La victoire de Marie et du Saint-Esprit

cathedrale-chartres

Hier 16 juillet, c’était l’ouverture du 7ème sceau : nous entrons dans une ère nouvelle, celle de la victoire de Marie et du règne du Saint-Esprit.

Pour bien comprendre ce qui va se passer, il est nécessaire de remonter aux sources, aux Saintes Ecritures et à leur explication par les Pères de l’Eglise.

Nous savons qu’à la fin des temps, la Femme écrasera la tête du serpent, ce que confirme le livre de l’Apocalypse ainsi que toutes les prophéties : la Femme, c’est Marie, l’Immaculée Conception, qui combattra et écrasera le dragon aidée de saint Michel.

Uniquement ? Non.
Mgr Gaume, théologien célèbre du XIXème siècle, nous rappelle utilement une information capitale :
« Comment l’Homme-Dieu sauvera-t-il le monde ?
Comme il le sauva il y a deux mille ans : par le Saint Esprit. »

Ce que confirme une autre source, Mère Paul-Marie : « Pour le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour (2P 3,8) : l’œuvre du Père 4000 ans, du Fils 2000 ans, et du Saint-Esprit 1000 ans, formant ainsi les 7 jours. » Or nous sommes bien à l’aube du 7ème millénaire, qui commence, comme je l’ai expliqué, en 2014, et probablement au 7ème mois.

Cette citation relance les théories concernant le millénium : y aura-t-il la présence du Christ, aux côtés de l’Esprit-Saint pour ces mille dernières années ?
Oui, si l’on en juge par le livre de l’Apocalypse, très clair sur le sujet : aux chapitres 19 et 20, il y a bien le retour de l’Agneau (« Le Tout Puissant est entré dans son règne »), et ceux qui sont restés vivent et règnent aux côtés de Jésus-Christ pour 1000 ans.
Il reste une inconnue : est-ce que le Jugement dernier aura lieu avant ou après ces mille ans, c’est-à-dire devons-nous placer le retour du dragon avant ou après les mille ans du règne du Saint-Esprit ?
Il y a deux écoles :
– soit ces mille ans sont derrière nous et correspondent à la période de croissance de l’Eglise du Christ dans le monde, et auquel cas nous devons nous attendre au Jugement Dernier suivi du règne sans fin de la Sainte Trinité (les derniers mille ans signifieraient dans ce cas-là l’éternité) ;
– soit le règne millénaire du Saint-Esprit se terminera par un retour de Satan pour peu de temps afin d’engager un ultime et décisif combat.

Dans les deux cas, une chose est sûre : avant le règne conjoint du Saint-Esprit et du Christ, nous vivrons bien la chute de Babylone et de la grande prostituée, la mort de la bête et du faux prophète, ainsi que la disparition de l’ensemble des méchants. Il s’agit bien, à l’instar de Sodome et Gomorrhe et du déluge, de purifier la terre pour ne conserver que les élus.

La seule question qui reste en suspend est : le dragon (Satan) sera-t-il ensuite délivré à nouveau dans mille ans ou bien son enfermement est-il définitif ?
A la limite, ce n’est pas le plus important.

 

C’est donc l’Esprit-Saint ET Marie qui prépareront le retour du Christ-Roi

Dans mes précédents articles et dans l’avalanche de dates et de signes trouvés, j’avais omis ces points essentiels : les signes nous ramènent soit à Marie, soit au Saint-Esprit soit au Christ, et il va falloir que nous parvenions à les distinguer.

Pour cela, il convient d’affiner la compréhension des nombres et je vais faire amende honorable, car j’ai écrit un peu vite récemment. J’aurai dû mieux suivre les indications de saint Augustin : « L’Esprit-Saint, auteur des dons sanctificateurs, est désigné par le nombre sept, et Dieu, auteur du décalogue, par le nombre dix. Pour faire un chrétien, il faut réunir ces deux choses. »
C’est pourquoi le 17 est le chiffre des justes tout comme 153 (nombre de poissons de la seconde pêche miraculeuse ; de plus 153 est formé de l’addition des chiffres 1 à 17).

