Le secret du 21 décembre

Les élites de la synagogue de Satan ont choisi le 21 décembre 2012 pour faire passer un message à l’humanité toute entière : la fin du monde était annoncée. Le décodage correct de ce message est probablement la clé de compréhension de la fin des temps. Les lecteurs du Grand Réveil le savent, depuis 4 ans j’essaie d’en comprendre la signification cachée.

Je pense finalement avoir trouvé. Le message est évidemment ésotérique, symbolique et biblique ; derrière l’expression « fin du monde » se cache la chute de Babylone prophétisée en Isaïe et dans l’Apocalypse.
Qui est Babylone ? Ce terme désigne le monde entier régi sous les lois du christianisme.

 Du côté de la synagogue de Satan, leurs ennemis les chrétiens ont étendu leur culture, leur morale et leur vision à la majeure partie des populations du globe, jusqu’à imposer leur calendrier (le calendrier grégorien). Pour eux, la grande ville qui règne sur le monde dont la chute est prophétisée, c’est la civilisation chrétienne, et dont l’emblème est Rome, plus exactement le Vatican.
Depuis des siècles, ces ennemis du catholicisme travaillent à détruire de fond en comble cette influence et cette culture, en s’attaquant aux trois pouvoirs qui en constituent les fondations : le pouvoir politique (pouvoir séculier), le pouvoir religieux (l’Eglise) et le pouvoir de transmission (l’éducation). Depuis environ deux cent ans, la stratégie principale menée ne consiste plus à détruire ces pouvoir et ces nations par le sang mais par le  » grand remplacement  » : à une forme de gouvernement, de mœurs, de morale, de valeurs, de mentalités, on en a substitué d’autres, le plus souvent inversées ou déviées de leur sens ou de leur fonction naturelle première.

De notre côté, nous constatons que cette stratégie a parfaitement fonctionné, nous appelons cela la période de pouvoir de l’Antéchrist tellement les résultats ont dépassé les espérances de nos plus farouches ennemis. C’est pourquoi nous autres catholiques, reconnaissons que notre société est devenue -ou redevenue- la grande Babylone de l’Antiquité et que notre Eglise, depuis la trahison du concile Vatican II, a pris les traits de la Grande Prostituée.

Nous nous rejoignons donc sur les termes : dans les deux cas, Babylone désigne bien la civilisation chrétienne dans son ensemble, dans ses composantes tant civile que religieuse, une civilisation décadente et en fin de vie.
Voilà le message principal du 21 décembre 2012 : c’est la fin de votre monde nous ont-ils dit.

Mais comme la nature a horreur du vide, si un monde disparaît, un autre prend sa place.
Quelques mois après ce fameux 21 décembre, un nouveau pape était élu et il ne fallut pas beaucoup de temps pour comprendre que le destructeur annoncé dans la prophétie de saint François d’Assise (le bien nommé en l’occurrence) était bien arrivé.
Il est arrivé car la société civile comme l’Eglise sont mûrs pour le basculement. Celui-ci, on en connaît la nature, correspond à l’accomplissement de la prophétie d’Albert Pike :  » les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner leur adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous.  »

Voilà ce qui se profile : la révélation à tous de la pure doctrine de Lucifer, et le basculement dans un monde entièrement satanique car débarrassé du catholicisme. Nous en avons déjà un avant-goût puisque la société fonctionne actuellement quasi exclusivement selon des principes et un esprit lucifériens. La différence c’est que cela deviendra officiel et  » il n’y aura pas de retour en arrière « , comme le Brexit.

Donc le 21 décembre 2012 annonce la chute de Babylone, ce qui est déjà un renseignement de premier ordre, puisque nous nous situerions dans ce cas à la fin de la sixième trompette, et même au niveau de la septième.

Mais est-ce tout ?
Non, il y a un autre message, que nous n’avions pas encore suffisamment décrypté, et dont voici la primeur.

 

La vengeance du serpent à plume

Les Illuminatis et la synagogue de Satan on retenu le calendrier Maya comme point de référence de leur message. Ce n’est pas un hasard. Les Mayas et les Aztèques se partagent l’actuel Mexique.

Kukulkan est le nom de la divinité pan-mésoaméricaine du serpent à plumes dans la religion maya.
Dieu de la résurrection et de la réincarnation, il joue un rôle identique à Quetzalcóatl chez les Aztèques. Kukulkan vient, selon la légende, de l’océan et y retournera peut-être un jour. Selon une légende maya, il reviendra sur terre lors de la fin du monde. Le centre religieux principal du serpent à plume se situait à Chichen Itza, au Yucatan, à proximité de Cancun.

Nous retrouvons ici des éléments décrits dans l’Apocalypse : Kukulkan vient de l’océan, et dans le livre de saint Jean, on a une bête qui vient de la mer. Il doit revenir à la fin du monde, or quel est le message véhiculé par le calendrier maya au 21 décembre? La fin du monde.
Enfin le serpent est une image traditionnelle du démon, que ce soit le serpent de la Genèse, ou le dragon de l’Apocalypse, le dragon étant en réalité un gros serpent.
Donc le serpent à plume, qu’il s’appelle Kukulkan ou Quetzalcóatl, n’est qu’une énième représentation de Satan.
Dans la légende, le serpent à plume s’opposait aux sacrifices humains : on voit bien là la duplicité de Satan, qui sous un nom réclame du sang et sous un autre joue les vertueux.

Continuons.
Dans le folklore aztèque, Quetzalcóatl le serpent à plume est appelé aussi l’oiseau phénix. On comprend mieux pourquoi les élites multiplient les publicités de la bière Grimbergen, dont le symbole est l’oiseau phénix. Satan va renaître de ses cendres, on a vu le lien avec la prophétie de Pike. Il est aussi considéré comme le 5ème soleil.

Le choix de la culture maya va donc bien au-delà du calendrier : via la symbolique du serpent à plume, il y a eu la prononciation d’une malédiction de Satan sur le monde chrétien en ce 21 décembre.

Mais ce n’est pas tout. Voici le meilleur, c’est un élément peu connu. Le troisième volet du message du 21 décembre, après ceux de la chute de Babylone et de la vengeance du serpent à plume.

 

Saint Thomas, la clé du 21 décembre

Le 21 décembre est le jour de la fête de l’apôtre saint Thomas dans le calendrier romain.
Cette fête a été déplacée par l’église conciliaire mais les Illuminatis savent que ces changements (dont ils sont les inspirateurs) n’ont aucune valeur, et que le calendrier de référence est celui qui était en vigueur avant les changements opérés par Vatican II.
La synagogue de Satan connaît la valeur de la tradition, elle qui se base sur la kabbale juive.

Or il faut savoir que le mythe païen de Quetzalcóatl a été identifié à saint Thomas dans le mythe mexicain.
 » Le 12 décembre 1794 Servando Teresa de Mier Noriega y Guerra avançait l’idée qu’une ancienne divinité préhispanique appelé Quetzalcóatl – ou « le serpent à plumes » – était en réalité saint Thomas. Cette idée ne sera jamais acceptée officiellement par l’Église catholique ou par les autorités coloniales, mais elle servira de lien entre les anciennes croyances préhispaniques et les convictions du monde chrétien colonial. On avance l’hypothèse que le mythe de saint Thomas/Quetzalcóatl était une tentative pour former un nationalisme catholique et préhispanique à la fois.  »
(Frère Bruno Bonnet-Eymard dans son étude sur Notre-Dame de Guadalupe)

Voilà le troisième secret du 21 décembre : ils ont choisi la fête de saint Thomas parce qu’il y a un lien direct entre ce saint et le serpent à plume.

De plus, et ceci n’est pas pour nous déplaire, Thomas dans l’évangile est appelé Didyme (le jumeau) ; or je soutiens la théorie des frères jumeaux pour expliquer la situation actuelle au Vatican. Un peu comme la légende du masque de fer. Des deux frères jumeaux, il y en a un légitime et pas l’autre. Cependant, le mauvais peut prendre la place du bon et posséder les mêmes pouvoirs tout en illusionnant les gens puisqu’il a les mêmes traits, le même âge, et qu’il le remplace aux mêmes fonctions. La substitution est parfaite, alors que le bon est retenu prisonnier.
Nous vivons exactement la même situation au Vatican : le pape légitime a été écarté au profit d’un imposteur, un faux jumeau en quelque sorte, qui occupe impunément les mêmes fonctions alors que le vrai pape est prisonnier volontaire, soumis aux pressions et aux chantages exercés par les factions oligarchiques et maçonniques qui contrôlent le Vatican.

Seulement un secret en amène un autre, un secret dans lequel cette fois-ci la synagogue de Satan n’a rien à voir, mais qui s’explique tout simplement parce que le Bon Dieu permet de telles manigances pour nous donner parallèlement des signes.
Des signes qui nous permettront de comprendre quand le Seigneur se décidera à intervenir pour éliminer toute cette vermine.

 

Quasimodo, seconde clé de la fin des temps

Saint Thomas, la première clé, nous mène à la seconde : le dimanche de Quasimodo.
Là aussi, un rappel s’impose : le premier dimanche après Pâque s’appelait depuis des siècles le dimanche In Albis ou dimanche de Quasimodo.
Ce jour est essentiel car l’évangile qui y est lu est la fameuse scène qui a rendu saint Thomas célèbre.
En effet, le dimanche qui suit Pâques, on raconte la fameuse histoire où saint Thomas le soir de Pâques refuse de croire en la résurrection du Seigneur et demande des preuves tangibles. Preuves qu’il aura 8 jours plus tard.

Depuis Vatican II, le dimanche de Quasimodo a été renommé en dimanche de la Miséricorde, mais les mêmes textes subsistent.

Quelques faits notables liés à Quasimodo méritent d’être soulignés :
– le pape Jean-Paul II meurt la nuit du dimanche de Quasimodo en 2005 ;
– les canonisations du 27 avril 2014, date ultra-clé de la fin des temps, ont eu lieu le dimanche de Quasimodo ;
– c’est le jour de référence de saint Thomas, comme on vient de le voir, donc le 21 décembre renvoie sur Quasimodo ;
– Le dimanche de la Septuagésime se situe 70 jours non pas avant Pâques, comme beaucoup le croient, mais à 70 jours du dimanche de Quasimodo, qui clôture la semaine de Pâques. Or la Septuagésime, c’est la parabole des ouvriers de la dernière heure, qui annonce le jugement dernier et le paiement des âmes. Sachant que le chiffre 70 correspond à un temps d’exil : la libération des hébreux à Babylone (justement !) se fait au bout des 70 ans prophétisés par Jérémie.

L’évangile de saint Thomas est aussi riche en enseignements :
– La Résurrection est annoncée à un nombre restreint de disciples le soir de Pâques ;
– Ce soir-là Thomas est absent, et il refuse de croire sans voir le Christ ;
– 8 jours plus tard Jésus apparaît à nouveau, en présence de Thomas, qui prononce le fameux  » Mon Seigneur et mon Dieu  » tandis que Jésus lui répond le non moins fameux  » Heureux ceux qui croient sans avoir vu  » ;
– C’est la première fois dans l’évangile qu’un disciple appelle Jésus « Dieu » nommément au lieu de Fils de Dieu ou Messie.

