La dernière chance

SFA

Tic tac… l’horloge du grand rendez-vous avec notre Créateur avance de plus en plus, l’heure va bientôt sonner. Beaucoup n’y croient pas, pourtant ils voient le diable s’agiter, les forcenés se succèdent, les morts violentes aussi.

Combien de temps le gogo gavé d’audiovisuel (hypnotisé par l’audiovisuel devrait-on dire) et manipulé par les médias et les cercles dirigeants va croire que chaque déséquilibré est un « terroriste », que chaque événement est un « attentat » et que forcément Daech va le revendiquer. De toute façon c’est improuvable… n’importe quel excité peut se filmer sur son smartphone et revendiquer le soi-disant attentat, sans possibilité de démenti de la part des « vrais » soi-disant combattants de Daech car là aussi, combien sont authentiques et combien sont des officines officieuses des services secrets américains, anglais, français et israéliens ?

Nous nageons en plein mensonge, nous vivons dans une telle manipulation, nous avons tellement pris l’habitude de ne pas nommer les dangers par leur nom mais d’esquiver, de botter en touche grâce aux terroristes et à leurs organisations bienvenues (Al Quaida d’abord, l’Etat Islamique ensuite) que nous sommes incapables de regarder la vérité en face.

La vérité, c’est que l’Islam est une religion conquérante, violente, haineuse de tout ce qui s’oppose à elle et particulièrement de la chrétienté, et qu’elle génère naturellement des fanatiques prêts à la guerre sainte (le Jihad). Pas besoin de créer des organisations criminelles du type Etat Islamique pour faire apparaître des forcenés au coin de la rue.

La vérité c’est que le catholicisme, seule et unique vraie religion car née du vrai Dieu, ne remplit plus sa mission d’évangélisation dans le but d’assurer le salut des âmes, qui passe obligatoirement par la croyance en Jésus, Dieu le Fils et Sauveur du monde. Mais depuis 50 ans le catholicisme a renié sa mission, trahit son Dieu, renversé sa doctrine, et apostasié sa foi.

La vérité c’est que l’Islam est maintenant infiltré au cœur de toute l’Europe chrétienne, qu’il est un des instruments chargés de châtier les occidentaux de leur apostasie, de leurs compromissions et de leurs trahisons.

La vérité c’est que l’homme est aujourd’hui prisonnier d’une société qui non seulement refuse Dieu et sa loi, mais s’érige elle-même au-dessus de la loi naturelle et prétend le remplacer par une multitude d’idoles : laïcité, socialisme, communisme, capitalisme, science et technologie toutes puissantes ne sont que des outils au service d’un monde désespérément sans Dieu dans le cœur des hommes.

La vérité c’est que la monstruosité d’une telle société reposant entièrement sur des principes sataniques finit par se révéler, par se montrer à découvert, telle qu’elle est : barbare, cruelle, égoïste, perverse, impudique, bête, méchante, violente et… hypocrite.

La vérité c’est que l’accumulation d’autant d’obscurité nous fait entrevoir le bout du tunnel, car il faut que l’iniquité ait atteint un tel paroxysme que les enfants de Dieu se sachent perdus… or ils sont perdus à très court terme si le Ciel n’intervient pas ; une situation qui, selon le Père Calmel, s’appuyant sur Matthieu 24, 22:24, justifie pleinement le retour du Christ : « Le motif, le seul motif qui nous soit révélé sur la Parousie est celui de la défense des élus dans un danger sans pareil, afin que les élus soient sauvés malgré le déchaînement de l’iniquité ».

Certains me répondront que ce n’est pas fini, qu’il y a encore d’autres épreuves à attendre. Non, ils se trompent. Les épreuves des justes se terminent, car ceux-ci « craignent non pas ceux qui tuent le corps mais sont impuissants à tuer l’âme, mais bien ceux qui peuvent perdre à la fois l’âme et le corps en enfer. » (Matthieu 10, 28) Justement, la société actuelle tue l’âme à coup sûr, y compris chez les justes. Alors Dieu va intervenir pour les sauver, comme il l’a promis. Les ultimes épreuves à venir correspondent à la chute de Babylone, au châtiment des méchants, de tous les hommes pervers que compte le monde d’aujourd’hui. Ce se sont pas les épreuves des justes qui vont arriver, mais celles des méchants. Nuance.

