Prophète ou devin ?

Puisque la nouvelle année est synonyme de bonnes résolutions, je vais en prendre une en faisant partager aux lecteurs du Grand Réveil une réflexion qui, bien que personnelle, n’en concerne pas moins tout le monde.
Est en jeu, ou du moins en réflexion, la démarche de Louis d’Alencourt sur le Grand Réveil.

Tout part d’un vers de Victor Hugo dans son livre La fin de Satan.
J’ai relevé une phrase prononcée par Satan qui m’a interpellé :
« Il est dans le prophète, et moi dans les devins »
Expliquée dans son contexte, cette phrase veut dire que Dieu est derrière les prophètes et Satan derrière les devins.
Ceci est conforme à la théologie et à l’enseignement de l’Eglise.

Mais je me suis senti concerné par cette formulation car dans ma démarche, au long des 200 articles (le présent est le 201è) qui en 5 ans ont concrétisé en enrichi ma pensée, vulgarisé mes recherches et affiné l’immense et complexe puzzle que constitue l’étude de la fin des temps, n’y a t-il pas une part de divination ?
En d’autres termes, et pour être concret, quand j’analyse la situation du monde et son évolution et que je les rapproche avec les Ecritures Saintes et les prophéties et que j’en conclus que nous sommes dans la fin des temps et même à proximité du retour du Christ – je suis dans la prophétie.
Mais quand j’annonce des dates à l’avance et que je veux donner également à l’avance une signification aux dites dates – je suis dans la divination.

Souvent, des lecteurs me reprochent cette démarche, et me suggèrent d’abandonner la recherche d’une date, le risque étant de décrédibiliser le travail de base puisque ces dates se sont à chaque fois avérées fausses. Sans compter que d’autres confondent le rapprochement des dates ou l’étude de la signification des nombres avec la numérologie ou la gématrie.
Autant le premier reproche est fondé, autant le second trahit une méconnaissance des choses.
Les nombres sont volontairement présents dans la bible. Tout comme les mots, les nombres ont un sens dont se sert le divin pour parler aux hommes. Les Pères et docteurs de l’Eglise ont expliqué le symbolisme et la signification des nombres inscrits dans la bible, Ancien comme Nouveau Testament. De même, les alphabets hébreux et grecs forment des mots qui ont tous une équivalence numérique. Elle n’est pas là par hasard. Par conséquent, un eschatologue ne peut ignorer la présence et la signification des nombres au même titre que celle des mots inscrits dans les textes saints et les prophéties. S’il constate la présence d’un nombre à un événement-clé et fait le rapprochement de celui-ci avec un texte biblique, ou s’il effectue un simple calcul (par exemple la distance entre deux dates) et y trouve des nombres bibliques, il est évident qu’il peut et doit en tirer des enseignements et des conclusions. Il ne pratique là aucune numérologie ou gématrie qui sont effectivement des méthodes de calcul de l’ennemi, induisent en erreur et génèrent de la confusion.

Par contre, donner une date à l’avance et dire ce qui va s’y passer mène à transgresser l’ordre divin :
« Quand au jour et à l’heure, nul ne les connaît, pas même les anges du ciel, mais le Père seul. » (Matthieu 24:36)
Même si je ne cherche pas à déterminer et annoncer le jour et l’heure du retour du Christ, il est certain que rechercher les dates des événements qui précèderont de peu ce retour en gloire est probablement le signe d’un orgueil intellectuel qui se rapproche de la divination et donc d’un piège du démon (« Moi je suis dans les devins« ).

Cependant, nous allons devoir répondre à une question cruciale : le travail d’eschatologue tel qu’il est pratiqué par Louis d’Alencourt sur le Grand Réveil s’apparente-t-il à de la prophétie ?

Là aussi, je livre mes réflexions aux lecteurs en essayant de ne pas tomber dans l’orgueil intellectuel dont je viens de parler, mais d’essayer de comprendre la mission que m’a confiée le Saint-Esprit, et que j’accomplis bien maladroitement et bien imparfaitement.

 

Les prophètes de la fin des temps

Les deux événements les plus importants depuis la création du monde sont la venue de Dieu dans le monde, c’est à dire l’incarnation de Jésus-Christ, et son retour en gloire à la fin des temps.

La venue du Messie, Dieu fait homme se révélant aux hommes de façon visible, fut très largement annoncée par les prophètes.

Je suis persuadé que la seconde venue du Christ doit être, elle aussi, annoncée par des prophètes.

Sauf que avant Jésus-Christ, l’inspiration divine des prophètes ne faisait pas de doutes ;leurs paroles, leurs actes et leurs écrits furent consignés dans la bible.
Alors que manifestement, à la fin des temps, les prophètes sont auto-proclamés.

Pourquoi ? Quelle est la différence entre les deux époques ?
Eh bien justement, la différence c’est Jésus-Christ lui-même. Car le Christ n’est pas seulement venu sauver le monde, il est venu aussi lui apporter le salut et y fonder son royaume. Ce royaume, nous le savons, est spirituel et ceci est fondamental : Jésus a redonné aux hommes la dimension spirituelle qu’ils avaient perdu au péché originel, c’est pourquoi on dit qu’il a rouvert le ciel, et surtout donné aux hommes le Saint-Esprit. Ce qui jusque-là avait été un privilège réservé à un tout petit nombre, est dorénavant accordé à tout homme croyant en la divinité de Jésus-Christ. Depuis Jésus-Christ, chaque homme peut devenir le Temple du Saint Esprit et accéder à la sainteté.

Donc dans le monde d’avant, les prophètes devaient être dûment mandatés par Dieu aux yeux de tous parce qu’ils en tiraient leur légitimité. Mais depuis Jésus-Christ ce n’est plus nécessaire, car la légitimité se trouve dans la foi, dans la vie par la grâce, dans la sainteté des serviteurs de Dieu.
Entre les deux types de prophètes il y a l’Eglise, il y a les canonisations, il y a la reconnaissance de la parole de Dieu par la foi.

Et puis il y a un élément de taille à prendre en compte également : la période de l’Antéchrist. Le ciel, à mon sens, est à nouveau fermé à partir du moment où l’Eglise fondée par Jésus-Christ (l’Eglise catholique) devient renégate, apostate, hérétique et renonce à sa mission de procurer le salut au monde. L’Eglise visible a perdu le Saint-Esprit, elle est devenue veuve ; tandis que l’Eglise invisible (c’est à dire non reconnue officiellement), celle de la Tradition, a conservé le statut de Sainte Mère l’Eglise.

Alors les prophètes se retrouvent dans la situation décrite par Notre-Dame à la Salette  : seule la foi les guide, ils se retrouvent dans la position inconfortable de prophètes auto-proclamés aux yeux du monde, alors qu’ils savent bien au fond d’eux qu’ils font partie du petit reste qui y voit.
Ils ressentent donc comme un devoir d’aller expliquer tout cela aux autres. D’aller les réveiller, sauver leurs âmes.
Voilà le texte de la Salette très explicite sur ce sujet :
(je mets en gras les passages qui correspondent à ce que je viens de dire)
« J’appelle les Apôtres des derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l’humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l’oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur. Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus-Christ. Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez, car voici le temps des temps, la fin des fins. »

On ne se trompe pas : nous vivons bien la fin des fins, cela fut confirmé à Fatima.

C’est pourquoi Dieu suscite des prophètes un peu partout afin que la terre entière soit au courant. Pas seulement chez ses enfants, mais afin que ce soit universel, les eschatologies musulmanes, juives, mais aussi des athées et un certain nombre d’observateurs (on les appelle des lanceurs d’alerte), tout le monde converge vers la même idée : nous vivons une période apocalyptique, celle de la fin du monde. Même si ce n’est pas la fin de la terre, il s’agit bien de la fin de ce monde et donc du monde tel que nous le connaissons, car la nouvelle terre et les nouveaux cieux qui prendront le relais, même s’ils ont lieu sur cette terre, n’auront plus rien à voir avec ce que nous connaissons. C’est une situation équivalente au déluge, qui fut un renouvellement complet de la terre.
Et justement nous attendons et annonçons l’équivalent-déluge, c’est à dire une purification totale et radicale de la terre, où tous les hommes disparaîtront à l’exception des élus.

Donc tous ces gens qui depuis vingt et même quarante ans, depuis qu’on a compris que le concile Vatican II a enclenché la destruction inexorable de l’Eglise, ouvrant une porte que l’on ne peut pas fermer (6ème période et trompette) annoncent le châtiment de la terre, et agissent en prophètes, souvent de façon inconsciente. Mais ils participent au réveil du monde : même s’ils le font mal et même s’ils se trompent sur les détails, ils ne se trompent pas sur la signification globale de cette période si spéciale. Nous sommes nombreux à êtres des prophètes de la fin des temps.

Alors évidemment, on aurait préféré correspondre aux critères de saint Paul : « Ce n’est pas celui qui s’appuie sur sa propre recommandation qui mérite confiance, mais celui que Dieu recommande. » (IICorinthiens 10:18). Le mystère d’iniquité est passé par là.
A période exceptionnelle, réponse divine exceptionnelle. Car la Sainte Vierge a été très claire à la Salette : « le soleil s’obscurcit ; la foi seule vivra. » Le soleil c’est l’Eglise. Une fois celle-ci obscurcie, passée chez l’ennemi (« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« , toujours la Salette), seuls ceux qui ont la foi peuvent guider les autres.

Il ne faut pas oublier une chose : en quoi consiste l’action d’un prophète ?
Annoncer de grands événements d’une part, mais aussi expliquer les raisons de cet événement, et œuvrer de leur vivant aux solutions qui s’imposent.

Les prophète de la fin des temps font ce que nous faisons ici :
1) Dénoncer et expliquer les travers du monde moderne
2) Démontrer en quoi ceux-ci mènent au châtiment ou constituent le châtiment (nécessaire pour la purification des justes)
3) Démontrer les liens avec les textes prophétiques pour nous situer dans le temps et appréhender la période
4) Sauver dès maintenant des âmes car la démarche de sortie de Babylone et de lutte contre le péché doit être volontaire et libre, et non imposée par les événements (même si ceux-ci contribuent à la nécessaire et salutaire prise de conscience)
5) Annoncer la fin inéluctable d’une telle période, telle qu’elle a été dûment prophétisée dans les livres saints, à commencer par l’Apocalypse : chute de Babylone, fin des bêtes, châtiment des méchants, éradication du mal, jugement dernier ; autrement dit la fin du monde (et non de la terre).

 

La divination : nécessairement erronée ?

Seulement voilà : la tentation est grande, dans ce contexte, d’essayer d’appréhender le futur proche, de vouloir donner des repères trop précis.

On l’a vu, cette démarche est inspirée par Satan car elle procède de la divination. Définir et expliquer la période n’est pas interdit, même le Christ nous y invite en Matthieu 24 au verset 33 :
« De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, qu’il est à la porte. »
Mais nous devons nous en tenir là.
C’est pourquoi, même si mes déterminations de dates partaient d’un bon sentiment (prévenir de l’imminence d’un danger), elles outrepassaient mes droits de prophète parce que relevant de la divination.

Cependant, en y réfléchissant bien, on peut y voir plusieurs avantages :

1) d’abord cela permet d’entretenir l’humilité de l’eschatologue, de lui éviter de se prendre trop au sérieux et de s’obliger à se laisser guider par le Saint-Esprit, sans l’assurance de celui qui est toujours sûr d’avoir raison.

2) Ensuite, cela l’oblige à continuer son travail, à se remettre en cause en cherchant les raisons de ses erreurs, à approfondir les données trouvées, à réétudier le sens des textes, à revoir et modifier les interprétations, qui sont la source la plus fréquente des faux sens et des mauvaises directions prises. Ces erreurs furent, en ce qui me concerne, de formidables outils de progression.

3) C’est aussi un excellent moyen d’alerte, car les démonstrations pour expliquer la date trouvée prouvent que nous flirtons dangereusement avec le précipice. Si ce n’est pas cette date-là, ce sera la suivante a-t-on envie de dire, tellement les raisons de penser à une intervention divine proche se justifient.
Annoncer des dates, même si elles ne se réalisent pas, aide du moins à prendre conscience de la gravité de la période et de la proximité des châtiments. Car c’est inéluctable. Même si l’eschatologue fait une faute en voulant donner une date et une interprétation sur cette date, il est forcé aussi de délivrer le raisonnement qui pousse à une telle conclusion ; or même si la date ne réalise pas l’objet annoncé, le raisonnement reste valable. La conclusion n’est qu’ajournée.

4) Enfin, cela participe indirectement de la prophétie, c’est un complément nécessaire. Jésus a comparé la fin du monde avec la chute de Jérusalem. Or la destruction de Jérusalem en l’an 70 par Titus a été précédée de nombreux signes. Notamment un certain Amos (à ne pas confondre avec le prophète) qui sillonna les rues durant 7 ans annonçant la chute de la ville, jusqu’à ce que les troupes de Titus l’assiège. Moi j’en suis à 5 ans. Mais il ne donnait pas de date.

 

Conclusion

On peut en conclure qu’au stade où nous en sommes, il faut arrêter de donner des dates. Je parle pour moi.

Ne serait-ce parce qu’elles ont déjà été données et que certaines ont un aspect prophétique, j’en reste persuadé. Notamment les :
11 janvier 2018 : fin des 3 ans de règne de Satan, c’est à dire des trois jours (ans) de ténèbres ;
26 janvier 2018 : 80 ans de l’aurore boréale de 1938, signe indiscutable de la purification donné par la Sainte Vierge à Fatima ; or le chiffre de la purification est le 40 (40 jours au désert, 40 ans avant d’entrer dans la terre promise) et dans l’Apocalypse ce chiffre est doublé pour Babylone (le monde chrétien est devenu la grande Babylone), donc 80 ans ;
19 mars 2018 : fin de l’échéance des 5 ans du pape François, annoncé par le « 155 » de Benoît XVI le jour de l’annonce de sa renonciation (voir mon article du 8 décembre 2017) ; rappelons à toutes fins utiles que le délai de gestation d’un agneau est de 5 mois. Ces 5 mois ont été donnés à Fatima : 153 jours du 13 mai au 13 octobre. Et le Christ est l’Agneau de Dieu… une durée en 5 (mois ou années) n’est pas déraisonnable dans le contexte qui nous préoccupe.
25 mars 2018 ou 2019 : le jour le plus important au monde, celui de la création d’Adam, de l’Incarnation de Dieu sur terre et de la Rédemption du monde ; pourquoi pas celui de la seconde Rédemption du monde et du retour en gloire ?

Deux dates en janvier, deux dates en mars ; ces deux mois-clés sont reliés tous deux par deux pleines lunes dans le même mois et aux mêmes dates. Hasard ou confirmation ?

Voilà ; j’arrêterai là. Je ne donnerai plus de dates et surtout je ne chercherai pas à les interpréter à l’avance. D’ailleurs, le lecteur remarquera que pour les 4 dates que je viens de citer je ne donne aucune conclusion : je me contente de noter une date sans savoir ni dire ce qui va s’y passer.
J’ai donné ces dates en 2017 en expliquant pour chacune le raisonnement qui me conduisait à les révéler.
Je prends la résolution de ne pas en donner en 2018, même si j’en pressens quelques unes, mais d’attendre que la date soit passée afin de l’expliquer à posteriori.
Car de toute façon, qu’on annonce une date à l’avance ou pas, on ne peut en donner la signification réelle qu’une fois celle-ci passée, après avoir pris connaissance de l’événement qui s’y est déroulé. Voilà le véritable travail de l’eschatologue et du prophète.

 

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La condamnation du monde

La Passion de l’Eglise touche à sa fin. Celle du Christ a duré 56 heures, du baiser de Judas -signe de son arrestation- à sa Résurrection.
Celle de l’Eglise a duré 56 ans, de la convocation du concile Vatican II le 25 décembre 1961 -baiser du nouveau Judas livrant l’innocente victime aux griffes du démon- au 25 décembre 2017.
Sa Résurrection est désormais toute proche, le pouvoir du démon touche à sa fin, nous en connaissons la limite :
le 11 janvier 2018.
Son monde est condamné, et pour prononcer cette condamnation, j’ai choisi le très beau texte de Victor Hugo dans
La fin de Satan
.

Ce livre, écrit en vers, est inégal, mais il comporte de très beaux passages.
Victor Hugo imagine Barabbas, contemplant celui qui agonise à sa place, et touché par l’Esprit-Saint, prononçant la condamnation sans appel d’un monde qui a mis à mort son Sauveur.

Ce texte convient parfaitement au monde d’aujourd’hui, à cette humanité qui elle aussi a mis à mort l’œuvre de son Sauveur et Dieu, son royaume sur terre, son Eglise. Ce monde qui, à nouveau, a préféré Barabbas à Jésus. Terrible choix, si actuel, traité dans un article en 2016.
Avec 56 ans de recul, la description de notre société est criante de vérité.
Il n’y a rien à ajouter, je me suis contenté de mettre en gras les passages qui me semblent le plus correspondre à la réalité de notre temps.

Voici donc ce passage où Barabbas, monté sur une colline, contemple de loin la mort de Celui qui fut crucifié à sa place :

« Et Barabbas debout, transfiguré, tremblant,
Terrible, cria :

Peuple, affreux peuple sanglant,
Qu’as-tu fait; Ô Caïn, Dathan, Nemrod, vous autres,
Quel est ce crime-ci qui passe tous les nôtres;
Voilà donc ce qu’on fait des justes ici-bas;
Populace! à ses pieds jadis tu te courbas,
Tu courais l’adorer sur les places publiques,
Tu voyais sur son dos deux ailes angéliques,
Il était ton berger, ton guide, ton soutien.
Dès qu’un homme paraît pour te faire du bien,
Peuple, et pour t’apporter quelque divin message,
Pour te faire meilleur, plus fort, plus doux, plus sage,
Pour t’ouvrir le ciel sombre, espérance des morts,
Tu le suis d’abord, puis, tout à coup, tu le mords,
Tu le railles, le hais, l’insultes, le dénigres;
O troupeau de moutons d’où sort un tas de tigres;
Quel prix pour tant de saints et sublimes combats;
Celui-ci, c’est Jésus; ceci, c’est Barabbas.
L’archange est mort, et moi, l’assassin, je suis libre;
Ils ont mis l’astre avec la fange en équilibre,
Et du côté hideux leur balance a penché.
Quoi; d’une part le ciel, de l’autre le péché;
Ici, l’amour, la paix, le pardon, la prière,
La foudre évanouie et dissoute en lumière,
Les malades guéris, les morts ressuscités,
Un être tout couvert de vie et de clartés;
Là, le tueur, sous qui l’épouvante se creuse,
Tous les vices, le vol, l’ombre, une âme lépreuse,
Un brigand, d’attentats sans nombre hérissé… −
Oh; si c’était à moi qu’on se fût adressé,
Si, quand j’avais le cou scellé dans la muraille,
Pilate était venu me trouver sur ma paille,
S’il m’avait dit: « Voyons, on te laisse le choix,
C’est une fête, il faut mettre quelqu’un en croix,
Ou Christ de Galilée, ou toi la bête fauve;
Réponds, bandit, lequel des deux veux-tu qu’on sauve; »
J’aurais tendu mes poings et j’aurais dit: clouez;
Cieux; les rois sont bénis, les prêtres sont loués,
Le vêtement de gloire est sur l’âme de cendre;
Un gouffre était béant, l’homme vient d’y descendre;
Un crime restait vierge, il vient de l’épouser;
Oh; Caïn maintenant tue avec un baiser;
C’est fini; le dragon règne, le mal se fonde,
On ne chantera plus dans la forêt profonde,
Les hommes n’auront plus d’aurore dans leur cœur,
L’amour est mort, le deuil lamentable est vainqueur,
La dernière lueur s’éteint dans la nature;
Eux−mêmes ont de leur main fait cette fermeture
De la pierre effroyable et sourde du tombeau;
Puisque le vrai, le pur, le saint, le bon, le beau,
Est là sur ce poteau, tout est dit, rien n’existe.
L’homme est dorénavant abominable et triste,
Cette croix va couvrir d’échafauds les sommets;
Ce monde est de la proie; il aura désormais
L’obscurité pour loi, pour juge l’ignorance;
Vaincre sera pour lui la seule différence;
La mise en liberté des monstres lui convient;
Cette bête, la Nuit scélérate, le tient.
Le mal ne serait pas s’il n’avait pas une âme;
Cette chaîne d’horreur qui, dans ce monde infâme,
Commencée à César, s’achève à Barabbas,
Dépasse l’homme et va dans l’ombre encore plus bas;
Et, comme le serpent s’enfle sous la broussaille,
Je sens un être affreux qui sous terre tressaille.

