Querida Amazonia, le néo-paganisme assumé

Sommes-nous à un moment historique ? Si l’exhortation apostolique Querida Amazonia sortie le 12 février 2020 n’est pas considérée comme un document historique en soi, la période et le contexte, eux, le sont. Ainsi, cette exhortation de plus -de trop ?- agit comme un révélateur de la nouvelle théologie de la Rome actuelle par la bouche de celui qui occupe la chaire de saint Pierre.

Amazon-Amazonia : nom de code ?
Posons-nous déjà la question : n’y aurait-il pas une signification occulte derrière ce mot Amazonie ? Un peu comme un nom de code qui cacherait d’autres intentions, moins louables que celles affichées, de la part des élites occultes qui dirigent le monde ?
Un des géants du net et numéro un de la vente en ligne s’appelle Amazon ; son patron est considéré comme la première fortune du monde.
L’exhortation apostolique post-synodale qui nous occupe a pour sujet l’Amazonie, partie du continent sud-américain qui est partagée, nous dit-elle, par neuf pays. Le synode en question, qui s’est déroulé en octobre 2019, a fait l’objet d’un document préparatoire, appelé Instrumentum Laboris, et dévoilé au public en juin 2019.
Puis, en juillet-août de la même année, donc en pleine préparation dudit synode, de gigantesques incendies dans la forêt amazonienne ont fait la une des journaux, conduisant les politiques à s’en mêler : « Lors de son allocution le 24 août avant le début du sommet du G7, le président de la République française a appelé toutes les puissances à se mobiliser pour sauver l’Amazonie, «trésor de biodiversité». Emmanuel Macron a dit « nous sommes Amazoniens« . Pourquoi ? Quel rapport avec les incendies ?
Curieusement, on va retrouver de façon presque identique cette même idée du nous sommes amazoniens dans l’exhortation.
Comme s’il y avait une sorte de convergence entre le politique et le religieux, qui s’explique d’autant mieux que le Vatican ne cache pas son adhésion aux thèmes privilégiés par les élites maçonniques : encouragement de l’immigration, lutte contre les inégalités, recherche d’une paix « humaniste », vision socialiste de la pauvreté dans le monde (pays riches versus pays pauvres) aux relents anticolonialistes, etc… Cet étrange consensus entre politique et religion s’observe donc jusqu’aux noms de codes choisis (Amazonie) parce qu’en réalité, la nouvelle théologie du Vatican est en parfaite adéquation avec la politique mondialiste… pourtant ouvertement matérialiste et athée.
Voyons quels étaient les enjeux du synode afin de comprendre le sens de cet apparent nom de code.

 

Les véritables enjeux du synode

Le document de travail du synode (Instrumentum Laboris ) comportait déjà, tout le monde l’a remarqué à l’époque, deux mesures phares : « l’ordination à la prêtrise d’hommes mariés et la création d’un «ministère officiel» pour les femmes. » (le Figaro)
Ses nombreux aspects révolutionnaires ont suscité une controverse dans l’Eglise, vite rendue publique (voir mon article le synode du chaos), suffisamment sérieuse pour que le pape François évoque l’idée d’un possible schisme en rentrant d’un voyage en Afrique le 10 septembre.

Dans un article du 23 septembre, FSSPX News faisait le point sur la question et notait notamment, citations vérifiables à l’appui, que le synode était « souhaité par le pape François, pour qui « l’Amazonie constitue un test décisif pour l’Eglise ».
Attention, ce ne sont pas des mots en l’air : il a bien dit un test décisif : on n’aborde pas ici des sujets mineurs, mais bien des thèmes qui engagent l’Eglise et son avenir.

L’article continue : « Le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du synode, s’est contenté de déclarer : « Nous savons d’ores et déjà que le synode pour l’Amazonie va provoquer des réactions dures. Mais l’enjeu est trop important pour s’y soustraire ».
Il y avait donc bien un enjeu ; encore une fois, tout le monde savait et avait bien compris qu’il ne s’agissait pas d’un synode de plus sur des sujets subalternes mais d’un processus majeur.

Mais quel processus ? Pour quel type d’Eglise ?
Dans un des documents préparatoires, une réunion de théologiens à Bogota, on peut lire :
« il n’est pas juste de dire qu’une seule religion est vraie et que les autres sont décadentes, car elles révèlent toutes le mystère de Dieu et révèlent les nombreuses manières dont nous marchons dans la fidélité et l’amour pour Dieu  » (p. 86).
Le document affirme ainsi que l’Eglise catholique doit passer « d’une attitude d’exclusivisme intolérant à une attitude de respect qui accepte que le christianisme n’ait pas le monopole historique du salut » (p. 84), et que « le pluralisme et la diversité des religions sont les expressions d’une sage volonté divine » (p. 53), reprenant l’expression du pape François et du grand imam d’Al-Azhar dans leur Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune du 4 février 2019. »
Voici donc une première piste.
Précisons, pour ceux qui ne le sauraient pas, que la première de ces déclarations est en violation flagrante de la Parole de Dieu puisque Jésus-Christ, à plusieurs reprises, a affirmé sans ambiguïté être le seul Sauveur du monde et le seul à procurer aux hommes la vie éternelle, et donc le salut. Or le christianisme est la religion de Jésus-Christ ce qui n’est pas le cas des autres.
Quant à la seconde déclaration (le pluralisme des religions est une volonté divine),elle relève du déisme (un dieu transcendant au-delà des religions) et contredit les fondements mêmes du christianisme, pour lequel il n’y a qu’un seul Dieu (1er commandement) et que celui-ci est Jésus-Christ dans le mystère de la Sainte Trinité. Christianisme qui tire ces dogmes de la Révélation de Dieu en personne aux hommes.
Enfin, rappelons au lecteur que ces déclarations font partie des documents sélectionnés par les théologiens préparateurs du synode, qui savent donc parfaitement ce qu’ils font – de même que le pape François doit assumer ses propos, surtout quand ils sont gravés dans le marbre, cosignés avec un haut dignitaire musulman, et que lui-même s’y réfère régulièrement.
Propos qui pourtant, contredisent directement une doctrine qui officiellement n’a pas changé.

Mais François et son équipe ne sont pas à un paradoxe près. Ils l’ont montré publiquement durant le synode. Cette provocation fut volontaire, car à ce niveau-là, on ne peut pas parler d’improvisation ni d’amateurisme. Ce fut le fameux épisode de la Pachamama, idole païenne revendiquée à qui l’on rendit un culte public à deux reprises et en présence du pape.

Enfin, le document final du synode rendu public à la fin de ce dernier, reprenait l’essentiel des mesures phares annoncées, dont l’ordination de prêtres mariés.

L’exhortation apostolique post-synodale étant le document magistériel dans lequel le pape dévoile ses intentions et donne ses instructions, son contenu était évidemment très attendu, car c’est lui qui fera foi et que l’histoire retiendra.

 

Le veto de Benoît XVI sur le mariage des prêtres

Nous en avons déjà parlé (voir l’article du 19 janvier), par conséquent nous ne ferons que résumer le sujet ici. Ayant évidemment connaissance du contenu de l’exhortation apostolique, le pape émérite Benoît XVI décida alors de contre-attaquer sur un des ses points phares en prenant fermement position contre l’ordination sacerdotale d’hommes mariés, dans un livre cosigné avec le cardinal Sarah qui sortit le 15 janvier 2020.
Bloquer le mariage des prêtres, c’était aussi, conséquence inévitable, bloquer le processus d’intégration des femmes dans le ministère sacré.

On le sait maintenant : cette initiative inattendue obligea le pape François et son équipe à retirer in extremis ce projet de l’exhortation -qui était déjà probablement sous presse- et à réécrire partiellement celle-ci, retardant sa publication de près d’un mois.
A la grande surprise de tous puisque, on l’a vu, cette mesure figurait dans le document préparatoire comme dans le rapport final, dans un contexte de test décisif pour l’Eglise selon François (qui était prêt à aller au schisme !) et d’enjeu trop important pour s’y soustraire selon Baldisseri.

Nous ne savons pas tout ce qui se passe derrière les murs épais du Vatican ; tout ce que nous pouvons dire dans cette affaire est que primo l’intervention de Benoît XVI n’était ni prévue ni souhaitée, et que secundo, ce dernier conserve une autorité morale et spirituelle suffisante pour faire reculer les projets les plus néfastes de l’équipe Bergoglio et Cie.

