La paix sans le Christ est une paix vaine

Afin de contrer la compréhension erronée de la notion de paix que le système impose à nos esprits, il est bon de se rappeler quel fut l’enseignement de l’Eglise à ce sujet au cours des siècles et qui tient en quelques mots : une vraie paix ne saurait être que la paix du Christ.
Le détail de cet enseignement et ses principaux arguments ont été synthétisés par le pape Pie XI dans son encyclique Ubi Arcano Dei du 23 décembre 1922, dont le sujet était, en sous-titre, la paix du Christ par le règne du Christ.
J’ai tenté dans cet article d’isoler ce qui me paraissait les passages les plus instructifs de l’encyclique pour expliciter les fondements sur lesquels s’appuie la démarche de l’Eglise.
C’est donc très majoritairement sa Sainteté Pie XI qui aura la parole dans cet article.

Rappelons d’abord que nous nous situons en décembre 1922, soit à peine 4 ans après la fin de la grande guerre, et que ses effets et conséquences, qui seront dramatiques pour l’avenir, nous le savons, sont déjà visibles et sensibles, ce qui fait dire au pape :
 » C’est un fait évident pour tous : ni les individus, ni la société, ni les peuples n’ont encore, après la catastrophe d’une pareille guerre, retrouvé une véritable paix ; la tranquillité active et féconde que le monde appelle n’est pas encore rétablie. « 

Le pape alors donne le plan de son argumentation :
– mesurer l’étendue de la crise,
– en rechercher les causes et les origines,
– pour pouvoir y appliquer les remèdes appropriés.

 

L’étendue de la crise

  » Les prophètes ont des mots qui s’appliquent et conviennent merveilleusement à notre époque : Nous attendions la paix et nous n’avons rien obtenu de bon ; le temps du remède et voici la terreur (Jér. 8:15) ; le temps de la guérison et voici l’épouvante (Jér. 19:19). Nous attendions la lumière, et voici les ténèbres… ; le jugement et il n’y en a pas ; le salut, et il s’est éloigné de nous (Is. 59, 9-11).  »
Après avoir décrit sommairement la situation internationale, notamment au Proche-Orient, le pape en tire les conclusions :
 » Il en résulte que des inimitiés et des attaques réciproques entre Etats empêchent les peuples de respirer ; et ce ne sont pas seulement les vaincus qui sont aux prises avec les peuples vainqueurs, mais les vainqueurs eux-mêmes se traitent mutuellement en ennemis, les plus faibles se plaignant d’être opprimés et dépouillés par les plus forts, et ceux-ci se déclarant victimes des haines et des embûches des plus faibles. Ces pénibles conséquences de la dernière guerre, tous les pays sans exception les ressentent. « 

A ce premier fléau, il en constate un second, celui de la guerre civile, qui semble être le monopole du communisme :
« Aux inimitiés extérieures entre peuples viennent s’ajouter, fléau plus triste encore, les discordes intestines qui mettent en péril les régimes politiques et la société même.
Il faut signaler en premier lieu cette lutte des classes qui, tel un ulcère mortel, s’est développé au sein des nations, paralysant l’industrie, les métiers, le commerce, tous les facteurs, enfin, de prospérité privée et publique. »
Le communisme, qu’il qualifiera plus tard d’intrinsèquement pervers dans l’encyclique par laquelle il le condamnera, se répand hélas dans toutes les sphères de la société jusqu’à son cœur :
 » Or, fait très déplorable, ce mal s’est infiltré jusqu’aux racines profondes de la société, c’est à dire jusqu’à la cellule de la famille. « 

Enfin, il perçoit le mal suprême qui dépasse tous les autres :
 » Comme pour mettre le comble à tous les maux que Nous avons rappelés, viennent s’en ajouter d’autres qui « échappent à l’homme animal » (1 Cor. 2, 14), mais doivent être mis au nombre des pires fléaux de l’heure présente. Nous voulons parler des ravages exercés spécialement dans l’ordre spirituel et surnaturel ; comme ils mettent en jeu la vie des âmes, on voit tout de suite qu’ils dépassent en gravité la perte des biens extérieurs dans la mesure même où l’esprit est supérieur à la matière. « 

 

Les causes et les origines

 » Tout d’abord, il Nous semble entendre le divin consolateur et médecin des infirmités humaines affirmer de nouveau : Tous ces maux procèdent du dedans (Marc 7:23).
Un pacte solennel, sans doute, a scellé la paix entre les belligérants ; mais cette paix a été consignée en des instruments diplomatiques, elle n’a pas été gravée dans les cœurs, et c’est dans les cœurs que couvent encore, à l’heure actuelle, des passions belliqueuses qui sont chaque jour plus néfastes pour la société. Trop longtemps a partout triomphé le droit de la force. Insensiblement il a émoussé les sentiments de bonté et de miséricorde mis au cœur de l’homme par la nature, et perfectionnés par la loi de la charité chrétienne. Ces sentiments, la réconciliation dans la paix, toute artificielle et non réelle, est loin de les avoir remis en honneur. Chez la plupart, la haine entretenue durant de longues années a créé comme une seconde nature ; c’est le règne de la loi aveugle que saint Paul gémissait de voir contrarier dans ses propres membres la loi de l’esprit. Aussi, trop souvent, l’homme voit-il dans son semblable non un frère, comme l’ordonne le Christ, mais un étranger et un ennemi ; on ne fait presque aucun cas de la dignité de la personne humaine même ; il n’y a que la force et le nombre qui comptent ; chacun s’efforce d’écraser son prochain, afin de jouir le plus possible des biens de cette vie.
Partout on trouve le dédain des biens éternels que le Christ ne cesse d’offrir à tous par son Eglise, et une soif insatiable de posséder les biens éphémères et caducs d’ici-bas.
Or ces biens matériels ont pour effet, si on les recherche avec excès, d’engendrer des maux de tout genre et tout d’abord la corruption des mœurs et la discorde. « 

Ce matérialisme effréné qui déjà séduisait les populations d’après-guerre et qui trouve dans le communisme sa religion , ne l’oublions pas (qui fait du matérialisme athée un idéal, un but et une idole), est basé, Pie XI le rappelle ensuite, sur les trois concupiscences :
 » On ne saurait, en effet, imaginer peste plus mortelle que la concupiscence de la chair, c’est à dire la recherche effrénée du plaisir, pour bouleverser non seulement la famille, mais les Etats mêmes ; la concupiscence des yeux, c’est à dire la soif des richesses, donne naissance à cette lutte acharnée des classes, attachées chacune outre mesure, à ses avantages particuliers ; quant à l’orgueil de la vie, c’est à dire la passion de dominer tous les autres, il a en propre d’inciter les partis politiques à des guerres civiles si âpres qu’elles ne reculent ni devant les attentats de lèse-majesté, ni devant le crime de haute trahison, ni jusqu’au meurtre même de la patrie.
C’est à ces convoitises déréglées, se dissimulant, pour donner le change, sous le voile du bien public et du patriotisme, qu’il faut attribuer sans contredit les haines et les conflits qui s’élèvent périodiquement entre les peuples.  »
 » La justice fait la grandeur des nations, le péché fait le malheur des peuples (Prov. 14:34). « 

Pie XI va alors développer la cause réelle et sérieuse à l’origine du malheur du temps présent, depuis un bon siècle, qui n’a fait que s’aggraver tout au long du XXè siècle pour arriver au paroxysme actuel :
 » Bien avant que la guerre mit l’Europe en feu, la cause principale de si grands malheurs agissait déjà avec une force croissante par la faute des particuliers comme des nations, cause que l’horreur même de la guerre n’aurait pas manqué d’écarter et de supprimer, si tous avaient saisi la portée de ces formidables événements. Qui donc ignore la prédiction de l’Ecriture : ceux qui abandonnent le Seigneur seront réduits à néant (Is. 1:28) ? Et l’on ne connaît pas moins l’avertissement si grave de Jésus, Rédempteur et Maître des hommes : sans moi vous ne pouvez rien faire (Jean 15:5), et cet autre : celui qui ne recueille point avec moi dissipe (Luc 11:23). « 

 » De tout temps ces oracles divins se sont vérifiés, mais la vérité n’en a jamais avec une telle évidence éclaté aux yeux de tous que de nos jours. C’est pour s’être misérablement séparés de Dieu et de Jésus-Christ que de leur bonheur d’autrefois les hommes sont tombés dans cet abîme de maux ; c’est pour la même raison que sont frappés d’une stérilité à peu près complète tous les programmes qu’ils échafaudent en vue de réparer les pertes et de sauver ce qui reste de tant de ruines.
Dieu et Jésus-Christ ayant été exclus de la législation et des affaires publiques, et l’autorité ne tirant plus son origine de Dieu mais des hommes, les lois ont perdu la garantie de sanctions réelles et efficaces ainsi que des principes souverains du droit qui, aux yeux mêmes de philosophes païens comme Cicéron, ne peuvent dériver que de la loi éternelle de Dieu ; bien plus, les bases même de l’autorité ont été renversées dès là qu’on supprimait la raison fondamentale du droit de commander pour les uns, du devoir d’obéir pour les autres. Inéluctablement il s’en suivit un ébranlement de la société tout entière, désormais privée de soutien et d’appui solides, livrée en proie aux factions qui briguaient le pouvoir pour assurer leurs propres intérêts et non ceux de la patrie. « 

 » On décida de même que Dieu ni le Seigneur Jésus ne présideraient plus à la fondation de la famille, et l’on fit rentrer dans la catégorie des contrats civils le mariage, dont le Christ avait fait un grand sacrement (Eph. 5:32) et qui, dans sa pensée, devait être le symbole saint et sanctificateur du lien indissoluble qui l’unit lui-même à son Eglise. Aussi, dans les masses populaires s’obscurcissent les idées et les sentiments religieux que l’Eglise avait infusées à la cellule-mère de la société qu’est la famille ; la hiérarchie et la paix du foyer disparaissent ; l’union et la stabilité de la famille sont de jour en jour compromises ; le feu des basses convoitises et l’attachement mortel à des intérêts mesquins violent si fréquemment la sainteté du mariage, que les sources mêmes de la vie des familles et des peuples en sont infectées. « 

 » Enfin, on a paru exclure Dieu et le Christ de l’éducation de la jeunesse ; on est arrivé, et c’était inévitable, non pas tant à supprimer la religion dans les écoles qu’à l’y faire attaquer à mots couverts ou même ouvertement ; les enfants en ont conclu qu’ils n’avaient rien ou pour le moins fort peu à attendre, pour la conduite de la vie, de cet ordre de choses, qu’on passait absolument sous silence ou dont on ne parlait qu’avec des termes de mépris. Et, de fait, si Dieu et sa loi sont proscrits de l’enseignement, on ne voit plus comment on peut demander aux jeunes gens de fuir le mal et de mener une vie honnête et sainte, ni comment préparer pour la famille et la société des hommes de mœurs rangées, partisans de l’ordre et de la paix, capables et à même de contribuer à la prospérité publique.  »
Un des conséquences de cet enseignement laïc si contraire à l’esprit et aux mœurs chrétiens sera la fabrication de génération entières d’hommes égoïstes, égocentriques, cyniques, menteurs et jouisseurs, préférant sacrifier le bien commun à leurs intérêts, ce qui donne, par exemple, les grévistes d’aujourd’hui.

