La religion de l’humanité

NOM

Je recommande à tous la lecture du roman d’anticipation d’Hugh Benson, le Maître de la terre. Les partisans de l’Antéchrist-personne seront ravis, puisque Benson imagine dans un livre écrit en 1906 ce que sera la période antichristique et nous décrit un Antéchrist tout à fait convaincant.

Hugh Benson, pasteur anglican converti au catholicisme et passé à l’Eglise romaine en 1903 fut sans nul doute un visionnaire inspiré.

Visionnaire parce que, en 1906, il avait déjà vu la place que prendraient l’électricité et les transports, y compris l’aéronautique, qui n’existait pourtant pas à cette époque.

hugh-bensonVisionnaire parce qu’il voyait l’avènement du socialisme et du communisme dès 1917 (alors qu’il est décédé en 1914), et qu’il décrit la progression d’une société repoussant le surnaturel pour embrasser le matérialisme, préparant ainsi le terrain à l’avènement de l’Antéchrist, qu’il fixe au début du XXIème siècle, sans préciser de dates.
C’est exactement ce qui s’est passé, comme je l’ai déjà démontré avec le siècle de satan (1914-2014).

Visionnaire parce qu’il voit la fin de l’Eglise établie en 1929 (en Angleterre dans le livre, mais la portée de sa vision est universelle). Or selon moi, les accords de Latran du 11 février 1929 qui créent l’Etat moderne du Vatican que nous connaissons aujourd’hui, sont une étape décisive dans le processus de transformation et de modernisation d’une Eglise s’acoquinant avec le monde, et jouant petit à petit le rôle de la Grande Prostituée.

Et enfin, visionnaire parce qu’il avait perçu la diabolique stratégie de l’adversaire : la création de la religion de l’homme, appelée religion de l’humanité ou humanitarisme dans le livre.

La seule chose qu’il ne pouvait pas prévoir, et avec lui tous les exégètes et théologiens du XIXème siècle, c’est que l’Eglise catholique elle-même embrasserait cette religion de l’humanité.
Pour Benson, celle-ci est créée par le pouvoir civil et génère de nombreuses apostasies chez les catholiques, perçus comme les derniers fossiles d’un monde désormais révolu. Mais, aussi petite soit-elle, l’Eglise catholique reste fidèle à la tradition, y compris en la personne du pape, qui mène la barque malgré les soucis et les persécutions.
Alors qu’en réalité, l’Eglise a été trahie par sa hiérarchie, y compris au plus haut niveau depuis Jean XXIII, le petit troupeau restant n’ayant même pas de chef, hormis, évidemment et heureusement, la Sainte Trinité, soutenu par les grâces essentielles prodiguées par le Saint-Esprit.
Mais qui pouvait imaginer un plan aussi machiavélique ?

Je vous propose donc de découvrir ensemble comment Hugh Benson décrit, en 1906, cette religion de l’Humanité, et de bien lire et relire ses descriptions en faisant le parallèle avec le discours de l’Eglise conciliaire depuis Vatican II, afin de bien comprendre ce qui différencie la religion de l’homme de la religion de Dieu, même quand la première est vantée par ceux censés défendre la seconde.
Cela vous permettra de mieux comprendre le grand remplacement qui s’est opéré en un siècle, et de mieux percevoir le piège tendu par l’humanisme.

En italique les textes de Benson, entrecoupés par mes commentaires.

Sur l’humanitarisme
« L’humanitarisme est en train de devenir lui-même une religion organisée, malgré sa négation du surnaturel. Il s’est associé au panthéisme ; sous la direction de la franc-maçonnerie, il s’est créé des rites qu’il ne cesse point de développer ; et il possède lui aussi un Credo : l’homme est dieu, etc. Il a donc désormais un aliment effectif et réel pouvant être offert aux aspirations des âmes religieuses : il comporte lui aussi une part d’idéal, tout en ne demandant rien aux facultés spirituelles. »

Son Credo, on le connaît, ce sont les droits de l’homme, en remplacement des commandements de Dieu.
Benson a très bien vu : en donnant un idéal aux gens, vous donnez l’illusion du bien, alors que l’idéal en question n’est pas divin mais humain, donc faussé à la base. L’amour de l’homme sans l’amour de Dieu n’est pas viable.
D’ailleurs on ne parle pas d’amour des autres mais de respect des autres, ce qui n’est pas du tout la même chose.