Sois content, toi, là−bas, sous nos pieds; J’aperçois
Au fond de cette brume et devant cette croix
Ton grincement de dents, ce rire des ténèbres.
Et toi, vil monde, à race humaine, qui célèbres
Les rites de l’enfer sur des autels d’effroi,
Tremble en tes profondeurs; j’entends autour de toi
La réclamation des gueules de l’abîme.
Je demande à genoux pardon à ta victime;
Genre humain, ta noirceur en est là maintenant
Que le gibet saisit l’apôtre rayonnant,
Que sous le poids de l’ombre abjecte, l’aube expire,
Et que lui, le meilleur, périt sous moi, le pire;
Oh; je baise sa croix et ses pieds refroidis,
Et, monstrueusement sauvé par toi, je dis:
Malheur sur toi!

                        Malheur, monde impur, lâche et rude;
Monde où je n’ai de bon que mon ingratitude,
Sois maudit par celui que tu viens d’épargner;
Puisse à jamais ce Christ sur ta tête saigner;
Qu’un déluge d’opprobre et de deuil t’engloutisse,
Homme, plus prompt à choir du haut de la justice
Que l’éclair à tomber du haut du firmament;
Sois maudit dans ces clous, dans ce gibet fumant,
Dans ce fiel! sois maudit dans ma chaîne brisée;
Sois damné, monde à qui le sang sert de rosée,
Pour m’avoir délivré, pour l’avoir rejeté,
Monde affreux qui fais grâce avec férocité,
Toi dont l’aveuglement crucifie et lapide,
Toi qui n’hésites pas sur l’abîme, et, stupide,
N’as pas même senti frissonner un cheveu
Dans ce choix formidable entre Satan et Dieu. »

 

Voilà ; il n’y a rien à ajouter si ce n’est qu’il n’est pas difficile maintenant de comprendre que le châtiment du monde sera à l’image de son crime, et que ce châtiment est proche puisque l’Eglise est sur le point de ressusciter.
Que se passe-t-il à la résurrection de l’Eglise ? Elle est annoncée par l’ouverture du septième sceau, et se concrétise par la septième trompette : l’accomplissement du mystère de Dieu, le second avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Le Seigneur sera un signe de contradiction : sa venue pour les uns sera le signe de leur châtiment, et celui de la délivrance pour les justes.
Ainsi l’exprime le psaume 149 :
« Car le Seigneur aime son peuple,
il donne aux humbles l’éclat de la victoire.
Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les éloges de Dieu,
tenant en main l’épée à deux tranchants.

Tirer vengeance des nations,
infliger aux peuples un châtiment,
charger de chaînes les rois,
jeter les princes dans les fers,
leur appliquer la sentence écrite,
c’est la fierté de ses fidèles. »

Oui ce qui nous attend dans les prochains jours, c’est le châtiment des méchants, la chute de Babylone, la purification du monde par le feu… terrible sentence pour tous les impies, les païens, les apostats et les empoisonneurs qui redoutent ce jour terrible de la colère divine.
Mais pour les justes, c’est la chute des bêtes, l’éradication définitive du mal, la fin de l’exil, l’accomplissement de la promesse : un nouveau ciel et une nouvelle terre…

 Quand le Dieu des armées* s’éveillera, le monde entier tremblera.

*Deus Sabaoth

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Les trois jours de ténèbres

Décrits par de nombreuses prophéties, les trois jours de ténèbres glacent le sang par leur terrible déroulement. Il est temps de savoir et de comprendre à quoi ils correspondent.
Je vais une fois de plus délivrer ici le résultat de mes recherches, et tenter d’expliquer ce que j’ai compris et déduit après réflexions, recoupements et observations.
Puisque dans la bible, 1 jour = 1 an, cette règle sera probablement identique pour les trois jours de ténèbres : il s’agit de la description des dernières trois années où Satan sera le maître total de la terre, avant l’éradication du mal et de ceux qui font le mal (dont les démons) annoncée dans l’Apocalypse, suivie du jugement dernier et du règne sans fin du Christ.

Il se trouve que les prophéties d’origine satanique annoncent elles aussi une ultime période de 3 ans avant la victoire finale de Satan sur la Sainte Trinité. Cette fin est évidemment un leurre (ce sera l’inverse), mais les trois années qui la précèdent renforcent notre présomption première.

D’autre part, et il est toujours bon de le préciser afin de comprendre correctement les textes prophétiques, surtout ceux-là,  il convient de définir précisément les notions de vivant et de mort.
Dieu est un pur esprit, les anges aussi, donc les démons aussi. Jésus-Christ explique à plusieurs reprises que Dieu est un Dieu vivant ; il annonce également le Royaume de Dieu. Nous savons aujourd’hui ce que recouvrent ces termes : le royaume de Dieu est un royaume spirituel, Dieu règne d’abord dans les cœurs avant de régner sur les cités, par le biais du Saint-Esprit, qui transforme les hommes en temples de Dieu selon l’expression de saint Paul. Ces hommes transformés par la grâce qui vit en eux constituent autant de pierres vivantes qui forment l’Eglise, entité spirituelle constituée des adorateurs de Jésus-Christ et de la Sainte Trinité, qui se matérialise ensuite dans l’organisation humaine que l’on connaît.
Par conséquent, Dieu est vivant par l’Esprit, en tant qu’être spirituel ; cela veut dire que les notions de vivants et de morts, dans la bible et dans la bouche de Dieu, s’appliquent à l’âme et non au corps. Pour Dieu, un vivant est une personne qui vit de la grâce sanctifiante et qui a obtenu la vie éternelle. Les Ecritures diront alors que son nom est inscrit au livre de vie. A contrario, un mort est une personne détachée de Dieu et qui est destinée à la mort éternelle : l’enfer. Puisque les notions de vivant et de mort s’appliquent très certainement à l’âme, on ne doit pas les confondre avec la vie et la mort du corps. On peut être mort au sens biblique et divin du terme tout en se portant à merveille.

D’où les nombreux faux sens observés dans l’interprétation des prophéties, car celles-ci emploient un langage imagé humain pour désigner des situations qui se comprennent dans leur sens spirituel. Ainsi un texte prophétique pourra parler de morts et de décimations sans qu’il n’y ait aucun mort au sens corporel du terme : il désignera en réalité les âmes mortes. Mais pour Dieu, cela revient au même : à quoi sert à un être humain d’être beau, jeune, fort et bien portant si c’est pour finir en enfer ? A quoi cela sert-il d’être vivant biologiquement si l’âme est morte ? On est devenu alors un mort-vivant. Satan, qui ne manque pas d’à-propos ni de cynisme, ne se gêne pas pour nous le dire par les innombrables histoires de morts-vivants qu’il répand dans la littérature et le cinéma.
Beaucoup prennent cela pour du virtuel, mais ce n’est qu’une façon de montrer la réalité aux gens, en utilisant les mêmes procédés que les prophéties : il y a un sens figuré ou mystique volontaire derrière ce cinéma dit « fantastique« . Car le démon sait que la grande majorité des hommes aujourd’hui sont des âmes mortes dans des corps pleins de vie, et il nous le dit.

Les hommes oublient vite que pour Dieu, c’est le spirituel qui compte, c’est la vie de votre âme. Jésus dans les évangiles, s’exprime principalement au figuré. Les trois quarts de son enseignement sont à prendre dans leur sens spirituel et non littéral. Si vous lisez Jésus au premier degré, vous ne comprendrez rien.
On a trop tendance à oublier de nos jours cette évidence que le royaume de Dieu est un royaume spirituel ; celui de Satan aussi, car il imite le divin Créateur en tout, mais en inversant les données et les sens. Satan et les démons sont des esprits, la guerre finale se situe au niveau des esprits. Puisque le Saint-Esprit doit régner dans les cœurs, Satan veut l’y déloger pour y prendre la place, pour qu’y règne l’esprit luciférien. Des âmes mortes dans des corps pleins de vie.

D’autre part, et il est bon de le savoir, les prophéties ne sont pas toujours chronologiques et n’hésitent pas à mélanger des situations ou des périodes différentes, de même qu’elles peuvent mélanger le sens littéral ou le sens mystique, voire cumuler les deux sens.
C’est pourquoi l’interprétation des prophéties ne peut s’improviser et doit être confiée à des spécialistes : les eschatologues, dont le sérieux et la sagesse ne peuvent être qu’éclairés par la foi, le Saint-Esprit étant indispensable pour guider les esprits dans des exercices si périlleux, et appliquer sur le terrain les recommandations de saint Paul : « Ne méprisez pas les prophéties, mais éprouvez tout, et retenez ce qui est bon » (1Thess.5:20)

Munis de ces précisions, nous allons pouvoir maintenant décomposer succinctement le déroulement de la fin des temps, dont parlent les prophéties des 3 jours de ténèbres :
1) Il y a d’abord un châtiment universel, qui concerne toute la terre, et qui s’appelle la période de l’Antéchrist ;
2) cette période se termine par trois dernières années épouvantables, les 3 jours de ténèbres ;
3) à l’issue des 3 jours de ténèbres, la terre est purifiée et débarrassée définitivement de tous ceux qui font le mal : les méchants, mais aussi leurs inspirateurs, les anges déchus (ou démons) et leurs chefs : les deux bêtes de l’Apocalypse et le dragon (Satan).

Selon les prophéties, on va retrouver l’une ou l’autre de ces trois phases dans la description des 3 jours de ténèbres.

 

1. Le châtiment général

Voici ce qu’en dit saint Padre Pio, paroles que j’ai extraites de la prophétie dite « des 3 jours de ténèbres » et que j’isole volontairement :
 » Un grand châtiment se prépare ; ce sera effroyable, comme jamais vu depuis la création du monde. »
« Votre époque [le texte date de 1950] sera témoin d’un châtiment terrible. Mes anges, exécuteurs de ce travail, sont prêts. Ils auront la charge spirituelle d’anéantir tous ceux qui se moquent de Moi. »
« Priez beaucoup au cours de cette année sainte de 1950. Bientôt, une terrible catastrophe viendra sur l’ensemble du monde, comme jamais personne n’a vu, un terrible châtiment jamais connu. »

Ce texte est à mettre en relation avec les nombreux avertissements donnés par la Sainte Vierge, notamment à la Salette et bien entendu à Fatima :
« Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »

Votre époque dit le Seigneur au Padre Pio en 1950 ; une nuit illuminée par une lumière inconnue dit la Sainte Vierge à Fatima, sachant qu’il s’agit de l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938. Les dates concordent… Alors quelle est la nature de ce châtiment effroyable, jamais connu, encore jamais vu, mais qui, selon toute vraisemblance, est en cours ou déjà passé ?
Nous avons du recul puisque nous nous situons 70 ans après ces prophéties. De même, si nous lisions mieux et moins vite, nous aurions noté que le Seigneur fait comprendre au Padre Pio que ce châtiment contient un volet spirituel (la charge spirituelle d’anéantir ceux qui se moquent de moi), confirmé par Fatima : les persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père.

Tout le monde aura compris que les deux guerres mondiales ne comportaient pas ce volet spirituel. Elles avaient pour but d’affaiblir la chrétienté. Elles ne sont qu’une partie de ce châtiment. Car il est nécessaire à ce stade de préciser un point clé : comme dans toute l’histoire du peuple de Dieu racontée dans la bible, c’est ce même peuple qui est châtié à cause de ses infidélités et de ses péchés. A la fin du XIXè siècle, qui est le peuple de Dieu ? Les chrétiens. Où sont les chrétiens ? Disséminés dans le monde entier, car la Parole de Dieu a essaimé partout.  Mais la tête de pont est en Europe, la mère patrie du christianisme. Qui sont les chrétiens concernés ? De même que le peuple de Dieu s’est séparé en deux entités et sur deux territoires à la mort de Salomon (la Judée d’un côté, Israël de l’autre), le peuple de Dieu s’est séparé entre catholiques et orthodoxes. Mais Jésus a réunit les deux en naissant et mourant en Judée, mais en s’incarnant et vivant en Galilée (ex-Israël). Les autres prétendus chrétiens, issus de la réforme protestante (luthériens, calvinistes, baptistes, évangélistes etc…) sont des usurpateurs du titre, ils « se disent chrétiens mais ils mentent, ils ne le sont pas« , ils en sont les Caïns car ils ont rejeté tout ce qui faisait la divinité de la religion du Christ. Ils n’appartiennent pas au peuple de Dieu, ils s’ajoutent à la longue liste des méchants, au même titre que les païens (ceux qui pratiquent d’autres religions : musulmans, juifs, bouddhistes, indous, athées…), les impies, les mécréants et les infidèles.

Par conséquent, et il est essentiel d’avoir compris cela, le châtiment général est celui des chrétiens, pas des autres. Les autres, ce sont bibliquement les méchants, ennemis de la vraie religion, ils sont les acteurs, les auteurs et les meneurs de la persécution et non les victimes.

Comment Dieu va-t-il châtier son peuple d’une manière effroyable encore jamais vue ?
Il va d’abord laisser Satan les affaiblir par deux guerres mondiales. Mais surtout, il va autoriser le démon à utiliser l’arme la plus redoutable qui soit : le progrès scientifique et technique qui mène à la divinisation réelle de l’homme par la matière et non plus par l’Esprit, et obliger le peuple de Dieu à vouloir concilier progrès technique et vie religieuse. En d’autres termes, les civilisations chrétiennes vont se retrouver devant une situation paradoxale où elles voudraient bien profiter des nouveaux avantages de la vie selon la chair, sans perdre ceux de la vie selon l’Esprit. Seulement voilà, saint Paul et le Christ ont été clairs : c’est l’un ou l’autre.

Satan est suprêmement intelligent. Lui qui est à l’origine des guerres, des révoltes et des conflits, va épuiser le berceau du christianisme, l’Europe, par deux guerres mondiales particulièrement sanglantes.  Du jamais vu. Ici on retrouve les termes de la prophétie.
Puis il va nous mettre une sorte de marché en mains : il est prêt à accorder au monde une paix globale, c’est à dire renoncer à provoquer de grands conflits, mais en échange les hommes devront utiliser ses moyens à lui pour garantir la paix : l’ONU, la déclaration des droits de l’homme, la démocratie…
Parallèlement, Satan divinise l’homme par la matière en lui donnant des capacités inouïes qu’il n’avait jamais eues, grâce à la fée électricité, qui sera à l’origine de tous les autres développements (aviation, automobile, chimie, génétique, téléphone, télévision, informatique… one compte plus les prodiges réalisés par le progrès satanique en un petit siècle).
On a remarqué que le démon maintenait néanmoins la pression en suscitant des conflits ici ou là afin de démontrer que seule sa garantie pouvait mener à une paix totale.
Premier volet donc, la fausse paix obtenue par les deux guerres mondiales.

Le second volet d’expansion du satanisme -et donc du châtiment général- sera la montée en puissance du communisme et de ses dérivés : marxisme, socialisme, mondialisme. Ici la notion de châtiment et de persécutions contre les chrétiens prend tout son sens. Elle touchera autant les orthodoxes que les catholiques et fera couler plus de sang que les deux guerres mondiales réunies. Pas mal tout de même. Quand la prophétie est donnée au Padre Pio (1950) on oublie qu’à peu  près la moitié du monde est sous domination communiste. C’est énorme. Et puis on a oublié un peu vite les atrocités de la guerre d’Espagne (1936), du Mexique (années 20), d’Europe de l’Est (le mur de Berlin, Budapest…), et en France les lois anti-religieuses du début du siècle ou le Front Populaire. Etaient donc ciblés particulièrement des pays catholiques ou orthodoxes, pris en étau entre les régimes totalitaires communistes d’une part, et les régimes parlementaires sous domination maçonnique d’autre part.
Que ce soit par la force ou par la ruse, le monde entier aujourd’hui a basculé dans le socialisme, c’est à dire dans le communisme sous sa forme pacifique. Rappelons que le communisme est un système économique, un régime politique, un système de pensée et une religion : celle du matérialisme athée. Cette religion finira même par avoir un nom : laïcité, qui est tout simplement la pure doctrine luciférienne.

Communisme et socialisme vont fournir aux populations la structure de pensée qui convient au progrès technique et scientifique qui s’étend parallèlement, car les deux reposent sur la foi en l’homme concernant son avenir et son bien-être, et non en Dieu.
En d’autres termes, la mentalité socialiste qui se répand favorise le progrès technique car il s’agit d’un système de pensée matérialiste ; n’oublions pas que les socialistes se sont toujours présentés comme les forces du progrès.

Le troisième volet est dérivé de la mentalité socialiste ou socialisante reposant sur le matérialisme et la satisfaction des plaisirs de la chair. Il s’agit de la révolution sexuelle et de ses dérivés : féminisme, égalitarisme, pornographie, hyper-sexualisation de la société, perte de l’innocence dès le plus jeune âge par la perversion des mœurs et des esprits s’infiltrant partout, et surtout l’inscription du péché dans la loi même. La contraception, l’avortement, le divorce, les union libres et pour terminer le mariage homosexuel sont autant de péchés graves légalisés par la loi. Mais permis aussi grâce aux avancées techniques : on oublie que la révolte de mai 1968 s’accomplit après la loi Neuwirth sur la contraception : c’est bien parce que la science permet à l’homme de s’affranchir de la loi naturelle et d’inscrire le péché dans ses lois civiles que les révolutionnaires peuvent procéder ensuite à son extension à toute la société et surtout à l’évolution de sa mentalité. Nous avons désormais droit au péché, droit au meurtre d’enfants, droit à l’adultère, droit à l’éclatement de la famille, droit à la jalousie, droit au mensonge… C’est bien une guerre contre l’esprit car dans ce domaine, celui de Lucifer remplace celui de Dieu et provoque des dégâts considérables dans les têtes et dans les comportements. Une inversion totale des valeurs.

Le quatrième volet est probablement le plus pervers et le plus subversif. Elle est là la façon encore jamais vue par laquelle Dieu va châtier son peuple (les chrétiens). Au bien-être spirituel, Satan va substituer le bien-être matériel. Par ses capacités techniques, il divinise l’homme (par exemple, la génétique lui permet de modifier la création, domaine divin par excellence, puisque transmissible).
Jésus-Christ avait promis à ses enfants une béatitude spirituelle, Satan va leur offrir une béatitude matérielle. Que le monde des méchants soit séduit par le progrès scientifique et technique, c’est normal. Qu’ils parviennent à de telles capacités aussi vite et aussi bien est le signe de l’intervention d’une puissance surnaturelle : Satan a obtenu le feu vert pour son siècle.
Mais ceci ne modifie pas que le confort de vie, toute la vie des hommes est impactée : la vie morale, la vie collective, la vie religieuse et surtout les modes de vie et de pensée. Pour la première fois l’homme peut s’affranchir de la loi naturelle et décupler les plaisirs de la chair sans en subir les conséquences.
Le monde chrétien s’est alors retrouvé devant un dilemme : peut-on profiter nous aussi des délices de Capoue sans perdre notre âme ? Nous savons depuis le Christ et saint Paul que le monde nous hait, que nous devons nous en défier, que nous sommes dans le monde sans être du monde, mais comment néanmoins profiter de ses avantages techniques si séduisants ?

Alors l’esprit moderniste a commencé à poindre dans la chrétienté ; il a généré des penseurs comme Teilhard de Chardin, qui voulaient déjà rendre compatibles la pensée moderne et la pensée chrétienne. Ses thèses influenceront la génération qui fera le concile Vatican II. La plupart de ces gens, laïcs et ecclésiastiques, n’avaient pas conscience de la subversion satanique cachée derrière le progrès, et organisée dans les sociétés par nos pires ennemis, les francs-maçons.
Ces hommes étaient de bonne foi pour la plupart ; ils voulaient accorder la vie selon l’Esprit avec la formidable espérance en terme de qualité de vie que leur promettait désormais la vie selon la chair.
Mais malheureusement les deux sont incompatibles. C’est pourquoi les conséquences du concile furent désastreuses, car on ne peut entrer dans un tel système sans y laisser son âme, tout simplement parce que cette démarche conduit à croire en l’homme plus qu’en Dieu. Elle est d’autant plus masquée que Satan donne effectivement à l’homme de telles capacités que la promesse se réalise. Je dirai même que plus on avance, plus on va vite, et plus on ira vite : c’est le cas de l’informatique. L’Eglise se retrouve happée dans une spirale infernale : plus l’homme décuple ses capacités, plus il se divinise, et plus elle le reconnaît comme tel. Elle a même l’outrecuidance de croire, ou de faire croire, ou de feindre de croire, que Dieu est à l’origine de ces capacités. Elle va seulement se contenter de fixer quelques dérisoires limites, mais le mal est fait.
Ainsi, imperceptiblement au début puis de plus en plus visiblement, l’Eglise abandonne son domaine, le spirituel, pour se focaliser sur le matériel, donc l’humain. Son centre d’intérêt principal n’est plus Dieu mais l’homme. Un homme divinisé par Satan pour vivre selon la chair.

