Si les hommes savaient…

pentecote

Si les hommes savaient ce qui les attend et s’ils avaient une idée de la proximité du jour de la colère de Dieu, les confessionnaux ne désempliraient pas.
Ils devraient être pleins à l’heure qu’il est… mais les hommes préfèrent se tourner vers des fables plutôt que d’écouter les avertissements des apôtres des derniers temps.

Et pourtant… le Ciel est particulièrement clément et patient ; il donne à chacun le temps de la repentance, de la pénitence, et de la réparation (si nécessaire !) de ses fautes. Jusqu’au jour où sa colère éclate.

Avant ce grand jour, qui ne dure pas forcément 24 heures, le Ciel envoie régulièrement des signes ; encore faut-il savoir les interpréter correctement, et faire confiance à ceux qui sont inspirés.
Mais c’est au Seigneur de décider comment il souhaite nous prévenir ; c’est Lui qui définit la nature de ces signes, pas nous. Une des principales erreurs de nos contemporains est de refuser ces signes parce qu’ils ne correspondent pas à ceux qu’ils attendent. Mais la plupart du temps, la vision des hommes est influencée par un mode de pensée matérialiste et terre à terre qui leur fait interpréter les prophéties dans un sens trop littéral et pour les y conduire, Satan est très fort. Pour bien interpréter les signes et les prophéties, il faut au préalable s’extraire de Babylone et de sa mentalité et retrouver le sens spirituel de la vie. Un long chemin qui ne se fait pas en quelques jours.

Le Seigneur permet aussi à l’adversaire, Satan le dragon, de donner lui aussi des signes à sa manière, de prévenir à sa façon de l’imminence de la colère de Dieu, dont il est souvent l’instrument. Mais pas toujours. Vous me direz que le diable est aussi le prince des menteurs. Oui certes, mais il a ses limites, et les exégètes rappellent qu’il est lui aussi soumis au Créateur, dont il est une des créatures. Donc quand le Ciel et l’enfer convergent, c’est qu’il y a une volonté divine de délivrer un message universel, qui est le même. Ainsi, les hommes ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenus, car les démons, par leurs actions, sont eux aussi soumis à l’obligation d’annoncer la fin des temps, et même la fin du monde.
Faites confiance à ceux qui ont la capacité de démêler le vrai du faux dans les messages délivrés par l’ennemi.
Par conséquent, on peut dire sans crainte que nous recevons des signes des deux côtés : du côté divin comme du côté du malin.

Alors voici encore un signe, un signe fort, clair et incontestable. Mais un signe qui n’est pas non plus spectaculaire, qui n’est pas hollywoodien, quoique… Un signe qui repose sur des faits palpables et bien réels et non pas sur des suppositions ou des interprétations. Un signe qui s’appuie sur des éléments simples et vérifiables. Les hommes le croiront-ils ? L’estimeront-ils à sa juste valeur ?
Tant pis pour eux s’ils n’y croient pas. Le messager, l’éclaireur, l’éveilleur aura fait son travail.

 

L’apparition de Notre-Dame à Véronique Nucci du 19 mai 1853

Dans le tome 1 de son livre Voix Prophétiques (édition de 1872), l’abbé Curicque rapporte avec précision l’apparition de Notre-Dame des 7 douleurs à Véronique Nucci à Cerretto le 19 mai 1853.

