Ce qui nous attend (2)

 

J’avais écrit le 4 août 2017 un article qui expliquait, schématiquement, le déroulement de la fin des temps, ce à quoi il fallait s’attendre.
J’avais enregistré en même temps une vidéo que je n’ai jamais mise en ligne.
Finalement, son contenu étant plus que jamais d’actualité, j’ai décidé de la mettre en ligne aujourd’hui sans retouche, malgré ses défauts (notamment des flous réguliers).
Cela me permet aussi de montrer que les calculs de dates, même s’ils sont hasardeux, ne remettent pas en cause ni le raisonnement, ni la chronologie. Ils montrent seulement qu’il faut être plus prudent dans ses présomptions et se méfier de l’interprétation de certains signes, surtout s’ils sont séduisants. Je dois avouer que c’est aussi ce genre d’erreurs qui m’ont fait progresser.

Je ne répèterai pas tout le développé de l’article d’août 2017 (il suffit de se reporter à celui-ci), je me contenterai de répéter très rapidement le calendrier de la fin et d’effectuer deux mises à jour.

Info préalable 1 :
L’Antéchrist, avant d’être un personnage, est un système. C’est à la fois une période, un système et un homme qui à la fin vient terminer la période. Cet homme, l’Antéchrist-personne, c’est le pape François.

Info préalable 2 :
Les deux témoins, ce sont tous ceux restés fidèles à la vraie foi : les témoins du Christ, témoins de la foi. C’est à dire essentiellement la Tradition (messe saint Pie V) qui reste ferme face à l’apostasie de l’Eglise (la Rome conciliaire, qui a basculé dans l’humanisme et aujourd’hui le paganisme), mais aussi tous ceux qui, n’étant pas dans la Tradition, en ont conservé l’esprit (par exemple les évêques Vigano ou Schneider). Deux témoins parce qu’il y a le clergé et les fidèles.

Info préalable 3 :
Nous vivons actuellement la fin de la 6è période de l’Apocalypse (6è église, 6è sceau, 6è trompette) qui est celle du règne des deux bêtes et donc de l’Antéchrist.
Celle-ci se termine par la mort des témoins et leur résurrection. On basculera alors dans la 7è et dernière période, celle du règne du Christ sur terre à jamais et cette fois-ci, sans partage.

 

Le calendrier de la fin

Il reste à vivre :
1) La mort des témoins
2) suivie de la résurrection des témoins

Puis l’entrée dans la 7è période (7è église, 7è sceau, 7è trompette) :

3) Mort de l’Antéchrist
4) suivie de la chute de Babylone (3è malheur), c’est à dire la consommation des siècles et la purification du monde (nouveau ciel, nouvelle terre)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier
7) Règne définitif et sans partage du Christ (Apoc. 21 et 22)

Tout se passe à la mort de l’Antéchrist, tous les grands signes que l’on aimerait bien voir et qu’on attend avec tant d’impatience, ça arrive à la mort de l’Antéchrist, après.

 

Mise à jour 1 : mort et résurrection des Témoins

En 2017, je considérais que la mort des témoins était déjà actée, partant du principe que leur opposition ne gênait plus du tout la bête (la Rome conciliaire) dans ses projets et ses avancées.
Je reviens un peu sur cette position, sur cette thèse. Il n’est pas impossible que la mort des témoins soit devant nous ; après tout, celle-ci est courte (3 jours et demi face à une bête qui vit trois ans et demi – dans les deux cas il s’agit de durées à trouver en respectant le principe de calcul un temps/deux temps/la moitié d’un temps).
En effet, puisque les Témoins sont ceux restés fidèles à la foi (en gros la Tradition c’est à dire la FSSPX, les Ecclesia Dei et les quelques prélats « réveillés » du type Sarah, Schneider ou Vigano) mais restés dans l’Eglise (point essentiel), ils peuvent se retrouver bloqués, face à un dilemme insoluble. En effet, si l’Antéchrist, le pape François, annonce une évolution de l’Eglise explicitement apostate et hérétique, ou bien s’il change la messe et supprime le miracle de la Transsubstantiation, deux chemins qui semblent déjà bien avancés, alors ses opposants seront placés devant un choix impossible à résoudre : quitter l’Eglise, sans pour autant avoir l’autorité et la légitimité pour en créer une autre (donc être schismatiques sans proposer pour autant une solution viable), ou bien rester dans une Eglise qui aura ouvertement rejeté le Christ et basculé dans une apostasie mortelle.
Pour les Témoins, cette situation est l’équivalent de la mort.
Et je reste persuadé que le dernier rempart face à cette perspective est le pape Benoît XVI, devenu lui aussi un des Témoins par la force des choses, et que la Rome conciliaire n’attend que sa mort pour effectuer le grand basculement.

Ainsi donc, la mort de Benoît XVI sera le grand signe de la proximité de la fin de l’Eglise et donc de la mort des Témoins.

D’où leur résurrection.
Car après une période de flottement (leur mort), durant laquelle les mondialistes déchaînés feront la fête, comme nous dit l’Apocalypse, c’est à dire feront avancer leurs projets de destruction de l’humanité (entre le Covid et tout le reste, ils sont prêts), les traditionalistes et ceux qui se seront associés à eux, prendront une décision, inspirée divinement, qui sera l’équivalent de leur résurrection. Une sorte aussi de nouvelle Pentecôte.

C’est cette décision qui forcera l’Antéchrist-pape François à franchir l’ultime étape, à commettre l’erreur qui le précipitera à jamais dans les enfers.
Et là le monde basculera.
Parce que, à la mort des bêtes, se déclenchera alors la chute de Babylone, la fin du monde ou plutôt de CE monde.

On ne sait pas en quoi consisteront ces événements, on ne peut que formuler des hypothèses comme je viens de le faire. Il ne faut pas trop s’avancer, et avoir l’humilité d’accepter ce que le Ciel nous donnera.
Pareil pour leurs durées et leurs délais, on l’a vu, à compter de la mort de l’Antéchrist on compte en jours, à la limite en semaines… c’est court… et la mort des témoins est à mon sens très proche, avant la fin 2020, en tout cas pas au-delà de 2021.

 

Mise à jour 2 : la proximité de la chute de Babylone

Ceux qui auront suivi la vidéo auront compris les limites des calculs. Même plausibles, on peut se tromper. Cependant, le raisonnement reste valable.
Depuis 2017 et cette vidéo, j’ai progressé dans la façon de calculer. Je sais maintenant deux choses :
1) les 42 mois de la bête sont donnés pour toute la durée de sa vie, donc autant Antéchrist-système qu’Antéchrist-personne. C’est pourquoi il est illusoire de calculer 42 mois à partir de Bergoglio, de même qu’il est impossible que cette durée soit de 42 mois effectifs.
2) Par conséquent, ce que l’on doit retenir c’est le mode de calcul : un temps/deux temps/la moitié d’un temps, et puis ensuite essayer de trouver la date de départ, et on aura un jour la date d’arrivée, qui évidemment est bien plus longue que trois ans et demi, mais respectera autant le mode de calcul que sa base (6 et 7).

Je n’avancerai pas de date aujourd’hui, je suis devenu plus prudent, mais je reste persuadé que nous sommes très proches de l’évènement qui déclenchera tout : la mort de Benoît XVI ou, si le Vatican ne peut pas attendre, une décision majeure du pape François qui fera basculer l’Eglise. Mais je pense qu’il ne pendra pas le risque de le faire tant que Ratzinger sera vivant. Après, il est évident que le monde sera foutu.

 

Conclusion

Il faut donc attendre encore un peu. Tous les exégètes sont unanimes, ou presque, les grands événements constitutifs de la fin du monde (fin du temps des nations) ne commencent qu’à la mort de l’Antéchrist. Tant qu’il n’est pas mort, on n’aura pas de preuves.
Et pour qu’il meure, il faut d’abord que les témoins meurent et ressuscitent. On y est presque. Tout ira très vite ensuite.

D’autre part, il ne faut pas s’inquiéter des châtiments qui se profilent, et qui correspondront à la chute de Babylone : il ne s’agit pas des tribulations des justes mais du châtiment des méchants, de l’ensemble de nos persécuteurs. Que ceux-ci soient aujourd’hui plus de 7 milliards de personnes ne change rien à l’affaire. Nous n’avons rien à craindre sauf de perdre notre âme.
Mais nous serons très utiles durant ces châtiments car notre rôle sera alors de sauver les autres, de sauver leurs âmes, celles de ceux qui le mériteront, durant la toute petite période de répit qui sera accordée au monde. Grâce à Notre-Dame, l’arche du salut, qui conduira ses enfants à la pêche aux âmes, à récupérer les fils prodigues et les ouvriers de la dernière heure.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Ce qui nous attend (2)

Le dernier rempart

La peur aujourd’hui submerge le monde. Les babyloniens ont peur d’attraper un virus, pas bien méchant en réalité, et d’en être malades ; pour cela ils prennent des mesures surdimensionnées. Les « éveillés », de leur côté, ont peur d’un vaccin obligatoire, qui serait couplé éventuellement avec la fameuse puce sous-cutanée, et qu’ils assimilent, à tort, à la marque de la bête. Dans les deux cas, la peur domine.
Mais de quoi devrions-nous d’abord avoir peur ? La seule chose qui doit réellement nous faire peur c’est de ne pas faire partie des enfants de Dieu, de perdre notre âme, de décrocher la mort éternelle au lieu de la vie éternelle à cause de nos péchés. Voilà la véritable peur qui devrait nous animer, à la place de celle de protéger nos misérables conditions de vies humaines.
Le démon n’est-il pas en train de nous balader, tous, avec ces peurs sur-mesure ? Au lieu de se préoccuper du Covid -laissons Babylone avec ses contradictions et son exagération qui la conduisent tout droit vers son auto-destruction-, préoccupons-nous plutôt de ce qui se passe du côté de ceux à qui le Seigneur a confié la charge d’âmes, ce qui revient à dire qu’il serait plus judicieux d’observer ce qui se passe du côté de l’Eglise catholique.

