De la lutte des classes à la lutte des races

Quel est le point commun entre la révolution, le collectivisme, le féminisme, l’immigrationnisme, le multiculturalisme, le mondialisme, l’antiracisme, l’écologisme ? Ce sont tous des concepts de gauche, soit issus de la pensée de gauche, soit détournés et phagocytés par la gauche, en dehors de laquelle aucun autre raisonnement n’est autorisé.

La Sainte Vierge est venue à Fatima en 1917 prévenir les nations de la déferlante gauchiste : en effet, quand elle annonce que « la Russie répandra ses erreurs » l’année même de la révolution bolchevique, et quand on connaît la nature profonde de celle-ci, il n’est pas difficile d’en déduire qu’au-delà du communisme révolutionnaire, c’est la gauche dans son ensemble qui est désignée.
Bolchevisme, socialisme, communisme, bolivarisme, anarchisme, trotskysme etc, ne sont que des variantes politique d’une même philosophie et d’une même source : le progrès gauchiste.

Le socialo-communisme -donc la gauche- n’est pas seulement un guide de conduite politique, économique et sociale, mais aussi une école de pensée, une mentalité, une philosophie et à vrai dire une religion, basées sur le triple principe du matérialisme dominant (la béatification matérielle), de l’humanisme absolu (l’homme est seul à régner sur terre, sans Dieu ni maître), et de la création d’oppositions et d’antagonismes (la révolution permanente).
Cette création d’antagonismes artificiels, idéologiques et démagogiques a pour but de transférer l’humanité vers une autre civilisation -la leur- de façon irréversible, c’est à dire sans retour en arrière possible.
Pour cela, il est nécessaire que les principes et les valeurs de l’ancienne civilisation -celle qui est remplacée- soient déclarés mauvais, et même si mauvais, si honteux, que les héritiers de cette civilisation la rejettent d’eux-mêmes avec horreur.
C’est typiquement la démarche que nous observons en ce moment à la suite des émeutes raciales organisées après la mort d’un délinquant noir aux Etats-Unis lors de son arrestation (George Floyd).
On instrumentalise un fait divers sordide à des fins d’éducation des masses occidentales pour que celles-ci culpabilisent et renient d’elles-mêmes leur passé, car ce passé, c’est celui de l’ex-civilisation à laquelle la gauche fait la guerre. Cette civilisation c’est la civilisation chrétienne.
Tous les mouvements antiracistes, à commencer par Black lives matter aux Etats-Unis, ou SOS-Racisme en France sont notoirement de gauche. Et tous reprochent aux pays occidentaux un passé prétendument raciste, basé principalement sur l’esclavagisme et le colonialisme.
Ironie du sort d’ailleurs, du moins pour la France, une bonne partie de son empire colonial est du à l’initiative de gouvernements de gauche sous la 3ème République ; mais la gauche n’est pas à une contradiction près. L’essentiel est que ces reproches soient assimilés avec la civilisation d‘avant, parce qu’ils correspondent à des périodes où le monde était encore sous domination chrétienne.
C’est donc une guerre de civilisation que la gauche mène depuis un siècle, une guerre psychologique d’une violence inouïe parce que, pour la première fois, la civilisation nouvelle fait preuve d’une haine féroce pour la civilisation qu’elle remplace. Elle la hait parce qu’elle la redoute, c’est pourquoi elle tient à ce que les héritiers du christianisme n’aient une connaissance de leur passé qu’à travers le filtre historique déformé des gauchistes pour qu’elle rejette ce passé avec horreur. Ceci porte un nom : c’est de la domestication de la pensée, de l’éducation de masses.

 

Le péché collectif, un concept religieux

Je disais tout à l’heure que le gauchisme était aussi une religion. Effectivement, je croyais que la notion de péché collectif était typique des religions. Or n’est-ce pas l’affirmation d’un péché collectif que de reprocher aux populations blanches occidentales un passé colonialiste et esclavagiste ? N’est-ce pas cette notion de péché collectif, exploitée à l’extrême, qui pousse les descendants des uns à s’agenouiller afin d’exprimer leurs regrets aux descendants de leurs prétendues victimes ?
Seulement la différence entre la religion chrétienne et la religion luciférienne de la gauche, c’est que chez les chrétiens ces péchés collectifs existent réellement parce qu’ils violent des lois divines, alors que ceux de la gauche sont basés sur le mensonge, la subversion et la manipulation des esprits.
Tout ceci s’inscrit donc dans un cadre plus vaste, celui de la guerre psychologique.
La même manipulation, selon le même principe, a déjà été utilisée dans le passé ; par exemple quand Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’Etat dans la rafle du Vel d’Hiv, il attribue un (faux) péché collectif à tout le pays. Pareil quand Jean-Paul II ou François s’excusent pour certains actes commis par la chrétienté durant le passé. Ces gens-là agissent selon l’esprit (luciférien) typique de la gauche qui consiste à présenter toujours la civilisation chrétienne comme la méchante de service, comme le modèle à surtout ne pas imiter, celui qui nous fait culpabiliser.
Que reste-t-il alors ? Il n’y a plus d’alternative, il ne reste plus que la civilisation gauchiste.

 

Il n’y a plus de droite mais des gauchistes de droite*

C’est la trahison des élites, y compris de celles dites « de droite ».
Car la droite aujourd’hui n’est en réalité qu’une gauche modérée. Une pensée de droite qui a l’autorisation d’exister doit être une pensée compatible avec l’esprit de gauche ; sinon, elle sera appelée « d’extrême-droite ». Elle perdra alors tout crédit car dans l’imaginaire populaire, extrême-droite = nazisme/fascisme. Donc la droite aujourd’hui doit être compatible avec la gauche si elle veut exister, car l’opinion est façonnée par les médias, qui sont outrancièrement dominés par la gauche et les idées de gauche ; « journaliste de gauche est un pléonasme » s’amuse à dire Léon Camus dans Rivarol. C’est hélas rigoureusement exact. Et pas seulement en France, le phénomène est mondial.
Et comme le second bastion tenu par la gauche est l’Education nationale, durant 15-20 ans les enfants vont grandir dans un cadre d’idées façonné par la gauche. Ecole + médias, le cocktail est redoutable (parce que répétitif et permanent) et très peu en réchappent. C’est la raison pour laquelle beaucoup de gens adoptent à leur insu une pensée de gauche ou une mentalité de gauche. C’est à dire que beaucoup de nos contemporains, à leur corps défendant, et même inconsciemment, sont incapables de raisonner en dehors des schémas gauchistes dominants.
Un exemple entre mille : essayez de concevoir la Sécurité Sociale en dehors du cadre conçu et imposé par la gauche depuis 1945 : c’est pratiquement impossible.

C’est pour cela d’ailleurs que j’avais tout de suite perçu le mouvement des Gilets Jaunes comme étant de gauche. Pourtant, il fut rejoint par quantités de personnes se disant de droite ou même d’extrême-droite. Mais la population ne se rend plus compte qu’elle raisonne selon des principes de gauche. Car l’émeute, la création d’antagonismes sont des principes typiquement gauchistes.
Il n’y a qu’une pensée de gauche qui puisse faire croire que nuire aux autres peut leur être bénéfique. En effet, les gilets jaunes bloquaient les ronds-points donc nuisaient à leurs propres contemporains, ceux-là même dont ils prétendaient défendre les droits. C’est contradictoire et typique de la civilisation gauchiste. Car la civilisation chrétienne apprend à ses enfants exactement l’inverse : ne pas rendre le mal pour le mal.
D’ailleurs, les quelques leaders déclarés du mouvement étaient tous de gauche ; la gauche et les syndicats ont salué le mouvement ; les manifestations ont tout de suite dégénéré à l’émeute et rejointes par des casseurs d’extrême-gauche (ce qui ne se voit jamais dans les manifestations de droite !).
Le politologue Jérôme Fourquet, cité par Rivarol, expliquait dans une interview en août 2019, à propos du mouvement des Gilets jaunes, que « l’idée s’est installée qu’il faut parfois un certain degré de violence ou de conflictualité pour obtenir gain de cause. Les gens se disent : il a fallu que l’on casse pour avoir 12 milliards d’euros. Cela restera l’un des enseignements de la crise des Gilets jaunes. La violence n’est plus disqualifiée d’emblée. Pour une partie de la population, cela fait partie des modes d’action recevables. »
En d’autres termes, la culture révolutionnaire et émeutière typiquement gauchiste est désormais partagée par toute la population, même celle qui se dit ou se croit de droite ou d’extrême-droite. En réalité tout le monde, ou presque, pense à gauche et, souvent sans le savoir, penche à gauche.

 

La culture révolutionnaire

Les fondamentaux gauchistes ne sont pas nouveaux : déjà en 1880 la gauche républicaine parlait de justice sociale et de justice fiscale ; elle était qualifiée de socialisme révolutionnaire composée souvent « d’agitateurs professionnels » et on y retrouvait « tout ce qui avait intérêt au désordre » (Bainville).
Dans leur esprit, la justice sociale c’est renverser l’ordre social issu du christianisme pour lui substituer un ordre social humaniste issu de leur famille de pensée. En d’autres termes, le but est de remplacer le règne social du Christ par celui de la bête.
La justice fiscale chez eux ne consiste pas à la recherche du bien commun par la participation de chacun à l’effort national, mais dans « l’idée essentiellement démocratique d’une répartition des richesses par l’Etat » (Bainville), concept particulièrement injuste, inégalitaire et arbitraire -mais aussi corrupteur, déresponsabilisant et générant un gâchis monstrueux- comme on peut le constater aujourd’hui.
Quand au système révolutionnaire, il repose sur l’agitation permanente (d’où le conflit social permanent entretenu par les syndicats, mais ce principe d’opposition est appliqué partout : riches contre pauvres, jeunes contre vieux, hommes contre femmes, patrons contre employés, etc) dans le but notamment d’inverser les valeurs traditionnelles ; c’est la raison pour laquelle, par exemple, des délinquants notoires comme Adam Traoré en France ou Georges Floyd aux Etats-Unis sont portés aux nues et considérés comme des symboles par tout ce qui penche à gauche. Le délinquant qui meurt des suites d’une arrestation policière devient un martyr, alors que ce sont en réalité les risques du métier (de délinquant), parce que ce martyr sert une idéologie : celle d’utiliser l’émeute et l’agitation comme outils de pression sociale sur les pouvoirs publics jugés conservateurs ou de gauche modérée afin de les empêcher de s’opposer à tout progrès venant de la gauche et même à les obliger à mener par eux-mêmes une politique de gauche.
Et le deuxième volet de cette idéologie est de conduire les populations à adopter une nouvelle morale et de nouvelles valeurs et surtout, surtout!, à abandonner toute référence aux valeurs de la civilisation d’avant.
Que les délinquants qui agissent en toute impunité aujourd’hui (les familles Traoré et autres bandes tchétchènes ou congolaises) ne se réjouissent pas trop vite : une fois que le socialisme révolutionnaire est au pouvoir, cette indulgence envers les bandits, casseurs et pilleurs cesse : il n’y a pas eu beaucoup d’émeutes durant le stalinisme que je sache, ou alors réprimées à coup de chars (Budapest 1956).