Alors elle s’adapte : puisque l’homme devient l’élément central, elle retourne les autels et place le prêtre face au peuple, là où se trouvait le Christ. Ce n’est plus Dieu fait homme mais l’homme fait Dieu. Elle désacralise sa liturgie pour se rendre humaine, elle fait évoluer sa doctrine en religion de l’homme. Imperceptiblement les mentalités évoluent dans le même sens que celles du monde, c’est à dire que tout le monde communie dans la même adoration du nouveau monde construit par l’homme, que personne ne songe à remettre en cause.
La différence fondamentale entre hier et aujourd’hui (c’est à dire entre avant et après le concile) consiste à donner une prééminence à l’homme et aux problématiques matérielles et humaines au détriment des enjeux spirituels. Ce n’est plus la vie de l’âme qui importe mais la vie matérielle. Donc le pape se préoccupe des migrants, du chômage, du travail des femmes, de l’égalité, de la pauvreté, de la paix dans le monde, de tout ce que vous voulez sauf de la vie spirituelle et de la sauvegarde des âmes. Pour conserver bonne contenance vis à vis du salut des âmes, il a suffit d’inventer une fausse doctrine de la miséricorde selon laquelle, sans efforts particuliers et sans contrepartie de pénitence et d’expiation, la très grande majorité des âmes est considérée comme a priori sauvée ; non seulement ce postulat repose sur un mensonge et sur le travestissement de la Vérité, mais il a entraîné aussi l’abandon de la mission première de l’Eglise : convertir les païens pour les sauver car seule la foi dans le Christ sauve les âmes du feu de l’enfer. Cela est incompatible avec le dialogue interreligieux et la liberté religieuse puisqu’une telle attitude consiste tout bonnement à envoyer les âmes à la mort en les laissant dans l’ignorance du seul et vrai Sauveur.

Ce châtiment est terrible car les trois générations passées par cette incroyable tribulation n’ont pas conscience de leur apostasie et de la perfidie du système de pensée qu’elles ont adopté ; elles ont transmis à leurs enfants une mentalité déjà viciée à la base, où Dieu n’est plus qu’un concept lointain, individuel, servant de faire-valoir à la puissance humaine, dont la Providence (l’Etat-providence) a désormais remplacé la Providence divine, avec la complicité active du clergé, illusionné lui aussi par la nouvelle lumière du progrès humain.

Seulement cette nouvelle religion de l’homme a un fâcheux inconvénient : en s’accommodant avec une mentalité qui n’est pas chrétienne à la base, elle a laissé le loup entrer dans la bergerie et dévorer les moutons. La quasi totalité des catholiques aujourd’hui a rejoint l »immense troupeau des méchants, la plupart sont devenus des tièdes ou desmorts-vivants. Sans même s’en rendre compte : voilà la terrible réalité du châtiment. La plupart de ces gens vont en enfer en croyant être sur le bon chemin, parce que l’Eglise n’est plus capable du discernement dont elle faisait preuve depuis deux mille ans. Et surtout l’Eglise a abandonné sa mission première : procurer le salut au plus grand nombre en convertissant les païens. Ce sont les païens qui l’ont convertie à leur mode de vie et à leur façon de penser. Voilà le châtiment et effectivement il est terrible et inouï.

 

2. Les trois jours de ténèbres

Maintenant que nous avons compris en quoi consistait le châtiment de la fin des temps, voyons comment il se termine, par la description de ses trois dernières années.

Voici ce qu’en dit Anne-Marie Taigi, mystique italienne béatifiée en 1920 :
« Il y aura sur toute la terre d’épaisses ténèbres qui dureront trois jours et trois nuits. Il sera impossible de voir quoi que ce soit. Il s’y ajoutera la pestifération de l’air dont seront victimes, non exclusivement, mais surtout, les ennemis de la Religion. Pendant tout ce temps de l’obscurité, il sera impossible de faire de la lumière. Ce n’est que les cierges bénits qui se laisseront allumer et feront de la lumière. Qui ouvrira la fenêtre par curiosité pour regarder à l’extérieur ou sortira de sa maison, sera tué sur place. Pendant ces trois jours, les gens devront rester chez eux, à dire le chapelet et à implorer la miséricorde de Dieu. »

Voici pour compléter, celle de saint Padre Pio, et qui date de 1950 :
« Des ouragans de feu tomberont des nuages et s’étendront à la terre entière. Des orages, des tempêtes, du tonnerre et des pluies ininterrompues, des tremblements de terre couvriront la terre entière pendant 3 jours et 3 nuits. »
« Dès que l’obscurité sera totale, nul ne devra quitter la maison ou regarder par la fenêtre. Ne profanez pas vos yeux en jetant votre regard sur ces événements terribles, parce que trois fois sainte est la justice de Dieu, qui purifiera la terre à travers vous, mon troupeau fidèle. »
« L’obscurité totale dans laquelle l’ensemble de la terre sera enveloppée causera une grande confusion, et beaucoup mourront de peur et de désespoir. »

« Mettez-vous sous la protection de ma Mère ».
« Dans les jours d’obscurité, mes élus ne devront pas dormir, comme l’ont fait les disciples dans le jardin des Oliviers. Ils devront prier sans cesse, et ils ne devront pas craindre. Je vais rassembler mes élus. »
« Restez en éveil, résistez au monde, parce que les mauvais esprits essayeront de vous séduire. Luttez dans l’humilité et le silence, appliquez-vous à la prière et au don du sacrifice. »
« La Mère de Dieu et tous les chœurs des anges seront à l’œuvre pendant ces événements, afin de sauver les âmes. L’enfer croit pouvoir faire une belle récolte pendant ce cataclysme, mais je l’en empêcherai, je lui arracherai sa moisson. »

« Satan semblera triompher un instant mais après 3 nuits, le tremblement de terre et le feu cesseront et le jour suivant, le soleil brillera de nouveau. »
« L’enfer pense être en possession de la terre entière, mais je vais la reprendre ! »

On peut décomposer la prophétie des trois jours de ténèbres en cinq points :

1) L’obscurité totale
L’obscurité totale symbolise, dans un texte prophétique, l’absence de Dieu, donc en réalité une période où Satan, prince de la nuit, règne en maître. Il s’agit de l’obscurité des âmes, pas d’une obscurité matérielle. Tous les hommes, ou presque, seront tellement happés par le système dans lequel ils vivent et auquel ils ont fait allégeance par la pensée et par leurs actions (la fameuse marque de la bête) qu’ils n’auront plus la capacité de voir ou de comprendre autre chose. Ils seront imperméables à nos mises en gardes et à nos remontrances. Nous vivons tous de telles situations autour de nous et il est actuellement pratiquement impossible de se faire comprendre. Tout ceci est normal : sans une grâce particulière, les hommes seront entièrement sous la coupe de Satan durant ces trois années, sans pouvoir distinguer autre chose.

2) Les cataclysmes
L’enfer sera totalement déchaîné à ce moment-là, parce que Satan jettera toutes ses forces avec rage dans l’ultime bataille. Certaines prophéties nous avertissent qu’alors TOUS les démons seront lâchés sur terre. Les textes prophétiques emploient les termes imagés d’ orages, de grêle, de pluie ininterrompue, de tremblements de terre, de pluie de feu pour désigner ces forces du mal déchaînées et leurs conséquences sur la vie des hommes. Beaucoup pensent, influencés par une lecture littérale, que les démons chercheront à tout détruire alors qu’en réalité ce sont les âmes qu’ils veulent détruire, pas les corps. Bien au contraire, on l’a vu, leurs armes sont la séduction par l’abondance de biens matériels, par la perversité des idées et des mœurs, par l’enfer-mement des hommes dans une mentalité perverse et nauséabonde. Ce que Satan détruit, ce sont les restes de notre civilisation chrétienne, en CONSTRUISANT son monde et sa société, et en persécutant les rares bonnes personnes qui s’y opposent.

3) La mort instantanée
La colère de Dieu est sainte. Les avertissements ont été nombreux. Fuyez Babylone nous dit l’Apocalypse, ne prenez pas part à ses crimes. Dès que vous sortez de votre maison, c’est à dire de votre protection spirituelle, vous êtes happé par le système : télévision, smartphone, environnement de travail, famille, amis… la mentalité moderne et son mode de vie vous assaillirons immédiatement et en quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, vous êtes mort spirituellement. Ca va très vite. D’où la recommandation du Ciel : il ne faut pas y risquer ne serait-ce qu’un œil, et encore moins la main ou le bras. Il faut bien comprendre que l’état d’esprit du monde aujourd’hui fonctionne en inversé ; si vous l’écoutez, vous basculez très vite dans une mentalité qui vit dans le péché, le minimise quand elle ne l’autorise pas, change les valeurs, transforme les repères, modifie les perceptions. Ils appellent le mal bien et le bien mal selon la formule d’Isaïe. La seule solution pour ne pas être contaminé est de s’enfermer dans les valeurs et le système catholiques  qui ont fait leurs preuves, en se référant à l’enseignement et au mode de vie et de pensée d’avant le concile Vatican II.

4) Se calfeutrer chez soi à la lueur des cierges bénis
La recommandation faite au Padre Pio est claire : l’arche du salut à ce moment-là, ce sera la Sainte Vierge. Toute personne qui ne se placera pas sous sa protection sera irrémédiablement happée par la pestilence du système et laissera le poison envahir petit à petit ses veines. Il est impératif de rester calfeutré dans sa maison et de ne rien laisser venir du dehors. C’est à dire que non seulement la foi, la prière et la pratique des sacrement seront salutaires pour obtenir les grâces nécessaires. D’où l’image du cierge béni, les cierges bénis le jour de la Chandeleur précisent d’autres prophéties, et même seulement les cierges faits de cire d’abeille. Cela veut dire que seul le Christ étant la vraie lumière, seule la sienne sera salutaire. Toute autre religion est exclue, de même que toute forme d’incroyance ou de mollesse. Les cierges en cire d’abeille et la fête de la Chandeleur nous renvoient à l’authenticité et à la Tradition : avoir la foi oui, mais celle-ci doit être restée pure, authentique, non contaminée par les idées modernes dont nous avons parlé plus haut.
Ceci est une allusion claire à la conservation de la vraie foi grâce à la Tradition ; ceux qui sont restés fidèles à la foi de leurs pères, à une doctrine non dénaturée et à une liturgie non désacralisée auront le plus de chance d’être les mieux éclairés. Il faut rester fidèle à l’enseignement de l’Eglise de toujours et à la messe Tridentine (dite de saint Pie V).
De plus, il faut savoir que la fête de la Chandeleur commémore une tradition de l’Ancien Testament, selon une loi fixée par Dieu et à laquelle Jésus se soumet volontairement : tout mâle premier né devait être offert à Dieu et racheté symboliquement par une offrande de ses parents. Nous savons tous que le sacrifice de l’Ancien testament a été remplacé par celui du Nouveau, par l’offrande du Fils au Père (sur la croix), par la seule offrande pure et sainte qui soit désormais agréée par le Père, et que nous renouvelons à chaque Saint Sacrifice de la Messe. Or le rituel prévoyait que le prêtre présentait l’enfant à Dieu, ce qui veut dire que l’Enfant-Jésus a été présenté au Père ce jour-là : le 2 février fut la première offrande du Fils au Père, c’est à dire la première messe !
En désignant les cierges de la Chandeleur, le Ciel nous fait indirectement comprendre que la fréquentation de la messe fait partie des moyens essentiels pour se maintenir en état de grâce durant ces 3 ans de ténèbres, et puisqu’il s’agit d’une tradition, c’est bien évidemment à la messe traditionnelle qu’il nous renvoie. Doit-on préciser aussi qu’au moment de ces prophéties, la nouvelle messe n’existait pas ?
Et enfin, surtout ne pas s’endormir, rester vigilant, fermer ses oreilles aux nouveautés et aux séductions de toute sorte, veiller et prier sans relâche, sous la protection de la Vierge.

5) Le triomphe apparent de Satan
Ces précisions apportées par le Padre Pio sont riches de sens, elles nous confortent dans le sens spirituel donné à ces prophéties. Si ces trois jours correspondent au triomphe de Satan, cela veut dire qu’il s’agit bien de la période où son règne est total. Il ne peut pas s’agir de la destruction du mal et de l’élimination des méchants. Cela veut donc dire qu’il faut reconsidérer le sens du reste de la prophétie comme nous l’avons fait.
Bien entendu, le Ciel nous rassure sur l’issue du combat, mais sur ce point nous n’avions aucun doute. Il est évident que le diable ne peut bénéficier que d’un règne éphémère, et sembler triompher.

 

3. Le châtiment final

Après ces tribulations, ceux que l’on appelle les justes, ou les témoins, c’est à dire ceux qui auront tenu le choc face à cette civilisation délétère dans laquelle ils vivent mais dont ils ne veulent adopter ni la mentalité, ni les mœurs, ni la manière de vivre et même ni la manière de prier, auront été purifiés grâce à ce grand châtiment.
Au seuil des trois ans ou dans les dernières semaines, se réalisera alors l’inverse, c’est à dire le châtiment des méchants. Ceux qui auront contribué, consciemment ou inconsciemment, activement ou par lâcheté ou complicité, au renversement de la civilisation chrétienne par l’établissement de la civilisation luciférienne, verront leur œuvre et leur monde s’écrouler. Cet événement est prophétisé sous le nom de chute de Babylone.
Ce sera le châtiment des méchants, qui correspondra à la délivrance des justes. Car là où la plupart des gens penseront -à raison- vivre la fin du monde (celle de leur monde), les justes y verront l’intervention divine et l’exaucement de leurs prières.

C’est pourquoi, toujours dans la prophétie des 3 jours de ténèbres de saint Padre Pio, j’ai isolé la partie du texte qui se rapporte au dénouement final :

« La terre tremblera violemment, des masses de nuages s’enflammeront et un feu descendra du ciel, des éclairs réduiront en cendres tout ce qui est corrompu, l’air sera imprégné de gaz, et lourd d’une fumée suffocante que des vents violents répandront partout. Les hauts bâtiments, construits par l’homme avec son esprit orgueilleux, seront détruits. »
On peut s’autoriser ici à prendre dans leur sens littéral ces phrases, parce qu’il y est précisé que les gratte-ciels  et autres tours typiques de notre époque seront détruites. Par contre, il ne faut pas prendre au pied de la lettre la façon dont ces événements auront lieu, car les termes utilisés sont les mêmes que ceux décrivant les trois jours de ténèbres. C’est le secret de Dieu.

« Alors l’humanité verra planer sur elle une volonté si puissante que tous les projets insensés, de vaine gloire, seront réduits en cendres. Un ange destructeur anéantira définitivement les forces imprégnées de sophisme et de blasphème qui se sont opposées à l’Evangile du Christ. »
On a bien la confirmation qu’il s’agit du châtiment des méchants. Les justes seront protégés par une grâce spéciale dont nous ne connaissons pas les modalités. Les protestants, qui ne peuvent comprendre correctement les textes, ont appelé cette situation « l’enlèvement de l’Eglise« , mais une fois de plus, cet enlèvement ne peut être que spirituel.

« Ce sera le dernier jugement, mais soyez sans crainte, je serai avec vous. »
Confirmation qu’on vivra alors les préliminaires du Jugement dernier, l’ultime moisson, qui commence par l’ivraie (les mauvais) dans l’évangile du Christ.

« Avec peu de fidèles, j’établirai mon règne. Je leur donnerai une lumière particulière. Elle leur apportera le salut, et aux autres les ténèbres. »
Confirmation aussi du petit reste, les fameux 144 000 de l’Apocalypse. Ceux qui auront conservé la vraie foi et une fidélité sans faille au divin Maître seront peu nombreux, mais ils serviront de base à la Jérusalem céleste qui s’annoncera. La lumière dont parle Jésus est celle de la vraie foi, la tradition, symbolisée par le cierge de la Chandeleur dont nous avons parlé plus haut.

 

Les trois ans de ténèbres avaient été prophétisés par Albert Pike

Il est intéressant de constater que le démon valide lui aussi, à sa manière, l’ultime période de trois ans.

D’abord, pour résumer le premier châtiment, il faut savoir que dans le fameux texte d’Albert Pike daté du 15 août 1871 figure ce passage :
« L’enfantement de la religion de Lucifer Dieu-bon s’établissant à jamais sans rivale sur le globe terrestre, ne saurait être une opération instantanée, ni d’un an, ni d’un lustre, ni d’un siècle. L’œuvre durable est celle qui se crée par progression lente. Le XIXème siècle a vu la conception du vrai et bon catholicisme [dans leur esprit, le vrai catholicisme est celui inspiré par Lucifer – notons qu’ils ne changent pas les termes mais leur signification] ; le XXè siècle sera celui de la gestation, pou amener sûrement la parturition à son terme fixé dans le livre des cieux (29 septembre 1996 de l’ère chrétienne alors finie). »

D’autre part, dans le tome 1 du « Diable au XIXè siècle » édité en 1894, nous avons une idée exacte du calendrier, donné par Lucifer en personne à Albert Pike :
« 29 septembre 1962, naissance de l’Antéchrist.
A 33 ans l’Antéchrist se révèle au monde, soit le 29 septembre 1995.
C’est le commencement de la lutte terrestre, qui dure un an.
29 septembre 1996, abolition définitive de la papauté, et commencement de la grande bataille céleste, qui dure trois années pleines.
29 septembre 1999, triomphe décisif de Lucifer sur Adonaï. »

Le livre apporte les précisions suivantes :
« Les occultistes lucifériens prétendent que l’Antéchrist commencera sa mission à l’âge de 33 ans, remplira alors le monde de ses merveilleux prodiges et entamera la lutte décisive contre la religion du Christ ; cette lutte terrestre durera une année, au bout de laquelle la papauté sera à jamais abolie, et alors commencera la grande bataille céleste, qui tiendra trois années pleines, pour se terminer par la victoire éclatante de Lucifer sur Adonaï. »
Car dans le livre Apadno, Albert Pike précise que « la vérité vraie, c’est que le règne de l’Antéchrist marquera le commencement d’une ère nouvelle, celle de l’humanité à jamais heureuse par la religion du Dieu-Lucifer, universellement et à jamais établie. »

Lucifer étant le singe de Dieu, il l’imite dans ses prophéties en leur donnant le mysticisme propre à toute prophétie, volontairement masqué par des éléments trop précis.

La date de 1999 est symbolique : d’abord parce qu’elle contient un triple neuf, et ensuite parce qu’elle se situe au seuil du troisième millénaire. Satan voulait par là montrer que le siècle et le millénaire qui commenceraient seraient les siens.
D’où celle de 1996 pour la fin de la chrétienté : elle est donnée uniquement parce qu’elle se situe 3 ans avant 1999.
Pareil pour le 29 septembre : c’est une date symbolique et non réelle, car elle correspond à la fête de saint Michel, chef des armées célestes et ennemi juré de Lucifer.

Enfin, dernier élément à démystifier : l’avènement de l’Antéchrist à 33 ans. C’est probablement inexact puisque le Christ a commencé sa vie publique à 30 ans ; or Satan singe Dieu.
Mis à part la naissance de l’Antéchrist en 1962, qui s’avère exact puisque c’est l’année de l’ouverture du concile Vatican, moment donc où l’esprit de Lucifer entre dans l’Eglise grâce au Judas Jean XXIII, il faut rester prudents sur les dates données par Albert Pike.
De même qu’il faut savoir distinguer entre les objectifs, les souhaits des lucifériens (abolition définitive de la papauté) et la réalité sur le terrain : Dieu n’est pas obligé de lui accorder tout ce qu’il projette.

Par contre, nous avons par ce document un renseignement de premier ordre, car même si nous ne savons pas l’année où cela se situe, nous avons un déroulement précis :
1) Il y a d’abord une lutte terrestre d’un an, au cours de laquelle l’Antéchrist se révèle au monde et met fin à l’ère chrétienne ;
2) puis il y a une grande bataille céleste de 3 ans pile qui se terminera -selon eux- par la victoire définitive de Lucifer.

Soit 4 ans, mais répartis en 1+3.
Nous savons maintenant que ces trois dernières années ont été prophétisées de notre côté par les trois jours de ténèbres.

 

Ces 3 ans correspondent à la mort des Témoins

Grâce aux éléments précédemment décrits, nous comprenons mieux où se situe et à quoi correspond la mort des témoins au chapitre 11 de l’Apocalypse.

Les Témoins sont ceux restés fidèles à la foi de leurs pères, au vrai Dieu, au vrai culte et à la vraie doctrine non dénaturés par le modernisme ; ils sont deux parce qu’il s’agit des fidèles et du clergé.

A la fin de la période de l’Antéchrist, ils resteront morts trois jours et demi, donc 3 ans et demi. Cela veut dire que leur mort commence au cours de l’année de lutte terrestre de Pike, puis elle s’étale sur les 3 ans de ténèbres.
Cette mort est évidemment spirituelle, mais pas seulement. D’abord pour Babylone vainqueur, le petit reste sera devenu insignifiant, sans danger, comme s’ils étaient morts. Mais effectivement, dans un contexte où les idées lucifériennes triomphent, nous serons totalement impuissants à combattre le système, nous aurons le sentiment réel de ne plus pouvoir nous opposer au déferlement du mal, nous serons totalement annihilés par un monde vainqueur.

