le concile est en réalité un poison anti-catholique puissant. Mgr Lefebvre et quelques observateurs avertis observeront bien les blasphèmes dont parle la Sainte Vierge, pendant les cessions du concile.

Un mot sur les victoires remportées à 12 ans : la nouvelle messe entre en vigueur le 30 novembre 1969, soit dans la douzième année qui suit l’intronisation de Jean XXIII (1958, point de départ de l’Antéchrist-religion). Quand à mai 68, n’est-ce pas une belle victoire de ces démons aux cris effrayants ?

Enfin, la fameuse phrase Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist devrait pourtant éclairer les derniers sceptiques. Un dialogue entre un catholique conciliaire et un catholique tradi se référant au catéchisme de saint Pie X ne peut aboutir qu’à une incompréhension totale. L’Eglise catholique issue de Vatican II est une autre religion…
Si Rome a perdu la foi, alors qui siège là-bas ? Je crois que Notre-Dame a déjà donné la réponse.

 

Alors, qui est vraiment l’Antéchrist ?

Selon moi, il y a deux Antéchrists qui se superposent : un système basé sur la divination de l’être humain, et un homme, chargé d’amener l’humain à s’adorer lui-même en lieu et place de Dieu.

 

L’Antéchrist-système, c’est l’humanisme

Qu’est ce que l’humanisme ? L’homme qui s’adore lui-même, qui se place au centre de ses préoccupations.
L’humanisme s’oppose au christianisme, qui est l’inverse : l’homme adore le Christ, qui est au centre de ses préoccupations.
La très grande force du système est d’avoir réussi à mener l’homme dans cette direction sans même qu’il s’en aperçoive, tout simplement parce que la dialectique empêche d’y voir clair.
Pire : il trouve cela logique et ne comprend pas où est le problème. Car dans l’esprit du commun des mortels, l’humanisme paraît compatible avec le christianisme d’une part, et d’autre part peu de gens comprennent, ou admettent, que les agissements actuels de l’être humain tendent à le diviniser.

 

En quoi l’humanisme est-il mauvais ?

C’est très simple : sans Dieu, l’homme est abandonné à ses passions, ses vices, et se retrouve esclave de la chair. Il entre de plain-pied dans le royaume du prince de ce monde, à qui il laisse le champ pour lui susurrer tout un tas de suggestions.
Evidemment, Satan parle d’amour, de solidarité, de paix, de fraternité, d’écologie, de respect de la nature. C’est la façade. Une façade qui tient bien car, du moins dans nos pays occidentaux, la mentalité est encore profondément chrétienne, et de nombreuses lois civiles, même depuis la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905, sont encore imprégnées de principes chrétiens, ou tout simplement de bon sens, ce qui va avec. Or parallèlement aux jolis mots évoqués (paix, fraternité, etc), le monde avance principalement via des systèmes en -isme dont les principes sont aux antipodes de ces idées : socialisme, communisme, matérialisme, libéralisme, capitalisme, féminisme, égalitarisme, laïcisme, immigrationisme et j’en passe.
Tous ces systèmes sont violemment anti-chrétiens car ils refusent le principe même de Dieu. Or l’homme sans Dieu, on vient de le voir, est livré au diable. C’est pourquoi, malgré les beaux principes régulièrement avancés par les promoteurs de ces systèmes, plus on progresse et plus on obtient le contraire de ce qui est attendu. Plus c’est pire dirait-on familièrement.

Normal, saint Paul l’a très bien expliqué : puisque l’homme est livré à la chair, il vit selon la chair et non selon l’Esprit (Dieu) ; voilà en définitive où mène l’humanisme :
« On sait bien à quelles actions mène la chair: débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. »

Et pour mémoire, saint Paul rappelle où mène une vie orientée vers Dieu, c’est-à-dire l’Esprit, donc dans un monde christianisé et non l’inverse :
« Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n’y a pas de loi. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l’esprit, marchons aussi par l’esprit. »

Que tous les humanistes le comprennent : tant que vous resterez dans des systèmes en –isme tels que ceux cités plus haut, vous obtiendrez toujours comme résultat la liste paulinienne MEME si les encenseurs du système vous donnent l’illusion de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

 

L’Antéchrist-personne, c’est le faux prophète, donc un chef religieux

francois1C’est un chef religieux puisqu’il ressemble à l’Agneau. Par conséquent, on lui fait a priori confiance. Saint Jean l’appelle le faux prophète, et ajoute, pour bien montrer qu’il trompe son monde, qu’il séduit tous les gens de la terre grâce à ses prodiges.
Jésus confirmera l’existence de tels hommes à la fin des temps puisqu’il nous recommandera en Matthieu 24, de bien prendre garde aux faux prophètes et à ceux qui se feront passer pour lui.
Mais ce n’est pas tout : la bête de la terre fait adorer la première bête, donc l’humanisme.

Cela revient à dire que l’Antéchrist-système conduit les hommes à s’adorer eux-mêmes, et l’Antéchrist-religion ne le contredit pas, pire : il les y incite.

Mais l’homme s’adore-t-il lui-même ?

Quand l’homme trifouille dans la génétique, que ce soit des végétaux (OGM) ou l’être humain et qu’il la modifie à son profit ou selon ses vues, il outrepasse ses droits en se permettant de modifier la création divine ; il se prend pour Dieu.

Quand l’homme nie la création de l’univers par Dieu en présentant comme acquises et démontrées tout un tas de théories fumeuses, du big-bang à la préhistoire, il se prend pour Dieu.

Quand l’homme décide d’outrepasser la loi naturelle de la procréation en empêchant artificiellement la fécondation (contraception) ou en refusant la naissance (avortement), il se prend pour Dieu.

Quand l’homme consacre sa vie entière, ses ressources, son esprit, ses principes au gain d’argent, il adore une idole : le veau d’or.
Quand l’argent régit la totalité des rapports humains, c’est-à-dire l’organisation des entreprises, des familles et des états, ce qui revient à sacrifier toutes les valeurs à l’argent-roi comme principe de base de la société, ce qui est le cas dans nos contrées occidentales, il devient un dieu, l’être humain est à plat ventre devant lui. Qui pourrait affirmer aujourd’hui que l’argent ne régit pas la totalité du fonctionnement de notre société ?

Quand l’homme consacre ses ressources et ses priorités à son aspect extérieur, orientant ses pensées vers le culte du corps, allant jusqu’à se suicider pour cette raison, il s’adore lui-même, il adore son corps, sa chair. Cet homme-là n’imagine même pas ce que veut dire vivre selon l’esprit.
Le culte du sport en est un dérivé.
D’ailleurs, le vocabulaire d’aujourd’hui s’inspire directement des expressions païennes antiques : on parle de culte, des dieux du stade, de la chanson ou de la télévision.
Et bien sûr, on adore tout… sauf Dieu !

 

Le faux prophète le mieux placé est le pape François

Nous arrivons maintenant au cœur du sujet : qui est l’Antéchrist, c’est-à-dire en réalité la bête de la terre ou faux prophète ?
Quatre indices m’incitent à désigner le pape François comme étant cet homme :

francois21) La prophétie des papes de saint Malachie
La prophétie des papes s’arrête au 111ème pape, Gloria Olivae (Benoît XVI).
Après lui, c’est Pierre le Romain, le pape des tribulations « où le juge redoutable jugera le peuple. »
La liste est connue depuis longtemps, il n’y a pas de contestation possible, sauf pour les menteurs patentés. Mais on le sait, l’audiovisuel est au service de la bête.
Non seulement Pierre le Romain est le dernier, mais il est hors liste. Comme s’il n’était pas pape tout en occupant la fonction.
Or nous avons la situation inédite de deux papes en même temps ; si la démission de Benoît XVI a été forcée, ce qui est probable, alors François est un usurpateur sans aucune légitimité. D’où la locution Pierre le Romain qui désigne un homme sur la chaire de Pierre à Rome, sans le mettre dans la liste officielle avec les autres puisqu’en réalité il n’est pas pape. Et c’est le dernier.

2) Les indications de Satan lui-même en 1892
Là aussi, avec une telle précision, comment ne pas voir ce qui pourtant est évident ?
J’ai retrouvé dans Le Diable au XIXème siècle cette question posée à Satan :
« – Combien de papes succéderont à Léon XIII ?
- Neuf, et après eux je règnerai. »
Le 9ème, c’était Benoît XVI.
Ca ne s’invente pas ! Ce texte a été publié en 1892, il n’y a pas de falsification possible, on peut encore acquérir une version d’origine pour le vérifier.

3) La durée de l’Antéchrist selon Holzhauser
Dans son Interprétation de l’Apocalypse datant de 1650, le vénérable Holzhauser effectue un calcul particulièrement instructif : il divise 666 par 12 et obtient 55,5 mois soit 55 mois et demi, et il en conclut : ce sera la durée de vie de l’Antéchrist. Il précisera d’ailleurs, et il ne sera pas le seul à l’affirmer, que le châtiment de l’Antéchrist se situera après cette période.
La clé nous a été donnée fin 2013 quand le pape François a annoncé la canonisation de Jean XXIII pour le 27 avril 2014. Car entre le 28 octobre 1958, date de l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat, à sa canonisation le 27 avril 2014, il y a très exactement 55 ans et demi, jour pour jour. Or Jean XXIII est le premier pape franc-maçon (il était rosicrucien), il correspond bien au fils d’iniquité de saint Paul qui siège en personne dans le temple de Dieu.
Cet Antéchrist, comme celui de la Salette, est donc l’Antéchrist-système religieux, celui de Vatican II, puisque Jean XXIII est justement le pape qui va convoquer ce funeste concile.
Depuis le 27 avril 2014, le compte à rebours de la fin des deux bêtes a commencé.

4) Le dialogue de Léon XIII
Le 13 octobre 1884, le pape Léon XIII entend un dialogue entre Jésus et Satan :
« – Satan : Je peux détruire ton Eglise !
– Jésus : Tu le peux ? Alors fais-le !
– Satan : pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de plus de puissance.
– Jésus : de combien de temps ?
– Satan : de 75 à 100 ans, et il me faut aussi un pouvoir plus grand sur ceux qui se livreront à mon service.
– Jésus : tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais-en ce que tu voudras. »
Dieu accordant toujours le délai le plus long afin de donner aux hommes le plus de temps possible pour se repentir, on sait que la durée à retenir sera de 100 ans.
Ensuite, je l’ai déjà amplement démontré, le début des cent ans ne peut se faire que d’une façon visible, et même très visible, afin que nous ayons quelques repères. Or 1914 coïncide avec quatre éléments infaillibles :
C’est le commencement d’une guerre inédite à ce jour par son ampleur (mondiale) et ses conséquences (nombre de morts, destruction des empires, redécoupage géopolitique, mise en place du Nouvel Ordre Mondial basé sur l’argent et les instances internationales : SDN d’abord puis ONU, OMS, etc…) ;
C’est le commencement d’une extraordinaire transformation de la société, qui, à partir de cette époque, va évoluer techniquement et socialement plus vite en 100 ans qu’en 6000 ans. Transformation qui va considérablement et irrémédiablement éloigner l’homme de son Dieu et de la loi naturelle, dois-je le préciser ?
C’est le commencement de l’évolution de l’Eglise catholique puisque saint Pie X meurt en 1914, laissant la place à Benoît XV qui nommera le cardinal Gasparri à la secrétairerie d’Etat le 13 octobre 1914 (encore un signe), lequel signera les accords de Latran en 1929, accords qui permettront de transformer l’Eglise catholique en la grande prostituée de l’Apocalypse, puisque s’accommodant avec les rois de la terre. Doucement d’abord, puis sans limites dès 1958 avec Jean XXIII ;
C’est le début de la victoire du sionisme politique, puisque la déclaration Balfour de 1917 sera le premier pas décisif vers la création de l’Etat d’Israël moderne, dont la signification prophétique n’est plus à démontrer.

La prophétie des papes, le diable au XIXè siècle et Holzhauser ce sont des PREUVES que je donne là ! Pas des estimations ou des approximations, non : des PREUVES !
Seul le dialogue de Léon XIII, que je fais démarrer en 1914, est une estimation.
Par contre, le changement total de paradigme à partir de 1914 n’est pas une estimation, ce sont des FAITS facilement vérifiables.

Mais ces quatre indices ne suffisent pas.
La question cruciale est : est-ce que cet Antéchrist répond bien aux critères d’éligibilité, à savoir :
1) être apostat
2) faire adorer l’homme (l’humanisme) en lieu et place de Dieu ?

Nous allons vérifier la réalité de ces affirmations en n’oubliant pas un point capital : l’Antéchrist-personne est l’aboutissement d’un long processus initié par l’Antéchrist-système depuis de nombreuses années, on l’a vu. Cent ans au bas mot pour l’Antéchrist-politique et 50 ans pour l’Antéchrist-religieux.

 

Un pape ne peut pas entrer dans une mosquée sans être apostat

La preuve que nous attendions de l’infamie de François, il l’a donnée le 29 novembre 2014 à la mosquée bleue d’Istanbul. Oh certes, il n’est pas le premier pape à confirmer son apostasie en pénétrant dans une mosquée, mais il francois6est le premier à y prier ostensiblement.
En quoi est-ce de l’apostasie ?
Tout simplement parce que en entrant dans une mosquée, le pape viole le premier commandement de Dieu : « Un seul Dieu tu aimeras et tu adoreras parfaitement. » J’ai choisi volontairement la version approuvée actuellement par le Vatican.

Je rappelle que le pape n’est pas un homme politique, ni même un chef d’Etat comme les autres : il est le chef de l’Eglise catholique, et doit agir en conséquence. Les mots qu’il prononce et les gestes qu’il fait seront considérés comme tels.
Or, il ne peut ignorer que :

1) Le fait de se déchausser à l’entrée d’une mosquée revient à reconnaître qu’il s’agit d’un lieu saint. Nous le savons grâce à l’épisode de Moïse devant le buisson ardent. Le Seigneur l’appelle du milieu du buisson et lui ordonne de ne pas approcher davantage et d’ôter ses souliers parce que ce lieu est une terre sainte. Le déchaussement devenait ainsi, par révélation divine, un geste sacré particulièrement solennel.

2) L’Eglise catholique enseigne une religion révélée par le Fils de Dieu lui-même, Jésus-Christ. Elle enseigne non seulement que le Christ est Dieu, mais qu’il est aussi la seconde personne de la Sainte Trinité.
Je rappelle donc le premier commandement : un seul Dieu tu aimeras et tu adoreras. Or les musulmans ne reconnaissent pas la divinité du Christ ni la Sainte Trinité. Nous n’adorons pas le même Dieu. Le premier commandement étant clair (il n’y a qu’un seul Dieu), tous les autres sont des idoles.

Le chef de l’Eglise catholique ne peut donc pas reconnaître le temple d’une idole comme un lieu saint (donc se déchausser) et encore moins prier à l’intérieur, surtout tourné vers la Mecque, puisque nous n’adorons pas le même Dieu.
Ou alors il viole volontairement et sciemment le premier commandement.
Pourquoi à votre avis ? Non seulement parce qu’il est apostat, mais aussi parce que ce double geste invite l’Eglise catholique à apostasier elle aussi. En couplant les trois gestes (se déchausser, entrer et prier), bien en évidence devant les caméras, le pape François a signifié au monde entier que l’Eglise catholique avait apostasié.