Il faut donc se méfier grandement de cette culture révolutionnaire qui gangrène la société et les esprits. Rappelons qu’elle se base toujours sur le même principe de création artificielle d’antagonismes, qui évoluent selon les besoins du moment, mais ne prennent jamais fin.

Reprenons schématiquement les 4 grands thèmes typiquement gauchistes qui ont permis de transformer en profondeur la société, tous basés sur l’émeute et la révolte (octobre 1917, Mai 68, etc) pour imposer par la force leur progrès aux populations :
Lutte des classes
Lutte des races
Lutte des sexes
Lutte du climat
Chacune de ces luttes a un but bien précis, et a conduit à une inversion des valeurs de la société :
La lutte des classes débouche sur la démocratie, qui, sous prétexte de donner le pouvoir au peuple, permet en réalité d’installer au pouvoir une oligarchie totalitaire ;
La lutte des races conduit au multiculturalisme et à la perte d’identité des nations par le mélange des populations, et donc des cultures et des religions ;
La lutte des sexes débouche sur la déstructuration de la famille, le libertinage sexuel (et ses corollaires : contraception et avortement), l’institutionnalisation de l’homosexualité et des « droits » LGBT ;
La lutte du climat est une rébellion contre la loi naturelle et une idolâtrie de l’homme divinisé ; l’homme se considère comme maître d’un processus qui ne dépend pas de lui mais de Dieu. C’est une des formes les plus abouties de rébellion contre les lois et l’ordre divin.

Et pour empêcher les populations de réagir et de s’y opposer, les mêmes équipes ont mis en place des contre-mesures diaboliquement efficaces :
– Depuis Nuremberg, le nationalisme est assimilé au nazisme ou à défaut à de la xénophobie ou du racisme; tout régime en dehors de la démocratie est assimilé à de la dictature (sauf, curieusement, les régimes communistes) ;
– L’accusation de racisme bloque et interdit toute réaction hostile au multiculturalisme et au « grand remplacement » ;
– Quant au libertinage sexuel, la loi elle-même interdit tout discours moral qui y serait contraire : s’opposer à l’IVG est condamné par un « délit d’entrave », rappeler la loi naturelle et la doctrine de l’Eglise en matière d’homosexualité est puni d’homophobie ; et désormais la loi Avia pourra taxer de « contenu haineux » toute opposition à la doxa progressiste et mondialiste.
– Et pour le climat, cerise sur le gâteau, si on ne suit pas leurs instructions, c’est la fin du monde ! Difficile de faire plus autoritaire et totalitaire !

 

Conclusion

N’entrons pas dans le jeu de la dialectique gauchiste ; n’adoptons pas leur esprit révolutionnaire délétère. N’acceptons pas cette civilisation qui repose sur la haine systématique de l’autre. Et refusons son éducation des masses, ce goulag mental dans lequel elle nous enferme. Le goulag n’est plus en Sibérie, c’est la planète entière.
La gauche est le principal instrument du démon pour remplacer la civilisation de l’amour (la chrétienté) par la sienne, celle de la jalousie, la violence, la cupidité, l’assouvissement des passions humaines, le mensonge, la subversion, l’inversion des valeurs, la rébellion contre Dieu et l’ordre naturel. Celle de la bête. Celle de la mort.

 

* La formule gauchistes de droite, excellente, est de Jean-Marie Le Pen dans ses Mémoires.

Illustration de l’article : étrange paradoxe que le déboulonnage dans la nuit du 19 au 20 juin 2020 à Washington de la statue d’Albert Pike, grand ordonnateur de la haute maçonnerie moderne, elle aussi luciférienne, et elle aussi soutien inconditionnel des projets de gauche. Tout un symbole que ces loups divisés se battant entre eux… jusqu’à l’autodestruction ? Serait-ce l’avertissement du Christ qui s’applique : « si le royaume de Satan était divisé intérieurement, comment pourrait-il subsister » (Luc 11:18) ? Et le signe annonciateur de sa promesse à Claire Ferchaud en 1917 : « La Franc-maçonnerie sera vaincue, de terribles châtiments fondront sur elle » ?

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Dans la tête de l’élite occulte

Nous savons tous que l’élite occulte qui dirige le monde et impose ses décisions aux pouvoirs publics, dont certains dirigeants appartiennent à cette élite, fonctionne selon une mystique qui échappe au commun des mortels. Or connaître cette mystique peut expliquer la véritable raison de décisions dont la portée conditionne l’avenir des nations et des populations.

Parmi les événements exceptionnels que nous vivons aujourd’hui, j’en ai isolé deux, parfaitement visibles et prévisibles, qui ne semblent pas liés à première vue :
1) Les conséquences économiques et sociales évidentes suite aux décisions prises par les Etats justifiées, nous dit-on, par la crise sanitaire du coronavirus, sont et seront d’une telle portée catastrophique, largement supérieure en dégâts qu’au coronavirus lui-même, et ce au niveau mondial, qu’on peut parler de suicide collectif, d’une autodestruction des économies, à la limite peu importe à ce stade qu’elle soit volontaire ou involontaire.
2) Nous attendons, a priori pour le 24 mai un événement dans le ciel, à savoir la rencontre des comètes ATLAS et SWAN (voir mon article précédent). Cela s’appelle un signe dans le ciel, quel que soit le niveau d’interprétation qu’on lui donne (astronomique, mystique ou eschatologique), surtout que la collision -probable- de deux comètes est un événement rare, et même inédit.

Existe-t-il dans l’histoire récente la conjonction de ces deux phénomènes, à savoir suicide collectif et signe dans le ciel ?
Oui.
Et peut-on les relier à une mystique occulte, celle pratiquée par les sociétés secrètes, qui regroupent ces fameux Supérieurs inconnus qui président aux destinées du monde ?
Oui également.

Le 26 mars 1997, la secte de Heaven’s Gate (porte du paradis) choisit l’apparition de la comète Hale-Bopp comme signal pour le suicide collectif de 39 de leurs adeptes. Ils affirmaient devoir quitter leurs corps terrestres pour que leurs âmes rejoignent un vaisseau caché derrière la comète.

Et puis il y a les suicides collectifs de l’Ordre du Temple Solaire (OTS).
Le 5 octobre 1994, 48 personnes se suicident en Suisse à deux endroits différents, dont les deux fondateurs, Luc Jouret et Joseph di Mambro.
Et dans la nuit du 15 au 16 décembre 1995, 16 personnes appartenant à l’OTS sont immolées par le feu dans le Vercors.
En tout, si on compte les assassinats de membres en plus des suicides collectifs, on dénombrera 74 victimes de l’OTS.

C’est sur l’OTS que nous allons concentrer notre étude, car il possède des caractéristiques très instructives.

 

L’Ordre du Temple Solaire, mystique visible d’une réalité cachée ?

Déjà, l’OTS, présenté comme une société secrète assimilée à une secte, possède en réalité les caractéristiques  de la haute maçonnerie.
Ses deux grands-maîtres, Joseph di Mambro et Luc Jouret, se présentent comme Rose-Croix : dans leur testament, ils écrivent qu’ils agissent « en leur qualité de derniers frères aînés de la Rose-Croix« . Or la Rose-Croix est le haut du panier de la maçonnerie.
Leurs rituels et leurs références sont l’ordre des Templiers ; or là aussi, on retrouve l’ésotérisme du palladisme d’Albert Pike, qui créa l’organe directeur de la haute maçonnerie, et se réfère lui aussi aux Templiers et à leur « saint » Jacques de Molay.
On est donc en famille, avec le même ésotérisme kabbalistique.
Comme toute société secrète, l’OTS avait une face visible et une face cachée, organisée en degrés avec des rituels de passage.

La façade visible de l’OTS était celle d’une fondation centrée sur l’écologie, le respect de la nature, l’harmonie avec la nature, les respect du droit humain, la fraternité.
Ça ne vous dit rien ? Ce sont toujours les thèmes privilégiés de la maçonnerie, qui ont été vulgarisés auprès du grand public avec le succès que l’on sait : les thèmes des droits de l’homme, de la fraternité universelle et de la sauvegarde de la planète ne sont-ils pas aujourd’hui des priorités communes à tous les pays et aux organisation supra-nationales telles que l’ONU ?
L’OTS organisait des spectacles, des récitals ; Luc Jouret, ancien médecin, était un conférencier international réputé ; ils avaient créé une ferme biologique et enseignaient les sciences de la vie. Ils exploitaient le besoin de spiritualité et de mystique des gens avec des notions comme l’élévation du niveau de conscience, et parlaient de vibrations.
Qui n’a pas vu ces thèmes de niveau de conscience ou de vibrations, qui ne sont en réalité que l’adaptation grand public de l’ésotérisme maçonnique ?
Grâce aux témoignages d’ex-membres, on sait que la bonne nouvelle de Luc Jouret était déguisée sous plusieurs formes, la croissance personnelle étant la plus commune.
Des proches de Luc Jouret avait créé au Canada l’ARCHS : académie de recherche et de la connaissance des hautes sciences.

Donc la face visible de l’OTS reprenait les thématiques classiques et toujours actuelles de la maçonnerie : défense de la nature, fraternité, respect humain, croissance personnelle, élévation du niveau de conscience, recherches scientifiques et philosophiques…

Mais qu’en est-il de la face cachée ?
On a vu qu’ils étaient affiliés à la haute maçonnerie, la Rose-Croix et le palladisme de Pike. Jouret était le conférencier en vue chargé de recruter des adeptes via ses conférences, di Mambro était le maître spirituel en lien avec les Supérieurs Inconnus.
Les témoignages confirment que plus on montait dans les degrés, plus l’initiation et les rituels étaient précis et ésotériques ; on demandait aux fidèles des devoirs d’obéissance et de renoncement.
Certains anciens membres se demandent s’il n’y avait pas dans leurs réunions un phénomène d’hypnose de masse. Ceci est d’autant plus révélateur qu’on est en droit de se demander si le traitement de la crise du coronavirus par les médias et les pouvoirs publics ne relève pas non plus de techniques d’hypnose de masse, tellement la population semble subjuguée par cette orchestration.