Je récapitule :
Le 7 : chiffre de l’Esprit Saint
Le 8 : chiffre du Christ
Le 9 : plénitude trinitaire (3×3), symbole de maternité et de fécondité
Le 10 : chiffre du Père
Le 13 : chiffre de Marie

Quand on analyse des signes, retrouver la combinaison de ces chiffres est donc plutôt favorable à une signification divine, et non une tromperie de l’adversaire qui utilise principalement les chiffres 2, 5 et 11.

Reste le 4 comme autre chiffre essentiel.
Quatre c’est le chiffre de la totalité d’un cycle (4 saisons, 4 points cardinaux, 4 parties d’un cercle…), mais d’un cycle lié au monde créé. Le 4 met aussi en lumière le but de la Passion du Christ : la Rédemption de l’homme, qui a à la fois un aspect eschatologique (Ep 4, 30) et un aspect cosmique (1Cor 15, 28).
Puisqu’il s’agit de la seconde rédemption, il faut multiplier quatre par deux, ce qui donne 8, le chiffre du Christ.

La plénitude du règne du Christ (888) passe donc d’abord par la plénitude du règne du Saint-Esprit (777), associé à Marie co-rédemptrice.

 D’où l’ordre à respecter :
1) 13 juillet (Fatima) : Marie s’affirme
2) 16 juillet : les deux époux co-rédempteurs sont réunis (ND du Mont Carmel + 777)
3) La bataille s’engage entre le diable et ses affidés face à Marie, saint Michel et le Saint-Esprit (estimation basse : du 19 au 27 juillet, estimation haute : du 19 juillet au 27 octobre)
4) Retour du Christ sur une terre épurée (888)

Nous venons de vivre les deux premières étapes : les 13 et 16 juillet.

 

 13 juillet : confirmation de la fin du règne de Satan : compté, pesé, divisé.

Pour ceux qui se refusent à voir dans un match de football un signe divin, je rappellerai ces mots de Mgr Gaume :
« Non seulement Dieu restreint la puissance des démons dans de justes limites, mais il la dirige. Car, comme tout ce qui existe, cette puissance doit, à sa manière, contribuer à la gloire du Créateur. »

On peut tout à fait admettre que les jeux du cirque moderne soient utilisés pour que le diable fasse passer un message à l’humanité qui ne soit pas le sien, mais un message qui lui est imposé par la puissance divine.
Il en va de même pour la plupart des fausses prophéties qui pullulent aujourd’hui : au milieu d’un fatras de mensonges et de mauvais conseils, il y a quelques notions à retenir.
En l’occurrence, ces prophéties insistent sur le temps, avec des messages disant en substance : quand le temps aura atteint sa limite, tout se déclenchera.

Qu’avons-nous vu ce dimanche 13 juillet au soir, ainsi que des centaines de millions de téléspectateurs ?

1) Le Christ Rédempteur, illuminé par le soleil.
Qu’on soit croyant ou pas, la retransmission la plus regardée de la planète d’une manifestation 100% païenne aura rappelé à tous l’existence du Christ, et surtout la symbolique de la Rédemption, au moment où nous attendons la seconde rédemption du monde, justement.

mario-goetz2) Ce soir-là fut marqué l’unique but du match, menant la totalité des buts à 171.
Déjà, 171 = 17, et forme même un 17 inversé, comme si Satan regrettait de symboliser ici le chiffre des justes. Mais ce n’est pas le plus important. 171 buts correspondent à la FIN de la coupe du monde, au score final. Or le 13 juillet est le 194ème jour de l’année, il reste 171 JOURS jusqu’à la fin de l’année. Le même jour, le chiffre 171 symbolise à la fois un début et une fin : le temps a atteint sa limite.
Mané ; Compté.