Véronique Nucci est une petite bergère née le 25 novembre 1841 à Cerretto en Toscane. Outre l’apparition du 19 mai, elle sera favorisée d’autres apparitions de Notre-Dame et de Notre-Seigneur. Elle entrera en religion sous le nom de sœur Véronique de Notre-Dame des sept douleurs et décèdera le 9 novembre 1862 à peine âgée de 20 ans. Elle fut déclarée Vénérable par l’Eglise catholique et sa cause en béatification fut introduite à Rome.
Suite à l’apparition du 19 mai, une chapelle fut édifiée et consacrée le 8 septembre 1857, où la paroisse Notre-Dame de l’Aquila dont Cerretto dépend fut transférée. Ce sanctuaire fut favorisé d’un prodige, au même titre que Lourdes et la Salette : au printemps 1864, une source miraculeuse sortit de terre au pied du mur qui sépare l’église du presbytère.
Le livre datant de 1872, je ne sais pas si depuis, cette apparition a été reconnue et si Véronique Nucci fut déclarée bienheureuse, cependant toutes les informations rapportées par l’abbé Curicque, ainsi que l’érection de la chapelle avec la bénédiction des autorités ecclésiastiques de l’époque, sans compter la source miraculeuse, nous portent à croire que celle-ci présente des garanties suffisantes d’authenticité.

Surtout que la petite Véronique semblait prédestinée :
« Lorsque sa mère était dans l’attente de cette privilégiée du Seigneur, il lui sembla, une nuit, voir en songe une fille qui essuyait avec un linge les plaies du crucifix… Quelle est cette fille ? demanda-t-elle à une femme inconnue que lui montrait également la vision. C’est Véronique, répondit bien distinctement la femme mystérieuse. Si Dieu me donne une fille, reprit la mère toujours en songe, je l’appellerai Véronique. Et ainsi arriva-t-il. »
(les textes en italique sont des extraits du livre de l’abbé Curicque).

 

L’apparition du 19 mai 1853

 Véronique a onze ans et demi ; en ce jour du jeudi 19 mai, elle rassemble ses 30 brebis pour les conduire à une petite cabane car la pluie commence à tomber.
« Pendant que je me disposais à aller dans la cabane, dit Véronique, je vis devant moi une Dame à genoux, sans savoir moi-même d’où elle était venue.
Elle m’appela et me fit mettre à genoux à son côté droit, un peu en arrière. Elle était placée de telle sorte que je me trouvais à sa droite.
Elle avait une robe bleue semée de petites fleurs rouges d’un peu moins d’un pouce de grandeur. La ceinture qu’elle portait était d’un noir brillant et pouvait être large de deux doigts.
Elle avait sur la tête un grand voile, couleur bleu ciel, qui lui descendait le long des épaules jusqu’aux genoux. Par devant, le front était découvert, ainsi qu’une partie de la joue. Le voile tombait ensuite sur les bras et lui couvrait les mains qu’elle tenait étendues obliquement, dans l’attitude d’une personne qui supplie ; sur le voile se remarquaient des tâches rouges de forme arrondie. Elle avait sur la tête une couronne resplendissante comme de l’or ; au sommet de la couronne brillait une croix d’environ 8 doigts de hauteur.
Véronique, venez ici à côté de moi, me dit-elle ; vous ne vous mouillerez pas. Mettez-vous là à genoux.
Disons 5 fois le Credo à mon Fils.
Disons la Protesta (on récite sous ce nom de Protesta en Italie une affectueuse formule de prières à la Sainte Vierge pour obtenir la grâce d’une bonne mort).
Aidez-moi à pleurer me dit ensuite la Dame. Et en vérité je vis que de l’œil droit des larmes coulaient.
Alors je l’interrogeai et dit : Qu’avez-vous à pleurer ?
Je pleure, répondit-elle, pour tant de pécheurs. Voyez-vous combien il pleut ? Les péchés sont bien plus nombreux que les gouttes d’eau qui tombent. Mon Fils a les mains et les pieds cloués, et cinq larges plaies ouvertes. Si les pécheurs ne se convertissent pas, mon Fils va envoyer la fin du monde.
Et vous, que préférez-vous, vivre encore trois ou quatre mois, ou voir la fin du monde ?
Je répondis : je préfère mourir.
Cette Dame ne dit rien là-dessus, mais elle continua de la sorte :
Dites chaque jour sept Pater noster, Ave Maria et Gloria en l’honneur du sang répandu.
Je lui avouai que j’ignorais ce qu’était le sang répandu. Elle continua :
Dites cinq Pater noster, Ave Maria et Gloria aux cinq plaies.
Et sept Pater, Ave et Gloria à moi-même qui m’appelle Marie des sept douleurs.
Maintenant allez-vous en dans la cabane, autrement vous vous mouillerez, dit-elle en terminant.
Mais avant de nous séparer, elle me donna l’ordre de tout raconter à ma mère, dans les termes suivants :
Vous rappelez-vous bien de ce que je vous ai dit ? Allez à la maison, racontez-le à votre mère, et recommandez-lui de dire à tous ceux qu’elle rencontrera que je m’appelle Marie des sept douleurs. »

