Non, Paul VI ne peut pas être saint

il est curieux de constater que tous les papes du concile Vatican II ont été canonisés. Après Jean XXIII et Jean-Paul II en 2014, c’est au tour de Paul VI aujourd’hui. Il y a là une volonté systémique qui surprend, comme si une sorte d’idéologie avait pris le pas sur la notion traditionnelle de sainteté : pour être béatifié ou canonisé, un pape doit avoir exercé des vertus chrétiennes héroïques non seulement comme chrétien, mais comme pape, ou alors avoir été martyrisé. Est-ce vraiment le cas ?
Mais derrière ces trois canonisations se profile en réalité un autre message : la canonisation du concile Vatican II et des trois hommes qui l’ont fait : le premier l’a porté sur les fonds baptismaux, le second en a construit les fondations, le troisième l’a fait grandir jusqu’à l’âge adulte.

3 papes saints de suite, du jamais vu. Ou plutôt, si : les 53 premiers papes furent tous saints, ceux des débuts de l’Eglise. Un peu comme si la nouvelle église issue du concile voulait l’imiter, preuve qu’il s’agit bien d’une rupture, d’un nouveau commencement, méritant d’être souligné par ces canonisations.

L’Eglise nous dit donc sérieusement que de 1958 à 2005 sans quasiment discontinuer -mis à part les 33 jours de Jean-Paul Ier- soit tout de même 47 ans, nous n’avons eu que de saints papes, si saints qu’ils méritent d’être honorés et portés sur les autels.

Pourtant, n’importe qui reconnaît, y compris dans l’Eglise issue du concile (que nous appelons conciliaire), que cette même période est caractérisée par une chute vertigineuse du nombre de fidèles pratiquants ainsi que des vocations, et d’une crise de la foi sans précédent.
Question : comment l’Eglise peut-elle connaître de tels problèmes de fond tout en ayant à sa tête de saints hommes ? N’est-ce pas paradoxal, et même contradictoire ?
Surtout qu’il s’agit là d’une crise spirituelle et non matérielle ; or justement l’Eglise a charge d’âmes.
Reposons donc la question autrement : comment des saints peuvent-ils faire fuir les âmes, alors que la sainteté repose, en principe, sur leur capacité à les attirer auprès d’eux ?

La réponse est simple, elle brûle les lèvres, et en même temps elle soulève une terrible question :
Parce que ces papes ne sont pas saints.
Parce que le concile n’est pas saint.
Parce que « Rome a perdu la foi » et est « devenue le siège de l’Antéchrist » (Notre-Dame à la Salette).
Parce que nous sommes arrivés au degré d’imposture finale, un des pires qui soit parce qu’il sème une confusion aux proportions irréparables dans les esprits ; celui de procéder à de fausses canonisations – ou plus exactement à des canonisations pour des motifs idéologiques et non religieux. Un comble pour une religion, surtout pour la seule à avoir des saints.

Mais restons sur le cas de Paul VI puisque c’est celui qui nous occupe.
Jean-Baptiste Montini, successeur de Jean XXIII, fut élu pape en 1963, durant le concile Vatican II, ouvert 9 mois avant, et qui se terminera en décembre 1965.
Lui-même vécu jusqu’au 6 août 1978, soit un pontificat de 15 ans.

 

Ecarté par Pie XII pour traîtrise

On a maintenant la preuve, avec le recul et parce que tout finit par se savoir, que la franc-maçonnerie ecclésiastique cherchant à prendre le pouvoir dans l’Eglise, avait jeté son dévolu sur Mgr Montini, son poulain privilégié, qu’ils avaient formé et préparé pour être le successeur de Pie XII.
Cette infiltration de l’Eglise par la franc-maçonnerie commençait à se faire sentir, c’est pourquoi Pie XII chargea l’abbé Luigi Villa de repérer et démasquer tous les hauts prélats appartenant à cette organisation secrète, ennemie mortelle de l’Eglise. Il s’appuya également sur d’autres hommes comme le colonel Arnauld, ancien membre du Deuxième bureau français.

Sous le pontificat du pape Pie XII, Mgr Montini fut nommé pro-secrétaire d’état en 1944 avec Mgr Tardini. La secrétairerie d’Etat au Vatican est l’équivalent de notre Matignon. Ces deux prélats étaient donc en quelque sorte de « vices-premiers ministres » sous l’autorité directe du pape.

Il fut apporté la preuve à Pie XII que son pro-secrétaire d’état Montini entretenait des rapports secrets avec l’Union soviétique, régime communiste anti-catholique, à l’insu du pape et donc le trahissant, ce qui explique la brusque décision de Pie XII en novembre 1954 de démettre Montini de ses fonctions de pro-secrétaire d’état, et de l’éloigner de Rome en le nommant archevêque de Milan.
De plus, malgré les pressions de certains hauts prélats (afin de satisfaire les exigences de la franc-maçonnerie ecclésiastique), Pie XII se refusa toujours de nommer Montini cardinal, ce qui l’excluait de facto du collège des cardinaux et donc de la liste des prétendants à la papauté.
(plus de détails sur Paul VI ici)

Ceci contrecarrait grandement les projets de nos ennemis : avoir un pape « selon leurs besoins« . Pas nécessairement franc-maçon lui-même, mais inféodé à la franc-maçonnerie, afin de lancer leur fameux projet de réforme de l’Eglise.
Il fallait pour cela un homme décidé et acquis à leurs idées, et surtout jeune, afin d’avoir le temps de mettre en place le plus grand projet de destruction qu’ait connu l’Eglise.

Donc, mis au courant de la dangerosité de Montini par l’abbé Villa et le colonel Arnauld, le pape Pie XII l’écarta du pouvoir et l’empêcha d’être son successeur. C’est pourquoi, nous le savons aussi aujourd’hui, ils durent se résigner à faire élire un pape de transition, qui fut Jean XXIII, non sans mal puisque le cardinal Siri fut d’abord élu au conclave de 1958, et dut renoncer sous la pression. Car maintenant que les ennemis étaient arrivés au but, ils ne pouvaient plus laisser filer ce pouvoir tant convoité.
Ils ont choisi Roncalli (Jean XXIII) parce qu’il était un des leurs, et parce qu’ils le savaient malade : les quelques années lui restant à vivre devaient suffire pour résoudre ce contretemps. Les deux choses que devait faire Jean XXIII étaient de nommer Montini cardinal (ce fut fait au premier consistoire du 15 décembre 1958, soit seulement un mois et demi après son élection !) et convoquer le concile, ce qu’il annonça le 25 janvier 1959, soit 3 mois après son élection.
Qui était pressé ? Jean XXIII ou le groupe de pression qui tire les ficelles dans l’ombre ?
Il n’y avait plus qu’à attendre qu’il meure tranquillement, afin que Montini puisse prendre la place.