Par conséquent:

Craignez : la laïcité, le socialisme, le communisme, le confort matériel, la société de consommation, la recherche assidue des trois concupiscences (gloire, argent et plaisirs de la chair), la télévision, les smartphones, internet et d’une façon générale tous les contenus audiovisuels, et cette église conciliaire apostate qui enseigne l’erreur. Tout cela, et bien plus encore, mène à la perte de votre âme.

Ne craignez pas : les djidahistes et autres terroristes, la guerre et la guerre civile, l’effondrement économique, les tremblements de terre, les inondations, les éruptions volcaniques, les famines, les épidémies…
Ils ne peuvent que tuer le corps mais n’atteignent pas l’âme.

 

Le moment est venu de choisir son camp, de définir ce que l’on veut sauvegarder :
Son âme ou son corps ?
Sa maison, son argent ou un cœur débordant d’amour pour le Seigneur ?
Sa petite vie pépère, la canette dans une main le smartphone dans l’autre ou Dieu premier servi ?
Les deux va-t-on me répondre…
Non, c’est fini, « parce que vous êtes tiède, je suis près de vous vomir de ma bouche » : la dernière église de l’Apocalypse est celle des choix, en d’autres termes : Babylone ou la vie éternelle ?

« Sortez de Babylone mon peuple » crie la voix au moment de la condamnation de Babylone et des bêtes, car le Seigneur nous demande un engagement franc et définitif :
« Père entre tes mains je remets mon esprit » : nous devons nous en remettre totalement à la divine Providence et oublier toute référence à notre esprit matérialiste, comme le Seigneur nous l’a enseigné : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et le reste vous sera donné par surcroît » (Matthieu 6, 33)

Nous sommes très proches du point de rupture, du point de bascule…
Souvenons-nous : à la veille de la première guerre mondiale, l’Europe bruissait de rumeurs de guerre, mais qui aurait pu dire que deux mois après l’assassinat de l’archiduc d’Autriche, il y aurait déjà plusieurs centaines de milliers de morts ? J’ai vérifié : l’Europe a plongé dans l’horreur dès le mois d’août 1914 soit moins d’un mois après la déclaration de la guerre.

Aujourd’hui, nous sommes dans une situation similaire : la pression monte, les populations sont légitimement inquiètes dans la perspective -fondée- d’un basculement dont on ignore la nature, l’ampleur et la durée et qui va sonner la fin de notre civilisation.
Qui est capable de dire comment sera la France ou l’Europe dans deux mois? Tout peut basculer très vite dans le chaos et à grande échelle.
Il ne manque plus que le point de rupture

 

Alors dans sa grande miséricorde, le Seigneur nous accorde une dernière chance, une ultime possibilité de se racheter avant les grands événements : l’indulgence de la Portioncule.

Comme je l’ai déjà écrit, l’avant-dernière chance, c’était le jubilé du Puy : un vrai jubilé auquel est attaché une indulgence plénière, et non un jubilé bidon comme celui de la miséricorde.

Pour ceux qui ont la possibilité de se rendre au Puy-en-Velay, le jubilé prend fin le 15 août 2016.
C’est pourquoi je pense que la protection de la Sainte Vierge se maintiendra jusqu’au 15 août.
A partir de cette date, le point de rupture peut être activé…

Mais pour ceux qui ne peuvent se déplacer, il reste une ultime chance : la Portioncule.

 

La dernière chance : l’indulgence plénière de la Portioncule

A quoi sert une indulgence plénière ?
Le sacrement de Pénitence (ou confession) efface nos péchés et commue la peine éternelle que nous avons méritée en une peine temporelle expiable en ce monde ou au purgatoire.
Voilà la doctrine de l’Eglise catholique.
Cela veut dire que nous devons réparer nos fautes, après qu’elles aient été pardonnées, par une nécessaire expiation via la pénitence, les sacrifices, le jeûne et la recherche d’une vie pure la plus exempte de péchés possible.

Une indulgence plénière est une grâce exceptionnelle car non seulement tous les péchés sont effacés mais elle a également pour effet de remettre au pécheur la peine temporelle due à ces péchés.
C’est à dire qu’une personne qui décède juste après avoir effectué les conditions de l’indulgence va directement au Ciel, sans passer par le purgatoire.
D’autre part, si on combat activement ses péchés une fois l’indulgence acquise, cela voudra dire qu’on accumulera par la suite un petit nombre de péchés et la peine en sera d’autant plus légère.