Et le pape de conclure :
 » Puisqu’on a renié les préceptes de la sagesse chrétienne, il n’y a pas lieu de s’étonner que les germes de discorde semés partout, comme en un sol bien préparé, aient fini par produire cet exécrable fruit d’une guerre qui, loin d’affaiblir par la lassitude les haines internationales et sociales, ne fit que les alimenter plus abondamment par la violence et le sang. « 

 

Les remèdes : la paix du Christ et son Eglise

Fort de ces constats et de ces analyses, Pie XI expose alors le seul remède possible et envisageable, parce que divin dans son essence même, à rappeler aux populations chrétiennes et à faire connaître aux païens.

 » La tâche qui s’impose avant toute autre, c’est la pacification des esprits. Il y a bien peu à attendre d’une paix artificielle et extérieure qui règle et commande les rapports réciproques des hommes comme ferait un code de politesse ; ce qu’il faut, c’est une paix qui pénètre les cœurs, les apaise et les ouvre peu à peu à des sentiments réciproques de charité fraternelle. Une telle paix ne saurait être que la paix du Christ : et que la paix du Christ apporte l’allégresse en vos cœurs (Col. III, 15) ; il ne peut y avoir de paix autre et différente que celle que le Christ donne lui-même aux siens (Jn XIV, 27), lui qui, comme Dieu, voit dans les cœurs (I Samuel XVI, 7) et règne dans l’intime des âmes. C’est d’ailleurs à bon droit que le Seigneur Jésus appelait cette paix sa paix à lui, car il fut le premier à dire aux hommes : Vous êtes tous des frères (Matth. XXIII, 8) ; c’est lui qui a promulgué la loi de l’amour et du support mutuel entre tous les hommes, et la scella pour ainsi dire de son sang : Mon précepte à moi est que vous vous aimiez les uns les autres comme moi-même je vous ai aimés (Jn, XV, 12) ; Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ (Gal. VI, 2). « 

  » Il découle de là clairement que la paix authentique du Christ ne saurait s’écarter de la règle de la justice, puisque c’est Dieu qui juge la justice (Ps. IX, 5) et que la paix est œuvre de justice (Isaïe XXXII, 17). Mais encore cette justice ne doit-elle pas adopter une brutale inflexibilité de fer ; il faut qu’elle soit dans une égale mesure tempérée par la charité, cette vertu qui est essentiellement destinée à établir la paix entre les hommes. « 

Voilà le premier secret de la véritable paix : elle est « proprement et tout spécialement un acte de charité  » résume Pie XI en citant la Somme Théologique.

Et le second secret, tout aussi essentiel à connaître, c’est de savoir d’où vient la charité :
 » A cette paix du Christ, qui, fille de la charité, réside dans les profondeurs de l’âme, est applicable la parole de saint Paul sur le royaume de Dieu, car c’est précisément par la charité que Dieu règne dans les âmes : le royaume de Dieu n’est ni mets ni breuvage (Rom. XIV, 17). En d’autres termes, la paix du Christ ne s’alimente point de biens périssables, mais des réalités spirituelles et éternelles dont le Christ lui-même a révélé au monde et n’a cessé de montrer aux hommes l’excellence et la supériorité. C’est en ce sens qu’il disait : Que sert à l’homme de gagner l’univers s’il perd son âme ? Ou que pourra-t-il donner pour racheter son âme ? (Matth. XVI, 26.) De même il a indiqué la persévérance et la fermeté d’âme dont le chrétien doit être animé : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps mais ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut perdre à la fois le corps et l’âme dans la géhenne (Matth. X, 28 ; Lc. XII, 4, 5).  »
Eh oui, la charité provient des biens spirituels que seuls les sacrements de la Sainte Eglise peuvent nous procurer et dont les effets se concrétisent dans les actes de la vie courante. Voilà pourquoi il n’y a pas de paix sans charité et pas de charité sans Jésus-Christ.

 » Ce n’est pas que celui qui veut goûter la paix du Christ soit tenu de renoncer aux biens de cette vie ; loin de là, le Christ lui-même les lui promet en abondance : Cherchez tout d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tous ces biens vous seront donnés par surcroît (Matth. VI, 33 ; Lc. XII, 31). Seulement la paix de Dieu surpasse tout sentiment (Phil. IV, 7), et c’est pourquoi précisément elle commande aux appétits aveugles, et ignore les discussions et discordes que ne peut manquer d’engendrer la soif des richesses. « 

 » Que la vertu mette un frein aux convoitises, que l’on accorde aux biens spirituels la considération qu’ils méritent, et l’on obtient tout naturellement cet heureux résultat que la paix chrétienne assure l’intégrité des mœurs et met en honneur la dignité de la personne humaine, rachetée par le sang du Christ, adoptée par le Père céleste, consacrée par les liens fraternels qui l’unissent au Christ, rendue par les prières et les sacrements participante de la grâce et de la nature divines, en attendant que, en récompense d’une sainte vie ici-bas, elle jouisse éternellement de la possession de la gloire du ciel. « 

 » Nous avons déjà montré qu’une des causes principales du chaos où nous vivons réside dans ce fait que de graves atteintes ont été portées au culte du droit et au respect de l’autorité, – ce qui s’est produit le jour où on s’est refusé à voir en Dieu, Créateur et Maître du monde, la source du droit et de l’autorité. « 

Tout naturellement, l’Eglise s’impose comme étant la seule institution valable pour communiquer aux hommes les vertus qui leur permettront d’établir une paix durable, puisqu’elle est la création du Christ en personne, une œuvre humaine mais instituée divinement pour transformer le monde.
Le pape Pie XI l’explique très justement :
 » Remarquons par ailleurs ce fait : sa doctrine et ses préceptes touchant la dignité de la personne humaine, la pureté des mœurs, le devoir de l’obéissance, l’organisation divine de la société, le sacrement de mariage et la sainteté de la famille chrétienne, tout cela et l’ensemble des vérités qu’il avait apportées du ciel sur la terre, le Christ ne l’a confié en dépôt qu’à son Eglise seule, avec la promesse formelle qu’il l’aiderait et serait avec elle à jamais, et il lui a donné mission de l’enseigner, en un magistère infaillible, à toutes les nations jusqu’à la fin des siècles.

Cette observation fait entrevoir tout de suite quels puissants remèdes peut et doit offrir l’Église catholique pour la pacification du monde.
Ayant été seule constituée par Dieu interprète et gardienne de ces vérités et de ces préceptes, l’Eglise seule aussi jouit à jamais du pouvoir efficace d’extirper de la vie publique, de la famille et de la société civile, la plaie du matérialisme, qui y a déjà opéré tant de ravages ; d’y faire pénétrer les principes chrétiens, bien supérieurs aux systèmes des philosophes, sur la nature spirituelle ou l’immortalité de l’âme ; d’opérer le rapprochement de toutes les classes de citoyens, et d’unir le peuple tout entier par les sentiments d’une profonde bienveillance et par une certaine fraternité (S. Aug., de Moribus Ecclesiæ Catholicæ, I, 30) : de défendre la dignité humaine et de l’élever jusqu’à Dieu qui voit les cœurs, et conforme à ses enseignements et à ses préceptes, que le sentiment sacré du devoir soit la loi de tous, particuliers et gouvernants, et même des institutions publiques ; et qu’ainsi le Christ soit tout et en tous (Col. III, 11).

L’Eglise, qui détient la vérité et le pouvoir du Christ, a seule mission de donner aux esprits la formation qui convient ; elle est aussi seule en mesure non seulement de rétablir aujourd’hui la véritable paix du Christ, mais encore de la consolider pour l’avenir en conjurant les menaces imminentes de nouvelles guerres que Nous avons signalées. Seule, en vertu d’un mandat et d’un ordre divin, l’Eglise enseigne l’obligation pour les hommes de conformer à la loi éternelle de Dieu toute leur activité, publique aussi bien que privée, en tant que particuliers comme en tant que membres de la collectivité : par ailleurs, il est évident que ce qui a trait au sort du grand nombre a une importance beaucoup plus grande.
Le jour où Etats et gouvernements se feront un devoir sacré de se régler, dans leur vie politique, au dedans et au dehors, sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ, alors, mais alors seulement, ils jouiront à l’intérieur d’une paix profitable, entretiendront des rapports de mutuelle confiance, et résoudront pacifiquement les conflits qui pourraient surgir. « 

Que l’on ne se méprenne pas sur le rôle de l’Eglise ; elle ne cherche pas à fusionner les pouvoirs religieux et séculier, mais elle a un rôle de gardien de la Vérité et de l’intégrité morale des peuples, voilà ce que rappelle avec justesse Pie XI :
 » Encore que, de par sa mission divine, elle ait directement en vue les biens spirituels et non les biens périssables, l’Eglise —  tous les biens se favorisant et s’enchaînant les uns les autres —  n’en coopère pas moins à la prospérité, même terrestre, des individus et de la société, et cela avec une efficacité qu’elle ne pourrait surpasser si elle n’avait pour but que le développement de cette prospérité.
Certes, l’Eglise ne se reconnaît point le droit de s’immiscer sans raison dans la conduite des affaires temporelles et purement politiques, mais son intervention est légitime quand elle cherche à éviter que la société civile tire prétexte de la politique, soit pour restreindre en quelque façon que ce soit les biens supérieurs d’où dépend le salut éternel des hommes, soit pour nuire aux intérêts spirituels par des lois et décrets iniques, soit pour porter de graves atteintes à la divine constitution de l’Eglise, soit enfin pour fouler aux pieds les droits de Dieu lui-même dans la société. « 

Quand on voit l’absence du rappel des droits de Dieu mais au contraire l’insistance de l’Eglise et de ses pontifes depuis le concile Vatican II pour les droits de l’homme, on mesure l’étendue de la trahison et le chemin parcouru dans toute la chrétienté par les idées maçonniques, alors qu’elles se heurtent pourtant frontalement. Ceci explique aussi la mollesse des réactions de l’Eglise quant à ces lois et décrets iniques qui pullulent aujourd’hui ; mais on ne peut pas servir deux maîtres à la fois, il faut choisir entre Dieu et le monde. Hélas, tous les pontifes conciliaires ont choisi le monde, il suffit de comparer leurs discours avec ceux de leurs prédécesseurs pour en constater l’évidence.