Il y a tout de même une réflexion qui m’est venue à ce sujet. Même si l’initiative de Benoît XVI est louable -et utile-, je me demande si ce n’est pas l’arbre qui cache la forêt. En d’autres termes, si ce sujet ne masque pas d’autres considérations bien plus importantes sur l’état de l’Eglise.
En effet, hélas, ce type de crise n’est pas inédit. Par exemple, saint Pierre Damien nous le rappelle opportunément. Né à l’aube de l’an mil (en 1007), celui qui fut évêque-cardinal d’Ostie combattit avec force la simonie et l’incontinence des clercs : à cette époque, la nomination par les princes des évêques et des abbés (dirigeant les abbayes), entraînait favoritisme, achat de charges par des personnes indignes, et souvent pratiques de mœurs déréglées : le sacerdoce était avili par les passions les plus dégradantes. Le pape saint Léon IX dut convoquer un concile à Rome en 1049 qui prononça l’anathème contre les prêtres vivant dans le mariage.

Alors, même si ce danger est écarté provisoirement, toutes les autres inquiétudes demeurent , et particulièrement celles sur l’état réel de l’Eglise, dont on ne parle pas assez, ou du moins pas assez dans les bons termes.

Pour livrer le fond de ma pensée, la question de la dégradation du sacerdoce -en particulier par le mariage des prêtres- n’est pas forcément la plus importante; non, la plus importante, celle qui est primordiale, celle que nous devons nous poser à l’heure actuelle après sept ans de ce funeste pontificat, serait plutôt : dans quelle Eglise se situent-ils ? à quel type d’Eglise, et de religion, appartiennent-ils ?
Cette exhortation apostolique va nous aider à y répondre.

 

La signification du nom de code Amazonie : néo-paganisme humaniste

Il y a une première chose qui m’a interpellé : la propension de François à se référer à… ses propres idées.
L’exhortation apostolique est constituée de 111 points avec 145 notes de bas de page dont 3 qui sont des notes et 142 qui donnent les références des textes cités. Sur ces 142 citations, François se réfère 67 fois à ses propres textes (encycliques, exhortations ou discours depuis le début de son pontificat), 25 fois à ses prédécesseurs immédiats (Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI) ou à des documents du concile, 25 fois aux documents préparatoires du synode, 19 fois à des auteurs sud-américains profanes (?), et seulement 4 fois à des papes ou des théologiens d’avant le concile.
On constate donc que, bien entendu ses principales références sont le concile, les papes du concile et les assemblées d’évêques d’après le concile, ce qui est classique pour la Rome « conciliaire », mais plus significatif, presque une fois sur deux, il va puiser dans ses propres idées. Je crois que cette sorte d’autosatisfaction est unique dans les annales d’un pape ; elle montre qu’il développe une doctrine ecclésiale qui lui est propre et qui s’autoalimente à une même source, presque exclusive : la sienne.

Cette observation, ce constat, confirment ce que nous pensons : ce pontificat n’est pas seulement dans la continuité du concile, comme ceux de ses prédécesseurs, il en est l’aboutissement et même la phase ultime, celle du basculement, après plus de 60 ans de préparation.
D’où l’exclusivité de sa pensée et de ses instructions : il ne s’agit plus de continuer ou de progresser mais de basculer, de révéler la transformation qui s’est opérée dans la chrysalide.
Basculement vers quoi ?
Vers une nouvelle religion qui désormais ne fait plus de doute : la Rome conciliaire accouche aujourd’hui d’un néo-paganisme humaniste qui transpire à chaque page de ce document -comme c’est le cas de tout ce qui émane du pape François depuis 7 ans.
Comprenons-nous bien afin de distinguer entre avant François et après François –ce qui expliquerait qu’il soit « sans chiffre » à la fois le dernier et le premier : le dernier du catholicisme et le premier du néo-paganisme humaniste– : l’esprit du concile a certes conduit les mentalités à évoluer vers l’humanisme, mais il subsistait encore quelques relents de christianisme. Avec François, le basculement consiste à évacuer ce qui reste du christianisme, ou plus exactement à le reformuler, pour aboutir au bout de sept ans, à un paganisme humaniste à part entière.
Voilà ce qui se cache derrière le nom de code « Amazonie » : le projet de transformation de l’Eglise est non seulement abouti mais il est visible ; autrement dit, pour paraphraser Jésus-Christ, à ce stade « tout est accompli » ou presque.

Ainsi, la lecture de cette exhortation est tout autant consternante qu’instructive.
Consternante parce qu’en lisant ce texte, et ceux du pape François en général, on ne peut qu’acquérir la certitude que la prophétie de Notre-Dame à la Salette est accomplie : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« . C’est désormais évident.
Et instructive parce qu’on voit et on sent très bien en quoi consiste leur nouvelle théologie, quelle nouvelle foi a remplacé l’ancienne, on se rend compte du type et de la nature de la substitution, pour passer de la religion du Christ à celle du néo-paganisme humaniste.
Or l’Antéchrist, c’est justement cette religion de l’humanisme, dans ses deux composantes, politique et religieuse, autrement dit le trône et l’autel : les deux bêtes de l’Apocalypse (les deux pouvoirs) se rejoignent aujourd’hui dans la même adoration de l’homme divinisé et dans la foi au monde qu’il a constitué.

 

« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » (la Salette)

Nous allons maintenant disséquer cette exhortation apostolique.

Amazonie = Eglise universelle
Commençons par préciser ce que nous suspections : l’Amazonie est, pour Bergoglio et son équipe, un prétexte pour définir et même affirmer (une exhortation appartient au magistère de l’Eglise) leur nouvelle doctrine qui s’impose à l’Eglise universelle.
Dès la première phrase de l’exhortation, il rappelle que le document final du synode avait pour titre « nouveaux chemins pour l’Eglise » : dès le début on a compris qu’au-delà de l’Amazonie, tout ce qui va être écrit s’applique à l’ensemble de l’Eglise, donc à tous les pays.

Dans l’esprit de François, l’Amazonie est l’image de l’Eglise et du monde, il ne s’en cache pas. Au point 57 il écrit : « les croyants trouvent dans l’Amazonie un lieu théologique, un espace où Dieu lui-même se montre et appelle ses enfants » ; donc comme dans l’Eglise !
Au point 61, il précise : « L’Eglise est appelée à marcher avec les peuples de l’Amazonie » ; il continue en dévoilant ses véritables intentions : « si on veut développer une Eglise au visage amazonien«  de façon à viser une « harmonie multiforme » on aboutira à une nouvelle « incarnation de l’Eglise et de l’évangile« .
Difficile d’être plus clair : derrière la notion d’incarnation il y a celle de naissance, ce qui rejoint le processus dont je parlais tout à l’heure (une nouvelle religion se révèle), et cette incarnation dépasse de loin le continent amazonien : c’est bien l’Eglise qui est visée, et même l’évangile (!), parce que le projet correspond à une sorte de métissage (l’harmonie multiforme) que nous étudierons un peu plus loin.
Il n’est pas anodin qu’il parle de l’évangile à ce stade, parce que cela veut dire qu’ils sont prêts à réécrire les textes saints en fonction de ce nouveau visage (appelé amazonien pour masquer leurs véritables intentions). C’est une affirmation en soi révolutionnaire !
Pour lui, cette nouvelle église est facteur de sainteté : « imaginons une sainteté aux traits amazoniens » dit-il au point 77.

Enfin, on peut se permettre de rapprocher cette Eglise au visage amazonien du Nous sommes amazoniens d’Emmanuel Macron, le sens est similaire parce que, répétons-le, les deux bêtes convergent vers la même doctrine.

Amazonie = nouvelle religion
Mais, avant de rentrer dans le détail de l’exhortation, examinons d’abord ce qui manque :
À aucun moment on ne parle de vie surnaturelle
À aucun moment on ne parle de salut éternel
À aucun moment on ne parle des vertus chrétiennes
À aucun moment on ne parle de la supériorité de la Vérité révélée par la Parole de Dieu
À aucun moment on ne parle du péché et de son inévitable influence sur la vie des hommes et des peuples, et de ses terribles conséquences sur les comportements humains
À aucun moment on ne rappelle que la seule et unique voie du salut c’est Jésus-Christ
À aucun moment on ne parle de la grâce sanctifiante, obtenue par la pratique assidue et régulière de la prière et des sacrements
À aucun moment on ne parle de l’apport du christianisme dans la transformation intérieure et extérieure des hommes, des nations et des civilisations
À aucun moment on ne fait la distinction entre païens et chrétiens, comme si tout le monde vivait de la grâce sanctifiante alors que c’est une exclusivité chrétienne
À aucun moment on ne rappelle l’obligation préalable, indispensable et essentielle, de croire en Jésus-Christ Sauveur du monde et en la Sainte Trinité, seul et unique vrai Dieu, et que cette condition est nécessaire pour être sauvé.

Le problème est que tous ces points -et j’en oublie- constituent la base même de la foi catholique, ses fondements. Le pape, qui est le chef des catholiques rappelons-le, ne peut s’exprimer, surtout dans un document magistériel, sans évoquer au moins un ou plusieurs de ces points, à commencer par la finalité de la présence de l’homme sur terre : l’accession à la vie éternelle, rendue possible par Jésus-Christ, et uniquement par lui, et que son Eglise a pour charge de transmettre.