L’indulgence de la Portioncule : le 2 août de chaque année

Cette indulgence est également appelée « Indulgence du Pardon d’Assise » ou du « Saint Pardon », ou « Indulgence de Sainte-Marie des Anges ».

Quand ?
Elle peut être obtenue du 1er août (fête de saint Pierre aux liens) à midi jusqu’au lendemain 2 août à l’heure des Vêpres (le soir, généralement entre 17h et 19h).

Où ?
-On peut l’obtenir dans les églises des Ordres franciscains, dans les cathédrales, basiliques mineures et toutes les églises paroissiales. On peut obtenir plusieurs indulgences partielles autant de fois que l’on entre dans les églises.
-L’indulgence de la Portioncule peut être obtenue dans les mêmes conditions, quel que soit le jour de l’année par tous ceux qui se rendent dans la basilique Sainte-Marie des Anges d’Assise.

Pour l’obtenir :
-s’être confessé et avoir communié la veille ou le jour.
-se rendre à l’église, avec l’intention de la Sainte Indulgence. Commencer par une adoration au Saint Sacrement et une sincère contrition, y prier aux intentions du Souverain Pontife en récitant six Pater, six Ave et six Gloria.
Par les indulgences, les fidèles peuvent obtenir pour eux-mêmes et pour les âmes du Purgatoire, la rémission des peines temporelles dues aux péchés. Une indulgence peut être partielle ou plénière et dans ce cas libère totalement de la peine due par le péché.

 

Histoire

Portioncule signifie petite portion. C’est le nom qu’avaient donné les pères bénédictins d’Italie à une petite portion de terre qu’ils possédaient près d’Assise dans la vallée de l’Ombrie.
Au milieu se trouvait une petite chapelle consacrée à la Sainte Vierge. Ce fut des pèlerins venus de Palestine au milieu du quatrième siècle qui la bâtirent pour y déposer une relique du tombeau de la Vierge. Les anges y faisaient entendre leurs mélodieux cantiques, d’où le beau nom de Notre-Dame des Anges.
Dès son enfance saint François l’avait aimée. Plus tard il demanda aux bénédictins un asile pour lui et ses frères. Ceux-ci lui offrirent la Portioncule. Saint François priait pour les pécheurs et demandait nuit et jour miséricorde à Dieu pour eux.
Une nuit de l’été 1216, étant en oraison dans sa cellule, un ange lui apparut et lui dit : « Frère François, va à l’église où Notre Seigneur avec sa glorieuse Mère et quantité d’anges t’attendent ». Il y courut et y trouva Notre Seigneur assis sur un trône royal au-dessus de l’autel, la Vierge Marie assise à Sa droite environnée d’une très grande multitude d’anges. Saint François entendit la voix divine : « François, j’ai entendu tes ardentes prières et en récompense de ton zèle et de celui de tes religieux pour le salut des âmes, je t’offre la grâce que tu voudras. Demande, et je te la donnerai. »
Le saint répondit très humblement : « O Seigneur, moi misérable et indigne pécheur, demande avec la plus grande révérence à votre Majesté qu’il lui plaise d’accorder à tout le peuple chrétien un pardon général et une indulgence plénière de tous les péchés. Je veux dire à tous ceux qui entreront dans cette église de la Portioncule, confessés et contrits, et je supplie la Très Glorieuse Vierge, notre avocate, d’intercéder pour moi et pour tous les pauvres pécheurs auprès de vous, son très doux Fils. »

Notre Dame s’émut et dit à son Fils : « O mon très Haut Seigneur et Fils de mes entrailles, je vous supplie d’accorder cette grâce à votre fidèle serviteur François, puisqu’il ne vous l’a demandée que par son grand zèle pour le salut des pâmes, que vous-même vous désirez par-dessus toute autre chose. O mon Fils, accordez-lui cette grâce en ce lieu. » Notre Seigneur répondit : « Va à mon Vicaire auquel j’ai donné toute puissance de lier et de délier ici-bas et demande-lui de ma part qu’il te donne cette indulgence. » Et il disparut.