Pour mémoire, les premiers chrétiens non seulement refusaient de rendre un culte aux divinités païennes, mais en plus ils détruisaient leurs temples et renversaient les statues. De nombreux martyrs sont morts pour avoir refusé de faire ce que le pape a réalisé en toute liberté, devant témoins, et sans ambiguïté possible.

 

Le pape François a signifié à l’Eglise catholique sa nouvelle feuille de route le 25 novembre dernier

François ne fait qu’hériter d’un système à point et au point.
Son rôle, en tant qu’Antéchrist, est d’utiliser l’acquis pour faire basculer définitivement l’Eglise catholique dans le système antichristique, la fusionner avec lui.
La grande prostituée se montre au grand jour et les rois de la terre (les 10 cornes de la bête de la mer) l’ont dépouillée, dévoré ses chairs et fait périr par le feu (Apoc. 17, 16), c’est-à-dire qu’il ont détruit petit à petit tout ses fondements.
En 50 ans de concile, ils y sont parvenus.

francois4Le 25 novembre, François est allé l’entériner devant ses amis francs-maçons du Conseil de l’Europe et du Parlement Européen.
Il a fait une visite-éclair à Strasbourg, tombant le masque : pas un mot, pas un geste pour les catholiques, pas un regard et encore moins une visite pour la cathédrale, le pape François s’est ouvertement comporté en Antéchrist ; ce jour-là, il n’était pas le chef de l’Eglise catholique mais un franc-maçon au milieu de ses frères.

Je rappellerai à toutes fins utiles que l’Eglise catholique a condamné systématiquement la franc-maçonnerie comme société secrète occulte dont la raison d’être est de mener une guerre contre Dieu et son Eglise selon les propres mots de Léon XIII. Lequel révélait, dans son encyclique Humanum Genus du 20 avril 1884, le triple caractère de la franc-maçonnerie : amorale, antiétatique et contre-église. Tous les papes jusqu’à Pie XII inclut ont fermement condamné la franc-maçonnerie et interdit aux catholiques d’en faire partie.

Je signale également que beaucoup de spécialistes de l’Apocalypse voient l’Union Européenne comme l’une des têtes de la bête, ou même carrément l’identifient à la bête. Leurs arguments sont valables. Ce jour-là, la bête de la terre a rendu visite à la bête de la mer, ou du moins à l’une de ses composantes.

Pour ceux qui, influencés par l’esprit de Babylone, trouvent normal qu’un pape se rende au siège d’instances internationales, je rappellerai qu’un pape ne peut pas pactiser avec l’ennemi. Il est chef religieux avant d’être chef d’Etat, et son Etat c’est le Christ qui en est le roi.
Ou alors il y va pour les remettre dans le droit chemin et non pour les féliciter.

Quand vous êtes un pape digne de ce nom, vous n’allez pas parler à mots couverts de droit à la vie à un parlement qui vote ouvertement des lois contraires au respect de la vie et dont la plupart des élus ont voté dans leurs pays respectifs des lois qui autorisent l’avortement.
Cela s’appelle de l’hypocrisie.

Un pape digne de ce nom n’aurait, de toute façon, pas accepté que de telles lois soient votées.
A chaque fois qu’un pays a voté une loi légalisant l’avortement, le Vatican aurait dû lui jeter l’anathème (à l’instar de Josué jetant l’anathème sur les villes du pays de Canaan lors de l’entrée des hébreux dans la terre promise ; dans ce cas précis, jeter l’anathème voulait dire : vouer ces villes à la mort à la destruction), en :
1) Menaçant d’excommunier tous les députés votant la loi, ainsi que les présidents et les rois la signant ;
2) Menaçant de supprimer les relations diplomatiques avec ledit pays si la loi était néanmoins votée ;
3) Et mettre ces menaces à exécution une fois la loi votée.
De plus, le Vatican aurait dû retirer au président de la république française le titre de chanoine d’honneur de la basilique saint Jean de Latran, ou du moins le suspendre sine die jusqu’à l’abrogation de la loi.

Il va sans dire que de telles menaces auraient été renouvelées pour d’autres lois scélérates comme celles du mariage homosexuel ou celles autorisant l’euthanasie.

Avez-vous vu le Vatican agir de la sorte ?
Non, car il avait déjà basculé dans l’abomination de la désolation depuis 1958.

Eh bien le 25 novembre, notre Antéchrist est allé tout guilleret expliquer à ses amis que l’Eglise avait basculé, ou allait basculer définitivement dans leur camp.

 

Le pape reprend la dialectique maçonnique de façon non voilée

Dans ces deux discours, le pape qui est, je le rappelle, le chef de l’Eglise catholique donc à priori le champion de la défense des droits de Dieu sur terre et le meilleur promoteur de la foi en Jésus-Christ, qu’est-il venu défendre ?
Les droits de l’homme
La paix
La démocratie
La dignité humaine

 

Discours devant le conseil de l’Europe (47 pays)

Petite synthèse du discours avec quelques morceaux choisis.

« Je vous remercie de tout coeur pour l’engagement que vous prodiguez et pour la contribution que vous offrez à la paix en Europe, par la promotion de la démocratie, des droits humains et de l’Etat de droit ».
Il les félicite donc et les encourage à continuer à construire un monde sans Dieu. Vive l’homme. Aucune trace de Dieu, du décalogue, du règne social de Jésus-Christ.

« Le projet des pères fondateurs était de reconstruire l’Europe dans un esprit de service mutuel (…) en faveur de la paix, de la liberté et de la dignité humaine. »
N’oubliez pas que la dialectique franc-maçonne utilise le mot paix à toutes les sauces, car il permet de justifier toutes les actions. Paix et sécurité sont les deux justifications les plus utilisées pour supprimer les libertés et justifier les totalitarismes, y compris de nouvelles guerres.

« Un chemin constant d’humanisation est nécessaire. »
Cinquante ans plus tôt, le pape aurait dit un chemin constant de christianisation est nécessaire. Mais, on l’a vu, il est là pour faire la promotion des droits de l’homme, pas des droits de Dieu.

La phrase-clé :
« Le chemin choisi par le Conseil de l’Europe est avant tout celui de la promotion des droits humains, auxquels est lié le développement de la démocratie et de l’Etat de droit. C’est un travail particulièrement précieux, avec d’importantes implications éthiques et sociales, puisque d’une juste conception de ces termes et d’une réflexion constante sur eux dépendent le développement de nos sociétés, leur cohabitation pacifique et leur avenir. Cette recherche est l’une des plus grandes contributions que l’Europe a offert et offre encore au monde entier. »
Vous avez bien lu : ce n’est pas le discours d’un député socialiste bon teint, c’est celui du pape. Donc l’avenir de l’Europe, qui donne l’exemple au monde, ne repose pas sur les lois divines mais sur les principes 100% francs-maçons des droits de l’homme, de la démocratie et de l’Etat de droit. Etats pour la plupart laïques, ce qui n’a pas l’air de gêner le pape. Je vous invite à bien relire ce passage et les termes employés : de ces trois facteurs dans lesquels Dieu n’a aucune place, dépendent l’avenir et le développement de nos sociétés.

Vous vouliez voir l’Antéchrist à l’œuvre, célébrer la franc-maçonnerie mondialiste et ses valeurs, comme annoncé dans la plupart des livres réactionnaires qui scrutaient il y a vingt ou cinquante ans les projets des sociétés secrètes ? Il suffit d’écouter François.

Le pape parle ensuite des racines de l’Europe mais au sens large, sans préciser qu’elles sont chrétiennes, et sans préciser qu’elles doivent redevenir chrétiennes. Bien au contraire, il félicité à nouveau le Conseil de l’Europe de montrer la voie avec ses institutions.

Pas un mot sur le monde chrétien, pas un conseil issu de la pensée sociale de l’Eglise, mais au contraire, il félicite « le rôle de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui constitue en quelque sorte la conscience de l’Europe pour le respect des droits humains. Je souhaite que cette conscience mûrisse toujours plus… » La conscience de l’Europe repose sur les droits de l’homme, c’est le pape qui le dit, et il s’en réjouit : continuez, renforcez-vous dit-il. Il n’y a aucune place pour Dieu et le Christ dans cette vision, ce qui est un comble pour le chef des catholiques.

Le pape appelle ensuite à former une Europe multipolaire qui respecte les particularités des pays et des minorités : « on ne peut ni penser ni construire l’Europe sans assumer à fond cette réalité multipolaire« . Sauf qu’il ne propose aucune recette concrète, alors que l’Eglise catholique, universelle, fut justement l’artisan de la réalisation réussie d’un monde multipolaire unifié sous une même bannière : la foi en Jésus Christ. Seulement voilà, il faudrait reconstruire un monde chrétien, et ce n’est pas la préoccupation du pape François.

Il y a un autre passage qui mérite d’être cité, celui sur la transversalité :
« Dans le monde politique actuel de l’Europe, le dialogue uniquement interne aux organismes (politiques, religieux, culturels) de sa propre appartenance se révèle stérile. L’histoire aujourd’hui demande pour la rencontre, la capacité de sortir des structures qui « contiennent » sa propre identité afin de la rendre plus forte et plus féconde dans la confrontation fraternelle de la transversalité. Une Europe qui dialogue seulement entre ses groupes d’appartenance fermés reste à mi-chemin ; on a besoin de l’esprit de jeunesse qui accepte le défi de la transversalité.
Dans cette perspective, j’accueille positivement la volonté du Conseil de l’Europe d’investir dans le dialogue inter-culturel, y compris dans sa dimension religieuse, par les Rencontres sur la dimension religieuse du dialogue interculturel. Il s’agit d’une occasion propice pour un échange ouvert, respectueux et enrichissant entre personnes et groupes de diverses origines, tradition ethnique, linguistique et religieuse, dans un esprit de compréhension et de respect mutuel.
Ces rencontres semblent particulièrement importantes dans le contexte actuel multiculturel, multipolaire, à la recherche de son propre visage pour conjuguer avec sagesse l’identité européenne formée à travers les siècles avec les instances provenant des autres peuples qui se manifestent à présent sur le continent. »
Oui vous avez bien lu : la dernière phrase résume tout le reste : non seulement il n’y a plus la prééminence de l’Eglise catholique sur les autres religions (où est le 1er commandement ?), mais le Vatican invite les européens de souche à se fondre dans la nouvelle identité rendue nécessaire par l’invasion d’autres peuples sur notre continent et qui ne sont pas chrétiens pour la grande majorité. Doit-on en faire des chrétiens ? Non, on doit remodeler l’Europe avec cette nouvelle identité multiculturelle et multipolaire.

Religion universelle, race universelle, peuples métissés, bienvenue… Les francs-maçons avaient rêvés (prévu ?) une
religion universelle sous la houlette du Vatican, ils doivent être comblés.

Concernant les droits humains, notre Antéchrist ne rappelle pas les lois iniques votées par cette aimable assistance, mais l’invite à « une réflexion éthique sur les droits humains, sur lesquels votre organisation est souvent appelée à se pencher. Je pense particulièrement aux thèmes liés à la protection de la vie humaine, questions délicates qui ont besoin d’être soumises à un examen attentif, qui tienne compte de la vérité de tout l’être humain, sans se limiter à des domaines spécifiques médicaux, scientifiques ou juridiques. »
Pas de dénonciation des lois déjà votées, toujours pas de droits de Dieu ni de défense de la loi naturelle, mais une pirouette hypocrite qui n’a d’autre but que d’être reprise par les médias.

La suite du discours ressemble à s’y méprendre à celle d’un socialiste en manque de voix : accueil des migrants, prise en compte de la pauvreté, protection de l’environnement.

Et le pape de conclure avec ces paroles édifiantes :
« Avec cette disposition d’esprit, le Saint-Siège entend continuer sa propre collaboration avec le Conseil de l’Europe, qui revêt aujourd’hui un rôle fondamental pour forger la mentalité des futures générations d’Européens. »
L’Europe et le Vatican collaborent activement pour forger la mentalité des futures générations.
On l’a vu, la feuille de route n’a rien de catholique puisqu’elle repose exclusivement sur des moyens maçonniques ennemis de l’Eglise et ignorant la loi divine : les droits de l’homme, la démocratie, l’Etat, le multiculturalisme, la multipolarité. C’est sur cette base qu’ils préparent les mentalités. Le pape n’a abordé aucun des principes chrétiens ni des valeurs et des vertus chrétiennes.

Ce n’est pas un pape mais un mondialiste socialo-communiste à la tête d’une organisation humanitaire ayant pour but de réunir les peuples et les religions en un melting-pot socio-culturel à la sauce Illuminatis.
Dans ce discours, il y a 1 mention de Dieu et 1 mention du Christ et encore, ils servent de faire-valoir à leurs théories fumeuses.

C’est l’Antéchrist puisqu’il détourne catégoriquement et définitivement l’Eglise catholique de son but : affirmer la divinité de Jésus-Christ et étendre son règne social sur la terre.
Certes, la voie a été préparée par ses prédécesseurs ; comme il le dit lui-même, ils ont collaboré avec le système (l’Europe notamment) pour forger les mentalités.
Voici la preuve que c’est l’Antéchrist : il vient pour achever le boulot, il est là pour faire basculer l’Eglise dans Babylone, qu’elle en devienne une des têtes.
Les autres ont marqué des buts, lui il transforme l’essai.

 

Discours devant le Parlement européen (751 députés pour 28 Etats-membres)

Comme pour le précédent, je fais une synthèse du discours en mettant en exergue les passages importants.

Le pape appelle à revenir à la conviction des Pères fondateurs car « au centre de cet ambitieux projet politique il y avait la confiance en l’homme, non pas tant comme citoyen, ni comme sujet économique, mais en l’homme comme personne dotée d’une dignité transcendante.
L’homme, toujours l’homme, jamais avec Dieu : la religion de l’homme.
francois5Ca s’appelle l’humanisme.

Il reconnaît ensuite que la pensée européenne provient, entre autres, « du christianisme qui l’a profondément pétrie ». Mais il s’en sert pour la promotion des droits humains et la dignité humaine, car chaque personne possède des droits inaliénables, à laquelle il rattache la notion de devoirs.
Cette partie du discours semble correcte, sauf qu’on oublie qu’il ne fait que la promotion de l’homme et des droits de l’homme. On peut discourir sur ce sujet en disant des choses vraies et en appelant à un meilleur équilibre, mais chez les catholiques il y a un remède, une méthode, une solution : la doctrine sociale de l’Eglise. Or François lui préfère la doctrine sociale de la franc-maçonnerie, puisqu’il clôt le sujet par ces paroles :
« Par conséquent je considère qu’il est plus que jamais vital d’approfondir aujourd’hui une culture des droits humains qui puisse sagement relier la dimension individuelle, ou mieux, personnelle, à celle de bien commun ».
On est à 100% dans une religion de l’homme, sans passer par la case divine, et Dieu sait pourtant combien l’Eglise catholique est riche d’enseignements sur le sujet. Il devrait relire saint Paul : « vivre selon la chair… »

La phrase-clé :
« Une Europe qui n’a plus la capacité de s’ouvrir à la dimension transcendante de la vie est une Europe qui lentement risque de perdre son âme, ainsi que cet « esprit humaniste » qu’elle aime et défend cependant. »
Je vous rassure, dans l’esprit de François, l’âme de l’Europe n’est pas le christianisme mais les grands idéaux qui ont inspiré l’Europe. On sait que ceux-ci ne sont pas chrétiens et c’est normal puisque François tombe le masque : il ne faut pas perdre l’esprit humaniste. Voilà ce qui est important : ce n’est pas le christianisme, c’est l’humanisme.

