Benedictus

BXVI benediction

Le magnifique chant du Sanctus qui suit la Préface nous prépare à entrer dans le Saint des Saints, à savoir la partie à la fois la plus solennelle, la plus belle, la plus mystérieuse et la plus intense de la messe : la consécration.

Qu’est ce que la consécration ? La venue sur terre du Dieu vivant, qui se rend présent réellement parmi nous, sous les apparences des Saintes Espèces, le pain et le vin.

Qu’est ce que la Parousie ? La même chose.
Le retour sur terre du Fils de Dieu afin de juger les vivants et les morts et d’établir un règne qui n’aura pas de fin.

Qu’introduit donc ce chant messianique qu’est le Sanctus ?
Là aussi, il nous prépare à voir apparaître le Seigneur :
Benedictus qui venit in nomine Domini
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur

Bénir, en parlant de Dieu, c’est répandre sa bénédiction, c’est-à-dire ses grâces et ses faveurs.
Les chœurs célestes et terrestres s’unissent pour chanter le Dieu trois fois saint et l’annoncer à toute la terre dans une même allégresse :
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur car il est lui-même Seigneur. Le Fils envoyé par le Père vient visiter les hommes.
Seigneur, dans les Ecritures, et un terme réservé à Dieu seul.

C’est pourquoi le ciel et la terre sont remplis de la gloire divine et que nous crions notre joie : Hosanna au plus haut des cieux comme le peuple criait Hosanna au Fils de David lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem le jour des Rameaux.

Il y a deux notions importantes à retenir dans ce merveilleux chant à la gloire de Dieu :

1) La première partie, le Sanctus proprement dit, est un hymne à la gloire de la Sainte Trinité qui préfigure ce que deviendra la terre au moment de la Parousie, à savoir la réalisation de ce que nous appelons de nos vœux dans le Notre Père : « Que votre volonté soit faite sur la terre comme elle l’est dans le Ciel ».

2) Le Benedictus, qui est une invitation à accueillir spécifiquement le Fils de Dieu parmi nous, comme messager et seconde personne de la Sainte Trinité.

La gloire du Fils dans sa venue sur terre, cela ne vous rappelle rien ?
Cette promesse et cette espérance sont inscrites dans les Saintes Ecritures et résumées dans le Credo :
Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts et son règne n’aura pas de fin.

Ainsi, chaque messe cumule deux promesses du Christ :
– « Et moi je suis avec vous toujours jusqu’à la fin du monde » : par ces paroles se termine l’évangile de saint Matthieu ; effectivement, grâce à l’Eucharistie, Jésus se rend présent chaque jour dans nos églises et dans nos cœurs, et il n’y aura pas d’interruption du miracle eucharistique jusqu’au bout.
– Mais aussi celle de son retour, que nous anticipons à chaque Benedictus.

 

Benoît XVI, le Benedictus messianique

Revenons à cette promesse du Christ de revenir dans la gloire pour le jugement dernier. Elle est expliquée au moment de l’Ascension dans les Actes des Apôtres ainsi que dans les épîtres de saint Paul et de saint Pierre.

Qui doit revenir ?
Celui qui est béni (c’est-à-dire l’Oint, ou Christ) et qui vient au nom de la Sainte Trinité dont il est lui-même membre : Celui qui vient au nom du Seigneur et qui est lui-même Seigneur.

Benoît en latin se dit Benedictus : « celui qui est béni ».
Première similitude.

Le pape Benoît XVI est le dernier de la liste de saint Malachie et on sait qu’après lui, c’est le jugement.
Seconde similitude.

La devise de Benoît XVI est La gloire de l’Olivier.
Nous savons que le Christ doit revenir dans la gloire et ceci a été annoncé par deux anges le jour de l’Ascension, au mont des Oliviers.
Par conséquent, la devise de Benoît XVI est très claire : ce pape est le précurseur qui annonce la venue du Seigneur.
Troisième similitude.

