Après l’Antéchrist… le Christ !

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Il est des évidences simples, tellement simples qu’on n’en tient pas compte ou qu’on ne les voit plus… et pourtant les analyses des dernières semaines et le recul que nous possédons maintenant sur les événements nous mènent à une conclusion digne de la Palice : l’Antéchrist précède le Christ !
Tous les théologiens, eschatologues et autres spécialistes de la question sont unanimes : la période de l’Antéchrist, qui vient du latin ante qui veut dire avant est celle qui précède le second avènement du Christ, celui où il reviendra dans la gloire pour le jugement dernier et régner sans fin sur une terre renouvelée et purifiée.
Voilà ce que nous enseigne l’Eglise depuis toujours, voilà ce que tenons pour sûr.

Eh bien ce second avènement, nous y sommes.
Car il a été prouvé à de nombreuses reprises dans ces colonnes que l’Antéchrist est le pape François, et que les deux bêtes de l’Apocalypse représentent l’homme qui s’est divinisé (bête de la mer) et le monde ecclésiastique issu du concile Vatican II (bête de la terre) qui a créé la religion de l’homme. Depuis le concile, nous assistons à une nouvelle alliance du trône et de l’autel, des sociétés civiles et religieuses qui toutes deux convergent dans une même adoration de l’homme et de ses œuvres. Les deux bêtes agissent de concert et forment à elles deux la grande Babylone (le monde entier privé de Dieu) et la Grande Prostituée (l’Eglise privée de sa divinité, de l’assistance du Saint-Esprit).

Ce qui veut dire qu’après le pape François, ce sera… le Christ. Tout simplement.
Mais lequel ?
Car le diable suit une trajectoire parallèle. Le prince du mensonge est aussi le roi de la manipulation, de la perversion et de l’inversion.

J’ai fait une erreur : celle de penser que le Messie des juifs serait l’Antéchrist. Non, car le diable imite le divin, il fait la même chose mais en mode inversé.
Les juifs savent que le Messie est Dieu, c’est dans les Saintes Ecritures, ils savent qu’annoncer la venue prochaine du Messie veut dire que Dieu va s’incarner sur terre.
Dieu et non pas un homme.
Donc la problématique du diable est la même que la nôtre : ce n’est pas l’Antéchrist qu’il annonce mais bien lui-même en tant que divinité. Et de notre côté, nous attendons le Christ, vrai et unique Dieu. C’est la même chose. Par conséquent quel que soit le camp dans lequel on se place, plus personne n’attend l’Antéchrist, mais bel et bien Dieu en personne. Le Bon Dieu ou Lucifer-dieu.

Elle est là la clé de compréhension de la période qui s’achève :
Nous savons par Albert Pike qu’il y a une dernière période de 3 ans après avoir tiré le quatrième coup de canon ; nous avons vu dans les deux derniers articles que cet ultime coup de canon a été tiré le 17 avril 2014. Les 3 ans de guerre qui suivent cette date correspondent à une lutte dans les airs entre les mauvais anges et les bons anges : c’est une lutte d’abord céleste. Pike le dit. L’Apocalypse aussi : la bataille de l’Armageddon se situe avant tout dans les airs.

Ces trois ans correspondent au règne de l’Antéchrist-personne, qui dure en réalité presque quatre ans, tout simplement parce que ce règne ne commence vraiment qu’avec le quatrième coup de canon et la proclamation de sa victoire en canonisant Vatican II (le 27 avril 2014), c’est à dire le temple du diable.
Le calcul était difficile à trouver car il ne fallait pas compter à partir du 13 mars 2013 mais des deux dates-clés de 2014 (17 et 27 avril).

Après ces 3 ans s’ouvre non pas le règne de l’Antéchrist comme beaucoup le pensent, mais celui du Christ ou de l’imposteur : le règne de Dieu.

 

Le plan divin comme celui du diable sont exactement similaires

– Nous attendons le retour du Messie, du Christ.
Messie veut dire « celui qui est oint« , le saint par excellence, celui qui est sacré.
Lucifer agit de la même manière : il annonce l’arrivée du Messie des juifs, donc d’une personne sacrée. Dans ses écrits, Pike appelle Lucifer le Dieu-bon car auprès de ses adeptes, Lucifer se fait déjà passer pour un dieu. Le Messie des juifs, ce sera Lucifer en personne.

– Nous attendons le retour de Jésus, nom qui veut dire Sauveur.
Il est normal que la prophétie du rabbin Kaduri mentionne Jésus comme étant le nom du Messie. Tout simplement parce que le Messie ne peut être que le Sauveur de l’humanité et du peuple de Dieu. Dans ce contexte, Lucifer considère qu’il doit porter le même nom, celui du Sauveur.
En réalité il faut dissocier les deux Jésus :
Le bon, que nous appellerons Jésus-Christ roi ;
Et le mauvais, que nous appellerons Jésus-Lucifer.

– Nous attendons le retour du véritable chef de l’Eglise, de l’époux mystique de l’Eglise.
Pike explique que « le titre de catholique est réservé à nous seuls« . Cela veut dire qu’il compte bien investir le temple de Dieu (l’Eglise) pour le transformer à son profit. Les écrits du démon mentionnent qu’il prévoit une « oeuvre double de destruction du temple d’Adonaï et d’édification du temple de Lucifer« .
Ce que beaucoup n’avaient pas compris, c’est que l’édification du temple satanique s’effectue au même endroit (dans l’Eglise) et sans en changer les termes.

– Nous attendons la victoire de Dieu sur le mal, la Jérusalem céleste.
Mais le diable inverse la même notion à son profit. Il dit à ses élus : « Je suis la lumière ! Adonaï est le dieu du royaume ténébreux. J’arrive après lui sur la planète Tellus, mais c’est pour en expulser à jamais son culte. Ce monde tout entier sera à moi. Après la nuit catholique, l’éclatant jour luciférien, après les ténèbres la lumière. »
Combien y a -t-il de sites internet aujourd’hui qui annoncent la lumière sur fond de christianisme revu à la sauce maçonnique ? J’en vois tous les jours de nouveaux.

– Nous savons que le retour du Christ nécessite une purification de la terre, pour l’éradication du mal et l’édification des élus.
Le diable annonce lui aussi la même chose sauf que dans son esprit, il s’agit de supprimer le groupe chrétien de la surface de la terre.

 

Après l’Antéchrist, c’est bien le « divin » luciférien qui se manifeste

Les enseignements des rabbins qui circulent sur internet expliquent bien la divinité du Messie, ce qui est normal puisqu’ils s’appuient sur les mêmes textes prophétiques que nous.

Extrait du site Hozana :
« Dans la tradition juive, le terme Messie désigne tout d’abord celui qui a reçu une onction d’huile sainte. (…)
L’onction d’huile sainte est toujours un signe en rapport avec l’Esprit de Dieu, mais l’onction de plénitude que recevra le Messie est annoncée comme étant celle de l’Esprit de Dieu lui-même :
« Et l’Esprit de Dieu, c’est l’esprit du Messie. Dès qu’il planera sur la superficie des eaux de la loi, aussitôt commencera l’œuvre de la rédemption. » (Zohar)
Le Messie oint de l’Esprit de Dieu sera par ailleurs Fils de Dieu à un titre tout à fait spécial.
(…)
Dans la tradition juive, c’est bien YHWH qui est lui-même le seul rédempteur d’Israël, et il est annoncé qu’il doit venir en son peuple : « Or, mes frères, nos ancêtres de tous les temps que croyaient-ils ? Un seul Dieu. Qu’attendaient-ils ? Le Rédempteur d’Israël, Goel Israël. Quel devait être ce Rédempteur d’Israël ? YHWH lui-même. Isaïe l’annonce (Is 49,7).
Et le Zohar explique que « le Dieu saint vient au milieu de Sion pour la relever de la poussière. » (…) « le prophète nomme particulièrement Sion parce qu’en elle sera relevé le temple plus auguste que celui de Jérusalem, qui a été détruit en dernier lieu. Car la divinité elle-même y habitera, conformément à ce qu’a dit le prophète : « car le grand, le saint d’Israël, est au milieu de toi ».

Il n’y a donc aucun équivoque : la synagogue de Satan n’attend pas l’Antéchrist mais bien le Christ, c’est à dire celui qui a reçu l’onction d’huile sainte, et ils savent que celui-ci est Dieu.
Or les juifs aujourd’hui annoncent le Messie comme imminent !
Cela veut forcément dire que l’Antéchrist est déjà en train de régner.

 

D’ailleurs ils le savent, ce fut dit dès le début.
Le cardinal Bergoglio a été présenté comme nouveau pape le 13 mars 2013 vers 20h.
Ce jour-là, malgré l’heure tardive, il a eu le temps d’écrire UNE lettre, datée du 13 mars : au grand rabbin de Rome !!
Pourquoi une telle précipitation ? Pourquoi cet interlocuteur précis ? Parce que l’Antéchrist devait faire immédiatement allégeance à la synagogue de Satan avec laquelle il est associé.

Et que lui dit-il ?
« Au jour de mon élection en tant qu’évêque de Rome et guide universel de l’Eglise catholique, je vous envoie un salut cordial en vous annonçant que l’inauguration solennelle de mon pontificat aura lieu le mardi 19 mars. »
Donc le pape François confirme lui-même qu’il n’est pas pape mais évêque de Rome, qu’il est un guide universel (pourquoi utiliser ce terme puisque catholique veut dire universel ?) et que la date qui compte n’est pas le 13 mars mais le 19 mars.
Puis il fait le lien avec le concile Vatican II, montrant bien par là que tout a commencé au concile (n’oublions pas que Pike date la naissance de l’Antéchrist à 1962, soit l’année de début du concile – ainsi nous avons un lien entre l’Antéchrist-système et l’Antéchrist-personne) :
« Ayant confiance en la protection du Très-Haut, j’espère fortement contribuer au progrès des rapports entre juifs et catholiques connus à partir du concile Vatican II, dans un esprit d’entraide renouvelée et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. »
Maintenant que vous savez que Lucifer s’attribue les mêmes caractéristiques du Bon Dieu et utilise les mêmes termes, à quel Dieu à votre avis s’adresse Bergoglio ? Le Très-Haut, dans leur esprit, c’est Lucifer.

Très instructive fut la réponse de Riccardo di Segni, grand rabbin de Rome.
Il commence par citer le psaume 117 : « Que toutes les nations louent le Seigneur« .
C’est bien l’objectif qu’ils se sont fixé pour la venue de Jésus-Lucifer en 2017, grâce à l’évènement qui sera le coup de lance final de l’Eglise : les canonisations du 27 avril 2014. Le 27 avril est le 117ème jour… le plan était connu depuis longtemps.
Et il confirme que la synagogue elle-même ne le considère pas comme un pape : « Votre nomination comme évêque de Rome nous donne l’espoir que ce chemin d’amitié, de respect et de collaboration fructueuse va se poursuivre. »

Donc le scénario de 2017 commence à se préciser : ce sera bien un Jésus qui apparaîtra, le Jésus-Lucifer, qui évidemment sera reconnu par tous :
Par la synagogue, qui reconnaîtra en lui le Messie tant attendu ;
Par l’Eglise catholique, car ce Jésus correspondra exactement au Jésus œcuménique de l’Eglise conciliaire actuelle, un Jésus qui bien entendu confirmera que toutes les religions l’adorent déjà, un Jésus qui les réunira toutes comme un seul troupeau derrière un seul pasteur (seul Lucifer peut réunir des religions sans opérer de conversions) ;
Par les musulmans car ceux-ci reconnaîtront en lui Issa, et suivront bien évidemment ses consignes. Ceci éclaire la fameuse déclaration d’Albert Pike : « La conversion des musulmans sera déterminée entière et inopinée par un grand événement qui se produira sous le 6è pontificat du bon catholicisme« . Puisque nous savons que le bon catholicisme est celui qui a débuté avec Vatican II, le sixième pontificat c’est bien celui de François.

Bien entendu, plus rien ne s’opposera alors à la reconstruction du Temple à Jérusalem et au choix de cette dernière comme capitale mondiale. Puisque ce sera un choix divin.

N’oublions pas ces documents prophétiques d’Albert Pike, publiés par le Diable au XIXè siècle en 1894 :
« La même impulsion qui anéantira le temple d’Adonaï découvrira, aux yeux de l’humanité dûment préparée, le temple jusque là caché de notre divin maître.
Lucifer roi verra alors le monde entier se consacrer à lui et l’adorer : sa religion sera dès lors vraiment catholique. »

Ce moment tant attendu et prophétisé il y a près d’un siècle et demi va enfin avoir lieu début 2017, maintenant que l’humanité est prête.
On comprend pourquoi il fallait que le pape soit l’Antéchrist, parce qu’il fallait que ce soit lui qui accueille le nouveau Jésus-Lucifer, en compagnie de la synagogue.
D’où leur entente cordiale dès le 13 mars 2013 : il était essentiel que les deux bêtes soient sur la même longueur d’onde.

 

Le calendrier de Satan affiné

J’avais écrit que le premier Boeing 777 du 8 mars 2014 pointait sur le 8 novembre 2016, soit 32 mois après.
Le 32 correspond au 32e grade du Rite Écossais, Ancien et Accepté, appelé Prince du royal secret. Après le 32 il ne reste plus qu’une marche pour accéder au pouvoir suprême, le 33ème et dernier degré, qui est aussi l’âge du Christ. Le 33 représente donc la plénitude de la Rédemption.

Le 8 novembre 2016 était la date de l’élection américaine qui devait voir le triomphe d’Hillary Clinton, car je reste persuadé que Lucifer a besoin d’une mère terrestre pour s’incarner, de même que Jésus-Christ a choisi de s’incarner via la Sainte Vierge.
Il faudra attendre début 2017 pour savoir si ce point sera bloquant pour Lucifer ou pas et comment il compte le résoudre. Ce n’est pas l’objet du présent article.

J’écrivais donc que le « 33 » serait forcément le 8 décembre 2016, puisque cette date se situe 33 mois après le Boeing 777 du 8 mars. C’était une erreur. J’avais oublié qu’il y a deux Boeing 777, tous deux de la Malaysia Airlines : le second crash a eu lieu le 17 juillet 2014.
C’est le second avion qui donne le 33 et c’est logique car le 17 juillet est le jour anniversaire du sacre de Charles VII en 1429 sous l’impulsion de Jeanne d’Arc. Et celui de la mort de Nicolas II. Un jour lourd de symboles, lié à la notion de sacre et de roi.

Alors 17 juillet 2014 + 33 mois = 17 avril 2017 ! Nous retrouvons la date trouvée par un autre biais dans le précédent article.
Ce qui veut dire que les deux Boeing 777 indiquaient les deux dernières étapes, les 32è et 33è degrés, mais avec 160 jours d’écart. Le temps d’entrer dans l’ère du Verseau, d’introniser le nouveau président américain et d’enclencher le dernier holocauste libérateur.

Le Boeing du 8 annonçait la reine (8 septembre/8 décembre : dates de la Sainte Vierge) ;
Celui du 17 annonçait le roi (17 chiffre du Christ + sacre de Charles VII).
Les deux annonçaient le 777 (nouvelle ère) et l’année juive 5777.
Tout concorde aussi chez le diable.

Continuons avec le symbolisme satanique.
Les dates en 11 signifient des holocaustes et les dates en 28 les prises de pouvoir du diable.

Les holocaustes en 11 les plus célèbres :
11 septembre 2001 : 3000 morts
11 mars 2004 : Madrid 200 morts
11 mars 2011 : Fukushima 18 000 morts

Quelques prises de pouvoir de Satan un 28 :
28 octobre 1958 : élection de Jean XXIII (la bête prend le contrôle du Vatican)
28 septembre 1958 : naissance de la 5ème république

Nous connaissons donc maintenant le calendrier du diable dans le détail : ses deux dates ultimes sont à l’expiration du délai de 3 ans, le 17 avril 2017 pour sa probable révélation au monde en tant que Messie, et le 28 avril (lendemain du 27 avril et expiration définitive du délai) pour son intronisation définitive.

Il y aura d’autres étapes ; les dates du 10 février, du 21 février, du 18 mars et du 21 mars 2017 seront probablement importantes. On en reparlera.

Il reste cependant un point crucial ; je pense que les hommes doivent offrir un holocauste final à Lucifer afin qu’il puisse s’incarner. Cet holocauste final ne peut avoir lieu qu’un 11 du mois. Il en reste quatre : 11 janvier, 11 février, 11 mars et 11 avril.

Je parie en priorité sur le 11 janvier 2017, parce que :
– ce fut la date choisie en 2014 pour la mort très symbolique d’Ariel Sharon, liée au Messie (prophétie du rabbin Kaduri) ;
– c’est la date de franchissement du Rubicon par Jules César, prononçant son fameux « le sort en est jeté » ;
– C’est la date du « dimanche des rameaux » luciférien en 2015 où le monde entier avait défilé en hommage aux « Charlie » c’est à dire à Lucifer, avec 47 chefs d’états et de gouvernements en France ce jour-là ;
– nous serons à 47 mois du 11 février 2013, la date où tout commence (annonce de la démission de Benoît XVI, qui ouvre la voie à l’Antéchrist) ; c’est aussi la date de Lourdes, apparition emblématique de la fin des temps ;
– enfin en numération hébraïque le 47 est l’indicatif du Fils.