3) L’équipe qui gagne est en blanc, couleur de la Sainte Vierge.
Elle marque à la 113ème minute (13, chiffre de la Vierge), 7 minutes avant la fin du match, et le joueur qui marque s’appelle Mario, c’est-à-dire l’équivalent masculin de Marie. Il porte le numéro 19 et on sait que le 19 juillet (7 jours après) signifiera le début de la fin du règne de Satan. Ce n’est pas tout : l’entraîneur s’appelle Joakim, le prénom du père de Marie. Et enfin, tout ceci se passe un 13 juillet, jour anniversaire de la 3ème apparition à Fatima. Symboliquement, Satan passe la main et reconnaît sa défaite face à Marie.
Thécel ; Pesé.

4) Le choc opposait l’Argentine à l’Allemagne, c’est-à-dire le vrai pape (Ratzinger) au faux pape (Bergoglio).
De plus, les argentins accueillent en leur sein l’idole du Mondial, Lionel Messi. Etaient donc réunis symboliquement le faux prophète Bergoglio et le faux messie. Leur défaite signifie leur fin très proche, à l’instar du festin de Balthazar et du livre de l’Apocalypse.
16 mois jour pour jour après son élection, le pape François se voit donc désavouer symboliquement, mais publiquement.
Phares ; Divisé.

5) On le sait, la Sainte Vierge ne sera pas la seule à affronter le dragon, elle sera épaulée par le chef des armées divines, saint Michel Archange. Or le dimanche 13 juillet, premier jour de la semaine, commençait donc la 29ème semaine ; 29, c’est le chiffre de saint Michel (fête le 29/9).

Quatrième étoile pour l’Allemagne, le cycle est complet et clôture les 20ème jeux du cirque ainsi que le 20ème siècle. Les deux représentant l’apogée de Satan, lui-même désigné par le chiffre 5, le 20 (4×5) exprime bien la totalité du cycle de Satan.
Que cela plaise ou non, par cet événement, Satan annonce lui-même la fin de son règne.

Autre petite anecdote : le même jour, la chaîne France 2 programmait le film « le grand pardon ». Or 13 jours après, le 26 juillet, on célèbrera les fêtes du Grand Pardon à sainte Anne d’Auray. Sainte Anne est la mère de la Vierge (donc le double de 13) et 13 est le chiffre de la Vierge. Donc 13 jours partant d’un 13 qui séparent deux « grands pardons » et dont la somme fait 26, réunissant la Mère et la Fille, je n’appelle pas ça du hasard ni une coïncidence, mais bien un message occulte.

 

 Le 16 juillet (777), Notre-Dame et l’Esprit-Saint sont réunis

Trois jours après le 13 juillet, le 7ème sceau s’ouvre par la réunion de l’Esprit-Saint et de la Sainte Vierge. Les catholiques ont coutume de dire que la Sainte Vierge est fille du Père, mère du Fils et épouse du Saint-Esprit.
Or le 16 juillet est la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, tout en formant un 777, c’est-à-dire la plénitude du Saint-Esprit.

Celui-ci nous avait annoncé sa venue par le fameux Boeing 777 disparu dans la nuit du 7 au 8 mars.
Il y a 130 jours du 8 mars au 16 juillet.
Ce chiffre peut se lire de trois façons différentes :
13, chiffre de Marie en retirant le zéro, ou 10 x 13 (le Père x Marie) ou 3×10 (le Père par la Trinité).
Mieux encore : il y a 50 jours entre le 8 mars et le 27 avril, mort officielle de l’Eglise (555).
50, c’est le chiffre du Saint-Esprit.
Ensuite, entre le 27 avril (555) et le 16 juillet (777) ,il y a 81 jours (9×9), avec pile le 666 au milieu (6 juin).

nd-mont-carmelNotre-Dame du Mont Carmel est très importante.
C’est la montagne du prophète Elie (un des 2 témoins de l’Apocalypse), qui domine la plaine du Meggido, plus connue sous le nom d’Armagueddon.
A Fatima, la Sainte Vierge apparaît sous les traits de ND du Mont Carmel le 13 octobre, lors de sa dernière apparition.
De même, à Lourdes, la dernière des 18 apparitions de la Vierge a lieu le 16 juillet 1858, il y a 156 ans.

