Le mensonge universel

Le monde moderne, c’est à dire la société actuelle, est basé sur le mensonge. Entièrement. Ce qui n’a rien d’étonnant puisqu’il est le résultat d’une lente et patiente, mais réelle, progression du prince de ce monde dans les esprits, les paroles et les actes, qui en est devenu le maître quasiment total depuis au moins la fin de la seconde guerre mondiale. Or Satan est menteur et homicide dès le commencement, il est le père du mensonge (Jean 8:44).
Et c’est bien parce qu’il est menteur dès l’origine qu’il ment sur nos origines.

Certains me diront que cela n’a pas beaucoup d’importance ; je crois au contraire que c’est primordial, car du début découle le reste. Or s’il n’y a pas de référence à Dieu dès le début, pourquoi y en aurait-il par la suite ?

L’origine du monde et de l’homme, telle qu’elle est enseignée quasiment universellement, du moins en Occident, est principalement basée sur la théorie de l’évolution de Darwin qui sert encore de nos jours de base au raisonnement dit scientifique. Darwin s’étant lui-même appuyé sur les travaux d’Hutton, Lyell, Malthus, Lamarck, Haeckel ou Holmes, pour n’en citer que quelques-uns. De ces travaux, enrichis et précisés tout au long du XXè siècle, l’origine de l’univers résulte d’un événement théorique inexplicable et présupposé appelé communément « big-bang », suivi de grandes ères géologiques (entre 4,5 et 13 milliards d’années), et l’homme est lui-même le résultat d’une évolution des espèces, théorique elle aussi, dont les principales étapes du développement sont retracées dans la Préhistoire officielle.

Tout ceci n’est que mensonges. Affabulations. Concepts inventés et faits imaginaires. Romans-feuilletons issus d’imaginations exaltées, déformées et dirigées par celui qui est le père de tous ces pseudos scientifiques, chercheurs et historiens : Satan.
Car, comme le fait remarquer le CESHE, lui aussi composé de scientifiques -mais pas conduits par le même esprit-, toutes ces affirmations sont basées sur des présuppositions, des pré-requis considérés comme acquis, selon une démarche explicitée par Béchamp : « on suppose toujours, et de supposition en supposition, on finit par conclure sans preuves. »
Mais on conclut, on affirme et on présente abusivement ces théories comme des faits acquis.

Le discours dominant sur nos origines est la résultante de trois mensonges :

Le premier mensonge consiste à occulter l’autre alternative sur nos origines : le Créationnisme.
En effet, il existe non pas une seule mais deux principales théories pour expliquer l’origine de l’univers : l’une appelée Créationnisme, qui s’appuie sur Dieu comme Créateur de toutes choses et qui puise ses sources dans le livre de la Genèse ; et l’autre, appelée Evolutionnisme, qui fait reposer l’origine de l’univers sur le hasard (big bang) et l’apparition de l’homme sur l’évolution des espèces.
Un Etat, soucieux d’impartialité, d’honnêteté et d’objectivité, enseignerait donc aux populations les deux thèses, et non pas une seule.

Le second mensonge consiste à présenter des présupposés comme des faits acquis.
L’ensemble des principes présentés par la science moderne, si on les dissèque, repose sur des hypothèses, des concepts, des interprétations ou des suppositions qui sont autant de pré-requis qui servent de preuves. C’est à dire que les soi-disant preuves scientifiques avancées reposent en réalité sur des théories non prouvables et non prouvées-, mais considérées et présentées comme acquises ou comme très probables.
Comprenons-nous bien : quand la base qui sert aux raisonnements, aux calculs, aux modélisations et aux recherches est biaisée et fausse, toute cette science repose sur un principe de malhonnêteté intellectuelle qui trompe autant les chercheurs que le grand public.
D’autre part, c’est toute la filière des travaux qui est remise en cause et sujette au doute, puisque les pré-requis de base sont arbitraires et non le résultat de découvertes objectives et indiscutables. Ainsi peuvent être -et sont !- douteuses les datations, les interprétations géologiques, ou les déductions anthropologiques.