 

3ème remède : le règne du Christ

Les deux premiers remèdes, indispensables à la paix, n’ont qu’un seul but en définitive : instaurer le règne du Christ, seul garant du véritable bonheur sur terre et surtout, de la vie éternelle.

 » Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable —  cette paix du Christ si désirée —  tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l’ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l’Eglise puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu.
Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ.

 Jésus-Christ, en effet, règne d’abord sur tous les hommes pris individuellement : il règne sur leurs esprits par ses enseignements, sur leurs cœurs par la charité, sur toute leur vie enfin quand elle se conforme à sa loi et imité ses exemples.
Jésus-Christ règne ensuite dans la famille lorsque, ayant à sa base le sacrement du mariage chrétien, elle conserve inviolablement son caractère d’institution sacrée, où l’autorité paternelle reflète la paternité divine qui en est la source et lui donne son nom (Eph. III, 15), où les enfants imitent l’obéissance de Jésus adolescent, et dont toute la vie respire la sainteté de la Famille de Nazareth.
Jésus-Christ règne dans la société lorsque, rendant à Dieu un souverain hommage, elle reconnaît que c’est de lui que dérivent l’autorité et ses droits, ce qui donne au pouvoir ses règles, à l’obéissance son caractère impératif et sa grandeur ; quand cette société reconnaît à l’Eglise son privilège, qu’elle tient de son Fondateur, de société parfaite, maîtresse et guide des autres sociétés ; non que l’Eglise amoindrisse l’autorité de ces sociétés —  légitimes chacune dans sa sphère, —  mais elle les complète très heureusement, comme le fait la grâce pour la nature ; d’ailleurs le concours de l’Eglise permet à ces sociétés d’apporter aux hommes une aide puissante pour atteindre leur fin dernière, qui est le bonheur éternel, et les met plus à même d’assurer le bonheur de leurs membres durant leur vie mortelle.
Il apparaît ainsi clairement qu’il n’y a de paix du Christ que par le règne du Christ, et que le moyen le plus efficace de travailler au rétablissement de la paix est de restaurer le règne du Christ. « 

 

Conclusion

Le discours de Pie XI en 1922 démontrant que la paix véritable ne peut trouver sa source que dans le Christ est en contradiction directe avec celui de ses successeurs depuis le concile Vatican II.
Un pape ne peut pas aller à la tribune des Nations Unies et saluer en cette Assemblée une institution travaillant à la paix dans le monde sans rappeler, comme Pie XI l’a fait dans cette encyclique, que les Etats ont pour devoir sacré, s’ils veulent vraiment œuvrer à la paix et au bien commun, de se régler sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ. Or aucun des papes du concile étant allés à l’ONU, Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI et François ne l’ont fait, trahissant de fait autant la doctrine séculaire de l’Eglise que les instructions de son propres fondateur : Jésus-Christ.
Un pape ne peut aller cosigner avec un musulman une déclaration sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde, comme l’a fait François en février 2019, d’une part parce qu’une fois de plus il est illusoire d’œuvrer à la paix sans la baser sur le Christ et l’Eglise, et d’autre part parce que c’est de l’hypocrisie pure que de cosigner un tel document avec une religion qui ne cache pas son hostilité au christianisme. Le témoignage récent de la pakistanaise Asia Bibi ou la situation au Moyen-Orient sont suffisamment édifiants sur le sort réservé aux chrétiens en terre musulmane.

Mais l’apostasie de l’Eglise depuis le concile n’est pas seulement préoccupante et consternante, elle est surtout dangereuse car elle conduit à une nouvelle théologie sur laquelle repose tout son discours. Cette théologie est celle d’une religion de l’homme à la place de la religion de Dieu. En 1922, le pape Pie XI ne se contente pas de relier la paix au Christ, il explique au monde que seule la chrétienté le conduira vers le bonheur, ici-bas comme éternel, parce qu’elle prend sa source dans Dieu lui-même, Jésus-Christ, et que cette source est unique, non négociable et non remplaçable.
Aujourd’hui, les discours des papes conciliaires, et particulièrement de François, relativisent les vertus chrétiennes en affectant de croire que celles-ci sont partagées par tous, comme si les sacrements et les enseignements du Christ n’avaient aucun effet sur la vie intérieure. Par exemple, dans son message pour la 52è journée mondiale de la paix (1er janvier 2019), le pape François parle de « Charité et vertus humaines pour une politique au service des droits humains et de la paix. »
Il met donc sur le même plan et accorde la même valeur à la charité chrétienne et aux vertus humaines, alors que, on l’a vu avec Pie XI, les cœurs ne peuvent être transformés que par le Christ. Un chrétien, et a fortiori un pape, ne peut pas parler de vertus humaines mais de vertus chrétiennes parce que le Christ lui-même en a révélé l’excellence et la supériorité, et que ces vertus s’obtiennent, grandissent et se fortifient par la vie de la grâce, elle-même obtenue par la prière et la pratique des sacrements.
Ainsi, quand dans le même discours, François précise sa pensée -« C’est un programme dans lequel peuvent se retrouver tous les politiciens, de n’importe quelle appartenance culturelle ou religieuse, qui souhaitent œuvrer ensemble pour le bien de la famille humaine, en pratiquant ces vertus humaines qui sous-tendent le bon agir politique : la justice, l’équité, le respect réciproque, la sincérité, l’honnêteté, la fidélité.« -, il défend une logique qui n’a plus sa source dans le Christ mais dans les hommes. Toujours cette religion de l’homme où effectivement, si le Christ n’est plus la base, alors oui, ces vertus humaines peuvent être partagées par des hommes de n’importe quelle appartenance culturelle ou religieuse. Mais alors, dans ce cas-là, à quoi sert le christianisme ? Qu’apporte de plus Jésus-Christ aux hommes si ces derniers, sans lui, ont déjà les vertus nécessaires ? Toute personne sensée conviendra ici que ce discours n’est pas celui d’un chrétien, et qu’il est en contradiction flagrante avec les propos de Pie XI sur le même sujet, sur lequel il a pourtant été très clair : ce qu’il faut, c’est une paix qui pénètre les cœurs, et une telle paix ne saurait être que la paix du Christ.
Et n’oublions pas que Pie XI donne, parmi les principales causes de tous ces malheurs, le fait que les hommes se soient misérablement séparés de Dieu et de Jésus-Christ : or n’est-ce pas exactement ce que continue à faire François en prônant des attitudes et des hommes manifestement séparés de Dieu et de Jésus-Christ puisque leur appartenance religieuse n’a pas d’importance ? Et plus grave, François attribue aux vertus humaines la même valeur qu’aux vertus chrétiennes, contredisant là encore l’enseignement de tous ses prédécesseurs sur l’apport décisif du Christ et de ses sacrements dans l’acquisition desdites vertus.

Confusion, trahison, grand remplacement des idées et des doctrines, voilà la réalité du combat et des poisons qui affectent l’Eglise aujourd’hui. C’est pourquoi il est plus que jamais nécessaire de prendre connaissance des discours et de la doctrine des papes d’avant le concile, et de rappeler avec force, arguments à l’appui, que la seule paix véritable vient du Christ et qu’il n’y a de paix du Christ que par le règne du Christ.

 

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1 112 Commentaires

  1. Suzanne

    Le coronavirus a du bon ! Article dans Gloria Tv :
    « La première Eucharistie dans la cathédrale protestante Saint-Pierre à Genève, en Suisse, depuis la Réforme, prévue pour le 29 février, a été reportée au 30 mai.
    Les autorités locales ont interdit tout rassemblement de plus de 1 000 personnes en raison du coronavirus. Il est peu probable que l’événement aurait attiré autant de monde.
    Les organisateurs avaient annoncé à l’avance que « personne » ne se verrait refuser la communion. Genève est le lieu où le révolutionnaire Jean Calvin était actif. »

  2. Souri7

    Combien est-il nécessaire de savoir comment accomplir la Volonté divine pour ne pas tourner en rond… Ce temps de Carême 2020 y est plus que propice.

    François-Régis Wilhélem
    AGIR DANS L’ESPRIT…
    À LA SUITE DE THÉRÈSE D’AVILA

    CHAPITRE III : LES PURIFICATIONS DE L’APÔTRE, UNE  » PÂQUE DE L’ACTION  »

    « Dieu nous purifie en nous faisant travailler, en nous faisant marcher » (P. Marie-Eugène)0. C’est bien l’expérience d’Abraham (cf. Gn 17, 1 : « Marche en ma présence et sois parfait ») ; celle de Moïse et du peuple au désert ; celle aussi de saint Paul… et finalement de tout disciple du Christ. Un passage du livre des Actes concernant l’Apôtre illustre bien le thème des purifications apostoliques : « Cet homme m’est un instrument de choix… Je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom » (Ac 9, 15-16). Les souffrances de Paul sont à la fois purificatrices et rédemptrices, elles entrent dans le champ de la pédagogie divine qui ne cesse de se façonner « un instrument de choix » en le fondant au creuset de l’amour (car c’est l’amour qui purifie) en vue de l’édification du Royaume. Dieu donc, ne purifie pas seulement dans l’oraison et la contemplation, mais en faisant travailler pour lui.
    Sans doute est-il nécessaire d’expliquer davantage ce que l’on entend par « purification ». Saint Jean de la Croix va nous y aider.
    http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-12/07-6/Adle.htm

  3. Benjamin

    Ne cédez pas à la psychose, économisez votre précieux temps et vos nerfs en évitant de lire les articles et d’écouter les (fausses) informations sur cette pseudo nouvelle “pandémie”.