 

Analyse eschatologique de l’apparition

1) C’est la première fois à ma connaissance que la Sainte Vierge parle aussi distinctement et aussi clairement de fin du monde. Ce qui veut dire que celle-ci est annoncée un 19 mai.
D’autre part, elle ne laisse guère le choix : soit celle-ci est immédiate, ou presque, soit le délai est de 3 ou 4 mois, mais dans tous les cas, la fin du monde est inéluctable.
Ce qui fait dire à l’abbé Curicque dans ses commentaires « qu’il semble que le temps des châtiments sera court et que l’Ange exterminateur aura bientôt accompli son œuvre de justice sur les méchants, et que l’heure du triomphe de l’Eglise luit enfin pour la consolation des âmes dociles aux célestes avertissements de Marie ».
Ce grave sujet explique également l’attitude suppliante de la Sainte Vierge et ses larmes, comme à la Salette.

2) A quelle date commencent ces 3 ou 4 mois ? Probablement au 19 mai puisque c’est le jour de l’apparition.
On notera d’ailleurs la répétition du 19 : la Sainte Vierge demande de réciter en tout 19 Pater, 19 Ave et 19 Gloria.
Or avec le recul, nous savons qu’il y a trois dates en « 19 » liées aux apparitions de Notre-Dame : le 19 août 1917 à Fatima, le 19 septembre 1846 à La Salette, et le 19 mai 1853 à Cerretto.
Cela ne peut être que l’une des trois, surtout que le 19 est répété trois fois.
Enfin 3×19 font 57 ; or nous savons que Noé sort de l’arche le 57ème jour de la nouvelle année. Donc le 57 a pour signification : sortie de l’arche, c’est à dire fin des tribulations pour les justes.

3) En quelle année ? Nous résoudrons cette équation un peu plus loin. Notons cependant que la fin du monde est une fois de plus conditionnée à la conversion des pécheurs. Depuis 1853, avons-nous observé un tel mouvement ? Ce serait plutôt l’inverse. Donc il est illusoire de croire que la fin du monde sera évitée, car nous sommes sûrs aujourd’hui que non seulement le monde ne s’est pas converti, mais qu’il s’est au contraire très gravement perverti.

4) Que recommande la Sainte Vierge ?
de prier, bien entendu, et notamment la Protesta, ce qui devrait en faire réfléchir plus d’un (prier pour obtenir la grâce d’une bonne mort veut dire que la mort est proche) ;
de s’isoler du monde (« sortez de Babylone mon peuple ») : c’est le sens de l’envoi de Véronique dans la cabane, c’est à dire dans un petit fortin isolé du monde, pour éviter de se mouiller. Marie avait comparé la pluie aux péchés, donc éviter de se mouiller veut dire : éviter de prendre part aux péchés de Babylone.
de prévenir l’Eglise catholique. La mère de Véronique représente notre Sainte Mère l’Eglise, qui doit accepter d’endurer sa Passion (sens de Notre-Dame des sept douleurs).

5) A Fatima, il y a trois visions successives durant le miracle du soleil le 13 octobre 1917 : la Sainte Famille, puis Notre-Dame des 7 douleurs accompagnée de Jésus, et enfin Notre-Dame du Mont Carmel. La fin de Fatima fait donc référence à l’apparition de Cerretto, d’autant plus que le Sauveur apparaîtra à Véronique tout couvert de sanglantes blessures au printemps 1862.
Notons que Notre-Dame du Mont Carmel clôture à la fois Fatima et Lourdes. Or cette fête, dont la date est le 16 juillet, se situe bien dans les 3 à 4 mois indiqués par la Sainte Vierge. On peut y voir une indication quand à la date du dénouement.