Le troisième mensonge consiste à avoir créé, à partir de ces bases faussées, une histoire fictive de l’univers et de l’humanité.
Même si la théorie de l’évolution proprement dite a été actualisée par les scientifiques du XXè siècle, elle reste la base du raisonnement pour expliquer l’origine de l’humanité. Or le CESHE a démontré, notamment que « tous les processus invoqués pour expliquer l’évolution des espèces ont été révoqués par la biologie moléculaire« . Il a été prouvé également « qu’il n’existe aucun procédé fiable de datation« .
Et pourtant, la science actuelle, le socle commun du savoir des populations, repose sur des constructions entièrement fictives, frauduleuses même, où, à partir de quelques ossements ou d’un simple crâne, on nous invente purement et simplement des types d’êtres, considérés comme plus ou moins humains, des types de sociétés, des ères entières de plusieurs millions d’années, en réalité complètement imaginaires.
Bref on écrit une histoire des hommes entièrement recréée, inventée, construite à partir du pré-requis impératif de l’évolutionnisme, qui nécessite des datations aussi longues que farfelues et nous imagine des évolutions de l’animal à l’homme aussi douteuses qu’improbables. Mais si la Genèse a dit vrai, si le Créationnisme s’impose comme alternative crédible, alors toutes ces ères disparaissent car l’homme est homme, comme vous et moi, dès le commencement.

Fin XIXè : le basculement dans la nouvelle ère

Alors je me suis posé la question : depuis quand enseigne-t-on l’histoire de l’humanité et de l’univers sur ces fausses théories, dont le principal avantage est d’évacuer Dieu dès l’origine ?
Et je me suis demandé également : qu’enseignait-on avant ?

La réponse est très simple : jusqu’à Darwin, il n’y avait qu’une seule explication à l’origine de l’univers et de l’homme : Dieu. Et le détail de ces origines était consigné dans le livre de la Genèse.
Tout l’Occident partageait ce socle commun, y compris du point de vue scientifique. Et ce depuis dix-huit siècles.
Et le changement, la permutation entre les théories -et non leur coexistence, ce qui aurait pu être envisageable- s’effectue à la fin du XIXè siècle en Europe.

En effet, le principal ouvrage de Charles Darwin qui servira de déclencheur, De l’origine des espèces, est publié en 1859.
Il faudra encore quelques décennies aux scientifiques de tous poils, et à leurs commanditaires judéo-maçonniques, bien contents de trouver enfin une théorie valable (du moins un peu plus solide que les autres) permettant d’évacuer Dieu de l’origine du monde, pour mettre au point un ensemble de nouveaux concepts aptes à remplacer le Créationnisme.

J’ai vérifié : dans de vieux atlas géographiques de 1886, les premières cartes sont encore la répartition des fils de Noé et de leur descendance sur la surface du globe. Il faudra donc du temps et une volonté de fer pour diffuser et imposer la théorie de l’évolution.
On comprend mieux pourquoi, en France, cette période coïncide avec celle de gouvernements socialistes aux méthodes totalitaires, composés de membres souvent notoirement francs-maçons, qui imposent alors l’école publique gratuite et obligatoire à tous les enfants, et parallèlement interdisent d’enseignement les congrégations religieuses.
Parce que l’enjeu portait sur le contenu lui-même de l’enseignement. A cette époque, il ne s’agissait pas seulement de retirer les crucifix des salles de classe ou des palais de justice, il fallait aussi retirer Dieu des matières enseignées, à commencer par l’histoire et la géographie.
C’est la haine de Dieu et la volonté de l’éradiquer de notre mémoire collective, en le reléguant à la sphère privée, qui a poussé de nombreux dirigeants à privilégier et imposer la théorie de l’évolution, et tout ce qui s’ensuit, à la place du Créationnisme.
D’où la séparation de l’Eglise et de l’Etat : parce que l’Etat laïc et maçon avait besoin d’avoir les coudées franches afin d’enseigner SON histoire réécrite, SES matières et à SA façon, c’est à dire SANS Dieu nulle part.
Mais cela ne pouvait se faire qu’à partir du moment où il disposait de bases solides pour réécrire cette histoire : Darwin lui en a donné la possibilité, ils ont donc pu passer un cap décisif.

Mais qu’enseignait-on AVANT Darwin ?

Là aussi j’ai vérifié, jusqu’à la fin du XIXè siècle, le Créationnisme était l’unique explication de l’origine de l’univers enseignée officiellement.
Je me suis procuré un Manuel d’histoire ancienne daté de 1840, écrit par le professeur Auguste Ott. J’ai choisi volontairement une époque située avant Darwin mais après la Révolution et le siècle des Lumières, pour en vérifier les influences sur l’histoire officielle telle qu’elle était alors enseignée. J’ai évité aussi un ouvrage trop connoté religieusement qui pourrait faire douter de l’objectivité recherchée.
N’importe qui peut vérifier : ce type d’ouvrage est représentatif de l’enseignement dispensé en France au cours du XIXè siècle, lui-même se basant sur le socle des siècles passés.

