Le virus du chaos (2)

Résumé de la première partie (article du 16 mars 2020) :
La pandémie mondiale du coronavirus Covid-19 n’est pas nette ; elle ressemble plus à une manipulation de masse à grande échelle qu’à une réelle menace pour la santé des populations. Cela se voit immédiatement dans l’écart entre les chiffres de malades et de morts (quelques milliers) et l’énormité des mesures prises (confinement de centaines de millions de personnes).
Cette disproportion est suspecte, surtout quand il y a convergence du discours des médias et des pouvoirs publics.
Ce n’est pas la première fois : j’ai cité plusieurs exemple, notamment l’affaire Charlie hebdo ou le traitement du terrorisme en France, où dans les deux cas on a assisté à une orchestration politico-médiatique d’envergure mondiale pour tester l’efficacité de leur propagande sur l’ensemble de la population. Pour Charlie hebdo on a affecté de croire que la liberté d’expression était menacée – et ça a marché. Pour le terrorisme, on fait croire et on agit comme si la totalité de la population était menacée – là encore c’est faux mais ça marche.
Aujourd’hui, pour moins de 0,1% de la population concernée, qu’il s’agisse de notre pays ou des autres, on fait croire que 100% de la population est en danger et que tout le monde est susceptible d’être porteur du virus. Tout ceci est faux. Il y a un risque, oui, mais celui-ci est limité et peut tout à fait se contenir sans inquiéter la totalité de la population – et encore moins la confiner.

D’où vient cette folie qui s’empare des esprits et bloque toute réflexion de bon sens, principalement à cause de la propagande incessante des médias et des autorités ?
Du fait que la société actuelle a évacué Dieu ; elle veut vivre sans Dieu et ne se réfère qu’à l’homme, à ses possibilités et à son progrès. Une société sans Dieu est une société qui s’égare dans la peur irraisonnée, à commencer par la peur de la mort, qui perd sa sagesse ancestrale, qui sombre dans l’égarement promis par saint Paul aux nations infidèles et apostates.
En voulant éviter un chaos sanitaire qui n’aurait peut-être pas eu lieu -mais notre système de santé se noie dans un verre d’eau ; à l’instant où j’écris il s’estime déjà saturé avec 2576 malades dont 700 en réanimation ! – le gouvernement, beaucoup par idéologie, un peu par présomption et pas mal par bêtise, entraîne immanquablement le pays vers un chaos généralisé.
Je concluais mon article en estimant que ces décisions insensées, non seulement n’éviteraient pas le chaos sanitaire, mais plongeraient aussi le pays dans un chaos total. On veut éviter l’un en faisant croire à la population que l’autre est sous contrôle, on aura les deux.

Mais il y a autre chose. Quelque chose de plus profond, de plus mystique, qui donne une dimension métaphysique et eschatologique à cette crise, en la reliant au surnaturel c’est à dire au combat entre les puissances du mal et celles du Bien, entre Dieu et les démons. La fameuse bataille de l’Armageddon qui conclut la sixième période de l’Apocalypse.

Quel que soit le camp où l’on se place, celui de Dieu ou celui du démon, chaque acteur a un rôle à jouer dont il n’est pas toujours conscient. Précisons aussi que le démon, qui est le prince du mensonge et le maître de l’inversion, se présente lui aussi comme le camp du Bien, ce qui complique notre tâche de dénonciation. Pas trop car on le reconnaît à ses actes et à ses fruits : sauver le monde d’un méchant virus en l’entraînant dans le plus immense chaos qu’il n’ait jamais connu, quelle remarquable inversion, et quelle remarquable signature !

Examinons donc dans cette seconde partie les aspects mystiques, religieux et eschatologiques de la crise du coronavirus.

 

Bienvenue dans l’ère de l’holocauste

Un certain nombre d’observateurs font remarquer, à juste titre, que cette crise pourrait servir de prétexte pour faire avancer le calendrier du Nouvel Ordre mondial. Les théories du complot ont cela d’avantageux qu’elles ont vulgarisé les grandes étapes de celui-ci, qui ne se cache plus d’ailleurs.
Ceci pourrait expliquer la précipitation des nos dirigeants, qu’il s’agisse de l’Europe, de la Chine ou des Etats-Unis, à durcir considérablement les mesures à un stade où une simple alerte suffirait (dans la mesure où bien entendu les médias ne viennent pas inutilement effrayer la population).

