Virus ou manipulation ?

Nous allons tenter ici d’analyser dans ses grandes lignes une opération de manipulation de masse des esprits appelée opération coronavirus, qui se révèle être une remarquable orchestration à l’échelle mondiale, et démontre l’existence d’une volonté mondiale, à la puissance d’autant plus redoutable qu’elle n’est pas perçue ainsi par le plus grand nombre.

La propagande est basée sur trois ressorts principaux, peu importe qu’ils soient vrais ou faux (il faut de toute façon toujours une petite partie de vrai pour crédibiliser le discours et lui donner du corps), l’important est qu’on le croie :
1) le virus est très dangereux parce qu’il peut être mortel
2) il est très contagieux
3) on n’a aucun remède sérieux connu
Voilà la base de la recette, les 3 ingrédients qu’il faut mélanger afin que la mayonnaise prenne. Après, il suffit de la tourner incessamment, en exploitant le potentiel des trois et en utilisant la double caisse de résonnance des médias et des pouvoirs publics.
Voyons comment ils font, c’est assez facile quand on en a les moyens.

 

Base 1 de la propagande : Le virus est très dangereux et peut être mortel

Le il peut être mortel est radical, tout est dans la valeur qu’on donne à ce « pouvoir ». Il suffit qu’il y ait quelques morts, information présentée comme terrible et qui va tourner en boucle. Ensuite on exploite le potentiel à coup de statistiques et d’études à partir de modèles mathématiques préconçus (ici pour faire croire à une létalité élevée). Et pour entretenir ce prétendu potentiel dans l’esprit de la population, on mélange subtilement les morts réels et les morts potentiels estimés grâce à ces modélisations. Résultat garanti. Pour grossir l’effet, la seconde technique consiste à compter les morts un par un et à en parler tout le temps, tous les jours, avec toujours les mêmes accents d’angoisse : ainsi, on entretient l’illusion d’une létalité élevée permanente, même si en réalité ils ne sont que quelques dizaines ; et comme on mélange cette info avec les statistiques de létalité potentielle, on a l’impression que la mort règne partout.
Très efficace aussi : y ajouter les stats des membres du personnel médical qui, inévitablement, pour quelques-uns, contracteront aussi le virus au contact des malades (on dit contaminé ou infecté, c’est plus angoissant que malade : il ne faut pas oublier que le vocabulaire employé contribue fortement à obtenir l’effet psychologique voulu ; c’est une des bases de la propagande). Ainsi, on a l’impression que tout le monde est concerné, personne n’y réchappe.
Le but est d’installer durablement dans l’imaginaire collectif que le virus est dangereux et provoque beaucoup de morts, même si ce beaucoup est, statistiquement, autant dans les pays qui confinent que dans ceux qui ne confinent pas, extrêmement faible comparé à la plupart des autres maladies létales, ainsi qu’en pourcentage de la population totale. C’est donc un mensonge, mais un mensonge répété avec autant d’insistance et à une telle échelle devient une vérité.

 

Base 2 de la propagande : le virus est très contagieux

Concernant la contagion, là aussi la technique est très simple. Pour qu’elle frappe les esprits, il faut au préalable que le premier ingrédient ait été mis en avant : la supposée létalité. Ensuite, il est essentiel de ne pas avoir une idée précise du mode de transmission du virus ; tout ce que l’on peut dire c’est qu’il est contagieux et de multiples manières ; s’il est contagieux il peut (toujours le potentiel : c’est très important de pourvoir dire il peut sans preuve) contaminer tout le monde. Donc le cocktail virus dangereux (point 1) + risque de contagion élevé (point 2) est évidemment d’une redoutable efficacité dans l’imaginaire collectif. Il suffit de l’entretenir. Même si les spécialistes discutent des modes de contagion possibles : peu importe, c’est un peu tout, car entretenir la confusion, c’est affecter de croire que chaque mode envisagé n’est pas à écarter (il peut, n’oublions pas, est la base du raisonnement sans laquelle on ne peut pas justifier les mesures de précaution prises). Il est très important que tout le monde se sente concerné, d’où la notion de contagion universelle : tous coupables car tous porteurs potentiels et tous infectés potentiels.
Même si on apporte la preuve que sa contagion, à la limite, importe peu, puisque 95% des infectés n’auront même pas à aller à l’hôpital : pour la quasi-totalité de la population, le virus n’aura même pas d’incidence sur sa santé. C’est ce qu’ont prouvé les pays ne pratiquant pas le confinement : leur parade principale est la pratique des tests à grande échelle, qui permet d’une part de séparer les malades des autres, et d’autre part de constater la létalité extrêmement faible du virus rapporté à sa diffusion dans la population.
Oui mais n’oublions jamais le il peut : même sur cent personnes, si 99 ne sont pas -ou très peu- malades, une peut l’être plus gravement et peut même mourir. Tout repose sur le un qui peut mourir (remarquez à nouveau le qui peut). En temps normal, tout le monde admet que le risque zéro n’existe pas et qu’on peut mourir de toute manière dès qu’on franchit le seuil de sa porte, ou à chaque fois qu’on gravit un escalier, et a fortiori le risque augmente si on est déjà malade, ou âgé, ou les deux. Pour donner de la valeur à ce raisonnement, il suffit aux médias de se concentrer sur le un, et aux pouvoirs publics de regrouper tous ces un pour cent (en réalité, on est plus proche des 0,1%) dans les mêmes hôpitaux afin de parvenir à l’effet de groupe qui donnera le résultat escompté : persuader la population qu’elle est concernée dans sa totalité, partout, par tous, et qu’il y a un grand danger de mort (enfin, c’est l’argumentaire « de base »).
Le mensonge ici ne réside pas dans le risque de contagion, réel, c’est de faire croire que cette contagion est dangereuse alors qu’en réalité elle ne l’est pas. La solution la plus efficace consiste, on le sait parce que cela a été pratiqué ailleurs avec succès, à effectuer des tests à grande échelle dès qu’il y a un cas suspect, afin de séparer les malades des autres, et mettre en quarantaine les seuls infectés. Les pays qui n’imitent pas ces bonnes pratiques ont une bonne raison de le faire : parce que sinon s’écroulerait le point 2 de la propagande : faire peur par la contagion.

 

Base 3 de la propagande : il n’y a pas de remède

Troisième ingrédient, très efficace lui aussi, parce qu’il participe grandement à l’angoisse généralisée: il n’y a pas de remède. Tout simplement, et l’argument est imparable, parce que le virus est nouveau. Pour faire durer artificiellement l’épidémie, il est essentiel que cet argument soit valable le plus longtemps possible. Pour trois raisons, qui en font un ingrédient essentiel, peut-être même encore plus que les deux autres :

1) Parce qu’il participe grandement aux mesures de précaution décidées : le confinement n’est pas forcément l’idéal, nous disent les pouvoirs publics et les autorités sanitaires, mais on ne dispose pas d’autre moyen pour le moment. L’argument est imparable, mais pour cela il est essentiel qu’il n’y ait pas de remède valable reconnu.

2) Parce que les méthodes de soin actuelles augmentent de façon quasi certaine la létalité attribuée au coronavirus. On le sait aujourd’hui, la très grande majorité des malades hospitalisés, et des décès dus au coronavirus, sont des personnes au système immunitaire déjà fragilisé, parce que souvent âgées, voire très âgées, et/ou souffrant d’autres pathologies, et/ou souffrant d’autres affections comme l’obésité. Comme d’un autre côté les méthodes de soins employées sont lourdes (assistance respiratoire notamment) et risquées (certains traitements sont pointés du doigt), le résultat sera souvent fatal à des patients déjà fragilisés. Il est facile de dire qu’ils sont morts du coronavirus alors qu’en réalité il y a eu deux accélérateurs de la mort : le virus, peut-être (en tenant compte des pathologies déjà présentes), mais aussi, pour certains, les « soins » pratiqués.
Autre facteur qui explique l’augmentation du nombre de morts en EHPAD : l’isolement des personnes âgées, certaines très âgées et souvent souffrant d’autres pathologies (rappelons qu’il s’agit de maisons de retraites médicalisées réservées aux personnes dépendantes, donc déjà fragilisées en soi). L’angoisse entretenue par les médias influence forcément une population que l’on présente, à juste titre pour une fois, comme particulièrement vulnérable à l’épidémie. Et d’un autre côté, on l’isole et on lui supprime tout contact avec l’extérieur (famille, amis, prêtre, etc.).Résultat : les vieux se laissent mourir, ils se laissent aller, et tout le monde sait que le facteur psychologique influe beaucoup sur la santé, surtout quand celle-ci est déjà fragilisée. Quand on n’a plus envie de vivre parce qu’on se croit condamné (la télé vous le dit 24h/24) et parce qu’on a été abandonné par les siens, on ne se bat plus…
Le même phénomène de stress aggrave souvent les cas dans la population générale et au sein du personnel soignant : le stress psychologique prépare le terrain.

3) Et enfin, troisième excellente nécessité de cet ingrédient, il permettra d’accueillir à bras ouverts, les larmes aux yeux et des sanglots de reconnaissance dans la voix, le vaccin sauveur, dont la survie de l’humanité dépend. Car je rappelle l’état d’esprit obtenu grâce aux 3 ingrédients : haute létalité supposée et entretenue + haute contagion supposée et entretenue + absence de remède valable = a)maintien des mesures de précaution jusqu’à ce que le remède miracle arrive, et b), ultra important, nécessité absolue d’un vaccin sauveur, imposé à tous les hommes sans exception, car, c’est là la force du système et du raisonnement (et là on peut leur tirer notre chapeau !) même si individuellement vous décidez de prendre le risque de mourir en refusant le vaccin, on vous dira que vous n’avez pas le droit de mettre la vie des autres en danger, donc vaccin obligatoire pour tous.
Voilà pourquoi, pour conclure le 3è point, le professeur Raoult est arrivé trop tôt. Ce brave homme fait partie du système, sioniste comme les autres, le système l’aime bien en réalité, la question n’est pas là, mais il est intervenu trop en amont : non seulement il annonce un traitement, mais en plus un traitement qui marche ! En réalité il n’est pas le seul, d’autres spécialistes ont avancé des solutions, y compris dans la médecine douce et naturelle, qui fonctionnent. Mais Raoult et les autre remèdes qui marchent ne sont pas les bienvenus parce qu’il est essentiel, dans la stratégie, qu’il n’y ait pas trop tôt de remède universel, pour les raisons exposées ci-dessus. Pour faire simple, le système tient à n’utiliser que les solutions qu’il a choisies à l’avance.
En réalité, ce coronavirus se soigne, on en guérit très bien et sans séquelles, il ne tue majoritairement que des personnes déjà en fin de vie et/ou déjà malades, mis à part quelques exceptions isolées et non représentatives, et son taux de létalité rapporté à la population totale, est un des plus bas, si ce n’est le plus bas, de toutes les maladies pouvant être mortelles.

 

Ajout : la pérennisation de la crise

Un quatrième ingrédient a été ajouté à la mayonnaise, pas tellement pour la faire mousser mais plutôt pour la pérenniser. C’est le concept de crise sanitaire durable.
Pour la première fois, on nous annonce à l’avance qu’il y aura un avant et un après, que le monde ne pourra être pareil. Pourquoi ?
Soyons lucides : on a juste récolté une maladie de plus, une maladie qui a prouvé qu’elle n’était pas dangereuse, pas plus que les autres et bien moins que tant d’autres, une maladie qui fait très peu de morts, que la solution adoptée soit le confinement ou pas (les chiffres sont même plutôt en faveur des pays qui ne confinent pas), et d’une maladie qui, en réalité, se soigne !
Alors, pourquoi n’y aurait-il pas un retour à la normale, une fois le pic épidémique passé, comme pour toute autre maladie, mis à part quelques précautions à prendre, mais seulement en présence de symptômes (à commencer par le test systématique), et des traitements à peaufiner et valider ?
Pourquoi parler de l’après 11 mai en France, et de l’après coronavirus dans le monde, comme si, cette fois-ci, un nouveau paradigme était engagé ?
Ce quatrième ingrédient ne dévoile-t-il pas un peu la véritable stratégie qui se cache derrière cette orchestration sans précédent ?

 

Mais pourquoi tout ce bordel ?

Arrivé à ce stade, un seul mot jaillit de la poitrine du lecteur abasourdi par ce qu’il vient de lire : pourquoi ?
Pourquoi ce tintamarre assourdissant, cette unanimité dans l’angoisse et la peur, pourquoi cette orchestration minutieusement déployée, richement et unanimement entretenue, pourquoi cette incroyable restriction des libertés, pourquoi cet effondrement inévitable des économies, pourquoi, pour utiliser un langage familier, tout ce bordel ?
Pourquoi enfermer la moitié de la planète (tout de même !) s’il ne s’agit que d’un épisode grippal un peu plus tenace que d’habitude, semblant avoir échappé au contrôle vigilant des autorités, et contenant quelques complications pulmonaires imprévues ?