    Une nouvelle fois, les journalistes font les gros titres sur une “terrrrrible pandémie” qui menace l’humanité : le coronavirus du Wuhan, en Chine.

    Ils sont contents. Le public commençait à se lasser des grèves, des attentats, des derniers commentaires de Macron à un instituteur, ou du dernier coup de pied d’un policier à un manifestant.

    « Un bon petit virus bien mortel pour faire monter l’audimat »

    Un bon petit virus bien mortel, inconnu des scientifiques, arrivant d’une région mystérieuse d’Orient et menaçant d’infecter l’humanité toute entière, rien de tel pour faire grimper l’audimat à bon compte.

    “Pékin annule les festivités du Nouvel an chinois”, annonce le journal Le Monde sur le ton de la tragédie, comme si chacun de nous, dans nos villages de Normandie, d’Alsace ou de Dordogne, devions recevoir cette nouvelle comme une terrible déception, un signe avant-coureur de l’apocalypse à venir.
    “Faut-il craindre un nouveau Sras ?”, s’angoisse un journaliste de France-Info, comme s’il évoquait une catastrophe de grande ampleur ayant laissé des traces terribles.
    Et enfin, le plus drôle : “En Chine, la Grande Muraille en partie fermée à cause du coronavirus” (Huffington Post). L’internaute qui ne lit que le titre (99 % des cas) imaginera les Chinois se barricadant derrière leur muraille pour se protéger du virus assaillant le pays comme jadis les hordes mongoles venues des steppes glacées. Quelle belle image ! A défaut d’une authentique Troisième Guerre mondiale, que de frissons délicieux !

    Sous l’avalanche d’articles alarmistes, impossible pratiquement de retrouver les déclarations du Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat à Paris, qui explique que les patients arrivés de Chine « vont bien« , ne présentent « pas de signes de gravité« , et que « la probabilité d’une épidémie en France est extrêmement faible » (voir https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/coronavirus-les-deux-patients-hospitalises-a-paris-vont-tres-bien-7799962647)
    Tous les quatre ans, ils nous font le coup

    Pour mémoire, l’épidémie de Sras qui a occupé les médias (et les esprits) pendant de nombreux mois, à coup de milliers d’articles et flash d’information, a fait en tout et pour tout… 700 morts.

    L’épidémie d’Ebola de 2014, annoncée comme une probable pandémie mondiale avec des millions de morts à la clé, a fait en tout… 11400 morts.

    La grande “grippe mexicaine” de 2009-2010, rebaptisée grippe porcine pour ne pas vexer les Mexicains, puis grippe H1N1 pour ne pas vexer les éleveurs bretons, n’a fait aucun mort de plus que la grippe saisonnière qui se produit chaque année. Le virus s’est révélé très peu pathogène. [1]

    (J’ouvre une parenthèse. J’avais été le seul à l’époque à dénoncer la psychose exagérée autour d’Ebola. J’avais démontré que ce virus ne pouvait pas se répandre à grande échelle, et que la fin de l’épidémie aurait lieu grâce aux mesures de bon sens prises par les Africains eux-mêmes.

    J’avais démontré que les organisations humanitaires et l’OMS allaient beaucoup trop loin, désorganisant l’économie de pays déjà très pauvres et persécutant les populations locales inutilement. Qu’il s’agissait aussi d’une histoire de gros sous, l’OMS et les organisations humanitaires ayant obtenu 3 milliards de dollars au titre d’Ebola, tandis que des millions de personnes mourraient ailleurs en Afrique par simple manque d’accès à l’eau potable ou de médicaments contre le paludisme ne coûtant que quelques euros.

    Bien entendu, mes propos avaient été dénoncés comme “irresponsables” et “scandaleux” par plusieurs journalistes. Ces critiques s’étaient bien gardées de corriger leur propos (et de s’excuser) lorsque les faits m’ont donné raison.

    Mais qu’importent les faits ? Aujourd’hui, le spectre d’Ebola continue à être agité à fréquence régulière, le dernier chiffre en date annoncé étant de “80 millions de morts” à l’échelle planétaire. [2])

    Tout ce cirque est bien pratique. Il permet de mobiliser les esprits, d’obtenir des budgets, d’occuper les cerveaux, pour les détourner des échecs des politiques de santé actuels.

    « Les rues bientôt jonchées de cadavres ! »

    Cela repose sur un mécanisme psychologique tout simple : partant du principe que notre système nerveux est programmé pour réagir aux menaces les plus immédiates, les médias nous parlent d’une épidémie du type “peste noire”, avec les rues jonchées de cadavres. Mécaniquement, cela fait apparaître les terribles ravages causés par Alzheimer, la dépression ou l’arthrose, maladies qui ne sont pas ou mal soignées, comme moins importants.

    D’un point de vue télévisuel, rien de plus spectaculaire pour une télévision que les images de médecins portant des combinaisons, des masques, des lunettes et des capuchons de protection, comme s’il s’agissait d’entrer dans un réacteur nucléaire.

    Avec une bonne musique de film d’action en arrière-fond, on provoque chez le téléspectateur les frissons, l’excitation qu’on ne parvenait plus à créer avec les sujets habituels.

    « Un culot énorme »

    Concernant l’actuelle psychose de “coronavirus de Wuhan”, le culot des journalistes est d’autant plus grand que ce virus n’a strictement rien d’extraordinaire ni de spécialement inquiétant.

    Rappelons que le rhume peut être provoqué par un coronavirus. A ce stade, aucune information précise n’existe sur son niveau de transmissibilité, de virulence, son délai d’incubation ni même son origine précise.

    Autrement dit : il est beaucoup trop tôt pour s’inquiéter (et pour justifier de gros titres alarmistes dans les médias).

    On parle aujourd’hui de 80 décès, qui ont touché des personnes âgées (moyenne d’âge : 75 ans) souffrant pour la plupart de problèmes de santé graves comme des cirrhoses du foie, le diabète et la maladie de Parkinson.

    Selon le Dr W. Ian Lipkin, épidémiologiste à l’université de Columbia et conseiller de l’OMS et du gouvernement chinois lors de l’épidémie de SRAS, interrogé le 23 janvier 2020 dans le New York Times :

    “La majorité des cas mortels sont des personnes âgées et/ou ayant une maladie chronique augmentant leur sensibilité aux maladies infectieuses”. [3]

    Surprise, surprise !!

    « Les vraies causes des pandémies de maladies infectieuses »

    La grippe espagnole, qui avait fait 50 millions de morts en Europe en 1918-1919, et qui sert d’épouvantail chaque fois que surgit une maladie infectieuse, s’est propagée sur des populations amaigries, affamées, épuisées, souvent déplacées et déjà malades, à cause des horreurs et des privations de la pire Guerre qui n’avait jamais eu lieu.

    Des États, royaumes et quatre empires s’étaient effondrés, les structures administratives, les circuits de distribution de nourriture et de produits de première nécessité cessant de fonctionner. Tous les hommes valides étaient envoyés se faire massacrer au front, puis dans les guerres civiles atroces qui ont continué à l’est, désorganisant complètement la société. Voilà pourquoi le virus a fait tant de morts !

    Aujourd’hui, plutôt que de comparer ce qui est incomparable, rassurons les populations en leur rappelant que c’est par une bonne nourriture et un mode de vie sain qu’on lutte le mieux contre les virus, ce qui est parfaitement possible en temps de paix, pour peux qu’on prenne quelques soins pour sa santé.

    « Se protéger des virus »

    Nous avons de nombreuses barrières qui nous protègent des virus : s’il est vrai qu’il se transmettent par les muqueuses, donc potentiellement en absorbant des microgoutelettes de salive d’une personne ayant éternué, rappelons que nos muqueuses sont normalement recouvertes d’un film de protection (le mucus, justement) qui empêche les virus de passer. D’où l’importance d’être bien hydraté, en hiver, de respirer par le nez. Cela évite de se dessécher la bouche et la gorge, et donc d’éliminer ce film protecteur.

    En période d’épidémie, il faut, c’est évident, éviter la promiscuité, les contacts avec les muqueuses, donc se mettre les doigts dans le nez, la bouche, les yeux ou les oreilles, surtout après avoir serré des mains ou saisi des poignées de porte.

    Les personnes fiévreuses ou malades peuvent rendre service aux autres en portant un masque de protection hygiénique dans les lieux publics pour éviter de disperser dans l’air des microgouttelettes contagieuses.

    On mangera des aliments fermentés (une bonne choucroute !) pour soigner son microbiote intestinal, premier siège de l’immunité. On mangera de l’ail, et on cuisinera un bon bouillon riche en os et en herbes pour lutter contre les fatigues de l’hiver et les infections.

    On boira enfin des tisanes, en particulier au thym ou à l’origan, avec un bon miel de châtaignier.

    Un bon sommeil, réparateur, est également essentiel.

    Ces mesures vous protégeront par la même occasion du rhume, de la gastro et de la grippe, ce qui est toujours bon à prendre. Concernant le coronavirus, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, jusqu’à plus ample information.

    Source: https://www.santenatureinnovation.com/coronavirus-pas-de-panique/

    • dalencourt

      Ah, enfin du bon sens !
      J’en profite pour dire que de ce point de vue, bien que nous soyons souvent en désaccord, nous nous rejoignons sur ce sujet, astrojournal et moi ; il est courageux de rester car on se bagarre souvent.

    • teutonique

      Tout à fait d’accord avec vous Benjamin: et peut-être veulent’ils aussi empêcher les messes , qui les gênent tant, en fermant les églises en ce temps de Carême, comme lors de la grippe espagnole, mais cette fois pour enclencher leur WW3 ?
      Soit la Chine est complice du changement de paradigme voulu par le NWO soit non: en tout cas, on ne tardera plus à le savoir…
      La Chine, l’Etat le plus totalitaire de la planète avec une surveillance 5G archi-généralisée faisant chuter la protection de la barrière encéphalite, une notation du citoyen archi-débile, le « Grand Dragon » en phase de mutation, en somme dans toute sa splendeur lorsque l’on sait que l’antéchrist-système est/sera communiste ou néo-communiste ! Car ce pays ne se sera de toute manière tôt ou tard plus contenté d’être le « larbin » du monde avec ses usines hyper-polluantes…

  4. Aurélien

    Bonjour Monsieur D’Alencourt

    J’envisage de faire l’oraison de Sainte Brigitte pendant 1 an, sur internet j’ai trouvé le site suivant http://site-catholique.fr/index.php?post/Les-15-oraisons-de-Sainte-Brigitte-de-Suede, validez-vous cette oraison?
    Si un soir, je suis très fatigué ou qu’il m’est impossible de prier, est-ce qu’il faut recommencer cette oraison à zéro?

