Ce que le synode aurait dû dire

sainte famille

En deux sessions espacées d’un an, l’Eglise catholique a tenu un synode sur la famille qui fit beaucoup de bruit, pour aboutir à quoi en définitive ?
A rien du tout.
Ou plutôt si : à une confusion totale.

L’Eglise catholique a affiché publiquement ses divisions entre « conservateurs » soucieux de maintenir les règles morales ancestrales prônées depuis toujours par le catholicisme, et « modernistes », partisans de l’ouverture à un monde dont les règles de vie sont aux antipodes de cette morale.
Le synode a finalement sorti un long texte réparti en 94 points, fidèle au verbiage habituel dont nous sommes gratifiés depuis Vatican II : des phrases compliquées, des idées ambiguës, des positions non clarifiées et non tranchées, des mots vidés de leur sens ou choisis intentionnellement pour modifier les pensées.
Exemple typique de ces mots qui en remplacent d’autres : aujourd’hui on ne combat plus l’avortement en le dénonçant comme un crime et un assassinat d’enfants, on milite pour le droit à la vie. Ce n’est pas du tout la même idée ; une « avorteuse » peut tout à fait militer pour le droit à la vie. Quand les mots n’ont plus le sens qu’ils doivent avoir, la perception du message change et les idées sont modifiées.
C’est pourquoi il faut vérifier dans les faits, c’est-à-dire sur le terrain, et dans les têtes, si le message est délivré avec la précision et la clarté appropriées : la façon dont nous nous comportons, surtout en public, explicite ce que nous pensons.

D’où les commentaires de la presse ; pour certains, le pape a remporté son pari et sort renforcé du synode, pour d’autres les conservateurs ont réussi à bloquer les avancées tant espérées. Bref, une confusion totale, pas de message clair mais au contraire la menace brandie par le pape de décentraliser les décisions sur ces questions, laissant chaque évêché trancher. Une telle perspective équivaudrait à protestantiser l’Eglise catholique, c’est-à-dire la faire littéralement exploser. Car la force réside dans l’unité, là où le diable cherchera au contraire à diviser (du grec diabolos : le diviseur, de même que l’ivraie, la mauvaise herbe, se traduit en latin par zizania).

L’Eglise catholique, qui normalement devrait avoir le souci des âmes de ses fidèles, avait pourtant une belle opportunité d’affirmer haut et fort -et clairement- la doctrine qu’elle défend en matière de mariage et de famille, c’est-à-dire la base des relations humaines, et qu’elle tient de son fondateur, Jésus Fils de Dieu, donc du Créateur de l’humanité.
Quoi de plus normal que de rappeler à l’humanité les préceptes sur lesquels elle est fondée, en s’appuyant sur la loi naturelle d’une part, et sur l’enseignement de Jésus-Christ d’autre part.

L’a-t-elle fait ? Non.
Pourtant, rien n‘était plus facile.

En effet, les 265 votants ont approuvé le texte final du synode le 24 octobre, jour de la fête de l’archange Raphaël.
Saint Raphaël apparaît principalement dans le livre de Tobie où justement il va rappeler au jeune Tobie les principes de base du mariage.
Nos pères synodaux n’avaient donc pas besoin d’aller bien loin pour trouver les textes fondamentaux sur lesquels s’appuie notre doctrine.

Une doctrine que nous allons donc rappeler en quatre points :
1) La vie sur notre planète et tout ce qui se meut dessus (hommes, bêtes) sont soumis à la loi naturelle ;
2) Les règles du mariage, c’est-à-dire d’organisation de la cellule familiale en découlant, ont été édictées par notre Créateur en personne ;
3) Les débordements et les écarts face à cette loi naturelle et aux règles du mariage doivent être dénoncés, réfutés et combattus ;
4) Chaque période comporte des cas particuliers qu’il convient de traiter, la nôtre ne faisant pas exception.

Un dernier mot avant de passer au développement de ces 4 points. L’Eglise catholique n’a pas à s’adapter au monde mais à changer le monde selon les préceptes et les enseignements de Notre Seigneur Jésus-Christ. Elle s’y est employée pendant 2000 ans avec tant de succès que le monde entier compte les années à partir de la naissance du Christ.

 

La loi naturelle est une loi divine fondamentale

Ayons toujours à l’esprit que la loi naturelle est une loi divine.
Dieu, créateur du ciel et de la terre et de tout ce qu’ils contiennent, a organisé cette création selon des lois précises et immuables à laquelle tous les êtres vivants sont soumis, et qui régulent cette création.
Seul l’être humain, doué d’une conscience et de raison a la possibilité de s’affranchir de cette loi naturelle, même si ce n’est pas le but initial. « Remplissez la terre et soumettez-la » dit Dieu à l’homme (Genèse 1, 28) et non pas : modifiez-la.
C’est une insulte à Dieu que de considérer que la loi naturelle comporte des imperfections que l’homme peut être amené à changer parce qu’il n’en comprend pas le fonctionnement ou les finalités. Cette révolte de l’homme contre Dieu est le signe d’un orgueil insensé qui refuse obéissance et confiance à son Créateur.

Or quelle est la loi naturelle concernant la vie sexuelle des hommes ?
Cette loi naturelle est simple : la relation sexuelle a pour unique but la reproduction de l’espèce, condition expresse de sa survie.

Voilà la loi naturelle : l’accouplement d’un homme et d’une femme a pour seul but la procréation.
Pas d’accouplement, pas d’enfant ; pas d’enfant pas de reproduction de l’espèce, c’est l’extinction de celle-ci à court terme.
Pour accomplir cette reproduction, la loi naturelle exige l’accouplement d’un mâle et d’une femelle, utilisant leurs organes génitaux à des fins sexuelles.
Chacun a un rôle précis, complémentaire et nécessaire : pour procréer, il faut la fécondation de la femme par l’homme, de même que seule la femme peut porter l’enfant à naître.
L’être humain aura beau chercher à modifier cette loi naturelle, celle-ci est immuable et pour le moment, même s’il trifouille dans le génome, il ne peut pas s’en affranchir.

Tout le reste est du vent. Du marketing satanique dirions-nous de nos jours.
Bien entendu, il n’est pas interdit d’y prendre du plaisir, de même qu’on prend du plaisir à manger, à écouter une belle musique ou à contempler un magnifique paysage.
Les animaux s’accouplent instinctivement pour perpétuer leur espèce, mais ils n’éprouvent aucun plaisir, alors que l’homme prend du plaisir à se reproduire ; mais ce plaisir n’est que la conséquence de l’accouplement et non pas son but initial.
Si on respecte la loi naturelle, les organes génitaux utilisés dans leur fonction sexuelle ne doivent servir qu’à procréer.

Partant de ce principe et de l’observation de la stricte loi naturelle, les relations homosexuelles ne peuvent se justifier ; c’est pourquoi on parle de relations contre-nature.
Il s’agit ici d’utiliser ses organes génitaux à des fins uniques de plaisir, en déconnectant l’acte de sa fin première : la procréation. C’est évidemment la porte ouverte à une foule de dérèglements : on vit selon les passions de la chair. Ces dérèglements, où le plaisir et la jouissance priment sur la loi naturelle, particulièrement visible dans l’homosexualité, s’étendent à toutes les autres formes de relations sexuelles.