C’est pourquoi nos « cadavres resteront gisants sur la place de la grande ville, qui est appelée en langage figuré Sodome et Egypte, là même où leur Seigneur a été crucifié » parce que le concept de mort spirituelle sera inversé : c’est nous qui, pour Babylone et les babyloniens, seront devenus des morts-vivants. Des gêneurs qui n’en sont plus.

Dans le langage prophétique et biblique, la grande ville symbolise le monde ou l’Eglise universelle. Le texte de saint Jean cite Jérusalem pour bien montrer que nous serons morts y compris pour l’Eglise officielle (Jérusalem équivaut Rome : c’est la même signification).

Et bien entendu, ils ne se gêneront pas pour faire la fête en notre présence :
« Et les habitants de la terre se réjouiront à leur sujet; ils se livreront à l’allégresse et s’enverront des présents les uns aux autres« . Cette fête se concrétise par la célébration de leurs divinités (Johnny Hallyday…), l’engagement de la totalité des pays de la planète à sauver leur nouvelle divinité, la terre mère, ou la multiplication des livres, films, publicités, articles de presse célébrant l’homosexualité depuis la légalisation du mariage homosexuel : c’est ainsi qu’ils célèbrent leur victoire, leur allégresse se situe dans leur idolâtrie désormais sans retenue, et leur glorification du péché, sans retenue et sans modérateur (effectivement de ce point de vue, l’Eglise est devenue inexistante, et les rares voix qui s’élèvent sont inaudibles, invisibles et inefficaces… normal, nous sommes morts).

 

Les 3 jours (ans) de ténèbres ont commencé le 11 janvier 2015

Souvenez-vous, il y a presque trois ans, la manifestation monstre des « Charlie » du 11 janvier 2015 : elle avait une signification bien précise.

Mais expliquons d’abord comment je suis arrivé à cette conclusion.
Tout part du calcul basé sur le délai donné à Satan : Jésus lui accorde 100 ans pour détruire son Eglise. C’est le contenu du dialogue de Léon XIII, entendu le 13 octobre 1884. Les 100 ans commencent donc ce jour-là.
Comment en a-t-on confirmation ? Parce que le même jour, les autorités mondiales de l’époque définissaient le méridien de Greenwich comme point 0.
Notre point 0 est un point de départ, le dialogue de Léon XIII le confirme.
De plus le 13 octobre est une date clé pour les deux camps, celui du Ciel comme celui de l’adversaire. Pour les deux raisons que nous venons de voir, mais aussi pour le 13 octobre 1307, arrestation des Templiers (qui deviendront des martyrs lucifériens, célébrés par les palladistes de Pike), et pour le 13 octobre 1917, miracle du soleil à Fatima.
Donc chaque « camp » considère le 13 octobre comme une date-clé.
Continuons le raisonnement.
Les 100 ans prennent donc fin le 13 octobre 1984. Faisant le même calcul, un haut initié, Georges Orwell, dans un roman baptisé 1984, avait essayé de décrire ce que serait alors la société dominée par Satan au seuil du délai ; il n’était pas tombé loin.
Mais détruire l’Eglise ne veut pas dire fin du monde, mais plutôt entrée dans le règne de Satan ; il peut s’ajouter à cela un temps supplémentaire.
Quel délai peut-on alors raisonnablement ajouter à ces cent ans ?
C’est assez simple : puisqu’il s’agit du règne de l’Antéchrist et de sa société, et puisque le démon singe Dieu, la seule durée plausible ajoutable est celle de la durée de présence du Christ sur terre jusqu’au jour où « le prince de ce monde est jeté dehors » : le Vendredi saint.
Soit, j’ai déjà expliqué les modalités de ce calcul, 33 ans et 3 mois.

Ces 33 ans se décomposent en deux parties, comme pour le Christ : 30 ans de vie cachée, puis 3 ans et 3 mois de vie publique.
Notons que le démon, via les textes d’Albert Pike, annonce une durée similaire : il y a 4 ans de la révélation de l’Antéchrist à sa victoire finale.
Enfin l’Apocalypse donne aussi une durée quasi identique : 42 mois, soit 3 ans et demi, pour le règne de la bête. On tourne toujours autour d’une période entre 3 et 4 ans.
Reprenons notre calcul :
1984 + 30 ans de vie cachée = 2014, révélation de l’Antéchrist au monde.
Oui, et ceci a été confirmé à de maintes reprises sur ce blog : c’est à partir de 2014 que l’on comprend ce qu’est réellement l’Antéchrist : un système multiple (politique, économique, culturel et religieux), 100% luciférien qui divinise l’homme et le conduit à s’adorer lui-même.
C’est la même année, 2014, que les témoins meurent, c’est à dire deviennent inexistants et sans danger.
A 2014 il faut ajouter 3 ans de vie publique, c’est à dire où le diable agit quasiment à découvert, toujours en calculant au 13 octobre. On arrive au 13 octobre 2017, centenaire de Fatima !
Il reste trois mois, qui mènent au 11 janvier 2018.

C’est après avoir effectué ce calcul que je fais le lien avec l’affaire Charlie de janvier 2015.
L’affaire Charlie est une imposture sans nom : comment peut-on mobiliser 47 chefs d’états et de gouvernements, mettre 4 millions de personnes dans la rue pour la plus grosse manifestation jamais vue dans le monde et de tous les temps, et faire communier le monde entier au slogan « Je suis Charlie » pour le meurtre -spectaculaire certes- de quelques journalistes obscurs ?
Comment peut-on croire une seule seconde que cet attentat ait mis en péril la liberté de la presse ?
De nombreux pays ont déjà connu des attentats autrement plus sanglants ou aussi spectaculaires, on n’a jamais vu un tel engouement et u ne telle mobilisation. Il y avait autre chose.

Réfléchissons deux minutes.
Que représente Charlie Hebdo ? Une puanteur sans nom. C’est un journal que se dit satirique pour pouvoir insulter et blasphémer Dieu en permanence, sa Sainte Mère, son Eglise et ses saints. C’est un journal subversif véhiculant l’idéologie anarchiste et communiste, prônant la révolte contre l’ordre établi, favorisant les mauvaises mœurs, faisant l’apologie de la laideur, de la violence et de toutes les idées nauséabondes. Bref, si Lucifer s’exprimait par le biais d’un journal, il n’écrirait pas autrement.
On a fait de ces gens-là des héros, et même des martyrs.

Alors pourquoi cette unanimité des médias et cette importance exceptionnelle accordée à un simple fait divers, jusqu’à faire défiler 47 chefs d’états et 4 millions de personnes le dimanche 11 janvier 2015 ?
Parce qu’il s’agissait du coup d’envoi des 3 ans de Lucifer, des 3 ans de ténèbres.
J’ai appelé ce jour, à l’époque, le dimanche des Rameaux de Satan. Je ne m’étais pas trompé, car les Rameaux sont l’entrée glorieuse de Jésus dans Jérusalem par une foule qui l’accueille en roi.
Là aussi.
Je suis Charlie voulait tout simplement dire : Je suis Lucifer. Je suis le roi, le grand (signification du prénom Charles), je règne enfin.
Et le monde entier l’a célébré comme tel : on n’a jamais vu un tel engouement, d’Hollywood à Tokyo, tous les pays du monde communiant au même slogan, pour un banal fait divers !

Lucifer s’écrit en 7 lettres. Charlie aussi.
Les palladistes expliquent que le 7 est pour eux un chiffre sacré pour cette raison.
Le slogan « Je suis Charlie » minutieusement préparé dans les meilleures officines maçonniques a été dévoilé au moment opportun. Seuls leurs moyens de communication hors normes ont permis de le diffuser au monde entier en quelques heures, comme une trainée de poudre.

Il ne faut jamais oublier que le démon ne pourra jamais égaler Dieu ; il ne pourra jamais avoir l’équivalent de Jésus-Christ, un homme-Dieu. L’Antéchrist ne peut pas être un seul homme, mais un type d’homme, d’hommes unis par la même mentalité et le même mode de vie.
Ne pouvant obtenir un Antéchrist-personne tel que nous l’imaginons, il peut imiter le Seigneur dans le domaine spirituel, c’est à dire proclamer qu’il règne dans les cœurs et dans les têtes.
Il imite ainsi l’Eglise, qui est, je le rappelle, un royaume spirituel, en instituant son propre royaume spirituel.
Il donne donc lui aussi des signes d’ordre spirituel. Comme l’affaire Charlie et la manifestation monstre (sa procession ?) du 11 janvier.

D’où les 47 chefs d’Etats et de gouvernements présents le 11 janvier : En numération hébraïque, Jésus (Ieshoua) a pour valeur 47. Jésus c’est le Sauveur, le Messie ; une fois de plus Satan contrefait le divin, mais toujours dans le sens spirituel : il s’annonce en sauveur le jour de ses Rameaux.

 

Le signe du 11 janvier 2014
Et la lutte terrestre qui devait commencer un an avant ?
Satan a très exactement envoyé les signaux : le 11 janvier 2014, Ariel Sharon mourait.
Or il faut savoir que le 11 janvier est aussi la date où Jules César franchit le Rubicon en prononçant la fameuse phrase : « Alea jacta est » (le sort en est jeté). Il y avait donc bien un défi lancé en débranchant Ariel Sharon, surtout parce qu’il était lié à une prophétie d’un des plus grands rabbins du XXè siècle, le rabbin Kaduri, qui avait annoncé que le Messie attendu par les juifs se dévoilerait peu après la mort d’Ariel Sharon.
Oui ! Trois fois oui ! La synagogue de Satan a bien joué son coup car pile un an après était intronisé Lucifer-roi pour ses 3 années de règne, en se faisant passer pour le Messie ! Mais, une fois de plus, spirituellement parlant. La façon dont le démon imite le divin est absolument stupéfiante, car cette contrefaçon s’applique autant au domaine de l’invisible que du visible.

De plus, c’est bien au cours de l’année de lutte terrestre que l’Antéchrist se révèle au monde, notamment par les 666 mois qui encadrent l’élection au souverain pontificat de Jean XXIII (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014). A l’époque je pensais même que nous étions arrivés à la fin : oui, de l’ère chrétienne, comme prophétisé par Pike. Donc oui 2014 est bien l’année de la concrétisation de l’Apocalypse, l’année où l’on commence à comprendre les tenants et les aboutissants. Mais comme toujours, il faudra attendre la fin pour tout comprendre.

C’est en 2015 que s’enclenchent plusieurs événements déterminants qui ne sont pas de simples épisodes dans la vie de l’humanité, mais bien des décisions au plus haut niveau qui engagent l’avenir, confirmant la prise de pouvoir totale de Satan sur ce monde. Voyons un peu.

 

2015 première année de Lucifer :

1) Publication de Laudato si, encyclique sur le climat, datée du 24 mai 2015 (jour de la Pentecôte !), qui consacre l’homme-dieu et le nouveau panthéisme de la terre mère, et l’esprit typiquement communiste de sauvegarde de la maison commune : cette maison commune à tous les humains, c’est Babylone, cette société moderne issue du socialisme et de la laïcité, qu’il convient de préserver.
Aujourd’hui, je me demande si le réchauffement climatique n’est pas leur nom de code pour l’opération jugement dernier.
« La crise écologique nous appelle à une conversion spirituelle profonde : les chrétiens sont appelés à une conversion écologique »  dit le pape François : il s’agit donc bien d’un phénomène spirituel, la conversion à une nouvelle religion, celle de Lucifer, enfin dévoilée.
Il y a 46 ans pile entre la nouvelle messe et la COP21, ce qui veut dire que le temple de Satan remplaçant l’Esprit-Saint (union hypostatique) est dorénavant constitué. (voir article du 26 nov 2015)

2) Fin du synode qui s’est étalé sur deux ans, le rapport final est daté du 24 octobre 2015 ; à ce jour la destruction de la politique familiale chrétienne par l’Eglise elle-même est actée.

3) Ouverture du jubilé de la miséricorde le 8 décembre: Satan fête les 50 ans de « son » concile, c’est son jubilé, par une vaste absolution de tous les péchés grâce à la fausse miséricorde. La seule religion où le péché est autorisé car le nouveau Dieu vous les absous, et vous incite à continuer.

4) Le spectacle « fiat lux – illuminer notre maison commune » sur la façade du Vatican le 8 décembre : une projection 100% païenne le jour de la fête de l’Immaculée Conception! Une fois de plus on célèbre la terre de Satan, désormais notre « maison commune » à tous, alors que ce terme est directement issu de la dialectique communiste.

5) Détournement de la fête des lumières à Lyon pour célébrer les nouveaux martyrs de la maison commune, ceux des attentats du 13 novembre.

6) 25 septembre 2015 : lancement du nouvel ordre mondial par le discours du pape à l’ONU le matin, et la signature de l’agenda 2030 l’après-midi par 144 chefs d’états et de gouvernements : ils signent un pacte selon leurs propres termes ! Pourquoi les trois quarts des dirigeants de la planète se sont-ils déplacés pour écouter le pape et signer (une signature est un acte d‘engagement !) un projet totalement délirant, qui engage irrévocablement leurs pays ? Le tout dans un curieux silence médiatique.

7) En décembre, organisation de la COP21 à Paris où pour la première fois 195 pays (sur 197 que compte le monde !) signent là aussi un accord qui les engage et qui consacre la divinité de l’homme (capable de commander au climat puisqu’il a décidé de limiter par lui-même l’augmentation à 2°, comme s’il y pouvait quelque chose ! mais ici l’impudence et l’orgueil sont de puissants anesthésiants). Le tout avec la bénédiction du Vatican (196è pays, le seul manquant étant la Corée du Nord) qui, on l’a vu, est très engagé dans la sauvegarde de la maison commune (les âmes, connaît pas).

 

Du 21 décembre 2017 au 11 janvier 2018

Il reste un point à élucider : comment la synagogue de Satan envisage-t-elle de préparer la nouvelle ère qui commencera le 11 janvier prochain ?
Il y a un point essentiel à comprendre : ces gens-là ont déjà suffisamment expliqué leur projet : éradiquer à jamais toute trace du christianisme afin de vivre entre eux, à 500 millions maximum, dans un monde acquis à leurs idées et qui leur est soumis.
Dans ce contexte, une Eglise même corrompue ne peut s’envisager, car finalement le plan de Satan est un demi-succès : malgré leurs efforts, les catholiques continuent à affirmer la divinité de Jésus-Christ et de la Sainte Trinité, à célébrer des messes où se renouvelle le mystère de la Transsubstantiation, et à entretenir un culte envers la Vierge Marie. De tout ceci, il en est hors de question dans le nouveau monde. Il suffit de les lire pour savoir que même l’Eglise de Jean-Paul II ne leur convient pas. A la rigueur celle de François mais il faudra encore beaucoup de temps pour l’annihiler complètement.
Comme l’écrivait Anne-Catherine Emmerich, même s’ils ont tout abattu, « il n’y restait plus debout que le sanctuaire avec le saint Sacrement ».
Le Seigneur veille toujours sur son troupeau.
Par conséquent ils n’ont pas le choix : ils doivent faire disparaître définitivement de la surface de la terre l’ensemble de cette civilisation chrétienne qu’il haïssent au plus haut point, et ils doivent le faire avant ou pour le 11 janvier 2018.

Je reste donc persuadé qu’ils ont programmé la destruction complète de tout l’hémisphère nord, et se sont réservés quelques zones protégées aux alentours du tropique de Capricorne.
La façon dont ils le feront est leur secret ; les possibilités sont suffisamment nombreuses.
Ce qui est très important à savoir, c’est que ce plan nécessite un regroupement des personnes qu’ils veulent conserver pour leur mise à l’abri au jour J.

Comment faire pour informer les initiés de l’approche du moment tant redouté ?
En annonçant la date longtemps à l’avance : ce fut le rôle du 21 décembre 2012.
Cela n’était pas un hasard, ni un canular, mais une information : les événements commenceront un 21 décembre.
Quel 21 décembre ?
C’est facile : celui de l’année où leur champion « l’homme du 21 décembre » sera élu aux plus hautes fonctions : c’est 2017, Emmanuel Macron, le nouveau David, né un 21 décembre, est élu à la présidence de la République Française. C’est un signal.
Demain l’Emmanuel aura 40 ans : c’est symboliquement l’entrée dans la Terre Promise ; pour tous ces occultistes, nourris de kabbale juive, cette coïncidence est un autre signal.
Clin d’oeil, le signe du Capricorne commence le 22 décembre.

Comment vont-ils procéder ?
Ils ont donné le scénario dans le film 2012 : au signal, c’est à dire à partir du 21 décembre 2017, il faut se regrouper pour partir vers le Sud. D’ailleurs il y a dans ce film deux renseignements importants :
1) la seule partie du monde à peu près épargnée est l’hémisphère sud, et notamment le sud de l’Afrique et l’Australie.
Fort opportunément, nous noterons que le président Macron s’est arrangé pour fêter son anniversaire à l’avance, afin de s’envoler pour le Niger (se mettre à l’abri ?) dans la nuit du 21 au 22 décembre.
2) Dans le film, un certain Charlie Frost, situé dans le parc Yellowstone, annonce la fin du monde et donne au héro la carte où se trouvent les vaisseaux (sortes d’arches de Noé). Donc dès 2009, les Illuminatis nous indiquaient par ce biais que Charlie donnera le coup d’envoi de la fin du monde, et annoncera l’imminence de la fin.

Oui tout cela est exact : c’est bien les Charlie du 11 janvier 2015 qui nous ont mis sur la piste du 11 janvier 2018 et qui nous permettent de faire le relai avec le fameux 21 décembre.

Un dernier point : je pense que Satan est à l’origine de la mort de l’interprète de la chanson « last Christmas », Georges Michael, décédé le jour de Noël 2016, pour nous signifier que ce serait notre dernier Noël, car telles sont ses intentions ainsi que celles des occultistes qui dirigent le monde.

 

Conclusion

Voilà. La dernière limite du diable sera le 11 janvier 2018. Après cette date, les bêtes chuteront, le dragon aussi, Babylone aussi, et l’ensemble des méchants aussi.
Par une froide nuit d’hiver…
Le démon fait miroiter sa victoire à cette date à ses élus ; c’est évidemment un mensonge, Satan le sait, mais il ne peut l’avouer à ceux qui travaillent pour lui.
Il se contentera des 3 jours de ténèbres, qui sont les 3 ans écoulés du « Je suis Lucifer » du 11 janvier 2015 au 11 janvier 2018, et c’est déjà pas mal.

La seule inconnue concerne sa sortie : pourra-t-il accomplir les ultimes destructions qu’il projette ? Probablement une partie, car le Seigneur utilise le démon pour châtier les hommes de leurs péchés. Et combien sont nombreux les péchés aujourd’hui !

Mais il y a tout de même une inconnue majeure : la façon dont le Ciel va prendre (ou reprendre) la main.
A la Salette, la Sainte Vierge confirme ce que nous venons d’expliquer : « la bête se présente en sauveur du monde«  (c’est le message du 11 janvier 2015 via le « 47 »), « d’une terre qui depuis 3 jours est en constante évolution » : ce sont les 3 ans qui mènent au 11 janvier 2018.
C’est à ce moment précis que le feu du Ciel s’abat sur elle et la détruit ; puis s’ensuivra le renouvellement du monde.

S’ouvre donc pour nous une période inconnue à partir du 21 décembre 2017, qui est probablement le jour de l’ouverture du 7ème sceau.
Car on ne sait pas qui va agir : Satan ou Dieu ? L’un puis l’autre ? Dans quelles proportions ?
On sait que la 7ème période de l’Apocalypse est le troisième malheur, mais ce dernier n’est pas décrit, on n’en connaît pas les modalités.

Donc ce septième sceau qui s’ouvrira demain par un arrêt d’une demi-heure, soit à peu près les trois semaines qui séparent le 21 décembre du 11 janvier, nous plonge dans la grande inconnue.

Dans un formidable espoir également ; je laisserai le mot de la fin à Jean-Pierre Dickès, qui émet cette réflexion dans son livre « La Blessure » :
« Le septième sceau, comme s’intitulait le film de Bergman. Quand il sera rompu, l’homme sera mis une dernière fois face à sa destinée. Avant d’affronter le jugement universel où tout sera pesé ; et où Dieu retrouvera les siens pour l’éternité. Un grand silence s’étendra alors sur l’univers. »

C’est exactement le scénario pressenti (sans tenir compte cette fois-ci des projets sataniques) :
a) Le 7è sceau s’ouvre le 21 décembre, ou le 22 : c’est l’ultime action de Satan, qui dure 21 jours jusqu’au 11 janvier (soit environ une demi-heure, à savoir un peu plus de 15 jours), dans des proportions qui restent à déterminer ;
b) Cette action permettra une prise de conscience universelle de la proximité du jugement dernier ;
c) Elle aura pour conséquence la résurrection des témoins ;
d) Elle pourra être considérée comme le fameux avertissement ;
e) Le jugement dernier, ou jour de la colère, s’ouvre à la mort des bêtes le 11 janvier ; à partir de là il n’y a plus de rémission.