 

Les étonnants liens de cette apparition avec 2016

Le jubilé du Puy
Cette apparition a eu lieu le jeudi dans l’octave de la Pentecôte. Comme aujourd’hui. Pourquoi ?
Parce que 1853 était elle aussi une année de Jubilé du Puy, le 25ème jubilé très exactement.
D’autre part, Marie demande de réciter 5 fois le Credo + la Protesta soit 6 prières en tout.
Six comme les 6 jubilés qui séparent celui de 1853 (25ème) et celui de 2016 (31ème).
Six aussi comme la 6ème période (6ème trompette, sceau, coupe) de l’Apocalypse, qui prendrai fin un 19 ? (pourquoi pas ? Ceci expliquerai le 19 septembre de la Salette, mais aussi mon calcul de 3×171 jours à compter du 13 juillet 2014, 171 correspondant à 9×19).

Le 163
163 années séparent 1853 de 2016. On sait déjà que 63 est la triangulaire de 2016.
Mais surtout, le 19 mai est distant du 8 décembre de 163 jours, et ce uniquement en année bissextile. Or on ne peut pas mettre sur le compte du hasard la conjonction simultanée du même lien entre deux année de jubilé du Puy (163 ans) et entre les 8 décembre et 19 mai (163 jours).
Tout simplement parce que le décompte de 3×171 jours (qui est un fait : 171 buts à la finale de la coupe du monde du 13 juillet 2014 à 171 jours de la fin de l’année) mène au 8 décembre 2015 qui n’est pas un 8 décembre habituel puisqu’il marque l’entrée dans le jubilé de la miséricorde et les 50 ans révolus de Vatican II.
Du 8 décembre 2015 au 9 mai 2016 : 153 jours soit 666 jours en tout (3×171 = 513 + 153 = 666).
9 mai + une nuit de 10 jours (voir mon article La dernière nuit du 7 mars 2016) = 19 mai.
Il fallait donc attendre 163 jours pour avoir enfin la lumière du Saint-Esprit et comprendre le message final : l’annonce de la chute de la bête (666) et de Babylone, c’est à dire la fin du monde, le 19 mai 2016, sous 3 à 4 mois, si ce n’est à plus brève échéance.

Le crash de l’avion d’Egyptair au matin de ce 19 mai n’est qu’un élément de plus, qui annonce la fin des tribulations (56 passagers = la durée totale de la Passion et du Christ au tombeau ; 66 personnes au total : le 66 est le chiffre du Fils de l’Homme, Jésus-Christ). Donc cet accident est un signe de plus, qui annonce la sortie du tombeau et la résurrection de l’Eglise entre le 38ème et le 39ème mois (de même que le Christ ressuscite à la 39ème heure, comme expliqué dans mon article Le secret de Pontmain du 26 avril 2016) et l’avènement du Sauveur, Jésus-Christ, le 66.
C’est le même message que celui de Notre-Dame à Véronique Nucci.
Tout concorde.
Tout ?
Non il y a encore beaucoup mieux. Je disais en préambule que le diable lui aussi est tenu de transmettre lui aussi le même message, ce qu’il ne se prive pas de faire.

 