Pour l’anecdote, je signale que le code postal de Lourdes est 65100, soit 156 à l’envers. Il y a ici une liaison avec Lourdes qui n’est valable qu’en 2014.
Donc, deux apparitions majeures de la Sainte Vierge font une référence explicite à Notre-Dame du Mont Carmel, et toujours en fin de cycle.

 

Autre indice : hier, à la messe de Notre-Dame du Mont Carmel, nous avons lu l’évangile selon saint Luc, chapitre 11, versets 27 et 28. Or nous sommes actuellement dans la semaine 29.
J’ai donc regardé la suite de l’évangile, juste pour voir ce qui suivait.
Voici les versets 29 à 32 du chapitre 11 de saint Luc :
« Comme les foules s’amassaient, il se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise ; elle demande un signe, et il ne lui sera point donné d’autre signe que le signe du prophète Jonas.
Car de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l’Homme en sera aussi un pour cette génération.
La reine du Midi se lèvera au jour du jugement, avec les hommes de cette génération, et les fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon. Les hommes de Ninive se dresseront, au jour du jugement, avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. »

 C’est exactement la situation que j’ai décrit dans d’autres articles : nous sommes très proches du jugement, le signe de Jonas a déjà été donné, et les justes (symbolisés par les Ninivites) ont fait pénitence et se sont purifiés. Dans très peu de temps, les portes de l’arche vont se refermer sur eux et les méchants seront livrés à la moisson des démons.

De plus, je vous rappelle ce qu’est en réalité le signe de Jonas : c’est l’obscurité sur la chaire de Pierre, car Simon-Pierre est le fils de Jonas. Pour comprendre le signe de Jonas, il faut regarder ce qui se passe au Vatican et le comportement du successeur de Pierre. Or la chaire de Pierre est dans l’obscurité depuis 56 ans (28 octobre 1958, élection de Jean XXIII) ou 49 ans (8 décembre 1965, clôture du concile Vatican II).

On va voir que le 56 est un autre chiffre-clé, car il nous renvoie à sainte Anne d’Auray (département 56), dont la fête est le 26 juillet, on l’a vu.
Si le diable est vaincu le 27 juillet, il y aura eu une réduction de 3 mois par rapport à l’anniversaire de la 56ème année, et symboliquement cela arrivera le lendemain (ou le même jour) de la fête de sainte Anne.
S’il est vaincu le 27 octobre (300ème jour), ce sera la veille du 56ème anniversaire.
De plus, on a constaté aussi les 156 ans qui nous séparent de Lourdes et de la Salette (le secret de Mélanie devant être publié en 1858, ne l’oublions pas).
Seconde liaison entre 2014 et les apparitions de Notre-Dame liées à la fin des temps.
Pour mémoire, 56 = 7×8, c’est-à-dire la combinaison du Christ et du Saint-Esprit.

 

 Le 7ème sceau

Pour mieux appréhender le calendrier, on sait que le 7ème sceau s’ouvre par un silence d’une demi-heure, le temps de terminer le recensement des justes dans le livre de vie de l’Agneau.
Ce recensement, comme je l’ai déjà écrit, sera terminé le 19 juillet, 200ème jour de l’année, équivalent du commencement du déluge du temps de Noé.

Une demi-heure = 30 minutes = 3, comme trois jours par exemple.
C’est justement la distance entre le 16 et le 19 juillet.

Je n’essaierai plus de prophétiser des événements ; j’arrive à fournir des dates, à donner le pourquoi, il sera très difficile d’anticiper le comment.
Tout ce que je puis dire, c’est que je pressens pour le 19 juillet un événement de type false flag américain dans un des pays du pourtour méditerranéen, et qui pourrait être en relation avec l’église ou un homme d’église.
Pour le reste, je ne sais pas.