 

Pour télécharger le fichier pdf de cet article, cliquez sur ce lien : Les trois jours de ténèbres

Et descendit de Caelis

Nous ne savons pas quand le Seigneur descendra du ciel. En est-on sûr ? En réalité, la date est connue depuis toujours, mais elle ne se révèle qu’aux temps fixés.
« Dieu ne fait rien de grand sur la terre, dit le prophète Amos, sans avoir auparavant révélé son secret à ses serviteurs. » (Amos 3:7)
Mais ce secret ne peut se révéler que progressivement, par paliers, et au fur et à mesure que les événements s’accomplissent selon l’Ecriture. Notre défaut est de vouloir comprendre trop tôt et donc de conclure trop vite. Mais un jour la révélation sera complète et les derniers secrets auront été révélés aux hommes.
Nous sommes proches de cet instant, de ce point final tant redouté dans l’histoire de l’humanité.
Ce point final, nous le savons, c’est le retour en gloire du Christ, qui reviendra pour juger les vivants et les morts : nous l’affirmons chaque dimanche dans le Credo.

Comment se fera ce retour ?
Nous le savons déjà, puisque Notre-Seigneur en personne nous l’a dit :
« Alors le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande majesté. » (Matthieu 24:30)

Voilà, c’est très simple. Il ne s’agit plus de la venue humble et discrète d’un nouveau-né dans une étable, mais du retour de Jésus-Christ dans la gloire, venant sur les nuées, c’est à dire du ciel et dans le ciel.
Cela concorde avec les propos des deux anges aux apôtres le jour de l’Ascension :
« Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là les yeux fixés au ciel ? Ce Jésus, qui vient d’être enlevé au ciel, en reviendra un jour, comme vous l’y avez vu monter. » (Actes 1:11)

C’est donc très clair, les modalités de retour du Christ ne font aucun doute :
Il revient dans la gloire, tel qu’il est parti (donc à 33 ans), venant du Ciel, et visible par tous les hommes sur terre.

Reste à escompter la date.
Il y a dans les saintes écritures des non-dits volontaires, des sous-entendus nécessitant des explications théologiques inspirées. Car la vie de l’évangile continue après le départ de Jésus ; c’est le rôle de l’Eglise, de ses pères, docteurs et confesseurs, de traduire en doctrine et en liturgie le message divin, et de l’expliquer, l’enrichir, l’expliciter, le rendre accessible au plus grand nombre.
Par exemple, le premier miracle de Jésus aux noces de Cana est accompli à la demande de sa sainte Mère ; pour la comprendre, la réponse de Jésus « Mon heure n’est pas encore venue » doit être complétée par le sous-entendu « jusqu’à ce que vous me le demandiez ».

 On a exactement le même procédé et le même sens dans le message de l’apparition de la Vierge à Pontmain en 1871 : « Mon Fils se laisse toucher » sous-entendu « par ma demande« .

Par conséquent, la fameuse phrase sibylline qui a fait couler tant d’encre durant des siècles : « Quant au jour et à l’heure, nul ne les connaît, pas même les anges du ciel, mais le Père seul. » (Matthieu 24:36) doit être rapprochée du verset d’Amos cité tout à l’heure, et donc complétée par le sous-entendu : « jusqu’à ce que nous, la Sainte Trinité, décidions de le révéler« .
Ce qui semblerait logique sachant que tous les versets précédents du même chapitre sont la description d’une succession de signes avant-coureurs nécessaires à l’identification de cette période, ce qu’indique justement Jésus deux versets avant : « quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, qu’il est à la porte. »
Une lecture littérale et rapide de ce texte pourrait laisser penser que le Seigneur se contredit : il donne la liste des signes annonciateurs de son retour, pour finalement conclure qu’on ne peut en connaître la date. Curieuse démarche. En réalité, il n’y a rien de contradictoire : il faut attendre le moment venu pour comprendre et savoir  et alors le voile se lèvera.

Cela concorde avec les propos de saint Thomas d’Aquin il y a 700 ans, dans l’Humanité de Jésus-Christ :
« C’est pourquoi, malgré ces signes, le jour de l’avènement du Seigneur pourra encore rester inconnu, selon ces paroles de saint Paul: « Le jour du Seigneur viendra comme un voleur de nuit, tandis que les hommes diront: « Nous sommes dans la paix et la sécurité, la mort tombera sur eux à l’improviste. » (I Thess., V, 2-3). Il n’est pas défendu de croire néanmoins que ces signes feront connaître à tous le jour même du jugement, et l’incertitude du temps du dernier avènement se rapporterait alors à l’époque où ils commenceront à se produire. »

Nous n’allons pas ici lister à nouveau les preuves des signes de la fin des temps, nous le faisons régulièrement sur ce blog depuis cinq ans, mais nous allons nous attacher à tenter d’identifier cette fameuse date de retour du Christ, en justifiant notre démarche.

La réflexion est simple, parce qu’au final, les secrets divins sont simples à comprendre. Il suffit que le Seigneur soulève la membrane qui nous cachait la vue, comme à Bruno Cornacchiola à l’apparition des 3 Fontaines.

La date à laquelle notre Seigneur et Sauveur est descendu du Ciel est connue, nous la répétons chaque dimanche à la messe dans le Credo :
Et Descendit de Caelis

La phrase exacte est :
« Qui propter nos homines, et propter nostram salutem, descendit de caelis »
« C’est lui qui, pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux« 

Cette date est celle de l’Incarnation du Christ, nous la connaissons tous par cœur, c’est le
25 mars

Et puisque les deux anges vêtus de blanc de l’Ascension nous ont dit qu’il viendrait comme il est venu, et puisque nous savons qu’il descendra du ciel, nous sommes autorisés à penser qu’il descendra du ciel le même jour où il est déjà venu.

Pour quoi y aurait-il répétition le 25 mars ?
Parce que c’est la date la plus importante dans l’histoire de l’humanité, de son début (création de l’homme) à sa fin, de l’Incarnation du Sauveur à la Rédemption du monde.

Voici le rappel des points-clés à connaître sur le 25 mars. Extrait d’un article écrit le 19 mars 2015 :

 

25 mars, date la plus importante de l’histoire de l’humanité

Il existe une date plus importante que les autres. Une date essentielle dans l’histoire de l’humanité. Celle où tout a commencé et où probablement tout finira.
Une date qui réunit l’Alpha et l’Omega.
Celle à partir de laquelle le calendrier a commencé.
Cette date nous la connaissons tous, nous en connaissons la signification sans en saisir l’inestimable valeur.
Cette date, c’est le 25 mars.

Le 25 mars cumule en effet trois événements majeurs qui ont influencé directement le destin de l’humanité, sans aucune contestation possible :
1) La création d’Adam
2) L’Incarnation du Christ
3) La mort du Christ et la Rédemption de l’humanité au même instant.

Commençons par Notre Seigneur.

1) Le 25 mars : Incarnation de Jésus-Christ
La date du 25 mars n’a pas été choisie au hasard, elle est réelle. La tradition, les Pères de l’Eglise, la reconstitution des faits grâce aux historiens de l’époque ont permis de connaître avec certitude la date de l’Incarnation du Christ : le 25 mars.
Information confirmée par Marie d’Agréda dans son livre La vie de la Très Sainte Vierge Marie : « Marie avait alors quatorze ans, six mois et 17 jours » ce qui renvoie bien au 8 septembre, date de la naissance de la Sainte Vierge fixée également par la Tradition. Et Marie d’Agréda de continuer « Tout cela s’accomplit un vendredi, le 25 du mois de mars, à l’aurore. »

Que nous enseignent les Pères de l’Eglise ? Qu’à l’instant précis où Marie accepte la divine mission, être mère du Sauveur, donc au moment de son « fiat » (« Qu’il me soit fait selon votre parole ») le Saint-Esprit descend sur elle et…
Incarnatus est (Il a conçu du Saint Esprit)
Et Homo factus est (Et il s’est fait homme)
Et Verbum caro factum est (Et le Verbe s’est fait chair)

C’est donc bien à l’Annonciation, au moment précis du Fiat de Marie que Jésus s’incarne et se fait homme, ce n’est pas à Noël : il est déjà un homme de 9 mois !
Les points essentiels du Credo renvoient au 25 mars et non au 25 décembre, car le mystère de l’Incarnation s’accomplit le 25 mars.

 

2) Le 25 mars : mort du Christ et Rédemption du monde
Là aussi, il semblerait qu’il y ait incertitude sur la date exacte de la mort du Christ sur la croix, et donc de la Rédemption du monde, mais cette controverse est récente. Nos ancêtres la connaissaient et la Tradition l’a perpétuée. Seules les attaques de nos ennemis depuis deux siècles, y compris à l’intérieur de l’Eglise, ont permis d’introduire cette confusion.
Mgr Gaume, qui a étudié les anciens textes, plus dignes de foi que les écrits issus du siècle des prétendues Lumières et de leurs successeurs, nous rappelle que :
« C’était le vendredi 25 mars, la 34ème année de l’ère chrétienne et la 18ème du règne de Tibère, sous le consulat de Rubellius Geminus et de Rufius Geminus. »
Il se base, entre autres, sur les témoignages et écrits de Tertullien, saint Augustin, saint Jean Chrysostome, Bède le vénérable, et même le Martyrologue romain.
C’est la raison pour laquelle le chiffre 333 signifie probablement la gloire du Christ, car « par sa mort sur la croix, il a donné la vie au monde ». Or le 25 mars 34, le Christ avait 33 ans et 3 mois, puisque son 33ème anniversaire remontait au 25 décembre précédent.

Le Ciel, qui est merveilleux et parfait dans les moindres détails, fait s’accomplir la Rédemption du Monde le jour même où le Sauveur du monde s’est incarné.
Les Justes attendaient depuis 4000 ans cet événement afin de pouvoir enfin entrer au Ciel, c’est pourquoi le Christ ira lui-même les chercher aux Limbes (c’est le sens des mots du Credo « Est descendu aux enfers »).

Il est donc très probable que le Vendredi Saint ait réellement eu lieu un 25 mars.
D’après mes études, il n’y a que trois dates possibles pour le Vendredi saint : 25 mars, 3 avril ou 14 avril. Soit les calendriers 2015, 2016 et 2017. Ceci ne s’invente pas, et c’est après ces travaux que j’ai découvert la coïncidence des calendriers.
Sur ces 3 dates, le 25 mars est la plus probable.
Mais est-ce en 33 ou 34 ?

Le seul point sur lequel une correction peut être effectuée concerne l’année.
Car le pape Pie XI a célébré le 19ème centenaire de la mort et de la Résurrection du Christ en l’année 1933. Il y a donc un décalage d’un an par rapport aux indications de Mgr Gaume (an 34).
Or je considère que l’Eglise sainte étant d’une part assistée par le Saint-Esprit, et ayant accès d’autre part à des documents très anciens, et possédant une richesse d’informations inégalée via la Tradition, n’a pu se tromper sur le calendrier. Seule la contestation habituelle des ennemis de l’Eglise, évidemment reprise par certains idiots utiles jusque chez les catholiques eux-mêmes, surtout depuis un siècle, a introduit le doute sur la fixation du calendrier.
Il n’en est rien et le pape Pie XI a eu raison de fixer le 19è anniversaire en 1933.
On peut seulement admettre une légère erreur de calcul non pas sur la date de la Rédemption mais sur la fixation de la date de naissance.
Car là aussi, il n’y a pas d’erreur, et le 25 décembre n’est pas une date symbolique fixée après coup, mais bien une date réelle parce qu’à l’époque l’Eglise possédait LA connaissance, directement issue du Saint-Esprit, et ne pouvait se tromper sur des décisions aussi importantes.
Le Seigneur a voulu néanmoins que le doute subsiste -de peu- afin d’empêcher le diable de connaître la date réelle de la naissance de Jésus. J’expliquerai plus tard pourquoi.
On peut aujourd’hui révéler le calendrier exact en expliquant la petite erreur commise par Denys le Petit et l’Eglise avec lui : ne pas compter l’an 0.
Or il faut le compter, de la même façon que le méridien de Greenwich est le point 0 mais il compte bien comme une ligne à part entière ; idem pour l’Equateur. Donc ce raisonnement est valable aussi pour l’intervalle entre l’année -1 et l’année +1.
Le Christ est bien né le 25 décembre de l’an -1 et donc il est bien mort en l’an 33 de notre ère (grégorienne) à l’âge de 33 ans et 3 mois pile, le 25 mars 33.
Le débat entre 33 et 34 s’explique par le fait qu’il faille ajouter l’année 0 et la compter comme une année pleine et entière au même titre que les autres. Sinon il serait né en -2.

Revenons à la Rédemption au 25 mars : on va voir, toujours en fouillant dans la Tradition, que cet événement oh combien inestimable pour les hommes, en rejoint un autre tout autant symbolique.

 

3) Le calvaire, lié à Adam
En approfondissant la Passion, nous apprenons que le Golgotha, une des collines du mont Moria, est aussi le lieu où Abraham sacrifia Isaac. Premier symbole fort.
Mais il y a mieux : cet endroit s’appelait Calvaire ou « lieu du crâne » parce que le premier homme, Adam, a été enterré à cet endroit, et que s’y trouvait son crâne.
Ainsi donc, nous apprenons par la tradition que le premier habitant de la Judée fut le premier homme, après son expulsion du jardin d’Eden. Et que Noé avait recueillit ses ossements, et les enterra au Golgotha après le déluge. C’est pourquoi, celui que l’Eglise appelle le nouvel Adam, renouvelle la vie au monde sur la tombe de celui qui l’avait perdue.

 

4) Le 25 mars, création d’Adam
Cette symbolique du calvaire est déjà extraordinaire en soi, mais la réalité est encore plus incroyable.
Tout à l’heure, nous citions Marie d’Agréda à propos du 25 mars.
Voici la phrase complète :
« Tout ceci s’accomplit un vendredi, le 25 du mois de mars, à l’aurore, à la même heure où Adam avait été créé, trois mille neuf cent soixante ans auparavant. »

Laissons de côté le calcul des dates et des générations, qui fit l’objet ultérieurement d’un article passionnant sur le sujet, pour nous concentrer sur l’essentiel : nous apprenons que le premier homme, Adam, a été créé lui aussi un 25 mars, à la même heure que le Christ.

Par conséquent, le calendrier de l’histoire de l’humanité se calcule au 25 mars, quel que soit le calendrier retenu d’ailleurs. Il s’agit du 25 mars de l’année grégorienne, ceux qui le souhaitent peuvent retrouver son équivalent dans d’autres calendriers, cela ne changera pas le fond ni la date.

 

5) La loi mosaïque et la sortie d’Egypte confirment le 25 mars
On comprend mieux maintenant pourquoi Dieu avait donné pour instruction à Moïse de fixer le premier jour de l’année (1er Nizan) à la nouvelle lune la plus proche de l’équinoxe de printemps. Car non seulement le 1er Nizan tombe presque toujours au mois de mars, mais il savait à l’avance que cette date coïnciderait avec la Pâque.
Qu’est-ce que la Pâque ? La commémoration par les hébreux de la sortie d’Egypte, la nuit du 14 au 15 Nizan. Or, et c’est dans tous les évangiles, le Christ est mort la veille de la Pâque, donc le 14 Nizan puisque la Pâque commence le 14 au soir.
Eh bien Fernand Crombette, dans ses calculs, était parvenu à la conclusion que les hébreux étaient sortis d’Egypte la nuit du 25 au 26 mars 1226 avant J.C.
Encore et toujours la même date.

Au passage, notons que la nuit du 14 au 15 Nizan est celle aussi de la 10ème plaie d’Egypte, celle où tous les premiers nés meurent, des hommes aux animaux domestiques.

Voilà. Ce que j’écrivais en 2015 n’a pas pris une ride, et le 25 mars reste notre date de référence.
Nous allons maintenant compléter notre réflexion avec deux nouveaux calculs que je n’ai encore jamais dévoilés.

 

Notre-Dame nous a indiqué la durée totale de la nuit satanique

Dans ce qu’il convient d’appeler le deuxième secret de Fatima, la Sainte Vierge nous donne une information capitale :
« Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »

Tous les exégètes, les eschatologues et les analystes sont d’accords : l’aurore boréale visible dans toute l’Europe la nuit du 25 au 26 janvier 1938 constitue :
– un événement exceptionnel du point de vue astronomique et météorologique
– un repère sans équivalent et sans conteste par rapport aux paroles de la Vierge
– et par conséquent un point de départ.

Un point de départ…
Si le Ciel nous donne sans ambiguïté le point de départ, peut-être nous donnera-t-il des indices pour trouver le point d’arrivée.
D’abord, c’est le point de départ de quoi ? Du grand châtiment des hommes, de la punition divine, de ce qu’il convient d’appeler les tribulations dernières.
La Sainte Vierge prend bien soin de placer ce départ sous le pontificat de Pie XI et en 1938 afin que l’on comprenne bien que ce signe ne désigne pas uniquement la seconde guerre mondiale, mais une guerre bien plus vaste et plus longue, car elle combat aussi la foi et l’Eglise, de façon autant externe qu’interne. Donc le point de départ se situe au 26 janvier 1938.

Quel est le point d’arrivée ?
Qu’est ce qu’une aurore boréale ? Une lumière dans la nuit, c’est à dire un espoir dans l’obscurité.
Comment les Ecritures et les prophéties désignent-elles le règne du mal, la puissance de Satan ? Par la nuit, l’obscurité, les puissances obscures.
Donc la Sainte Vierge nous donne le point de départ d’une très longue nuit.
Or nous avons dans la prophétie des papes un certain Jean-Paul Ier, de son nom Luciani (lumière en italien) ayant pour devise « de la moitié de la lune« .
Ce pape a pour originalité de s’intercaler la même année que deux autres papes, Paul VI et Jean-Paul II, pour un pontificat de 33 jours, qui commence le 26 août pour s’achever le 28 septembre 1978.
Mais, et c’est important à souligner, son prédécesseur était mort le 6 août précédent, jour de la Transfiguration du Seigneur, c’est à dire de son apparition en gloire, préfiguration de son retour à la fin des temps ; cette date n’est donc pas anodine. Quant à son successeur Jean-Paul II, il est élu le 16 octobre, soit la date de la consécration de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre en 1919. Quand on connaît l’importance du Sacré-Cœur dans l’économie de la fin des temps, on comprend donc que Jean-Paul 1er s’intercale, avec ses 33 jours qui rappellent les 33 ans du Christ, entre deux dates porteuses elles-mêmes d’une signification eschatologique.
Ça commence à faire beaucoup, surtout quand on sait qu’Albino Luciani est né un 17 octobre, soit le jour de la fête de sainte Marguerite-Marie, elle-même indissociable de la dévotion au Sacré-Coeur.

Revenons à sa devise : de la moitié de la lune.
Qu’est-ce que la lune ? L’astre de la nuit.
Par conséquent cette devise peut aussi vouloir dire « de la moitié de la nuit ».
Quelle nuit ? Celle qui a commencé à l’aurore boréale du 26 janvier 1938.
Quand est élu Jean-Paul Ier ? Un 26 août.
Quel est son nom ? Luciani (lumière) comme celle de l’aurore boréale.
Donc le Ciel nous donne une information géniale : la moitié de la nuit, c’est à dire des Tribulations, se situe au 26 août 1978, soit très exactement 40 ans et 7 mois après le 26 janvier 1938.

Qu’est-ce que le chiffre 40 symbolise dans l’Ecriture sainte ? La durée d’une purification.
40 ans dans le désert avant d’entrer dans la terre promise, 40 jours pour une femme avant de présenter le nouveau-né au temple, 40 jours pour Jésus de retraite au désert…

Mais au 26 août 1978, nous n’en sommes qu’à la moitié. Pourquoi ?
Parce que l’Apocalypse précise bien que le châtiment de Babylone sera doublé : « Rendez-lui au double selon ses œuvres; dans la coupe où elle a versé à boire, versez-lui le double » (Apoc. 18:6). Or Babylone, c’est bien notre monde christianisé qui est retombé dans le paganisme, la cité du Bien reconquise par Satan pour redevenir la cité du mal.
40 ans prolongés de 7 mois, en deux tranches.

Il suffit donc d’ajouter 40 ans et 7 mois au 26 août 1978 pour connaître la date de la fin : c’est le 25 mars 2019 !
On retombe toujours sur la date-clé du 25 mars.

2019 ça paraît loin.
Mais il y a un espoir, de taille : la promesse de Jésus de raccourcir ce temps.
« Et, si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. » (Matthieu 24:22)
De combien seront-ils abrégés ? Nous allons le savoir avec la seconde révélation.