Voyons un peu où en est l’Eglise catholique, ou plutôt la Rome conciliaire, puisque nous nous situons presque 60 ans après un concile qui a falsifié la doctrine, répandu les hérésies par son enseignement (la pastorale), dévoyé et désacralisé la liturgie, le peu de  » correct  » restant ayant été littéralement saccagé par le pape François, l’ultime destructeur du catholicisme, mais digne héritier en cela de ses prédécesseurs.
Alors, qu’est-elle devenue ? La Rome conciliaire donne dans le :
Néo-paganisme, par exemple par l’adoption de l’idolâtrie de la Terre-Mère (Laudato Si, Querida Amazonia…) ou la vénération d’idoles païennes telle la Pachamama en octobre 2019 ;
L’humanisme, le règne social du Christ étant supplanté par le Respect de la personne humaine, ce qui conduit Rome à reconnaître et soutenir les idéologies de ses pires ennemis (affichés !) que sont la laïcité et les Droits de l’homme ;
Le déisme, Dieu est partout, y compris dans les autres religions même les non-chrétiennes (c’est ce que le pape François a signé à Abou Dhabi en février 2019 :  » Le pluralisme et la diversité de religions (…) sont une sage volonté divine  » : il a osé l’écrire !!!)
Un néo-arianisme assumé, puisque Rome avance qu’avec les juifs et les musulmans nous adorons le même Dieu, ce qui est impossible puisque nous affirmons que Jésus-Christ est Dieu, ce que refusent de reconnaître obstinément les deux autres ; c’est donc une négation explicite de la divinité du Christ, ou une sorte de « saucissonnage » à la carte de la Sainte Trinité, contraire au dogme proclamé par cette même Rome, et à la Vérité révélée ;
Le socialisme maçonnique : reconnaissance des institutions internationales maçonniques (ONU…) et de leurs idéologies : recherche d’une paix sans le Christ, soutien de la politique immigrationniste, de la thèse du réchauffement climatique, de la répartition socialiste et collectiviste des richesses pour soi-disant combattre la pauvreté, etc…
Et les âmes dans tout ça, quand s’en préoccupent-ils ? N’est-ce pas leur premier rôle ?

Bref, l’évidence de l’apostasie, de la perte de la foi et du paganisme assumé et affiché du Vatican nous permettent de mettre au présent la prophétie de la Salette : « L’Eglise aura une crise affreuse« , et surtout « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« .

Et pourtant… pourtant la bête et le dragon (Satan) ne peuvent s’afficher vainqueurs, parce qu’ils ne pourront régner totalement sur la terre qu’à partir du moment où la place sera libre.
Vous ne pouvez être le souverain si la place est déjà prise, même si vous régnez déjà de fait sur la quasi-totalité de la population. Pour se couronner roi du monde, Satan doit déloger concrètement le Roi du monde en place : le Christ.
Et ce n’est pas en puçant la planète qu’il gagnera sa couronne de vainqueur, c’est en délogeant le Christ des tabernacles. Car tant que la Présence Réelle perdure, tant que le Christ sera présent sur terre via la Sainte Eucharistie, il pourra toujours régner dans les cœurs et empêcher la nouvelle ère de Satan de d’ouvrir.

Le signe, le grand signe de la fin du monde, c’est à dire l’événement qui nous donnera la preuve que la bête a gagné, que le démon pourra se proclamer vainqueur et sauveur du monde, c’est l’annonce d’une nouvelle messe supprimant le miracle de la Transsubstantiation, c’est à dire virant littéralement Dieu des tabernacles. Alors Satan pourra investir définitivement le Saint des Saints.

Et le problème est là. Tous les feux sont au vert, le monde est acquis à Satan où il règne déjà, le Vatican et son Antéchrist François sont à ses ordres, et pourtant… pourtant ils ne peuvent pas accomplir le dernier geste, poser la dernière pierre, terminer l’édifice, tant qu’ils n’auront pas fait sauter le dernier rempart.
Le dernier rempart, c’est Benoît XVI.
Oh je sais, Benoît XVI n’est pas un saint, il fut même un des piliers du modernisme. Le cardinal Ratzinger, acquis aux idées du concile, fut le fidèle bras droit de Jean-Paul II pour construire, enraciner et étendre au monde entier les idées pernicieuses du concile.
Mais Ratzinger n’était pas fermé à l’Eglise d’avant ; sans doute pensait-il naïvement et utopiquement assurer une continuité entre les deux Eglises. Peut-être le pense-t-il encore.
Mais une chose est sûre, son attachement, réel et non simulé à la Tradition l’ont conduit à empêcher les modernistes les plus enragés d’enterrer définitivement la messe Tridentine : non seulement il a mis fin au schisme avec le chef de file de la Tradition, la FSSPX, en levant sur elle les excommunications prononcées par son prédécesseur, mais il a habilement réintégré la messe Tridentine dans l’Eglise conciliaire, en lui donnant le nom de forme extraordinaire du rite romain.
En d’autres termes, Benoît XVI en tant que pape, a mis un coup d’arrêt au progressisme destructeur -sans le faire disparaître certes- et rendu sa légitimité à la Tradition et à la liturgie traditionnelle.
Bref tout ce que ne voulait pas l’élite occulte qui l’avait mis en place, croyant avoir sous la main un docile exécutant de leurs basses œuvres.
Le Saint-Esprit et la Sainte Vierge veillent sur l’Eglise, même défigurée et martyrisée (de l’intérieur !) par l’hydre moderniste, œcuménique et humaniste.

Et aujourd’hui, grâce à sa place privilégiée de pape émérite -et donc de pape quand même !- il bloque encore les projets les plus modernistes de François. On l’a vu récemment avec son coup de maître avec le cardinal Sarah en janvier dernier pour empêcher l’ouverture de la voie au mariage des prêtres.
Il est notre dernier rempart. Car derrière la messe, et singulièrement la messe Tridentine, l’enjeu c’est l’Eucharistie, et donc la Présence Réelle. Si la messe saute, tout saute, et le monde avec.

C’est pourquoi on peut voir en lui le pape évoqué par La Salette :
 » Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours ; mais ni lui , ni son successeur, ne verront le triomphe de l’Eglise de Dieu.  »
Trois éléments de cette phrase nous permettent d’en déduire que cette situation est applicable à Benoît XVI, 111è et dernier pape de la prophétie des papes, et à son successeur, Pierre le Romain, actuellement en place :
a) On tentera plusieurs fois de mettre fin à sa vie, sans succès. Il est certain que sa démission lui a été arrachée, imposée, parce qu’ils n’avaient pas réussi à l’assassiner. Le Ciel est toujours le plus fort, et ce n’est pas faute d’essayer de la part de ses ennemis. Dernier essai en date, la maladie infectieuse au visage qui l’a affecté début août ne serait-elle pas le résultat d’une tentative d’empoisonnement ?
b) Il y a deux papes en présence, ce qui est inhabituel et même quasiment impossible, puisque Marie dit « ni lui ni son successeur » : donc deux papes en vie en même temps. De plus, elle s’arrange pour ne pas donner le titre de pape au successeur sans qu’il y ait pour autant ambiguïté sur sa fonction. Le successeur peut tout à fait être un usurpateur, un faux pape.
c) Et enfin, le plus intéressant, c’est que malgré la protection divine dont il bénéficiera, celle-ci s’arrêtera à moment donné, entraînant la chute -probablement proche- du successeur également puisque les deux disparaissent avant le triomphe de l’Eglise (la Parousie ?).
Or c’est exactement l’ordre que nous donne l’Apocalypse :
Chute des bêtes (l’Antéchrist) en premier, puis chute de Babylone, puis retour du Christ. Et pour provoquer la chute des bêtes, dont François, bête de la mer, il faut d’abord que le dernier rempart s’efface, il faut d’abord que Benoît XVI disparaisse, afin que François puisse enfin enclencher l’ultime étape : la transformation de la messe pour supprimer la Présence Réelle.

Soyons clair : la Présence Réelle ne s’arrêtera jamais car la promesse du Seigneur est formelle : « son règne n’aura pas de fin« . Nous avons seulement besoin que la bête annonce le projet, et c’est alors qu’elle tombera et disparaîtra, et tout Babylone avec elle.
Mais tant que Benoît XVI vivra, François ne pourra pas le faire, malgré son désir, et Babylone ne pourra pas chuter.

 

Une transformation de la messe est-elle en projet ?

Oui, c’est un projet secret, dans les cartons depuis bien longtemps.
Le journaliste et vaticaniste Marco Tosatti, souvent bien renseigné, nous apprenait en juin 2017 que  » le pape François a créé une commission  chargée d’élaborer une nouvelle messe qui puisse être célébrée par les catholiques, les luthériens et les anglicans. » (plus de détails ici).