Saint François partit aussitôt avec frère Masséo à Pérouse où demeurait le Pape Honorius III et lui parla ainsi : « J’ai rétabli une église fort ancienne appelée Sainte-Marie de la Portioncule près de laquelle je demeure avec mes frères mineurs. Je supplie votre Sainteté, par Notre Seigneur Jésus-Christ et sa Sainte Mère, qu’il lui plaise d’accorder indulgence plénière et rémission de tous les péchés à tous ceux qui, confessés et contrits, visiteront ladite église, sans qu’il soit nécessaire de donner aucune aumône. » Le Saint Père lui demanda pour combien d’années il voulait cette indulgence. Saint François répondit : « Saint Père, je ne veux point d’années mais des âmes – Comment, des âmes ? dit le Pape – Oui, ajouta saint François, je demande que tous ceux qui confessés et contrits visiteront ladite église soient absous en terre et au ciel de tous les péchés qu’ils auront commis depuis l’heure de leur baptême jusqu’alors. Et je vous demande ceci de la part de Notre Seigneur Jésus-Christ, lequel m’a envoyé vers votre Sainteté ». Le pape, inspiré du Saint-Esprit, dit trois fois tout haut : « Je vous accorde ce que vous demandez ». Les cardinaux voulurent faire quelques observations. Le Pape confirma ses paroles et répéta : « Nous accordons cette indulgence à perpétuité un jour entier chaque année à savoir depuis les premières Vêpres pour tout le jour suivant jusqu’au soleil couché ».
Saint François lui baisa les pieds, lui demanda sa bénédiction et se leva pour partir. Le Pape, le rappelant, lui dit : « Où allez-vous, et quel témoignage écrit emportez-vous de ce que vous venez d’obtenir ?  – Saint Père, répondit-il, votre parole me suffit. Si cette indulgence est l’œuvre de Dieu, Il la manifestera Lui-même. Je ne veux point d’autre Bulle que la Vierge Marie, Jésus-Christ pour notaire et les anges pour témoins. » Il partit, s’arrêta à l’hôpital des lépreux où, faisant oraison, il lui fut révélé par Notre Seigneur que l’indulgence qu’il avait reçue du Saint Pontife, était confirmée au ciel.

Saint François attendait que Notre Seigneur lui indique le jour auquel elle devait être gagnée.
Par une nuit d’hiver (janvier 1217), il était en prière dans le jardin près de l’église de la Portioncule ; le démon lui apparut sous la forme d’un ange de lumière et lui dit : « François, pourquoi avances-tu ta mort par des pénitences et des veilles ? Le sommeil est absolument nécessaire à la vie. Ne serait-il mieux de la conserver pour servir ton Dieu et pour la sainte Eglise et ton ordre ? » Le saint reconnut les ruses de l’ennemi et au lieu de lui répondre, il se dépouilla de ses habits et se roula parmi les épines dans les buissons. Il se disait à lui-même : «  Il est bien mieux pour moi de souffrir ces douleurs que d’obéir aux trompeuses flatteries de mon ennemi. » Une grande lumière l’environna et lui fit voir, au milieu de la glace, tous les buissons couverts de roses blanches et rouges, et une multitude d’anges l’invitèrent à aller à l’église où l’attendait Jésus avec Sa sainte Mère. Ils le revêtirent d’un habit d’une blancheur éclatante. François cueillit 12 roses de chaque couleur(1), et sous la conduite des esprits célestes, entra dans l’église par un chemin éblouissant de lumière.

Jésus était assis sur un trône de lumière, la Reine du Ciel à Sa droite, des milliers d’anges autour d’eux : « François, lui dit le Sauveur, pourquoi ne donnes-tu pas à Ma mère les présents qu’Elle attend de toi ? » François répondit : « O Dieu trois fois saint, daignez dans Votre infinie miséricorde terminer le jour où l’on pourra gagner l’indulgence plénière dont vous avez enrichie ce bénit sanctuaire ? » Et Jésus répondit : « Je désire que le pardon s’ouvre aux premières vêpres du jour où Je brisai les liens de mon bien-aimé apôtre Pierre jusqu’au crépuscule du lendemain.Mon bon Seigneur, demanda François, comment les hommes me croiront-ils ? » Notre Seigneur lui ordonna de se présenter à Son vicaire avec quelques-uns de ses compagnons et de lui porter six roses miraculeuses cueillies sur les buissons empourprés de son sang, et qu’il ferait publier l’indulgence. Notre Seigneur le bénit, la céleste vision disparut pendant que les anges chantaient le Te Deum laudamus.