 

Benoît XVI nous dévoile le secret du 155

Après Jean-Paul 1er, le deuxième pape à nous fournir des indications, bien involontairement d’ailleurs, c’est le pape Benoît XVI.
Il a été élu le 19 avril 2005, une année de jubilé du Puy, c’est à dire lorsque le vendredi saint tombe le 25 mars, donc quand le vendredi saint tombe à sa date réelle, comme nous venons de le voir.
Déjà, cette coïncidence n’est pas fortuite.

Mais le plus intéressant sont ses points communs avec les apparitions de Lourdes.
Joseph Ratzinger est né le 16 avril ; cette date est celle de la fête de sainte Bernadette Soubirous, la voyante de Lourdes.
C’est aussi une des dates possibles de la vraie date de Pâques, comme indiqué tout à l’heure.
Premier point.
Il annonce sa démission le 11 février 2013, soit le jour anniversaire des apparitions de Lourdes, car la première apparition a eu lieu le 11 février 1858.
Il y a 155 ans entre les deux dates, sachant que les apparitions s’étendent du 11 février au 16 juillet 1858, soit sur 155 jours.

Le choix du 11 février n’est pas fortuit, Benoît XVI connaissait bien les apparitions de Lourdes. Il n’est pas possible de savoir s’il était conscient ou non du double 155, mais cela s’apparente à un signe du Ciel, une indication, un indice. La foudre qui tombe sur le Vatican ce soir-là prouve l’importance du jour.
On sait aussi que cet événement mémorable permettra à Satan d’investir totalement le Vatican cette fois-ci pour de bon, puisque le successeur de Benoît XVI se révèlera être le faux prophète de l’Apocalypse, et même probablement l’Antéchrist-personne.
Le 11 février 2013 fut donc un événement majeur, un tremblement de terre dirait un texte prophétique.

J’ai longtemps cherché la signification de ce double 155, qui n’est pas là par hasard, et qui n’est pas un chiffre satanique. Le Ciel a autorisé le diable à installer la bête au Vatican, accomplissant ainsi les prophéties, mais il s’arrange en même temps pour nous donner un signe : le 155.

Rappelons aussi que la Sainte Vierge réunira elle-même les dates du 25 mars et du 8 décembre, car c’est le 25 mars 1858 qu’elle dit son nom à Bernadette en prononçant cette phrase si belle et si pure : « Je suis l’Immaculée Conception« .
Il est donc logique que je révèle le secret de Notre-Dame de Lourdes un 8 décembre.

Voici le secret du 155 :
Le 11 février 2013, Benoît XVI annonce sa démission 155 ans jour pour jour après la première apparition de Lourdes.
Ces apparitions durent 155 jours.
Il manque un 155. Il en faut trois tout simplement parce que Dieu est Trinitaire.
Nous avons les jours et les années. Que manque-t-il ? Les mois.
Le troisième 155 est une durée en mois, de 155 mois soit 12 ans et 11 mois, ou 13 ans à un mois près.
Quand commencent ces 155 mois ?
C’est facile : qui donne l’indication ? Benoît XVI.
Il nous donne, à son insu, la durée totale de son pontificat, règne de la bête incluse, et par là même la durée limite fixée à la bête. Qu’elle ne connaît pas forcément d’ailleurs.
Benoît XVI ayant été élu pape le 19 avril 2005, si on ajoute 12 ans et 11 mois à cette date, on tombe très exactement sur le 19 mars 2018, c’est à dire le jour même de l’intronisation du pape François, pile cinq ans après son élection.

Pour mémoire :
1) j’avais trouvé qu’une durée finale de 5 ans s’appliquait à la bête, donnée par les dates-clés du 23 septembre et du 21 décembre 2012 ; leurs échéances sont en 2017 et toujours valables. Il s’agit de la bête de la terre. C’était expliqué ici.
Mais pour la bête de la mer, nous découvrons qu’elle aussi a une échéance de 5 ans, légèrement décalée, mais elle est soumise à la même règle.

2) le soir même de son élection, le 13 mars 2013, le pape François écrit au grand rabbin de Rome. Or la principale information qu’il lui donne dans cette lettre, outre son élection, est qu’il sera intronisé pape le 19 mars, comme si cette date servait de repère. Nous savons maintenant pourquoi.

3) Le 19 mars est la fête de saint Joseph, patron de l’Eglise universelle. Il est juste que le saint patron de l’Eglise fixe lui-même la date de l’échéance à l’imposteur qui a investit son Eglise.
Nous y voyons un signe de plus confirmant l’authenticité du signe du « 155 ».

 

Conclusion

Nous avons donc trouvé que la Sainte Vierge à Fatima nous a donné, via Jean-Paul Ier, la durée totale de la nuit des tribulations : 25 janvier 1938 – 25 mars 2019.
Nous avons trouvé que Benoît XVI en annonçant sa démission le 11 février 2013, nous a en même temps donné le dernier calendrier : fin au 19 mars 2018.
La promesse de Jésus de raccourcir les tribulations serait donc d’environ un an, peut-être même plus, car nous ne devons pas oublier qu’il reste encore deux étapes à accomplir : la résurrection des témoins pour achever la 6ème période, puis entrer dans la 7ème : la moisson.
La moisson correspond à la chute du monde présent, au châtiment des méchants et à la purification de la terre. Car à ce moment-là les témoins, c’est à dire les justes, seront tous inscrits au livre de vie, ils n’auront rien à craindre.
Tout porte à penser que le mois de mars 2018 verra la conclusion de cette moisson ce qui veut dire qu’il faut s’attendre d’ici là à des événement défiant toute imagination.
Ou du moins il constituera une étape essentielle dans la transition entre le monde actuel et la Jérusalem céleste qui s’annonce. Mais cette transition, j’en suis certain doit commencer en 2017 car ce sera le signe de l’intervention de la Sainte Vierge, et probablement avant Noël.

Le 25 mars est le jour choisi de tous temps par le Seigneur pour manifester au monde sa puissance, c’est le jour où il signifie à l’humanité ses volontés et accomplit les gestes décisifs.
Le 25 mars 2018 nous fêterons les Rameaux, c’est à dire l’entrée triomphale de Dieu dans sa cité. Pour une fois, nous sommes autorisés à considérer ce signe dans son sens littéral.

Rendons grâce au Seigneur pour ses bienfaits et pour l’aurore de justice qui s’annonce.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Et descendit de Caelis

Il est temps d’entrer dans l’arche

Oui il est temps d’entrer dans l’arche car, nous allons une fois de plus le démontrer ici, mais avec des arguments inédits, il est inutile d’attendre de nouveaux signes avant que ne s’enclenche la chute de Babylone, le châtiment des méchants et la purification de la terre par le feu du ciel.
Dans quelle arche ? L’arche du salut.

Quelle est cette arche ?
La Très Sainte Vierge Marie.

Lors de la première éradication totale des méchants de l’histoire de l’humanité, le déluge, le Seigneur fit construire à Noé un immense bateau dans lequel furent sauvegardées les espèces animales et quatre couples d’êtres humains : 8 personnes.
Il ne restait sur terre qu’un juste (Noé) et 7 personnes méritant d’être sauvées, elles le furent au moyen d’une solution matérielle (l’arche) face à un péril lui aussi matériel : le déluge.

A la fin des temps, la problématique est différente : les tribulations du peuple de Dieu ne se limitent pas aux persécutions sanglantes habituelles mais ont pris la forme d’une attaque sans précédent contre la foi d’une part, et contre les esprits (c’est à dire la façon même de penser) d’autre part. La problématique qui se pose alors n’est pas de sauvegarder matériellement quelque chose, hommes, bêtes et biens, mais de sauvegarder les âmes.

En effet, les âmes sont en grand danger, d’autant plus important que la persécution n’est pas estimée à sa juste valeur. Aux persécutions sanglantes classiques -toujours en cours dans certains pays- sont venues s’ajouter des persécutions religieuses, sociales, culturelles, démographiques, judiciaires, économiques, intellectuelles… c’est tout notre univers familial, social et culturel qui progressivement est passé d’un esprit chrétien à un esprit païen, d’un monde où Jésus régnait spirituellement et socialement à un monde où Satan a progressivement pris toute la place. Sauf que le peuple de Dieu (les chrétiens) s’est habitué à cet univers, il a même voulu se rendre compatible avec lui lors du concile Vatican II, comme si on pouvait concilier deux façons de penser, de vivre et de prier totalement antagonistes. Dans ce suicide collectif, il est devenu certain que celle qui a pris le pas sur l’autre est la mauvaise, mais l’obscurcissement des esprits générés par une telle situation empêche pour la plupart la prise de conscience de cet immense piège.
En d’autres termes, une très grande majorité d’âmes se damne sans même le savoir.

Nous ne devons jamais oublier qu’il y a eu un changement de paradigme total lors de la venue de Jésus-Christ. Dieu le Fils s’est incarné sur terre et nous a transmis la Foi. Surtout, nous allons le voir un peu plus loin, il a donné à chaque homme la possibilité d’être un temple du Saint-Esprit. Ce sont ces pierres vivantes qu’il convient de préserver.
Par conséquent, l’enjeu de la fin des temps est spirituel : ce sont les âmes qu’il faut sauver, préserver du déluge du mal qui a recouvert la terre et menace de noyer totalement les enfants de Dieu.

 

A problématique spirituelle, solution spirituelle

Depuis très longtemps, l’Eglise considère la Très Sainte Vierge Marie comme co-rédemptrice et co-médiatrice de toutes grâces.
Elle est l’aurore du soleil de justice, la porte du ciel, et l’arche de la nouvelle alliance.
Cela veut dire qu’au même titre que son Fils, la Sainte Vierge participe au mystère de la Rédemption des hommes et prodigue aux hommes les grâces du divin Sauveur.
Elle précède et annonce le Fils, comme l’aurore précède le soleil, et constitue la première porte d’entrée au Ciel, celle qui mène au Fils, donc à Dieu, passage indispensable pour parvenir au Père. Pour aller au Fils, il faut d’abord passer par la Mère.
Pourquoi ? Parce que le Seigneur s’est donné au monde par une femme, une Vierge qui l’a enfanté de façon miraculeuse. Il est passé par une femme pour nous sauver, pour venir à nous ; il veut que nous passions par la même Femme, mère de l’Eglise et de tous les croyants, pour venir à lui.

La Très Sainte Vierge Marie ne vit que par et pour son Fils, les deux sont indissociables, ils sont unis par le plus beau mystère qui préside au sort de l’humanité : le mystère de l’Incarnation.

La pensée moderne, influencée par le protestantisme, qui montre par là son essence satanique, commet une double erreur : refuser un culte à la Mère de Dieu, et vouloir dissocier le Fils de la Mère.

Pourtant, pas de Fils sans la Mère, pas de Mère sans le Fils.

Sans Marie, pas d’Incarnation du Sauveur, pas de venue de Dieu sur terre. Pas de rédemption des hommes, pas de rémission des péchés. Pas de résurrection.
Sans Marie, pas d’ouverture du Ciel, pas de suppression de la malédiction due au péché originel.
Sans Marie, pas de révélation de la Parole divine, pas d’enseignement de l’Evangile, pas de révélation des mystères divins.
Sans Marie, pas de création de l’Eglise, pas d’avènement du Royaume de Dieu, pas de continuité apostolique de l’œuvre de Jésus-Christ.
Sans Marie pas de sacrements, pas de baptême pour effacer le péché originel, pas de vie divine en nous, pas de pierres vivantes rendues « temples du Saint-Esprit« , pas d’Eucharistie.
Sans Marie, pas de civilisation chrétienne, pas d’évangélisation du monde, pas de rois et de peuples très chrétiens, pas de règne d’amour, de charité et de paix.
Sans Marie, pas d’Emmanuel, pas de Dieu avec nous, l’homme reste seul sur terre avec le démon.
Pas de salut.

C’est effrayant de penser à ce qu’aurait été le monde sans la Vierge Marie.
Seul un esprit corrompu par les puissances du mal peut vouloir un monde sans la Vierge Marie, peut repousser son aide et son amour, peut lui refuser son cœur et sa vie.

Dans un discours récent, Mgr Fellay, supérieur général de la Fraternité saint Pie X, nous ramenait au fondamental : « Retenons bien les enseignements et les demandes de Marie, toujours Vierge et Mère de Dieu. Selon ses propres paroles, son Cœur sera notre refuge et le chemin qui conduit à Dieu. »

L’Eglise enseigne que la Sainte Vierge est l’arche de la nouvelle alliance, celle instituée par Jésus-Christ. C’est en Marie que nous trouverons refuge et réconfort. C’est Marie qui met fin aux hérésies et écrase la tête du serpent. C’est la frêle et pure Marie qui affronte avec ses légions d’anges la bête et les esprits mauvais.
Marie est co-rédemptrice avec son Fils Jésus : sous sa protection on ne risque rien.
Elle est la première porte qui mène à Jésus tout simplement parce qu’il n’y a pas de chemin plus sûr qui mène à « la Vérité, le chemin et la vie« .
Elle est co-médiatrice de toutes grâces c’est à dire qu’elle nous transmet à profusion les grâces de son divin Fils, que nous recevrons d’autant plus que nous les lui demandons à elle.
Car son Fils veut que nous passions par Elle :la gloire de Marie c’est le Sacré-Cœur et la gloire du Sacré-Cœur c’est le Cœur Immaculé de Marie.

Il ne faut pas, on ne peut pas dissocier les deux : en ces jours où nous venons de fêter l’apparition de la Très Sainte Vierge à sainte Catherine Labouré rue du Bac à Paris, souvenons-nous que Marie sur la médaille miraculeuse, fait inscrire un grand M surmonté de la croix, ainsi que les deux cœurs de Jésus et de Marie : celui de Jésus est entouré d’une couronne d’épines, celui de Marie transpercé par un glaive. Les deux cœurs unis de la Mère et du Fils, comme le M de Marie et la croix qui sont eux aussi indissociables.

Le XXème siècle aura été celui de Satan, celui où pour la première fois il va pouvoir étendre son règne (presque) totalement sur le monde.
Mais le Ciel déploya parallèlement un remède imparable, car ce siècle fut aussi celui d’une dévotion mariale sans précédent, dans le monde entier et dans toute l’Eglise, même celle apostate issue du concile Vatican II. Cette dévotion mariale, promise à Fatima, est la réponse du Ciel au pouvoir donné à Satan, elle le contrebalance et lui sera même fatale.

Noé a eu cent ou cent vingt ans pour construire son arche ; la durée est du même ordre pour l’arche spirituelle que constitue la Vierge Marie. Depuis plus de cent ans, 187 si on compte la première apparition eschatologique, celle de 27 novembre 1830 rue du Bac où elle apparaît comme la Femme de l’Apocalypse, la Sainte Vierge par de multiples apparitions, nous a prévenus du danger, recommandé la pénitence et la prière, et donné les deux seuls remèdes aux tribulations : se réfugier sous sa protection, sous son arche spirituelle, par le rosaire et la dévotion à son Cœur Immaculé.
Car, on l’a vu tout à l’heure, le Cœur Immaculé de Marie mène immanquablement au Sacré-Cœur de Jésus.

Marie est la solution à tout, il suffit d’aller se réfugier chez elle, par la prière et la pratique des sacrements.
Elle est la solution pour les musulmans, qui l’honorent, et qu’elle mènera vers son divin Fils.
Elle est la solution pour les infidèles, les athées, les matérialistes, les païens, tous ceux qui vivent sans Dieu : il leur suffit de tourner le regard vers elle.
Elle est la solution pour les chrétiens hérétiques et schismatiques, qui eux aussi doivent placer toute leur confiance dans la Vierge Marie pour retrouver le chemin de la grâce et du salut.

L’arche de la fin des temps c’est Marie.
Tout ce que Dieu demande aux hommes est de tourner un regard sincère d’amour vers sa Mère, et de placer dans leur cœur un désir de contrition de leurs péchés. Marie fera le reste.
Car, comme nous l’avons dit tout à l’heure, sans Marie pas de salut. Ce qui marche dans un sens marche dans l’autre.
Saint Jean Bosco avait eu une vision où, durant les heures sombres des tribulations, il vit Marie avec un grand manteau sous lequel venaient se mettre à l’abri les enfants de Dieu. Par une consécration à la Vierge, un chapelet quotidien, une prière régulière, un cierge dans une église, peu importe… il faut que les hommes aillent vers Marie pour être sauvés, c’est une condition impérative.
A Notre-Dame des Victoires, où nous l’honorons sous le vocable de Refuge des pécheurs, la statue de la Sainte Vierge est actuellement -et exceptionnellement- drapée d’un grand manteau : prophétique? Le Saint-Esprit est toujours là à veiller sur ses enfants.

 

Il faut faire vite, car le temps nous est compté.
Il a été beaucoup débattu sur ce blog des signes annonciateurs des derniers temps, de ceux qui doivent précéder le grand jour de la colère divine, celui où il éradiquera le mal et les méchants et renouvellera le monde selon le premier verset du chapitre 21 de l’Apocalypse : « et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. »
Or le point clé pour se situer dans la fin des temps réside dans l’identification et la définition de l’Antéchrist : si on sait qui il est et quand il règne, alors on aura une meilleure idée de la proximité du jour de la colère qui causera la chute de Babylone.

Nous allons développer ici une nouvelle explication de l’Antéchrist, complémentaire aux précédentes mais inédite, afin de mieux cerner de quoi et de qui il s’agit.
Pour comprendre le combat de titans entre les forces du démon et celles du Ciel, il est nécessaire de remonter à la source : Jésus-Christ, et à la raison qui causera la chute de Lucifer : l’union hypostatique.

 

L’union hypostatique, clé de compréhension de l’enjeu majeur de la fin des temps

Pour expliquer l’union hypostatique, nous utiliserons les excellents passages du Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume (1864) :

Mgr Gaume commence par citer Suarez : « Il faut tenir pour extrêmement probable que le péché d’orgueil commis par Lucifer a été le désir de l’union hypostatique, ce qui l’a rendu dès le principe l’ennemi mortel de Jésus-Christ. Nous avons montré que tous les anges avaient eu révélation du mystère de l’union hypostatique qui devait s’accomplir dans la nature humaine. Il est donc infiniment croyable que Lucifer aura trouvé là l’occasion de son péché et de sa chute. »

« En effet, après avoir déjà une première fois introduit son Fils dans le monde, le Père éternel le proposa une seconde fois à l’adoration des anges et leur révéla le mystère de l’Incarnation. Or à cette révélation, Lucifer et ses anges refusèrent à Jésus-Christ leur adoration et leur obéissance. Suivant la doctrine commune des Pères, le démon a péché par envie contre l’homme. »

 « Quand il sut que le Verbe devait s’unir à la nature humaine afin de la diviniser, et en la divinisant l’élever au-dessus des anges, au-dessus de lui-même Lucifer, alors il ne se tint pas dans la vérité. L’orgueil entra en lui ; l’orgueil amena la révolte ; la révolte, la haine ; la haine, la chute. »

 « Le dogme de l’Incarnation suffit pour expliquer la chute de Lucifer, [car] ce mystère est le fondement et la clef de tout le plan divin. »

La connaissance de l’union hypostatique et de sa nécessité absolue dans le plan divin, éclairent parfaitement le mystère de l’Incarnation, mais éclaire aussi la véritable stratégie de Satan.

Mgr Gaume explique :
« Descendue de Dieu, toute la création, matérielle humaine et angélique, doit remonter à Dieu ; car le Seigneur a tout fait pour lui et pour lui seul. Mais une distance infinie sépare le créé et l’incréé. Pour la combler un médiateur est nécessaire. Formant le point de jonction, et comme la soudure du fini et de l’infini, ce médiateur sera le lien mystérieux qui unira toutes les créations entre elles et avec Dieu.
Quel sera-t-il ? Evidemment celui qui, ayant fait toutes choses, ne peut laisser son ouvrage imparfait : ce sera le Verbe éternel. A la nature divine il unira hypostatiquement la nature humaine, dans laquelle se donnent rendez-vous la création matérielle et la création spirituelle. Grâce à cette union, dans une même personne, de l’Etre divin et de l’être humain, du fini et de l’infini, Dieu sera homme et l’homme sera Dieu. Ce Dieu-homme deviendra la déification de toutes choses, principe de grâce et condition de gloire, même pour les anges, qui devront l’adorer comme leur Seigneur et leur maître. »

« Lucifer n’a pas péché en ambitionnant d’être égal à Dieu ; il était trop éclairé pour ignorer qu’il est impossible d’égaler Dieu, puisqu’il est impossible qu’il y ait deux infinis. Aussi le prophète Isaïe ne lui fait pas dire « je serai égal » mais « je serai semblable à Dieu« .