J’ai expliqué dans la première partie que nous vivons une mutation de civilisation : à notre civilisation chrétienne s’est substituée petit à petit une nouvelle civilisation, judéo-païenne, en d’autres termes luciférienne, que l’Apocalypse appelle Babylone et qui correspond à la société actuelle et au règne de l’Antéchrist. Eh oui, nous nageons déjà en plein Apocalypse, il faut en être conscients.

Seulement cette nouvelle civilisation, même aboutie, doit un jour effectuer son basculement, c’est à dire pouvoir affirmer officiellement : je règne car la précédente est morte.
Autrement dit, Satan affirmerait par là sa victoire sur Dieu : ce n’est donc pas une mince affaire.

La haute aristocratie juive, et ses valets judéo-maçonniques, qui constituent la synagogue de Satan de l’Apocalypse, a un vieux compte à régler à l’ex-civilisation chrétienne, puisque l’enjeu est la domination du monde (voir mon article sur ce sujet du 13 août 2018).
Enfin ce basculement, tout le monde sait qu’il doit se réaliser dans le sang et les larmes, c’est même leur devise « ordo ab chao » : du chaos doit naître leur nouvel ordre mondial après avoir épuré la planète de tout ce qu’ils considèrent comme nocif pour eux.

Or Satan a déjà annoncé cette victoire, par un message planétaire que nul ne put ignorer : fin du monde le 21 décembre 2012.
J’ai décrypté depuis la première partie du message : fin du monde veut dire fin du monde chrétien, fin officielle de cette civilisation, parce que remplacée par la sienne, mais pas seulement : la victoire doit être totale.
Je demande au lecteur beaucoup d’attention, parce que nous cherchons à décrypter ici la mystique de nos ennemis, et celle-ci peut s’avérer très révélatrice.

Car il subsiste la seconde partie du message : la date, 21 décembre 2012.
Nul n’ignore que le président français Emmanuel Macron est né un 21 décembre.
Nul ne peut écarter l’hypothèse que les élites Illuminatis qui dirigent le monde avaient déjà prévu, avant même 2012, d’utiliser ce personnage dans leur projet de fin du monde, et même de lui faire jouer un rôle éminent : celui qui appuierait sur le bouton.
Surtout que nul n’ignore que ce dernier est directement rattaché à cette haute aristocratie puisqu’il fut l’employé des Rothschild.

Dans ce cas, fin du monde par l’homme du 21 décembre prend tout son sens, surtout aujourd’hui.

Dans ce contexte, tout s’éclaire :
– la Chine sert de vecteur pour déstabiliser le monde
– mais la première cible, ce sont les vieilles nations catholiques d’Europe, celles où subsistent quelques restes de cette civilisation qu’ils doivent détruire de fond en comble, à commencer par l’Italie (où siège l’Eglise, le Vatican) et la France (Fille aînée de l’Eglise qui figure le peuple de Dieu dans la mystique eschatologique).
Quels sont les pays les plus touchés par les restrictions de ce virus bien pratique ?
L’Italie, la France, l’Espagne, l’Allemagne, la Belgique… en un mot un tir groupé de nations catholiques.
Et quel est le volet le plus spectaculaire de ce confinement ? La suppression de tout culte public au vrai Dieu dans ses pays de prédilection, ceux que je viens de citer.

Bien sûr que Macron répète que nous sommes en guerre contre l’invisible : oui c’est une guerre contre Dieu, contre un monde invisible, celui du surnaturel.
Mais les aspects pratiques de cette guerre sont bien visibles, eux, puisqu’il y a interdiction de rendre un culte public à Dieu.