Premier élément de réponse : on l’a bien compris, tout ceci masque (ou révèle ?) un projet de la main cachée qui dirige le monde, cette main constituée des élites judéo-maçonniques et de la haute finance apatride.

Deuxième élément de réponse : de quel projet s’agit-il ? On ne sait pas.
On ne le saura que lorsqu’il se dévoilera. Rappelons que le succès de ce genre d’entreprise nécessite deux conditions préalables : le masquage intégral des véritables objectifs et donneurs d’ordres en utilisant une batterie d’intermédiaires (je parle autant des événements que des personnes), et le cloisonnement des acteurs et des outils : l’agent A ignore ce que fait l’agent B et pourquoi, l’outil A sera complémentaire à l’outil B, sans le savoir, mais l’outil C s’opposera en apparence aux deux premiers ; seule la direction de l’élite connaît le plan dans son ensemble.
C’est pourquoi il est inutile, illusoire et hasardeux de chercher à identifier trop vite les intentions de ceux qui dirigent en coulisse et orchestrent ce chaos.

Nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses, mais sans certitude ; en voici quelques-unes :
(que nous listons sans approfondir)

1) Les intérêts financiers
Une bonne crise économique est une aubaine pour les rapaces de la finance apatride :
l’effondrement des bourses permet à des financiers avisés de racheter à bon compte les actions de multinationales dont la valeur aura fondu en quelques jours… le temps d’effectuer de fructueuses opérations et de prendre le contrôle de grandes et solides firmes pour des sommes infiniment plus faibles qu’en temps normal.
le marché de la dette, et celle des Etats en particulier, est une source presque inépuisable de revenus et de profits pour les banques et les marchés financiers. Nous n’imaginons pas le nombre de petits que fait chaque euro de dette, car chaque dette est ensuite revendue et saucissonnée en autant de produits financiers qui s’additionnent (!), et sur lesquels spéculent les professionnels de la finance. On comprend mieux alors tout l’intérêt de faire exploser les dettes des Etats, et de les autoriser à ne pas les rembourser… bien au contraire ! : le volume des dettes entretient un chiffre d’affaires considérable, surtout quand elles sont émises par des Etats bien notés… payer les intérêts suffit largement.

2) Les intérêts politiques
Les projets du Nouvel Ordre Mondial sont connus, et une bonne crise sanitaire peut leur donner un coup de pouce sans précédent (le fameux Ordo ab chao : d’un désordre sciemment provoqué sortira leur ordre) :
Parvenir à un contrôle total des populations par deux grands moyens : la mise en place pérenne d’un état policier permanent justifié par les menaces créées (hier le terrorisme, aujourd’hui la crise sanitaire), et par la technologie, qui permet, entre autre, de pucer les gens (en couplage possible avec un vaccin : on en voit ici tout l’intérêt), de supprimer l’argent liquide, de les tracer via les smartphones, etc… le champ d’application est vaste.
– Avancer sur le projet mondialiste par la convergence des intérêts : la gestion mondiale de la crise mène au gouvernement mondial, à une religion mondiale, à une gestion sociale mondiale, etc. Dans les trois cas, l’erreur classique consiste à envisager une fusion des entités (Etats ou religions) : il n’en est rien, il s’agit d’établir une couche au-dessus, supérieure et transcendante.
Asservir les populations par une mise en esclavage des classes moyennes et ouvrières : l’effondrement économique, conséquence inévitable de la crise sanitaire, les placera sous la tutelle de l’Etat, des millions de gens deviendront sa propriété, dans les pures règles du collectivisme communiste de Lénine et Staline.
– C’est pourquoi ils parlent d’un nouveau paradigme : il s’agit bien de la mise en place d’un nouveau type de civilisation, proche du scénario orwellien décrit dans 1984.
Il est important que ce nouveau paradigme soit mis en place dans les pays moteurs, ceux qui dirigent le monde ; les autres suivront.

3) Les aspects mystiques
Ceux-ci comportent deux volets qui ne sont pas forcément opposés. Le volet A peut s’inscrire en conclusion et aboutissement des deux premiers projets évoqués (financier et politique), mais il peut s’inscrire aussi à la suite du volet B.

a) Volet A : plusieurs paramètres peuvent laisser penser que l’accomplissement du projet messianique de domination du monde par la haute aristocratie juive arrive à sa phase finale, via ses relais et alliés que sont la judéo-maçonnerie, la finance apatride et la diaspora.
La crise sanitaire leur permettra de mettre la main sur les ultimes richesses qui leur avaient échappé, et de prendre le contrôle définitif des Etats (qui possède la dette contrôle l’Etat de facto et lui dicte ses conditions), d’où le nouveau paradigme envisagé, et décrit ci-dessus, avec en point d’orgue, en signature dirons-nous, le vaccin sauveur, le véritable Sauveur étant évidemment la Synagogue.
Le tout forme leur Messie tant attendu, projet ultime du sionisme qui se prétend (et y parvient !) le Messie lui-même, dans une forme collective, puisqu’il aura accompli en totalité les promesses du Messie, la dernière étant l’accaparation des richesses du monde dans quelques mains.Ce qui leur permettra de dicter aux populations le nouveau comportement qui sera exigé d’elles : le monde orwellien – et ses variantes, illustrées dans des films comme Soleil vert.

b) Volet B : mais on ne peut pas écarter un autre projet, beaucoup plus cynique, beaucoup plus redoutable et féroce, et surtout beaucoup plus radical. Ce projet, ils l’on inscrit en tout premier point sur les tables du Georgia Guidestones : ramener l’humanité à 500 millions et l’y maintenir.
En d’autres termes, éliminer 7 milliards pour ne conserver que la race royale (eux) et quelques esclaves à sa disposition, d’où la préparation psychologique des populations à asservir.
S’il s’agit de ce projet, on se doute bien que ce n’est pas ce virus et ses quelques dizaines de milliers de morts qui va faire le boulot : il introduit et annonce un projet bien plus atroce et bien plus vaste.
Ceci est à mettre au conditionnel car ce monument date de 1980, époque où nous étions 4 milliards ; il a peut-être été modifié, adapté, ou même abandonné.
Mais je ne le crois pas : la crise écologique, elle aussi montée de toutes pièces par les mêmes auteurs cachés, montre que pour eux, l’éradication d’une bonne partie de la population mondiale reste la voie nécessaire. Le tout est de savoir si on y est arrivés ou pas, et pour cela il faut attendre encore.
Dans ce cas, le volet A serait la suite du volet B.
Et comme je l’ai déjà dit, cette suppression d’une grande partie de l’humanité serait alors une sorte d’holocauste que ces adorateurs de Satan offriraient à leur maître et dieu.

 

Conclusion

Il manque le volet eschatologique. Ma spécialité. Je l’ai volontairement occulté dans cet article, mais nous allons en dire quelques mots.
Que nous soyons à une étape intermédiaire du Nouvel Ordre Mondial ou à l’étape finale et définitive, ce que je crois, ne changera rien : ils jouent avec le feu, ils s’y brûleront les ailes.
Ils ont lancé une autodestruction du système, une sorte de suicide collectif, qu’ils croient maîtriser et auquel ils croient qu’ils donneront la forme qu’ils veulent.
Il n’en sera rien car, comme la mer Rouge se retourne sur des assaillants sûrs de leur victoire, ils seront pris à leur propre piège et celui-ci se refermera sur eux.
Comment ? Je n’en sais rien.
A quel moment ? Nous ne le savons pas non plus, c’est pourquoi il est nécessaire, en attendant, d’étudier leurs projets comme nous le faisons ici, pour les voir progresser.
Ce dont je suis sûr, à moins que je n’ai loupé une étape, c’est qu’ils ont enclenché ce que l’Apocalypse appelle la chute de Babylone, c’est à dire leur propre chute, et donc le résultat ne sera pas celui escompté, et décrit ci-dessus, mais leur disparition à tous.
J’expliquerai ces points essentiels dans un prochain article.

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Illustration : 1984, roman d’anticipation de Georges Orwell. Le monde qu’il imaginait en 1947 et espérait pour 1984, nous le VIVONS actuellement.

 

Les Vêpres du salut

Les Vêpres font partie des Heures de l’Office divin, c’est la prière solennelle du soir, généralement chantée entre 17 et 18h, tous les jours dans les ordres monastiques, et au minimum le dimanche pour les fidèles.
C’est la « première heure » canoniale car dans la Tradition, du temps de Jésus, on comptait en journées de 12 heures, c’est pourquoi un « jour » commençait la veille au soir (d’où la formule, encore utilisée de nos jours, de « premières vêpres« ) et s’achevait le soir suivant aux environs de 18h : les « deuxièmes vêpres« .

Les Vêpres sont constituées principalement de 5 psaumes, toujours les mêmes sauf quelques exceptions pour certaines fêtes, suivis d’un hymne (qui peut changer aussi selon la fête) et du Magnificat.
Ces cinq psaumes sont les psaumes 109, 110, 111, 112 et 113.

À ce stade, il est utile de préciser deux choses :
– Je décris ici l’usage de l’Eglise avant la réforme liturgique de 1969, usage encore maintenu dans la Tradition. Il est évident qu’aux yeux de Dieu, les réformes qui ont déformé, désacralisé et désossé la saine et sainte liturgie n’ont aucune valeur.
– Il y a deux numérotations des psaumes : dans les Septante puis la Vulgate, le psaume 9 est scindé en deux donnant les psaumes 9 et 10, alors qu’il ne fait qu’un dans les autres versions, y compris Crampon. Mais l’Eglise a conservé le classement de la Vulgate.
Donc, même si les psaumes 109 à 113 de nos missels sont numérotés de 110 à 114 dans vos bibles, la numérotation qui fait foi est celle retenue par la Sainte Eglise catholique, celle sur laquelle les docteurs de l’Eglise et les théologiens ont médité, comme Dom Guéranger.

Ces précisions apportées, entrons dans le vif du sujet : il se trouve que dans la prophétie des papes de saint Malachie, la numérotation de ceux-ci s’arrête à 111.
Ce qui veut dire que les psaumes retenus pour les Vêpres -qui marquent, rappelons-le le début et la fin d’une journée, sorte d’alpha et d’oméga- débutent à la fin de la liste de Malachie, incluent le dernier (le 112è, Pierre le Romain), ainsi que l’après immédiat, par le 113è, qui est aussi, nous allons le voir, le passage de la mer Rouge.

Pouvons-nous envisager un rapprochement eschatologique entre les psaumes des vêpres et la fin des temps ? Et pouvons-nous établir une corrélation entre leur signification et ce que nous vivons ?
Bref les Vêpres auraient-elle aussi un sens eschatologique, surtout en ce dimanche de Quasimodo ?
La réponse est oui, nous allons le voir, et le choix du premier dimanche après Pâques, dimanche in Albis, traditionnellement appelé de Quasimodo, n’est pas fortuit.
Là encore, il convient de préciser au lecteur non averti, que nous nous référons au calendrier liturgique en vigueur durant des siècles avant la réforme de Vatican II ; le seul calendrier qui soit, évidemment, valable.

Rappelons aussi qu’après l’incendie de Notre-Dame le 15 avril 2019, j’avais fait la relation avec Quasimodo, c’est à dire avec la canonisation sacrilège des deux papes en 2014 (relire mon article du 19/04/19), mais aussi le dévoilement des mystères de Dieu aux incrédules, figurés par saint Thomas dans le célèbre évangile de ce jour (relire mon article du 31/12/19).
Rappelons enfin que le 19 avril est le jour de l’élection du pape Benoît XVI, 111è et avant-dernier pape de la liste. Eh oui, ce que certains appellent hasard, nous l’appelons Providence divine.

Nous allons essayer maintenant d’étudier succinctement le sens de ces 5 psaumes et tenter de faire le lien avec la prophétie des papes et notre temps, en nous inspirant du commentaire de Dom Guéranger sur les 5 psaumes de l’office des vêpres au temps pascal, tiré de son célèbre ouvrage l’Année liturgique.