La reconnaissance de la divinité de Jésus et la preuve de sa Résurrection se font donc en deux temps : une première annonce à des témoins privilégiés, et une seconde 8 jours plus tard, aux autres fidèles, plus sceptiques, dont saint Thomas est la figure. Les ouvriers de la dernière heure en quelque sorte.
Ceci fera l’objet d’un article spécifique à venir prochainement, car il y a là un autre secret fondamental de la fin des temps : une révélation en deux temps, qui s’effectue avec un intervalle de 8 jours. L’annonce d’abord, réservée à un public d’initiés, puis la confirmation de celle-ci à un public plus large dans un second temps.

 

Les Trois Fontaines, troisième clé

Et voici fort logiquement la troisième clé de la fin des temps, celle qui vient confirmer les deux premières et les compléter.

Précisons un point essentiel au préalable :
Après avoir longtemps étudié la question, je suis parvenu à la conclusion que la vraie semaine de la Passion du Christ s’est déroulé entre le 2 et le 5 avril. De nombreuses thèses existent, tournant souvent autour des années 30, 33 et 34, mais entre la fixation de la règle du 1er Nizan et l’étude des calendriers de ces années, il est plus que probable que le jeudi saint ait eu lieu le 2 avril, le vendredi saint le 3 avril et la résurrection le 5 avril. Soit très exactement le calendrier 2015.
Oui, et c’est extraordinaire, les années précédentes ont toutes été des marqueurs et des signes forts.
2013 avec l’arrivée de la bête au Vatican ; 2014 sa révélation en tant qu’Antéchrist et le début du compte à rebours ; 2015 le vrai calendrier des jours-clés du Christ (Passion, Résurrection, Ascension : je conseille de bien regarder ces dates) ; 2016 jubilé du Puy et jubilé luciférien de la miséricorde ; 2017 châtiment, moisson, et jugement dernier.

Or dans le vrai calendrier, donc celui de 2015, le dimanche de Quasimodo se situe le 12 avril.

 Le 12 avril 1947, la Sainte Vierge apparut à Bruno Cornacchiola au lieu-dit les 3 Fontaines, qui est l’emplacement exact où saint Paul a été supplicié.
Elle se présente à lui comme la Vierge de la Révélation, en d’autres termes, comme la Vierge de l’Apocalypse !
Autre signe significatif, elle évoque l’Assomption. Quelques années plus tard, le pape Pie XII, qui a rencontré le voyant entretemps, prononcera le dogme de l’Assomption.
Or l’Assomption a la même signification que l’Ascension, c’est à dire que ces deux événements sont le signe du retour en gloire du Seigneur et de sa Sainte Mère.
La Mère précédant le Fils, il faut s’attendre à voir d’abord la Femme apparaitre dans le ciel avant son divin Fils.

L’apparition des 3 Fontaines, outre son lien avec l’Apocalypse, a une autre fonction : mettre en évidence une date et cette date c’est celle du dimanche de Quasimodo. Sachant qu’en 1947, le 12 avril tombait la veille du dimanche de Quasimodo (13 avril).

Il y aurait beaucoup à dire sur cette apparition des 3 Fontaines ; elle est essentielle dans le plan divin et même si elle n’a pas été reconnue officiellement, le pape Pie XII l’avait prise très au sérieux.
Ceci fera aussi probablement l’objet d’un autre article. On peut toujours en attendant approfondir la question en se renseignant sur Internet, sachant qu’un livre en italien est sorti récemment (de Saverio Gaeta), apportant des précisions sur les nombreuses révélations faites à Bruno Cornacchiola et soigneusement occultées. On comprend pourquoi… lui avaient été annoncés la crise dans l’Eglise, l’apostasie, notre présence dans les derniers temps, etc… Venant corroborer les déclarations de Lucie de Fatima, qui rappelait régulièrement que la Sainte Vierge lui avait dit que nous étions entrés dans la fin des temps.
On savait déjà tout ; en réalité il y a longtemps que nous sommes prévenus.

 

Conclusion

Évitons les conclusions hâtives qu’il m’est arrivé de faire par le passé. Devons-nous attendre des événements particuliers pour le 12 avril, pour Pâques, ou pour le dimanche de Quasimodo 2017 ?
Quasimodo qui tombe le 23 avril, premier tour des élections présidentielles et fête de… saint Georges, le saint qui terrasse le dragon, et prénom de l’Antéchrist-pape François.
Pâques qui tombe… le jour des 90 ans du pape Benoît XVI.
Nous avons aussi les 3 ans de Pike qui s’achèvent le 17 avril, jour où normalement Lucifer doit se déclarer vainqueur. Ou le 27 avril, trois ans après les canonisations sacrilèges, à 10 jours du 17, comme la Pentecôte : l’échéance des 3 ans peu se situer aussi à cette date.

Par conséquent, il ne faut pas se focaliser sur des dates en particulier, mais prendre date.
Avril 2017 se profile certainement comme un mois décisif.
Le Seigneur nous envoie des signes forts. Il est à la porte et il le confirme.
Nous ne savons pas encore ce qui se passera, ni quels événements nous attendent. Le Seigneur s’en réserve le secret, » d’une façon encore jamais connue de nos jours. »

Nous pouvons estimer que l’invisible deviendra visible et que les ultimes châtiments, ceux qui toucheront les méchants, c’est à dire cette société perverse et damnée, commenceront. J’appelle cela l’équivalent-déluge.
Puis ce sera la moisson et le jugement dernier. Le tout sur une durée très courte, de quelques semaines ou quelques mois.
Commenceront-ils en avril ? On peut le supposer. Et si nous avons encore un peu de sursis, au lieu de râler et de critiquer, mettons à profit ce temps qui nous reste pour purifier nos âmes, combattre nos péchés et tourner nos vies vers ce qui devrait être l’objet premier de nos soucis : acquérir la vie éternelle.

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Le grand réveil

Il existe de multiples signes dans ce monde afin de nous alerter, de nous interpeller, de nous éclairer sur les grands mystères qui nous entourent et qui nous attendent.
Souvent, involontairement, nous contribuons par nos œuvres à ce vaste plan d’enseignement du monde voulu par le Créateur et exécuté par ses créatures. Y compris dans des œuvres profanes, des œuvres du monde.
Cette chanson Le grand réveil n’a pas été écrite par hasard, son titre non plus n’est pas dû au hasard. Ses auteurs sans le savoir ont contribué au plan divin.
Dans le roman le Petit Chose d’Alphonse Daudet, Jacques, le frère du petit chose, est employé par un marquis pour écrire ses mémoires sous la dictée. Combien de gens écrivent ou parlent sous la dictée du Saint-Esprit ou de Satan ? Sans le savoir ou en pleine conscience ? Et même sous la dictée du Malin, ils participent néanmoins au plan divin, qui autorise le mal pour en tirer du bien.

Les paroles du Grand Réveil ont été écrites par Michel Sardou sur une musique de Jean-Pierre Bourtayre. Cette chanson fait partie de l’album le Bac G paru le 5 avril 1992. Soit le jour de Pâques 2015 ; mais il faut savoir que le calendrier 2015 correspond très probablement au vrai calendrier de l’année de la mort du Christ en 34. Est-ce vraiment une coïncidence ? Ou un signe de plus ?

 

Cette chanson a pour sujet l’autisme.
Nous allons ici en décrypter le sens mystique et voir de quelle manière son titre et son thème se rapportent à ce blog.

Celui qui parle, c’est le Bon Dieu. Le Bon Dieu qui regarde l’humanité d’en haut et constate ce qu’elle est devenue. Une pourriture sans nom ; un cloaque d’iniquités ; un repaire de brigands et d’idolâtres; un fumier vautré dans l’impureté et l’impudicité.
Et des hommes contents de leur décadence, heureux de leur putréfaction, satisfaits de leur vie engluée dans le péché parce qu’ils ont le confort matériel, la science et la technologie. Sous le regard horrifié de quelques-uns plus lucides mais qui ne savent pas comment en sortir.
Je crois que c’est ça le pire : le dégoût ou le malaise qu’inspirent ce monde et cette société à beaucoup d’entre nous est moins fort que la peur d’en perdre les avantages. Les hommes ont vendu leur âme au diable pour avoir du pain et des jeux. Et surtout le confort matériel.
Ces hommes-là, qui constituent 99% de la population mondiale, subissent de plein fouet les châtiments. Les chrétiens, surtout, eux qui n’auraient pas dû succomber aux sirènes du monde, sont encore plus fautifs que les autres ; alors Dieu leur a envoyé « une puissance d’égarement pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’auront pas cru à la vérité, mais qui auront consenti à l’iniquité, soient condamnés. » (II Thess. 2, 11)

Ils sont aveugles. Enfermés dans Babylone. Autistes.
Ils ne voient pas que la troisième guerre mondiale annoncée par Albert Pike est commencée depuis longtemps, que « le cataclysme social » consiste à leur faire perdre leurs valeurs, leur culture, leurs vertus, leur morale, et en définitive… leur Dieu.
Ils ne voient pas qu’une loi comme celle du mariage gay est un acte de guerre bien plus grave que n’importe quel attentat terroriste parce qu’elle porte atteinte aux fondements même de la morale et de la famille, et qu’elle s’attaque à l’esprit. Comment transmettre des valeurs morales à ses enfants dans une société qui légalise le meurtre d’enfants (l’avortement) et le vice ? Qui oblige les citoyens à s’y soumettre sous peine de sanctions pénales et qui l’enseigne dans toutes les écoles, y compris privées.

Ils ne voient pas que les menaces d’effondrement économique, de guerre civile ou de guerre planétaire qui se perpétuent depuis au moins 20 ans, savamment entretenues par un krach par ci, une flambée des banlieues par là, un attentat pseudo-terroriste par-ci, ont pour but d’entretenir les populations dans la peur de perdre leurs privilèges. Quels privilèges ? Le confort matériel, l’Etat-providence, la société des loisirs et de l’argent, la technologie, le tout sur fond de fausse paix. Même les catholiques aujourd’hui placeraient le maintien d’un système leur garantissant ces avantages matériels en tête de leurs priorités, bien avant la sauvegarde de leur âme.
Pourtant, le Seigneur les avait bien prévenus : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. »
D’ailleurs nos contemporains sont bien conscients de leur servitude vis à vis de la technologie puisqu’ils considèrent que la perte de l’électricité et d’un système basé sur les énergies fossiles serait « le retour à l’âge de pierre« , lit-on régulièrement. Non, on reviendrait à une situation correspondant à peu près au milieu du XIXème siècle. Rien à voir avec la préhistoire. Quel aveu d’un attachement insensé au progressisme.