Ce fut chose faite en 1963.
Commence alors le pontificat de celui qui fut, probablement, le pire pape de l’histoire de l’Eglise.

 

Paul VI, le plus grand destructeur de l’Eglise

Je sais bien que j’instruis ici un article à charge sur Paul VI, mais la pile des mauvaises actions est tellement plus élevée que celle des bonnes, que la balance est considérablement déséquilibrée.
Il faut que les gens sachent.

Nous allons ici décrire quelques aspects marquants de son pontificat, suffisamment pour comprendre que ce pape ne peut en aucune manière être ajouté à la liste des saints, à moins de raisonner d’une façon inversée.
Une liste plus complète de toutes ses (mauvaises) actions est consultable ici.

 

1) L’intronisation de Lucifer au Vatican le 29 juin 1963
Le pape Paul VI est élu le 21 juin 1963, ce qui en soi est déjà un signe puisque c’est le jour de la triple donation de Jeanne d’Arc. A qui allait-on transmettre l’Eglise via Montini ? La réponse vint huit jours après. Don Luigi Villa l’a révélé, mais aussi le père Malachi Martin, ancien secrétaire du cardinal Bea, qui décrit la scène dans son ouvrage La maison battue par les vents.
Une double messe noire fut célébrée simultanément à Rome et Charleston (États-Unis) le 29 juin 1963 afin d’introniser Satan dans la chapelle Pauline, donc au Vatican.
Ceci est la preuve que Jean-Baptiste Montini était bien l’homme qu’ils attendaient, celui qui devait faire basculer l’Eglise dans la société de l’Antéchrist, en faire même l’Antéchrist-religion.
Le lendemain, 30 juin, Paul VI était couronné.
La triple donation est claire : l’Eglise est confiée à Paul VI, qui transmet le pouvoir à Satan, qui le lui rend le lendemain.

Beaucoup de gens se sont interrogés sur la fameuse phrase de Paul VI « Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu » prononcée le 29 juin 1972. En fait l’explication est simple : c’est un aveu, une affirmation, par quelqu’un qui était bien placé pour le savoir. Voilà pourquoi il l’a prononcé le jour anniversaire de cette intronisation, neuf ans après.
Le 21 décembre prochain cette élection soufflera ses 666 bougies : le fait que ces 666 mois tombent le jour de la fin du monde (supposée en 2012) est-il vraiment un hasard, ou un avertissement du Ciel, avec six ans d’avance ?

 

2) Le concile Vatican II
Le sujet est trop vaste pour être développé ici. Je me contenterai de souligner trois points :

a) La rupture avec le passé. Ce n’est un secret pour personne, ni même un point de désaccord : du concile sortira une nouvelle Eglise, appelée conciliaire, en rupture d’abord liturgiquement, puis doctrinalement. Que je sache, aucune religion ne s’est mise en rupture avec son passé, même les « églises » protestantes, au contraire elles y puisent leur force et leur légitimité. Rien que cet aspect devrait nous faire réfléchir.

b) la mise en conformité avec l’esprit du monde. Cette rupture s’explique notamment par l’évolution de la société, qui depuis le début du siècle, était entrée dans une ère de prospérité et de progrès technique et scientifique hors normes. Or, peu le soulignent, mais cette nouvelle façon de vivre va entraîner un changement de mentalité.
Pour la première fois, l’humanité entrevoit la possibilité de se passer de Dieu, car l’homme parvient à une maîtrise qui lui permet non seulement de tout régler, mais d’acquérir des fonctions anciennement du domaine exclusif du divin. Par exemple, la capacité de modifier la création dans son essence même, par la génétique. Cette civilisation du progrès matériel s’oppose à la civilisation spirituelle construite par la chrétienté, qui repose non pas sur l’homme mais sur Dieu.
Or les Pères du concile, même inconsciemment, avaient bien perçu le véritable enjeu : peut-on s’opposer à cette nouvelle société dont la mentalité est en contradiction avec la nôtre ? Ils ont essayé, portés par le courant libéral, de rendre compatible la foi avec cet esprit (païen) du progrès technique. Voilà la véritable signification du fameux « esprit du concile« .

c) l’adoption de la religion de l’homme. Le problème principal de cette position consiste en fait à reconnaître une civilisation où la gloire de l’homme prend le pas sur celle de Dieu, car par elle, l’homme se divinise par la matière et entre dans ce que j’ai appelé les Béatitudes matérielles. Un peu comme si l’Eglise avait voulu rendre compatible la vie selon la chair et la vie selon l’esprit. Mais on sait par saint Paul que c’est impossible. En adoptant l’esprit du siècle par cette ouverture au monde, l’Eglise bascule petit à petit dans la religion de l’homme, une religion humaniste où l’homme prend le pas sur Dieu parce que, répétons-le, il n’a plus besoin de Dieu pour progresser et résoudre tous les problèmes sur terre. Dieu devient un être abstrait, lointain, ou au contraire un ami, une sorte de copain, mais dans les deux cas il change complètement de statut, d’où la rupture nécessaire d’avec le passé. La célèbre “Pastorale de l’Église dans le monde d’aujourd’hui” y trouvera ses fondements, elle qui fait devenir l’homme “centre et chef du monde” à la place de Jésus-Christ.

 

3) Première visite à l’ONU d’un pape
Paul VI sera le premier pape à se rendre à l’ONU pour y prononcer un discours, le 4 octobre 1965. Le terrain avait été préparé par l’encyclique Pacem in terris de son prédécesseur, où pour la première fois un pape reconnaissait dans les droits de l’homme la capacité à apporter et garantir la paix. Nous sommes directement dans le nouvel esprit dont on parlait à l’instant : désormais, et c’est officiel, l’Eglise défend les droits de l’homme au lieu des droits de Dieu, elle a basculé dans la religion de l’homme.
Paul VI viendra à l’ONU répéter la même chose, ce discours humaniste qui est désormais celui de l’Eglise : « ce que vous proclamez ici, ce sont les droits et les devoirs fondamentaux de l’homme, sa dignité, sa liberté, et avant tout la liberté religieuse. Nous sentons que vous êtes les interprètes de ce qu’il y a de plus haut dans la sagesse humaine ». Il y a clairement remplacement du règne social du Christ par celui des droits de l’homme. Ceci est la marque de la bête, à savoir de l’Antéchrist, comme démontré dans notre précédent article du 7 octobre 2018.