Sur les progrès de la psychologie
« Autrefois, nous n’avions contre nous que le matérialisme pur et simple [c’est un catholique qui parle] ; et bien des hommes le trouvaient trop cru, trop grossier. Maintenant voilà la psychologie qui remplace l’ancien matérialisme et qui, au lieu de nier le surnaturel, se pique de l’admettre en l’expliquant à sa façon ! »

Ceci me fait penser aux cellules psychologiques mises en place systématiquement dès qu’il y a un drame. Ce phénomène est récent, il a 10 ou 15 ans. Seule la perte de la spiritualité et le besoin de la remplacer par autre chose (humain, toujours, évidemment) expliquent cette démarche. Non seulement le monde a perdu tous ses repères, mais en plus on lui en donne de nouveaux qui ne le-maitre-de-la-terresont pas les bons.

Sur les progrès du panthéisme
Benson voyait « qu’un panthéisme quiétiste [avait] pendant tout le vingtième siècle, fait des pas de géant aussi bien dans l’Est que dans l’Ouest. »
La population avait appris « pour toujours les principes de l’Evangile nouveau, à savoir qu’il n’y avait d’autre dieu que l’homme, d’autres prêtres que les chefs d’Etats, ni d’autres prophètes que les maîtres d’école. »

Demandez à vos enfants de vous faire lire ce qu’ils apprennent en instruction civique à l’école, si ce n’est le parfait manuel du petit républicain démocrate où la loi et l’Etat-providence remplacent Dieu, confiné à la sphère du privé. Un véritable nouvel évangile.
Exactement le panthéisme quiétiste, c’est-à-dire qui s’impose lentement, simplement, en toute quiétude, mais aussi inexorablement et totalitairement.

Le calme avant la tempête
Juste avant l’avènement de l’Antéchrist, un prêtre catholique exprime ce sentiment prémonitoire, que j’attribuerai bien aux temps actuels :
« Vous êtes-vous jamais trouvé en mer, pendant le calme qui précède un typhon ?
C’est ce calme qui est la chose la plus effrayante ! La mer est comme de l’huile ; vous avez la sensation d’être à demi-mort ; vous ne pouvez rien faire, et puis arrive la tempête.
Avant toutes les catastrophes, ce calme se produit. »

L’hymne maçonnique
Dans le livre, cet hymne est devenu universel, un peu comme un hymne national. Lisez bien et réfléchissez au discours de l’Eglise conciliaire :
« Les vers étaient composés avec un heureux mélange de zèle et d’adresse pour l’exaltation de l’idée humanitaire. L’hymne entier avait une allure religieuse ; un chrétien même, à la condition de ne pas trop réfléchir, aurait pu le chanter sans scrupule.
Et pourtant sa signification était assez claire : c’était la substitution de l’homme à Dieu comme objet du culte. L’auteur y avait introduit jusqu’à des paroles du Christ, disant, par exemple, que le Royaume de Dieu résidait dans le cœur de l’homme, et que la plus grande de toutes les grâces était la charité. »

Un chrétien aurait pu le chanter sans scrupule : c’est remarquable d’anticipation car aujourd’hui, tous les chrétiens (conciliaires) glorifient l’hymne maçonnique liberté, égalité, fraternité au lieu des vertus théologales de foi, espérance et charité. Ecoutez les prêtres conciliaires dans leurs homélies : ils parlent de solidarité et de fraternité plutôt que de charité. Le grand remplacement de la religion de Dieu par celle de l’homme est effective dans l’Eglise elle-même ! Comme le dit si bien Benson, on peut dans ces conditions donner une allure religieuse à ses textes et même citer des phrases de Jésus lui-même, puisqu’au final on aboutit à déifier l’homme ! Exactement la stratégie des papes depuis Vatican II.
Comment faire comprendre aujourd’hui à un chrétien sincère qu’on peut citer le Christ ou l’évangile tout ne se préoccupant que du corps (le matériel) et non de l’âme (le spirituel), et qu’ainsi on arrive à supplanter Dieu par l’homme dans les cœurs tout en faisant croire qu’on agit en conformité avec la volonté divine !
C’est remarquable de désorientation diabolique.