La fin du monde annoncée à Cannes le même jour

juste-la-fin-du-mondeNe trouvez-vous pas étonnant qu’exactement le même jour, 19 mai, un film qui s’appelle Juste la fin du monde (de Xavier Dolan) soit présenté en compétition officielle au festival de Cannes ?
C’est à dire exactement le même message que celui donné par la Sainte Vierge le même jour.
Peu importe le contenu du film : tout est dans son titre.
Que les francs-maçons qui tirent les ficelles en coulisse connaissent ou pas l’apparition de Cerretto ne change rien : leur maître, Satan, lui, sait ce qu’il fait. Il n’hésite pas à annoncer la fin du monde le 19 mai parce qu’il sait que cette date a été donnée par le Ciel.
La preuve, s’il en fallait une, c’est que l’acteur qui joue le rôle principal s’appelle Gaspard Ulliel et que celui-ci est né le 25 novembre 1984. Or Véronique Nucci est née le 25 novembre 1841. Même date pour la seconde fois !!!
Double confirmation. Il n’y a pas d’erreur possible. De plus ce sont des faits, pas des interprétations sujettes à caution.
Enfin, car jamais deux sans trois, le film raconte l’histoire d’un jeune homme, Louis, venu annoncer à sa famille sa mort prochaine. Or le même jour à Cannes (toujours le 19 mai) est joué en séance spéciale un film qui s’appelle La mort de Louis XIV. Satan, qui aime bien les images, assimile le Louis de la fin du monde au Fils de mon Sacré-Coeur (Jésus à sainte Marguerite-Marie, en parlant de Louis XIV). En gros, il voudrait bien enterrer définitivement Jésus-Christ. Sauf que nous savons que le Louis en question, celui du film de Xavier Dolan, c’est l’Antéchrist qui annonce sa mort prochaine.

 

Le lien avec la Pentecôte

La veille du 19 mai, donc le mercredi 18 mai, nous avions à la messe la lecture du discours de saint Pierre le jour de la Pentecôte :
« Or Pierre, se présentant avec les Onze, éleva la voix et leur déclara:  » Juifs, et (vous) tous qui séjournez à Jérusalem, sachez bien ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles.
Ces hommes en effet ne sont point ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour (9 heures du matin), mais c’est ce qui a été dit par le prophète Joël :
Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair, et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes.
Oui, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.
Et je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre: du sang, du feu, de la fumée en éruption;
le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le jour du Seigneur, le (jour) grand et éclatant.
st-pierreAlors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. »
(Actes 2, 14-21)

Il est évident que saint Pierre ici ne parle pas de ce qui se passe ce jour-là, ni même des jours et des mois suivants. Il n’y a pas eu de fils et de filles qui ont prophétisé, ni de vieillards qui ont eu des songes, ni de grands prodiges dans le ciel. Il y a eu la prédication de l’évangile par les apôtres et les disciples, de nombreux baptêmes, et des prodiges qui consistaient essentiellement en guérisons de malades.
Par conséquent Pierre parlait pour un autre temps, pour une autre Pentecôte, la seule qui soit distante de la première : la dernière, celle qui annoncera la Jérusalem Céleste, celle de l’Apocalypse, où sont effectivement décrits les mêmes phénomènes dans le ciel et sur la terre.
Donc saint Pierre prophétisait pour les derniers temps de l’Apocalypse.
Pourquoi pas la Pentecôte 2016, opportunément placée 4 jours avant le 19 mai annonciateur de la fin du monde ?

Afin de mieux comprendre le discours de saint Pierre, il convient de se plonger dans le texte du prophète Joël puisque c’est principalement ce texte qu’il cite.

Or que nous explique l’Eglise catholique à propos du livre de Joël ?
« Selon un schéma classique dans le corpus prophétique, ce livre fait se succéder oracles relatifs au peuple de Dieu et prophéties adressées aux nations.
La première partie enchaîne l’annonce d’une catastrophe, l’invitation à la pénitence, une prière du prophète, et s’achève sur une promesse de salut.
La seconde partie s’ouvre à l’universel. Elle commence par une annonce de l’effusion du Saint-Esprit sur « tout être de chair », qui prolonge et élargit le salut annoncé précédemment à Israël
[c’est ce passage que cite saint Pierre].
Elle se poursuit par l’annonce d’une nouvelle catastrophe étendue, cette fois, à tout l’univers, pour enfin déboucher sur l’instauration sur toute la terre d’une ère paradisiaque qui culmine dans la restauration où Sion Jérusalem deviendra comme le centre du monde. »