Trois remarques méritent d’étayer ces propos :

Sur la validité de la prophétie des papes
Bien entendu, maintenant que nous sommes parvenus au bout de la prophétie, certains s’ingénient à la modifier ou à donner des interprétations différentes pour la discréditer. Malheureusement pour eux, cette prophétie a été largement étudiée au cours des siècles et la liste suivie et pointée avec soin. Ce ne sont pas les élucubrations de pseudo-chercheurs du XXIème siècle qui effaceront 500 ans d’études précises. La meilleure preuve est qu’elle était beaucoup plus connue et utilisée jusqu’à la moitié du XXème siècle (comme par hasard), et que certains grands hommes l’ont accréditée, comme par exemple saint Pie X et même Jean XXIII, qui se plaisait à citer la devise de son prédécesseur.

Le 16, chiffre des martyrs
Louis XVI, dernier roi de la Fille aînée de l’Eglise, Benoît XVI, dernier pape de l’Eglise avant la prise de pouvoir de la bête à la tête de celle-ci. Les deux hommes ne partagent pas que le même chiffre, mais bien aussi la notion de martyr. On peut facilement reconnaître Benoît XVI dans le pape souffrant de la prophétie de la Salette, puisque la Sainte Vierge ajoute « ni lui ni son successeur ne verront le triomphe de l’Eglise de Dieu ». Or un pape n’est élu qu’à la mort de son prédécesseur. Marie ne pouvait donc employer une telle formule que dans un cas exceptionnel où il y aurait deux papes en vie !

Petrus Romanus, qui est-ce vraiment ?
Nous sommes sûrs aujourd’hui que le « pape » François est le faux prophète de l’Apocalypse, la bête de la terre. Est-il aussi le Petrus Romanus de la prophétie des papes ? C’est ce que j’ai cru jusqu’à maintenant.
Une autre hypothèse est possible. Benoît XVI pourrait cumuler la description des deux derniers papes. Je m’explique : la dernière devise, celle de Benoît XVI, est suivie d’une phrase, sans devise et donc sans numéro, où il est indiqué que durant la dernière persécution de l’Eglise, Pierre le Romain (Petrus Romanus) paîtra ses brebis au cours de nombreuses tribulations, qui se termineront par la destruction de Rome et le jugement dernier.
Si François est bien l’imposteur que nous dénonçons, et si on considère (ce qui est très probable) que sa démission a été imposée à Benoît XVI, alors celui-ci est en réalité toujours pape, mais il n’est plus en fonction. Il est devenu alors Pierre le Romain, à savoir un homme qui bénéficie toujours du titre de pape (pape émérite), mais sans siéger. Il continue malgré tout à paître ses brebis et sa présence est une bouée de sauvetage pour tous les chrétiens perdus dans les méandres de l’Antéchrist.

Benoît XVI est donc très probablement à la fois le précurseur du Christ, par sa position en tant que dernier pape de la prophétie, et par son martyr décrit dans la Salette. Dans les deux cas, il semble bien être un des deux témoins de la 6ème période de l’Apocalypse.

 

Bergoglio, le Balaam de la fin des temps ?

Le voyage du pape François aux Etats-Unis m’a fait penser à un rapprochement avec l’histoire sainte, l’épisode de Balac et de Balaam.
Balac et Balaam sont cités dans l’Apocalypse, à la troisième église, celle de Pergame ; c’est déjà un indice.

Que raconte l’histoire de Balaam ? (Nombres, chapitres 22 à 24)
balaamNous sommes au moment de la fin de l’exode du peuple juif conduit par Moïse, s’approchant du pays de Chanaan
Les hébreux se sont installés à l’Est du Jourdain, en face de Jéricho, mais ne sont pas encore entrés dans la Terre promise. A cet endroit se trouve le pays des Moabites (la Jordanie actuelle).
Balac, le roi des Moabites, se méfie de ce peuple à la réputation guerrière et, au lieu de l’attaquer, envoie chercher un certain Balaam, magicien célèbre sur les bords de l’Euphrate (chez Daech), avec pour instruction de venir maudire les Hébreux.
Balaam est un faux prophète, un mage de la pire espèce qui s’adonnait au commerce des démons. Balaam enfourche son ânesse et part.
Sur la route, l’ange du Seigneur barre le chemin à l’ânesse dans un passage étroit. Voyant l’ange menaçant, l’épée à la main, l’animal refuse d’avancer, provoquant la fureur de son maître, qui se met à le battre. Se produit à ce moment-là un épisode resté célèbre : l’ânesse se met à parler « pourquoi me frappez-vous ainsi ? ».Balaam aperçoit enfin la présence de l’ange du Seigneur, qui lui interdit de maudire le peuple de Dieu, mais au contraire : « prend bien garde de ne pas dire autre chose que ce que je t’ordonnerai. »
Une fois arrivé auprès de Balac, Balaam, par trois fois et bien malgré lui, va bénir le peuple Hébreu au lieu de le maudire, à la grande surprise de Balac.
On entendra donc la Vérité dans la bouche d’un faux prophète parce que contraint et forcé par Dieu.
Il prophétisera notamment la fameuse étoile qui doit annoncer la venue du Messie, et qui guidera les mages, venus d’Orient c’est-à-dire de la même région que Balaam.
Mais Balaam ne se convertira pas pour autant. Il conseillera ensuite au roi des Madianites de faire tomber le peuple de Dieu dans l’adultère et l’apostasie, en leur envoyant des femmes qui les initièrent au culte des idoles. Balaam et les madianites seront sévèrement punis et passés au fil de l’épée, mais une fois de plus, une partie du peuple hébreu s’était roulé dans les jouissances de la vie, sacrifiant aux idoles du monde : l’argent, la vaine gloire, les honneurs, les passions de la chair… on croirait une description de notre siècle !