Important également : les cadres du mouvement étaient convaincus de leur prédestination.
Rentrons maintenant dans leur mystique, celle qui les a conduits au suicide collectif, afin d’essayer de comprendre pourquoi leurs successeurs aujourd’hui au pouvoir, et qui appartiennent au même type de milieu, veulent mener le monde vers un suicide collectif.

Luc Jouret parlait « du feu qui purifie et régénère, du feu qui immortalise et par lequel ils atteindront un au-delà glorieux« . Je rappelle que tous les suicides collectifs de l’OTS se terminent par une immolation par le feu : on ne retrouve à chaque fois que des corps calcinés.
L’objectif affiché était l’avènement d’un nouvel homme, un peu comme la société actuelle (d’origine maçonnique !) cherche à créer un nouveau type d’homme et une nouvelle civilisation.

Mais voilà le plus important :
Ils parlaient du monde cosmique et extra-terrestre, comme ceux de la secte Heaven’s Gate, citée tout à l’heure.
Et surtout : ils attendaient un signe !
Un signe dans le ciel ! parce que eux aussi développaient une mystique liée au cosmique : leur but était le voyage sur SIRIUS.
Je reprends l’information de tout à l’heure : « Dans leur testament, di Mambro et Jouret écrivent qu’en leur qualité de derniers frères aînés de la Rose-Croix, ils planifiaient leur transit selon des critères connus d’eux-seuls : ce sera un aller simple pour Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel. »

Voilà le fond des choses : le suicide collectif est un PASSAGE ; ces carnages étaient pour eux des transits, pour des gens qui se considèrent, rappelons-le, comme prédestinés. Il s’agit d’un départ vers une autre dimension, une autre planète, avec une mutation au niveau de la conscience, passer de l’état humain à l’état de lumière. (je mets en italique leurs propres termes).
Et ce passage doit être collectif car « il faut passer ensemble, tout seul on ne pourra pas passer« .
« Le passage était très présent dans les dernières années, à toutes les réunions, tous les rituels » témoignent d’anciens membres ; « on savait qu’il allait y avoir un passage. »

Le suicide collectif le plus important, celui de 48 membres dont les deux grands-maîtres di Mambro et Jouret, se situe au 5 octobre 1994.
Or en juillet 1994, a eu lieu un événement cosmique de première importance : la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 avec la planète Jupiter, qui dura six jours, du 16 au 22 juillet 1994. Ce fut la première observation directe d’une collision, hors de la terre, entre deux objets du système solaire. Cet événement bénéficia d’une grande couverture médiatique.
N’était-ce pas là leur signe tant attendu ? Puisqu’ils attendaient un signe dans le ciel ?
On notera que les suicides collectifs de sectes sont souvent liés à des comètes.
Je rappelle aussi que Pâques veut dire Passage et que ces sectes, comme toute la haute maçonnerie, sont imbibés d’un ésotérisme provenant de la kabbale juive. Or la mystique de la Pâque, du passage, correspond à une libération pour certains (les hébreux) mais aussi à la destruction de l’ennemi (les égyptiens : cette nuit-là, c’est aussi le passage de l’ange exterminateur, puis l’armée égyptienne sera décimée au passage de la mer Rouge).
Enfin, il convient de préciser – et là aussi c’est important- que tous les adeptes de l’OTS n’avaient pas compris que ce passage nécessitait leur mort corporelle ; seuls les cadres, qui se considéraient comme prédestinés, furent volontaires. Les autres furent assassinés, la reconstitution des faits comme les témoignages sont formels. Mais, on l’a vu, ils doivent passer à plusieurs.

 

Conclusion

Je sais ce que cette thèse a de monstrueux, mais si des hommes intelligents comme les fondateurs de l’OTS ont été convaincus eux-mêmes et ont réussi à en convaincre d’autres, on ne peut écarter l’hypothèse que la mystique de la haute maçonnerie repose sur une philosophie similaire.
L’orgueil, la suffisance, l’arrogance, le mépris du peuple font le reste, et Satan sait très bien exploiter ces âmes perdues en leur faisant miroiter un monde de lumière et de haute conscience, réservé à une élite.
C’est pourquoi il leur faut organiser le suicide collectif de la planète, qui constitue autant un holocauste offert à leur « dieu » (Lucifer) qu’une garantie de pouvoir réussir leur passage à eux, prédestinés.
Et c’est pourquoi eux aussi attendent ce grand signe dans le ciel que sera la collision des deux comètes, qui tombe juste à pic, et qui prouve que l’orchestration de l’effondrement de la planète à la même période constitue un acte volontaire et prémédité.
Le carnage qui se profile est pour eux un transit comme il le fut pour l’OTS, et on ne peut donc exclure qu’ils aient prévu eux aussi d’en faire partie.
Dans les derniers mois de son existence, l’OTS faisait l’objet d’une surveillance policière renforcée ; or les témoignages indiquent que le groupe vivait dans une paranoïa intense, ce qui avait fait dire à un cadre que « la concentration de haine contre nous va nous donner l’énergie suffisante pour partir. »
Oui, il faut raisonner selon leurs critères pour les comprendre : des gens chargés eux-mêmes de haine peuvent volontairement chercher à créer de la haine, y compris contre eux.
Et la gestion sanitaire actuelle -notamment par la surveillance policière justement !- n’entretient-elle pas la population (appelée au suicide collectif forcé, je le rappelle) dans un état de paranoïa aigüe ?
Et ce virus qui touche essentiellement les personnes âgées, c’est à dire symboliquement les premiers nés (nos aînés), ne reproduit-il pas dans l’esprit ce passage de l’ange exterminateur de la nuit de la Pâque ?
Ça fait beaucoup de coïncidences tout de même, qui n’en sont peut-être pas.
Mais il ne faut pas désespérer pour autant car plus la bête avance, plus ses projets prennent forme, et plus elle se rapproche de sa fin, par l’intervention divine miraculeuse tant attendue.
C’est l’autre message des deux comètes, l’autre interprétation de ce signe dans le ciel, qui ne peut qu’encourager les justes à se conserver en état de grâce par la prière, la pénitence, et la confiance en la protection de la Vierge Marie.

 

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La comète de l’espoir ?

Une fois n’est pas coutume, cet article n’est pas signé Louis d’Alencourt, mais par un lecteur du Grand réveil, connu sous le pseudo « Uncle » qui partage avec nous de précieuses observations concernant un événement possible dans ciel en mai, d’une portée et d’une signification eschatologiques.

Cet événement serait un phénomène astronomique, le résultat de la rencontre -et de la collision possible- des comètes ATLAS et SWAN, donc un signe dans le ciel qui serait observable de la terre à partir du 24 mai pour 7 jours.
Nous utilisons le conditionnel car à ce jour, on ne peut que qu’anticiper ces événements sans en avoir une totale certitude, mais avec de fortes présomptions.

Le travail de notre ami Uncle est suffisamment précis, documenté et argumenté pour que nous lui accordions du crédit et que nous l’insérions dans nos recherches eschatologiques.

 

Voici donc l’exposé de Uncle :

L’observation dans le ciel dont je vais vous faire part se situe dans la continuité des études concernant le miracle du soleil à Fatima, l’apparition de Notre-Dame aux 3 Fontaines, et sur les déclarations de Malachi Martin pour le signe dans le ciel :
Malachi Martin qui avait lu le troisième secret de Fatima déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »
Mes bases de recherche.

Le signe du ciel doit être définitivement :
– Un événement que nous pouvons relier au miracle du soleil du 13 octobre 1917 puisque cet événement fait aussi référence à la fin des temps.
– Vu partout sur la terre.
– Reconnu par tous comme un phénomène anormal et non pas seulement par les chrétiens éveillés.

L’autre piste de réflexion vient de l’apparition aux 3 Fontaines.
Car un phénomène dans le ciel miraculeux, du même genre que celui de Fatima, s’est reproduit localement, reliant les deux apparitions.
Ce fut le 12 avril 1980 (donc il y a maintenant 40 ans), en commémoration du 33e anniversaire de l’apparition (le 12 avril 1947) aux 3 Fontaines.  33, le nombre du Christ.
Plusieurs milliers de personnes réunies aux Trois Fontaines assistèrent à un « miracle du soleil ». L’astre se serait mis en mouvement et le ciel serait devenu bleu, violet puis rose.
Donc, comme le 13 octobre 1917.

2ème condition d’un signe du ciel : il doit être vu partout sur la Terre.
Présentement, intentionnellement ou par la grâce du ciel, nous sommes dans une :
– Situation idéale pour l’observation où tout est arrêté à cause du coronavirus.
– Situation idéale de notre point de vue de l’intervention du Ciel parce que le sacrifice et l’oblation sont arrêtés, et on sait qu’il y aura un signe face à ce constat. La limite que peut endurer Notre-Seigneur Jésus-Christ est proche.
Le signe est donc très significatif en cette période critique puisque cette occasion ne se représentera plus avant longtemps.

Par le Grand réveil, j’ai aussi été mis sur la piste avec les devises de Léon XIII dans la prophétie des papes de St-Malachie, «Lumière dans le Ciel », la 102 ème devise, suivie de «Feu Ardent», la 103 ème devise (saint Pie X).
Sur les armoiries de Léon XIII, figure une comète.

 

Les comètes ATLAS et SWAN se révèlent en avril

Le 11 avril, on apprend que la comète ATLAS, qui est elle-même un fragment de la grande comète de 1844, et se dirige vers le soleil, s’est scindée en 4 parties.
Le lendemain nous apprenions la découverte de la comète SWAN, elle aussi le 11 avril.
Ni l’une ni l’autre n’étaient prévues en 2020.

Les deux comètes seront dans la constellation de Persée, un peu à gauche et en haut du soleil, presque en conjonction.
Pour que le signe soit visible par tous, il n’y a qu’une condition possible : il doit obligatoirement être associé au soleil, visible par tous de jour, et le suivre.
Mais des comètes visibles de jour, c’est pratiquement impossible.
De plus, la désintégration d’ATLAS en 4 noyaux anéantit a priori tout signe de comète visible à l’œil nu… bien qu’elle continue sa route vers le soleil.
Mais, bizarrement, en étudiant la comète SWAN, on s’aperçoit qu’elle a une trajectoire spéciale.

Puis je réalise que les deux phénomènes avaient eu lieu le 11 avril.
Le 11 avril!
Le 11 avril c’était le Samedi Saint, la journée de Jésus au tombeau, signe d’espérance pour les chrétiens qui veillent et qui attendent sa Résurrection.
Mais le 11 c’est aussi le chiffre par excellence des francs-maçons.
Eux, ils le croient mort (les messes et les sacrifices sont arrêtés) tout comme les grand-prêtres du temps le croyaient.
Mais c’est la journée où « Jésus est descendu aux enfers » . Il a rejoint les morts dans leur demeure, le Shéol, comme dit la Bible en hébreu, et ouvert les portes du ciel à ceux qui L’avaient précédé.
Les deux comètes nous donnent un premier signe de foi et d’espérance: pendant que l’une va à perte, l’autre est signe de résurrection.