La définition de la nouvelle Eglise catholique :
« Précisément à partir de la nécessité d’une ouverture au transcendant, je veux affirmer la centralité de la personne humaine, qui se trouve autrement à la merci des modes et des pouvoirs du moment. En ce sens j’estime fondamental, non seulement le patrimoine que le christianisme a laissé dans le passé pour la formation socioculturelle du continent, mais surtout la contribution qu’il veut donner, aujourd’hui et dans l’avenir, à sa croissance. Cette contribution n’est pas un danger pour la laïcité des États ni pour l’indépendance des institutions de l’Union, mais au contraire un enrichissement. Les idéaux qui l’ont formée dès l’origine le montrent bien: la paix, la subsidiarité et la solidarité réciproque, un humanisme centré sur le respect de la dignité de la personne. »
Relisez bien ces phrases, elles sont essentielles. François affirme la centralité de la personne humaine alors que c’est le Christ qui devrait être en position centrale. Et il confirme ensuite l’inversion dont on le soupçonne: le christianisme (enfin, ce qu’il est devenu) est en réalité un humanisme centré sur la personne humaine. C’est pourquoi, une telle religion ne peut heurter la laïcité des Etats, qui sont pourtant ouvertement hostiles au catholicisme, parce que le christianisme a muté en humanisme.
C’est officiel, c’est acté, le pape le dit et sans le cacher. C’est à dire que vivre selon la chair a remplacé vivre selon l’esprit.

Bien évidemment, pour cela, il faut « maintenir vivante la démocratie des peuples d’Europe« .

Puis il parle du soutien à la famille (c’est bien) mais sans rappeler évidemment que cela doit se faire sur des bases chrétiennes : c’est un discours de bon sens que pourrait avoir n’importe quel athée. C’est même pire puisqu’il aborde le sujet de l’éducation sans s’inquiéter le moins du monde de son aspect foncièrement anti-chrétien.

S’ensuit tout un développé sur l’écologie (il faut une écologie humaine), le travail (il est temps de favoriser les politiques de l’emploi) et évidemment favoriser l’accueil des migrants. Une fois de plus, si je faisais lire ce texte en cachant le nom de son auteur, bien malin serait celui qui saurait le différentier d’un discours classique de député socialiste ou social-démocrate.
Rien que l’homme une fois de plus, aucune trace de Dieu, sauf, de temps en temps, pour justifier son humanisme.

Même si dans ce second discours le pape met un peu plus l’accent sur le passé chrétien de l’Europe (aspect totalement absent du discours au Conseil de l’Europe), il retombe toujours sur une vision où christianisme est confondu avec humanisme, puisque l’homme est toujours au centre de ses préoccupations et Dieu totalement absent.

A quoi sert de parler d’un tel christianisme ? N’est-ce pas tromper les gens en mélangeant deux notions à la fois différentes et opposées ?
Quel type de chrétien est un homme qui conclut ainsi son discours :
« Chers Eurodéputés, l’heure est venue de construire ensemble l’Europe qui tourne, non pas autour de l’économie, mais autour de la sacralité de la personne humaine, des valeurs inaliénables ; l’Europe qui embrasse avec courage son passé et regarde avec confiance son avenir pour vivre pleinement et avec espérance son présent. Le moment est venu d’abandonner l’idée d’une Europe effrayée et repliée sur elle-même, pour susciter et promouvoir l’Europe protagoniste, porteuse de science, d’art, de musique, de valeurs humaines et aussi de foi. L’Europe qui contemple le ciel et poursuit des idéaux ; l’Europe qui regarde, défend et protège l’homme ; l’Europe qui chemine sur la terre sûre et solide, précieux point de référence pour toute l’humanité ! »
Il n’y en a que pour l’humanité, il parle même de la sacralité de la personne humaine. Quelle partie du ciel contemple un homme formé à cette mentalité ? La vraie ou la fausse ?

 

Conclusion

francois3En ce jour où Bergoglio souffle ses 78 bougies, il était important de bien comprendre le personnage et de découvrir comment celui qui ressemble à l’Agneau s’exprime comme le dragon.

Quand l’Antéchrist paraîtra, saurez-vous le reconnaître ?
Et maintenant qu’il tombe le masque, y parvenez-vous alors ?

N’oubliez pas que saint Jean écrivait pour l’Eglise du Christ, saint Paul aussi. Or, qu’on le veuille ou non, l’Eglise catholique et apostolique est cette Eglise. Quelqu’un qui étudie l’Apocalypse sans prendre en compte l’Eglise catholique ne pourra jamais interpréter correctement ce texte car il lui manquera une pièce essentielle.
C’est pourquoi les protestants, qui sont si actifs dans l’étude de la bible, sont complètement largués dans leurs approches concernant la fin des temps.

Qu’attendiez-vous comme Antéchrist ? Un personnage extraordinaire, maître de la terre et unificateur des religions ?
C’est pas un peu hollywoodien comme vision ?
Vous attendiez des prodiges ?
Vous avez un pape qui fait adorer l’homme tout en citant Dieu, c’est pas mal tout de même.
Il est applaudi et adulé par la grande presse, pourtant aux mains des pires ennemis du catholicisme. De deux choses l’une : soit nos ennemis ont changé, soit le catholicisme a muté.

Vous voulez la réponse ?
C’est cette mutation définitive que doit réaliser l’Antéchrist actuellement installé sur la chaire de Pierre.
La transformation du catholicisme en humanisme franc-maçon.
Elle est prête pour cela.

Vous avez suivi le décryptage de ses discours ? Le Vatican aujourd’hui est le chantre des droits de l’homme et de l’humanisme, le pape s’exprime de la même façon que la franc-maçonnerie et célèbre les mêmes valeurs.

Au 13 décembre, François était à mi-mandat : 21 mois sur les 42 annoncés par l’Apocalypse.
Sauf que Notre-Seigneur a promis d’abréger ce règne.
Je confirme.
La Passion de l’Eglise se termine, le Christ va revenir dans la gloire et la Jérusalem Céleste promise pointe à l’horizon.

Alors cessons de parler de l’Antéchrist au futur quand on l’a sous les yeux.

Détournons notre regard de ce personnage et courons nous réfugier dans notre grotte spirituelle en attendant la délivrance : l’Eglise de la tradition, celle de toujours, à la liturgie préservée, aux dogmes intacts, à la vertu conservée, à la Présence Réelle encore adorée et vénérée telle qu’elle devrait l’être sur tous les autels du monde entier.

Parce qu’à défaut d’être le point central au Vatican, le Christ le reste dans nos cœurs et dans nos âmes, et c’est l’essentiel. C’est là que se trouve la véritable Eglise, nous a dit saint Paul, c’est là que se trouvait l’Eglise primitive, c’est là que se trouve celle de la fin des temps.

 

 

 

 

Les 7 paroles du Christ en croix

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Petite pause entre deux articles eschatologiques.
Car nous avons tous besoin de comprendre, et de méditer, le message que nous a laissé le Christ lors de la Rédemption du monde.
De la sixième à la neuvième heure, en ce Vendredi Saint, le Christ accomplissait le mystère immense de la Rédemption, adressé à toute l’humanité.
Car, comme saint Paul l’a si bien rappelé, « C’est le même Seigneur pour tous ceux qui l’invoquent, car celui qui invoquera le Seigneur sera sauvé » (Romains 10).

C’est un extraordinaire espoir fournit aux hommes en ce temps de tribulations, rappelé par le Christ lui-même : « Celui qui croira et recevra le baptême sera sauvé » (Matthieu 16).
Voilà la solution pour la fin des temps, accessible à tous sans exception : se tourner vers le Christ, Fils de Dieu, sauveur et rédempteur du monde, pour être sauvé.

Les 7 paroles du Christ en croix sont un magnifique et extraordinaire condensé des dernières instructions du Christ à l’humanité pour la période des derniers temps ; elles méritent d’être étudiées.

7-paroles-du-ChristJe m’appuie, pour cet article, sur l’excellent livre du Père Jean-Dominique, O.P., « Les sept paroles du Christ en croix », éditions du Saint Nom. Les passages en italique sont des extraits de cet ouvrage.

 

Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font

Même si cette parole est une formidable lueur d’espoir pour la plupart des pécheurs, elle n’en réduit pas pour autant la responsabilité de chacun face à son comportement individuel.
La grande Babylone, qui en 100 ans a obscurci les esprits jusqu’à faire « appeler le mal bien et le bien mal » (Isaïe) est responsable en grande partie de la cécité de nos contemporains, mais elle n’excuse pas tout. Chacun devra quand même rendre des comptes.
Cette première prière de Jésus sur la croix est donc un avertissement. A son école, le chrétien comprend que le grand scandale de notre temps n’est pas la crise économique mais la perte des âmes. Il dit « Père, pardonnez » parce que, dans la lumière de son Père qu’il contemple, Jésus voit un autre attribut de Dieu, celui de la miséricorde.
Le pardon de Dieu tire une âme de plus bas que du néant, du péché, pour l’élever à l’ordre surnaturel et à l’amitié de Dieu. Seule la toute puissance de Dieu peut réaliser un tel prodige.
Mais pourquoi ces pauvres gens crucifient-ils Jésus par leurs péchés ? Parce qu’ils ne le connaissent pas, parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils font.
Ainsi, le remède à cette tragédie réside dans la prédication de la grandeur, de la majesté et des droits de Dieu, de telle manière que les hommes se remettent à genoux devant le Très-Haut, un et trine. La lumière de la vérité leur redonnera la crainte de Dieu. Ayant la crainte de Dieu, ils comprendront ce qu’ils font, et ils cesseront de crucifier Jésus et son Corps mystique (l’Eglise).

 

 En vérité, en vérité je te le dis, aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis

Qu’a fait le bon larron pour mériter une telle promesse ? Il a d’une part reconnu ses propres fautes, et d’autre part reconnu la divinité de Jésus-Christ.
Il n’accuse pas le malheur des temps ni la crise économique, ses complices ou sa mauvaise éducation, il s’accuse lui-même. Il restaure ainsi l’ordre et la vérité. D’une part, il œuvre pour la justice en acceptant sa peine et, d’autre part, il concourt au plus grand bien de la société qui est la vérité.
Cet épisode est un condensé des étapes que l’on retrouve dans toute conversion et le sacrement de pénitence :
– la contrition
– la confession, c’est-à-dire l’aveu public de ses fautes (à un prêtre en l’occurrence)
– la pureté d’intention, qui est surtout un acte de foi et d’espérance
– l’absolution
– et enfin la réparation
La croix du Christ est le tribunal de Notre Seigneur.
La croix du Christ est donc bien la ligne de démarcation de toute l’humanité. Il n’y a en effet que deux partis dans le monde : le parti des amis de la croix, et celui de ses ennemis.
Tout le monde peut devenir un bon larron et se voir pardonner ses péchés, quels qu’ils soient, et y compris au dernier moment. Mais il faut que soient réunies au moins trois conditions :
– la reconnaissance de la divinité du Christ
– une contrition réelle
– la pureté d’intention

 

Femme voici ton fils. Voici ta mère.

La Très Sainte Vierge Marie représente la mère de l’Eglise et de toute l’humanité.
Jean représente l’ensemble des fidèles qui croient en Jésus-Christ.
Trois grandes vérités résument le message de cette parole du Christ :
1) Marie est la Mère de Dieu
2) Marie est la Mère de l’Eglise
3) Marie est notre Mère.
En la personne de saint Jean qui se tient au pied de la croix, les Pères de l’Eglise ont vu l’Eglise toute entière.
La première mission d’une mère est de transmettre la vie. Au jour de l’Annonciation, Marie ne devint pas seulement la mère du Fils unique de Dieu, mais elle devint par le fait même la mère de tous les enfants adoptifs de Dieu.
La dévotion mariale n’est donc pas du tout facultative. Elle est aussi nécessaire au chrétien qu’une mère à un enfant des hommes. Marie est la mère de tout ce qui vit. Celui qui veut la vraie vie doit aller à Marie.
Il y a ici un double enseignement : la nécessité et même l’évidence de la dévotion mariale, ainsi que l’assurance que tous les hommes peuvent rejoindre l’Eglise, du moins dans leur cœur, à défaut d’une structure.

 

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ?

A cet instant, le crucifié exprime à haute voix l’indignation de toute l’humanité, l’aveuglement et la faiblesse de toute intelligence créée devant ce grand mystère que saint Paul appelle à juste titre « le mystère d’iniquité ». La question de Jésus traduit l’angoisse de tous ceux qui sont confrontés au mal.
Pourquoi le mal est-il une énigme pour l’intelligence humaine ? Parce qu’il est une absence de bien, une absence d’être. En conséquence, dans l’ordre moral, la souffrance la plus vive est l’absence du bien suprême, elle est l’absence de Dieu.
Par le péché, la créature raisonnable se coupe activement de Dieu pour s’attacher aux créatures, à commencer par le culte idolâtrique de soi-même.
Louis Veuillot écrivait : « Quand l’insolence de l’homme a obstinément rejeté Dieu, Dieu lui dit enfin : Que ta volonté soit faite, et le dernier fléau est lâché ! Ce n’est pas la peste, ce n’est pas la mort, c’est l’homme. Lorsque l’homme est livré à l’homme, alors on peut dire qu’il connaît la colère de Dieu. »
Ce passage éclaire mieux notre actualité et notre civilisation. Nous qui avons évacué Dieu allons tout droit vers l’abîme, tout seuls.
Se taire, pour Dieu, c’est laisser l’homme à lui-même. C’est le pire des châtiments.
D’où le cri des justes, qui ont le sentiment d’avoir été abandonnés.
Mais le psaume 21 est là pour nous rappeler que Dieu s’est souvenu de son peuple et anéantira ses ennemis.

Il y a là l’explication de la période que nous vivons : ces temps d’extrême iniquité constituent bien les châtiments en eux-mêmes, et c’est pourquoi le livre de l’Apocalypse, quand il en arrive aux dernières trompettes et aux coupes, annonce que les tous derniers châtiments –ceux qui constitueront la moisson finale- sont destinés aux méchants et que les justes seront épargnés. Comme les hébreux qui ne sont pas atteints par les fléaux qui détruisent le pays d’Egypte à la demande de Moïse pour faire fléchir Pharaon. Car les justes ayant déjà été purifiés par les châtiments de la période antichristique, ils ne seront plus concernés par ceux constituant la condamnation des méchants. C’est l’Antéchrist, sa clique et son monde (Babylone) qui va souffrir.