Je rappelle, à ce sujet, que le pape François fut le premier pontife de l’histoire de l’Eglise à se rendre officiellement à la commémoration des 500 ans de la Réforme luthérienne, le 31 octobre 2016 en Suède. Et que, et c’est excessivement grave, à cette occasion il n’a pas caché que son désir d’unité avec les protestants passait par l’élaboration d’une Eucharistie commune :
« Beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité. (…) Nous désirons ardemment que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie. C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques. »
Voilà ce qui a été dit (et écrit !) à cette occasion.

Or personne n’ignore qu’il n’y a pas de Transsubstantiation dans les cérémonies protestantes.
Pourtant, en Jean 6:54, Jésus affirme que la Sainte Communion est nécessaire au salut : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. » Or c’est dans ce sacrement et exclusivement via la Transsubstantiation, que s’effectue cette transformation mystique.
Par conséquent, s’engager à la pleine communion avec les protestants est chose impossible et indiquer que cette unité passe par une « Eucharistie » commune est encore plus impossible.
Donc François ne cache pas son intention d’engager l’Eglise dans un processus mortel irréversible, car Dieu ne peut se contredire : si la Sainte Communion est nécessaire au salut, l’homme ne peut changer la Sainte Messe et surtout supprimer la Présence Réelle. Déjà l’annoncer constitue une faute majeure, si majeure que Dieu ne devrait pas les laisser aller jusqu’au terme de leurs intentions.

Ce n’est pas fini ; le projet progresse, toujours à couvert.
On a appris que le 7 mars 2020 la Congrégation pour la doctrine de la foi a envoyé un questionnaire à tous les évêques du monde sur l’application du motu proprio Summorum Pontificum, à la demande de François (le fameux motu proprio faisant cohabiter forme ordinaire et extraordinaire du rite).
Selon Yves Daoudal, « comme il est évident que François ne veut pas que la messe traditionnelle se développe (euphémisme), le questionnaire est envoyé de façon à voir comment restreindre la liberté de célébrer la messe traditionnelle. Le questionnaire n’est pas sans faire penser à un autre, ancien, qui avait permis à la quasi-totalité des évêques de répondre que personne dans leurs diocèses ne souhaitait l’ancienne messe, hormis quelques rares vieux grincheux opposants patentés au Concile… On voit que le nouveau questionnaire permet la même réponse, ou y incite. »
La date d’échéance de réponse à ce questionnaire était le 31 juillet 2020.

Et pourquoi ce questionnaire ?
Un des proches de François, le cardinal Koch a dévoilé leurs véritables intentions.
Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, a estimé fin mai « qu’à l’avenir, il ne pourra y avoir qu’une forme de rite romain, et non plus le rite ordinaire et le rite extraordinaire, à savoir le rite tridentin. »
Le cardinal suisse, cité par le journal catholique allemand «Die Tagespost», propose une «synthèse» de la forme ordinaire et de la forme extraordinaire dans le cadre de la discussion sur cette enquête du Vatican envoyée en mars aux évêques.
«L’Eucharistie est la célébration centrale de l’unité de l’Eglise. Elle ne peut pas avoir cette signification s’il y a des dissensions et des conflits à son sujet», a-t-il expliqué.
Il avait d’ailleurs suggéré dans l’édition de juin de la revue catholique allemande «Herder-Korrespondenz» qu’il serait souhaitable, à l’avenir, qu’il y ait une réconciliation des deux formes du rite romain, «de sorte qu’à un moment donné, nous n’ayons plus qu’une seule forme comme synthèse au lieu de deux formes différentes».
Le journal ajoute que « le cardinal a admis que cela prendrait probablement beaucoup de temps et exigerait beaucoup de patience. »
C’est faux !! Le projet est prêt, l’enquête de mars est un prétexte pour proposer et imposer une nouvelle messe destinée à remplacer et supprimer les deux précédentes, une nouvelle messe œcuménique comme la souhaite François depuis 2016, et qui n’attend que la mort de Benoît XVI pour être annoncée.

 

Conclusion

Ils sont pressés ; ce questionnaire et les propos du cardinal Koch prouvent que le projet est prêt et qu’ils ont un calendrier à respecter. Pour moi ce calendrier se situe en 2020, et c’est pourquoi il leur faut parallèlement préparer le chaos dans la société civile grâce à l’orchestration du Covid, parce que les deux mondes, spirituel et temporel, doivent s’effondrer en même temps, l’un n’allant pas sans l’autre. Et pour cela, il faut que Rome puisse enfin accomplir le geste ultime de mise à mort : virer Dieu de la terre en annonçant un projet d’Eucharistie supprimant, d’une façon ou d’une autre, la Présence Réelle. Pour cela, il faut impérativement avoir fait sauter le dernier rempart : le pape émérite Benoît XVI.
C’est ce geste ultime de Satan et des bêtes que nous attendons, qui déclenchera tout le reste, à commencer par leur perte. Et comme cette nouvelle messe sera imposée à toute l’Eglise en remplacement des précédentes, même la Tradition sera piégée ; on peut y voir la fameuse mort des témoins. C’est un sujet dont nous reparlerons.
En attendant, conservons les yeux tournée vers Rome, plus particulièrement sur notre dernier rempart, le pape émérite, et plaçons notre espérance en la Vierge Marie.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le dernier rempart

Illustration :
Montage à partir de l’affiche du film Le dernier rempart avec Arnold Schwarzenegger dans le rôle principal. Ce film est sorti en janvier 2013, soit quelques jours avant la démission de Benoît XVI : hasard ou prédestination ?

Les signes dans le ciel continuent

Le 7 mai dernier, grâce aux travaux d’un lecteur du Grand Réveil, nous avions effectué le lien eschatologique avec le croisement dans le ciel de deux comètes -fait rarissime-, Atlas et Swan, le 24 mai dernier.
Cette analyse, et la recherche des significations eschatologiques de ces événements célestes, ne saurait être complète sans prendre en compte une troisième comète, Neowise, actuellement visible dans le ciel sous nos latitudes, et qui passera au plus près de la terre aujourd’hui 22 juillet.
Comme le 7 mai, je reproduis ici les observations sur cette comète d’un lecteur du Grand Réveil, prénommé Alain Beauregard, ainsi que ses interprétations personnelles et les liens qu’ils propose avec d’autres signes.
Après cela, je donnerai mon avis sur la nature eschatologique que constituent ces signes dans le ciel, ainsi que sur ses autres interprétations.

 

Voici donc le texte d’Alain Beauregard sur la comète Neowise et ses rapprochements avec d’autres signes :

Pour la première fois depuis 23 ans, une comète est parfaitement visible à l’œil nu dans le ciel (désormais du soir) arborant une longue chevelure et comme pour souligner son importance, elle est aisément repérable puisque située à proximité de la constellation la plus connue du grand public : celle de la grande ourse, sur l’horizon nord.

Découverte tout récemment, le 27 mars 2020 – au 10ème jour du confinement – il lui été donné selon la classification astronomique le nom Officiel de C/2020 F3 mais elle est le plus souvent présentée dans les médias sous le nom de Neowise en référence à la mission de la Nasa qui l’a mise au jour, cf. https://www.courrierinternational.com/article/astronomie-pour-admirer-la-comete-neowise-cest-maintenant-ou-dans-6-800-ans

En réalité, pour ceux qui demeurent dans une foi vigilante, il est aisé de l’identifier sous le véritable nom par lequel elle mériterait d’être connue car c’est ce mercredi 22 juillet 2020 qu’elle sera la plus proche de la terre, au jour donc de la fête de sainte Marie Madeleine, cf. https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronomie-comete-neowise-maintenant-visible-sous-grande-ourse-81591

En réalité, cette comète aisément visible à l’œil nu mérite donc de s’appeler comète « sainte Marie Madeleine », arborant d’ailleurs bien, comme elle, une longue chevelure.
Or, cela nous rapproche grandement de notre centre d’intérêt, l’eschatologie. En effet, ce qui caractérise précisément sainte Marie Madeleine est d’avoir été, dans les évangiles, la première à voir le Christ ressuscité.

Or, le livre biblique de Kohelet/Ecclésiaste nous le dit bien : « ce qui sera c’est ce qui a déjà été » (1.9). Dés lors, il faut comprendre que c’est de Marie Madeleine que viendra le signe que nous entrons dans la période qui, ultimement, verra le retour du Christ en Roi de Gloire.
Or, ce signe ne peut venir que du ciel puisque, là aussi, il est écrit dans la Bible, que c’est préférentiellement par des signes célestes qu’est manifestée la volonté de Dieu.
A présent, ce signe devient contemporain et c’est donc l’apparition de cette comète qui mérite d’être appelée sainte Marie Madeleine, ainsi que je vais l’étayer par les développements suivants.

En effet, le Seigneur n’est pas avare de signes lorsqu’il s’agit pour lui de confirmer Sa volonté. Ainsi faut-il se rendre à Vézelay dans (lionne) l’Yonne (89), là où sont précisément vénérées depuis des siècles les reliques de Sainte Marie Madeleine pour trouver une confirmation indubitable du tournant majeur que nous vivons actuellement. (Ce serait trop long à expliquer ici mais bien que la sainte n’ait jamais mis les pieds à Vézelay, en cet endroit peuvent véritablement être recueillis des indices de sa manifestation).

