Ce qui nous attend

Une lectrice m’a demandé récemment de faire une synthèse de mes écrits, afin de savoir où nous en sommes et ce qui nous attend :
« Bonjour Mr d’Alencourt, pourriez vous nous faire un petit résumé de tout ce qui risque de se passer pour la fin du monde, de vos théories pour que tout soit clair dans nos esprits . Vous nous avez donné beaucoup d’informations . Est-il possible de nous faire une synthèse de tous ces événements ? »

Je vais donc essayer de répondre de façon claire, précise et concise. Que l’on me pardonne d’aller à l’essentiel, mais s’il fallait justifier tout ce qui va être affirmé ici, il faudrait un livre entier. Donc une fois de plus, je ne livre que les conclusions, et épargne à mes lecteurs le développement, sauf quand celui-ci s’avère indispensable.

Voici les notions essentielles à connaître :
1) Nous vivons les derniers temps du monde.
2) Nous sommes à la fin de la sixième période de l’Apocalypse, celle du règne de l’Antéchrist. La plupart des exégètes reconnaissent qu’un lent processus de déchristianisation du monde doit préparer le règne de cet homme ; donc l’Antéchrist est à la fois une période (les fameux cent ans de Satan), un système (une civilisation démoniaque) et à la toute fin, le règne d’un homme. Celui-ci dure 42 mois selon l’Apocalypse et Daniel. Nous sommes actuellement dans ce règne.
3) Les tribulations sont cette période de cent ans, avec pour apogée les 42 mois de l’Antéchrist, car il est essentiel de comprendre que pour les textes saints, c’est le peuple de Dieu qui est concerné par les persécutions, c’est lui la cible. Or le peuple de Dieu est constitué des baptisés. Par conséquent, les « méchants » (païens, athées, infidèles, impies…) ne sont pas concernés par les tribulations, ils en sont même les acteurs. Il sont les composantes mêmes du système antéchristique, et s’il leur arrive de se battre entre eux, ils ont tous pour dénominateur commun de chercher à détruire l’Eglise.
4) Ante veut dire avant : cela veut dire que l’Antéchrist précède le retour du Christ ; là aussi l’Apocalypse et l’évangile sont sans ambiguïté sur l’issue, et la plupart des exégètes convergent sur ce point : la chute de l’Antéchrist est suivie du retour de Jésus-Christ et du jugement dernier.
5) Les grands signes certains qui doivent précéder la fin du monde sont :
– que l’évangile ait été enseigné à toute la terre : c’est chose faite ;
– que l’apostasie (du peuple de Dieu) arrive auparavant : c’est le cas, on y reviendra plus loin ;
– que le fils de perdition (l’Antéchrist) ait paru : on y est.
6) Les deux témoins de l’Apocalypse sont ceux restés fidèles à la véritable doctrine du Christ, c’est à dire ceux qui n’ont pas apostasié. Jésus emploie souvent le terme de témoins dans son évangile. Ils sont deux car ce terme figure le clergé et les laïcs restés fidèles ; en gros, les traditionnalistes et ceux restés dans un état d’esprit similaire.

Voici maintenant le plus important : ce qui reste à accomplir :
1) La résurrection des témoins à la fin de la 6ème période
2) Suivie de la mort de l’Antéchrist
3) C’est alors que s’ouvre la septième période, le troisième malheur : la chute de Babylone, la condamnation de la grande prostituée, la moisson finale et le jugement dernier.

J’ai vérifié : tous les auteurs sérieux ou dits inspirés avancent le même scénario : le vénérable Holzhauser dans son interprétation de l’Apocalypse (1658) considérée comme inspirée ; Louise de Jésus (1887), « Explication littérale et mystique de l’Apocalypse » également inspirée ; don Jean de Monléon, dans son ouvrage célèbre « le sens mystique de l’Apocalypse » où il synthétise les écrits des Pères de l’Eglise ; l’abbé Arminjon dont le livre « Fin du monde présent et mystères de la vie future » était un des préférés de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Tous expliquent que les grands châtiments de la terre, et les fameux signes tant attendus, ne s’enclenchent qu’après la mort de l’Antéchrist.

Louise de Jésus : au septième sceau, l’Archange saint Michel tuera de son souffle l’Antéchrist, « qui tombera mort au milieu de ses partisans. Et alors les grands châtiments commenceront à pleuvoir sur la terre, la famine, la peste, une terrible guerre sur mer et sur terre, puis un embrasement qui sera l’oeuvre de la secte impie et incendiaire. »

Don Monléon rappelle que la septième trompette et la chute de Babylone correspondent « aux châtiments effroyables qui attendent les partisans de l’Antéchrist. »

Oui pour les justes, les tribulations sont presque finies !
Ce qui nous attend, c’est le châtiment de la terre, des impies, « des chiens, empoisonneurs, impudiques, homicides, idolâtres, et de quiconque aime et fait le mensonge » (Apoc. 22:15), autrement dit de la quasi totalité des populations qui habitent la terre.

Mais laissons le vénérable Holzhauser nous décrire lui-même le déroulement des événements, en complétant ses propos par nos propres observations :

1. La résurrection des témoins
« Alors que l’Antéchrist semble avoir obtenu un plein triomphe, voici que, à cette heure solennelle, les deux prophètes ressuscitent et se montrent debout à la face de l’univers. A cette vue tous les rois, les peuples et les nations de la terre sont saisis d’une grande crainte et sont comme anéantis dans l’étonnement et la consternation. »
Il est très difficile d’anticiper sur la véritable nature de la résurrection des témoins. Je pense qu’il s’agira d’un événement où le monde s’apercevra que la tradition avait raison de ne pas suivre l’évolution moderniste de l’Eglise. Il est probable que celui-ci ne se déroule pas selon le langage enjolivé et imagé des écritures, que l’auteur suit un peu trop littéralement. On peut néanmoins penser qu’il y aura alors une sorte de prise de conscience universelle, mais celle-ci peut se faire graduellement. De même que la résurrection du Christ reste confidentielle jusqu’à sa première apparition aux disciples le dimanche soir, de même qu’à la Transfiguration le Christ demande à ce que cet événement reste secret jusqu’à la résurrection ; on peut donc imaginer non pas un « grand miracle » mais un événement qui permette aux élus de sortir de leur mutisme et de leur isolement, d’avoir une bonne raison de s’exprimer librement et universellement, et ainsi de réveiller les dernières consciences qui peuvent l’être. La plénitude de cette « résurrection des témoins » ne sera donc perçue peut-être qu’à la mort de l’Antéchrist.

2. La mort de l’Antéchrist
« L’Antéchrist, se voyant confondu et voulant, par un dernier effort et par son dernier prodige, raffermir ses adorateurs dans leur doute et leur hésitation, s’élève lui-même dans les airs à l’aide de la puissance infernale. Mais ô prodige étonnant, c’est ici que le Dieu fort porte son grand coup. L’Antéchrist tombe lui-même et il est précipité dans l’abîme. »
Les lecteurs de ce blog le savent : l’Antéchrist-personne est le pape François, nous allons le redémontrer un peu plus bas. Il est probable que l’annonce par le Vatican d’une réforme majeure, comme par exemple une nouvelle messe supprimant la Présence réelle, ou la fusion du catholicisme et du protestantisme (par ex avec les Luthériens) suscitera un réveil de la part de beaucoup. Ce sera la réforme de trop. On aura alors la preuve flagrante de la perte de la foi à Rome et ceci rendra la parole aux opposants de tous bords, à commencer par les traditionalistes ; c’est en cela qu’on peut y voir la résurrection des témoins. La volée de bois vert, probablement inattendue, qui en découlera, et ses répercussions mondiales, contraindront le pape à faire un faux pas, le geste d’orgueil ou d’autoritarisme de trop.
La mort de Benoît XVI peut aussi être un déclencheur, avec les mêmes conséquences.
Dans tous les cas, il y aura un événement majeur dans l’Eglise qui libèrera les témoins et provoquera à Rome une réaction qui lui sera fatale, car cette fois-ci le Ciel interviendra.

3. Le déclenchement du châtiment du monde (chute de Babylone)
« Après la tribulation de ces grands jours et la ruine de l’Antéchrist, il n’y aura plus d’années, mais seulement des jours, qui seront encore accordés au genre humain pour faire pénitence. Et c’est en ces derniers jours qu’auront lieu les grand signes et les horribles présages qui précèderont la dissolution du ciel et de la terre, et le grand jour du jugement. Ces signes et ces présages seront manifestés dans les quatre éléments, dans le soleil, la lune, les étoiles, dans la mer et sur terre. (…)
Ainsi donc, après la chute de l’Antéchrist, il y aura seulement un peu de jours, remplis de toute misère, de toute calamité, et d’horribles présages. Car alors, le globe terrestre lui-même combattra contre les insensés qui vivront surtout en ces temps-là.
Ce troisième et dernier malheur, le plus horrible de tous, ainsi que la septième et dernière trompette, se rapportent à la consommation des siècles, à la dissolution du monde et au jugement universel. »
Nous comprenons maintenant pourquoi l’attente est longue et pourquoi il n’y a pas encore les fameux grands signes que nous espérons tous : il faut attendre la mort de l’Antéchrist.
Babylone figure le monde souillé par le péché, les anciennes nations chrétiennes qui se vautrent aujourd’hui dans les vices de toutes sortes et dans l’idolâtrie de l’homme, des sciences et du progrès, et par extension le monde entier.
Toutes les calamités décrites depuis si longtemps (guerres, révolutions, guerres civiles, épidémies, crack financier, cataclysmes naturels, etc) vont alors fondre sur l’humanité.
L’homme sera puni par où il a péché, c’est pourquoi j’en vois trois principales en réponse aux trois concupiscences :
– de la chair, par une pandémie mortelle (guerre bactériologique) ;
– de l’argent, par un crack financier universel ;
– de l’esprit (orgueil ), par le feu du ciel, c’est à dire la perte de l’énergie électrique, source de tant de maux et principal moyen  d’expansion du progrès satanique.
Le dénominateur commun de l’ensemble étant la perte du confort matériel, conséquence plus que salutaire pour retrouver le chemin de Dieu et la paix de l’âme.