 

J’ai soif

Le monde a soif de la Parole de Dieu, soif d’un sauveur, soif d’un rédempteur qui le sauve de l’iniquité. Le monde étouffe, écroulé sous les ignominies des persécuteurs, des fornicateurs et des idolâtres, qui attirent les justes et leurs enfants dans des guets-apens sans nombre et dévastateurs. Oui, le monde a soif de justice, de réconfort, d’amour, de paix.
Seul le Seigneur peut lui apporter la paix du cœur et de l’âme dont il a besoin.
Seules les paroles de vie sauront conduire l’homme vers un monde meilleur où vivre en harmonie avec la nature ne s’envisage pas sans adorer continuellement son Dieu et le remercier pour tant de merveilles.
Alors oui, donnons au monde les paroles d’espoir dont il a besoin, redonnons-lui la force, le courage et la joie de vivre qu’il recherche obstinément, et qu’il a oubliés dans l’illusion diabolique que lui procure le monde matérialiste.
Dieu a soif qu’on ait soif de Lui, Dieu est une source qui a soif d’être bue, et que nous l’aimions d’une manière insatiable. « Celui qui a soif, proclamait Jésus dans le temple, qu’il vienne à moi et qu’il boive. » (Jean 7, 37)

 

Tout est consommé

La sixième parole du Christ en croix invite les chrétiens à porter leur croix jusqu’au bout, à conduire à leur terme lumineux les vertus de justice et de l’amour de Dieu, dans la mesure fixée par la divine Providence, et à répondre avec longanimité à la grâce qui leur est faite.
Elle rappelle aussi que l’Ecriture doit aller à son terme, que les prophéties doivent s’accomplir en totalité. L’homme souvent ne comprend pas le calendrier divin, il interprète mal les signes que lui adresse le Ciel, il s’impatiente. « Ma façon de penser n’est pas la vôtre, et mes plans ne sont pas les vôtres, dit le Seigneur » (Isaïe 55, 8)
Laissons donc agir la Providence et accomplissons notre devoir d’état sereinement, sachant que les maîtres mots de notre action doivent être : obéissance et confiance.
Obéissance aux choix de Dieu, même si on ne les comprends pas.
Confiance absolue en sa parole et en la divine Providence.

 

Père, entre vos mains je remets mon esprit

Cette dernière parole du Christ en croix montre le retour du Fils vers son Père dans un acte d’amour suprême, couvert de son précieux sang, et portant l’Eglise sur ses épaules. Le sacrifice est la grande victoire du Christ-roi. Il donne le sens profond de l’autorité chrétienne, le grand principe de la royauté du Christ, à travers les chefs chrétiens, sur les familles, les métiers et les sociétés.
J’y vois un message porteur de trois grands espoirs :

1) C’est d’abord le plus bel hommage à la Sainte Trinité qui puisse être. En 8 mots, les trois personnes de la Sainte Trinité sont réunies, preuve de son éclatante puissance et de sa perpétuelle existence. C’est la Sainte Trinité dans son ensemble qui sera à l’œuvre pour délivrer le monde du mal en ces temps de la fin.

2) Il y a également un formidable message d’espérance : nous remettons notre avenir entre les mains du Père en ces jours où nous voyons l’Eglise mourir sous nos yeux. La seconde passion du Christ, à travers celle de son épouse mystique, s’accomplit dans l’indifférence générale, pire sous les applaudissements de la foule. Cette même foule qui étouffe la prédication des apôtres des derniers temps, tant leur message d’alerte lui est insupportable.
Or le Père ne peut pas rester indifférent aux appels de ses fils ; de plus, nous avons la certitude qu’il interviendra, car la libération ne peut pas être humaine, seulement divine. Le mal est trop puissant, surtout en cette phase finale, pour que nous ayons l’espoir d’arriver à l’éradiquer par nous-mêmes. N’oubliez pas : les hommes combattront mais c’est « Dieu qui donnera la victoire ».

3) Enfin j’y vois la promesse de la future restauration de la royauté de Notre Seigneur sur toute la terre, pourquoi pas par le biais du rétablissement de la monarchie très catholique et du saint pontife. La nouvelle terre sera dirigée par le grand monarque issu de la fille aînée de l’Eglise, et la nouvelle épouse (l’Eglise) par le grand pape, probablement français également. Ici se rejoignent prophéties bibliques et révélations privées.

 

Nous aussi, remettons notre esprit, notre confiance, nos espoirs, nos joies, nos peines, nos âmes et nos familles entre les mains du Père, du Fils et du Saint-Esprit, par l’intercession du plus merveilleux des avocats que le Ciel nous a donné : la Très Sainte Vierge Marie.

 

 

Quand St Pierre parle de la fin des temps

Saint-Pierre

On va souvent chercher bien loin ce qui est en réalité sous nos yeux depuis longtemps. Le livre saint contient déjà toutes les informations nécessaires à la fin des temps. Elle est bien entendu relatée en détail dans le livre de l’Apocalypse, lui-même complété par d’autres livres prophétiques comme celui de Daniel, mais il ne faut pas négliger pour autant l’enseignement des apôtres du Christ. Les lettres de saint Paul, saint Jean et saint Pierre sont de précieuses sources de renseignement sur la période du retour du Christ.

Or la seconde lettre de saint Pierre n’est quasiment consacrée qu’à ce sujet. Elle constitue à la fois le testament du premier pape, qui sait -et écrit- qu’il va mourir bientôt, et un document prophétique sur la fin des temps de premier plan.

J’invite le lecteur à lire ces longs extraits, c’est incroyable d’actualité deux mille ans après, et digne d’enseignement sur le déroulé de cette fin des temps. Tout est dit, tout est là, il suffit de lire.
Je me permettrai de commenter le texte saint Pierre (en italique) de temps en temps, mon commentaire étant en bleu.

Après l’étude de ce texte, en conclusion, je vous ferai part de mes dernières découvertes eschatologiques. Car on avance dans la compréhension du calendrier.

 

2Pierre1 : on plante le décor

« Ce n’est pas, en effet, sur la foi de fables ingénieusement imaginées que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de Notre Seigneur Jésus-Christ, mais en témoins oculaires de sa majesté.
En effet, il reçut honneur et gloire de Dieu le Père, lorsque de la gloire magnifique une voix se fit entendre qui disait:  » Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.
Et nous, nous entendîmes cette voix venue du ciel, lorsque nous étions avec lui sur la montagne sainte.
Et ainsi a été confirmée pour nous l’Ecriture prophétique, a laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à poindre et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs.
Mais sachez avant tout qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne procède d’une interprétation propre, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par l’Esprit-Saint que les saints hommes de Dieu ont parlé. »
Premier renseignement à noter : l’importance de l’épisode de la Transfiguration, que cite saint Pierre. Nous étudierons donc avec attention tout ce qui se passe le 6 août.
Pour le moment, je ne déduis rien, je ne fais que noter, mais la première bombe atomique sur Hiroshima a été lancée le 6 août 1945, Paul VI est mort le 6 août 1978, et plus près de nous, la sonde Rosetta et son fameux robot Philae s’était mise en orbite autour de la comète 67P le 6 août 2014.
Deuxièmement, saint Pierre rappelle la fiabilité des prophéties exprimées dans la Sainte Bible. Ce sont des textes inspirés dont la provenance ne fait aucun doute ; seules leurs interprétations, par les théologiens ou les eschatologues, sont sujettes à caution. Car ceux-ci ne sont pas forcément guidés et inspirés par l’Esprit-Saint comme l’étaient les prophètes. Tout cela pour dire que tout ce qui a été écrit et annoncé s’accomplira. Reste à savoir comment et quand ; pour cela, la suite du texte de saint Pierre va nous donner des renseignements bien utiles.

 

2Pierre2 : la description du monde actuel

Le second chapitre de l’épître de saint Pierre est une description tout à fait exacte du comportement des hommes à notre époque. Lisez, lisez bien, ce qui est exprimé au futur dans sa bouche est à mettre au présent.

« Or, comme parmi le peuple il y eut aussi de faux prophètes, de même il y aura parmi vous de faux docteurs, qui introduiront sourdement des sectes pernicieuses, et qui, reniant le Seigneur qui les a rachetés, attireront sur eux une prompte ruine.
Plusieurs les suivront dans leurs désordres, et ils exposeront la doctrine de la vérité à être calomniée. »
Il n’y a pas de doute sur les propos de saint Pierre : il y aura parmi vous de faux docteurs, donc parmi le peuple de Dieu. Voilà le concile Vatican II, ses erreurs liturgiques, ses hérésies et sa doctrine calamiteuse prophétisés dès le début. Car le concile déforme bien la Vérité, la tronque, la masque et la transforme. Un désordre sans nom dont nous constatons chaque jour les fruits pourris.

« Par cupidité, ils trafiqueront de vous avec des paroles artificieuses; mais leur condamnation depuis longtemps ne se repose point, et leur ruine ne s’endort point.
Si Dieu, en effet, n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais les a précipités dans l’enfer et les a livrés aux abîmes des ténèbres, où il les garde pour le jugement;
s’il n’a pas épargné l’ancien monde, mais en préservant Noé, lui huitième, comme prédicateur de la justice, lorsqu’il fit venir le déluge sur un monde d’impies;
s’il a condamné à une totale destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, pour servir d’exemple aux impies à venir,
et s’il a délivré le juste Lot,
affligé de la conduite de ces scélérats car, à cause de ce qu’il voyait et de ce qu’il entendait, ce juste, continuant à habiter au milieu d’eux, avait chaque jour son âme vertueuse tourmentée de leurs œuvres iniques.« 
Deux renseignements de grande importance : à l’instar du Christ, saint Pierre lui aussi cite les épisodes de Noé et de Lot comme repères pour la fin des temps. Il faut donc aller scruter dans la bible le détail de ces périodes, comme je l’ai fait, afin de comprendre comment la nôtre va se terminer, car il y aura forcément des similitudes. Or Noé et le déluge c’est la destruction totale de l’humanité à l’exception des justes et Lot c’est l’équivalent de la destruction de Babylone : en quelques heures, par le feu du ciel.
On a donc d’une part un châtiment universel (le déluge) et d’autre part la destruction du mal avec soudaineté et fracas.
Le déluge universel de l’iniquité touche à sa fin, les eaux du mal recouvrent actuellement toute la terre et tous les hommes, à l’exception de quelques justes. Cette partie est actée, réalisée.
Reste à venir la destruction de Babylone, en un jour nous dit l’Apocalypse.
De plus, la situation de Lot est emblématique de nos conditions de vies actuelles : tels le bon grain et l’ivraie, les justes cohabitent avec les méchants dans la même société (Babylone) et doivent tenir coût que coûte au milieu des impies et des tentations permanentes du vice généralisé.

« C’est que le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les méchants pour être punis au jour du jugement,
mais surtout ceux qui s’abandonnent aux impures convoitises de la chair, et méprisent la souveraineté. Audacieux et arrogants, ils ne craignent pas de blasphémer les gloires, quand des anges, supérieurs en force et en puissance, ne portent pas (devant le Seigneur), de jugement injurieux contre elles.
Mais eux, semblables à des animaux stupides, destinés par leur nature à être pris et à périr, ils se répandent en injures contre ce qu’ils ignorent, et ils périront aussi par leur propre corruption :
ce sera le salaire de leur iniquité. Leur félicité est de passer chaque jour dans les délices; ils ne sont que tache, et que honte, ils se font un plaisir de vous tromper, en faisant bonne chère avec vous.
Ils ont les yeux pleins d’adultère, insatiables de péché; ils prennent à leurs amorces les âmes inconstantes; ils ont le cœur exercé à la cupidité: ce sont des enfants de malédiction.
Ils ont quitté le droit chemin, et se sont égarés en suivant la voie de Balaam, fils de Bosor, qui aima le salaire de l’iniquité, mais qui fut repris de sa désobéissance: une bête de somme, muette, faisant entendre une voix humaine, réprima la folie du prophète.
Ce sont des fontaines sans eau, des nuées agitées par un tourbillon: la profondeur des ténèbres leur est réservée.
Avec leurs théories oiseuses et vides, ils attirent dans les convoitises de la chair, dans le libertinage, ceux qui s’étaient à peine retirés des hommes nourris dans l’erreur.
Ils leur promettent la liberté, quand eux-mêmes sont esclaves de la corruption; car on est esclave de celui par qui on s’est laissé vaincre.
Car si ceux qui, par la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, s’étaient retirés de la corruption du monde, se laissent vaincre en s’y engageant de nouveau, leur dernier état devient pire que le premier.
En effet mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de retourner en arrière, après l’avoir connue, en abandonnant la loi sainte qui leur avait été enseignée.
Il leur est arrivé ce que dit un proverbe avec beaucoup de vérité:  » Le chien est retourné à son propre vomissement  » et:  » La truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. « 
Attention aux séductions de ce monde de perdition, où les hommes deviennent esclaves de la corruption. Il est nécessaire à tous de bien lire et relire ce passage, cette description d’une société corrompue, vautrée dans son vice et fière de l’être, furieuse contre ceux qui ne partagent pas sa conception si satanique de la société, car cette description est exactement celle du monde dans lequel nous vivons. Encore un signe de la proximité du retour du Christ, car tous ces traits sont actuellement à leur paroxysme, ou presque. La totalité de la société est gangrénée, atteinte, corrompue de l’intérieur, de nombreux justes y compris, saint Pierre l’annonce lui-même.

 

2Pierre3 : la description proprement dite de la fin des temps

Saint Pierre revient sur les détails essentiels qui constituent la fin des temps, et déjà exposés dans les deux premiers chapitres. C’est un résumé nécessaire afin de comprendre que la situation décrite précédemment correspond bien à la fin des temps et non à une autre époque même si la perversion de la société ne date pas d’hier. Mais à ce point, c’est inédit.

« Mes bien-aimés, voici déjà la seconde lettre que je vous écris: dans l’une et dans l’autre, je m’adresse à vos souvenirs, pour exciter votre saine intelligence à se rappeler les choses annoncées d’avance par les saints prophètes, et le commandement du Seigneur et Sauveur, enseigné par vos apôtres.
Sachez avant tout que, dans les derniers temps, il viendra des moqueurs pleins de raillerie, vivant au gré de leurs convoitises,
et disant:  » Où est la promesse de son avènement? Car depuis que nos pères sont morts, tout continue à subsister comme depuis le commencement de la création « .
Stop. Très important comme considération : à quel moment serons-nous capables de reconnaître et de comprendre l’imminence du retour du Christ ? Car il y aura toujours pleins de railleurs et de moqueurs qui refuseront de voir l’évidence. Or CE MOMENT LA va bien arriver un jour !
Laissons saint Pierre nous l’expliquer.

« Ils veulent ignorer que, dès l’origine, des cieux existaient, ainsi qu’une terre que la parole de Dieu avait fait surgir du sein de l’eau, au moyen de l’eau,
et que par là même monde d’alors périt submergé.
Quant aux cieux et à la terre d’à présent, la même parole de Dieu les tient en réserve et les garde pour le feu, au jour du jugement et de la ruine des hommes impies.
Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans,  » et mille ans sont comme un jour « .
Non, le Seigneur ne retarde pas l’accomplissement de sa promesse, comme quelques-uns se l’imaginent; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la pénitence. »
Encore deux notions essentielles pour la compréhension de la fin des temps. D’abord, saint Pierre nous rappelle la fameuse formule qu’un jour égale 1000 ans. C’est une allusion très précise aux jours de la création, dans la Genèse, afin de rappeler que le monde durera 6000 ans (les six premiers jours), le 7ème et dernier étant celui réservé à Dieu, c’est à dire l’éternité. Comme vous le savez, nous bouclons actuellement le sixième millénaire, c’est donc une question de jours ou de mois.
Et la seconde réflexion, qui vient renforcer ce que je viens d’exprimer, c’est le rappel que le Seigneur ne retarde pas SON JOUR, même si nous humains en avons l’impression. Non, il ne le retarde pas, il accomplira les prophéties en totalité, mais à l’intérieur de ce temps, dans son immense miséricorde, il a d’emblée prévu le maximum possible pour que les hommes aient le temps de se repentir.
Alors que les lecteurs qui s’impatientent de ne pas voir les châtiments arriver prennent leur mal en patience, car il vaut mieux s’en réjouir et mettre ce temps à profit pour sauver des âmes.