Alors, qu’a enseigné l’école pendant dix-huit siècles nous dit A. Ott ?

1) Que « les traditions [de tous les peuples] ont un fond identique, toutes sont l’expression d’une même vérité primitive, reçue par toutes les nations et portée aux extrémités les plus reculées de la terre. »

2) Que « La tradition la plus générale, la plus importante et sans contredit la plus authentique de l’histoire de l’humanité, est contenue dans les onze premiers chapitres de la Genèse, le premier livre de la Bible. »

3) Il reconnaît au demeurant « qu’aujourd’hui, la théorie du progrès ouvre une route nouvelle et féconde aux investigations« , mais pour lui, ce progrès ne s’oppose pas au Créationnisme : « la science moderne doit, sans rejeter les vérités reconnues par tous les siècles, jeter un jour nouveau sur cette matière importante. »
Il rejoint là-dessus le CESHE qui, au XXIè siècle, après avoir appliqué la rigueur scientifique au texte de la Genèse, est capable d’affirmer que :
« Sans doute la Genèse ne se réduit-elle pas à un traité scientifique se proposant de décrire « tous » les faits observables… Mais les informations qu’elle donne sont fondamentales, scientifiquement vérifiables, et aucune expérience ne les a jamais réfutées. »
Position déjà adoptée par l’Eglise, le pape Pie X ayant tranché via la décision du 30 juin 1909 de la Commission biblique : « Les premiers chapitres de la Genèse ont un sens littéral historique, autrement dit, ils rapportent des faits qui se sont réellement passés, des faits qui correspondent à la réalité objective et à la vérité historique. »
(notons au passage que l’Eglise a dû intervenir dans le débat justement parce que nous étions à une époque où les Etats tentaient de remplacer par la force le Créationnisme par l’Evolutionnisme : ce texte date de 1909, à une époque où les deux théories cohabitaient encore).

Tant que l’homme reste avec Dieu, que ce soit par défaut (A. Ott), par conviction (CESHE) ou par foi (Vatican), tous convergent vers la même idée : l’explication scientifique de la Bible existe bel et bien, et les avancées de la science et de la technologie doivent et peuvent aider, non pas à remplacer le Créationnisme, mais au contraire à le renforcer. Ce que démontrera brillamment le CESHE.

4) La Genèse n’empêche pas d’offrir différentes vues, ou théories, sur la façon dont le monde fut créé. Par exemple, A. Ott voit dans les différents jours de la Création différentes phases plus ou moins longues, qu’il présente comme une construction progressive ; par exemple il situe les plésiosaures et autres ptérodactyles au 4ème jour. Le déluge est considéré comme un fait irréfutable, il rappelle que « toutes les traditions gardent la mémoire d’un déluge » et précise qu’il « est géologiquement prouvé qu’une violente secousse a roulé les eaux sur toute la surface de la terre. »
Comme tous à son époque, et depuis dix-huit siècles, il sait que l’humanité actuelle est issue de Noé et sa famille : « Toutes les nations connues sont sorties du centre nouveau qui se constitua alors, et Noé est véritablement le second père du genre humain. »

Ainsi donc, les hommes ont longtemps considéré qu’il n’y avait pas opposition entre la Genèse et la science, comme l’explique le frère Emmanuel-Marie, O.P., dans le Sel de la Terre N°111 (hiver 2019-2020) dans un grand dossier Bible et science :
« Le fait que la Bible et les sciences naturelles n’aient pas le même objet formel et ne se placent pas du même point de vue, ne signifie pas qu’il existe une double vérité, et que ce qui serait vrai dans le domaine des sciences ne le serait plus dès lors qu’on se situerait au plan religieux et inversement, comme le soutiennent beaucoup de modernes.
Au risque de nous répéter, redisons qu’il n’y a pas une vérité scientifique et une vérité religieuse ou biblique, formant deux ordres séparés. Quand la bible et les sciences parlent de la nature, elles n’en parlent pas de la même manière, mais elles parlent de la même chose : la réalité dont elles parlent l’une et l’autre à leur manière et selon leur point de vue propre est la même et unique création de Dieu. »

Le frère Emmanuel-Marie rappelle aussi ce que je considère comme une clé de lecture de la démarche scientifique depuis 150 ans :
« Le 19è siècle a été marqué par d’importantes avancées scientifiques et technologiques, mais aussi par l’apparition du scientisme, cette attitude intellectuelle qui confère à la science le monopole de la connaissance véritable et accorde au progrès scientifique une valeur absolue. Le conflit avec la Bible était alors inévitable. »
J’irai plus loin : le scientisme pousse alors les scientifiques à s’engager dans une démarche à teneur idéologique et non plus rigoureusement objective, puisqu’ils excluent, en pré-requis, toute existence du surnaturel (Dieu) comme lien et cause de tout ce qui est observable dans la nature.
Une fois de plus, connaître les pré-requis permet de mettre à jour l’imposture de la démarche scientifique moderne.