Mais le signe prévisible est bien plus grand encore.
A partir des prédictions de trajectoires publiées par la NASA, j’ai donc comparé les deux, celles d’ATLAS et SWAN.
Et voici l’évidence : personne n’a vu jusqu’à maintenant que les trajectoires d’ATLAS et de SWAN s’entrecroisent.
À quelle date ? Entre le 21 mai 2020, jour de l’Ascension de Notre-Seigneur, et le 24 mai.
La probabilité d’une telle rencontre est pratiquement nulle.
Voilà pourquoi personne ne l’a vu, peut-être parce que les astronomes ne regardent que l’une ou l’autre des comètes, ou alors cela nous est caché intentionnellement.
Mais quand « Dieu a d’autres plans » c’est possible.

Voici les images superposées des deux comètes avec les trajectoires anticipées par la NASA : ATLAS vient d’en haut (c’est le point blanc au nord est de SWAN) et descend vers le soleil, et SWAN passe à droite de la planète mars et se dirige vers le haut. Les deux points sont très proches.
Or, deux corps célestes qui s’approchent un de l’autre sont influencés par la gravité. Donc, l’un attire l’autre. Et ATLAS étant divisée en quatre parties depuis le 11 avril ne fait qu’augmenter la probabilité d’une collision potentielle.

 

Quelle est la conséquence d’une collision, même partielle, entres deux comètes ?

Phénomène, précisons-le, jamais observé par l’astronomie moderne !
Selon les physiciens, une collision frontale aurait comme conséquence que « les comètes se désintégreraient très probablement en morceaux plus petits. De plus, la grande quantité d’énergie thermique produite par la collision peut être capable de vaporiser la glace en eau gazeuse, et peut également produire des particules de verre à partir de la fusion des particules de roche
Mais même s’il n’y pas collision, l’expansion des gaz et des particules de deux comètes s’approchant du soleil au même point peut produire un voile spatial.

Or ce phénomène, s’il a lieu, sera visible de la terre, à mon avis le 24 mai, jour de Notre-Dame Auxiliatrice, Secours des chrétiens.
Relié au songe des trois blancheurs de Don Bosco.
Relié à Notre-Dame du Rosaire par la victoire de Lépante il y a 449 ans.
On a tous déjà assisté ou presque au phénomène de parhélie par une froide nuit d’hiver.
Le soleil se réfracte au travers les nuages hauts nommés cirrus et deux autres soleils apparaissent alors de chaque côté. Voir image :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Parh%C3%A9lie#/media/Fichier:Sundogs_-_New_Ulm-Edit1.JPG

Or, un soleil au centre et deux autres de chaque côtés donnent… une croix.

On connaît tous ce voile nuageux formé de cristaux de glace l’hiver.
La collision des deux comètes auraient donc pour effet de solidifier des particules de verre qui pourraient produire le même phénomène de réfraction de la lumière solaire, comme à travers un prisme.
Regardez de nouveau l’image des deux trajectoires et vous verrez que la position de la collision des deux comètes est presque en ligne directe terre-soleil.
Mais une lumière qui traverse un prisme est toujours déviée. Et le prisme, le voile dans ce cas ci, peut-être considérablement étendu en fonction de l’expansion des molécules des comètes.
Un phénomène de parhélie spatiale est donc du domaine du possible.

Autre phénomène dans le ciel après un orage lorsque la lumière solaire passe à travers les gouttes d’eau… l’arc-en-ciel.
Signe d’alliance après le déluge, bafoué par Satan avec les droits LGBT et aujourd’hui utilisé pour la vague humaniste porteuse d’espoir contre le coronavirus.
Les couleurs de l’arc-en-ciel sont reliées aux deux miracles de la danse du soleil, celui de Fatima en 1917 et celui des Trois Fontaines en 1980.
À Fatima, il était permis de voir le soleil sans avoir mal aux yeux comme si on le regardait à travers un voile. C’était un phénomène local.
Ici, nous aurions droit à un phénomène mondial.

Il y a trois phases que j’ai identifié dans le miracle du 13 octobre 1917 à Fatima :
– Apparition des couleurs lors de la « danse du soleil »
– Une pause où « le soleil s’arrêta »
– Puis la chute du soleil à la toute fin.

On peut y associer facilement les phases suivantes, parce que j’ai calculé que le phénomène aurait une durée de 7 jours :
– Avertissement ou action de grâces de la Sainte Vierge
– Pause de réflexion, temps de conversion
– Suivi de la purification par le feu.

De plus, si le signe dure 7 jours comme prévu, la fin tombe sur le jour de la Pentecôte.
Or, c’est avec la Vierge Marie que les apôtres ont reçu le Saint-Esprit, après avoir entendu un « grand bruit ».
L’humanité est-elle sur le point de vivre sa Pentecôte?
Car la Pentecôte caractérise la fin des temps selon les Actes des apôtres, la période avant le Jugement, après les trois jours de ténèbres (saint Pierre spécifie que c’est la troisième heure du jour, comme si c’était la résurrection des deux témoins après les trois jours?).

 

Précisions sur SWAN

SWAN a un orbite hyperbolique, ce qui veut dire qu’elle vient du nuage d’Oort, donc de très loin.
Elle n’a jamais fait le tour du soleil. C’est donc une première pour elle.
Elle est très, très compacte, et malgré sa petitesse, est bourrée d’hydrogène et de carbone selon les experts, ce qui fait dire selon ces derniers qu’elle résistera à son orbite solaire.
Elle est apparue soudainement sur les images de l’observatoire solaire et héliosphérique (SOHO) de la NASA le 25 mars 2019 : Jour de l’Annonciation.
Découverte comme on le sait par un astronome le 11 avril dernier, Samedi Saint, dans la constellation du Verseau qu’elle a traversée ; elle est maintenant située dans la constellation des Poissons. Date au plus près la terre : 13 mai, 103ème anniversaire de Fatima.
SWAN progresse en luminosité très rapidement. Elle vient d’être qualifiée de « meilleure comète depuis des années ».

 

L’éclatement d’ATLAS en multiples fragments

Finalement , l’image de la comète ATLAS observée par le télescope Hubble le 23 avril dernier a révélée qu’il n’y avait pas que quatre noyaux mais environ 30 morceaux éparpillés.
Qu’en penser?
Déception… ou encore une fois démonstration des voies spectaculaires qu’empruntent le Ciel ?
À première vue, tout dépend de la grosseur des fragments à fin mai.
Évidemment, les chances de voir une collision potentielle avec la comète SWAN sont diminuées si ATLAS ne devient que poussières filants vers le soleil.
Ce qui ne semble pas être le cas.
De plus, on peut voir sur l’image que des débris sont à la traîne, et que le champs de collision potentiel s’est considérablement élargi.
Vu l’éparpillement observé, c’est un mur de plus de 400 000 km de débris qui se dirige vers le soleil en même temps que la comète SWAN, ce qui augmente les probabilités de collision.

Et vu que SWAN est bourrée de combustible, il se pourrait même que le spectacle commence par un brillant éclair. Personne n’a déjà assisté à un tel phénomène donc on ne peut prévoir ce que nous verrions.

Pour le moment, les trajectoires de l’amas ATLAS avec son noyau principal toujours présent aux dernières nouvelles et de SWAN s’entrecroisent toujours comme prévu.
J’ai beau essayer de retourner de tous les cotés les nouvelles simulations de trajectoires publiées des deux comètes par la NASA, je dois me rendre à l’évidence qu’il y a effectivement croisement et une probabilité très forte de collision puisque la distance est minime entre les deux points et que SWAN exercera sa gravité sur ATLAS étant donné la fragmentation des noyaux.

Force est toujours de constater que le 24 mai est LA date pour la visibilité sur terre (j’ai situé les trajectoires au 21 mai, à l’Ascension, mais à cette date elles ne se seront pas encore, à priori, rejointes).

D’ailleurs, a-t-on jamais vu deux comètes en même temps passer si proches l’une de l’autre, et les deux en direction du soleil, presque coordonnées pour la rencontre avec l’astre du jour?
Absolument pas. Et pourquoi en ce 24 mai?
Je ne puis que conclure que nous avons un signe du Ciel, celui annoncé depuis longtemps.
Et seule cette collision du 24 mai peut être un signe universel car seule une collision, même partielle, peut générer un voile avec deux soleils apparents, car ni l’une ni l’autre des deux comètes ne pourra individuellement être vue par toute l’humanité, les deux étant si près du soleil durant cette période du 24 au 31 mai.
Ça peut être une explosion. Un signe qui ébranle. Un avertissement sérieux.
Cette occasion ne se représentera plus, à court terme du moins.

On peut aussi y voir une sorte de symbolisme, car je note que la comète ATLAS symbolise le dieu grec qui supporte le monde (il supporte la planète sur ses épaules), la maison commune, l’humanisme. Elle éclate en morceaux le 11 avril dernier, au Samedi Saint.
La comète SWAN apparaît le 11 avril et devient un signe de perturbation.
L’équilibre est rompu.
Le paradigme ne tient plus.
Babylone la grande ne sera jamais plus pareille.
Car SWAN en français, c’est le « cygne », et le monde attendait son « cygne noir », le coronavirus (théorie du cygne noir).

 

Conclusion

Je conclurai en revenant sur la déclaration de Malachi Martin en 1997 :
Ce sera un choc pour tout le monde : effectivement le monde n’en a que pour le coronavirus en ce moment. Ce sera une toute autre surprise. Et une inquiétude de plus.
Cela montrera que Dieu existe : la probabilité qu’un tel événement arrive est pratiquement nulle. Seule l’intervention de la Main Divine le permet. Et il y aura fort probablement une croix dans le ciel.
Lorsqu’un jour de printemps : le 24 mai.
Vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale : comme un voile de différentes couleurs, comme celles de l’arc-en-ciel… ou une croix dans le ciel.
Tout commencera
Tout concorde. Tout pointe sur le 24 mai.
S’il y a ce signe dans le ciel, c’est parce que c’est le temps. Nous saurons que le Fils de l’homme est proche, qu’il est à la porte.

François (pseudo Uncle)

 

L’avis de l’eschatologue

Il n’y a pas grand-chose à ajouter. Serait-ce le signe dans le ciel que nous attendons tous ?
C’est tout à fait possible.
En tout cas, cela concorde avec mes recherches eschatologiques à la fois sur le calendrier (en mai), sur la période (juste après les 7 ans fatidiques de l’ultime règne de la bête) et sur la nature du signe (annonce du retour du Christ et du jugement dernier).
Or le retour du Christ nécessite préalablement une purification totale de la terre et l’éradication du mal et de tous ceux qui font le mal, événement décrit dans l’Apocalypse comme la chute de Babylone et par nos contemporains par l’expression fin du monde, et qui est précédé, selon les Saintes Ecritures, d’un signe dans le ciel.