 

Rapprochement Balaam/Bergoglio

Alors j’ai pensé à notre ami Bergoglio, autre faux prophète qui lui aussi pousse son peuple à l’apostasie en promouvant un christianisme dévoyé, et à se rouler dans les délices de la fornication puisqu’il en absout les péchés et les conséquences : adultère, divorce, avortement… tout est effacé grâce à la miséricorde divine ! Bienvenue à la religion sans contraintes et sans Dieu, qui sacrifie aux idoles du moment.

De même que Balaam frappe son ânesse trois fois (qui représente l’humanité pécheresse) Bergoglio aura sacrifié aux idoles au moins trois fois. Il passe même son temps à ça.
Citons récemment :

L’idéologie de la terre-mère, résurgence de la divinité païenne Gaïa, qu’il faut sauvegarder en accréditant la théorie franc-maçonne et mensongère du dérèglement climatique dû à l’activité humaine. Puisqu’il fait sienne cette fausse théorie, il en adopte évidemment les solutions, qui font la part belle au mondialisme et au socialisme, et à un néo-business très lucratif. Rien de catholique dans tout cela, c’est tout de même assez fort pour une encyclique.

Le piège des « réfugiés » qui est un nouveau mot pour dénommer l’immigration de masse en provenance de pays soi-disant en guerre, ou du moins déstabilisés ou appauvris, tous musulmans. Le Grand Remplacement des populations européennes afin d’étouffer et de détruire définitivement ce qui reste de la civilisation chrétienne est en nette accélération, sous le couvert d’une compassion douteuse, qui fait en réalité la part belle au mondialisme et au charity-business. Un pape doit appeler à la conversion de ces populations et à la fin de la déstabilisation de ces pays, sciemment provoquée par les puissances occidentales, et non à l’invasion des terres chrétiennes par les musulmans.

– Le Figaro titrait dimanche « Le pape François rend un hommage chaleureux à Fidel Castro » : comment un pape de l’Eglise catholique peut-il rendre hommage à un des derniers dictateurs en activité sur la planète, à un staliniste notoire, fossoyeur de son pays, et pourvoyeur d’une idéologie matérialiste foncièrement anti-catholique, combattue et condamnée par tous les papes de Pie IX à Pie XII, parce que, selon la formule célèbre de Pie XI : « le communisme est intrinsèquement pervers. »

Ils sont tellement sûrs de leur victoire qu’ils avancent de plus en plus à visage découvert.

obama-francoisJe me demande si le roi Balac-Obama, l’Antéchrist politique, n’a pas convoqué le faux-prophète Balaam-François pour annoncer officiellement leur bébé : le Nouvel Ordre Mondial est maintenant acté !

Il faudra surveiller de très près les deux discours de Bergoglio, demain devant le Congrès et après-demain à l’ONU.
Après tout, cela se passe au moment où le monde occulte (donc les mêmes personnes, pour être clairs) annonce de grands changements à compter d’aujourd’hui.