Voilà les principes fondamentaux de la loi naturelle et divine que saint Raphaël est venu rappeler au jeune Tobie.
Sur les conseils de Raphaël, Tobie demande en mariage la jeune Sara qui pourtant a déjà eu 7 maris, tous morts la nuit de noce. Saint Raphaël lui en explique la raison :
« Ecoute-moi et je t’apprendrai qui sont ceux sur lesquels le démon a du pouvoir. Ce sont ceux qui entrent dans le mariage en bannissant Dieu de leur cœur et de leur pensée pour se livrer à leur passion, comme le cheval et le mulet qui n’ont pas de raison : sur ceux-là le démon a pouvoir.
Mais toi, lorsque tu l’auras épousée, étant entré dans la chambre, vis avec elle en continence pendant trois jours et ne songe à autre chose qu’à prier Dieu avec elle. La première nuit, livre au feu le foie du poisson et le démon s’enfuira. La seconde nuit, tu seras admis dans la société des saints patriarches. La troisième nuit, tu recevras la bénédiction promise à leur postérité, afin qu’il naisse de vous des enfants pleins de vigueur.
La troisième nuit passée, tu prendras la jeune fille dans la crainte du Seigneur , guidé bien plus par le désir d’avoir des enfants que par la passion, afin que tu obtiennes dans tes enfants la bénédiction promise à la race d’Abraham ». (Tobie 6, 16-22).

Cet enseignement de saint Raphaël est cohérent avec la sainte écriture : celui qui suit les préceptes divins ne se marie que pour avoir des enfants. Ceux qui le font dans le but d’assouvir leurs passions charnelles sont sous le pouvoir du démon.

Voici donc le premier enseignement qu’aurait dû donner le synode :
La loi naturelle, d’origine divine, implique que seul l’accouplement homme-femme est naturel, car son but premier et unique est d’avoir des enfants.

 

La cellule familiale, cellule de base de la société

La seconde constatation est basée sur le bon sens, tout simplement parce que la loi divine est évidemment adaptée à l’espèce humaine.
Notre Créateur sait très bien comment les hommes doivent vivre sur la terre pour être en harmonie avec elle et entre eux. Ici, le bon sens rejoint l’instinct.
Pas besoin d’une quelconque religion pour le savoir : l’être humain l’a tout de suite compris de lui-même.

On l’a vu, la procréation est la condition indispensable à la survie de l’espèce.
Or l’enfant qui vient de naître, contrairement à certains animaux, est totalement dépendant des autres êtres humains. Il est incapable de se nourrir et de se mouvoir par lui-même. Sans l’assistance et même la prise en charge par d’autres êtres humains, il meurt.
Il lui faudra plusieurs années avant de pouvoir commencer à être autonome.

Deuxième remarque de bon sens. Les hommes ont vite remarqué que les enfants affichaient une ressemblance physique avec leurs géniteurs, et qu’au-delà de celle-ci, ils recevaient aussi tout un patrimoine génétique, visible par exemple dans des traits de caractère communs ou (de façon moins heureuse) dans certaines maladies congénitales.

Troisièmement, les êtres humains ont remarqué qu’ils étaient naturellement portés par des sentiments bien spécifiques à leur espèce, et notamment ce que l’on appelle l’amour, ainsi que l’affection, qui les distinguent de l’instinct animal. Ces sentiments sont naturellement développés entre les parents et leurs enfants biologiques.

Enfin, quatrième observation, la société a vite compris que la stabilité de la cellule familiale était un garant de prospérité et de richesse, tant matérielle qu’intellectuelle.
Plus un enfant grandira dans un milieu uni et stable, plus son épanouissement physique et psychique sera garanti.
Donc naturellement l’organisation de la cité favorisera la stabilité de la cellule familiale, afin de se pérenniser et mener à bien son expansion.

Jusque là, il n’y a pas de religion.
Nous avons parlé de l’organisation des hommes qui découle, une fois de plus, de la loi naturelle.
Il est donc logique que Dieu, auteur de cette loi naturelle, vienne confirmer cette façon de vivre et la codifier en quelques règles simples basées, elles aussi, sur le bon sens.

Tout simplement parce qu’en édictant comme règle de vie l’union de l’homme et de la femme qui ne font plus qu’un, Dieu réalise ainsi sur terre cette unité qui lui est si chère.
Effectivement, non seulement par leur union l’homme et la femme ne font plus qu’un, mais cette promesse se réalise aussi dans l’enfant !
On voit ici que l’enjeu va bien au-delà de la survie de l’espèce. L’enfant est aussi le fruit du couple (son liant principal), la condition de son unité (l’enfant justifie les efforts que feront les époux lors des inévitables difficultés qui affectent les couples), sa motivation principale (constituer et transmettre un patrimoine, les éduquer sainement pour que les enfants réussissent leur passage à l’âge adulte) et la source de sa joie (l’amour conjugal est décuplé par l’amour filial).

Pour garantir tout cela, Notre-Seigneur n’a ajouté qu’une seule règle, très simple : l’indissolubilité du mariage :
« N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, les fit homme et femme, et qu’il dit : à cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront les deux une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. »
(Matthieu 19, 4-6).

Dans ses Révélations à sainte Brigitte de Suède, Jésus complète et explique cette règle :
« Dans ma nouvelle loi, il est écrit que le mari n’est autorisé à n’avoir qu’une seule femme. Il lui est interdit d’en avoir plus d’une tant que vit sa légitime épouse.
Ceux qui s’unissent donc pour avoir des enfants, le cœur empli d’un amour divin et d’une divine et respectueuse appréhension, ceux-là sont pour moi un temple spirituel où , troisième du nombre, je veux demeurer. »
(Révélations, 1er livre, chapitre 26).

Jésus répète ici la même notion que Raphaël dans le livre de Tobie : les unions bénies par Dieu sont celles contractées dans le but d’avoir des enfants.
La seule chose qu’institue Notre Seigneur est l’indissolubilité du mariage : que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.

Donc le divorce n’a pas de valeur légale aux yeux de Dieu.
Même si des époux cassent un mariage civil par un divorce, ils sont toujours mariés devant Dieu. Ils sont séparés mais toujours mariés religieusement.

Il en va de même pour les unions libres. La loi naturelle (et divine) veut que lorsque un homme et une femme se rencontrent et couchent ensemble, ils doivent le faire dans le but d’avoir des enfants. Ils sont alors en situation de mariage latent (et même consommé devrions-nous dire), qu’ils doivent régulariser au plus vite devant les hommes.
Car ne pas respecter la loi ne supprime pas ladite loi. On est en situation irrégulière, c’est tout.

Les unions libres tombent sous le coup d’un double péché : celui d’être en situation de mariage sans l’avoir contracté, et celui d’être en état d’adultère si vous avez déjà eu des aventures auparavant.