Je rejoins Holzhauser sur la durée des châtiments : d’après lui on ne compte plus alors en mois et en années, mais en jours, à la limite en semaines. Je suis parvenu de mon côté à la même conclusion.
Plus exactement, d’après mes calculs et mes observations, la durée du châtiment du monde (ou « équivalent-déluge » mais cette fois-ci par le feu) se situerait entre 24 jours et 18 mois.

Il est probable aussi que le fameux avertissement tant attendu soit en réalité le début de ce châtiment, l’enclenchement du jour de la colère. Les fausses apparitions comme Garabandal et tant d’autres ont donné une image faussée de cet avertissement. D’abord, celui-ci n’est pas garanti. Ensuite, s’il est universel, il ne constitue pas en lui-même un épisode de la miséricorde divine, du moins pas pour tout le monde. Dieu en effet laisse son libre arbitre à chacun, et donne la possibilité à tous de s’amender et de faire pénitence avant l’enclenchement du châtiment du monde car ceci doit être un choix effectué librement et non sous la contrainte, ou la peur de la mort. C’est pourquoi les messages avertissant de la fin du monde et de l’approche du temps de la colère divine se sont multipliés ces dernières années, afin qu’une prise de conscience salutaire suivi d’un nécessaire changement de conduite et de la volonté de combattre ses péchés soient effectués longtemps à l’avance par ceux qui en sont dignes. L’avertissement, s’il y en a un, sera destiné au monde et lui signifiera que son châtiment a commencé.

4. La joie des serviteurs de Dieu à la chute de Babylone
« L’Eglise triomphante éprouvera une grande joie après la victoire remportée sur l’Antéchrist et le monde, parce qu’enfin le grand jour du Seigneur sera arrivé ; jour dans lequel il sera tiré vengeance des ennemis de la croix du Christ, et où les justes seront récompensés. (…)
Le jour de la vengeance universelle, le jour des ténèbres et de la grande tempête qui foudroiera les méchants, est arrivé. C’est encore cette même colère que l’Eglise chante dans son Dies irae, dies illa.
Les saints se réjouiront de cette colère et de cette juste vengeance de Dieu, et ils l’attendent. »
Oui il faut bien le comprendre : ces tribulations ne sont pas les nôtres mais celles des impies, des païens, des méchants. Le juste se réjouit de la colère divine car il l’appelle depuis des années. C’est pour sauver son petit reste de la corruption et du malheur que le Seigneur intervient.
Les protestants voient un enlèvement des justes avant la chute de Babylone, puisque ce châtiment n’est pas le leur. C’est une grave erreur. Même si ces calamités nous réjouirons, ce qui peut sembler paradoxal, nous serons au milieu d’elles car notre rôle sera alors de sauver un maximum d’âmes. L’enlèvement, il est effectué depuis longtemps, c’est un isolement spirituel et matériel, qui a conduit les justes à refuser de vivre comme Babylone et d’en épouser les idées.
C’est à ce moment que le Seigneur nous donnera l’ordre de jeter nos filets du bon côté. Tant que nous étions dans la nuit antéchristique, nous ne prenions rien. Mais une fois les témoins ressuscités, alors nous verrons le fruit de nos efforts, car toutes nos prières et nos sacrifices n’auront pas été vains, et bon nombre d’âmes (celles qui le méritent) seront sauvées grâce à nos actions.

 

Pourquoi l’Eglise est-elle le phare de l’humanité et le signe de l’Antéchrist ?

Cette question est cruciale car de là découle tout le raisonnement concernant la fin des temps. L’Apocalypse est un livre écrit par saint Jean, l’apôtre préféré de Jésus-Christ. Saint Jean écrit pour l’Eglise, celle fondée par Jésus et confiée à saint Pierre, puis continuée par ses successeurs, les papes. Donc l’Eglise catholique est la seule concernée par l’Apocalypse car elle est la seule église du peuple de Dieu ; or Dieu ne s’intéresse qu’à son peuple, c’est son histoire qu’il écrit dans ce livre, et non pas celle de ses ennemis, qui sont des instruments de Satan lâchés contre elle, y compris ceux qui s’en sont détachés par leurs hérésies. Dieu n’apprécie pas les prières des protestants de même qu’il n’écoutait pas celles de Caïn, car on ne peut pas à la fois rejeter son Eglise et ses dogmes fondamentaux et prétendre en faire partie.

Puisque l’Eglise est au centre des préoccupations du livre de saint Jean, et puisque nous savons que la mer figure le peuple de Dieu, alors il n’est pas difficile d’en déduire que l’Antéchrist, la bête qui sort de la mer, est à la fois l’Eglise qui apostasie, et le dernier pape.

Le dernier pape est connu grâce à la prophétie des papes de saint Malachie : c’est François, et son comportement, ainsi que la situation de l’Eglise, correspondent à ce que l’on attend de l’Antéchrist, l’idéalisation du personnage et les enjolivures en moins. On ne peut se tromper.
Ceci est corroboré par les paroles de la Sainte Vierge à la Salette : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ».

 

Et enfin, la révélation nous a été faite par le 666.
L’abbé Arminjon rappelle que selon le sentiment de saint Irénée, « L’Esprit-Saint nous a proposé le nom de l’Antéchrist sous la formule de ce chiffre énigmatique, parce qu’il a voulu que sa vraie signification restât ignorée jusqu’à l’avènement de sa prophétie, au jour où il sera utile aux hommes que l’Antéchrist leur soit signalé. »
Eh bien nous y sommes, cette révélation du vrai sens du 666 a été donnée le 27 avril 2014.
Ce jour-là, le pape François a canonisé les papes Jean XXIII et Jean-Paul II et nous avons eu confirmation que l’Antéchrist-système était bien l’Eglise issue du concile, et que l’Antéchrist personne était bien le dernier pape de la liste de saint Malachie.
Car il y a très exactement 666 mois et pas un jour de moins, entre l’élection au souverain pontificat de Jean XXIII (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014).
Or Jean XXIII est le Judas, le traître qui convoqua le concile Vatican II.
Le concile et ses conséquences constituent l’abomination de la désolation par la destruction de la messe, l’abandon de la mission spirituelle de l’Eglise via l’adoption de la liberté religieuse et de l’œcuménisme, et la constitution d’une religion de l’homme, où le dogme de la dignité de la personne humaine remplace la nécessité du règne de Jésus-Christ dans les sociétés.
Jean-Paul II représente la période antéchristique durant laquelle se construit cette nouvelle église, il poussera même le réalisme à être blessé à mort et en réchapper, comme la bête de l’Apocalypse.
La canonisation de ces deux hommes était aussi une canonisation indirecte du concile. L’Antéchrist déclare saintes ses œuvres et ses ouvriers.

Ce qui veut dire que le décompte des 42 mois de l’Antéchrist-personne se calculent à partir du moment où il est révélé au monde, c’est à dire à partir du 27 avril 2014.
Ce qui nous mène pour la fin au 27 octobre 2017.
Soit le jour de la très funeste réunion d’Assise organisée par Jean-Paul II. Assise qui est la ville de saint François, nom retenu par l’Antéchrist. Ça ne s’invente pas.

On peut en conclure que la date ultime pour la mort de l’Antéchrist et l’enclenchement du châtiment du monde est à priori le 27 octobre 2017.
Mais il est probable que le Seigneur raccourcisse ce temps car :
– il l’a promis en Matthieu 24
– la résurrection des témoins doit se situer avant
– le signe de la Femme dans le ciel du 23 septembre 2017 est un indicateur fort
– de même que le signe de l’éclipse solaire aux Etats-Unis du 21 août 2017
– nous ne sommes pas sensés connaître « le jour et l’heure » de la chute de Babylone, donc la vraie date devrait se situer avant la date fatale.
Nous le saurons vite, puisqu’il reste à peine trois mois.

 

Les 42 mois = les 42 heures du Christ
Un texte de Mgr de Ségur sur la passion de l’Eglise m’a mis sur la piste : « les 42 mois correspondent aux 42 heures qui se sont écoulées depuis le commencement des ténèbres du crucifiement de Jésus, le Vendredi saint, jusqu’à l’heure de la résurrection, le dimanche de Pâques au lever du soleil. »
Soit 3 heures en croix et 39 heures de la mort à la résurrection.
Chiffres que je confirme de mon côté ; j’ai longtemps insisté sur ce « 39 », car notamment Macron a été élu à 39 ans, ce qui est volontaire de la part des Illuminatis, où tout est calculé au millimètre.
Cela veut dire qu’on aurait pu avoir un signe de la mort mystique de l’Eglise au bout des 3 premiers mois, puisque le 27 juillet 2014 signifie symboliquement la mort de l’Eglise.
On avait déjà eu un mois de juillet riche en événements : la coupe du monde de foot et sa finale le jour du 3ème secret de Fatima (13 juillet) et son avertissement de Balthazar, l’affaire du second Boeing 777 en la date-clé du 17 juillet, et maintenant aussi le 27 juillet.
Avons-nous eu un signe ce jour là ?
Oui et pas des moindres : depuis six mois, l’application SIRI des IPhones répondait qu’à la date du 27 juillet 2014, ce serait « l’ouverture des portes de l’enfer« .
Ce sujet à l’époque a fait le tour du monde, car la réponse était la même partout, dans plusieurs langues, sans qu’on ait une explication satisfaisante. Nous l’avons maintenant.
Le diable, dont le smartphone en général et Apple en particulier font partie de ses outils préférés, nous donne lui-même la confirmation de la mort de l’Eglise ce jour-là.
Les hommes ne savent pas souvent ce qu’ils font, mais les démons qui les pilotent savent très bien, eux, à quoi ça correspond.