 

1. Psaume 109 (109 = Jean-Paul 1er)

Dom Guéranger : « Le premier psaume est prophétique sur les grandeurs du Messie. Sa génération éternelle, son égalité avec le Père, sa royauté, son sacerdoce, y sont célébrés avec magnificence. Abaissé un moment jusqu’à boire l’eau du torrent, il triomphe maintenant de ses ennemis, en attendant qu’il reparaisse dans sa gloire pour les juger. »

109è pape : Jean-Paul 1er, devise de mediate lunae – de la moitié de la lune

Le psaume 109 exprime aussi le châtiment des nations et le relèvement annoncé des justes grâce à l’intervention divine. Mais on se situe, à ce stade, au niveau de la promesse, une promesse qui doit fortifier notre espérance ; nous ne sommes pas encore à l’accomplissement.
La lune c’est l’astre de la nuit ; or le règne de la bête (l’Antéchrist) constitue la nuit la plus obscure qui soit. Jean-Paul 1er nous donne donc, à son insu, une information capitale : nous serons alors (en 1978) à la moitié de la nuit obscure débutée à la 6è période (6è sceau, le soleil devient noir : donc c’est l’obscurité). Sa devise veut dire de la moitié de la nuit (voir mon article du 18/03/19).

 

2. Psaume 110 (110 = Jean-Paul II)

Dom Guéranger : « Le psaume suivant célèbre les bienfaits de Dieu envers son peuple : l’Alliance promise, la Rédemption, la fidélité du Seigneur à ses promesses. La Résurrection du Christ était au nombre de ses engagements ; elle devait être le principe de la nôtre ; le Seigneur a daigné dégager sa parole en ces jours. »

110è pape : Jean-Paul II, devise de labore solis – du travail du soleil

Le thème majeur du psaume 110, c’est la fidélité, et le psaume se termine par la promesse faite au juste demeuré fidèle à son Seigneur : « il envoie la délivrance à son peuple, il déclare pour toujours son alliance. »

Pendant que le faux soleil Jean-Paul II fait son travail de construction d’une nouvelle Eglise humaniste pour remplacer les valeurs et la doctrine de la véritable Eglise de Dieu, le vrai soleil, Jésus-Christ en personne, soutient et récompense les justes restés fidèles à la saine doctrine et à la sainte liturgie, réunis pour la plupart dans la Tradition. Il ne les récompense pas par des dons matériels mais par d’abondantes grâces qui leurs permettent de tenir au milieu d’une Babylone déchaînée.
Le psaume renvoie donc au petit reste resté fidèle, mais soutenu par le Christ, et non à l’immense majorité des chrétiens devenus apostats sous le soleil de Satan de Jean-Paul II.

 

3. Psaume 111 (111 = Benoît XVI)

Dom Guéranger : »Le troisième psaume chante la félicité de l’homme juste et ses espérances. La lumière qui s’élance du sein des ténèbres, c’est le Seigneur ressuscité qui reparaît dans sa miséricorde ; le pécheur qui s’irrite du triomphe du Juste par excellence, c’est le Juif que la gloire de la Résurrection est venue confondre tout à coup. »

111è pape : Benoît XVI, devise gloria olivae – la gloire de l’olivier

La corrélation, ici, est très facile à faire. La gloire de l’olivier c’est celle des témoins de l’Apocalypse, c’est à dire, une fois de plus, de ceux restés fidèles à la foi de leurs pères, à la vraie foi en Jésus-Christ et en sa doctrine : les témoins de la foi. Ils sont deux parce que l’on distingue le clergé des fidèles, et que cela fait référence à la loi et les prophètes. Le texte de saint Jean les compare bien à des oliviers. Voilà le lien entre la devise de Benoît XVI et la félicité de l’homme juste dont parle dom Guéranger. D’autant plus que l’olivier est le symbole de la fin du déluge, donc de la fin des tribulations.
Second lien avec le pontificat de Benoît XVI, la lumière qui s’élance des ténèbres, ce sont les deux reconnaissances par Rome de ce qui constitue l’essentiel de la Tradition, c’est à dire des témoins : le motu proprio du 7 juillet 2007 qui réhabilite la messe de toujours (la messe de st Pie V), et la levée des excommunications du 21 janvier 2009 sur la Fraternité saint Pie X, qui la réintègre dans l’Eglise, et à travers elle reconnaît explicitement le bien fondé de sa position de défenseur de la doctrine et de la liturgie non dévoyées par le concile et ses suites.
Nous ne faisons pas d’erreur sur notre présence dans les fins dernières et la proximité du Jugement dernier, explicitée par la suite.

 

4. Psaume 112 (112 = François)

Dom Guéranger : « Le quatrième psaume est un cantique de louange au Seigneur qui, du haut du ciel, a pris pitié de la nature humaine, et a daigné s’abaisser jusqu’à elle, pour la relever par le mystère de la Résurrection. »

112è pape : François sans chiffre car il est le premier et le dernier.
Le dernier de l’Eglise catholique, le premier de l’Eglise luciférienne humaniste et écologiste qu’il s’apprête à dévoiler.

Pas de devise dans la prophétie des papes, mais une terrible formule que je vais scinder en deux.
La première partie concerne le 112 : « Dans la dernière persécution de la sainte Église romaine siégera Pierre le Romain, qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. »

Bien sûr, ce sont les ultimes tribulations, les plus dures, parce qu’on sent bien que la transformation de l’Eglise en 60 ans de travail acharné depuis le concile, est désormais quasiment achevée, et que la nouvelle Eglise qui s’est formée est aux antipodes mêmes du christianisme. Le néo-paganisme de Rome n’est plus caché, il est assumé (voir l’article du 29/02/20), d’où l’accomplissement sous nos yeux de la prophétie de la Salette, depuis 50 ans : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » ce dernier trouvant sa personnification dans le dernier pontife, François.
D’où l’expression utilisée dans ce psaume 112 : « qui est semblable à notre Dieu ? » : n’est-ce pas là la description de la bête par saint Paul et dans l’évangile ?
Un psaume plein d’espérance nous dit dom Guéranger, un cantique de louange et d’action de grâce car nous savons que c’est à ce moment-là qu’interviendra notre Sauveur tant désiré.
On oublie souvent que les textes saints nous donnent non pas le point de vue des hommes mais celui du Ciel ; or pour les hommes, il peut sembler paradoxal qu’on chante une louange au moment où la bête est à son apogée ; mais le juste sait, lui, que plus la bête progresse, plus elle se rapproche du podium du vainqueur et plus notre espérance de la délivrance augmente.

 

5. Psaume 113 (l’après François)

Dom Guéranger : « Le cinquième psaume rappelle la première Pâque, la sortie d’Egypte, et les merveilles qui l’accompagnèrent et la suivirent ; la mer Rouge, figure du Baptême ; l’eau qui jaillit du rocher dans le désert ; le culte des idoles aboli. La Pâque et la Pentecôte chrétiennes accomplissent tous ces symboles ; et par elles, la bénédiction se répand sur quiconque, juif ou gentil, veut craindre ou aimer le Christ. Pour prix de nos péchés, nous étions condamnés à descendre au tombeau ; nous aurions éternellement ignoré les cantiques de joie de la céleste Jérusalem ; la Résurrection du Christ nous a fait naître à la vie ; et nous chantons aujourd’hui, à sa louange et à celle de son Père céleste, le joyeux Alleluia. »

Seconde partie de la sentence qui termine la prophétie des papes :
« Celles-ci terminées [les tribulations], la cité aux sept collines sera détruite, et le juge redoutable jugera son peuple. »
Tout ceci est parfaitement concordant avec la description de l’Apocalypse : fin des bêtes, chute de Babylone, et retour du Christ pour le jugement dernier.

Le psaume 113 est un saisissant raccourci de l’ultime phase que nous aurons à vivre très prochainement, plus largement décrite dans l’Apocalypse sous le nom de chute de Babylone.
Le psaume commence au passage de la mer Rouge, donc quand le peuple de Dieu est définitivement libéré de ses ennemis. Il exprime aussi l’abolition du culte des idoles, autre symbole de la chute de Babylone. Il fait la distinction entre la maison d’Israël et la maison d’Aaron, c’est à dire symboliquement entre le peuple et le clergé : toujours le renvoi aux deux témoins. Et enfin il renvoie à la libération des justes, leur bénédiction par le Seigneur, à ceux qui sont vivants (vivant en terme biblique veut dire : celui qui a la vie éternelle par opposition aux morts, ceux destinés au feu éternel).
Il n’est pas anodin non plus que dom Guéranger, dans son commentaire, fasse un lien avec la Jérusalem céleste, car c’est effectivement la « suite » : après le jugement dernier, c’est l’entrée de tous les justes dans la Jérusalem céleste (l’Eglise purifiée) des deux derniers chapitres de l’Apocalypse.
Et aussi, évidemment, après les tribulations, la chute de Babylone et la mort des bêtes qui se situent au « 113 ».

 

6. Le passage de la mer Rouge et la signification de Quasimodo

Nous allons maintenant approfondir le « 113 » c’est à dire cette période qui termine les tribulations, commence à la mort des bêtes (donc du pape François, notamment) et se concrétise par la chute de Babylone (effondrement et éradication du monde moderne – ce que ce dernier appelle communément la fin du monde).

Le psaume 113 commence donc par la sortie d’Egypte et le passage de la mer Rouge.

Les 5 psaumes, on l’a vu, sont suivis d’un hymne, qui peut changer selon la fête.
C’est le cas pour le dimanche de Quasimodo, donc aujourd’hui.
Or l’hymne de Quasimodo, Ad regias Agni dapes, évoque lui aussi le passage de la mer Rouge, en des termes bien particuliers :
« Ayant tous franchi la mer Rouge,
Chantons le Christ, c’est notre chef »
(couplet 1)

Et encore :
« Quand il vit le sang sur les portes,
L’ange exterminateur passa ;
La mer s’ouvrit et recula,
Mais l’ennemi fut englouti. »
(couplet 3)

Or il y a 2 notions fondamentales dans le passage de la mer rouge :

1) Tous les justes sont passés, et même décomptés
Tout le peuple de Dieu passe à pied sec, et c’est une fois le dernier mis à l’abri que la mer se referme sur les ennemis. Mais c’est aussi la sortie d’Egypte, c’est à dire la sortie du peuple de Dieu du monde hostile des méchants. Et dans l’Apocalypse, Babylone est appelée aussi Sodome et Egypte.
Or justement, que nous dit l’Apocalypse ?
Qu’il faut marquer l’ensemble des serviteurs de Dieu du sceau de Dieu sur le front (6è sceau) : et ils sont décomptés : 144000. Et que les 4 anges aux 4 coins de la terre sont retenus tant que le décompte n’est pas terminé.
Les adorateurs de la bête sont marqués du signe de la bête, mais à l’inverse, les fidèles au Christ sont eux aussi marqués du signe de Dieu. Dans les deux cas il s’agit de signes spirituels, il ne faut pas s’attendre à une marque matérielle, sauf peut-être une imitation grossière de la bête.
Donc, pour résumer, le mystère de Dieu ne sera consommé qu’une fois tous ses serviteurs marqués, de même que la mer ne s’est refermée qu’une fois tous les serviteurs passés.
Et comme l’hymne de Quasimodo nous indique qu’aujourd’hui nous avons tous franchi la mer Rouge, nous savons que le décompte définitif sera un jour arrêté un dimanche de Quasimodo.
Pourquoi pas aujourd’hui ?

2) Le passage de la mer Rouge est aussi le signe de l’extermination des ennemis
Une fois le décompte des justes effectué, la mer se referme. On rejoint ici le psaume 113, et donc l’après-François.
Or qui est l’Antéchrist, qui est la bête de la mer ? Un système d’une puissance redoutable et invulnérable, ou presque, qui sort de la mer, c’est à dire d’un grand nombre de peuples ((Apoc. 17:15), en d’autres termes : mondial.
Et qu’est ce qui se referme sur les méchants ? La mer.
Cela veut donc dire que ce système se prendra à son propre piège et qu’il s’auto-détruira en une sorte de suicide collectif.
N’est-ce pas cette autodestruction qui a commencé il y a quelques mois avec la folie du coronavirus, destructeur des économies plus que des vies, et dont les mesures démentielles vont conduire au plus grand effondrement que le monde ait jamais connu ?
Et il fallait attendre ce 19 avril, jour de Quasimodo, que le décompte du peuple de Dieu soit terminé, pour que le Ciel accorde le feu vert à Satan afin d’accomplir cette œuvre d’autodestruction.
Nous serons très vite fixés si cette hypothèse est juste ou pas.

Voilà aussi quelle était la signification de l’incendie de Notre-Dame il y a un an : renvoyer sur la destruction de l’Eglise, et par extension de la chrétienté, et fixer un dimanche de Quasimodo comme limite à l’iniquité.