Dès le lendemain, le bienheureux prit trois roses de chaque couleur et accompagné de trois frères alla trouver le pape, auquel il raconta la merveilleuse vision, et présenta les roses miraculeuses comme preuve de la vérité. Honorius III, voyant ces fleurs si belles et si parfumées (on était au cœur de l’hiver, janvier 1217) et admirant encore plus la sainteté de François, accueillit favorablement sa requête et manda aux évêques d’Assise, de Pérouse, de Todi, de Spolète, de Foligno, de Nocéra et de Gubbio de se réunir le premier jour du mois d’août à Sainte-Marie des Anges pour promulguer solennellement la grande indulgence. Le premier août, pour la publication solennelle, les sept prélats et le bienheureux patriarche montèrent sur une estrade ; une foule immense et recueillie couvrait la plaine. François raconta l’origine de cette faveur et s’écria : « Je veux vous faire aller tous en paradis. Je vous annonce une indulgence plénière que j’ai obtenue de la bonté du Père céleste et du souverain pontife. Vous tous, qui êtes venus ici avec un cœur bien contrit, confessés et absous, vous aurez la pleine rémission de toutes les peines dues à vos péchés. Il en sera de même tous les ans à perpétuité pour tous ceux qui se présenteront dans les mêmes dispositions. »
Les évêques entendant ces mots « tous les ans à perpétuité » voulurent s’y opposer. L’évêque d’Assise, qui s’était levé le premier, ne put s’empêcher de prononcer « à perpétuité ». Les six autres évêques essayèrent l’un après l’autre, mais Dieu permit qu’ils confirmassent « tous les ans à perpétuité ».
Ainsi grâce à une intervention surnaturelle la célèbre indulgence de la Portioncule fut promulguée. Les sept évêques consacrèrent solennellement l’humble église qui allait devenir l’un des sanctuaires les plus renommés du monde catholique.
Le grand Bourdaloue affirme que : « de toutes les indulgences, celle de Notre-Dame des Anges est un des plus assurées et des plus authentiques qu’il y ait dans l’Eglise, parce que c’est une indulgence accordée immédiatement par Jésus-Christ lui-même ».

 

Conclusion

En ces temps de la fin, seule l’âme compte, il n’y a pas à placer son espoir dans autre chose que d’obtenir la vie éternelle pour soi et pour les autres.

Avant que les grandes tribulations de la chute de Babylone ne commencent, le Ciel nous donne deux possibilités d’indulgences plénières que je ne saurai que trop conseiller aux pécheurs impénitents que nous sommes : celle du jubilé du Puy jusqu’au 15 août, et celle de la Portioncule, entre le 1er et le 2 août. L’avantage de la Portioncule, outre les conditions qui sont relativement modestes (confession, communion, prière), c’est de pouvoir l’effectuer dans n’importe quelle église catholique.
Une opportunité à saisir car ce sera la dernière…

 

Merci à notre amie Bernadette B. non seulement pour nous avoir fourni ce texte sur l’indulgence de la Portioncule, mais aussi pour nous en avoir rappelé la providentielle existence.

(1) Cf. Père Léopold de Chrérancé, Saint François d’Assise, Paris, 1912, 472 p.

Pour télécharger le pdf de l’article, cliquez sur ce lien : La dernière chance

Advertisements

395 Commentaires

  1. Alix

    Je tenais à rebondir sur le propo de Anne que Satan ne peux rien faire sans notre consentement, je suis pas d’accord ses suppos on le pouvoir de nuir comme Vampire de Proximité par exemple

  2. Guy

    Bonjour à tous,
    Aiie, me voila dans de beau drap, bien qu’étant éveillé à la marche irrésistible du nouvel ordre mondial depuis quelques années, je n’avait pas tant que ca comprit et prit en compte ca véritable dimension divine. Vos écrits et vidéos que je vien de découvrir ne peuvent que me laisser béat, et me laisser dire que je suis dans un sacré petrin.
    Effectivement je ne suis pas baptisé, n’ai jamais prié et que très rarement mît un pied dans une église. Mon âme risque de partir aux oubliettes…
    Malgré tout je vais essayer de rester positif, d’essayer de me rapprocher au maximum de notre dieu durant les quelques mois qu’il nous reste, en espérant que cela sera prit en compte.
    Si vous avez quelques clé pour m’aider je suis preneur.
    Merci beaucoup, bon courage et bonne chance à tous.

