Les trois jours de ténèbres

Décrits par de nombreuses prophéties, les trois jours de ténèbres glacent le sang par leur terrible déroulement. Il est temps de savoir et de comprendre à quoi ils correspondent.
Je vais une fois de plus délivrer ici le résultat de mes recherches, et tenter d’expliquer ce que j’ai compris et déduit après réflexions, recoupements et observations.
Puisque dans la bible, 1 jour = 1 an, cette règle sera probablement identique pour les trois jours de ténèbres : il s’agit de la description des dernières trois années où Satan sera le maître total de la terre, avant l’éradication du mal et de ceux qui font le mal (dont les démons) annoncée dans l’Apocalypse, suivie du jugement dernier et du règne sans fin du Christ.

Il se trouve que les prophéties d’origine satanique annoncent elles aussi une ultime période de 3 ans avant la victoire finale de Satan sur la Sainte Trinité. Cette fin est évidemment un leurre (ce sera l’inverse), mais les trois années qui la précèdent renforcent notre présomption première.

D’autre part, et il est toujours bon de le préciser afin de comprendre correctement les textes prophétiques, surtout ceux-là,  il convient de définir précisément les notions de vivant et de mort.
Dieu est un pur esprit, les anges aussi, donc les démons aussi. Jésus-Christ explique à plusieurs reprises que Dieu est un Dieu vivant ; il annonce également le Royaume de Dieu. Nous savons aujourd’hui ce que recouvrent ces termes : le royaume de Dieu est un royaume spirituel, Dieu règne d’abord dans les cœurs avant de régner sur les cités, par le biais du Saint-Esprit, qui transforme les hommes en temples de Dieu selon l’expression de saint Paul. Ces hommes transformés par la grâce qui vit en eux constituent autant de pierres vivantes qui forment l’Eglise, entité spirituelle constituée des adorateurs de Jésus-Christ et de la Sainte Trinité, qui se matérialise ensuite dans l’organisation humaine que l’on connaît.
Par conséquent, Dieu est vivant par l’Esprit, en tant qu’être spirituel ; cela veut dire que les notions de vivants et de morts, dans la bible et dans la bouche de Dieu, s’appliquent à l’âme et non au corps. Pour Dieu, un vivant est une personne qui vit de la grâce sanctifiante et qui a obtenu la vie éternelle. Les Ecritures diront alors que son nom est inscrit au livre de vie. A contrario, un mort est une personne détachée de Dieu et qui est destinée à la mort éternelle : l’enfer. Puisque les notions de vivant et de mort s’appliquent très certainement à l’âme, on ne doit pas les confondre avec la vie et la mort du corps. On peut être mort au sens biblique et divin du terme tout en se portant à merveille.

D’où les nombreux faux sens observés dans l’interprétation des prophéties, car celles-ci emploient un langage imagé humain pour désigner des situations qui se comprennent dans leur sens spirituel. Ainsi un texte prophétique pourra parler de morts et de décimations sans qu’il n’y ait aucun mort au sens corporel du terme : il désignera en réalité les âmes mortes. Mais pour Dieu, cela revient au même : à quoi sert à un être humain d’être beau, jeune, fort et bien portant si c’est pour finir en enfer ? A quoi cela sert-il d’être vivant biologiquement si l’âme est morte ? On est devenu alors un mort-vivant. Satan, qui ne manque pas d’à-propos ni de cynisme, ne se gêne pas pour nous le dire par les innombrables histoires de morts-vivants qu’il répand dans la littérature et le cinéma.
Beaucoup prennent cela pour du virtuel, mais ce n’est qu’une façon de montrer la réalité aux gens, en utilisant les mêmes procédés que les prophéties : il y a un sens figuré ou mystique volontaire derrière ce cinéma dit « fantastique« . Car le démon sait que la grande majorité des hommes aujourd’hui sont des âmes mortes dans des corps pleins de vie, et il nous le dit.

Les hommes oublient vite que pour Dieu, c’est le spirituel qui compte, c’est la vie de votre âme. Jésus dans les évangiles, s’exprime principalement au figuré. Les trois quarts de son enseignement sont à prendre dans leur sens spirituel et non littéral. Si vous lisez Jésus au premier degré, vous ne comprendrez rien.
On a trop tendance à oublier de nos jours cette évidence que le royaume de Dieu est un royaume spirituel ; celui de Satan aussi, car il imite le divin Créateur en tout, mais en inversant les données et les sens. Satan et les démons sont des esprits, la guerre finale se situe au niveau des esprits. Puisque le Saint-Esprit doit régner dans les cœurs, Satan veut l’y déloger pour y prendre la place, pour qu’y règne l’esprit luciférien. Des âmes mortes dans des corps pleins de vie.

D’autre part, et il est bon de le savoir, les prophéties ne sont pas toujours chronologiques et n’hésitent pas à mélanger des situations ou des périodes différentes, de même qu’elles peuvent mélanger le sens littéral ou le sens mystique, voire cumuler les deux sens.
C’est pourquoi l’interprétation des prophéties ne peut s’improviser et doit être confiée à des spécialistes : les eschatologues, dont le sérieux et la sagesse ne peuvent être qu’éclairés par la foi, le Saint-Esprit étant indispensable pour guider les esprits dans des exercices si périlleux, et appliquer sur le terrain les recommandations de saint Paul : « Ne méprisez pas les prophéties, mais éprouvez tout, et retenez ce qui est bon » (1Thess.5:20)

Munis de ces précisions, nous allons pouvoir maintenant décomposer succinctement le déroulement de la fin des temps, dont parlent les prophéties des 3 jours de ténèbres :
1) Il y a d’abord un châtiment universel, qui concerne toute la terre, et qui s’appelle la période de l’Antéchrist ;
2) cette période se termine par trois dernières années épouvantables, les 3 jours de ténèbres ;
3) à l’issue des 3 jours de ténèbres, la terre est purifiée et débarrassée définitivement de tous ceux qui font le mal : les méchants, mais aussi leurs inspirateurs, les anges déchus (ou démons) et leurs chefs : les deux bêtes de l’Apocalypse et le dragon (Satan).

Selon les prophéties, on va retrouver l’une ou l’autre de ces trois phases dans la description des 3 jours de ténèbres.

 

1. Le châtiment général

Voici ce qu’en dit saint Padre Pio, paroles que j’ai extraites de la prophétie dite « des 3 jours de ténèbres » et que j’isole volontairement :
 » Un grand châtiment se prépare ; ce sera effroyable, comme jamais vu depuis la création du monde. »
« Votre époque [le texte date de 1950] sera témoin d’un châtiment terrible. Mes anges, exécuteurs de ce travail, sont prêts. Ils auront la charge spirituelle d’anéantir tous ceux qui se moquent de Moi. »
« Priez beaucoup au cours de cette année sainte de 1950. Bientôt, une terrible catastrophe viendra sur l’ensemble du monde, comme jamais personne n’a vu, un terrible châtiment jamais connu. »

Ce texte est à mettre en relation avec les nombreux avertissements donnés par la Sainte Vierge, notamment à la Salette et bien entendu à Fatima :
« Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père. »

Votre époque dit le Seigneur au Padre Pio en 1950 ; une nuit illuminée par une lumière inconnue dit la Sainte Vierge à Fatima, sachant qu’il s’agit de l’aurore boréale de la nuit du 25 au 26 janvier 1938. Les dates concordent… Alors quelle est la nature de ce châtiment effroyable, jamais connu, encore jamais vu, mais qui, selon toute vraisemblance, est en cours ou déjà passé ?
Nous avons du recul puisque nous nous situons 70 ans après ces prophéties. De même, si nous lisions mieux et moins vite, nous aurions noté que le Seigneur fait comprendre au Padre Pio que ce châtiment contient un volet spirituel (la charge spirituelle d’anéantir ceux qui se moquent de moi), confirmé par Fatima : les persécutions contre l’Eglise et le Saint-Père.