Après tout, la synagogue de Satan ne reproche-t-elle pas à la civilisation chrétienne d’être à l’origine d’un certain holocauste dont ils nous rabâchent les oreilles en permanence ?
Alors pourquoi Satan n’exigerait-il pas en retour son holocauste à lui, celui de cet Occident chrétien qui l’a tant combattu ?
Et qui est le mieux placé pour lancer le mouvement, si ce n’est l’homme de la fin du monde, l’homme du 21 décembre, et ses complices italiens, espagnols, américains, chinois, tous obéissant aux ordres de la synagogue.

 

La dimension eschatologique : entrée dans la 7è période

Ayant beaucoup travaillé sur l’Antéchrist, à la fois en tant qu’homme et en tant que système, (voir mon article du 7 octobre 2018) j’en étais finalement arrivé à la conclusion qu’au-delà de la domination -évidente- du système, les deux bêtes de l’Apocalypse étaient chacune personnifiée à la toute fin dans un homme : Emmanuel Macron pour la bête de la terre, et le pape François pour la bête de la mer (et donc aussi l’Antéchrist).

L’Antéchrist, système et homme(s), sévit durant la 6è période de l’Apocalypse.
Puis survient la dernière, l’ultime période, la 7ème, qui est la conclusion de tout : fin des bêtes par la chute de Babylone (destruction de la société actuelle, de notre société moderne) et second avènement de Jésus-Christ.

En étudiant les signes eschatologiques, et en rapprochant les événements que nous vivons avec les textes sacrés et les prophéties, j’étais parvenu à émettre une forte présomption sur le cap des 7 ans après ces deux signes majeurs que furent le 21 décembre 2012 (fin du monde) et l’avènement de l’Antéchrist-personne (pape François) le 13 mars 2013. Voir mon article le test des 7 ans du 25 novembre 2019.
La première date à surveiller était le 21 décembre 2019 et la dernière le 19 mars 2020 (intronisation officielle de François au Vatican).
Force est de constater que tous les pions préparatoires à la chute de Babylone (effondrement de notre monde) se sont mis en place entre ces deux dates.
L’accélération de ces derniers jours, pas uniquement en France, tend même à considérer que la synagogue s’est calée elle aussi sur le même calendrier. Demain, à la saint Joseph, tout sera en place pour l’hallali final.

Donc entrons-nous dans la septième période ? (7è église, 7è sceau, 7è trompette…)
C’est bien probable.

Ainsi notre virus n’est pas seulement une épidémie, c’est surtout le déclencheur de quelque chose de beaucoup plus gros, beaucoup plus vaste, beaucoup plus inquiétant, et ceci expliquerait le suicide collectif que nos dirigeants ont lancé.

Le 7è sceau s’ouvre par une demi-heure de silence. Soit une durée de 15 jours selon mes estimations.
Serait-ce les 15 jours qui viennent de s’ouvrir ?
C’est possible mais je compterai plutôt à partir de la décision du Vatican de cesser toute messe et tout sacrement sur le territoire italien, donc à partir du 9 mars, car il s’agit là du cœur même de l’Eglise, de la plus haute autorité.
De toute façon il est trop tôt pour effectuer ce type de calcul ; nous ne pouvons noter que des présomptions.
De même, la chute de Babylone est précédée d’une ultime bataille de grande envergure « où les 10 rois qui n’ont pas encore de royauté recevront leur pouvoir pour une heure avec la bête » (Apoc. 17:13). Une heure, c’est un mois.
Or la plupart des pays ont prévu de s’arrêter un mois, pour le moment (France : 15 mars – 15 avril, Italie période à peu près similaire…). Ces textes semblent être applicables à la situation ; notons-les et patientons.

 

Le défi lancé à Dieu

Toute cette agitation semble n’avoir eu qu’un seul but : faire cesser le culte dû au vrai Dieu, faire cesser tout sacrifice et oblation. Les confinements ne sont qu’un prétexte pour stopper l’ensemble des messes catholiques dans la plupart des pays, avec la complicité des autorités religieuses, hérétiques et apostates, vendues à la judéo-maçonnerie, et qui montrent là leur vrai visage.