Cette puissance d’égarement a fait de nous des autistes, enfermés dans Babylone, dans la cité du mal, tournant en rond et ne trouvant pas d’issue ni de solution viable.
Nous sommes dans l’enfer-mement du péché et de la société du démon.
Voilà le véritable sens de cette chanson et dont les paroles s’éclairent maintenant d’un jour nouveau:

 

Incapable de bouger son corps,
Sentir sa mémoire s’en aller.
Sa terreur fut son dernier effort
Et il n’a jamais plus parlé.
Cet homme autiste, c’est à dire nous, est bloqué, enfermé dans le rouleau compresseur de la cité du mal, qui étend son empire partout, sur tout et sur tous, grignotant petit à petit chaque espace resté sain. Ce système s’apparente à un grand remplacement. Pas uniquement des populations, mais aussi des cultures, des traditions, des religions, des lois, des doctrines, des coutumes, des habitudes.
La mémoire de la civilisation chrétienne s’en va, chassée par une civilisation athée, matérialiste, idolâtre et impudique.
Cet homme ne parle plus car on occupe son esprit en permanence avec un flot ininterrompu de sujets, de considérations, d’événements superficiels qui lui font oublier l’essentiel : la vie naturelle, la proximité avec Dieu, la vie éternelle, l’amour de Dieu et du prochain. L’homme d’aujourd’hui parle pour ne rien dire, pour occuper l’espace, il tient des propos insignifiants, il répète bêtement le prêt-à-penser que les médias et son smartphone lui transmettent. Générer du vent n’est pas parler, la chanson a raison.

 

Il est assis, il est couché,
Des heures à fixer le soleil
Et quand les nuits sont étoilées,
Son cerveau entend les abeilles.
Quoiqu’il fasse, assis ou couché, l’homme contemporain continue à être soumis au regard de son créateur : Jésus-Christ est souvent comparé au soleil. Mais nos regards vides et ternes le contemplent sans le voir ; Dieu est partout, sa création nous rappelle à chaque instant sa présence, sa puissance et son intelligence, mais qui y pense, qui le voit ,qui rend grâce pour tant de bienfaits ?
N’oublions pas que dragon de l’Apocalypse entraîne dans sa rage le tiers des étoiles du ciel : ces étoiles ce sont les anges déchus que l’Eglise appelle les démons de l’air, symbolisés ici par les abeilles. Ces démons ont été détachés de l’enfer en grand nombre, nous dit la Sainte Vierge à la Salette : « ils aboliront la foi peu à peu et même dans les personnes consacrées à Dieu ; ils les aveugleront d’une telle manière qu’à moins d’une grâce particulière, ces personnes prendront l’esprit des mauvais anges« . Oui nous avons été prévenus ; comment s’étonner qu’aujourd’hui un gamin de 17 ans prenne un flingue pour tirer sur ses camarades dans la cour du lycée ? C’est le résultat d’une société hautement satanisée où les démons sont omniprésents, surtout dans les programmes destinés à la jeunesse : dans la plupart des clips musicaux, quasiment tous les jeux vidéos, à la télévision, dans les films, les dessins animés… oui nos cerveaux sont attaqués en permanence par les abeilles de la violence, de la haine, de l’impureté, de l’égoïsme et du sans-cœur.

 

Rain – Rain – Go away –
Rubbers’nd raincoats for today…
Oui, il pleut en abondance. Il y a quelque temps, j’avais comparé notre époque au déluge, comme si un déluge du mal s’était abattu sur nos pays, dont les eaux montent inexorablement. Je comparais en 2014 les 150 ans qui nous séparaient de 1864, année où les démons sont détachés de l’enfer selon la Salette, aux 150 jours du déluge. Aujourd’hui nous en sommes à 153 ans, chiffre symbolique qui n’est pas dû lui non plus au hasard. Aujourd’hui les eaux sont hautes, au maximum, tout le monde est noyé (« tu te crois vivant mais tu es mort » nous dit l’Apocalypse -la pire des morts, la mort éternelle), sauf quelques uns qui surnagent ou ont trouvé refuge au sommet des montagnes, selon la recommandation de Jésus. Sachant que les Pères de l’Eglise comparent volontiers Jésus à une montagne, celle où nous devons nous réfugier en cas de danger.
Tous ceux qui ont compris que le sens mystique des textes primait sur leur sens littéral (d’où les paraboles) savent qu’en l’occurrence les bottes en caoutchouc et les impers sont la prière et les sacrements.

 

Je sais, je sens
Que dans son néant, il comprend.
Tout ce qui résiste en ce monde
Est vivant.
Il y a là un très beau message d’espérance : tout homme, malgré ce néant, cet enfer-mement, cette puissance d’égarement prophétisée, peut comprendre ce qui se passe et découvrir la vraie nature des choses et le véritable sens de sa vie. Dieu donne toujours sa chance à chacun d’entre nous, à moment donné, sachant « qu’il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repend que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15:7)

Mais la phrase-clé de la chanson a une haute portée eschatologique : tout ce qui résiste en ce monde est vivant. Nous avons parlé à l’instant de la mort éternelle, de tous ces gens qui se maintiennent en état de péché mortel, qui vivent mal, mangent mal, prient mal, parlent mal, se comportent mal et en définitive meurent mal et terminent en enfer. Ils sont légions ces êtres déjà morts, déjà voués à la mort éternelle. Tout simplement parce qu’ils se sont soumis au royaume de la bête, ils ont accepté et intégré sa façon de penser et de vivre (la marque au front et à la main).
Par contraste, les justes sont des résistants, ils vivent comme des étrangers au milieu d’un monde dont ils n’approuvent ni le mode de vie, ni la mentalité, ni l’organisation politique, économique et sociale. Les justes sont les témoins de la foi, ils suivent la loi et les prophètes (les deux témoins), ils prient chaque jour pour « rester fidèles au milieu de tant d’assauts ennemis et persévérer dans la fidélité jusqu’à la mort » (prière du pape Pie IX). Fidèles à la tradition, à la foi de leurs pères, par leurs actes, leurs pensées et leur doctrine. Saint Ambroise disait : « Tu peux fuir en esprit, même si tu es retenu physiquement. Tu peux à la fois demeurer ici et être en présence du Seigneur, si ton âme s’attache à lui, si, par la pensée, tu marches derrière lui, si tu suis ses chemins par la foi, non par la vue, si tu te réfugies en lui ; car il est refuge et force. »
Cette parole est géniale car effectivement tout ce qui résiste(au monde, au Malin, à Babylone) est vivant, car il possède la vie éternelle. Par opposition à tous les autres qui sont déjà morts, même s’ils ne le savent pas, et pire, même s’ils croient le contraire.

 

Une nuit, ses yeux se sont ouverts.
Un instant, l’orage est passé.
Il a saisi dans un éclair
Une femme assise à  ses côtés.

Une nuit ses yeux se sont ouverts,
Une bougie dans l’obscurité.
Il a su qu’elle était sa mère.
Les abeilles ont recommencé.
Nous revenons à ce très beau message d’espoir adressé aux fils prodigues, aux bons larrons, aux ouvrier de la dernière heure. Jésus ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il vive. De même que les autistes connaissent de brèves périodes de rémission, la possibilité de prendre conscience de son péché et de s’amender est offerte à tous à plusieurs reprises au cours de sa vie. Le mensonge de la fausse apparition de Garabandal repose sur un fait réel : l’illumination de la conscience est proposée à tout homme à moment donné. Mais pas de façon universelle et simultanée ; non elle est proposée à ceux qui en ont besoin de façon personnelle et personnalisée, à un moment dans leur vie. Il y a de nombreux témoignages de ce type de phénomène sur ce blog, surtout depuis 2012, d’hommes et de femmes que le Ciel est allé repêcher, quelquefois de façon spectaculaire, attestant de la réalité de cette assertion.

Et quand nos yeux s’ouvrent enfin, tels ceux de Bruno Cornacchiola qui sentit comme deux mains blanches lui enlever un voile sur les yeux (apparition des Trois Fontaines du 12 avril 1947), ils voient immédiatement que le Ciel est à nos côtés et qu’il ne nous a jamais quittés. Ils voient assise à notre côté la Très Sainte Vierge Marie, mère de Dieu, mère de l’Eglise et mère de tous les hommes croyant en Jésus-Christ. Et nous savons alors instinctivement qu’elle est notre mère.
Une conversion qui n’est pas tournée vers Marie, co-rédemptrice et dispensatrice de toutes grâces, n’est pas une vraie conversion. C’est une illusion du Malin. Un Malin qui ne s’arrêtera pas pour autant: les abeilles recommencent ; mais nous obtiendrons alors les grâces pour lui tenir tête et lui résister.

 

Je sais, je sens,
Que dans son désert, il m’attend.
Très loin, dans sa mémoire profonde,
Il m’entend.
Oui, hommes de peu de foi, oui pauvres pécheurs que nous sommes, Dieu sait que malgré nos faiblesses et la puissance du démon, l’être humain est intrinsèquement attaché à son Créateur. C’est dans ses gênes. Le voile opaque qu’a patiemment tissé le diable, cachant, annihilant ou salissant jusqu’à nos souvenirs les plus profonds ne pourra jamais tout supprimer. Très loin dans notre mémoire profonde nous pouvons entendre l’appel divin, nous pouvons quitter ce désert de la mort et renaître à la vie. Il ne tient qu’à nous de stopper la domination de la chair et de nos sens sur nos êtres et d’ouvrir notre cœur et notre esprit à la prédominance de la seule vraie vie : la vie spirituelle, celle du royaume de Dieu.

 

Le Seigneur est à la porte, il frappe au plus profond de notre être, il vient nous chercher malgré nos défauts et nos péchés : ne laissons pas passer cette ultime chance.
Oui le Grand Réveil est à la porte ; l’heure du jugement dernier va sonner ; espérons que le Seigneur nous donne une dernière chance pour nous amender et revenir à Lui. Un ultime sursaut, un dernier grand réveil avant les châtiments et la destruction de ce monde vautré dans le mal.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez ici : Le grand réveil_2

 

Préparez-vous à un carême exemplaire

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Nous vivons l’époque de l’Antéchrist, c’est à dire une période caractérisée par le règne de l’homme de péché selon la formulation de saint Paul. Derrière l’homme se cache une multitude, et même la terre entière : toutes les nations, les civilisations, les sociétés ont adopté, à peu de choses près, un comportement et un état d’esprit qui favorisent et encouragent le péché. Et même le rendent licite. Le meurtre d’enfants (l’avortement) et l’inversion des valeurs morales (mariage homosexuel) sont là pour le prouver. Pire : la plupart des pays ont adopté des législations qui interdisent et punissent le combat contre le péché ! Par exemple, en France, la récente loi sur le délit d’entrave numérique à l’IVG, mais aussi les lois interdisant la critique de l’homosexualité (appelée homophobie) ou la défense de la vérité historique.
Tous ces gens feraient bien de méditer les paroles du prophète Isaïe :
« Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal; qui font des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres; qui font l’amer doux, et le doux amer! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux et intelligents à leur propre jugement! » (Isaïe 5, 20-21)
Une telle iniquité officielle est unique dans l’histoire de l’humanité ; elle reflète bien le règne des deux bêtes de l’Apocalypse.