Quelle sera la forme de cet holocauste ? Nul ne le sait mais vu l’enjeu, il sera probablement colossal.
Des pays comme Israël et la France, le nouvel Israël (y compris du point de vue des juifs), sont à exclure. Il reste les Etats-Unis comme candidat probable, ou l’Asie du Sud-Est (les deux avions 777 proviennent de la Malaisie). Mais ce ne sont que des suppositions.

 

Conclusion

Il y a derrière ce terrible plan du diable, qui se révèle de plus en plus, un immense espoir.

Car ce que nous venons d’expliquer éclaire singulièrement les propos de la Sainte Vierge à la Salette :
« Voici le Temps ! L’Abîme s’ouvre. Voici le roi des rois des Ténèbres.
Voici la Bête avec ses sujets se disant le sauveur du monde . Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au ciel. Il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange . Il tombera, et la terre, qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »

Voici la bête se disant le sauveur du monde : nous savons maintenant ce que cela veut dire : se faire passer pour Jésus, pour le Messie. On y est presque.
La terre depuis 3 jours sera en de continuelles évolutions : ces trois jours sont les trois ans de la bataille finale, entre avril 2014 et avril 2017. Ce sont les fameux trois jours de ténèbres, où la bête est au pouvoir à la tête de l’Eglise. Le pire qui puisse arriver à la terre.

Oui c’est un immense espoir car nous savons par l’Apocalypse que la fin des trois bêtes, y compris Satan le dragon, correspond au retour du Christ, le vrai. Le cinquième cavalier.
C’est justement cette fin qui se profile puisque c’est au moment où la bête se déclare vainqueur (le sauveur !) qu’elle est anéantie par saint Michel.
Apparaîtra ensuite le vrai et unique Sauveur.

Nous connaissons aussi la promesse du Seigneur :
« Si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. »

C’est dans les derniers mois que tout va se passer.
Veillez et priez car l’heure est proche. Vraiment proche maintenant, nous en avons la preuve.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : apres-lantechrist-le-christ

 

Le plan de Satan (part. 3)

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Nous avons vu dans le précédent article (Le plan de Satan partie 2) que l’Antéchrist correspond aux deux bêtes de l’Apocalypse, comme les deux facettes du pouvoir : le trône et l’autel (pouvoir matériel et pouvoir spirituel). La bête de la mer est l’Antéchrist social et civil que constitue la société actuelle dans son ensemble, tous pays confondus, où l’homme s’est fait dieu ; la bête de la terre est l’Antéchrist religieux, l’Eglise catholique désormais apostate et hérétique depuis le revirement du concile Vatican II.
De même que le mot Israël désigne à la fois un homme (Jacob) et tout un peuple (le peuple juif), le mot Antéchrist désigne autant une multitude (tous les hommes qui adhèrent à ce monde) que son chef, le pape, seul dirigeant à la fois civil, religieux et universel. Donc le pape François.

Nous avons vu également que l’Antéchrist avait besoin d’un an de lutte terrestre selon les propos d’Albert Pike, le grand pontife luciférien du XIXème siècle à l’origine de la stratégie satanique de conquête de la terre pour l’édification du règne de l’Antéchrist.
Ce règne a commencé en 1962, via le concile pour sa partie religieuse, et via l’émancipation des femmes et des mœurs pour sa partie civile. N’oublions pas que dans la prophétie de la Salette, l’impureté est la caractéristique principale de l’Antéchrist. Il ne faut donc pas dissocier les deux bêtes mais bien les associer dans une stratégie globale d’endiguement des consciences et des âmes.
Cette année de lutte terrestre a commencé avec la nomination sur le siège de Pierre d’un imposteur, le faux prophète ou Antéchrist-personne, à savoir le cardinal Bergoglio qui prendra le nom de pape François le 13 mars 2013. Parallèlement, la perversion des mœurs et la corruption des esprits atteignent un niveau inégalé par les différentes législations sur les « droits LGBT » à commencer par le mariage de personnes du même sexe. Pour l’ennemi, selon les écrits d’Albert Pike, ceci correspond à l’abolition du pouvoir spirituel de la papauté chrétienne, ou quatrième coup de canon, devant être tiré à Malte à la fin de cette année de lutte.
Mais, puisque les deux bêtes agissent de concert, la chute da la papauté est concomitante de la chute des nations et civilisations chrétiennes : c’est toujours le trône et l’autel qu’il convient de considérer dans leur ensemble.
Par conséquent, le quatrième coup de canon est bien tiré à Malte un an après, le 17 avril 2014, par la modification de sa constitution qui fait de ce pays le plus progressiste au monde en matière de droits LGBT. On s’attendait à une chute épique, à une destruction matérielle et physique de nos chères contrées, et nous avons en réalité une chute morale d’autant plus terrifiante qu’elle n’est pas perçue comme telle par les populations, même les plus averties. Voilà en quoi consistent les prodiges de l’Antéchrist dont parlent les prophéties.
Puis Rome confirme sa chute et la présence de l’Antéchrist à sa tête, par les canonisations de Jean XXIII et Jean-Paul II dix jours après, le 27 avril. Appeler saints les destructeurs de l’Eglise est plus qu’un sacrilège, c’est une inversion et une déformation telles de la réalité qu’une seule déduction vient à l’esprit : l’abomination de la désolation est bien entrée dans le lieu saint. Surtout quand on sait qu’il y a 666 mois pile de l’élection de Jean XXIII à sa canonisation.
La Rome apostate, siège de l’Antéchrist selon la Salette, est la Grande Prostituée de l’Apocalypse à partir du moment où elle pactise avec un monde qui lui est contraire et hostile ; de leur côté les nations chrétiennes ayant renié leur passé sont devenues Babylone, la grande ville repaire des abominations.

L’Apocalypse s’étend beaucoup sur la chute de Babylone et de la Grande prostituée.
Et nous ? Avons-nous bien perçu cette double chute, patiemment préparée depuis cinquante ans, et finalement actée en cette année 2014…

 

Après 2014, il reste encore 3 ans

Ce n’était pas fini. Les lecteurs du Grand Réveil le savent, nous n’aurions pas dû dépasser 2014 car effectivement, c’était bien la chute de Babylone.
Grâce au recul et aux avancées eschatologiques réalisées depuis, j’ai pu enfin découvrir le sens réel d’un autre texte d’Albert Pike qui s’avérait lui aussi tout autant mystérieux : après la chute de Babylone il y a encore 3 ans.

Les écrits de Pike expliquent que la guerre d’un an avant le 4ème coup de canon est « appelée lutte terrestre pour la distinguer de la guerre qui suivra et dont les combats se livreront dans les airs entre les anges de Lucifer et les anges d’Adonaï. » (…)
« Le 29 septembre 1995, l’Antéchrist se révèle au monde, c’est le commencement de la lutte terrestre; qui dure un an.
29 septembre 1996, abolition définitive de la papauté et commencement de la grande bataille céleste, qui dure trois pleines années.
29 septembre 1999, triomphe décisif de Lucifer sur Adonaï. »
(extraits du Diable au XIXème siècle, page 418, 1894).

Jusqu’à maintenant, je n’avais pas réussi à faire le lien entre le quatrième coup de canon et les trois années restantes parce que, comme tout le monde, je m’attendais à une destruction physique de Babylone (la société moderne actuelle) et à la proclamation de la nouvelle religion universelle.
Nous aurions dû pourtant nous méfier :
– quand Pike explique que « le titre de catholiques est réservé à nous seuls » on doit comprendre qu’ils ne changeront pas les termes ni même les dogmes de l’Eglise, ils en changeront le sens tout en gardant les mêmes mots.
– quand Pike annonce « un grand événement qui se produira sous le sixième souverain pontificat du bon catholicisme » alors que nous sommes précisément au 6ème pape issu du concile Vatican II, il n’est pas difficile de comprendre que « ce » catholicisme est celui de l’ennemi, donc qu’il est totalement infiltré et déformé par la franc-maçonnerie.
– quand Pike indique que « L’œuvre principale est celle qui a pour but de transformer les catholiques romains en libres-penseurs déistes » et que « ce sera la transition du plus grand nombre« , force est de constater que cet objectif est atteint.

L’Antéchrist ne nous présentera pas sa carte de visite. Lucifer, oui. Il ne se gêne pas pour submerger la société de sexe et de sang, de nous recouvrir de ses impuretés, de son esprit vicieux et inversé, de sa perversion des corps, des esprits et des cœurs.
C’est à nous de comprendre où nous en sommes et de comprendre que l’Antéchrist dure quatre ans car c’est la durée totale du combat : 1 an d’abord puis trois ans.

C’est pourquoi je parle d’entrée dans l’ère du Verseau : c’est limpide maintenant. Il s’agit bien de basculer totalement et définitivement dans l’ère de Lucifer au bout de ces 3 dernières années.

Peu importe que Pike raisonne au 29 septembre ou annonce les années 1995 à 1999.
C’est symbolique dans les deux cas :
– le 29 septembre parce que c’est le jour de son pire ennemi, l’archange saint Michel. Lucifer date donc symboliquement ses vengeances au 29 septembre, mais il les accomplit bien évidemment un autre jour.
– 1999 est la dernière année des mille ans. Le but ici était de symboliser l’entrée dans la nouvelle ère au début d’un nouveau millénaire.
Ce que nous devons retenir, c’est plutôt ce bon catholicisme qui dure sur 6 papes jusqu’au règne de Lucifer (incroyable pour des textes écrits au XIXème siècle !) et ce calendrier précis de 4 ans.

Le calcul est rapide à faire : 17 avril et/ou 27 avril 2014 + 3 ans = 17 ou 27 avril 2017.
Attention, j’invite le lecteur à conserver à l’esprit le + 3 ans à compter de 2014 et de ne pas se focaliser trop tôt sur une date : celle-ci est indicative, car le diable n’a pas la main sur tout, comme on le verra à la fin de l’article.

Nous allons voir maintenant comment le diable annonce à l’avance cette victoire, par les événements, et en s’appuyant sur sa principale source de formation et de perversion des esprits : holy-wood car tel est le vrai sens de ce mot : le bois sacré, c’est à dire le fameux bois de l’arbre de la connaissance du bien et du mal du jardin d’Eden, par lequel le diable va tromper les hommes, en inversant les notions de bien et de mal et en réalisant sa fameuse promesse : vous serez comme des dieux.
Par Holy-wood j’entends l’ensemble des contenus audiovisuels : cinéma, séries, télévision, radio, jeux vidéos, musique, clips vidéos… : or c’est par les contenus audiovisuels que depuis 50 ans les hommes sont formatés, influencés, déformés, manipulés et pervertis. Contenus qui sont omniprésents de nos jours et même incontournables.

Nous avons bien en ce moment la conjonction de trois facteurs clés :
– la synagogue de Satan annonce de plus en plus clairement la proximité de son Messie ;
– la prise de fonction du président américain s’effectue au moment de l’entrée dans les verseaux (tout un symbole mais justement, nous avons vu que Lucifer est friand de symboles) ;
– Rome est mûre pour basculer dans la religion universelle, si ce n’est déjà fait.

Avant d’examiner quelques-uns de ces signes, nous devons auparavant expliquer la signification d’Ishtar-Astarté.

 

Ishtar-Astarté, l’entité démoniaque de la fin des temps

Dans la hiérarchie diabolique, Lucifer est entouré de 3 démons souverains : Baal-Zéboub, Astaroth et Moloch, et d’ une souveraine : Astarté.

Dans les écrits de Pike, il est dit que « Le démon Antichrist allié à la vice-royauté de Venus Astarté triompheront ensemble de la religion catholique« .
Car il existe aussi un démon du nom d’Antichrist, confirmé par Diana Vaughan, qui explique qu’il « est figuré par le nombre 666 » et que de nombreux « mages-élus font un pacte avec lui car il est réputé très puissant. »

Toujours dans les écrits de Pike, Venus Astarté reine des démons, est l’associée de l’Antéchrist ; elle triomphe de la Vierge Marie appelée Lilith et représentée sous la forme d’un serpent ; Astarté a les pieds sur un croissant de lune. Astarté s’oppose à Marie car elle représente l’impureté : son impudicité est déclarée vertu, elle absout l’adultère, elle travestit la fidélité en vice.

Notez bien tous ces détails car le démon va nous ressortir exactement la même symbolique dans les films annonciateurs de son règne.

Nous venons de voir l’entité démoniaque Astarté.
Tout ceci est très sérieux, car les démons existent bien, et il serait présomptueux de minimiser leur puissance et leur capacité de nocivité.

Ce démon a son équivalent sur terre : la déesse Ishtar.
Ishtar est la principale déesse de la Mésopotamie, donc de Babylone. C’est la déesse de l’amour et de la sexualité, mais aussi une déesse guerrière et virile.
C’est une faiseuse de rois, une divinité souveraine dont l’appui est nécessaire pour régner sur un royaume.
Evoquée dans l’épopée de Gilgamesh, récit épique mésopotamien, elle propose au héros de s’unir avec lui et lui promet la domination du monde.
Déesse destructrice, elle détruit tout y compris ses amants.
Au XXème siècle, des fouilles à Babylone ont permis de découvrir la porte d’Ishtar, à l’entrée nord, faite de briques émaillées décorées de taureaux et de dragons jaunes et blancs.
(les couleurs du Vatican – le dragon étant la représentation de Satan dans l’Apocalypse).

Mais ce n’est pas fini : les équivalents de la divinité babylonienne Ishtar sont la déesse égyptienne Astarté et la romaine Vénus.
Cela veut dire que la mythologie confirme qu’Ishtar, Vénus et Astarté sont en réalité la même entité démoniaque, la reine des démons, c’est à dire l’anti Sainte Vierge.

Selon Wikipédia : « A califourchon sur son cheval, Astarté accompagne et protège le souverain. Elle est constamment associée à Baal ; elle est l’élément féminin du couple suprême qu’elle forme avec Baal. Étant à la fois Vénus et la Lune, elle est considérée tour à tour comme une déesse vierge et une déesse mère. Comme Baal, Astarté est souvent honorée, du moins jusqu’au début du premier millénaire avant notre ère, par des sacrifices humains, surtout par des holocaustes « sacrifices » d’enfants. On retrouve dans le culte d’Aphrodite les principaux traits de celui d’Astarté. »

Les sacrifices d’enfants : qui nous fera croire qu’aujourd’hui il n’y a plus de culte rendu à la démone Astarté puisqu’on lui offre tous les jours des dizaines de milliers de victimes par le biais de l’avortement ?

Quand à Ishtar, déesse de l’amour, ne règne-t-elle pas via la sexualité débridée qui sévit de nos jours, la perversion des mœurs, l’inversion des valeurs, la destruction des familles ?

 

Le lien avec les témoins

On a beaucoup écrit sur les deux témoins de l’Apocalypse, considérés comme Elie et Hénoch.
Là aussi, il faut savoir décrypter le langage prophétique.
Je soutiens la thèse selon laquelle les témoins sont les hommes et les femmes restés fidèles à la foi de leurs pères, ceux qui ont refusé, clercs et fidèles, l’altération de leur religion, de leur doctrine et de leur liturgie au concile Vatican II et ce qui a suivi.
J’avais oublié le versant civil des témoins, en négligeant la première bête, celle de la société civile.
Les symboles Elie et Hénoch sont là pour nous le rappeler.

Que nous dit la bible ? Qu’Élie réprimande le roi pour avoir sacrifié au dieu Baal et laissé son épouse Jézabel dîner avec quatre cents prophètes d’Astarté !!
C’était tout simple : les Elie ce sont aussi tous ceux qui se sont opposés ouvertement à l’avortement, tous ceux qui refusent cet assassinat d’enfants et qui n’hésitent pas s’il le faut à défier le pouvoir, tels de nouveaux Elie.
Les Elie se caractérisent par une grande dévotion à la Sainte Vierge, car ce prophète est indissociable du Mont Carmel.

Quant aux Hénoch (7è patriarche en ligne de Seth, arrière grand-père de Noé), ils représentent probablement tous ceux qui se sont opposés à l’infamie dans l’Eglise, car Hénoch vivait à l’époque où les hommes commençaient à se détourner de Dieu, c’est pourquoi il « marchait avec Dieu« .
Hénoch figure les fidèles qui marchent avec Dieu, donc qui restent fidèles à la tradition quand l’Eglise s’accorde avec le monde ; l’enlèvement de l’Eglise n’est qu’une figure de leur mise à l’écart volontaire à la fois du monde et de cette Eglise accordée avec le monde.

Rappelons toujours le principe de base du langage biblique : un mot au singulier désigne très souvent un pluriel ; Israël c’est Jacob mais aussi son peuple.

Autre lien intéressant : Astarté était la déesse titulaire de Sarepta, ville phénicienne entre Tyr et Sidon, ville qui se traduit en hébreux biblique par Tsarfat ; or Tsarfat désigne également la France en hébreu.
Sarepta est célèbre car Elie s’y arrête chez une veuve (probablement la figure de l’Eglise). Ceci vient confirmer le rôle que joue la France de tout temps et particulièrement à la fin des temps. La France fut le chef de file des traditionnalistes (les Hénoch) grâce auxquels la foi fut conservés (merci Mgr Lefebvre !) mais aussi un des pays les plus en pointe dans le combat contre l’avortement (les Elie).

Même les rabbins actuels expliquent que la France a un rôle essentiel car « c’est de la France que tout partira » et que « la France sera l’endroit de la délivrance finale« . Rien que ça.
Involontairement, ils confirment le lien entre la France et les témoins.

Donc la reine des démons Ishtar/Astarté est particulièrement honorée de nos jours, entre avortement, sexe pour tous et législation LGBT.