Même aux Etats-Unis, pourtant à peine touchés, les messes ont cessé. En Europe, ce fut une véritable surenchère pour faire stopper l’ensemble des sacrements. Il n’y a pas que l’Eucharistie, tous les autres sacrements (baptême, mariage, confession…) sont également à l’arrêt.

C’est un complot contre Dieu, contre la Sainte Trinité, contre Jésus-Christ, Dieu le Fils, contre le culte qui lui est dû, contre la sanctification de son jour telle qu’il l’a ordonnée.
J’écris très régulièrement que pour moi, le signe du basculement, et donc de la chute de Babylone, serait la suppression de la Présence Réelle ; par exemple en instaurant une nouvelle messe œcuménique.
Je n’avais pas pensé que Satan, ne pouvant y parvenir à cause d’obstacles divins, trouverait le moyen de contourner cette interdiction : il ne peut pas « virer » Notre-Seigneur des Saintes Espèces, mais il peut faire cesser tout sacrifice et oblation, tout sacrement, et parvenir ainsi au même résultat !
Et ce dans toute l’Eglise, ou presque, du moins dans les pays-clés, y compris dans le rite Saint-Pie V, c’est à dire chez les résistants, les « témoins ». Remarquable !

D’ailleurs, tout dans cette affaire sent la guerre ultime que mène Satan contre Dieu :
– l’épidémie a commencé officiellement le 8 décembre 2019 (fête de l’immaculée Conception) ;
– l’OMS l’a déclarée pandémie le 11 mars, soit le jour des attentats de Madrid et de Fukushima, mais aussi celui de l’ouverture du conclave qui élira la bête (François) sur le trône de Pierre ;
– L’Italie s’est mise en quarantaine le 8 mars, soit le lendemain des 6 ans du premier Boeing 777, jusqu’au 3 avril ; or le 3 avril 2020, ce seront les 51 ans du décret instaurant la nouvelle messe, à savoir l’abomination de la désolation dans le monde. Il n’y a donc pas d’ambiguïté côté symbolique chez nos ennemis.
– Quant à la France, sa quarantaine est fixée au 15 avril, soit la date anniversaire de l’incendie de Notre-Dame. Tout un symbole.

Au sujet des 51 ans de la nouvelle messe au 3 avril, il convient de rappeler cette phrase énigmatique de Mgr Gaume dans le Traité du Saint-Esprit (1864) : « le chrétien a été fait avec les deux nombres les plus sacrés, le 7 et le 10. Par eux il subsiste. Le monde finira quand la somme de ces deux nombres mystérieux combinés ensemble  et multipliés par la Trinité, sera complète. »
10+7 = 17 x 3 = 51. Le monde finira au 51 nous dit-il : eh bien nous y sommes !

Tout ceci, évidemment, laisse entendre d’ores et déjà qu’il n’y aura aucun office pour la Semaine Sainte et pour Pâques. Encore un signe évident de la patte de Satan derrière ces décisions.
N’oublions pas que Pâques tombe cette année le 12 avril, soit le jour anniversaire de l’apparition de Notre-Dame aux 3 Fontaines en 1947. Marie s’était présentée comme Notre-Dame de la Révélation, c’est à dire de l’Apocalypse. 73 ans après, nous avons enfin l’explication : 2020 est bien l’année de l’Apocalypse.

L’attitude du Vatican, et des évêques d’une façon générale, prouve par ailleurs la perte totale de la foi au plus haut niveau de l’Eglise et y confirme la présence de l’Antéchrist : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist : la prophétie de la Salette se réalise sous nos yeux.
En effet, si quelqu’un a un rôle à jouer en cas d’épidémie, c’est bien l’Eglise. C’est même un de ses fonds de commerce, si je puis m’exprimer ainsi.
Dans une épidémie, il y a une notion de châtiment collectif. La réponse la plus appropriée a toujours été, pour les religions, une prière collective ; or pour la première fois au monde, à une punition collective on empêche une réponse spirituelle collective puisque les regroupements de personnes sont interdits.
Ça a toujours été l’occasion pour l’Eglise de prêcher la pénitence : « si vous ne faites pas pénitence, vous périrez tous » ; et les chrétiens ont toujours été en première ligne pour pratiquer la charité, quelquefois au péril de leur vie.
L’attitude de Rome est donc incompréhensible, sauf si elle a abandonné les critères de l’ancienne civilisation (la sienne !) pour adopter ceux de la nouvelle (la luciférienne). C’est un comble, une preuve indéniable de la présence et du règne de l’Antéchrist.