Tout le monde aura compris que les deux guerres mondiales ne comportaient pas ce volet spirituel. Elles avaient pour but d’affaiblir la chrétienté. Elles ne sont qu’une partie de ce châtiment. Car il est nécessaire à ce stade de préciser un point clé : comme dans toute l’histoire du peuple de Dieu racontée dans la bible, c’est ce même peuple qui est châtié à cause de ses infidélités et de ses péchés. A la fin du XIXè siècle, qui est le peuple de Dieu ? Les chrétiens. Où sont les chrétiens ? Disséminés dans le monde entier, car la Parole de Dieu a essaimé partout.  Mais la tête de pont est en Europe, la mère patrie du christianisme. Qui sont les chrétiens concernés ? De même que le peuple de Dieu s’est séparé en deux entités et sur deux territoires à la mort de Salomon (la Judée d’un côté, Israël de l’autre), le peuple de Dieu s’est séparé entre catholiques et orthodoxes. Mais Jésus a réunit les deux en naissant et mourant en Judée, mais en s’incarnant et vivant en Galilée (ex-Israël). Les autres prétendus chrétiens, issus de la réforme protestante (luthériens, calvinistes, baptistes, évangélistes etc…) sont des usurpateurs du titre, ils « se disent chrétiens mais ils mentent, ils ne le sont pas« , ils en sont les Caïns car ils ont rejeté tout ce qui faisait la divinité de la religion du Christ. Ils n’appartiennent pas au peuple de Dieu, ils s’ajoutent à la longue liste des méchants, au même titre que les païens (ceux qui pratiquent d’autres religions : musulmans, juifs, bouddhistes, indous, athées…), les impies, les mécréants et les infidèles.

Par conséquent, et il est essentiel d’avoir compris cela, le châtiment général est celui des chrétiens, pas des autres. Les autres, ce sont bibliquement les méchants, ennemis de la vraie religion, ils sont les acteurs, les auteurs et les meneurs de la persécution et non les victimes.

Comment Dieu va-t-il châtier son peuple d’une manière effroyable encore jamais vue ?
Il va d’abord laisser Satan les affaiblir par deux guerres mondiales. Mais surtout, il va autoriser le démon à utiliser l’arme la plus redoutable qui soit : le progrès scientifique et technique qui mène à la divinisation réelle de l’homme par la matière et non plus par l’Esprit, et obliger le peuple de Dieu à vouloir concilier progrès technique et vie religieuse. En d’autres termes, les civilisations chrétiennes vont se retrouver devant une situation paradoxale où elles voudraient bien profiter des nouveaux avantages de la vie selon la chair, sans perdre ceux de la vie selon l’Esprit. Seulement voilà, saint Paul et le Christ ont été clairs : c’est l’un ou l’autre.

Satan est suprêmement intelligent. Lui qui est à l’origine des guerres, des révoltes et des conflits, va épuiser le berceau du christianisme, l’Europe, par deux guerres mondiales particulièrement sanglantes.  Du jamais vu. Ici on retrouve les termes de la prophétie.
Puis il va nous mettre une sorte de marché en mains : il est prêt à accorder au monde une paix globale, c’est à dire renoncer à provoquer de grands conflits, mais en échange les hommes devront utiliser ses moyens à lui pour garantir la paix : l’ONU, la déclaration des droits de l’homme, la démocratie…
Parallèlement, Satan divinise l’homme par la matière en lui donnant des capacités inouïes qu’il n’avait jamais eues, grâce à la fée électricité, qui sera à l’origine de tous les autres développements (aviation, automobile, chimie, génétique, téléphone, télévision, informatique… one compte plus les prodiges réalisés par le progrès satanique en un petit siècle).
On a remarqué que le démon maintenait néanmoins la pression en suscitant des conflits ici ou là afin de démontrer que seule sa garantie pouvait mener à une paix totale.
Premier volet donc, la fausse paix obtenue par les deux guerres mondiales.

Le second volet d’expansion du satanisme -et donc du châtiment général- sera la montée en puissance du communisme et de ses dérivés : marxisme, socialisme, mondialisme. Ici la notion de châtiment et de persécutions contre les chrétiens prend tout son sens. Elle touchera autant les orthodoxes que les catholiques et fera couler plus de sang que les deux guerres mondiales réunies. Pas mal tout de même. Quand la prophétie est donnée au Padre Pio (1950) on oublie qu’à peu  près la moitié du monde est sous domination communiste. C’est énorme. Et puis on a oublié un peu vite les atrocités de la guerre d’Espagne (1936), du Mexique (années 20), d’Europe de l’Est (le mur de Berlin, Budapest…), et en France les lois anti-religieuses du début du siècle ou le Front Populaire. Etaient donc ciblés particulièrement des pays catholiques ou orthodoxes, pris en étau entre les régimes totalitaires communistes d’une part, et les régimes parlementaires sous domination maçonnique d’autre part.
Que ce soit par la force ou par la ruse, le monde entier aujourd’hui a basculé dans le socialisme, c’est à dire dans le communisme sous sa forme pacifique. Rappelons que le communisme est un système économique, un régime politique, un système de pensée et une religion : celle du matérialisme athée. Cette religion finira même par avoir un nom : laïcité, qui est tout simplement la pure doctrine luciférienne.

Communisme et socialisme vont fournir aux populations la structure de pensée qui convient au progrès technique et scientifique qui s’étend parallèlement, car les deux reposent sur la foi en l’homme concernant son avenir et son bien-être, et non en Dieu.
En d’autres termes, la mentalité socialiste qui se répand favorise le progrès technique car il s’agit d’un système de pensée matérialiste ; n’oublions pas que les socialistes se sont toujours présentés comme les forces du progrès.

Le troisième volet est dérivé de la mentalité socialiste ou socialisante reposant sur le matérialisme et la satisfaction des plaisirs de la chair. Il s’agit de la révolution sexuelle et de ses dérivés : féminisme, égalitarisme, pornographie, hyper-sexualisation de la société, perte de l’innocence dès le plus jeune âge par la perversion des mœurs et des esprits s’infiltrant partout, et surtout l’inscription du péché dans la loi même. La contraception, l’avortement, le divorce, les union libres et pour terminer le mariage homosexuel sont autant de péchés graves légalisés par la loi. Mais permis aussi grâce aux avancées techniques : on oublie que la révolte de mai 1968 s’accomplit après la loi Neuwirth sur la contraception : c’est bien parce que la science permet à l’homme de s’affranchir de la loi naturelle et d’inscrire le péché dans ses lois civiles que les révolutionnaires peuvent procéder ensuite à son extension à toute la société et surtout à l’évolution de sa mentalité. Nous avons désormais droit au péché, droit au meurtre d’enfants, droit à l’adultère, droit à l’éclatement de la famille, droit à la jalousie, droit au mensonge… C’est bien une guerre contre l’esprit car dans ce domaine, celui de Lucifer remplace celui de Dieu et provoque des dégâts considérables dans les têtes et dans les comportements. Une inversion totale des valeurs.

Le quatrième volet est probablement le plus pervers et le plus subversif. Elle est là la façon encore jamais vue par laquelle Dieu va châtier son peuple (les chrétiens). Au bien-être spirituel, Satan va substituer le bien-être matériel. Par ses capacités techniques, il divinise l’homme (par exemple, la génétique lui permet de modifier la création, domaine divin par excellence, puisque transmissible).
Jésus-Christ avait promis à ses enfants une béatitude spirituelle, Satan va leur offrir une béatitude matérielle. Que le monde des méchants soit séduit par le progrès scientifique et technique, c’est normal. Qu’ils parviennent à de telles capacités aussi vite et aussi bien est le signe de l’intervention d’une puissance surnaturelle : Satan a obtenu le feu vert pour son siècle.
Mais ceci ne modifie pas que le confort de vie, toute la vie des hommes est impactée : la vie morale, la vie collective, la vie religieuse et surtout les modes de vie et de pensée. Pour la première fois l’homme peut s’affranchir de la loi naturelle et décupler les plaisirs de la chair sans en subir les conséquences.
Le monde chrétien s’est alors retrouvé devant un dilemme : peut-on profiter nous aussi des délices de Capoue sans perdre notre âme ? Nous savons depuis le Christ et saint Paul que le monde nous hait, que nous devons nous en défier, que nous sommes dans le monde sans être du monde, mais comment néanmoins profiter de ses avantages techniques si séduisants ?