De même, il y a un point important rarement abordé par l’Eglise.
L’acte sexuel est essentiel car c’est lui qui fait passer du flirt au mariage. Cet acte, on l’a vu, doit avoir pour but de faire un enfant. Cela veut dire que même entre époux la loi naturelle s’applique, et là-dessus Jésus comme Raphaël sont clairs : on s’accouple pour l’enfant.
Ceci implique évidemment l’interdiction de tout moyen contraceptif, masculin ou féminin. Mais il implique aussi l’abstinence ou la chasteté conjugale : il vaut mieux éviter de faire l’amour si on ne veut pas d’enfant ou alors on accepte avec joie ce don du Seigneur.

 

Le mariage n’est pas un sacrement pour rien

C’est pourquoi l’Eglise a fait du mariage un sacrement, car les grâces spéciales données aux époux constituent la dimension spirituelle du mariage dont ceux-ci ont besoin afin de résister aux tentations de la chair, dont satan use et abuse.
Cette dimension spirituelle du mariage donne la force aux époux de pratiquer l’abstinence conjugale. Elle leur donne aussi les moyens concrets d’affronter les tempêtes de la vie. Pas de mariage sans la pratique des trois vertus théologales : la vertu de foi, ciment de tout couple chrétien, se conjugue particulièrement avec celle d’espérance, parce que les époux chrétiens savent qu’ils auront toujours les grâces nécessaires pour affronter les épreuves de la vie, quel que soit le nombre d’enfants que Dieu leur donnera. Et la vertu de charité leur permettra de vivre ces épreuves avec confiance et amour.
Voilà le secret des couples chrétiens, dont les parents de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Louis et Zélie Martin, canonisés récemment, furent un exemple vivant : ils ont eu 9 enfants ! Saint Louis et Marguerite de Provence pareil : 11 enfants.

Nos pères synodaux auraient donc dû rappeler que :
– Le mariage est indissoluble
– Le divorce (civil) n’a pas de valeur
– Les unions hors mariage n’ont pas de valeur et doivent être formellement évitées
– Le mariage a pour but d’avoir des enfants et qu’en dehors de ce but, il faut pratiquer la chasteté conjugale.

 

Le sexe, concept marketing satanique pour justifier tous les débordements

Tout ce que je viens d’écrire fera probablement bondir la plupart des lecteurs ; pourtant je n’ai fait que rappeler les bases de la loi naturelle et de la doctrine catholique qui défend, faut-il le préciser, une loi édictée par notre Créateur en personne.
Les hommes ne sont plus habitués à ce discours et à ces rappels moraux parce qu’ils vivent la période de l’Antéchrist depuis plus de 50 ans. Alors ils s’y sont habitués.
Ils se sont surtout habitués à ce que les 7 péchés capitaux règnent en maître sur la terre et soient considérés comme des valeurs positives.

Comment cela est-il possible ?
Serge Monast, dans un document datant de 1995, nous donne une première réponse. C’est un extrait des « Prophéties de la Semaine Sainte » qu’il a retrouvées dans les archives secrètes du Vatican :
« Dans son amour incompréhensible pour ses enfants, Dieu n’aura laissé à l’Antéchrist que cinq pouvoirs sur les hommes. Ceux-ci n’auront de force que sur les cinq sens de l’homme : celui de la vue, de l’odorat, du toucher, de l’ouïe et du goût. Il ne pourra jamais atteindre à l’âme de l’homme car celle-ci ne lui appartient aucunement. Mais sur ces cinq sens, il aura tout pouvoir.
Sois donc vigilant homme du futur parce qu’en ces derniers jours, tes sens seront tes pires ennemis. »

 

Que recouvre la notion de sexe aujourd’hui ?

Il s’agit tout simplement de déconnecter l’aspect plaisir de sa fonction.
Faire l’amour est une fonction naturelle dont le but est de perpétuer l’espèce. Cette fonction est indispensable car s’il n’y a pas d’union homme-femme il n’y a pas de descendance. Mais c’est aussi quelque chose d’agréable où l’on prend du plaisir.

Se nourrir est identique. Alimenter son corps est indispensable à l’homme : s’il ne mange pas et ne boit pas, son corps dépérit et il meurt. Il peut aussi y prendre du plaisir et manger ou boire peut être très agréable. Ou devenir une épouvantable orgie. Tout le monde connaît les dégâts sur le corps humain de l’abus de nourriture, comme ceux de l’ivresse sur la vie sociale.

Au-delà de l’aspect « survie de l’espèce » il y a aussi les notions de tendresse, de complicité, d’amour qui sont spécifiques à l’être humain, et particulièrement au couple. L’union homme-femme peut être quelque chose de très beau, qui cimente et fortifie le couple. La sensualité et le plaisir sexuel ne sont que des composantes de cette union.

La grande force du diable est de mettre l’accent uniquement sur le plaisir que l’on en retire ; il est de valoriser le plaisir de la chair, la sensualité, au détriment de la tendresse et de la complicité. De cette façon, il fait exploser la cellule familiale car elle n’est plus soudée par les liens exposés tout à l’heure, mais seulement par des liens matériels, éphémères et superficiels.

Ce n’est pas la chair qui doit relier les hommes mais l’esprit. Si vous vivez uniquement selon les lois de la chair (les cinq sens de Serge Monast) vous générez un dérèglement global qui se transmet aux enfants et à l’organisation de la société toute entière.
Que celle-ci, Babylone moderne, essaie de vous persuader que son système est bon en faisant la promotion de tous les comportements résultant de ces déviances -homosexualité, nomadisme sexuel (préservatif, phénomène des ex), divorce généralisé, familles recomposées, perte de l’innocence dès le plus jeune âge-, ne change rien à l’affaire : plus elle s’enfonce dans la perversion et plus elle a besoin de la justifier, de la faire passer pour « normale ».

Dans son Traité du Saint-Esprit, Mgr Gaume explique les conséquences de la luxure :
« Commencé par la gourmandise, le despotisme de la chair finit par la luxure. Or de toutes les folies, celle de la luxure est la plus honteuse, la plus furieuse, la plus féconde en désastres et la plus difficile à guérir.
Comme le Saint-Esprit est inséparable de ses dons, Satan est inséparable des siens. Le don de luxure suppose et traîne à sa suite tous les dons sataniques. Pas un impudique qui ne soit orgueilleux, avare, gourmand, jaloux, emporté, paresseux : c’est un fait constaté par l’expérience des âmes et par les enseignements de l’histoire.
Que la luxure vienne à régner sur un peuple, sur une époque, attendez-vous à des iniquités sans nombre et sans nom, à des dépravations d’idées, de goûts et d’habitudes sans exemple. Vous compterez par myriades des existences sans remords, des morts sans repentir, des fous et des suicides dans des proportions inconnues. »

 

Mai 68, une révolution savamment préparée

 Le problème principal avec la luxure, pour Satan, c’est justement l’enfant à naître. Car le plaisir sexuel est intimement lié avec le risque de fécondation de la femme. S’il parvient à supprimer cet inconvénient, la boue sexuelle pourra déferler sur le monde.
D’où la révolution de mai 1968
qui fut d’une ampleur considérable. Il fallait d’abord que l’Eglise catholique soit muselée : ce fut fait avec le concile Vatican II. Mais il fallait aussi que les techniques de contraception grand public soient prêtes et fiables. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’ils purent lancer leur révolution.
Comme 1789, elle est partie de la France, et s’étendra au monde entier. L’émancipation de la femme et la liberté sexuelle n’avaient qu’un seul but : détourner la femme de sa vocation naturelle (l’enfant), détournement qui s’étend au couple puis à l’ensemble de la société.