    Concernant le corrona virus, je trouve que vous sous-estimer la dangerosité du virus, en effet pour 80% des contaminés c’est une banale grippe saisonnière, mais pour les 20% restant le virus se transforme en pneumonie avec les deux poumons de touchés en même temps, ce qui nécessite des soins lourds et notamment la mise en place d’une respiration artificielle le temps de guérir.

    • R.L.

      Aurélien,
      Bravo! Faites ces oraisons et faites les sans tarder

      Ces Oraisons de Ste Brigitte sont conseillées par toute la Tradition et même par beaucoup de conciliaires.
      Pour être sûr de ne pas les manquer, il suffit de se programmer trente minutes TOUS les jours et surtout à heure FIXE.
      C’est une habitude à prendre qui vient vite.
      Si malgré tout vous veniez à manquer une journée, il est bon de les dire deux fois le lendemain au pire dans la semaine..
      Dans le cas contraire, vous risquez d’en manquer une deuxième etc…etc et finir par abandonner.
      Un petit conseil: cochez sur un agenda ou une simple feuille de papier le jour ou vous les avez dites, cela vous assurera de ne pas en oublier.

      Vous pouvez faire aussi les 7 Pater (15 minutes mais plus longtemps. résultats très importants)
      http://www.chire.fr/A-187057-les-15-oraisons-et-les-7-pater-noster-revelations-de-notre-seigneur-a-sainte-brigitte.aspx
      Pratique et pas cher.

      • Aurélien

        Bonjour
        Je vous remercie de votre réponse, malheureusement je ne vais pas pourvoir faire cette oraison, hier cela m’a pris plus d’une heure ce qui me prends trop de temps car après je n’ai plus de temps pour de Saintes lecture ni pour prier pour les âmes du purgatoire.

        • Raoul

          J’ai pratiqué cette dévotion par 3 fois à plusieurs années d’intervalle et jamais cela ne m’a pris plus d’un quart d’heure par jour. Je suis étonné que cela vous prenne 1 heure.

        • Aurélien

          Je vous assure que cela m’a pris plus d’une heure, après je l’ai récité à haute voix c’est peut-être cela.

          Une prière (oraison ou chapelet) faut-il obligatoirement la réciter à haute voix ou bien cela doit-il se faire intérieurement?
          Si l’on récite la prière intérieurement est-ce que ça ne lui retire pas de la puissance?

  5. Adrien

    Le coronavirus semble de plus en plus être un prétexte pour s’attaquer à la Sainte Messe, l’obstacle qui empêche l’apogée de l’Antéchrist

    Le diocèse de Paris annonce des mesures contre le coronavirus
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-diocese-de-paris-annonce-des-mesures-contre-le-coronavirus-20200229?utm_source=app&utm_medium=sms&utm_campaign=fr.playsoft.lefigarov3

    L’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, a adressé une message urgent aux prêtres et aux diacres de la capitale. Il leur demande d’appliquer dès aujourd’hui plusieurs mesures pour éviter la propagation du virus. À savoir :

    – proposer la communion uniquement dans les mains des fidèles et refuser dans la bouche,
    – ne pas proposer de communion au calice pour les fidèles,
    – demander aux concélébrants de communier par intinction,
    – demander aux fidèles de ne pas échanger de poignée de main en signe de paix pendant les messes,
    – vider les bénitiers présents dans l’église.

    • sosso

      bonjour à tous,
      oui… ce matin à la messe (en Loir et Cher) il y avait encore de l’eau bénite dans le bénitier mais quelqu’un était placé à côté nous mettant en garde, et le prêtre nous a dit qu’il n’y aurait pas de poignée de main en signe de paix mais qu’on pouvait le faire si on en avait envie (personne ne l’a fait, et il n’y a pas eu non la petite phrase du prêtre pour que cela se fasse) et pour la communion il nous a prévenu qu’il était recommandé de recevoir l’Ostie dans la main mais que si on y tenait absolument il remettrait dans la bouche.
      Si le prêtre avait pris la peine de donner toutes ses recommandations c’était pour les voir mises en application malgré qu’il nous ait bien dit qu’on faisait comme on voulait, mais j’ai ressenti que par respect pour lui et pour les autres personnes présentes, je devais m’y plier (il n’y avait pas beaucoup de personnes à la messe ce matin) ; alors plutôt que de ne pas communier, je me suis mise à genoux et ai reçu la communion dans la main ; car j’ai pensé que si je n’allais pas communier et que les autres personnes faisaient comme moi, ils finiraient par supprimer la communion !
      autre petit témoignage : mardi dernier je suis allée à des obsèques à l’église, dans une commune voisine de la mienne ; aucun prêtre présent ! la cérémonie a été assurée par une femme du début à la fin (jusqu’au cimetière) !
      en union de prière avec tous.
      Sosso

  6. Mathieu

    Sinistre personnage.

    Le diocèse de Paris annonce des mesures contre le coronavirus.

    L’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, a adressé une message urgent aux prêtres et aux diacres de la capitale. Il leur demande d’appliquer dès aujourd’hui plusieurs mesures pour éviter la propagation du coronavirus. À savoir :

    – proposer la communion uniquement dans les mains des fidèles et refuser dans la bouche,
    – ne pas proposer de communion au calice pour les fidèles,
    – demander aux concélébrants de communier par intinction,
    – demander aux fidèles de ne pas échanger de poignée de main en signe de paix pendant les messes,
    – vider les bénitiers présents dans l’église.

    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-diocese-de-paris-annonce-des-mesures-contre-le-coronavirus-20200229

    • Anne-Marie, REnée

      ZUT de ZUT, je me suis plantée !!!!! Mon otite que j’ai attrapée ( j’en suis à la 3eme, GLUPS….La première était BLEUE due à une merdouille appelée : »Pyo cyanique »( une boule kie….en camping tombée….La 2ème est blanche due à un stafilo( mer, piscine, vent, chaud ??????…..La 3eme sera rouge ……Et, ainsi, par le drapeau bleu-blanc- rouge votre oreille sera bouchée !!!!! Attention, si vous prenez l’avion, pensez à vous munir d’un passeport pour l’otite, il paraît que les chiens ( qui adorent leur maître ( sourire), même celui qui les brûle avec leur cigarette ( j’ai été bénévole à la SPA) J’ai vu des horreurs !!!!!!! L’HOMME » est odieux ( Aux Dieux) . J’ai, peut-être contractée cette merdouille ( jamais eue dans mon enfance ?!?!?) en « plongeant ma main dans le bénitier, ou bien en serrant une main avec « La PAIX DU ChRIst ». Je ne sais pas. Il paraît que : » QUI AIME BIEN CHÂTIE BIEN »…..Là, c’est l’otite ! Que Dieu, le Père, vous donne une clair audience. une capacité à voir au delà de ce que l’on nous raconte . Le corona trucbidule, inventé par les complices de rotochichi sera une otite dans la clair audience de ce monde. En UDP avec vous tous ! A-M. Ne pas mettre ou mettre ce commentaire, Louis, JE M’en FOUS § mon égo étant devenu un point virgule ( sourire)

    • CLAQUIN

      Si je trouve que Mr d’Alencourt a raison sur le fond concernant le Coronavirus actuel, je suis néanmoins hautement certaine que la situation peut se dégrader TRES VITE (sur les plans économique et financier d’abord). Ou non me direz-vous. Mais il y a une possibilité que ce virus soit réellement le prétexte-déclencheur pour leur plan. Pas de panique ? Eh bien pardonnez-moi mais je préfère attendre et observer.

    • laurent35

      https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/02/abus-dautorite-mgr-athanasius-schneider.html

      « La communion dans la bouche est certainement moins dangereuse et plus hygiénique que la communion dans la main. En effet, la paume et les doigts de la main, à défaut de lavage intense, contiennent indéniablement une accumulation de virus.

      L’interdiction de la Communion dans la bouche n’est pas fondée par rapport aux grands risques sanitaires de la Communion dans la main en temps de pandémie. Une telle interdiction constitue un abus d’autorité.

      […] Il y a aussi le fait qu’au cours des 2000 ans d’histoire de l’Église, on ne connaît pas de cas avéré de contagion due à la réception de la Sainte Communion. »

      […] Si l’Église de notre temps ne s’efforce pas à nouveau avec le plus grand zèle d’accroître la foi, la révérence et les mesures de sécurité à l’égard du Corps du Christ, toutes les mesures de sécurité pour les êtres humains seront vaines. »

    • laurent35

      https://oise.catholique.fr/actualites/annulation-de-toutes-les-messes-dominicales
      Chers frères et sœurs,
      Un arrêté du Préfet de l’Oise, sur décision du Ministre de l’Intérieur, interdit tout rassemblement dans l’Oise, jusqu’à nouvel ordre. Cela vaut pour les messes dominicales.
      J’ai donc demandé aux curés de prendre acte de ce dispositif et de le mettre en œuvre pour toutes les célébrations prévues, dès ce week-end.
      […] + Jacques Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis.
      Beauvais, le 29 février 2020

      • R.L.

        Jacques Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis se prépare à retrouver son homologue l’évêque Pierre Cauchon en enfers!
        Et dans l’Oise, j’imagine facilement que les magasins petits et grands sont fermés, et les cinémas Méga CGR en tête et les théâtres, j’en passe et des meilleurs?
        Et le sacro-saint match de foot!!! Supprimé???
        Je me demande ce qui sera nécessaire pour ouvrir les yeux des conciliaires?
        Ils ne peuvent pas être tous abrutis par la télé quand même!
        Que meure la 5ème république!

        • Jean-Luc

          Cher R.L.,
          Les conciliaires ont atteint un tel niveau d’ignorance des fondamentaux de leur religion qu’on pourrait leur poser la question:
          Croyez-vous que l’homme descend du singe, le singe de l’arbre et Jacques Dutronc?
          Bien à vous

  7. Michel

    Mais puisqu’on vous dit que vous devez paniquer… vous DEVEZ paniquer !
    Non mais vous allez paniquer, oui ou merde ?!