Or ce signe dans le Ciel est double : l’Apocalypse nous parle de la Femme dans le ciel et l’évangile du signe du Fils de l’homme dans le ciel (donc la croix – Matthieu 24:30).
Qui mieux que la Mère de Dieu peut être le porteur de ce signe ?
Rappelons que nous avons déjà eu une Femme dans le ciel portant la croix entre ses mains : l’apparition de Pontmain en 1871. Pontmain est exactement l’événement qui réunit les deux messages (Femme dans le ciel + croix dans le ciel) et qui correspond à la mystique chrétienne : la Mère de Dieu annonce et précède son divin Fils.
Or la Femme dans le ciel est drapée du soleil, c’est donc la lumière qui apparaît, l’aurore du soleil de justice ; elle a la lune sous ses pieds pour bien signifier la fin de la nuit c’est à dire la fin du règne des ténèbres sur terre.
Et avant que le Fils ne revienne sur terre, il faut que la nouvelle Eve écrase le serpent au talon, c’est à dire mette fin au règne de Satan sur le monde : c’est ça la fin des ténèbres, concrétisée par la chute de Babylone (fin du monde moderne), et la mort des bêtes (chute de l’Antéchrist).
Or ce signe possible dans le ciel trouvé par notre ami Uncle par la rencontre -unique en son genre !- des deux comètes ATLAS et SWAN aura lieu le 24 mai 2020 soit le jour de la fête de Notre-Dame Auxiliatrice, Secours des chrétiens, et se concrétisera par une sorte de croix dans le ciel : n’a-t-on pas ce double signe de la Mère de Dieu et de la croix ?

Enfin, dernier parallèle, qui une fois de plus, correspond à la chronologie attendue : les devises 102 (Lumière dans le ciel) et 103 (Feu ardent) de la prophétie des papes se suivent car elles figurent un même mouvement en deux temps : le signe dans le ciel annonce la purification de la terre par le feu.
Or Lumière dans le ciel c’est le pape Léon XIII, sur les armes duquel figure une comète ! Et son chiffre, 13, est aussi celui de la Sainte Vierge ; et sa devise, lumière dans le ciel, on vient de le voir, c’est exactement ce qu’annonce la femme de l’Apocalypse : la fin de la nuit.
Et la fin de la nuit, c’est la fin des bêtes, la chute de Babylone, le jugement dernier : exactement, là encore, la description faite par l’Apocalypse comme par la prophétie des papes.

Gardons ceci en tête et ne perdons pas espoir si jamais les choses ne se déroulent pas exactement comme prévu. Nos visions sont humaines et perfectibles et le déroulement des étapes ne nous est pas connu. Nous devons donc réajuster nos interprétations selon la nature des événements réels, ce qui ne remet pas en cause le cadre global.

Un petit signe supplémentaire : le 7 mai 351, donc aujourd’hui, une grande croix dans le ciel apparaissait dans le ciel de Jérusalem (miracle consigné dans la vie de saint Cyrille de Jérusalem).
C’était donc bien le moment d’en parler.

Louis d’Alencourt

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La comète de l’espoir

 

Virus ou manipulation ?

Nous allons tenter ici d’analyser dans ses grandes lignes une opération de manipulation de masse des esprits appelée opération coronavirus, qui se révèle être une remarquable orchestration à l’échelle mondiale, et démontre l’existence d’une volonté mondiale, à la puissance d’autant plus redoutable qu’elle n’est pas perçue ainsi par le plus grand nombre.

La propagande est basée sur trois ressorts principaux, peu importe qu’ils soient vrais ou faux (il faut de toute façon toujours une petite partie de vrai pour crédibiliser le discours et lui donner du corps), l’important est qu’on le croie :
1) le virus est très dangereux parce qu’il peut être mortel
2) il est très contagieux
3) on n’a aucun remède sérieux connu
Voilà la base de la recette, les 3 ingrédients qu’il faut mélanger afin que la mayonnaise prenne. Après, il suffit de la tourner incessamment, en exploitant le potentiel des trois et en utilisant la double caisse de résonnance des médias et des pouvoirs publics.
Voyons comment ils font, c’est assez facile quand on en a les moyens.

 

Base 1 de la propagande : Le virus est très dangereux et peut être mortel

Le il peut être mortel est radical, tout est dans la valeur qu’on donne à ce « pouvoir ». Il suffit qu’il y ait quelques morts, information présentée comme terrible et qui va tourner en boucle. Ensuite on exploite le potentiel à coup de statistiques et d’études à partir de modèles mathématiques préconçus (ici pour faire croire à une létalité élevée). Et pour entretenir ce prétendu potentiel dans l’esprit de la population, on mélange subtilement les morts réels et les morts potentiels estimés grâce à ces modélisations. Résultat garanti. Pour grossir l’effet, la seconde technique consiste à compter les morts un par un et à en parler tout le temps, tous les jours, avec toujours les mêmes accents d’angoisse : ainsi, on entretient l’illusion d’une létalité élevée permanente, même si en réalité ils ne sont que quelques dizaines ; et comme on mélange cette info avec les statistiques de létalité potentielle, on a l’impression que la mort règne partout.
Très efficace aussi : y ajouter les stats des membres du personnel médical qui, inévitablement, pour quelques-uns, contracteront aussi le virus au contact des malades (on dit contaminé ou infecté, c’est plus angoissant que malade : il ne faut pas oublier que le vocabulaire employé contribue fortement à obtenir l’effet psychologique voulu ; c’est une des bases de la propagande). Ainsi, on a l’impression que tout le monde est concerné, personne n’y réchappe.
Le but est d’installer durablement dans l’imaginaire collectif que le virus est dangereux et provoque beaucoup de morts, même si ce beaucoup est, statistiquement, autant dans les pays qui confinent que dans ceux qui ne confinent pas, extrêmement faible comparé à la plupart des autres maladies létales, ainsi qu’en pourcentage de la population totale. C’est donc un mensonge, mais un mensonge répété avec autant d’insistance et à une telle échelle devient une vérité.

 

Base 2 de la propagande : le virus est très contagieux

Concernant la contagion, là aussi la technique est très simple. Pour qu’elle frappe les esprits, il faut au préalable que le premier ingrédient ait été mis en avant : la supposée létalité. Ensuite, il est essentiel de ne pas avoir une idée précise du mode de transmission du virus ; tout ce que l’on peut dire c’est qu’il est contagieux et de multiples manières ; s’il est contagieux il peut (toujours le potentiel : c’est très important de pourvoir dire il peut sans preuve) contaminer tout le monde. Donc le cocktail virus dangereux (point 1) + risque de contagion élevé (point 2) est évidemment d’une redoutable efficacité dans l’imaginaire collectif. Il suffit de l’entretenir. Même si les spécialistes discutent des modes de contagion possibles : peu importe, c’est un peu tout, car entretenir la confusion, c’est affecter de croire que chaque mode envisagé n’est pas à écarter (il peut, n’oublions pas, est la base du raisonnement sans laquelle on ne peut pas justifier les mesures de précaution prises). Il est très important que tout le monde se sente concerné, d’où la notion de contagion universelle : tous coupables car tous porteurs potentiels et tous infectés potentiels.
Même si on apporte la preuve que sa contagion, à la limite, importe peu, puisque 95% des infectés n’auront même pas à aller à l’hôpital : pour la quasi-totalité de la population, le virus n’aura même pas d’incidence sur sa santé. C’est ce qu’ont prouvé les pays ne pratiquant pas le confinement : leur parade principale est la pratique des tests à grande échelle, qui permet d’une part de séparer les malades des autres, et d’autre part de constater la létalité extrêmement faible du virus rapporté à sa diffusion dans la population.
Oui mais n’oublions jamais le il peut : même sur cent personnes, si 99 ne sont pas -ou très peu- malades, une peut l’être plus gravement et peut même mourir. Tout repose sur le un qui peut mourir (remarquez à nouveau le qui peut). En temps normal, tout le monde admet que le risque zéro n’existe pas et qu’on peut mourir de toute manière dès qu’on franchit le seuil de sa porte, ou à chaque fois qu’on gravit un escalier, et a fortiori le risque augmente si on est déjà malade, ou âgé, ou les deux. Pour donner de la valeur à ce raisonnement, il suffit aux médias de se concentrer sur le un, et aux pouvoirs publics de regrouper tous ces un pour cent (en réalité, on est plus proche des 0,1%) dans les mêmes hôpitaux afin de parvenir à l’effet de groupe qui donnera le résultat escompté : persuader la population qu’elle est concernée dans sa totalité, partout, par tous, et qu’il y a un grand danger de mort (enfin, c’est l’argumentaire « de base »).
Le mensonge ici ne réside pas dans le risque de contagion, réel, c’est de faire croire que cette contagion est dangereuse alors qu’en réalité elle ne l’est pas. La solution la plus efficace consiste, on le sait parce que cela a été pratiqué ailleurs avec succès, à effectuer des tests à grande échelle dès qu’il y a un cas suspect, afin de séparer les malades des autres, et mettre en quarantaine les seuls infectés. Les pays qui n’imitent pas ces bonnes pratiques ont une bonne raison de le faire : parce que sinon s’écroulerait le point 2 de la propagande : faire peur par la contagion.

 

Base 3 de la propagande : il n’y a pas de remède

Troisième ingrédient, très efficace lui aussi, parce qu’il participe grandement à l’angoisse généralisée: il n’y a pas de remède. Tout simplement, et l’argument est imparable, parce que le virus est nouveau. Pour faire durer artificiellement l’épidémie, il est essentiel que cet argument soit valable le plus longtemps possible. Pour trois raisons, qui en font un ingrédient essentiel, peut-être même encore plus que les deux autres :

1) Parce qu’il participe grandement aux mesures de précaution décidées : le confinement n’est pas forcément l’idéal, nous disent les pouvoirs publics et les autorités sanitaires, mais on ne dispose pas d’autre moyen pour le moment. L’argument est imparable, mais pour cela il est essentiel qu’il n’y ait pas de remède valable reconnu.