Le progrès détourne l’homme de Dieu
Le pape remarque « que dans l’ensemble, les récentes découvertes de l’homme tendaient à distraire les âmes immortelles de la contemplation des vérités éternelles. »

Et encore, Benson n’avait imaginé ni la télévision, ni l’informatique, ni le monde de l’électronique, très difficilement anticipables même au début du XXème siècle. Le progrès technique et scientifique et sa conséquence, l’urbanisation, nous éloignent effectivement de la contemplation spirituelle et de la vie naturelle. La vie selon la loi naturelle et la proximité avec la nature poussent l’âme à la contemplation divine, c’est pourquoi notre monde démoniaque nous en sépare et nous habitue aujourd’hui à agir et à penser à l’inverse de ces lois naturelles.
Il n’y a pas que les comportements qui soient en jeu ; je me souviens d’une interview l’année dernière de la ministre Najat Vallaud-Belkacem qui disait « Ce sont les mentalités qu’il faut changer ». Ca a le mérite d’être clair.

Des noms prémonitoires
Encore un aspect visionnaire d’Hugh Benson : l’avant-dernier pape, avant Petrus Romanus (qui prend le nom de Sylvestre dans le livre), a pour nom Jean XXIX ! Incroyable non ?
Sauf que ce Jean-là n’est pas un traître.

Plus fort encore, dans le livre l’Antéchrist impose la religion de l’humanité à l’ensemble des populations et en Angleterre (mais comme je l’ai dit, Benson étant anglais, il y situe naturellement l’essentiel du déroulement de l’intrigue, sachant que celle-ci a une portée universelle), celui qui prend la tête de cette nouvelle religion est un prêtre défroqué du nom de Francis !
Oui, vous avez bien lu : le grand cérémoniaire de la nouvelle religion de l’Antéchrist, en quelque sorte le faux prophète, porte le même nom que le pape actuel (Francis = François en anglais).

La stratégie de Satan
« Depuis les cent dernières années, on pouvait nettement apercevoir que les méthodes du conflit étaient en train de changer :
– L’Europe s’était décidément fatiguée des luttes clandestines ; (…)
– Ce changement était illustré, dans la sphère spirituelle, par le développement de la religion humanitaire ; (…)
– [on arrivait finalement à] une réconciliation du monde entier sur des bases autres que celle de la vérité divine ; (…)
– Au lieu du chaos prophétisé, voici que se formait une unité sans équivalent dans l’histoire ; chose d’autant plus dangereuse qu’elle contenait plus d’éléments incontestablement bons ; (…)
– Les vertus naturelles s’étaient soudainement épanouies, tandis que les vertus surnaturelles avaient été méprisées. La philanthropie avait pris la place de la charité, le contentement celui de l’espérance, et la science s’était substituée à la foi. »

Pour mieux comprendre certains extraits, dans le livre l’Antéchrist accède au pouvoir grâce à une intervention évitant un conflit mondial. La vision de Benson est d’une incontestable acuité car le monde entier est effectivement d’accord dès qu’il s’agit de contrer l’enseignement traditionnel du Christ, et de construire un nouveau monde sur d’autres bases, entièrement matérielles et humaines. D’où le remplacement des vertus théologales par des activités humaines positives en apparence.

Les attaques de satan
Là aussi, lisez bien tellement c’est prémonitoire.
« Jadis, dans les premiers temps du christianisme, l’attaque de satan s’était produite sur le corps, avec des fouets, avec du feu, et des bêtes féroces ; au seizième siècle, elle s’était produite sur l’intelligence ; au vingtième siècle, elle avait eu pour objet les ressorts les plus intimes de la vie morale et spirituelle.
Maintenant, il semblait que l’assaut allait être dirigé des trois côtés à la fois. Cependant, ce qui méritait surtout d’être craint, c’était l’influence positive de l’humanitarisme.
Celui-ci arrivait entouré de puissance ; il saisissait vivement l’imagination ; affirmant sa vérité au lieu de chercher à la prouver, il pénétrait dans les âmes bien plus profondément qu’au moyen de discussions et de controverses ; il semblait se frayer un chemin, presque directement et sans résistance, jusqu’au plus secret des replis du cœur. Des personnes qui avaient à peine entendu son nom se déclaraient prêtes à y adhérer ; des prêtres avaient la sensation de l’absorber, comme naguère ils absorbaient Dieu dans la communion. (…)
L’âme naturellement chrétienne paraissait en train de devenir l’âme naturellement infidèle. »

Et là, Benson a une géniale intuition :
Enfin, le pape « s’attendait à voir, d’un jour à l’autre, l’humanitarisme revêtir le déguisement de la liturgie et du Saint Sacrifice ; quand il aura réussi à obtenir l’adhésion des peuples pour ce déguisement sacrilège, c’en serait fait de la cause de l’Eglise, si Dieu ne consentait pas à intervenir. »

C’est pourquoi Vatican II ne peut être canonisé le 27 avril prochain sans déclencher la justice de Dieu. Car l’humanitarisme est aujourd’hui dans le Saint des Saints, dans la bouche de tous les prêtres et du souverain pontife (surtout !), et cette religion de l’homme ne peut être déclarée comme sainte sans crucifier Notre-Seigneur une seconde fois. Oui Dieu va intervenir car la coupe est pleine.