Qu’attend le Seigneur face à un tel déferlement du mal ?
Que demande-t-il à ses témoins, au petit reste qui lui est resté fidèle ?
De compenser par la sainteté de leur comportement les ignominies permanentes de la population.
Dieu n’attends pas des combattants au sens matériel du terme, il attend des combattants au sens spirituel.
« Car ce que Dieu veut, c’est votre sanctification: c’est que vous évitiez l’impudicité, et que chacun de vous sache garder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans l’abandonner aux emportements de la passion, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu ;
c’est que personne en cette matière n’use de violence ou de fraude à l’égard de son frère, parce que le Seigneur fait justice de tous ces désordres, comme nous vous l’avons déjà dit et attesté.
Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sainteté. » (1 Thess. 4, 3-7).
Voilà, tout est dit : Dieu nous a appelés à la sainteté. Et plus le monde s’enfonce dans le péché, plus les témoins doivent devenir des modèles de sainteté ; ils doivent réparer par leur exemple les innombrables outrages, sacrilèges et indifférences proférés contre la Sainte Trinité et la Sainte Mère de Dieu.

 

Et si c’était la signification du grand monarque ?

Je vais me permettre une théorie que certains trouveront osée mais qui trouve son fondement dans une approche mystique que malheureusement cette vie hautement matérialiste nous a fait perdre.
De même que l’Antéchrist ne désigne pas seulement un homme (le chef) mais aussi la multitude des hommes adonnés au péché, de même les prophéties du grand monarque pourraient désigner d’abord un comportement et un état d’esprit partagés par une multitude, celle des élus, des témoins, avant d’être l’apanage d’un seul homme.

Les grands monarques font contrepoids aux Antéchrists.
La qualité contre la quantité.
La vertu face au vice.
La vérité face à l’erreur.
La recherche du bien face à l’abrutissement dans le mal.
La charité chrétienne face à l’humanisme égoïste et égocentrique.
En quelque sorte, face à la mentalité et au comportement de l’homme de péché le Seigneur nous demande de rayonner par nos vertus.

Le père Nathan appelle cela « la nouvelle Pentecôte de l’Immaculée Conception qui doit se faire dans la royauté d’une sainteté qui n’a jamais été atteinte ; une sainteté royale qui est la mission de la France, nouvel Israël de Dieu. Un roi, c’est un peuple« .
Le nombre n’a pas besoin d’être élevé, il a besoin d’être atteint. Il faut que nous parvenions au nombre requis de personnes pratiquant cette sainteté royale où Dieu les attend, dans une humilité substantielle, la contemplation, une charité brûlante, la pureté et la chasteté.
J’aime bien cette notion de sainteté royale liée à la France, je crois qu’il est là le véritable secret du grand monarque, et non dans l’attente d’un énième pouvoir temporel, fut-il hautement chrétien.
Le royaume de Dieu n’est pas temporel mais spirituel ; le Seigneur n’attend pas que soit constitué un territoire où il soit à nouveau loué et adoré, même si c’est humainement séduisant, non, il veut une grande multitude dont les membres proviennent de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue (Apoc. 7, 9). Il s’agit d’une nation spirituelle dont les membres sont disséminés dans le monde entier mais qui communient dans la même unité de l’amour du Dieu Trinitaire, et dont la France est le pays pilote, de même que la Palestine et les juifs étaient le pays pilote du temps de Jésus.
Voilà probablement la véritable signification des prophéties sur le grand monarque. Nous sommes tous des grands monarques en puissance.

Alors comment faire pour rejoindre cette communauté du peuple de Dieu, ces élus, ces témoins qui par leur sainteté réparent les offenses faites à la Sainte Trinité ?
Est-ce réservé à une élite ?
Non, il s’agit avant tout d’une attitude, d’un état d’esprit ; ce que l’ange de l’Apocalypse appelle quitter Babylone. C’est vouloir quitter l’esclavage du péché en entrant dans un cercle vertueux. Difficile, semé d’embûches, car à l’imitation de notre divin Maître sur la voie douloureuse, nous tombons régulièrement… qu’à cela ne tienne, il faut se relever et recommencer ; retomber, se relever, repartir… et combattre le péché avec les bonnes armes : humilité, charité, espérance, confiance et abandon dans la divine Providence.

Le carême est le moment idéal pour mettre en place de bonnes résolutions et les conserver après ce temps de pénitence.
Le carême, ce sont les 40 jours de pénitence des Ninivites, ce sont les 40 jours de jeûne de Jésus au désert.
Le carême 2017 sera notre préparation ultime pour travailler à notre sainteté et rejoindre le petit groupe des témoins du Christ, afin de compenser l’iniquité du monde.

 

Comment préparer un saint carême ?

Laissons la parole à l’église catholique pour nous expliquer le temps du carême :

Le carême est le temps du combat contre le péché. L’humanité s’est affranchie de Dieu et le péché l’a asservie. Le moment est venu pour elle de crier au secours.
Ceux qui mettent en Dieu leur confiance doivent se renoncer. La route qui aboutit à Pâques est celle qui d’année en année mène vers Dieu par la mort (au péché). Des privations nous sont imposées. Le peuple chrétien fait effort pour se détacher des plaisirs de cette vie : nourriture, fantaisies, distractions, fêtes mondaines. « Usons avec réserve de la parole, du manger et du boire, du sommeil et du rire. Et restons sur nos gardes avec plus de rigueur » (Hymne des Matines).
Du plaisir nous avons trop souvent glissé vers le péché. L’acceptation des sacrements suppose toujours une conversion. Il faut prouver notre sincérité, aller vers Dieu et obtenir grâce. « Que le pécheur abandonne sa route et l’homme malhonnête ses projets. Qu’il revienne au Seigneur et il aura pitié de lui » (Matines de la première semaine).

Comment enclencher notre chemin vers la sainteté en utilisant cette période de 40 jours comme rampe de lancement ?
Voici quelques conseils, volontairement limités à l’essentiel, car il ne s’agit pas d’établir un catalogue de privations mais plutôt d’inciter chacun à effectuer son examen de conscience.
N’oubliez pas que « Certains démons ne sont chassés que par la prière et le jeûne » (Matthieu 17:21) : à chacun d’analyser son comportement, ses défauts, son caractère, ses péchés récurrents, et d’agir en conséquence en s’aidant du jeûne car la prière est insuffisante pour certains démons, comme l’explique Jésus.
Et puis il faudra s’armer de patience et de persévérance car le résultat n’est pas immédiat ; il est la conséquence d’un long travail sur soi, d’un long combat contre le démon, surtout pour nos péchés les plus gros (là où nous sommes faibles) et les plus réguliers.

 

Les moyens de pénitence : le jeûne, la charité et la chasteté

1) le jeûne.
Jeûne veut dire privation. Le but est de maîtriser les excès et les désordres liés à la chair, à la satisfaction des plaisirs matériels, qu’ils soient charnels ou intellectuels.
Il s’agit petit à petit d’enclencher le cercle vertueux de vivre selon l’esprit et non selon la chair.
Chacun doit analyser ses faiblesses et chercher à limiter voire à supprimer ses envies ou ses habitudes dans le ou les domaines où il est perfectible.
Il ne faut pas se fixer des objectifs impossibles à atteindre mais agir là où ça fait mal, là où c’est nécessaire, et doser la privation (totale ou partielle) selon ses capacités.
Celui qui aime le vin limitera ou supprimera sa consommation durant ces 40 jours.
Sur la nourriture, outre l’abstinence (absence de viande) tous les vendredis et le jeûne obligatoire (supprimer tous les repas ou les réduire) le mercredi des cendres et le Vendredi saint, chacun a forcément un domaine sur lequel il peut agir. Pour certains ce sera de supprimer un aliment préféré (chocolat, fromage, boissons sucrées…), pour d’autres de limiter sa consommation globale, pour d’autres encore de sauter un repas…
Mais, et c’est très important, les privations ne concernent pas uniquement la nourriture et la boisson. Par exemple, les loisirs, la coquetterie , le sport, les distractions en tous genre sont autant de domaines sur lesquels nous pouvons agir.
Pour les enfants, limiter les jeux vidéos, même carrément les arrêter. Pour tous réduire ou supprimer le temps passé devant la télévision (à remplacer par de bonnes et saines lectures, des vies de saints par exemple) et surtout devant son smartphoneTout le numérique d’une façon générale est à limiter.
Autre type de privation : certaines dépenses, les sorties, les amusements, que  l’on s’efforcera de réduire, supprimer, reporter. Toujours dans le but de modifier un comportement que l’on sait perfectible.
Le jeûne peut aussi être compris dans l’autre sens ; par exemple, l’avare utilisera cette période pour combattre sa mauvaise tendance en donnant à des œuvres de charité ou au denier de l’Eglise.

2) La charité
Profitez également du carême pour enclencher un comportement et un état d’esprit ouvert sur les autres, sur votre prochain. En combattant l’égoïsme et l’égocentrisme que véhiculent notre société. En combattant vos défauts, l’impatience, ou la colère par exemple ; ou un caractère soupe-au-lait. En cherchant le bien-être et le bonheur de l’autre par des attitudes, de multiples attentions, par la retenue dans ses propos. La charité est une excellente école d’humilité, d’oubli de soi, de bonheur à aider, servir et aimer les autres. En pensées, en paroles et en actes.
Apprenez la prière de saint François et surtout méditez-la et appliquez-la : il n’y a pas plus belle application de la charité chrétienne dans sa vie de tous les jours :
Seigneur,
Faites de moi un instrument de votre paix.
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Faites que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler,
D’être compris que de comprendre.
D’être aimé que d’aimer.
Parce que
C’est en donnant que l’on reçoit,
C’est en s’oubliant soi-même qu’on se retrouve
C’est en pardonnant qu’on obtient le pardon.
C’est en mourant que l’on ressuscite à l’éternelle vie.

3) La chasteté
Le péché de la chair (le sexe dans le jargon actuel) est probablement celui qui mène le plus d’âmes en enfer. C’est le péché le plus récurrent, le plus répandu, le plus protégé par les sociétés perverses qui dominent le monde.
Il n’y a qu’une seule réponse efficace aux tentations du péché de la chair : la chasteté, c’est à dire l’abstention de l’acte sexuel, y compris en milieu conjugal sauf si l’intention du couple est de faire un enfant. Il convient ici de réparer un des plus grands désordres existant sur notre terre par un objectif ambitieux : le retour à la chasteté. Ceci implique aussi un combat contre l’impudicité (dans son habillement, son comportement, ses propos) et l’impureté d’une façon générale (regards, pensées, affiches et lectures érotiques, et bien entendu toute satisfaction sexuelle en solitaire).
Combattre ce péché est très difficile tellement il est répandu, toléré, suggéré et même encouragé, on ne peut y arriver seul ; c’est pourquoi je pense que les démons de l’impureté font partie de ceux qui se combattent par la prière ET le jeûne.

 

Les moyens spirituels pour obtenir les grâces nécessaires au combat

Les moyens de pénitence que nous venons de décrire agissent sur notre corps et nous aident à maîtriser nos pulsions et nos désirs. Pour persévérer, et se relever lorsque l’on tombe (ce qui est inévitable), il est nécessaire de nourrir son âme par la mise en place là aussi d’un cercle vertueux qui se poursuivra après le carême. Comme pour la pénitence, le but est d’enclencher une démarche vers la sainteté qui se perpétue après le carême.