Ainsi faut-il observer, qu’après des mois de travaux sur la façade de l’édifice, les bâches et les échafaudages ont finis d’être démontés en ce début juillet. Or, sur cette façade initialement restaurée par l’architecte Viollet le duc, qu’est-il désormais remarquable de constater ?
En partie haute de la façade, la tête du Christ déjà manquante lors de la restauration du XIXème siècle  n’a logiquement pas été reconstituée, conformément aux règles actuelles des monuments historiques. Mais pour le familier de cet endroit – que je suis – il est frappant de constater qu’alors que le visage de la Vierge Marie comme celui de sainte Marie Madeleine également présentes sur cette façade étaient gravement dégradés par le temps, seul l’un d’entre eux a été refait à l’identique mais pas l’autre.
Pour m’être entretenu avec le premier adjoint au maire, celui-ci m’a pourtant bien affirmé que la commune a longuement insisté pour que les deux visages soient refaits et pour que, quand bien même un seul le soit si le coût s’avérait trop élevé, ce soit évidemment le visage de sainte Marie Madeleine à qui est dédiée cette basilique inscrite au patrimoine mondial de l’humanité.
Or, contre toute logique, c’est l’inverse qui s’est produit, seul le visage de la Sainte Vierge a été refait tandis que le visage de sainte Marie Madeleine ne l’a pas été, le laissant dans un état méconnaissable (photo 2).

Cruelle ironie et bien mauvais hommage à la sainte honorée en ce lieu penseront certains qui oublient toutefois que d’un mal le Seigneur est capable de faire un bien.
En réalité, au terme de ces lignes, on comprendra que c’est le Seigneur lui-même qui n’a pas permis que soit refait le visage de la sainte car Il avait précisément quelque chose de très important et même d’eschatologique à nous dire au moment précis de l’apparition dans le ciel de la comète qui mérite de porter son nom et donc en une remarquable cohérence avec cet événement !

Car, si sainte Marie Madeleine a perdu son visage, ce n’est qu’en apparence et la manière qu’a la Seigneur de nous l’enseigner ouvre à de profondes compréhensions.
Car la sainte en réalité a bien conservé figure humaine même si certains ne le trouveront guère à son avantage, ainsi que je vais le donner à voir.
En effet, pour voir son visage sur cette façade extérieure de la basilique, il suffit de procéder à une rotation de celui-ci de 180 degrés, comme l’illustre la photo ci-contre (photo 3) et son gros plan ainsi retournés. Alors, son visage apparaît où l’on reconnaît aisément une grand bouche, le nez, les yeux et le sommet du front.

Or, la démonstration ne s’arrête pas là et il convient désormais de se servir de cette clef de lecture pour mieux approcher le message céleste qui nous est délivré avec l’apparition de cette comète.
En cela, le cheminement à suivre est parfaitement indiqué par la conformation même des lieux.
En effet, quiconque est déjà venu à Vézelay sait que cette façade extérieure n’est en quelque sorte que l’écrin qui cache son joyau que constitue, une fois entré dans l’édifice, le célèbre tympan du narthex qui est, en quelque sorte, sa véritable façade (photo 4).

Certes, tant de choses seraient à dire à son sujet mais je vais à l’essentiel pour ce qu’il importe de comprendre aujourd’hui en lien avec l’apparition de cette comète.

Pour une rapide description de ce qui nous intéresse ici, je préciserai que le Christ en Gloire y apparaît au centre, ayant sous ses pieds, d’une taille inférieure, saint Jean-Baptiste, le Précurseur.
Sur le registre supérieur et toujours dans ce même axe vertical, au dessus donc de la tête du Christ apparaît un personnage que les « ignorants » appellent « l’acrobate », figuré dans l’un des 29 « médaillons » et demi qui forment, en arc de cercle, la bordure extérieur de ce très remarquable tympan.
« L’acrobate » est appelé ainsi parce que ce personnage est dans une posture où, à l’inverse d’un fœtus enroulé sur lui-même, il effectue une contorsion qui, par une courbure inverse de la colonne vertébrale lui permet de joindre ses pieds à sa tête ; son visage demeurant évidemment tourné vers le Christ, au dessus de Lui, à l’aplomb exact de sa personne.
Par ailleurs, il n’est pas moins remarquable de constater qu’alors que les sculpteurs n’ont pas négligé d’enrichir de leurs talents chaque espace de ce tympan, un espace demeure pourtant intentionnellement dépourvu de toute sculpture, même décorative ou végétale ; c’est précisément l’espace qui sépare le Christ de ce personnage situé au dessus de Sa tête. Or, cela a nécessairement une signification.
Mais qui est-il donc, ce mystérieux personnage et que représente cet espace vierge ?

Pour le comprendre, il est nécessaire d’avoir recours à ces si éclairantes clefs de lecture juives, des clefs de lecture si dramatiquement ignorées, y compris des chrétiens qui s’intéressent à l’eschatologie et pourtant des clefs de lecture évidentes puisque le Christ était juif et qu’Il n’avait en outre jamais manifesté la moindre volonté de cesser de l’être !

De la foi juive, il faut alors savoir au moins ceci pour progresser dans la compréhension de ce que l’apparition de cette comète a à nous dire de très important :
1-Les juifs n’attendent pas un Messie mais ils en attendent deux, respectivement nommés Machia’h ben Joseph et Machia’h ben David, le second ayant vocation à succéder au premier. A ce titre, il est d’ailleurs remarquable de constater que c’est exactement selon un tel déroulement que le Christ vivra Sa Passion puisqu’il a bel et bien été précédé d’un précurseur : saint Jean Baptiste lequel est donc tout particulièrement mis à l’honneur sur ce tympan, sur le même axe même vertical où se tient le Christ.
2- Ce roi Messie qu’attendent donc les juifs sous ces deux « incarnations » est aussi appelé « roi Talon » (pour des raisons parfaitement étayés par la foi juive qu’il serait trop long de rapporter ici). Dès lors, qu’est-il permis de comprendre de ce personnage, le soit disant « acrobate » dont les pieds – et particulièrement les talons – viennent rejoindre la tête, comme il en irait en réalité d’une couronne ?! Grace à ces clefs de lecture juives, nous pouvons désormais comprendre qu’il nous est tout simplement allégoriquement montré que ce personnage singulier est le précurseur du Christ qui reviendra en Roi de Gloire !

Pour ce qui nous intéresse donc ici de savoir quant à la particularité du tympan du narthex de cette basilique dédié à celle qui a vocation à voir par avance ce qui sera ensuite connu de tous (c’est bien le rôle qu’eut sainte Marie Madeleine lorsqu’advint la résurrection du Christ), il faut donc retenir que sur cet axe vertical est représenté le Christ, évidemment placé en position centrale avec ses deux précurseurs : l’un à ses pieds : le précurseur qu’il eut lorsqu’Il est venu vivre sa Passion et son autre précurseur placé au dessus de sa tête, le précurseur qui aura pour tâche de l’introduire au temps de Son retour en roi de Gloire.

Évidemment, pour ceux de nos amis qui n’ont pas oublié la prophétie faite par l’évêque Rémi de Reims lors du sacre de Clovis, premier roi des francs – prophétie constamment réitérée par de nombreux mystiques au cours de l’histoire de France annonçant qu’un dernier roi de France(1), d’une branche cachée sera le précurseur de ce retour du Christ en roi de Gloire – il est aisé de comprendre que ce dernier roi a nécessairement pris place sur le tympan de Vézelay et que c’est lui qui est ainsi représenté ayant ses pieds et tout particulièrement ses talons pour couronne au point que selon la clef de lecture juive précitée, il est une figuration de ce Roi Talon, tellement plus grand que lui, qui viendra après lui : le Christ revenant en Roi de Gloire .

C’est alors qu’il convient de prolonger la lecture de ce tympan à la faveur de l’apparition dans le ciel de cette comète sainte Marie Madeleine, qui témoigne de ce qui se joue actuellement de considérable sur un plan eschatologique : un moment véritablement charnière de l’histoire du Salut bientôt 2000 ans après la crucifixion du Christ, en référence à celle qui fut la première à voir le Christ ressuscité et dont la manifestation dans le ciel sous l’apparence de cette comète chevelue préfigure ainsi ultimement le retour de notre Seigneur ; lequel commencera nécessairement par l’action de son dernier précurseur, ce dernier roi de France issu d’une branche cachée.
Et c’est donc bien logiquement cette réfection de la façade de la basilique sainte Marie Madeleine de Vézelay coïncidant avec l’apparition de cette comète visible de tous à l’œil nu qui nous en donne la compréhension en s’étant si improbablement dispensé de restituer figure humaine à la sainte, du moins en apparence comme je l’ai expliqué.
Car, qu’il faille ainsi retourner le visage mutilé de la sainte pour lui restituer une figure humaine nous enseigne que c’est la même opération de « retournement » comme dirait Annick de Souzenelle qu’il convient d’opérer sur le tympan du narthex qui abrite en réalité la véritable façade de la basilique pour comprendre la portée véritablement eschatologique de l’événement que nous sommes en train de vivre. Car, cela signifie que, par une rotation de tout ce tympan – à l’exception du Christ qui reste évidemment en son centre en roi de Gloire – désormais sous ses pieds se trouve le précurseur de son retour à fin des temps, ce dernier roi de France !