Les principes de la religion de l’humanité
L’Antéchrist transforme l’humanitarisme en religion de l’humanité, qui devient obligatoire, et répond aux principes suivants :
« La Vie était l’unique source et l’unique principe de la religion naissante, la Vie revêtue des robes splendides du culte ancien.
C’était un catholicisme sans christianisme, une divinisation admirable de l’humanité.
L’objet de l’adoration n’était point l’homme, mais l’idée de l’homme, privée simplement de son élément surnaturel.
Le sacrifice lui-même était reconnu, l’offre volontaire de soi répondant à l’un des instincts fonciers de notre nature ; mais sans aucun caractère de contrainte, sans l’ombre d’une expiation imposée, par un pouvoir transcendant, à la culpabilité originelle de l’homme. »

Ceci montre bien la subtilité et l’intelligence diabolique du système : l’homme s’adore sans vraiment le dire, mais en vérité il divinise ses actions et se permet de modifier la création de Dieu (par la génétique, notamment). Il croit s’adresser à Dieu avec des attitudes vaguement spirituelles (cf l’église conciliaire d’aujourd’hui) mais toutes ses pensées et ses actions sont uniquement matérielles et centrées sur l’être humain et non sur l’âme.

Religion de l’homme versus religion de Dieu
Réflexions du pape sur la nouvelle religion :
« Il voyait, par exemple, que tandis que la religion de l’humanité tâchait d’abolir la souffrance, celle-ci était un fait qui jamais ne se laisserait supprimer et que la religion divine était autrement raisonnable, qui reconnaissait la souffrance pour nécessaire, et lui accordait une place dans le plan total du Créateur.
Ou bien il se rendait compte que, tandis que d’un certain point de vue, ses sens ne découvraient que l’aspect matériel du tissu composite de la vie universelle, d’un autre point de vue le surnaturel se révélait à lui avec non moins de certitude et de réalité.
Il comprenait que la religion de l’humanité ne pouvait apparaître vraie que si l’on négligeait, au moins, une moitié de la nature de l’homme, de ses aspirations et de ses misères ; tandis que le christianisme avait en tout cas le mérite d’admettre tout ce que contenait cette nature, si même il ne parvenait pas à tout expliquer. »

Eh oui, quand satan s’attache à supprimer l’aspect spirituel de l’être humain pour ne se focaliser que sur l’aspect matériel, celui-ci ressemble à une bête, avec l’intelligence en plus certes, mais au service de ses sens ou de son cœur, pas de son esprit ni de son âme. Pas étonnant que l’écriture, Apocalypse inclut, compare les êtres démoniaques à des bêtes.
N’oubliez pas ces paroles, au dernier chapitre de l’Apocalypse : « Dehors les chiens, les empoisonneurs, les impudiques, les homicides et les idolâtres, et quiconque aime et fait le mensonge. » (Apoc. 22, 15)
Le Christ est clair : dehors !, et ses mots sont très durs : les chiens !

Conclusion
L’histoire se termine par la persécution des derniers catholiques, obligés d’abjurer ou de mourir, lorsque l’Antéchrist, ayant repéré l’endroit où se cache le dernier pape, s’apprête à l’anéantir, lui et les derniers cardinaux. C’est alors la fin du monde, en un éclair et en un instant, au matin de la Pentecôte, à 9h. L’heure à laquelle le Saint-Esprit descendit sur les apôtres et la Sainte Vierge.

Les seuls signes avant-coureurs imaginés par Benson, outre la persécution (sanglante en l’occurrence) des chrétiens, sont de nombreuses catastrophes naturelles dans les mois et les jours qui précèdent (terribles tremblements de terre, typhons, tempêtes, réveil de volcans…) et une chaleur accablante sévissant sur toute la terre.