1) Marie, refuge des pécheurs. La première chose à faire est de se confier à la Sainte Vierge et de lui demander sa grâce et son soutien. Marie est par définition le refuge des pécheurs, c’est elle que le Ciel nous envoie pour nous protéger des embûches du démon. Une prière quotidienne à la Sainte Vierge est indispensable, et la prière emblématique, parce que la plus puissante et la plus efficace, c’est le chapelet. A la fois message d’amour, puissant exorcisme et merveilleuse méditation des mystères divins, le chapelet et ses 15 mystères doivent être notre prière quotidienne et permanente. Une dizaine par jour, un chapelet ou un rosaire, peu importe, mais il est impératif de se tourner chaque jour vers notre Mère des cieux.

2) Les sacrements. En instituant son Eglise, Jésus a donné à ses disciples le pouvoir de procurer sa grâce et ses bénédictions à tout homme qui le désire, et de faire de chacun de nous un temple de l’Esprit-Saint. Pour cela, sept sacrements ont été institués par Dieu lui-même, dont deux récurrents afin de permettre à l’homme de rester en état de grâce malgré sa faiblesse face au péché. Ces deux sacrements sont la pénitence (confession) et l’Eucharistie. La Pénitence porte bien son nom : il ne s’agit pas seulement pour le prêtre de remettre les péchés au nom de Jésus, mais de susciter dans l’âme du pécheur un profond regret de ses péchés, le ferme désir de les abandonner, et de le conduire à pratiquer les actes de pénitence qui lui permettront à la fois de les expier et de les combattre.  La Pénitence est un sacrement, un don exceptionnel de la miséricorde divine, on ne peut pas s’y soustraire et on ne peut pas réellement progresser en vertu sans y recourir régulièrement. Une fois par mois est souhaitable, tous les 15 jours recommandé.
De même, l’Eucharistie c’est à dire assister pieusement à la sainte Messe est une source indispensable de nourriture spirituelle ; comment peut-on rester décemment en liaison avec le Saint-Esprit sans cette nourriture essentielle de l’âme et cette prière merveilleuse qu’est le Saint Sacrifice de la Messe ? Ce n’est pas seulement le dimanche qu’il faut aller à la messe, mais idéalement tous les jours. Il existe beaucoup de paroisses en France où la messe est célébrée tous les matins ou les soirs. A chacun de se renseigner et de modifier son emploi du temps pour y parvenir (« Qui veut peut« ), mais je crois qu’on n’a pas idée de la puissance céleste qui serait enclenchée si le nombre de fidèles assistant à la messe quotidiennement augmentait.
Le règne du mal serait totalement contrebalancé là où il est impuissant car la grâce de Dieu se révèle dans le Saint Sacrement et se décuple grâce au nombre d’adorateurs sincères qui y communient, et qui ensuite répandent ces grâces autour d’eux.

Le carême commence demain, mercredi 1er mars (Cendres), c’est le moment où jamais de prendre le chemin de la sainteté et de ne plus le lâcher. Et puisqu’il commence avec le mois de saint Joseph, profitez-en pour vous recommander à ce grand saint et lui consacrer ce carême ; c’est une grâce de plus que le Seigneur nous procure en nous plaçant spécialement cette année sous la protection de la Sainte Famille.

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Illustration d’en-tête : Notre-Dame du rosaire à Lourdes

 

 

 

Dies Irae, le jour de la colère

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Tout le monde aimerait savoir ce qui nous attend ; c’est pourtant simple, il suffit d’assister à une messe de Requiem célébrée selon le rite traditionnel. Car tout y est. Les textes nous y décrivent ce jour fatal qui s’annonce à grands pas.

Requiem. C’est le titre de la chanson de l’artiste qui représentera la France à l’Eurovision 2017, , qui aura lieu le 13 mai, une certaine ALMA. Étonnamment, plus l’élite mondialiste progresse, plus ses messages sont clairs.
Le 13 mai 2017 est le centième anniversaire des apparitions de Fatima ; un centenaire emblématique attendu par tous, même le pape fera le déplacement.
Le mot latin Alma est utilisé dans la liturgie de l’Eglise catholique pour désigner la mère de Dieu, la Vierge Marie. Dans le chant Alma Redemptoris Mater, il se traduit par « sainte » et est associé à Mater, la mère : la Sainte Mère du Rédempteur.
Enfin Requiem, qui veut dire repos, est le mot qui désigne un enterrement, une sépulture, en référence au repos éternel. Une messe de Requiem est une messe d’enterrement.

Par conséquent, choisir Alma avec le titre Requiem le jour du centenaire des apparitions de Fatima veut dire, de la part de la synagogue de Satan, qu’ils célèbreront ce jour-là le deuil de l’Eglise catholique. La chute de Babylone est actée, la civilisation chrétienne est annoncée comme définitivement enterrée. De même qu’on chante le Dies Irae à une messe de Requiem, ici l’élite mondialiste fera chanter par sa fausse vierge hébraïque (pour paraphraser la Salette) le Requiem de Babylone. Car il s’agit d’un concours de chant. Parions qu’avec une telle symbolique cette artiste sera primée.

Tout ceci est assez simple à comprendre, il suffit de connaître la symbolique biblique.
La ville comme la Femme symbolisent la même chose, l’Eglise : « la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui exerce la royauté sur les rois de la terre » (Apoc. 17, 18).
Jérusalem, puis Rome, c’est l’Eglise dans sa composante matérielle, en tant qu’organisation humaine.
La Femme, c’est l’Eglise dans sa composante spirituelle.
Quand l’Eglise est forte, solide, arrimée à son divin Maître, la ville est appelée Jérusalem dans l’ancienne alliance, puis Rome dans la nouvelle alliance à partir du Christ.
Mais quand l’Eglise faillit à son rôle et communie avec les peuples païens dans une même idolâtrie, elle se mue en Babylone. C’est toujours la grande ville, mais elle ne porte plus le même nom : c’est une Eglise déchue, dont les membres sains se retrouvent comme en captivité.
Pareil pour la Femme : quand l’Eglise est pure et fidèle à sa mission spirituelle, elle est figurée par la Sainte Vierge, la Femme couronnée d’étoiles de l’Apocalypse. Mais quand elle trahit son divin époux, quand elle s’associe aux divinités païennes et leur reconnaît un statut, quand elle est infidèle à sa foi, quand elle s’accorde avec le monde alors que son Maître lui a pourtant bien précisée qu’elle n’était pas de ce monde, elle se mue en Grande Prostituée.

Le monde profane et le monde religieux vont de pair. La fondation par le Christ du royaume de Dieu sur terre, l’Eglise, s’est accompagnée d’un changement progressif mais radical des mœurs et des rapports humains, dans ce qui convient d’appeler la civilisation chrétienne.
Quand l’Eglise va, les sociétés et nations chrétiennes progressent en vertus et en forces.
Quand l’Eglise faillit à sa mission les nations se détériorent ou sont envahies par l’ennemi.
Il est indéniable que le changement de cap dans l’Eglise initié au concile Vatican II s’est accompagné du côté des sociétés civiles d’une transformation complète des valeurs, des mœurs, des modes de vie et même des modes de pensée, qui ne sont pas dus qu’au progrès technique.

Soyons clairs : le monde entier, après avoir été soumis à la loi chrétienne, jusqu’à en adopter le calendrier universellement, est aujourd’hui redevenu entièrement païen. Les nations chrétiennes sont toutes des Grandes Babylone.
La synagogue de Satan le sait bien puisqu’elle en a été le principal artisan.
Quand à l’Eglise, même les observateurs extérieurs non chrétiens constatent que le pape actuel est un destructeur des dernières valeurs catholiques qui subsistaient après l’extraordinaire virage en faveur du monde effectué depuis cinquante ans. Un homme chargé non pas de faire perdurer l’Eglise dans son rôle traditionnel mais de conduire une permutation.
Permutation en une religion humaniste universelle largement décrite dans les programmes de la franc-maçonnerie depuis un siècle. Dorénavant accomplie.

Par conséquent il est logique que l’Alma satanique soit chargée de célébrer le Requiem de Babylone le jour anniversaire du centenaire de son avertissement.
En clair cela veut dire : les sociétés et civilisations chrétiennes sont mortes, la prophétie de l’Apocalypse est accomplie, la chute de Babylone est actée.
Il en va de même pour la Grande Prostituée ; le texte de l’Apocalypse précise bien que les rois de la terre haïront la Prostituée et la dépèceront (Apoc. 17, 16). Pourquoi croyez-vous que les élites mondiales de la synagogue de Satan lui ont fait faire le concile, acter le relativisme religieux, désacraliser la messe, renoncer à convertir les païens, et embrasser les thèses socialo-mondialistes de l’ultra-gauche ? C’est bien pour la détruire de fond en comble !

En définitive toute l’Apocalypse est réalisée, les trompettes de la victoires de Satan sont prêtes à sonner. Lui-même le dit : dans trois mois on célèbrera le Requiem de l’Eglise, la victoire de Satan sera acquise.

Nous en sommes à l’instant crucial du moment de vérité, à l’accomplissement des promesses, à la réalisation de la prophétie de la Salette : c’est quand l’adversaire se croira vainqueur et se proclamera le Sauveur (c’est à dire le Messie) qu’il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange.

Et l’Antéchrist ?
On dirait que seules les élites mondialistes et quelques eschatologues avisés connaissent la situation. La quasi totalité des populations ne s’aperçoit de rien, y compris de nombreux lecteurs avertis, comme ceux du Grand Réveil. Nombreux sont-ils à attendre encore un hypothétique Antéchrist alors qu’ils l’ont sous les yeux.

Là aussi c’est pourtant simple.
Christ veut dire Messie et ante veut dire avant : avant le Messie.
Tous ceux qui ont étudié les prophéties de l’Ancien Testament savent que le Messie est Dieu. Les rabbins contemporains l’enseignent. La synagogue de Satan le sait.
Donc quand les juifs annoncent l’arrivée imminente du Messie, ils savent très bien qu’il s’agit de Dieu, de leur dieu, Lucifer en réalité. Mais sûrement pas de l’Antéchrist, qui est nécessairement AVANT le Messie.
Même raisonnement du côté des chrétiens : l’Antéchrist est la période d’iniquité totale, caractérisée par l’homme de péché, c’est à dire une société baignant dans le péché, et dirigée par un ou des hommes symbolisant (ou encourageant) ce type d’homme ou ce type de comportement. Les exégètes qui ont étudié sérieusement les prophéties ont démontré que l’Antéchrist en tant que personnage ne pouvait être que le guide spirituel suprême : le pape.
Et nous avons vu que la société civile suivait toujours le même chemin que la société religieuse : quand celle-ci se dégrade c’est la totalité du monde qui en pâtit.

Une fois de plus, les deux camps se rejoignent : que l’on soit du point de vue de Satan et de ses fidèles, ou de Dieu et des Justes, la période qui s’ouvre à nous est soit le règne de Lucifer, soit la Parousie du Christ.
C’est à dire la période qui suit l’Antéchrist.
Or le camp ennemi annonce sa victoire au printemps, ce que corroborent nos observations à partir d’autres éléments et maintes fois démontrées sur ce blog.