    • Souri7

      Guy,
      confiez votre âme et votre corps à La Sainte Vierge, et ayez le désir du baptême catholique avant même d’en commencer les démarches. Mais tout cela en toute sincérité de coeur car on ne trompe pas Dieu….
      Et priez avec les deux piliers incontournables : le « Notre Père » et le « Je vous salue Marie ». Priez le chapelet.
      Courage à vous aussi!

  3. Jane93

    Après le « Reset » et the gatering, encore un pseudo festival dit « chrétien » se prépare. Le titre et la date annoncent la couleur, la bête est vraiment à découvert, sûre d’elle. Ce « festival » se nomme carrément « mad vs wild » (le thème de l’année !) et se déroulera du 30 décembre au 1er janvier 2017 ! C’est quelle fête chrétienne le 1er janvier ?
    Il est promu en annonçant comme programme des Concerts, un parcours humanitaire, découverte de la foi, témoignages, louange (à qui je me demande) avec le groupe Hillsong… et Le vainqueur de Koh Lanta sera l’invité VIP ! Tout ça pour attirer les jeunes, les pauvres ! Le site s’appelle mad in France, ça promet ! cette monstruosité devrait se dérouler à Valence dans la Drôme.

  4. Bertrand

    Bonjour toutes et tous. Je suis baptisé, communions faites, mais pas la confirmation. Voilà pour le parcours. J’ai eu de très grosses sécheresses de foi, un jour on m’a dit :  » un chrétien seul est un chrétien en danger », je confirme et approuve. Je confirme aussi ce qu’est de provoquer l’autre en duel, chose que j’ai très rapidement regretté.
    Etonnement, le retour à la foi (quoique, suis-je réellement acteur, ou le Seigneur n’est-il pas venu lui-même me secourir ?), s’est déroulé dans la ville d’Avignon, dans le 84, bingo. Je n’ai appris le sens de la numérologie et du chiffre 84 que tout à l’heure en lisant ce blog dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Aussi, ce retour à la foi, lors de neuvaines, a été accompagné de douleurs psychologiques et physiques, oui, je me sentais fort et protégé, j’ai provoqué, j’aurais jamais du faire ça. Ce retour à la foi a été réalisé par l’entremise de deux filles qui sont amies ( Théodora et Pascale). Leur manière discrète et subtile de me ramener à tout ça a été tellement fantastique et doux. Tellement beau et mystérieux à la fois….

    Cela dit, j’avais beau eu promettre que je serais de nouveau fidèle, je me suis égaré encore et encore, succombant à la facilité, à tout un tas de trucs aussi bêtes que contre productifs, bref.

    Là, je lis que pour le salut de nos âmes, il aurait fallu être au Puy en Velay, ou bien l’indulgence plénière de la Portioncule. Manque de chance je n’étais au Puy en Velay t ai raté la date de la Pontioncule. Je n’ai « malheureusement été qu’à la messe du 15 Août, dans la superbe église collégiale Saint Jean de Pézenas. Je ne serais dont point sauvé ?

    Autre chose, je suis dans le puy de dôme, auriez-vous des gens ou un groupe à me conseiller, afin que je puisse m’en rapprocher ?

    J’ai l’impression d’être dans une dualité permanente, au quotidien, pour tout, jusque dans mes moindres paroles. Alors je ne suis personne avec un destin exceptionnel mais …. J’ne parle souvent à de proches amis en leur disant : quoi que je fasse qui n’est pas dans l’ordre de ma croyance ( péché de toute sorte et quelque soit le niveau), la sanction est immédiate et à hauteur du « préjudice »)…. A croire que la phrase  » je les semonce et les corrige » est toute adaptée à moi. Je comprends bien, qu’il m’est demandé d’être bon et exemplaire.