La lecture du livre de Joël est maintenant assez claire. Rappelons en préambule que depuis Jésus-Christ et le Nouveau testament, le peuple de Dieu est constitué des chrétiens, et que Jérusalem égale l’Eglise catholique.
Donc pour appliquer une prophétie de l’Ancien testament à notre époque, il faut traduire les mots :
Israël, Sion, juif ou peuple de Dieu = chrétiens
Jérusalem = Eglise

Ainsi, tout s’éclaire :
La catastrophe de la première partie est la description du concile Vatican II, qui conduit à la perte de la foi, à l’apostasie du peuple de Dieu et tout ce qui s’ensuit.
La seconde partie s’applique au peuple resté fidèle à la foi de ses pères, les fameux témoins de l’Apocalypse, qui sont les témoins de la foi, et que l’on appelle les apôtres des derniers temps. Touchés par l’Esprit-Saint, ils seront nombreux à prophétiser et à avoir des visions (j’en vois des exemples multiples sur le Grand réveil et ailleurs). La catastrophe de la seconde partie est universelle car il s’agit de la fin du monde, ou plus exactement de la fin de ce monde, qui se termine par le jugement dernier et la résurrection de l’Eglise, la nouvelle Eglise étant appelée Jérusalem céleste. Le texte est très proche de celui de l’Apocalypse, il parle de moisson, du jugement dernier dans la vallée de Josaphat, et répète au dernier chapitre (ch 4) les signes annoncés par saint Pierre : le soleil et la lune obscurcis, les étoiles sans clarté (le soleil c’est le pape, la lune c’est l’Eglise, les étoiles ce sont les ministres du Christ, les prêtres : la bête occupe le trône de Pierre, donc le soleil est bien obscurci, l’Eglise apostate est méconnaissable, donc la lune est bien en sang, et les prêtres n’éclairent plus les fidèles : les étoiles sont bien sans clarté).

 

Conclusion

La Pentecôte est la fête de la création de l’Eglise par l’Esprit-Saint.
Les apôtres sont restés silencieux et en dehors du monde durant 50 jours, du jeudi saint au soir au dimanche de Pentecôte matin (9h).
Nous aussi, nous sommes restés silencieux 50 ans, de la fin du concile Vatican II au jubilé de la miséricorde. Nous sommes très proches, et peut-être même l’avons-nous dépassé pour certains, des 9h fatidiques (pour la bête) de la prochaine et définitive effusion de l’Esprit-Saint (Ignis Ardens).

La bête est sur la fin, elle le sait et elle le dit.
Son arrogance la perdra : elle prend de moins en moins de précautions (remise du prix Charlemagne, interview à la Croix du 17 mai…), et elle a fait une erreur qui lui sera fatale : Amoris Laetitia.
De son côté, le Ciel prévient par des signes de plus en plus éloquents : éruptions volcaniques, séismes à répétition (notamment en Equateur, le point zéro), incendie gigantesque de Fort Mc Murray, accidents d’avions…

Le Jour de la Colère est proche ; saint Pierre le dit à la Pentecôte en citant le prophète Joël, il le répète le 18 mai, Marie l’affirme clairement le 19 mai, Satan le confirme le même jour… que voulez-vous de plus ?
Alors Tenez-vous donc prêts, vous aussi, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme viendra (Matthieu 24, 44)

 