Là aussi, Hugh Benson fut inspiré. La Pentecôte est considérée par les théologiens comme le jour fondateur de l’Eglise. N’y a-t-il pas plus beau symbole pour accueillir la Nouvelle épouse dans la nouvelle ville, la Jérusalem Céleste ?
Surtout que cette année, la Pentecôte (8 juin) tombe 42 jours après le 27 avril.
Et dans l’Ecriture, de même que 70 et 72 sont interchangeables, les chiffres 40 et 42 ont la même signification : un temps de purification.

Alors veillez et priez car l’heure est proche.

516 Commentaires

  1. jean serviteur inutile

    Notre Ministre de la “socialisation” nationale, Mr Peillon, veut que nous lui donnions nos enfants au nom, dit-il, de ce “qui est affiché sur tous les frontispices des mairies”:
    LIBERTE – EGALITE- FRATERNITE

    Ce ne sont là que de simples mots. Mais ces mots veulent avoir force de PRINCIPES, c’est à dire être indiscutables et s’imposant à tous.
    Or, les vrais principes appartiennent à la Philosophie qui prend sa source dans la réalité objective.
    Peu de gens comprennent la sophistication du piège mortel que constitue le simple agencement de ces 3 mots.

    Ce triptyque diabolique et subjectiviste ne renvoie à rien de ce qui existe dans le monde réel.
    On l’a inscrit dans nos cerveaux depuis tout petit, dans les écoles de la république de la manière suivante :

    LIBERTE + EGALITE = FRATERNITE, fraternité que tout le monde désire, mais qui est obtenue mensongèrement, ici, au moyen de 2 absolus :

    1°) la LIBERTE : dans les faits, elle n’existe pas. En effet, chacun ne peut pas faire tout ce qu’il voudrait. Il est limité par ses devoirs.
    Une liberté qui s’arrête où commence celle des autres, suivant le sens commun, n’est pas une liberté.
    C’est une contrainte bonne et agréable qui repose sur un autre principe, vrai celui là : la recherche ou le respect du BIEN COMMUN.

    2°) l’EGALITE : elle n’existe tout simplement pas non plus : 2 êtres, même identiques, sont toujours différents.
    L’égalité républicaine n’est que pour tuer la différence que justement nous aimons naturellement rencontrer chez l’autre.
    Excepté sur les principes. En effet, nous répugnions naturellement au mal ou au laid, qui sont des violations des principes du Bien et du Beau.
    L’inégalité, appréciée comme venant nous compléter les uns les autres, est aussi, comme toute bonne loi, une contrainte bonne et constructive.

    La somme de ces 2 mensonges républicains qu’on nous impose donc, comme des absolues Vérités, ne peut donc être qu’un mensonge aussi.
    Cette fausse fraternité voudrait expurger la véritable fraternité qui ne peut être obtenue, en réalité,
    que dans des sociétés qui doivent se souvenir qu’elles sont nées chrétiennes, dans l’amour et la recherche du bien commun.
    Des sociétés qui n’ont pu se développer que basées sur le respect de Dieu, des justes 10 commandements et de la loi naturelle.

    A quelle étape du piège en sommes-nous aujourd’hui ?

    Pour obtenir à tout prix cette FRATERNITE de carton que la révolution impose à nos intelligences depuis 1789, maintenant elle veut l’imposer à nos consciences et à nos âmes en l’injectant dans l’esprit et le corps de nos enfants.
    La révolution connait parfaitement et déteste ce dont nous n’avons pas conscience nous même : les principes sont en nous. Hérités de 2000 ans de christianisme et du bon sens paysan de nos guerriers d’ascendants.

    Même si personne ne se souvient ce ce qui est écrit dans l’Evangile, toutes nos structures micro et macro sociales en témoignent.
    La matière de notre civilisation a bien une forme que nous avons perdu de vue, à force de télévision et d’écrans : le Christianisme.
    Ce catholicisme intrinsèque que Mr Peillon ne se cache même plus de vouloir éradiquer de nos âmes et de celle de nos enfants.
    L’ordre naturel et Chrétien est donc bien au coeur de la guerre républicaine.

    Le nouvel engin de destruction massive qui décrit ce processus satanique est : “DECONSTRUCTION DES STEREOTYPES NATURELS ET CHRETIENS”.