L’Eglise, jusqu’au concile Vatican II, vivait par, pour et avec Jésus-Christ ;
L’Eglise, depuis le concile, vit par, pour et avec les hommes ;
L’Eglise, depuis le pape François, outre cet humanisme (culte de l’homme) qui a supplanté le christianisme (culte de Dieu, Jésus-Christ), ne propose plus aucune perspective d’ordre surnaturel.
C’est proprement bluffant, presque surréaliste.
À remplacer la foi en Dieu par la foi en l’homme, elle a perdu la foi tout court, et donc son rôle n’est plus de procurer le salut éternel aux hommes mais le bien-être matériel (le « bien-vivre » dit-il).
Dans ce contexte, sa néo-paganisation prend tout son sens et s’explique.
Démonstration.

 

Doctrine N°1 : le panthéisme

L’Eglise de François voit Dieu partout -ce qui est partiellement exact puisque Sa création nous rappelle sa présence- alors que son rôle, en tant qu’entité religieuse, est de définir avec exactitude Dieu afin d’éviter toute confusion. Au lieu de cela, l’Eglise de François se jette dans le panthéisme et divinise tout.
Cette façon de voir est très grave : au point 32, le pape explique que l’on « rencontre en Amazonie des milliers de communautés autochtones« , et « qu’à travers un territoire et ses caractéristiques, Dieu se manifeste, reflète quelque chose de son inépuisable beauté. Par conséquent, les divers groupes, dans une synthèse vitale avec leur entourage, développent un mode particulier de sagesse. » Dans ce passage, il vient de nous dire que Dieu se manifestait aussi dans le paganisme, puisqu’il ne précise à aucun moment que ces milliers de communautés sont chrétiennes ; or pour lui Dieu s’y manifeste.
Fort logiquement, au point suivant (33), il conseille à tous ces peuples autochtones de « prendre soin de leurs racines » : « j’invite les jeunes de l’Amazonie, surtout les autochtones, à prendre en charge les racines, parce que des racines provient la force qui les fait croître, fleurir, fructifier. »
À aucun moment il ne se demande si ces racines sont chrétiennes ou pas. Et si ces racines ignorent Jésus-Christ ? Et la vie éternelle ? Si ces racines sont païennes ? Si ces racines mènent les hommes à la perdition en leur faisant ignorer le Sauveur ?
Pourquoi le pape François a-t-il perdu le réflexe salutaire de base du chrétien ? Parce qu’il se situe dans un pur néo-paganisme à peine voilé.
Son panthéisme (qui est, rappelons-le, le culte de la nature divinisée) se révèle clairement à plusieurs reprises :
– dans l’expression « notre Mère terre » (point 42), expression au demeurant typiquement païenne,
– au point 44, il cite un poème de Pablo Neruda (communiste notoire !) où les quelques vers choisis divinisent le fleuve Amazone : « Amazone, (…) père patriarche, tu es la mystérieuse éternité des fécondations« ,
– au point 55 il déclare qu’il faut aimer l’Amazonie (sic !) « pour nous sentir intimement unis à elle (…) et alors l’Amazonie deviendra pour nous comme une mère » ; je rappelle au passage que dans les points précédents il a longuement défendu une Amazonie plurielle constituée de peuples et de cultures plus majoritairement païens que chrétiens ; qu’un pape désire une mère païenne c’est sidérant, c’est même franchement anormal ;
– au point 56, il nous invite à communier avec la nature : « si nous entrons en communion avec la forêt, notre voix s’unira facilement à la sienne et deviendra prière » : si ce n’est pas du panthéisme, qu’est ce que c’est ?
– au point 73, Dieu revêt la forme d’une sorte de concept abstrait (« un Tu qui soutient sa réalité, un Tu qui nous connaît et qui nous aime« ) alors que nous adorons un Dieu parfaitement identifié (Jésus-Christ), vivant et vrai, tout ce qu’il y a de concret ;
– le point 81 est un festival, la preuve d’un panthéisme assumé (je rappelle que le panthéisme consiste à diviniser la nature) car il ose écrire que « en Amazonie [les sacrements] ne devraient pas être interprétés comme séparés de la création. Ils sont un mode privilégié de la manière dont la nature est assumée par Dieu et devient médiation de la vie surnaturelle » ; donc sacrements et nature, même combat et même résultat : la nature nous procure la vie surnaturelle ! Puisque seul Dieu peut la donner, alors la nature est divinisée. C’est un pape qui parle, pas le marabout du coin. Et si jamais on n’avait pas compris, il continue de façon encore plus explicite : « Ils sont [les sacrements] un accomplissement de la création où la nature est élevée pour qu’elle soit le lieu et l’instrument de la grâce afin d’embrasser le monde à un niveau différent. »
Vous avez bien lu : la nature procure la grâce ! C’est plus que de la confusion, plus qu’une perte de foi, c’est une nouvelle doctrine entièrement panthéiste puisqu’elle confère à la nature des propriétés divines (la grâce). C’est une nouvelle foi dont ils sont conscients puisqu’il termine sa phrase en avouant qu’ainsi on embrasse le monde à un niveau différent. Différent de quoi ? Différent de qui ? Différent de la doctrine immuable sur la grâce ; mais cette doctrine ne vient pas des hommes mais de Dieu. François aurait-il trouvé un nouveau Dieu ?

 

Doctrine N°2 : le matérialisme

L’Eglise de François ne s’attache qu’au bien-être des hommes et non au salut des âmes.
L’inverse de ce qu’elle devrait faire. Il est donc logique que sa première préoccupation soit de « renforcer le bien-vivre » (point 8), répété au point 26 où le bien-vivre est même présenté comme LA grande question, pour les amazoniens et leurs descendants, et au point 71, où il nous est expliqué que le bien-vivre conçu par les peuples autochtones constitue un modèle où « ils ont beaucoup à nous enseigner« . Ici le pape va plus loin puisqu’il considère que tous ces enseignements à retirer de leur façon de vivre doivent être « valorisés et repris dans l’évangélisation. »
Autrement dit, le pape intègre dans son évangélisation des modèles venant de peuples notoirement païens. De plus, ce qu’ils appellent l’évangélisation se situe uniquement au niveau de la vie terrestre, ce sont des gains humains, des solutions terrestres. Rien à voir avec la vie surnaturelle et le salut éternel qui devraient être pourtant le but premier de l’évangélisation. Au contraire, pour lui, au point 72, il considère que cette « récupération culturelle » doit faire l’objet d’une « précieuse synthèse avec l’annonce de l’évangile » : non seulement on mélange le païen avec le chrétien, le profane avec le religieux, mais l’évangile devient non plus un support pour élever l’homme en élevant son âme, mais seulement un moyen d’amélioration des conditions de vie terrestre.

De cette nouvelle ecclésiologie sort un nouvel objectif, celui de la nouvelle Eglise, exprimé au point 19 mais déjà bien connu : « la mission que Dieu nous a donnée à nous tous : sauvegarder la Maison commune. » Eh bien non, Dieu ne nous a pas donné cette mission, il nous a confié le salut des âmes. Si on veut sauvegarder la planète terre, terme moins socialisant que Maison commune qui en dit long sur l’origine de la dialectique employée, il faut d’abord convertir les pécheurs et christianiser la société car c’est le péché qui conduit l’homme à dégrader son environnement par égoïsme ou cupidité, et c’est la vie selon les vertus chrétiennes -à commencer par la charité- qui modifie durablement les comportements humains et inverse le processus. Curieux qu’un pape ne connaisse pas ces notions de base de sa propre religion… sauf s’il s’inscrit dans une autre religion.

 

Doctrine N°3 : le métissage des cultures

L’Eglise de François n’hésite pas à prôner l’apport des autres cultures, donc païennes, avec notre civilisation.
L’approche est maligne : il commence, au point 37, par recommander « la sauvegarde des valeurs culturelles des groupes indigènes » ce qui en soit n’est pas répréhensible (bien qu’il ne se préoccupe jamais de leur contenu, qui peut être frontalement opposé au christianisme), mais il tombe le masque juste après car pour lui il faut « progresser dans ce sens de coresponsabilité face à la diversité qui embellit notre humanité« . Ainsi donc la diversité, même si elle est païenne, même si elle est athée, même si elle est une ennemie déclarée du Christ, embellit notre humanité. Mais n’est-ce pas le Christ et la foi dans le Christ qui embellissent l’humanité ?
Après de telles paroles, comment ne pas reconnaître que le pape François est le chef auto-revendiqué d’une religion néo-païenne qui trouve parfaitement normal d’aller sympathiser et même fusionner avec d’autres cultures païennes ?