Et si néanmoins vous restez sceptiques, sachez que le même SIRI indiquait au 3 septembre 2014 : « fermeture des portes de l’enfer« . Canular ? Fin du mystère ? Pas du tout, géniale confirmation encore de la malignité du démon, car le 27 juillet est distant du 3 septembre de 39 jours.
Donc il nous confirme bien par ce biais qu’à partir du 27 juillet il reste encore 39 mois, pour parvenir à 42. CQFD.
On comprend mieux pourquoi la synagogue de Satan avait fait sortir en France le 3 septembre 2014 justement, un film dont le titre est : Maintenant ou jamais, et qui m’avait interpellé pour son titre, si révélateur et en trop grand décalage avec le contenu. Il aura fallu attendre 3 ans pour avoir l’explication de tout ça. Le diable place des repères un peu partout, encore faut-il savoir les lire.
Donc pour le diable, ce sera quitte ou double le 27 octobre 2017 car il saura ce jour-là s’il a gagné ou perdu. Je pense qu’il aura la réponse divine avant.

 

Conclusion

Nous savons maintenant pourquoi il fallait annoncer la fin du monde et la chute de Babylone des années à l’avance. Parce que le Bon Dieu ne veut pas de conversions de circonstances, dictées par la peur des châtiments. Il veut se constituer une armée, forte et décidée, afin d’aller sauver des âmes lorsque poindra le jour du châtiment pour les uns, de la délivrance pour les autres.
Non messieurs les protestants, nous ne quitterons pas le bateau à ce moment-là, nous n’abandonnerons pas nos semblables, mais nous leur proposerons, pour ceux qui en seront encore dignes, la plus belle chose qu’ils puissent désirer : la vie éternelle.

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L’initiation luciférienne

Il est temps de vérifier si la prédiction d’un haut initié est à mettre au présent ou au futur. En effet, il y a 20 ou 30 ans, cette déclaration de David Spangler, directeur de l’Initiative Planétaire (projet des Nations Unies) n’était pas passée inaperçue de tous ceux qui scrutent et étudient les plans secrets de la franc-maçonnerie et des Illuminatis : « Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne. »
Nous réserverons la première partie de la phrase à une analyse ultérieure (le serment de vénérer Satan) pour nous arrêter sur la seconde partie : cette initiation luciférienne est-elle aujourd’hui mise en œuvre ou s’agit-il d’un projet non encore exécuté ?

Nous n’allons pas ici débattre de la notion de Nouvel Age ou New age pour savoir si le monde actuel correspond à la définition qu’en faisait Spangler. Ce n’est pas important. L’essentiel est de savoir que dans l’esprit de tous ces initiés, quelle que soient les définitions qu’ils emploient, le nouvel âge est celui de la domination luciférienne sur le monde ; d’autres l’appelleront le règne de l’Antéchrist ; d’autres encore parleront d’ère du Verseau. Tous ces termes désignent la même chose : le règne de Satan avant la fin du monde. Or ceux qui me suivent savent que j’estime que nous sommes entrés dans cette nouvelle ère définitivement cette année, en 2017, après une longue préparation, et probablement même dès 2014. La question maintenant est de savoir si effectivement tous les êtres humains aujourd’hui passent par cette initiation luciférienne. La réponse est oui.

Cette initiation, c’est l’exposition passive ou active et l’accoutumance à un monde dont les idées, la mentalité, l’état d’esprit, les actes et les institutions proviennent en droite ligne de Lucifer, prince de ce monde et chef des démons, appelé aussi Satan (son nom de guerre).
Avec Lucifer, il y a au moins trois caractéristiques à savoir :
C’est un imitateur : n’étant pas Dieu il ne peut que l’imiter (saint Bernard l’appelait le singe de Dieu);
– Il se reconnaît par son inversion systématique des lois et valeurs divines ainsi que de la loi naturelle, afin que les hommes appellent le mal bien et le bien mal, pour paraphraser Isaïe ;
Mentir est sa vie : « Il est le mensonge vivant, il ment dans ses promesses, il ment dans ses terreurs, il ment en disant la vérité car il ne la dit que pour mieux tromper » (Mgr Gaume)

Je suis au regret de constater, et d’affirmer, que nous sommes tous, depuis quelques lustres, plongés dans un univers luciférien et initiés à celui-ci. Mais initiation ne veut pas dire adhésion. Seuls ceux qui adhèrent à ce système par leurs idées et/ou leurs actes sont marqués par la bête (voilà la signification de la marque de la bête à la main droite ou au front en Apoc. 13:16).

Il ne s’agit pas ici de brosser un portrait exhaustif de cette initiation luciférienne mais d’en démontrer la réalité au travers de quatre volets qui me paraissent particulièrement représentatifs :
– L’utilisation de l’audio-visuel comme principal vecteur de diffusion ;
– La réécriture de la morale sexuelle imposée à l’ensemble de la collectivité ;
– Ses principes institutionnalisés enseignés par l’Education nationale ;
– Une vision du monde basée sur le socialisme d’Etat et le matérialisme athée.

 

Les contenus audio-visuels : le piège luciférien par excellence

Symboliquement, les contenus audio-visuels sont nés à Hollywood ; ce nom cache en réalité la véritable stratégie du diable : s’appuyer sur les contenus audiovisuels pour pervertir la société, mais aussi pour la former et l’initier à ses idées. Sa véritable signification est holy-wood : le bois sacré. Satan étant un imitateur, son bois sacré est l’instrument principal de perdition des âmes, de même que le bois sacré de la croix est l’instrument principal de notre salut.
Il ne s’agit pas là d’un simple jeu de mots ou d’une vision pessimiste du monde mais bien de faire prendre conscience que l’ensemble de ces contenus correspond à une initiation luciférienne à haute dose, et ceci est d’autant plus problématique que l’audio-visuel est aujourd’hui totalement incontournable, à commencer pour les jeunes. Or la jeunesse est bien évidemment la première cible de Satan.
Le bois sacré, ce sont la voix et l’image sacrées de Lucifer qui, par l’image, par les paroles et par la musique détruit les valeurs, pervertit les cœurs, désoriente les esprits, remplace la morale par l’immoralité, discrédite les vertus pour les remplacer par des vices auxquels il donne la couleur de la vertu. Des néo-vertus païennes de Lucifer devrait-on dire.
Holy-wood désigne donc l’ensemble des contenus audiovisuels qui aujourd’hui façonnent la société, et nul n’y échappe : films, séries, émissions de télévision, jeux, jeux vidéos, télé-réalité, émissions pour enfants, documentaires, divertissements, clips musicaux : l’initiation luciférienne utilise des canaux multiples dont le dénominateur commun est holy-wood, c’est à dire l’audiovisuel : télévision, radio, presse, musique, informatique (internet, Youtube, Google, réseaux sociaux…) et bien entendu le smartphone, qui est le condensé personnel de tous ces outils.
Le smartphone est le dernier instrument inventé par Satan mais il est le plus redoutable, car nos enfants sont nés avec lui et ils ne peuvent déjà plus s’en passer. Le smartphone permet de multiplier à l’infini l’exposition et l’accoutumance à tous ces programmes lucifériens car les gens, déjà initiés inconsciemment, reproduisent à l’infini par les blogs, Youtube ou les réseaux sociaux, une façon de penser et de vivre viciée à la base, et qu’ils communiquent aux autres. Outre le premier niveau de nocivité, qui est l’habitude du superficiel, et le second niveau l’égocentrisme et l’individualisme, le smartphone agit comme une véritable drogue qui occupe l’esprit sans fin et le détourne des véritables enjeux. Sans compter le jeu omniprésent, surtout pour les plus jeunes, qui conduit à une paresse à la fois physique et intellectuelle et à la perte des réalités en baignant en permanence dans un monde virtuel. L’addiction des adolescents au smartphone est prouvée, mais les adultes suivent le même chemin. Les gouvernants le savent bien, puisqu’ils veulent parvenir au haut débit dans tout l’hexagone le plus vite possible. Et ce phénomène est mondial, pas uniquement réservé aux pays développés : allez voir en Chine, en Inde ou au Brésil.

Voilà pour les outils ; passons aux contenus.

 

Le fantastique et les jeux vidéos, ou comment habituer les enfants aux démons
La jeunesse est touchée notamment par le fantastique, qui consiste principalement à représenter des démons sous la forme de bêtes, monstres ou super-héros en tous genres, le tout assorti d’une morale douteuse (même les héros se comportent mal), de violence omniprésente mais surtout justifiée, et d’une accoutumance à l’impudicité dès le plus jeune âge.
Il convient de noter que le fantastique est particulièrement prisé par les jeunes, sous toutes ses formes : films, séries, mais aussi livres pour adolescents, bandes dessinées et surtout… jeux vidéos, où l’accoutumance à des univers démoniaques (les bêtes et monstres ne se cachent même plus) ou à la violence permanente (on passe son temps à tirer sur tout ce qui bouge) accaparent les enfants plusieurs heures par jour !
L’univers du fantastique où bons et méchants s’entremêlent sans distinction franche, du bon sorcier, du gentil dragon, qui relèvent du principe de l’inversion satanique et sont omniprésents dans les livres et les dessins animés dès le plus jeune âge et dans quasiment tous les jeux vidéos (même les plus inoffensifs), sans compter le cinéma, sont tous de la pure initiation luciférienne.