Cela signifie nécessairement que le temps de cet ultime précurseur est venu et que pour lui, il est « temps d’agir pour le Seigneur » en faveur de son retour en Roi de gloire.
Ainsi, conformément aux écritures, le temps a-t-il ainsi été abrégé (tel qu’en Matthieu 24:22) afin que même les élus ne soient pas égarés, afin qu’ils ne deviennent pas eux aussi des collaborateurs serviles de l’idolâtrie de ce monde qui repose structurellement sur le déni de la présence aimante de Dieu aussi bien dans le monde que dans chacune de nos vies.
On pourrait même dire qu’en ce jour de la sainte Marie Madeleine, ce mercredi 22 juillet, en ce jour où la comète sera la plus proche de la Terre, ce dernier roi là – terrestre quant à lui – le nouveau précurseur recevra un sang neuf ! Ceux qui ont de l’intelligence et qui aiment suffisamment la royauté française pour bien la connaître comprendront l’indice qui mène à lui …

J’ajoute que ceux qui ont de l’intelligence, y compris celle du cœur, ne seront pas surpris que l’entrée dans ce temps inaugurant le retour du Christ survienne maintenant et entre autres :
– Après l’incendie de Notre Dame de Paris dont les voûtes (symbole d’institutions ecclésiales devenues inadaptées et « contre productives ») se sont très significativement effondrées sur l’autel improprement placé là depuis Vatican II pour favoriser une désastreuse inversion du sens du prêtre comme s’il n’avait plus à incarner dans sa posture même son rôle d’intercesseur devant Dieu pour le peuple ;
– Après l’apparition de ce virus Covid-19 ;
– Après que le Seigneur ait clairement réfuté que l’Église de France lui soit fidèle (à l’exception en cette occasion de la Tradition qui se réclame de saint Pie X) en nous invitant à constater que le recours couronné de succès devant le conseil d’État qui a permis une rapide reprise publique de l’Eucharistie a été introduit par des associations traditionnalistes et un parti politique : en l’occurrence le Parti Démocrate Chrétien dont le président – le bien nommé – s’appelle Poisson, symbole par excellence de la personne du Christ pour les premiers chrétiens tandis que pas un seul évêque de France ne s’est joint à ce recours judiciaire, ne sauvant ainsi pas même leur honneur ! Il a été ainsi clairement donné à comprendre à l’attention de ceux qui sont encore en capacité de le faire qui, en cette occasion, a été fidèle au Christ : des évêques de France ou de M. Poisson ?

Enfin, très significativement, ne convient-il pas de relever que cette fête de sainte Marie Madeleine 2020 constitue à ce point une période charnière dans l’histoire du Salut et un moment si authentiquement solennel et profondément porteur de sens que la Providence de Dieu a fait en sorte qu’en cette fête 2020 de sainte Marie Madeleine, pourtant amputée de la traditionnelle procession des reliques de la sainte dans le village (pour cause de Covid 19), la messe qui aura lieu aujourd’hui dans la basilique sera solennellement présidée par le nonce apostolique, le représentant donc du pape François en France, assisté de l’évêque du lieu, sachant que c’est sans doute là à Vézelay un événement sans précédent en l’honneur de sainte Marie Madeleine !

Alain Beauregard

(1) Faudrait-il rappeler ici l’importance de la royauté Française, héritière de la royauté davidique au regard du plan de Dieu et dans l’histoire du Salut ? Faudrait-il donc rappeler ici ce qu’il advint à la suite du honteux traité de Troyes du 21 mai 1420 qui scellait la disparition annoncée de la royauté française à laquelle aurait été substituée une royauté franco-anglaise issue du mariage auquel consentit alors Isabeau de Bavière, l’épouse de Charles VI, le roi fou en donnant sa fille en mariage au roi d’Angleterre Henri V et ce, au détriment de son propre fils légitime, le dauphin Charles, le futur roi Charles VII. Or, on sait bien que pour empêcher ce funeste plan d’aboutir, Dieu suscita Jeanne d’Arc pour rétablir le dauphin dans ses droits, le mener au sacre et mettre fin à l’occupation du royaume.

 

L’avis de Louis d’Alencourt

Sur la comète Neowise
Il est bon de rappeler que les comètes sont considérées comme annonciatrices de grands événements, et que parfois il faut du temps avant de pouvoir faire le lien. Par exemple, il faudra attendre au bas mot 30 ans avant de faire le rapprochement entre la grande comète de 1769 et la naissance de Napoléon.
Nous avons eu au mois de mai une conjonction exceptionnelle et rarissime : deux comètes qui se croisent, avec une éventualité de collision. Même si la collision n’a pas eu lieu, le monde connaissait au même moment un événement lui aussi exceptionnel et rarissime : une crise sans précédent due au Covid-19. Que ce virus soit le résultat d’une manipulation de masse et d’une orchestration politico-médiatique sur-exagérant sa dangerosité et sa portée, peu importe, les résultats sont là : un chaos gigantesque déjà perceptible, et dont les conséquences s’annoncent particulièrement dramatiques.
J’estime donc que les comètes Atlas et Swan sont un message du ciel sans équivoque : oui quelque chose de grand et de puissant se prépare, et je suis bien placé pour faire le lien eschatologique puisque j’y vois l’annonce de la chute de Babylone (Apoc. 18) ; rien que ça.
Or je note que la comète Neowise, la troisième (Dieu est Trinitaire, rappelons-le), se présente au moment où la peur du virus est relancée, et ce au niveau mondial, les pouvoirs publics préparant les populations à une deuxième vague qui leur paraît si certaine qu’on la croirait prévue à l’avance.
Ce troisième signe dans le ciel est encore un avertissement sans frais à ceux qui doutent : oui quelque chose d’énorme se prépare, il est même enclenché, nous assistons à une autodestruction programmée et volontaire de ce monde, c’est un châtiment divin pour la bête et tous ceux qui la suivent, c’est l’heure de la justice divine que l’Apocalypse nous décrit sous le nom de la chute de Babylone.
Nous y sommes et trois comètes, c’est à dire trois signes dans le ciel, nous le confirment.
Neo comme Noé ; or c’est bien l’équivalent-déluge qui se prépare, l’éradication de tout être vivant qui ne fait pas partie du groupe des justes.

 

Sur les liens avec Vézelay et le grand monarque
J’ai laissé telles quelles les observations d’Alain Beauregard parce que je ne suis pas le seul à devoir et pouvoir aborder ces sujets, mais il convient de corriger ou affiner certains de ses rapprochements et conclusions.

Nommer la comète Neowise sainte Marie-Madeleine du fait de la date est une touchante attention. Effectuer le rapprochement, via la basilique de Vézelay, avec le retour en gloire du Christ, est également tout à fait valable, j’annonce depuis sept ans exactement la même chose : ce qui vient c’est la Parousie, ne nous trompons pas de la position du curseur dans le calendrier.
Je confirme donc de mon côté notre présence dans cette période charnière dont il parle.
Par contre :
– Retourner le visage de sainte Marie-Madeleine pour y voir quelque chose ne me paraît pas bon ; celui qui fonctionne en inversé, c’est le démon, il nous en donne tous les jours la preuve. Nous n’avons pas besoin de retourner son visage pour aller chercher des explications eschatologiques. Cette démonstration n’est, à mon sens, ni convaincante ni utile.
– De même, il est parfaitement inutile d’aller chercher dans le judaïsme talmudique des explications que nous trouvons d’ailleurs par d’autres biais. Il confond la religion mosaïque de l’Ancien Testament avec le judaïsme actuel, et sa fable des deux Messie.
Là encore, le christianisme est amplement suffisant pour nous donner toutes les cartes, notamment en ce qui concerne le Précurseur du second avènement du Christ.
Donc il n’est pas nécessaire d’aller chercher dans le judaïsme ce que nous savons de notre côté.

Concernant la notion de Précurseur, en voir la symbolique sur le tympan de Vézelay, pourquoi pas. L’associer au prophéties du Grand monarque est plus hasardeux, un peu gratuit même.
Il convient plutôt de démêler et séparer les deux notions :
1) Celle de Précurseur ou de « précurseurs » de la Parousie. On sait que ce sera le rôle des apôtres des derniers temps, qui sont aussi les « deux témoins » de l’Apocalypse : non pas une seule ou deux seules personnes, mais un collectif, un ensemble de personnes qui auront principalement pour rôle de condamner les erreurs de l’Antéchrist, défendre la doctrine de l’Eglise, et annoncer le retour du Christ. Ils sont déjà à l’œuvre.
2) Et celle du Grand Monarque proprement dit, personnage hypothétique qui n’a rien à voir d’ailleurs avec le « roi Talon » des juifs, sur lequel l’eschatologie chrétienne est divisée, parce qu’on le situe, selon les interprétations, soit comme Précurseur du Christ effectivement, soit comme initiateur d’une période de renouveau, encore éloignée de la Parousie.
Je comprends les espoirs de notre ami Beauregard, mais, quitte à freiner son enthousiasme, il me semble qu’il prenne ses désirs pour des réalités.
On n’en est pas là, et il est encore trop tôt pour envisager un quelconque grand monarque, si grand monarque il devait y avoir, ce qui n’est pas si sûr -du moins tel que la plupart se l’imaginent.