 

Magnificat : l’action de grâces

Dom Guéranger : « Après l’Hymne, l’Eglise chante tous les jours de l’année, à l’office des Vêpres, le Cantique dans lequel la Sainte Vierge, toute remplie du Dieu qu’elle portait dans son sein, fit éclater, en présence de sainte Elisabeth, les transports de sa joie et de sa reconnaissance. Chantons donc avec elle l’honneur insigne qu’elle a reçu, le triomphe de cette humilité profonde qui l’a rendue digne d’un tel honneur, la défaite des esprits superbes chassés du ciel, l’exaltation de la créature humaine, si faible et si misérable, à la place des anges tombés.
Au milieu des allégresses de la Résurrection, le cœur de Marie tressaille de bonheur ; et par toute la terre, l’Eglise s’unit à ses transports et la proclame Bienheureuse. Glorifions l’amour qui l’a unie aux douleurs de son fils. Debout au pied de la croix, elle a partagé son agonie ; il est juste qu’aujourd’hui elle ait sa part dans le triomphe. »

Nous nous approchons du temps de l’action de grâces. Nous y reviendrons le moment venu, mais puisque le Ciel nous montre toujours d’avance la voie à suivre, nous pouvons d’ores et déjà le remercier de l’intervention promise et attendue de la Vierge Marie, qui a pour mission d’écraser du talon Satan et ses bêtes pour nous en délivrer… définitivement.

Illustration : l’évangile de Quasimodo, l’incrédule saint Thomas reconnaissant enfin son Seigneur et son Dieu.

Pour télécharger le ficher pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Les Vêpres du salut

 

Appel à la résistance

Je lance un appel à la résistance intellectuelle, morale et spirituelle. Chaque homme doit avoir conscience du monde dans lequel il vit, de ses origines et de ses motivations profondes.
Pour qu’il sache où on veut l’emmener sous prétexte de crise sanitaire aigüe.

Et pour qu’il sache aussi, sans se tromper, qui est le véritable Sauveur :
Non, il ne faut pas fermer les églises, au contraire il faut les ouvrir en grand.
Non, il ne faut pas interdire les messes, au contraire il faut les multiplier.
Non, il ne faut pas interdire les rassemblements, au contraire il faut organiser d’immenses processions pénitentielles.
Non, il ne faut pas priver les hommes des sacrements -et encore moins les mourants-, mais bien au contraire leur redonner foi dans le Pain de vie et dans la protection de la Sainte Vierge.

Qui est le Sauveur ? Jésus-Christ ou Bélial ?
Qui nous protège ? La Vierge Marie ou la bête ?
Qui doit-on écouter ? La Parole de Dieu ou celle du démon ?
Qui doit-on suivre ? L’enseignement séculaire et les actes de charité de la sainte Eglise ou les recommandations de la bête ?
Que doit-on faire ? Se repentir de ses péchés et faire pénitence ou laisser la bête et son système vous mener à la perdition ?

Le 7 mars dernier, lors d’une messe pour temps d’épidémie célébrée à st Nicolas du Chardonnet, l’abbé Puga rappelait « qu’on ne prive pas du sacrement ceux qui sont dans la calamité« , car ne pas entrer dans le Royaume des cieux, c’est être damné ; c’est ça le pire des périls, la pire des calamités.

Or les pouvoirs publics, dans un grand nombre de pays, ont fait le choix d’interdire la célébration des cultes, d’empêcher toute manifestation publique pour obtenir de Dieu son soutien, sa miséricorde, son pardon. Pourtant, on sait par le livre de Jonas, que seule une pénitence publique peut lever le bras vengeur divin, confirmé par l’évangile : « si vous ne faites pas pénitence, vous périrez tous« .

Alors pourquoi empêcher sciemment les populations de se sauver ?
Pourquoi interdire les prières collectives pour la première fois depuis que le monde existe, seules réponses possibles à un châtiment collectif ; or une épidémie est un châtiment collectif, tous les peuples le savent.

Parce que nous vivons sous le joug de la bête de l’Apocalypse ; parce que règne aujourd’hui l’Antéchrist, qui a soumis le monde sous sa totale domination :
« il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation » (Apoc. 13:7). N’est-ce pas l’unanimité à laquelle nous assistons ? Toutes les nations -ou presque- réagissent de la même façon à cette calamité auto-proclamée.

 

Deux civilisations, deux types d’hommes s’opposent

Il n’est plus nécessaire de démontrer que la civilisation chrétienne a été remplacée petit à petit, en un peu plus de deux cent ans, par une nouvelle civilisation, qui se présente comme démocratique, laïque et droits de l’hommiste, en réalité païenne, judéo-maçonnique et fondamentalement anti-chrétienne. Donc luciférienne. La fameuse Babylone de l’Apocalypse.
En d’autres termes, on a vu poindre, grandir et désormais régner dans le monde entier la fameuse civilisation de l’Antéchrist, celle des deux bêtes de l’Apocalypse, et qui domine dans tous les domaines : économique, agricole, scientifique, politique, culturel, social, religieux et… intellectuel : la bête est présente aussi dans les têtes, et influence les raisonnements de la plupart d’entre nous.

Il existe aujourd’hui deux catégories de personnes, et seulement deux :

1) Ceux qui reconnaissent la Sainte Trinité comme le seul, unique et vrai Dieu, un seul Dieu en trois personnes dont Jésus-Christ, Dieu fait homme, et qui rendent grâce à Dieu par un amour sincère envers sa très Sainte Mère, la Vierge Marie, et qui sont rattachés à son Eglise, l’Eglise catholique.
Ces hommes-là, l’Ecriture les appelle les justes, ou les vivants, car ils ont la vie éternelle. L’Apocalypse, de son côté, les appelle les deux témoins (clergé et fidèles).
Ils sont aujourd’hui ultra minoritaires, mais ils n’en ont que plus de valeur.

2) Et puis tous les autres : païens, athées, infidèles, faux chrétiens (protestants et assimilés) ou chrétiens apostats et hérétiques (la Rome conciliaire, en grande partie), croyants des religions non chrétiennes, qui forment aujourd’hui la quasi totalité des populations, et constituent l’immense cohorte des damnés : la mort éternelle.
L’Apocalypse appelle cette civilisation Babylone, celle des bêtes et de l’Antéchrist, parce que les hommes vivant dans ces sociétés adhèrent à son esprit (la marque de la bête au front) et à sa façon de vivre (la marque de la bête à la main droite).

Dans un saisissant raccourci, saint Louis-Marie Grignion de Montfort résume parfaitement la séparation de ces deux mondes : « Dieu a mis une inimitié non seulement entre Marie et le démon, mais entre la race de la Sainte Vierge et la race du démon : les enfants de Bélial, les esclaves de Satan, les amis du monde, car c’est la même chose. »

L’Eglise forme avec tous ses membres le corps mystique du Christ.
Babylone forme avec tous ses membres le corps mystique de Satan.
De qui voulez-vous être l’enfant ? De la Vierge Marie ou de Bélial ?
A quelle milice appartenez-vous ? Celle de l’Immaculée ou celle de la bête ?
En qui mettrez-vous votre confiance ? Dans le Sauveur du monde, Jésus-Christ, ou dans les mesures pseudo-salvatrices, en réalité mortelles, de gouvernements soumis ouvertement à la bête ?

Car peu de gens comprennent que les pouvoirs civils ont toujours charge d’âme ! Ils doivent se préoccuper des corps et des âmes, en lien avec le pouvoir religieux : l’alliance du trône et de l’autel fonctionne toujours, quelle que soit la civilisation.
Sauf que dans la civilisation chrétienne, le pouvoir civil (monarchie de droit divin) pousse les âmes vers la vie éternelle en les tournant vers Jésus-Christ, alors que dans la civilisation païenne (républiques laïques maçonniques), il pousse les âmes vers la damnation éternelle en les envoyant dans les bras du démon.

Alors, dans cette affaire de pandémie Covid-19, ne nous trompons pas :
C’est Babylone qui hurle à sa perte !
C’est Babylone qui tremble devant une petite menace en lui donnant une ampleur démesurée !
C’est Babylone qui a déclenché son auto-destruction, monde d’insensés dirigé par des insensés !
C’est Babylone qui vous persuade -et s’auto-persuade- que son choix du suicide collectif est le seul possible, parce que son but est de vous perdre, de vous damner, parce qu’elle obéit à la bête dont elle est la fille et parce qu’elle pense comme elle !

 

Ne vous trompez pas de sauveur : Jésus-Christ ou la bête ?

Ce n’est pas une crise sanitaire, c’est une crise de civilisation, celle de l’homme abandonné à la bête, à l’Antéchrist, l’homme de péché, et qu’est devenu le citoyen moderne si ce n’est un homme de péché à part entière, dont la façon de vivre et de penser prennent leur source dans la civilisation de la bête?
Qu’est ce qui peut sortir de bon de ces têtes punies par la puissance d’égarement promise par saint Paul aux apostats et aux infidèles ?

Au lieu d’adhérer à Babylone en hurlant avec les loups -des loups tremblant de peur !-, suivez plutôt la recommandation, l’ordre même, de l’ange de l’Apocalypse : « sortez de Babylone mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés et n’avoir point part à ses calamités » (Apoc. 18:4).
C’est clair pourtant ?

Sinon, ce seront les mains encore tachées de crimes (psaume 25) qu’ils viendront se réfugier à l’hôpital en sollicitant de la bête son secours ! Joli secours ma foi, bien inutile puisqu’elle bloque l’accès à tous les sacrements, à commencer par les derniers sacrements. Avec la complicité de la Rome conciliaire. C’est à ce pouvoir total qu’on la reconnaît.

Et vous croyez que le Bon Dieu va donner l’absolution aux babyloniens, sans reconnaissance de leurs péchés, sans repentir, sans pénitence, comme voudrait le faire croire le chef des apostats, l’Antéchrist-personne, à savoir le pape François, avec l’indulgence plénière de ce soir ?
Quelle impudence de la bête, quel mensonge, quelle confusion aussi, quel désastre dans les âmes, de faire croire qu’on sera absous sans confession ni communion ni regret de ses péchés, conditions indispensables à toute indulgence plénière !
Que vont-ils récolter de ce fils de Bélial qu’est le pape François ? La vie éternelle ou la mort éternelle?

A substitution de civilisation, substitution de valeurs, mais aussi substitution de religion.
A la religion de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, s’est substituée celle de l’homme, nouveau dieu, et des droits de l’homme, son credo. Voici comment se concrétise cette nouvelle forme d’idolâtrie :

Le Sauveur c’est le vaccin.
Les grands-prêtres, ce sont l’OMS et les gouvernements.
Le clergé, c’est le personnel médical.
Les prières, ce sont les actions entreprises par les Etats pour endiguer l’épidémie, ainsi que les soins apportés aux malades.

Circulez braves chrétiens de l’ancienne civilisation, vous avez été remplacés par un système qui a réussi à vous persuader qu’il était plus efficace que le vôtre et que celui qui vous envoie : Dieu.
Alors, rangez vos goupillons, annulez vos processions, assistez à vos messes à la télé, et laissez faire les vrais professionnels. La civilisation luciférienne (Babylone) est tellement aboutie aujourd’hui que ce sentiment est partagé par tous les chrétiens, à quelques « résistants » près.

Ce n’est même pas une vraie pandémie comme on en voit dans les films. On est obligés de se contenter de quelques milliers de morts et de faire comme s’ils étaient des millions.
Toute l’escroquerie intellectuelle et l’immensité du mensonge sont dans ce « comme si« .
Pourquoi ?
Parce que les fils de Bélial qui nous dirigent ont décidé, semble-t-il, d’appliquer à la lettre le texte de l’Apocalypse. Peut-être pour que la bête soit réellement visible aux yeux de tous ?
Car cette orchestration, cet embrigadement de tous les pays du monde, cet acharnement à faire croire que nous vivons une menace majeure (y compris dans des pays à peine touchés : Pérou, Danemark…), n’ont qu’un seul but : faire accepter par les populations le futur vaccin sauveur, afin que chacun soit marqué du signe visible de la bête. La peur, mise en scène avec cynisme et savamment entretenue, justifiera l’imposition et l’obligation d’un vaccin à l’échelon mondial.
Et ceux qui refuseront seront mis au ban de la société (nul ne pourra acheter ni vendre), menacés et peut-être même forcés.