 

La naissance du monde de Lucifer

On a vu que la démone Ishtar/Astarté avait aussi une autre signification : c’est une divinité souveraine dont l’appui est nécessaire pour régner sur un royaume. D’où les sacrifices d’enfants.
Mais c’est aussi une déesse vierge et une déesse mère : elle symbolise donc la naissance du nouveau royaume, de la nouvelle ère.
C’est pourquoi je pense qu’ils devaient faire élire Hillary Clinton, pour avoir l’équivalent humain d’Astarté et obtenir ainsi ce pouvoir de la déesse mère qui met au monde son enfant, en l’occurrence le monde de Lucifer et son règne sans partage.
Ce que la synagogue de Satan attend, ce n’est pas un Messie au sens habituel du terme, mais bien Lucifer en personne.
Le lien entre Hillary et Astarté est encore plus clair avec l’affaire du pizzagate, qui consiste à accomplir des rituels sataniques avec des enfants ; on sait pour qui et pour quoi maintenant : pour obtenir l’appui d’Astarté.
Hillary n’est pas une possédée ni un démon ayant pris une forme humaine : elle est seulement la figure d’Astarté ; mais ce seulement est probablement indispensable pour basculer dans l’ère du Verseau (ère de Lucifer).

L’étrange rapprochement avec Deborah
Un autre élément de preuve se trouve dans la bible : parmi les « juges » d’Israël, un seul est une femme : Deborah. Pour libérer les juifs sous le joug du roi de Canaan, elle demande à Barak, l’homme le plus influent d’Israël à l’époque, de réunir une armée, qui sera vainqueur. Mourront le général ennemi puis le roi (retranscrit dans notre ère : le pape d’abord, puis Jésus, le roi des rois ; n’oublions pas que Satan au bout des 3 ans est censé gagner contre Dieu lui-même).
Nos élites kabbalistes sont férus de textes bibliques ; quand ils ont choisi le 44ème président des Etats-Unis, qui nous dit qu’ils ne l’ont pas choisi aussi pour son prénom, Barak ? Car ils savaient qu’il y aurait une ultime période, celle entre le 8 novembre 2016 et le 20 janvier 2017, où Deborah-Hilllary et Barak seraient associés pour accomplir les ultimes préparatifs de l’ère du Verseau.

La sixième coupe
Ceci rejoindrait la prophétie d’Albert Pike : les deux démons, Antichrist et Astarté, sont associés pour faire tomber l’Eglise catholique ; mais sur la fin, il est probable que leurs deux figures humaines soient nécessaires pour l’association finale.
Et puis les deux sont peut-être trois.
Il n’est pas impossible que nous arrivions aux trois esprits impurs de la sixième coupe (Apoc. 16, 13): celui qui sort de la bouche du dragon (Hillary-Astarté), celui qui sort de la bouche de la bête (Barak, Antéchrist civil), celui qui sort de la bouche du faux prophète (pape François, Antéchrist religieux), qui rassemblent les rois pour l’ultime bataille. Car on est bien à la fin des 3 dernières années de Pike.

Nous allons maintenant constater que la synagogue de Satan est parfaitement au courant de ce timing et nous le fait savoir clairement. Ce que je vais exposer est facilement vérifiable par tout un chacun. Le but est de montrer que le plan expliqué ici est effectivement confirmé par l’ennemi.

 

Premier lien avec Ishtar : Winter Sleep

winter-sleepLe film turc Winter Sleep a remporté la palme d’or à Cannes en 2014. L’année 2014 est suffisamment importante, on l’a vu, pour qu’on y prête une attention particulière. La palme d’or à Cannes est la plus prestigieuse récompense mondiale du cinéma, il est évident que c’est un des moyens de la synagogue de Satan pour communiquer.
Les messages sont toujours codés, plus ou moins grossièrement, à nous de lire entre les lignes.

Il y a dans ce film un seul passage significatif, mais quel passage !
Dans un dialogue, le héros explique qu’Omar Sharif a tourné un film dans le coin, à Ishtar, et que Ishtar est à 20 kms, en face d’Akkoy.
Le film en question est Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran.
Bien.
Alors d’abord Ishtar n’est pas une ville, y compris en Turquie. C’est la déesse que vous connaissez maintenant. Donc pourquoi inventer une ville surtout de ce nom-là ?
Ensuite, il existe bien en Turquie une ville du nom d’Akkoy, celle-ci est à 20 kms de Denizli.
Or Denizli n’est pas en Anatolie, région où est censé se passer le film. Donc second mensonge.
Sauf que : le nom ancien de Denizli c’est Laodicée, c’est à dire la 7ème église de l’Apocalypse.
Akkoy est bien à 20 km en face de Laodicée.
Donc le film Winter Sleep nous explique bien gentiment que prochainement Ishtar sera face à Laodicée, c’est à dire à la septième période de l’Apocalypse  (7ème église, sceau et trompette).
Est-ce une façon détournée d’annoncer la 7ème trompette ?
Oui, mais c’est bien plus : car deux ans après, le 8 novembre 2016, nous aurons bien Ishtar-Hillary face à Trump-7ème trompette.
Cela veut dire que non seulement ils sont conscients de jouer leur dernière carte, mais ils savaient déjà quel serait le duel américain de 2016.

D’autre part, le film est sorti dans les salles en France le 6 août 2014. Soit le jour de la Transfiguration du Seigneur.
Là aussi, Lucifer n’ignore pas le symbole de la révélation de la divinité du Christ entouré de ses deux témoins, Moïse et Elie. La relation avec l’Apocalypse est encore évidente en choisissant cette date : les deux témoins sont synonymes de 6ème période (6ème trompette) et la Transfiguration annonce le Christ-roi ; ici c’est Lucifer-roi qui est annoncé entre se deux témoins, Antéchrist et Ishtar.
Enfin, pour compléter le tout, sortait ce même jour le film Lucy de Luc Besson, qui raconte l’histoire d’une autre Ishtar, sorte de démone complètement possédée et annonçant le règne des démons sur la terre « je suis partout » sont les derniers mots.

Winter Sleep ne donne pas de date ni de scénario : il nous annonce simplement l’alignement Ishtar-Laodicée mais on ne pouvait comprendre le message qu’au moment de la présidentielle américaine.
On a vu que Barak Obama avait été choisi notamment pour son prénom ; il en va de même pour Trump, choisi notamment parce que son nom veut dire trompette.

 

Second lien : le film Pi

piLe réalisateur Darren Aronofsky est probablement un juif kabbaliste de haut niveau.
C’est lui qui va réaliser en 2014 le film Noé, sorti en France le 9 avril (encore avril).
Noé est une évocation biblique forte, pour deux raisons :
– d’abord parce qu’il s’agit d’un changement total de paradigme pour la terre comparable à ce qui nous attend à la fin des temps (déluge de feu), ce que les juifs n’ignorent pas mais interprètent à leur profit, de façon inversée ;
– ensuite parce que Jésus-Christ se réfère directement au déluge quand il décrit la fin du monde en Matthieu 24.
Mais ce n’est pas ce film qui nous intéresse ici. On comprend mieux l’allusion de ces messieurs avec un tel thème (surtout comme il est traité). Aronofsky avait donné dans le film Pi un timing bien plus intéressant.

Le film tourne autour de la notion des 216 noms de Dieu. Depuis la destruction du Temple de Jérusalem en 70, les juifs ont perdu le véritable nom de Dieu, mot composé de 216 lettres que le grand-prêtre psalmodiait dans le Saint des Saints le jour du Yom Kippour.
Le film explique que cette séquence de 216 chiffres est la clé de l’ère messianique.

Alors voyons. 216 fait penser à 2016 et à l’année juive 5777 qui a commencé ce 3 octobre et dont j’ai déjà parlé. C’est pas mal mais il y a mieux.
Le film est sorti en France le 10 février 1999 (l’année de Pike).
Je rappelle que les mêmes juifs kabbalistes expliquent que « tout part de la France« .
Or 216 mois correspondent à 18 ans soit le 10 février 2017 !!
Oui notre ami Aronofsky tombe exactement sur la période cruciale où devrait effectivement s’ouvrir l’ère messianique, que j’appelle l’ère du Verseau, ou ère de Lucifer, et qui commence au plus tard en avril 2017.

Ce n’est pas tout. La date est judicieusement choisie. Car c’est celle de la consécration de la France à la Vierge Marie par le roi Louis XIII en 1638, en remerciement de lui avoir donné un héritier (le futur Louis XIV qui naîtra en septembre de la même année).
Le contexte est le même : Ishtar doit donner naissance à son bébé, le Messie des juifs, Lucifer pour nous. Un peu comme s’ils nous annonçaient la future consécration du monde à Lucifer.

On peut ajouter deux éléments qui prouvent que cette date et ce calcul de 216 mois n’ont rien du hasard :
– c’est la veille de l’annonce de la démission de Benoît XVI (11 février) ; or celle-ci a débloqué l’Antéchrist-personne et permis l’entrée dans les 4 dernières années prophétisées par Pike ;
– le 10 février est aussi le jour de la mort du pape Pie XI, le pape du Christ-roi, du 1900ème anniversaire de la mort et de la résurrection du Christ (1933) et le pape du dernier jubilé du Puy (1932) avant le concile et le basculement de l’Eglise.

 

Troisième lien : le 28 septembre 2016

Dans une vidéo diffusée début octobre, le rav Ron Chaya explique que le 25 Eloul, qui tombe cette année le 28 septembre, est le premier jour de la création, le 1er jour d’Adam, il y a 5777 ans. Il explique aussi que dans le Zohar, il est dit qu’une certaine année un 25 Eloul, une étoile va apparaître dans le ciel aux yeux de toutes les nations, avec 70 autres étoiles autour ; à ce moment-là pendant 70 jours il y aura des guerres dans le monde entier et le Machiah se dévoile.
(Machiah : Messie des juifs).

Shimon Peres, l’étoile
Or ce 28 septembre 2016, il y a eu un événement d’ampleur mondiale : la mort de l’ancien président israélien Shimon Peres. Etait-ce l’étoile ? Selon la presse, « Quatre-vingt-dix délégations de 70 pays d’Europe, d’Amérique, d’Asie ou d’Afrique se sont recueillies au cimetière national du mont Herzl, selon le bureau de Shimon Peres » : on a donc bien 70 pays (70 étoiles) autour de la première étoile.
Effectivement le cercueil de Shimon Peres était recouvert du drapeau d’Israël avec l’étoile de David et il y avait bien 70 étoiles présentes sur les drapeaux des pays représentés par les délégations.

Ce n’est pas tout. Trois films qui nous intéressent particulièrement sont sortis en France ce 28 septembre, date symbolique vous l’avez compris puisqu’ils ont programmé la mort de Shimon Peres pour cette date afin d’enclencher le compte à rebours.

la-danseuseLes films La Danseuse et le Pape François
La danseuse raconte l’histoire de la danse des 7 voiles inventée par Loïe Fuller ; or la danse des 7 voiles est celle qui aurait été exécutée par Salomé, fille d’Hérodiade, pour obtenir la tête de saint Jean-Baptiste.
Mais elle a aussi son origine dans le mythe de la déesse Ishtar et du dieu Tammuz. Oui vous avez bien lu, ce film en apparence anodin, est en lien direct avec Ishtar.
Le même jour sort en France un autre film qui porte le nom tout simple de « Le pape François« . C’est une première de voir un film autobiographique du vivant d’un pape, mais nous sommes au temps de l’Antéchrist :normal qu’il entretienne le culte de la personnalité.
Cependant la synagogue de Satan réunit le même jour dans les salles obscures Ishtar et le démon Antichrist ; or nous avons vu que Pike prophétise cette alliance pour faire tomber l’Eglise.
On voudrait affirmer que le pape est l’Antéchrist qu’on se s’y prendrait pas autrement.
De plus, ces deux films sortent le jour de la création pour les juifs et ce dernier est lié à l’avènement du Messie via le signe des 71 étoiles. Or le signe a bien lieu ce jour-là via la mort de Shimon Peres. Et nous savons d’autre part qu’il faut activer le couple Ishtar-Antéchrist pour obtenir le royaume.
Le tout se passant en France, le pays d’où tout doit partir selon la même synagogue.
Il y a donc un faisceau d’indices -volontaires- qui n’a rien du hasard.

Troisième film : Aquarius
Aquarius est un film brésilien présenté à Cannes le 17 mai 2016 et sorti en salles le 28 septembre 2016. Outre le lien avec le festival de Cannes, ce film insignifiant n’a qu’un seul intérêt : faire coïncider le 28 septembre (25 Eloul : date de la création) avec Aquarius, qui est tout simplement le nom latin du verseau ! C’est une allusion très claire à cette future ère du Verseau qu’ils attendent et qui coïncide avec l’arrivée de leur Messie.

Avec un tel festival de signes, il n’y a plus de doute possible : le 28 septembre ils ont annoncé l’événement qu’ils préparent depuis tant d’années : l’ère du verseau, leur Messie, leur règne.

Les 70 jours de guerre mènent au 7 décembre (Pearl Harbor) si on part du 28/09 ou au 9 décembre si on part du 30/09 (enterrement de Peres), date que je considérais comme cruciale dans l’article « ôtez la pierre ».

Effectivement en ce début décembre, ils devaient normalement pouvoir aligner Deborah-Ishtar-Hillary avec Barak et avec le pape François-Antéchrist. C’est ainsi que le plan devait se dérouler. C’est pourquoi ils avaient inauguré le tunnel du Gothard six mois avant : pour libérer le nombre de démons nécessaires au moment où celui-ci entrerait en service. Juin préparait décembre.

 

Poutine et Trump : les deux outils du Ciel

Seulement voilà, le Ciel s’est invité dans le scénario du diable afin de contrecarrer ses plans. C’est pourquoi certains événements que nous attendions ont été probablement annulés ou reportés.

Contre toute attente et bien malgré lui, Donald Trump est venu rejoindre Vladimir Poutine dans le camp opposé à la Synagogue de Satan.

poutine2Poutine avait été choisi par l’empire notamment parce qu’il est né un 7 octobre, date de la victoire de Lépante et fête de Notre-Dame du Rosaire.
Lucifer, dans son inversion habituelle, avait probablement pour but d’aligner des anti-Sainte Vierge.
C’est le contraire qui s’est passé : la Sainte Vierge a récupéré Poutine, à son insu, et en a fait un des instruments de sa victoire.
Poutine est un des seuls chefs d’Etat ouvertement chrétien et qui défend les valeurs de la civilisation chrétienne face à l’empire luciférien, qui le lui rend bien.
Dans quelles proportions en est-il conscient ? Elles sont probablement faibles mais peu importe, il bloque la synagogue de Satan dans ses velléités de guerre.

Je l’ai déjà dit à de nombreuses reprises ici : la troisième guerre mondiale était programmée le 21 août 2013 par l’attaque au gaz sarin en Syrie. La reine de la paix, Marie, via Poutine, a bloqué ce projet. Satan n’aura pas sa dernière guerre.

L’affaire Trump : la 5ème coupe ?
Restaient les Etats-Unis ; il était primordial, pour qu’Ishtar-Astarté accomplisse sa mission, que sa figure terrestre (Hillary) soit sur le trône le 20 janvier prochain.
Là aussi, blocage du Ciel, et quel blocage !
Très probablement la 5ème coupe : « Et le cinquième ange répandit sa coupe sur le trône de la bête ; et son royaume devint ténébreux, et les hommes se mordirent la langue dans l’excès de leur douleur; et ils ne firent point pénitence de leurs œuvres. » (Apoc. 16:10).

trump3Je vois dans l’affaire Trump une intervention de sainte Jeanne d’Arc :
Le 45ème président a été élu la 45ème semaine, le 8 du mois de novembre.
La plus célèbre bataille de Jeanne fut la délivrance d’Orléans, chef-lieu du 45, un 8 du mois de mai.

Or même les rabbins expliquent que la délivrance viendra de la France ! Et d’autres prophéties parlent d’un retour de Jeanne d’Arc à la fin des temps.
Il y a eu l’anneau en février, puis maintenant l’élection américaine. Elle est là l’intervention divine ! Penser qu’un saint va revenir en personne n’est pas conforme avec les enseignements de l’histoire, de la bible, et avec le sens mystique des prophéties.

 

Mais Trump c’est mieux que ça : le 45ème président est la réalisation d’Isaïe 45 !

« Yahvé me dit : transmets ces paroles à Cyrus. Car j’ai fait sacrer ce roi. Je l’ai pris par la main pour lui faire terrasser les nations pour qu’à sa vue, les rois en fuite tournent le dos, pour lui ouvrir les portes de toutes les villes sans exception. Dis-lui donc ceci :
C’est moi qui marcherai devant toi et j’aplanirai les obstacles que tu rencontreras.
Ainsi tu sauras que je suis Yahvé et que je t’ai choisi personnellement, moi le Dieu d’Israël.
A cause de Jacob mon serviteur et d’Israël mon préféré, je t’ai désigné sans que tu me connaisses pour qu’on sache de l’Orient à l’Occident qu’en dehors de moi il n’y a rien.
(…)
J’établis la paix et je mets le malheur, c’est moi Yahvé qui fait tout cela.
Cieux répandez votre rosée, que des nuées descende le salut*
Que s’ouvre la terre et qu’elle donne naissance au Sauveur
Qu’elle produise en même temps le salut
C’est moi Yahvé qui en suis l’auteur. »
(Isaïe 45 1-8)

*Le dernier verset est le refrain du chant bien connu de l’Avent Rorate Caeli de super, comme quoi il y a un lien direct entre l’Avent, Isaïe 45 et l’avènement du Sauveur.