Le RAP, la musique du diable
L’attentant à Londres à la fin d’un concert d’Ariana Grande a permis de découvrir ce que sont les artistes prisés par la jeunesse. Il faut savoir que les jeunes prennent connaissance d’une chanson principalement par son clip vidéo. Là encore, l’image rejoint le son à des niveaux que la plupart des personnes de ma génération ne soupçonnent même pas. La grossièreté, la vulgarité côtoient le plus souvent l’obscène, l’impudique, quand ce n’est pas une incitation à la débauche, à l’homosexualité ou même à l’hypersexualisation des jeunes. Un seul mot se dégage des musiques et des images de ce type d’artiste : c’est un univers malsain.
Le rap est le summum de l’art musical satanique : laideur, abrutissement, agressivité, vulgarité, obscénité, absence de chant et de talent, mélodies simplifiées et répétitives, incitation à la haine, à la violence, au libertinage, à la consommation de drogues, ou à l’inverse au crétinisme ou au sentimentalisme bas de gamme.
Comment abrutir vos enfants, les abêtir, les ensorceler, les dévergonder, les inciter au vice, bref les initier au monde luciférien ? Dites-leur d’écouter du rap en vous pâmant d’aise sur ces nouveaux artistes. C’est ce que font bien évidemment les médias.

La propagande de la nouvelle morale et de la nouvelle société
Les contenus audiovisuels se distinguent aussi par une propagande permanente et discrète (quoiqu’elle soit de plus en plus ostentatoire) d’une nouvelle morale familiale basée sur l’idéologie du genre, l’idéologie LGBT, l’idéologie du libertinage sexuel afin d’imposer la perversion et le vice comme les nouvelles valeurs naturelles et normalisées de la société.
Il s’agit bien ici d’utiliser les méthodes de la technique Overton pour transformer progressivement l’opinion publique et surtout l’état d’esprit de la société : depuis des dizaines d’années, les contenus audiovisuels nous habituent en permanence à une société où le libertinage sexuel est la mode, où le sexe est le premier moteur du « couple », où le divorce et les familles recomposées font partie du décor, etc… progressivement la mentalité change et « la génération nouvelle ne sait pas comment on a pu penser autrement« .
Cette confusion des genres n’impacte pas que la vie sexuelle, elle passe aussi par l’égalitarisme où est niée la complémentarité naturelle de l’homme et de la femme, et leurs différences naturelles voulues par notre Créateur, afin de désorganiser puis détruire le modèle familial traditionnel ; les contraintes économiques et la nécessité sans cesse rappelée du bien-être matériel faisant le reste.
Ainsi on a vu éclore, principalement via holy-wood justement, un nouveau modèle de femme : après l’avoir libérée sexuellement, puis professionnellement, le nouveau concept est celui de la virilité féminine qui consiste à placer la femme dans des rôles qui lui sont inhabituels, et même souvent contraires à sa nature. Soit la femme est un objet sexuel, soit elle fait preuve d’une virilité exacerbée, apanage de l’homme. On ne peut nier que cette nouvelle façon de penser le rôle de la femme dans la vie de la société est considérablement mise en scène depuis plus de vingt ans par holy-wood.
D’où l’absence de plus en plus remarquée à l’écran des notions de douceur, délicatesse, bienveillance, tendresse, pitié, amour sincère, gentillesse, sincérité, désintéressement, abnégation, altruisme, courage… au profit de la sensualité, de l’opportunisme, de l’égocentrisme, de la brutalité quand ce n’est pas de la violence, de la bestialité, du vulgaire, du sans-gêne, de l’obscénité, de l’impudicité, et, ce qui est de plus en plus grave, de la violence justifiée, dans une culture de mort permanente.
Si on regarde sincèrement les contenus audiovisuels d’aujourd’hui, que ce soit à la télévision, sur Youtube ou dans un jeu vidéo, et que l’on compare avec objectivité les deux listes ci-dessus, on ne peut que conclure que celle qui ressort le plus est la seconde.
Ces deux listes sont à comparer avec celles de saint Paul dans sa célèbre épitre aux Galates chapitre 5: vivre selon la chair et vivre selon l’esprit, pour comprendre que ce que nous voyons en permanence à la télévision et sur nos smartphones relève de l’initiation luciférienne.

Cette propagande volontaire d’une nouvelle morale familiale contient aussi de nombreuses violences psychologiques non dénoncées car, quel que soit le film ou la série, on nous montre de façon quasi systématique des situations de désolation familiale, de déchirements de couples, de séparations, de trahisons, de tensions, de mésententes, de dissensions parents-enfants, de brutalité ou de violence, qui sont soit justifiées dans le scénario, soit présentées de façon neutre, soit considérées comme allant de soi. Mais voir ces situations de façon répétitive influence forcément les esprits : même si on se dit qu’il s’agit d’une fiction, la majorité de la population finit par intégrer ces images et cette idéologie dans son système de pensée.
Il est à se demander si les multiples séries policières n’ont pas été créées que pour ça, que pour distiller le venin des dissensions familiales dans l’imaginaire collectif. Pourquoi ne montre-t-on jamais l’inverse, la famille unie, charitable, qui fait face aux difficultés de la vie avec courage, pourquoi ne pousse-t-on jamais l’homme vers le haut, vers le beau ? Parce que ce sont des outils d’initiation luciférienne.

L’idéologie du bonheur matériel
Ces contenus véhiculent aussi en filigrane la fascination qu’exerce l’argent sur les hommes, et le recours à l’Etat-Providence (police, justice, armée, institutions, système de santé) comme unique planche de salut, avec pour programme global la satisfaction permanente des besoins matériels et la recherche du bien-être matériel et charnel comme unique moteur de l’être humain.
Le bonheur se résume à une jouissance charnelle, sensuelle et matérielle qui pilote le bien-être intellectuel et pseudo-spirituel.
Cette idéologie du matérialisme athée et souverain est typiquement luciférienne ; encore une initiation nécessaire, et parfaitement au point.

 

Quand l’Etat pratique l’initiation luciférienne au plus haut niveau

Nous parlions tout à l’heure de violence psychologique. Il en est une particulièrement perverse et retorse : l’oligarchie au pouvoir impose par la force de la loi et la puissance des médias ses idéologies et son système de pensée, non seulement en neutralisant ce qui lui est contraire, ou en l’interdisant (par exemple les lois sur le racisme ou sur l’IVG interdisent de dénoncer la pensée unique), mais elle a aussi recours à un moyen particulièrement vicieux : en enseignant que les idées opposées aux siennes sont des préjugés, des idées toutes faites sans fondement.
On fait là violence à ce qui est le plus intime de l’être : son bon sens naturel, inné en chacun de nous (car d’origine divine), qui est littéralement violé par cette façon de raisonner. Le viol des esprits est encore plus ignoble que le viol physique car il n’est pas reconnu comme tel ; on ne peut donc ni le dénoncer, ni le combattre à armes égales.
Or l’Education Nationale embrigade vos enfants jour après jour en leur enseignant que les principes de la morale chrétienne, le respect des lois naturelles et même l’observation basée sur le bon sens et les lois biologiques sont des préjugés, des croyances, des opinions privées qu’il convient de corriger. Nous sommes dans la pure initiation luciférienne. Toujours l’inversion.

La mort institutionnalisée : la femme ne donne plus la vie mais tue son enfant
Autre dérive particulièrement significative de la pensée luciférienne transmise aux individus. La légalisation de l’avortement a transformé la femme qui enfante en femme qui tue son propre enfant. La démarche est identique à ce qui se passe dans la vraie vie où la femme est invitée à se rebeller contre l’harmonie et l’équilibre familial basé sur l’autorité du père et la bienveillance de la mère (l’un est la tête, l’autre le cœur de la famille, les deux sont indispensables tout en ayant une fonction différente), les deux ne formant qu’un dans l’autorité familiale, mais aussi à se rebeller contre sa première mission, donner la vie, par la liberté sexuelle, la contraception et l’avortement. Donc si on reprend le parallèle de tout à l’heure, la femme virilisée dans les films, les bandes dessinées et les livres a tendance à faire la même chose : elle donne la mort.
Jusqu’à maintenant, la femme était le contrepoids de l’homme dans sa bestialité guerrière légendaire; même si une femme pouvait être à l’origine d’un conflit, elles n’y participaient pas et incarnaient la douceur féminine et la force de l’amour dont l’humanité a besoin pour survivre.
Si la femme donne la mort comme l’homme et ne cherche plus à transmettre la vie, alors l’humanité est condamnée.
Pas besoin de démontrer que la femme qui donne la mort est majoritaire aujourd’hui au propre (dans la vie) comme au figuré (dans les films) : cette mentalité est propre à l’initiation luciférienne.

Les institutions : la société forme à la pensée luciférienne
Il y a un autre domaine que la république maçonnique a su très bien gérer depuis l’école laïque obligatoire : enseigner à tous les enfants les principes de la société luciférienne. L’Education nationale, et avec elle l’ensemble du privé sous contrat, soit la quasi totalité des écoles, est le principal instrument d’initiation luciférienne, et personne n’en sort indemne.
Sont typiquement issus de la pensée luciférienne :
– les droits de l’homme
– la laïcité
– les principes de la révolution (base de notre système de pensée actuel)
– le relativisme, le scientisme, l’évolutionnisme, le naturalisme
– la liberté religieuse
Oui vous me lisez bien : tous nos enfants sont formés à la pensée et aux principes lucifériens, et ce au grand jour, de façon institutionnelle et obligatoire. De la maternelle au bac soit 15 ans au minimum dans les griffes de l’Etat.

On peut ajouter à cette liste :
– l’éducation sexuelle selon des bases faussées,
– la réécriture de l’histoire selon le prisme de cette nouvelle pensée, c’est à dire selon les principes et le point de vue de la révolution,
– l’égalitarisme
– le féminisme
Et l’enseignement social et économique d’une façon générale.
L’Education nationale est la plus belle œuvre d’initiation luciférienne que je connaisse, avec les contenus audiovisuels.