« Cependant le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre sera consumée avec les ouvrages qu’elle renferme.
Puis donc que toutes choses sont destinées à se dissoudre, quelles ne doivent pas être la sainteté de votre conduite et votre piété,
attendant et hâtant l’avènement du jour de Dieu, auquel les cieux enflammés se dissoudront, et les éléments embrasés se fondront?
Mais nous attendons, selon sa promesse,  » de nouveaux cieux et une nouvelle terre « , où la justice habite.
Dans cette attente, bien-aimés, faites tous vos efforts afin d’être trouvés par lui sans tache et irréprochables dans la paix.
Croyez que la longue patience de Notre Seigneur est pour votre salut, ainsi que Paul, notre bien-aimé frère, vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée.
C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres où il aborde ces sujets; il s’y rencontre des passages difficiles à entendre, et que des personnes ignorantes et mal affermies détournent, comme elles font les autres Ecritures, pour leur perdition,
Vous donc, bien-aimés, qui êtes prévenus, tenez-vous sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement de ces impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et jusqu’au jour de l’éternité ! Amen ! »
Une fois de plus, ce texte est admirable : tout est dit. Inutile d’aller chercher plus loin. Saint Pierre nous explique la même chose que le texte de l’Apocalypse : le Jour du Seigneur viendra par inadvertance, comme un voleur, et il sera définitif : les éléments se dissoudront par le feu du ciel. Inutile d’aller imaginer un monde que nous ne pouvons pas connaître à l’avance. Nous savons juste qu’il fera place à un nouveau ciel et une nouvelle terre d’où le mal sera définitivement banni. Saint Pierre reprend exactement les mêmes termes du premier verset du chapitre 21 de l’Apocalypse.
Pourquoi alors essayer d’imaginer ce qui dépasse l’entendement humain ?
Les termes sont clairs : destruction quasi totale de l’existant, Jugement dernier, et promesse de vie faite aux élus qui auront tenu au milieu de l’iniquité.
Saint Pierre rappelle encore la patience du Seigneur, qui veut ramener à Lui toutes les brebis perdues. Alors, vous qui êtes prévenus, sachez résister encore et toujours à l’envahisseur et à ses séductions, car la roche tarpéienne est proche du capitole…

Un homme prévenu en vaut deux… ce n’est pas le moment de flancher.

 

Voilà. Merci saint Pierre. Tout est dit, tout y est.
Vous avez remarqué qu’il n’y a pas d’Antéchrist dans ses propos.
Dans les lettres de saint Jean non plus, ce dernier parlant « d’antéchrists » au pluriel. Saint Paul parle du fils de perdition, c’est à dire Satan, et de fils d’iniquité, à savoir les hommes sous la domination de Satan. Certains y ont vu la figure de l’Antéchrist, rien n’est moins sûr.
Le Christ lui-même, dans les évangiles où il annonce la fin des temps et son retour (Matthieu 24, Luc 21 et Marc 13), n’en parle absolument pas : il dénonce seulement les faux prophètes et de nombreux mystificateurs qui se feront passer pour lui.

Curieux tout de même qu’il n’y ait quasiment aucune référence à l’Antéchrist dans les Ecritures Saintes, qui sont des prophéties dignes de foi parce que inspirées par le Ciel, nous a précisé saint Pierre au début de sa lettre.
L’Apocalypse de saint Jean décrit 3 bêtes : un dragon qu’il nomme Satan, donc pas d’ambiguïté, une bête de la mer à 7 têtes et 10 cornes qui ressemble à un système, une sorte de pieuvre toute puissante et omnipotente, et une bête de la terre qu’il nomme faux prophète et qui fait adorer la première bête.
Je rappelle qu’avec l’humanisme, l’être humain remplace le christianisme et se place lui-même au centre, à la place de Dieu, qu’il pense pouvoir remplacer avantageusement.
Pas d’Antéchrist-personne dans tout ça mais une période d’iniquité totale, parsemée d’antéchrists. L’ultime règne de Satan.

 

La stratégie satanique concernant l’Antéchrist

Rappelons quelques vérités à tous ceux qui attendent un Antéchrist-personne, et ils sont nombreux : le diable est très fort, beaucoup plus fort et subtil qu’on ne le pense. Il agit très rarement à découvert mais toujours par en-dessous. Avec le diable, il faut gratter la couche d’or pour découvrir la putréfaction qu’elle cache.

Par conséquent, si quelque chose est annoncé tambour battant et paraît évidente à la majorité, il faut donc chercher l’anguille sous roche, trouver ce qui est caché. C’est le cas de l’Antéchrist : la très grande majorité des analystes et spécialistes de la question attend désespérément un Antéchrist-personne pour les derniers trois ans et demi.

Pourtant, une telle attente ne cadre pas avec les propos du Christ, qui répète à l’envie, dans tous ses livres prophétiques, de Matthieu 24 à l’Apocalypse, qu’il reviendra comme un voleur au moment où l’on s’y attend pas. Si vous avez un super président du monde de surcroît super-chef religieux, c’en est fini du suspense et de l’arrivée du Christ en cachette. Les Ecritures ne pouvant mentir, notre super-président Antéchrist fera 42 mois, pas une minute de plus, temps pouvant à la rigueur être raccourci par décision du Père, mais il n’en reste pas moins que ce serait un repère tellement (trop ?) évident qu’il serait en contradiction avec les circonstances de son retour que le Christ a lui-même décrites.

Non, c’est trop facile et Satan est tout de même un peu plus subtil.
Quelle est sa cible ? Les adorateurs véritables du Christ, à savoir les mondes catholiques et orthodoxes. Tous les autres sont déjà dans son camp.
A-t-il besoin de rallier son camp ? Bien sûr que non, au contraire il les pousse à s’opposer les uns aux autres, il les divise afin de brouiller les pistes. Il est connu que les démons se battent entre eux.
Sa cible, donc, ce sont les cathos.

Son Antéchrist-système est une pieuvre géante dont les tentacules enserrent les justes de toutes parts : matérialisme, communisme, socialisme, capitalisme, féminisme, laïcité, mondialisme, haines et perversion généralisée, exacerbation des vices en tous genres et en particulier des 7 péchés capitaux, au sein desquels la luxure tient une place prépondérante, etc.

Son Antéchrist-religion a pris le relais en attaquant la religion catholique de l’intérieur. Le dernier bastion est tombé quand un moderniste franc-maçon a pris le pouvoir à Rome, donc à la tête de l’Eglise, sous le nom de Jean XXIII un certain 28 octobre 1958.
Cette attaque de l’intérieur, aucun théologien ne l’avait envisagée. Tous les auteurs, et notamment du XIXème siècle très prolixes sur la question, ont échafaudé de très nombreux scénarios sauf celui de la pourriture à la tête même de l’Eglise catholique.
Il faut chercher Satan là où on ne l’attend pas. Comme on juge un arbre à ses fruits, il suffit d’observer les dégâts occasionnés par Vatican II en 50 ans.

Or elle est là la cible : le cœur, l’esprit, la mentalité des catholiques. La bête, notre Antéchrist-système, tout en pervertissant les foules déjà acquises à sa cause, pervertit AUSSI le monde catholique puisqu’il est pris en tenailles entre d’une part une société dont tous les fondements sont franchement sataniques, et d’autre part un Vatican qui les mène lui aussi dans la même direction.

En faisant adopter aux catholiques l’humanisme comme règle numéro un, Vatican II a bel et bien remplacé le Christ par l’homme. A la messe, les fidèles se tournent vers un homme, le prêtre, et non vers le Christ comme auparavant.

Donc l’Antéchrist a accompli son œuvre, l’abomination de la désolation dans le lieu saint : chasser le Christ de l’autel principal pour le placer sur un autel secondaire.
Chasser le Christ en tête dans les cœurs pour le mettre après l’homme. C’est bien ce qui s’est passé et aujourd’hui c ‘est acté.
La religion de l’homme de Jean-Paul II a supplanté la religion du Dieu premier servi. L’Eglise catholique n’est plus aujourd’hui christocentrique mais humanocentrique.

 

La religion universelle

Il en va de même pour l’autre volet visible de la stratégie satanique : fusionner les religions en une grande religion universelle, sous la houlette du Vatican. C’est le scénario annoncé et écrit par les francs-maçons et quelques grands rabbins depuis un siècle et demi.

Là aussi, de même que l’Antéchrist-système a gangréné l’Eglise catholique de l’intérieur comme on vient de le voir, rendant superflu et même inutile un Antéchrist-personne, qu’en est-il sur le terrain ? Est-ce que cet objectif est atteint ?
Non, vont me répondre la plupart des observateurs qui sont souvent les mêmes qui attendent un Antéchrist-personne.

Alors revenons aux fondamentaux et réfléchissons quelque peu.

On a vu que Satan avait réussi à détruire l’Eglise de l’intérieur (à l’exception du petit reste, ceux restés fidèles à la tradition) sans en changer ni le nom, ni la structure, ni les sacrements ni rien du tout. Tout est resté identique en apparence et pourtant tout a été changé. Les rites, la liturgie, les textes, le sens du sacré, la perception même de Dieu et son enseignement ont été modifiés, transformés, adaptés aux exigences d’un monde qui lui est, pourtant, résolument opposé. Les dogmes sont les mêmes mais leur perception et leur sens ont été modifiés. La Parole de Dieu est la même mais sa signification et son interprétation ont été subtilement changés.

En quoi consiste la religion universelle ? Fusionner les religions en une seule ? Oui, c’est l’objectif des francs-maçons nous dit-on. Disons que c’est le chiffon rouge que leur chef, Satan, agite devant leurs yeux afin que nous aussi y croyons. Comment mystifier tout le monde ? En convaincant les deux parties : les partisans comme les opposants.

Reposons la question en la tournant autrement : si vous ravalez le Christ et la Sainte Trinité au même rang que les autres dieux, n’arrivez-vous pas au même résultat ? Si vous mettez sur le même plan le Vrai Dieu et les faux dieux en les déclarant égaux, n’obtenez-vous pas en réalité cette fusion mais SANS MODIFIER les religions ?

Vous comprenez la subtilité ? Il ne s’agit pas de fusionner physiquement les religions en une seule, bien au contraire, le diable préfère les divisions, mais d’amener les catholiques à effectuer cette fusion dans leurs esprits.

Une fois de plus, la cible prioritaire de Satan ce sont les cathos. Les autres, ils ignorent déjà le Christ ou le mettent déjà sur le même pied que les faux dieux. Le boulot est donc fait.
Par contre, tous ceux qui adorent un Dieu Trinitaire et enseignent que celui-ci est le seul, le vrai et l’unique Dieu et que tous les autres sont des faux (y compris Allah et le dieu des juifs, qui ne sont pas la Sainte Trinité dans les deux cas), c’est à dire le discours de l’Eglise catholique jusqu’à Vatican II, voilà la cible privilégiée du malin.
Et il faut que ce soit le Vatican qui donne le ton, et non les autres religions, pour correspondre à ce qu’ont annoncé les francs-maçons.

Donc là aussi, même scénario : l’instauration de la religion universelle ou l’alignement du Christ sur les autres dieux (c’est la même chose) n’a besoin d’être réalisée que dans la tête des catholiques.
Vous remarquerez au passage qu’il n’y a que l’Eglise à avoir opéré une telle transformation. Est-ce l’enseignement des juifs ou des musulmans ? Absolument pas. Ils restent droits dans leurs bottes et ne font aucune concession, ce qui est parfaitement normal.
Seule l’Eglise catholique a abjuré, officialisant ainsi son apostasie.
Seule l’Eglise catholique a réuni toutes les religions à Assise en 1986, alignant sur les mêmes autels le Bouddha et le Christ.

Questionnez un catholique aujourd’hui, en dehors de la mouvance traditionaliste, et demandez-lui si nous adorons tous le même Dieu, entre cathos, protestants, musulmans, ou juifs ?

Qu’a fait Bergoglio (le pape François) le 8 juin dernier ? Il a réunit les chefs d’Etat palestinien (musulman) et juif pour prier pour la paix. L’Eglise catholique n’est donc plus christocentrique puisque son chef prie officiellement avec les représentants de deux religions qui nient la divinité du Christ et le ne reconnaissent pas comme le Messie.

Mais alors elle est quoi ? Elle est universelle, c’est à dire que c’est bien elle, et elle seule, qui reconnaît implicitement cette religion universelle puisqu’elle ne proclame plus la prééminence de son fondateur, le Fils de Dieu, sur tous les autres.
Cette fusion des dieux et des religions elle est réalisée dans l’esprit des catholiques. Dont acte. Pas besoin d’aller fusionner les religions entre elles dans ce cas, puisque c’est fait là où il est important et nécessaire que ce soit fait.

Implicitement disais-je ? C’est même explicite puisque les 17 et 18 novembre dernier, le Vatican avait invité les représentants de TOUTES LES RELIGIONS (16 au total) à réfléchir sur la complémentarité homme-femme. Une fois de plus, c’est une initiative du Vatican. Les catholiques sont donc les premiers et les seuls à aligner toutes les religions sur le même plan.
L’Eglise aurait-elle pu convoquer un tel rassemblement si elle avait rappelé au préalable que le Christ est l’unique Dieu et que ses invités n’adorent que des idoles, des faux dieux, ce qui est pourtant son rôle ? Lesdits invités auraient immédiatement quitté la salle. Est-ce ce qui s’est passé ? Non. Au contraire, le discours d’ouverture du pape fut 100% humaniste, 0% christocentrique.

On est exactement dans le même cas que celui de l’empereur Tibère.
Cet épisode est peu connu et pourtant significatif. Le Christ est mort et ressuscité sous le règne de Tibère. A l’époque, cette affaire a fait grand bruit et l’empereur désavoua la conduite de son procurateur (Pilate) en le destituant quelques temps après. Sous Tibère, les chrétiens n’étaient pas persécutés, bien au contraire car ce dernier, malade de la lèpre, fit venir à Rome sainte Véronique, de son vrai nom Bérénice, la femme de Zachée, qui avait essuyé le visage du Christ sur le chemin du calvaire. Se sachant condamné par une maladie incurable, et connaissant la réputation du Christ et de cette nouvelle religion, Tibère fait donc venir une de ses éminentes représentantes, avec son précieux linge, dans l’espoir d’une guérison. C’est ce qui se passa : sainte Véronique va guérir Tibère de la lèpre. En remerciement, l’empereur fit placer une statue du Christ dans son palais parmi les autres dieux, afin de l’honorer également.
C’est exactement ce que fait Bergoglio aujourd’hui, et avec lui la quasi totalité des catholiques : le Christ n’est qu’une statue parmi les autres, un dieu de plus sur le même rang que les autres.

 

Conclusion

Récapitulons.
La période de l’Antéchrist-système se termine, toutes ses œuvres prophétisés ont été réalisées.
L’abomination de la désolation en lieu saint est actée depuis 56 ans, quand Satan a placé un de ses hommes à la tête de l’Eglise catholique.
Il a signé lui-même la fin de sa période quand il a canonisé, c’est à dire déclaré sainte, son œuvre et les deux personnages emblématiques de celle-ci, le 27 avril dernier.
Depuis le 27 avril 2014, nous sommes entrés dans l’ultime période, celle du Jour de Yahvé, la dernière Pâque, le dernier passage.

La compréhension du calendrier est comme la construction d’une maison. Une brique amène une autre brique.
Dans mon dernier article, je comparais cette ultime période à celle de la première Pâque (logique) du 14 au 15 Nizan, nuit où les hébreux sortent d’Egypte sous la conduite de Moïse.