Aurait-on oublié le célèbre passage du serpent d’airain sous Moïse ? (Nombres 21:9)
Les hommes, une fois de plus infidèles à Dieu, étaient piqués par des serpents « et il mourut beaucoup de gens en Israël ».
Comme remède, Dieu ordonne à Moïse de fabriquer un serpent d’airain et de le placer sur un poteau: « quiconque aura été mordu et le regardera, conservera la vie. »
Les Pères de l’Eglise ont vu dans le serpent d’airain une figure du Golgotha, de la Rédemption du monde par le Christ sur la croix : « Ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé » (Jean 19:37).
Comment faire comprendre que la solution, le remède à nos problèmes, tous nos problèmes, dont ces calamités que sont des épidémies et surtout ce qu’on en fait, c’est se tourner vers le Sauveur, vers le Rédempteur, que c’est l’unique solution, car si jamais on ne sauve pas son corps on aura sauvé son âme, et il est là l’enjeu, le seul enjeu qui vaille et qui compte !
Qu’attendons-nous pour nous tourner vers le Seigneur, vers la croix, au lieu de placer de vains espoirs dans notre système de santé et les vaccins ?
Sommes-nous des enfants de Marie ou des fils de Bélial, des créatures de la bête ?
Où sont la foi, la piété et le courage d’antan ?

Quand comprendrons-nous que ce ne sont pas nos mains qu’il faut laver mais nos âmes (du péché), que les protections efficaces ne sont pas des masques (quel beau signe pour la bête !) mais des prières à la Vierge Marie ! Parce que, quelles que soient les circonstances, nous ne devons jamais compter sur nos propres forces mais sur la grâce du Seigneur.

Les chrétiens n’ont pas peur des maladies, ils n’ont pas peur de la mort, ils n’ont pas peur des virus, et encore moins quand ceux-ci sont  »gonflés » par les autorités et les médias. Ils ont confiance dans la parole du Christ, ces mots de l’évangile de ce jour : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra point pour toujours » (Jean 11:25). Le cœur du chrétien est tourné vers l’éternité, elle est là son espérance.

 

Conclusion

Le lecteur de cet article l’a compris : la réponse à cette crise n’est sûrement pas dans les solutions préconisées par les pouvoirs publics. Ils organisent leur propre chute et veulent entraîner tous les hommes avec eux dans leur perte.

Non, il ne faut pas suivre la bête et encore moins adhérer à sa mentalité : ne pas s’associer à l’esprit du monde, ne pas croire en leurs discours mensongers et manipulateurs, leurs singeries sécuritaires, refuser à tout prix un vaccin salvateur qui ne sera que la forme visible de la marque de la bête.

La bonne réponse à la crise est exclusivement d’ordre spirituel : saint Viatique ou saint vaccin ?
Il faut se dissocier de Babylone qui de toute façon court à sa perte de façon inéluctable, et faire pression sur les pouvoirs ecclésiastiques pour que, à l’instar de certains évêques d’Espagne ou de Pologne, ils refusent de faire allégeance à la bête en maintenant la célébration des messes et en obtenant des processions pénitentielles publiques.
Que les évêques exigent de grandes célébrations pour la Semaine Sainte et la fête de Pâques, qu’ils aient le courage et la bravoure de s’opposer à des pouvoirs publics trop heureux de satisfaire la bête. Que les prêtres continuent partout à procurer le sacrement de pénitence dont nous avons tous besoin, surtout en ce moment, qu’ils célèbrent la messe le plus possible, en petits comités pour respecter des consignes volontairement iniques, et qu’ils n’aient pas peur de porter les derniers sacrements aux mourants… de tout temps la foi a toujours été la plus forte… jusqu’au temps de la bête ? Et qu’ils rappellent le lien entre châtiment collectif et péchés publics, péchés qui crient vengeance au Ciel depuis trop longtemps par leur énormité.
Que les fidèles prient, surtout la Sainte Vierge, pratiquent la charité, recherchent les vertus chrétiennes, suivent la messe et les offices en direct sur les chaînes Youtube en attendant mieux, tous les jours si possible : messe et chapelet quotidiens en famille, c’est le moment ou jamais de se sanctifier.
C’est tout cela que j’appelle « résister ».

Faute de quoi le feu du ciel s’abattra immanquablement sur Babylone. Vu la position actuelle du Vatican, cette perspective est donc plus que probable, et même quasiment certaine.

 

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Appel à la résistance

Le virus du chaos (2)

Résumé de la première partie (article du 16 mars 2020) :
La pandémie mondiale du coronavirus Covid-19 n’est pas nette ; elle ressemble plus à une manipulation de masse à grande échelle qu’à une réelle menace pour la santé des populations. Cela se voit immédiatement dans l’écart entre les chiffres de malades et de morts (quelques milliers) et l’énormité des mesures prises (confinement de centaines de millions de personnes).
Cette disproportion est suspecte, surtout quand il y a convergence du discours des médias et des pouvoirs publics.
Ce n’est pas la première fois : j’ai cité plusieurs exemple, notamment l’affaire Charlie hebdo ou le traitement du terrorisme en France, où dans les deux cas on a assisté à une orchestration politico-médiatique d’envergure mondiale pour tester l’efficacité de leur propagande sur l’ensemble de la population. Pour Charlie hebdo on a affecté de croire que la liberté d’expression était menacée – et ça a marché. Pour le terrorisme, on fait croire et on agit comme si la totalité de la population était menacée – là encore c’est faux mais ça marche.
Aujourd’hui, pour moins de 0,1% de la population concernée, qu’il s’agisse de notre pays ou des autres, on fait croire que 100% de la population est en danger et que tout le monde est susceptible d’être porteur du virus. Tout ceci est faux. Il y a un risque, oui, mais celui-ci est limité et peut tout à fait se contenir sans inquiéter la totalité de la population – et encore moins la confiner.

D’où vient cette folie qui s’empare des esprits et bloque toute réflexion de bon sens, principalement à cause de la propagande incessante des médias et des autorités ?
Du fait que la société actuelle a évacué Dieu ; elle veut vivre sans Dieu et ne se réfère qu’à l’homme, à ses possibilités et à son progrès. Une société sans Dieu est une société qui s’égare dans la peur irraisonnée, à commencer par la peur de la mort, qui perd sa sagesse ancestrale, qui sombre dans l’égarement promis par saint Paul aux nations infidèles et apostates.
En voulant éviter un chaos sanitaire qui n’aurait peut-être pas eu lieu -mais notre système de santé se noie dans un verre d’eau ; à l’instant où j’écris il s’estime déjà saturé avec 2576 malades dont 700 en réanimation ! – le gouvernement, beaucoup par idéologie, un peu par présomption et pas mal par bêtise, entraîne immanquablement le pays vers un chaos généralisé.
Je concluais mon article en estimant que ces décisions insensées, non seulement n’éviteraient pas le chaos sanitaire, mais plongeraient aussi le pays dans un chaos total. On veut éviter l’un en faisant croire à la population que l’autre est sous contrôle, on aura les deux.

Mais il y a autre chose. Quelque chose de plus profond, de plus mystique, qui donne une dimension métaphysique et eschatologique à cette crise, en la reliant au surnaturel c’est à dire au combat entre les puissances du mal et celles du Bien, entre Dieu et les démons. La fameuse bataille de l’Armageddon qui conclut la sixième période de l’Apocalypse.

Quel que soit le camp où l’on se place, celui de Dieu ou celui du démon, chaque acteur a un rôle à jouer dont il n’est pas toujours conscient. Précisons aussi que le démon, qui est le prince du mensonge et le maître de l’inversion, se présente lui aussi comme le camp du Bien, ce qui complique notre tâche de dénonciation. Pas trop car on le reconnaît à ses actes et à ses fruits : sauver le monde d’un méchant virus en l’entraînant dans le plus immense chaos qu’il n’ait jamais connu, quelle remarquable inversion, et quelle remarquable signature !

Examinons donc dans cette seconde partie les aspects mystiques, religieux et eschatologiques de la crise du coronavirus.

 

Bienvenue dans l’ère de l’holocauste

Un certain nombre d’observateurs font remarquer, à juste titre, que cette crise pourrait servir de prétexte pour faire avancer le calendrier du Nouvel Ordre mondial. Les théories du complot ont cela d’avantageux qu’elles ont vulgarisé les grandes étapes de celui-ci, qui ne se cache plus d’ailleurs.
Ceci pourrait expliquer la précipitation des nos dirigeants, qu’il s’agisse de l’Europe, de la Chine ou des Etats-Unis, à durcir considérablement les mesures à un stade où une simple alerte suffirait (dans la mesure où bien entendu les médias ne viennent pas inutilement effrayer la population).

J’ai expliqué dans la première partie que nous vivons une mutation de civilisation : à notre civilisation chrétienne s’est substituée petit à petit une nouvelle civilisation, judéo-païenne, en d’autres termes luciférienne, que l’Apocalypse appelle Babylone et qui correspond à la société actuelle et au règne de l’Antéchrist. Eh oui, nous nageons déjà en plein Apocalypse, il faut en être conscients.

Seulement cette nouvelle civilisation, même aboutie, doit un jour effectuer son basculement, c’est à dire pouvoir affirmer officiellement : je règne car la précédente est morte.
Autrement dit, Satan affirmerait par là sa victoire sur Dieu : ce n’est donc pas une mince affaire.

La haute aristocratie juive, et ses valets judéo-maçonniques, qui constituent la synagogue de Satan de l’Apocalypse, a un vieux compte à régler à l’ex-civilisation chrétienne, puisque l’enjeu est la domination du monde (voir mon article sur ce sujet du 13 août 2018).
Enfin ce basculement, tout le monde sait qu’il doit se réaliser dans le sang et les larmes, c’est même leur devise « ordo ab chao » : du chaos doit naître leur nouvel ordre mondial après avoir épuré la planète de tout ce qu’ils considèrent comme nocif pour eux.

Or Satan a déjà annoncé cette victoire, par un message planétaire que nul ne put ignorer : fin du monde le 21 décembre 2012.
J’ai décrypté depuis la première partie du message : fin du monde veut dire fin du monde chrétien, fin officielle de cette civilisation, parce que remplacée par la sienne, mais pas seulement : la victoire doit être totale.
Je demande au lecteur beaucoup d’attention, parce que nous cherchons à décrypter ici la mystique de nos ennemis, et celle-ci peut s’avérer très révélatrice.

Car il subsiste la seconde partie du message : la date, 21 décembre 2012.
Nul n’ignore que le président français Emmanuel Macron est né un 21 décembre.
Nul ne peut écarter l’hypothèse que les élites Illuminatis qui dirigent le monde avaient déjà prévu, avant même 2012, d’utiliser ce personnage dans leur projet de fin du monde, et même de lui faire jouer un rôle éminent : celui qui appuierait sur le bouton.
Surtout que nul n’ignore que ce dernier est directement rattaché à cette haute aristocratie puisqu’il fut l’employé des Rothschild.

Dans ce cas, fin du monde par l’homme du 21 décembre prend tout son sens, surtout aujourd’hui.

Dans ce contexte, tout s’éclaire :
– la Chine sert de vecteur pour déstabiliser le monde
– mais la première cible, ce sont les vieilles nations catholiques d’Europe, celles où subsistent quelques restes de cette civilisation qu’ils doivent détruire de fond en comble, à commencer par l’Italie (où siège l’Eglise, le Vatican) et la France (Fille aînée de l’Eglise qui figure le peuple de Dieu dans la mystique eschatologique).
Quels sont les pays les plus touchés par les restrictions de ce virus bien pratique ?
L’Italie, la France, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique… en un mot un tir groupé de nations catholiques.
Et quel est le volet le plus spectaculaire de ce confinement ? La suppression de tout culte public au vrai Dieu dans ses pays de prédilection, ceux que je viens de citer.

Bien sûr que Macron répète que nous sommes en guerre contre l’invisible : oui c’est une guerre contre Dieu, contre un monde invisible, celui du surnaturel.
Mais les aspects pratiques de cette guerre sont bien visibles, eux, puisqu’il y a interdiction de rendre un culte public à Dieu.

Après tout, la synagogue de Satan ne reproche-t-elle pas à la civilisation chrétienne d’être à l’origine d’un certain holocauste dont ils nous rabâchent les oreilles en permanence ?
Alors pourquoi Satan n’exigerait-il pas en retour son holocauste à lui, celui de cet Occident chrétien qui l’a tant combattu ?
Et qui est le mieux placé pour lancer le mouvement, si ce n’est l’homme de la fin du monde, l’homme du 21 décembre, et ses complices italiens, espagnols, américains, chinois, tous obéissant aux ordres de la synagogue.

 

La dimension eschatologique : entrée dans la 7è période

Ayant beaucoup travaillé sur l’Antéchrist, à la fois en tant qu’homme et en tant que système, (voir mon article du 7 octobre 2018) j’en étais finalement arrivé à la conclusion qu’au-delà de la domination -évidente- du système, les deux bêtes de l’Apocalypse étaient chacune personnifiée à la toute fin dans un homme : Emmanuel Macron pour la bête de la terre, et le pape François pour la bête de la mer (et donc aussi l’Antéchrist).