Ce sont exactement ses propos au point suivant (38) :
« En Amazonie, il est possible de développer, même entre les divers peuples autochtones, des relations interculturelles où la diversité ne représente pas une menace, ne justifie pas les hiérarchies de pouvoir des uns sur les autres, mais signifie un dialogue à partir de visions culturelles différentes concernant les façons de célébrer, d’entrer en relation et de raviver l’espérance. »
Oui vous avez bien lu, et il ne s’agit pas d’un document de l’ONU mais d’un texte du magistère de l’Eglise pour laquelle, désormais, la diversité (même d’origine païenne) n’est pas une menace mais autorise un dialogue constructif qui peut s’étendre à la liturgie (les façons de célébrer !) et être moteur d’espérance ! Non seulement l’espérance n’est plus dans le Christ, mais le métissage voulu, car il s’agit bien de cela, noie complètement la doctrine chrétienne dans celles de ses ennemis.
Voilà pourquoi la vénération de la Pachamama dans les jardins du Vatican ne leur posa pas de problème : parce qu’ils appliquent déjà cette règle, donnée ici à mots couverts, d’intégrer des rites païens et idolâtres dans les leurs. Pourquoi ? Parce qu’une fois de plus, leur catholicisme s’est transformé en néo-paganisme.

À ce propos, il serait bon de rappeler à François l’épisode de saint Porphyre, évêque de Gaza vers l’an 400, qui alla trouver l’empereur pour lui expliquer que « les païens de Gaza resteraient toujours attachés à leur culte tant qu’ils verraient les édifices debout, et qu’il était nécessaire pour extirper l’idolâtrie de son diocèse, de renverser les temples païens et de les remplacer par des églises chrétiennes. » Les 9 temples païens de Gaza furent réduits en cendres (et non réaménagés ou transformés) et à l’emplacement du plus grand et plus prestigieux d’entre eux, se construisit une grande église chrétienne qui fut consacrée le jour de Pâques 417.

L’Eglise de François fait exactement le contraire puisqu’elle recommande d’intégrer en son sein les rites et cultures païennes, c’est encore plus explicite au point 67 :
« Jean-Paul II enseignait qu’en présentant la proposition évangélique « l’Eglise ne prétend pas nier l’autonomie de la culture. Au contraire, elle a envers elle le plus grand respect » car la culture « n’est pas seulement sujet de rédemption et d’élévation, mais elle peut jouer un rôle de médiation et de collaboration. » En s’adressant aux indigènes du continent américain, il a rappelé « qu’une foi qui ne se fait pas culture est une foi non pleinement accueillie, non pleinement pensée, non fidèlement vécue. » Les défis des cultures invitent l’Eglise à un « sens critique aigu mais aussi à la confiance. »
De telles affirmations sont très dangereuses parce que n’y figurent pas les précisions nécessaires : il n’y est pas rappelé l’origine de la culture, donc on peut penser qu’une culture païenne est elle aussi sujet de rédemption et d’élévation (un comble pour le catholicisme !), et on ignore totalement la christianisation des cultures et des peuples : oui l’Eglise a toujours respecté les cultures locales, mais en extirpant de leur cœur tout contenu païen pour y substituer les valeurs et les modèles chrétiens. L’ambiguïté récurrente des propos de François suggère l’exact contraire : il nous faut intégrer des cultures non chrétiennes, d’où le défi des cultures auquel il nous invite ce qui conduit l’Eglise, afin d’évacuer ses scrupules et ses doutes, à faire preuve de sens critique et de confiance. Oui mes amis, on vous paganise, ayez confiance, laissez-vous faire, on vous offre de nouvelles possibilités de rédemption et d’élévation : quelle chance !

Au point 69, il ment par omission : « comme nous pouvons le voir dans l’histoire de l’Eglise, le christianisme n’a pas un modèle culturel unique« , ce qui est vrai, mais il omet de préciser que les autres cultures ont toujours été christianisées d’une part, et d’autre part, s’il s’adapte aux cultures (mais aussi les adapte !) il possède un modèle doctrinal unique car il y a une seule Révélation et un seul Dieu.
Or François refuse ce modèle doctrinal unique -ce qui est logique puisqu’il est l’adepte du métissage des cultures, des doctrines, des dieux- et le présente comme « une stagnation stérile de l’Eglise« .

Afin de justifier son nouveau modèle et son mélange des doctrines, il utilise l’argument choc, celui qui a été trouvé il y a quelques années pour donner du sens et de la crédibilité à la démarche du concile : c’est l’oeuvre de l’Esprit-Saint ! Ben voyons ! Ecoutons-le (toujours au point 69) :
« Il faut accepter avec courage la nouveauté de l’Esprit qui est capable de créer toujours quelque chose de nouveau avec le trésor inépuisable de Jésus-Christ, car l’inculturation engage l’Eglise sur un chemin difficile mais nécessaire. »
Je croyais que saint Paul avait affirmé que la Révélation était close ? Par contre le même saint Paul indique que les hommes auront un jour la démangeaison des nouveautés, et là ce n’est pas vraiment l’Esprit-Saint qui est derrière. D’ailleurs là encore, si on lit bien la phrase de Bergoglio, l’Esprit-Saint ne sert qu’à justifier leurs propres démarches car ce qui est en jeu, c’est ce qu’ils appellent l’inculturation, commencée sous Jean-Paul II, magnifiée sous François, et qui bien entendu est nécessaire : pour qui ? pour quoi ?

 

Doctrine N° 4 : l’inculturation

L’inculturation semble être un aspect primordial pour François ; il en parle beaucoup, sachant que les autres notions déjà étudiées, comme le métissage des cultures, vont dans le même sens.
J’ai cherché à comprendre ce que voulait dire pour lui, et pour sa nouvelle théologie, ce terme un peu ésotérique d’inculturation.
Je pense avoir compris que dans leur esprit, l’inculturation consiste en une fusion ou une intégration de la doctrine chrétienne avec des éléments qui lui sont extérieurs – et donc qui peuvent être non chrétiens. C’est ce qu’il explique au point 66 : « Pour cela elle [l’Eglise] reconfigure sa propre identité par l’écoute et le dialogue avec les personnes, les réalités et les histoires de leur terre. »
Dans un contexte humaniste, cette perspective peut tout à fait s’entendre ; mais comment une entité qui tire son existence et son identité de la Révélation divine peut-elle reconfigurer cette identité avec des éléments d’autres provenances, d’autant plus que la théologie nous enseigne que ce qui ne vient pas de Dieu vient du démon, et qu’il y a profusion de ces éléments non divins sur terre, où par définition opère le prince de ce monde qui est rappelons-le, le séducteur par excellence.
Ainsi François invite, par l’inculturation, à intégrer dans l’Eglise du Christ les séductions du démon par le biais des multiples cultures et civilisations qu’il inspire. Ceci porte un nom : le loup déguisé en agneau. Je dis cela parce qu’à aucun moment il ne met en garde sur l’origine et la nature de ces cultures que la bible appelle le monde.
Et il justifie avec malice cette démarche dans la phrase suivante : « De cette façon pourra se développer de plus en plus un processus nécessaire d’inculturation qui ne déprécie rien de ce qu’il y a de bon dans les cultures amazoniennes, mais qui le recueille et le porte à sa plénitude à la lumière de l’Evangile« . Là, il nous explique la nouvelle manière d’utiliser l’évangile : il sert désormais à intégrer ce qui est constitutif du monde et de le porter à sa plénitude ! Il ignore totalement les multiples mises en garde de ce même évangile contre le monde et l’esprit du monde. A aucun moment François ne se réfère à des paroles telles que : « N’aimez pas le monde, ni rien de ce qui fait partie du monde. En celui qui aime le monde, l’amour du Père ne peut vivre, car dans le monde il y n’y a que désir de la chair, concupiscence des yeux, étalage de vanité » (1 Jean 2:15).

Il montre également que ce processus d’inculturation date du concile, c’est à dire du moment où l’Eglise a décidé se rapprocher du monde -avec lequel elle a fusionné, d’où cette inculturation qui est le processus concret de fusion avec le monde. C’est pourquoi, et cela participe du même esprit,  il ne cache pas non plus qu’il faille intégrer des éléments de cultes païens dans le nôtre, parce que la nature du nouveau culte relève désormais d’un panthéisme assumé. Voilà ce qu’il explique dans cette phrase du point 82 : « Cela nous permet de retrouver dans la liturgie beaucoup d’éléments propres de l’expérience des indigènes dans leur contact intime avec la nature, et de favoriser des expressions autochtones en chants, danses, rites, gestes et symboles. Déjà le concile Vatican II avait demandé cet effort d’inculturation de la liturgie chez les peuples autochtones. »
Quel aveu au passage, que de reconnaître que le concile a favorisé l’introduction de rites païens dans la liturgie catholique, ce que nous constatons tous les jours dans tous les peuples autochtones du monde entier.