Un dernier mot : ces persécutions contre le culte catholique et la célébration de la Sainte Messe sont une aubaine pour la dernière bataille du démon : la protection due aux sacrements saute.
Il ne faut pas se laisser faire, il ne faut pas que les prêtres tombent dans le piège, il faut continuer à célébrer coûte que coûte la Sainte Messe, en cachette et en privé s’il le faut, comme les prêtres réfractaires sous la révolution, car Dieu teste aussi la « résistance » des siens :
« Je vomirai les tièdes de ma bouche » est situé à la 7ème église : nous y sommes désormais !

 

Conclusion

Il n’y a rien à attendre humainement. La solution ne peut venir de Babylone, qui est en plein hara-kiri. Elle ne peut venir des élites qui dirigent le monde, bien au contraire, au moment où ils vont sabler leur victoire sur la civilisation chrétienne, c’est eux qui vont sauter.
Parce que nous en sommes venus au moment crucial de la justice divine.

Ils croient avoir gagné, ils ont lancé le dernier stade du plan, ils ne s’arrêteront plus. S’ils font stopper le culte qui dont être rendu au vrai Dieu, ce n’est pas pour le reprendre après. Ils ont d’autres tours dans leur sac à malice.
Les deux bêtes agissent main dans la main : la bête politique (Etats maçonniques) confine les hommes et interdit les regroupements, la bête religieuse (Vatican, conférences des évêques…) ferme les églises et interdit la célébration des sacrements.
Plus de sacrements, plus de Présence Réelle de Jésus-Christ, plus de grâce sanctifiante. La promesse de Notre-Seigneur n’est plus alors tenue : « Et moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28:20) S’il ne peut être avec nous, c’est donc la fin du monde.

 

Illustration : Néron célébrant par son chant l’incendie de Rome qu’il a lui-même allumé, dans le film Quo Vadis.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Le virus du chaos (2)

581 Commentaires

  1. Exilée

    C’est la deuxiéme fois en deux ou trois ans que je poste une vidéo. La première, il y a 15 minutes et la deuxiéme maintenant. L’information me semble assez importante pour prendre le risque de vous la transmettre avant d’en savoir plus.

    Information encore non confirmée:
    https://guyboulianne.com/2020/03/31/la-guerre-imminente-trump-active-un-million-de-reservistes-militaires-alors-que-le-pays-se-prepare-a-des-pertes-massives-de-combats/?fbclid=IwAR0gPwtG4vznK6wyvX9FDKafQwfkAOhJALBnok0ccoyp2weFgvtIA1vnKAw

    Malheureusement, pas encore traduite.

  2. Anwen

    Rappelons que certains « voyageurs » sont des serviteurs de l’adversaire ; ils préparent eux aussi des « supports »… pour les forces d’en-bas. Nous n’en nommerons aucun, mais tout le monde en connait, du moins de nom ; ils sont derrière les grandes puissances financières, derrière les partis politiques ; ils fondent des sociétés secrètes ; ils suscitent des guerres, fomentent des révolutions « pour libérer les peuples », et l’humanité paie cher les prétendus services qu’ils lui rendent… mais l’or les protège, …l’or, la pourriture de la terre, comme disent les orientaux… Et entre ces « sombres voyageurs » nombreux, puissants et les envoyés de la « Citadelle Solaire », pauvres et si rares, l’invisible lutte est plus acharnée que jamais, mais l’issue en est certaine car, en dépit des apparences, « il n’y a pas de droits supérieurs à ceux de la Vérité ».

    • dalencourt

      La prophétie de Jean de Jérusalem ? Je pense que c’est un faux, fabriqué au 20è siècle.
      C’est très joli, séduisant, mais de toute façon ça n’apporte rien à ce que l’on sait déjà, on s’en passe très bien.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s