    Je cherche toujours un sens à l’éventuel rôle que je pourrais jouer dans tout ça, les sanctions en cas de fautes sont tellement juste et adaptées, tellement bien faites pour que je comprenne vis à vis de quo i’ja iété « puni » … que je me questionne sérieusement. Alors je me rassure en me disant que le Seigneur et la Vierge Marie m’adorent pour veiller sur moi à ce point, mais fatalement, je « rechute ». C’est à dire que je pars vite dans mes complaisances matérielles, j’oublie un peu vite tout ça quand j’en ai pas « besoin » finalement, ce qui est une sacrée trahison……

    J’ai choisi moi-même d’être baptisé à l’âge de 11 ans. Pas pour faire comme les amis, mais je me sentais vraiment proche de Dieu, je ne peux l’expliquer.

    Toutes mes périodes de sécheresses ou j’ai pu dire ou proférer des choses désagréables sur le Catholicisme, j’en ai toujours éprouvé en retour une honte sans nom. Une culpabilité que m’obligeait à demander pardon dans ma tête…. je n’ai jamais douté de ma foi au plus profond de moi, je jouais au « grand garçon » en quelque sorte ….

    il m’a été ramené un chapelet de Bosnie début des années 2000. Au jour d’aujourd’hui, il ne m’a jamais quitté quels que soient mes vêtements. A part un jour ou deux, mais sans plus, et à chaque fois je me sentais vraiment mal à l’aise de ne pas l’avoir. Bien que je ne sais pas réciter le rosaire, et ne prie pas quotidiennement, mais je l’ai toujours sur moi et en prends grand soin. Une autre manière de penser au Seigneur mais sans prier, c’es pas terrible me direz-vous …

    Autre chose (et la dernière), je cherche depuis des années un sens à tout ça et je trouve ma date de naissance toute particulière, voire intrigante. Vu qu’ici la numérologie est reine, autant il s’y cache quelque chose, non pas de secret ou d’exceptionnel, mais une clé qui m’aiderait à progresser.

    Alors voilà, je me prénomme Bertrand, second prénom : jean ( à croire que ces deux prénoms sont totalement antagonistes), je suis né le 8 Mars 1974 (St jean de Dieu), et jour ou a été créée la journée de la femme. Lieu de naissance : clinique St Jean, à L’Union, dans le 31…….

    En fait, je demande secrètement de l’aide à retrouver et à retourner vers ce à quoi je pense aspirer très sincèrement.

    Merci toutes et tous pour avoir bien voulu lire ce long message qui n’est pas clair du tout en relisant.

    • dalencourt

      Bertrand, ne vous inquiétez pas : une indulgence plénière est un « plus » qui procure de grandes grâces, mais rien n’empêche de se confesser : le résultat sera le même : se préserver du péché et le combattre afin de gagner la vie éternelle.
      Comme demandé dans un autre message, je vous envoie un mail pour communiquer en privé.

      • dalencourt

        Une messe n’est jamais préjudiciable mais celle de Vatican II éloigne tellement le chrétien de la foi qu’elle est très dangereuse ; si vous allez à la messe pour vous concentrer sur la prière et sur les paroles prononcées par le prêtre (c’est à dire ne pas être passif : ne faire qu’écouter, mais être actif : vivre les paroles prononcées, s’y associer et réfléchir à leur sens), ça peut aller, mais évidemment la messe traditionnelle en latin vous mènera vers Dieu beaucoup plus facilement.
        Medjugorje c’est très mauvais : fausse apparition évidente. Même l’Eglise conciliaire n’a pas pu la valider mais au contraire, l’évêque du coin l’a condamnée plusieurs fois.

        • Gaëlle

          Pour prier le chapelet, l’objet en lui-même n’est pas obligatoire, c’est une aide. Personnellement, j’aime chanter, et je mets donc cette vidéo le matin. https://www.youtube.com/watch?v=h6aXTmdThC4
          Ensuite dans la journée, je m’aperçois que je fredonne souvent ce chant. Lorsque j’en prends conscience, je récite aussi un Notre Père. Cette petite mélodie m’aide à me souvenir que nous sommes accompagnés à chaque instants. Et c’est précieux par les temps qui courent.

      • dalencourt

        Oui il vaut mieux utiliser le chapelet des missionnaires et ranger l’autre.
        Pour la messe, ne vous préoccupez pas si le prêtre est en union avec Vatican II ou pas, allez-y pour prier ; à priori un prêtre de la tradition ne suit pas vraiment Vatican II, ou alors à la périphérie.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s