 

4) Déclaration Nostra Aetate
Cette déclaration fut promulguée quelques jours avant la clôture du concile, le 28 octobre 1965. Les deux aspects révolutionnaires de ce texte sont :
– l’instauration d’un dialogue interreligieux avec les confessions non chrétiennes ;
– et pour la première fois, encore, l’Eglise reconnaît une possibilité de salut en dehors du Christ.
Ceci est en totale contradiction avec les instructions du Seigneur à l’Ascension, où il charge les apôtres de convertir le monde et non de dialoguer avec les autres religions. Quant à la doctrine du salut, là aussi Dieu le Fils a été très clair : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne peut aller au Père que par Moi » (Jean 14:6). Il est donc impossible de reconnaître quoi que ce soit aux autres religions, doctrine formulée jusque-là ainsi :  » Hors de l’Eglise, point de salut « .

 

5) La nouvelle messe
Mais l’ultime trahison, la plus voyante et la plus marquante, c’est sans conteste la modification de la messe. Il faut savoir que la messe catholique n’a pas d’équivalent dans les autres religions. Tout le monde rend un culte à « son Dieu » via des cérémonies et des célébrations, mais aucune ne prétend faire venir Dieu en personne à chaque célébration. Pourquoi ? Parce que c’est une institution divine qui ne pouvait être décidée que par Dieu en personne, et qui dépasse totalement l’entendement humain. C’est pourquoi aucun homme ne pouvait « l’inventer ». Ceci est d’ailleurs la preuve de l’origine divine de la religion catholique, à l’exclusion de toutes les autres puisqu’aucune ne possède d’éléments différentiateurs de ce type, foncièrement divins.
Là encore, la nouvelle messe, patiemment construite de 1965 à 1969 puis étendue à l’Eglise universelle et rendue obligatoire à partir du 30 novembre 1969, est en rupture totale avec celle du passé. Bien sûr qu’en deux mille ans, on a vu l’Eglise préciser, compléter, enrichir, définir, retrancher, améliorer, adapter, sa doctrine et sa liturgie, mais toujours en continuité avec l’adoration en esprit instituée par le divin Maître et transmise fidèlement par ses apôtres. C’est la fameuse continuité et succession apostolique. A aucun moment il n’y a de rupture avec l’ancien, mais plutôt une évolution et une progression s’enrichissant et se corrigeant dans le temps.
Sauf à partir du concile.
L’évolution la plus marquante, mais finalement cohérente avec cette nouvelle religion de l’homme qui se mettait en place, est le retournement des autels. Là où précédemment le prêtre et les fidèles se tournaient spontanément vers le Tabernacle où se trouve la Présence Réelle de Dieu -et donc l’endroit le plus sacré de l’église, celui vers lequel doit monter toute adoration, c’est logique-, dorénavant le prêtre tourne le dos au dit tabernacle, quand ce dernier n’est pas relégué à la périphérie, pour se tourner vers les fidèles. L’attraction principale n’est plus le Seigneur : pour le prêtre ce sont les fidèles, pour les fidèles c’est le prêtre. Une façon très nette, et très concrète, d’accomplir l’abomination de la désolation dont parle Jésus dans l’évangile de la fin du monde.
Ils ont donc retourné et décapité les autels, mais aussi modifié en profondeur la liturgie.
D’où la désacralisation manifeste du rite et des manières entraînant de nombreuses pratiques sacrilèges, comme la communion dans la main ou sa distribution par des laïcs ; aujourd’hui l’indifférence est quasiment unanime envers le Tabernacle, du moins en France, où se trouve pourtant notre Dieu en son corps, sang, âme et divinité.

Concernant ce mystère de dénaturation de la messe, je vais hasarder ici pour la première fois une théorie pour tenter de lever le doute concernant sa validité. La voici :
Bien que cette nouvelle liturgie dénature la messe, la rend bâtarde et amoindrit la foi, elle ne supprime pas le sacrement car le Seigneur est au-dessus des contingentements humains. Le cœur de la messe contient deux volets, qui sont les équivalents du jeudi saint et du vendredi saint, à savoir l’institution d’un rite sacré transmissible et répétable (la Sainte Eucharistie – jeudi saint) et le renouvellement non sanglant du sacrifice de la croix (offrande au Père du sang rédempteur du Fils – vendredi saint). Or la nouvelle messe occulte presque entièrement le sacrifice de la croix au bénéfice du repas pascal. On peut donc dire que d’un certain côté cette messe abolit le sacrifice car elle réduit ce dernier à une commémoration, un repas, donc elle abolit symboliquement le renouvellement du sacrifice du Fils au Père du vendredi saint, mais elle n’abolit pas le mystère de la transsubstantiation et la Présence Réelle.
Ceci expliquerait l’extraordinaire progression du péché dans le monde depuis la nouvelle messe, car le sacrifice du sang a pour objet la Rédemption, dont le but est de « sauver son peuple de ses péchés » (Matthieu 1:21). Si le sacrifice du sang saute, la protection contre le péché saute.

 

6) La modification du rite d’ordination des prêtres et des évêques
On aurait pu parler aussi de la réforme du bréviaire ou de celle de l’enseignement dans les séminaires. Toutes ces réformes ont eu pour conséquence un grand amoindrissement des grâces conférées au sacerdoce, malgré la bonne volonté de bien des prêtres. Certains théologiens, souvent sédévacantistes, affirment que cette réforme du rite d’ordination des prêtres invalide le sacerdoce.
En réalité, elle est comme tout ce qui touche le concile et ce qui en sortira : elle produit des hommes tièdes, formés à s’adapter au monde au lieu de le combattre, qui confèrent des sacrements bâtards et dénaturés, mais bien valides, et qui défendent la dignité de la personne humaine avant celle de Dieu. Comment voulez-vous que les fidèles reçoivent de grandes grâces dans ce contexte ?
Ils vont les chercher directement auprès de la Vierge Marie, c’est encore le mieux à faire.

 

7) Pour clore ce chapitre sur les méfaits de Paul VI, laissons le mot de la fin à Don Luigi Villa :
« Si nous voulions faire une synthèse du pontificat de Paul VI, nous pourrions dire que politiquement, il était de gauche, qu’intellectuellement, c’était un moderniste et que religieusement, c’était un franc-maçon. En effet avec lui, la foi fut détruite par l’œcuménisme, l’évangélisation fut remplacée par le dialogue, le Règne de Dieu fut remplacé par le “Règne de l’Homme”, au nom de la laïcité et des présumés “droits de l’homme”.