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247 Commentaires

  1. Anne-Marie-Renée

    Cher Louis, chers Tous ! Dans ce monde perturbé (merci à Emmanuelle et à Danièle qui nous donnent leur point de vue sur la façon de « consommer ») j’ajouterai une plume de plus à cet écrit . Le 26 Décembre en randonnée avec mon fils nous avons trouvé les plumes de la queue d’un pauvre paon qui avait dû servir de dinde pour le repas de Noël d’un « rustique » chasseur des Alpilles. J’ai recherché la signification de cela et j’ai trouvé (relatif au paon) : » Il absorbe le venin et détruit le serpent ».Il y a quelques jours, j’ai vu pousser dans un pot (je n’ai qu’un balcon) un petit truc…..Il s’agit d’un pêcher d’après un jardinier. Le symbolisme du pêcher est fort aussi « l’Immortalité ». Je pensais le donner (pas de jardin) et en fin de compte , j’ai regardé sur internet et certains arrivent à le garder dans un pot. Je l’aime déjà ce petit arbre et ferai le maximum pour qu’il se plaise chez moi. J’ai une main semi-verte….Mais, j’ai beaucoup d’AMOUR à donner et, mes petites plantes comme un rosier nain qui me refait un bouton me donne de la JOIE. DIEU, est aussi en cela, chers Tous, dans la plus petite chose, la plus insignifiante. C’est pour cela que je ne peux plus manger de viande, plus écraser une bestiole et que je vois dans les yeux de mes chats autant d’Amour. Je n’ai pas de notion de théologie , mais je peux vous dire que l’AMOUR sauve de tous les tourments ! ( Fruits du Bien 1989 AMT). Fraternellemnt A-M

    • danielle

      Merci Anne-Marie Renée,
      j’ai moi aussi 4 chats sauvés de la rue, malades à cause de divers virus de la rue et je sais quel amour ils ont pour moi. Cela se voit dans leurs yeux quand ils me regardent. Et j’ose le dire, mon appartement est si petit qu’ils dorment sur mon lit et 1 souvent dans mes bras à ronronner. J’en suis très heureuse. Rien à voir avec des humains.

    • Souri7

      @ Anne-Marie-Renée, Danielle (le prénom de ma mère!)… et @ tous,
      L’Amour de Dieu est partout dans Sa Création. Mais l’enjeu, c’est l’homme.
      N’oublions pas qu’à cause de l’homme pécheur, Dieu a prescrit des sacrifices d’animaux en vue de la réparation des péchés (laquelle réparation qui sera accomplie divinement dans le Christ). Et c’est à partir de cette prescription que l’homme a eu le droit de manger de la viande (mais ce n’est pas une obligation, non de là, en effet).

      Je voudrais juste apporter un témoignage vécu, sur l’Ordre de Dieu qui n’est pas notre sensibilité immédiate (ce qui rapprocherait plutôt du bouddhisme), mais une nécessité de Restauration de la Création avec l’Homme en tête de cortège.

      Pour faire court, dans ma jeunesse, j’ai trouvé refuge dans l’amour de la nature et des animaux, je les plaçais avant l’humain dans mon coeur, comme vous, écoeurée par les actions des hommes.
      J’ai donc porté avec douleur pendant des années et des années la souffrance animale infligée par tous les bourreaux de la terre.

      A un certain degré de mon évolution spirituelle (et catholique), j’ai été mordue à la main droite par un malinois de sdf que je caressait sur le dos alors qu’il buvait à un robinet (je connaissais ce sdf). Je n’avais pas peur des chiens, inconsciente même. Au moment où j’avais ma main dans sa gueule (je n’ai pas eu le réflexe de la retirer), j’étais confiante et j’ai entendu en moi une évidence, un ordre, comme quoi je devais remettre l’homme avant l’animal. J’ai tout de suite compris, et j’ai dit « oui, d’accord » à Dieu.
      Je passe sur le fait que cette morsure m’a traumatisée à un degré tel que j’avais même une peur terrible d’un chiwawa tenu en laisse, et je rentrais mes mains dans les poches dès que je voyais un chien que je ne pouvais pas éviter de croiser. Et ce, pendant plusieurs années. Le message de Dieu était bien passé aussi dans ma sensibilité affective.
      Des années plus tard, Dieu m’a fait cadeau d’une chienne adoptée en refuge, qui m’a totalement guérie de cette peur panique, entre autres. Bref, avertissement divin : ne pas se tromper dans l’ordre établi par Dieu.