Jésus explique exactement la même chose en Matthieu 24 : il faut que l’iniquité atteigne son plus haut niveau et si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperai , mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.
Les élus sont en danger de quoi ? Pour Jésus, le danger est de perdre son âme, de perdre la promesse de la vie éternelle, de basculer dans la mort éternelle.
Les observateurs de la société actuelle devraient se rappeler les paroles de Jésus :
« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » (Matthieu 10:28)
Le monde actuel est tellement perverti et abîmé dans le péché qu’il est inutile pour Satan comme pour Dieu d’envoyer d’autres châtiments que ceux que nous connaissons depuis cinquante ans. « Le châtiment, c’est le monde moderne » disait un auteur célèbre.

Quand les analystes et les lanceurs d’alertes pressentent des calamités comme un effondrement économique mondial, un conflit mondial généralisé, des guerres civiles, ou des épidémies fulgurantes, ils ne font que révéler les angoisses des babyloniens, de ceux qui justement ne craignent que ceux qui tuent le corps. Ils craignent pour leur petit confort matériel, ils redoutent de perdre cette vie facile basée sur la vie selon la chair. Bref ils tombent dans le piège satanique suprême : ne pas voir que justement cette vie confortable mais particulièrement pervertie et décadente, est celle qui les éloigne le plus sûrement de Dieu, les installe dans le péché, et les conduisent plus sûrement à perdre leur âme que ceux qui sont persécutés matériellement. Ils ont peur pour leur corps mais pas pour leur âme ; les insensés !

Même constat pour ceux qui s’obstinent à parler de l’Antéchrist au futur malgré les signes évidents ; ils savent qu’admettre que nous vivons sous le joug de l’Antéchrist revient à reconnaître la proximité du jour de la colère et du jugement dernier.  A renoncer donc au monde et à ses séductions. Or la plupart de nos contemporains, même les plus avertis, n’ont pas vraiment envie de quitter ce monde de confort et de facilité. Ils voudraient bien que celui-ci se prolonge encore un peu.
Ils ne veulent pas reconnaître que cette société faite de persécution larvée et souterraine, mais bien réelle quand même, est bien plus redoutable pour les âmes que la persécution ouverte et armée que subissent les chrétiens d’Orient, où seuls les corps sont concernés.
Qu’ils méditent les paroles de Jésus.

 

Le jour de la colère est proche

Où en sommes-nous alors ?
L’Antéchrist en tant personne (le pape François) va dépasser ses 4 ans de pouvoir, mais le décompte des 3 ans et demi ne s’effectue qu’à partir du 30 septembre 2013, date à laquelle il annonce les canonisations du 27 avril 2014, qui permettent de TOUT comprendre.
Notamment de comprendre que les ex-nations chrétiennes constituent Babylone et que la Grande Prostituée est l’Eglise. Que les deux sont sous le joug de la bête depuis l’élection du pape Jean XXIII le 28 octobre 1958, parce qu’il y a exactement 666 mois entre le 28 octobre 1958 et le 27 avril 2014 (canonisation du même Jean XXIII). Cette durée de vie de l’Antéchrist de 55,5 ans avait été trouvée par le vénérable Holzhauser dès 1650.  Qu’effectivement durant cette période les nations chrétiennes se sont paganisées, idolâtrant l’homme et ses capacités scientifiques et techniques, se sont considérablement perverties hissant les trois concupiscences (de la chair, de l’argent et de l’esprit : l’orgueil) comme idoles du système, le tout avec la complicité de l’Eglise qui parallèlement sombrait dans l’apostasie, le déicide et le reniement de sa mission.
De comprendre aussi la véritable nature de l’Antéchrist, à la fois période, système (politique, religieux, économique et culturel) et personnes (une multitude : l’homme de péché, et une personne, le guide spirituel qui permet cette situation : les papes du concile Vatican II).

De son côté Babylone est tombée. La Grande Prostituée est dépecée.
Satan annonce sa victoire. Il a réuni ses troupes en Armageddon, c’est à dire que monde entier est sous sa coupe.
De plus son royaume est divisé : Vladimir Poutine, d’abord, Donald Trump maintenant, n’obéissent pas (ou plus)à la synagogue de Satan. Encore un signe -prophétisé- de sa chute prochaine.

Que reste-t-il ?
Tout est accompli.
« C’est maintenant le jugement de ce monde; c’est maintenant que le Prince de ce monde va être jeté dehors. » (Jean 12:31)

N’avançons pas de date mais tout pointe sur le printemps 2017. Les 4 ans de Pike (1+3) ; les 42 mois de l’Apocalypse, le centenaire de Fatima… le point de départ se situe entre le 30 septembre 2013 et le 27 avril 2014 pour les derniers 3 ans… les fameux 3 jours de ténèbres qui sont en réalité 3 ans.

La prophétie des papes annonce le jugement dernier après les ultimes tribulations sous le règne du pape qui suit Benoît XVI… tout concorde.
Le septième sceau est déjà ouvert, nous sommes dans la demi-heure d’attente, de suspension du monde, en vue de la moisson, et de la purification de la terre par le feu.

 

Le Requiem va s’enclencher : la septième trompette.

En quoi consiste-t-il ?
La réponse est dans les textes d’une messe de Requiem selon la liturgie traditionnelle.

1) Lettre de saint Paul aux Thessaloniciens :
« Car au signal donné, à la voix de l’archange, au son de la trompette divine, le Seigneur en personne descendra du ciel. »
(I Thes. 4:16)
C’est donc bien la 7ème trompette.

2) le chant du Dies Irae
Dont les paroles sont particulièrement éclairantes pour ce moment unique :
« Jour de colère que ce jour là,
Qui réduira le monde en cendres ;
David l’atteste et la Sibylle.
Ah, quelle terreur règnera,
Lorsque le juge paraîtra
Pour tout trancher avec rigueur.
La trompette au son terrifiant
Nous poussera tous devant Dieu.
Le livre achevé sera lu,
Où tout se trouve consigné
Pour ouvrir le procès du monde. »
On comprend que beaucoup préfèrent repousser cette échéance, car ces propos sont bien loin de la fausse miséricorde du Vatican actuel, qui la confond avec la justice.

3) la prière de l’absoute
« Délivrez-moi Seigneur de la mort éternelle en ce jour de terreur où le ciel s’ébranlera, et la terre, quand vous viendrez juger le monde dans le feu. »

Voilà. A tous ceux qui veulent savoir ce qui nous attend, il suffit de relire ces textes, tout y est dit.
Purification du monde par le feu. C’est tout.
Puis ce sera la Jérusalem céleste, c’est à dire la résurrection de l’Eglise et le règne de Jésus parmi les siens. Uniquement les siens, tous les autres auront été précipités dans la géhenne (en enfer) y compris les démons.

 

Le parallèle avec la destruction de Jérusalem

Quand Jésus décrit la fin du monde, il pleure d’abord sur la chute de Jérusalem, car celle-ci est une préfiguration de ce qui nous attend à la fin du monde (ou plutôt à la fin du temps des nations, ce qui revient en pratique au même).

Dans son œuvre maîtresse, l’Année Liturgique, Dom Guéranger (1805-1875) décrit avec précision la chute de Jérusalem en l’an 70 par Titus.
Les circonstances de cette chute sont particulièrement atroces, car outre la guerre avec les romains et les conséquences du siège (famine, troubles…) , les dissensions internes entre juifs (guerre civile) causèrent autant de morts et de dégâts.

Nous ne détaillerons pas cet événement ici, mais nous arrêterons sur deux éléments significatifs :
1) la rapidité de la chute de la ville ;
2) les nombreux avertissements qu’ont eu les juifs durant des années précédentes.

La rapidité de la chute de Jérusalem
Titus arrive en vue de Jérusalem au moment de la Pâque de l’an 70, donc fin mars ou début avril.
Au bout de deux mois, Titus a investit la ville basse, mais les collines de Sion et de Moriah (mont du Temple) restent inexpugnables.
Dom Guéranger note une chute en trois temps :
– Fin du sacrifice perpétuel le 12 juillet, faut de victimes (on offrait des animaux en sacrifice) ;
– Incendie du Temple le 4 août 70, un jour de sabbat ;
Fin de Jérusalem le 1er septembre par la prise de Sion, saccagée et brûlée comme Moriah et la ville basse.
Il s’écoule donc 23 jours entre la fin du sacrifice perpétuel et la destruction du temple, et encore 28 jours entre celle-ci et la chute définitive de Jérusalem. Total : 51 jours.
Rappelons qu’il s’est écoulé 51 ans entre la fin du concile Vatican II et la fin du jubilé de la miséricorde, consacrant ce même concile.
C’est donc bien fini ; nous avons une preuve de plus que la véritable fonction du pape François est d’acter, en compagnie de la bête et des 10 rois du monde, la fin de Babylone et de l’Eglise.
Son jubilé la 51ème année et non normalement la 50ème avait donc une signification.

Les signes annonciateurs
Ils sont de deux ordres :
– les signes généraux
– les signes spécifiques aux juifs

 Les signes généraux
– la mort de saint Pierre et saint Paul sous Néron, en 64 ou 67 ;
– la mort de ce même Néron le 9 juin 68, qui ouvre une période d’incertitude d’un an et demi : l’année 69 de l’empire romain est la fameuse année des 4 empereurs.
Donc l’an 70 est précédé d’un épisode unique dans l’histoire de Rome, une période de confusion et de chaos, elle-même précédée du décès -très symbolique- du prince des apôtres et de l’apôtre des Gentils.

Il est intéressant de noter que le 15 mai prochain, l’état moderne d’Israël soufflera ses 69 ans révolus. Un chiffre qui par ailleurs est d’une signification capitale en ces derniers temps. N’oublions pas que la nouvelle messe, élément essentiel dans la stratégie satanique, date de 1969.
Mais Dom Guéranger note, au sujet de cette année 69 :
« Aux tremblements de terre en divers lieux, aux pestes, aux signes dans le ciel, qui s’étaient multipliés dans les dernières années du tyran, s’ajoutèrent alors les soulèvements de nation à nation, de royaume à royaume. »
Justement, ces dernières années se sont caractérisées par de nombreux séismes, des épidémies mystérieuses (hommes et animaux), des révolutions et des soulèvements (révolutions arabes, Ukraine…), des conflits (Syrie, Irak, Daech…), et bien sûr de grands signes dans le ciel (tétrades, alignements de planètes, crashs d’avions) et sur terre (terrorisme, 11 septembre).