Pour terminer sur le 19 juillet, j’avais expliqué dans un précédent article le chiffre 84 : il s’agit du temps de purification des élus, doublé pour Babylone (2×42).
Or, il y a un calcul que l’on pourrait prendre en compte : même s’il y a 81 jours du 555 au 777, il y a 84 jours du 555 au 19 juillet, d’où le début des châtiments au 19 juillet.

La durée de ces châtiments est, selon moi, entre 10 et 100 jours (fin le 27 juillet ou le 27 octobre), mais il est bien possible que je fasse fausse route dans les interprétations.

Je m’explique : les calculs que je fais se tiennent, mais il peut y avoir erreur sur les événements que je mets en face.
Pourquoi ? Parce qu’il est très difficile de distinguer les différentes phases entre la préparation par la Vierge Marie, le combat par saint Michel, l’installation du règne du Saint-Esprit, et le retour du Christ.

Les dates trouvées sont donc peut-être des étapes dont la signification se révèlera le moment venu.

Je pense par ailleurs qu’on s’oriente vers un scénario à la Hugh Benson, c’est-à-dire un monde qui se pervertit de plus en plus, secoué ponctuellement par des catastrophes naturelles à divers endroits, et qui se termine d’un coup, par le Jour de Yahvé.
L’Apocalypse semble indiquer le même scénario, puisque Babylone est détruite en un seul jour (Apoc 18, 8).

Il faut donc s’attendre à ne connaître et vivre la solution finale qu’à la fin, ce qui est éprouvant pour nos nerfs, génère le doute dans nos esprits, et en définitive nous écarte de l’essentiel : la préparation spirituelle, être en état de grâce permanent (« avoir sa lampe allumée »), et continuer à faire son devoir d’état coûte que coûte.

 

Les 28 derniers jours se terminent à Chartres

Dans mon article du 5 juillet, j’esquissais un programme des châtiments réparti sur 28 jours, c’est-à-dire 4 semaines, courant du 29 juin au 27 juillet, les semaines 27 à 30.
Le 13 juillet, nous sommes entrés dans la 3ème semaine, celle de saint Michel (la 29).

Or le nombre 28 m’a mis sur la piste de la cathédrale de Chartres, chef-lieu du département 28 justement.
28 c’est 4 x 7, c’est-à-dire un cycle complet (4) signé par l’Esprit-Saint (7).
Il n’aboutit peut-être pas à la seconde rédemption du Christ, mais à une autre étape essentielle, comme l’éradication du mal sur terre (la grande moisson).
Justement, le thème de la messe du dimanche 13 juillet dans l’église conciliaire, tournait autour de la notion de moisson.

 

La France, terre chérie par Dieu dès les origines

Quelques années seulement après l’ascension de Jésus, trois pays européens seront évangélisés par ses disciples : l’Italie par saint Pierre, l’Espagne par saint Jacques, et la France par saint Lazare et sainte Marie Madeleine, qui débarquent aux Saintes-Maries-de-la-mer emmenant avec eux les reliques de sainte Anne.
Oui, dès le premier siècle la Gaule est évangélisée par des disciples parmi les plus proches du Christ.

cathedrale2Mais il y a mieux. Quand on recherche les origines de la cathédrale de Chartres, voici ce qu’on trouve :
Selon la tradition, « avant sa naissance Marie était honorée à Chartres d’un culte prophétique. Nos ancêtres avaient appris, par le moyen d’une révélation particulière, qu’une vierge mettrait au monde un sauveur. Ils lui avaient érigé une statue placée au nombre de leurs idoles, avec cette inscription : Virgini Pariturae (A la Vierge qui va enfanter) ».
La première trace écrite de cette tradition date de 1322 : les chapitres de la plupart des églises de France, écrivant au pape Jean XXII en faveur des chanoines de Chartres, proclament sans hésitation que la Vierge Marie, de son vivant, avait choisi l’église de Chartres comme son temple.
Puis en 1389, l’évêque Jean Lefebvre fait écrire ce que l’on appelle la vieille chronique. On y lit : « La dite église, on l’affirme, a été fondée avant la naissance du Christ en l’honneur de la Vierge qui devait enfanter et elle était gouvernée par les prêtres des idoles. Lorsque saint Altin et saint Edoald, envoyés de Sens par saint Savinien et saint Potentien, vers l’an 67, vinrent évangéliser Chartres, ils reconnurent que cette femme honorée là était Marie. Et ils dressèrent en cet endroit une église chrétienne en l’honneur de la Vierge-Mère. »