Alors attention, soyons clairs : Donald Trump n’a pas la moindre idée de son rôle ni de ce qui l’attend. Cyrus est le roi des médo-perses, tombeur de Balthazar, roi de Babylone ; en prenant Babylone il met fin involontairement à l’exil des juifs. Nous sommes dans le livre de Daniel. Cyrus est un païen qui ne se convertira pas pour autant, même s’il fait preuve d’indulgence envers les juifs, qu’il laisse partir. D’ailleurs Yahvé dit bien qu’il l’a choisi sans qu’il le connaisse, et qu’il a suscité ce roi pour faire connaître sa puissance et par égard pour son peuple.
Selon cette interprétation, Donald Trump est un instrument involontaire au service de Dieu pour contrer les plans de la synagogue de Satan. Il n’est pas l’envoyé de Dieu ni un élu pour autant ; il reste païen et idolâtre.

Nous savons que l’élection de Trump bloque l’activation de l’alignement terrestre Ishtar/Astarté avec l’Antéchrist, ce qui pose un gros problème.
Nous savons que la perte de contrôle des deux plus grandes puissances mondiales, la Russie et les Etats-Unis, est la pire des choses qui pouvait arriver à la synagogue de Satan.
Nous savons que l’échéance maintenant est très proche, il ne leur reste plus que trois à quatre mois et ils ne peuvent plus reculer.

Il nous reste à comprendre quel est le point crucial vers lequel tout converge, le point final absolu, la suprême imposture de Satan et la non moins suprême réponse du Ciel… ce sera l’objet du dernier article de cette année, la semaine prochaine.

Cet article est long, il est conseillé de télécharger le pdf ci-après et de l’imprimer pour une meilleure compréhension de lecture : le-plan-de-satan-part3

Le plan de Satan (part. 2)

tour-de-babel

Cet article fait suite à celui sur Satan démasqué du 1er juillet 2016.
Etudier l’avancement du plan satanique n’est pas un exercice agréable, mais il est nécessaire pour estimer où nous nous plaçons dans le calendrier de la fin des temps car plus le diable avance, plus il s’approche de sa fin et nous de la délivrance.

Précisons aussi que le diable produit des prophéties au même titre que le Ciel et parfois même en se faisant passer pour le Ciel. C’est à l’eschatologue, s’appuyant sur ses compétences, son expérience et sa foi, de savoir faire le tri y compris au milieux des prophéties de l’ennemi, car certaines peuvent s’avérer utiles.
Mais comme toute prophétie utilise des figures, des représentations imagées ou des allégories, le second travail de l’eschatologue sera d’apprendre à les interpréter convenablement, c’est à dire en extirper le sens intrinsèque, qui est rarement le sens littéral.
Enfin, il faut admettre qu’une prophétie ne se reconnaît vraiment qu’une fois accomplie ; à charge pour l’eschatologue de faire le lien entre la figure allégorique du texte et la réalité plus prosaïque des événements. Nous touchons ici l’aspect le plus complexe de l’interprétation.

A la lumière de mes dernières recherches, je vais donc revisiter certaines prophéties de l’ennemi et nous allons voir que ce dernier est d’une parfaite cohérence dans l’accomplissement de son plan ; encore faut-il l’observer avec les bons outils et les bonnes connaissances.

Commençons par réexpliquer qui est l’Antéchrist, en reprenant pour l’essentiel l’argumentation de mon article Bienvenue dans la religion mondiale du 26 novembre 2015.

 

L’Antéchrist : l’homme qui s’est fait dieu

Une des grandes subtilités du diable va être de pousser l’homme à s’adorer, ou plus exactement à se considérer l’égal de Dieu.
Je m’explique : que l’homme ait l’ambition d’être l’égal de Dieu n’est pas une chose nouvelle ; déjà Rome divinisait ses empereurs. Et le serpent de la Genèse n’a-t-il pas soufflé à Eve « Vous serez comme des dieux » ? Mais cette fois-ci, et on reconnaît bien ici la spécificité de la période de l’Antéchrist, Satan va donner à l’homme le pouvoir de commander à la matière, chose qu’il n’avait jamais pu faire auparavant.

Nous savons que la période globale de l’Antéchrist commence en 1864. Nous savons aussi que les derniers 100 ans (la période de pouvoir total donné à Satan) débutent en 1914 ou 1917. Or à partir de cette période, l’homme va accéder à une technologie qui lui permettra des progrès matériels inouïs : aviation, automobile, ferroviaire, spatial, énergie électrique, chimie, progrès médicaux (vaccins..), biologie, informatique… tout ceci n’existe que depuis une petite centaine d’années, et encore… l’accélération commence véritablement à partir de 1945.

Il faut être bien conscient que toutes ces découvertes technologiques ne sont pas naturelles et que l’homme n’était pas prêt, physiquement ni spirituellement, à affronter un tel bouleversement.

Pour la première fois, l’homme s’approprie le 666 c’est-à-dire qu’il se divinise réellement. D’où la révélation de l’Apocalypse : le chiffre de la bête (donc de l’Antéchrist) c’est l’homme divinisé : le 6, chiffre de l’homme (créé le 6ème jour) multiplié par la Trinité.
Voilà l’Antéchrist : l’homme-dieu.
Un mot au singulier pour désigner une collectivité, un état d’esprit, un type d’homme parvenu à la maîtrise technique absolue.
Le Ciel a déjà utilisé une technique similaire avec Jacob, le père des 12 tribus d’Israël : c’est Dieu lui-même qui change le nom de Jacob en Israël. Mais ce nom désignera ensuite, par extension, l’ensemble du peuple élu. Ce qui veut dire qu’un même nom peut à la fois désigner une personne en particulier comme tout un peuple.

Alors en un siècle, l’homme va montrer qu’il est parvenu à une puissance d’ordre divine.
Tout ce qui existe à l’état naturel sur la terre a été créé par Dieu, donc les lois naturelles qui en découlent sont des lois divines, réputées parfaites.
Si par l’observation scientifique ou philosophique l’homme n’en comprend pas le fonctionnement ou les finalités, elles n’en restent pas moins divines. S’il se permet de les modifier, il insulte son divin créateur puisqu’il va considérer que la loi naturelle comporte des imperfections. Cette révolte de l’homme contre Dieu est le signe d’un orgueil insensé qui refuse obéissance et confiance à son Créateur.

Poussés par le diable, enivré par leurs nouvelles capacités techniques, certains hommes vont avoir l’outrecuidance de modifier les données de la terre pour en faire LEUR terre.
Ils ont :
Changé la durée (des milliards d’années alors qu’elle a 6000 ans)
Changé l’origine (le big bang pour remplacer Dieu)
Changé l’origine humaine (invention de la théorie de l’évolution et de la préhistoire)
Changé les données génétiques des plantes et des animaux pour les adapter à leur progrès et à leur vision de la nature
Changé les techniques d’élevage et de culture
Aujourd’hui ils font croire qu’ils ont changé le climat
Mais surtout ils ont acquis une extraordinaire puissance : la modification de l’ADN humain.
Les projets à ce sujets, connus sous le nom de transhumanisme, prouvent que l’homme est parvenu au sommet de son pouvoir puisqu’il a la capacité de modifier la création divine dans son essence même, et de faire en sorte qu’elle soit transmissible.

Mais cette société nouvelle ne se bâtit pas uniquement sur des bases scientifiques et techniques : elle se bâtit également intellectuellement et moralement.
L’ennemi ne s’est pas contenté de construire une société basée sur le matérialisme athée, sur l’exacerbation du confort matériel et sur l’exaltation des plaisirs de la chair ; il ne s’est pas contenté de modifier les données physiques des plantes, des animaux et même des hommes ; non, l’ennemi s’est attaqué aussi à notre ADN intellectuel, moral et spirituel.
Il s’est attaché à modifier les mentalités, les têtes, les cœurs de telle sorte que les esprits aujourd’hui sont complètement retournés. Ce qui relève du simple bon sens ou de l’observation de la loi naturelle est considéré comme des stéréotypes qu’il convient de changer, quand ce n’est pas du racisme. On pourrait en sourire si ce n’était une directive de l’Education Nationale, enseignée à tous les enfants, tel un rouleau compresseur qui n’épargne personne, y compris dans l’enseignement libre.
Il faut bien comprendre que depuis au moins cinquante ans maintenant, il y a un véritable endoctrinement orchestré par les institutions étatiques, l’école, les médias, les entreprises, et bien entendu les omniprésents contenus audiovisuels, tous chargés d’inculquer une nouvelle mentalité aux populations, à laquelle personne n’échappe. Ce lavage de cerveau réalisé à l’échelle planétaire (!) est un remarquable travail de constance et d’opiniâtreté dans le vice et la perversion.
D’autant plus remarquable que les victimes, c’est à dire les populations, deviennent elles-mêmes les promotrices actives de ce poison intellectuel, arc-boutées sur leur droit au pain et aux jeux, copiant-collant et enseignant à leurs enfants cette façon  délétère de vivre et de penser.

Voilà la vengeance du démon : grâce à cette bête multiple aux 7 têtes et 10 cornes, la bête de la mer, communément appelée l’Antéchrist, il a renvoyé les sociétés chrétiennes à leur état initial de sociétés païennes. C’est ce que le livre de l’Apocalypse appelle Babylone.
Babylone c’est la paganisation de sociétés initialement chrétiennes, ou christianisées, à l’échelle du monde.
Il est donc inutile d’attendre l’Antéchrist, il est déjà là.

 

La bête de la terre : la franc-maçonnerie ecclésiastique et son chef, le pape

Quand nous étions forts face au démon, nous avions réalisé l’alliance du trône et de l’autel ; il convenait alors de protéger physiquement et matériellement les hommes d’Eglise et la liberté de culte face aux attaques violentes du diable, par barbares ou hérétiques interposés.

La stratégie du démon à ce sujet ne tient pas uniquement de la vengeance mais de la nécessité.
Il a fini par comprendre que les martyrs, loin de réduire les populations croyantes, étaient au contraire semences de chrétiens. Plus il en tue, plus il y en a.
Donc si le diable veut progresser et reconstruire la cité du mal qu’il a perdue (le mot cité désignant ici les nations au sens large), il doit d’abord casser l’alliance du trône et de l’autel, pour les affaiblir puis les neutraliser.
Le trône ce sont les sociétés civiles chrétiennes ; on a vu qu’elles étaient toutes passées progressivement sous la coupe du démon en moins de deux siècles.
L’autel, c’est l’Eglise catholique, seule entité religieuse vraiment dangereuse (toutes les autres travaillant déjà pour lui directement ou indirectement).

Pour que l’homme pèche par le désir de devenir semblable à Dieu, il faut d’abord que le principal obstacle ait été écarté, selon la prophétie de saint Paul :
« Vous savez bien ce qui empêche la venue de l’homme d’iniquité. Déjà en effet le mystère d’iniquité est en action. Que seulement disparaisse celui qui fait obstacle présentement et alors se manifestera l’inique » (II Thess. 2, 6-8).

La plupart des exégètes et théologiens considèrent que l’Eglise catholique et le pape constituent l’obstacle en question.
Nous savons maintenant que le concile Vatican II a eu pour fonction de faire sauter l’obstacle spirituel, permettant à la bête de la mer de s’introduire et de passer en phase active.

En effet, la bête de la terre, qui a des cornes semblables à celles de l’Agneau mais qui parle comme le dragon, fait en sorte que la terre et tous ceux qui l’habitent adorent la première bête, à savoir l’Antéchrist, donc notre être humain divinisé.

Or que dit le pape Paul VI lors du discours de clôture du concile le 7 décembre 1965 ? :
« La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion (car c’en est une) de l’homme qui s’est fait Dieu. (…)
Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, plus que quiconque, avons le culte de l’homme
. »

C’est clair : depuis Vatican II l’Eglise catholique a adopté le culte de l’homme. C’est pourquoi les officiants à la messe se tournent vers le peuple et non plus vers Dieu dans le tabernacle.
Pourtant n’importe quel homme un peu cultivé sait ce que veut dire le mot tabernacle : c’était l’endroit où se trouvait Dieu dans le temple de Jérusalem. Quelle est la religion qui peut affirmer cette folie que l’homme est plus important que Dieu si ce n’est cette fameuse religion de la bête ?

Les deux bêtes œuvrent ensemble actuellement sous nos yeux en réalisant avec une exactitude stupéfiante tout ce qui est inscrit dans le chapitre XIII de l’Apocalypse, et quasiment personne ne le voit. Pourquoi ? Parce que c’est le sens mystique et allégorique du texte qui prime, et ce sens les hommes l’ont quasiment totalement perdu à cause de cette nouvelle mentalité matérialiste et a-spirituelle dont nous parlions tout à l’heure.

L’ouvrage l’Eglise éclipsée (1999) ajoute :
« L’humanisme laïc et profane est incomplet parce qu’il se limite à éliminer Dieu, tandis que le nouvel humanisme est transcendant. Plutôt que de le nier, il substitue l’homme à Dieu et engendre par conséquent le culte de l’homme, véritable religion au dire de Paul VI lui-même.
(…)
Il résulte donc que cette religion de l’humanité, néo-moderniste, syncrétiste, universelle, conciliaire etc, qui est inspirée par l’Adversaire lui-même, n’est qu’une étape vers la religion luciférienne. »

 

Les prophéties d’Albert Pike et de la Salette sont claires maintenant

Grâce à ces explications, nous allons pouvoir mieux suivre et comprendre les prophéties d’Albert Pike, premier souverain pontife de la franc-maçonnerie universelle et créateur du palladisme, et les explications qu’en donnait à l’époque Diana Vaughan, une de ses grandes prêtresses (qui se convertira par la suite et eut le temps d’écrire quelques ouvrages de dénonciation avant d’être assassinée).

De son côté, le secret de la Salette remis à Mélanie Calvat par la Vierge Marie en 1846 comporte de nombreux détails instructifs sur la période qui nous intéresse.

 

Sur l’Antéchrist

Le livre Apadno (Pike) révèle :
« 29 septembre 1896 naissance de l’aïeule de l’Antéchrist ;
29 septembre 1929, naissance de la mère ;
29 septembre 1962 naissance de l’Antéchrist
29 septembre 1995,l’Antéchrist se révèle au monde. »
Le livre Apadno compte toujours en 33 ans. Le 29 septembre est la fête de saint Michel, le principal adversaire de Lucifer, c’est une date qui n’est pas informative mais symbolique.
– En 1896 paraît « l’Etat juif » de Theodor Herzl, qui sera le coup d’envoi du sionisme politique ;
– En 1929 les accords de Latran scellent le sort de l’Eglise catholique en un nouvel état indépendant, prélude à sa transformation en Grande Prostituée lorsqu’il s’acoquinera avec tous les états païens de la planète.
– 1962 c’est l’ouverture du concile Vatican II : s’ouvre alors la 6ème trompette et l’Antéchrist naît ; le système de l’homme divinisé que nous venons de décrire était embryonnaire, il va pouvoir se développer.

La Sainte Vierge à la Salette explique de son côté :
« Ce sera pendant ce temps [de fausse paix] que naîtra l’Antéchrist, d’une religieuse hébraïque, d’une fausse vierge qui aura communication avec le vieux serpent, le maître de l’impureté ; son père sera Ev. ; en naissant il vomira des blasphèmes, il aura des dents ; en un mot ce sera le diable incarné. »
Il est évident qu’une telle description ne désigne pas un être humain mais un système : un bébé ne parle pas à sa naissance. Par contre, l’alliance de la synagogue de Satan (la religieuse hébraïque), c’est à dire les sociétés secrètes qui pratiquent toutes la kabbale juive et se font passer pour des bienfaitrices de l’humanité (les fausses vierges) avec la franc-maçonnerie ecclésiastique à son plus haut niveau (le fameux « Ev. » qui désigne de toute évidence l’évêque de Rome) a effectivement produit le concile Vatican II, dont les fruits furent particulièrement mauvais et agressifs (les dents du bébé) envers les dogmes, la doctrine et les principes de la religion.
N’oublions pas aussi que l’Eglise a la responsabilité spirituelle et morale du monde entier, sur instruction de Dieu lui-même. Si l’Eglise flanche, l’Antéchrist peut sévir dans la société civile et y faire des ravages ; la Sainte Vierge insiste sur son association avec le péché d’impureté. Or le féminisme puis la révolution des mœurs de mai 68 qui part de France mais essaimera dans le monde entier sont des caractéristiques flagrantes d’un relâchement de l’ordre moral et de désordres considérables liés à l’exacerbation des plaisirs de la chair, donc l’impureté.

 

Sur la révélation de l’Antéchrist

Le livre Apadno, raisonnant par paliers de 33 ans, Diana Vaughan pense que l’Antéchrist se révèlera en 1995. Elle s’est trompée.
C’est là que le recul permet aux eschatologues de réajuster l’interprétation.
Il y aura en réalité 51 ans d’écart entre la naissance et la révélation au monde de l’Antéchrist.
Mais en quoi consiste cette révélation ?
– Que tout simplement nous comprendrons à ce moment-là la véritable nature de l’Antéchrist. On ne pouvait pas le deviner ni le comprendre avant.
On peut appeler cela son passage de la vie cachée à la vie publique.