« Il est évident que Lucifer a péché en désirant d’une manière coupable la ressemblance avec Dieu. C’est ainsi qu’il désira l’union hypostatique, l’office de médiateur et la place réservée à l’humanité du Verbe, comme lui convenant mieux qu’à la nature humaine, à laquelle il savait que le Verbe devait s’unir. »

On comprend mieux maintenant la finalité du plan de Satan et son objectif réel en cette fin des temps où Dieu l’a autorisé à jouir d’un pouvoir qu’il n’avait jamais eu. Il ne s’agit pas seulement de pervertir les âmes, de les ravir à Dieu et d’en emporter le plus possible en enfer. Il ne s’agit pas d’un concours pour savoir qui remplira le plus son domaine, s’il y aura plus d’âmes en enfer qu’au Paradis. Non, il s’agit pour Lucifer de parvenir à ce qu’il a toujours ambitionné parce que ce fut la cause de sa chute : être le médiateur entre l’homme et Dieu, usurper au Verbe le trait d’union qu’il est entre les hommes et Dieu.

Puisque « ce médiateur sera le lien mystérieux qui unira toutes les créations entre elles et avec Dieu » alors Satan a pour ambition d’inverser cette médiation, d’être lui-même le médiateur qui unit la création à un faux Dieu, lui-même, qui s’est rendu semblable à Dieu selon la formule d’Isaïe.

Satan ambitionne de prendre la place réservée au Verbe ; non seulement il entraîne les âmes en enfer, mais il détrône son Seigneur et maître en prenant sa place non seulement dans le cœur des hommes, mais dans celui de ses propres enfants. Car il ya deux types d’hommes : ceux appartenant à Dieu (les enfants de Dieu c’est à dire les chrétiens baptisés) et les autres, païens, infidèles, athées etc… qui appartiennent déjà à Satan et constituent le monde selon saint Paul. D’où son attaque, non plus uniquement extérieure comme avant, mais intérieure ; d’où l’unique autorisation du Seigneur de pouvoir -enfin- entrer dans son Eglise, ce qu’il n’avait jamais pu faire, afin de corrompre les enfants de Dieu eux-mêmes.

Avant d’entrer dans l’explication qui nous intéresse le plus, précisons que l’union hypostatique est parfaitement accomplie dans la Très Sainte Vierge Marie car elle fut la première et la seule personne humaine à connaître et à vivre la réalisation parfaite de cette union hypostatique.
Elle fut le premier être humain à vivre cette divinisation dans sa chair, son âme et son esprit.

 

En quoi consiste la divinisation de l’homme par l’union hypostatique du Verbe ?

Il est essentiel à ce stade de comprendre en quoi consiste la divinisation de l’homme par l’union hypostatique.
La divinisation de l’homme trouve son accomplissement dans l’utilisation à bon escient de ses capacités spirituelles. Spirituel veut dire « qui vit de l’Esprit » mais le sens de ce mot est très souvent détourné de son contexte et de sa véritable signification : le seul Esprit valable, c’est le Saint-Esprit, troisième personne de la Sainte Trinité. La divinisation de l’homme consiste donc à le faire vivre du Saint-Esprit, c’est à dire à créer une union entre la créature et son Créateur, créer un lien entre l’homme et Dieu, ce que saint Paul appelle devenir le Temple de Dieu«Ne savez-vous que vous êtes le temple de Dieu (1 Corinthiens 3, 16) ? Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit ? (1 Corinthiens 6, 19)».
L’homme divinisé l’est donc par ses facultés spirituelles, mises en sommeil lors du péché originel, que Jésus est venu réveiller, réactiver en quelque sorte, en nous donnant le Saint-Esprit par le baptême et la Sainte Eucharistie.
Tous ceux qui utilisent le mot « Esprit » ou le mot « Spirituel » en dehors de cette définition (relié au Saint-Esprit) font une grave erreur et contribuent à détourner ces mots de leur sens réel.

On comprend mieux pourquoi, à la messe traditionnelle, nous nous agenouillons au moment de la phrase « et Homo factus est » (et il s’est fait Homme). C’est un hommage à l’union hypostatique et au mystère qui a provoqué la chute de Lucifer et de ses anges : l’Incarnation est le plan de Dieu de tous les temps pour diviniser l’homme par son Fils. On s’agenouille pour remercier le Seigneur d’un tel don et on lui rend grâce pour sa magnificence et la grandeur de ce mystère.

Comment cette divinisation s’accomplit dans la vie de tous les jours ?
Jean-Pierre Dickès, dans son livre La blessure, l’explique en quelques mots :
« Pour vivre ainsi dans le Christ, les moyens sont nombreux; Ce sera la pratique de l’oraison mentale, la prière, la messe, la communion. Tout cela doit entraîner une transformation de l’âme. C’est aussi l’examen particulier, issu de la méthode de saint Ignace. C’est, bien sûr, la recherche de ses propres défaillances, tous les jours de la vie. Et enfin l’accomplissement des devoirs d’état en esprit d’oraison. Tout a été humilité au quotidien dans la vie du Christ. A chacun de mettre dans chacune de ses actions, même banales, une intention surnaturelle. »
Monsieur Olier répétait souvent cette phrase de saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis ; c’est le Christ qui vit en moi » (par le Saint-Esprit).

 

Le secret de l’Antéchrist : l’union hypostatique entre l’homme et Satan, c’est à dire la divinisation de l’homme par la chair

Le lecteur commence à comprendre à ce stade l’immense supercherie mais aussi l’intelligence suprême de Satan : diviniser l’homme non plus par l’Esprit mais par la chair.

L’homme en union hypostatique avec Dieu n’a qu’un seul but : faire grandir ses facultés divines pour améliorer ses conditions de vie spirituelle.
L’homme en union hypostatique avec Satan utilise ses facultés divines pour améliorer ses conditions de vie matérielle.

L’homme divinisé par Notre-Seigneur souhaite vivre du Saint-Esprit et avec le Saint-Esprit. Il est un temple de Dieu, il le sent et il le sait. Pour lui, les éléments matériels sont au service de sa vie spirituelle, ils sont utiles et nécessaires mais secondaires, ils sont un moyen et non une fin. Les fruits de cette vie selon le Saint-Esprit sont visibles dans sa vie humaine, saint Paul nous les a donnés : « Le fruit de l’Esprit, au contraire, c’est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. » (Galates 5:25)
L’homme divinisé par Satan cherche à vivre matériellement le mieux possible, il voudra améliorer non seulement son confort de vie, de travail, de vie familiale, mais aussi sa santé et sa vie biologique, mais aussi les relations humaines, c’est à dire améliorer les rapports humains via des solutions matérielles.

Pour la première fois dans l’histoire du monde, la période Antéchristique va permettre à Satan de réaliser la promesse faite à Eve : « Vous serez comme Dieu » (Gen. 3:5)

Pour la première fois, Satan va avoir l’autorisation de réaliser par lui-même cette union hypostatique entre lui et les hommes, via un médiateur : l’Antéchrist.
On a vu tout à l’heure que le Christ réalise en tant que médiateur l’union hypostatique entre Dieu et les hommes. Mais le Christ est Dieu lui-même.
On a vu aussi que le diable avait pour ambition d’être semblable à Dieu mais qu’il ne pouvait en être son égal. Lucifer va donc se faire passer pour Dieu, c’est bien ce qui ressort des textes de ceux qui pratiquent au plus haut niveau le culte de Lucifer, les palladistes, à commencer par ceux d’Albert Pike, premier grand pontife de cette église de Satan.
Mais comme Lucifer ne peut être l’égal de Dieu, il n’aura jamais la possibilité de voir s’incarner l’équivalent du Messie, car cela voudrait dire que lui aussi peut être Dieu fait homme, ce qui non seulement est impossible, mais lui est interdit. La seule solution qui lui reste pour malgré tout réussir à être semblable à Dieu, est de réaliser cette union hypostatique entre lui et les hommes, lui comme pseudo-Dieu, de la même façon que le Christ la perpétue sur terre depuis deux mille ans via l’Esprit-Saint. C’est à dire non pas matériellement, via un homme, mais mystiquement via un esprit.

Cette prise de pouvoir du diable dans le cœur des hommes s’apparente à la fameuse « abomination de la désolation dans le lieu saint » dont parlent le Christ, saint Paul et Daniel à propos de la fin des temps, car Satan s’installe alors dans le Temple de Dieu, c’est à dire en chaque homme, en lieu et place du Christ, et de la même manière : par une union hypostatique qui divinise l’homme, mais cette fois-ci par la chair et non par le Saint-Esprit.

Le démon s’assoit bien dans le sanctuaire de Dieu puisqu’il prend possession de l’homme ; or l’homme n’est-il pas le sanctuaire de Dieu depuis Jésus-Christ ?
Il y a substitution de divinité, récupération et inversion de la médiation divine.

L’union hypostatique nécessite un médiateur : ce sera l’Antéchrist.
Elle permettra de réellement diviniser l’homme, mais à la manière de Satan.
Étudions ces deux notions.

 

L’Antéchrist est un démon

Nous avons donc maintenant l’explication de l’abomination de la désolation. Reste à comprendre comment celle-ci s’accomplit et identifier celui qui joue le rôle du médiateur pour réaliser l’union hypostatique entre le diable et les hommes puisque Satan ne peut s’incarner dans un homme, dans un équivalent-Messie.

Le médiateur c’est l’Antéchrist.
Qui est l’Antéchrist ? Un démon.
Un démon particulièrement puissant.
Diana Vaughan a raison, les palladistes ont raison, mais on ne les croit pas parce que le démon a la suprême intelligence de faire croire, y compris à ses fidèles, qu’à la fin l’héritier apparaîtra.
A force de le répéter sur tous les tons, par le biais autant des satanistes patentés, francs-maçons en tête, par les juifs qui annoncent leur Messie, et même par de fausses apparitions de la Vierge et du Christ (relisez Matthieu 24, le Seigneur nous met en garde à plusieurs reprises contre ceux qui se feront passer pour des envoyés du Ciel), il a fini par persuader tout le monde que son règne se terminerait obligatoirement par celui d’un seul homme, l’Antéchrist.
C’est vrai et faux.

C’est faux parce qu’en réalité, il ne s’agit pas d’un homme mais de plusieurs hommes, pas d’un Antéchrist mais des Antéchrists, tels qu’Emmanuel Macron ou le pape François.
C’est vrai parce qu’il s’agit surtout d’un type d’homme, le citoyen du monde contemporain, dans lequel l’union hypostatique entre lui et Satan est réalisée. Dans ce sens, on peut donc en parler au singulier.

Et puis c’est vrai aussi parce que l’Antéchrist est bien une personne en particulier, mais pas une personne humaine : c’est un esprit, un démon.
Un démon lâché pour une période précise (la fin des temps) et une mission précise : être le médiateur entre Lucifer -faux dieu- et les hommes.
C’est pourquoi, j’explique depuis longtemps que l’Antéchrist est à la fois une période, un système multiple (7 têtes 10 cornes) un état d’esprit et un type d’homme.

La parole de saint Paul parlant du fils de la perdition allant « jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se faisant lui-même passer pour Dieu » s’éclaire car elle s’entend spirituellement, c’est à dire que le démon Antéchrist prenant la place de médiateur dans le cœur des hommes permet aux hommes de se diviniser selon la chair. Et d’adorer sans le savoir celui qui leur a permis une telle prouesse, leur nouveau dieu, Satan.

L’existence du démon Antéchrist a été révélé par Diana Vaughan, ex-grande maîtresse du culte luciférien et convertie sur la fin au catholicisme, dans son livre Symboles du palladisme :
« A la Rédemption de l’humanité par l’adorable sacrifice de Jésus, la haute maçonnerie des triangles lucifériens oppose la venue de l’Antéchrist, qu’elle appelle Anti-Christ, et qui est désigné par le nombre 666.
La tradition de l’occultisme palladique, fondée sur le sentiment de plusieurs démonologues, est qu’un démon nommé Antichrist existe au royaume du feu et qu’il s’incarnera le 25 décembre 1961 et naîtra le 29 septembre 1962 sous le nom d’Apollonius Zabah, et établira sur la terre le règne de Lucifer. L’opinion des démonologues porte seulement sur l’existence du démon Antichrist, le reste a été ajouté par les docteurs de la secte, principalement Albert Pike. »

Diana dénoue les fils pour nous : à la Rédemption donc à l’action bienfaitrice de Jésus-Christ sur le monde correspond une action du démon Antéchrist sur le monde, en réalité une contre-union hypostatique ou plus exactement une autre union hypostatique via ce démon.
Ceci est sûr, puisque confirmé par les démonologues ; par contre, tout le reste et notamment une éventuelle incarnation de ce démon sur terre, sous une forme inconnue d’ailleurs mais probablement humaine pour imiter le Christ, sont des ajouts d’Albert Pike qui a très bien pu introduire ces fausses précisions, soit par ambition satanique (l’orgueil du démon étant d’égaler Dieu), soit pour brouiller les pistes. Il est tout de même le grand pontife du prince du mensonge.
Par contre, si on prend ce texte dans son sens spirituel, donc mystique -Satan imitant l’Ecriture Sainte-, le 25 décembre 1961 est le jour de la convocation officielle du concile Vatican II, et neuf mois après, le 11 octobre 1962, à l’ouverture du concile, le bébé naît c’est à dire que le démon Antéchrist est à l’œuvre au sein même de l’Eglise catholique.
Quand on sait que le 11 octobre était le jour de la fête de la maternité divine de Marie depuis le pape Pie XI, on comprend beaucoup mieux maintenant l’allusion -et même l’aveu- satanique : il s’agit bien ce jour là d’une naissance divine, mais inversée, celle d’une fausse divinité, le démon Antéchrist.
Comme quoi, Jean XXIII et sa garde rapprochée savaient très bien ce qu’ils faisaient.
Seuls les « 29 septembre » répétitifs de Pike, guidé par une vieille rancune, nous induisent en erreur sur les vraies dates, mais pas de beaucoup.

Diana Vaughan montre aussi comment sur terre le démon Antichrist est représenté par des Antéchrists potentiels :
« Le démon Antichrist est figuré par le nombre 666, nombre que l’Apocalypse indique. (…) Il y a des Mages Élus qui portent ce nombre empreint sur la chair même ; ce sont ceux qui font pacte particulièrement avec le démon Antichrist. »
Ces pactes avec le diable sont réels, Emmanuel Macron en est la preuve vivante, par son deuxième anneau, qui trahit son alliance avec Satan. Comme la bague en forme de serpent de sa femme.

D’autre part, dans le tome 1 du Diable au XIXè siècle (1894), on lit :
« L’Antéchrist est un des esprits de lumière ayant haut degré à la cour du royaume divin [de Satan]. Selon Sophia Walder, il serait un des démons qui président aux œuvres de nécromancie. C’est lui qui est désigné pour venir sur terre, quand le culte d’Adonaï sera près de son écroulement. (…) Alors la papauté sera à jamais abolie, la religion chrétienne détruite, et par des prodiges surpassant tout ce que l’on peut imaginer, l’Antéchrist préparera le règne de Lucifer sur notre globe. En attendant, ce démon habite les enfers, le royaume du feu divin et éternel, selon l’expression des palladistes. »
Seconde confirmation, par un autre biais, de l’existence du démon Antéchrist.

 

La divinisation de l’homme

Récapitulons : le seul moyen pour Satan de parvenir à égaler le Christ n’est pas de faire paraître un homme qui lui soit semblable, l’Antéchrist, mais de parvenir à remplacer l’union hypostatique entre l’homme et Dieu par une union hypostatique entre lui et l’homme, se substituant au Christ et le remplaçant dans les cœurs. L’Antéchrist-Antichrist existe bien, ce n’est pas un homme, mais un démon.
Satan parvient au même résultat que le Christ, diviniser l’homme matériellement là où Dieu le divinise spirituellement, mais il lui permet bien d’accéder à des capacité divines qui étaient jusque là réservées au Créateur et à lui seul.

C’est là que ça devient intéressant parce qu’à partir des deux dates-repères que nous avons, l’extraordinaire progression technique et scientifique de l’homme lui a permis d’accéder à des fonctions divines.
Ces deux dates sont 1864, début du déchaînement des forces du mal selon la Salette, et le 13 octobre 1884, feu vert donné à Satan pour dominer la terre (dialogue de Léon XIII) pour une période de 100 ans + la durée de vie du Christ (ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle l’Antéchrist).

Quelles sont ces capacités divines données à l’homme par Lucifer, qui l’amènent à se proclamer Dieu, à s’adorer lui-même comme Dieu (puisqu’il en a les mêmes capacités) et à adorer indirectement son bienfaiteur, Satan, qui lui a procuré un tel pouvoir ?
La liste est longue, nous n’en retiendrons que cinq à titre d’exemples incontestables :
1) l’aviation
2) la génétique
3) la contraception
4) la santé
5) l’électricité
On aurait pu aussi parler de l’automobile, la société de consommation, l’agriculture intensive, l’homme qui commande aux éléments naturels et bien entendu l’audio-visuel et l’informatique… toutes ces choses que l’Ecriture appelle des prodiges, rendus possibles par la divinisation de l’homme selon la chair.

 

L’aviation
De tout temps le rêve de l’homme a été de voler ; c’était un rêve inaccessible et impossible, jusqu’à… l’invention du moteur grâce à la fée électricité (que je traiterai en dernier – le meilleur pour la fin).
Même si nous y sommes habitués, il ne faut pas se leurrer : cette possibilité est une capacité divine, accordée par le dieu Lucifer.

La génétique
Parvenir à connaître puis à maîtriser l’ADN des plantes, des animaux et de l’être humain est une capacité récente. Elle touche aux fondements de la création eux-mêmes, donc de ce qui a été créé par Dieu ; c’est une fonction divine par excellence. D’ailleurs les acteurs du transhumanisme ne se targuent-ils pas d’ambitionner de créer de nouvelles cellules, meilleures que les originales ? Oui vous avez bien lu, l’homme pense pouvoir faire mieux que Dieu. Si ceci n’est pas la preuve de la divinisation de l’homme, qu’est ce que c’est ? L’homme avait-il besoin de posséder un tel pouvoir ? et quand il créée des OGM (organismes génétiquement modifiés) n’a-t-il pas pour ambition de modifier les plantes selon ses désidératas, considérant la nature comme perfectible ? Pourtant la nature est bien faite, et tout a été prévu par le Créateur. Il s’agit donc bien ici, non seulement d’une ambition démesurée de créer une nouvelle vie à l’égal de Dieu, mais aussi d’un cri de révolte vis à vis de l’organisation de la vie naturelle, considérée comme inadaptée aux exigences de la nouvelle humanité. Laquelle ? Celle des enfants de Dieu ou celle des enfants de Satan ? La question ne se pose pas pour celui qui vit selon l’Esprit : il n’en a pas besoin car il se soumet à son Créateur et à sa création, pour laquelle il lui rend grâce. Soulignons que l’homme n’est parvenu à ce pouvoir qu’à partir du moment où Satan régnait en maître, u ne fois l’Antéchrist « incarné » dans le monde, c’est à dire après les années 60.

La contraception
Autre domaine que l’homme rêvait de maîtriser : le processus des naissances. Soumis à la rude loi de la reproduction sexuée, l’homme ne pouvait laisser libre à cours aux pulsions sexuelles que Satan lui insuffle fort opportunément. On sait que le péché d’impureté est celui qui mène le plus de monde en enfer ; il fallait donc « libérer » l’homme de ce carcan pour que puisse déferler la société de la liberté sexuelle, et toutes les abominations qui s’en suivent.
La maîtrise des grossesses par la contraception est là aussi une fonction divine puisque l’homme interfère sur une loi naturelle immuable et inaltérable, jusqu’à ce qu’il ait le pouvoir de la modifier. Seul Satan dans la dernière partie de son règne pouvait lui procurer un tel pouvoir.

L’avortement, résurgence des sacrifices humains
Permettons-nous un petit aparté à ce sujet. Le signe de la société de Satan est facilement reconnaissable dans la société d’aujourd’hui, ne serait-ce par cette liberté sexuelle, permise par ces fonctions divines acquises par l’être humain sur la maîtrise de la vie. J’ai lu récemment qu’à « Jérusalem, la vallée de la Géhenne est maudite parce que des rois impies ont cru s’attirer les faveurs divines en y sacrifiant leurs fils et leurs filles. » N’est-ce pas ce que nous reproduisons exactement avec l’avortement, érigé en droit dans notre société, alors qu’il s’agit ni plus ni moins d’une résurgence réelle des sacrifices humains faits à Satan ?
Dans l’Antiquité, le meurtre des enfants à naître était considéré comme un crime. La contraception et l’avortement sont des preuves de l’enfer sur terre, d’un règne réel et tangible de Satan sur nos sociétés, rendu possible par une divinisation de l’homme par ses soins.