Conclusion

On n’a pas attendu le Covid et ses vaccins pour savoir que le mensonge était monnaie courante. Aujourd’hui on ment sur tout et sur tous, le mensonge est systématique, qu’il s’agisse de notre passé ou de notre avenir, de notre vie sociale ou affective, culturelle ou professionnelle, du progrès scientifique ou technologique, de la vie politique ou religieuse.
Mais le pire de tout, la base de tout, le point de départ, le mensonge universel, c’est la négation de Dieu, la négation de son existence et de sa préséance, le rejet de ses lois, le refus de sa Création, l’interdiction même de se référer à Lui.
Quand la source est tarie, bouché, obstruée, cachée aux yeux de tous, il ne faut pas s’étonner que l’homme dépérisse et meure.
Si nous voulons récupérer nos droits et attributs d’enfants de Dieu, il faut d’abord remettre à l’endroit tout ce qui a été inversé, rejeter les fables et rétablir la Vérité, et ce, dès l’origine.

Illustration : la création d’Adam par Michel-Ange (chapelle Sixtine).
Le premier homme est un homme comme nous et non un australopithèque quelconque issu de cerveaux malades à l’imagination malsaine.

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450 Commentaires

  1. Alix

    ce film j’ai pas mis le lien de la Bande Annonce il est fait avec le réalisateur de Basic Instinct avec en rôle principale virginie éfira Lambert Wilson …
    vu que sa retrace les traits d’une Sœur Italienne Lesbienne ( qui dans la Bande Annonce à reçu les stigmates )jouer par des Français au mois de Juillet sa ma interpeler ( pour les stigmates )
    je me demandais si y’avait des récit écrit d’elle , si s’était une Sainte et pas canoniser par JP 2 et suite .
    Le Pape François à décider de canoniser le Père C. De Foucauld (site la porte latine )

  2. Pibèque

    Le négatif est le signe de la progression du règne de satan sur le monde, donc de l’approche de la fin dont l’analyse est l’objet de ce blog.
    Par ailleurs, pouvez vous citer quelque chose de lumineux en ce moment émanant de l’église résultant de Vatican 2.
    Enfin, actuellement l’impureté ne vient pas des catholiques mais du monde et c’est le rôle de l’église de la combattre.

  3. JMC

    @Alain Chevalier, quelques remarques à propos de votre rêve magnifique:
    1) « m’étant égaré un homme est venu au devant de moi et m’a dit de chercher les 3 fontaines car la vierge y est présente » Quand on est un peu « désorienté » et qu’un personnage inconnu apparaît dans un rêve avec un tel message, on peut dire qu »il s’agit d’un « ange gardien ».
    2) « des milliers et des milliers d’abeille morte sur le sol » Dans le dictionnaire des symboles, le symbolisme spirituel de l’abeille est très vaste, y compris dans le christianisme: « Pour Bernard de Clairvaux, elle symbolise l’Esprit Saint » Ou encore « Les vrais croyants ressemblent à des abeilles qui se choisissent les meilleures fleurs ». L’hydromel, boisson d’immortalité. Bien sûr, la mort de toutes ces abeilles est une image négative, en relation sans doute avec la Fin des Temps.
    Bonne journée, JMC

    • Samuel

      Bonjour,

      Merci pour ce témoignage très intéressant et toute ces précisions.

      Peut-être y voir aussi un lien symbolique avec la France en particulier, sachant que l’abeille était a priori un très ancien emblème mérovingien (repris par Napoléon – mort le 5 mai 1821)?

      Par ailleurs, on entend régulièrement que les abeilles – réelles – disparaissent en masse… On pourrait faire un lien là aussi avec l’hécatombe dans ce rêve. Spectacle désolant mais si ce sont les « vrais croyants », leur mort apparente n’est que le prélude à leur résurrection!

      Bonne fin de journée.
      Samuel

    • Hugues MPH

      katia lanneau
      Rassurez-vous, ça n’a aucune importance tout le monde avait corrigé de lui-même et ça a eu l’avantage de me faire sourire.
      C’est important aujourd’hui de pouvoir sourire. 🙂
      Et pour vous plaire puisque vous aimez les citation, je vous en offre une de Saint Augustin qui est bien plus à mon goût que Camus:
      “Il est honteux d’être sans honte. ”
      Mais Camus et st Augustin sont sans doute inconciliables!