J’avais besoin de cette brique pour trouver la suivante.
La voici et elle est toute simple.
Puisque nous faisons un rapprochement entre la première Pâque et la dernière, il est nécessaire aussi de se pencher sur le calendrier correspondant.
Du temps de Moïse, l’année commençait au 1er Nizan, c’est à dire à la nouvelle lune la plus proche du printemps.
Donc notre année 2014 ne commence pas au 1er janvier mais au 1er Nizan. Nuance.
C’est pourquoi elle est à cheval entre 2014 et 2015 comme précédemment expliqué.

Voyons un peu.
La nouvelle lune de 2013 la plus proche du printemps fut le 12 mars.
Le 1er Nizan était donc le 13 mars. Tiens tiens… un certain pape, François, est élu le 13 mars 2013, donc le 1er Nizan.
Hasard ? Non, les occultistes qui dirigent le Vatican le savent bien, ils connaissent, eux, le véritable calendrier.

Continuons.
En 2014, le 1er Nizan fut le 1er avril (nouvelle lune au 31 mars).
Donc l’année 2014 se terminera au 1er Nizan 2015, qui tombera le… 21 mars 2015.
Mais, il est important de le préciser, le 20 mars 2015 (la veille donc) sera à la fois le jour de la nouvelle lune, l’équinoxe de printemps, et surtout il y aura ce jour-là une éclipse solaire totale.
Quel signe pour marquer les derniers jours !

La première Pâque ayant eu lieu le 14 Nizan au soir, quel jour tombe le 14 Nizan en 2015, à savoir la dernière Pâque ?
Le 3 avril, c’est à dire le Vendredi Saint.
Incroyable.
La toute puissance divine est vraiment extraordinaire puisque les deux calendriers (mosaïque et grégorien) s’ajustent et correspondent.

O incrédules, ne voyez-vous pas que tout ceci sont des FAITS vérifiables, que le temps avance de façon inexorable, que tout ce qui a été prophétisé sera accompli, que le diable avance de façon masquée et que les masques tombent les uns après les autres ?

N’avez-vous pas compris que depuis le 27 avril, le feu du ciel peut s’abattre sur Babylone à tout moment, que nous vivons les derniers mois de l’humanité et que seule la miséricorde divine repousse ce jour si redouté afin d’accorder un ultime temps aux hommes pour s’amender et faire pénitence ?

Ne voyez-vous pas que ces signes ultimes sont donnés aux apôtres des derniers temps afin qu’ils éclairent leurs frères les hommes afin que, tels des bons larrons, ils rejoignent le peuple de Dieu tant qu’il est encore temps ?

Ne voyez-vous pas que si saint Pierre ou le Christ prennent la peine de citer les épisodes du déluge et de Sodome et Gomorrhe c’est bien pour nous faire comprendre que nous allons vivre des périodes similaires ?
C’est pourtant facile à comprendre. Noé est prévenu 7 jours avant et Lot la veille.
Après, il sera trop tard.

Alors n’attendez pas car si vous ne savez pas reconnaître ces multiples signes, vous ne saurez pas non plus reconnaître l’ultime avertissement qui sera donné à l’humanité.

Préparez votre âme et votre cœur à la venue du Seigneur ; c’est tout ce qui compte.

 

 

 

 

 

La nuit du 14 au 15

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Nous ne sommes pas à la fin des temps, nous sommes à la fin de la fin des temps. C’est-à-dire que nous vivons les derniers mois avant le retour du Christ, le jugement dernier et la Jérusalem céleste : un nouveau ciel et une nouvelle terre donc la fin du monde ou du moins de CE monde.

Apocalypse veut dire Révélation. Les secret du livre de l’Apocalypse ne se dévoilent que petit à petit et au dernier moment. Page après page.
C’est pourquoi les lecteurs qui suivent ce blog m’ont vu, à plusieurs reprises, modifier l’approche ou le sens de certaines interprétations. Ce ne sont pas des erreurs, ce sont des ajustements. Les erreurs proviennent plutôt des conclusions hâtives formulées dans certains articles, avec la manie de vouloir d’une part donner des dates et d’autre part lier un événement à ces dates. Démarche dangereuse, approximative, incertaine et sujette à caution. L’orgueil intellectuel de celui qui pense avoir compris.

Mais ces petites erreurs de parcours ne remettent pas en cause le cadre général ni la compréhension du plan divin. Je m’abstiendrais à l’avenir de donner des dates trop précises pour m’en tenir à des périodes ou des plages de dates surtout que, nous le savons, « Nul ne connaît ni le jour ni l’heure ».

L’Apocalypse est le dernier livre des saintes écritures, la bible. Par conséquent, c’est dans la bible que nous trouverons les explications et les événements qui nous permettront de reconstituer le scénario final de la fin des temps.
Parmi tous les événements relatés dans l’Ancien Testament, l’un d’entre eux est particulièrement instructif pour notre époque : la première Pâque.

 

La première Pâque : nuit du 14 au 15 Nisan

La première Pâque correspond à la dixième plaie d’Egypte. C’est à ce moment-là que Pharaon va céder et laisser les hébreux partir. C’est la nuit de la libération, du passage. Etymologiquement, Pâque veut dire passage.

A ce sujet, il est significatif que soit sortit au cinéma le 29 octobre dernier un film intitulé « The Giver » (en français : « Le Passeur ») où le personnage principal s’appelle Jonas. Sans compter que l’histoire est digne des meilleurs romans Orwelliens. Satan nous prévient à sa manière, à nous de savoir décoder ces messages.

Donc la première Pâque a lieu la nuit du 14 au 15 Nisan nous dit la Bible.
Dieu avait donné auparavant ses instructions à Moïse, notamment d’acheter le 10ème jour de Nisan un agneau mâle âgé d’un an, que l’on immolerait au soir du 14. On devait le manger dans la nuit, prêt à partir, la ceinture nouée et les sandales aux pieds, pendant qu’à minuit l’ange exterminateur passait mettre à mort tout premier-né d’Egypte, ceux des hommes comme ceux des animaux. Puis c’est la fin de l’exil, le départ pour la terre promise.

Il y a une symbolique évidente avec la seconde Pâque, celle où l’agneau divin est lui aussi immolé avant de ressusciter dans la gloire. C’est la première Rédemption.

Nous nous apprêtons à vivre la troisième Pâque et la seconde rédemption de l’humanité, la dernière, avant le Jugement dernier.
Par conséquent il convient de noter avec précision ces dates et ces chiffres afin de comprendre leur signification et leur report à notre époque.

La signification en réalité est simple, et on aurait pu y penser avant, moi le premier :
La nuit de la libération des hébreux est à rapprocher de la nuit de libération des justes.
Cette nuit symbolique est tout simplement à cheval entre un 14 et un 15.
Une longue nuit, une très longue nuit en réalité de 15 mois, qui s’échelonne entre (20)14 et (20)15.
Devant nos années 14 et 15 il y a un 2 comme seconde rédemption, comme second avènement.

Je rappelle que le vénérable Holzauser a été le premier à identifier la période de pouvoir de la bête : 55,5 ans ou 666 mois, et que la fin de celle-ci a eu lieu le 27 avril 2014 puisqu’il y a exactement 55 ans et six mois entre l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat et sa canonisation.
A l’époque, j’en avais déduit un peu vite que le châtiment de Babylone allait suivre. En réalité, s’ouvrait la grande nuit de libération des justes.

Pourquoi dure-t-elle 15 mois ?
L’explication se trouve dans le livre de Daniel.
On sait que la durée du pouvoir de la bête (ou Antéchrist) sera de 1260 jours.
Cette durée est donnée dans l’Apocalypse et dans Daniel.
Puis Daniel ajoute d’abord 30 jours puisqu’ il indique que l’abomination de la désolation durera en tout 1290 jours.
Et enfin, Daniel ajoute encore 45 jours, avec sa célèbre formule « Bienheureux celui qui attend et qui parvient jusqu’à 1335 jours. »

Dans son livre sur Daniel, don Jean de Monléon rappelle que « D’après saint Jérôme, Théodoret, la Glose et les autres, le supplément de 45 jours est le délai qui doit s’écouler entre la mort de l’Antéchrist et la solennelle apparition du Fils de l’Homme, quand il viendra dans tout l’éclat de sa majesté, pour juger les vivants et les morts. »

Vous comprenez maintenant pourquoi je dis que nous sommes à la toute fin de la fin des temps ? Car puisque les 55,5 ans sont passés de façon certaine, nous sommes bel et bien dans le dernier bout de route prophétisé par Daniel.

Mais en réalité il y a un double délai à calculer puisque, par rapport à celui donné dans l’Apocalypse, Daniel ajoute d’abord 30 jours, puis 45 jours.

Eh bien ce délai est relativement simple à calculer.
30 jours = 6 mois
45 jours = 9 mois

Après le 27 avril, il fallait attendre encore le 28 octobre pour boucler les 56 ans de l’ère Jean XXIII/Vatican II. Six mois donc.

Puis encore 9 mois, ce qui nous mène grosso modo au 27 juillet 2015. Environ.
Environ car, dans cette perspective, le Seigneur peut y mettre fin à tout moment. « Je viendrai comme un voleur », « vous ne connaîtrez ni le jour ni l’heure ».

Quand en avril dernier j’annonçais le châtiment de Babylone pour début mai, j’étais en avance d’un an. Quand en juillet dernier j’annonçais le retour du Christ pour le 27 juillet, pareil. La date était bonne, mais je n’avais pas encore compris la symbolique de la nuit du 14 au 15, qui se déroule en réalité sur deux années, 14 et 15.

15 mois comme les 15 dizaines de chapelet du rosaire, arme recommandée à Fatima pour la fin des temps.
15 comme Benoît XV, le pape qui entame les derniers cent ans en 1914, et qui se terminent avec un autre Benoît, le seizième, et qui sera probablement un pape martyr comme le roi du même chiffre.
15 comme le 15 novembre 1995, date secrète donnée par le Padre Pio, que l’on ne manquera pas de relier au 18 novembre 1995, trois jours après, date du décès de Luigi Gaspari, un des fils spirituels du Padre Pio.
1995-2014 = 19 ans. Dans quelques jours nous entrerons donc dans la 20ème année.

 

3 dates-clés confirment les temps de la fin

Je vais étayer mon argumentation à l’aide de trois dates qui se recoupent avec des chiffres-clés :
– le 28 octobre 1958
– le 29 octobre 1963
– le 30 novembre 1969

28 octobre 1958
Cette date correspond à l’élection de Jean XXIII comme souverain pontife. Nommer un franc-maçon rosicrucien sur la chaire de Pierre et introduire donc un suppôt de Satan à la plus haute fonction dans l’Eglise a constitué probablement l’équivalent du péché originel. Ses trois premiers gestes significatifs furent d’ailleurs de nommer Montini (futur Paul VI) cardinal, de refuser la publication du 3ème secret de Fatima, et de convoquer le concile Vatican II.
Distance entre 1958 et 2014 : 56 ans
Or 56 c’est la durée en heures de la Passion (17 heures de Passion + 39 heures au tombeau).
De plus, alors que la terre est sèche dès l’an 601 le premier mois, le premier jour du mois, Noé attend le 27 du second mois pour sortir de l’arche, sans explication particulière. Pourquoi attend-il encore 57 jours pour sortir de l’arche ?
Parce que symboliquement, il faut que le 56 (chiffre lié à la Rédemption) soit accompli en totalité.
C’est pourquoi nous aussi devions attendre que les 56 ans soient révolus et que nous soyons entrés dans la 57ème année. Dont acte.

29 octobre 1963
Ce lien donné récemment par une lectrice est très instructif. L’abbé Berto, qui participait au concile Vatican II, considère que ce dernier a basculé lors des votes du 29 et du 30 octobre 1963, où l’Eglise apostasiait officiellement en écartant la Vierge Marie.
Distance entre 1963 et 2014 : 51 ans
Vous remarquerez aussi la proximité des deux dates : 28 et 29 octobre. C’est toujours en fin de mois que se passent les choses importantes.
Ce 51 va nous permettre de faire le lien avec un passage du Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume un peu obscur au premier abord, mais qui s’éclaire tout à coup :
« Le chrétien a été fait avec les deux nombres les plus sacrés, le nombre sept et le nombre dix. Car le Saint-Esprit, auteur des dons sanctificateurs, est désigné par le chiffre sept, et Dieu, auteur du décalogue, par le nombre dix. Le monde finira lorsque la somme de ces deux nombres mystérieux, combinés ensemble et multipliés par la Trinité sera complète. »
Intéressant, non ?
Alors la somme de 7 et 10, ça fait 17, multiplié par 3 = 51.
Mystérieux jusqu’alors, notre 51 s’éclaire et se révèle grâce aux indications de l’abbé Berto.
Et de deux.

30 novembre 1969
Cette date est une des plus funestes dans l’histoire de l’Eglise car le 30 novembre 1969, la nouvelle messe était officiellement étendue et imposée à l’ensemble de l’Eglise catholique. C’est sûrement à ce moment-là que l’abomination de la désolation prophétisée par le Christ et par Daniel s’est accomplie. Car seules trois dates sont éligibles pour marquer le début de cette abomination : le 28 octobre 1958 (Jean XXIII), le 11 octobre 1962 (ouverture du concile Vatican II) ou le 30 novembre 1969, extension de la nouvelle messe à l’Eglise universelle.
Distance entre 1969 et 2014 : 45 ans.
Ces 45 ans font écho symboliquement aux derniers 45 jours du livre de Daniel.
Il va donc falloir encore attendre au moins le 30 novembre afin d’entrer dans la 46ème et dernière année.
Ceci est confirmé par l’évangile d’hier, 9 novembre, l’épisode où Jésus chasse les marchands du temple. Outre l’annonce prophétique que le Seigneur va bientôt faire le ménage dans son Eglise, c’est aussi une confirmation de mon précédent article, inspiré du même texte de saint Paul où celui-ci explique que le Temple de Dieu, c’est chacun de nous. Or Jésus rétorque à ceux qui lui demandent de justifier son geste « Détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai » ce à quoi les juifs répondent « Il a fallu 46 ans pour bâtir ce temple et toi en trois jours tu le relèverais ? ».
Vous comprenez maintenant pourquoi il faut attendre d’entrer dans la 46ème année ?
Parce qu’il a fallu 46 ans à Satan pour détruire l’amour de Dieu dans le cœur des hommes, donc pour détruire le Temple, et le Seigneur, lors des 3 jours de ténèbres, reconstituera cet amour dans le cœur de ceux qui le méritent, à savoir les Justes.

 

mario-goetzAutre repère : Mané Thécel Phares a bien eu lieu le 13 juillet

Vous vous souvenez de mon parallèle entre le festin de Balthazar dans le livre de Daniel et la finale de la coupe du monde de football ?
Des millions de gens ont vu le Christ Rédempteur de Rio sur fond de soleil couchant ; c’est un signe fort. Mais là n’est pas l’essentiel.
L’essentiel, c’est que le 13 juillet est la troisième apparition de la Sainte Vierge à Fatima et la plus importante après le 13 octobre puisque c’est ce jour-là qu’elle révèlera le fameux troisième secret.

Alors que veulent dire ces 171 buts dont le dernier est marqué le 194ème jour de l’année, soit 171 jours avant la fin ?
Tout simplement que le 3ème secret de Fatima sera dévoilé cette année, avant que les 171 jours ne soient accomplis, ou au moment où ils seront accomplis.
Il sera dévoilé car il va se réaliser.