La santé
Là aussi, l’homme s’est considérablement éloigné des limites que lui avait imposées le Seigneur depuis le péché originel. N’avait-il pas été condamné à gagner son pain à la sueur de son front ? Et la femme à enfanter dans la douleur ? La mort n’est-elle pas apparue à cause du péché originel ? Alors d’où vient ce pouvoir -lui aussi récent- d’éradiquer les maladies et les épidémies, de supprimer la douleur, de vouloir prolonger artificiellement la vie humaine, de vouloir supprimer les infirmités ou les handicaps et leurs causes, les maladies génétiques, de savoir réparer l’homme dans des proportions inouïes, de vouloir réduire voire supprimer tous les petits désagréments que doit supporter le corps humain ?
La maladie, la douleur, les malformations, les épidémies sont des conséquences du péché, elles permettent à l’homme d’une part de se purifier et d’expier ses péchés par une souffrance salutaire, et d’autre part de prendre conscience des fléaux envoyés par Dieu pour les péchés collectifs. C’est pourquoi l’homme qui vit selon l’Esprit, non seulement a toujours cherché à soigner les maladies humaines par des procédés naturels, mais n’a jamais acquis une telle science de la santé parce qu’il préférait demander à Dieu la solution à ses problèmes. En d’autres termes, l’homme s’en remettait à la Providence divine pour remédier à ses maux terrestres ; il n’en possédait pas la capacité technique parce que Dieu ne l’avait pas autorisé à l’avoir, afin de l’amener à toujours faire un lien entre le péché et les épidémies ou les catastrophes naturelles.
Aujourd’hui, la façon de penser des hommes est directement inspirée du cri de révolte du démon : je refuse la douleur, je refuse la maladie comme conséquence du péché, je remplace la Providence divine par l’Etat-providence, l’homme dorénavant se tournera vers lui-même pour solutionner ses problèmes et non plus vers Dieu. Cet état d’esprit est partagé par tous, y compris les catholiques. Si j’explique que la solution première au sida ou au cancer consiste en des prières et des processions et dans une volonté collective du combat contre les péchés à l’origine de ces maladies, tout le monde va rire. Parce que nous mettons nos espoirs dans des solutions humaines et matérielles, mais aussi parce que nous avons acquis un immense pouvoir dans ce domaine, il faut le reconnaître, nous hissant une fois de plus à une fonction divine, mais aggravée du cri de révolte démoniaque.
Il s’agit bien d’un refus de la loi naturelle, et d’une capacité qui nous est enfin donnée de la transgresser et même de la contrer. C’est pourquoi une des premières actions du démon au pouvoir fut de créer la Sécurité Sociale : c’est l’Etat qui paye afin que les hommes entrent de façon irrémédiable dans le cercle vicieux satanique du refus de la sentence divine : tu accoucheras dans la douleur et devras gagner ton pain à la sueur de ton front.
Notre société du confort matériel à outrance est un refus réel et vivant de l’ordre divin. Mais ce refus ne fut possible qu’à partir du moment où l’homme, une fois de plus accéda à des fonctions divines dans le domaine de la santé humaine. Reconnaissons aussi que ce piège est hyper séduisant : qui refuserait une telle amélioration de ses conditions de vie ? Même au prix du refus de la loi divine et de la transgression de la loi naturelle ?
L’acharnement sur les vaccins, sur la prolongation de la vie humaine (personnes âgées), sur la recherche de solutions thérapeutiques afin de remédier aux désagréments ou aux désordres (mérités!) que subit le corps humain ne sont-ils pas des signes de cet état d’esprit luciférien qui a soumis à sa loi TOUTE la société, y compris celle des enfants de Dieu, sous le prétexte d’un meilleur bien-être et de la réduction des souffrances ? En contrepartie de la multiplication des péchés.
Le domaine de la santé est symptomatique de cette société antéchristique et illustre bien la capacité du démon à parvenir à l’union hypostatique avec l’homme en le piégeant sur ce qui lui tient plus à cœur : son corps. Et son âme alors, l’aurait-il oubliée ? Oui, et c’était le but recherché. La Sécurité Sociale, ne l’oublions pas, est une invention socialo-communiste, un terrible piège.
Pour s’en sortir, l’homme doit renoncer à ce pouvoir et revenir à une démarche et à une mentalité où la loi naturelle est dominante et respectée, et où l’adéquation entre vie humaine et vie spirituelle rétablit l’équilibre. Soulager, soigner, guérir par des méthodes naturelles, oui ; le reste non.

Pour conclure sur ce sujet, la santé, la biologie et la génétique sont les trois grands domaines où l’Antéchrist excelle car on touche là aux capacités divines de l’homme mises au service non pas de l’Esprit-Saint mais de l’amélioration de la vie humaine, en considérant non seulement que la création divine est perfectible, mais que l’homme a la capacité de la modifier pour l’améliorer.
Non seulement l’homme prouve par là qu’il a des capacités divines, mais en plus il insulte son Créateur en refusant les lois naturelles et biologiques établies par ce dernier. Il veut et il peut mieux faire que Dieu. Ainsi l’homme s’adore lui-même en tant que Dieu et cet esprit est observable chez tous les hommes, y compris chez les enfants de Dieu, car quels sont ceux qui remettent en cause cette utilisation de nos capacités divines à tenter de faire mieux que Dieu ?

 

Il faut choisir entre vie spirituelle et vie matérielle : voilà le rôle qu’a abandonné l’Eglise

 Le problème s’est posé quand l’Eglise voulu cumuler les avantages de la vie selon la chair et de celle selon l’Esprit. Mais ils sont incompatibles, il faut choisir.
Tout le drame du concile Vatican II est là : compte tenu des évolutions scientifiques, techniques et sociétales depuis le début du XXème siècle, les catholiques sentaient confusément que leur état d’esprit, issu de leur doctrine, s’opposait de plus en plus à ce nouveau mode de vie et de pensée.
La différence et l’opposition des vies devenaient insupportables. L’Eglise a donc cherché à concilier cette progression du confort matériel et tout ce qui s’ensuit, avec sa doctrine bi-millénaire, parce que les hommes ne voulaient plus abandonner ces avantages matériels en échange d’une meilleure vie spirituelle. L’homme était déjà piégé par l’esprit de l’Antéchrist, il voulait continuer à vivre de sa foi tout en profitant des avantages matériels du monde de Satan. Mais l’équation est impossible et on connaît le résultat.

« Mon royaume n’est pas de ce monde » car il est spirituel ; cependant vivre selon l’Esprit s’accomplit bien sur terre, cette vie n’empêche pas la vie matérielle, mais elle s’oppose à la vie selon la chair.
L’enfant de Dieu est censé rechercher le bien-être spirituel avant le bien-être matériel.

Le royaume de Dieu n’est pas de ce monde c’est à dire qu’il n’est pas selon la chair mais selon l’Esprit. Or dans ce monde, le Christ nous a montré la voie :
– notre trône, c’est la croix
– notre couronne est d’épines
Car le monde, c’est à dire celui de ceux qui vivent selon la chair, nous hait et ne peut nous comprendre car nos finalités, notre état d’esprit et nos motivations sont diamétralement opposées.
Nous ne cherchons pas à modifier la création divine et la loi naturelle en faveur d’un bien-être matériel supérieur, en faveur d’une science progressant dans l’humain, nous préférons faire progresser la science de Dieu (la théologie), la connaissance de Dieu (l’enseignement de sa Parole) et l’harmonie avec Dieu (la spiritualité). L’homme qui vit selon l’Esprit considère le créé comme une œuvre de Dieu, parfaite comme lui, mais aussi repositionnée à cause du péché originel, lui rendant dorénavant la vie dure, car l’homme doit gagner son pain à la sueur de son front. La vie sur terre est dure parce que nous l’avons méritée ; l’homme qui vit selon l’Esprit ne se révolte pas contre cette sentence divine, mais organise sa vie pour en alléger le fardeau et les difficultés tout en se soumettant à la loi naturelle, et non en la modifiant selon des désirs déréglés.

Le drame du concile Vatican II, en voulant concilier l’inconciliable, va faire basculer l’Eglise dans l’union hypostatique avec Satan, c’est à dire qu’elle va se transformer petit à petit en religion de l’homme, privilégiant le matériel au spirituel. Même si elle continue à poser des limites aux extravagances de la science, elle n’en remet en cause ni l’esprit, ni le cadre, ni la finalité. Ce basculement de l’Eglise va la mener elle aussi à privilégier l’homme et les solutions humaines, reléguant Dieu dans les hautes sphère de l’abstrait. Désormais elle se préoccupe plus des corps que des âmes. Elle devient compatible avec les droits de l’homme, oubliant que les droits de Dieu lui sont supérieurs et que ces droits de l’homme sont le fruit de l’Antéchrist et de son union hypostatique avec l’homme. Elle considère aujourd’hui le respect de la dignité humaine comme primordial, elle a oublié que son rôle n’est pas d’accompagner la divinisation de l’homme selon la chair mais de travailler à son salut par la divinisation selon l’Esprit. Il n’y a pas le Saint-Esprit à l’ONU et dans les ONG caritatives, qui soulagent les misères humaines sans se préoccuper des misères de l’âme et du salut des âmes. Pourtant, les papes de Vatican II voient dans l’ONU et dans des structures étatiques ouvertement païennes la solution et le remède aux problèmes humains. Et le Christ ? Et le règne social du Christ, où sont-ils ? Le Vatican a-t-il oublié que la paix sans le Christ est vaine ?
A force de privilégier l’humain et de mettre Dieu au service de l’homme alors que cela devrait être le contraire, l’Eglise a abandonné sa mission première qui est de procurer le salut aux hommes par la connaissance de Jésus-Christ, d’en faire des enfants de Dieu par le baptême, et de construire une société civile chrétienne qui mette en application dans la vie sociale, culturelle, juridique, et économique les principes du Christ.

Le dernier pape est l’aboutissement de cette logique : Bergoglio ne se préoccupe plus des âmes ni de la place de Jésus-Christ dans le monde, mais de la dignité de la personne humaine et de l’amélioration du sort matériel des populations. Il est logique avec cette nouvelle forme de pensée. Ce faux prophète joue exactement le rôle que lui a assigné l’Antéchrist : parfaire l’union hypostatique de l’Eglise avec Lucifer, son nouveau dieu. Pour Lucifer, Jésus-Christ a la même valeur que Bouddha : le pape François vient d’en faire la démonstration en Birmanie.

 

L’électricité : feu du ciel et 5ème élément

Dernier point qui restait à étudier : l’électricité.
Je possède dans ma bibliothèque un livre édité en 1894 dont le titre est « Le Feu du ciel » et le sous-titre : histoire de l’électricité.
Intéressant tout de même de comprendre ce qu’est en réalité l’électricité : la maîtrise du feu du ciel, donc encore une capacité divine offerte à l’homme.
Par qui ?
On y découvre que durant plusieurs siècles, l’homme tâtonne autour de l’électricité sans jamais réussir à en tirer quelque chose de viable, jusqu’au « feu vert » : là aussi, la véritable maîtrise de l’électricité ne viendra qu’après 1864.
Or tout vient de l’électricité : c’est le moteur qui grâce à l’électricité permettra l’aviation, le ferroviaire, l’automobile, les bateaux à moteur, puis la robotique, l’industrie et enfin la chimie, la santé, la biologie et l’informatique !

Sans le vouloir, ce livre nous révèle la vraie nature de l’électricité dans le plan de Satan :
« La science s’est enfin emparée des éléments et en a fait ses esclaves ; elle en a découvert un cinquième plus puissant et plus mystérieux que les quatre autres, et l’a dompté. Cet élément, c’est le feu du ciel. »
Oui, l’électricité est le cinquième élément ! Celui de l’Antéchrist, celui qui lui donnera sa puissance parce qu’il s’appuiera dessus pour donner à l’homme ses capacités divines rendues possibles par les progrès de la science et de la technique grâce à l’électricité.
L’utilisation des énergies fossiles, à laquelle l’homme se refusait jusque là, décuplera encore plus ses possibilités.

L’électricité ne se répand vraiment qu’à la fin des années 1880.
L’expo universelle de 1889 fut celle de l’électricité reine et triomphante, et où furent présentées ou confirmées de nombreuses inventions. C’est le point de départ des applications industrielles et à grande échelle de l’électricité. Elle est à Paris et on y inaugure la tour Eiffel, alors plus haut monument du monde. Satan est devenu le nouveau Tau.
La tour Eiffel est le symbole du point de départ du triomphe de Satan car l’homme a réussi à vaincre la matière et à percer les secrets de la nature pour en acquérir la même force via l’électricité.

Ce livre, qui je le rappelle date de 1894, conclut que grâce aux « immenses progrès réalisés par la nouvelle science, l’électricité est la force de l’avenir ».
« L’homme, nouveau Prométhée, a enfin conquis par son audace et par son courage le feu du ciel. Espérons que la Pandore moderne ne réserve au monde que des bienfaits. »
Bien vu le rapprochement avec la boîte de Pandore (Prométhée vole le feu aux dieux pour le donner aux hommes) ; la boîte de Pandore renferme tous les maux de l’humanité ; or la béatitude matérielle permise par l’électricité est aussi l’ouverture des plus grands fléaux pour l’humanité, et surtout le plus grand de tous : en oublier son Dieu et Maître, l’ignorer et même se croire capable de rivaliser avec lui et de le remplacer.

Et justement, le livre se termine par ces phrases prophétiques :
 » Qu’elle apporte quelque adoucissement, ou même quelque commodité nouvelle à la vie des braves gens, et nous la remercierons comme bienfaitrice de l’humanité« .
Oui, la béatitude matérielle est devenue indispensable aux hommes aujourd’hui. Ils préfèreront se damner plutôt que de renoncer à leurs acquis matériels. D’ailleurs cet état d’esprit se perçoit quand on parle d’un événement qui réduirait à néant les réseaux électriques : on dit que l’humanité retournerait à l’âge de pierre, ou au Moyen-âge. Non c’est faux, il reviendrait à la seconde moitié du XIXè siècle : est-ce si grave ?

Et enfin l’auteur conclut en ces termes :
« Je crois pour ma part que les difficultés matérielles de l’existence seront singulièrement aplanies par cette nouvelle force. »
Justement c’est le but de Satan ! Plus de difficultés matérielles dans SON monde, donc plus besoin de s’adresser à Dieu pour améliorer notre quotidien.

Il faut bien avoir à l’esprit que le monde de Satan est remarquable, il nous a procuré une béatitude matérielle sans précédent, en échange de nos âmes, avec même une pseudo-spiritualité qui ressemble à la vraie. Tout est contrefaçon dans son monde. Mais tout est noir aussi. Car « on sait bien à quelles actions mène la chair: débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, meurtres, colère, envie, divisions, sectarismes, rivalités, orgies et beuveries et tous les excès du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait: ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. » (Galates 5:19)

En commentaire de l’évangile de la fin du monde (Matthieu 24) mon missel romain explique que « les bouleversements inquiétants dont parle l’évangile, sont des épreuves nécessaires pour rompre nos attaches à ce monde«  et nous détacher des biens matériels.
N’est-ce pas à l’inverse que travaille Satan, avec une intelligence et une capacité de séduction sans précédent ?
N’est-ce pas là le piège le plus redoutable, celui qui permet à la bête de faire la guerre aux saints et de les vaincre ? (Apoc. 13:7) et n’est-elle point là la puissance de la bête sur tous les hommes ?

 

Conclusion

Une fois de plus, nous avons démontré que les leurres de Satan son nombreux, qu’il ne faut pas attendre d’autres signes exceptionnels que ceux que nous avons déjà, parce qu’ils témoignent déjà en eux-mêmes du caractère exceptionnel de notre époque, et qu’ils constituent une domination satanique jamais vue sur la terre jusqu’à maintenant, parvenant jusqu’à séduire et endormir les justes eux-mêmes. Je sais, nous sommes blasés et habitués à vivre avec tant de prodiges, de même que les contemporains de Noé devaient être blasés eux aussi de leur façon de vivre et de penser.
Cela va se finir de la même manière.
L’homme est divinisé aujourd’hui, mais selon la chair ; il met ses capacités divines au service de sa vie matérielle et néglige, voire oblitère, sa vie spirituelle. La vraie, celle avec le Saint-Esprit. Et l’Eglise joue le jeu dangereux de vouloir concilier les deux vies, les deux mentalités, ne s’apercevant pas qu’en définitive, ceci l’amène à apostasier sa foi et à se transformer en religion de l’homme.

Il est vrai que de voir régner un Antéchrist-personne clairement identifié aurait été préférable pour beaucoup ; c’était sans compter sur la malignité de l’adversaire et sur les enseignements de Jésus-Christ, qui nous a appris à comprendre les choses de façon spirituelle et non matérielle ; « que celui qui a des oreilles entende » est répété sept fois dans l’Apocalypse.
C’est avec le Saint-Esprit en soi que l’on peut comprendre les trésors cachés des Saintes Ecritures et la symbolique des prophéties.
Le secret de l’Antéchrist ne pouvait être compris avant que la période ne se soit accomplie. Les Pères de l’Eglise ne pouvaient pas saisir ce à quoi correspondrait réellement l’Antéchrist car le secret du roi ne doit pas être révélé avant le temps fixé. Leurs écrits gardent néanmoins toute leur valeur quand on les prend dans leur sens mystique, spirituel.

Le règne de Satan s’achève, il le sait. Il peut faire croire ce qu’il veut, bientôt il n’aura plus la main et ses sombres projets ne seront peut-être pas mis à exécution.
La Sainte Vierge va intervenir. Comment ? Oh elle ne fera rien elle-même, elle est trop pure, trop humble et trop obéissante pour cela. Elle ira voir son divin Fils et lui dira « Ils n’ont plus de vin » c’est à dire : mes enfants, le petit reste, les justes, ceux qui se sont regroupés sous mon arche protectrice sont à bout, exsangues, ils n’ont plus de force. Puis è nous elle dira « Dieu vous exaucera en peu de temps, mon Fils se laisse toucher ». Alors Jésus, accompagné de saint Joseph, ouvrira la source de vie, nous fera soulever la pierre sous laquelle une fontaine jaillira, et il changera cette eau en vin, c’est à dire en grâces.
Et les bêtes, le dragon, et les hommes qui font le mal seront balayés par saint Michel et ses armées.
Tout ce que nous avons à faire est de nous réfugier auprès de Marie, l’arche du salut, lui confier nos vies, placer en elle nos espérances, renoncer aux biens matériels, et nous soumettre à la Providence divine. Nous devons faire nôtre la dernière parole du Christ en croix : « Père, entre tes mains je remets mon esprit » c’est à dire ma vie, mes espoirs, mon avenir, mon salut.
Et tout ira bien durant l’ultime bouleversement.

Je recommande à ceux qui le souhaitent de se consacrer à la Vierge Marie, et à préparer la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre) par une neuvaine. C’est le moment ou jamais d’entrer dans l’arche.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Il est temps d’entrer dans l’arche

 

Acte de consécration à la Très Sainte Vierge

Très Sainte Vierge, Mère de Dieu et ma mère, reine du ciel et de la terre, miroir admirable de toutes les vertus, laissez-moi me jeter à vos pieds pour vous offrir l’hommage de ma reconnaissance, de mon amour et de ma profonde vénération.
Prosterné au pied de votre trône, en présence de mon ange gardien et de toute la cour céleste, je vous choisis dès maintenant pour ma reine et ma souveraine maîtresse, pour ma patronne et ma bien-aimée Mère, et je vous consacre, par une totale et irrévocable donation, mes biens, mon corps, mon âme, mes facultés, ma personne, ma vie, et surtout mon cœur.
Je prends la résolution de ne jamais rougir de votre culte, de défendre votre honneur contre tous ceux qui, devant moi, tenteraient de l’attaquer, et de me faire toujours une gloire d’être votre serviteur fidèle, votre enfant docile et soumis. Je ne laisserai passer aucun jour sans penser à vous, sans vous invoquer du fond du cœur, sans vous rendre mes hommages et vous adresser mes vœux.
Vierge bénie, me voici dès ce moment tout entier consacré à vous et à votre service. Je suis tout à vous, je me donne à vous, je veux vous appartenir pour toujours. O Marie ne me rejetez pas. Daignez agréer mes hommages, mon respect, mon amour. Cachez-moi sous votre manteau ; recevez-moi sous votre sauvegarde ; dirigez toute ma vie et gouvernez-moi selon votre bon plaisir. Je remets mon âme entre vos mains, et je m’abandonne sans réserve à votre très pur et très miséricordieux Cœur Immaculé, ô bonne, ô clémente, ô douce Vierge Marie.
Que tous les cœurs vous soient pour toujours consacrés !
Que toutes les bouches s’ouvrent pour publier et célébrer vos gloires !
Que le ciel redise sans fin à la terre : amour, honneur et bénédiction à Marie !
Pour moi, je ne cesserai jamais de chanter avec tous les chœurs des anges : vive Jésus, vive Marie pendant tous les siècles !
Amen
(extrait de l’ouvrage « Neuvaines, litanies et prières à Marie enfant« , éditions Saint Gabriel).

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