Le socialisme d’Etat et ses dérivés
Un autre volet de l’initiation luciférienne, et non des moindres, consiste à habituer les populations à l’Etat-Providence et à rendre ce dernier indispensable et incontournable.
Il s’agit d’imposer dans les esprits mais aussi dans les institutions, la vie économique et professionnelle, un fonctionnement où l’Etat intervient à tous les niveaux. C’est le collectivisme. Ainsi, outre ses fonctions régaliennes (police, justice et armée), l’Etat se mêle de tout et gère tout : le système de santé, l’éducation, la vie familiale et sociale, l’économie, la vie religieuse, etc…
Il le fait au niveau local, national, continental et même du monde entier, empilant les institutions.
Cette vision du monde institutionnalisée est typiquement luciférienne, elle conduit à faire adopter dans les esprits les principes du matérialisme athée, basé sur :
– La primauté du collectivisme et l’inéluctabilité de l’Etat-Providence
– La primauté de l’argent comme unique et indispensable moteur du monde
– Une subtile fusion capitalisme-socialisme (soit les deux points précédents qui ne s’affrontent plus mais désormais se complètent)
– Le progressisme, lui aussi devenu indispensable
– La réécriture des lois morales, sociales et biologiques selon leur vision

 

Conclusion

Nous baignons dans l’initiation luciférienne. Il faut une force morale à toute épreuve, le goût de la résistance et de l’anticonformisme, un solide bon sens, pas mal de connaissances et beaucoup de courage pour ne pas se faire influencer par cette mentalité qui a recouvert, tel un poison lent, insidieux et anesthésiant, l’ensemble de nos vies, à tous les niveaux : affectif, social, professionnel, religieux. Quoi qu’on en dise, personne n’en sort indemne, donnant raison à l’Apocalypse : « Il fut donné à la bête de faire la guerre aux saints et de les vaincre ; il lui fut donné pouvoir sur toute tribu, peuple langue et nation. » (Apoc. 13:7).

Certains diront que je vois le mal partout ; ben oui il est partout et c’est écrit.
Car « à tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle fait mettre une marque sur la main droite ou sur le front, afin que personne ne puisse acheter ou vendre, s’il ne porte cette marque-là, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. » (Apoc. 13:16-17)
Cette marque, je l’ai expliqué tout à l’heure, c’est l’adhésion à ce système, par la pensée ou en actes. Effectivement ceux qui vivent dans ce système ne voient pas comment ni pourquoi ils en sortiraient : ils sont donc esclaves de la bête et sont persuadés qu’ils ne pourraient pas vivre convenablement (c’est la signification de « personne ne puisse acheter ou vendre« ) en dehors de cette société et de ses fondements, même s’ils sont perfectibles. On voit souvent des critiques fondées du système mais personne n’en remet en cause les fondamentaux listés ici.
Si vous ne voulez pas cette marque, vous devez sortir de Babylone c’est à dire ne pas adhérer à tout ce qui a été présenté ici comme un élément d’initiation luciférienne et le rejeter comme la peste, et vous « porterez alors inscrit sur le front le nom de l’Agneau et celui de son Père » (Apoc. 14:1).
C’est possible d’abord en l’acceptant au lieu de le nier ou de le relativiser ; ensuite par la prière et les sacrements, en vous remettant à la divine Providence de Jésus-Christ et à la protection de sa Sainte Mère ; et enfin en « cherchant d’abord le royaume de Dieu et sa justice » (justice dans le sens de vertus) afin que la devise de Jeanne d’Arc « Dieu premier servi » devienne le fondement de votre vie, et le reste.

 

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Illustration : le smartphone, nec plus ultra des outils d’initiation luciférienne.

 

Quarantaine de saint Louis

En ces temps où Satan règne en maître sur une terre lui appartenant désormais totalement, ou presque, et nous le fait sentir de plus en plus visiblement et même ostensiblement, le petit reste des justes restés fidèles à Dieu le Fils est durement éprouvé dans sa fidélité comme dans son espérance, la Providence ne daignant pas nous accorder -encore- ce signe que nous attendons depuis si longtemps, et qui nous confirmerait la chute imminente de Babylone.
Plus la bête agrandit son territoire et gagne des fidèles, plus notre attente semble longue, éreintante, presque désespérée.
Alors quand une âme pieuse m’a suggéré cette Quarantaine à saint Louis, j’y ai vu un bon moyen pour à la fois prendre des forces spirituelles, et augmenter le volume de prières qui décideront, j’espère, le Ciel à intervenir en faveur de ses enfants.

Cette quarantaine se présente sous la forme d’une prière à réciter tous les jours, de la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel le 16 juillet à la fête de saint Louis, le 25 août.
Les 40 jours de purification d’une femme après la naissance d’un fils
Les 40 jours de pénitence de Jésus au désert
Les 40 jours d’Elie pour rejoindre la montagne de Dieu
Les 40 jours passés par Moïse en compagnie de Dieu sur cette même montagne
Les 40 jours du déluge
Les 40 ans du peuple hébreu dans le désert avant d’entrer dans la terre promise.
… le chiffre divin pour exprimer une purification est en 40, de 40 jours à 40 ans…

Notons au passage que le prophète Elie met 40 jours et 40 nuits pour aller du mont Carmel au mont Horeb (ou Sinaï : la montagne de Dieu) soit exactement la durée de notre quarantaine, du 16 juillet (Notre-Dame du mont Carmel) au 25 août, le 25 étant traditionnellement le chiffre de la naissance : le Christ s’incarne un 25 mars et naît un 25 décembre. Et pour terminer notre comparaison, saint Louis suit le même chemin que son divin maître puisqu’il est né un 25 lui aussi (25 avril) et meurt un 25 (août). Pas étonnant puisque par sa mort le Christ a donné la vie au monde selon l’enseignement séculaire de l’Eglise catholique.
L’usage du 25 par le plus saint des rois pour désigner à la fois la naissance et la mort serait donc une preuve de l’exemple donné par le roi des rois en personne. Ceci rejoint la thèse de l’Incarnation et de la Rédemption au 25 mars, commémorée à chaque jubilé du Puy et qui est loin d’être absurde, et même très probable, car notre divin maître a démontré que la mort, en l’occurrence, est le signe d’une nouvelle vie, d’une re-naissance.
Ceci éclaire d’un jour nouveau la nuit du 14 au 15 : car puisque le Christ meurt le 14 Nizan, alors la nuit du 14 au 15 (nuit de la Pâque) est en réalité celle du 25 au 26.

 

L’aurore boréale = l’aurore du soleil de justice

On comprend mieux maintenant pourquoi le fameux signe annoncé à Fatima il y a exactement 100 ans (c’était dans le message du 13 juillet) sera l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938 : cette nuit annonçait autant le début des derniers châtiments que la nécessaire purification des justes via ces châtiments, le tout en vue d’une nouvelle Pâque, ou re-naissance, que l’ Apocalypse appelle la résurrection des témoins, celle-ci étant suivie de la chute de Babylone.
Parmi les nombreux qualificatifs que l’Eglise attribue à la Sainte Vierge, il y a celui d’aurore du soleil de justice, ce dernier étant évidemment son divin Fils revenant dans la gloire pour juger les vivants et les morts selon le Credo.
Donc quand la Sainte Vierge à Fatima annonce un événement significatif et que celui-ci est une aurore, il est facile d’en déduire que non seulement Marie est bien l’aurore qui annonce son Fils, mais qu’il s’agit bien du bras de sa justice. Elle fait alors écho à son apparition à la Salette : « Je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils. »

Continuons notre raisonnement : le texte exact de Notre-Dame à Fatima est le suivant :
 » La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »
Avec le recul, il est facile aujourd’hui d’identifier cette guerre : celle-ci ne se limite pas seulement à la seconde guerre mondiale, qui n’a pas commencé sous Pie XI et surtout, qui n’a pas été un signe flagrant de persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père.
Il s’agit donc bien d’une guerre totale, autant militaire (39-45) que spirituelle (concile Vatican II), sociologique (mai 68) et économique (société de consommation, décolonisation et choc démographique simultané entraînant notamment de grandes famines dans certains points du globe). Ainsi, après 1938 les 4 points que sont la guerre, la famine et les persécutions contre l’Eglise et le pape peuvent être constatés, sur une longue période que nous allons essayer ici de délimiter.

Nous savons que ces fléaux correspondent à la purification des enfants de Dieu, les baptisés, et de son Eglise. Comment bibliquement, et notamment dans l’Apocalypse, désigne-t-on l’Eglise ? Par une Femme. Que devient l’Eglise quand elle s’accorde avec le monde et s’avère infidèle aux dogmes et enseignements de son divin époux ? La grande prostituée.
Et voilà maintenant ce qui nous intéresse le plus : quelle est la durée de purification pour une femme ? De 80 jours (Lévitique 12, 1-8 : la purification est de 40 jours pour un fils et doublée pour une fille). Nous retrouvons le chiffre 40 de tout à l’heure, mais doublé.
Ce qui correspond à Babylone : « Rendez-lui au double selon ses actes, dans la coupe qu’elle a préparée, préparez-lui le double. » (Apoc. 18:6)
Or la grande ville, c’est le monde dans lequel vit la Femme (l’Eglise). Quand celle-ci est fidèle à son époux, le monde civil lui aussi la suit dans sa fidélité ; la ville alors s’appelle Jérusalem ou Rome, c’est à dire la ville sainte. Mais quand la femme est infidèle et se prostitue avec les rois de la terre, alors le monde civil dans lequel elle vit (c’est à dire les nations chrétiennes) chutent avec elle et basculent dans l’apostasie, l’iniquité et le péché : la ville n’est plus sainte et récupère son nom païen : Babylone.