 

Les signes spécifiques à Jérusalem et aux juifs

1) En 66 donc environ 4 ans avant, l’armée de Syrie conduite par Cestius Gallus s’était montrée sous les murs de Jérusalem. » Le Seigneur voulait seulement alors donner aux siens L’AVERTISSEMENT qu’il leur avait promis en précisant d’avance la suite des événements » explique dom Guéranger. « Lorsque vous entendrez le tumulte des séditions et des bruits de guerre, disait-il, n’en soyez point troublé : ces choses arriveront d’abord, sans que la fin vienne aussitôt. Mais quand vous aurez eu le spectacle de Jérusalem entourée d’une armée, sachez que sa désolation est proche, et fuyez loin d’elle. »
Dom Guéranger explique d’ailleurs que ce signe permit aux chrétiens de se retirer progressivement de Jérusalem ; en 70 il n’y en avait plus.
N’oublions pas que Jérusalem est la figure de l’Eglise ; or l’Eglise entourée de l’armée de la franc-maçonnerie et investie par elle en de nombreux endroits est une preuve tangible de l’application de cette prophétie à notre temps, depuis le concile et surtout depuis les années Bergoglio. En effet la collusion entre le positionnement actuel de l’Eglise et le programme franc-maçon annoncé au début du XXème siècle peut facilement se démontrer et se prouver.
Et effectivement depuis le concile les vrais catholiques n’ont pas suivi l’Eglise dans sa folie de réforme, d’hérésies et d’apostasie, ils se sont retirés de Jérusalem pour fuir (allégoriquement) dans les montagnes et les grottes.

2) Depuis la fête des Tabernacles de l’année 62, un homme étrange venu de la campagne, le prophète Amos, n’a cessé de parcourir les rues de la cité maudite, criant jour et nuit : « Malheur, malheur à Jérusalem, malheur à la ville et au Temple, malheur au peuple » ; ceci dura 7 ans et 5 mois, il fut tué dans les premiers jours du siège des romains.
Depuis combien de temps les eschatologues, les exégètes, les théologiens annoncent les châtiments, le malheur des sociétés chrétiennes, les dangers que court l’Eglise depuis le concile ? Cela fait déjà quatre ans qu’ici sur le Grand Réveil j’annonce la chute de Babylone et le jugement dernier  ; combien de personnes dans le monde ont le même discours ?
Nous ne faisons que remplir le même rôle qu’Amos. L’Apocalypse les appelle « les deux témoins » ; la Sainte Vierge à la Salette les apôtres des derniers temps. Toutes ces appellations désignent en fait les mêmes personnes : celles restées fidèles à la vraie foi et à la véritable Eglise, qui sentent et annoncent le châtiment des nations et de l’Eglise, qui le voient et le disent !

3) Un jour à la fête de la Pentecôte, les prêtres remplissant leur ministère ont entendu dans le saint lieu comme l’agitation d’une grande multitude et des voix nombreuses s’écriant toutes ensemble : « sortons d’ici ! ».
Une autre fois au milieu de la nuit, la porte d’airain massif qui fermait le sanctuaire du côté de l’Orient et que vingt hommes à peine peuvent ébranler, s’est ouverte d’elle-même.
Dom Guéranger ne précise pas la date, mais nous aussi nous avons notre lot de signes étranges et extraordinaires qui apparaissent régulièrement, comme cet échouage récent de milliers de baleines en Nouvelle Zélande.

 

Pour conclure, il est évident pour les élites mondiales comme pour quelques eschatologues avertis, que nous sommes au bout de la course, que le jour de la colère est très proche, celui qui suit le règne de l’Antéchrist et s’ouvre soit sur le retour du Christ, soit sur la victoire de Lucifer.
Comme nous connaissons déjà la réponse, car le mal ne peut être vainqueur, et que tout homme qui a appris son Credo sait que « Jésus reviendra pour juger les vivants et les morts« , il est temps pour chacun d’abandonner définitivement la politique de l’autruche et de regarder la vérité en face : le jour de la colère qui arrive c’est la purification de la terre par le feu, la moisson, le châtiment des méchants, la récompense des justes, et le jugement dernier.

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Illustration de tête : rosace du jugement dernier, cathédrale de Chartres

 

Revenir à l’essentiel : combattre le péché

3-archanges

Il y a un point essentiel dans notre vie d’humains, un de ceux qui garantit la vie éternelle et qui pourtant est totalement occulté de nos jours : la lutte contre le péché.
La terre se meurt à cause du péché répandu sur toute sa surface ; les âmes se précipitent par millions dans la géhenne éternelle (l’enfer) parce que le péché est devenu une habitude, à tel point qu’on ne sait même plus le reconnaître et le définir convenablement.

Pourtant la notion de péché est inscrite de façon indélébile dans nos âmes et nos esprits, c’est une connaissance instinctive que donne le Créateur à chaque personne humaine lors de sa naissance.
Il n’est pas nécessaire de professer une religion quelconque ou même de connaître des textes de lois pour savoir que le vol, le mensonge, la colère, la jalousie, la violence, le meurtre ou l’adultère sont des désordres qui blessent les êtres humains tout simplement parce qu’ils sont inscrits intrinsèquement dans notre âme et notre conscience. Des désordres qui perturbent considérablement les rapports humains et la vie en société.
Une religion vous expliquera de surcroît que toutes ces transgressions de la loi divine et naturelle sont des péchés qui mettent en péril la vie éternelle à laquelle vous pouvez prétendre en tant que croyant. Sachant que les Ecritures sont claires : seuls ceux qui croient en la divinité de Jésus-Christ peuvent prétendre à être sauvés. Ce qui n’exclut pas pour eux le combat contre le péché. Car intégrer le Ciel avec une âme noire ne s’est jamais vu ; et le Seigneur est juste autant qu’il est miséricordieux : il rendra à chacun selon ses œuvres.

On oublie aussi un peu vite et trop facilement la véritable raison de la venue de Dieu sur terre.
Pourtant nous la connaissons avant même que Jésus soit né. En effet l’ange Gabriel apparaît à saint Joseph au moment où celui-ci pense répudier sa femme après avoir découvert sa grossesse. Et le messager du Seigneur dit à saint Joseph : « Elle va mettre au monde un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matthieu 1, 21)
Voilà, tout est dit. Pourquoi Jésus vient-il sur terre, pourquoi fonde-t-il une Eglise qui permettra d’entrer dans le Royaume de Dieu, qu’il annonce lui-même et fait annoncer par ses disciples ? Pour faire tomber le péché. Parce que tous les êtres humains vont enfin obtenir de Lui les moyens nécessaires pour entrer dans son royaume et gagner par là la vie éternelle. Ces moyens ce sont la grâce sanctifiante et les sacrements, à commencer par le baptême, qui permettent aux hommes de lutter contre le péché afin de parvenir à la pureté nécessaire pour entrer au Ciel.

La lutte contre le péché permet de se purifier et de se sanctifier ; plus vous vous sanctifiez, plus vous vous éloignez de Satan et de ses attraits via le monde et ses séductions.
Une personne vivant des sacrements de l’Eglise, en communion avec le divin et exempte de gros péchés (péchés graves et péchés mortels) est considérée comme en état de grâce ; cet état de grâce est la condition nécessaire pour se sanctifier et progresser dans les vertus. Cet état de grâce permet à l’être humain d’accéder à sa véritable raison d’être sur terre : être un temple de l’Esprit-Saint, c’est à dire être suffisamment pur et sain de corps, d’âme et d’esprit pour accueillir et conserver en soi-même le Saint-Esprit.

On touche ici à la différence fondamentale entre vivre selon la chair et vivre selon l’Esprit, c’est à dire vivre selon le monde matériel ou selon le monde spirituel.
Posons-nous la question : qui nous dirige en réalité ? Nos sens et nos désirs charnels ou intellectuels, ou bien notre âme et notre esprit ? Vivre selon l’Esprit ne veut pas dire dans la bouche de saint Paul vivre en adéquation avec notre pensée, mais vivre selon les préceptes et la pensée de l’Esprit-Saint qui habite en nous.
Bref vivre selon l’Esprit consiste à nourrir son âme à la bonne source pour qu’elle puisse agir selon les préceptes divins, ce qui nécessite une lutte constante contre le péché et les occasions de péché : la tentation.
C’est pourquoi la très belle prière du Notre Père que Jésus nous a enseignée lui-même exprime la demande au Père de nous donner les grâces nécessaires pour ne pas succomber à la tentation.

Il est donc essentiel de savoir et de faire savoir que seuls les adorateurs de Jésus-Christ, les chrétiens, peuvent accéder à cette grâce sanctifiante indispensable pour se défaire du péché, car Jésus est le seul Dieu d’une part, et le seul à être venu sur la terre pour libérer les hommes du péché d’autre part.

Saint Jean-Baptiste fut le Précurseur du Messie ; il baptisait dans l’eau et appelait les personnes à la repentance. Tiens donc ? Pourtant personne ne connaissait à ce moment-là, sauf saint Joseph, la véritable mission du Messie.
De plus, Jean-Baptiste, lorsqu’il verra Jésus venir à lui pour la première fois, s’écriera : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde. » (Jean 1, 29)
Il n’y a donc pas d’ambiguïté sur la mission réelle du Messie.
De même Zacharie, le père de Jean-Baptiste, avait prononcé à sa naissance ces paroles prophétiques (qui constituent aujourd’hui le merveilleux chant du Benedictus) :
« Quant à toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut, car tu marcheras devant la face du Seigneur pour lui préparer les voies, afin d’apprendre à son peuple à reconnaître le salut dans la rémission de leurs péchés » (Luc 1, 76-77).
Enfin les paroles de la consécration à la messe reprennent celles que Jésus a prononcées le soir du Jeudi Saint, annonçant le véritable but de sa mort : « Ceci est le calice de mon sang, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. »

 

La marque de la bête : vivre dans le péché

Il serait donc temps de se souvenir de la mission réelle de Jésus sur terre.
Car quel est le but de Satan ?
Nous faire vivre dans le péché pour nous damner. Tout le temps. Partout. Tout le monde, y compris les chrétiens.
Nous faire appeler le mal bien et le bien mal selon la formule d’Isaïe.
Rendre le péché licite, facile, agréable, amusant, moderne, en faire un signe de notre époque.  Un signe incontournable en multipliant les occasions de pécher, en les excusant, en les justifiant, en inversant leur signification.
Après tout, notre société se flatte d’être égoïste, égocentrique, gourmande, paresseuse, curieuse, violente, sensuelle, libérée sexuellement, impudique, immorale, amorale, orgueilleuse, centrée sur l’argent, avare, hédoniste… j’en oublie.

Saint Paul pour la période de l’Antéchrist parle de fils d’iniquité, d’homme de péché… or nous assistons aujourd’hui à une société qui a perdu tous ses repères, inversé ses valeurs, interdit la morale, qui se vautre dans un péché permanent et s’en glorifie (la libération sexuelle), et va même jusqu’à inscrire dans ses lois et rendre légal ce qui était abject hier, du meurtre d’enfants (l’avortement) au mariage homosexuel en passant par l’usage des drogues.