    La monstruosité du programme politique d’aujourd’hui est donc de nous obliger à nous accaparer, contre nos volontés et nos consciences, du maximum de “libertés” intellectuelles, dont la plupart sont douteuses, immorales ou franchement repoussantes et de les transférer dans l’agir.
    Pour se faire, ils ont besoin de détruire tous nos repères, donc de détruire le monde réel qu’il appelle dédaigneusement “ancien”.
    Pour nous rendre plus “libres” et plus heureux ?
    Non, bien sûr. “On ne détruit bien que ce que l’on remplace”.
    Car voilà la seule finalité du “programme pédagogique” de l’appareil d’Etat : une guerre totale à Dieu et à Sa création par l’imposition d’un nouvel ordre “moral”.

    Une guerre ne se fait pas sans soldats et les soldats sont toujours armés.
    Cette 3° guerre Mondiale est une guerre des intelligences contre d’autres intelligences.
    Ce qui est en jeu et ce que nous avons à perdre, c’ est ce qui différencie l’homme de la bête : son âme.

    • Souri7

      Exactement, Jean S I,
      et ce mal devient si évident qu’il peut nous aider à prendre conscience (pour ceux qui ne sont pas encore éveillés) que plus rien ne va car on veut nous couper de Dieu, notre véritable racine et donc de la Vérité qui rend libre, et prendre conscience urgemment qu’il faut arrêter de faire confiance à toute cette monstruosité. Car lui faire confiance et la suivre , c’est la faire grossir et exister.
      Nous devons être des résistants spirituels, et tout ce qui doit tomber tombera. Mais la résistance est difficile surtout pour ceux qui ont des enfants, embarqués dans l’éducation nationale… On ne peut pas empêcher cette déferlante mais on peut la déjouer. C’est ainsi que se fait la séparation des âmes, celles qui suivent la Bête et celles qui suivent le Christ.
      Que la Miséricorde de Dieu soit grande pour tous ceux qui sont trompés!

  2. Babs

    A propos de Sotchi,je viens de voir une info qui signale que sur le jeu de
    cartes illuminati, l une d elle représente un désastre sur le clocher de la station
    russe et les personnes sont vetues des couleurs des anneaux olympiques;
    Bon à voir

    • ludovicuslvii

      +JMJ+
      Cher Babs,

      La même carte a été identifiée à Big Ben et aux jeux de Londres en 2012 (vous vous souvenez, l’année de la fin du monde? 😉 )

      Bref, Sotchi est un événement à surveiller, mais parallèlement, on ajoute des éléments un peu « surfaits » à des inquiétudes légitimes. Prenez cette carte avec un grain de sel 😉

      Fraternellement en Jésus et Marie,

      Louis-M

      • Babs

        Oui je sais bien, d autres ont vu Tokio..Jai vu çà hier sur spread the truth.
        En admettant 2mn que ce jeu soit effectivement un de leur plan diabolique
        c est bien que de plus en plus de personnes soient au courrant afin de le
        déjouer.Je sais,l espoir fait vivre…

  3. Kyaduras

    Bonjour à tous chers amis.
    Je vois que mon commentaire laisse place à la confusion. Je tiens donc à vous apporter les précisions nécessaires pour éviter les mauvaises interprétations à l’avenir.
    Qui a raison, ou la vérité se trouve-t-elle ? Je voulais dire dans le milieu catholique en faisant la parabole du troupeau du Berger divisé en plusieurs troupeaux, se querellant entre eux (sédévacs, lefevbristes, williamsonistes, una cum, neo etc etc..)
    Il est évident que la voie, la vie, le salut, c’est au travers du Catholicisme qui a fait les plus grands saints, c’est pourquoi je ne pourrais cautionner même qu’un petit peu, l’islam, le bouddhisme, l’hindouïsme, le new age et les autres aberrations religieuses.
    Je reconnais les erreurs de V2 et je ne les accepte pas. C’est pourquoi je ne suis pas Rome là ou elle tend à nous conduire pour notre plus « grand bien », je reste cependant attachée à elle car elle demeure l’Epouse du Christ quelque soit les protagonistes qui y résident en ce moment même (et je prie toujours pour elle, et pour François)
    Enfin, bien sûr que la validité de l’ordination et donc des sacrements est importante. Mais regardons la crise épouvantable que traverse l’Eglise depuis 1968. Toute cette noirceur, ce malaise, tout celà dépasse notre entendement. Et Dieu le sait bien, il n’y est certainement pas indifférent.
    Au pire des cas, ça ne pourra pas nous être reprochés d’avoir eu recours aux sacrements de bonne foi et d’intention.
    Dieu nous demande pas de vérifier si nos prêtres que voyons le dimanche, à la confession, pour le mariage, la confirmation, le baptême, sont bel et bien ordonnés validement pour pouvoir les pratiquer, eux-même ne savent peut-être pas la vérité et le drame qui se cache derrière tout ça.
    C’est un concours de circonstances qui nous fait défaut aujourd’hui certes, mais puisque tout sera montré et rien ne sera laissé caché à notre jugement….