Donc, pour résumer et simplifier, la purification de l’Eglise a la même durée que la purification des nations chrétiennes ; cette durée qui bibliquement est en base 40 doit être doublée : elle passe à 80. Puisque, toujours bibliquement 1 jour = 1 an, il s’agit de 80 ans.
Puisque Notre-Dame nous a donné comme signe incontestable l’aurore boréale de 1938, alors nous ne pouvons que constater que depuis le 26 janvier 2017, le monde est entré dans sa 80ème année depuis ce grand signe.

Encore un indice, parmi de nombreux autres, qui nous permet d’escompter la chute finale de Babylone et de la Prostituée (leur chute allant de pair) en cette année 2017.
Raisonnement basé, doit-on le répéter, uniquement sur des éléments bibliques incontestables.

Et puisque Babylone est désormais constituée de tous ceux qui font le mal, païens comme chrétiens dévoyés, la chute de Babylone correspondra à la fin de ce monde (d’où la notion de fin du monde) et à l’éradication définitive du mal par l’envoi des deux bêtes et du dragon dans la géhenne, en compagnie de tous ceux qui pratiquent le mal. Cette purification est à considérer comme un nettoyage radical et définitif de la planète, d’où l’expression d’équivalent-déluge, puisque seuls les justes et la multitude de ceux qui seront sauvés grâce à leurs prières et à leurs sacrifices, resteront sur cette terre purifiée de toute souillure.

Voilà ce qui nous attend et voilà pourquoi c’est si long à venir.
L’événement déclencheur de la chute de Babylone sera la résurrection des témoins, c’est à dire la reconnaissance par le monde que la seule voie valable durant ces tribulations était la fidélité à la tradition et à la foi de nos pères, ce que l’Ecriture appelle la fidélité à la loi et aux prophètes.

 

L’histoire de la quarantaine

Par conséquent, cette prière de 40 jours tombe à point nommé, car il est temps maintenant de demander au Seigneur d’enclencher le processus final de libération de son peuple (le petit reste demeuré fidèle). En voici l’origine :

Monsieur Dupont, le saint homme de Tours, qui retrouva le tombeau de saint Martin à Tours, avait une très grande dévotion à saint Louis, roi de France ; il honorait en ce prince le zèle de la justice pour la punition et la réforme des blasphémateurs, et chaque année il se préparait à sa fête par une quarantaine de prières spéciales dites : « quarantaine de saint Louis« .
Cette quarantaine joua un grand rôle dans la vie de M. Dupont ; il la regardait comme la base fondamentale sur laquelle reposait l’œuvre réparatrice.
La formule fut envoyée dans les premiers jours de juillet 1843 à la vénérable Mère Deshayes, une des fondatrices du Sacré-Cœur qui résidait alors à Tours.
Plusieurs exemplaires arrivèrent par la Poste, sans qu’on ait jamais su d’où venait cette prière, les recherches faites à cet égard n’ayant eu lieu que deux ans après. Elle avait pour but la glorification du saint nom de Dieu et la réparation du blasphème.
L’imprimé qu’on distribuait aux fidèles portait une petite croix entourée d’une grande couronne d’épines entrelacées, avec l’exergue en gros caractères :
« Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dissipés ! »
A la suite, on lisait : « Union de prières du 16 juillet au 25 août inclusivement, pour les besoins de l’Eglise et de l’Etat ».

Le lendemain de la fête de saint Louis le 25 août, il se passa au Carmel un fait surnaturel remarquable, qui devait être le commencement et l’origine de la grande mission réparatrice de M. Dupont.
Sœur Marie de Saint Pierre, le 26 août 1843, accourut après la messe se jeter aux pieds de la révérende mère prieure :
« Notre-Seigneur, dit-elle, vient de me donner ordre de dire et de faire le plus souvent que je pourrai l’invocation suivante relative au grand crime du blasphème :
« Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable nom de Dieu au ciel, sur la terre et dans les enfers, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu et par le Sacré-Cœur de Jésus au très Saint Sacrement de l’autel. »
Le 25 août, veille de cette ineffable communication était précisément le dernier jour de la quarantaine de saint Louis, laquelle se terminait par cette aspiration que votre Nom, Seigneur, soit connu, béni en tout temps et en tous lieux.

 

Texte de la prière

Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dissipés

Trois Pater, trois Ave et trois Gloria Patri

Saint Michel et tous les saints anges, priez et combattez pour nous !

Saint Pierre et tous les apôtres, intercédez pour nous !

Saint Ignace, sainte Thérèse et tous les habitants de la céleste Jérusalem, priez pour nous !

Que votre nom Seigneur, soit connu, béni, en tout temps, en tous lieux !

 Divine Marie, régnez sur nous, vous et votre divin Fils !

 Amen

Je suggère d’ajouter la prière enseignée par Jésus à la sœur :
Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable nom de Dieu au ciel, sur la terre et dans les enfers, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu et par le Sacré-Cœur de Jésus au très Saint Sacrement de l’autel.
(j’ai vu par ailleurs que cet acte de louange et de réparation est dit « flèche d’or »)

Prière à réciter quotidiennement du 16 juillet au 25 août inclus.

Illustration : saint Louis vénérant la Sainte Couronne d’épines.

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L’alliance avec Marie en réponse au pacte de sang

En cette fête du Sacré-Cœur, j’invite toutes les âmes de bonne volonté à constituer une alliance avec Marie en réponse au pouvoir de la bête qui désormais se pavane en vainqueur devant nos yeux incrédules et ébahis.

Oui nous avions du mal à le croire et à l’imaginer, moi le premier, et pourtant ils l’ont fait. Dans l’Apocalypse il y a deux bêtes, une qui vient de la mer, l’autre qui vient de la terre. Laquelle est l’Antéchrist ?
Aujourd’hui -et c’est nouveau- il n’y a plus de doute : les deux bêtes sont identifiées.
L’Antéchrist, qui est d’abord et avant tout un système politique, économique, culturel et religieux, se mue à la toute fin en une personne humaine qu’il incarne totalement, et ce au niveau de chaque bête :
la bête de la mer, système religieux universel, est incarnée par le pape François ;
la bête de la terre, système politique complice du religieux, est incarnée par Emmanuel Macron, probable « Messie » des juifs.

Qui est l’Antéchrist ? A priori la bête de la mer, d’une part parce que c’est l’interprétation quasi unanime des exégètes depuis toujours, et d’autre part parce qu’elle a validé le 666 le 27 avril 2014.
En effet il y a 666 mois au jour près entre l’élection du pape Jean XXIII au souverain pontificat et sa canonisation : c’est plus qu’un aveu, une signature, un signe grandeur nature, un cadeau du Ciel. Car le pape Jean XXIII est celui qui convoque le concile Vatican II, point de départ de la « Passion » de l’Eglise. Tous les calculs concernant l’Antéchrist peuvent démarrer au 27 avril 2014 ou trois jours avant, au 24 avril, chute de la croix de Brescia, autre signe donné par le Ciel en guise d’avertissement.

Aujourd’hui les deux bêtes sont alignées et sont à l’apogée de leur puissance : c’est maintenant -ou jamais- qu’elles vont pouvoir faire basculer le monde dans l’ère de Satan, la fameuse ère du verseau, qui bien que déjà commencée depuis peu, va passer en phase active. A moment donné, il faut bien passer à l’acte, que l’invisible devienne visible. Ce qui est valable pour le Ciel l’est pour le maître de l’enfer. Car ce qui est caché sera un jour rendu public, c’est une loi immuable annoncée par Jésus-Christ lui-même.

Or l’iniquité de la bête de la mer est publique : le basculement de l’Eglise dans l’adoration de l’homme et la vénération de solutions humaines en lieu et place des solutions divines sont déjà adoptées par l’Eglise. Pour le pape actuel, les problèmes sont le réchauffement climatique, les inégalités, la pauvreté… et les solutions s’appellent ONU, socialisme (redistribution des richesses), mondialisme, multiculturalisme, égalitarisme… le tout dans le cadre d’une liberté religieuse qui ne cache pas son souhait de rapprochement avec les autres religions… ce que la franc-maçonnerie rêvait, François le fait. Point de règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ comme solution à tous ces désordres, ni bien entendu de recours au Cœur Immaculé de Marie, et encore moins de dénonciation vigoureuse de l’état constant de péché dans lequel se complaît le monde entier.

L’iniquité de la bête de la terre est publique elle aussi. Le président Macron est ouvertement socialiste, résolument mondialiste, pro-européen (dans le sens fédéraliste) et surtout… progressiste.
Lors de sa conférence de presse commune avec Vladimir Poutine le 29 mai dernier, Macron a bien insisté sur le fait que la défense des droits LGBT faisait partie « des valeurs de la France » ; ce sont « nos valeurs » a t-il répété au moins deux fois.