2) Parce que les méthodes de soin actuelles augmentent de façon quasi certaine la létalité attribuée au coronavirus. On le sait aujourd’hui, la très grande majorité des malades hospitalisés, et des décès dus au coronavirus, sont des personnes au système immunitaire déjà fragilisé, parce que souvent âgées, voire très âgées, et/ou souffrant d’autres pathologies, et/ou souffrant d’autres affections comme l’obésité. Comme d’un autre côté les méthodes de soins employées sont lourdes (assistance respiratoire notamment) et risquées (certains traitements sont pointés du doigt), le résultat sera souvent fatal à des patients déjà fragilisés. Il est facile de dire qu’ils sont morts du coronavirus alors qu’en réalité il y a eu deux accélérateurs de la mort : le virus, peut-être (en tenant compte des pathologies déjà présentes), mais aussi, pour certains, les « soins » pratiqués.
Autre facteur qui explique l’augmentation du nombre de morts en EHPAD : l’isolement des personnes âgées, certaines très âgées et souvent souffrant d’autres pathologies (rappelons qu’il s’agit de maisons de retraites médicalisées réservées aux personnes dépendantes, donc déjà fragilisées en soi). L’angoisse entretenue par les médias influence forcément une population que l’on présente, à juste titre pour une fois, comme particulièrement vulnérable à l’épidémie. Et d’un autre côté, on l’isole et on lui supprime tout contact avec l’extérieur (famille, amis, prêtre, etc.).Résultat : les vieux se laissent mourir, ils se laissent aller, et tout le monde sait que le facteur psychologique influe beaucoup sur la santé, surtout quand celle-ci est déjà fragilisée. Quand on n’a plus envie de vivre parce qu’on se croit condamné (la télé vous le dit 24h/24) et parce qu’on a été abandonné par les siens, on ne se bat plus…
Le même phénomène de stress aggrave souvent les cas dans la population générale et au sein du personnel soignant : le stress psychologique prépare le terrain.

3) Et enfin, troisième excellente nécessité de cet ingrédient, il permettra d’accueillir à bras ouverts, les larmes aux yeux et des sanglots de reconnaissance dans la voix, le vaccin sauveur, dont la survie de l’humanité dépend. Car je rappelle l’état d’esprit obtenu grâce aux 3 ingrédients : haute létalité supposée et entretenue + haute contagion supposée et entretenue + absence de remède valable = a)maintien des mesures de précaution jusqu’à ce que le remède miracle arrive, et b), ultra important, nécessité absolue d’un vaccin sauveur, imposé à tous les hommes sans exception, car, c’est là la force du système et du raisonnement (et là on peut leur tirer notre chapeau !) même si individuellement vous décidez de prendre le risque de mourir en refusant le vaccin, on vous dira que vous n’avez pas le droit de mettre la vie des autres en danger, donc vaccin obligatoire pour tous.
Voilà pourquoi, pour conclure le 3è point, le professeur Raoult est arrivé trop tôt. Ce brave homme fait partie du système, sioniste comme les autres, le système l’aime bien en réalité, la question n’est pas là, mais il est intervenu trop en amont : non seulement il annonce un traitement, mais en plus un traitement qui marche ! En réalité il n’est pas le seul, d’autres spécialistes ont avancé des solutions, y compris dans la médecine douce et naturelle, qui fonctionnent. Mais Raoult et les autre remèdes qui marchent ne sont pas les bienvenus parce qu’il est essentiel, dans la stratégie, qu’il n’y ait pas trop tôt de remède universel, pour les raisons exposées ci-dessus. Pour faire simple, le système tient à n’utiliser que les solutions qu’il a choisies à l’avance.
En réalité, ce coronavirus se soigne, on en guérit très bien et sans séquelles, il ne tue majoritairement que des personnes déjà en fin de vie et/ou déjà malades, mis à part quelques exceptions isolées et non représentatives, et son taux de létalité rapporté à la population totale, est un des plus bas, si ce n’est le plus bas, de toutes les maladies pouvant être mortelles.

 

Ajout : la pérennisation de la crise

Un quatrième ingrédient a été ajouté à la mayonnaise, pas tellement pour la faire mousser mais plutôt pour la pérenniser. C’est le concept de crise sanitaire durable.
Pour la première fois, on nous annonce à l’avance qu’il y aura un avant et un après, que le monde ne pourra être pareil. Pourquoi ?
Soyons lucides : on a juste récolté une maladie de plus, une maladie qui a prouvé qu’elle n’était pas dangereuse, pas plus que les autres et bien moins que tant d’autres, une maladie qui fait très peu de morts, que la solution adoptée soit le confinement ou pas (les chiffres sont même plutôt en faveur des pays qui ne confinent pas), et d’une maladie qui, en réalité, se soigne !
Alors, pourquoi n’y aurait-il pas un retour à la normale, une fois le pic épidémique passé, comme pour toute autre maladie, mis à part quelques précautions à prendre, mais seulement en présence de symptômes (à commencer par le test systématique), et des traitements à peaufiner et valider ?
Pourquoi parler de l’après 11 mai en France, et de l’après coronavirus dans le monde, comme si, cette fois-ci, un nouveau paradigme était engagé ?
Ce quatrième ingrédient ne dévoile-t-il pas un peu la véritable stratégie qui se cache derrière cette orchestration sans précédent ?

 

Mais pourquoi tout ce bordel ?

Arrivé à ce stade, un seul mot jaillit de la poitrine du lecteur abasourdi par ce qu’il vient de lire : pourquoi ?
Pourquoi ce tintamarre assourdissant, cette unanimité dans l’angoisse et la peur, pourquoi cette orchestration minutieusement déployée, richement et unanimement entretenue, pourquoi cette incroyable restriction des libertés, pourquoi cet effondrement inévitable des économies, pourquoi, pour utiliser un langage familier, tout ce bordel ?
Pourquoi enfermer la moitié de la planète (tout de même !) s’il ne s’agit que d’un épisode grippal un peu plus tenace que d’habitude, semblant avoir échappé au contrôle vigilant des autorités, et contenant quelques complications pulmonaires imprévues ?

Premier élément de réponse : on l’a bien compris, tout ceci masque (ou révèle ?) un projet de la main cachée qui dirige le monde, cette main constituée des élites judéo-maçonniques et de la haute finance apatride.

Deuxième élément de réponse : de quel projet s’agit-il ? On ne sait pas.
On ne le saura que lorsqu’il se dévoilera. Rappelons que le succès de ce genre d’entreprise nécessite deux conditions préalables : le masquage intégral des véritables objectifs et donneurs d’ordres en utilisant une batterie d’intermédiaires (je parle autant des événements que des personnes), et le cloisonnement des acteurs et des outils : l’agent A ignore ce que fait l’agent B et pourquoi, l’outil A sera complémentaire à l’outil B, sans le savoir, mais l’outil C s’opposera en apparence aux deux premiers ; seule la direction de l’élite connaît le plan dans son ensemble.
C’est pourquoi il est inutile, illusoire et hasardeux de chercher à identifier trop vite les intentions de ceux qui dirigent en coulisse et orchestrent ce chaos.

Nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses, mais sans certitude ; en voici quelques-unes :
(que nous listons sans approfondir)

1) Les intérêts financiers
Une bonne crise économique est une aubaine pour les rapaces de la finance apatride :
l’effondrement des bourses permet à des financiers avisés de racheter à bon compte les actions de multinationales dont la valeur aura fondu en quelques jours… le temps d’effectuer de fructueuses opérations et de prendre le contrôle de grandes et solides firmes pour des sommes infiniment plus faibles qu’en temps normal.
le marché de la dette, et celle des Etats en particulier, est une source presque inépuisable de revenus et de profits pour les banques et les marchés financiers. Nous n’imaginons pas le nombre de petits que fait chaque euro de dette, car chaque dette est ensuite revendue et saucissonnée en autant de produits financiers qui s’additionnent (!), et sur lesquels spéculent les professionnels de la finance. On comprend mieux alors tout l’intérêt de faire exploser les dettes des Etats, et de les autoriser à ne pas les rembourser… bien au contraire ! : le volume des dettes entretient un chiffre d’affaires considérable, surtout quand elles sont émises par des Etats bien notés… payer les intérêts suffit largement.

2) Les intérêts politiques
Les projets du Nouvel Ordre Mondial sont connus, et une bonne crise sanitaire peut leur donner un coup de pouce sans précédent (le fameux Ordo ab chao : d’un désordre sciemment provoqué sortira leur ordre) :
Parvenir à un contrôle total des populations par deux grands moyens : la mise en place pérenne d’un état policier permanent justifié par les menaces créées (hier le terrorisme, aujourd’hui la crise sanitaire), et par la technologie, qui permet, entre autre, de pucer les gens (en couplage possible avec un vaccin : on en voit ici tout l’intérêt), de supprimer l’argent liquide, de les tracer via les smartphones, etc… le champ d’application est vaste.
– Avancer sur le projet mondialiste par la convergence des intérêts : la gestion mondiale de la crise mène au gouvernement mondial, à une religion mondiale, à une gestion sociale mondiale, etc. Dans les trois cas, l’erreur classique consiste à envisager une fusion des entités (Etats ou religions) : il n’en est rien, il s’agit d’établir une couche au-dessus, supérieure et transcendante.
Asservir les populations par une mise en esclavage des classes moyennes et ouvrières : l’effondrement économique, conséquence inévitable de la crise sanitaire, les placera sous la tutelle de l’Etat, des millions de gens deviendront sa propriété, dans les pures règles du collectivisme communiste de Lénine et Staline.
– C’est pourquoi ils parlent d’un nouveau paradigme : il s’agit bien de la mise en place d’un nouveau type de civilisation, proche du scénario orwellien décrit dans 1984.
Il est important que ce nouveau paradigme soit mis en place dans les pays moteurs, ceux qui dirigent le monde ; les autres suivront.