Albert Pike et le livre Apadno nous en donnent la clé :
« Jérusalem tressaillira de joie, car celui de ses fils qui pour commander aux adorateurs d’Adonaï avait fermé les yeux à la lumière, recouvrera la vue, déposera le triple diadème maudit et mettra son honneur à travailler à l’œuvre du rempart de Dieu, du Dieu le meilleur et le plus grand. »
Explication : Jérusalem, dans le langage biblique, c’est l’Eglise. Adonaï c’est le nom que donnent les palladistes au Bon Dieu, et celui qu’ils appellent Dieu c’est Lucifer et la lumière c’est la sienne.
Toute la difficulté avec l’adversaire, c’est qu’il garde les mêmes termes, mais en leur donnant un sens inversé. On retrouve donc les mots de catholique, lumière, miséricorde, Dieu etc… mais ils n’ont pas le même sens dans leur bouche que dans la nôtre. C’est très subtil et très déstabilisant car ils usent des mêmes descriptions.
Diana Vaughan explique qu’il s’agit « du dernier pape des catholiques » et que « Par le rempart de Dieu, on désigne le frère [maçon] qui occupera le souverain pontificat luciférien, au temps de la mission publique de l’Antéchrist ».
Je rappelle que ces documents datent de 1894 !
Donc, que veut dire ce jargon une fois remis à l’endroit et décrypté ?
Que le pape régnant (Benoît XVI) déposera la tiare (démissionnera) et mettra son honneur à travailler avec l’occupant du siège de Pierre, qu’ils appellent le rempart de Dieu (Lucifer) mais ne qualifient pas de pape (mais plutôt de pontife luciférien), au temps de la mission publique de l’Antéchrist, c’est à dire quand celui-ci aura été dévoilé, ou plus exactement quand on aura compris de quoi et de qui il s’agissait.

Nous sommes donc en 2013, cela ne fait pas l’ombre d’un doute.
Que Benoît XVI soit récalcitrant et même peu coopératif, peu importe : la prophétie telle qu’elle est inscrite et rédigée s’est précisément accomplie. Et ce n’est qu’après l’élection de Bergogio qu’on a pu faire le lien avec la prophétie des papes d’une part, et le faux prophète de l’Apocalypse (bête de la terre) d’autre part. Présomptions très vite confirmées par le comportement du pape lui-même.

D’où la fameuse phrase de la Salette :
« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist »
Sans commentaire : pas besoin d’attendre encore l’Antéchrist.

 

Sur le calendrier de l’Antéchrist

Le livre Apadno continue :
« Mais il y aura encore des millions d’aveugles, le rameau d’olivier se chargera en épée, et la lutte terrestre durera un an, jusqu’au quatrième coup de canon, qui sera tiré dans l’île de la vengeance. »

Là c’est intéressant car nous apprenons qu’il leur faudra encore un an avant de se déclarer vainqueurs.
Diana Vaughan explique :
– « Le quatrième coup de canon, c’est l’abolition définitive du pouvoir spirituel de la papauté chrétienne » ;
– « L’île de la vengeance, c’est l’île de Malte« . Pourquoi Malte ? Parce que les palladistes estiment que les chevaliers de l’ordre de Malte, rivaux des Templiers, ont obtenu après leur disgrâce la plus grande partie de leurs richesses.

Ceux qui me lisent depuis quelque temps savent que j’ai toujours accordé beaucoup d’importance aux canonisations sacrilèges du 27 avril 2014, car on a déclaré saints ce jour-là deux des plus grands destructeurs de l’Eglise (Jean XXIII et Jean-Paul II), et à travers eux on a donné une caution quasi infaillible au concile dont le premier fut l’initiateur et le second le transformateur en religion de l’homme, la fameuse religion de l’Antéchrist.
Il est certain que pour déclarer saints ces deux hommes, l’Eglise catholique ne bénéficie plus de l’assistance de l’Esprit-Saint et même, a perdu son pouvoir spirituel.
De plus, j’avais à cette époque effectué le rapprochement du vénérable Holzhauser : entre le 28 octobre 1858, date de l’élection de Jean XXIII au souverain pontificat et le 27 avril 2014 date de sa canonisation, il y a très exactement, au jour près, 666 mois soit 55,5 ans.

Il faut se rendre à l’évidence : le livre Apadno ne se trompe pas, Diana Vaughan non plus, la Vierge de la Salette non plus : au 27 avril 2014 le quatrième coup de canon a bien été tiré et cela correspond bien à un an de lutte après l’entrée de l’Antéchrist dans sa phase publique.
Le diable imitant toujours le Christ, son Antéchrist-système a connu d’abord une vie cachée (mais bien réelle) de 51 ans, puis a entamé une vie publique commençant par un premier palier d’un an, qui nous mène donc au 27 avril 2014. D’où les 666 mois : c’est seulement à ce moment-là que sa vie publique est validée. Quand le quatrième coup de canon est tiré.

Et Malte dans cette affaire ?
J’écris ces lignes aujourd’hui parce que j’ai découvert l’explication récemment, après avoir cherché pendant bien longtemps.

 

L’Antéchrist est le maître de l’impureté et le mariage gay en est le summum

Il faut avoir une vision globale : l’Antéchrist est un système multiple, nous l’avons vu. Comme Jacob-Israël, il peut à la fois être personnifié par un homme (le rempart de Lucifer, Bergoglio) et désigner autant de peuples, de races et de tribus que compte le monde.
Nous devons donc observer parallèlement ce qui se passe dans la société civile.

Revenons à la Salette : Notre Dame insiste sur le lien entre l’impureté et l’Antéchrist : « il aura communication avec le vieux serpent, le maître de l’impureté » ; puis : « il poussera des cris effrayants, il fera des prodiges, il ne se nourrira que d’impuretés« .

Je crois que beaucoup de nos contemporains ne savent plus lire correctement les prophéties : se nourrir que d’impuretés et pourtant bien une caractéristique de notre temps et plus particulièrement depuis 2013.
Et réussir le tour de force de faire penser aux populations que marier de gens du même sexe est dans la normalité, n’est-ce pas un prodige ?

Nous nous focalisons sur l’élection du pape François en oubliant la caractéristique essentielle de la bête donnée à la Salette : l’impureté. Or parallèlement à cette élection, la même année, la France a adopté la loi sur le mariage homosexuel : définitivement votée le 23 avril 2013, celle loi fut promulguée le 17 mai 2013.
Voici notre premier palier pour le coup de canon.

Car à Malte, le 14 avril 2014, la chambre des députés approuve à l’unanimité un projet de loi modifiant la Constitution de Malte, y ajoutant la protection contre les discriminations sur la base de l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Promulguée le 17 avril 2014 par le Président de Malte, elle fait de Malte le pays qui a la Constitution la plus progressiste au monde concernant les droits LGBT.
Oui vous avez bien lu : un an après, le même jour (un 17 du mois) le quatrième coup de canon était bien tiré à Malte. Non pas par la bête de la terre, celle du Vatican, mais par la bête de la mer, l’Antéchrist, celle qui se nourrit d’impuretés. Parce que derrière le terme papauté utilisé par Diana Vaughan se profile l’ensemble du monde chrétien.

Le mariage homosexuel est le summum de l’immoralité, du vice et de la perversion.
Il s’agit bien d’un franchissement de la ligne rouge, tellement de telles lois sont dévastatrices pour les esprits. Nos générations perdent tous leurs repères et tout sens moral à un niveau encore jamais atteint.
De plus, on ne peut constater que ceci a été un appel d’air depuis 3 ans pour une immoralité désormais omniprésente dans les publicités, les séries, les films, les clips vidéo, les livres, bandes dessinées et bien entendu l’opinion médiatique majoritaire, qui matraquent les populations sur la normalité d’un vice devenu vertu. Une fois de plus la France a donné l’exemple et depuis un très grand nombre de pays nous ont imités dans leurs législations.
On est même dans un système de dictature de la pensée puisque la dénonciation de cet état de fait et la défense des valeurs morales peuvent relever du délit d’homophobie, ce qui veut dire que l’Etat interdit qu’on s’y oppose.

Dans le journal 20 minutes du 24 novembre dernier, j’avais relevé ces propos d’une psychanalyste interviewée au sujet de la campagne d’affichage montrant des couples homosexuels sous prétexte de prévention du sida, que certains maires voulaient interdire. Cette dame exprime le mode de pensée dominant de nos dirigeants :
 » A partir du moment où la loi met sur un pied d’égalité tous les individus quelle que soit leur orientation sexuelle, autorise le mariage pour tous, c’est à tous à se soumettre à ce cadre légal. Malgré ce que peuvent penser certains élus ou parents, personne ne peut s’opposer à ce qui est légalement autorisé et reconnu. »
Vous avez bien lu : nous devons nous soumettre !! Et personne ne peut s’y opposer !
Et sachez que ce discours est tenu à vos enfants dans les écoles, dans les universités, dans les médias dans les tribunaux, les administrations… je crois qu’on sous-estime les dégâts occasionnés dans les jeunes esprits par ces criminels.
Cette dictature de la pensée s’explique par la volonté d’un changement de paradigme sans retour en arrière possible.

Voilà comment on construit des générations entières de damnés : « Sachez-le bien : aucun homme qui se livre à la débauche, à l’impureté ou à la convoitise n’aura sa part d’héritage dans le Royaume du Christ, car il est esclave des idoles. Ne vous laissez pas entrainer par de beaux parleurs : ces vices attirent la colère de Dieu sur ceux qui lui sont infidèles. » (Ephésiens 5, 5-6)

Ces événements sont la preuve que la bête est bien à l’œuvre en ce moment même, qu’elle est au pouvoir, et qu’elle correspond aux prophéties tant du Ciel que de l’ennemi.
Le diable pousse l’humanité dans le péché de Sodome car il sait où cela l’entraînera et comment le Ciel la châtiera : par le feu du ciel. En pervertissant jusqu’à la moelle les populations, à un âge de plus en plus jeune, Satan accumule les nuages sur nos têtes, et il le sait.

 

Et que fait le Vatican pendant ce temps-là ?

 1) Silence radio. Protestations du bout des lèvres, inaudibles.
Pire : des prises de position semblant favorables à l’homosexualité, du « Qui suis-je pour juger » à la réception au Vatican de plusieurs personnalités pro-LGBT ou pro-avortement.

2) Convocation d’un synode sur la famille.
Justement ça tombait bien. Seulement quand la bête est à la tête du synode, elle s’arrange pour que le résultat soit en phase avec l’impureté ambiante. Non seulement le péché de la chair n’est plus dénoncé (qui ne dit mot consent), mais on a tous bien compris que les nouvelles situations générées par le désordre absolu de cette impureté à un niveau maximum devaient être acceptées et comprises par le clergé. On retrouve ici la dialectique typique de la bête qui consiste à ne pas autoriser formellement le péché mais à le reconnaître et l’accepter dans les faits. Voilà le genre d’instructions données : « Cela requiert, surtout de la part du prêtre, un discernement spirituel attentif, profond et clairvoyant, de sorte que nul ne soit exclu, quelle que soit la situation dans laquelle il vit, et qu’il puisse se sentir accueilli concrètement par Dieu, participer activement à la vie de la communauté, être inséré dans ce Peuple de Dieu… » (Misericordia & Misera, 20 novembre 2016, point 14).
James Bond a le permis de tuer (licence to kill) ; avec le pape nous avons le permis de pécher (licence to hell)… car il n’y a pas de contrepartie à ces instructions qui demandent d’intégrer tout le monde : que nul ne soit exclu, quelle que soit sa situation, les termes sont clairs : donc couples en union libre, familles recomposées, divorcés remariés, homosexuels, l’Eglise a pour instruction de vous accueillir tous sans vous demander de renoncer à votre péché !
Et on ne parle même plus de contraception…

3) Il absout tous les péchés : la miséricorde pour tous !
Le jubilé de la miséricorde fut un très bel instrument de ces suppôts de Satan pour maintenir les gens dans le vice et le péché. Il suffisait de leur dire que Dieu absout tous leurs péchés. On peut y aller, de toute façon Dieu pardonne. Quel Dieu ?Il est certain que Lucifer vous donnera la licence pour pécher et vous pardonnera à chaque fois sans aucun problème : c’est normal, vous êtes acquis à sa cité.
Quel est le message sous-jacent de cette prétendue miséricorde ? Que non seulement on ne reproche plus aux hommes de pécher, mais on rend licite le péché, y compris les plus graves comme l’avortement, en faisant croire que Dieu pardonne tout, ce qui est vrai, mais sans rappeler la pénitence nécessaire qui doit suivre, et surtout le « Va et ne pèche plus » de Jésus qui résume parfaitement la doctrine en la matière. Qui dit péché dit contrition, pénitence, expiation, réparation et volonté de s’éloigner du péché.
On perd aussi la notion de gravité du péché ; en donnant à tous les prêtres la faculté d’absoudre le péché d’avortement, ce qui est un des plus graves péchés, un crime abject, se confessera désormais au même titre qu’une cuite ou qu’un geste d’impatience.

On voit donc bien dans quel camp joue le Vatican, on voit bien que la bête de la terre est au service de la bête de la mer et que bien loin de réprimer et condamner les immondices impures de l’Antéchrist, elle s’arrange pour les minimiser, les absoudre et même les considérer comme faisant partie de la nouvelle vie en société. Qui peut agir ainsi si ce n’est la bête ?

 

L’avortement, l’autre crime abject

Notre-Dame, à la Salette, précise que l’Antéchrist « aura des frères qui, quoiqu’ils ne soient pas comme lui des démons incarnés, seront des enfants du mal ; à 12 ans ils se feront remarquer par les vaillantes victoires qu’ils remporteront. »
Bien sûr tous ne sont pas des démons incarnés, mais il est certain là encore que cette phrase ne désigne pas une bande gosses en train de dévaliser les favellas de Rio.
L’Antéchrist est un système inique, dont les chefs sont des occultistes de haut niveau et des adorateurs du Baphomet, c’est pourquoi la Sainte Vierge les traite de démons incarnés. On peut appeler ce groupe le grand Sanhédrin de la synagogue de Satan.
Gravitent autour de lui des millions d’hommes, plus ou moins conscients du rôle qu’ils jouent, de l’idiot utile au cynique pervers en passant par les inévitables victimes de l’appât du gain et du pouvoir.
Prisonniers d’un système dont la puissance les dépasse, les écrase ou les fascine, ces hommes sont les acteurs et les complices de nombreuses perversions à tous les niveaux et dans tous les pays. Voilà les grandes victoires dont parle la Sainte Vierge, la plupart étant remportées par les sociétés secrètes via les pantins aux parlements et aux gouvernements.

Nous avions observé tout à l’heure que la France avait été pionnière dans la dégradation morale des sociétés avec mai 68 et dans le summum de l’immoralité avec le mariage pour tous.
Avec la révolution, ça fait quand même pas mal d’iniquités dont nous sommes les modèles et les initiateurs pour le monde entier.

Alors signalons que dans le domaine de l’avortement, ce fut pareil : la France là aussi a donné le ton.
La loi Veil relative à l’interruption volontaire de grossesse fut votée en 1974 et promulguée le 17 janvier 1975.
C’est étonnant combien les lois liées aux plaisirs de la chair sont toujours promulguées un 17 du mois.

Nous noterons également que 1974 se situe bien 12 ans après 1962 et la naissance officielle de l’Antéchrist. Là aussi, comment ne pas parler de prodige quand on arrive à faire tuer les enfants par leur propre mère et qu’un acte aussi abject soit considéré non seulement comme licite, mais parfaitement moral !
Moral pour qui ?

Doit-on rappeler à nos contemporains que la déesse égyptienne Astarté était honorée par des sacrifices humains, et surtout par des holocaustes (ou sacrifices) d’enfants ?
A qui croyez-vous que s’adressent ces millions d’enfants assassinés tous les ans ? A quelle divinité ?
A qui rendent un culte les occultistes haut placés qui font promulguer ces lois ?
Comment ne pas y voir des similitudes avec le pizzagate qui embarrasse les Clinton, lui aussi impliquant des trafics d’enfants, et pourquoi pas des sacrifices ?

On comprend mieux pourquoi ils préparent un délit d’entrave numérique à l’IVG : parce que plus le monde s’enfonce dans l’ignominie et l’iniquité, plus ils ont besoin d’holocaustes pour parvenir à leur ère.

Ce sera le sujet du prochain article, qui sera la troisième partie du plan de Satan et expliquera en détail les raisons pour laquelle leur nouvelle ère est si proche.

 

Cet article est long, il est conseillé de télécharger le pdf ci-après et de l’imprimer pour une meilleure compréhension de lecture : le-plan-de-satan-part2

Illustration principale : la tour de Babel – l’histoire est un éternel recommencement.

 

Le plus beau cadeau de Dieu au monde

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Le plus beau cadeau qu’ait fait Dieu au monde, c’est la Très Sainte Vierge Marie. Il n’y a pas créature plus belle, plus pure, plus sage, plus noble, plus aimante, plus humble, plus sainte, plus resplendissante qui ait mérité l’honneur le plus insigne et le plus élevé d’être la Mère de Dieu.

Avec saint Louis-Marie Grignon de Montfort et le pape Pie IX, nous allons pénétrer dans le plus beau des mystères de Dieu pour en découvrir toute la profondeur et la beauté.

Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, saint Louis-Marie Grignon de Montfort a écrit ce qui est probablement parmi les plus belles pages sur la Sainte Vierge.
Car pour comprendre le mystère de Dieu enfermé dans la Vierge Marie, nous avons besoin d’explications éclairées, inspirées par le Saint-Esprit ; pour aimer nous avons besoin de la lumière du Ciel, qu’il nous transmet par ses saints.