Alors l’esprit moderniste a commencé à poindre dans la chrétienté ; il a généré des penseurs comme Teilhard de Chardin, qui voulaient déjà rendre compatibles la pensée moderne et la pensée chrétienne. Ses thèses influenceront la génération qui fera le concile Vatican II. La plupart de ces gens, laïcs et ecclésiastiques, n’avaient pas conscience de la subversion satanique cachée derrière le progrès, et organisée dans les sociétés par nos pires ennemis, les francs-maçons.
Ces hommes étaient de bonne foi pour la plupart ; ils voulaient accorder la vie selon l’Esprit avec la formidable espérance en terme de qualité de vie que leur promettait désormais la vie selon la chair.
Mais malheureusement les deux sont incompatibles. C’est pourquoi les conséquences du concile furent désastreuses, car on ne peut entrer dans un tel système sans y laisser son âme, tout simplement parce que cette démarche conduit à croire en l’homme plus qu’en Dieu. Elle est d’autant plus masquée que Satan donne effectivement à l’homme de telles capacités que la promesse se réalise. Je dirai même que plus on avance, plus on va vite, et plus on ira vite : c’est le cas de l’informatique. L’Eglise se retrouve happée dans une spirale infernale : plus l’homme décuple ses capacités, plus il se divinise, et plus elle le reconnaît comme tel. Elle a même l’outrecuidance de croire, ou de faire croire, ou de feindre de croire, que Dieu est à l’origine de ces capacités. Elle va seulement se contenter de fixer quelques dérisoires limites, mais le mal est fait.
Ainsi, imperceptiblement au début puis de plus en plus visiblement, l’Eglise abandonne son domaine, le spirituel, pour se focaliser sur le matériel, donc l’humain. Son centre d’intérêt principal n’est plus Dieu mais l’homme. Un homme divinisé par Satan pour vivre selon la chair.

Alors elle s’adapte : puisque l’homme devient l’élément central, elle retourne les autels et place le prêtre face au peuple, là où se trouvait le Christ. Ce n’est plus Dieu fait homme mais l’homme fait Dieu. Elle désacralise sa liturgie pour se rendre humaine, elle fait évoluer sa doctrine en religion de l’homme. Imperceptiblement les mentalités évoluent dans le même sens que celles du monde, c’est à dire que tout le monde communie dans la même adoration du nouveau monde construit par l’homme, que personne ne songe à remettre en cause.
La différence fondamentale entre hier et aujourd’hui (c’est à dire entre avant et après le concile) consiste à donner une prééminence à l’homme et aux problématiques matérielles et humaines au détriment des enjeux spirituels. Ce n’est plus la vie de l’âme qui importe mais la vie matérielle. Donc le pape se préoccupe des migrants, du chômage, du travail des femmes, de l’égalité, de la pauvreté, de la paix dans le monde, de tout ce que vous voulez sauf de la vie spirituelle et de la sauvegarde des âmes. Pour conserver bonne contenance vis à vis du salut des âmes, il a suffit d’inventer une fausse doctrine de la miséricorde selon laquelle, sans efforts particuliers et sans contrepartie de pénitence et d’expiation, la très grande majorité des âmes est considérée comme a priori sauvée ; non seulement ce postulat repose sur un mensonge et sur le travestissement de la Vérité, mais il a entraîné aussi l’abandon de la mission première de l’Eglise : convertir les païens pour les sauver car seule la foi dans le Christ sauve les âmes du feu de l’enfer. Cela est incompatible avec le dialogue interreligieux et la liberté religieuse puisqu’une telle attitude consiste tout bonnement à envoyer les âmes à la mort en les laissant dans l’ignorance du seul et vrai Sauveur.

Ce châtiment est terrible car les trois générations passées par cette incroyable tribulation n’ont pas conscience de leur apostasie et de la perfidie du système de pensée qu’elles ont adopté ; elles ont transmis à leurs enfants une mentalité déjà viciée à la base, où Dieu n’est plus qu’un concept lointain, individuel, servant de faire-valoir à la puissance humaine, dont la Providence (l’Etat-providence) a désormais remplacé la Providence divine, avec la complicité active du clergé, illusionné lui aussi par la nouvelle lumière du progrès humain.

Seulement cette nouvelle religion de l’homme a un fâcheux inconvénient : en s’accommodant avec une mentalité qui n’est pas chrétienne à la base, elle a laissé le loup entrer dans la bergerie et dévorer les moutons. La quasi totalité des catholiques aujourd’hui a rejoint l »immense troupeau des méchants, la plupart sont devenus des tièdes ou desmorts-vivants. Sans même s’en rendre compte : voilà la terrible réalité du châtiment. La plupart de ces gens vont en enfer en croyant être sur le bon chemin, parce que l’Eglise n’est plus capable du discernement dont elle faisait preuve depuis deux mille ans. Et surtout l’Eglise a abandonné sa mission première : procurer le salut au plus grand nombre en convertissant les païens. Ce sont les païens qui l’ont convertie à leur mode de vie et à leur façon de penser. Voilà le châtiment et effectivement il est terrible et inouï.

 

2. Les trois jours de ténèbres

Maintenant que nous avons compris en quoi consistait le châtiment de la fin des temps, voyons comment il se termine, par la description de ses trois dernières années.

Voici ce qu’en dit Anne-Marie Taigi, mystique italienne béatifiée en 1920 :
« Il y aura sur toute la terre d’épaisses ténèbres qui dureront trois jours et trois nuits. Il sera impossible de voir quoi que ce soit. Il s’y ajoutera la pestifération de l’air dont seront victimes, non exclusivement, mais surtout, les ennemis de la Religion. Pendant tout ce temps de l’obscurité, il sera impossible de faire de la lumière. Ce n’est que les cierges bénits qui se laisseront allumer et feront de la lumière. Qui ouvrira la fenêtre par curiosité pour regarder à l’extérieur ou sortira de sa maison, sera tué sur place. Pendant ces trois jours, les gens devront rester chez eux, à dire le chapelet et à implorer la miséricorde de Dieu. »

Voici pour compléter, celle de saint Padre Pio, et qui date de 1950 :
« Des ouragans de feu tomberont des nuages et s’étendront à la terre entière. Des orages, des tempêtes, du tonnerre et des pluies ininterrompues, des tremblements de terre couvriront la terre entière pendant 3 jours et 3 nuits. »
« Dès que l’obscurité sera totale, nul ne devra quitter la maison ou regarder par la fenêtre. Ne profanez pas vos yeux en jetant votre regard sur ces événements terribles, parce que trois fois sainte est la justice de Dieu, qui purifiera la terre à travers vous, mon troupeau fidèle. »
« L’obscurité totale dans laquelle l’ensemble de la terre sera enveloppée causera une grande confusion, et beaucoup mourront de peur et de désespoir. »

« Mettez-vous sous la protection de ma Mère ».
« Dans les jours d’obscurité, mes élus ne devront pas dormir, comme l’ont fait les disciples dans le jardin des Oliviers. Ils devront prier sans cesse, et ils ne devront pas craindre. Je vais rassembler mes élus. »
« Restez en éveil, résistez au monde, parce que les mauvais esprits essayeront de vous séduire. Luttez dans l’humilité et le silence, appliquez-vous à la prière et au don du sacrifice. »
« La Mère de Dieu et tous les chœurs des anges seront à l’œuvre pendant ces événements, afin de sauver les âmes. L’enfer croit pouvoir faire une belle récolte pendant ce cataclysme, mais je l’en empêcherai, je lui arracherai sa moisson. »

« Satan semblera triompher un instant mais après 3 nuits, le tremblement de terre et le feu cesseront et le jour suivant, le soleil brillera de nouveau. »
« L’enfer pense être en possession de la terre entière, mais je vais la reprendre ! »

On peut décomposer la prophétie des trois jours de ténèbres en cinq points :

1) L’obscurité totale
L’obscurité totale symbolise, dans un texte prophétique, l’absence de Dieu, donc en réalité une période où Satan, prince de la nuit, règne en maître. Il s’agit de l’obscurité des âmes, pas d’une obscurité matérielle. Tous les hommes, ou presque, seront tellement happés par le système dans lequel ils vivent et auquel ils ont fait allégeance par la pensée et par leurs actions (la fameuse marque de la bête) qu’ils n’auront plus la capacité de voir ou de comprendre autre chose. Ils seront imperméables à nos mises en gardes et à nos remontrances. Nous vivons tous de telles situations autour de nous et il est actuellement pratiquement impossible de se faire comprendre. Tout ceci est normal : sans une grâce particulière, les hommes seront entièrement sous la coupe de Satan durant ces trois années, sans pouvoir distinguer autre chose.

2) Les cataclysmes
L’enfer sera totalement déchaîné à ce moment-là, parce que Satan jettera toutes ses forces avec rage dans l’ultime bataille. Certaines prophéties nous avertissent qu’alors TOUS les démons seront lâchés sur terre. Les textes prophétiques emploient les termes imagés d’ orages, de grêle, de pluie ininterrompue, de tremblements de terre, de pluie de feu pour désigner ces forces du mal déchaînées et leurs conséquences sur la vie des hommes. Beaucoup pensent, influencés par une lecture littérale, que les démons chercheront à tout détruire alors qu’en réalité ce sont les âmes qu’ils veulent détruire, pas les corps. Bien au contraire, on l’a vu, leurs armes sont la séduction par l’abondance de biens matériels, par la perversité des idées et des mœurs, par l’enfer-mement des hommes dans une mentalité perverse et nauséabonde. Ce que Satan détruit, ce sont les restes de notre civilisation chrétienne, en CONSTRUISANT son monde et sa société, et en persécutant les rares bonnes personnes qui s’y opposent.