L’Antéchrist, système et homme(s), sévit durant la 6è période de l’Apocalypse.
Puis survient la dernière, l’ultime période, la 7ème, qui est la conclusion de tout : fin des bêtes par la chute de Babylone (destruction de la société actuelle, de notre société moderne) et second avènement de Jésus-Christ.

En étudiant les signes eschatologiques, et en rapprochant les événements que nous vivons avec les textes sacrés et les prophéties, j’étais parvenu à émettre une forte présomption sur le cap des 7 ans après ces deux signes majeurs que furent le 21 décembre 2012 (fin du monde) et l’avènement de l’Antéchrist-personne (pape François) le 13 mars 2013. Voir mon article le test des 7 ans du 25 novembre 2019.
La première date à surveiller était le 21 décembre 2019 et la dernière le 19 mars 2020 (intronisation officielle de François au Vatican).
Force est de constater que tous les pions préparatoires à la chute de Babylone (effondrement de notre monde) se sont mis en place entre ces deux dates.
L’accélération de ces derniers jours, pas uniquement en France, tend même à considérer que la synagogue s’est calée elle aussi sur le même calendrier. Demain, à la saint Joseph, tout sera en place pour l’hallali final.

Donc entrons-nous dans la septième période ? (7è église, 7è sceau, 7è trompette…)
C’est bien probable.

Ainsi notre virus n’est pas seulement une épidémie, c’est surtout le déclencheur de quelque chose de beaucoup plus gros, beaucoup plus vaste, beaucoup plus inquiétant, et ceci expliquerait le suicide collectif que nos dirigeants ont lancé.

Le 7è sceau s’ouvre par une demi-heure de silence. Soit une durée de 15 jours selon mes estimations.
Serait-ce les 15 jours qui viennent de s’ouvrir ?
C’est possible mais je compterai plutôt à partir de la décision du Vatican de cesser toute messe et tout sacrement sur le territoire italien, donc à partir du 9 mars, car il s’agit là du cœur même de l’Eglise, de la plus haute autorité.
De toute façon il est trop tôt pour effectuer ce type de calcul ; nous ne pouvons noter que des présomptions.
De même, la chute de Babylone est précédée d’une ultime bataille de grande envergure « où les 10 rois qui n’ont pas encore de royauté recevront leur pouvoir pour une heure avec la bête » (Apoc. 17:13). Une heure, c’est un mois.
Or la plupart des pays ont prévu de s’arrêter un mois, pour le moment (France : 15 mars – 15 avril, Italie période à peu près similaire…). Ces textes semblent être applicables à la situation ; notons-les et patientons.

 

Le défi lancé à Dieu

Toute cette agitation semble n’avoir eu qu’un seul but : faire cesser le culte dû au vrai Dieu, faire cesser tout sacrifice et oblation. Les confinements ne sont qu’un prétexte pour stopper l’ensemble des messes catholiques dans la plupart des pays, avec la complicité des autorités religieuses, hérétiques et apostates, vendues à la judéo-maçonnerie, et qui montrent là leur vrai visage.

Même aux Etats-Unis, pourtant à peine touchés, les messes ont cessé. En Europe, ce fut une véritable surenchère pour faire stopper l’ensemble des sacrements. Il n’y a pas que l’Eucharistie, tous les autres sacrements (baptême, mariage, confession…) sont également à l’arrêt.

C’est un complot contre Dieu, contre la Sainte Trinité, contre Jésus-Christ, Dieu le Fils, contre le culte qui lui est dû, contre la sanctification de son jour telle qu’il l’a ordonnée.
J’écris très régulièrement que pour moi, le signe du basculement, et donc de la chute de Babylone, serait la suppression de la Présence Réelle ; par exemple en instaurant une nouvelle messe œcuménique.
Je n’avais pas pensé que Satan, ne pouvant y parvenir à cause d’obstacles divins, trouverait le moyen de contourner cette interdiction : il ne peut pas « virer » Notre-Seigneur des Saintes Espèces, mais il peut faire cesser tout sacrifice et oblation, tout sacrement, et parvenir ainsi au même résultat !
Et ce dans toute l’Eglise, ou presque, du moins dans les pays-clés, y compris dans le rite Saint-Pie V, c’est à dire chez les résistants, les « témoins ». Remarquable !

D’ailleurs, tout dans cette affaire sent la guerre ultime que mène Satan contre Dieu :
– l’épidémie a commencé officiellement le 8 décembre 2019 (fête de l’immaculée Conception) ;
– l’OMS l’a déclarée pandémie le 11 mars, soit le jour des attentats de Madrid et de Fukushima, mais aussi celui de l’ouverture du conclave qui élira la bête (François) sur le trône de Pierre ;
– L’Italie s’est mise en quarantaine le 8 mars, soit le lendemain des 6 ans du premier Boeing 777, jusqu’au 3 avril ; or le 3 avril 2020, ce seront les 51 ans du décret instaurant la nouvelle messe, à savoir l’abomination de la désolation dans le monde. Il n’y a donc pas d’ambiguïté côté symbolique chez nos ennemis.
– Quant à la France, sa quarantaine est fixée au 15 avril, soit la date anniversaire de l’incendie de Notre-Dame. Tout un symbole.

Au sujet des 51 ans de la nouvelle messe au 3 avril, il convient de rappeler cette phrase énigmatique de Mgr Gaume dans le Traité du Saint-Esprit (1864) : « le chrétien a été fait avec les deux nombres les plus sacrés, le 7 et le 10. Par eux il subsiste. Le monde finira quand la somme de ces deux nombres mystérieux combinés ensemble  et multipliés par la Trinité, sera complète. »
10+7 = 17 x 3 = 51. Le monde finira au 51 nous dit-il : eh bien nous y sommes !

Tout ceci, évidemment, laisse entendre d’ores et déjà qu’il n’y aura aucun office pour la Semaine Sainte et pour Pâques. Encore un signe évident de la patte de Satan derrière ces décisions.
N’oublions pas que Pâques tombe cette année le 12 avril, soit le jour anniversaire de l’apparition de Notre-Dame aux 3 Fontaines en 1947. Marie s’était présentée comme Notre-Dame de la Révélation, c’est à dire de l’Apocalypse. 73 ans après, nous avons enfin l’explication : 2020 est bien l’année de l’Apocalypse.

L’attitude du Vatican, et des évêques d’une façon générale, prouve par ailleurs la perte totale de la foi au plus haut niveau de l’Eglise et y confirme la présence de l’Antéchrist : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist : la prophétie de la Salette se réalise sous nos yeux.
En effet, si quelqu’un a un rôle à jouer en cas d’épidémie, c’est bien l’Eglise. C’est même un de ses fonds de commerce, si je puis m’exprimer ainsi.
Dans une épidémie, il y a une notion de châtiment collectif. La réponse la plus appropriée a toujours été, pour les religions, une prière collective ; or pour la première fois au monde, à une punition collective on empêche une réponse spirituelle collective puisque les regroupements de personnes sont interdits.
Ça a toujours été l’occasion pour l’Eglise de prêcher la pénitence : « si vous ne faites pas pénitence, vous périrez tous » ; et les chrétiens ont toujours été en première ligne pour pratiquer la charité, quelquefois au péril de leur vie.
L’attitude de Rome est donc incompréhensible, sauf si elle a abandonné les critères de l’ancienne civilisation (la sienne !) pour adopter ceux de la nouvelle (la luciférienne). C’est un comble, une preuve indéniable de la présence et du règne de l’Antéchrist.

Un dernier mot : ces persécutions contre le culte catholique et la célébration de la Sainte Messe sont une aubaine pour la dernière bataille du démon : la protection due aux sacrements saute.
Il ne faut pas se laisser faire, il ne faut pas que les prêtres tombent dans le piège, il faut continuer à célébrer coûte que coûte la Sainte Messe, en cachette et en privé s’il le faut, comme les prêtres réfractaires sous la révolution, car Dieu teste aussi la « résistance » des siens :
« Je vomirai les tièdes de ma bouche » est situé à la 7ème église : nous y sommes désormais !

 

Conclusion

Il n’y a rien à attendre humainement. La solution ne peut venir de Babylone, qui est en plein hara-kiri. Elle ne peut venir des élites qui dirigent le monde, bien au contraire, au moment où ils vont sabler leur victoire sur la civilisation chrétienne, c’est eux qui vont sauter.
Parce que nous en sommes venus au moment crucial de la justice divine.

Ils croient avoir gagné, ils ont lancé le dernier stade du plan, ils ne s’arrêteront plus. S’ils font stopper le culte qui dont être rendu au vrai Dieu, ce n’est pas pour le reprendre après. Ils ont d’autres tours dans leur sac à malice.
Les deux bêtes agissent main dans la main : la bête politique (Etats maçonniques) confine les hommes et interdit les regroupements, la bête religieuse (Vatican, conférences des évêques…) ferme les églises et interdit la célébration des sacrements.
Plus de sacrements, plus de Présence Réelle de Jésus-Christ, plus de grâce sanctifiante. La promesse de Notre-Seigneur n’est plus alors tenue : « Et moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28:20) S’il ne peut être avec nous, c’est donc la fin du monde.

 

Illustration : Néron célébrant par son chant l’incendie de Rome qu’il a lui-même allumé, dans le film Quo Vadis.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le virus du chaos (2)

Le virus du chaos

Sommes-nous à Apocalypse now ? Après tout, Hollywood nous y prépare depuis longtemps avec ses films catastrophes, toute théorie du complot qui se respecte contient au moins une section bactériologique, et même les Illuminatis nous ont prévenus : ils veulent une terre à 500 millions d’individus, ce qui implique tout de même d’en éliminer plus de 7 milliards.
Alors, à ce rythme, les statisticiens de l’Apocalypse risquent d’être déçus : ça va être long, très long, on est loin des scénarios d’Hollywood, plus frissonnants et plus efficaces. Parce que Covid-19, si méchant qu’il soit présenté, en 3 mois n’a fait que quelques milliers de victimes sur le plan mondial.
La guerre du virus aura-t-elle lieu ?
Oui, mais pas celle que l’on croit. Ce serait plutôt l’utilisation que l’on fait du virus qui s’avère bien plus dangereuse que le virus lui-même.
C’est pourquoi le virus du chaos est un titre à double entrée : parce qu’il paraît bien parti pour générer le chaos, à cause du traitement qu’on en fait, mais aussi et surtout parce qu’il révèle une autre maladie, une maladie de l’esprit celle-là, qui conduit les hommes à choisir des remèdes pires que le mal, à générer le chaos en étant persuadés de bien faire.

Loin de moi l’idée de minimiser ce méchant virus, mais il faut garder la tête froide et l’œil vif.
Bien sûr il y a virus. Bien sûr il est contagieux. Bien sûr il y a inévitablement des morts.
Mais ce n’est ni un fléau, ni une calamité, ni une grande menace pour le monde.
C’est une menace. Tout court.
Alors pourquoi cette tempête dans un verre d’eau ?
Peut-être parce que le verre d’eau va étrangler le colosse aux pieds d’argile qu’est notre société si fière d’elle-même, et en même temps si fragile et si précaire.
Ils l’agitent tellement ce verre, pour lui donner de l’importance, qu’il va finalement générer une immense vague emportant tout sur son passage.
L’éléphant a peur d’une souris, il en fait des tonnes, de peur il piétine son environnement tout autour de lui dans de grands gestes désordonnés, et quand il aura enfin compris que la petite souris n’était pas bien dangereuse et qu’il cessera son cirque, ce sera pour s’apercevoir qu’il se trouve au milieu d’un champ de ruines, causé par sa peur incontrôlée.

Si ce n’est pas un fléau -pas encore-, c’est une punition. Une terrible punition qui a notamment pour but de faire comprendre aux hommes dans quel monde ils vivent et qui en est aux commandes.
L’évangile d’hier dimanche était particulièrement éloquent à ce sujet ; c’est peut-être pour cela que le démon s’est acharné à faire taire les églises dès ce dimanche : pour que ce texte ne résonne pas à ses oreilles.
Que disait Jésus hier ? : « Si le royaume de Satan était divisé intérieurement, comment pourrait-il subsister ? » (Luc 11:18), ajoutant « un royaume où l’on est divisé sera bientôt détruit, et ses maisons s’écrouleront les unes sur les autres. »
En écoutant ce texte, j’avais l’impression de suivre l’actualité en direct.

Car ce Covid-19 qui fait couler tant d’encre et de salive, est manifestement l’œuvre de Satan ; et cette œuvre se retourne contre lui car le monde moderne (Babylone) n’a rien trouvé de mieux pour le combattre que de détruire toutes les maisons patiemment construites par la civilisation de ce dernier.
Un suicide collectif. Parce que quand le mal combat le mal, eh bien… il s’y prend mal.