      La suite. Et parenthèse sur l’homme et la femme.
      Pendant deux nuits consécutives (entre 2h et 5 h), j’ai eu la grâce de recevoir des éclaircissements quant à la condition féminine (2e énorme poids « d’injustice » dans mon coeur pendant très longtemps) et l’origine de la faute. J’étais en prière, et j’étais aux abois après certains événements, quand le voile s’est un peu levé (je crois très humblement que c’était la Vierge Marie qui m’instruisait car il m’a été donné d’abord de contempler sa présence (pas son image) à en pleurer d’admiration et d’Amour), le voile donc s’est un peu levé sur l’origine, notre origine, homme et femme, et ce qu’il est advenu de la place laissée libre par Lucifer… Je peux partager ici que j’ai appris que la femme (Eve) était « l’Innocence consentante » et que l’homme (Adam) était « l’Innocence embarquée ». Ce serait trop long ici à développer, mais la femme a un tribut plus lourd à porter, et l’homme et la femme ont un même tribut d’obéissance à observer.
      Dans le monde, Satan s’est toujours servi de la femme pour faire tomber l’homme, et le féminisme est bel et bien satanique.
      Toute mise en avant de la femme dans ce monde est une action satanique à n’en pas douter. Notre modèle doit être la Vierge Marie, sinon nous péchons et déplaisons à Dieu. (Ce n’est pas pour rien que Maire-Madeleine ait été une si grande pénitente.)
      Sous cet angle, on comprend bien mieux Saint Paul…
      A la fin de la deuxième nuit, totalement émerveillée et apaisée de ce que j’avais appris jusque là, j’ai demandé à Marie et en silence: « Et la souffrance animale alors? » …Qu’en est-il?
      J’ai entendu en silence et d’un ton très doux : « Ils endurent ce que les hommes ne veulent ni ne peuvent supporter. »
      Oui, Dieu se sert aussi du règne animal pour réparer l’offense humaine. Par TOUS les moyens, Dieu sauve les âmes.
      Les animaux sont matière vivante, habités oui, de l’Amour de Dieu, du souffle de vie, participant à la Restauration, et c’est ainsi que je comprenais totalement ce qu’un jour j’avais pressenti dans la détresse : c’est Dieu Lui-même qui s’offre à travers Sa Création maltraitée, pour la Réparation, pour le Salut, Il ne cesse de s’offrir et de souffrir pour nous. Le moindre mal qu’on fait, c’est à Dieu Lui-même qu’on le fait. A Dieu le Créateur. J’en ai eu confirmation…

      S’il y a bien une seule chose que nous devons haïr, c’est bien le péché, qui est cause de tout cela, le moindre péché doit nous devenir insupportable, c’est la seule haine que nous devons développer.
      Et prions bien l’Esprit Saint pour qu’Il nous éclaire parce que le péché n’est pas toujours visible, et quand l’invisible sera rendu visible, nous serons saisis de stupeur en voyant tous les péchés cachés, inconscients, que nous n’aurons pas débusqués.
      Ce n’est pas pour rien que très peu d’âmes vont au Ciel directement.

  2. Brun

    Oui les gens vont se mettre en question à la dernière minute mais hélas c’est trop tard , il rentrent dans les ténèbres. A mon sens il faut continuer à les aider de se réveiller avant la grande chute : ce dont il s’agit c’est la perte de l’âme dans le feux ardent mais définitive et sans salut, quel dommage des gents ne sont pas conscients de la gravité des fins des choses matérielles et cette fin des temps qui se prépare merci de continuer à alerter les gents au plus en plus sur les réseaux sociaux…

  3. fredericdelest

    Bonjour à tous
    Suite à l’article, j’ai téléchargé sur PlayStore, le livre vie de la servante de Dieu soeur Véronique (Notre-Dame des sept Douleurs). Le livre est disponible gratuitement et il se lit très vite.
    Je pratique désormais la prière des cinq CREDO en méditant sur les cinq plaies du Christ. Cette façon de prier est très bonne, elle est un complément très riche à la méditation des mystères douloureux du Chapelet.
    Je remercie encore une fois Louis de m’avoir révélé l’existence de cette apparition.

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