C’est pourquoi il est essentiel de lire et méditer de ces quelques extraits, afin de prendre connaissance de la richesse spirituelle et théologique insoupçonnée qui se cache derrière le nom si doux et si humble de l’Alma, la Vierge, l’étoile de la mer (Stella maris).
(tous les extraits de textes sont en italique – les autres textes sont mes réflexions personnelles)

 

Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge : pénétrer dans les mystères de Marie

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« Dieu ayant voulu commencer et achever ses plus grands ouvrages par la Très Sainte Vierge Marie depuis qu’il l’a formée, il est à croire qu’il ne changera point de conduite dans les siècles des siècles, car il est Dieu, et ne change point en ses sentiments ni en sa conduite.
Dieu le Père n’a donné son Unique au monde que par Marie. Quelques soupirs qu’aient poussés les patriarches, quelques demandes qu’aient faites les prophètes et les saints de l’ancienne loi, pendant quatre mille ans, pour avoir ce trésor, il n’y a eu que Marie qui l’ait mérité et trouvé grâce devant Dieu par la force de ses prières et la hauteur de ses vertus. Le monde étant indigne, dit saint Augustin, de recevoir le Fils de Dieu immédiatement des mains du Père, il l’a donné à Marie afin que le monde le reçût par elle.
Le Fils de Dieu s’est fait homme pour notre salut, mais en Marie et par Marie. »

Jésus, notre divin maître et créateur de toutes choses, est l’Alpha et l’Omega de tout l’univers, du monde visible et invisible. Mais sa Sainte Mère, du fait de son statut au-dessus de tout les autres êtres humains (« Bénie entre toutes les femmes » veut dire bénie et élevée entre tous les êtres humains) peut être considérée comme l’Alpha et l’Omega de notre monde sensible, la terre.

 

Dieu est admirablement glorifié par Marie

« Dieu le Saint-Esprit a formé Jésus-Christ en Marie, mais après lui avoir demandé son consentement par un des premiers ministres de sa cour. »

 « O admirable et incompréhensible dépendance d’un Dieu que le Saint-Esprit n’a pu passer sous silence dans l’évangile -quoiqu’il nous ait caché presque toutes les choses admirables que cette Sagesse incarnée a faites dans sa vie cachée – pour nous en montrer le prix et la gloire infinie. Jésus-Christ a plus donné de gloire à Dieu son Père par la soumission qu’il a eue à sa Mère pendant trente années, qu’il ne lui en eût donné en convertissant toute la terre par l’opération des plus grandes merveilles. Oh! Qu’on glorifie hautement Dieu quand on se soumet, pour lui plaire, à Marie, à l’exemple de Jésus-Christ, notre unique modèle ! »

 

Marie, le fruit béni de la Sainte Trinité

« Dieu le Père a fait un assemblage de toutes les eaux, qu’il a nommé la mer ; il a fait un assemblage de toutes ses grâces, qu’il a appelé Marie. Ce grand Dieu a un trésor ou un magasin très riche, où il a renfermé tout ce qu’il a de beau, d’éclatant, de rare et de précieux, jusqu’à son propre Fils ; et ce trésor immense n’est autre que Marie, que les saints appellent le trésor du Seigneur, de la plénitude duquel les hommes sont enrichis.
Dieu le Fils a communiqué à sa Mère tout ce qu’il a acquis par sa vie et sa mort, ses mérites infinis et ses vertus admirables, et il l’a faite trésorière de tout ce que son Père lui a donné en héritage ; c’est par elle qu’il applique ses mérites à ses membres, qu’il communique ses vertus et distribue ses grâces; c’est son canal mystérieux, c’est son aqueduc, par où il fait passer doucement et abondamment ses miséricordes.
Dieu le Saint-Esprit a communiqué à Marie, sa fidèle épouse, ses dons ineffables, et il l’a choisie pour la dispensatrice de tout ce qu’il possède : en sorte qu’elle distribue à qui elle veut, autant qu’elle veut, comme elle veut et quand elle veut, tous ses dons et ses grâces, et il ne se donne aucun don céleste aux hommes qu’il ne passe par ses mains virginales. Car telle est la volonté de Dieu, qui a voulu que nous ayons tout par Marie ; car ainsi sera enrichie, élevée et honorée du Très-Haut celle qui s’est appauvrie, humiliée et cachée jusqu’au fond du néant par sa profonde humilité, pendant toute sa vie. Voilà les sentiments de l’Eglise et des saints Pères. »

« Mais il faut prendre garde de concevoir en cette dépendance quelque abaissement ou imperfection en Jésus-Christ. Car Marie étant infiniment en-dessous de son Fils, qui est Dieu, ne lui commande pas comme une mère d’ici-bas commanderait à son enfant qui est au-dessous d’elle. Marie, étant toute transformée en Dieu par la grâce et la gloire qui transforme tous les saints en lui, ne demande, ne veut ni ne fait rien qui soit contraire à l’éternelle et immuable volonté de Dieu. »

Saint Louis-Marie nous rappelle ici avec justesse qu’il ne faut pas idolâtrer Marie pour autant. Elle n’est pas Dieu et sa conception n’est pas divine. Mais elle se plie à la volonté divine, tout comme nous, qui veut qu’elle soit la dispensatrice de toutes grâces et la médiatrice entre Dieu (son divin Fils) et les hommes.

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Qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père : la preuve de l’infamie des hérétiques

« Comme dans la génération naturelle et corporelle il y a un père et une mère, de même dans la génération surnaturelle et spirituelle, il y a un père qui est Dieu et une mère qui est Marie. Tous les vrais enfants de Dieu et prédestinés ont Dieu pour père et Marie pour mère ; et qui n’a pas Marie pour Mère n’a pas Dieu pour Père. C’est pourquoi les réprouvés, comme les hérétiques, schismatiques etc., qui haïssent ou regardent avec mépris ou indifférence la Très Sainte Vierge, n’ont point Dieu pour père, quoiqu’ils s’en glorifient, parce qu’ils n’ont pas Marie pour mère. Car s’ils l’avaient pour mère, ils l’aimeraient et l’honoreraient comme un vrai et bon enfant aime naturellement et honore sa mère qui lui a donné la vie.

Le signe le plus infaillible et le plus indubitable pour distinguer un hérétique, un homme de mauvaise doctrine, un réprouvé d’avec un prédestiné, c’est que l’hérétique et le réprouvé n’ont que du mépris et de l’indifférence pour la Très Sainte Vierge tâchant, par leurs paroles et exemples, d’en diminuer le culte et l’amour, ouvertement ou en cachette, quelquefois sous de beaux prétextes. Hélas! Dieu le Père n’a pas dit à Marie de faire sa demeure en eux, parce qu’ils sont des Esaüs. »

Outre l’absence de croyance en la Présence Réelle, la caractéristique principale des protestants et dérivés (luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques, Témoins de Jéhovah, mormons etc…) est le refus de rendre un culte à la Sainte Vierge ; ils entretiennent même souvent une véritable haine à son égard. Ces hérétiques ont plus de souci à se faire pour leur âme que les musulmans sincères qui eux, reconnaissent et prient la Sainte Vierge, la mère de Jésus. Même s’ils ne reconnaissent pas -encore- la divinité de Jésus-Christ, ce tendre amour sera pour beaucoup le signe du salut le moment venu, car Marie saura les mener à son Fils. Privilège qui ne sera pas accordé aux cœurs de pierre que sont les protestants, que leur haine de la Mère de Dieu éloigne considérablement du salut.

Tous ces hommes, dont certains sont protestants sans le savoir (quoiqu’ils en aient les principales caractéristiques mais sans pour autant appartenir à une église particulière), sont d’autant plus aveuglés qu’ils croient rendre un culte agréable à Dieu alors qu’ils ne sont que les Caïns de la chrétienté.
Un vrai chrétien, un être humain qui aime sincèrement Dieu, se reconnaît d’abord à cette caractéristique principale : il a un amour et une dévotion instinctives envers la Sainte Vierge.

 

Marie, Reine des cœurs

« Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme, et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. »

« Marie est la Reine du ciel et de la terre par la grâce, comme Jésus en est le Roi par nature et par conquête. Or, comme le royaume de Jésus-Christ consiste principalement dans le cœur ou l’intérieur de l’homme, selon cette parole : le Royaume de Dieu est au dedans de vous, de même le royaume de la Très Sainte Vierge est principalement dans l’intérieur de l’homme, c’est à dire dans son âme, et c’est principalement dans les âmes qu’elle est la plus glorifiée avec son Fils que dans toutes les créatures visibles, et nous pouvons l’appeler avec les saints la Reine des cœurs. »

 

La dévotion à la Sainte Vierge est nécessaire au salut

« La dévotion à la Très Sainte Vierge est nécessaire au salut, et c’est une marque infaillible de réprobation que de ne pas avoir d’estime et d’amour pour la Sainte Vierge, et au contraire c’est une marque infaillible de prédestination de lui être entièrement et véritablement dévoué ou dévot. »

 

Le monde devra son salut à la Sainte Vierge, car elle mène à Jésus

« C’est par Marie que le salut du monde a commencé, et c’est par Marie qu’il doit être consommé. »

 « Comme elle est l’aurore qui précède et découvre le soleil de justice, qui est Jésus-Christ, elle doit être connue et aperçue, afin que Jésus-Christ le soit.
Etant la voie par laquelle Jésus-Christ est venu à nous la première fois, elle le sera encore lorsqu’il viendra la seconde, quoique non pas de la même manière.
immaculee-conception2Etant le moyen sûr et la voie droite et immaculée pour aller à Jésus-Christ et le trouver parfaitement, c’est par elle que les saintes âmes qui doivent éclater en sainteté doivent la trouver. Celui qui trouvera Marie trouvera la vie, c’est à dire Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie. Mais on ne peut trouver Marie qu’on ne la cherche ; on ne peut la chercher qu’on ne la connaisse : car on ne cherche ni ne désire un objet inconnu. Il faut donc que Marie soit plus connue que jamais, à la plus grande connaissance et gloire de la Très Sainte Trinité. »

Saint Louis-Marie écrivait ces lignes au 17ème siècle : elles étaient prophétiques. En effet, plus le monde va s’enfoncer dans les griffes de Satan, plus la Sainte Vierge sera présente. Le 19ème siècle est indéniablement le siècle de Marie, ponctué de nombreuses apparitions qui génèreront d’innombrables pèlerinages -qui perdurent à ce jour- dans des sanctuaires mariaux devenus célèbres: Lourdes, Fatima… car la dynamique de la dévotion mariale continuera au 20ème siècle. Les deux derniers dogmes de l’Eglise catholique, proclamés avec une grande solennité, concernent tous les deux la Vierge Marie : l’Immaculée Conception le 8 décembre 1854 et l’Assomption le 1er novembre 1950.

 

Les enfants du monde sont les esclaves de Satan

« Non seulement Dieu a mis une inimitié, mais des inimitiés, non seulement entre Marie et le démon, mais entre la race de la Sainte Vierge et la race du démon ; c’est à dire que Dieu a mis des inimitiés, des antipathies et haines secrètes entre les vrais enfants et serviteurs de la Sainte Vierge et les enfants esclaves du diable ; ils ne s’aiment point mutuellement, ils n’ont point de correspondance intérieure les uns avec les autres. Les enfants de Bélial, les esclaves de Satan, les amis du monde (car c’est la même chose) ont toujours persécuté jusqu’ici et persécuteront plus que jamais ceux et celles qui appartiennent à la Très Sainte Vierge, comme autrefois Caïn persécuta son frère Abel et Esaü son frère Jacob, qui sont les figures des réprouvés et des prédestinés. »

Attention à ceux qui aiment le monde et apprécient cette société qui a rejeté Dieu de ses institutions, de sa culture, de sa vie économique et sociale, et même des têtes. Ce sont des enfants de Bélial, des esclaves de Satan… nous le répétons souvent sur ce blog, les amis du monde sont autant de damnés en puissance.

 

On arrive à Jésus par l’intercession de la Vierge Marie

« Dieu, voyant que nous sommes indignes de recevoir ses grâces immédiatement de sa main, nous dit saint Bernard, il les donne à Marie afin que nous ayons par elle tout ce qu’il veut nous donner ; et il trouve aussi sa gloire à recevoir par les mains de Marie la reconnaissance, le respect et l’amour que nous lui devons pour ses bienfaits. Il est donc très juste que nous imitions cette conduite de Dieu.
C’est ce qu’on fait par notre dévotion : on offre et consacre tout ce qu’on est et tout ce que l’on possède à la Très Sainte Vierge, afin que Notre-Seigneur reçoive par son entremise la gloire et la reconnaissance qu’on lui doit. On se reconnaît indigne et incapable d’approcher de sa Majesté infinie par soi-même : c’est pourquoi on se sert de l’intercession de la Très Sainte Vierge.
C’est ici une pratique d’une grande humilité, que Dieu aime par dessus les autres vertus. Une âme qui s’élève abaisse Dieu, une âme qui s’humilie élève Dieu. Dieu résiste aux superbes et donne sa grâce aux humbles. »

Le secret de la Très Sainte Vierge Marie : l’humilité. C’est pourquoi l’Eglise reconnaît en elle la co-rédemptrice de l’humanité, la médiatrice de toutes grâces, et la plus digne et la plus sûre intercession entre Dieu et les hommes.
Adopter une telle attitude est non seulement un signe d’amour mais aussi d’humilité.

Nous devons imiter pour notre salut les quatre vertus pratiquées par la Sainte Vierge le jour de l’Annonciation : la pureté, l’obéissance, l’humilité et l’amour.
La pureté : Marie se savait pure, sans tache ; elle se savait consacrée à Dieu depuis sa plus tendre enfance et c’était pour elle la plus grande des joies. Conserver cette pureté fut son unique préoccupation lors de l’annonce de sa maternité par saint Gabriel.
L’obéissance : le Fiat de Marie est un cri d’obéissance : que la volonté de Dieu soit faite et non la sienne. Il n’est pas besoin de comprendre ni même de connaître les motivations divines, mais de s’abandonner à ses choix sans broncher, sans discuter, sans poser de question. C’est oui tout de suite. L’obéissance implique la confiance.
L’humilité : Marie glorifie Dieu mieux que personne parce qu’elle s’efface devant lui ; bénir, glorifier et rendre grâce à Dieu sont l’unique objet de ses paroles et de ses gestes. Elle est l’exemple parfait de l’humanité qui s’efface devant la volonté du Seigneur et l’accepte avec joie, quelles qu’en soient les conséquences. L’homme doit être conscient de sa petitesse face à la grandeur et à la puissance divine ; en cela, Marie est son modèle.
L’amour : le mystère de la Rédemption était subordonné à celui de l’Incarnation. L’amour de Dieu pour les hommes nécessitait l’Incarnation de son Fils sur terre d’une façon en tous points identique aux autres hommes. Il ne pouvait s’incarner qu’avec une personne, non seulement pure, mais aussi débordant d’un même amour. Pourquoi Marie est-elle pure, obéissante, confiante, humble ? Parce qu’elle fut la première personne au monde à aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toutes ses forces. Par cet amour, elle partage le dessein de Dieu pour l’humanité et le rend possible.

 

L’Immaculée Conception : plus qu’un dogme, une certitude, une évidence

ineffabilis-deusPour découvrir, apprécier et connaître ce merveilleux mystère qu’est la conception immaculée de la Vierge Marie, nous nous appuierons sur des extraits de la constitution apostolique Ineffabilis Deus promulguée par Pie IX le 8 décembre 1854 lors de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception.
Il est important, après les saints, de voir comment l’Eglise catholique s’exprime sur la Vierge Marie.