Ainsi, la contraception permet de s’affranchir des conséquences de la loi naturelle et de déployer la luxure sur grande échelle.
Cette dépravation généralisée génèrera de nouvelles maladies, comme le sida, juste châtiment de la perversion , mais qu’à cela ne tienne, le préservatif arrive à point nommé pour continuer à pécher sans en avoir les inconvénients. Une idée géniale pour inciter au péché et le multiplier.

Enfin Satan put à nouveau rétablir les sacrifices humains que l’on croyait abolis depuis longtemps. En suscitant l’avortement, il conduit la femme à tuer son enfant dans son propre sein ; c’est le crime le plus abominable et le plus abject qui soit. En faire une loi est une grave déviation de la pensée et montre à quel niveau de perversité nous sommes parvenus pour admettre de telles abominations et les autoriser.

Face à un tel déferlement de crimes, l’Eglise catholique ne doit pas se contenter de demander de respecter la vie mais bien de dénoncer ces agissements dans les mêmes termes qu’ici.

Nos pères synodaux devaient donc rappeler que :
– Ce que le monde moderne appelle le sexe est en réalité une multiplication du péché de la chair et une incitation à la débauche ;
– Toute forme de contraception, féminine ou masculine, est formellement interdite (péché mortel) ;
– L’avortement est un meurtre d’enfant, le crime le plus abject qui soit, et il ne peut être envisagé d’aucune façon, quel qu’en soit le motif ;
– Toute forme d’accouplement autre que celui homme-femme est contraire à la loi naturelle et conduit à une perversion des mœurs ;
– La boue sexuelle qui a envahi le monde est une offense à la morale et doit être contrée par la promotion de la fidélité et de la chasteté ;
– Toute loi humaine qui autorise un de ces comportements déviants, qu’il s’agisse d’avortement, de contraception ou de mariage homosexuel, est immorale, abjecte, perverse et irresponsable, et doit être dénoncée et combattue comme telle.

Une loi humaine ne peut pas autoriser le péché et encore moins se poser à l’inverse des dix commandements de Dieu.

 

Les cas particuliers : communion pour les divorcés-remariés et autres

Le débat principal qui occupa les pères du synode (et les médias !) concerna l’accès aux sacrements des divorcés-remariés.
Pour résumer en quelques mots la doctrine de l’Eglise catholique, celle-ci leur refuse la communion parce que, ayant été mariés une première fois selon les règles de l’Eglise catholique, s’ils se remarient (civilement) ils sont en situation flagrante d’adultère puisque le premier mariage, étant un sacrement, reste valide et s’applique quelles que soient les aléas du couple. Seul le veuvage libère l’époux ou l’épouse de cette contrainte.
Il s’agit en réalité de ce que l’on appelle un péché public ; en effet, l’adultère est un péché mortel qui supprime la grâce sanctifiante. Il y a beaucoup d’autres péchés mortels, mais celui-ci est réputé répétable (puisque la personne est officiellement en couple) et surtout visible aux yeux de tous. Accorder la communion à un divorcé remarié serait donc une reconnaissance de facto par l’Eglise d’une situation irrégulière.

Oui mais… le concubinage est aussi un adultère et un péché public. Donc les prêtres, en toute logique, devraient aussi refuser la communion à tous les couples qui vivent en union libre.

Oui mais… les couples mariés qui utilisent un moyen contraceptif commettent aussi un péché mortel. Il ne s’agit pas là d’un péché public mais le prêtre qui leur administre la confession devrait les prévenir que s’ils ne s’engagent pas à renoncer à ce péché, il devra leur interdire la communion puisqu’il y a récidive.

Oui mais… tous les célibataires qui font comme tout le monde, c’est-à-dire qui ont des aventures et qui vont communier sans se confesser sont aussi en état de péché mortel.

Oui mais… du moins en France, les évêchés font « tourner » les prêtres dans les paroisses tous les 5-6 ans. Connaissent-ils leurs fidèles quand ils arrivent ? Et de combien de fidèles connaissent-ils la situation familiale ? Et quels sont les prêtres qui appliquent à la lettre les directives et la doctrine ? Mis à part les paroisses traditionnelles, peu de prêtres sont en réalité capables de savoir qui est en situation régulière ou pas dans les familles qui fréquentent leurs paroisses. Et combien de fidèles se confessent régulièrement ? Et combien s’accusent de ces péchés à la confession ? Quand aux divorcés remariés, s’ils veulent communier quand même, il leur suffit de changer de paroisse.

Oui mais… l’avortement n’est-il pas un péché encore bien plus ignoble que l’adultère, puisque l’on tue un enfant sans défense dans le sein de sa mère ? Derrière l’avortement il y a ceux qui le commettent (la jeune femme mais aussi le corps médical) sans compter tous ceux qui incitent au meurtre, à commencer par les pouvoirs publics et les chantres du féminisme. Tous commettent des péchés mortels à répétition. Ont-ils été inquiétés lors du synode ?

Par conséquent, les pères du synode peuvent toujours discuter de la question et en faire un point d’achoppement principal, c’est l’arbre qui cache la forêt : en réalité sur le terrain, sauf dans quelques paroisses, il y a bien longtemps que les prêtres ont abdiqué et que la doctrine n’est plus appliquée. Et se focaliser sur un péché mortel, fut-il public, ne résout pas le problème de l’attitude à adopter face aux autres péchés mortels.
Les évêques déplorent les conséquences d’une situation dont ils sont les principaux responsables. Si l’Eglise catholique n’avait pas abdiqué son enseignement moral (tous les points en bleu dans cet article) elle n’aurait pas à débattre sur les conséquences de ce renoncement.

 

La solution : un enseignement moral clair

La seule solution pour les évêques serait de revenir à un enseignement moral clair. Puisque les prêtres ne peuvent pas faire le tri entre ceux qui méritent la communion et ceux qui ne la méritent pas parce que en état de péché mortel (situation qui dépasse de loin, on s’en doute, le cas des divorcés remariés), c’est aux fidèles eux-mêmes de s’abstenir de communier parce qu’ils auront conscience de leur situation.