  4. thérèse

    Bonjour,
    J’ai mit du temps à comprendre moi aussi , les 3 fontaines, c’est mon interprétation, c’est le rosaire, le vrai, soit les 3 mystères joyeux pour le Pére, douloureux le Fils, et le glorieux le Saint esprit avec ses 150 AVE MARIA ( du lundi au dimanche ) plus les 3 AVE du départ ce qui représente les 153 AVE , soit la pêche miraculeuse , la multiplication, La Sainte Vierge est dans la Sainte TRINITÉ. Ayant ainsi sa 15 éme station à Lourdes le Couronnement de Marie.
    Avec V2, le rosaire se présente sur une semaine à 203, et le couronnement de Marie est à la 20 places. et 4 mystères, l’autre c’est la fausse Vierge.

    Depuis, j’ai changé l’emplacement de mon filet de pêche, je l’ai mit à droite de la barque, les boucs sont à gauche, et les bénies de son père sont droite.

    Voilà ce que j’en pense.

  5. Théodoric

    Sans doute pas très catholique, mais c’est parlant :
    « Un soir, un vieil indien Cherokee raconte à son petit-fils l’histoire de la bataille intérieure qui existe chez les gens et lui dit :

    Mon fils, il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous tous.

    L’un est le Mal : C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, la honte, le rejet, l’infériorité, le mensonge, la fierté, la supériorité, et l’égo.

    L’autre est le Bien : C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. »

    Le petit fils songea à cette histoire pendant un instant et demanda à son grand-père :

    Lequel des deux loups gagne ?

    Le vieux Cherokee répondit simplement : Celui que tu nourris. »

    Alors, lequel de vos deux loups choisirez-vous de nourrir ?

      • Lyon de France

        Pour le moment l’humanitée est toujours dans la phase « selon Freud :anale  » pour le divin : une phase pubere sans fin avec du lait Nestlé !!!.

    • anne11

      Merci Théodoric, c’est simple, beau et profond.
      Une autre courte histoire dont le sens est différent;
      Deux moines, un jeune et un ancien, parcourent une longue distance à pied.
      Ils arrivent devant une large rivière pierreuse et s’apprêtent à la traverser quand ils entendent un gémissement. C’est une frêle et jeune prostituée qui les supplie de la porter, ayant peur d’être emportée par le courant.
      Après un long silence, le plus vieux la hisse sur ses épaules et traverse suivi du second moine extrêmement déçu.
      Arrivés sur l’autre rive, ils laissent là la femme et continuent leur route.
      Le vieux moine marche gaiement tandis que l’autre rumine toutes sortes de sinistres pensées, n’en pouvant plus, il lâche;
      – Notre règle ne nous permet pas d’avoir des contacts avec des femmes et surtout cette…
      L’ancien lui répond alors;
      – Mon ami, je l’ai déposée là-bas mais toi apparemment, tu la portes toujours !

  6. Jean-Luc

    Bonjour à tous,
    Monsieur l’Abbé Paul Aulagnier a rendu ce jour son âme à Dieu à l’aube de ses 78 ans.
    Petit résumé de son influence dans le milieu traditionaliste:
    Lors du Concile Vatican II, il rencontre Mgr Lefebvre, qu’il suit à Fribourg en 1969, alors que celui-ci créait son séminaire, qui deviendra par la suite le Séminaire d’Écône. Il termine ses trois dernières années de théologie chez les dominicains à Fribourg. Il est ordonné prêtre par Mgr Lefebvre le 17 octobre 1971. Il est incardiné au diocèse de Clermont.

    Il fut donc l’un des premiers membres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX). L’abbé Aulagnier a longtemps été le bras droit de Mgr Marcel Lefebvre au sein de la FSSPX, et a occupé les fonctions de supérieur du district de France entre 1976 et 1994.

    L’abbé Aulagnier a joué un rôle déterminant dans la décision de Mgr Marcel Lefebvre de créer un séminaire traditionaliste. Il a ainsi imaginé et mis en place le cadre juridique de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, en permettant l’enracinement et le développement en France et dans le monde entier. En étant supérieur du district de France de cet institut pendant dix-huit ans, il a permis l’ouverture de prieurés, antennes de la Fraternité Saint-Pie-X dans chaque département français, assurant ainsi la pérennité du mouvement traditionaliste.

    Paix à son âme.
    Deo gratias

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