J’avais écrit que Babylone s’auto-détruirait. J’avoue que je ne l’imaginais pas de cette façon, j’attendais des hommes un peu plus de panache, on aura un effondrement minable ; les procédés sont minables parce que les hommes sont minables.

Mais avant de décrire ce processus, il est impératif que les gens sachent et comprennent dans quel monde ils vivent, sinon ils ne pourront pas en décrypter les ressorts fondamentaux. Et pour ça, il faut aborder -rapidement- les aspects métaphysiques et surnaturels qui expliquent les soubresauts de notre vie matérielle.

 

Babylone = notre civilisation moderne

Peu s’en aperçoivent parce qu’il s’agit d’un lent et long processus, mais nous vivons une mutation de civilisation, c’est à dire que la civilisation précédente s’est peu à peu effacée au profit d’une nouvelle qui a envahi l’espace. Il faut bien comprendre que le phénomène est double : il n’y a pas seulement suppression d’une civilisation, mais aussi remplacement de celle-ci par une autre.
Or en un peu plus de 200 ans, nous venons de vivre le remplacement de la civilisation chrétienne par une autre, c’est indéniable et personne aujourd’hui ne le conteste.
Mais quelle autre ?
Hier encore dans l’évangile, Jésus rappelait cette vérité si simple : « Qui n’est pas avec moi est contre moi. » Or personne n’ignore que la civilisation moderne qui se qualifie elle-même de post-chrétienne, prétend vivre sans Dieu, sans référence à Jésus-Christ et à son règne, tant temporel que spirituel. Si cette civilisation n’est pas avec Dieu, elle est contre lui, Lui-même le dit. Et ceux qui sont contre Dieu sont dans le camp de son ennemi de toujours : Satan, le tentateur, le séducteur, bref le démon et ses hordes d’anges déchus.
Or cette situation inédite, parce que située après 1500 ans de christianisme, a été prophétisée dans les Saintes Ecritures, sous le nom de règne de la bête, de société de l’Antéchrist, et résumée par saint Jean dans l’Apocalypse sous le qualificatif de Babylone.

La civilisation babylonienne (c’est à dire luciférienne, celle de la bête, de l’Antéchrist) agit toujours selon un double principe :
1) Disqualifier les principes, les valeurs, la façon de penser de l’autre civilisation (chrétienne),
2) Et la remplacer par les siens : une idée remplace une autre idée, une valeur prend la place d’une autre valeur, une morale prend le relais d’une autre morale.
L’imitation est d’autant plus redoutable qu’elle se présente au premier abord sous les mêmes formes : elle est présentée comme un Bien pour la société, elle se pare de grandes vertus, se justifie comme nécessaire et indispensable, alors qu’en réalité elle est une inversion des principes et des valeurs de l’ex-civilisation (chrétienne) et de la loi naturelle à laquelle cette dernière était naturellement associée.
Leurs méthodes sont faciles à débusquer : ils ont disqualifié et neutralisé la civilisation chrétienne en la traitant de raciste, de xénophobe, d’antisémite, d’homophobe, de sexiste, etc, et bien entendu de conservatisme ringard opposé au « progrès ». Ces thèmes sont passés au triple rouleau compresseur de l’Education nationale, des médias et de la justice. Car la plupart de ces idées sont considérées comme pénalement condamnables. Le but n’est pas seulement de neutraliser les quelques opposants à la nouvelle civilisation. Il est surtout d’amener les gens à s’auto-censurer, à auto-réformer leurs idées, leurs échelles de valeur, leurs référents et en définitive leur pensée. Ainsi on obtient des chrétiens, dont les ancêtres ont versé leur sang pour empêcher l’invasion musulmane de l’Europe, qui financent et organisent eux-mêmes l’islamisation de l’Europe en favorisant d’immenses flux migratoires sur leur propre sol. Aveuglement ? Trahison ? Bêtise ? Naïveté ? Non, c’est pire : adoption de l’état d’esprit et de la mentalité babylonienne, donc luciférienne, parce que celle-ci a habilement disqualifié les fondements de leur propre civilisation (chrétienne) en les déclarant contraires aux siens.

Et ça continue : l’Etat, l’Education Nationale, l’industrie du divertissement via les films et les séries prétendent lutter contre les idées reçues et les préjugés : il s’agit en réalité d’ôter de la tête des gens les derniers réflexes de bon sens qui subsistaient de l’ancienne civilisation.
Le mensonge, la manipulation et la subversion se parent des plus belles vertus, surtout celles de l’innocence et de la sincérité, afin de masquer le terrible et puissant travail de fond effectué : modifier de façon irréversible la mentalité des populations et leurs référentiels de pensée.
Oui la bête règne, oui malheureusement la société actuelle (Babylone) raisonne -souvent sans le savoir- selon des principes lucifériens.

Et vous croyez sincèrement que des sociétés entières tournées contre Dieu vont raisonner convenablement, faire preuve de retenue et de sagesse, développer une pensée saine, alors qu’elles sont manifestement soumises à la fameuse puissance d’égarement dont parle saint Paul et à l’aveuglement dont parle l’évangile ?

La société actuelle n’est pas sage, elle est sécuritaire ; elle n’est pas modérée, elle est excessive et égalitaire ; elle n’est pas charitable, elle est tyrannique et totalitaire.
Elle a transformé le mal en bien et le bien en mal, pour paraphraser Isaïe, tue ses enfants dans le sein de leurs mères (avortement), modifie et inverse la loi naturelle (OGM, mariage homosexuel…), érige le péché en principes fondamentaux (la vie selon la chair), pousse les âmes dans le néant du matérialisme le plus absolu.
Seule la grâce sanctifiante peut générer une vraie paix intérieure. Les hommes issus de Babylone n’ont pas la paix intérieure, leur esprit est occupé par le monde du démon, comment peuvent-ils préconiser des mesures pour le bien des peuples ? Ils ne peuvent que communiquer leur propre stress, leurs propres peurs, cette peur du néant que les guette, et celle issue de leurs propres frustrations, qui les conduit à se diviser et s’autodétruire sous nos yeux.

 

Une folie orchestrée ?

Maintenant que nous savons à qui nous avons affaire, essayons de scruter leurs méthodes.
Le plus étonnant est le parti-pris presque immédiat et presque unanime : dès le début le virus est considéré comme : inconnu ; très contagieux ; très dangereux ; très menaçant ; (très) meurtrier.
Pas de discussion ; pas de débat ou totalement déséquilibré : pour une voix rassurante, 99 autres disent le contraire, toujours dans le même sens. Et tournent en boucle, selon les principes les plus basiques -mais très efficaces- de la propagande.
L’orchestration médiatique commence vraiment mi-janvier lorsque la ville de Wuhan est mise en quarantaine (11 millions d’habitants), sur fond de réunion(s) d’urgence de l’OMS. A ce moment-là le décompte officiel est de 17 morts.
C’était trop tôt. Trop mécanique, comme si « on » savait ou plutôt comme si « on » avait décidé que ce virus serait ainsi.
Admettons que la Chine mente ; l’OMS aurait pu émettre des doutes sur les chiffres chinois, ce qui aurait crédibilisé leur approche et justifié leur prudence.
Mais non. Déjà pour 17 morts, le monde est en danger, la Chine se ferme, les échanges s’arrêtent, les voyages sont interdits.

De deux choses l’une : soit ils sont devenus fous, soit ça cache quelque chose. Fou, oui, le monde l’est puisqu’il obéit à Satan et tire ses raisonnements d’un monde profondément luciférien. Mais ça peut aussi cacher quelque chose : soit que l’épidémie possède réellement un fort potentiel de dangerosité, soit qu’ils aient décidé de l’instrumentaliser pour qu’elle soit considérée ainsi.
Je crois que c’est un peu de tout cela : il y a des choses pas nettes derrière les intentions des pouvoirs publics, mais les hommes sont de toute façon prisonniers d’un état d’esprit excessif qui les pousse à une sorte de folie collective.

Le problème aussi est qu’il y a déjà eu des précédents. Babylone n’est pas à son coup d’essai. J’en citerai trois :

Les Charlie
L’affaire Charlie-hebdo de janvier 2015 présente de fortes similitudes avec celle du Covid-19 : un événement déclencheur à fort potentiel émotionnel, une médiatisation de celui-ci à outrance à l’échelon mondial, et surtout un parti-pris à sens unique qui est imposé aux esprits.
Le plus stupéfiant dans les Charlie, c’est le décalage entre les faits et leur exploitation : un règlement de comptes, ou une exécution, certes spectaculaire, d’obscurs journalistes d’un obscur journal dont tout le monde se fichait (et se fiche toujours) devient une attaque intolérable à la liberté de la presse et une atteinte à la liberté d’expression.
Pour un petit journal que personne ne connaissait ou presque, et que personne n’aurait pleuré (avait-on besoin d’un torchon blasphémateur, provocateur et grossier ?), le monde entier s’est mobilisé, a scandé le même slogan ; une « marche républicaine » relayée dans le monde entier (!) a mobilisé en France 4 millions de personnes (du jamais vu !) et 47 chefs d’états et de gouvernements. Un quart des dirigeants du monde à Paris pour un journal inconnu, qui dit mieux ? Pour défendre une presse nullement menacée ?
Ceci porte un nom : ce fut une orchestration parfaitement huilée, une manipulation des esprits grandeur nature et à grande échelle, une preuve de la collusion entre pouvoirs publics et médias, les deux étant unanimes quant à l’interprétation de cette affaire et à la façon dont il fallait réagir. On a dicté aux peuples ce qu’ils devaient en penser et ce qu’ils devaient faire, et ça a marché !
Or avec le Covid-19, on retrouve exactement la même complicité et la même unanimité -avec quelques nuances pour faire plus crédible- entre pouvoirs publics (nationaux comme supranationaux) et médias, et la même impossibilité d’ouvrir un débat sur le sujet ou d’émettre un avis divergent.
QUI a la puissance d’imposer aussi vite et à sens unique la même idée au monde entier ? QUI a le pouvoir de dicter ses ordres à des chefs d’états et de gouvernements pour qu’ils jouent aux idiots utiles ? Et s’ils peuvent le faire pour les Charlie, pourquoi ne continueraient-ils pas ?

Saddam Hussein
Pareil, même puissance du mensonge, même besoin d’exagération, même décalage entre les accusations supposées et la réalité. L’Irak était un pays exsangue depuis la première guerre du Golfe, qui ne vivotait que grâce à l’opération pétrole contre nourriture. Pourtant l’Occident n’hésita pas à présenter le régime de Saddam Hussein comme une grave menace pour le monde entier, parce que prétendument détenteur d’armes de destruction massive. Là encore, on mentit avec une assurance stupéfiante. Dans ses mémoires, Jean-Marie Le Pen résume ainsi toute l’affaire : « Il [Bush] construisit un marteau-pilon pour écraser une mouche que la presse maquillait en dragon. »
N’assiste-t-on pas au même procédé avec le Covid-19, n’est-on pas en train de surdimensionner cette épidémie ?

Le traitement du terrorisme en France
Mais le plus dangereux, c’est l’esprit de systématisation auquel on habitue la population. Le meilleur exemple, parce que vécu et se vivant encore, est le traitement du terrorisme. Il y en a d’autres car ceci relève non pas seulement d’une méthode mais d’un état d’esprit, et c’est cet état d’esprit qui influence encore, aujourd’hui, les décisions des pouvoirs publics.
Il consiste à transférer le potentiel d’une menace : de précise et locale elle devient universelle et globale. Par définition une attaque terroriste est limitée dans le temps et dans l’espace, et répond toujours à des objectifs précis. C’est pourquoi d’ailleurs, dans les pays confrontés régulièrement à ce type de menace, les pouvoirs publics ne sécurisent que les endroits à fort potentiel, l’essentiel de la lutte ne se situant pas, tout le monde le sait, dans la sécurisation des lieux, mais dans le démantèlement des réseaux. Pas chez nous. Depuis les attentats de 2015, on considère que toute la France est menacée, qu’il faut protéger tous les espaces, que tout le monde est potentiellement concerné, tout cela pour une moyenne inférieure à un attentat par an. C’est à dire que l’on prend encore aujourd’hui des précautions infinies (rondes de soldats, interdiction de stationner devant les écoles, dispositifs anti-béliers devant les gares, fouille des sacs à l’entrée de toute manifestation ouverte au public, etc) pour un risque zéro ou presque ; un risque infinitésimal -ou même inexistant- par rapport à la menace globale.
Pourtant depuis 2016, il n’y a plus d’attentats terroriste en France mis à part quelques énergumènes isolés relevant plus de la psychiatrie (section islamo-agressivité) que du parquet antiterroriste.
Mais tout le monde fait « comme si » : comme si le bal des petits vieux au fin fond du Cantal présentait le même risque d’attaque terroriste qu’une grande gare parisienne à l’heure de pointe. Allez dire aux vigiles de ce bal qu’il n’est pas nécessaire de fouiller les sacs à l’entrée : ils vous regarderont comme un dangereux meurtrier parce qu’ils se sont tous autopersuadés qu’on était tous menacés.
Et les pouvoirs publics, malgré la disparition de la menace, ne lèvent pas le dispositif, au contraire ils l’entretiennent, car on gouverne bien mieux par la peur.