Pour qu’ils en aient conscience, il faut ré-expliquer la notion de péché et ce qu’il recouvre. Instruire, enseigner, catéchiser. Chose que ne fait plus l’Eglise catholique.
Par exemple, il faudrait au moins rappeler qu’il faut s’abstenir de communier tant qu’on n’a pas confessé les fautes suivantes et qu’on s’est engagé à ne pas recommencer :
– Coucher hors mariage (pour les célibataires). Péché mortel. Pas de communion.
– Tromper son mari ou sa femme (couples mariés). Péché mortel. Pas de communion.
– Divorcer ET se remarier*. Péché mortel. Pas de communion.
– Utiliser un contraceptif, quel qu’il soit : péché mortel. Pas de communion.
Avorter, mais aussi inciter quelqu’un à avorter ou pratiquer un avortement. Péché mortel. Pas de communion.

*Le divorce civil ne supprime pas le sacrement du mariage. Les époux sont seulement séparés. L’époux qui, après divorce reste célibataire et pratique l’abstinence sexuelle (pas de nouvelles conquêtes) n’est pas concerné par l’interdiction de communier.

 

La miséricorde divine

Dans sa grande bonté, le Seigneur a eu pitié de ses enfants, torturés par le péché de la chair depuis toujours, l’un des préférés de Satan parce que c’est l’un des plus efficaces pour faire basculer une société dans l’immoralité et la pervertir jusqu’au bout des ongles.

Jésus le savait bien, c’est pourquoi il a expliqué que le Seigneur pouvait autoriser temporairement quelques aménagements à cause de la difficulté des hommes à respecter ses lois :
« Des pharisiens demandèrent à Jésus : pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce et de répudier sa femme ?
Il leur dit : C’est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais au commencement, il n’en fut pas ainsi. »
(Matthieu 19, 7-8)
A cause de la dureté des cœurs…

Que fait l’Eglise catholique aujourd’hui pour aider tous ces hommes et ces femmes qui se retrouvent dans une grande situation de détresse affective et familiale provoquée par la dureté des cœurs et l’influence des mœurs et des idées pernicieuses de Babylone ?
Elle n’autorise pas le divorce mais accepte d’étudier une demande de nullité en mariage, c’est-à-dire qu’elle peut considérer le mariage comme sans valeur initiale, pour des raisons spécifiques et motivées qu’il convient au demandeur d’argumenter et de prouver.
Voilà comment s’applique aujourd’hui la miséricorde divine.
Et encore… cette possibilité ne doit pas être considérée comme une solution de facilité ni comme une forme de divorce catholique.
Il appartient à chacun, en son âme conscience, d’examiner sa situation avec le plus d’honnêteté et d’objectivité possible, et de prier intensément afin de demander à Dieu le discernement pour savoir s’il peut effectuer une telle démarche.
D’ailleurs l’Eglise prend très au sérieux ces affaires puisque les dossiers sont examinés à huis clos par deux tribunaux ecclésiastiques dans chaque diocèse. Des tribunaux particulièrement compétents. Il faut des témoins, des attestations, tous les récits sont vérifiés, les demandeurs convoqués… il s’agit bien d’un jugement très sérieux, qui ne se prend pas à la légère.

Dans ce contexte, le récent motu proprio du Vatican facilitant la procédure des demandes de nullité en mariage n’est pas à son honneur. Une fois de plus, la Rome moderniste contredit par les faits ce qu’elle affirme par sa voix. En effet, même si au synode le Vatican a réaffirmé l’indissolubilité du mariage, cette réforme raccourcit considérablement la durée de traitement des dossiers (on a parlé de bouclage en 45 jours !) et surtout ouvre la voie à leur multiplication puisqu’il autorise des motifs subjectifs comme « la raison de conscience » ou le « manque de foi ».
Ce qui était une bouée de sauvetage pour des chrétiens voulant sincèrement concilier foi et accidents de la vie devient réellement pour le coup un divorce catholique qui ne dit pas son nom. L’art de la dissimulation…

 

Conclusion

Beaucoup de gens attendent la troisième guerre mondiale ; ils n’ont pas compris que celle-ci a commencé depuis bien longtemps. Il ne s’agit pas d’une guerre classique au sens du terme, mais d’une guerre des idées, des esprits. Une guerre spirituelle dont les armes s’appellent la subversion, le mensonge, la perversion, mais aussi le confort, la technologie, l’argent, les passions de la chair.
Aujourd’hui les gens vivent mal, pensent mal, aiment mal, prient mal, se nourrissent mal, grandissent mal, meurent mal.

Pour mener à bien cette guerre, il fallait que la franc-maçonnerie investisse l’Eglise catholique au plus haut niveau, car elle était le seul vrai rempart face au monde patiemment construit par Satan. La troisième guerre mondiale et l’apparition de l’Antéchrist ont donc commencé en 1958 et surtout en 1962, avec le concile Vatican II, qui fut le destructeur du catholicisme.
« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » a prophétisé la Sainte Vierge à la Salette.
Une fois le Vatican neutralisé, les francs-maçons pouvaient passer à la phase active du programme : la révolution de mai 68.

Le synode de 2015 a montré l’aboutissement de ce processus. Dans la Rome apostate, les évêques et cardinaux ont débattu essentiellement d’un seul péché mortel, celui de l’adultère des divorcés-remariés. Et encore, sans vraiment s’étendre sur la notion de péché.
Ils ont oublié de parler de tous les autres péchés mortels : la contraception, l’avortement, les unions libres, l’adultère.
Ils ont négligé de rappeler la loi naturelle et son origine divine.
Ils ont totalement abandonné la nécessité de rappeler le rôle premier de la femme sur terre : avoir des enfants.
La Sainte Vierge a donné l’exemple : elle était pure et elle était mère.
Les femmes n’ont pas pour vocation à remplacer les hommes ni à faire les mêmes activités, elles ont un rôle irremplaçable et magnifique, le plus beau du monde : donner la vie.

Que chacun reprenne la place qui lui est assignée dans la création et le monde pourra repartir en harmonie avec les projets de son Créateur. C’est en aimant notre Créateur, en le remerciant de ses bienfaits et en suivant ses lois que nous parviendrons à ce monde juste, droit et sain auquel nous aspirons tous.

Pour télécharger le fichier pdf de l’article, cliquez sur ce lien : Ce que le synode aurait dû dire

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469 Commentaires

  1. Gégé22

    Louis clin d’oeil du ciel : 2 puissants tremblements de terre de 7, 6 dans l’état du Madre de dios au Perou hier soir à 5 minutes d’intervalle (23 h 45 et 23 h 50), la profondeur des épicentres (600km) a surement limité l’impact sur les populations

    • BHM

      C’est quand même incroyable, ça n’est pas contre vous gégé22 mais comment peut-on affirmer que l’épicentre est à 600km de profondeur? L’homme n’est jamais allé au delà de 12 ou 13 km.
      On nous raconte vraiment n’importe quoi, c’est un scénario grandeur nature.