3) La mort instantanée
La colère de Dieu est sainte. Les avertissements ont été nombreux. Fuyez Babylone nous dit l’Apocalypse, ne prenez pas part à ses crimes. Dès que vous sortez de votre maison, c’est à dire de votre protection spirituelle, vous êtes happé par le système : télévision, smartphone, environnement de travail, famille, amis… la mentalité moderne et son mode de vie vous assaillirons immédiatement et en quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, vous êtes mort spirituellement. Ca va très vite. D’où la recommandation du Ciel : il ne faut pas y risquer ne serait-ce qu’un œil, et encore moins la main ou le bras. Il faut bien comprendre que l’état d’esprit du monde aujourd’hui fonctionne en inversé ; si vous l’écoutez, vous basculez très vite dans une mentalité qui vit dans le péché, le minimise quand elle ne l’autorise pas, change les valeurs, transforme les repères, modifie les perceptions. Ils appellent le mal bien et le bien mal selon la formule d’Isaïe. La seule solution pour ne pas être contaminé est de s’enfermer dans les valeurs et le système catholiques  qui ont fait leurs preuves, en se référant à l’enseignement et au mode de vie et de pensée d’avant le concile Vatican II.

4) Se calfeutrer chez soi à la lueur des cierges bénis
La recommandation faite au Padre Pio est claire : l’arche du salut à ce moment-là, ce sera la Sainte Vierge. Toute personne qui ne se placera pas sous sa protection sera irrémédiablement happée par la pestilence du système et laissera le poison envahir petit à petit ses veines. Il est impératif de rester calfeutré dans sa maison et de ne rien laisser venir du dehors. C’est à dire que non seulement la foi, la prière et la pratique des sacrement seront salutaires pour obtenir les grâces nécessaires. D’où l’image du cierge béni, les cierges bénis le jour de la Chandeleur précisent d’autres prophéties, et même seulement les cierges faits de cire d’abeille. Cela veut dire que seul le Christ étant la vraie lumière, seule la sienne sera salutaire. Toute autre religion est exclue, de même que toute forme d’incroyance ou de mollesse. Les cierges en cire d’abeille et la fête de la Chandeleur nous renvoient à l’authenticité et à la Tradition : avoir la foi oui, mais celle-ci doit être restée pure, authentique, non contaminée par les idées modernes dont nous avons parlé plus haut.
Ceci est une allusion claire à la conservation de la vraie foi grâce à la Tradition ; ceux qui sont restés fidèles à la foi de leurs pères, à une doctrine non dénaturée et à une liturgie non désacralisée auront le plus de chance d’être les mieux éclairés. Il faut rester fidèle à l’enseignement de l’Eglise de toujours et à la messe Tridentine (dite de saint Pie V).
De plus, il faut savoir que la fête de la Chandeleur commémore une tradition de l’Ancien Testament, selon une loi fixée par Dieu et à laquelle Jésus se soumet volontairement : tout mâle premier né devait être offert à Dieu et racheté symboliquement par une offrande de ses parents. Nous savons tous que le sacrifice de l’Ancien testament a été remplacé par celui du Nouveau, par l’offrande du Fils au Père (sur la croix), par la seule offrande pure et sainte qui soit désormais agréée par le Père, et que nous renouvelons à chaque Saint Sacrifice de la Messe. Or le rituel prévoyait que le prêtre présentait l’enfant à Dieu, ce qui veut dire que l’Enfant-Jésus a été présenté au Père ce jour-là : le 2 février fut la première offrande du Fils au Père, c’est à dire la première messe !
En désignant les cierges de la Chandeleur, le Ciel nous fait indirectement comprendre que la fréquentation de la messe fait partie des moyens essentiels pour se maintenir en état de grâce durant ces 3 ans de ténèbres, et puisqu’il s’agit d’une tradition, c’est bien évidemment à la messe traditionnelle qu’il nous renvoie. Doit-on préciser aussi qu’au moment de ces prophéties, la nouvelle messe n’existait pas ?
Et enfin, surtout ne pas s’endormir, rester vigilant, fermer ses oreilles aux nouveautés et aux séductions de toute sorte, veiller et prier sans relâche, sous la protection de la Vierge.

5) Le triomphe apparent de Satan
Ces précisions apportées par le Padre Pio sont riches de sens, elles nous confortent dans le sens spirituel donné à ces prophéties. Si ces trois jours correspondent au triomphe de Satan, cela veut dire qu’il s’agit bien de la période où son règne est total. Il ne peut pas s’agir de la destruction du mal et de l’élimination des méchants. Cela veut donc dire qu’il faut reconsidérer le sens du reste de la prophétie comme nous l’avons fait.
Bien entendu, le Ciel nous rassure sur l’issue du combat, mais sur ce point nous n’avions aucun doute. Il est évident que le diable ne peut bénéficier que d’un règne éphémère, et sembler triompher.

 

3. Le châtiment final

Après ces tribulations, ceux que l’on appelle les justes, ou les témoins, c’est à dire ceux qui auront tenu le choc face à cette civilisation délétère dans laquelle ils vivent mais dont ils ne veulent adopter ni la mentalité, ni les mœurs, ni la manière de vivre et même ni la manière de prier, auront été purifiés grâce à ce grand châtiment.
Au seuil des trois ans ou dans les dernières semaines, se réalisera alors l’inverse, c’est à dire le châtiment des méchants. Ceux qui auront contribué, consciemment ou inconsciemment, activement ou par lâcheté ou complicité, au renversement de la civilisation chrétienne par l’établissement de la civilisation luciférienne, verront leur œuvre et leur monde s’écrouler. Cet événement est prophétisé sous le nom de chute de Babylone.
Ce sera le châtiment des méchants, qui correspondra à la délivrance des justes. Car là où la plupart des gens penseront -à raison- vivre la fin du monde (celle de leur monde), les justes y verront l’intervention divine et l’exaucement de leurs prières.

C’est pourquoi, toujours dans la prophétie des 3 jours de ténèbres de saint Padre Pio, j’ai isolé la partie du texte qui se rapporte au dénouement final :

« La terre tremblera violemment, des masses de nuages s’enflammeront et un feu descendra du ciel, des éclairs réduiront en cendres tout ce qui est corrompu, l’air sera imprégné de gaz, et lourd d’une fumée suffocante que des vents violents répandront partout. Les hauts bâtiments, construits par l’homme avec son esprit orgueilleux, seront détruits. »
On peut s’autoriser ici à prendre dans leur sens littéral ces phrases, parce qu’il y est précisé que les gratte-ciels  et autres tours typiques de notre époque seront détruites. Par contre, il ne faut pas prendre au pied de la lettre la façon dont ces événements auront lieu, car les termes utilisés sont les mêmes que ceux décrivant les trois jours de ténèbres. C’est le secret de Dieu.

« Alors l’humanité verra planer sur elle une volonté si puissante que tous les projets insensés, de vaine gloire, seront réduits en cendres. Un ange destructeur anéantira définitivement les forces imprégnées de sophisme et de blasphème qui se sont opposées à l’Evangile du Christ. »
On a bien la confirmation qu’il s’agit du châtiment des méchants. Les justes seront protégés par une grâce spéciale dont nous ne connaissons pas les modalités. Les protestants, qui ne peuvent comprendre correctement les textes, ont appelé cette situation « l’enlèvement de l’Eglise« , mais une fois de plus, cet enlèvement ne peut être que spirituel.

« Ce sera le dernier jugement, mais soyez sans crainte, je serai avec vous. »
Confirmation qu’on vivra alors les préliminaires du Jugement dernier, l’ultime moisson, qui commence par l’ivraie (les mauvais) dans l’évangile du Christ.

« Avec peu de fidèles, j’établirai mon règne. Je leur donnerai une lumière particulière. Elle leur apportera le salut, et aux autres les ténèbres. »
Confirmation aussi du petit reste, les fameux 144 000 de l’Apocalypse. Ceux qui auront conservé la vraie foi et une fidélité sans faille au divin Maître seront peu nombreux, mais ils serviront de base à la Jérusalem céleste qui s’annoncera. La lumière dont parle Jésus est celle de la vraie foi, la tradition, symbolisée par le cierge de la Chandeleur dont nous avons parlé plus haut.