Pour conclure :
Oui ces comètes sont un signe concret de notre entrée dans le temps de la fin (le 7è et dernier).
Oui elles nous confirment que le temps de la justice est enclenché et qu’il est commencé.
Oui, ce qui s’annonce, c’est la chute de l’Antéchrist et de Babylone.
Oui ce qui suivra cette nécessaire purification de la terre, c’est le retour en gloire du Christ.
Pour le reste, modérons nos ardeurs et évitons des annonces trop hâtives.
Remettons-nous entre les mains de la divine Providence et sous la protection de la Vierge Marie, et laissons-les agir.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Les signes dans le ciel continuent

De la lutte des classes à la lutte des races

Quel est le point commun entre la révolution, le collectivisme, le féminisme, l’immigrationnisme, le multiculturalisme, le mondialisme, l’antiracisme, l’écologisme ? Ce sont tous des concepts de gauche, soit issus de la pensée de gauche, soit détournés et phagocytés par la gauche, en dehors de laquelle aucun autre raisonnement n’est autorisé.

La Sainte Vierge est venue à Fatima en 1917 prévenir les nations de la déferlante gauchiste : en effet, quand elle annonce que « la Russie répandra ses erreurs » l’année même de la révolution bolchevique, et quand on connaît la nature profonde de celle-ci, il n’est pas difficile d’en déduire qu’au-delà du communisme révolutionnaire, c’est la gauche dans son ensemble qui est désignée.
Bolchevisme, socialisme, communisme, bolivarisme, anarchisme, trotskysme etc, ne sont que des variantes politique d’une même philosophie et d’une même source : le progrès gauchiste.

Le socialo-communisme -donc la gauche- n’est pas seulement un guide de conduite politique, économique et sociale, mais aussi une école de pensée, une mentalité, une philosophie et à vrai dire une religion, basées sur le triple principe du matérialisme dominant (la béatification matérielle), de l’humanisme absolu (l’homme est seul à régner sur terre, sans Dieu ni maître), et de la création d’oppositions et d’antagonismes (la révolution permanente).
Cette création d’antagonismes artificiels, idéologiques et démagogiques a pour but de transférer l’humanité vers une autre civilisation -la leur- de façon irréversible, c’est à dire sans retour en arrière possible.
Pour cela, il est nécessaire que les principes et les valeurs de l’ancienne civilisation -celle qui est remplacée- soient déclarés mauvais, et même si mauvais, si honteux, que les héritiers de cette civilisation la rejettent d’eux-mêmes avec horreur.
C’est typiquement la démarche que nous observons en ce moment à la suite des émeutes raciales organisées après la mort d’un délinquant noir aux Etats-Unis lors de son arrestation (George Floyd).
On instrumentalise un fait divers sordide à des fins d’éducation des masses occidentales pour que celles-ci culpabilisent et renient d’elles-mêmes leur passé, car ce passé, c’est celui de l’ex-civilisation à laquelle la gauche fait la guerre. Cette civilisation c’est la civilisation chrétienne.
Tous les mouvements antiracistes, à commencer par Black lives matter aux Etats-Unis, ou SOS-Racisme en France sont notoirement de gauche. Et tous reprochent aux pays occidentaux un passé prétendument raciste, basé principalement sur l’esclavagisme et le colonialisme.
Ironie du sort d’ailleurs, du moins pour la France, une bonne partie de son empire colonial est du à l’initiative de gouvernements de gauche sous la 3ème République ; mais la gauche n’est pas à une contradiction près. L’essentiel est que ces reproches soient assimilés avec la civilisation d‘avant, parce qu’ils correspondent à des périodes où le monde était encore sous domination chrétienne.
C’est donc une guerre de civilisation que la gauche mène depuis un siècle, une guerre psychologique d’une violence inouïe parce que, pour la première fois, la civilisation nouvelle fait preuve d’une haine féroce pour la civilisation qu’elle remplace. Elle la hait parce qu’elle la redoute, c’est pourquoi elle tient à ce que les héritiers du christianisme n’aient une connaissance de leur passé qu’à travers le filtre historique déformé des gauchistes pour qu’elle rejette ce passé avec horreur. Ceci porte un nom : c’est de la domestication de la pensée, de l’éducation de masses.

 

Le péché collectif, un concept religieux

Je disais tout à l’heure que le gauchisme était aussi une religion. Effectivement, je croyais que la notion de péché collectif était typique des religions. Or n’est-ce pas l’affirmation d’un péché collectif que de reprocher aux populations blanches occidentales un passé colonialiste et esclavagiste ? N’est-ce pas cette notion de péché collectif, exploitée à l’extrême, qui pousse les descendants des uns à s’agenouiller afin d’exprimer leurs regrets aux descendants de leurs prétendues victimes ?
Seulement la différence entre la religion chrétienne et la religion luciférienne de la gauche, c’est que chez les chrétiens ces péchés collectifs existent réellement parce qu’ils violent des lois divines, alors que ceux de la gauche sont basés sur le mensonge, la subversion et la manipulation des esprits.
Tout ceci s’inscrit donc dans un cadre plus vaste, celui de la guerre psychologique.
La même manipulation, selon le même principe, a déjà été utilisée dans le passé ; par exemple quand Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’Etat dans la rafle du Vel d’Hiv, il attribue un (faux) péché collectif à tout le pays. Pareil quand Jean-Paul II ou François s’excusent pour certains actes commis par la chrétienté durant le passé. Ces gens-là agissent selon l’esprit (luciférien) typique de la gauche qui consiste à présenter toujours la civilisation chrétienne comme la méchante de service, comme le modèle à surtout ne pas imiter, celui qui nous fait culpabiliser.
Que reste-t-il alors ? Il n’y a plus d’alternative, il ne reste plus que la civilisation gauchiste.

 

Il n’y a plus de droite mais des gauchistes de droite*

C’est la trahison des élites, y compris de celles dites « de droite ».
Car la droite aujourd’hui n’est en réalité qu’une gauche modérée. Une pensée de droite qui a l’autorisation d’exister doit être une pensée compatible avec l’esprit de gauche ; sinon, elle sera appelée « d’extrême-droite ». Elle perdra alors tout crédit car dans l’imaginaire populaire, extrême-droite = nazisme/fascisme. Donc la droite aujourd’hui doit être compatible avec la gauche si elle veut exister, car l’opinion est façonnée par les médias, qui sont outrancièrement dominés par la gauche et les idées de gauche ; « journaliste de gauche est un pléonasme » s’amuse à dire Léon Camus dans Rivarol. C’est hélas rigoureusement exact. Et pas seulement en France, le phénomène est mondial.
Et comme le second bastion tenu par la gauche est l’Education nationale, durant 15-20 ans les enfants vont grandir dans un cadre d’idées façonné par la gauche. Ecole + médias, le cocktail est redoutable (parce que répétitif et permanent) et très peu en réchappent. C’est la raison pour laquelle beaucoup de gens adoptent à leur insu une pensée de gauche ou une mentalité de gauche. C’est à dire que beaucoup de nos contemporains, à leur corps défendant, et même inconsciemment, sont incapables de raisonner en dehors des schémas gauchistes dominants.
Un exemple entre mille : essayez de concevoir la Sécurité Sociale en dehors du cadre conçu et imposé par la gauche depuis 1945 : c’est pratiquement impossible.

C’est pour cela d’ailleurs que j’avais tout de suite perçu le mouvement des Gilets Jaunes comme étant de gauche. Pourtant, il fut rejoint par quantités de personnes se disant de droite ou même d’extrême-droite. Mais la population ne se rend plus compte qu’elle raisonne selon des principes de gauche. Car l’émeute, la création d’antagonismes sont des principes typiquement gauchistes.
Il n’y a qu’une pensée de gauche qui puisse faire croire que nuire aux autres peut leur être bénéfique. En effet, les gilets jaunes bloquaient les ronds-points donc nuisaient à leurs propres contemporains, ceux-là même dont ils prétendaient défendre les droits. C’est contradictoire et typique de la civilisation gauchiste. Car la civilisation chrétienne apprend à ses enfants exactement l’inverse : ne pas rendre le mal pour le mal.
D’ailleurs, les quelques leaders déclarés du mouvement étaient tous de gauche ; la gauche et les syndicats ont salué le mouvement ; les manifestations ont tout de suite dégénéré à l’émeute et rejointes par des casseurs d’extrême-gauche (ce qui ne se voit jamais dans les manifestations de droite !).
Le politologue Jérôme Fourquet, cité par Rivarol, expliquait dans une interview en août 2019, à propos du mouvement des Gilets jaunes, que « l’idée s’est installée qu’il faut parfois un certain degré de violence ou de conflictualité pour obtenir gain de cause. Les gens se disent : il a fallu que l’on casse pour avoir 12 milliards d’euros. Cela restera l’un des enseignements de la crise des Gilets jaunes. La violence n’est plus disqualifiée d’emblée. Pour une partie de la population, cela fait partie des modes d’action recevables. »
En d’autres termes, la culture révolutionnaire et émeutière typiquement gauchiste est désormais partagée par toute la population, même celle qui se dit ou se croit de droite ou d’extrême-droite. En réalité tout le monde, ou presque, pense à gauche et, souvent sans le savoir, penche à gauche.