Jusqu’à présent, l’Antéchrist-système avançait en mode masqué. Depuis trois ans qu’il est passé en phase publique, les masques tombent.
Les complaisances du pape François pour un système qui repose sur les principales mesures de l’idéologie socialo-communiste sont compréhensibles par tous ceux qui ont un minimum de connaissances, de même que son idéologie de la miséricorde qui donne licence au péché. « L’homme est faible, le péché est inévitable, vous pouvez continuer nous vous donnons l’absolution » disent-ils en substance. Il n’y a que Satan pour dire aux gens qu’ils peuvent pécher sans limite et sans remettre en cause leur situation de péché, il les absoudra à chaque fois.
Ceci est dit clairement par le pape (et non plus à demi-mots) dans sa lettre apostolique Misericordia et misera qui clôturait le jubilé de la Miséricorde (2016), où il reprenait à peu près les mêmes idées avancées dans Amoris Laetitia : « L’expérience de la miséricorde nous rend capables de regarder toutes les difficultés humaines » et « cela requiert, surtout de la part du prêtre, un discernement spirituel attentif, profond et clairvoyant, de sorte que nul ne soit exclu, quelle que soit la situation dans laquelle il vit, et qu’il puisse se sentir accueilli concrètement par Dieu, participer activement à la vie de la communauté, être inséré dans le peuple de Dieu. » (point N°14)
Ces propos sont très clairs et les mots sont forts: ce paragraphe ayant trait à la famille et au mariage, cela veut dire concrètement que l’on ne demande plus aux gens de renoncer à leur situation de péché (divorcés remariés en situation d’adultère, couples en concubinage ou non mariés religieusement, couples du même sexe…) mais au contraire il ne faut pas les exclure et les faire participer activement à la vie de la communauté. Les applications concrètes de ces directives se multiplient, comme à Malte où l’évêque a déclaré que les couples gay unis civilement étaient bienvenus dans l’Eglise, et accepte de leur donner la communion… en attendant de les marier ?
De nouvelles règles, de nouvelles pratiques, une nouvelle morale, pour une nouvelle église…

Une bête donc, en phase avec l’autre.
Car Emmanuel Macron est le digne héritier des socialistes dont il accepte l’héritage pour mieux le continuer. Sachant que, selon l’interprétation de l’Apocalypse de Louise de Jésus, la bête sera caractérisée par la concupiscence. Or nous pouvons noter qu’Emmanuel Macron est en première ligne sur la triple concupiscence :
celle de la chair : il est le chef de file mondial des droits LGBT et à travers lui la France ;
celle de l’argent : l’Europe qu’il veut construire et le mondialisme qu’il défend sont les fruits de la finance apatride mondiale dont il est un des membres (ex-Rothschild) ;
celle de l’esprit (l’orgueil humain), qui se manifeste par son appétence pour le progrès (transhumanisme, recherche génétique…) et son engagement en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, autre dogme de l’homme divinisé à un tel point qu’il croit commander au climat.

Les deux bêtes se rejoignent donc sur la concupiscence de la chair, parvenue elle aussi à son apogée : l’homosexualité et la théorie du genre sont l’aboutissement d’un énorme travail d’inversion des valeurs.
Là aussi depuis que la loi sur le mariage pour tous est passée, donc depuis plus de 3 ans, on assiste à une déferlante exponentielle du traitement normalisé du thème LGBT dans les médias et les contenus audio-visuels : publicités (Schweppes…), films, téléfilms, clips vidéos, séries télévisées… ils sont désormais lâchés et avancent à visage découvert.

On ne m’enlèvera pas de l’idée que cette façon de procéder de la Babylone moderne, cette arrogance dans l’impudicité, cette toute puissance de la perversité élevée au rang de valeur, cette volonté affichée d’inverser les valeurs et d’embrigader les enfants dès le plus jeune âge en leur apprenant à l’école que les idées contraires aux leurs sont des préjugés et des stéréotypes, ce viol permanent de la pensée conçu et orchestré par les plus hautes autorités, ressemblent furieusement aux scènes de joie que décrit l’Apocalypse lors de la mort des témoins :
« Et les habitants de la terre se réjouiront de les voir en cet état, et ils feront des festins, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes auront fort tourmenté ceux qui habitaient la terre. » (Apoc. 11:10).
Ces témoins qui sont-ils, si ce n’est ceux qui sont resté fidèles à l’évangile, au petit livre ?
Oui ces témoins sont considérés comme morts puisqu’ils ont défilé contre le mariage gay et la loi est passée quand même ; ils n’ont même pas daigné considérer une pétition de 400 000 signatures ! Et qu’a fait l’ennemi en réponse ? « Les défilés de la manif pour tous et le regain d’homophobie lors de l’ouverture du mariage aux couples de personnes du même sexe a entraîné une prise de conscience chez les pros de l’audiovisuel » explique un scénariste de fictions télévisées (20 Minutes du 23 juin 2017). Vous voyez comment ils s’envoient des présents ? A coup de films, de séries, de publicités qui étalent leur engagement en faveur des LGBT pour normaliser ces pratiques dans l’esprit du public. Et ce, ils le disent clairement, depuis que la loi est passée. Pour eux, nous sommes morts
Et les festins ne sont-ils pas représentés par la marche des fiertés (ou Gay pride) qui aura lieu demain 24 juin à Paris, après une « très militante Pride de nuit » qui défilera ce vendredi soir dans la capitale ?
Le jour de la fête du Sacré-Coeur !
La fierté d’être dans le péché le plus grave… c’est dégoulinant de perversité, il n’y a que dans le monde de Satan que l’on peut être fier de son vice et le revendiquer comme un droit !
Il n’y a qu’à la période de l’Antéchrist que les idées peuvent être autant démoniaques sans plus aucune retenue.

Oui les témoins sont morts -ou considérés comme morts- depuis 3 ans, et cela correspond à la mort concomitante de l’Eglise depuis le 27 avril 2014, puisque les bêtes règnent en maître et que leurs contradicteurs ont été totalement annihilés. Du passage en force de la loi sur le mariage gay à l’interdiction de remettre en cause leurs dogmes (loi Gayssot et suivantes) jusqu’au délit d’entrave numérique à l’IVG, la contradiction est devenue tellement limitée qu’elle est presque invisible. Et je ne parle pas du silence assourdissant de l’Eglise sur ces sujets, c’est même pire puisque le pape actuel, on l’a vu, encourage subtilement mais sûrement ce nouveau mode de vie et ce nouvel état d’esprit. Complicité ? Non trahison, la pire des trahisons qui soit, celle de l’esprit.
Les 3 ans et demi de mort des témoins correspondent aux 3 ans et demi de règne de la bête, c’est la même chose. C’est pourquoi la 6ème période s’achève par la résurrection des témoins et l’ouverture de la septième et dernière trompette (et période).
Car la septième c’est la chute de Babylone.

 

Le pacte de sang

Certains hommes passent un pacte avec Satan pour obtenir puissance, argent, pouvoir, mais aussi capacité de destruction de leurs ennemis ou puissance destructrice tout court. Quelle que soit la faveur demandée à Satan, une des contreparties qui sera demandée consistera en un pacte de sang : la destruction et la mort sont des passages obligés pour ceux qui veulent s’allier avec le diable.
Il ne s’agit pas de légendes, d’imagination fertile ou d’abus de films d’horreur ; les pactes avec Satan existent depuis toujours, les auteurs les plus sérieux ont traité du sujet en épiant les manœuvres de l’ennemi, les exorcismes ont permis de connaître de multiples détails.
Un pacte avec Satan est une alliance, comme un mariage entre deux individus, et comme tout mariage il y a des engagements communs. Les francs-maçons les plus haut gradés contractent de tels pactes devant l’autel de Satan, le baphomet, lors de cérémonies occultes où ils dialoguent avec Lucifer et reçoivent des instructions.
Non seulement ils vendent leur âme au diable, mais ils s’engagent de leur plein gré dans un chemin souvent irréversible. Investis d’une réelle puissance de nuisance, ces hommes et ces femmes se croient invincibles, surtout s’ils ont reçu des promesses de la bouche du diable en personne. Je suis persuadé qu’Hillary Clinton avait reçu la promesse de la victoire, c’est pourquoi ils n’avaient pas jugé bon de truquer les élections : d’abord c’est risqué, et puis c’était inutile. C’est pourquoi la victoire de Donald Trump ne pouvait être qu’une intervention divine qui a pris de court Satan, et toute sa clique avec lui. Cela ne fait pas de Trump un saint ni même un membre du camp de Dieu, mais plutôt un instrument de division de l’empire du démon, et probablement un des acteurs qui précipitera sa perte.
Comme toute alliance, le diable exige un signe distinctif qui montre visiblement l’engagement de son disciple : souvent une bague, un anneau, figure du mariage de sang contracté.

Emmanuel Macron porte deux anneaux, un à chaque main. Il explique que le second anneau est un second signe de son mariage. Oui mais pas avec Brigitte, c’est l’objet du premier anneau.
Non, le second anneau est le signe visible de son pacte avec Satan, qui est effectivement un mariage. Un pacte de sang.
Sa femme, Brigitte Macron, porte elle aussi un anneau qui montre son probable engagement auprès du diable, puisque cette bague a la forme d’un serpent qui fait six fois le tour, enroulé à l’auriculaire de sa main droite. Depuis la Genèse, tout le monde sait que le serpent est la représentation du diable, de même que le dragon.

Emmanuel Macron est chargé par la synagogue de Satan de concrétiser son engagement :

1) Il est né un 21 décembre ; c’et la date retenue il y a 5 ans pour signifier la fin du monde chrétien. Pour cela il fallait que la synagogue investisse d’abord le Vatican : ce fut fait deux mois après et le travail effectué par le pape François en quatre ans est remarquable : il est maintenant tout près de basculer dans la nouvelle religion universelle à laquelle ils nous préparent depuis longtemps.
Le rôle de Macron sera de terminer le boulot d’un point de vue politique, c’est à dire de mettre fin définitivement à un monde aux valeurs basées sur le catholicisme. Nous avons vu que ce travail est déjà bien avancé, presque abouti, mais il y a là aussi un basculement à réaliser.

2) Il a 39 ans : ceci correspond aux 39 livres de l’Ancien Testament, comme les 39 marches : la 40è c’est le Nouveau Testament, autrement dit le Messie. Il doit donc à priori permettre la venue du Messie des juifs durant sa 40ème année donc avant le 21 décembre 2017. A une date qui, selon moi, devrait correspondre aussi à l’année juive 5777.

3) Justement, les rabbins expliquent que le Messie sera le sauveur du monde en mettant fin aux guerres ; encore faut-il qu’il y ait guerre.

4) Nous saurons donc à priori très vite si dans l’esprit de la synagogue de Satan Emmanuel Macron incarne le Messie (ce qui expliquerait son prénom : Emmanuel « Dieu avec nous« , son nom qui est l’anagramme de Monarc, et le fait que les rabbins annoncent que la délivrance viendra de la France ; or qui peut les délivrer si ce n’est le sauveur), ou s’il est la figure du Messie en tant qu’entité collective, cette entité étant alors le sionisme parvenu au faîte de sa puissance et pouvant enfin le révéler au monde.