    Bien plus inquiétants sont les tous derniers développement du conflit en Syrie : la Turquie fout le binz là-bas et elle a ouvert ses frontières à l’immigration clandestine, l’OTAN a convoqué une réunion d’urgence le 28 février, à Idlib, il y a clairement une escalade militaire entre la Turquie, la Syrie, l’OTAN et la Russie. Les va-t-en guerre sont tout proches de leur but…

    • teutonique

      Un « mars bellique » à la Nostradamus arrangerait bien Macron et ses sbires pour « décaler » les Municipales qu’ils vont perdre, façon Poincaré en 14 qui est resté président pour cause de guerre, les présidentielles ayant été ajournées sine die.
      En fait, aux ides de mars 8 jours avant et après le 21/03, date la plus favorables historiquement pour attaque , je plains nos marins car les vedettes russes Kalibr ont été mobilisées….
      Comme le dit M Dalencourt, on y est… pour de bon désormais et ses dates de mi février de la chute de Babylone étaient exactes !
      Prions Saint Michel qu’il leur tanne le cuir, d’ailleurs c’est marrant, les G.J étaient au Mont ce W-E suite au 49-3…

  8. Uncle

    L’académie pontificale pour la vie a tenu des ateliers sur l’éthique en intelligence artificielle les 27-28 février.
    Le thème: renAIssance
    vidéo de l’invitation:

    Presque qu’au même moment où le maître de la renaissance, Raphaël, voyait ses tapisseries retrouver la chapelle Sixtine pour célébrer les 500 ans de son décès.

  9. Maria

    « La voie qui mène à Dieu » – Instructions de Notre-Seigneur à Sr Marie Lataste – LES 7 PÉCHÉS CAPITAUX
    LA GOURMANDISE-3

    Pour éviter ce vice, considérez combien je vous ai donné l’exemple de la pénitence, de la sobriété, de l’abstinence, de la mortification. Considérez l’exemple que les saints vous ont aussi donné dans la fuite de ce vice, et combien en le fuyant ils ont acquis de vertus sérieuses et solides. C’est la fuite de ce vice qui leur a permis de soupirer ardemment après la nourriture céleste de l’âme, qui les a attachés à moi, qui leur a fait goûter la suavité des relations avec moi, qui a purifié des mouvements désordonnés leur personne, qui a réduit leurs corps en servitude pour conserver la liberté de l’âme, qui a maintenu en eux la force, la vigueur et le courage.

    Que fait au contraire la gourmandise ? elle fait oublier Dieu et fait perdre la raison ; elle enlève à l’âme sa vigueur, parce qu’elle énerve le corps ; elle lui fait perdre les pensées pieuses, les affections saintes vers Dieu, parce qu’elle excite la concupiscence, augmente la force de la chair et l’entraîne dans l’abîme du péché. Considérez combien ce plaisir est funeste et combien vite il a disparu ; combien, par conséquent, il mérite peu que vous vous y attachiez.

    Pour éviter ce vice, mettez-vous dans la ferme résolution de ne jamais rien prendre au-delà de ce qui vous sera nécessaire, de ne point aviser à la qualité des mets, de vous maîtriser même dans le moment où vous sentirez la faim, de ne point chercher à l’apaiser immédiatement, en un mot d’observer toutes les règles de la tempérance.

    Vous les observerez, ma fille, si vous craignez d’être surprise par la gourmandise, si vous êtes dans l’intention de la combattre et si vous commencez vos repas avec cette ferme intention ; si vous éloignez le plaisir du goût ou si vous ne vous y arrêtez point ; si vous ne prenez jamais plus que le nécessaire, et si étant obligée quelquefois de manger davantage, vous le faites avec peine ; enfin si vous êtes fidèle à offrir à Dieu votre nourriture et à le remercier après l’avoir prise. Agissez ainsi, ma fille, et jamais la gourmandise n’aura accès dans votre cœur.

  10. Anne-Marie-Renée

    Au temps des dinosaures, j’avais enseigné dans le 13eme….Le quartier chinois .J’avais des élèves adorables en CM2. Un de mes pères d’élèves était commissaire dans le 13. Il me racontait qu’il ne savait pas où étaient les morts dans ce quartier ( sourire) Alors, prenez garde le poulet aux champignons noirs peut être le corps de la grand-mère, morte du corona virus et de l’oncle décédé d’un cancer de la prostate, du cousin, sauce aigre douce qui, a vécu la chimio thérapie….Tous les plats sont servis par le restaurant ROTOTOCHICHI . L’acéroila augustofolia( vitamine C) nous protègera de ce monde de zinzins….Et, la messe On évite de se faire bananer par toute une horde de moustiques ( justement le député-maire, franc maçon où j’habite, nous balance sa propagande pour les municipales. Le chéri était parti.( glorieux, cocorico !!!!!…Député !!!! Il nous revient dépité. En UDP avec vous ! A-M

  11. Sophie

    – PLUS DE MESSES JUSQU’A NOUVEL ORDRE DANS L’OISE –
    https://www.notretemps.com/sante/coronavirus-plus-de-messes-jusqu-a-afp-202002,i214072

    Et bien … Je suis maintenant persuadée que cette altercation qu’a eu cette femme Chinoise avec Bergoglio était un AVERTISSEMENT .. Le virus qui part du Dragon, jusqu’à la Rome apostate , diffuse ce « virus », comme elle l’a toujours fait depuis Vatican 2 ! Mais bien plus maintenant. Et voici que la France est touchée; non pas d’un point de vu épidémiologique, mais spirituelle et haut plus niveau, puisqu’ils ont réussi à toucher à la MESSE ! A nos églises !
    Interdiction de messes ??? Pour si peu ??? Qu’ils continuent donc a courir pour leur condamnation, à leur risque et péril !
    L’Eglise Sainte Thérèse de la FSSPX à Compiègne, est-elle touché par cette interdiction ?? Si quelqu’un à l’info …

  12. Camaron

    Lors de son apparition à Fatima (au Portugal) le 13 juillet 1917, la Sainte Vierge avait annoncé : « Pour empêcher la guerre je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la Communion réparatrice des Premiers Samedis ».

    Le 10 décembre 1925, elle apparaît avec l’Enfant-Jésus à ses côtés à Sœur Lucie, au couvent des sœurs Dorothée de Pontevedra (en Espagne). Elle lui dit alors : « Regarde, ma fille, mon cœur entouré d’épines que les hommes ingrats, à tout moment, lui enfoncent par des blasphèmes et des ingratitudes. Toi, du moins, cherche à me consoler et dis que je promets d’assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au salut, tous ceux qui, le Premier Samedi cinq mois de suite, se confesseront, recevront la Sainte communion, réciteront le chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant les 15 mystères du Rosaire avec l’intention de me faire réparation ».

    Le 15 février 1926, l’Enfant-Jésus apparaît de nouveau à Sœur Lucie. Celle-ci lui expose la difficulté que plusieurs âmes ont de se confesser le samedi et demande que la confession dans les huit jours soit valide. Jésus lui répond alors : « Oui, elle peut remonter à beaucoup plus de jours encore, pourvu qu’en me recevant on soit en état de grâce et qu’on ait l’intention de réparer les offenses faites au Cœur Immaculé de Marie ».

    Lucie en parle aussitôt à la Mère Supérieure du couvent, puis se confesse au prêtre. Celui-ci lui demande de tout écrire et de garder le manuscrit, qui malheureusement a été brûlé en 1927.

    Les cinq samedis répondent, selon une révélation de Jésus, aux cinq espèces d’offenses et de blasphèmes contre le Coeur Immaculé de Marie :
    – blasphème contre l’Immaculée Conception
    – blasphème contre la Virginité de Marie
    – blasphème contre Sa Divine Maternité, avec en même temps le refus de La reconnaître comme Mère des hommes
    – blasphème de ceux qui cherchent à semer dans le coeur des enfants l’indifférence, le mépris, ou même la haine de cette Mère Immaculée
    – offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses Saintes Images

  13. Maria

    Pour ceux que cela intéresse :
    http://foyers-ardents.org/
    depuis 2 ans, cette revue est destinée aux foyers : articles pour les papas, les mamans, les grands-parents, les jeunes ….. On peut recevoir cette revue par courrier ou par mail. L’aumonier est le Père Joseph, Capucin de Morgon ( ex-Abbé de Cacqueray). Les parents peuvent abonner leurs enfants mariés, comme cadeau par exemple (c’est plus sympa de recevoir sa revue par courrier).Bon 1er dimanche de Carême.

    • gene

      le 29 fevrier etait bien une date importante ??
      voilà comment on nous enleve la » presence de Jesus  »
      en supprimant tout simplement la messe et en nous obligeant à faire la communion dans la main !!
      chez nous notre pretre nous a laissé libre de communier sur la langue ouf!!!
      merci Louis de nous aider à voir clair par ces temps de grande confusion

  14. Jean-Luc

    Bonsoir cher Louis et chers amis du Grand Réveil,
    Je rentre de ma chapelle où je viens d’assister à une conférence donnée par l’abbé Séligny, responsable de la communication pour l’ensemble de la FFSPX, sur le thème de la situation actuelle de l’Eglise et notamment sur les 2 sujets brûlants du chemin synodal allemand et sur l’exhortation apostolique Querida Amazonia.
    La conférence a été filmée et dure un peu d’une heure et demie. C’est très détaillé et assez technique, je pense que cela vous plaira Louis.
    Je la publierai lors d’un prochain post dès que j’aurai en ma possession le fichier adéquat.
    Bon 1er dimanche de Carême à tous.
    Deo gratias

  15. Michelange

    Cher Louis,

    Bravo pour le nouvel article et merci pour le temps que vous consacrez au blog malgré votre horaire surchargé !

    Bien qu’il n’ait pas été possible de relier les dates que vous avez données à des événements ponctuels significatifs, il y a assurément une accélération des événements ces derniers temps qui correspond bien à la période que vous avez signalée à notre attention.

    Je crois comme vous que le cap des 7 ans, après le 21 décembre 2012, fin présumée du calendrier maya et après l’élection du pape François, au 13 mars 2013, pourrait être significatif et déterminer la fin des Temps pour le printemps 2020, en raison notamment de la signification numérologique du chiffre 7, comme vous l’avez très bien explicité dans vos deux articles de fin 2019 consacrés à ce thème.

    Mais je dois rajouter qu’en ce qui concerne la fin du calendrier maya, l’une de vos dates de référence par rapport au cap des 7 ans, il y a selon moi des raisons mathématiques, en plus des raisons numérologiques, qui désignent le printemps 2020 et même plus précisément le 14 avril 2020, comme une date de fin des Temps très plausible.