 

La culture révolutionnaire

Les fondamentaux gauchistes ne sont pas nouveaux : déjà en 1880 la gauche républicaine parlait de justice sociale et de justice fiscale ; elle était qualifiée de socialisme révolutionnaire composée souvent « d’agitateurs professionnels » et on y retrouvait « tout ce qui avait intérêt au désordre » (Bainville).
Dans leur esprit, la justice sociale c’est renverser l’ordre social issu du christianisme pour lui substituer un ordre social humaniste issu de leur famille de pensée. En d’autres termes, le but est de remplacer le règne social du Christ par celui de la bête.
La justice fiscale chez eux ne consiste pas à la recherche du bien commun par la participation de chacun à l’effort national, mais dans « l’idée essentiellement démocratique d’une répartition des richesses par l’Etat » (Bainville), concept particulièrement injuste, inégalitaire et arbitraire -mais aussi corrupteur, déresponsabilisant et générant un gâchis monstrueux- comme on peut le constater aujourd’hui.
Quand au système révolutionnaire, il repose sur l’agitation permanente (d’où le conflit social permanent entretenu par les syndicats, mais ce principe d’opposition est appliqué partout : riches contre pauvres, jeunes contre vieux, hommes contre femmes, patrons contre employés, etc) dans le but notamment d’inverser les valeurs traditionnelles ; c’est la raison pour laquelle, par exemple, des délinquants notoires comme Adam Traoré en France ou Georges Floyd aux Etats-Unis sont portés aux nues et considérés comme des symboles par tout ce qui penche à gauche. Le délinquant qui meurt des suites d’une arrestation policière devient un martyr, alors que ce sont en réalité les risques du métier (de délinquant), parce que ce martyr sert une idéologie : celle d’utiliser l’émeute et l’agitation comme outils de pression sociale sur les pouvoirs publics jugés conservateurs ou de gauche modérée afin de les empêcher de s’opposer à tout progrès venant de la gauche et même à les obliger à mener par eux-mêmes une politique de gauche.
Et le deuxième volet de cette idéologie est de conduire les populations à adopter une nouvelle morale et de nouvelles valeurs et surtout, surtout!, à abandonner toute référence aux valeurs de la civilisation d’avant.
Que les délinquants qui agissent en toute impunité aujourd’hui (les familles Traoré et autres bandes tchétchènes ou congolaises) ne se réjouissent pas trop vite : une fois que le socialisme révolutionnaire est au pouvoir, cette indulgence envers les bandits, casseurs et pilleurs cesse : il n’y a pas eu beaucoup d’émeutes durant le stalinisme que je sache, ou alors réprimées à coup de chars (Budapest 1956).

Il faut donc se méfier grandement de cette culture révolutionnaire qui gangrène la société et les esprits. Rappelons qu’elle se base toujours sur le même principe de création artificielle d’antagonismes, qui évoluent selon les besoins du moment, mais ne prennent jamais fin.

Reprenons schématiquement les 4 grands thèmes typiquement gauchistes qui ont permis de transformer en profondeur la société, tous basés sur l’émeute et la révolte (octobre 1917, Mai 68, etc) pour imposer par la force leur progrès aux populations :
Lutte des classes
Lutte des races
Lutte des sexes
Lutte du climat
Chacune de ces luttes a un but bien précis, et a conduit à une inversion des valeurs de la société :
La lutte des classes débouche sur la démocratie, qui, sous prétexte de donner le pouvoir au peuple, permet en réalité d’installer au pouvoir une oligarchie totalitaire ;
La lutte des races conduit au multiculturalisme et à la perte d’identité des nations par le mélange des populations, et donc des cultures et des religions ;
La lutte des sexes débouche sur la déstructuration de la famille, le libertinage sexuel (et ses corollaires : contraception et avortement), l’institutionnalisation de l’homosexualité et des « droits » LGBT ;
La lutte du climat est une rébellion contre la loi naturelle et une idolâtrie de l’homme divinisé ; l’homme se considère comme maître d’un processus qui ne dépend pas de lui mais de Dieu. C’est une des formes les plus abouties de rébellion contre les lois et l’ordre divin.

Et pour empêcher les populations de réagir et de s’y opposer, les mêmes équipes ont mis en place des contre-mesures diaboliquement efficaces :
– Depuis Nuremberg, le nationalisme est assimilé au nazisme ou à défaut à de la xénophobie ou du racisme; tout régime en dehors de la démocratie est assimilé à de la dictature (sauf, curieusement, les régimes communistes) ;
– L’accusation de racisme bloque et interdit toute réaction hostile au multiculturalisme et au « grand remplacement » ;
– Quant au libertinage sexuel, la loi elle-même interdit tout discours moral qui y serait contraire : s’opposer à l’IVG est condamné par un « délit d’entrave », rappeler la loi naturelle et la doctrine de l’Eglise en matière d’homosexualité est puni d’homophobie ; et désormais la loi Avia pourra taxer de « contenu haineux » toute opposition à la doxa progressiste et mondialiste.
– Et pour le climat, cerise sur le gâteau, si on ne suit pas leurs instructions, c’est la fin du monde ! Difficile de faire plus autoritaire et totalitaire !

 

Conclusion

N’entrons pas dans le jeu de la dialectique gauchiste ; n’adoptons pas leur esprit révolutionnaire délétère. N’acceptons pas cette civilisation qui repose sur la haine systématique de l’autre. Et refusons son éducation des masses, ce goulag mental dans lequel elle nous enferme. Le goulag n’est plus en Sibérie, c’est la planète entière.
La gauche est le principal instrument du démon pour remplacer la civilisation de l’amour (la chrétienté) par la sienne, celle de la jalousie, la violence, la cupidité, l’assouvissement des passions humaines, le mensonge, la subversion, l’inversion des valeurs, la rébellion contre Dieu et l’ordre naturel. Celle de la bête. Celle de la mort.

 

* La formule gauchistes de droite, excellente, est de Jean-Marie Le Pen dans ses Mémoires.

Illustration de l’article : étrange paradoxe que le déboulonnage dans la nuit du 19 au 20 juin 2020 à Washington de la statue d’Albert Pike, grand ordonnateur de la haute maçonnerie moderne, elle aussi luciférienne, et elle aussi soutien inconditionnel des projets de gauche. Tout un symbole que ces loups divisés se battant entre eux… jusqu’à l’autodestruction ? Serait-ce l’avertissement du Christ qui s’applique : « si le royaume de Satan était divisé intérieurement, comment pourrait-il subsister » (Luc 11:18) ? Et le signe annonciateur de sa promesse à Claire Ferchaud en 1917 : « La Franc-maçonnerie sera vaincue, de terribles châtiments fondront sur elle » ?

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : De la lutte des classes à la lutte des races

 

Dans la tête de l’élite occulte

Nous savons tous que l’élite occulte qui dirige le monde et impose ses décisions aux pouvoirs publics, dont certains dirigeants appartiennent à cette élite, fonctionne selon une mystique qui échappe au commun des mortels. Or connaître cette mystique peut expliquer la véritable raison de décisions dont la portée conditionne l’avenir des nations et des populations.

Parmi les événements exceptionnels que nous vivons aujourd’hui, j’en ai isolé deux, parfaitement visibles et prévisibles, qui ne semblent pas liés à première vue :
1) Les conséquences économiques et sociales évidentes suite aux décisions prises par les Etats justifiées, nous dit-on, par la crise sanitaire du coronavirus, sont et seront d’une telle portée catastrophique, largement supérieure en dégâts qu’au coronavirus lui-même, et ce au niveau mondial, qu’on peut parler de suicide collectif, d’une autodestruction des économies, à la limite peu importe à ce stade qu’elle soit volontaire ou involontaire.
2) Nous attendons, a priori pour le 24 mai un événement dans le ciel, à savoir la rencontre des comètes ATLAS et SWAN (voir mon article précédent). Cela s’appelle un signe dans le ciel, quel que soit le niveau d’interprétation qu’on lui donne (astronomique, mystique ou eschatologique), surtout que la collision -probable- de deux comètes est un événement rare, et même inédit.

Existe-t-il dans l’histoire récente la conjonction de ces deux phénomènes, à savoir suicide collectif et signe dans le ciel ?
Oui.
Et peut-on les relier à une mystique occulte, celle pratiquée par les sociétés secrètes, qui regroupent ces fameux Supérieurs inconnus qui président aux destinées du monde ?
Oui également.

Le 26 mars 1997, la secte de Heaven’s Gate (porte du paradis) choisit l’apparition de la comète Hale-Bopp comme signal pour le suicide collectif de 39 de leurs adeptes. Ils affirmaient devoir quitter leurs corps terrestres pour que leurs âmes rejoignent un vaisseau caché derrière la comète.

Et puis il y a les suicides collectifs de l’Ordre du Temple Solaire (OTS).
Le 5 octobre 1994, 48 personnes se suicident en Suisse à deux endroits différents, dont les deux fondateurs, Luc Jouret et Joseph di Mambro.
Et dans la nuit du 15 au 16 décembre 1995, 16 personnes appartenant à l’OTS sont immolées par le feu dans le Vercors.
En tout, si on compte les assassinats de membres en plus des suicides collectifs, on dénombrera 74 victimes de l’OTS.

C’est sur l’OTS que nous allons concentrer notre étude, car il possède des caractéristiques très instructives.

 

L’Ordre du Temple Solaire, mystique visible d’une réalité cachée ?