Il n’est pas possible que ces deux 171 soient là par hasard, surtout ce jour-là et surtout cette année-là.

Ce match ressemble, si je puis me permettre, à une signature du Ciel : l’unique but qui donne la victoire est marqué pendant les prolongations, presque avant la fin, à la 113ème minute par un joueur qui s’appelle Mario. Un Mario (version masculinisée de Marie) qui marque sous le chiffre de Marie (le 13) un 13 juillet !
Les prolongations… Dieu attend toujours le dernier moment ;
Marie qui remporte la victoire… la femme qui écrase la tête du serpent ;
Juste avant la fin… Dieu intervient quand on croit tout perdu, comme la plupart des situations de l’Ancien Testament.

 

Jean-Paul 1er : un autre repère capital

Jean-Paul-1Tout à l’heure nous avons parlé de Benoît XV, qui connaît ? Personne.
Pareil pour Jean-Paul Ier, tout le monde l’a oublié car son pontificat fut très court.
Et pourtant… c’est toujours ce dont on parle le moins qui est souvent le plus important.

Le pontificat de Luciani est très intéressant à bien des égards. On a beaucoup parlé des circonstances de sa mort et des raisons qui auraient poussé à son assassinat. J’ai pris connaissance récemment d’une raison qui me paraît tout à fait plausible : Jean-Paul 1er avait l’intention d’effectuer la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie telle qu’elle a été demandée à Fatima, perspective absolument rédhibitoire pour la franc-maçonnerie ecclésiastique qui gouverne le Vatican, et casus belli suffisant pour justifier un assassinat.

A l’époque, en 1978, le rideau de fer n’était pas tombé et la Russie s’appelait encore l’Union Soviétique. 1978 année exceptionnelle puisqu’elle aura connu trois papes : Paul VI, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II.

Jean-Paul Ier va régner très exactement 33 jours, du 26 août au 28 septembre. Il est d’ailleurs relativement curieux que l’on arrête sa mort au 28 puisqu’on l’a retrouvé sans vie au petit matin du 29 septembre. Il est donc décédé dans la nuit du 28 et 29, et les deux dates sont valables. Or mourir le 29 septembre, jour de la saint Michel, chef des armées célestes, est un signe beaucoup plus fort que la veille. Encore une caractéristique que, semble-t-il, l’on tient à cacher.

33 ans et quelques (33 et demi très certainement), c’est l’âge du Christ à sa mort, sa Résurrection et son Ascension. Ce chiffre est donc très significatif.

Je pense que le court règne de Jean-Paul Ier nous donne le timing des 33 derniers jours, qui commenceront aussi un 26 pour se terminer le 28 du mois suivant.
Cela correspond aussi à Noé qui sort de l’arche le 27 du second mois.
Toujours la trilogie qui revient sans cesse… 27, 28, 29.

Sans prophétiser quoi que ce soit, je note cependant que la fin d’année 2014 est une candidate de choix, car la période 26 novembre – 28 décembre correspond à la fin de l’année (Dieu attend toujours le dernier moment, dois-je le souligner) se termine à la fête des saints Innocents, et surtout au lendemain de la saint Jean.
Or saint Jean l’évangéliste, auteur du livre de l’Apocalypse, est un des personnages-clés de la fin des temps.
Enfin, nous serons en décembre au milieu des 15 derniers mois, qui ont commencé au « 555 » soit au 27 avril. Le mid-term se situerait donc aux environs du 12 décembre, soit exactement aussi à la mi-mandat de Bergoglio (le pape François).
Intéressant tout de même.

Intéressant aussi le fait que les présidents des deux pays représentant Babylone, Barak Obama et François Hollande, soient eux aussi à mi-mandat quasiment en même temps, le 6 novembre.
Quand à Bergoglio, si on le considère comme une des deux bêtes, ce qu’il est très certainement (au choix, la bête de la mer/Antéchrist ou la bête de la terre/faux prophète), son mi-mandat se situe alors à 21 mois, soit le 13 décembre.

Nous suivrons donc de très près la fin d’année puisque tout le monde est à mi-mandat à peu près en même temps, Babylone, la bête et même le calendrier divin.
Là aussi, difficile de parler de hasard à ce niveau-là.

Je rappelle que le Seigneur peut revenir à tout moment durant cette période de 15 mois.

 

Brescia était bien un grand avertissement

brescia3Souvenez-vous, le 24 avril dernier, une croix s’effondrait brusquement à Brescia en Italie, tuant sur le coup un jeune homme de 21 ans.
Ce symbole réunit deux papes emblématiques du concile Vatican II, à savoir Paul VI, dont Brescia est la ville natale, et Jean-Paul II puisqu’elle avait été érigée en l’honneur de sa visite en 1988.

A l’époque, dans un article dédié à ce sujet, je m’interrogeais en me demandant si cet événement n’était pas l’ultime avertissement.

Eh bien l’interrogation était bonne, et ce pour trois raisons :
1) Un mort voulait dire qu’on entrait dans la dernière année ;
2) L’âge du défunt, 21 ans, pointe sur les 21 mois de Bergoglio, son mi-mandat au 13 décembre ;
3) Et enfin le détail que je n’avais pas vu et qui explique la jonction 2014-2015 : l’anniversaire du génocide arménien.

Depuis de nombreux mois, j’explique que les derniers cent ans accordés à Satan ont commencé en 1914 par la pire guerre que la terre ait jamais connue : la première guerre mondiale.
J’avais cependant omis un fait hautement symbolique, le génocide du peuple arménien perpétré à la même époque.

Rappelez-vous : depuis, j’ai compris et expliqué que ce que nous allons vivre correspond à un retour au jardin d’Eden. Le dernier livre de la bible, l’Apocalypse, se termine par la description de la Jérusalem Céleste, qui ressemble étrangement à la description du jardin d’Eden au premier livre de la bible, la Genèse.

Où se situe le jardin d’Eden ?
Sur le plateau arménien.
Vérification faite, trois des fleuves (sur quatre) du jardin d’Eden prennent leur source sur le plateau arménien : le Tigre, l’Euphrate et le Dchorokh (le Phison).
L’Arménie est le premier pays au monde à être devenu chrétien, en l’an 301.

C’est exactement sur ce même plateau arménien que se situe aujourd’hui la bataille de l’Armaguéddon, orchestrée par l’Etat islamique face à la coalition occidentale : au nord de la Syrie et au nord de l’Irak, là où se trouvent les villes bibliques de Babylone et de Ninive, ainsi que le tombeau du prophète Daniel.
Les premiers seront les derniers. Retour à la case départ, retour là où tout a commencé.

C’est pourquoi les troupes satanisées d’Atatürk s’en sont prises, dès 1914, aux populations chrétiennes d’Anatolie puis d’Arménie, faisant un massacre épouvantable parmi les populations.

La date anniversaire du génocide arménien est fixée au 24 avril justement.
L’accident de Brescia ne visait pas que le concile Vatican II, c’était bien un avertissement général concernant ces fameux cent ans.

Sauf que ceux-ci s’échelonnent eux aussi sur deux années, 1914 et 1915 car à la première guerre mondiale, il faut ajouter le génocide arménien.
Celui-ci a duré 15 mois, d’avril 1915 à juillet 1916, soit exactement les 15 mois trouvés tout à l’heure pour la fin des temps. Même durée, mêmes mois, seule l’année est en léger décalage. Mais si on prend en compte les massacres en Anatolie, l’année de référence reste 1914.

 

Conclusion

Nous devrons peut-être attendre jusqu’au 24 avril 2015 pour voir l’accomplissement du plan divin et célébrer dans la joie le retour en gloire du Christ.
Et peut-être même encore un peu plus.

Les arguments développés dans cet article s’ajoutent à ceux, déjà nombreux (prophétie des papes, dialogue de Léon XIII, etc…), qui désignent eux aussi 2014 comme l’année de la fin.
Je viens seulement d’affiner l’approche globale, en fonction de ce que je pense avoir compris.

Que va-t-il se passer ?
Tout ce qui a été prophétisé va s’accomplir, mais sur peu de temps puisque nous sommes déjà presque à la moitié des 15 derniers mois.
Mais cela peut être aussi bien plus court, puisque les 45 derniers jours de Daniel, que j’interprète ici en mois, peuvent aussi s’interpréter en jours.

Inutile d’essayer de savoir ce qui va se passer, personne ne le sait en réalité.
Le seul scénario que l’on peut esquisser s’appuie sur l’histoire biblique :

1. La sortie d’Egypte à la 10ème plaie
L’ange exterminateur passe au milieu de la nuit, donc si mes calculs sont exacts, aux alentours du 12 décembre.
C’est exactement le même scénario du roi Sennachérib, qui assiège Jérusalem avec son armée. Dans la nuit, presque toute son armée, 185 000 hommes, périssent mystérieusement.
Mais Sennachérib ne meurt pas, il rentre à Ninive, très désappointé.
Premier acte. Premier malheur, 5ème trompette.
Probablement le grand avertissement tant attendu.
Mais attention, nous ne savons pas où se situent les autres plaies d’Egypte, si elles précèdent de peu la dixième ou si elles sont constituées de tous les malheurs de ces quarante dernières années.

 

2. Une période de persécutions pendant laquelle les Justes sont à l’abri
Sennachérib réapparaît au début de livre de Tobie. Revenu avec les restes de son armée, et très remonté contre les juifs, Sennachérib entreprend de persécuter ceux qui se trouvent à Ninive. Tobie et sa famille, qui symbolise les justes comme Noé et sa famille en son temps, se cache pendant 45 jours.
On retrouve donc la même durée indiquée dans Daniel, les fameux derniers 45 jours.
De plus, la sixième église de l’Apocalypse (Philadelphie) annonce aussi une protection des justes : « Parce que vous avez gardé la patience ordonnée par ma parole, je vous garderai aussi de l’heure de la tentation qui viendra dans tout l’univers, pour éprouver ceux qui habitent la terre. »
Deuxième acte. Second malheur, 6ème trompette.
Ne nous méprenons pas : les justes sont peut-être épargnés des malheurs spirituels, mais probablement pas des malheurs terrestres et matériels. C’est à ce moment-là qu’ils agiront comme des témoins, afin d’enjoindre leurs contemporains à faire pénitence et à quitter Babylone, tels des seconds Jonas.
Reprenez les instructions aux apôtres des derniers temps pour savoir ce qu’il conviendra de dire à ce moment-là.

 

3. Le Jour de la colère
A la 7ème trompette, le mystère de Dieu s’accomplit, Babylone est détruite en une journée.
Sennachérib est tué par ses deux fils, la persécution prend fin et Tobie peut rentrer.
Mais aussi :
– C’est le passage de la Mer Rouge, où les hébreux sont définitivement sauvés, et l’armée égyptienne, Pharaon inclut, est entièrement décimée.
– C’est l’épisode de Jéricho quand Josué fait entrer le peuple hébreu dans la terre promise. Le passage du Jourdain se fait dans des conditions similaires à celui de la Mer Rouge, puis l’armée fait le tour 7 fois de la ville en une journée en sonnant de la trompette, et au 7ème tour les remparts de Jéricho s’écroulent d’eux-mêmes. Toute la ville est passée au fil de l’épée.
– C’est le festin de Balthazar. Mané, Thécel, Phares. Dans la nuit même, les ennemis s’introduisent dans Babylone et assassinent le roi. C’est à la fois la prise de Babylone, sa fin, et la fin de l’exil pour les hébreux.
– C’est l’épilogue du livre de Judith ; celle-ci assassine le général en chef de l’armée ennemie dans la nuit, causant la débandade parmi l’armée et donnant aux juifs le courage nécessaire pour les attaquer et les décimer.
– C’est la destruction de Sodome et Gomorrhe, au petit matin par le feu du ciel.
A chaque fois la fin est brutale, rapide, définitive. Après avoir épuisé tous les recours, Dieu met à mort tous les méchants et ne conserve que les justes.
Il s’agira très probablement des trois jours de ténèbres.

 

Que faire ?
Prier la Très Sainte Vierge Marie, entrer en pénitence, regretter ses péchés.
Se confier à Jésus, Fils de Dieu et à la Sainte Trinité.
Comme il l’a annoncé dimanche, il va faire le ménage dans la maison de son père.
Foi, espérance et charité sont les trois vertus-clés de la fin des temps.

L’appel à l’amour

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Empêtré dans ses haines, ses querelles, ses jalousies, son obsession de l’appât du gain et de la satisfaction des plaisirs de la chair, l’être humain a été détourné de l’essentiel : l’Amour, l’amour véritable, celui qui transcende l’homme et le rapproche de son divin maître.
L’amour véritable est celui qui part de Dieu pour revenir à Dieu.

Jésus nous l’a parfaitement expliqué quand on lui posa la question « Maître, quel est le premier des commandements ? » il répondit :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toutes tes forces, de toute ton âme et de tout ton esprit, c’est le premier et le plus grand commandement. Et le second lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. » (Matthieu 22)

Beaucoup de gens me disent en substance « J’aime mon prochain, je ne lui fait pas de mal, donc j’aime Dieu » : ils sont hélas dans le mauvais sens : c’est parce que vous aimez Dieu que vous aimez votre prochain car l’inverse n’est, hélas, qu’illusion. Comment pouvez-vous aimer votre prochain quand vous mettez Dieu de côté, quand vous ne respectez pas les quatre premiers commandements, quand vous faites passer SON jour après vos caprices et vos envies du moment ?

L’Eglise catholique conciliaire procède aussi de cette façon, elle met systématiquement en avant le second commandement (tu aimeras ton prochain comme toi-même) en occultant le premier comme s’il était induit. C’est une grave erreur car ainsi plus rien ne la distingue d’une ONG caritative.

Il fut un temps, pas si lointain, où l’Eglise catholique soignait les corps ET les âmes. Le bâtiment central de l’hôpital, c’était une chapelle. Etudiez les projets caritatifs chrétiens d’aujourd’hui : où est la chapelle ? Où est l’enseignement religieux ? Où est la croix, le signe de Jésus-Christ Fils de Dieu ? Où est le besoin impérieux de convertir les population ? Pas d’aide humanitaire sans missionnaires, voilà ce qui devrait être notre préoccupation première.

Les païens aussi aiment leurs prochains et les aident. Qu’est ce qui nous différentie ?
L’amour de Dieu, qui mène à l’amour spirituel.
Si vous restez uniquement au niveau humain, vous entretenez et améliorez l’aspect matériel de la condition humaine. Or le matériel ignore le spirituel. Il l’écarte, et en définitive le fait disparaître. C’est pourquoi dans un monde matérialiste, malgré tout nos efforts, la condition humaine empire au lieu de s’améliorer, et les relations humaines se dégradent.

On le sait bien puisque ce fut la stratégie préférée du diable : au cours des cent dernières années, les conditions de vie se sont très fortement améliorées, sans commune mesure avec les soixante siècles précédents. Aujourd’hui le piège se referme, ce confort matériel a amené avec lui un cortège de malheurs et de dégradations sans précédents aussi, et qui sont irrémédiables. Il n’y a pas besoin d’être catho pour le dire, nombreux sont ceux qui font le même diagnostic : le matérialisme et le confort matériel à outrance (la société de consommation) nous ont conduit à une impasse telle que la seule solution est la mort ou du moins la destruction de ce système… les fameux 500 millions vivant en accord avec la nature inscrits sur les Georgia Guidestones. Passer de 7 milliards à 500 millions, ça va secouer…

 

Le retour à l’Eglise primitive

Les catholiques doivent comprendre qu’ils sont revenus à la situation des débuts de l’Eglise, au moment où elle n’avait pas encore de structure, car celle-ci a volé en éclat. Le message que nous devons faire passer n’est plus « Hors de l’Eglise point de salut » mais « Hors de Jésus-Christ point de salut ». Car il n’y a plus d’Eglise, elle est morte.