    En effet, les calculs basés sur la corrélation GMT qui avaient désigné le 21 décembre 2012 et faisaient correspondre cette date à la fin du Grand Cycle maya de 5200 ans dit des 13 Baktuns, avaient pour origine la date du Compte Long maya 11.16.0.0.1, soit le début du 17ème Katun du 12ème Baktun correspondant au 13 novembre 1539. Jusqu’au compte final de la complétion des 13 Baktuns, soit le 13.0.0.0.0, il restait donc 24 Katuns de 20 Tuns ou 480 Tuns à échoir.

    Or, s’il est établi que les années Tuns (brutes) du Compte Long duraient 360 jours ou 18 mois de 20 jours, les archéologues pensent, à tort selon moi, qu’elles étaient ensuite comptées bout à bout de façon continue, induisant ainsi une avance de 5 jours et quelques heures par an par rapport à l’année solaire, ce qui donnait finalement des Katuns de 19 ans et 9 mois environ au lieu de 20 ans, la période finale de 24 Katuns ou 480 Tuns équivalant à 473 ans et 40 jours au lieu de 480 ans, d’où la (fausse) date du 21 décembre (12 novembre + 40 jours) 2012 (1539 + 473 ans).

    Pourtant, en analysant les quelques documents mayas traitant d’astronomie qui nous sont parvenus, plusieurs études scientifiques ont conclu avec certitude que les Mayas connaissaient très exactement la durée de l’année solaire à 365,24 jours et peut-être même encore plus précisément. Pourquoi, dès lors, compter les années par tranches de 360 jours et induire un décalage de 5 jours par an, alors que le but d’un tel système de compte est bien évidemment, comme pour nous aujourd’hui, de déterminer le nombre exact d’années solaires écoulées entre le présent et des dates éloignées dans le passé ou l’avenir, afin de faire correspondre facilement entre elles les dates de l’année civile, sans avoir à produire des calculs d’équivalence très compliqués pour retrouver cette date.

    Ce qui signifie que l’année Tun, base du Compte Long maya, était très vraisemblablement corrigée, d’une façon ou d’une autre, à hauteur de l’année solaire et qu’elle durait en fait 365,24 jours. Cela est d’ailleurs possible d’une manière très simple, en interrompant tout bonnement le décompte du Compte Long après le 360ème jour de l’année et 20ème jour du 18ème mois « normal » , puis en le reprenant au premier jour de la nouvelle année civile Haab. Le Compte Long aurait été ainsi suspendu durant les 5 ou 6 jours (lors des années bissextiles mayas) du mois supplémentaire appelé Wayeb, signifiant repos ou vacance du Haab, ce qui n’empêche pas le temps de faire son œuvre et de continuer à se dérouler durant les jours restants.

    Les années Tuns ainsi corrigées auraient permis de prendre en compte facilement et sans risque d’erreur des années solaires et de les intégrer simplement dans un système vigésimal (en base vingt) en mettant une unité dans l’avant-dernière colonne à l’échéance de chaque 20ème jour, les mois civils mayas étant composés de 20 jours et le même jour revenant à la fin de chaque mois. Une fois les 18 mois de l’avant dernière colonne (exception au compte vigésimal) complétés, une unité est alors ajoutée à l’antépénultième colonne (celle des Tuns), puis le compte est interrompu pour l’année, avant de reprendre au premier jour de la prochaine année civile, ce qui permet la complétion exacte d’une année solaire sans introduire dans le compte de fraction de mois très difficile à gérer dans le cadre d’un système numérique en base 20. La colonne des Tuns est ensuite complétée jusqu’à 20, ce qui donne un Katun de 20 Tuns, soit en fait 20 ans exactement. Il en est de même pour la colonne des Katuns, ce qui donne des Baktuns de 400 ans et pour la colonne finale, celle des 13 Baktuns, dont la somme fait alors exactement 5200 ans, ce qui correspond également à 20 Roues calendaires de 260 ans (Compte Court) ou de 5 faisceaux de 52 ans, ce qui totalement cohérent d’un point de vue mathématique.

    L’évêque De Landa, auteur au 16ème siècle d’un ouvrage (Relacion de Las Cosas de Yucatan) expliquant notamment le fonctionnement du calendrier maya, affirme d’ailleurs que les Mayas arrêtaient le compte des jours après 27 treizaines et 9 jours (27 x 13 + 9 = 360), les Mayas comptant les jours de 1 à 13, puis reprenant le compte à 1 et ainsi de suite, ce qui permet 260 combinaisons possibles avec les 20 jours mayas et donne un calendrier religieux maya de 260 jours différenciés (Tzolkin). Cela permet en outre de faire coïncider le Compte Long avec le Compte Rituel, calendrier d’usage quotidien constitué de cycles de 52 ans nommés Faisceau maya, 5 faisceaux formant ensemble une Roue calendaire de 260 ans, dite des 13 Katuns, aussi qualifiée de Compte Court, en vigueur à l’époque de l’arrivée des Espagnols, au 16ème siècle.

    Ce Compte Rituel associait, par paire, des jours Tzolkin et Haab (issus du calendrier civil de 365 jours) suivant un cycle (faisceau) de 52 x 365 jours qui se répétait ensuite indéfiniment à l’identique. Il était l’élément central du calendrier maya et était censé fonctionner, selon les archéologues, sur la base d’une année civile Haab de 365 jours pile, c’est-à-dire sans correction d’un jour bissextile tous les 4 ans, ce qui aurait induit une dérive de 24 jours par siècle de ce calendrier au fil des saisons. Or, la description du calendrier maya par l’évêque Diego De Landa, en 1566, mentionne clairement la présence d’années bissextiles mayas tous les 4 ans et dénie toute dérive du calendrier civil, donnant même des tabelles de correspondance jour pour jour entre le calendrier maya et le calendrier julien. De plus, le cycle de base de ce calendrier (dit lustre maya) est de 4 ans, un même jour dit porteur d’année se profilant comme premier jour de l’année civile tous les 4 ans (13 x 4 = 52 ans), ce qui en fait un système idéal pour déterminer facilement une année bissextile tous les 4 ans, car il suffit de décider que toutes les années Kan, par exemple, seront bissextiles.

    Tout porte donc à croire que les Mayas comptaient en années solaires exactement comme nous et que les années Tuns et Haab, dûment corrigées, doivent être comptées comme des années solaires de 365,24 jours.

    Cela implique que la durée réelle du Compte Long, soit 480 Tuns est de 480 ans et non pas de 473 ans, ce qui nous amène à une date finale du calendrier maya au 10 novembre 2019, soit effectivement 7 ans (-40 jours) plus loin que la date originale du 21 décembre 2012, calculée sur la base de la corrélation GMT (Goodman, Martinez et Thompson), ce qui donne une raison mathématique au cap des 7 ans et qui m’avait conduit à envisager sérieusement la fin des Temps pour cette date et à lancer une énième fausse alerte, même si j’avais déjà à l’esprit l’incohérence de la date civile maya (novembre au lieu d’avril) avec les tabelles de conversion calendaire de De Landa !

    Car il restait encore à corriger la base du Compte Long, le Compte Rituel, qui a lui-aussi défilé trop vite en raison de la non-prise en compte par le Compte Rituel brut d’un jour bissextile maya, soit au rythme de 365 jours pile par an au lieu 365,2422 jours, ce qui implique 116 jours supplémentaires à rajouter à cette date, moins 2 jours pour la date de départ, le 8 Xul correspondant au 10 novembre plutôt qu’au 12 novembre, selon la tabelle de De Landa. Puis il s’agit de rajouter encore les 40 jours induits par le défilement du Compte Rituel brut, qui faisait dériver la date civile (dans l’année) du 12 novembre (date d’origine de la corrélation GMT) au 21 décembre. Car le Compte Rituel dûment corrigé doit nécessairement donner une date finale correspondant à ces tabelles, puisqu’il était calibré sur l’année solaire et que De Landa nous assure dans ses écrits que « …chez les Yucatèques, le premier [jour] de l’année était INVARIABLEMENT le 16ème jour de notre mois de juillet (26 juillet grégorien), premier de leur mois Pop… » (p.237). (https://archive.org/stream/relationdeschose00land#page/236/mode/2up)

    C’est ce qui justifie la présence de ces tables de conversion entre dates de l’année civile maya et année civile julienne, qui couvrent les pages suivantes (p.244-311) et qui n’auraient AUCUN SENS si ces dates variaient d’année en année, en l’absence de correction de correction bissextile, suivant la thèse de l’archéologie officielle sur le calendrier maya, telle qu’elle apparaît dans tous les manuels d’histoire et donc, sur Wikipédia.

    Si l’on en croit plutôt le compte-rendu de De Landa lui-même sur le calendrier maya tel qu’un prêtre maya de haut rang le lui a expliqué, il suffit de consulter ces tabelles pour obtenir la date finale (dans l’année) du calendrier maya, soit l’équivalent julien de la date civile maya, 3ème jour du mois de Kankin, ce qui nous donne le 4 avril julien, soit le 14 avril grégorien. Mais cela ne nous indique évidemment pas la bonne année et c’est pourquoi j’avais envisagé également, l’an dernier, la possibilité du 14 avril 2019 pour être certain de ne pas manquer le coche, mais suite au raisonnement exposé ci-dessus, le 14 avril 2020 paraît un bien meilleur candidat.

    Cela signifie que la date de fin du calendrier maya 13.0.0.0.0 (Compte Long) 4 Ahau 3 Kankin (Compte Court) pourrait bien équivaloir finalement au 14 avril 2020. Bien évidemment, ce n’est qu’une croyance maya et rien n’assure qu’elle ait une quelconque valeur eschatologique en soi et que le ciel va nous tomber sur la tête en ce jour-là.

    Cependant, il semble l’eschatologie chrétienne, au prix d’interprétations qui sont toujours éminemment personnelles et donc sujettes à caution quel qu’en soit l’auteur, pourrait conduire également au printemps 2020, au sens large. C’est en tout cas, en comptant large, la période que semble envisager Louis Dalencourt pour la chute de Babylone ou le début de celle-ci, car il pense que les événements de fin des Temps vont s’échelonner sur plusieurs mois et même plusieurs années, si j’ai compris !?