Le voilà le pacte de sang : créer cette guerre généralisée qui permettra au Messie de se faire connaître et s’imposer, selon le bon vieux principe du choc et du traumatisme des techniques de Mind Control.
De quelle façon, dans quels pays, à quel moment ?
Nous n’en savons trop rien, mais il est clair que dans leur esprit un changement de civilisation s’impose, et si je ne me trompe sur le calendrier, ceci devrait arriver très vite maintenant.

C’est ce qu’ils appellent la chute de Babylone.
Il faut d’une part éradiquer ce qui reste du christianisme (par exemple le calendrier, qui compte les années depuis la naissance de Jésus-Christ, entre autres choses) : il est donc nécessaire de traumatiser suffisamment les catholiques et les orthodoxes pour qu’ils ne s’opposent plus au Nouvel Ordre Mondial quelles qu’en soient les composantes; pour cela le pape est très utile.
Il faut d’autre part éliminer leurs alliés qui peuvent devenir gênants : les protestants, qui malgré la perte de leur foi restent attachés à Jésus-Christ, mais aussi les musulmans qui leur ont permis d’étouffer la chrétienté ; il faut les mettre au pas et les impressionner suffisamment pour pouvoir, au minimum, reconstruire le Temple à Jérusalem. Et enfin un certain nombre d’athées et de francs-maçons seront aussi dans le collimateur : leur élimination sera la manière dont Satan les remerciera de leur précieuse collaboration.
Tout ceci correspond à peu près aux écrits du plan Pike et à la véritable façon de faire de Satan : ses disciples et les populations sous sa coupe seront récompensées par un bain de sang au moment où elles croiront avoir atteint le Nirvana.

Pour simplifier, les loups vont se battre entre eux, les méchants vont s’entretuer, reproduisant à nouveau certains célèbres épisodes de l’Ancien Testament. Ils vont se punir eux-mêmes, méthode déjà utilisée par Dieu pour éradiquer les méchants et supprimer le règne de l’iniquité.

Ceci correspond pour nous également à la chute de Babylone.
De notre côté, nous appelons Babylone l’ex société chrétienne qui s’est progressivement paganisée, apostasiant son Dieu et remplaçant son règne par celui de l’homme-dieu. Bref aujourd’hui le monde entier. Cette société perverse de « chiens, d’empoisonneurs, d’impudiques, de meurtriers, d’idolâtres et de menteurs » (Apoc. 22:15) n’aura que ce qu’elle mérite. Qu’elle soit châtiée par elle-même ou par des cataclysmes naturels, ou par les deux, peu importe. Ce qui est annoncé s’accomplira.

Alors guerre ou pas guerre ? C’est à la Sainte Vierge de trancher.
Mais nous savons qu’à un certain moment, elle ne pourra plus arrêter le bras de son Fils ; et alors les malheurs annoncés à la Salette s’accompliront.

Et le Messie de la synagogue de Satan (Emmanuel Macron) censé mettre fin à la guerre qu’ils auront eux-mêmes provoquée, se présentera comme le sauveur du monde.
Alors s’accomplira la prophétie de la Salette « Voici la bête avec ses sujets, se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer ».
Pour qu’il se dise le sauveur du monde, et s’élever dans les airs (parvenir à une reconnaissance mondiale) il lui faut une guerre. Les rabbins disent la même chose. Donc ils vont la provoquer, et l’auraient déjà fait s’ils n’avaient pas les épines dans le pied que sont les incontrôlables Trump et Poutine. C’est pourquoi je dis que la Sainte Vierge, la Femme dans le ciel, sera la maîtresse du jeu, et que nous ne pouvons pas savoir ce qui va se passer, car ce n’est plus la synagogue de Satan qui dirige les opérations. Elle est déjà dans le ciel mais on ne la voit pas.
Que le Ciel utilise les méchants pour qu’ils se punissent eux-mêmes en s’entretuant est très probable. Reste à voir dans quelles conditions et pour combien de temps.

Quant à la terre, cela fait trois ans (= les trois jours) qu’elle est effectivement en pleine évolution. Du côté moral, on l’a vu avec les LGBT, du côté religieux avec la terrible évolution de l’Eglise sous Bergoglio, du côté des éléments naturels aussi : le dérèglement climatique et les signes dans le ciel sont bien pour le coup, des signes du Ciel.

 

L’alliance avec Marie

Que devons-nous faire ? Ne pas nous en mêler. Quitter Babylone (c’est à dire cette société moderne, et surtout sa façon de vivre et son état d’esprit) au plus vite :
« Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies » (Apoc. 18:4)

Qui est concerné ? Toutes les âmes de bonne volonté.
« Avoir bonne volonté, c’est avoir envie de bien faire, vouloir tout ce que le Bon Dieu veut » (Récits évangéliques illustrés)
Et le Bon Dieu veut que nous passions par Marie : « c’est toujours par Marie que passe Jésus pour se donner au monde. La loi est la même aujourd’hui qu’au jour de l’Incarnation. » (Mgr Gaffre)

Chacun d’entre nous, nous allons répondre point par point aux bêtes :
Nous allons répondre au pacte de sang par un pacte d’amour.
Nous allons contracter un mariage avec le Ciel.
Nous allons passer une alliance avec Marie.

Marie est la porte du Ciel, l’aurore du soleil de justice, l’étoile du matin.
Nous sommes arrivés au matin du grand jour, du jour du Seigneur, de ce jour qui fait trembler les hommes, les animaux et même les montagnes.

Nous ne devons plus appartenir au monde.
Notre seule raison d’être est de sauver notre âme et d’aider les autres à sauver la leur, en priant pour les âmes des pécheurs, en se sacrifiant pour elles, en portant la bonne nouvelle pour les convertir.
Les justes et les ouvriers de la dernière heure qui les rejoignent n’ont pas à se préoccuper de leur vie matérielle ; ils savent qu’ils passeront tous les obstacles parce que le Seigneur leur a fait la promesse de les protéger spirituellement lors des tribulations. Ils savent que les épreuves et les souffrances de ces tribulations sont le passage obligé pour purifier leur âme dans le sang de l’Agneau et mériter ainsi la Félicité, la joie de rejoindre Jésus et Marie au ciel.

Nous devons craindre pour notre âme, nous devons redouter ceux qui peuvent tuer l’âme, et non pas ceux qui tuent le corps sans atteindre l’âme. Cette race perverse et son matérialisme idolâtre, cette façon de vivre impure et impudique, cette mentalité imbue de son confort matériel et du refus de la souffrance, cet état d’esprit aux valeurs inversées sont bien plus dangereux pour l’âme qu’une troupe d’envahisseurs.

Demandez à Marie de vous protéger de ce monde, de cette mentalité, de cet esprit. Pas de sauvegarder votre maison, votre voiture, votre argent, votre nourriture… « C’est tout cela que recherchent les païens. Votre Père du ciel sait que vous en avez besoin ; aussi, vous, cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice*, et le reste vous sera donné par surcroît. » (Matthieu 6:33)
* Justice ici est employé dans le sens de vertus

Voilà les termes de notre alliance avec Marie : que chacun lui demande de l’aider à combattre le péché, à devenir pur, humble et chaste, à chasser le péché de sa vie, à multiplier les gestes de charité envers le prochain.
Demandons-lui le courage de la pénitence et du sacrifice pour expier et réparer nos péchés, demandons-lui la force d’aller chercher régulièrement les secours spirituels indispensables, à commencer par la fréquentation assidue des sacrements : confession et assistance au saint Sacrifice de la Messe.
Demandons-lui de vivre selon l’esprit et non selon la chair, demandons-lui la joie d’être rempli du Saint-Esprit, ce bonheur de l’âme sans comparaison avec les joies de la chair.

Consacrons nos personnes, nos âmes, nos familles au Cœur Sacré de Jésus, dont c’est la fête aujourd’hui, ainsi qu’au Cœur Immaculé de Marie. Ils sont indissociables.

Et surtout rendons grâce au Seigneur continuellement, remercions-le pour ses bienfaits :
« Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et notre salut, de vous rendre grâce toujours et partout » nous dit chaque préface.

Armés ainsi, non seulement nous traverserons les tribulations sans encombre, mais nous saurons aussi affronter les bêtes (et leur esprit !) avec une redoutable efficacité.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article cliquez sur ce lien : L’alliance avec Marie en réponse au pacte de sang

Illustration : l’anneau de sainte Jeanne d’Arc, le symbole de la sainte alliance avec Jésus et Marie.

Les 3 missions de Jeanne

Vidéo de ma conférence du 27 mai 2017 à Tilly sur Seulles.
C’est avec un grand plaisir que je la mets en ligne le jour de la fête de sainte Jeanne d’Arc.
J’y révèle en quoi consistent certaines interventions divines en cette fin des temps, et notamment celles que l’on peut attribuer à sainte Jeanne d’Arc (pour l’instant). Ceci aide à situer le curseur sur l’échelle du temps et de commencer à anticiper sur ce qui nous attend.
Comme d’habitude je mettrai en ligne dans les prochains jours le texte de la conférence, probablement complété et mieux exprimé.

Pour ceux qui suivront la vidéo, voici la phrase que je cherchais concernant l’initiation luciférienne :
« Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne. »
David Spangler, directeur de l’Initiative Planétaire, un projet des Nations Unies

Ajout du 16 juin 2017 :
Etant particulièrement long à délivrer le texte de cette conférence, je vous mets en attendant la très instructive vidéo de la séance de questions qui a eu lieu le lendemain de la conférence, le 28 mai.
Plus « spontané » mais révélateur pour mieux comprendre notre présence dans la fin des temps.