Le plus gros problème dans tout cela, et qui constitue à coup sûr une preuve de notre présence dans la période de l’Antéchrist, c’est l’absence de lutte contre le péché par l’Eglise catholique. Du moins depuis Vatican II.
Pourtant, à l’exemple de son fondateur, le Christ, elle devrait se souvenir qu’il s’agit de sa principale mission.
Le Vatican aujourd’hui semble déplorer les conséquences du péché, quand il ne les confond pas avec les thèmes de l’ultra-gauche, mais il oublie de s’attaquer à la cause première : le péché en lui-même.
Il flotte comme une omerta, une loi du silence; comme si celui-ci était sous-entendu. Mais ce qui n’est pas dit est ignoré, oublié, abandonné, sous-estimé. Cette omission est partout et surtout dans les séminaires. Il en résulte des prêtres qui ne parlent plus du tout du péché dans leurs homélies et l’ignorent dans leurs actions et leur pastorale, d’une Eglise qui semble minimiser cet aspect, préférant mettre en avant la notion de miséricorde sans jamais aborder le fond du problème : le péché est à la racine du mal, si vous voulez améliorer la société il faut d’abord lutter contre le péché.

L’Eglise possède pourtant deux outils extraordinaires pour lutter quotidiennement contre le péché : les sacrements de confession et d’Eucharistie.
La confession permet aux hommes de prendre conscience de leurs fautes, les efface, et les incite à les regretter et à adopter les gestes de pénitence nécessaires à leur expiation et à leur réparation. Le but de la confession n’est pas uniquement d’obtenir une absolution temporaire de ses fautes mais bien de mettre en place un plan anti-péché.
L’Eucharistie de son côté procurera aux âmes la grâce sanctifiante nécessaire pour lutter contre le péché et s’élever spirituellement. Derrière l’Eucharistie il y a la dévotion à la sainte messe, qui ne nécessite pas forcément de communier pour obtenir ces grâces. Bien entendu, la confession régulière est un préalable nécessaire afin de nettoyer son âme pour accueillir l’Esprit-Saint dans de bonnes conditions, et surtout le garder durablement.

Si l’Eglise ne lutte plus contre le péché ou seulement du bout des lèvres, il n’est pas étonnant que celui-ci prolifère. On cite souvent la phrase de Simone Veil à propos de sa loi sur l’avortement, que si l’épiscopat français s’y était opposé, elle ne serait jamais passée.

Or l’omniprésence du péché et son omniscience (sa puissance), et l’absence du contrepoids que constitue l’Eglise, sont des caractéristiques propres de la bête de l’Apocalypse.

 

Une religieuse italienne du XIXème siècle du nom de Louise de Jésus est l’auteur d’une explication littérale et mystique de l’Apocalypse présentée comme inspirée par l’Esprit-Saint.
Elle y explique notamment que la bête de la mer c’est la concupiscence.
Comme beaucoup de gens, je n’y avais pas porté une grande attention car on écarte facilement tout ce qui ne correspond pas à son point de vue. Mais les lecteurs du Grand réveil savent que depuis quelques mois, les événements nous portent à considérer les déviances autour du péché de la chair comme faisant partie des principales caractéristiques de la bête.

Cette concupiscence est bien réelle et Louise de Jésus avait vu juste ; la triple concupiscence caractérise particulièrement bien la grande Babylone, c’est à dire le monde actuel :
– concupiscence de la chair (gourmandise, luxure, impudicité)
– concupiscence de l’argent (avarice, cupidité, argent-roi)
– concupiscence de l’esprit : l’orgueil

La concupiscence de la chair est de loin la plus développée et la plus nocive. C’est dans ce domaine que les civilisations sont allées le plus loin, avec l’inversion totale des valeurs via les droits LGBT, le mariage homosexuel et la théorie du Genre.
L’aspect incontournable de l’argent est aussi une caractéristique de nos sociétés : le nul ne peut acheter ni vendre en dehors des circuits autorisés par la bête n’a jamais été aussi vrai, mis à part de procéder par le troc. Et je ne parle pas de la mentalité des populations, où l’attachement à l’argent est plus que viscéral.
Enfin l’orgueil démesuré de l’homme ne se cultive pas que sur les bancs de nos écoles en compagnie de son corollaire, l’égocentrisme ; il se concrétise notamment par les avancées scientifiques et biologiques, où l’être humain s’est hissé au même niveau que Dieu puisqu’il est parvenu aux mêmes capacités de création de végétaux et d’êtres vivants. Du jamais vu.

 

Vivre selon la chair et vivre selon l’Esprit

Ainsi nous arrivons à la distinction fondamentale entre l’homme qui suit ses passions humaines et matérielles -celui-ci est du monde et donc esclave du péché et de son initiateur, Satan- et l’homme qui se conduit selon les préceptes divins que lui inspire le Saint-Esprit.
L’un n’exclut pas l’autre, c’est d’abord une question de priorité : dois-je privilégier un comportement en adéquation avec l’ordre spirituel ou dois-je m’en rapporter qu’à une vision purement matérielle des choses ?

Dans le chapitre 5 de son épître aux Galates, saint Paul explique avec clarté les conséquences de ces deux attitudes, de ces deux dispositions de l’être devrions-nous dire.
Sachant qu’il faut préciser que pour saint Paul comme pour nous, vivre selon l’esprit ne s’applique pas à une spiritualité en tant que telle, mais bien à celle en provenance de l’Esprit-Saint, qui n’est pas accessible à quelqu’un de non chrétien et même de non catholique.
Il ne faut donc pas confondre.

La distinction que fait saint Paul est essentielle pour bien comprendre comment se comporter :
« Marchez selon l’esprit, et vous n’accomplirez pas les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’esprit, et les tendances de l’esprit s’opposent à la chair. Ils sont opposés l’un à l’autre, de telle sorte que vous ne faites pas ce que vous voulez. Mais si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus sous la Loi. Or on sait bien à quelles actions mène la chair: débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n’y a pas de loi. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l’esprit, marchons aussi par l’esprit. »

Vivre selon la chair ne se limite pas aux plaisirs charnels. Il y a deux notions à expliquer :
– D’une part, laisser libre cours à ses passions et à ses envies ne peut mener qu’au désordre et à la débauche ; ça, tout le monde l’a compris, d’où un certain nombre de règles de vie en société qui n’ont pas pour but un retour à la morale mais seulement de freiner ou de restreindre les abus afin d’en réduire les fâcheuses conséquences ;
– D’autre part, se baser sur la satisfaction unique de ses besoins matériels sans dimension spirituelle mène au même résultat, et là peu de gens s’en rendent compte. C’est le sens profond de vivre selon la chair : elle ne mène pas qu’aux excès liés à la satisfaction unique des besoins charnels, elle nous détourne de la Loi de Dieu, ce qui conduit aux pires calamités : guerres, idolâtries, déliquescence des mœurs, cupidité, haines, envies, etc… un monde qui ressemble bien étrangement au nôtre.

Vivre selon l’esprit, c’est faire passer sa vie spirituelle avant sa vie matérielle. C’est le sens étymologique de spirituel : qui a rapport à l’Esprit. C’est appliquer la devise Dieu premier servi. C’est suivre le commandement de Notre-Seigneur : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.
Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandements plus grands que ceux-là. »
Mais attention, il faut respecter l’ordre : seul l’amour de Dieu mène à l’amour du prochain, et non l’inverse.

Vivre selon l’esprit, c’est donc tenter d’appliquer dans sa vie les lois de Dieu, de chercher à lui plaire en obéissant à ses commandements. Avec humilité et discernement.
Laissons saint Paul nous donner la recette : suite de l’épître aux Galates (V-26 et VI 1-8) :
« Ne cherchons pas une vaine gloire en nous provoquant les uns les autres, en nous portant mutuellement envie.
Frères, lors même qu’un homme se serait laissé surprendre à quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur, prenant garde à vous-mêmes, de peur que vous ne tombiez aussi en tentation. Portez les fardeaux les uns les autres, et vous accomplirez ainsi la parole du Christ ; car si quelqu’un croit être quelque chose, alors qu’il n’est rien, il s’abuse lui-même.
Que chacun examine ses propres œuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non en se comparant à autrui ; car chacun aura son propre fardeau à porter.
Ne vous y trompez pas : on ne se rit pas de Dieu. Ce qu’on aura semé, on le moissonnera. Celui qui sème dans sa chair moissonnera, de la chair, la corruption ; celui qui sème dans l’esprit moissonnera, de l’esprit, la vie éternelle. »

 

Les remèdes à la concupiscence

La marque de la bête, c’est donc le péché élevé au rang de système et d’institution.

La marque de l’Antéchrist, c’est l’Eglise catholique qui absout ce péché sans le combattre et même le minimise et l’encourage : toute l’ambiguïté de l’exhortation apostolique Amoris Laetitia est là.
On ne peut pas demander d’un côté aux hommes de combattre le péché et d’un autre côté de regarder toutes les difficultés humaines de sorte que nul ne soit exclu, quelle que soit la situation qu’il vit. Mais le Vatican appelle-t-il encore clairement l’homme à quitter son péché ? Ce n’est pas ce que l’on comprend quand on écoute sa théorie de la miséricorde ni ce genre de textes.

Dans ses apparitions à Quito en Equateur à mère Mariana de Jésus Torres au 17ème siècle, la Sainte Vierge avait pourtant nommément cité le XXème siècle comme celui de la crise majeure et de la perversité absolue, qu’il y aurait une corruption totale des mœurs et que Satan règnerait presque partout par le biais des sectes maçonniques.

La nuit du 8 décembre 1634, la Reine du  Ciel était accompagnée des trois archanges saints Michel, Gabriel et Raphaël : les trois remèdes à nos trois concupiscences.
Saint Michel portait un nombre infini de tuniques blanches parsemées d’étoiles.
Saint Gabriel portait un calice contenant le Sang du Rédempteur, un ciboire rempli d’hosties et une grande quantité de lys blancs.
Saint Raphaël portait une grande ampoule précieuse contenant un baume superbe et odorant.

Selon les propos mêmes de la Vierge Marie, ces trois archanges fournissent le remède à tous les maux physiques et moraux :

Saint Michel, dont le nom signifie Qui est comme Dieu ? est le remède à l’orgueil, par l’humilité qui permet de conserver un cœur droit et simple, et la purification que représentent les tuniques blanches, afin de préserver son innocence baptismale en se purifiant par d’austères pénitences.

Saint Gabriel, la force de Dieu, porte le précieux calice qui signifie la grâce de la rédemption et de la mort (au péché) et la restauration des âmes au moyen du sacrement de pénitence (la confession) : c’est le moyen le plus sûr de salut quand on a perdu l’innocence baptismale. La Sainte Eucharistie représente les innombrables grâces obtenues en assistant pieusement à la sainte messe.

Saint Raphaël, le remède de Dieu, est l’archange de la pureté et de la chasteté, l’anti-impureté qui s’obtient par la pratique de solide vertus, particulièrement opposées à notre monde vautré dans la luxure, où les hommes se livrent aux vices et aux passions les plus honteuses.

Voilà les trois remèdes à la bête : humilité, pureté, chasteté, obtenus principalement par les sacrements de pénitence et d’Eucharistie.
Voilà ce qu’il faut combattre aujourd’hui : le péché, ce qui est évidemment à contre-courant de toute la pensée moderne, église conciliaire y compris, tellement le monde est sous la domination de la bête. Mais c’est ainsi que nous la vaincrons et que nous obtiendrons la récompense des justes : la vie éternelle.

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Illustration : les trois archanges, saints Michel, Gabriel et Raphaël