Voilà ce qu’est l’inculturation et elle mène à la nouvelle théologie qui est désormais la leur car elle s’infiltre dans tous les éléments de la liturgie et de la doctrine, il le dit lui-même : « si l’on inculture la spiritualité, si l’on inculture la sainteté, si l’on inculture même l’évangile » (point 85) : toute l’Eglise est impactée par cette nouvelle vision, ce néo-paganisme d’où vont éclore de nouveaux types de saints, une nouvelle approche (humaine) de la spiritualité, et même à réinterpréter l’évangile dans ce sens -en attendant de le réécrire pour qu’ils soit conforme à cette nouvelle théologie.
Ce n’est pas un problème pour eux, ils l’écrivent et ils l’accomplissent.
Ce néo-paganisme suinte tellement dans ses écrits qu’il finit par s’en apercevoir, alors il devance les critiques : « Ne nous précipitons pas pour qualifier de superstition ou de paganisme certaines expressions religieuses qui surgissent spontanément de la vie des peuples » (point 78), sauf que la justification qu’il donnera ensuite tient plus du déisme (voir Dieu partout sans distinction de religion)que du christianisme.

 

Doctrine N°5 : la sagesse païenne

On aura peut-être l’impression que cet article aborde des sujets redondants, mais c’est parce que l’exhortation apostolique suit un fil rouge constant, répété sous des formes diverses, qui consiste à défendre, justifier et présenter comme nécessaire cette fusion du christianisme et du paganisme.
Une autre façon de convaincre les esprits consiste à considérer qu’il y a chez les autres (donc dans le monde, pour être clair) une sagesse bénéfique et enrichissante .
C’est une idée qui revient régulièrement. Au point 32, « les divers groupes, dans une synthèse vitale avec leur entourage, développent un mode particulier de sagesse. » ; au point 42, il évoque à nouveau « la sagesse des peuples autochtones d’Amazonie » (sur l’aspect écologique). Au point 70, cette sagesse doit être un modèle pour nous : « Pour réaliser une nouvelle inculturation de l’Evangile en Amazonie, l’Eglise doit écouter sa sagesse ancestrale » ; il ajoute au point 71 « ils ont beaucoup à nous enseigner » et il renforce cette idée au point 72 : « Nous sommes appelés à être leurs amis, à les écouter, à les comprendre et à accueillir la mystérieuse sagesse que Dieu veut nous communiquer à travers eux. »
Encore le déisme ! Pour lui cette mystérieuse sagesse vient forcément de Dieu ; on se demande à quoi ça sert que Dieu ait fondé SA religion ?

Mais, au-delà du déisme, au premier abord on peut admettre que ces peuples aient acquis effectivement une sagesse dans certains domaines, dont nous pourrions nous inspirer.
Mais ceci est encore une vision purement humaine qui fait référence à la doctrine humaniste, parce que c’est la sagesse du monde, qui a été rigoureusement condamnée non seulement par saint Paul, mais aussi par les textes bibliques de l’Ancien Testament :
« Si quelqu’un parmi vous pense être un sage à la manière d’ici-bas, qu’il devienne fou pour devenir sage. Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. Il est écrit en effet : Je prendrai les sages dans leurs ruses. Il est écrit encore :Le Seigneur connaît les pensées des sages, il sait qu’elles sont vaines ! » (1 Co 3, 18-20)
Or le pape François à aucun moment ne distingue entre la sagesse inspirée divinement et celle du monde, au contraire il invite (nous devons dit-il !) à écouter sa sagesse ancestrale ; manque de pot, ce n’est pas la bonne:
« C’est bien de sagesse que nous parlons, mais ce n’est pas la sagesse de ce monde, la sagesse de ceux qui dirigent ce monde et qui vont à leur destruction. Au contraire, ce dont nous parlons, c’est de la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée (…)et c’est à nous que Dieu, par l’Esprit, en a fait la révélation. » (1 Co 2, 6-10)
Donc saint Paul est clair : il ne faut pas se reposer sur la sagesse du monde mais sur celle qu’a donné Dieu à ses enfants, qui sont les chrétiens. Il contredit exactement le pape François, sensé pourtant être en phase avec ses illustres prédécesseurs (st Paul, les papes et le magistère de l’Eglise au cours des siècles). Oui mais François, on l’a vu, ne cite quasiment que ses propres textes à lui…

 

Doctrine N°6 : être un support de la mondialisation

Nous ne nous étendrons pas sur le socialisme affiché du pape François, tout le monde le connaît.
On retrouve bien évidemment dans l’exhortation l’aspect social habituel de son pontificat qui ne s’appuie pas sur la doctrine sociale de l’Eglise, qu’il évoque sans la citer (il vaut mieux, il la contredirait), qui ne se préoccupe évidemment ni du salut des âmes, ni des droits de Dieu, mais des droits de l’homme : « Cette inculturation (…) devra nécessairement avoir une odeur fortement sociale et se caractériser par une défense ferme des droits humains » (point 75) ; il utilise le Christ comme faire-valoir de sa politique sociale humaniste puisque désormais la religion de ce dernier est exclusivement au service de l’homme : « nous reconnaissons la connexion intime entre évangélisation et promotion humaine« .
Toujours cette religion humaniste prépondérante, qui ignore les besoins de l’âme.

Même s’il fustige, en bon socialiste, certains aspects de la mondialisation, il ne cache pas son adhésion à celle-ci : « le défi est d’assurer une mondialisation dans la solidarité, une mondialisation sans marginalisation » (point 17) dit-il en citant une phrase de Jean-Paul II de 1998. Comme c’est joliment dit et quelle belle constance dans leur accompagnement des projets judéo-maçonniques.

Bien entendu, autre constance depuis Paul VI, leur reconnaissance presque obséquieuse des institutions supra-nationales et de tous les gouvernements œuvrant au Nouvel ordre mondial : « elle est louable la tâche des organismes internationaux et des organisations de la société civile… » (point 50), auxquels lui et ses prédécesseurs ne demandent jamais de reconnaître au préalable la prééminence de Jésus-Christ sur toutes choses, y compris d’ordre terrestre.
Devrait-on lui rappeler que ces néo scribes et pharisiens pratiquent une gouvernance, des vertus et une justice qui ne viennent pas de Dieu ? :
« Je vous le dis en effet : si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. » (Matthieu 5:20)

À propos de cette reconnaissance d’autorités politiques non chrétiennes, et même des espoirs placés en elles, la biographie de saint Vincent Ferrier m’apprend qu’un « saint peut, avec le seul génie de ses vertus héroïques, sauver et diriger les sociétés« . N’est-ce pas le rôle du pape d’appeler les hommes à la sainteté -par et avec le Christ-, y compris et surtout les dirigeants, en y voyant le meilleur garant d’une vie sociale saine, équilibrée et juste. Ne sait-il pas que la doctrine sociale de l’Eglise ne consiste pas à copier les recettes du socialisme athée, matérialiste, collectiviste, internationaliste et immigrationniste ?

 

Bon. La liste des erreurs, contradictions, hérésies, paradoxes est sans fin. Il salit tout, jusqu’à la Vierge Marie, à la fin de l’exhortation. Mgr Schneider démontre la fausseté de ses affirmations :
« La désignation par Querida Amazonía de la Sainte Vierge Marie comme « mère de toutes les créatures » (n. 111) est également très problématique sur le plan théologique. La Sainte et Immaculée Mère de Dieu n’est pas la mère de toutes les créatures, mais seulement de Jésus-Christ, Rédempteur de l’humanité, et elle est donc aussi la mère spirituelle de tous les hommes rachetés par son divin Fils. Marie est la « Reine du ciel, la Regina cœli » et la « Reine de la création », mais elle n’est pas la « mère de toutes les créatures ».

 

Conclusion

Soyons lucides : l’Eglise a dépassé le stade de l’apostasie et de la complaisance dans les hérésies. Elle n’a pas fait que perdre la foi, elle l’a remplacée par une autre foi. C’est pire, et plus insidieux car de prime abord on ne perçoit pas la substitution puisque la foi n’a pas disparu, mais elle s’est déplacée. Du Christ vers l’homme.
Nous avons aujourd’hui sous les yeux la preuve du transfert de la théologie catholique fondée sur Jésus-Christ à une théologie humaniste fondée sur l’homme, ce qui en soi est du pur paganisme, œuvre initiée au concile et achevée sous François.  Désormais, cette foi dans l’homme supplante celle dans le Christ, qui devient un support, un faire-valoir de ce néo-paganisme humaniste.
Quelle vengeance pour le démon que ce soit l’Eglise du Christ en personne qui détourne les peuples de l’adoration du vrai Dieu vers celle de l’homme.
En effet, les autres sont déjà dans le camp de Satan : musulmans, juifs, bouddhistes, indous, païens, protestants et dérivés, athées, loges maçonniques et sociétés secrètes, républiques démocratiques et régimes totalitaires communistes, tous constituent les troupes de Satan à l’assaut du catholicisme dans ses deux dimensions : religieuse (le Vatican) et temporelle (peuples chrétiens). Ils se battent aussi entre eux, car les démons se battent entre eux, comme les loups, mais ils sont tous d’accord pour assiéger le dernier bastion de Dieu sur terre : le catholicisme, dans ses composantes civiles et religieuses.