 

Conclusion

L’Eglise conciliaire joue avec le feu. Elle porte la confusion à son plus haut niveau. Elle désoriente et trompe les fidèles à un degré impensable et jamais atteint. Elle créée des lésions durables et irréversibles dans la piété et dans la saine dévotion.
« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres » (Isaïe 5:20). Oui, malheur à ces destructeurs.
Effectivement, ces canonisations sont le signe non seulement de la décadence de l’Eglise, mais aussi d’une intervention divine imminente, d’un terrible châtiment à la hauteur du péril, de la faute et de l’injure.

Il est impossible qu’une telle confusion soit durable car on touche ici même à ce qui est réservé au divin, car tout ce qui est saint est béni par Dieu. Si l’Eglise conciliaire a l’outrecuidance aujourd’hui d’appeler saint le concile et ceux qui l’ont fait, si elle appelle sainte la religion de l’homme que le concile a créée, si elle canonise les acteurs de ce massacre, alors la prophétie de la Salette s’est réalisée : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« .

La troisième canonisation est la bonne, la trinité satanique est désormais unie sur les autels, les trois bêtes de la sixième coupe ont achevé de cracher leurs esprits malfaisants sur la terre.

Place à la 7ème période, car les jours de l’Antéchrist sont strictement comptés.

 

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563 Commentaires

  1. Colombe de la Lys

    Bonsoir, j’ai fais un rêve très étrange je parlais à une vieille dame en lui posant des questions et elle me répondait puis j’ai vu 4 dragons dans le ciel.
    Il y avait un immeuble où j’ai vu la structure se détruire et faire apparaitre une sculpture de chevalier tenant une épée, cette épée a empalé les 4 dragons en même temps avec sa lame, puis qui par la suite ces dragons sont devenus des arbres.
    J’ai ensuite pris la route pour me diriger vers un immeuble en regardant de derrière la sculpture de chevalier s’est transformée et est devenue une sculpture d’un pape ou d’un évêque avec un costume rouge et blanc portant une mitre rouge et blanche sur la tête, cette sculpture s’est encore transformée pour devenir une sculpture d’un évêque ou d’un pape cette fois-ci habillé d’un bleu et d’un blanc mais l’habit semblait différent de la première sculpture à mesure que j’avançais je sentais une tristesse s’emparer de moi, un point au coeur et une musique triste tout au long du rêve qui devenait de plus en plus triste puis pour finir, cette sculpture s’est encore transformée pour devenir une sculpture d’un pèlerin semblable à l’iconographie de saint-joseph portant le petit Jésus.
    Puis j’ai emprunté l’entrée d’un immeuble ou je voyais des gens descendre de celui-ci habillé dans des costumes d’Halloween, toujours dans une ambiance triste et douloureuse.
    Au sortir de mon rêve j’étais vraiment triste, toujours un point au coeur et les larmes aux yeux, sans comprendre pourquoi…
    Est-ce que ça parle à quelqu’un ?

    • Colombe de la Lys

      J’ai oublié de stipuler que avant de me coucher j’ai bu du vin liturgique que les prêtres utilisent généralement pour faire les messes, un vin en provenance d’Italie et produit exclusivement pour les messes, je ne sais pas si ça a un lien mais ce vin est très doux et apaise beaucoup, différent des vins traditionnels.

    • Bigouden29

      Halloween, fête sataniste le 31 ( inverse de 13) octobre veille de la Toussaint.(11/01=111, couverture the economist)
      Si l’ambiance est pesante et les gens tristes, çà peut signifier peut-être quelques chose d’affligeant ce jour là?
      Wait and see.

    • Jerome

      Bonjour

      C’est très intéressant ce rêve.

      Je n’ai pas de savoir dans l’interprétation des rêves, c’est donné aux prophètes comme Joseph ou c’est un charisme que Dieu donne.

      Néanmoins il est possible d’essayer de l’interpréter positivement à condition de ne pas s’enfermer dans une interprétation.

      Votre rêve semble faire un état des lieux de votre âme, ou parler du futur de votre âme.

      Poser des questions à une vieille femme pourrait signifier obtenir la sagesse, en effet elle répond aux questions.

      Cette sagesse permet de montrer la véritable autorité de votre monde intérieur qui seraient symboliser par 4 dragons, une autorité deux fois duels ? Ou une autorité qui pourraient s’élancer dans toutes les directions de l’espace intérieur ?

      L’immeuble serait l’édifice de votre foi, et cette foi serait consolidée par la parole de Dieu qui serait comme une épée ayant vaincu ces dragons. La transformation en arbre pourrait signifier que ce mal vaincu finalement se transforme en un bien puisque l’arbre 🌳 as des racines et qu’il s’élance vers le Ciel.

      Puis les statues se transformant en ecclésiastique, je sais pas, néanmoins il y a un sens allant vers le dépouillement spirituel et l’innocence, votre foi est peut être allé de l’orgueil vers l’humilité.

      La tristesse étant peut être la conscience que vous avez peut être vaincu (ou que vous vaincrez) votre âme concupiscente par la sagesse et la parole de Dieu, il en est pas de même pour les gens autour de vous qui ne se rendent même pas compte qu’ils doivent vaincre leurs démons intérieurs. Le don des larmes étant toujours une bénédiction, votre cœur n’étant pas de pierre.

      Évidemment il ne faut pas prendre pour 💰 argent comptant ce qui est écrit mais je crois que c’est bien un événement à l’intérieur de vous, un cheminement positif.

    • Jean-Michel 25

      Bonsoir,
      Quelques pistes, sachant qu’un rêve est toujours en rapport avec la personnalité du rêveur.
      La femme âgée est sans doute une personnification de la sagesse naturelle, intérieure, qui possède les réponses aux questions que nous nous posons: ces réponses sont en nous.
      La suite est une variante du mythe du héros, comme dans le conte du vaillant petit tailleur qui en tue « quatre d’un coup ». Le chiffre quatre exprime la totalité, comme les 4 éléments, les 4 points cardinaux, etc. Il y a quatre aspects bien différenciés du dragon.
      On a l’impression qu’au cours du rêve, le chevalier se transforme en homme d’église puis en pèlerin, comme s’il abandonnait sa mission et son combat, d’où l’ambiance triste.
      Dans ce contexte, les personnes en costume d’Halloween sont sous l’emprise du dragon, ses serviteurs, et il n’y a personne pour s’y opposer, comme dans le monde actuel.
      JM