 

Les trois ans de ténèbres avaient été prophétisés par Albert Pike

Il est intéressant de constater que le démon valide lui aussi, à sa manière, l’ultime période de trois ans.

D’abord, pour résumer le premier châtiment, il faut savoir que dans le fameux texte d’Albert Pike daté du 15 août 1871 figure ce passage :
« L’enfantement de la religion de Lucifer Dieu-bon s’établissant à jamais sans rivale sur le globe terrestre, ne saurait être une opération instantanée, ni d’un an, ni d’un lustre, ni d’un siècle. L’œuvre durable est celle qui se crée par progression lente. Le XIXème siècle a vu la conception du vrai et bon catholicisme [dans leur esprit, le vrai catholicisme est celui inspiré par Lucifer – notons qu’ils ne changent pas les termes mais leur signification] ; le XXè siècle sera celui de la gestation, pou amener sûrement la parturition à son terme fixé dans le livre des cieux (29 septembre 1996 de l’ère chrétienne alors finie). »

D’autre part, dans le tome 1 du « Diable au XIXè siècle » édité en 1894, nous avons une idée exacte du calendrier, donné par Lucifer en personne à Albert Pike :
« 29 septembre 1962, naissance de l’Antéchrist.
A 33 ans l’Antéchrist se révèle au monde, soit le 29 septembre 1995.
C’est le commencement de la lutte terrestre, qui dure un an.
29 septembre 1996, abolition définitive de la papauté, et commencement de la grande bataille céleste, qui dure trois années pleines.
29 septembre 1999, triomphe décisif de Lucifer sur Adonaï. »

Le livre apporte les précisions suivantes :
« Les occultistes lucifériens prétendent que l’Antéchrist commencera sa mission à l’âge de 33 ans, remplira alors le monde de ses merveilleux prodiges et entamera la lutte décisive contre la religion du Christ ; cette lutte terrestre durera une année, au bout de laquelle la papauté sera à jamais abolie, et alors commencera la grande bataille céleste, qui tiendra trois années pleines, pour se terminer par la victoire éclatante de Lucifer sur Adonaï. »
Car dans le livre Apadno, Albert Pike précise que « la vérité vraie, c’est que le règne de l’Antéchrist marquera le commencement d’une ère nouvelle, celle de l’humanité à jamais heureuse par la religion du Dieu-Lucifer, universellement et à jamais établie. »

Lucifer étant le singe de Dieu, il l’imite dans ses prophéties en leur donnant le mysticisme propre à toute prophétie, volontairement masqué par des éléments trop précis.

La date de 1999 est symbolique : d’abord parce qu’elle contient un triple neuf, et ensuite parce qu’elle se situe au seuil du troisième millénaire. Satan voulait par là montrer que le siècle et le millénaire qui commenceraient seraient les siens.
D’où celle de 1996 pour la fin de la chrétienté : elle est donnée uniquement parce qu’elle se situe 3 ans avant 1999.
Pareil pour le 29 septembre : c’est une date symbolique et non réelle, car elle correspond à la fête de saint Michel, chef des armées célestes et ennemi juré de Lucifer.

Enfin, dernier élément à démystifier : l’avènement de l’Antéchrist à 33 ans. C’est probablement inexact puisque le Christ a commencé sa vie publique à 30 ans ; or Satan singe Dieu.
Mis à part la naissance de l’Antéchrist en 1962, qui s’avère exact puisque c’est l’année de l’ouverture du concile Vatican, moment donc où l’esprit de Lucifer entre dans l’Eglise grâce au Judas Jean XXIII, il faut rester prudents sur les dates données par Albert Pike.
De même qu’il faut savoir distinguer entre les objectifs, les souhaits des lucifériens (abolition définitive de la papauté) et la réalité sur le terrain : Dieu n’est pas obligé de lui accorder tout ce qu’il projette.

Par contre, nous avons par ce document un renseignement de premier ordre, car même si nous ne savons pas l’année où cela se situe, nous avons un déroulement précis :
1) Il y a d’abord une lutte terrestre d’un an, au cours de laquelle l’Antéchrist se révèle au monde et met fin à l’ère chrétienne ;
2) puis il y a une grande bataille céleste de 3 ans pile qui se terminera -selon eux- par la victoire définitive de Lucifer.

Soit 4 ans, mais répartis en 1+3.
Nous savons maintenant que ces trois dernières années ont été prophétisées de notre côté par les trois jours de ténèbres.

 

Ces 3 ans correspondent à la mort des Témoins

Grâce aux éléments précédemment décrits, nous comprenons mieux où se situe et à quoi correspond la mort des témoins au chapitre 11 de l’Apocalypse.

Les Témoins sont ceux restés fidèles à la foi de leurs pères, au vrai Dieu, au vrai culte et à la vraie doctrine non dénaturés par le modernisme ; ils sont deux parce qu’il s’agit des fidèles et du clergé.

A la fin de la période de l’Antéchrist, ils resteront morts trois jours et demi, donc 3 ans et demi. Cela veut dire que leur mort commence au cours de l’année de lutte terrestre de Pike, puis elle s’étale sur les 3 ans de ténèbres.
Cette mort est évidemment spirituelle, mais pas seulement. D’abord pour Babylone vainqueur, le petit reste sera devenu insignifiant, sans danger, comme s’ils étaient morts. Mais effectivement, dans un contexte où les idées lucifériennes triomphent, nous serons totalement impuissants à combattre le système, nous aurons le sentiment réel de ne plus pouvoir nous opposer au déferlement du mal, nous serons totalement annihilés par un monde vainqueur.

C’est pourquoi nos « cadavres resteront gisants sur la place de la grande ville, qui est appelée en langage figuré Sodome et Egypte, là même où leur Seigneur a été crucifié » parce que le concept de mort spirituelle sera inversé : c’est nous qui, pour Babylone et les babyloniens, seront devenus des morts-vivants. Des gêneurs qui n’en sont plus.

Dans le langage prophétique et biblique, la grande ville symbolise le monde ou l’Eglise universelle. Le texte de saint Jean cite Jérusalem pour bien montrer que nous serons morts y compris pour l’Eglise officielle (Jérusalem équivaut Rome : c’est la même signification).

Et bien entendu, ils ne se gêneront pas pour faire la fête en notre présence :
« Et les habitants de la terre se réjouiront à leur sujet; ils se livreront à l’allégresse et s’enverront des présents les uns aux autres« . Cette fête se concrétise par la célébration de leurs divinités (Johnny Hallyday…), l’engagement de la totalité des pays de la planète à sauver leur nouvelle divinité, la terre mère, ou la multiplication des livres, films, publicités, articles de presse célébrant l’homosexualité depuis la légalisation du mariage homosexuel : c’est ainsi qu’ils célèbrent leur victoire, leur allégresse se situe dans leur idolâtrie désormais sans retenue, et leur glorification du péché, sans retenue et sans modérateur (effectivement de ce point de vue, l’Eglise est devenue inexistante, et les rares voix qui s’élèvent sont inaudibles, invisibles et inefficaces… normal, nous sommes morts).

 

Les 3 jours (ans) de ténèbres ont commencé le 11 janvier 2015

Souvenez-vous, il y a presque trois ans, la manifestation monstre des « Charlie » du 11 janvier 2015 : elle avait une signification bien précise.

Mais expliquons d’abord comment je suis arrivé à cette conclusion.
Tout part du calcul basé sur le délai donné à Satan : Jésus lui accorde 100 ans pour détruire son Eglise. C’est le contenu du dialogue de Léon XIII, entendu le 13 octobre 1884. Les 100 ans commencent donc ce jour-là.
Comment en a-t-on confirmation ? Parce que le même jour, les autorités mondiales de l’époque définissaient le méridien de Greenwich comme point 0.
Notre point 0 est un point de départ, le dialogue de Léon XIII le confirme.
De plus le 13 octobre est une date clé pour les deux camps, celui du Ciel comme celui de l’adversaire. Pour les deux raisons que nous venons de voir, mais aussi pour le 13 octobre 1307, arrestation des Templiers (qui deviendront des martyrs lucifériens, célébrés par les palladistes de Pike), et pour le 13 octobre 1917, miracle du soleil à Fatima.
Donc chaque « camp » considère le 13 octobre comme une date-clé.
Continuons le raisonnement.
Les 100 ans prennent donc fin le 13 octobre 1984. Faisant le même calcul, un haut initié, Georges Orwell, dans un roman baptisé 1984, avait essayé de décrire ce que serait alors la société dominée par Satan au seuil du délai ; il n’était pas tombé loin.
Mais détruire l’Eglise ne veut pas dire fin du monde, mais plutôt entrée dans le règne de Satan ; il peut s’ajouter à cela un temps supplémentaire.
Quel délai peut-on alors raisonnablement ajouter à ces cent ans ?
C’est assez simple : puisqu’il s’agit du règne de l’Antéchrist et de sa société, et puisque le démon singe Dieu, la seule durée plausible ajoutable est celle de la durée de présence du Christ sur terre jusqu’au jour où « le prince de ce monde est jeté dehors » : le Vendredi saint.
Soit, j’ai déjà expliqué les modalités de ce calcul, 33 ans et 3 mois.