Ce ne sont donc pas les soubresauts des innombrables ennemis de l’Eglise qu’il faut observer, ce n’est pas dans leurs membres qu’il faut y chercher un quelconque secours (par exemple chez les gilets jaunes, assemblage hétéroclite de babyloniens frustrés), mais ce sont les avancées de la bête dans l’Eglise elle-même qui seront déterminantes pour connaître le jour où Babylone chutera parce que la colère de Dieu aura atteint son paroxysme. Et parce qu’il a promis qu’il sauverait les siens avant qu’il ne soit trop tard.
N’oublions pas que la Grande prostituée (la Rome conciliaire) est assise sur la bête formant un seul et même ensemble dont le nom est inscrit sur son front : Babylone. Cette image de l’Apocalypse s’éclaire : à société civile néo-païenne (ex civilisation chrétienne) correspond une religion néo-païenne (ex catholicisme).
Le but de Satan n’a jamais été de fusionner toutes les religions en une seule (elles lui appartiennent déjà toutes sauf une : l’Eglise catholique) mais d’amener la seule qui ne lui appartient pas à rejoindre les autres, afin que toutes adorent l’Homme fait Dieu à la place du Dieu fait homme.
Aujourd’hui, toutes les religions, y compris le catholicisme, reconnaissent UNE religion supérieure à toutes les autres : celle de l’humanisme, des droits de l’homme, c’est à dire de l’homme divinisé. Et l’homme divinisé, c’est l’accomplissement de la promesse du serpent au début de l’humanité : « vous serez comme des dieux« . Retour à la case départ. Nous vivons dans un nouveau jardin d’Eden, mais inversé.

Alors… je reste persuadé que le signe final de la bête triomphante sera sa victoire définitive sur Dieu et donc sur son oeuvre sur terre, son épouse mystique : l’Eglise. Rome a peut-être perdu la foi mais tous les catholiques ne l’ont pas perdue, y compris dans l’Eglise conciliaire. Parce que même cette nouvelle théologie n’a pas encore évacué le dernier rempart, celui que François n’évoque jamais ou alors implicitement : la Présence Réelle de Dieu parmi les hommes via la Sainte Eucharistie. Il lui reste donc à faire l’ultime grand saut, celui de la transformation de la liturgie actuelle par celle de son cher néo-paganisme, qui mettra définitivement fin au miracle de la Transsubstantiation. Thème qui n’est jamais abordé, et pour cause : il est ultra secret. Et puis parce qu’il subsiste un obstacle, un seul : la présence du pape émérite Benoît XVI.
Il a prouvé lors de cette affaire amazonienne qu’il pouvait encore s’opposer avec efficacité à des projets néfastes ; François ne pourra donc jamais réaliser le basculement final tant que Benoît XVI sera en vie. C’est pourquoi je continue à considérer que la mort du pape émérite sera le signe infaillible du déclenchement de la dernière et ultime phase de nos ennemis et qu’alors le processus de la chute de Babylone pourra s’enclencher irrémédiablement.
Un seul conseil est à donner aux hommes : ne pas s’associer à la folie ambiante – qui ne peut que s’accélérer plus on se rapprochera de l’issue fatale- et rester à l’abri dans l’arche, c’est à dire sous la protection de la Vierge Marie, à laquelle nous confions nos vies et dans laquelle nous plaçons nos espoirs.

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677 Commentaires

  1. Alix

    monsieur Dalencourt ,
    je remercie les prêtres que Dieu nous a envoyer à cette époque précise particulièrement les prêtres de la chapelle de l’espérance à Versailles de l’ordre Saint Pie X pour leurs organisations (messe complet de 8h ) ou j’y ai assisté pour 9h par la grâce de Dieu personne dans les transports en commun et dans le Bus .
    j’espère au lire des commentaires qu’il nous reste pas encore 3 ans entre la fin de leurs abominations et le retour de notre Roi Jésus Le fils de Dieu qui est Dieu tout puissant .
    si Mardi vous êtes sur Versailles Monsieur Dalencour nous pourrions nous rencontrer .
    cordialement ,
    en Union de Prière particulièrement pour tous les chrétiens persécuter injustement .

    • dalencourt

      Alix, je suis sur Versailles actuellement, mais demain je serai à Pontmain.
      Comme vous, j’ai pu bénéficier de la Sainte Messe hier, et même des vêpres (et encore de la messe ce matin) parce que la FSSPX n’applique pas la décision inique des évêques de France d’interdire les messes, elle s’en tient à la limite des cent personnes par office, et a pour cela augmenté le nombre de messes dominicales.
      Elle n’est pas la seule, d’autres prêtres ailleurs, à plusieurs endroits, ont bravé l’interdiction et quand même célébré la messe.
      A tous : il ne faut pas se laisser faire par la bête ! Dieu reconnaîtra les siens ! La Sainte Vierge protège les courageux ! Dieu vomit les tièdes ! Faites passer le message aux prêtres, qu’ils rouvrent leurs portes et célèbrent leurs messes… courage, Dieu n’est pas avec les mous et les tièdes.

      • Raoul

        Vous avez amplement raison, Louis, d’autant que l’on évoque la date du 20 avril comme date butoire de ce confinement. Autrement dit, la très sainte fête de Pâques pourrait être non célébrée avec tous ces prêtres complices ou mois qui au lieu de faire de belles processions s’empressent de fermer les églises. Mais de même que NS Jésus Christ est ressuscité glorieusement le jour de Pâques, on peut peut être espérer que ce saint jour, l’Eglise ressort du Tombeau glorieuse.

      • Jean-Luc

        Bonjour cher Louis,
        Ne lâchons rien!! A notre chapelle, tout est déjà organisé pour la suite!! Des fidèles de la FSSP ne pouvant plus assister à la sainte Messe nous ont rejoint hier!! On rentre dans le dur! L’armée de soldats de la Très Sainte Vierge Marie et de Notre-Seigneur Jésus-Christ se doit d’être opérationnelle et efficiente!!
        En union de prières avec vous tous.
        Deo gratias

      • Guy L

        Non Louis, aucune résistance de la part de personne et personne n’a bravé d’interdiction Vous avez eu la messe hier car le décret n’était pas encore publié au Journal Officiel donc personne ne pouvait interdire d’avoir 99 personnes dans une Église. Mais c’est terminé car cela a été publié aujourd’hui avant midi.

        Les lieux de culte restent aussi ouverts mais toutes les cérémonies et tous les rassemblements doivent être reportés https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/coronavirus-que-risque-t-on-en-cas-d-ouverture-illegale-d-un-lieu-non-essentiels-7800260680/amp

        Et ce soir Macron va mettre en quarantaine Paris et sa région + une autre région et le week end prochain, ou avant, toute la France.

        Vous ne pourrez pas sortir de votre village ou de votre quartier.

        Guy L

      • Jean-Luc

        Nouvel arrêté dans le canton de Vaud à effet demain 6h:
        Les services religieux sont limités à 10 personnes et non plus 50.
        Les rassemblements privés sont également limités à 10 personnes.
        Va falloir se mettre en mode messe clandestine!!!

      • Bigouden29

        Oui, c’est moche d’être privé de messes. Je me suis contenté hier d’un temps de prière devant le
        tabernacle de l’église des carmes à Pont-l’abbé. J’espère que les offices de la semaine sainte et la
        veillée pascale seront maintenus. J’ai envoyé un mail à mon curé dans ce sens.
        Priez bien N D de Pontmain, mère de l’espérance, pour hâter le retour du roi, son divin fils.
        Que l’aurore du salut et le soleil de justice se lève enfin sur nous et notre monde!
        Priez pour les lecteurs du site, nos familles, nos proches, notre Eglise, notre pays.

  2. Maria

    Louis, est-ce que l »interdiction de la participation aux messes pourrait correspondre à : « un silence d’une demi-heure dans le Ciel » ?

  3. Vinea

    Bonjour, nous allons détailler ensemble le sens caché du Corona virus (Covid19)

    Corona signifie Couronne.