Oui, vous avez bien lu : Chartres, lieu de prédilection de la Sainte Vierge depuis toujours !
Chartres, où une chapelle dédiée à la Vierge s’est toujours dressée, de la naissance du Christ à l’actuel monument !
Chartres le temple de la Vierge choisi expressément par elle-même !

La cathédrale de Chartres est présentée comme la plus grande et la plus belle des cathédrales d’Europe. Elle domine la région sur un piton rocheux de 170 mètres, qu’elle dépasse de 113 ou 115 mètres selon les estimations, permettant de la voir à 20 kms à la ronde.

Or l’actuelle cathédrale a été consacrée solennellement le 24 octobre 1260.
Oui, 1260, le chiffre des deux témoins !
Depuis quand y a-t-il des pèlerinages réguliers à Notre-Dame de Chartres ? Depuis 1914 !
Qui organise ces pèlerinages ? En majorité des traditionalistes.
Les voilà les témoins ! Une fois de plus, les défenseurs de la tradition sont les seuls témoins de la vraie foi, et leur symbole c’est la cathédrale de Chartres !

Cathédrale où un seul roi a été sacré : Henri IV, le 27 février 1594.
Là aussi, l’analogie avec la fin des temps est évidente :

1) L’écart entre 1594 et 2014 est de 420 ans, soit le fameux 42 de l’Apocalypse.

2) Ceci éclaire les prophéties de Marie-Julie Jahenny annonçant que le grand monarque s’appellerait Henri V de la Croix ; en réalité, elle ne donne pas le nom du futur monarque mais le lieu où il sera sacré : à Chartres, à la suite du seul roi sacré en ce lieu.

3) Et c’est logique puisque les mêmes prophéties, ainsi que d’autres comme celle du père PEL, annoncent la destruction de tout ce qui sera à droite d’une ligne de Lille à Bordeaux.
Paris, Reims et Strasbourg n’existant plus, Chartres sera la cathédrale la plus digne pour le sacre du grand monarque.

C’est pourquoi la France renaîtra par l’ouest, dans les 28 départements qui subsisteront après les châtiments.
28 comme les 28 derniers jours, comme les 28 dernières semaines qui courent du 16 janvier au 27 juillet, comme les 28 départements sauvegardés, à commencer par celui qui porte le même chiffre.

Les rendez-vous en cette fin des temps sont simples, il y en a deux principaux :
– La cathédrale de Chartres
– Sainte Anne d’Auray

La Mère et la Fille réunies, l’une dans le 28, l’autre dans le 56 (2×28).

Par conséquent, tous à sainte Anne d’Auray le 26 juillet pour le Grand Pardon et tous à Chartres le 27 juillet pour la victoire finale de la Sainte Vierge !

 

 

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473 Commentaires

  1. Joseph Philippe Khoury

    Monsieur Dalencourt,
    Cela me rassure de voir encore des Français consacrer leur réflexion à Jésus et à la sainte Église catholique. Il est évident que la France a cessé d’être la fille aînée de l’Église depuis bien longtemps hélas. Je vous ai lu plus d’une fois, l’internet aidant, et me demande pourquoi les chrétiens d’Orient, Catholiques ou Orthodoxes profondément croyants, ne figurent pas dans vos propos, surtout dans ces temps d’angoisse, et pourtant ils sont les ancêtres de la foi et premiers transmetteurs des valeurs chrétiennes.
    Sincèrement.

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