Ces 33 ans se décomposent en deux parties, comme pour le Christ : 30 ans de vie cachée, puis 3 ans et 3 mois de vie publique.
Notons que le démon, via les textes d’Albert Pike, annonce une durée similaire : il y a 4 ans de la révélation de l’Antéchrist à sa victoire finale.
Enfin l’Apocalypse donne aussi une durée quasi identique : 42 mois, soit 3 ans et demi, pour le règne de la bête. On tourne toujours autour d’une période entre 3 et 4 ans.
Reprenons notre calcul :
1984 + 30 ans de vie cachée = 2014, révélation de l’Antéchrist au monde.
Oui, et ceci a été confirmé à de maintes reprises sur ce blog : c’est à partir de 2014 que l’on comprend ce qu’est réellement l’Antéchrist : un système multiple (politique, économique, culturel et religieux), 100% luciférien qui divinise l’homme et le conduit à s’adorer lui-même.
C’est la même année, 2014, que les témoins meurent, c’est à dire deviennent inexistants et sans danger.
A 2014 il faut ajouter 3 ans de vie publique, c’est à dire où le diable agit quasiment à découvert, toujours en calculant au 13 octobre. On arrive au 13 octobre 2017, centenaire de Fatima !
Il reste trois mois, qui mènent au 11 janvier 2018.

C’est après avoir effectué ce calcul que je fais le lien avec l’affaire Charlie de janvier 2015.
L’affaire Charlie est une imposture sans nom : comment peut-on mobiliser 47 chefs d’états et de gouvernements, mettre 4 millions de personnes dans la rue pour la plus grosse manifestation jamais vue dans le monde et de tous les temps, et faire communier le monde entier au slogan « Je suis Charlie » pour le meurtre -spectaculaire certes- de quelques journalistes obscurs ?
Comment peut-on croire une seule seconde que cet attentat ait mis en péril la liberté de la presse ?
De nombreux pays ont déjà connu des attentats autrement plus sanglants ou aussi spectaculaires, on n’a jamais vu un tel engouement et u ne telle mobilisation. Il y avait autre chose.

Réfléchissons deux minutes.
Que représente Charlie Hebdo ? Une puanteur sans nom. C’est un journal que se dit satirique pour pouvoir insulter et blasphémer Dieu en permanence, sa Sainte Mère, son Eglise et ses saints. C’est un journal subversif véhiculant l’idéologie anarchiste et communiste, prônant la révolte contre l’ordre établi, favorisant les mauvaises mœurs, faisant l’apologie de la laideur, de la violence et de toutes les idées nauséabondes. Bref, si Lucifer s’exprimait par le biais d’un journal, il n’écrirait pas autrement.
On a fait de ces gens-là des héros, et même des martyrs.

Alors pourquoi cette unanimité des médias et cette importance exceptionnelle accordée à un simple fait divers, jusqu’à faire défiler 47 chefs d’états et 4 millions de personnes le dimanche 11 janvier 2015 ?
Parce qu’il s’agissait du coup d’envoi des 3 ans de Lucifer, des 3 ans de ténèbres.
J’ai appelé ce jour, à l’époque, le dimanche des Rameaux de Satan. Je ne m’étais pas trompé, car les Rameaux sont l’entrée glorieuse de Jésus dans Jérusalem par une foule qui l’accueille en roi.
Là aussi.
Je suis Charlie voulait tout simplement dire : Je suis Lucifer. Je suis le roi, le grand (signification du prénom Charles), je règne enfin.
Et le monde entier l’a célébré comme tel : on n’a jamais vu un tel engouement, d’Hollywood à Tokyo, tous les pays du monde communiant au même slogan, pour un banal fait divers !

Lucifer s’écrit en 7 lettres. Charlie aussi.
Les palladistes expliquent que le 7 est pour eux un chiffre sacré pour cette raison.
Le slogan « Je suis Charlie » minutieusement préparé dans les meilleures officines maçonniques a été dévoilé au moment opportun. Seuls leurs moyens de communication hors normes ont permis de le diffuser au monde entier en quelques heures, comme une trainée de poudre.

Il ne faut jamais oublier que le démon ne pourra jamais égaler Dieu ; il ne pourra jamais avoir l’équivalent de Jésus-Christ, un homme-Dieu. L’Antéchrist ne peut pas être un seul homme, mais un type d’homme, d’hommes unis par la même mentalité et le même mode de vie.
Ne pouvant obtenir un Antéchrist-personne tel que nous l’imaginons, il peut imiter le Seigneur dans le domaine spirituel, c’est à dire proclamer qu’il règne dans les cœurs et dans les têtes.
Il imite ainsi l’Eglise, qui est, je le rappelle, un royaume spirituel, en instituant son propre royaume spirituel.
Il donne donc lui aussi des signes d’ordre spirituel. Comme l’affaire Charlie et la manifestation monstre (sa procession ?) du 11 janvier.

D’où les 47 chefs d’Etats et de gouvernements présents le 11 janvier : En numération hébraïque, Jésus (Ieshoua) a pour valeur 47. Jésus c’est le Sauveur, le Messie ; une fois de plus Satan contrefait le divin, mais toujours dans le sens spirituel : il s’annonce en sauveur le jour de ses Rameaux.

 

Le signe du 11 janvier 2014
Et la lutte terrestre qui devait commencer un an avant ?
Satan a très exactement envoyé les signaux : le 11 janvier 2014, Ariel Sharon mourait.
Or il faut savoir que le 11 janvier est aussi la date où Jules César franchit le Rubicon en prononçant la fameuse phrase : « Alea jacta est » (le sort en est jeté). Il y avait donc bien un défi lancé en débranchant Ariel Sharon, surtout parce qu’il était lié à une prophétie d’un des plus grands rabbins du XXè siècle, le rabbin Kaduri, qui avait annoncé que le Messie attendu par les juifs se dévoilerait peu après la mort d’Ariel Sharon.
Oui ! Trois fois oui ! La synagogue de Satan a bien joué son coup car pile un an après était intronisé Lucifer-roi pour ses 3 années de règne, en se faisant passer pour le Messie ! Mais, une fois de plus, spirituellement parlant. La façon dont le démon imite le divin est absolument stupéfiante, car cette contrefaçon s’applique autant au domaine de l’invisible que du visible.

De plus, c’est bien au cours de l’année de lutte terrestre que l’Antéchrist se révèle au monde, notamment par les 666 mois qui encadrent l’élection au souverain pontificat de Jean XXIII (28 octobre 1958) et sa canonisation (27 avril 2014). A l’époque je pensais même que nous étions arrivés à la fin : oui, de l’ère chrétienne, comme prophétisé par Pike. Donc oui 2014 est bien l’année de la concrétisation de l’Apocalypse, l’année où l’on commence à comprendre les tenants et les aboutissants. Mais comme toujours, il faudra attendre la fin pour tout comprendre.

C’est en 2015 que s’enclenchent plusieurs événements déterminants qui ne sont pas de simples épisodes dans la vie de l’humanité, mais bien des décisions au plus haut niveau qui engagent l’avenir, confirmant la prise de pouvoir totale de Satan sur ce monde. Voyons un peu.

 

2015 première année de Lucifer :

1) Publication de Laudato si, encyclique sur le climat, datée du 24 mai 2015 (jour de la Pentecôte !), qui consacre l’homme-dieu et le nouveau panthéisme de la terre mère, et l’esprit typiquement communiste de sauvegarde de la maison commune : cette maison commune à tous les humains, c’est Babylone, cette société moderne issue du socialisme et de la laïcité, qu’il convient de préserver.
Aujourd’hui, je me demande si le réchauffement climatique n’est pas leur nom de code pour l’opération jugement dernier.
« La crise écologique nous appelle à une conversion spirituelle profonde : les chrétiens sont appelés à une conversion écologique »  dit le pape François : il s’agit donc bien d’un phénomène spirituel, la conversion à une nouvelle religion, celle de Lucifer, enfin dévoilée.
Il y a 46 ans pile entre la nouvelle messe et la COP21, ce qui veut dire que le temple de Satan remplaçant l’Esprit-Saint (union hypostatique) est dorénavant constitué. (voir article du 26 nov 2015)

2) Fin du synode qui s’est étalé sur deux ans, le rapport final est daté du 24 octobre 2015 ; à ce jour la destruction de la politique familiale chrétienne par l’Eglise elle-même est actée.