    • dalencourt

      Ce rêve est intéressant, même si on peut se demander si vos lectures ou le cinéma « fantastique » n’influencent pas votre pensée.
      Le dragon est la figure de Satan dans l’Apocalypse ; 4 dragons c’est le démon qui règne sur le monde, aux 4 points cardinaux.
      Le chevalier, c’est le 5è cavalier de l’Apocalypse, Jésus-Christ, dont nous attendons avec impatience l’intervention pour défaire, justement, les 4 dragons. De ceux-ci il ne restera plus que les bons une fois les mauvais extirpés de la terre, qui deviennent des arbres verts ; dans l’Ecriture sainte, l’herbe verte figure les justes.
      La suite est intéressante car elle correspond à ce que je pressens : sur terre, Notre-Seigneur (le chevalier) est représenté par son Eglise et en premier lieu par son Vicaire, le pape. C’est pourquoi le chevalier se transforme en pape ; la phase rouge et blanche est celle des tribulations (rouge des martyrs et blancheur de la pureté), celle blanche et bleue de la reconquête, qui est dirigée par la Vierge Marie, symbolisée par le bleu. Enfin apparaît le vrai visage de cette église, celle des « Joseph », qui symbolise l’Eglise qui n’a pas failli, celle restée pure :
      https://legrandreveil.wordpress.com/2017/11/17/saint-joseph-les-deux-eglises/
      Or le renouveau de l’Eglise et la victoire du chevalier passent par la résurrection des témoins, c’est à dire la reconnaissance du bien-fondé de la démarche des « Joseph » c’est à dire de la Tradition.
      Le cheminement de votre rêve : chevalier qui devient pape ou évêque souffrant d’abord (d’où la tristesse), puis réconforté par la Vierge Marie, et enfin le pèlerin-témoin sous la figure de saint Joseph illustre exactement ce qui s’est passé dans l’Eglise, et surtout comment cela va se terminer : la gloire éclatante des témoins est une gloire humble.
      Pour le reste, l’humanité déchue qui fête le diable à Halloween ne peut vous inspirer que de la tristesse et du dégoût. Parions que ce soit sa dernière fête.

      Il n’y a pas de vin liturgique ; on utilise généralement un vin sucré, mais il n’y a pas de vignes spécialement prévues pour cela, votre vin spécial c’est plus du marketing qu’une réalité. Et avant d’être consacré, le vin n’est que du vin comme un autre. Boire du vin soi-disant liturgique ne veut rien dire, ne vous rend pas meilleur, et n’influe sûrement pas sur vos rêves.

  2. Sophie

    Quel theatre …
    On va vraiment nous faire croire que le type responsable de ces « colis », était sur le route avec ces posters sur ses vitres arrières ???? C’est un sketch.

    L’année dernière, le deep-state a effectué un entrainement de grande ampleur assez intriguant intitulé ‘Operation Gotham Shield’
    https://www.fema.gov/media-library-data/1485181561728-cc8ee784c06a28c504938336e762fa89/Updated_NEP_17_18_Slides_2016-09_30_V2_508c.pdf

    • Thierry

      Bien vu Sophie, réveillée comme jamais ça fait plaisir.
      Et comme par hasard, il avait même des posters de trump bien en évidence sur la camionnette quel foutage de gueule.

    • dux

      encore une de ces nombreuses mises en scènes Sophie une fois que l’on a ouvert les yeux et compris la mécanique plus rien n’étonne mais c’est tellement gros ….. que pour beaucoup ça passe ….

    • Alec

      Oui ça sent la manipulation à plein nez cette histoire! Tout est fait pour salir l’image de Trump, alors que les médias maintenant disent que Trump est responsable de l’envoi de colis par cet individu à des personnalités qui lui sont hostiles. Ils disent  »vous voyez, Trump n’arrête pas de dire que les démocrates sont mauvais, que les médias manipulent les gens, c’est ce qui a poussé ce type à envoyer des colis » En gros Trump serait responsable d’avoir créé dans la société une atmosphère propice à ce que des gens fassent de tels actes. Selon moi c’est simplement pour affecter le vote du 6 novembre en faveur des démocrates. Oui Trump a raison: CNN (Clinton News Network) et autres manipulent énormément les gens et leur disparition ferait un très grand bien. Et je ne suis pas un fan de Trump car lui aussi semble faire partie de la kabbale pro-Israël mais du moins il dit des choses vraies qui méritent d’être écoutées. Personnellement je souhaite que les démocrates se fassent lessiver totalement aux élections de mi-mandat du 6 novembre et que Trump garde le plein contrôle de tout le gouvernement.

  3. michel de Belgique

    En ces temps incertains j’ai totalement confiance et je m’en remet totalement à la Sainte Trinité et à la Sainte Famille, évidemment que nous sommes attaqués de toutes part mais tenons ferme, Que Dieu vous protège, cela diminue il faut toujours espérer.

  4. Yannick L.

    Litanies de Notre Dame des Victoires

    Seigneur, ayez pitié de nous.
    Christ, ayez pitié de nous.
    Seigneur, ayez pitié de nous.
    Christ, écoutez-nous.
    Christ, exaucez-nous.
    Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

    Notre-Dame des Victoires, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphante Fille du Père, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphante Mère du Fils, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphante Épouse de l’Esprit Saint, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, choix triomphant de la Très Sainte Trinité, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans Votre Immaculée Conception, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant en écrasant la tête du serpent, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant sur tous les enfants d’Adam; priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant sur tous nos ennemis, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans l’ambassade de l’Ange Gabriel, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans Votre mariage avec saint Joseph, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans la Crèche de Bethléem, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans Votre fuite en Égypte, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans Votre exil, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans Votre humble logement de Nazareth, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans le recouvrement de l’Enfant divin au le Temple, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans la vie terrestre de Notre Seigneur, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans sa passion et sa mort, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans la Résurrection, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans l’Ascension, riez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans la descente de l’Esprit Saint, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans Vos Douleurs, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans votre joie, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans Votre entrée dans la Jérusalem céleste, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans les anges qui sont restés fidèles, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans la sainte Félicité, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans les Grâces des Justes, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans l’annonce des Prophètes, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans le désir des Patriarches, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans le zèle des Apôtres, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant par la lumière des évangélistes, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant par la sagesse des Docteurs, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans la Couronnes des Confesseurs, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant par la pureté des Vierges, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans la gloire des martyrs, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant dans votre intercession toute-puissante, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant par vos nombreux titres, priez pour nous.
    Notre-Dame des Victoires, triomphant à l’heure de notre mort, priez pour nous.

    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

    Priez pour nous, ô Notre Dame des Victoires,
    Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus Christ.
    Prions

    Dieu Éternel et Tous-Puissant, par la Maternité Virginale de la Bienheureuse Vierge Marie, Vous avez offert au genre humain les Trésors du Salut éternel; accordez-nous de sentir qu’intervient en notre faveur Celle qui nous permit d’accueillir l’Auteur de la Vie, Jésus-Christ, Lui qui vit et règne avec Vous, dans l’Unité du Saint Esprit, un seul Dieu pour les siècles et les siècles. Amen.