Ce Messie tant attendu, cet Antéchrist annoncé, ce bébé devant naître le neuvième mois (celui de la naissance), c’est tout simplement l’annonce du pouvoir total de la synagogue de satan sur le monde et sa reconnaissance par le chef de l’Eglise catholique.
N’oublions pas la parole prophétique de Bernard Baruch au début du XXème siècle, que je cite de mémoire : le Messie des juifs, c’est le peuple juif dans son ensemble. Inutile d’attendre une fois de plus un personnage particulier : il s’agit d’une consécration collective, mais d’une consécration tout de même.

Nous rejoignons ici la notion de consécration abordée au début de l’article… la consécration catholique fait venir le Sauveur en personne sous l’aspect des Saintes Espèces… mais on ne le voit pas… la consécration luciférienne fait venir l’Antéchrist sous l’aspect d’un système politique, économique, culturel et religieux… lui non plus on ne le voit pas, mais on voit celui celui qui tire les manettes… le peuple-prêtre et ses associés francs-maçons, c’est-à-dire la synagogue de satan

Or il n’y a pas de plus belle consécration pour satan que celle d’être reconnu officiellement le maître du monde par le chef de l’Eglise catholique. Elle est là sa vengeance, il est là son suprême affront.
Et c’est pourquoi il a déjà prévu de fêter cette victoire par l’annonce de son jubilé, celui où il dépasse le Saint-Esprit, car le concile aura dépassé les 50 ans révolus.

Il y a aussi un autre point qui mérite notre attention. Après ses discours à Washington et New-York, François se rendra au congrès mondial des familles à Philadelphie (dont il faudra d’ailleurs surveiller les conclusions, qui prépareront sans doute le Synode d’octobre). Or cette ville est aussi la 6ème église de l’Apocalypse, justement celle de l’Antéchrist. Va-t-il inaugurer ou terminer la sixième période de l’Apocalypse ?
Il est encore trop tôt pour le dire, mais il semble bien que la présence de François aux Etats-Unis cette semaine s’apparente à la déclaration officielle du pouvoir mondial de Lucifer.
J’en veux pour preuve que le premier discours -très attendu- de François devant le Congrès le 24 septembre aura comme corollaire un concert de Madonna le même jour à Philadelphie justement.
Madonna, la « madone luciférienne » + le faux prophète François + l’Antéchrist politique Obama, cette trinité satanique réunie le même jour, a bien pour objectif d’inaugurer un égrégore bien particulier.
Mais attention, j’ai toujours soutenu que la roche Tarpéienne est proche du capitole, ce qui veut dire que plus satan manifeste sa victoire, plus il est proche de la chute. C’est une question de mois maintenant.

Et l’ânesse de Balaam dans tout ça ?
Eh bien cela pourrait être le petit grain de sable venant perturber les rouages de cette mécanique bien huilée.
Et pourquoi pas ?
Et si notre ami Bergoglio, au lieu de consacrer le Nouvel Ordre Mondial, le maudissait ?
Oh bien malgré lui, mais un imprévu de dernière minute n’est pas à exclure.

Ce grain de sable pourrait s’appeler Vladimir Poutine.
Le 7 octobre 1571, la flotte chrétienne affrontait les Turcs à Lépante et remportait la victoire. Pour fêter cette victoire, le pape saint Pie V instituait la fête de Notre-Dame du Rosaire au 7 octobre et ajoutait aux litanies de la Sainte Vierge le vocable Secours des Chrétiens.

Vladimir Poutine, né le 7 octobre 1952 ne serait-il pas le secours des chrétiens tant attendu lui qui se positionne comme le seul dirigeant chrétien revendiqué ?
Et Lépante, le 7 octobre prochain, ne soufflera-t-elle pas sa 444ème bougie ?

Quoi qu’il en soit, il ne s’agit ici que de spéculations, mais il n’est pas exclu que les jours prochains nous apportent un certain nombre de surprises. De même, la date du 7 octobre sera, cette année, très symbolique. A surveiller de près.
N’oublions pas non plus que les tribulations doivent se terminer avec l’impression que l’adversaire, satan, est le grand vainqueur, avec le sentiment et même la quasi-certitude que tout est perdu. Peut-être faudra-t-il encore passer par les étapes du synode et du lancement du jubilé pour avoir atteint le fond.
Car elle est là la grande inconnue. A quel moment aura-t-on totalement touché le fond ?
A quel moment pourra-t-on dire « Tout est accompli. » ?