 

Marie : le seul être humain au-dessus de tous les autres, par la grâce et la volonté de Dieu

« Dieu destina dès le commencement et avant tous les siècles, à son Fils unique, la Mère de laquelle, s’étant incarné, il naîtrait , dans la bienheureuse plénitude des temps ; il la choisit , il lui marqua sa place dans l’ordre de ses desseins ; il l’aima parmi toutes ses créatures d’un tel amour de prédilection qu’il mit en elle, de façon singulière, toutes ses plus grandes complaisances. C’est pourquoi, puisant dans les trésors de sa divinité, il la combla, bien plus que tous les esprits angéliques, bien plus que tous les saints, de l’abondance de toutes les grâces célestes, et l’enrichit avec une profusion merveilleuse afin qu’elle fût toujours sans aucune tache, entièrement exempte de l’esclavage du péché, toute belle, toute parfaite et dans une telle plénitude d’innocence et de sainteté qu’on ne peut, au-dessous de Dieu, en concevoir une plus grande, et que nulle autre pensée que celle de Dieu même ne peut en mesurer la grandeur. »

« Devenue toute entière le domicile et le sanctuaire de toutes les grâces de l’Esprit-Saint, elle est, à l’exception de Dieu seul, supérieure à tous les êtres, plus belle, plus noble, plus sainte, par sa grâce native, que les chérubins eux-mêmes, que les séraphins et toute l’armée des anges. »

 

L’Immaculée Conception : une certitude forte dès les origines de l’Eglise

Alexandre VII décrit parfaitement la pensée de l’Eglise, vieille de plusieurs siècles, dans la constitution Sollicitudo omnium ecclesiarum du 8 décembre 1661 :
« C’est assurément une ancienne croyance que celle des pieux fidèles qui pensent que l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, en vue des mérites de Jésus-Christ son fils, Rédempteur du genre humain, dans le premier instant où elle a été créée et unie à son corps, a été, par un privilège et une grâce spéciale de Dieu, préservée et mise à l’abri de la tache du péché originel et qui, dans ce sentiment, honorent et célèbrent solennellement la fête de sa Conception. »
C’est pourquoi, dans ce même document, Alexandre VII réaffirme, 300 ans avant le dogme, en s’appuyant sur les constitutions et décrets de nombre de ses prédécesseurs, que « l’âme de la Bienheureuse Vierge Marie, dans sa création et au moment de son union avec le corps, a été dotée de la grâce du Saint-Esprit et préservée du péché originel. »

Cette préservation du péché originel avait un but bien précis : étant Dieu, Jésus est la pureté parfaite, il ne pouvait s’incarner que dans un écrin également pur, exempt de toute souillure. Pie IX rappelle donc que « la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, en prévision des mérites de Jésus-Christ, notre Seigneur et Rédempteur, n’avait jamais été soumise au péché originel ; mais qu’elle avait été entièrement préservée de la tache d’origine, et par conséquent rachetée d’une manière plus sublime. »

Il s’agit bien de la seule exemption connue et admise dans l’histoire du monde, puisque, le concile de Trente l’a rappelé dogmatiquement, « il est établi et défini que tous les hommes naissent atteints du péché originel. »

 

Jésus et Marie unis dans la même bénédiction divine

Partageant ainsi le sentiment des Pères de l’Eglise, Pie IX souligne que la Sainte Vierge « n’avait jamais été soumise à la malédiction, mais avait partagé avec son Fils la perpétuelle bénédiction qu’elle avait méritée d’entendre de la bouche d’Elizabeth, inspirée par l’Esprit-Saint : Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni. »

 « Pour les Pères de l’Eglise, Jésus et Marie sont unis dans la même bénédiction divine et la plénitude de grâce ne se trouve pas en Marie seulement au moment où elle devient Mère ; elle existe en elle depuis toujours comme condition préalable à sa maternité divine et à son rôle. »

 

La définition du dogme

Voici la définition exacte du dogme de l’Immaculée Conception telle qu’elle a été promulguée par le pape Pie IX :
« Nous déclarons, Nous prononçons et définissons que la doctrine qui enseigne que la Bienheureuse Vierge Marie, dans le premier instant de sa Conception, a été, par une grâce et un privilège spécial du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, préservée et exempte de toute tache du péché originel, est révélée de Dieu, et par conséquent qu’elle doit être crue fermement et constamment par tous les fidèles. »

Le texte ajoute, pour bien montrer qu’on ne discute pas un dogme de foi :
« C’est pourquoi, si quelques-uns avaient la présomption, ce qu’à Dieu ne plaise, de penser contrairement à Notre définition, qu’ils apprennent et qu’ils sachent que condamnés par leur propre jugement ils ont fait naufrage dans la foi, et cessé d’être dans l’unité de l’Eglise. »
Si l’Eglise actuelle continuait de s’exprimer ainsi à propos de tous les points essentiels de la foi, ses fidèles ne seraient pas autant en proie à la confusion et ne sombreraient pas dans l’apostasie.

Il est important de noter que « la Conception Immaculée est définie non pas simplement comme une vérité ou conclusion théologique certaine, mais comme une vérité divinement révélée. »

 

Immunité par préservation

« Il y a eu de la part de Jésus-Christ Sauveur du genre humain, application non seulement anticipée, mais spéciale, de ses mérites à sa Mère bénie. Aux autres, il applique le fruit de ses mérites pour les délivrer du mal où ils sont tombés ; à sa Mère, il applique ce fruit, c’est à dire la grâce, au premier instant de son existence, pour qu’elle ne tombe pas dans le mal ; Marie est ainsi rachetée d’une façon plus noble que les autres. »

 

Le privilège de Marie Mère de Dieu

« La vérité plus générale où le privilège est contenu, semble être la notion de Mère de Dieu, non pas la notion abstraite qui énonce simplement le rapport de génération physique, mais la notion concrète de Marie Mère de Dieu, telle que celle-ci nous apparaît dans la Révélation intégralement, c’est à dire Marie traitée en Mère par son divin Fils et constituée, dans l’œuvre de la réparation, nouvelle Eve, associée au nouvel Adam. C’est cette notion concrète de Marie Mère de Dieu, suffisamment indiquée par la Sainte Ecriture et corroborée par le sentiment de l’Eglise, qui est devenue pour les anciens Pères comme une valeur première dont ils ont exploité l’inépuisable contenu. Sous cet aspect, l’Immaculée Conception rentre, comme un détail, dans la sainteté ou les perfections propres à la Mère du Verbe incarné, telle qu’il l’a voulue, et décemment voulue. C’est Marie sainte et pure, quand son âme sort des mains du Créateur et s’unit au corps qui devait porter l’Homme-Dieu : sainte et pure alors comme en sa naissance, comme au jour de l’Annonciation, comme dans l’ineffable nuit de l’enfantement divin, comme dans toutes les circonstances de sa vie unique. »

 

Conclusion

Soyons reconnaissants au Seigneur de nous avoir donné un tel cadeau. Le plus beau cadeau qu’il ait fait aux hommes avec son divin Fils.
Sa fille bien-aimée. Sa sainte Mère. Sa bienheureuse épouse.
Une mère pour nous aimer.
Une protectrice pour nous défendre.
Une médiatrice pour nous aider.
Une rédemptrice pour nous sauver.
La première porte du Ciel, qui mène immanquablement à la seconde : son divin Fils.
Car nul ne vient au Père que par Jésus mais nul ne vient à Jésus que par sa Mère.
Et qui mieux que Marie peut nous mener à son divin Fils ?

Jésus est l’alpha et l’oméga du monde créé, de l’univers visible et invisible ; sa Sainte Mère est l’alpha et l’oméga du monde sensible, de la terre des hommes.
Le choix divin pour sauver les hommes fut de revêtir la nature humaine, d’en accepter toutes les conditions à l’exception du péché. Pour revêtir cette nature humaine, Dieu a choisi de naître d’une femme. Tout part de là.
De la Mère le salut est parti, de la Mère le salut viendra.

C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, c’est aussi par elle qu’il (re)viendra régner sur le monde.

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Illustration principale : Notre-Dame de la médaille miraculeuse rue du Bac à Paris.

 

Ôtez la pierre !

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La Bataille préliminaire de Jean Vaquié, est une remarquable anticipation de l’époque que nous vivons et de ce qui va se produire.

Cet ouvrage publié en 1989 montre qu’un petit reste, le petit nombre des justes que l’Apocalypse appelle les 144 000, sera impliqué dans le grand combat de la fin des temps, et constituera l’unique rempart face à la folie destructrice de la bête.
Il rappelle, comme nous le faisons ici depuis des années, que « la république laïque est un châtiment entraîné par les péchés du peuple » et nous permet de comprendre qu’une société qui a chassé Dieu de ses institutions et de son cœur, est vouée à la pire des barbaries : le pouvoir de la bête, qui s’étend sur tout et sur tous, comme prophétisé en Apocalypse 13.
Ce pouvoir fut rendu possible par la démission de l’Eglise commencée au concile Vatican II ; une Eglise qui s’éloigne de Dieu entraîne dans sa chute la société civile et toutes les nations.
Inutile de répéter ici ce qui a été démontré à de nombreuses reprises, il suffit de savoir que ce pouvoir est aujourd’hui à son apogée et qu’il est devenu, pour paraphraser Jean Vaquié, irréversible.
Celui-ci ajoute que cette très faible minorité de combattants réactionnaires sera humainement impuissante, car son dynamisme est neutralisé par un dispositif révolutionnaire pratiquement insurmontable.
La principale tâche du petit reste sera avant tout de sauvegarder « les restes qui allaient périr ».

Jean Vaquié distingue deux batailles, la seconde (la bataille supérieure) étant celle sur laquelle nous allons nous concentrer.
En effet, la bataille supérieure se propose deux objectifs :
– L’extirpation du pouvoir de la bête
– La restauration du pouvoir de droit divin

Nous allons voir que sa vision était prophétique et qu’elle va s’appliquer rigoureusement dans les jours à venir.
Le seul point sur lequel je suis en désaccord avec Jean Vaquié, c’est qu’il pense que la résurrection à venir sera celle de la monarchie française, le fameux grand monarque. Je pense plutôt qu’il faut s’attendre au second avènement du Christ. L’inconnue réside dans le fait que nous ne savons pas si cet avènement est précédé ou suivi de la résurrection de l’Eglise et de la monarchie.
Toute la question est dans ce « ou » : à quel moment doit-on placer la restauration tant attendue de la société du Christ-roi ?
Nous allons y répondre indirectement à la fin de ce même article ; mais auparavant prenons connaissance de la géniale anticipation prophétique de Jean Vaquié.

De quoi s’agit-il en ces temps troublés ?
Qu’attendons-nous pour relever la tête ?
Nous attendons un miracle car humainement il n’y a aucune solution possible.
Seule une intervention divine peut mettre fin au pouvoir des bêtes.
Nous le savons, celle-ci a été promise par Jésus en Matthieu 24 et bien entendu dans l’Apocalypse.

Voici le déroulement de cette intervention.

 

Les 4 phases de la résurrection de Lazare

Pour expliquer comment va se dérouler l’intervention divine, Jean Vaquié fait une analogie avec la résurrection de Lazare (Jean 11).
Selon lui, la résurrection que nous attendons est comparable aux 4 phases de cet extraordinaire événement que fut la résurrection de Lazare.

Notons au préalable qu’au moment de partir chez Lazare, Jésus dit à ses disciples : « Lazare notre ami s’est endormi, mais je vais aller le réveiller« .
Il s’exprimera de la même façon lors de la résurrection de la fille de Jaïre (Matthieu 9) : « Cette enfant n’est pas morte, elle dort« .
Pourtant, Lazare comme la fille de Jaïre étaient bien morts.
Ces épisodes ont pour but de nous montrer ce qu’il adviendra de l’Eglise à la fin des temps : nous la croyons morte, et effectivement elle semble l’être, mais en réalité elle dort.
Pour Lazare, l’évangile précise : « ça fait 4 jours qu’il est au tombeau » ; justement, ça fait 4 ans que l’Eglise est sous la domination totale de la bête.

Mais laissons la parole à Jean Vaquié pour bien comprendre la suite :

Première phase
Jésus, sachant ce qu’Il doit accomplir, s’avance, avec une lenteur réfléchie, vers la maison de Lazare à Béthanie. Il rencontre Marthe et Il s’enquiert tout de suite de son degré de Foi, car telle est la condition préalable à la résurrection de celui qui vient de mourir : « Je suis la résurrection et la vie… le crois-tu ? » Et Marthe répond : « Oui Seigneur, je crois que vous êtes le Christ, le Fils de Dieu, qui venez dans le monde ».
Et elle croit cela, non point par adhésion à une doctrine magistrale, qui n’existe pas encore, mais elle y croit de « foi humaine », comme Charles VIl croira aux voix de Jeanne d’Arc. Cette absence de scepticisme chez Marthe, cette confiance ouvre la voie à l’exercice de la puissance divine.

 resurrection-lazareDeuxième phase
Jésus donc, frémissant de nouveau en Lui-même, s’approche du tombeau. C’était un caveau et une pierre était roulée devant l’ouverture pour l’obstruer. Jésus dit : « Tollite lapidem », (ôtez la pierre). Ce travail, en effet, n’incombe pas à Dieu puisqu’il est à la portée de la force humaine. C’est pourquoi le Verbe Incarné ne s’en charge pas.
Nous remarquons aussi que la pierre est un obstacle entre Jésus et le cadavre qu’il s’agit de ramener à la vie. Nous verrons plus loin quelle est, dans l’optique particulière de notre interprétation, la signification de cet obstacle.

 Troisième phase
C’est la phase essentielle. Jésus crie d’une voix forte : « Lazare veni foras » (Lazare viens dehors).
Il fait ce que seul un Dieu peut faire : ressusciter un mort. Nous retrouverons cette phase essentielle dans le processus de restauration.

Quatrième phase
Le mort sortit du tombeau, lié de bandelettes aux pieds et aux mains. Et son visage était enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Solvite eum et sinite abire » (Déliez-le et laissez-le aller). Ce sont de nouveau les hommes qui opèrent parce que le déliement des bandelettes est un travail qui ne nécessite pas l’intervention de la Divinité.

 Telles sont les quatre phases de la résurrection-type : « Ego credidi » – « tollite lapidem» – « veni foras » et « solvite eum ».

 

Les quatre phases de la restauration

Continuons avec Jean Vaquié en appliquant maintenant les phases de la résurrection de Lazare avec ce que nous attendons.
Je mets mes commentaires entre crochets [].

Ego credidi
Nous n’éviterons pas l’épreuve préalable de la confiance. Croyons-nous Jésus capable de restaurer la monarchie qu’Il a Lui-même fondée à Reims autrefois ? Beaucoup aujourd’hui n’y croient pas. Mais il se trouvera toujours un « petit nombre » pour y croire.
Sur eux repose la responsabilité, non pas d’opérer la restauration, mais de la rendre possible, de lui ouvrir la voie. Pour ouvrir cette voie, il faut commencer par croire à la puissance et à la miséricorde du Seigneur.

[Ce n’est pas tellement la restauration de la monarchie qui a été promise mais bien l’anéantissement des bêtes et avec elles de tous ceux qui font le mal sur la terre. Cette purification finale que j’appelle le châtiment des méchants est assimilable au déluge ou à la destruction de Sodome. Nous savons que la terre sera purifiée par le feu du ciel. C’est donc cette intervention divine contre les forces du mal à laquelle nous croyons et que nous attendons. Est-ce que l’un des instruments de Dieu sera le rétablissement de la monarchie ? C’est possible, il faut alors le considérer comme une conséquence de l’intervention miraculeuse mais pas comme l’objet du miracle en lui-même.]

Tollite lapidem
Pas d’intervention divine avant d’avoir ôté la pierre. Ôter la pierre, c’est ôter l’obstacle qui empêche Dieu d’intervenir. Et cet obstacle, c’est l’insuffisance de nos désirs et de nos prières.
Comment se fait-il qu’il soit nécessaire de demander à Notre-Seigneur, avec tant d’insistance, une intervention qu’Il nous a Lui-même annoncée et qu’Il brûle de nous accorder ? Telle est pourtant bien l’économie de la Grâce. Elle a de quoi surprendre notre logique humaine.

 Pour nous aider à admettre cette logique de la grâce, remarquons que le Verbe Incarné Lui-même, pour lequel cependant l’univers a été créé, est soumis à la nécessité de « postuler », c’est-à-dire de réclamer son propre héritage. « Demande-Moi et Je Te donnerai les nations pour héritage et pour Ta possession les extrémités de la terre » (Ps II, 8). L’héritage lui revient de droit, mais pour entrer en sa possession, il faut qu’Il le réclame.
Si l’héritier en titre est tenu de demander Son héritage, a fortiori nous, qui sommes si peu de choses, devons-nous demander une restauration à laquelle nous n’avons aucun droit en stricte justice. Elle nous est promise, certes, mais elle ne nous est pas due.
Le Messie promis doit toujours être désiré. Il ne saurait apparaître dans un pays qui lui manifesterait de l’indifférence. Il lui faut toujours une minorité qui L’attende. Il était déjà nécessaire de Le désirer sous l’empire de l’ancienne loi. La même nécessité subsiste aujourd’hui pour nous qui attendons Son avènement de majesté : Il doit être désiré avant tous les épisodes qui sont des préfigurations de Son «second avènement ».

 Pour ouvrir la voie à l’intervention divine, il faut que la somme des désirs ait atteint la mesure comble. Ôter la pierre, c’est supprimer l’obstacle entre Jésus et le cadavre. C’est donc aussi combler la mesure des désirs et permettre à l’action divine de s’exercer.

[Jean Vaquié explique ici un point essentiel : il faut que la somme des prières demandant l’intervention divine soit atteinte, il faut que son peuple le désire ardemment et instamment. D’où le très grand danger de toutes les voies qui nous conduisent à prier pour autre chose. Toutes les prières doivent être concentrées sur le désir du retour du divin Maître. Pas pour obtenir un roi temporel : ceux qui prient pour le retour du grand monarque dévient les prières qui devraient être destinées à Jésus-Christ : c’est le retour de Jésus qu’il faut demander, en espérant  ensuite qu’il nous donne son Lieutenant, le roi de France. Que de prières perdues par ces détournements ! C’est comme ceux qui ont prié pour l’élection de Trump (!) et pourquoi pas demain de Fillon ?? Où ont-ils la tête à réclamer des suppôts de Satan au pouvoir parce qu’ils sont plus séduisants que les autres ? Qu’on se le tienne pour dit : pas de solution humaine veut dire qu’il ne faut pas prier pour un remède humain, président, grand monarque ou je ne sais quoi. On doit prier uniquement pour le retour du Christ-roi et lui demander l’intervention divine qu’il nous a promise.]

Lazare veni foras
Pas de restauration possible sans une intervention divine. Il n’y a aucun moyen humain de ressusciter, ni un cadavre de quatre jours, ni une monarchie abolie depuis 200 ans et exécrée par une société secrète mondialement organisée.
Nous devons être bien persuadés que la résurrection que nous attendons est l’œuvre de Dieu d’abord. Elle est destinée à procurer la gloire de Dieu comme c’était déjà le cas pour la résurrection de Lazare : « Cette maladie n’est pas à la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu en soit glorifié » (Jean XI, 4).
Or Dieu est jaloux de Sa gloire : « Gloriam meam alteri non dabo » (Isaïe XLII, 8) (Je ne donnerai pas Ma gloire à un autre). Ou encore, dans le Deutéronome V, 3 : « Je suis le Seigneur ton Dieu, fort et jaloux ».
Dieu se réserve la gloire de la résurrection. En conséquence, nous devons nous effacer devant Lui, afin de ne rien Lui ravir de Sa gloire.