      • Gégé22

        BHM voici les données de L’USGS organisme officiel américain qui précisent ceci pour les 2 tremblements de terre :between depths of about 500 km and 650 km à la 13eme ligne du Tectonic summary lien ci-dessous.
        http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/eventpage/us100040x6#general_summary
        La profondeur des séismes se fait par triangulation par rapport au timing d’arrivée des ondes sismiques sur les sismographes, Les ondes sismiques arrivent en direct par l’hypoténuse (du triangle station-épicentre-foyer) sur les sismomètres d’un réseau de 3 stations (3 stations pour déterminer l’épicentre, (l’angle droit de notre triangle)).
        Tenir compte 1° de la distance horizontale entre l’une des stations et l’épicentre.
        Puis, 2°, à partir des sismogrammes de cette même station, tenir compte de l’écart de temps d’arrivée entre les ondes P et les ondes S, écart de temps proportionnel qui informe de la longueur de l’hypoténuse (par différence de temps de propagation des ondes pour parcourir la même distance).
        Ensuite, avec les 2 résultats obtenus, on applique le théorème de Pythagore pour mesurer par triangulation.
        Voilà en théorie.
        En réel, l’exercice commence par 3 stations soit 9 sismogrammes (3 sismographes par station)
        Mais si vous êtes un fervant de la théorie de la terre plate ma démonstration est nulle

        • BHM

          Merci pour votre explication mais vous avez compris 🙂 ça ne marche que sur un globe 😛
          Si vous pensez encore que la Terre l’est, je vous donne un peu de grain à moudre 😉 penchez vous sur le gyroscope. En ne considérant que l’aspect technique, ça ne fonctionne que sur une surface plane.

        • BHM

          gégé22 par contre Pythagore marche aussi sur la Terre plate mais ce que je voulais dire c’est que leur explication est basé sur leur modèle sphérique. Je n’ai jamais rien lu sur la profondeur de la Terre en recherchant sur la forme de la Terre sauf ce qui suit.

          Le trou le plus profond du monde, le trou de l’enfer.
          Un groupe de géologue après avoir foré un trou d’environ 14.4 kilomètres de profondeur dirent qu’ils ont entendu des cris humains. Les cris perçants des âmes condamnées de l’enfer. Les scientifiques terrifiés ont eu peur d’avoir lâché les forces maléfiques de l’enfer jusqu’à la surface de la terre. Cette rumeur a circulé sur Internet, preuves sonores à l’appui…
          http://vadeker.net/beyond/infinity/trou/trou_enfer.html
          Vous verrez à la fin de l’article que c’est décrédibilisé mais on peut trouver ça sur wikipédia (100% matrice)

          Le forage sg3 ou forage profond de Kola ou encore forage de Zapoliarny, du nom de la ville la plus proche, est un forage effectué à partir du 24 mai 1970 jusqu’en 1989 en Russie,
          Le but de ce forage était de creuser le plus profondément possible, avec un objectif à 15 000 mètres, afin de traverser la croûte terrestre, et ainsi d’accéder au Moho pour mieux comprendre sa composition et les mécanismes internes de la Terre.
          Il est stoppé à 12 262 mètres de profondeur, ce qui en fait le forage le plus profond de l’histoire, ainsi que l’endroit le plus bas du globe terrestre (la Fosse Challenger comparativement atteint 10 911 mètres). La raison alors invoquée pour l’arrêt du forage est la fin de la guerre froide, en 1989. Cependant, les difficultés techniques rencontrées peuvent aussi avoir motivé ce choix du fait de la profondeur atteinte qui induit une très forte pression, des températures plus élevées que prévues
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Forage_sg3

        • dalencourt

          La théologie catholique situe l’enfer au centre de la terre, il n’est donc pas étonnant qu’un forage profond fasse s’exprimer des démons. Ce genre d’anecdote, digne de foi (au contraire de la société babylonienne, qui exclut toute chose surnaturelle) nous conforte dans cette position.

        • BHM

          Tout à fait Louis, c’est pour ça que j’aurais tendance à remettre leur explication scientifique en doute car ils ont l’habitude de raconter tout et n’importe quoi pour étayer leurs théories.
          Par contre vous dites « La théologie catholique situe l’enfer au centre de la terre », est-ce que c’est vous qui employez le terme « centre de la Terre », car c’est très orienté Terre sphérique?
          La très Sainte Vierge Marie a fait voir l’enfer aux voyants de Fatima en rendant le sol transparent mais il n’y a pas de précision sur un éventuel centre.

          [Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice :
          « Ô Jésus,
          c’est par amour pour Vous,
          pour la conversion des pécheurs,
          et en réparation pour les péchés commis
          contre le Cœur Immaculé de Marie » »
          Disant ces paroles, Elle ouvrit les mains. Le reflet de la lumière qui s’en dégageait parut pénétrer la terre. Les enfants virent alors comme un océan de feu, où étaient plongé les démons et les âmes des damnés. Celles-ci étaient comme des braises transparentes, noires ou presque, ayant formes humaines. Elles flottaient dans cet océans de fumée. Les cris et les gémissements de douleur et de désespoir horrifiaient et étaient effrayantes !
          Les démons se distinguaient des âmes des damnés par des formes horribles et répugnantes d’animaux effrayants et inconnus, mais transparents comme de noirs charbons embrasés.]
          http://www.fatima.be/fr/fatima/vision/

        • dalencourt

          Je suis désolé BHM, mais nous considérons que la terre est ronde et cela ne me choque absolument pas.
          SVP, ne revenons pas sur un débat qui a déjà eu lieu.

        • PhildeFer

          BHM,
          Il y a de nos jours des dizaines voire des centaines de milliers de pilotes de ligne et de personnels navigants, de toute nationalité, toute langue… Si la terre était plate, un grand nombre d’entre eux, pour ne pas dire tous, l’aurait remarqué… Parviendrez vous à croire que cette honorable corporation est contrainte au mutisme? et par qui?

        • BHM

          Louis, je me permet de répondre à phildefer et Thierry car on a changé d’article. J’espère que vous êtes d’accord avec ça car c’est quand même un sujet intéressant et d’ailleurs il ne manque que ça dans l’énumération dans votre nouvel article. Ils ont changé la forme de la Terre 🙂
          Phildefer les pilotes sont comme tout le monde, formés dans le même paradigme. Ils ne se posent pas la question. Parmi ceux qui pilotent sur des longs courriers, il y en a certainement qui se sont posé la question mais ils ont des examens psychologique réguliers et je ne pense pas que ce soit dans leur intérêt de parler de ça à ce moment la.
          Regardez déjà à notre niveau comment c’est difficile à aborder et peu d’entre nous ferons la démarche d’aller au bout du raisonnement. Ca remet trop de chose en question dans notre esprit.
          La Terre plate n’est pas farfelue, ça colle tout à fait à notre monde et ça n’est pas en contradiction avec notre religion.
          Je n’ai pas connaissance d’affirmation de la rotondité de la Terre dans la bible mais par contre on trouve des citations comme « C’est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre… »(Esaïe 40:22) La Terre plate est un disque donc on retrouve bien le cercle de la Terre.
          Bien sur il faut avoir une certaine honnêteté intellectuelle, ce que je sais être présent sur ce site, c’est pourquoi je me suis permis d’aborder le sujet. Quoique la c’était gégé22 qui a lancé 😉
          Thierry, concernant le stream de ISS, vous vous rendrez vite compte que ça n’est pas la réalité. On y voit des bulles d’eau par exemple pendant leurs sorties. C’est filmé en piscine ou avec des fonds verts. La NASA est sous contrôle total de l’adversaire.
          Certaines choses sont explicables selon les deux modèles et d’autres non. Ce sont surtout ces dernières qui me pose problème, quand ça ne marche pas sur une sphère ou que l’on a trouvé un stratagème pour expliquer le phénomène comme la gravitation.
          Même si vous ne l’acceptez pas pour le moment, laissez votre bon sens travailler.
          Et si vous avez un argument irréfutable pour le globe terrestre, transmettez le moi je suis tout à fait ouvert.
          Que l’Esprit Saint nous éclaire!