  4. Garnier

    @dalencourt

    bonsoir cher Monsieur d’Alencourt,

    j’ai publié 1 commentaire ce midi 30/01/2014 qui est en attente de validation. Je préfère ,après réflexion , que vous ne le publiez pas sur votre blog ! En espérant que vous recevrez mon message à temps.

    Bien cordialement,

    Pierre-Olivier Garnier

    PS: j’apprécie votre blog qui permet d’enrichir ses connaissances.

  5. géocédille

    Votre débat me donne l’occasion de parler d’une nouvelle récente qui m’a beaucoup rassuré, concernant les tentatives de subornation internes qui existent aussi dans l’Eglise orthodoxe et qui viennent d’être déjouées grâce au soutien mutuel du saint synode russe et de l’évêque métropolite du Pirée (je vous en avais déjà parlé, c’est celui qui a anathématisé le pan-syncrétisme et le mondialisme)
    De quoi s’agit?
    Des engagements dans le dialogue oecuménique mené en solo par le patriarche de Constantinople avec les Papes consécutifs depuis Jean Paul II.

    Bartholomée 1er avait prétendu agir en toute légitimité du fait des accords signés par ses prédécesseurs à Ravenne (que je considère de sinistre mémoire). Or dans l’Église orthodoxe, l’autorité dogmatique est depuis toujours entre les mains des conciles oeucuméniques. Bartholomé Ier insinuait donc que la signature du patriarche de Constantinople serait investie d’une plus grande autorité dogmatique un peu comme celle des papes. L’Evêque de Brousse (Turquie) avait présenté que le patriarche de Constantinople serait Primus sine Paribus, premier sans égal, et non Primus inter pares premier parmi des pairs. Une sorte de pape orthodoxe.

    Le Saint Synode de Russie avait rédigé une critique théologique de cette prétention.
    Bartholomée Ier avait réagit en l’accusant de chercher à miner l’accord de Ravenne.
    L’évêque du Pirée est donc venu apporter un appuis théologique considérable au saint synode Russe car, outre son bureau anti hérétique, il apporte aussi l’avis des théologiens du monastère Saint Grégoire du mont Athos (lesquels dépendent de du patriarche de Constantinople lui même!)

    Et les critiques ne mâchent pas leurs mots : Bartholomée 1er est vertement remis à sa place. Les termes de « glissement grave », l’accusation de prendre source de son autorité en lui-même et non en christ sont dites ouvertement. Un axe Gréco-Russe passant par Athos s’est constitué pour défendre l’orthodoxie, les trois « poids lourds » de la théologie chrétienne orthodoxe sont uni pour livrer la bataille spirituelle. C’est une nouvelle ô combien réjouïssante. Alleluïa!

    Plus de détails ici : http://orthodoxologie.blogspot.fr/2014/01/texte-important-sur-parlons-dorthodoxie.html

  6. Pingback: La religion de l’humanité | dzu251
  7. Marie

    Cher Petros,

    Nous pouvons aussi s’illusionner sur nous-même, croire que nous avons la  » conscience tranquille  » mais souvent nous hissons bien haut et fort une belle coupe d’orgueil entre Dieu et nous …..

    • Petros

      Chère Marie,

      depuis qu’Il a eu la bonté de me donner du collyre, j’ai réalisé mon gros souci d’orgueil (je ne suis pourtant pas arrogant) et je porte ma croix pour le combattre jour après jour. J’interviens beaucoup sur ce site, mais en toute humilité, ce qui est facile car il me manque encore beaucoup de connaissances. Je pose donc beaucoup de questions et je n’impose pas mon point de vue car il n’est pas encore précisément formé.
      En l’occurrence, il ne s’agit pas d’orgueil d’avoir la « conscience tranquille » car je saurais tout à l’instar du pharisien, mais parce que je m’efforce sincèrement de faire au mieux en fonction des connaissances que j’ai. Comme le disait Souri7, si on est dans l’ignorance, on ne se rend pas compte de l’erreur : elle n’est pas volontaire. Mais au fur et à mesure que la connaissance augmente, les actions doivent changer.