    • dalencourt

      Merci Yannick de nous rappeler que la fête de Notre-Dame des Victoires est située au 4ème samedi du mois d’octobre. Que ceux qui le peuvent essaient d’aller à la messe aujourd’hui pour honorer la Vierge Marie, ou du moins récitent un chapelet ; ou les deux.

  5. Sophie

    Petit résumé de la soirée endiablée de vendredi soir avec l’Antéchrist et SA jeunesse …
    Ça fait froid dans le dos, l’heure est grave; pour eux.

    -Une initiative très originale a été prise ce soir par les jeunes qui ont participé au Synode. Ils ont offert au Pape et aux évêques un spectacle, dans lequel ils ont aussi impliqué des pères synodaux, parmi lesquels le cardinal Baldisseri qui a joué deux morceaux au piano. La poésie, la danse, le chant, la musique ont trouvé leur place lors de ce spectacle présenté sur une estrade aménagée près de la Salle Paul VI.
    Voici une traduction du message que les jeunes ont lu au Pape au terme de ces intenses semaines de débats:
    «Très cher Pape François,
    Nous, les jeunes présents au Synode, nous voulons profiter de cette occasion pour t’exprimer notre gratitude et notre joie pour nous avoir donné l’espace de faire ensemble ce petit morceau d’histoire. Les idées nouvelles ont besoin d’un espace et tu nous l’as donné. Le monde d’aujourd’hui, qui présente à nous, les jeunes, des opportunités inédites mais aussi beaucoup de souffrances, a besoin de nouvelles réponses et de nouvelles énergies d’amour. Il a besoin de retrouver l’espérance et de vivre le bonheur qui s’éprouve dans le fait de donner plus que de recevoir, en travaillant pour un monde meilleur.
    Nous voulons affirmer que nous partageons ton rêve : une Église en sortie, ouverte à tous, surtout aux plus faibles, une Église hôpital de campagne. Nous sommes déjà une partie active de cette Église et nous voulons continuer à nous engager concrètement pour améliorer nos villes et nos écoles, et le monde social et politique et les environnements de travail, en diffusant une culture de la paix et de la solidarité et en mettant au centre les pauvres, dans lesquels on reconnait Jésus lui-même.
    Au terme de ce Synode nous désirons te dire que nous sommes avec toi et avec tous les évêques de notre Église, aussi dans les moments de difficultés. Nous te prions de continuer le chemin que tu as entrepris et nous te promettons notre plein soutien et notre prière quotidienne.
    Vatican, 26 octobre 2018» –
    https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2018-10/synode-jeunes-2018-spectacle-jeunes.html

    • Sophie

      Ils n’ont plus aucune limite, cet homme assis sur son trône de fer, dans un spectacle mettant en scènes des jeunes ET des cardinaux … La Bête est le père du cynisme … On voit véritablement a quel point ces gens sont d’une malice sans borne.
      Nous ne sommes que néant sans Notre Sainte Mère et son Divin Fils, mais nous, nous avons Dieu avec nous, ou pourvu que nous l’aillons.
      Aussi, au fur et à mesure que le temps passe, nous pouvons, avec humilité, prendre la mesure des souffrances de Notre Seigneur … Nous voyons la Sainte Eglise etre bafouée sans mesure, alors ô combien l’Agneau de Dieu a souffert dans son Humanité et dans son Coeur.
      Il a racheté nos pêchés, Il a ressenti ce que nous vivons et ce que nous vivrons jusqu’à notre Jugement et jusqu’au dernier baptisé … Car Il est le Seigneur des seigneurs, l’Alpha et l’Omega.

      Merci Yannick pour cet hommage à Notre Dame de la Victoire
      Notre Mère qui est toujours là pour nous réconforter et supporter notre périple quand le combat spirituel est houleux.

  6. dalencourt

    A ceux qui ont des doutes sur notre présence ou non à la fin des temps, je vais donner une observation simple et efficace, qui montre comment tout est bien ordonné par le Ciel, et comment il nous donne des preuves simples et aisément vérifiables.
    Il faut avoir à l’esprit que rien n’est laissé au hasard dans l’invisible et que chaque chose a sa place ; ainsi, si l’on trouve une similitude ou une coïncidence, et que celles-ci se rapportent à des faits tangibles et de la plus haute importance pour l’humanité (on ne parle pas ici de faits banals et individuels), alors il est très probable que ceux-ci sont autant de signes pour nous éclairer.
    Mais tout le monde n’est pas capable de découvrir et d’interpréter ces signes ; il faut alors faire confiance à ceux que le ciel a désigné pour cela.
    Voici donc une observation simple à faire, basée sur des faits et non des présomptions ou des théories ; tout ce que je vais exprimer se base sur des certitudes aisément vérifiables, et sur des chiffres qui ne sont ni des calculs, ni de la numérologie ou de la gématrie ; juste des chiffres qui nous sont donnés mais qui un jour « parlent » quand on les relie entre eux.
    Toute la subtilité consiste à assembler les éléments comme autant de pièces d’un puzzle et à accepter le fait que de telles similitudes ne peuvent pas être dues au hasard.

    La prophétie des papes comporte une liste de 111 devises, suivie d’une sorte de sentence pour le 112è, appelé Pierre le Romain, décrit comme le pape des ultimes tribulations et du jugement dernier. Ca c’est le texte.
    La liste, suivie scrupuleusement, permet de savoir que Benoît XVI était le 111è ; donc, c’est logique, le pape François est Pierre le Romain, le dernier de la liste, et après lui c’est le jugement dernier.
    Il n’est donc pas anodin de déterminer si oui ou non la liste a bien été suivie, c’est même essentiel.
    Eh bien on n’a même pas besoin de le faire, et voici pourquoi :

    1) indice N°1 : on a vu que le pape François serait celui qui suit le 111è pape.
    Or il se trouve que je possède un dictionnaire des papes ; celui-ci est classé par ordre alphabétique, c’est à dire les papes commençant par A, puis B etc. Dans ce classement, le pape François vient après le pape Formose. Il n’y a pas d’autres « F » entre les deux. Eh bien dans la liste officielle des papes, Formose est le 111è pape !!
    CQFD. Difficile de parler de hasard sur un sujet aussi crucial. Je rappelle qu’on parle quand même de la fin du monde et qu’il est logique que le Ciel relie les prophéties entre elles afin de les confirmer par des moyens SIMPLES à comprendre et à établir. Encore faut-il le faire.
    Mais ce n’est pas fini.