 

Conclusion

Bergoglio me fait penser de plus en plus à l’hérésie arienne. Celle-ci fut la première des grandes hérésies du monde chrétien, de même que celle issue de Vatican II est la dernière.
Extrait du saint Nicolas de l’abbé André Marlaud :
« Arius avait lui aussi l’apparence d’un pauvre, avec ses cheveux mal peignés et son manteau plein de trous. On croyait entendre un saint et un défenseur de l’Eglise quand il parlait. Sa parole était douce ; Dieu avait la première place dans ses discours.
Mais au fond, il était orgueilleux, ambitieux, fourbe. Il faisait de belles phrases, mais l’erreur était tapie au fond de gifle-st-nicolasson éloquence. Il disait par exemple : Jésus est un homme très saint, très puissant. Dieu l’a béni plus que tous les autres. Mais il n’est pas Dieu. »

Arius fut combattu au concile de Nicée par saint Nicolas qui lui donna une retentissante gifle, épisode resté célèbre.
J’espère assister à une gifle identique pour Bergoglio, car celui-ci, comme Arius, nie la divinité du Christ.

Oh il ne le fait pas explicitement mais implicitement. D’abord, il ne rappelle plus la divinité de Notre-Seigneur. N’importe qui peut citer Jésus-Christ comme si c’était un simple prophète. Mais surtout, il parle et agit comme si les juifs et les musulmans adoraient le même Dieu que nous. Or ce n’est pas possible car ces deux religions nient la divinité du Christ et ne reconnaissent pas la Sainte Trinité. Agir ainsi revient donc à rabaisser le Dieu Trinitaire au rang des faux dieux, mais surtout à nier la divinité de la seconde personne de la Sainte Trinité. Si Jésus est le Fils de Dieu, alors il doit être adoré comme tel par les juifs ou les musulmans, ou alors nous n’avons pas le même Dieu.
Enfin, il s’adresse aux païens et aux athées comme si nous partagions les mêmes valeurs : il substitue ainsi à la religion chrétienne, basée sur le Christ (donc christocentrique) une religion humaniste, basée sur l’homme, donc humano-centrique. Du coup, il ne ressent plus le besoin de les convertir, puisqu’il partage avec eux les mêmes valeurs ; c’est pourquoi, il peut se satisfaire des idéologies communistes et socialistes et ne se trouve nullement gêné de fréquenter (et féliciter !) des gens qui font la promotion de la contraception, de l’avortement ou du mariage gay.

Jésus nous a mis en garde contre les faux prophètes à la fin des temps.
Il nous a expliqué qu’il fallait craindre ceux qui peuvent tuer l’âme et non ceux qui ne tuent que le corps.

Le message de saint François d’Assise sur la pauvreté, dont se gausse le locataire actuel du Vatican, adapté à notre monde est le suivant :
La pauvreté consiste à se détacher des biens de ce monde, de fuir le matérialisme et cette vie tournée vers la satisfaction des plaisirs de la chair et l’accumulation de biens matériels.
Ce dont nous avons besoin, c’est d’un réel retour au spirituel, à la richesse du cœur, à un cœur tourné vers l’amour de Dieu, ce qui nécessite un retour vers la vie naturelle, la loi naturelle, la contemplation, le recueillement et le silence.
Tant que l’esprit est occupé prioritairement à satisfaire des besoins terrestres, il ne se tourne pas vers Dieu, l’oublie ou l’ignore, même s’il bafouille de temps en temps quelques prières.
L’enjeu, c’est un cœur, une âme et un esprit tournés vers Dieu et cela le diable l’a bien compris, d’où son acharnement à nous en détourner.

Il est là le message de saint François : notre pauvreté spirituelle est souvent proportionnelle à notre richesse matérielle.
C’est donc d’abord un état d’esprit, une question de priorité : «Cherchez d’abord le royaume des cieux et le reste vous sera donné par surcroît » nous a dit Jésus. Et non l’inverse.
C’est la même chose pour le premier et le seconde commandement : on doit d’abord aimer le Seigneur notre Dieu de tout notre cœur, toute notre âme et tout notre esprit avant de pouvoir prétendre à aimer notre prochain. Ça, même les païens savent le faire.
Alors sachons redonner les vraies priorités à notre vie afin d’obtenir, nous aussi, les clés du royaume des cieux.

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