[Ce point là aussi est essentiel : quand Dieu agira, il agira SEUL, et ce ne sera pas par l’intermédiaire des hommes. Nous savons que les bêtes et le dragon seront terrassés par la Sainte Vierge et saint Michel, accompagnés des légions célestes. Pas d’hommes là dedans. Tant que nous n’avons pas retiré la pierre, pas d’intervention divine.]

Solvite eum
Après l’action de Dieu, viendra la nôtre
. Car la nôtre viendra aussi, mais seulement après, comme le déliement des bandelettes de Lazare et comme le repas donné à la fille de Jaïre.
Qu’aurons-nous à faire alors ? Sans doute beaucoup de choses. Il est même vraisemblable que « la moisson sera abondante et qu’il y aura peu d’ouvriers ». Mais les tâches d’alors, nous ne pouvons pas les connaître maintenant. Elles sont enfermées dans les secrets de l’avenir. Le texte dit seulement : « Laissez-le aller ». Cette expression sous-entend que Dieu donnera au Roi du Sacré-Coeur une inspiration en rapport avec les circonstances nouvelles. Nous n’aurons qu’à nous laisser guider.

[Il n’y a qu’à ce stade qu’on peut effectivement envisager un roi, le grand monarque. Il est donc inutile de projeter des plans d’avenir car nous ne savons pas encore, je le confirme, ce que sera notre rôle une fois le miracle accompli. ]

Tout ce que nous savons, pour conclure avec Jean Vaquié, c’est que « le divin Maître, nous l’avons vu, entend que le « petit nombre » intervienne pour ôter l’obstacle qui s’oppose à l’action divine, et même, dans une certaine mesure, pour la déclencher. »

C’est là qu’intervient saint Joseph…

 

Saint Joseph à Cotignac : c’est lui qui donne le signal

Jean Vaquié a raison : le déclencheur de l’intervention divine, c’est le Tollite lapidem, ôtez la pierre, et cette action est l’œuvre des hommes, sur ordre de Dieu.
Il s’agit en l’occurrence d’atteindre la somme des prières requises pour désirer le retour du Christ.

Nous ne serons pas seuls : un grand saint, un très grand saint est à nos côtés pour ôter cette pierre, il est venu exprès nous le dire il y a 356 ans : saint Joseph.

gaspard-ricardL’apparition de saint Joseph à Cotignac ressemble étrangement au Tollite lapidem.

Laissons Elise Humbert, dans son ouvrage Cotignac et la mission divine de la France, nous raconter la scène :
« Au matin du 7 juin 1660, le berger Gaspard Ricard mène ses moutons sur les terres arides du Bessillon. C’est un été de particulière sécheresse, l’herbe est rare. Alors Gaspard mène plus haut son troupeau, jusqu’au sommet, où l’heure de midi le surprend. La chaleur devient torride, les moutons inquiets se pressent contre lui. Une immense inquiétude envahit son cœur, il se sent impuissant.
A cette heure point d’ombre ; en ce lieu point d’eau ; il vacille, les forces lui manquent et il s’abat sur la terre brûlante. Va-t-il mourir ici avec son troupeau?
Soudain, tout près de lui se tient un homme de haute stature ; avec grande douceur il s’adresse au berger : « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras » [en désignant un énorme rocher à côté de lui].
Gaspard reste sans réaction ; il balbutie enfin « elle est trop lourde ». C’est le « Comment cela se fera-t-il? » plein de foi de la Vierge de l’Annonciation. Alors de nouveau la voix s’élève, le presse, et répète : « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras. »
Les mains de Gaspard se glissent sous le lourd rocher, le soulèvent sans peine et le rejettent plus loin. Une eau fraîche jaillit, baigne ses yeux brûlants, inonde son visage, et ses lèvres desséchées boivent avec avidité le premier flot de la source miraculeuse. Quand Gaspard se relève et cherche des yeux son bienfaiteur, le céleste visiteur a disparu. »

Cette apparition de saint Joseph est la seule reconnue en France par l’Eglise. Le sanctuaire de Cotignac est un des rares lieux au monde où soient apparus (et reconnus) à la fois la Sainte Vierge et saint Joseph à deux moments différents : la Sainte Vierge en 1519 et saint Joseph ce 7 juin 1660.
Il faudra 8 hommes forts pour déplacer le rocher.

Le Ciel ne fait pas les choses pour rien. Ce qui est une des très rares apparitions de saint Joseph sur terre ne se limite pas au jaillissement d’une source miraculeuse afin de procurer des grâces à ceux qui viendront le prier sur ce qui deviendra un sanctuaire réputé et très fréquenté. Il y a une portée eschatologique qui se révèle aujourd’hui car l’action de Gaspard soulevant seul cette grosse pierre est la même que celle qui consiste à retirer la pierre du tombeau de Lazare.
La différence entre les deux événements, c’est que dans le second, la pierre est ôtée avec l’aide et sur l’ordre de saint Joseph par un homme seul et épuisé, presque sans vie.

 Gaspard figure le petit reste à bout de force et saint Joseph l’aide divine qui nous est envoyée afin d’ôter la pierre.
La fontaine figure les grâces que nous avons perdues
, l’eau du baptême qui procure la vie éternelle, et que le Seigneur change en vin à Cana, c’est à dire change en grâces. Depuis l’apostasie de l’Eglise, il n’y a plus de vin nouveau, la vigne languit (Isaïe 24, 7-9) : « Ils n’ont plus de vin » répète à Pontmain la Vierge de Cana.
Oui, ils n’ont plus de forces, ils sont épuisés, à bout, sonnés, mis à terre par la bête.
La Sainte Famille, présente au dernier tableau de Fatima, sera présente aussi au Tollite Lapidem : Marie pour demander l’intervention de son Fils, saint Joseph pour nous faire ôter la pierre et nous soulager par l’eau purificatrice, et Jésus transformera cette eau en vin, manifestant une fois de plus sa divinité : et ses disciples (le petit reste) croiront enfin à son second avènement.

Cette intervention miraculeuse de saint Joseph à la fin des temps peut se comprendre à l’aide de deux éléments : la date et la mission de ce très grand saint.

 

La date : le 7 juin 1660 est en lien avec Louis XIV donc avec le grand monarque

Pourquoi saint Joseph apparaît-il à Cotignac ? Parce que la Sainte Vierge y était apparue 141 ans auparavant, afin de servir de signe pour la naissance de Louis XIV.
cotignac_fiacre2En effet, la naissance de Louis-Dieudonné est due à l’intervention miraculeuse de Notre-Dame auprès de frère Fiacre en 1637, auprès duquel elle se fera connaître comme Notre-Dame de Grâces de Cotignac.

Louis XIV, qui connaissait l’origine miraculeuse de sa naissance, tenu à remercier en personne Notre-Dame de Cotignac lors de son voyage en Espagne pour son mariage avec l’infante. Cette visite eu lieu en grande pompe le 21 février 1660.

La même année, le 7 juin, saint Joseph apparaissait.
Or saint Joseph a choisit le jour du sacre de Louis XIV (7 juin 1654) !
Ce même 7 juin, les époux royaux passaient la frontière et pénétraient en France.
Le mariage de Louis XIV et Marie-Thérèse fut célébré deux jours plus tard, le 9 juin 1660 à saint Jean de Luz.
Ce n’est pas tout ; à la mort de Mazarin (9 mars 1661), la première décision du jeune monarque absolu fut de « célébrer et chômer la fête de saint Joseph » (donc en faire un jour férié) dès le 19 mars suivant, et de consacrer son royaume à saint Joseph. Ce qu’il fit dans une des chapelles du palais du Louvre le 19 mars 1661.

Ces trois événements (naissance, jour du sacre, consécration du royaume) prouvent que saint Joseph est intimement lié à Louis XIV donc au roi soleil, donc au plus grand roi de France, qui préfigure le grand monarque qui lui aussi doit redresser la France et le monde.
Sauf que ce grand monarque, c’est tout simplement Jésus-Christ qui est roi de France comme le rappelait si souvent Jeanne d’Arc. Jésus, que l’Eglise aime appeler le Soleil levant.

Quand à la date du 7 juin, l’ennemi sait bien qu’elle est importante. C’est le 7 juin 1967 qu’Israël envahit la totalité de Jérusalem lors de la guerre des 6 jours. C’est le 7 juin 1982 que Jean-Paul II et Ronald Reagan signent au Vatican un pacte secret pour combattre le communisme. C’est le 7 juin 2016 qu’Hillary Clinton fut assurée de remporter l’investiture démocrate.

Le rapprochement entre le tollite lapidem de saint Joseph et de Lazare se tient.
Le rapprochement entre saint Joseph et le grand monarque se tient.

Voyons maintenant quel est le rôle de saint Joseph dans le plan divin.

 

Saint Joseph, l’annonciateur du Fils de Dieu

Nous comprendrons mieux le rôle de saint Joseph à la fin des temps en nous rapprochant de son rôle en tant que père adoptif de Notre-Seigneur.

st-joseph2J’emprunte quelques passages-clés du livre sur Saint Joseph du marquis de la Franquerie :
« La vie de saint Joseph touchait à sa fin quand le temps de l’accomplissement de la mission du Fils de Dieu approchait.
Saint Joseph avait consacré toute sa vie à la Vierge et à l’Enfant-Dieu en vue de la mission divine de celui-ci. »
Joseph prépare et introduit le règne de Dieu. Or il s’agit bien ici de la manifestation de la puissance divine en vue du second avènement du Christ.
Nous sommes dans des temps similaires.
Continuons.

Le marquis de la Franquerie cite Monseigneur Gignoux :
« Entre les deux Testaments, quand l’ancienne loi va finir et la loi d’amour commencer, s’élève une figure simple, douce, grave et majestueuse. Saint Joseph nous apparaît comme le trait d’union qui relie l’ancien monde et le nouveau.
La mission de saint Joseph est de servir de voile à la maternité virginale de Marie et à l’Incarnation du Verbe, afin de tenir ces mystères cachés jusqu’au jour fixé par la volonté du Seigneur. »

Voilà la clé de la fin des temps : tout n’a pas été dit, tout n’a pas été compris, toutes les prophéties ne sont pas claires et ne le seront pas tant que l’heure ne sera pas venue.
C’est saint Joseph qui aura le privilège de lever le voile sur les mystères de la fin des temps lorsqu’il nous fera ôter la pierre.
Alors les prophéties s’accompliront et les mystères se révèleront.

N’oublions pas que l’enjeu principal c’est l’Eglise ; c’est elle qui est morte (qui dort) et qui doit ressusciter. C’est parce qu’elle a renié sa foi que le monde a été livré à la bête. Pour que les bêtes disparaissent, il faut que l’Eglise renaisse : la Jérusalem céleste est la figure de la nouvelle Eglise.
C’est cette résurrection que nous attendons une fois que la pierre aura été ôtée et que Jésus lui aura dit « sort » c’est à dire réveille-toi, sort de ton sommeil, retrouve ton éclat d’antan et ton Dieu dans tes tabernacles.
Qui mieux que saint Joseph pouvait avoir le rôle d’entremetteur entre Dieu et son Eglise puisqu’il est lui-même le protecteur et le patron de l’Eglise universelle ?

Ce qui nous amène au dernier point : le lien avec le 8 décembre.

Qu’est-ce que le 8 décembre ? L’Immaculée Conception, le premier jour du salut de l’humanité.
Pour sauver les hommes, Dieu a choisi de revêtir la condition humaine et de se faire homme. Pour cela il devait naître d’une Vierge pure, du plus bel écrin que l’humanité pouvait lui offrir : la Vierge Marie.
Pas de Marie, pas d’Incarnation du Fils de Dieu, pas de salut pour les hommes. Par conséquent la toute première date du plan de salut des hommes est celle de l’Incarnation de celle par laquelle tout sera rendu possible, donc le 8 décembre.
L’ennemi le savait bien en prenant lui aussi comme référence et point de départ de son plan de destruction de l’Eglise le 8 décembre 1965 pour la clôture du concile.

Nous venons de voir le rôle crucial de saint Joseph dans le plan divin de la fin des temps.
Or saint Joseph est proclamé solennellement et officiellement patron de l’Eglise universelle par le pape Pie IX le 8 décembre 1870.
Son nom est ajouté au canon de la messe sur décision du pape Jean XXIII à compter du 8 décembre 1962 ; cette seconde date crée un lien direct entre saint Joseph et le concile.

Relisez ce que je disais sur saint Joseph le 16 mars dernier dans mon article La moisson : c’est saint Joseph qui va mettre fin à l’iniquité.

Le plus beau est que cela correspond à la plus grande fête de sa très sainte Epouse, qui est aussi la Mère de l’Eglise. Une fois de plus la Sainte Famille est réunie.

 

Le 9 décembre 2016 : ôtez la pierre !

Tous les spécialistes des prophéties vous le diront : le Ciel donne toujours des signes et des indices à l’avance. Pour que les hommes puissent se préparer.
Mgr Gaume disait « les prophètes lisent dans l’avenir et annoncent comme présents des événements qui ne s’accompliront que plus tard : chacun sait cela« .
Rappelons que la chute de Jérusalem en 70 par Titus avait été précédée de nombreux signes, certains 7 ans avant.
Et finalement, n’est-ce pas ce que nous faisons ici, sur le Grand Réveil ? Compiler les signes afin de tenter de comprendre le calendrier divin.

Ce calendrier il arrive et nous le savons grâce à un signe donné il y a deux ans :
le 9 décembre 2014, Serge Lazarevic, le dernier des otages français a été libéré après 1111 jours de détention.

Il s’appelle Lazarevic… comme Lazare.
C’était le 9 décembre soit le lendemain du 8 décembre.
Or j’explique depuis plusieurs mois que le jugement des nations, ou jour de la colère de Dieu dure un an (Isaïe 34, 8) et qu’il a débuté le 8 décembre 2015 (jubilé de la miséricorde et 50 ans révolus de Vatican II) et qu’il se terminera le 8 décembre 2016 : le point Omega.
Après le 8 décembre, la justice s’enclenche.

Nous en avons maintenant la confirmation grâce à Lazare.
Le 9 décembre, la somme des prières sera atteinte, la pierre sera ôtée en présence de saint Joseph et le mystère de Dieu s’accomplira. Nous entendrons alors « Lazare sort« .
Nous saurons ce jour-là en quoi consiste le mystère de Dieu et nous aurons probablement de premières révélations.
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Une chose est sûre : le voile ne peut que se relever progressivement et les mystères divins ne peuvent être compris que de ceux qui en auront reçu la grâce : « les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra; mais les intelligents comprendront » (Daniel 12, 10).
Une autre chose est sûre : il n’est pas possible de savoir avec exactitude ce qui peut se passer ; il faut avoir la patience d’attendre et l’humilité de ne pas tout connaître.

Le 9 décembre, c’est aussi la fête de saint Pierre Fourier et la date de la première apparition de Notre-Dame de Guadalupe, la Vierge de l’Apocalypse.

 

Conclusion

On a vu que saint Joseph apparaissait le 7 juin, en liaison avec Louis XIV, mais que cette année-là (1660) l’événement marquant concernant le roi avait lieu deux jours après, le 9 juin.
Il en va de même pour décembre : saint Joseph désigne là encore un autre 9. Les 8 et 9 décembre réunissent à nouveau la Sainte Famille.

On peut assimiler l’épisode du Tollite lapidem (ôtez la pierre) à la résurrection des témoins de l’Apocalypse car il peut s’agir de la même chose.
Dans les deux cas il s’agit d’une résurrection à partir d’une intervention divine.

Les deux témoins sont les fidèles et le clergé restés fidèles à la tradition et à la foi de leurs pères. Depuis l’avènement de la bête au Vatican (pape François) ils sont comme morts, écrasés par son iniquité ; ils sont exsangues, épuisés comme Gaspard Ricard, étendus au milieu de Babylone-Egypte sans rien pouvoir faire, si ce n’est prier. Les 3 jours et demi où ils restent étendus correspondent aux 3 ans et demi (et un petit peu plus selon Daniel) de règne de la bête.
Leur résurrection se situe à la fin de la 6ème trompette et constitue vraisemblablement la transition vers la septième.
Or c’est bien à la 7ème trompette que le mystère de Dieu s’accomplit.
Le septième sceau s’est ouvert un peu avant, probablement le 8 novembre, avec une demi-heure de silence (d’attente) soit un mois qui nous mène au 8 décembre.

Nous attendons donc la révélation de la 7ème trompette et de la 7ème coupe pour le 9 décembre de cette année, qui verra s’accomplir la libération des justes et le châtiment des méchants.
Pour combien de temps et de quelle façon ? Il est trop tôt pour le dire.
Nous savons juste qu’alors nous commencerons à savoir ce que nous avons à faire (solvite eum).

Le pardon est accordé aux âmes sincères qui se repentent et font pénitence.
Jusqu’au jour où le mystère de Dieu s’accomplit et que la justice s’enclenche.
Veillez et priez car l’heure est proche.

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Illustration du haut : sanctuaire saint Joseph à Cotignac dans le Var.