    Covid 19:
    Co signifie « Ensemble », « Avec » https://fr.wiktionary.org/wiki/co-
    Vid signifie « Vigne sauvage » https://fr.wiktionary.org/wiki/vid
    19 représente le « Fils de Dieu » http://anagogie.online.fr/nombres/nb19.htm

    Apocalypse 14:19-20
    Et l’ange jeta sa faucille sur la terre. Et il vendangea la vigne de la terre, et jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu. Et la cuve fut foulée hors de la ville; et du sang sortit de la cuve, jusqu’aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades.

    Apocalypse 14:18
    Et un autre ange, qui avait autorité sur le feu, sortit de l’autel, et s’adressa d’une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante, disant: Lance ta faucille tranchante, et vendange les grappes de la vigne de la terre; car les raisins de la terre sont mûrs.

    Apocalypse 19:15
    De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout puissant.

    Jérémie 25:30
    Concept des Versets
    Et toi, tu leur prophétiseras toutes ces choses, Et tu leur diras: L’Éternel rugira d’en haut; De sa demeure sainte il fera retentir sa voix; Il rugira contre le lieu de sa résidence; Il poussera des cris, comme ceux qui foulent au pressoir, Contre tous les habitants de la terre.

    Ésaïe 63:2-3
    Pourquoi tes habits sont-ils rouges, Et tes vêtements comme les vêtements de celui qui foule dans la cuve? – J’ai été seul à fouler au pressoir, Et nul homme d’entre les peuples n’était avec moi; Je les ai foulés dans ma colère, Je les ai écrasés dans ma fureur; Leur sang a jailli sur mes vêtements, Et j’ai souillé tous mes habits.

    • el vago

      La genèse du terme Covid19, on retrouve la journée du 11 février (renonciation de Benoit XVI) :

      Après avoir été baptisé nCoV-2019 dans un premier, le coronavirus a été appelé SARS-CoV-2 (SARS pour « Syndrome Aigu Respiratoire Sévère » et CoV pour « CoronaVirus »). Sa maladie a été nommée Covid-19 le 11 février 2020 pour être « plus facile à prononcer » avait justifié le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus.

      Signification : « Co » signifie « corona », « vi » pour « virus » et que « D » pour  » disease » (maladie en anglais). Le chiffre 19 indique l’année de son apparition : 2019. « Nous avons dû trouver un nom qui ne faisait pas référence à un lieu géographique, à un animal, à un individu ou à un groupe de personnes » a ajouté le directeur général, pour éviter toute stigmatisation de la maladie.

  4. oO

    Une information passée inaperçue, concernant l’un des hommes les plus riches et « influents » de ce monde.

    Microsoft : Bill Gates quitte le conseil d’administration du géant de l’informatique qu’il a cofondé en 1975
    https://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-bill-gates-quitte-le-conseil-d-administration-du-geant-de-l-informatique-qu-il-a-cofonde-en-1975-39900681.htm

    Pour rappel, un article qui date de février 2017 :  Vers une pandémie mondiale? Les inquiétantes prédictions de Bill Gates
    https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/vers-une-pandemie-mondiale-les-inquietantes-predictions-de-bill-gates_1880551.html

    Avec la reprise de cette prédiction dans un article paru ces derniers jours : Coronavirus : Bill Gates avait-il tout prévu ?
    https://www.cnews.fr/monde/2020-03-16/coronavirus-bill-gates-avait-il-tout-prevu-936317

    A mettre en parallèle avec ce type d’infos (à vérifier) : des grands patrons ont massivement démissionné AVANT le krach boursier
    http://www.panamza.com/140320-coronavirus-delits-inities/

    Pour rappel, l’un des nombreux projets soutenus par la philanthropique « Fondation Gates » :
    http://les2temoinsdelapocalypse.info/le-bunker-de-lapocalypse-selon-bill-gates-co-une-arche-vegetale/

    Et même si Wikipedia n’est pas la meilleure source, il convient tout de même de relire cet article pour se rappeler que la philanthropie n’a rien à voir avec la charité chrétienne :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Philanthropie

  5. Uncle

    « François: la communion spirituelle, «une pratique très recommandée»
    Suite à la prière de l’Angélus, le Saint-Père a adressé des paroles d’encouragement et de réconfort à toutes les personnes qui traversent cette période d’épidémie de Covid-19 de manière plus ou moins isolée. François y voit l’occasion d’«approfondir la valeur de la communion qui unit tous les membres de l’Église». Il recommande aussi la communion spirituelle à tous ceux qui sont privés d’Eucharistie… »

    https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-03/pape-angelus-15-mars-epidemie-virus-communion-spirituelle.html

  6. Apocalypse

    On notera que la porte parole du gouvernement, » celle qui annonce », autrement dit le singe de l’archange Gabriel du diable, s’appelle SIBETH… avec ses boucles d’oreilles rouges Lucifer et le triangle de la Sainte Trinité inversé vers le bas.

    Si Bête ou 6 Bêtes?

  7. Sophie

    Nous sommes en plein Carême et le monde entier est en QUARANTAINE. Le Pape émérite est en quarantaine, et l’autre s’est mis lui-même en quarantaine…
    La Semaine Sainte va arriver, et on apprend qu’il n’y a ni de Chemin de Croix ni de messe publique à la veillée Pascale et de Pâques. Tout sera à « huit-clos ».. Via les écrans..
    C’est historiquement inédit. L’année dernière, la Semaine Sainte fut marquée par un avertissement de grand ampleur.. Qu’en sera t-il cette année…
    Le « petit reste » résiste. Le terme « petit reste » prend maintenant tout son sens en ces temps et bien plus encore très bientôt..
    « Enoch et Eli seront mis à mort, la Rome païenne disparaîtra »
    « Allez et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheurs. Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus-Christ. Combattez, enfants de lumière, vous petit nombre qui y voyez ; car voici le temps des temps, la fin des fins. »

    Au passage, j’ai un peu regardé les quelques rares communiqués de presses des Loges maçonnique e de France; cynisme habituel, ils ont seulement annulé leurs apparitions PUBLIQUES ( conférences, forums).

  8. Philippe

    Ou vas ton ?
    La chute de Babylon a elle enfin commencé avec ce Corona virus ?
    ou est ce encore un holdup a tous niveau ? (élection, finance ,…)
    est ce que les franc Maçon gère cette crise ou pas du tout ou plus du tout ?
    au niveau eschatologique pouvez vous expliquer cette crise ?
    est ce juste un jeux de plus de l ennemis ?
    le crach financier a venir est il réel ou juste pour les petits ce qui donnera encore plus de force au multinational ?
    vous parler que la messe est la première visée , mais alors pourquoi les pays musulman aussi sont touché ?
    quelle serra la suite de tout ca ?

    vous aviez en février parler de ce fameux 13 mars pas loupé le premier ministre a lancer le blocage du pays jeudi 3 mars
    quelle est leur vrai but de tout ca ?

    merci

  9. Carol

    Bienvenue chez les neuneus  »

    samedi 14 mars 2020
    Le Danemark annonce son premier mort du coronavirus
    « Il s’agit d’une personne (…) de 81 ans qui hospitalisée pour d’autres pathologies graves », a annoncé l’hôpital universitaire de Copenhague Gentofte.

    Il s’agit du cinquième décès dû à l’épidémie Covid-19 dans les pays nordiques, après celui de deux personnes en Suède et deux en Norvège.

    Fermeture des écoles, des universités et des bibliothèques, interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes, fonctionnaires priés de rester chez eux: le gouvernement danois a dévoilé mercredi une batterie de mesures dans l’espoir d’enrayer la pandémie qui a déjà contaminé plus de 800 personnes dans le pays.

    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_le-danemark-annonce-son-premier-mort-du-coronavirus?id=10457809

    Coronavirus : les Danois se cloîtrent après les mesures drastiques prises par le gouvernement

    La première ministre, Mette Frederiksen a annoncé vendredi la fermeture des frontières pendant un mois. Les Danois soutiennent les précautions prises par le gouvernement.
    Rues presque désertes, écoles sans élève, bars, salles de gym et attractions touristiques fermées… Vendredi matin, Copenhague avait des airs de ville morte. Les mesures de confinement, annoncées mercredi 11 mars, par le gouvernement, n’entreront pourtant pas en vigueur avant le week-end. Mais c’est un peu comme si les Danois avaient pris les devants, par mesure de précaution.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/03/14/coronavirus-les-danois-se-cloitrent-apres-les-mesures-drastiques-prises-par-le-gouvernement_6033085_3210.html

  10. Marie B de Suisse

    Pour tous ceux qui sont inquiets des choses de la terre, je vais faire l’effort pour vos âmes d’écrire le passage qui m’a été inspiré cet après-midi après l’angélus dit chez moi, le Veni Creator Spiritus en français et en contemplant avec dévotion les deux grands crucifix de ma chambre qui étaient à papa et maman car j’avais demandé pour moi un message du CIEL concernant le faux coronavirus . J’ai lu dans un livre merveilleux pour nourrir notre espérance qui s’ appelle précisément : L ESPERANCE , c’est un tout petit ouvrage français de G.Desbuquois . Il a été édité à Paris en 1931. Il appartenait à ma maman. Je suis tombée sur la page 168: n07. le chiffre divin.