3) Ouverture du jubilé de la miséricorde le 8 décembre: Satan fête les 50 ans de « son » concile, c’est son jubilé, par une vaste absolution de tous les péchés grâce à la fausse miséricorde. La seule religion où le péché est autorisé car le nouveau Dieu vous les absous, et vous incite à continuer.

4) Le spectacle « fiat lux – illuminer notre maison commune » sur la façade du Vatican le 8 décembre : une projection 100% païenne le jour de la fête de l’Immaculée Conception! Une fois de plus on célèbre la terre de Satan, désormais notre « maison commune » à tous, alors que ce terme est directement issu de la dialectique communiste.

5) Détournement de la fête des lumières à Lyon pour célébrer les nouveaux martyrs de la maison commune, ceux des attentats du 13 novembre.

6) 25 septembre 2015 : lancement du nouvel ordre mondial par le discours du pape à l’ONU le matin, et la signature de l’agenda 2030 l’après-midi par 144 chefs d’états et de gouvernements : ils signent un pacte selon leurs propres termes ! Pourquoi les trois quarts des dirigeants de la planète se sont-ils déplacés pour écouter le pape et signer (une signature est un acte d‘engagement !) un projet totalement délirant, qui engage irrévocablement leurs pays ? Le tout dans un curieux silence médiatique.

7) En décembre, organisation de la COP21 à Paris où pour la première fois 195 pays (sur 197 que compte le monde !) signent là aussi un accord qui les engage et qui consacre la divinité de l’homme (capable de commander au climat puisqu’il a décidé de limiter par lui-même l’augmentation à 2°, comme s’il y pouvait quelque chose ! mais ici l’impudence et l’orgueil sont de puissants anesthésiants). Le tout avec la bénédiction du Vatican (196è pays, le seul manquant étant la Corée du Nord) qui, on l’a vu, est très engagé dans la sauvegarde de la maison commune (les âmes, connaît pas).

 

Du 21 décembre 2017 au 11 janvier 2018

Il reste un point à élucider : comment la synagogue de Satan envisage-t-elle de préparer la nouvelle ère qui commencera le 11 janvier prochain ?
Il y a un point essentiel à comprendre : ces gens-là ont déjà suffisamment expliqué leur projet : éradiquer à jamais toute trace du christianisme afin de vivre entre eux, à 500 millions maximum, dans un monde acquis à leurs idées et qui leur est soumis.
Dans ce contexte, une Eglise même corrompue ne peut s’envisager, car finalement le plan de Satan est un demi-succès : malgré leurs efforts, les catholiques continuent à affirmer la divinité de Jésus-Christ et de la Sainte Trinité, à célébrer des messes où se renouvelle le mystère de la Transsubstantiation, et à entretenir un culte envers la Vierge Marie. De tout ceci, il en est hors de question dans le nouveau monde. Il suffit de les lire pour savoir que même l’Eglise de Jean-Paul II ne leur convient pas. A la rigueur celle de François mais il faudra encore beaucoup de temps pour l’annihiler complètement.
Comme l’écrivait Anne-Catherine Emmerich, même s’ils ont tout abattu, « il n’y restait plus debout que le sanctuaire avec le saint Sacrement ».
Le Seigneur veille toujours sur son troupeau.
Par conséquent ils n’ont pas le choix : ils doivent faire disparaître définitivement de la surface de la terre l’ensemble de cette civilisation chrétienne qu’il haïssent au plus haut point, et ils doivent le faire avant ou pour le 11 janvier 2018.

Je reste donc persuadé qu’ils ont programmé la destruction complète de tout l’hémisphère nord, et se sont réservés quelques zones protégées aux alentours du tropique de Capricorne.
La façon dont ils le feront est leur secret ; les possibilités sont suffisamment nombreuses.
Ce qui est très important à savoir, c’est que ce plan nécessite un regroupement des personnes qu’ils veulent conserver pour leur mise à l’abri au jour J.

Comment faire pour informer les initiés de l’approche du moment tant redouté ?
En annonçant la date longtemps à l’avance : ce fut le rôle du 21 décembre 2012.
Cela n’était pas un hasard, ni un canular, mais une information : les événements commenceront un 21 décembre.
Quel 21 décembre ?
C’est facile : celui de l’année où leur champion « l’homme du 21 décembre » sera élu aux plus hautes fonctions : c’est 2017, Emmanuel Macron, le nouveau David, né un 21 décembre, est élu à la présidence de la République Française. C’est un signal.
Demain l’Emmanuel aura 40 ans : c’est symboliquement l’entrée dans la Terre Promise ; pour tous ces occultistes, nourris de kabbale juive, cette coïncidence est un autre signal.
Clin d’oeil, le signe du Capricorne commence le 22 décembre.

Comment vont-ils procéder ?
Ils ont donné le scénario dans le film 2012 : au signal, c’est à dire à partir du 21 décembre 2017, il faut se regrouper pour partir vers le Sud. D’ailleurs il y a dans ce film deux renseignements importants :
1) la seule partie du monde à peu près épargnée est l’hémisphère sud, et notamment le sud de l’Afrique et l’Australie.
Fort opportunément, nous noterons que le président Macron s’est arrangé pour fêter son anniversaire à l’avance, afin de s’envoler pour le Niger (se mettre à l’abri ?) dans la nuit du 21 au 22 décembre.
2) Dans le film, un certain Charlie Frost, situé dans le parc Yellowstone, annonce la fin du monde et donne au héro la carte où se trouvent les vaisseaux (sortes d’arches de Noé). Donc dès 2009, les Illuminatis nous indiquaient par ce biais que Charlie donnera le coup d’envoi de la fin du monde, et annoncera l’imminence de la fin.

Oui tout cela est exact : c’est bien les Charlie du 11 janvier 2015 qui nous ont mis sur la piste du 11 janvier 2018 et qui nous permettent de faire le relai avec le fameux 21 décembre.

Un dernier point : je pense que Satan est à l’origine de la mort de l’interprète de la chanson « last Christmas », Georges Michael, décédé le jour de Noël 2016, pour nous signifier que ce serait notre dernier Noël, car telles sont ses intentions ainsi que celles des occultistes qui dirigent le monde.

 

Conclusion

Voilà. La dernière limite du diable sera le 11 janvier 2018. Après cette date, les bêtes chuteront, le dragon aussi, Babylone aussi, et l’ensemble des méchants aussi.
Par une froide nuit d’hiver…
Le démon fait miroiter sa victoire à cette date à ses élus ; c’est évidemment un mensonge, Satan le sait, mais il ne peut l’avouer à ceux qui travaillent pour lui.
Il se contentera des 3 jours de ténèbres, qui sont les 3 ans écoulés du « Je suis Lucifer » du 11 janvier 2015 au 11 janvier 2018, et c’est déjà pas mal.

La seule inconnue concerne sa sortie : pourra-t-il accomplir les ultimes destructions qu’il projette ? Probablement une partie, car le Seigneur utilise le démon pour châtier les hommes de leurs péchés. Et combien sont nombreux les péchés aujourd’hui !

Mais il y a tout de même une inconnue majeure : la façon dont le Ciel va prendre (ou reprendre) la main.
A la Salette, la Sainte Vierge confirme ce que nous venons d’expliquer : « la bête se présente en sauveur du monde«  (c’est le message du 11 janvier 2015 via le « 47 »), « d’une terre qui depuis 3 jours est en constante évolution » : ce sont les 3 ans qui mènent au 11 janvier 2018.
C’est à ce moment précis que le feu du Ciel s’abat sur elle et la détruit ; puis s’ensuivra le renouvellement du monde.

S’ouvre donc pour nous une période inconnue à partir du 21 décembre 2017, qui est probablement le jour de l’ouverture du 7ème sceau.
Car on ne sait pas qui va agir : Satan ou Dieu ? L’un puis l’autre ? Dans quelles proportions ?
On sait que la 7ème période de l’Apocalypse est le troisième malheur, mais ce dernier n’est pas décrit, on n’en connaît pas les modalités.