En effet, un converti voulant se faire baptiser peut se poser légitimement la question : vers quelle église dois-je me tourner ?
Le Vatican, c’est à dire l’église conciliaire ? Très dangereux, très éloigné de la vraie et saine doctrine.
La tradition ? Il va vite découvrir que celle-ci est divisée en multiples courants, tous opposés les uns aux autres et tous persuadés de leur « pureté » réciproque et tous se critiquant vertement. Bref il va découvrir un monde de fous, divisé, hautain, d’une mentalité néo-janséniste, et surtout profondément malheureux car il a le sentiment -réel- d’avoir été abandonné par le Seigneur.
Inévitablement il va devoir faire un choix et sera alors confronté aux moqueries, critiques et mises en garde des autres.

Tout ce joli monde a oublié l’essentiel à force de ne voir que la manière de prier et de s’adresser à Dieu.
L’essentiel, c’est l’amour de Jésus-Christ en tant que Dieu fait Homme, notre sauveur et notre rédempteur, amour qui est indissociable de celui de la Sainte Trinité (un seul Dieu en trois Personnes) et de sa Très Sainte Mère, la Vierge Marie.

Cet amour fut si grand qu’Il est venu sur terre il y a deux mille ans pour nous enseigner les merveilles du Ciel, la façon d’y parvenir, et Il a donné sa vie pour racheter nos péchés. C’est cela la Rédemption.
Cette Rédemption s’est adressée à tous les hommes et pas seulement à ceux qui font partie d’une structure particulière : « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en lui, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » nous rappelle saint Jean dans le prologue de son évangile.

Les catholiques aujourd’hui, blessés dans leur intégrité par la période d’iniquité la plus terrible qui ait jamais existé, procèdent dans le mauvais ordre : ils partent de l’Eglise pour arriver à Jésus-Christ. C’est le contraire : il faut partir de Jésus-Christ et de l’Amour que nous devons avoir pour lui, et inévitablement nous retomberons sur son Eglise, très exactement sur LES Eglises qui nous procurent la « manne » céleste, à savoir l’Eucharistie. Car le seul moyen d’abonder et de multiplier les grâces qui sont en nous, c’est la Présence Réelle, Notre-Seigneur Jésus-Christ présent réellement dans l’hostie consacrée. Là, à ce niveau, on peut se rattacher à une structure humaine et il n’y en a que deux : l’Eglise catholique et les Eglises Orthodoxes.

ste-vierge-enfantVoilà le secret des derniers temps : la problématique est la même que celle des premiers temps. Le but premier n’est pas d’entraîner les hommes dans une structure spécifique, mais de redonner aux âmes, aux cœurs et aux esprits l’Amour de Dieu et le goût du divin.

Il s’agit d’une reconquête des âmes sur le matérialisme en insufflant à nouveau l’essentiel : l’amour de Jésus-Christ, de sa Très Sainte Mère et de la Sainte Trinité.
Tout le reste en découlera.
C’est en définitive le discours que j’avais développé dans mes instructions aux apôtres des derniers temps ; je vous invite à relire, notamment, les 10 points essentiels à connaître en cette fin des temps, et de télécharger le PDF afin de prendre connaissance, notamment, de la réflexion sur les 7 paroles du Christ en croix.

 

L’Eglise d’aujourd’hui, l’Eglise primitive, c’est chacun d’entre nous.
Puisque les structures humaines sont dépassées, il faut revenir au cœur même de la volonté divine, selon les paroles de saint Paul :
« Frères, vous êtes la maison que Dieu construit.
N’oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous.
Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c’est vous. »
(1 Cor 3)

Qu’est ce qui fait obstacle à ce que nous soyons le temple de Dieu, à ce que nous puissions accueillir l’Esprit-Saint et surtout le garder en nous ?
L’impureté.
Il faut que le cœur et l’esprit soient purs pour que nous soyons chacun le temple de Dieu, c’est une constante dans les écritures saintes et singulièrement dans le dernier livre de la bible, l’Apocalypse, où saint Jean insiste énormément sur la pureté des justes.

Notre-Seigneur le confirme dans le magnifique évangile de ce jour : « Bienheureux les cœurs purs car ils verront Dieu. » Eh oui, si le cœur n’est pas pur, il lui sera impossible d’être le temple de Dieu.

Or l’adversaire, l’esprit mauvais, le sait parfaitement.
Il sait aussi que l’enjeu des derniers temps, après avoir infiltré l’Eglise du Christ et assujetti tous les peuples (Babylone) et enlevé ainsi leurs repères à tous les chrétiens, il sait donc que l’enjeu véritable, le dernier rempart, est cette possibilité donnée à tout homme d’être le temple de Dieu.

Alors il va pervertir le cœur de l’homme et surtout le rendre impur, par l’amour du matérialisme, par l’attrait de nouvelles idoles, par le remplacement des valeurs chrétiennes par des valeurs païennes.
La laïcité chez nous, la fausse mystique ailleurs, le faux prophète (Islam) en d’autres endroits…

Mais surtout, il va développer l’impureté en s’attaquant aux femmes d’abord, rempart essentiel, puis en communiquant le vice à toute la société : les désordres en tout genres générés par la luxure et le sexe roi font éclater les structures familiales, détruisent la vie pour mener même à la multiplication des sacrifices humains par l’avortement, et en définitive conduisent l’homme à une vie d’impuretés que dis-je, une mentalité impure, qui est le barrage le plus efficace à l’installation de l’Esprit-Saint dans nos cœurs.
Pour retrouver la pureté, il faut faire sauter ce verrou.

 

Padre Pio, le repère des derniers temps

C’est pourquoi l’année 1968 est un repère essentiel.

Selon les termes de Luigi Gaspari, le fils spirituel du Padre Pio, celui-ci a été envoyé sur terre par Jésus-Christ pour être le repère de la fin des temps avec Fatima. Padre Pio de Pietralcina est apparu avec les stigmates du Christ juste après les apparitions de Fatima, « apparitions qui étaient advenues pour indiquer au monde qu’une grande chimère était entrée dans le cœur des hommes de l’Europe, et qu’elle aurait porté destruction et mort, les dangers à l’intérieur même de l’Eglise. »
(conférence de Luigi Gaspari du 11 avril 1993).

Or le Padre Pio est mort le 23 septembre 1968.

Effectivement la révolution de mai 1968 fut l’instrument de l’ultime destruction du monde ; partie de la France, elle s’est propagée à la totalité de la planète.

Eric Zemmour dans son dernier livre, l’analyse très bien :
« Le triptyque soixante-huitard : dérision, déconstruction, destruction, sapa les fondements de toutes les structures traditionnelles : famille, nation, travail, Etat, école. L’univers mental de nos contemporains devint un champ de ruines. » C’est « l’histoire d’une dépossession absolue, d’une désintégration inouïe, d’une dissolution dans les « eaux glacées » de l’individualisme et de la haine de soi. »
Et, puis-je ajouter, la façon la plus efficace de rendre le cœur de l’homme impropre à accueillir l’Esprit-Saint, de faire un barrage d’une constante et d’une solidité sans faille.

Vous avez remarqué la façon dont le Ciel nous avertit ?
Toujours avec un léger décalage par rapport aux événements.
Les apparitions de Fatima ont lieu en 1917, trois ans après le début de la grande guerre. Il serait hâtif d’en conclure qu’elles ne concernaient que cette guerre et la suivante. Non, il s’agit de la période antichristique qui commençait.
De même pour le Padre Pio : il décède trois mois après la révolution de mai 68. Le message est identique, il est là pour nous désigner les malheurs qui se sont enclenchés, la dernière ligne droite du démon en quelque sorte.
Or après le Padre Pio il n’y a plus rien, plus de prophète, plus de marqueur.
Seule la foi pour nous guider dans les méandres des derniers temps, profondément marqués par la désorientation symbolique.

 

Le cahier de l’amour, testament du Padre Pio et message de Jésus-Christ pour les derniers temps

Justement, ce sont les 8 et 9 avril 1968 que le Dr Luigi Gaspari reçoit par inspiration divine le contenu du cahier de l’amour.

Selon ses propres termes, « le cahier de l’amour est le petit livre décrit dans l’Apocalypse, prophétisé par l’ange à saint Jean dans le chapitre 10 de l’Apocalypse ».
Petit livre qui, je le rappelle, est lié aux deux témoins qui suivent immédiatement ce chapitre, ce qui veut dire que les deux, petit livre et témoins, sont étroitement liés.

De plus, la durée des deux témoins est identique à celle de la bête de la mer, la principale des bêtes, celle que l’on appelle communément l’Antéchrist.

Par conséquent, comme tout se tient, et comme nous avons amplement démontré le lien entre l’Antéchrist-système et notre dernier siècle, et notamment avec l’Antéchrist-religion qui apparaît avec l’élection de Jean XXIII au pontificat (28 octobre 1958, retenez bien cette date, tout part de là), les deux témoins sont parallèles à cette période et correspondent à ceux qui combattent le système, donc à la fois Vatican II et le vice généralisé propre à cette « civilisation du diable ». De Luigi Gaspari à Mgr Lefebvre en passant par le Dr Xavier Dor, ce n’est pas un combat réservé aux catholiques purs mais à tous les hommes de bonne volonté qui refusent Babylone et sa mentalité pourrie.

Dans quel but ?
Redonner à l’homme l’espoir d’entrer au ciel en lui ouvrant le chemin de l’amour de Dieu.

Que nous dit Luigi Gaspari ?
Que « L’Eglise est l’Amour du Dieu vivant qui doit transformer et transfigurer les fils de la chair en fils de l’Esprit. Voilà ce qu’est l’Eglise. L’Eglise naquit sur les fondations de la pierre pour s’élever sur l’échelle de l’Amour de Dieu qui est gardé dans le sanctuaire du cœur de Jean. Car le cœur de Jean est la nouvelle arche qui garde les trésors cachés du Cœur de Jésus et de Marie qui doivent transformer l’Eglise de la loi de Pierre, celle du pouvoir, en Eglise de l’Amour. »

Quelle leçon d’humilité pour les catholiques hautains que nous sommes, renvoyant dos à dos les traditionalistes en quête d’une pureté qui finit par devenir malsaine, et les conciliaires en quête d’ouverture trop grande à un monde hautement satanisé.

Voilà la compréhension de la fin des temps. La solution n’est ni dans l’application stricto sensu du catéchisme de saint Pie X, ni dans le néo-modernisme cher au pape François, et encore moins dans la religion de l’homme prônée par Jean-Paul II.

La solution est le retour à l’Eglise primitive car, continue le Dr Gaspari, « nous sommes arrivés dans l’heure la plus belle de l’Eglise. C’est l’heure de la Résurrection. (…)
Ce petit livre a le pouvoir royal et sacerdotal du Christ, unis en une unique parole. Le monde catholique européen a été en lutte pour presque 2000 ans, car le pouvoir sacerdotal et le pouvoir royal étaient divisés. Mais cette parole, réservée pour les derniers temps, réunit ces deux pouvoirs, royal et sacerdotal, qui sont capables de faire de chaque homme un vrai roi, un vrai prêtre et un vrai prophète. »

Entendons-nous bien, ceci n’est pas une critique des siècles passés, mais une remise en cause de l’application de la mentalité de ces siècles à celle des derniers temps, car entre-temps s’est accomplie la période d’iniquité la plus épouvantable que la terre ait jamais connue.

C’est pourquoi, un grand nombre de catholiques désorientés n’arrivent pas à comprendre que la solution ne réside pas dans le retour à la tradition telle qu’elle était pratiquée à la fin du XIXème siècle. Saint Pie X est venu pour boucler une période et préparer la terre à une nouvelle période, la Jérusalem céleste tant promise, après l’épisode sanglant des 100 ans de pouvoir absolu du mal, qui s’achèvent en cette année 2014.

Or ces cent ans ont tout chamboulé, à un point que les hommes doivent écouter les apôtres des derniers temps, et comprendre qu’il y a UN AUTRE PLAN DE DIEU pour la fin des temps, autre que le retour à la tradition séculaire de l’Eglise. C’est le retour à l’Eglise primitive, je me répète, et à l’essentiel du message, à savoir que chaque homme doit pouvoir à nouveau être le Temple de l’Esprit-Saint, ce qui va bien au-delà des clivages entre une église et une autre.

Car le but, poursuit le Dr Gaspari, est que « les passions des hommes soient vaincues. Chaque homme riche d’Amour verra la royauté du Christ. Et alors les guerres deviendront impossibles parce que le Christ, Marie et Jean règneront dans les cœurs des vivants. »

 

« Nous sommes arrivés à la fin des temps et nous n’avons plus de temps à perdre » rappelait Luigi Gaspari lors de cette conférence du 11 avril 1993.

La chute de Babylone aura pour conséquence le retour à l’Amour afin que les hommes aient une dernière chance avant la grande moisson finale.
Cette chute est imminente.

Il est très probable que ce renouveau de l’amour soit inspiré et guidé par le fameux grand monarque tant prophétisé, et devant apparaître aux temps de la fin, ce que Luigi Gaspari confirme :
« Vous français avez eu ce privilège d’avoir le Christ sur le trône de France, car même dans leur faiblesse humaine, les rois de France ont toujours été les défenseurs du Christ, les défenseurs de l’évangile, les défenseurs de la Vérité.
Je suis confiant que le Verbe Divin, que la Parole du Christ, règnera encore dans la France aimée car le Christ règne encore.
Un jour, la France aura de nouveau son David-roi qui portera encore la bannière du Christ dans toute l’Europe.
Padre Pio m’a dit qu’un jour pas loin, la royauté retournera sur le trône de France et d’Europe parce que Dieu le veut. »

Il est donc très probable que ce roi réunira les deux pouvoirs, royal et sacerdotal, afin qu’ainsi, à son exemple et à sa suite, l’ensemble des peuples et des hommes puisse à nouveau être le Temple de Dieu dans leurs cœurs et leurs âmes.

Mais auparavant, il faut que les murs de Babylone s’effondrent comme ceux de Jéricho, il faut que l’armée du diable soit anéantie comme celle de Sennachérib devant Jérusalem, il faut que le monde de Satan passe, il faut que les événements prophétisés dans l’Apocalypse s’accomplissent.

Tout cela, nous allons le vivre très prochainement.

En attendant, il est essentiel de connaître le contenu du petit livre du chapitre 10 de l’Apocalypse, ce réconfort pour les âmes justes et droites, ces ultimes instructions du Christ à son peuple : le CAHIER DE L’AMOUR.

J’avais consacré un article à ce sujet le 26 septembre 2013, avec de nombreux extraits, que je vous invite à lire et à relire, c’est d’une beauté édifiante, d’une beauté que seul le Ciel peut en être l’auteur.

AJOUT DU 10 novembre 2014 :
Le Cahier de l’amour étant un ouvrage quasiment introuvable, un lecteur a eu la gentillesse de le numériser afin que chacun puisse télécharger et lire cet admirable texte. Vous le trouverez ici : Cahier de l’amour couleur.
Merci à « el vago » pour cette très utile contribution.