Déjà, l’OTS, présenté comme une société secrète assimilée à une secte, possède en réalité les caractéristiques  de la haute maçonnerie.
Ses deux grands-maîtres, Joseph di Mambro et Luc Jouret, se présentent comme Rose-Croix : dans leur testament, ils écrivent qu’ils agissent « en leur qualité de derniers frères aînés de la Rose-Croix« . Or la Rose-Croix est le haut du panier de la maçonnerie.
Leurs rituels et leurs références sont l’ordre des Templiers ; or là aussi, on retrouve l’ésotérisme du palladisme d’Albert Pike, qui créa l’organe directeur de la haute maçonnerie, et se réfère lui aussi aux Templiers et à leur « saint » Jacques de Molay.
On est donc en famille, avec le même ésotérisme kabbalistique.
Comme toute société secrète, l’OTS avait une face visible et une face cachée, organisée en degrés avec des rituels de passage.

La façade visible de l’OTS était celle d’une fondation centrée sur l’écologie, le respect de la nature, l’harmonie avec la nature, les respect du droit humain, la fraternité.
Ça ne vous dit rien ? Ce sont toujours les thèmes privilégiés de la maçonnerie, qui ont été vulgarisés auprès du grand public avec le succès que l’on sait : les thèmes des droits de l’homme, de la fraternité universelle et de la sauvegarde de la planète ne sont-ils pas aujourd’hui des priorités communes à tous les pays et aux organisation supra-nationales telles que l’ONU ?
L’OTS organisait des spectacles, des récitals ; Luc Jouret, ancien médecin, était un conférencier international réputé ; ils avaient créé une ferme biologique et enseignaient les sciences de la vie. Ils exploitaient le besoin de spiritualité et de mystique des gens avec des notions comme l’élévation du niveau de conscience, et parlaient de vibrations.
Qui n’a pas vu ces thèmes de niveau de conscience ou de vibrations, qui ne sont en réalité que l’adaptation grand public de l’ésotérisme maçonnique ?
Grâce aux témoignages d’ex-membres, on sait que la bonne nouvelle de Luc Jouret était déguisée sous plusieurs formes, la croissance personnelle étant la plus commune.
Des proches de Luc Jouret avait créé au Canada l’ARCHS : académie de recherche et de la connaissance des hautes sciences.

Donc la face visible de l’OTS reprenait les thématiques classiques et toujours actuelles de la maçonnerie : défense de la nature, fraternité, respect humain, croissance personnelle, élévation du niveau de conscience, recherches scientifiques et philosophiques…

Mais qu’en est-il de la face cachée ?
On a vu qu’ils étaient affiliés à la haute maçonnerie, la Rose-Croix et le palladisme de Pike. Jouret était le conférencier en vue chargé de recruter des adeptes via ses conférences, di Mambro était le maître spirituel en lien avec les Supérieurs Inconnus.
Les témoignages confirment que plus on montait dans les degrés, plus l’initiation et les rituels étaient précis et ésotériques ; on demandait aux fidèles des devoirs d’obéissance et de renoncement.
Certains anciens membres se demandent s’il n’y avait pas dans leurs réunions un phénomène d’hypnose de masse. Ceci est d’autant plus révélateur qu’on est en droit de se demander si le traitement de la crise du coronavirus par les médias et les pouvoirs publics ne relève pas non plus de techniques d’hypnose de masse, tellement la population semble subjuguée par cette orchestration.

Important également : les cadres du mouvement étaient convaincus de leur prédestination.
Rentrons maintenant dans leur mystique, celle qui les a conduits au suicide collectif, afin d’essayer de comprendre pourquoi leurs successeurs aujourd’hui au pouvoir, et qui appartiennent au même type de milieu, veulent mener le monde vers un suicide collectif.

Luc Jouret parlait « du feu qui purifie et régénère, du feu qui immortalise et par lequel ils atteindront un au-delà glorieux« . Je rappelle que tous les suicides collectifs de l’OTS se terminent par une immolation par le feu : on ne retrouve à chaque fois que des corps calcinés.
L’objectif affiché était l’avènement d’un nouvel homme, un peu comme la société actuelle (d’origine maçonnique !) cherche à créer un nouveau type d’homme et une nouvelle civilisation.

Mais voilà le plus important :
Ils parlaient du monde cosmique et extra-terrestre, comme ceux de la secte Heaven’s Gate, citée tout à l’heure.
Et surtout : ils attendaient un signe !
Un signe dans le ciel ! parce que eux aussi développaient une mystique liée au cosmique : leur but était le voyage sur SIRIUS.
Je reprends l’information de tout à l’heure : « Dans leur testament, di Mambro et Jouret écrivent qu’en leur qualité de derniers frères aînés de la Rose-Croix, ils planifiaient leur transit selon des critères connus d’eux-seuls : ce sera un aller simple pour Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel. »

Voilà le fond des choses : le suicide collectif est un PASSAGE ; ces carnages étaient pour eux des transits, pour des gens qui se considèrent, rappelons-le, comme prédestinés. Il s’agit d’un départ vers une autre dimension, une autre planète, avec une mutation au niveau de la conscience, passer de l’état humain à l’état de lumière. (je mets en italique leurs propres termes).
Et ce passage doit être collectif car « il faut passer ensemble, tout seul on ne pourra pas passer« .
« Le passage était très présent dans les dernières années, à toutes les réunions, tous les rituels » témoignent d’anciens membres ; « on savait qu’il allait y avoir un passage. »

Le suicide collectif le plus important, celui de 48 membres dont les deux grands-maîtres di Mambro et Jouret, se situe au 5 octobre 1994.
Or en juillet 1994, a eu lieu un événement cosmique de première importance : la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 avec la planète Jupiter, qui dura six jours, du 16 au 22 juillet 1994. Ce fut la première observation directe d’une collision, hors de la terre, entre deux objets du système solaire. Cet événement bénéficia d’une grande couverture médiatique.
N’était-ce pas là leur signe tant attendu ? Puisqu’ils attendaient un signe dans le ciel ?
On notera que les suicides collectifs de sectes sont souvent liés à des comètes.
Je rappelle aussi que Pâques veut dire Passage et que ces sectes, comme toute la haute maçonnerie, sont imbibés d’un ésotérisme provenant de la kabbale juive. Or la mystique de la Pâque, du passage, correspond à une libération pour certains (les hébreux) mais aussi à la destruction de l’ennemi (les égyptiens : cette nuit-là, c’est aussi le passage de l’ange exterminateur, puis l’armée égyptienne sera décimée au passage de la mer Rouge).
Enfin, il convient de préciser – et là aussi c’est important- que tous les adeptes de l’OTS n’avaient pas compris que ce passage nécessitait leur mort corporelle ; seuls les cadres, qui se considéraient comme prédestinés, furent volontaires. Les autres furent assassinés, la reconstitution des faits comme les témoignages sont formels. Mais, on l’a vu, ils doivent passer à plusieurs.

 

Conclusion

Je sais ce que cette thèse a de monstrueux, mais si des hommes intelligents comme les fondateurs de l’OTS ont été convaincus eux-mêmes et ont réussi à en convaincre d’autres, on ne peut écarter l’hypothèse que la mystique de la haute maçonnerie repose sur une philosophie similaire.
L’orgueil, la suffisance, l’arrogance, le mépris du peuple font le reste, et Satan sait très bien exploiter ces âmes perdues en leur faisant miroiter un monde de lumière et de haute conscience, réservé à une élite.
C’est pourquoi il leur faut organiser le suicide collectif de la planète, qui constitue autant un holocauste offert à leur « dieu » (Lucifer) qu’une garantie de pouvoir réussir leur passage à eux, prédestinés.
Et c’est pourquoi eux aussi attendent ce grand signe dans le ciel que sera la collision des deux comètes, qui tombe juste à pic, et qui prouve que l’orchestration de l’effondrement de la planète à la même période constitue un acte volontaire et prémédité.
Le carnage qui se profile est pour eux un transit comme il le fut pour l’OTS, et on ne peut donc exclure qu’ils aient prévu eux aussi d’en faire partie.
Dans les derniers mois de son existence, l’OTS faisait l’objet d’une surveillance policière renforcée ; or les témoignages indiquent que le groupe vivait dans une paranoïa intense, ce qui avait fait dire à un cadre que « la concentration de haine contre nous va nous donner l’énergie suffisante pour partir. »
Oui, il faut raisonner selon leurs critères pour les comprendre : des gens chargés eux-mêmes de haine peuvent volontairement chercher à créer de la haine, y compris contre eux.
Et la gestion sanitaire actuelle -notamment par la surveillance policière justement !- n’entretient-elle pas la population (appelée au suicide collectif forcé, je le rappelle) dans un état de paranoïa aigüe ?
Et ce virus qui touche essentiellement les personnes âgées, c’est à dire symboliquement les premiers nés (nos aînés), ne reproduit-il pas dans l’esprit ce passage de l’ange exterminateur de la nuit de la Pâque ?
Ça fait beaucoup de coïncidences tout de même, qui n’en sont peut-être pas.
Mais il ne faut pas désespérer pour autant car plus la bête avance, plus ses projets prennent forme, et plus elle se rapproche de sa fin, par l’intervention divine miraculeuse tant attendue.
C’est l’autre message des deux comètes, l’autre interprétation de ce signe dans le ciel, qui ne peut qu’encourager les justes à se conserver en état de grâce par la prière, la pénitence, et la confiance en la protection de la Vierge Marie.

 

Pou télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Dans la tête de l’élite occulte