Donc ce septième sceau qui s’ouvrira demain par un arrêt d’une demi-heure, soit à peu près les trois semaines qui séparent le 21 décembre du 11 janvier, nous plonge dans la grande inconnue.

Dans un formidable espoir également ; je laisserai le mot de la fin à Jean-Pierre Dickès, qui émet cette réflexion dans son livre « La Blessure » :
« Le septième sceau, comme s’intitulait le film de Bergman. Quand il sera rompu, l’homme sera mis une dernière fois face à sa destinée. Avant d’affronter le jugement universel où tout sera pesé ; et où Dieu retrouvera les siens pour l’éternité. Un grand silence s’étendra alors sur l’univers. »

C’est exactement le scénario pressenti (sans tenir compte cette fois-ci des projets sataniques) :
a) Le 7è sceau s’ouvre le 21 décembre, ou le 22 : c’est l’ultime action de Satan, qui dure 21 jours jusqu’au 11 janvier (soit environ une demi-heure, à savoir un peu plus de 15 jours), dans des proportions qui restent à déterminer ;
b) Cette action permettra une prise de conscience universelle de la proximité du jugement dernier ;
c) Elle aura pour conséquence la résurrection des témoins ;
d) Elle pourra être considérée comme le fameux avertissement ;
e) Le jugement dernier, ou jour de la colère, s’ouvre à la mort des bêtes le 11 janvier ; à partir de là il n’y a plus de rémission.

 

Pour télécharger le fichier pdf de cet article, cliquez sur ce lien : Les trois jours de ténèbres

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427 Commentaires

    • R.L.

      Carmen!
      Cela me fait me souvenir des paroles dans le Carmen de Bizet:
      « Si tu ne m’aimes pas je t’aime
      Et si je t’aime prends garde à toi
      Prends garde à toi
      Si tu ne m’aimes pas, si tu ne m’aimes pas je t’aime
      Prends garde à toi
      Mais si je t’aime, si je t’aime prends garde à toi  »

      J’entends bien Dieu dire ça à son peuple et là, ça ne rigole plus!

    • jacky.a

      La tempête « CARMEN » …annonce-t-elle …le feu du ciel…. ?

      Carmen ….
      est un prénom féminin espagnol.
      Il ne provient pas du mot latin carmen (qui signifie « le poème » ou « le chant »),
      mais
      de la Vierge du Carmel .
      (comme les prénoms Dolores, Mercedes (en), Pilar, etc.). Il est fêté le 16 juillet.)
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Carmen

      La Vierge du Carmel…
      Notre-Dame du Mont-Carmel (ou Notre-Dame du Carmel) est l’un des divers noms de la Vierge Marie.
      Sa dénomination procède du mont Carmel, en Terre Sainte, un nom qui dérive de Karmel ou Al-Karem et que l’on pourrait traduire par jardin.

      Notre-Dame du Mont Carmel a été associée avec le purgatoire depuis des siècles.
      Dans certains cas, elle est représentée accompagnée d’anges et les âmes portant scapulaires bruns, qui plaident pour sa médiation.

      Notre-Dame du Mont Carmel serait apparue à saint Simon Stock vers 1251, à qui elle aurait donné le scapulaire brun.
      À Lourdes, Marie apparaît à Bernadette Soubirous pour la dernière fois le 16 juillet 1858, jour de Notre Dame du Mont Carmel. Bernadette dira « Notre-Dame était plus belle que jamais. »
      Cette apparition est généralement associée avec Notre-Dame du Carmel.

      Marie a été vue durant des apparitions de Fátima lors du miracle du soleil par Lucie dos Santos, Francisco Marto et Jacinta Marto habillée comme Notre-Dame du Mont Carmel.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_du_Mont-Carmel

       Dans la nuit du 16 juillet 1251,Simon Stock demandait, avec une ferveur toute spéciale, la protection de la Sainte Vierge sur son Institut.
      Au lever de l’aurore, Marie lui apparut, accompagnée d’une multitude d’anges, environnée de lumière et vêtue de l’habit du Carmel.
      Son visage était souriant; dans Ses mains Elle tenait le scapulaire de l’Ordre.
      Devant le Saint Elle S’en revêtit Elle-même, en disant:
      « Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes.
      Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel. »
      https://www.mariereine.com/neuvaine-a-notre-dame-du-mont-carmel-du-8-au-16-juillet-2013/

      • dalencourt

        Jacky, ceci est valable pour vous et tous les lecteurs : cessez de faire des copier-coller sans vérifier le texte !
        J’en ai assez de lire des textes falsifiés par l’ennemi : « serait » apparue, « aurait donné »… NON ! Elle EST apparue et elle A DONNE le scapulaire à saint Simon Stock.
        Soit vous copiez des textes rédigés par des cathos, soit vous CORRIGEZ ceux de l’ennemi, mais de grâce ne colportez pas ces erreurs volontaires qui font énormément de mal.

  1. Jéronimo

    Des scientifiques annoncent un petit âge de glace

    http://reinformation.tv/grand-froid-petit-age-glace-scientifiques-dolhein-78810-2/

    Alors qu’une vague de froid polaire frappe les Etats-Unis, les sectateurs du réchauffement climatique tentent d’expliquer que c’est celui-ci qui est à l’origine de la chute des températures. Mais une autre prédiction est venue brouiller les pistes. C’est même un petit âge de glace, semblable à celui que l’Europe a connu – pour son malheur – entre 1645 et 1715, qui est annoncé par des mathématiciens de l’université de Northumbria. Les calculs de ces scientifiques ne sont pas purement abstraits : ils se fondent sur l’activité solaire, puisque l’énergie magnétique de notre étoile varie selon une périodicité assez bien connue. Ils s’attendent à l’apparition prochaine du phénomène du « minimum de Maunder », associé à une petite activité des taches solaires – et au grand froid.

    Le modèle mathématique élaboré par l’équipe sous la direction de Valentina Zharkova prévoit une chute des températures à partir de 2021, alors que deux cycles contraires concernant deux couches solaires, l’une à la surface, l’autre dans les profondeurs de ses zones de convection, exerceront des influences contraires, s’annihilant mutuellement entre 2020 et 2030. Le cycle suivant, de 2030 à 2040, devrait aggraver la situation avec une réduction significative de l’activité solaire – jusqu’à – 60 %, comme ce fut le cas à partir de 1645.

    Ces annonces se doublent d’une autre prédiction, celle de David Dilley, l’ancien météorologue de la National Oceanic and Atmospheric Administration (la très alarmiste NOAA américaine), aujourd’hui PDG de Global Weather Oscillations, qui prévoit des hivers beaucoup plus intenses en raison d’une combinaison de facteurs climatiques « dangereux ».

    Selon lui, la Terre sera entrée d’ici à 2019 dans un cycle de refroidissement naturel de 120 ans qui se produit en moyenne tous les 230 ans, et qui contrera la tendance au réchauffement. Il tient notamment compte de la baisse de l’activité solaire entre 2020 et 2053 et y ajoute l’effet des forces gravitationnelles de la terre, de la lumière du soleil, bien connu selon lui sur le plan scientifique. Pendant les périodes où la terre est plus proche du soleil il fait logiquement plus chaud ; le refroidissement se produit lorsque l’orbite s’éloigne.

  2. Mathieu

    Le 21 décembre 2017 était bien vu Monsieur Dallencourt comme point de commencement de la délivrance:
    Zacharie 14,2 ;«Je rassemblerai toutes les nations contre Jérusalem pour le combat» .
    Les nations se sont effectivement rassemblées au siège de l’ONU contre Jérusalem comme capitale d’Israël et siège d’ambassade américaine.
    La bataille de Gog et Magod est à suivre, cela ne fait plus de doute….

  3. Claude Germain V

    Que TOUS LES POLITICIENS…….TOUS !!!!!!!!! à 100% soient maudit eux et leurs engeances ………………Dernier jour de l’année maudite avec des larmes aux yeux ………………..
    Si il ne se passe rien d’ici 2 ,3 voire 4 mois la France rayée de la carte …………….

  4. cherryl

    Encore une fois, Merci pour votre travail énorme qui éclaire tant de points laissés dans l’ ombre jusqu’à ce jour…
    Je comprends à présent beaucoup mieux pourquoi JE N ETAIS PAS CHARLIE
    et surtout pourquoi un seul mot s’est imposé à moi lors de cette possession généralisée
    : PENITENCE, PENITENCE, PENITENCE!
    A partir de cette page de l’histoire, j’ai su qu’il était temps de choisir mon camp et de me reconnecter profondément avec mes racines Françaises et Catholiques.
    Gloire à DIEU!

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