    • Thierry EE

      Pas mal! Il se trouve que la boite qui produit généralement ses films (Tarantino) est détenu en partie par des fonds Quataris et autres,qui se sont d’ailleurs entre-vendus le PSG,vente qui,de ce fait,est une esbroufe totale!Je pense que c’est un type,Tarantino,qui doit avoir un fauteuil dans les premiers rangs,lui aussi!

  2. Jean-Michel

    Bonjour à tous…

    Il y a toujours des phénomènes naturels, des titres de films que l’on peut interpréter à sa façon…
    Il y eu hier matin à Lyon un impressionnant feu de parking souterrain… Au parking des Célestins… Il y a là aussi moyen de trouver quelques choses en rapport avec le décodage que nous tentons de faire tous ensemble avec notre ami Louis d’Alencourt…

    Voici le lien pour ceux que çà intéresse…

    http://www.leprogres.fr/lyon/2015/11/24/impressionant-feu

    A mon humble avis, soyons prudent et mesurés dans nos interprétations…

    Au plaisir cher Louis de lire votre prochain article qui ne devrait plus trop tarder, puisqu’il y en a deux avant le 8 décembre si mes souvenirs sont bons… Vous aviez parlé d’une trilogie me semble t’il…

    A très vite !

    Jean-Michel

  3. Jeanne d'Arc II

    Le Cardinal André 23 dimanche, lors de la Fête du Christ Roi, qui choisit de parler…de la COP 21, après avoir évacué rapidement la question du Christ et de sa Royauté :
    « L’écologie n’est pas un luxe décoratif réservé aux sociétés développées, c’est une question de vie et de mort. »

    – Seigneur, viens vite…ils deviennent fous, fous, fous dans le clergé.
    http://fr.radiovaticana.va/news/2015/11/24/cardinal_vingt-trois__«lécologie_est_une_question_de_vie_ou_de_mort»/1189284

    • fabienne

      Après l’encyclique écologique nous avons droit aux « pélerins climatiques », selon l’article de Radio Vatican ! Je me frotte les yeux !
      La photo montrant André 23 à la messe du 15 novembre m’a presque donné la nausée, en voyant ce qu’ils appellent un autel, et qui me rappelle davantage le cube noir de La Mecque !!

    • Joel-Marie

      Bonjour Jeanne,
      « depuis les apparitions de Bernadette », plutôt celles de la très Sainte Vierge Marie à Bernadette 😉
      J’en profite, en lisant votre pseudo, pour vous souhaiter à vous tous une belle fête de Sainte Catherine , l’une des voix de notre Jehanne nationale.
      Pardonnez ma naïveté, mais pourquoi vous et le sieur Dalencourt parlez d’un faux jubilé, de fausse miséricorde? Je ne suis pas spécialement débordant d’enthousiasme envers le Pape François, mais n’est ce pas là peut être un début pour accrocher, orienter les âmes de bonne volonté égarées dans le brouillard et les ténèbres? Dieu donne la grâce à qui Il veut il me semble, alors pourquoi pas à ces personnes qui vont peut être pour la 1ere fois se confesser de leurs péchés? Ne peut Il pas donner de belles grâces de contrition, de conversion comme nous avons reçues nous autres? Ces personnes vont chercher, frapper et demander, pensez vous que le Bon Dieu et sa Sainte Mère, refuge des pécheurs, vont laisser porte close?
      J’avoue ne pas comprendre vos réticences et avoir besoin de vos explications.
      Bien à vous Jeanne.
      PS/ Je tiens à renouveler mes remerciements à DMJF17 pour avoir pris le temps de nous offrir ces méditations du Saint Rosaire qui nous font le plus grand bien et nous élèvent considérablement.

      • dalencourt

        Nous reprochons deux choses au jubilé de la miséricorde :
        1) D’être en réalité le jubilé de la victoire du concile Vatican II. Dans la bible, le jubilé (50 ans) est synonyme d’éternité. Une façon, non dissimulée d’ailleurs, d’affirmer la primauté définitive de l’Eglise issue de Vatican II.
        Ceci est inacceptable.
        2) Il donne une fausse idée de la miséricorde. Un peu comme si allait au supermarché du pardon.
        Depuis Vatican II, l’Eglise proclame une religion d’amour et de miséricorde en occultant les conséquences du péché (la perte de la grâce et la damnation) ainsi que la nécessité de pénitence et de réparation. On aboutit à une religion de la miséricorde où l’enfer est vide, ou presque, où tout le monde est sauvé, quoi qu’il fasse, à partir du moment où il pratique vaguement la charité.
        L’Eglise catholique est maligne, elle ne nie pas le péché ni l’enfer, mais elle a fait du mal une entité abstraite et d’ailleurs elle ne parle plus de pécheurs.
        Mais la miséricorde divine ce n’est pas ça : Jésus attend avec impatience le pécheur repentant qui prend la mesure de la gravité de sa faute et implore la miséricorde de Dieu avec 1) la notion de regret, 2) la ferme volonté de combattre ses péchés et de ne plus recommencer et 3)qui est prêt à entreprendre les démarche de sacrifices et de pénitences liées à l’expiation de ses péchés.
        Ce n’est pas du tout le ton du jubilé de la miséricorde qui absout tout le monde pour tout, sans regrets ni pénitence ni quoi que ce soit et qui aligne sur le même plan des péchés particulièrement graves comme l’avortement avec des péchés véniels. J’appelle ça de l’incitation à la débauche ; en substance on dit aux gens : continuez, de toute façon vous allez être absout sans contraintes ni obligations.
        Désolé mais ça ne marche pas comme ça.

  4. jeanne-marie

    bonjour Louis
    lorsque quelqu’un se fait enterrer sans office religieux dans un cimetière, est-il damné d’office, et dans l’affirmative, ce n’est pas la peine de prier pour son âme? MERCI de votre réponse

    • dalencourt

      La sépulture intervient après la mort. Or nous sommes jugés pour ce que nous avons fait de notre vivant. La sépulture n’influe pas sur le jugement divin et donc sur l’orientation : enfer ou paradis, éventuellement via le purgatoire.
      Le respect des règles religieuses de sépulture est nécessaire, outre l’aspect respect des morts et devoir de mémoire, dans la perspective de la résurrection des corps, d’où l’interdiction de se faire incinérer dans l’Eglise catholique.
      Quand à l’office divin, c’est une très grande grâce pour le mort s’il se trouve au purgatoire, car il comptera pour abréger ses souffrances. C’est aussi une tradition essentielle pour les vivants d’honorer ses morts religieusement.