      Votre remarque en revanche est fort à propos me concernant le jour où je saurai beaucoup et ne remettrai pas en cause des certitudes voire que cela provoque un sentiment de supériorité.
      NB : ceci n’est pas valable que pour moi 😉

      • Souri7

        Oui, Marie, c’est vrai ce que vous soulevez…
        En fait, je me pose une question par rapport à ça. Doit-on délaisser tous ceux qui ne suivent pas la Tradition au pied de la Lettre, sous prétexte d’erreurs?
        La Charité s’exerce aussi dans l’adversité et dans la différence. Jésus est allé vers les boiteux, les malades, les possédés pour guérir et purifier, il a dénoncé les Pharisiens qui ne voulaient pas toucher aux « impurs » ni laisser leur coeur se laisser toucher.
        L’humanisme ambiant nous est un challenge redoutable, car il est comme un décalcomanie sur la Charité du Christ. Et sous prétexte de fidélité à la Tradition, on risque de bloquer en nous l’amour du prochain en ne pensant d’abord qu’à son Salut.
        Je parle de ce que nous pouvons vivre dans les communautés chrétiennes. Mais je n’approuve pas ce que font les Papes avec les autres religions et philosophies, c’est une trahison ouverte et détestable, le mystère d’Iniquité.
        Qu’on ait pris conscience et connaissance de la situation et qu’on change en fonction de ce qui nous est possible, oui. Mais si on a vraiment le souci du prochain (de son âme surtout), concrètement, tous les jours, on se retrouve complètement écartelé entre la forme qu’a prise l’Eglise et le fond de l’Amour du Christ.
        L’humanisme s’occupe avant tout du côté matériel de l’homme, alors que le Christianisme doit nous entraîner vers le spirituel de l’homme. A nous de pouvoir distinguer, dans ce fouillis humain…. Ce n’est pas si facile toujours.

  8. DollyM

    Bonjour à tous, j’ai une question concernant quelque chose que je viens de voir sur le net, concernant les réponses étranges de Siri sur l’iphone, à la question que va t’il se passer le 27 juillet 2014? Celui ci répond : ouverture des portes de l’enfer, qu’est ce que cela signifie d’aprés vous? Est ce à prendre au sérieux?

    DollyM

  9. DollyM

    Bonjour à tous, j’ai une question concernant quelque chose que je viens de voir sur le net, concernant les réponses étranges de Siri sur l’iphone, à la question que va t’il se passer le 27 juillet 2014? Celui ci répond : ouverture des portes de l’enfer, qu’est ce que cela signifie d’aprés vous? Est ce à prendre au sérieux?

    DollyM

  10. joel

    Bonsoir,
    n’oubliez pas demain nous sommes le 1er samedi du mois! 🙂 Faisons plaisir à notre Maman du Ciel et retirons lui quelques épines de son cœur meurtri et blessé par l’ingratitude, le mépris et l’ignorance des hommes.
    9 Avé au quotidien en l’honneur des 9 mois ou notre Très Sainte Mère à porter l’Enfant Jésus en son sein lui fait aussi grand plaisir.
    Sans oublier le Psautier de Marie.

  11. Pingback: Le pape et la fin des temps | Le Grand Réveil
  12. nasamapi

    J’ai lu beaucoup de chose sur la bible, Jesus et la fin des temps. Mais quel est donc le « problème » avec Vatican II? Je ne comprends pas.

    • dalencourt

      @nasamapi
      Soit vous n’avez pas lu l’article, soit vous ne connaissez pas ce qu’était la religion catholique avant Vatican II (c’est à dire 1500 ans de tradition face à 50 petites années de changement). Il vous suffit pour cela d’acquérir le catéchisme de saint Pie X et de comparer avec l’enseignement de l’Eglise actuelle.

  13. Pingback: La fin des temps est proche, il faut s’y préparer | Le Grand Réveil
  14. modk

    DIEU est déjà sur terre et en chair dans un petit pays du monde appelé Bénin dans un village appelé Banamè , le vatican en sait quelque chose mais il ne veulent pas dévoiler la vérité aux chrétiens catholiques. La fin du monde est déjà proche et pour vous situer , veuillez chercher sur le net la  » Prophétie d’ Anne Marie TAIGA  » et la  » Prophétie des Papes  » . Toutes ses prophéties ont prédit que tout s’arrête sur le Pape Bénoît seize et la fin du monde est prévu pour ces périodes.

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