3) Les aspects mystiques
Ceux-ci comportent deux volets qui ne sont pas forcément opposés. Le volet A peut s’inscrire en conclusion et aboutissement des deux premiers projets évoqués (financier et politique), mais il peut s’inscrire aussi à la suite du volet B.

a) Volet A : plusieurs paramètres peuvent laisser penser que l’accomplissement du projet messianique de domination du monde par la haute aristocratie juive arrive à sa phase finale, via ses relais et alliés que sont la judéo-maçonnerie, la finance apatride et la diaspora.
La crise sanitaire leur permettra de mettre la main sur les ultimes richesses qui leur avaient échappé, et de prendre le contrôle définitif des Etats (qui possède la dette contrôle l’Etat de facto et lui dicte ses conditions), d’où le nouveau paradigme envisagé, et décrit ci-dessus, avec en point d’orgue, en signature dirons-nous, le vaccin sauveur, le véritable Sauveur étant évidemment la Synagogue.
Le tout forme leur Messie tant attendu, projet ultime du sionisme qui se prétend (et y parvient !) le Messie lui-même, dans une forme collective, puisqu’il aura accompli en totalité les promesses du Messie, la dernière étant l’accaparation des richesses du monde dans quelques mains.Ce qui leur permettra de dicter aux populations le nouveau comportement qui sera exigé d’elles : le monde orwellien – et ses variantes, illustrées dans des films comme Soleil vert.

b) Volet B : mais on ne peut pas écarter un autre projet, beaucoup plus cynique, beaucoup plus redoutable et féroce, et surtout beaucoup plus radical. Ce projet, ils l’on inscrit en tout premier point sur les tables du Georgia Guidestones : ramener l’humanité à 500 millions et l’y maintenir.
En d’autres termes, éliminer 7 milliards pour ne conserver que la race royale (eux) et quelques esclaves à sa disposition, d’où la préparation psychologique des populations à asservir.
S’il s’agit de ce projet, on se doute bien que ce n’est pas ce virus et ses quelques dizaines de milliers de morts qui va faire le boulot : il introduit et annonce un projet bien plus atroce et bien plus vaste.
Ceci est à mettre au conditionnel car ce monument date de 1980, époque où nous étions 4 milliards ; il a peut-être été modifié, adapté, ou même abandonné.
Mais je ne le crois pas : la crise écologique, elle aussi montée de toutes pièces par les mêmes auteurs cachés, montre que pour eux, l’éradication d’une bonne partie de la population mondiale reste la voie nécessaire. Le tout est de savoir si on y est arrivés ou pas, et pour cela il faut attendre encore.
Dans ce cas, le volet A serait la suite du volet B.
Et comme je l’ai déjà dit, cette suppression d’une grande partie de l’humanité serait alors une sorte d’holocauste que ces adorateurs de Satan offriraient à leur maître et dieu.

 

Conclusion

Il manque le volet eschatologique. Ma spécialité. Je l’ai volontairement occulté dans cet article, mais nous allons en dire quelques mots.
Que nous soyons à une étape intermédiaire du Nouvel Ordre Mondial ou à l’étape finale et définitive, ce que je crois, ne changera rien : ils jouent avec le feu, ils s’y brûleront les ailes.
Ils ont lancé une autodestruction du système, une sorte de suicide collectif, qu’ils croient maîtriser et auquel ils croient qu’ils donneront la forme qu’ils veulent.
Il n’en sera rien car, comme la mer Rouge se retourne sur des assaillants sûrs de leur victoire, ils seront pris à leur propre piège et celui-ci se refermera sur eux.
Comment ? Je n’en sais rien.
A quel moment ? Nous ne le savons pas non plus, c’est pourquoi il est nécessaire, en attendant, d’étudier leurs projets comme nous le faisons ici, pour les voir progresser.
Ce dont je suis sûr, à moins que je n’ai loupé une étape, c’est qu’ils ont enclenché ce que l’Apocalypse appelle la chute de Babylone, c’est à dire leur propre chute, et donc le résultat ne sera pas celui escompté, et décrit ci-dessus, mais leur disparition à tous.
J’expliquerai ces points essentiels dans un prochain article.

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Illustration : 1984, roman d’anticipation de Georges Orwell. Le monde qu’il imaginait en 1947 et espérait pour 1984, nous le VIVONS actuellement.

 

Les Vêpres du salut

Les Vêpres font partie des Heures de l’Office divin, c’est la prière solennelle du soir, généralement chantée entre 17 et 18h, tous les jours dans les ordres monastiques, et au minimum le dimanche pour les fidèles.
C’est la « première heure » canoniale car dans la Tradition, du temps de Jésus, on comptait en journées de 12 heures, c’est pourquoi un « jour » commençait la veille au soir (d’où la formule, encore utilisée de nos jours, de « premières vêpres« ) et s’achevait le soir suivant aux environs de 18h : les « deuxièmes vêpres« .

Les Vêpres sont constituées principalement de 5 psaumes, toujours les mêmes sauf quelques exceptions pour certaines fêtes, suivis d’un hymne (qui peut changer aussi selon la fête) et du Magnificat.
Ces cinq psaumes sont les psaumes 109, 110, 111, 112 et 113.

À ce stade, il est utile de préciser deux choses :
– Je décris ici l’usage de l’Eglise avant la réforme liturgique de 1969, usage encore maintenu dans la Tradition. Il est évident qu’aux yeux de Dieu, les réformes qui ont déformé, désacralisé et désossé la saine et sainte liturgie n’ont aucune valeur.
– Il y a deux numérotations des psaumes : dans les Septante puis la Vulgate, le psaume 9 est scindé en deux donnant les psaumes 9 et 10, alors qu’il ne fait qu’un dans les autres versions, y compris Crampon. Mais l’Eglise a conservé le classement de la Vulgate.
Donc, même si les psaumes 109 à 113 de nos missels sont numérotés de 110 à 114 dans vos bibles, la numérotation qui fait foi est celle retenue par la Sainte Eglise catholique, celle sur laquelle les docteurs de l’Eglise et les théologiens ont médité, comme Dom Guéranger.

Ces précisions apportées, entrons dans le vif du sujet : il se trouve que dans la prophétie des papes de saint Malachie, la numérotation de ceux-ci s’arrête à 111.
Ce qui veut dire que les psaumes retenus pour les Vêpres -qui marquent, rappelons-le le début et la fin d’une journée, sorte d’alpha et d’oméga- débutent à la fin de la liste de Malachie, incluent le dernier (le 112è, Pierre le Romain), ainsi que l’après immédiat, par le 113è, qui est aussi, nous allons le voir, le passage de la mer Rouge.

Pouvons-nous envisager un rapprochement eschatologique entre les psaumes des vêpres et la fin des temps ? Et pouvons-nous établir une corrélation entre leur signification et ce que nous vivons ?
Bref les Vêpres auraient-elle aussi un sens eschatologique, surtout en ce dimanche de Quasimodo ?
La réponse est oui, nous allons le voir, et le choix du premier dimanche après Pâques, dimanche in Albis, traditionnellement appelé de Quasimodo, n’est pas fortuit.
Là encore, il convient de préciser au lecteur non averti, que nous nous référons au calendrier liturgique en vigueur durant des siècles avant la réforme de Vatican II ; le seul calendrier qui soit, évidemment, valable.

Rappelons aussi qu’après l’incendie de Notre-Dame le 15 avril 2019, j’avais fait la relation avec Quasimodo, c’est à dire avec la canonisation sacrilège des deux papes en 2014 (relire mon article du 19/04/19), mais aussi le dévoilement des mystères de Dieu aux incrédules, figurés par saint Thomas dans le célèbre évangile de ce jour (relire mon article du 31/12/19).
Rappelons enfin que le 19 avril est le jour de l’élection du pape Benoît XVI, 111è et avant-dernier pape de la liste. Eh oui, ce que certains appellent hasard, nous l’appelons Providence divine.

Nous allons essayer maintenant d’étudier succinctement le sens de ces 5 psaumes et tenter de faire le lien avec la prophétie des papes et notre temps, en nous inspirant du commentaire de Dom Guéranger sur les 5 psaumes de l’office des vêpres au temps pascal, tiré de son célèbre ouvrage l’Année liturgique.

 

1. Psaume 109 (109 = Jean-Paul 1er)

Dom Guéranger : « Le premier psaume est prophétique sur les grandeurs du Messie. Sa génération éternelle, son égalité avec le Père, sa royauté, son sacerdoce, y sont célébrés avec magnificence. Abaissé un moment jusqu’à boire l’eau du torrent, il triomphe maintenant de ses ennemis, en attendant qu’il reparaisse dans sa gloire pour les juger. »

109è pape : Jean-Paul 1er, devise de mediate lunae – de la moitié de la lune

Le psaume 109 exprime aussi le châtiment des nations et le relèvement annoncé des justes grâce à l’intervention divine. Mais on se situe, à ce stade, au niveau de la promesse, une promesse qui doit fortifier notre espérance ; nous ne sommes pas encore à l’accomplissement.
La lune c’est l’astre de la nuit ; or le règne de la bête (l’Antéchrist) constitue la nuit la plus obscure qui soit. Jean-Paul 1er nous donne donc, à son insu, une information capitale : nous serons alors (en 1978) à la moitié de la nuit obscure débutée à la 6è période (6è sceau, le soleil devient noir : donc c’est l’obscurité). Sa devise veut dire de la moitié de la nuit (voir mon article du 18/03/19).

 

2. Psaume 110 (110 = Jean-Paul II)

Dom Guéranger : « Le psaume suivant célèbre les bienfaits de Dieu envers son peuple : l’Alliance promise, la Rédemption, la fidélité du Seigneur à ses promesses. La Résurrection du Christ était au nombre de ses engagements ; elle devait être le principe de la nôtre ; le Seigneur a daigné dégager sa parole en ces jours. »

110è pape : Jean-Paul II, devise de labore solis – du travail du soleil

Le thème majeur du psaume 110, c’est la fidélité, et le psaume se termine par la promesse faite au juste demeuré fidèle à son Seigneur : « il envoie la délivrance à son peuple, il déclare pour toujours son alliance. »

Pendant que le faux soleil Jean-Paul II fait son travail de construction d’une nouvelle Eglise humaniste pour remplacer les valeurs et la doctrine de la véritable Eglise de Dieu, le vrai soleil, Jésus-Christ en personne, soutient et récompense les justes restés fidèles à la saine doctrine et à la sainte liturgie, réunis pour la plupart dans la Tradition. Il ne les récompense pas par des dons matériels mais par d’abondantes grâces qui leurs permettent de tenir au milieu d’une Babylone déchaînée.
Le psaume renvoie donc au petit reste resté fidèle, mais soutenu par le Christ, et non à l’immense majorité des chrétiens devenus apostats sous le soleil de Satan de Jean-Paul II.

 

3. Psaume 111 (111 = Benoît XVI)

Dom Guéranger : »Le troisième psaume chante la félicité de l’homme juste et ses espérances. La lumière qui s’élance du sein des ténèbres, c’est le Seigneur ressuscité qui reparaît dans sa miséricorde ; le pécheur qui s’irrite du triomphe du Juste par excellence, c’est le Juif que la gloire de la Résurrection est venue confondre tout à coup. »

111è pape : Benoît XVI, devise gloria olivae – la gloire de l’olivier

La corrélation, ici, est très facile à faire. La gloire de l’olivier c’est celle des témoins de l’Apocalypse, c’est à dire, une fois de plus, de ceux restés fidèles à la foi de leurs pères, à la vraie foi en Jésus-Christ et en sa doctrine : les témoins de la foi. Ils sont deux parce que l’on distingue le clergé des fidèles, et que cela fait référence à la loi et les prophètes. Le texte de saint Jean les compare bien à des oliviers. Voilà le lien entre la devise de Benoît XVI et la félicité de l’homme juste dont parle dom Guéranger. D’autant plus que l’olivier est le symbole de la fin du déluge, donc de la fin des tribulations.
Second lien avec le pontificat de Benoît XVI, la lumière qui s’élance des ténèbres, ce sont les deux reconnaissances par Rome de ce qui constitue l’essentiel de la Tradition, c’est à dire des témoins : le motu proprio du 7 juillet 2007 qui réhabilite la messe de toujours (la messe de st Pie V), et la levée des excommunications du 21 janvier 2009 sur la Fraternité saint Pie X, qui la réintègre dans l’Eglise, et à travers elle reconnaît explicitement le bien fondé de sa position de défenseur de la doctrine et de la liturgie non dévoyées par le concile et ses suites.
Nous ne faisons pas d’erreur sur notre présence dans les fins dernières et la proximité du Jugement dernier, explicitée par la suite.