    Pour rester dans la lumière et la paix, lis au fond de ton âme. Souvent il t’arrive ceci : en présence d’un évènement que j’introduis dans ta vie et qui déconcerte l’esprit de ceux qui t’entourent , tu comprends , toi, dans le secret de ton être, la raison mystérieuse et providentielle de ma conduite ; tu saisis le bien-fondé de mon action; tu reconnais dans ce qui surprend les regards étrangers , une grâce de DIEU, une attention de sa bonté , une leçon, un remède, une réparation , un avertissement ou une sauvegarde.Ce qui t’arrive arrive à chacun. La part de l’inexplicable est plus réduite que tu ne penses. Et que de choses déjà s’éclairent dans l’âme de ceux que j’éprouve pour les sanctifier , ou que je corrige et redresse pour les ramener à moi.
    Pour le reste , pour tout ce qui t’échappe , en toi et chez les autres , AIE FOI EN MOI , COMPTE SUR MOI

    Pour bien juger des évènements et de ma conduite , il faut pénétrer le mystère de chaque âme et le mystère de DIEU. Double science qui échappe à l’homme . Fais crédit à ma sagesse et à ma bonté. Seul, je sais les voies mystérieuses qui permettent le mieux à chacun de se sanctifier et d’arriver au bonheur éternel. Et l’obscurité dont j’enveloppe mes desseins , grandit le mérite de ta foi et de ton espérance.

    Un prêtre invité hier à LA SAINTE MESSE nous a dit que le coronavirus a été permis par DIEU car tous nous avons péché et que si Adam après la faute n’avait pas dit c’est à cause d’Eve , tout aurait été réglé. . Ce n’est pas la faute des francs maçons, ni des juifs, ni des gouvernements même si le virus a été fabriqué , a t’il poursuivi et ((j’ajoute: ils ne sont que des instruments entre la main de DIEU ,)) c’est bien à cause de notre iniquité , c’est pour ça qu’il a dit de ne pas mépriser les non croyants mais de prier pour eux.

    • Souri7

      Merci Marie B de Suisse pour votre effort et le message; c’est exactement cela.
      Et pour ce qui nous arrive, oui Dieu permet, et s’II permet c’est toujours fatalement pour le bien au final. C’est une occasion en or pour de se recentrer sur l’essentiel, de faire le ménage intérieur et extérieur.

  11. Maria

    « La voie qui mène à Dieu » – Instruction de Notre-Seigneur à Sr Marie Lataste – LES 7 PÉCHÉS CAPITAUX.  
    LA PARESSE-2
    Habituez-vous dès votre jeunesse au travail, vous vous réjouirez toujours d’avoir porté ce joug dès votre jeune âge. Tous doivent travailler, c’est une condamnation contre le premier homme et contre tous ses descendants : le riche doit veiller à l’administration de ses biens, le pauvre à se procurer son pain de chaque jour. Chacun, dans sa profession, doit remplir les devoirs qui lui sont imposés.

    Considérez, ma fille, pour fuir la paresse, combien elle est odieuse au Seigneur, qui condamne aux ténèbres extérieures le serviteur inutile. Considérez que si vous ne semez point, vous ne pourrez rien récolter. Considérez que la vie est courte, et que ce n’est pas trop de quelques années pour mériter le ciel. Considérez que tous les saints du ciel n’ont atteint cette récompense que par le travail. Considérez que le travail matériel fournit à l’entretien de la vie naturelle, que le travail intellectuel réjouit le cœur et l’intelligence, considérez enfin que je suis venu moi-même sur la terre pour vous donner l’exemple du travail, que j’ai gagné mon pain de chaque jour à la sueur de mon front, que j’ai gagné la gloire du ciel par mes travaux, ma passion et ma croix. Suivez mon exemple, ma fille, soyez toujours occupée comme moi de la gloire de mon Père, soyez toujours occupée de votre âme, ne demeurez jamais oisive ; quand vous n’avez rien à faire, pensez à Dieu, pensez à moi, pensez à ma passion et vous vous occuperez utilement.

    Fuyez tous les vices, ma fille ; fuyez-les de tout votre cœur de toute votre âme, de toutes vos forces. Le vice, c’est l’inclination au mal.
    Aimez la vertu de tout votre cœur, de toute votre âme, de toutes vos forces. La vertu c’est l’inclination au bien, l’amour de la vérité, la force qui attache à Dieu.
    Demeurez toujours inclinée vers Lui, soyez toujours attachée à Lui, et vous trouverez en Lui le repos, la paix et le bonheur.

  12. Sophie

    C’est quand même très hallucinant ce qui se passe en ce moment; on est réellement rentré dans une nouvelle ère; celle où la Charité n’existe quasiment plus; .. dans les transports, plus personne n’osent se moucher, renifler trop fort, c’est un crime de lèse-majesté quand quelqu’un oserait éternuer … Dans les transports, et même dans les églises …
    Ils sont aller extrêmement loin; leur virus ( L’Antéchrist et les démons de l’air ) ont affecté absolument tous les strates de la population et de la société. Ils n’ont quasiment plus de limite, et c’est bien normal, le démon a osé enfoncer les portes de nos églises avec pour seul objectif : stopper que momentanément le Saint Sacrifice ; car après tout, il doit savoir pertinemment que ca ne peut durer qu’un temps et certainement pas éternellement comme il le fait croire à ses disciples … Et encore, il n’a pas réussi a faire cesser celles de certaines chapelles de la Tradition. A leurs risques et périls.
    C’est bien Babylone qui convulse pour sa damnation éternelle, mais en vu de sa condamnation, Lucifer a tout intérêt à ce que plus personne ne puissent se sauver quand il tombera dans le gouffre éternel. Lui-même hâte ses initiés à s’auto-détruire, et c’est bien ce qu’ils font.
    Nous sommes peut-être quasiment déjà morts aux yeux du Monde, mais nous savons, et espérons, que nous ressusciterons dans la Gloire, au coté de Notre Divin Maitre et Seigneur Jésus-Christ. Il est, avec sa Divine Mère nos seuls espoirs, et non des moindres, puisqu’il s’agit du Ciel.
    Le chômage « partiel » auquel beaucoup font face en ce moment, est un couperet pour ceux qui ont fondé leurs espoirs en ce Monde .. et ce n’est que le début.
    Si le Bon Dieu permet cela, c’est bien pour que les Hommes, puissent se sauver et même se détacher radicalement du Monde et se tourner vers Lui ( et on en plein Carême … ), Il nous offres cette chance, ce temps de repentance. La Bête ne se cache définitivement plus, celui qui ne veut pas voir cela, risque de se condamner lui-même le jour où tout va basculer.. et ca à déjà l’air de commencer.

  13. Alix

    Micron il ma Ho mon Dieu Micron qui nous sorts qu’on est en Guerre et qu’il va faire appel à l’armé pour faire face à l’épidémie et que le nouveau jour sera en rien comme hier et demain un jour nouveau ou on tirera toutes les conséquences hoooo depuis que je l’attendais cette déclaration a peine voilé s’est pour bientôt non ? 🙂 pourquoi 30 jours ? il doit y avoir une réponse surement à tous décrypter . bon bah on a changer mon jour de repos finalement je travail demain matin jusqu’à midi .
    que Dieu nous garde car nos adversaires lâcherons rien et serons prêts a aller jusqu’au bout .
    je mets le lien ou j’ai vu l’allocution de Micron .

    • Michel Mouchart

       » VADE RETRO SATANAS !… »

      Seigneur Dieu Tout Puissant,
      que Votre Sainte Volonté soit faite,
      Votre Sainte Volonté et non la mienne !
      Amen ! Alléluia !

  14. JMA

    Bonjour à tous,
    Je me demande si je ne sais plus lire ou si je manque de discernement, mais j’ai lu la prière que l’évêque de Rome à écrite et qu’il réciterait tous les matins pour la communion spirituelle. Pour moi, c’est carrément sorti d’un film d’horreur. Je ne veux même pas la copier ici, allez voir. Il l’attribuerait à St Alphonse Marie de Liguori, ce qui n’est, à ma connaissance, absolument pas le cas. Je me pose des questions sur ma capacité de lecture car des évêques ont fait réciter ça aux fidèles de leur diocèse.
    Tapez simplement dans un moteur de rechercher « prière communion spirituelle pape françois » et faites-moi part, s’il vous plaît, de vos impressions.

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