  5. frru

    tiens donc je viens de tomber sur quelque chose d’assez intéressant, j’avais partagé le projet de google , regardez ce film c’est tout à fait ça, du cou je le prends pour voir comment ils ont tourné ça ….
    Renaissances (Self Less)

    Que feriez-vous si on vous proposait de vivre éternellement ? Damian Hale, un richissime homme d’affaire new yorkais atteint d’une maladie incurable, se voit proposer une opération révolutionnaire par le mystérieux groupe Phénix : transférer son esprit dans un corps de substitution, « une enveloppe vide », un nouveau corps jeune et athlétique pour prolonger sa vie. Comment résister à une telle proposition ? Damian Hale procède au transfert et redécouvre les joies de la jeunesse, du luxe et des femmes dans son nouveau corps. Jusqu’au jour où Damian découvre un terrible secret sur l’opération. Un secret pour lequel Phénix est prêt à tuer.

  6. Marie-Renè

    en suivant l’actualite 3 remarques 3 signes du regne de l’anti christ :
    la marsellaise prière de la laïcité entendu au journal
    pas de crêche à noël
    et eme sgne une enorme trianbgle recouvre une croix et le tout encerclé
    merci

  7. Gégé22

    En lien avec cet article et les évènements du 13 novembre, j’ai consulté la liste des victimes et les mots compagne, compagnon étaient beaucoup plus présents que mari ou marié à. Voila qui malheureusement traduit un fait terrible de notre société : le refus de l’engagement et la relation de couple traitée en simple plaisir de consommateur. Je ne me veux pas être moralisateur mais que l’époque est devenue corruptrice et tentatrice. Les enfants présents lors de ce concert semblent avoir été miraculeusement épargnés ce qui me conforte dans la miséricorde de Dieu et de sa protection de l’innocence.

  8. Michelle

    Le groupe Eagles of death métal veulent être les premiers à donner un concert à la réouverture du Bataclan!
    Bien sûr, pour ‘rendre hommage’ à leurs ‘fans’. Les moutons saluent leur ‘courage’ .je suppose une raison bien plus sombre! En tout cas,eux sont vivants et je ne serai pas étonnée que ce drame leur rapporte pas mal d’argent!

  9. LM

    Bonjour Monsieur,
    Avez vous remarqué depuis quelques temps (depuis le début?) , le pape François ne parle que de « Dieu », jamais de Jésus-Christ, jamais de la Sainte Trinité.
    Dieu est triste après les attentats, les attentats sont un blasphème vis à vis de Dieu, Dieu est miséricorde, aujourd’hui encore « en tant que peuple d’un Dieu et de ce monde, nous devons nous lever et à l’unisson nous tenir la main pour toutes ces choses qui sont essentielles pour notre progrès collectif « , bref « Dieu » à toutes les sauces mais on ne sait pas de quel dieu il parle.

  10. Judith

    Cette histoire de drapeau à placer devant les fenêtres des habitations me rappelle une autre histoire. Celle de la 10e plaie du peuple d’Egypte. Seules les maisons marquées de peinture rouge échappent à la colère de Dieu.
    Là on dirait le contraire… encore une singerie su malin ?

  11. Georgio

    Bonjour à tous,
    C’est la première fois que j’interviens dans les commentaires, bien que je vous lise régulièrement.
    Je le fais ce jour car hier soir j’ai eu une très forte intuition qui rejoint exactement celle de Judith de 15h54min et me suis senti très perturbé par rapport à cela : Seules les maisons marquées de peinture rouge échappent à la colère de Dieu. J’ai pensé aussi « là, on dirait le contraire » et qu’il faudrait analyser le contexte de la 10e plaie d’Egypte et les jours qui ont suivi pour avoir un aperçu de ce qui se trame par projection sur notre époque. Ces drapeaux au fenêtres de tous n’a pour moi aucune autre signification que celle-ci. J’ai aussi eu un sentiment de grande urgence à ce sujet et l’envie de dire à tous d’être vigilants. Si quelques chercheurs ont des éléments sur ce point…

    Bien à vous

    • dalencourt

      Georgio, la 10ème plaie d’Egypte a lieu dans la nuit du 14 au 15 Nizan, la première Pâque. Le soir du 14, les hébreux marquent le linteau de leurs portes avec le sang des agneaux et l’ange passe dans la nuit pour tuer tous les premiers nés d’Egypte ; les hébreux quittent alors l’Egypte dans la nuit même.
      Si on veut comparer avec notre époque, il ne faut pas oublier la venue de Jésus-Christ entretemps, et la notion de temple des coeurs ; l’agneau de la Pâque symbolise un autre agneau : l’agneau de Dieu.
      il est probable que la séparation des bons et des méchants, du bon grain et de l’ivraie, ne soit pas matérielle mais spirituelle.
      Le point commun probable avec la sortie d’Egypte est la rapidité : lorsque le jour de la colère arrivera, il faut s’attendre à ce que soit soudain et très rapide.

    • Clofer

      J’ai eu pas mal à parcourir Paris ce matin, pas vu beaucoup de drapeaux, en fait pas un seul … encore la désinformation de la presse aux ordres !

  12. Dalgie

    Cher Louis, j voudrais une explication sur ce que vous appelez « se repentir  » au moment du jugement dernier. Car celui qui vient d’arriver vers le Christ ou qui est d’une autre religion… certes il a conscience de ses erreurs et il est trop tard…. alors?;.. Je vais aller en confession bientôt pour la 1ère fois (j’ai pas eu d’éducation religieuse et n’y voyais pas l’urgence sauf que maintenant la merde se révèle vraiment). Si la fin du monde a lieu cette nuit à 0h (c’est une extrapolation), alors je suis foutue, non? L’intention y était, mais bon… qu’en est-il??? Pouvez-vous y répondre? Faut-il avoir été en confession chez les cathos obligatoirement, ou le coeur suffit-il? Je dis cela à cause du temps qui manque pour se convertir, en pratique. Je pense personnellement que la conversion du coeur prime mais….

    • dalencourt

      Dalgie, le meilleur exemple à vous fournir est celui du bon larron : en croix avec le Christ, il est le premier à entrer au paradis. Et pourtant son repentir a bien eu lieu au dernier moment, quelques minutes avant de mourir, ou presque. Tout simplement parce qu’il a accompli aussi un acte de foi.
      Les catholiques expliquent que pour être sauvé, il faut avoir été baptisé ; mais dans le baptême, nous incluons aussi le baptême de sang (quelqu’un de martyrisé avant d’avoir été baptisé) et le baptême de désir (décès avant le baptême).
      Ceci veut dire qu’il n’est pas nécessaire de vivre une longue période de pénitence ; ce qui importe le plus, c’est la sincérité. Ce que Dieu attend de nous, c’est d’une part un acte de foi (croire dans le Dieu trinitaire et en son Fils, Jésus-Christ, sauveur des hommes) et d’autre part un repentir réel de ses péchés. Tout ceci ne peut prendre que quelques secondes.

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