 

Le point essentiel : la gestion du risque

L’être humain, dans sa course folle vers le progrès, puisqu’il s’est affranchi de Dieu, a aussi perdu tout sens de la mesure, de la sagesse divine ; il a perdu cette modération, cette prudence, ce recul qu’on attend des édiles. Les pouvoirs publics ne savent plus fonctionner que selon des modèles mathématiques froids et impersonnels qui bloquent tout bon sens. Des robots.

Cette nouvelle civilisation ne sait plus gérer le risque comme l’ancienne. Elle est prise au piège du toujours plus, et applique désormais son principe de précaution à tout ce qu’elle touche, comme pour le terrorisme.
Nous sommes donc dans la logique du « tous coupables », tous menacés, tous suspects.
Variante pour notre virus : tous porteurs.
Peu importe que la quasi-totalité des gens n’aient jamais vu ou porté, de loin comme de près, le virus. Tous présumés coupables.
C’est comme pour le terrorisme : 1 gare a été attaquée ? Il faut protéger toutes les gares.
Le raisonnement est toujours basé sur un potentiel théorique auquel on donne l’indice global de 100%, même s’il est de 0,1%. À cause des « et si« , « on ne sait jamais« , « ça peut« .
Et les populations font « comme si » 0,1% égalait 100%. L’escroquerie intellectuelle n’a jamais été à un niveau si élevé – sauf peut-être avec les Charlie.
Exemple typique : les Etats-Unis, qui ferment leurs portes à toute l’Europe sans restriction, même les pays où aucun malade n’est recensé, sauf le Royaume-Uni, qui compte pourtant quelques « cas » : deux poids deux mesures, ou la preuve que la menace est surgonflée, purement théorique ?
Mais alors, le raisonnement du tous porteurs s’écroule, non ?

Voilà la folie humaine d’une société portée par l’esprit du démon et non celle de Dieu : l’homme devient un loup pour l’homme, sous prétexte de prévention et de sécurité. Tous porteurs, tous coupables, tous condamnés.

Ceux qui raisonnent encore selon la sagesse divine -l’ancienne civilisation- ont conservé le sens de la mesure et de la modération :

Non, ce n’est pas tous suspects mais « peu sont suspects » : le bénéfice du doute entraîne l’acquittement et non la condamnation.
Si on prend la population française, 66,6 millions d’individus, 0,1% font 66 000 personnes. On va donc décréter un confinement total du pays ce soir ou dans les prochains jours pour 5500 cas, 400 cas graves hospitalisés et 127 décès. Ce qui est ridiculement faible et en aucun cas une menace globale envers la totalité de la population.
Eh bien seule cette mentalité désorientée peut faire croire que 100% du peuple est menacé (et agir comme tel !) et doit se protéger alors qu’on est loin d’atteindre en réalité les 0,1%.

Non, ce n’est pas tous porteurs mais « peu sont porteurs » : seuls sont concernés ceux ayant été en contact direct avec la maladie, seuls ceux-là nécessitent des mesures de quarantaine et d’isolement. Si ce nombre augmente, les quarantaines augmentent parallèlement.
Ici on met en quarantaine la totalité des habitants en leur faisant croire qu’ils sont potentiellement concernés : porteur ou pas porteur. La possibilité du « ou pas porteur » est systématiquement écartée et les gens s’interdisent de l’envisager : l’essentiel de la manipulation est là.

Non ce n’est pas tous menacés : nous savons que « le Covid-19 tue principalement les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques » (le Figaro). Bien sûr, principalement ne veut pas dire exclusivement ; et puis il faut protéger les populations à risque, tout en gardant la tête froide. Parce que « Si ce nouveau coronavirus est bénin dans la majorité des cas, il peut s’avérer mortel en particulier chez certains patients à risque » (Sami Hraiech, maître de conférences des universités et praticien hospitalier en médecine intensive-réanimation à l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille dans le JDD du 7 mars).
Oui, bénin dans la majorité des cas : on sait que 80% des cas n’auront pas à être traités à l’hôpital, qu’environ 5% des cas nécessitent des traitements lourds (assistance respiratoire…) et que la mortalité réelle se situe entre 2 et 3%.
Même discours du côté de François Bricaire, infectiologue, que le Figaro appelle le « médecin anti-panique« .

Alors pourquoi entretenir un discours anxiologique, à compter les « cas » et les morts un par un et entretenir une peur irraisonnée dans la population qui stresse tout le monde ?
Pour un certain nombre de raisons. En voici quelques-unes :

1) Parce que le virus est nouveau et qu’il n’existe pas à proprement parler de remède. On traite les symptômes. Pas de remède veut dire plus de morts plus vite d’où l’angoisse du système.
Je dis bien « plus vite » parce qu’il existe beaucoup de maladies mortelles que l’on soigne sans guérir mais en prolongeant la vie ; c’est le cas de nombreux cancers.
Mais elles sont connues, alors le système de santé se veut rassurant, même si ses remèdes sont parfois plus dangereux que le mal lui-même (effets secondaires de certains médicaments et vaccins…). Ici c’est donc l’inconnu qui fait peur.

2) Parce que la mort fait peur
Je crois qu’intrinsèquement la Babylone actuelle a peur de la mort parce que tous les gens qui vivent sous la domination de la bête ne sont pas rassurées au fond d’elles-mêmes. Quand l’âme n’est pas en paix, on n’est pas tranquille, et fanfaronner autour de soi n’y change rien, surtout quand vient le voyage au bout de la nuit. C’est pourquoi cette société travaille tant -avec succès d’ailleurs- au prolongement de la vie, et cherche à s’affranchir des contraintes de la loi naturelles (manipulations génétiques, transhumanisme…) ; parce qu’en réalité elle a peur de la mort.
Ses rapports avec la mort sont très étranges, malsains, là encore l’esprit dérape de plus en plus ; la mort est permanente à la télévision, dans les séries, dans les jeux vidéos, elle est banalisée, et pourtant la République décide des bons et des mauvais morts. Elle a « sa » morale selon « ses » critères. Les enfants tués dans le sein de leur mère ? Bons morts, autorisés. Bientôt ce sera pareil pour les vieillards. Les suicides ? Cela ne semble pas poser de problème. Les cancers ? Là encore, ces morts ne gênent pas. Par contre, les morts par accidents de la route, pas bien, pas politiquement correct. Les fumeurs ? Pas bien, pas bons morts. La République maçonnique, qui a du sang sur les mains (ça ne date pas d’hier, elle s’en vante : « qu’un sang impur abreuve nos sillons« ) distribue les bons et les mauvais points, les bonnes morts et les mauvaises morts : c’est indécent, surtout quand on tue des dizaines de milliers de vies innocentes chaque année.
Alors calamité publique ou punition collective pour tant de péchés accumulés ?
Elle est bien légère, pour le moment, la punition…

3) Parce qu’ils veulent protéger leur système de santé
Ce que redoutent le plus les autorités, c’est l’engorgement des structures sanitaires et hospitalières ; ils préfèrent bloquer un pays entier et détruire l’économie plutôt que de prendre le risque de saturer les services hospitaliers.
Ainsi bloquer un pays dès quelques centaines de malades hospitalisés prouve non seulement qu’il s’agit bien d’une tempête dans un verre d’eau, car le nombre de malades est dérisoire par rapport à la totalité de la population, mais surtout que notre système de santé est tellement bloqué par ses protocoles et ses contradictions, que lui-même est déjà HS avec quelques centaines de cas !
En fait les autorités ont le choix : prendre le risque d’une crise sanitaire ou envoyer au tapis le pays entier. En d’autres termes, soit chaos sanitaire, soit chaos généralisé. Ils ont choisi la deuxième solution, mauvaise pioche, en définitive ils auront probablement les deux.
Si ça peut les rassurer, tout le monde fait pareil, les autres pays eux aussi se sabordent en direct. N’avons-nous pas évoqué, avec les Charlie, la possibilité d’ordres venant de bien plus haut, qui expliqueraient cette quasi-unanimité ?

4) Parce qu’ils ne sont plus capables de se remettre en cause
On l’a vu : au lieu d’écouter les voix de la sagesse et de la prudence, les autorités donnent dans la surenchère, d’où l’instabilité permanente du pays, les décisions changeant tous les jours. Résultat la population stresse, le personnel médical stresse, tous ces stress se communiquent, augmentent le nombre des malades et la gravité des cas.
Or à toujours vouloir en faire plus et faire mieux, le système de soins est aujourd’hui surdimensionné, surprotégé, sur-protocolé, sur-technocratisé, sur-coûteux… il est enfermé dans des procédures qui l’étouffent et il s’interdit bien entendu d’envisager des alternatives disons moins lourdes, plus naturelles…  le mot à ne pas prononcer.
On parle de prise de conscience, par exemple que la grande majorité des médicament sont fabriqués en Chine ; mais le problème n’est pas là, il est plutôt dans les molécules chimiques que contiennent ces médicaments, l’usage immodéré et largement excessif qu’on en fait, et dans leurs multiples effets secondaires souvent dévastateurs. La prise de conscience n’est donc pas de savoir où sont fabriqués ces médicaments mais dans leur nature et dans leur usage : une fois de plus, on tire à côté.
Même si la bonne volonté des personnels soignants n’est pas en cause, le système lui, est en train de montrer ses limites et même sa nocivité : la façon de soigner les malades du coronavirus n’est peut-être pas toujours la bonne et peut aggraver certaines situations qui ne l’étaient pas… mais là encore silence total, sujet tabou.

 

Quel chaos nous prépare-t-on ?

Nous n’avons pas la preuve qu’on a volontairement instrumentalisé cette épidémie afin de générer un chaos mondial. Comme je l’ai expliqué, je crois que pour le moment le principal responsable est la mentalité de nos sociétés, qui sur-réagissent parce qu’incapables de prendre le moindre risque.
Ca les mènera au suicide et à l’auto-destruction. On verra assez vite si c’était un plan ou si ce seront les conséquences funestes de pouvoirs publics désorientés.
Je note cependant que l’épidémie est apparue en même temps que la procédure d’Impeachment de Trump, et qu’elle semble bien sélective puisque les deux grands blocs, Etats-Unis et Russie, ont l’air largement épargnés, malgré les cris des américains qui, une fois de plus, en font trop.

L’interdépendance des économies et des flux, financiers ou de marchandises, est telle qu’aujourd’hui l’économie mondiale s’est considérablement fragilisée. La Chine est l’usine du monde, elle s’est arrêtée durant près de deux mois et ne repart que très lentement. Ceci fragilise un grand nombre d’entreprises fonctionnant en flux tendus, les retombées seront dévastatrices, surtout si les pays continuent à se fermer, car à une première fragilisation s’en ajouteront d’autres.
En Europe la mise en quarantaine des pays est une bombe à retardement inouïe, je ne comprends pas l’assurance des pouvoirs publics, sauf… s’ils ont d’autres idées en tête.
En effet, s’il n’y a plus de débouchés à l’export ni à l’import, les entreprises vont être rapidement exsangues. Ce sera pareil localement puisque de très nombreuses activités ont déjà reçu l’ordre de fermer. L’Etat prendra à sa charge les salaires concernés par le chômage partiel, proposition qui va se chiffrer très vite en dizaines de milliards et ne résoudra rien, car comment compenser les pertes de chiffre d’affaire ? Se profile donc le spectre de faillites en série, ce qui implique l’absence de rentrées fiscales. L’Etat a proposé le report de paiement des cotisations sociales et fiscales de mars, mais en réalité les recettes chuteront de façon vertigineuses parce que ce report ne viendra jamais, et il sera même aggravé de toutes les cotisations des mois suivants qui ne seront pas versées.
Chute des recettes et augmentation vertigineuse des dépenses, ça s’appelle la banqueroute.
Et je ne parle pas du cours des bourses ou du prix des hydrocarbures, qui aggraveront eux aussi de leur côté la situation générale. Ils ont déjà commencé.

Bref, je me répète, entre prendre un risque sanitaire calculé et le chaos généralisé, ils ont choisi le chaos. Ils auront les deux.

(à suivre…
2è partie : la dimension eschatologique et religieuse)

 

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