    2) indice N°2 : le pape François est officiellement le 266è pape.
    Quelle est la distance entre le 111 (son prédécesseur) et le 266 ? C’est facile : 111-266 = 155.
    Or François a été élu parce que Benoît XVI a démissionné. Quand a-t-il démissionné ? Le 11 février 2013.
    Coup de tonnerre dans l’Eglise ce jour-là, il y a même eu la foudre sur le Vatican.
    Qu’est ce que le 11 février ? La date anniversaire de l’apparition très célèbre de Lourdes en 1858.
    Quelle est la distance entre le 11 février 1858 (Lourdes) et Benoît XVI (11 fév 2013) ? 155 ans !!
    Encore un hasard me dira-t-on. Il tombe bien, surtout quand il s’agit d’élire le successeur du N°111 et que la distance entre 111 et 266 (numéro du successeur) est 155.
    Benoît XVI aurait voulu nous désigner que son successeur serait Pierre le Romain qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Parce que il n’était pas obligé d’annoncer sa démission le 11 février ; il aurait pu le faire la veille, ou le lendemain. S’il a choisi le 11 février, il y a bien une raison, qu’il connaît, ou du moins que le Saint-Esprit connaît.
    Et la meilleure preuve que le choix de cette date stratégique n’était pas un hasard, c’est que les apparitions de Lourdes s’échelonnent du 11 février au 16 juillet 1858, soit très exactement sur 155 jours ! Soit un double 155 en ce 11 février 2013, et uniquement ce jour-là.

    Tout ce que je viens d’exprimer ici est d’une importance capitale, car ceci valide la prophétie des papes et valide l’imminence du jugement dernier, car si la prophétie est validée, son contenu aussi. Le Ciel ne fait pas les choses à moitié.
    De plus, j’ai relié, je le rappelle, des éléments essentiels pour l’avenir de l’humanité et qui sont indiscutables : François est bien le 266è pape, Formose est bien le 111è pape, François a bien été élu à la suite de Benoît XVI, grâce à la démission de celui-ci annoncée le jour des 155 ans de Lourdes, apparition s’étalant sur 155 jours, et il y a bien 155 entre 111 et 266.
    Tout ceci est mathématique, simple à comprendre, aisément vérifiable, et ne peut pas s’appliquer à d’AUTRES FAITS ni à d’AUTRES PERSONNES.
    Donc il n’y a pas d’ambiguïté, certains pourront toujours glousser pour faire les malins, mais cette démonstration est indiscutable et la conclusion s’impose d’elle-même : le Ciel s’est arrangé pour que nous ayons des indices probants afin d’être sûrs que le pape François est Pierre le romain, le dernier de la liste, sans même se pencher sur son pontificat, qui à lui seul lève amplement les quelques doutes qui pourraient subsister. Dimanche il nous en fera une fois de plus la démonstration.

    • peace

      Je ne conteste pas votre raisonnement qui pour moi ne prouve rien, au mieux qu’il y a des coincidence. Mais pas grave, pourriez vous expliquez pq la prophétie des papes comptent 111 papes et qu’il y en a eu 260?
      Et ce qui me semble étrange aussi c’est que quand benoit est arrivé pape, certain l’estimait comme le 112eme. Comment pouvait on se tromper ainsi? Sur quoi se base ce choix des 111 112 de malachie?

      • dalencourt

        Peace, vous connaissez le film les Barbouzes ? A un moment Lino Ventura dit : « un barbu c’est un barbu, trois barbus c’est des barbouzes ». Cela veut dire qu’une coïncidence, c’est possible. Quand elles se multiplient, ce ne sont plus des coïncidences, tout simplement. Il faut regarder un peu plus loin que le bout de son nez.
        Si vous aviez fait une recherche de quelques minutes sur la prophétie des papes, vous auriez eu la réponse par vous même.
        Cette prophétie est une liste de 111 devises qu ise suivent et qui démarrent à Célestin II, 165è pape. Voilà pour la première question. Cette liste ayant été rendue publique en 1590, il était facile à l’époque de remonter la liste de Célestin II (1143) au pape régnant en 1590. C’est après que cela devient intéressant car si on continue sur le même rythme, c’est à dire en cochant le suivant, on arrive à Benoît XVI pour le dernier de la liste. C’est aussi simple que cela et sans possibilité d’erreur puisque la liste a été scrupuleusement suivie depuis le début, et ceci est facilement vérifiable.
        On peut toujours contester la paternité de cette liste à saint Malachie, et à la rigueur considérer qu’elle a été écrite aux alentour des années 1590, mais là n’est pas le problème ; c’est ce qui vient après qui est intéressant car, que l’on se place en 1143 ou en 1590, comment pouvait-on savoir que le nombre de papes irait jusqu’à Benoît XVI ?
        Le seul moyen de savoir si cette liste est erronée, incomplète ou falsifiée, est d’attendre après le pape François pour voir ce qui se passe ; c’est pourquoi on le saura vite. Mais ce qui est curieux, c’est que la dernière sentence, celle correspondant au pape François, correspond pour beaucoup d’eschatologues exactement à la situation de l’Eglise et du monde actuel, selon les observations que l’on peut faire. A la limite, on n’a même pas besoin de cette liste pour parvenir à la même conclusion, mais celle-ci vient à point nommé pour confirmer ce que nous pressentons par d’autres biais.

        • peace

          Oui mais bien sur tout ce que vous citez la, je l’avais trouvé par moi meme et je ne le conteste pas, mais je ne comprends pas pq malachie n’a fait son compte et ses devises que sur les 111 derniers et pas ceux avant ceux la, j’ai cherché et pas trouvé de raison particulière ou explication.(Mais ça me semble étrange de parler des 111 derniers quand il y en avait 260.)

        • dalencourt

          Mais parce que l’auteur de la prophétie, saint Malachie, était contemporain du premier pape de sa prophétie, tout simplement. Le mystère de cette prophétie ne réside pas dans le pape de départ mais dans la continuité de la liste jusqu’au point d’arrivée : c’est en cela qu’il s’agit d’une prophétie puisqu’elle se projette dans l’avenir.
          Quand à savoir pourquoi elle commence à celui-là et pas à un autre, c’est comme se demander pourquoi un chêne part d’un gland et pas d’autre chose.

    • Jean-Michel 25

      Bonjour,
      Dans son livre La Prophétie des Papes (Nouvelles Éditions Latine 1969), Raoul Auclair écrivait à propos de la devise N° 109, « De medietate lunae »: «Nous ne pouvons pas ne pas être saisi de crainte en présence de cette devise. Depuis longtemps déjà on a cru y lire un présage redoutable. C’est que, pour les deux fois précédentes où le mot Lune parut dans la prophétie, ce fut à l’occasion de ce drame affreux dans l’Église: la présence d’un antipape (et le grand schisme d’occident).»
      Il écrivait dix ans avant l’élection de Jean-Paul 1er. La mort rapide de ce dernier s’adapte bien à cette devise N°109. Le jour de son élection Jean-Paul 1er aurait dit «une grande tempête est sur moi» (Wikipédia).