 

4. Psaume 112 (112 = François)

Dom Guéranger : « Le quatrième psaume est un cantique de louange au Seigneur qui, du haut du ciel, a pris pitié de la nature humaine, et a daigné s’abaisser jusqu’à elle, pour la relever par le mystère de la Résurrection. »

112è pape : François sans chiffre car il est le premier et le dernier.
Le dernier de l’Eglise catholique, le premier de l’Eglise luciférienne humaniste et écologiste qu’il s’apprête à dévoiler.

Pas de devise dans la prophétie des papes, mais une terrible formule que je vais scinder en deux.
La première partie concerne le 112 : « Dans la dernière persécution de la sainte Église romaine siégera Pierre le Romain, qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. »

Bien sûr, ce sont les ultimes tribulations, les plus dures, parce qu’on sent bien que la transformation de l’Eglise en 60 ans de travail acharné depuis le concile, est désormais quasiment achevée, et que la nouvelle Eglise qui s’est formée est aux antipodes mêmes du christianisme. Le néo-paganisme de Rome n’est plus caché, il est assumé (voir l’article du 29/02/20), d’où l’accomplissement sous nos yeux de la prophétie de la Salette, depuis 50 ans : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » ce dernier trouvant sa personnification dans le dernier pontife, François.
D’où l’expression utilisée dans ce psaume 112 : « qui est semblable à notre Dieu ? » : n’est-ce pas là la description de la bête par saint Paul et dans l’évangile ?
Un psaume plein d’espérance nous dit dom Guéranger, un cantique de louange et d’action de grâce car nous savons que c’est à ce moment-là qu’interviendra notre Sauveur tant désiré.
On oublie souvent que les textes saints nous donnent non pas le point de vue des hommes mais celui du Ciel ; or pour les hommes, il peut sembler paradoxal qu’on chante une louange au moment où la bête est à son apogée ; mais le juste sait, lui, que plus la bête progresse, plus elle se rapproche du podium du vainqueur et plus notre espérance de la délivrance augmente.

 

5. Psaume 113 (l’après François)

Dom Guéranger : « Le cinquième psaume rappelle la première Pâque, la sortie d’Egypte, et les merveilles qui l’accompagnèrent et la suivirent ; la mer Rouge, figure du Baptême ; l’eau qui jaillit du rocher dans le désert ; le culte des idoles aboli. La Pâque et la Pentecôte chrétiennes accomplissent tous ces symboles ; et par elles, la bénédiction se répand sur quiconque, juif ou gentil, veut craindre ou aimer le Christ. Pour prix de nos péchés, nous étions condamnés à descendre au tombeau ; nous aurions éternellement ignoré les cantiques de joie de la céleste Jérusalem ; la Résurrection du Christ nous a fait naître à la vie ; et nous chantons aujourd’hui, à sa louange et à celle de son Père céleste, le joyeux Alleluia. »

Seconde partie de la sentence qui termine la prophétie des papes :
« Celles-ci terminées [les tribulations], la cité aux sept collines sera détruite, et le juge redoutable jugera son peuple. »
Tout ceci est parfaitement concordant avec la description de l’Apocalypse : fin des bêtes, chute de Babylone, et retour du Christ pour le jugement dernier.

Le psaume 113 est un saisissant raccourci de l’ultime phase que nous aurons à vivre très prochainement, plus largement décrite dans l’Apocalypse sous le nom de chute de Babylone.
Le psaume commence au passage de la mer Rouge, donc quand le peuple de Dieu est définitivement libéré de ses ennemis. Il exprime aussi l’abolition du culte des idoles, autre symbole de la chute de Babylone. Il fait la distinction entre la maison d’Israël et la maison d’Aaron, c’est à dire symboliquement entre le peuple et le clergé : toujours le renvoi aux deux témoins. Et enfin il renvoie à la libération des justes, leur bénédiction par le Seigneur, à ceux qui sont vivants (vivant en terme biblique veut dire : celui qui a la vie éternelle par opposition aux morts, ceux destinés au feu éternel).
Il n’est pas anodin non plus que dom Guéranger, dans son commentaire, fasse un lien avec la Jérusalem céleste, car c’est effectivement la « suite » : après le jugement dernier, c’est l’entrée de tous les justes dans la Jérusalem céleste (l’Eglise purifiée) des deux derniers chapitres de l’Apocalypse.
Et aussi, évidemment, après les tribulations, la chute de Babylone et la mort des bêtes qui se situent au « 113 ».

 

6. Le passage de la mer Rouge et la signification de Quasimodo

Nous allons maintenant approfondir le « 113 » c’est à dire cette période qui termine les tribulations, commence à la mort des bêtes (donc du pape François, notamment) et se concrétise par la chute de Babylone (effondrement et éradication du monde moderne – ce que ce dernier appelle communément la fin du monde).

Le psaume 113 commence donc par la sortie d’Egypte et le passage de la mer Rouge.

Les 5 psaumes, on l’a vu, sont suivis d’un hymne, qui peut changer selon la fête.
C’est le cas pour le dimanche de Quasimodo, donc aujourd’hui.
Or l’hymne de Quasimodo, Ad regias Agni dapes, évoque lui aussi le passage de la mer Rouge, en des termes bien particuliers :
« Ayant tous franchi la mer Rouge,
Chantons le Christ, c’est notre chef »
(couplet 1)

Et encore :
« Quand il vit le sang sur les portes,
L’ange exterminateur passa ;
La mer s’ouvrit et recula,
Mais l’ennemi fut englouti. »
(couplet 3)

Or il y a 2 notions fondamentales dans le passage de la mer rouge :

1) Tous les justes sont passés, et même décomptés
Tout le peuple de Dieu passe à pied sec, et c’est une fois le dernier mis à l’abri que la mer se referme sur les ennemis. Mais c’est aussi la sortie d’Egypte, c’est à dire la sortie du peuple de Dieu du monde hostile des méchants. Et dans l’Apocalypse, Babylone est appelée aussi Sodome et Egypte.
Or justement, que nous dit l’Apocalypse ?
Qu’il faut marquer l’ensemble des serviteurs de Dieu du sceau de Dieu sur le front (6è sceau) : et ils sont décomptés : 144000. Et que les 4 anges aux 4 coins de la terre sont retenus tant que le décompte n’est pas terminé.
Les adorateurs de la bête sont marqués du signe de la bête, mais à l’inverse, les fidèles au Christ sont eux aussi marqués du signe de Dieu. Dans les deux cas il s’agit de signes spirituels, il ne faut pas s’attendre à une marque matérielle, sauf peut-être une imitation grossière de la bête.
Donc, pour résumer, le mystère de Dieu ne sera consommé qu’une fois tous ses serviteurs marqués, de même que la mer ne s’est refermée qu’une fois tous les serviteurs passés.
Et comme l’hymne de Quasimodo nous indique qu’aujourd’hui nous avons tous franchi la mer Rouge, nous savons que le décompte définitif sera un jour arrêté un dimanche de Quasimodo.
Pourquoi pas aujourd’hui ?

2) Le passage de la mer Rouge est aussi le signe de l’extermination des ennemis
Une fois le décompte des justes effectué, la mer se referme. On rejoint ici le psaume 113, et donc l’après-François.
Or qui est l’Antéchrist, qui est la bête de la mer ? Un système d’une puissance redoutable et invulnérable, ou presque, qui sort de la mer, c’est à dire d’un grand nombre de peuples ((Apoc. 17:15), en d’autres termes : mondial.
Et qu’est ce qui se referme sur les méchants ? La mer.
Cela veut donc dire que ce système se prendra à son propre piège et qu’il s’auto-détruira en une sorte de suicide collectif.
N’est-ce pas cette autodestruction qui a commencé il y a quelques mois avec la folie du coronavirus, destructeur des économies plus que des vies, et dont les mesures démentielles vont conduire au plus grand effondrement que le monde ait jamais connu ?
Et il fallait attendre ce 19 avril, jour de Quasimodo, que le décompte du peuple de Dieu soit terminé, pour que le Ciel accorde le feu vert à Satan afin d’accomplir cette œuvre d’autodestruction.
Nous serons très vite fixés si cette hypothèse est juste ou pas.

Voilà aussi quelle était la signification de l’incendie de Notre-Dame il y a un an : renvoyer sur la destruction de l’Eglise, et par extension de la chrétienté, et fixer un dimanche de Quasimodo comme limite à l’iniquité.

 

Magnificat : l’action de grâces

Dom Guéranger : « Après l’Hymne, l’Eglise chante tous les jours de l’année, à l’office des Vêpres, le Cantique dans lequel la Sainte Vierge, toute remplie du Dieu qu’elle portait dans son sein, fit éclater, en présence de sainte Elisabeth, les transports de sa joie et de sa reconnaissance. Chantons donc avec elle l’honneur insigne qu’elle a reçu, le triomphe de cette humilité profonde qui l’a rendue digne d’un tel honneur, la défaite des esprits superbes chassés du ciel, l’exaltation de la créature humaine, si faible et si misérable, à la place des anges tombés.
Au milieu des allégresses de la Résurrection, le cœur de Marie tressaille de bonheur ; et par toute la terre, l’Eglise s’unit à ses transports et la proclame Bienheureuse. Glorifions l’amour qui l’a unie aux douleurs de son fils. Debout au pied de la croix, elle a partagé son agonie ; il est juste qu’aujourd’hui elle ait sa part dans le triomphe. »

Nous nous approchons du temps de l’action de grâces. Nous y reviendrons le moment venu, mais puisque le Ciel nous montre toujours d’avance la voie à suivre, nous pouvons d’ores et déjà le remercier de l’intervention promise et attendue de la Vierge Marie, qui a pour mission d’écraser du talon Satan et ses bêtes pour nous en délivrer… définitivement.

Illustration : l’évangile de Quasimodo, l’incrédule saint Thomas reconnaissant enfin son Seigneur et son Dieu.

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