    Dans le cadre de mes propres recherches et pour ce qui est du 14 avril 2020, je rappelle que c’est aussi le 45ème jour de l’année romaine républicaine débutant le 1er mars, héritée de celle des Hébreux, commençant le 1er Nisan et faisant suite au jour bissextile 29 février, inséré à la fin de l’année romaine, ce qui ferait écho aux 45 jours d’attente supplémentaire de Daniel 12, l’année 2020 étant également désignée mathématiquement comme l’année de la fin des Temps, selon mon interprétation des songes de Daniel 8 et de Daniel 12.

    Les 1335 jours/ans de Daniel 12, à compter depuis l’établissement de l’abomination dévastatrice sur les lieux saints (juifs) et jusqu’à la fin des Temps, pourraient correspondre à un événement qui aurait eu lieu en 2020-1335 = 685 après J.C. Or, il se trouve que c’est la date de l’assassinat (ou la mort par la peste) du Calife Marwan Le Grand, après seulement 9 mois de pouvoir. Son fils qui lui a succédé est celui désigné par la tradition musulmane pour avoir construit les deux mosquées principales et l’esplanade des Mosquées, soit celle d’Al-Aqsa, puis celle du Dôme. Mais il en existe une troisième, la mosquée Al-Marwani, sous-terraine, beaucoup moins connue du fait qu’elle a été transformée en écurie, suite à la prise de Jérusalem par les Croisés au 11ème siècle et est restée désaffectée ensuite jusqu’à la fin du 20ème siècle. Comme on lui a donné le nom de Marwan 1er, il est probable qu’il en ait été le bâtisseur, avant son décès, en 685. Ce serait donc lui, en fait, qui aurait construit la première mosquée sur le Mont du Temple, en utilisant les ruines du Temple d’Hérode (soit l’aile du Temple), mentionnée par Daniel (9 : 27) : « … et SUR L’AILE (DU TEMPLE) sera l’abomination produisant la dévastation et cela, jusqu’à ce que la destruction décrétée se répande sur la dévastation. » (version de la bible de A. Crampon)

    Le rêve possiblement prémonitoire de Malogozata à propos de la mort de Lincoln, dont elle nous a fait part le 12 février et que vous avez-vous-même relié au 14 avril (et au 15 avril), alors qu’elle n’était pas consciente, apparemment, de cette association, constitue peut-être une confirmation supplémentaire de l’importance de cette date dans l’année en cours, ainsi que l’anniversaire de l’incendie de Notre-Dame du 15 avril, lui-aussi potentiellement un signe eschatologique de la part de la Sainte-Vierge pour nous signifier, indirectement, la date de la fin des Temps, dans la 1(0)3ème année après ses apparitions à Fatima en 1917, 6 mois ( pour 6 apparitions le 13 du mois) avant ou après le 13 octobre, date de sa dernière apparition et du miracle du Soleil, ce qui pourrait désigner le 13 avril. Le 14 avril est la moyenne des deux et pourrait donc constituer la vraie date, qu’elle n’a pas le droit de nous révéler directement.

    Ensuite, la nuit du 14 au 15 avril, c’est aussi celle du naufrage tragique du Titanic (en 1912), symbole prémonitoire du destin promis à notre civilisation dévoyée, comme Louis l’avait interprété en son temps (2014) et qui avait peut-être également une portée eschatologique pour désigner subtilement la date dans l’année de la fin des Temps à venir.

    Autre élément suggété par Louis en 2014, la date (14.4) pourrait être une allusion directe aux 144.000 élus, chiffre symbolique du 7ème chapitre de l’Apocalypse de Saint-Jean, directement lié à la fin des Temps. C’est aussi le 1(0)4ème jour ordinaire de l’année grégorienne, et cette année aussi, sans tenir compte du jour bissextile, qui constitue un rattrapage de l’année solaire.

    Enfin, si l’on retient l’hypothèse d’une naissance de Jésus dans l’année du recensement de la Judée par Quirinius en l’an 6, conformément à Saint-Luc (2 : 1-7), nous serions, historiquement, dans la 14ème année du 14ème millénaire (sur la base d’un cycle de 13’000 ans, la moitié de celui de la précession des équinoxes, correspondant à 6 ères et demi du zodiaque, dont la dernière, celle des Poissons aurait été l’ère Chrétienne). Le 14 avril est le 14ème jour du (1)4ème mois, le 4ème mois étant le meilleur substitut de 14ème mois qui n’existe pas.

    Il y a donc, selon moi, une étonnante convergence d’indices eschatologiques conduisant à cette date du 14 avril 2020, deux jours après Pâques, qu’il conviendra de surveiller particulièrement, au cas où rien de probant ne se produisait d’ici-là, autour des échéances mentionnées par Louis Dalencourt.

    En union de prière avec vous tous,
    Michelange.

    • dalencourt

      Mon cher Michelange, je vous l’ai déjà dit, les Mayas était plus qu’un peuple païen, c’étaient des satanistes patentés qui pratiquaient les sacrifices humains à grande échelle.
      Comment peut-on aller chercher chez ces gens-là une information fiable du côté eschatologique ?
      Ce calendrier est une invention satanique sans aucun valeur -si ce n’est celle de balader les naïfs avec un contenu pseudo-scientifique-, choisi par les élites pour donner leur date (21 déc) parce que c’étaient des adorateurs de Satan comme eux, et non parce que le calendrier menait à une date précise.
      Calendrier bidon pour date bidon -enfin plus exactement pour date symbolique de leurs projets et pour laquelle le calendrier n’est qu’un prétexte inventé pour faire passer le message.
      Tant que vous vous baserez sur les Mayas vous n’avancerez pas d’un pouce bien au contraire. jetez tout ça à la poubelle, cela vous fera le plus grand bien.

  16. Jean-Michel

    Bonjour Mr Dalencourt
    Voici quelques réflexions personnelles à propos de l’épidémie de ce coranovirus « chinois » qui se transforme en pandémie.
    Certes, ce qui nous arrive a pu être préparé/planifié par une élite occulte et mondialiste ; mais tout cela est englobé dans ce qu’on appelle la Providence divine : Rien ne nous arrive sans que Dieu le veuille expressément ou sans qu’Il le permette. Et tout concourt au bien spirituel de ceux qui aiment Dieu.
    Et je vois un lien entre les visions du prophète Daniel et ce « super-virus ».
    A mesure que ce virus va se propager, que va-t-il se passer ? eh bien, à mon sens, il est à craindre (comme cela s’est déjà produit pour la ville de Hong-Kong sauf erreur ou pour certaines régions d’Italie, en Lombardie ou en Vénétie) que les messes publiques soient supprimées ou interdites, tant par les autorités civiles/politiques que par les évêques !
    Et combien de temps cela risque-t-il de durer ? difficile de dire, 2 ans, 3ans ou plus ; en tous cas la grippe « espagnole » a duré quelque chose comme 3 ans…
    Bref on en arrive aux signes donnés par le prophète Daniel, dans les ultimes tribulations qui marquent le règne de l’Antéchrist, temps qui précède de peu le retour du Christ dans la gloire.
    Le prophète Daniel parle d’une part de la suppression du « sacrifice perpétuel », et d’autre part de « l’abomination de la désolation ».
    Je me suis donc replongé dans un commentaire du livre de Daniel (par Dom Jean de Monléon, publié en 1963).
    Je lis par exemple ceci : (p. 157) « Ce qui arrivera sous le règne de l’Antéchrist : … Il profanera les églises, fera cesser sur toute la terre la célébration publique du saint sacrifice (de la messe), et ne tolérera plus aucune manifestation de la religion chrétienne. »
    Et je lis encore (p.161) : « Sache seulement que, depuis le moment où le sacrifice perpétuel aura été aboli, c’est-à-dire depuis le moment où l’Antéchrist, à l’apogée de sa puissance, aura réussi à empêcher sur la face entière de l’univers, tout acte de culte public envers Dieu, et à établir à la place, l’abomination de la désolation, c’est-à-dire à se faire adorer lui-même, il s’écoulera 1290 jours, soit trois ans et demi. C’est le chiffre que donne aussi l’Apocalypse (Ap 13,5.15 )… »
    Et au terme de ces 42 mois, l’Antéchrist doit mourir. Il faut attendre encore 45 jours, pour voir le retour du Christ dans la gloire, venant juger les vivants et les morts.
    Donc on se rapproche de plus en plus du moment où les prêtres, ne pourront plus dire la messe publiquement ! Cet empêchement, cette « suppression » du sacrifice perpétuel (ou dit autrement : cette interdiction de « dire » la messe publiquement) réalise la prophétie de Daniel ! Et selon Daniel, cette « suppression » doit durer quelque 3,5 ans.
    En quoi consiste alors l’abomination de la désolation ? Je serais prêt à parier qu’il y a un rapport avec ce « pacte éducatif mondial » qui doit être signé le 14 mai prochain entre le Vatican et l’ONU… (remplacement de la religion catholique par un nouvel humanisme, où l’homme est idolâtré…) Mais déjà, Mr Dalencourt, vous démontrez par votre dernier article qu’on y est !
    Il me semble Mr Dalencourt, que vous tenez ici « votre signe » attendu pour la fin février/début mars 2020 !
    On entre à présent dans ces 3,5 ans où l’Antéchrist (en tant que système et en tant que personne) aura son « heure » de puissance et de domination sur le monde entier.
    Je pense en outre que ce coranovirus n’est pas la seule calamité (ou châtiment divin) que nous allons connaître tout prochainement durant ces 3,5 ans ; depuis une semaine les principales places financières ont plongé dans le « rouge », jusqu’où s’arrêteront-t-elles ? ça laisse augurer des « problèmes » économiques, financiers, bancaires, etc… Et puis on va connaître aussi des « problèmes » alimentaires (suite aux dérèglements climatiques, – sécheresse en Australie – neige précoce aux USA en automne dernier – aux pestes porcines et aviaires, aux nuées de criquets pèlerins dévastant des régions entières…). Et puis, nous ne sommes pas à l’abri de guerres…

    Bref, préparons-nous ! Nous entrons dans les grandes Tribulations de « la fin des temps » !
    C’est mon sentiment (mais je peux me tromper…)

    • Interrogation

      Bonjour j’aimerais savoir comment le prophète Daniel selon votre citation peut parler de « la religion chrétienne »sachant qu’il a vécu en -700 avant JC et que la religion chrétienne ou catholique a commencé physiquement à la mort du Christ par le symbole de La Croix?

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