      R. Auclair écrivait ensuite pour la devise N°110 « De labore solis » qui s’attache maintenant à Jean-Paul II: le mot Soleil apparaissait «à l’occasion du même désastreux événement» dans le devise « Flagellum solis » attachée à l’antipape Alexandre V. Les 2 devises 109 et 110 «ne peuvent que nous remplir de crainte pour les temps qui viennent.»

      À posteriori, ces réflexions confirment qu’il n’y a pas de décalage dans la numérotation des papes. Benoît XVI est bien le 111e de la prophétie avec cette devise: « De gloria olivae ». L’olivier désignerait Israël et sa conversion à la Fin des temps. Les deux oliviers de l’Apocalypse sont les deux témoins, dont on disait qu’il s’agissait d’Hénoch et de Élie.

      Aujourd’hui le fait que Benoît XVI est toujours en vie laisse un doute à propos du pape François, qui ne serait qu’à moitié Pierre le Romain de la prophétie.

    • Claudius

      Saint François d’Assise a prédit qu’à la fin des temps, un pape serait élu non canoniquement. Est-ce un hasard si le présent pape s’appelle François ?
      Je voudrais qu’on m’explique : pourquoi appelle-t-on le dernier pape  »Pierre le Romain » et quel est le rapport avec le nom de François, ou Jorge, ou Bergoglio, ou …….?

      • dalencourt

        Claudius, voilà l’explication :
        Comment désigner un homme qui prenne la place du pape sans l’être vraiment ? Comment désigner cet imposteur ?
        Alors le prophète (saint Malachie) va utiliser une périphrase afin de faire comprendre qu’il s’agit d’un pape sans dire qu’il est pape, d’où le fait qu’il n’ait pas droit à une devise comme les autres, mais à une phrase complète. Donc il utilise les termes de « Pierre » pour que l’on comprenne qu’il s’agit d’un successeur de saint Pierre (ou qui le prétend) et « le Romain » afin d’éviter toute ambiguïté et qu’on fasse bien le lien avec Rome.

        C’est pourquoi vous avez raison de relier ce faux pape à la prophétie de saint François d’Assise, qui a parlé d’un pape non élu canoniquement et qui serait un « destructeur » : c’est bien ce que nous avons. Et comme le Ciel est toujours clément, il s’arrange pour que le vrai pape subsiste, c’est pourquoi nous sommes dans une situation inédite où coexistent deux papes à Rome. Parce que Dieu nous a laissé le « vrai » pape à côté de l’imposteur.

        Autre preuve, à la Salette la Vierge dit que le Saint-Père aura à beaucoup souffrir mais que « ni lui ni son successeur ne verront le triomphe de Dieu ». Normalement, un pape est élu à la mort de son prédécesseur. Vous ne pouvez donc pas formuler une phrase disant « ni lui ni son successeur » puisque de toute façon le « lui » est sensé être déjà mort. Cela veut dire qu’il y aura un moment où cohabiteront DEUX papes pour que cette phrase soit juste. Vous remarquerez aussi l’habileté divine car la Sainte Vierge s’arrange pour ne appeler « pape » le second ; autant il n’y a pas de problème pour le premier (elle a dit le Saint-Père), autant elle désigne le second comme son « successeur » c’est à dire qu’on comprend qu’il s’agit également d’un pape, mais elle a évité par ce mot de le désigner comme pape. C’est remarquable.

    • Jean-Luc

      Bonjour Louis et bonjour à tous,
      Une preuve supplémentaire que Bergoglio est bien le dernier pape de la prophétie est que son nom est François et non François Ier, sachant très bien qu’il n’y aura jamais de François II et ainsi de suite. Il me semble bien que les papes qui avaient un nouveau nom de règne étaient tous nommés avec le suffixe « Ier », ce qui n’est pas le cas de Bergoglio.
      CQFD une nouvelle fois. Qui peut encore nier l’évidence ??
      En union de prières avec vous tous.

  7. dalencourt

    Je stoppe ici la validation des commentaires, reprise lundi matin.
    Bon dimanche à tous.

    Il faut suivre ce qui sera annoncé en ce jour de la clôture du « synode des jeunes » qui est aussi le jour de la 60è année révolue où l’Eglise est devenue veuve, sachant qu’il fallait attendre 60 ans pour que ce soit officiel.
    Rappelons que Babylone dit en son coeur « je ne suis point veuve » (Apoc. 18:7) ; ceci pourrait correspondre à la déclaration que devrait faire le pape à l’issue de ce synode (tout le texte de ce verset est concerné d’ailleurs). Ce synode semble bien être une véritable déclaration de guerre à Dieu et à ce qui reste de son Eglise.

  8. laurent35

    C’est une belle découverte Louis ! Encore des indices de l’inspiration divine de la prophétie des papes.

    En complément, je citerais l’ouvrage de Roger le Masne, « La papauté au travers de la prophétie de Saint Malachie » édité en 2001, qui est une étude mathématique de la prophétie des papes. Il en était arrivé à la conclusion que la fin du pontificat du 111e pape serait en 2012. Et c’est bien ce qui s’est réalisé puisque le pontificat de Benoît XVI a pris fin le 28 février 2013, dernier jour de l’année 2012 dans le calendrier Julien en vigueur lors de l’écriture de la prophétie.

    La papauté au travers de la prophétie de Saint Malachie :
    http://www.chire.fr/A-127136-la-papaute-au-travers-de-la-prophetie-de-saint-malachie.aspx

    Roger le Masne présente ses calculs dans cette conférence (déjà diffusée sur legrandreveil) :

  9. Sophie

    – Dans son homélie pour la conclusion de # Synod2018, le pape François a déclaré: « souviens-toi que Dieu est devenu mon prochain dans le péché et la mort, Il est devenu mon prochain et que, par amour de Lui, nous devenons aussi voisins, nous devenons porteurs d’une nouvelle vie; non spécialiste du sacré  » –

  10. Zoé

    Cette année est une année très spéciale, il n’y a qu’une chance tous les 1000ans pour que cela arrive : essayez de voir que le calcul de votre âge cette année + votre année de naissance est égal à 2018…
    Je trouve cela très troublant.
    C’est si étrange que même les experts chinois et étrangers ne peuvent l’expliquer

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